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Prédication L'ORGUEIL  (Jésus mal accueilli) de William Branham a été prêchée 55-0807A La durée est de: 1 heure 40 minutes .pdf La traduction Shp
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L'ORGUEIL  (Jésus mal accueilli)

1.         Je sais que les m√©thodistes non plus n'ont pas peur de l'eau. Ainsi sont-ils venus se mettre √† l'abri, pour ainsi dire, qu'il pleuve ou non. Je pensais que c'√©taient seulement les baptistes qui faisaient ainsi, mais je vois que les m√©thodistes le font aussi.

            Je suis tr√®s heureux d'√™tre √† la r√©union cet apr√®s-midi. Lorsque l'orage a √©clat√©, j'ai regard√© par la fen√™tre de l'h√ītel o√Ļ je reste, j'ai dit: "Oh! la la! Satan, pourquoi fais-tu ce mal? " Et j'ai dit: "Je ne suis ici que pour deux services, et voil√† que tu envoies une pluie!" Eh bien, il est dit que tout concourt au bien de ceux qui aiment le Seigneur", cela a donc bien rafra√ģchi le temps, de sorte que vous n'aurez pas √† - √† vous √©venter. Ainsi, comme je l'ai appris, les fermiers ont besoin de la pluie, nous sommes donc contents de consid√©rer cela sous tous les angles.

2.         Je suis tr√®s content d'avoir rencontr√© ici, il y a de cela quelques instants, certains amis monsieur et madame Zeb Smith. C'est dans leur ferme que nous avons grandi, juste par ici, sur le flanc de la colline, non loin d'ici. Monsieur et madame Smith, qui sont assis juste ici au coin, m'ont port√© l√†, je pense, lorsque j'√©tais un tout petit gar√ßon. Mon p√®re, je crois, travaillait pour monsieur Smith, quand j'√©tais un - un tout petit gar√ßon, avant de partir pour l'Indiana. Et j'ai des amis, les McSpaddens et les autres. Et un autre pr√©dicateur m√©thodiste qui vient de cette contr√©e, c'est M. John O'Bannon. Je suis s√Ľr que vous le connaissez, il est assis juste ici en costume bleu, un ami vraiment intime, il vient de Louisville, dans le Kentucky, il est actuellement un homme d'affaires √† Louisville. Et madame Smith a demand√© si maman √©tait ici, et je pense avoir vu une voiture l√† dehors. Est-ce que ma m√®re est ici? C'est la question que je me pose, √† savoir si - si elle est ici. J'ai vu une voiture comme celle de la dame qui √©tait partie la chercher - si elles sont venues - et j'ai dit √† madame Smith que peut-√™tre, elle est ici. Maman, es-tu ici? Je pense que je m'√©tais peut-√™tre tromp√©, madame Smith. Je suis d√©sol√©. Mais nous - peut-√™tre qu'elle sera ici pour le service du soir. Elle cherchait peut-√™tre √† venir ici, √† avoir un moyen pour venir ici, et la voiture qui est parqu√©e juste ici ressemble √† celle-l√†; et Billy a dit: "Je pense que la grand-m√®re est ici." Et j'ai dit: "On dirait que c'est cette voiture-l√†."

3.         Un m√©decin du nom de Dilly a √©t√© gu√©ri √† l'une de mes r√©unions, √† Chicago, il avait une grande clinique l√†, il est venu √† la r√©union souffrant d'une maladie incurable, et il a √©t√© miraculeusement gu√©ri, et il a donn√© sa vie au Seigneur J√©sus. Et j'ai vu beaucoup, beaucoup de m√©decins, dans beaucoup de r√©gions du pays‚Ķ

            Il n'y a pas longtemps le docteur Th√©odore Palvedus, toute la C√īte Ouest‚Ķ, s'il y a ici quelqu'un qui conna√ģt le docteur Palvedus, qui a √©t√© converti √† partir d'un cas de gu√©rison divine, et je l'ai baptis√© dans un canal d'irrigation. Il a cess√© d'exercer sa profession de m√©decin, alors que les gens prenaient des avions m√™me √† partir de New York, pour aller se faire op√©rer par lui. Et il g√®re une petite mission dans les quartiers populaires √† Oakland, en Californie, le docteur Th√©odore Palvedus, un merveilleux Grec, et sa femme √©tait une arm√©nienne.

4.         Et quand une - une dame, l√†-bas, une arm√©nienne, se mourait, les deux seins amput√©s √† cause du cancer, et que le Seigneur avait dit: "Dans trois jours, elle sera dans la rue", lui s'√©tait alors moqu√© de moi. Et il a dit: "Quel d√©shonneur! a-t-il dit, esp√®ce d'imposteur, vous avez fait avaler √† cette femme de fausses id√©es comme cela." J'ai dit: "Ce n'√©tait pas moi; c'√©tait Lui qui a dit cela, monsieur." Et il a dit: "Eh bien, vous savez que cette femme va mourir dans les six heures qui suivent." Il a dit: "Elle est rest√©e inconsciente voici maintenant 24 heures. Elle peut mourir √† tout moment." J'ai dit: "Si elle ne descend pas les rues en criant, dans 24 heures, je vous dis ce que je ferai. Je me mettrai une enseigne au dos avec la mention: 'Faux proph√®te'. Vous entrerez dans votre grande Cadillac, et vous me prom√®nerez dans les rues de Los Angeles. Mais si elle est dans la rue, moi,  je mettrai une enseigne sur votre dos avec la mention 'charlatan', et moi, je serai devant vous pour vous conduire. Pour l'instant, nous allons simplement nous serrer la main et nous tenir ici; nous verrons ce qui arrivera." Mais il n'a pas voulu. Et dans l'espace de 24 heures, elle √©tait en train de faire des achats; et elle est encore bien portante et en bonne sant√© aujourd'hui. Il y a de cela environ huit ans. Cela montre que notre Seigneur J√©sus est ressuscit√© des morts, le Dieu qui a pu amener ce gar√ßon √† quitter d'un saut ce brancard hier soir, alors que ce dernier √©tait √©tendu l√† mourant, et je ne sais quoi qui est arriv√©, les jeunes gens m'en parlaient aujourd'hui. Il est encore le Seigneur J√©sus-Christ, et nous sommes tr√®s heureux qu'Il le soit.

5.         Eh bien, ce soir, nous allons encore prier pour les malades, le Seigneur voulant. Et nous esp√©rons avoir une bonne soir√©e, ici avec vous. Peut-√™tre que nous pourrons encore revenir une autre fois et avoir un s√©jour un peu plus long. Nous allons r√©unir  les pasteurs et les autres et avoir une s√©rie de r√©unions un peu plus longue.

            Eh bien, aujourd'hui je suis entr√© dans ce terrain de camping qui est contr√īl√©, ou plut√īt pas contr√īl√©, mais qui appartient √† une √©glise d√©nominationnelle. Et nous complimentons certainement cette √©glise de tout notre cŇďur, l'Eglise m√©thodiste, pour de grandes choses qu'elle a faites dans le monde pour notre Adorable Seigneur J√©sus; et pour plusieurs milliers d'√Ęmes que cette √©glise a conduites au Seigneur J√©sus, par la pr√©dication de l'Evangile. Je me demande simplement ce que √ßa sera quand nous nous rassemblerons tous de l'autre c√īt√©, lorsque cette vie sera termin√©e.

6.         Et puis en arrivant ici, hier soir, en abordant le sujet de la gu√©rison divine, je ne l'ai pas abord√© du point de vue doctrinal, parce que je me suis dit que pendant que je suis ici, je parlerai des exemples tir√©s de la vie du Seigneur J√©sus. C'est ce dont je parlais hier soir, en effet, peu importe combien nous pouvons √™tre bien ensemble, et comment... les diff√©rentes √©glises croient diff√©rentes doctrines, ainsi, nous - lorsque nous sommes √† l'√©glise nous aimerions √™tre des gentlemen chr√©tiens, pour mettre de c√īt√© toutes sortes de doctrines. C'est donc juste - nous pr√™chons Christ, et Christ crucifi√©, c'est sur ce point que nous sommes en accord.

            Ainsi, pendant le service d'√©vang√©lisation de cet apr√®s-midi, juste pour parler un peu, le Seigneur voulant, j'ai √† cŇďur, on dirait, de continuer √† parler des exemples tir√©s de la vie de J√©sus. Et de la sorte, nous allons simplement illustrer ou citer quelque chose qu'Il a fait ou dit. Ainsi, il n'y a pas de points doctrinaux qui sont rattach√©s √† cela, c'est tout simplement le pur et simple Evangile. J'aime cela, pas vous? C'est vrai!

7.         Et maintenant, avant que nous puissions ouvrir le Livre, nous sommes capables de tourner les pages comme ceci, mais il n'y a qu'un Seul qui peut r√©v√©ler cette Parole, et c'est le Saint-Esprit; c'est tout. C'est Lui qui L'a √©crite. Croyez-vous cela? Il l'a fait, Il a √©crit le... si les hommes d'autrefois, pouss√©s par le Saint-Esprit, ont √©crit la Bible... Et Elle a √©t√© √©crite par... je m'excuse, je le savais, mais je ne me rappelle plus maintenant le nombre exact des √©crivains de la Bible. Je m'excuse, je ne peux pas me rappeler cela maintenant, en effet, j'ai deux chiffres diff√©rents √† l'esprit. Je crains de m'embrouiller l√†-dessus.

            Mais de toutes les fa√ßons, Elle a √©t√© √©crite... Deux mille et quelques ann√©es, √† partir d'un... d'un bout √† l'autre, √† des milliers de kilom√®tres de distance et √† des √©poques diff√©rentes, et pas un seul iota n'en contredit un autre. Eh bien, deux personnes parmi nous ne peuvent pas √©crire une lettre √† une personne, sans se contredire sur un point. N'est-ce pas vrai? Mais combien les Ecritures sont inspir√©es ! Toute Ecriture est inspir√©e, Elle est inspir√©e du Saint-Esprit, quand Il a √©crit les Paroles; et c'est beau. Et nous aimons le Seigneur J√©sus pour Sa bont√©.

8.         Eh bien, Il est le seul qui peut correctement interpr√©ter les Ecritures. Chacun de nous, nous essayons de faire cela, mais d√®s que nous sommes oints, alors nous sommes en plein dedans. Et tant que le "moi" s'en m√™le, alors le Saint-Esprit ne peut pas √™tre l√†, tant que le moi est l√†.

            Eh bien, quelqu'un veut-il bien aller √† la porte, un huissier, l√†, o√Ļ quelqu'un d'autre, il y a des gens, des dames avec leurs parapluies sous la pluie. Et veuillez les mettre √† l'aise autant que possible. Nous appr√©cions la loyaut√© et la sinc√©rit√© des gens qui sont venus par un jour de pluie comme celui-ci pour entendre l'Evangile pur et simple du Seigneur J√©sus.

            Si je ne me trompe pas, cette petite dame assise ici devant, juste ici √† c√īt√© de madame Wood: " Ne faites-vous pas partie de ceux qui ont entrepris des d√©marches pour que je vienne ici? Je ne connais pas votre nom, sŇďur, je - j'ai pri√© pour vous. Et si je ne me trompe pas, n'√©tait-ce pas √† l'Eglise de la Porte Ouverte, √† Louisville, que vous avez √©t√© gu√©rie ou quelque chose comme cela; vous aviez une maladie et - et depuis lors, votre cŇďur est actif. Et je crois que vous √™tes membre d'une - de l'une des √©glises m√©thodistes ici dans la ville.

9.         Et vous aviez √† cŇďur que je vienne ici. Je ne - je regrette de ne pas conna√ģtre votre nom. Mais il s'agit de cette dame qui est avec les Wood (mes chers voisins et amis)  qui sont mes plus proches voisins, ils sont des chr√©tiens loyaux. Quand vous √™tes un tr√®s proche voisin de quelqu'un, vous pouvez tr√®s bien dire de quoi il est fait, n'est-ce pas? C'est vrai.

            C'est donc l'un - deux de vos - vos enfants qui viennent de quelque part ici, sur ces cr√™tes, quelque part ici, monsieur et madame Banks Wood, je suis tr√®s heureux de les avoir comme collaborateurs dans l'Ňďuvre de l'Evangile. Et notre bien-aim√©e sŇďur ici, aussi, je la connais un peu, mais je sais qu'elle est une chr√©tienne loyale. Et je sais qu'elle travaille beaucoup dans l'√©glise dont elle est membre. Et puisse le Seigneur la b√©nir et b√©nir son √©glise aussi.

10.       Eh bien, le - comme je le disais, le Saint-Esprit a √©crit la Bible, et Elle est √©crite de telle mani√®re qu'il n'y a pas du tout moyen pour un homme, de comprendre ce que c'est √† partir de sa - sa conception mentale. Peu importe combien vous pouvez bien r√©diger cela, peu importe combien vous pouvez mettre cela ensemble, c'est faux pour commencer. Voyez? Parce qu'Il a cach√© cela aux yeux des sages et des intelligents, et il s'agit d'une r√©v√©lation spirituelle.

            Consid√©rez les Pharisiens et les Saduc√©ens √† l'√©poque de notre Seigneur J√©sus, comment ils s'√©taient tout repr√©sent√© jusque dans les d√©tails, comment Christ viendrait et tout le reste ; et quand Il est venu, Il est venu de fa√ßon contraire √† leur repr√©sentation, juste pour montrer qu'Il est Dieu. Et c'√©tait... Il n'est pas venu contrairement aux Ecritures, Il est venu - Il est venu contrairement √† leurs conceptions des Ecritures. Mais Il est venu exactement comme les Ecritures l'avaient annonc√©, exactement.

11.       Eh bien, j'ai un petit z√©zaiement. Je suis - je ne suis plus ce tout petit gar√ßon qui se tenait l√† chez vous, monsieur et madame Zeb Smith. J'ai eu des enfants, je suis devenu un vieil homme, et j'ai eu mon premier mal de dent, l'autre jour, j'ai d√Ľ me faire arracher une dent et on m'en a mis une autre √† la place, et on m'a mis un fil de fer - dans ma bouche ici, et c'est certainement un obstacle. Je sens comme si j'en ai beaucoup dans la bouche, je suis d√©sol√© donc de z√©zayer comme cela, avant de m'habituer √† cela. Mais comme nous vieillissons, eh bien, il nous faut apprendre ces choses. L'autre jour je parlais, comme je... petit... Je racontais √† ma femme ; je peignais les quelques cheveux qui me restent. Ma femme m'a dit; elle a dit: "Billy, tu deviens chauve!" J'ai dit: "Eh bien, ch√©rie, mais, ai-je dit, gloire au Seigneur, il n'y en a pas un seul qui soit perdu." Elle a dit: "Eh bien, o√Ļ sont-ils?" J'ai dit: "Je veux te poser une question, alors toi - je vais r√©p - et r√©ponds-moi, et je te r√©pondrai. O√Ļ √©taient-ils avant que je les aie eus? Peu importe l'endroit o√Ļ ils √©taient avant qu'ils soient, ils y sont retourn√©s, attendant que j'aille o√Ļ ils sont." Amen. Oh! la la!

12.       Alors, peu importe combien je me fais vieux, combien vous √™tes devenu vieux, combien nous sommes rid√©s, combien nous sommes vo√Ľt√©s, cela ne signifie rien. L'un de ces jours, J√©sus viendra, et nous redeviendrons du coup un jeune homme et une jeune femme et nous vivrons pour toujours. Quel... Chaque particule, chaque partie de...

            Nos corps sont constitu√©s de la lumi√®re cosmique, du p√©trole, et tout le reste, mais ces choses viennent de quelque part. Elles n'√©taient pas ici, ensuite elles existent, puis elles ne sont plus. Mais Dieu conna√ģt chaque atome qui constitue votre corps. Chaque particule de lumi√®re, chaque √©lectron, chaque cellule, chaque particule de p√©trole, tout le calcium, le phosphate, tout ce qui constitue le corps humain et qui a √©t√© tir√© de la terre, Il conna√ģt exactement o√Ļ se trouve chaque particule. Et un jour, votre esprit sera lib√©r√© et il r√©clamera sa vie. Et on ne sera plus un vieil homme ni une vieille femme...

13.       Mais remarquez. Je parlais l'autre jour √† un m√©decin de Louisville, dans le Kentucky, nous parlions de l'Afrique ; il a dit: "Eh bien." J'ai dit: "J'aimerais vous poser une question, docteur. Est-ce vrai que chaque fois que je mange, je renouvelle ainsi ma vie?" "Assur√©ment, a-t-il dit, vous prenez de la nourriture et cela forme les cellules de sang, et ces cellules de sang renouvellent votre vie." J'ai dit: "Comment se fait-il que je mange le m√™me genre de haricots, de pommes de terre, du pain de ma√Įs et tout le reste, que je mangeais quand j'avais 16 ans, et quand je mangeais cela √† 16 ans, je devenais plus grand, plus fort, j'avais une meilleure sant√©, devenant plus fort tout le temps, mais je mange la m√™me chose aujourd'hui, et un peu plus de cela, je pense, et je deviens plus vieux et plus faible tout le temps? Expliquez-moi cela; si c'est vrai que j'absorbe une nouvelle vie, pourquoi cela ne produit-il pas les m√™mes effets aujourd'hui qu'il y a trente ans?" Voyez? Il a dit: "Eh bien..." J'ai dit: "Je voudrais vous poser une question ; si vous d√©versez de l'eau dans un verre, et qu'il se remplit, pourquoi cesse-t-il de se remplir davantage?" Il a dit: "Eh bien..." J'ai dit: "C'est parce que Dieu l'a dit." C'est vrai. Voyez? Dieu l'a dit.

14.       Et lorsque nous ressusciterons... Et nous, comme une fleur, une photo, nous ressusciterons √† un certain √Ęge, √† l'√Ęge d'environ vingt-deux ou vingt-trois ans. Quand votre femme et vous, vous vous √™tes mari√©s, vous, cher fr√®re √Ęg√© l√†, lorsque vous travailliez dans le champ de ma√Įs et tout, vous avez √©pous√© cette petite fille aux joues rougissantes... C'est vraiment dommage que nous n'en ayons plus beaucoup aujourd'hui. Vous savez quoi? Je n'ai pas vu une femme rougir depuis trente ans. Toute la modestie est partie. Je ne veux pas m'engager l√†-dessus maintenant.

            Tr√®s bien, je suis tout simplement un pr√©dicateur √† l'ancienne mode, du fond des bois, sassafras, qui croit  la v√©rit√©. Je - je crois que les gens devraient mener une vie pieuse, sainte, dans cette vie-ci, en attendant la venue du Seigneur J√©sus. Mais lorsqu'on atteint les vingt-trois ans, on se marie, on prend sa ch√©rie dans les bras et on va chez soi, vous les fr√®res, vous vous rappelez cela. Vous √©tiez alors en pleine forme l√†. La chose suivante, vous savez, un matin, la maman se r√©veille et dit: "Papa, je vois un cheveu gris." Vous dites: "Maman, je vois une ride en dessous de ces beaux yeux." Vous voyez, qu'est ce qui se passe? La mort s'installe; et dans peu de temps, elle va vous coincer. Elle s'emparera de vous l√†‚Ķ Apr√®s quelques instants, vous serez vieux, elle vous emportera. Mais c'est tout ce qu'elle peut faire. C'est tout.        

15.       Chaque particule, chacun de vos traits, quand vous √©tiez en pleine forme, en meilleure forme, Dieu dit: "Maintenant le tableau est peint. C'est √ßa que Je voudrais dans Mon glorieux mill√©nium √† venir, je vais donc tout simplement... Maintenant, mort, te voil√†, mais tu ne peux pas l'emporter maintenant. Tu peux agir sur lui, mais tu ne peux pas l'emporter, √† moins que Je te le demande." Voyez?

            Et puis, √† la grande r√©surrection, nous reviendrons donc. Tout ce que la mort a fait sur nous, s'arr√™tera √† la mort, et puis nous ressusciterons dans une nouvelle vie. Ne serait-ce pas merveilleux? Tous les cheveux gris seront partis, toute la vieillesse aura disparu. Et nous serons jeunes pour toujours et nous vivrons aux si√®cles des si√®cles dans la beaut√© du Seigneur, pour ne plus jamais tomber malades, ne plus jamais vieillir, ne plus jamais prendre les m√©dicaments, ne plus jamais √™tre √† l'h√īpital, plus de sir√®ne d'ambulance. Ne sera-ce pas merveilleux?

            Eh bien, on nous taxe des fous, je crois que nous sommes les gens les plus intelligents du monde. Nous, je dis bien. Tr√®s bien. Car, nous aimons notre Seigneur J√©sus. Tout ce que cette Bible contient, ces promesses, elles sont bonnes. Combien bon est donc notre Seigneur! Parlons-Lui, Lui le Bien-aim√©. Qu'Il ouvre pour nous la Parole cet apr√®s-midi, pour un petit exemple des Ecritures, et ensuite, nous sortirons t√īt, afin que nous puissions revenir ce soir. Et je crois que les jeunes gens distribueront d'autres cartes de pri√®re, si nous allons prier pour les malades vers six heures trente, oh! quelque chose comme cela.

16.       Prions. Notre P√®re c√©leste, nous sommes heureux aujourd'hui d'√™tre ici, dans l'Etat du Kentucky, ici parmi ces gens-ci. Et je sais que l√† sur ces flancs de colline, l√† dans ces vieux cimeti√®res, beaucoup de tombes ne portent m√™me pas d'indications. Un pauvre vieux papa, en salopettes, avec une chemise rapi√©c√©e, qui ne pouvait m√™me pas se procurer une pierre tombale, mais lorsqu'il a d√©pos√© sa bien-aim√©e et qu'il a plac√© l'enfant √† c√īt√© d'elle, il a enfonc√© un petit pieu ou une croix. Mais Dieu au ciel, a un nom inscrit dans les grands livres, les livres de compte, l√†. Tu sais o√Ļ elle est, o√Ļ g√ģt son corps. Et je suis tr√®s heureux, Seigneur, de savoir que Tu n'oublies pas. Et nous sommes heureux d'√™tre assembl√©s ici aujourd'hui, avec leurs enfants, lesquels croient aussi en Toi. Et maintenant, je Te demande, P√®re, de venir dans notre pr√©sence, ou plut√īt de nous accorder d'entrer dans Ta Pr√©sence. Et que Ta glorieuse et auguste Pr√©sence, Seigneur, puisse tout simplement envahir nos √Ęmes de Ta bont√© et de Tes b√©n√©dictions, non pas parce que nous en sommes dignes, nous sommes indignes, mais tout simplement parce que Tu l'as promis, Seigneur, nous nous attendons √† cela.

            Eh bien, les Ecritures se rattachent. Oh! la Bible dit plus que ce qui est √©crit, si nous pouvons seulement avoir le Saint-Esprit pour nous l'interpr√©ter. Nous ne lisons que ce que nos yeux voient, mais, oh! comme le Saint-Esprit dit: "Mon enfant, tu me regardes en face maintenant que tu regardes cette Bible. Voici ce que je voudrais que tu saches." Et puisse le Saint-Esprit prendre la Parole de Dieu aujourd'hui et L'apporter √† chaque cŇďur, selon que nous En avons besoin. Et puisions-nous communier autour de la Parole maintenant. Inspire-nous. Car nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

17.       Un petit passage des Ecritures, qui se trouve dans le livre de Saint Luc, et de toute ma vie, depuis que je pr√™che, je n'ai jamais abord√© ce texte auparavant de toute ma vie. C'est un nouveau texte que je n'ai jamais essay√© d'aborder. Mais lorsque j'√©tais dans ma chambre d'h√ītel, il y a quelques instants, on dirait que quelque chose m'amenait √† ce passage. Lisons cela dans l'Evangile de Saint Luc, et nous commencerons au chapitre 7 et au verset 36 :

                        Un pharisien... pria J√©sus de manger avec lui.

            J√©sus voulait - ou plut√īt le pharisien voulait que J√©sus vienne manger chez lui. Maintenant, le - le probl√®me ici, apr√®s avoir lu tout le chapitre, vous connaissez tr√®s bien le - le style et le langage des Ecritures. Mais maintenant, alors que nous m√©ditons sur ceci, il y a quelque chose qui ne va pas ici, il y a... juste cette portion de l'Ecriture, jusque l√† o√Ļ il y a le point, suffit pour nous donner l'id√©e de ce dont je voudrais parler. Et mon sujet sera "l'orgueil".

            Oh! L'orgueil est une chose si maudite, si horrible ; l'orgueil est une tr√®s mauvaise chose. Mais il semble y avoir quelque chose qui ne va pas, au moment o√Ļ s'ouvre notre petite sc√®ne. Nous voudrions consid√©rer cela maintenant, non pas du point de vue doctrinal, mais comme un exemple tir√© de la vie de J√©sus, pas comme une doctrine. Mais l√†, assur√©ment il y a quelque chose qui ne va pas ici, un pharisien qui veut voir J√©sus, communier avec Lui autour d'un repas. C'√©tait tout √† fait contradictoire. Les pharisiens ha√Įssaient J√©sus. Ils n'avaient rien √† faire avec Lui, rien du tout. Pour eux, Il √©tait B√©elz√©bul, un d√©mon, un s√©ducteur. Et aucun pharisien n'avait rien √† faire avec J√©sus.

18.       Mais voil√† que cet homme de Simon voulait que J√©sus vienne chez lui et qu'Il ait quelque - qu'Il soit son convive. Eh bien, il y a - quelque chose cloche dans ce tableau.

            Quand nous voyons une - une fillette qui est tout le temps derri√®re grand-m√®re, une fillette de six ou sept ans, √™tre derri√®re grand-m√®re, il y a l√† quelque chose, ses motifs sont - ont √©t√© chang√©s. Eh bien, g√©n√©ralement, une fillette de six, sept ou huit ans, aime s'amuser, jouer avec les petits enfants de son  √Ęge. Et si elle est tout le temps derri√®re grand-m√®re, eh bien, soit la grand-m√®re est tellement bonne envers elle soit elle la dorlote, ou plut√īt elle est la petite chouchoute de grand-m√®re ou - ou - ou peut-√™tre, on ne sait jamais, grand-m√®re peut avoir un sachet de bonbons quelque part l√†. Voyez? La chose, c'est le motif que l'enfant a en suivant grand-m√®re. Et assur√©ment ce pharisien, comme il ha√Įssait J√©sus, avait un certain motif derri√®re, qui n'√©tait pas tout √† fait juste.

19.       Les jeunes gens aiment la compagnie des jeunes gens. Les petits enfants aiment jouer dans les rues, la Bible en parle dans la proph√©tie d'Esa√Įe. Les petits enfants jouent dans les rues, ils ont des choses en commun: leurs poup√©es, leurs jouets, leurs chevaux de bois et autres. Les petits enfants se mettent ensemble avec les petits enfants. Les jeunes filles se mettent ensemble avec les jeunes filles, les dames d'√Ęge moyen avec les dames d'√Ęge moyen, les vieilles avec les vieilles.

            Les clubs, le kiwanis et le rotary, ont des choses en commun. Ils doivent se rencontrer dans leurs clubs pour avoir - pour parler sur la fa√ßon dont ils - sur la communaut√©, ou sur le - comment ils peuvent s'occuper des pauvres, le cas √©ch√©ant. Ils doivent se r√©unir. C'est comme le vieux proverbe du Kentucky que j'ai entendu ma m√®re citer plusieurs fois : "Qui se ressemble s'assemble." C'est tout √† fait vrai.

20.       On ne voit jamais les corbeaux et les colombes avoir vraiment  communion l'un avec l'autre. Ce sont deux diff√©rentes esp√®ces d'oiseaux; l'un a une chose et l'autre en a une autre. Eh bien, le corbeau est un charognard, il mange bien des charognes. Mais la colombe ne peut pas manger des charognes. Si la colombe mange des charognes, alors elle mourra sur-le-champ; elle ne peut pas dig√©rer cela. La colombe, l'oiseau que nous connaissons sous le nom de la colombe, √©tait le symbole du Saint-Esprit, une colombe dans la Bible; cette colombe n'a pas de bile. Elle ne peut pas dig√©rer de mauvaises choses, les choses infect√©es, en effet, si elle essayait de le faire, cela signifierait sa mort.

            C'est  un tr√®s beau type d'un chr√©tien n√© de nouveau, qui ne peut pas dig√©rer les choses du monde, en effet, s'il le fait, cela le tuerait spirituellement sur-le-champ. Mais avez-vous d√©j√† observ√© le vieux corbeau? Eh bien, il peut se poser sur un cadavre qui est - qui est en d√©composition, dans le langage clair de Kentucky qui est en train de pourrir. Et il peut se poser l√† et manger pendant toute la journ√©e. Mais la colombe ne peut pas s'en approcher; √ßa pue, et elle s'envolera. Mais le corbeau peut se poser l√† et manger toute la journ√©e, et apr√®s il peut aller l√† dans le champ de bl√© et manger aussi avec la colombe.

21.       Il en est ainsi d'un hypocrite, d'un imposteur, il peut aller dans le monde, s'associer avec le monde, agir comme le monde, vivre dans le monde, et se r√©jouir des plaisirs du monde puis venir √† l'√©glise et pr√©tendre √™tre chr√©tien. Mais le v√©ritable chr√©tien ne peut pas aller dans le monde et revenir; il y a quelque chose qui ne va pas. Ainsi cela montre...

            Dites-moi qui vous fr√©quentez, je vous dirai qui vous √™tes. Laissez-moi entrer dans votre maison et voir ce que vous lisez, laissez-moi entendre - voir le genre de musique que vous - vous jouez, laissez-moi voir quel genre de magazine, quel genre de litt√©rature vous lisez, laissez-moi regarder dans votre bureau et voir s'il y a un grand tas de ces photos vulgaires des femmes nues et tout, et si vous me dites que vous √™tes un chr√©tien, je ne vous dirai rien, mais dans mon cŇďur j'observerais le genre de fruits que vous portez, voyez, en effet, c'est cela votre nourriture. "Oh! dites-vous, je suis membre d'√©glise. Eh bien alors, vous n'avez pas le droit de me juger, fr√®re Branham." Je ne vous juge pas; c'est la Parole qui vous juge. C'est vrai. Votre fruit, votre vie montre ce que vous √™tes.

22.       Oh! la la! Ce pharisien devait avoir un certain motif derri√®re cela. Qu'est-ce qu'un pharisien? Que signifie le mot "pharisien"? Nous n'utilisons pas tr√®s souvent ce mot dans le Kentucky. Ce mot pharisien, que signifie-t-il? En grec, cela signifie "un acteur, quelqu'un qui fait une mise en sc√®ne". Oh! Je d√©teste cela, quelqu'un qui fait une mise en sc√®ne, qui cherche √† faire du fabriqu√©. Je d√©teste pareille chose.

            Bien des fois les gens essayent d'imiter les autres. Ecoutez, cessez d'imiter quelqu'un d'autre, et agissez selon vos propres convictions et vous vous en tirerez mieux. Soyez vous-m√™me. C'est vrai. Vous voyez beaucoup de petits enfants aller au cin√©ma et, une fois revenus √† la maison, ils veulent agir comme des actrices. Honte √† vous. A Hollywood, √† Los Angeles, j'ai tenu beaucoup de r√©unions l√†-bas, et j'ai d√©couvert que la plupart des gens qui ont grandi dans l'environnement am√©ricain cherchent √† faire des mises en sc√®ne. Nous sommes de grands acteurs, des pharisiens. Les voil√†, vous les verrez, ils restent si longtemps devant l'√©cran qu'ils sont toujours en train de faire des mises en sc√®ne.

23.       Par la t√©l√©vision, et les films, le peuple am√©ricain a tellement vu des mises en sc√®ne qu'ils sont devenus eux-m√™mes des acteurs: c'est bien dommage! Et nous avons cela dans l'√©glise, des acteurs. Oh! Dieu n'en veut pas. Loin de nous l'id√©e d'√™tre des acteurs. Restez ce que vous √™tes. Dieu veut que vous soyez ainsi. Je d√©teste voir quelqu'un qui cherche √† faire quelque chose qu'il ne peut pas faire.

            Quelle honte! J'ai remarqu√© cela plusieurs fois, et de belles voix que Dieu a donn√©es aux gens, un talent, et qu'ils exercent √† outrance. Je d√©teste entendre une voix exerc√©e √† l'exc√®s, quand ils se l√®vent pour chanter, et ils prennent une certaine note, ils maintiennent √ßa assez longtemps jusqu'√† avoir le visage bleu, juste pour montrer √† l'assembl√©e pendant combien de temps ils peuvent s'accrocher d√©sesp√©r√©ment. Et lorsqu'ils en reviennent, ils ne louent pas Dieu; leurs pens√©es sont sur leurs notes.

24.       J'aime ce bon chant de Pentec√īte √† l'ancienne mode (c'est vrai), l√† o√Ļ vous oubliez le piano et l'orgue, l√† o√Ļ vous n'avez pas un programme formaliste, du fabriqu√©; o√Ļ vous levez les mains avec les larmes coulant sur vos joues, que vous sachiez chanter le do-r√©-mi-fa-sol-la-si-do, ou pas, vous chantez tout simplement en Esprit. Du  fond de votre cŇďur vous rendez gloire √† Dieu. Tout en dehors du programme, il vous faut sortir du programme de l'homme pour entrer dans le programme de Dieu. Voyez ? Sortez-en!

            Oh! la la! Fais que je ne sois pas un acteur. Restez ce que vous √™tes; Dieu vous b√©nira. Parfois, nous voyons m√™me des ministres faire cela. Ils monteront √† la chaire, et ils grossiront vraiment leurs voix. "J'ai donc d√©croch√© mon dipl√īme...", on dirait que cela vous donnerait des frissons. J'ai piti√© d'eux. Les gens n'appr√©cient pas cela. Restez ce que vous √™tes, les gens vous appr√©cieraient davantage. Ne croyez pas cela. Soyez tout simplement le vieux sassafras naturel, du lard fum√©, de la m√©lasse de sorgho. Cela vous fera du bien, vous ne ferez pas de mises en sc√®ne.

25.       Mais un pharisien, oh! je d√©teste ce mot, un imp - un acteur. Certaines des sŇďurs font la m√™me chose, elles ont beaucoup de mises en sc√®ne. Oh! Elles parlent de fa√ßon tranchante √† leurs maris: "Jean, pourquoi as-tu fais cela?" Tout aussi nerveuse que possible. Oh! la la! Fiou! Que Dieu me garde de passer vous voir si c'est cela le genre d'esprit que vous avez. Mais que quelqu'un parle au t√©l√©phone: "Oh! Comment √ßa va? Je suis tr√®s contente que tu aies appel√©." Com√©diennes, honte √† vous! Des anges √† la maison, des d√©mons sur la route, des mises en sc√®ne.

            Assur√©ment, vous savez comment vous comporter donc, pas en √©tant des acteurs, pas en √©tant des pharisiens. Vous allez √† l'√©glise le dimanche, et oh! comme vous √™tes pieux, et le lundi matin, personne ne peut vous aborder. Esp√®ce de pharisiens, √† quoi vous sert-il d'aller √† l'√©glise? Oh! la la! Hum! Ils ont besoin d'une conversion; c'est ce dont vous avez besoin. D√©barrassez-vous de cette chose, de sa nature. Les m√©thodistes devraient dire: "Amen" √† cela, parce que √ßa, c'est la doctrine m√©thodiste, si je comprends bien, la sanctification.

26.       Tr√®s bien, oh! la la! Des pr√©tentieux! Ce vieux pharisien a envoy√© chercher J√©sus, il a quelque chose derri√®re la t√™te. Eh bien, l'homme est fatigu√©, il regarde par-dessus la t√™te des gens. Il peut √† peine voir, il transpire, il vient du Sud de la Palestine,  cherchant et se renseignant. Les foules sont maintenant rassembl√©es, il √©tait en sueur toute la journ√©e, il est fatigu√©, √©puis√©, ayant couru √† pied dans les routes de la Palestine, les pieds couverts de poussi√®re et des fientes qu'il ramassait sur la route pendant qu'il courait. De temps en temps il s'arr√™te et il prend un verre d'eau. Mais il l√®ve la t√™te et regarde de nouveau, et il soupire un peu: "Eh bien, je suis tr√®s content de Le trouver."

            Apr√®s avoir parl√© longuement, quelques instants apr√®s, la foule avait commenc√© √† se disperser un peu, et il a commenc√© √† se frayer le chemin en jouant des coudes. Il a un message, il avance. Il a un ma√ģtre du nom de Simon, un pharisien. C'√©tait un messager, et il accomplissait donc sa mission, il devait atteindre J√©sus. Un laquais, comme on les appelait en Palestine. Juste un - les pharisiens en avaient beaucoup qui faisaient tout: panser leurs chevaux, entretenir leurs jardins et tout, et prendre soin d'eux; le laquais, on lui payait juste un petit rien, juste de quoi s'en tirer.

27.       Et ce laquais avait peut-√™tre mis deux ou trois jours √† chercher, √† essayer de trouver, parce que son ma√ģtre lui avait intim√© le - le - l'ordre d'aller absolument trouver J√©sus et de l'inviter chez lui √† la maison pour le d√ģner √† une certaine occasion. Je le vois se frayer un chemin √† travers la foule en jouant des coudes, et il tr√©buche contre le‚Ķ peut-√™tre - peut-√™tre, Pierre ou √©tait-ce Andr√©, je n'√©tais pas l√†; je ne sais pas, mais je l'entends dire: "Je voudrais voir votre ma√ģtre, monsieur." Et, √©videmment, ces aimables disciples, oh! comme ils essayaient de tenir les gens loin de J√©sus pendant qu'Il √©tait l√†, en train de prier pour les malades et tout. Et il r√©p√®te: "Je voudrais voir votre ma√ģtre." Et alors, je vois Andr√© l'amener pr√®s de l√† o√Ļ √©tait J√©sus, l√† o√Ļ se trouvaient les malades et les autres personnes. Il a dit: "Ma√ģtre, voici un - un jeune homme qui vient du Sud de la Palestine, il est porteur d'un message. Il vient de loin, et il dit que c'est de la part de son ma√ģtre. Et il d√©sire Te parler."

28.       Et il dit... Il - Il s'est prostern√© devant Lui et il Lui a dit ce qu'√©tait sa mission, √† savoir que son ma√ģtre avait d√©sir√© qu'Il aille, √† une certaine occasion, d√ģner avec Lui. Oh! Si nous √©tions l√†, vous et moi, combien nous aurions consid√©r√© cela sous un autre angle. Nous aurions dit : "Ma√ģtre, ne Te rends pas chez cet hypocrite. Ne Te rends pas chez ce pharisien. Eh bien, il est aveugle; il ne sait pas... il Te hait. Et il y a beaucoup de malades et d'autres personnes ici; Tu as d√©pens√© beaucoup de Ta force. Ne va pas chez un tel homme; il cherche tout simplement √† T'utiliser comme dit un vieux dicton, comme un atout ou quelque chose comme cela. Il - il Te r√©serve une mauvaise surprise. Ne vas pas aupr√®s d'une telle personne. Oh! la la! Je peux me repr√©senter ce pharisien, un grand gaillard, un grand homme de sa ville, faisant les cent pas, quelques jours avant sur son beau tapis d'Egypte, dans sa grande salle √† manger parfum√©e, se frottant ses grosses mains potel√©es, il √©tait grassouillet, bien gras, il a dit: "Pourquoi n'y ai-je pas pens√© avant? Ha ha ha ha! Eh bien, c'est certainement ce que je veux. C'est √ßa. Je vais vous dire quoi, toute ma grande r√©ception que je suis sur le point d'organiser, j'aurais d√Ľ y penser depuis longtemps. Ah ha ha! Vous connaissez ce gars, J√©sus de Nazareth dont tous les pauvres parlent, et je vais vous dire quoi,  si je pouvais seulement L'avoir ici √† mon banquet, j'aurais tous les badauds partout ici en train de Le regarder. C'est tout ce que j'ai √† faire, et vous savez quoi? Je serai l'homme le plus populaire de la ville. J'aurai plus de popularit√©. Oh! J'aurais d√Ľ y penser bien avant."

            Il envoie ainsi son gar√ßon de course Le chercher. "Qu'en dira le docteur Dupont √† votre avis? Ce pharisien Dupont, il d√©teste J√©sus de Nazareth. Il croit qu'Il est un d√©mon. Et cela ne fera-t-il pas du bien √† l'avocat Untel, lorsque je l'aurai par ici? Evidemment, toutes les c√©l√©brit√©s de la ville viendront √† ma r√©union, certainement. En effet, ils savent que je peux bien les nourrir." Certainement, il √©tait un pharisien fortun√©. Il avait beaucoup de biens; il pouvait faire tout ce qu'il voulait. Il recevait tous les morceaux de viande du temple. Il connaissait tout concernant des morceaux de viande. Et il connaissait tous les secrets sur les d√ģmes et les offrandes et tout ce qu'on apportait. Il avait beaucoup de biens.

29.       Eh bien, ce qu'il fallait pour servir √† une telle f√™te, nourrirait une famille ordinaire en Palestine pendant deux ans. Mais, oh! Il √©tait un - c'√©tait un grand homme de la ville. Docteur Simon le pharisien, regardez quel genre d'homme il √©tait! Je peux le voir faisant les cent pas et dire: "Assur√©ment, oh! la la! Je vais lancer mes invitations imm√©diatement, eh bien, vous savez quoi? Le - pour que tout le monde me voie, je vais organiser cela en plein air, l√† o√Ļ il fait frais, l√† au-del√† de la v√©randa. Je sortirai dans l'immense - j'ai une place l√† dehors, sous une pergola, o√Ļ pendent de beaux raisins et en ce moment m√™me, ils... et l√† ils sont bien m√Ľrs et le - l'ar√īme des raisins est tr√®s agr√©able. Et j'organiserai tout cela en plein air, et je prendrai ma grande table sp√©ciale et la placerai l√†. Et je recevrai le docteur Durand Dupont, le docteur Untel, le docteur Untel, le docteur Untel, et toute la ville saura que je suis un grand homme, que mon dipl√īme m'a procur√© beaucoup de privil√®ges, et que je suis un grand homme. Moi, moi, moi, moi, moi, moi." C'est tout ce que vous pouvez entendre. "Moi, j'ai fait, moi, je serai prosp√®re; je ferai ceci." Moi, moi, moi, et pas de place pour Christ.

30.       N'est-ce pas l√† le tableau d'aujourd'hui? Je ferai ceci et cela. J'adh√©rerai √† l'√©glise; je ferai ceci, je ferai cela. Que Dieu ait piti√© de nous. Il √©tait l√†, oh, c'√©tait un grand homme, et il allait devenir encore plus important tout simplement en recevant J√©sus l√† pour se divertir. Il ne croyait pas que J√©sus √©tait un proph√®te, quoi qu'Il le f√Ľt. Il ne croyait pas non plus qu'Il √©tait le Fils de Dieu, quoi qu'Il le f√Ľt. Mais il se disait : "Si je peux faire venir ce gars ici, nous allons tous nous amuser." Aussi, il L'a envoy√© chercher. Jamais - jamais J√©sus ne manque √† Sa promesse. Les jours se sont √©coul√©s, bien des choses se sont produites. Et le moment est venu pour ce pharisien de - d'organiser cette manifestation ou son d√ģner. Et J√©sus a dit √† ses disciples : "Allons-y maintenant, traversons la Palestine jusqu'au sud, mettons-nous en route, car nous ne voulons pas √™tre en retard."

            J√©sus ne manque jamais √† Sa promesse. Il tient toujours Sa promesse. Peu importe ce que c'est, Il la tiendra. Le jour arrive, et nous voyons ce pharisien avec sa table dress√©e dans la cour. Et ces annonces avaient √©t√© donn√©es, et tout le monde commen√ßait √† se retrouver sur les lieux. Quel grand homme il √©tait!

31.       Voil√† venir le docteur Dupont √† bord de son immense et beau char. Simon d√©p√™che tr√®s vite quelqu'un (ses laquais), qui prend les chevaux, les conduit √† l'√©table et en prend soin. Et √† lui de dire: "Bonsoir, mon ami. Je suis tr√®s heureux de vous voir. Ne voulez-vous pas entrer et visiter un peu les lieux avec moi?" Oh! je peux le voir avec ses mani√®res affect√©es. "Ne voulez-vous pas entrer?" "Eh bien, voici l'avocat Untel, je suis tr√®s heureux de vous voir, mon ami. Ne voudrez-vous pas entrer? Laquais, conduis ses chevaux √† l'√©table." Oh! la la! Et quelques instants apr√®s, il est entr√©, ils √©taient en train de trinquer et tout. Et en - en Palestine, quand on offrait un d√ģner, si jamais vous y avez d√©j√† √©t√©, on dresse une tr√®s grande table dehors comme ceci, et ils ont... en Palestine, on ne s'assoit pas pour manger, comme on le fait ici; on s'√©tend  pour manger. Ils ont une sorte de sofa qu'ils d√©ploient en position oblique par rapport √† la table, comme ceci. Et chaque personne s'√©tend comme ceci et mange en √©tant dans cette position, les pieds derri√®re lui.

            Et on avait tout appr√™t√©, et ils √©taient tous √† l'int√©rieur, ils √©taient bien re√ßus, et que sais-je, et le pharisien passait de bons moments √† recevoir ses c√©l√©brit√©s. Tout d'un coup, vous savez, J√©sus arriva. Il entra dans la maison et s'assit ; ils n'ont pas su qu'Il √©tait l√†. S√Ľrement, personne ne l'a su. D'o√Ļ venait-Il?

32.       Eh bien, c'√©tait √† un endroit trop peu remarquable, peut-√™tre qu'Il √©tait assis dans un coin. Le pharisien √©tait trop occup√©. Il devait s'occuper d'autres choses. Les c√©l√©brit√©s, les grandes personnes de la ville √©taient l√†, et il devait les recevoir. Je me demande, fr√®res et sŇďurs, si nous n'avons pas pris beaucoup de temps √† recevoir les c√©l√©brit√©s et les dignitaires, au point que nous avons oubli√© que J√©sus se tient aussi parmi nous dans un coin, personne ne faisant cas de Lui. Il √©tait assis seul, Ses disciples ne pouvaient pas entrer; ils n'√©taient m√™me pas invit√©s. Ainsi, tous ceux qui ne sont pas invit√©s, selon les coutumes des Orientaux, ils se tiennent dehors et ils regardent, s'√©merveillant. Et quand quelque chose se passe, oh! vous ne devez pas vous faire des soucis pour la foule; ils sont tous l√† de toute fa√ßon. Ils viennent contempler, en spectateurs, voir ce qu'ils peuvent voir. Ils ne sont pas autoris√©s √† entrer, mais ils viennent contempler. Ils se tiennent sur les pointes de leurs pieds des heures et des heures, contemplant le spectacle. Des pauvres ont l'eau √† la bouche en voyant une bonne viande assaisonn√©e, un agneau cuit avec de meilleures √©pices. Oh! de grandes choses qu'on apportait depuis tout l√†-bas, de l'Egypte, de la M√©sopotamie et d'ailleurs.

33.       Eh bien, ce pharisien √©tait un homme riche, il pouvait vraiment offrir un grand d√ģner comme celui-l√†. Les pauvres n'ont qu'√† se tenir l√† et regarder bouche b√©e s'ils le voulaient. C'est le groupe qui parcourt la terre pour faire d'un Gentil un pros√©lyte, et en faire deux fois un fils de la g√©henne, deux fois plus qu'il ne l'√©tait au d√©part. L'orgueil, le faste, tel √©tait son genre, alors que J√©sus √©tait assis l√†, oubli√©. Je m'imagine qu'Il s'est senti mal √† l'aise, avec ces pieds sales. En ce temps-l√† en Palestine, on n'avait pas de chauss√©es et de routes, ni de routes asphalt√©es comme nous en avons aujourd'hui. Il √©tait assis l√† avec Ses pieds et Ses jambes tout sales, sa t√™te n'√©tait pas ointe, Il n'avait pas re√ßu de baiser sur les joues, ses jambes √©taient couvertes de la poussi√®re d'excr√©ments et toutes sortes d'ordures de la route, la poussi√®re l√† o√Ļ les chevaux, les caravanes, et les b√™tes de somme passaient se tirant, transportant des charges, des crottes des animaux sur  la route, les oiseaux descendaient et √©parpillaient cela en le picotant, quelque temps apr√®s, √ßa devenait de la poussi√®re.

34.       Et quand une personne marchait... en Palestine le sous-v√™tement s'arr√™te au niveau des genoux, ensuite la robe recouvre cela; et quand on marche, √ßa flotte, et √ßa provoque un petit vent qui soul√®ve la poussi√®re. Et oh! On devient sale et puant au point que... quand toutes ces salet√©s s'accrochent √† vous. Et J√©sus √©tait assis l√† avec les pieds sales. J√©sus, on L'a fait venir, et Le voil√† avec des pieds sales. Oh! Cela me soul√®ve le coeur, lorsque je le dis. J√©sus inaper√ßu, J√©sus avec les pieds sales, devenu un point de mire, apr√®s avoir √©t√© invit√©.

            Je me demande lorsque vous tenez une r√©union de pri√®re et que vous L'invitez dans votre √©glise, puis Il vient faire quelque chose pour vous et vous Le laissez tout simplement sans L'accueillir, et on a trop de cela dans notre vie de foyer et partout... Lorsque le pr√©sident vient, eh bien, oh! la la! on d√©ploie le tapis sur tout le trajet, du train jusqu'√† l'h√ītel. Et les rues sont garnies, les jeunes filles s'avancent avec des fleurs, et on orne les trottoirs avec des bouquets et on fait pendre les drapeaux, avec tous les signes de bienvenue. Mais quand J√©sus vient dans une ville, Il est oblig√© de rester dans une petite mission quelque part, et Il est trait√© de fou, de saint exalt√©. Oh! la la!

35.       Oh ! vous pharisiens aveugles, remarquez, J√©sus avec les pieds sales. J√©sus, dont les pieds allaient tant√īt √™tre perc√©s √† cause des p√©ch√©s du monde, √©tait assis l√†, mal √† l'aise √† cause de la poussi√®re et des crottes. G√©n√©ralement J√©sus est mal √† l'aise dans un groupe de gens riches, de toutes les fa√ßons. Ils ne Lui accordent pas de place ni rien. Ils Le laissent tout simplement assis l√†. "Oh! Vous m'adorez des l√®vres, mais vos cŇďurs sont tr√®s loin", a dit le Ma√ģtre. J√©sus avec les pieds sales, Il √©tait assis l√†, mal re√ßu, non lav√©, mal accueilli. Vous dites : "J√©sus, acceptez-vous la moindre des places? J√©sus, acceptez-vous une toute petite place lorsque vous √™tes invit√© dans une maison?"

            "Oui, J'ai - j'accepte la petite place."

            "Quoi?"

            "La petite pi√®ce √† l'√©tage, ou peut-√™tre au deuxi√®me niveau, dans un petit bureau, ou l√† dans le sous-sol."

            Vous avez honte de Lui devant les c√©l√©brit√©s, devant vos compagnons. Vous avez peur ou vous avez honte de t√©moigner de Lui, de parler de sa gr√Ęce qui sauve.

            "Mais voudras-Tu venir de toutes les fa√ßons, J√©sus?"

            "Oui, Je viendrai de toutes les fa√ßons."

            Cela me prouve qu'Il est le Seigneur des seigneurs, qu'Il est un grand personnage. "Je viendrai de toutes les fa√ßons, quelque petite que soit la place que vous Me r√©servez, Je viendrai de toutes les fa√ßons. " J'aime cela, Il est mon Seigneur. "Je viendrai de toutes les fa√ßons, quelque petite que soit la place, Je viendrai." M√™me si vous offrez tout au pr√©sident, vous offrez au docteur Dupont un repas somptueux, mais lorsque J√©sus arrive, Il occupe un coin quelque part; quelle bande de pharisiens aux mani√®res affect√©es, des gens qui aiment les divertissements et des r√©ceptions, sans amour, aimant les divertissements et les r√©ceptions. "Je prendrai la petite place."

36.       Bien longtemps, oh chr√©tiens, avant d'ouvrir votre cŇďur, comment L'avez-vous trait√©? Certains d'entre vous qui avez profess√© √™tre chr√©tiens, comment L'avez-vous trait√©? Oh! la la! Oh! De temps en temps vous autorisiez certaines √©missions, une esp√®ce de petit √©vang√©liste √† sec, et vous portiez votre plus - plus beau costume. Vous portiez votre beau chapeau, et vous alliez √† l'√©glise. Vous ne Lui accordiez pas un moment d'adoration, vous ne vouliez pas t√©moigner; mais Il ne vous a pas r√©primand√©. Il ne vous a pas condamn√©. Il est dispos√© √† occuper la petite place. Vous ne vouliez pas lui donner tout votre cŇďur; Il occupera tout ce que vous Lui laisserez comme place. Il est mon Seigneur, et vous rentrez chez vous, en disant: "Oh! Eh bien, √ßa va comme √ßa jusqu'au mois prochain; je retournerai alors √† l'√©glise."

37.       Bien, vous ne Lui accordez pas de place avec vos petites f√™tes insignifiantes et toutes vos petites choses, vos petites r√©ceptions, eh bien, vous les pharisiens. Honte √† vous qui traiterez J√©sus mon Seigneur de la sorte! Lorsqu'Il vient dans une ville, vous parlez en mal de Lui; vous Le rejetez. Ouvrez vos yeux, Il vient vous rendre visite. Vous L'invitez dans votre r√©union de pri√®re, mais lorsqu'Il vient, alors vous ne voulez pas Lui accorder de la place. Quelle piti√©! Combien les gens peuvent √™tre aveugles!

            Quelle occasion a √©t√© offerte √† ce messager qui s'√©tait avanc√© jusqu'aux pieds de J√©sus! Oh! J'aurais voulu √™tre √† sa place. J'aurais bien voulu √™tre l√† ce jour-l√†, j'aurais fait plus que dire ce qu'un quelconque pharisien Lui avait dit. Je L'aurais embrass√©. J'aurais fait tout mon possible en voyant l'occasion qui m'est offerte de me tenir dans la Pr√©sence de J√©sus. De m√™me que les gens √©taient aveugles en ce jour-l√†, ils le sont encore aujourd'hui. Sur la m√™me ligne de pens√©e, l'occasion est pr√©sent√©e aux gens d'accepter Christ, ils s'√©loignent et Le laissent sans L'adorer, sans Lui r√©server un bon accueil.

38.       Vous savez, en Palestine, selon la coutume, la premi√®re chose, lorsque vous √™tes invit√© √† une r√©ception bourgeoise comme celle-l√†, vous arrivez √† la porte, vous √™tes tout couvert de poussi√®re, vous puez ; vous n'√™tes pas - vous n'√™tes donc pas digne d'√™tre re√ßu. Vous serez g√™n√© d'entrer dans ces belles maisons avec toute cette poussi√®re aux pieds et tout le reste, et l'air que vous affichez, apr√®s avoir transpir√© et tout le reste. Qu'est-ce qu'on faisait premi√®rement? Lorsqu'un invit√©  arrive, on a un laquais, c'est l'homme qui fait le travail le moins r√©mun√©r√©. Quand je pense que mon Seigneur s'est ceint et qu'Il a lav√© les pieds des gens, et qu'Il a occup√© la position la plus basse - alors qu'Il √©tait le - qu'Il m√©ritait la position la plus √©lev√©e, mais Il a occup√© la position la plus basse, pour laver des pieds des gens, enlevant la crotte et la poussi√®re, se faisant le plus vile des serviteurs. Aucun autre serviteur n'avait un travail aussi bas que celui du laquais qui lavait les pieds.

            Mais lorsque vous arrivez dans une - dans une maison de ce genre dans cette r√©gion orientale, en Palestine, le laquais vient √† votre rencontre √† la porte, il se rend √† l'un des puits et puise un - tout un grand bassin de - d'une bonne eau limpide, et il vous  d√©barrasse de vos sandales ou de vos chaussures, il place vos pieds sur ses genoux, les lave et en enl√®ve toute la salet√© ainsi que la poussi√®re, les excr√©ments et toutes les histoires sales de votre corps. Et ensuite, il prend une autre serviette, et il essuie vos pieds, il les lave, et il les d√©pose par terre.

            Et ensuite, il prend vos sandales et les met au-dessus d'une sorte de petit - petit tube. Il les met comme ceci √† l'entr√©e. Alors, il va chercher une paire de tr√®s bonnes pantoufles souples en satin et en soie. Ce sont des choses accessoires qu'offre l'h√īte. Le laquais fait cela, il les d√©pose l√†, et il vous les met aux pieds jusqu'√† ce qu'il trouve ce qui vous convient  bien.

39.       Vos pieds sont donc lav√©s. Alors, il vous conduit dans une autre pi√®ce, et ensuite, un homme vous rencontre l√† √† la porte, il tient un petit bassin, une sorte de petite cruche. Et vous prenez cela et vous d√©versez un peu d'huile dans vos mains.

            Eh bien, cette huile √©tait extraite d'un tr√®s bon nard. Ce que c'est, c'est... On en trouve par touffes qui poussent l√† en Arabie, d'o√Ļ on l'importe. Et une petite fleur sort comme une rose, et alors lorsque la rose tombe, elle laisse une sorte de petit bulbe qui durcit comme une petite pomme. Et c'est ce que cet arbre produit, et vous pouvez prendre cela et le frotter dans les mains.

            Une fois, j'ai vu une - une c√©l√©brit√© russe qui en avait deux; on pouvait frotter cela dans les mains comme cela, et le parfum restait aux mains pendant deux semaines. C'est tr√®s cher, tr√®s co√Ľteux. Et cela co√Ľte beaucoup d'argent. L'huile peut se g√Ęter et - et d√©gager une mauvaise odeur quelques jours apr√®s, mais on met l√† ce nard jusqu'√† ce qu'il devienne... Oh! √ßa se conserve pendant - cet ar√īme, pendant des ann√©es. C'√©tait un des tr√©sors que la reine de S√©ba avait apport√©s √† Salomon.

40.       Et on vous donne cela, vous vous lavez les mains avec. Ensuite, on vous donne une serviette, et vous vous essuyez les mains. Puis on vous en donne un peu plus (de cette huile) et vous vous en mettez au cou, √† la nuque, sur les joues et sur le front. Et en Palestine, les hommes comme les femmes doivent faire cela, parce que les rayons solaires sont tr√®s chauds. Ils font cela, et ensuite cela r√©pand une bonne odeur. Et puis, apr√®s que vous avez essuy√© presque le tout, vous √™tes rafra√ģchi. Et vos pieds ont √©t√© lav√©s, vous √™tes lav√©; vos mains sont propres, votre visage est propre.

            Alors, on vous introduit dans la pi√®ce o√Ļ se trouve votre h√īte. Et alors, lorsque vous le rencontrez, vous prenez - il prend sa main droite et il la place sur votre √©paule gauche, ensuite vous vous prosternez. Et alors, il... Vous prenez votre main droite et vous la placez sur son √©paule gauche et il se prosterne. Ensuite, il vous donne un baiser sur une joue, puis sur l'autre joue; c'est cela la bienvenue, la main d'association. Quand votre h√īte vous donne un baiser, vous √™tes un fr√®re, vous √™tes le bienvenu.

            J√©sus avait pris un grand soin pour laver les pieds de docteur Durant Dupont, ou plut√īt le pharisien. Et ce pharisien accordait beaucoup d'attention aux c√©l√©brit√©s, mais voil√† J√©sus assis l√†, avec les pieds sales. Voil√† J√©sus assis l√†, mal accueilli, sans √™tre oint d'huile. Voil√† J√©sus assis l√†, sans avoir re√ßu de baiser. Et pourtant, Il avait abandonn√© Son travail et Il avait travers√© toute la Palestine pour tenir Sa promesse.

41.       Je me Le repr√©sente assis l√† avec un air mis√©rable. Tous les autres et les pharisiens √©taient en train de t√©moigner l√† des  diff√©rentes choses qui s'√©taient pass√©es, et le pauvre J√©sus √©tait assis l√† avec des pieds sales, le visage non oint, et Il n'avait pas re√ßu le baiser. J√©sus aime √™tre bais√©. Il y a une Ecriture dans Psaume 2, qui dit : "Baisez le Fils, de peur qu'Il ne S'irrite." "Baisez le Fils", oh! vous ne saurez jamais ce que cela signifie, jusqu'√† ce que vous aurez une fois bais√© le Fils. Baisez le Fils, accordez-Lui un bon accueil dans votre cŇďur.

            Mais Il √©tait assis l√†, sans √™tre oint, avec les pieds sales. Oh! combien Il √©tait g√™n√©. Le pharisien passait un bon moment! Il √©tait trop occup√© √† r√©galer les grands hommes de la ville pour r√©aliser qu'on ne s'√©tait pas occup√© de J√©sus. Mais Il √©tait venu de toutes les fa√ßons. Oh! la la! Mon Dieu, combien - qu'est-ce qui est arriv√©? Comment ce laquais qui se tenait √† la porte a-t-il donc manqu√© de laver Ses pieds? Oh ! Dieu, j'aurais bien voulu faire son travail! Combien j'aurais aim√© √™tre √† la porte pour laver Ses pieds! Combien j'aurais aim√© Le recevoir, amener mon bassin d'eau, sachant que c'est Lui qui √©tait assis l√† !

42.       Mais Il √©tait l√† en compagnie des riches et des orgueilleux. Ceux-ci ne s'occupaient pas du tout de Lui. Il √©tait juste un objet de divertissement, quelque chose que les gens devaient contempler bouche b√©e. Sans doute, qu'il avait dans son cŇďur de Lui demander de faire un miracle pour lui ou quelque chose de ce genre. Et pendant qu'Il √©tait assis l√†, il y avait dehors dans la rue une femme d'une tr√®s mauvaise vie dans la ville, une prostitu√©e. Nous n'entrerons pas dans les d√©tails l√†-dessus, vous savez ce que c'est, une femme de mauvaise r√©putation, une femme qui est d√©chue. Ne la condamnez pas. Ecoutez, avant qu'il puisse y avoir une femme d√©chue, il doit y avoir aussi un homme d√©chu. Peut-√™tre un petit ch√©ri qu'elle avait tant aim√© dans son cŇďur, jusqu'au moment o√Ļ il a foul√© aux pieds le feu de - sa vie et cela a engag√© cette femme dans ce genre de vie.

            Les Ecritures disent que c'√©tait une grande p√©cheresse. Personne n'avait rien √† faire avec elle, mais tous la connaissaient. Ils savaient qui elle √©tait, certainement. Elle √©tait une grande p√©cheresse. Et peut-√™tre qu'en passant, elle n'√©tait pas la bienvenue parmi les gens; elle marchait sur la pointe des pieds, et elle a jet√© un coup d'Ňďil, et elle a aper√ßu mon Seigneur assis dans un coin, les pieds non lav√©s, assis parmi les riches, mal accueilli. C'√©tait trop pour elle. Elle a dit: "Non, je suis certaine que c'est Lui";

43.       Vous ne pouvez jamais voir J√©sus sans que vous ne soyez en mesure de Le reconna√ģtre lorsque vous Le reverrez. Personne ne peut Le regarder et oublier Son apparence. Je pense qu'elle a dit... Peut-√™tre qu'elle L'avait entendu ailleurs, elle a dit: "Oh! Voil√† le grand Ma√ģtre. Mais Il est ici avec des pharisiens, et ils ne veulent pas de Lui."

            Oh! Elle se retourne, je peux l'entendre dire: "Oh ! Je - je n'en peux pas. Oh! cela, je dois avoir perdu la t√™te. Je ne peux assur√©ment - assur√©ment pas faire cela. Oh ! je pense peut-√™tre que je peux le faire." Je peux la voir ramener ses habits sur elle et descendre la rue. Je peux voir deux hommes se donner des coups de coudes et dire: "Regarde l√†, regarde qui s'am√®ne l√†." Oh! Assur√©ment, vous √™tes trop bon. J'aimerais vous regarder droit dans les yeux une fois, pour voir combien vous √™tes bon.

44.       Vous direz: "Fr√®re Branham, je ne suis pas une prostitu√©e." Je ne veux pas du tout dire que vous l'√™tes sexuellement. La prostitution est √† un niveau plus √©lev√©. Vous pouvez prostituer votre temps. Combien de temps Lui accordez-vous? Vous vous prostituez par vos propres motifs √©go√Įstes, en allant √ß√† et l√†, disant : "Eh bien, je suis membre de telle √©glise, je suis meilleur".

            Non, vous ne l'√™tes pas. Vous pouvez vous prostituer autrement que sexuellement. Le Saint-Esprit peut parler √† votre cŇďur, et vous direz: "Je ne veux rien avoir √† faire avec cela." Vous pharisien aveugle, prostitu√©. Qu'est-ce que vous avez? Commettre adult√®re avec le monde, c'est ce que vous faites. Oh! vous direz: "Je suis membre de l'√©glise", et vous √™tes si froid et si indiff√©rent. Oh! vous dites de belles pri√®res. Oh! Je d√©teste cette chose pharisa√Įque. Oh! vous priez et vous mettez chaque virgule bien √† sa place, et chaque point √† sa place, bien ponctu√©. Oh! vous priez si bien. Vous ne pouvez pas parler √† Dieu de cette fa√ßon-l√†. Vous faites attention √† ce que vous dites et vous ponctuez votre pri√®re. Oh! que Dieu vous aide √† vous d√©faire de cela une fois et √† prier. Cessez de dire des pri√®res.

45.       Oh! des pharisiens, on en a plein, des pharisiens. Oh! vous dites : "Je suis membre de l'√©glise." C'est tr√®s bien; assur√©ment vous l'√™tes. Mais quelle attitude affichez-vous envers mon Seigneur? Quand Il veut venir vers vous pour vous b√©nir, vous n'en voulez pas. "Oh! non, je ne crois pas dans cette sorte de sottise." C'est de ce m√™me groupe dont je parle, tr√®s religieux, mais des vrais pharisiens.

            Qu'est-ce que j'ai dit qu'ils √©taient, au d√©but? Des acteurs. Cessez de faire de la religion. Ayez une exp√©rience de la r√©g√©n√©ration √† l'ancienne mode, de la nouvelle naissance. Mon Seigneur d√©sire ardemment vous voir, Il vous attend, Il prend la petite place du coin. Il ne vous fait jamais des reproches pour cela, Il vous aime. Vous allez √† l'√©glise une ou deux fois par mois, et vous pensez que vous avez accompli votre devoir. Oh! Si seulement vous L'aimiez, vous iriez chaque soir et chaque jour quelque part pour parler avec Lui, si vous L'aimiez. Mais le probl√®me en est que vous faites de la religion, et vous faites du fabriqu√© religieux. C'est pitoyable, c'est vraiment dommage que nous ayons toujours cela.

46.       Cette pauvre petite femme, je peux la voir, une femme de mauvaise r√©putation, elle descend la rue, elle va l√† et elle monte un petit escalier grin√ßant qui m√®ne √† l'√©tage o√Ļ elle vit, dans un petit grenier. Son cŇďur bondit; elle n'arrive pas √† √īter cette image de son esprit. Oh! Dieu, quiconque Le voit dans la simplicit√© de Sa Parole et de Son amour, cela ne le quittera jamais. Quelque chose le hantera.

            Elle Le voit, elle monte √† l'√©tage, elle ouvre son coffret, et elle prend un petit quelque chose l√†, un petit sac. Elle fait sortir cela, et le d√©pose l√† et les pi√®ces de monnaie tintent en tombant sur la table. Et quand les pi√®ces de monnaies tombent, elle les ramasse encore, elle voit ce visage devant elle. Les larmes coulent sur ses joues, et elles coulent go√Ľte √† go√Ľte de son menton. Et elle dit: " Je ne peux pas faire cela; je ne le peux pas. Car Il saura d'o√Ļ vient cet argent. Il saura comment j'ai gagn√© cela. Je ne peux pas faire cela."

            Peut-√™tre qu'elle a encore remis cela; puis elle a tendu la main et elle a encore pris cela. Elle a dit : "Je ne le peux pas. Qu'est-ce qui m'arrive? Mais je Le vois, Il a travers√© tout le pays, et Il n'est pas bien accueilli. Que puis-je faire √† ce sujet? C'est tout ce que j'ai; Il comprendra bien s√Ľr. Il comprendra certainement. Il comprendra certainement. C'est tout ce que j'ai. Il comprendra bien s√Ľr."

47.       Et je peux la voir trembler, elle tient cela dans sa main, glisse cela dans son sein, peut-√™tre dans ses bas, elle enveloppe cela √† l'int√©rieur, elle se couvre de ses habits puis elle sort dans la rue. Il se fait tard, elle descend la rue vers une belle et grande parfumerie. Elle entre et il y a l√† un grincheux de vieil homme au nez crochu debout derri√®re le comptoir, en train de compter son argent. "Eh bien, √ßa n'a pas √©t√© tr√®s fameux aujourd'hui. √áa ne fait m√™me pas le montant du loyer, quelle mauvaise journ√©e!" Tout irrit√©, mais aussi orthodoxe que possible dans sa religion.

            Elle franchit la porte, et pendant qu'elle franchit la porte, je peux l'entendre dire: "Hein! voyez donc." Oh! elle √©tait bien connue. Tout le monde la connaissait, assur√©ment. Tout le monde connaissait cette femme. Elle entre. Eh bien, il ne l'a pas abord√©e gentiment comme il le devait en disant: "Bonsoir. Que puis-je faire pour vous?" Il a dit : "Eh bien, qu'y a-t-il?"

            Elle a d√©pos√© de l'argent sur le comptoir. Oh! Le tintement de la monnaie a certainement chang√© les choses. Il √©tait de ceux qui disaient: "Que gagne-t-on √† laisser Joseph dans le - dans la tombe? Qu'est-ce qu'on gagne? Oh! Oui, c'est ce que les gens se disent aujourd'hui. Que peut-on en tirer? Combien d'argent y a-t-il dans cette affaire? Pharisien aveugle. J√©sus est ici, et Il voudrait qu'on s'occupe de Lui. Vous L'avez invit√©.

48.       L'argent √©tait d√©pos√© l√†, il a dit - elle a dit : "Je voudrais un vase d'alb√Ętre, le meilleur que vous ayez au magasin."

            "Eh bien, a-t-il dit, voyons ce que vous avez comme argent."

            Elle a d√©pos√© cela, et elle avait 180 dinars romains. Il a tout compt√© : "Oui, vous en avez juste assez." Quoi? Elle voulait le meilleur. Elle a dit : "Il m√©rite le meilleur", et Il le m√©rite. Il m√©rite ce que vous avez de meilleur. Ne Lui r√©servez pas un petit coin, donnez-Lui tout ce que vous avez. Il m√©rite ce que vous avez de meilleur, et le meilleur que vous pouvez faire. C'est tout ce qu'elle avait. Elle savait comment elle avait obtenu cet argent. Elle a dit: "J'ai horreur de faire cela de cette fa√ßon ; peut-√™tre que je ne suis pas en ordre, mais c'est ce que j'ai de meilleur." Et elle n'a pas discut√© du prix avec lui, ce n'√©tait pas l√† la question. Elle voulait tout simplement le meilleur. Voyez-vous cela? Elle voulait le meilleur. Elle a dit: "Cela est destin√© au Meilleur, alors pourquoi ne recevrait-Il pas ce qu'il y a de meilleur?"

49.       Elle prend le vase d'alb√Ętre, le met dans son sein, et la voil√† qui sort. Je peux voir ce vieux Juif au nez crochu regardant l√†. Deux autres hommes lui font signe du coup de coude, ils se font signe du coude, disant: "Regardez qui va l√†, qui sort de ce magasin, l√†. Je me demande ce qu'elle faisait l√† dedans." √Ē vous pharisien, vous qui faites signe du coude √† quelqu'un d'autre. Regardez-vous vous-m√™me une fois.

            Oh! peut-√™tre que vous ne posez pas de mauvais actes sexuellement. Peut-√™tre que vous ne prenez pas des liqueurs, mais, oh, vous pharisien aveugle, que faites-vous √† mon Seigneur? Qu'est-ce que vous Lui faites, vous hypocrite au cŇďur froid? Vous Le rejetez. Pourquoi faites-vous cela? Comment pouvez-vous faire cela? Voir Sa Pr√©sence autour de vous, sachant qu'Il est l√† et qu'Il veut vous b√©nir et vous recevoir, mais vous √™tes trop bon. Oh! vous n'√™tes jamais devenu mis√©rable. Vous devriez une fois vous regarder dans le miroir de Dieu pour voir quel aspect vous avez. Votre propre justice, tous vos petites rites et ces choses insignifiantes vont dispara√ģtre, vos petites traditions.

50.       Je peux la voir, elle doit se h√Ęter, il se fait tard. Mieux vaut tard que jamais. Et lorsqu'elle arrive l√†, elle peut distinguer quand elle est dans la foule l√† o√Ļ se trouvent les riches. Elle peut entendre les verres de vin cliqueter, vous savez, comme cela. Elle arrive l√† o√Ļ ils sont. Elle se demande o√Ļ Il est. Elle est tout excit√©e maintenant. Ce Juif se gratte la t√™te, regarde les gens qui sont au coin, et dit: "Que lui est-il arriv√©, celle-l√†?" Il dit: "Il y a des traces de larmes sur ses joues. Elle a pleur√©, je me demande o√Ļ elle se dirige maintenant. Je me demande ce qui s'est pass√©." Cette femme, quand elle a regard√©, et qu'elle a vu Son visage, elle a dit: "Il ne parle pas comme ces pharisiens. Il est diff√©rent. Ce Ma√ģtre est un peu diff√©rent des pharisiens." Elle savait qu'il y avait quelque chose de diff√©rent. Lorsqu'elle a lev√© les yeux, elle s'est dit: "Comment vais-je parvenir l√†, entrer dans ce milieu des gens riches? Comment puis-je faire cela?" Mais voici ce qu'elle a fait, elle a dit: "Un jour, je L'ai entendu dire: 'Venez √† moi vous tous qui √™tes charg√©s et fatigu√©s, Je vous donnerai du repos.'"

51.       Le probl√®me √©tait - ce n'√©tait pas de savoir comment elle allait arriver l√†-bas, ou si elle allait fournir un effort pour y arriver. Je peux la voir se frayer le chemin √† coups de coude dans la foule. Peu importe ce qu'on a dit ou qui l'a dit, elle √©tait en route pour rencontrer J√©sus. Faites-vous cela? Voudriez-vous vous frayer un chemin √† coup de coudes √† travers les divergences qu'il y a dans le monde aujourd'hui? Pouvez-vous vous frayer un chemin √† coups de coude √† travers la vulgarit√©, √† travers les films et les danses et toutes sortes d'histoires que vous faites tout en vous disant chr√©tien, pour atteindre J√©sus?

            Pouvez-vous laisser tomber toutes vos r√©ceptions mondaines pour venir au Seigneur J√©sus et √™tre re√ßu par Lui? Que Dieu aie piti√©. Elle a continu√© √† se frayer un chemin √† coups de coudes. Elle allait arriver l√†, peu importe combien elle √©tait vile. Oh! Je sais que cela n'√©tait pas commode, oh! assur√©ment pas. Que Dieu nous aide √† sortir de temps √† autre de l'ordre √©tabli. Le probl√®me en est que vous avez trop de r√®gles. Sortez de l'ordre √©tabli. J'esp√®re que l'√©glise sortira assez longtemps de l'ordre √©tabli pour √™tre sauv√©e.

52.       Je me rappelle lorsque J√©sus m'a sauv√©, oh! la la! je n'oublie jamais cela. Mon pauvre petit cŇďur de Kentuckyen battait √† la vitesse de 90 miles √† l'heure. [environ 140 km / h - N.D.T.] J'ai pleur√©, j'ai cri√©, j'ai pouss√© des cris, peu m'importait qui se tenait l√†. Je ne faisais pas cas de l'ordre √©tabli; j'√©tais dans la Pr√©sence de J√©sus. Je L'aimais. Et elle ne faisait pas cas de combien elle se conformait √† l'ordre √©tabli ou de combien elle ne se conformait pas √† l'ordre √©tabli. L'essentiel √©tait d'arriver aupr√®s de J√©sus. Et Il √©tait assis l√†, avec les pieds sales. Il √©tait assis l√† sans avoir √©t√© embrass√©. Il n'√©tait pas le bienvenu, et elle voulait lui faire bon accueil. Peu lui importait les vieilles r√®gles des pharisiens, au sujet de leurs vieilles traditions et de leurs saintes prescriptions. Elle se frayait un chemin pour arriver aupr√®s de J√©sus. Que Dieu nous aide √† avoir un r√©veil de ce genre, o√Ļ les hommes et les femmes vont se frayer le chemin en jouant des coudes √† travers les foules, les d√©nominations, les barri√®res jusqu'√† ce qu'ils entrent dans la Pr√©sence de J√©sus.

53.       Oui, elle voulait arriver aupr√®s de J√©sus; Il avait les pieds sales. Mon Seigneur Dieu assis l√†, les pieds sales, on allait bient√īt enfoncer un clou romain, pour embaumer‚Ķ Son Sang pour le salut du monde. Les pieds sales! Qu'Il me pardonne pour cela. Oh! cela me fait mal! Mais J√©sus, aux pieds sales, qui n'a pas √©t√© embrass√©, qui n'a pas √©t√© aim√©: "Il est venu chez les siens, les siens ne L'ont pas re√ßu." Il est venu pour tenir Sa promesse, et ensuite Il n'a pas √©t√© re√ßu. Eh bien, vous priez ann√©e apr√®s ann√©e pour un r√©veil, et alors quand cela arrive juste autour de vous, vous pensez que c'est du fanatisme. Il n'est pas re√ßu, J√©sus aux pieds sales. Oh! Cela ne briserait-il pas le cŇďur de tout homme et toute femme, qu'Il n'ait pas √©t√© accueilli. Oh! les c√©l√©brit√©s, les grands sont √† l'aise, mais J√©sus n'est pas accueilli. Mon Dieu!

54.       Remarquez la suite, elle court tr√®s vite; elle va √† ses pieds, et pendant qu'Il est √©tendu l√†. Elle regarde Son visage; elle dit: "Je ne le peux pas, je ne sais pas ce qui m'arrive. Je suis compl√®tement hors de moi." Elle pleurait. Oh! Que Dieu nous aide √† √™tre hors de nous de temps en temps. Le probl√®me en est que vous √™tes tr√®s formaliste. Vous devez prier d'une certaine fa√ßon, et terminer par un amen comme un veau qui se meurt de crampes...?... "Aaaaamen." On est dans la chorale et on chante, les visages maquill√©s, les ongles √† la J√©zabel, et on agit comme je ne sais quoi, et on se dit chr√©tien. Esp√®ce de pharisiens aveugles, qu'avez-vous? Mon Seigneur est dans la ville, ne voulez-vous pas Le recevoir dans votre cŇďur?

55.       Le voil√† assis l√†. Elle est all√©e √† Ses pieds, elle a d√©pos√© le coffret par terre. Elle a cherch√© √† se relever, elle n'a pas pu, elle n'y arrivait tout simplement pas, elle pleurait si fort qu'elle ne pouvait pas se lever. Elle √©tait √† moiti√© accroupie et elle ne pouvait pas se lever. Elle s'est rendu compte qu'elle se tenait pr√®s de la Fontaine de la puret√©. Elle s'est rendue compte qu'elle se tenait pr√®s du seul √ätre qui pouvait lui pardonner. "Il y a une fontaine remplie de sang tir√© des veines d'Emmanuel." Elle se tenait en pr√©sence de la seule chose qui pouvait √īter sa culpabilit√© de prostitu√©e. Elle √©tait venue telle qu'elle √©tait. Elle ne savait quoi faire. Elle pleurait; elle avait les mains lev√©es. Elle ne pouvait pas supporter cela ; elle regardait et Il √©tait l√†. "Oh! est-ce possible, a-t-elle dit, est-ce possible, que √ßa soit Lui, le Bien-aim√©? Celui que j'ai entendu dire: 'Venez √† Moi vous tous qui √™tes fatigu√©s et charg√©s', √ī Dieu! Tu connais mon cŇďur; je n'ai rien √† dire; je ne le peux pas; je suis hors de moi."

56.       Et elle essaie, elle pleure, et les larmes coulent sur ses joues, cr√©pitent sur les pieds sales de J√©sus. Les larmes qui coulaient de ses joues tombaient sur les pieds sales de J√©sus. Tout d'un coup, vous savez, elle se retrouve en train de Lui frotter les pieds. Elle Lui frotte les pieds, alors que les larmes ne faisaient que se d√©verser. Quelle b√©n√©diction, les larmes d'une vraie repentance, les larmes de repentance, en se d√©versant, lavaient les pieds sales de J√©sus... √Ē Dieu, aie piti√©. Les larmes de regret, quelle belle eau! Quelle eau scintillante, venant de son cŇďur.

            "Seigneur Dieu, je ne vaux rien, mais je ne peux pas supporter de Te voir assis comme ceci." Et les larmes se d√©versaient de ses joues, tandis qu'elle frottait les pieds de J√©sus comme cela, les lavant avec ses larmes. Et le vase d'alb√Ętre √©tait plac√© l√†, et la chose suivante, vous savez, dans son √©tat hyst√©rique, ses cheveux sont tomb√©s. Les boucles se sont d√©faites. Et avant qu'elle ne s'en rende compte, elle a pris ses cheveux, et elle s'est mise √† essuyer les pieds de J√©sus, avec les cheveux de sa t√™te.

57.       Que Dieu soit mis√©ricordieux! Oh! la la! Mon Seigneur, et cette bande de pharisiens au cŇďur froid, assis l√†, indiff√©rents. Oh! la la! Essuyant Ses pieds saints avec les cheveux de  sa t√™te... Certaines d'entre vous femmes, pour faire cela, vous devriez vous tenir sur la t√™te. Vous vous coupez les cheveux, c'est vrai. Je ne dis pas cela pour plaisanter. La Bible dit : "La gloire d'une femme, ce sont ses cheveux." Et vous, vous avez coup√© les v√ītres. Qu'√©tait-ce? Qu'√©tait-ce? C'√©tait sa gloire. La seule chose d√©cente qu'elle avait, c'√©tait sa longue chevelure, et toute cela √©tait tomb√© aux pieds de J√©sus. Ses larmes, tout ce qu'elle √©tait, √ßa se d√©versait aux pieds de J√©sus, lavant les pieds sales de J√©sus. Quelle fa√ßon... Je sais que ce n'est pas selon l'ordre √©tabli. Qu'avez-vous √† vous soucier de l'ordre √©tabli? Pourquoi suivre la foule? Pourquoi vous soucier de ce que les gens font? Vous √™tes dans la Pr√©sence de J√©sus.

58.       Elle ne se pr√©occupait pas de ce que les pharisiens disaient. J√©sus a-t-Il retir√© Ses pieds pour dire: "Dis donc, dis donc, dis donc, tu ne dois pas faire cela?" Non non, Il est rest√© parfaitement calme. Elle √©tait bien en ordre, en lavant les pieds sales de J√©sus avec les larmes de repentance, en les essuyant avec la seule gloire qu'elle avait, ses cheveux. Elle avait tout mis √† Ses pr√©cieux pieds. Elle √©tait hors d'elle. Elle lavait, elle ne comprenait pas ce qu'elle faisait, ou √† peine.

            Un instant apr√®s, elle s'est lev√©e. Elle ne savait quoi... elle a regard√© tout autour. Oh! Simon a-t-il dit quelque chose? Oui. Oh! Plus tard, il a fait ses commentaires. Je peux le voir rougir. Ses yeux de l√©zard, impies durs comme de l'acier, se sont r√©tr√©cis en la regardant. Il a rougi et puis il a p√Ęli de rage. Je peux l'entendre faire [Fr√®re Branham tousse et se racle la gorge - N.D.E.], son programme √©tait interrompu. Il se disait dans son cŇďur: "Sais-Tu devant quel genre de femme Tu es?" Ils pensaient que cela ruinerait Sa r√©putation.

59.       Eh bien fr√®res, la r√©putation de J√©sus est faite lorsqu'Il est en pr√©sence des p√©cheurs. La r√©putation de J√©sus n'est pas ruin√©e par les p√©cheurs, elle est faite en pr√©sence des p√©cheurs. Lui ayant lav√© les pieds, elle se l√®ve, elle prend le vase d'alb√Ętre, tout ce qu'elle avait se trouvait donc l√†, ses cheveux pendaient. Elle en a cass√© le bouchon, a bris√© le vase et a tout d√©vers√©. Elle n'a rien √©pargn√© pour les jours pluvieux ; elle a d√©vers√© le tout sur les pieds de J√©sus. Car tout ce qu'elle avait, sa gloire, elle-m√™me, ses larmes de repentance, tout l'argent, et tout ce que √ßa repr√©sentait, √©tait dans le vase de nard. Elle a d√©vers√© le parfum sur les pieds de J√©sus.

            √Ē Dieu, aie piti√© de nous dans cette g√©n√©ration impie, empes√©e o√Ļ nous vivons, des pharisiens qui s'amusent. Elle Lui a d√©vers√© cela sur Ses pieds...

60.       Et vous savez, Simon a dit : "Si vous saviez... Si cet homme √©tait  proph√®te, s'Il pouvait avoir des visions comme Il a dit qu'Il le pouvait, si cet homme peut avoir des visions, s'Il √©tait proph√®te, Il saurait quel genre de femme √©tait en train de Lui laver les pieds." Oh! vous, esp√®ce d'hypocrite aveugle, vous √™tes trop petit saint, pour savoir ce que J√©sus est. Vous √™tes trop petit saint, vous L'avez trait√© de la m√™me fa√ßon, c'est la raison pour laquelle vous n'√™tes pas sauv√© aujourd'hui. C'est la raison pour laquelle vous n'avez pas le bapt√™me du Saint-Esprit, c'est √† cause de la fa√ßon dont vous L'avez trait√©, vous avez honte [de Lui]. Oh! pharisien aveugle ! Il s'est tenu l√† dans tout son pharisa√Įsme, il a dit : "S'il √©tait un voyant, s'il √©tait un proph√®te, il saurait assur√©ment quel genre de femme est-ce."

61.       Je m'imagine que J√©sus S'est senti √† l'aise pour la premi√®re fois depuis qu'Il a franchi la porte. Il √©tait - Il √©tait re√ßu par des p√©cheurs. Il s'est redress√© et a dit : "Simon, J'ai quelque chose √† te dire. J'ai des choses sur lesquelles m'entretenir avec toi, Simon. Quand Je suis venu chez toi... " √Ē Dieu ! "Quand Je suis venu chez toi‚Ķ" Pharisien, voyez-vous de quoi je parle? "Quand Je suis venu chez toi, tu ne M'as pas lav√© les pieds, Simon. Tu ne M'as pas donn√© de l'huile, Simon. Tu ne M'as pas donn√© un baiser pour Me souhaiter la bienvenue, Simon. Tu M'as tout simplement laiss√© M'asseoir ici apr√®s que tu M'as re√ßu. Tu M'as fait venir ici, tu M'as invit√©, et Je suis venu, et tu ne M'as pas donn√© de l'huile pour Ma t√™te, tu ne M'as pas non plus donn√© de l'eau pour Mes pieds, et tu ne M'as pas donn√© de baiser pour Me souhaiter la bienvenue."

            "Mais cette pauvre femme, qu'a-t-elle fait tout ce temps? [Fr√®re Branham illustre cela. - N.D.E.] Elle baisait √† Ses pieds. All√©luia ! Baiser Ses pieds. Il a dit : "Depuis qu'elle est entr√©e dans la maison, (Que Dieu ait piti√© !) a-t-Il dit, elle n'a cess√© de baiser Mes pieds, depuis que Je suis entr√© dans ta maison." √Ē Dieu, je n'arrive plus √† pr√™cher, lorsque je pense √† Mon Seigneur qui re√ßoit le m√™me genre d'accueil aujourd'hui.

62.       Oh! la la! "Cette femme n'a pas cess√© de baiser Mes pieds depuis que Je suis entr√©. Et Tu ne M'as pas donn√© de l'eau pour Me laver avec, tu ne M'as pas oint, pas d'huile pour Mes mains dess√©ch√©es, Mes l√®vres et Mon visage. Tu ne M'as pas donn√© de baiser pour Me souhaiter la bienvenue et Me dire que J'√©tais le bienvenu chez toi. Mais cette femme a m√™me bais√© Mes pieds sans arr√™t."

            Oh ! Ecoutez ce qu'Il a dit. Alors, Il s'est d√©tourn√© de Simon, Il a regard√© √† cette mis√©rable et pauvre malheureuse dont les cheveux pendaient, mouill√©s par les larmes, couverts des salet√©s de la route. Ses l√®vres √©taient couvertes d'huile de nard provenant de Ses pieds qu'elle avait bais√©s, les larmes faisant des lignes sur ses joues. Ecoutez ce qu'Il dit : "Tes nombreux p√©ch√©s te sont tous pardonn√©s. " √Ē Dieu ! " Tes nombreux p√©ch√©s te sont tous pardonn√©s."

63.       Oh Dieu! Cette g√©n√©ration perdue! Ne pouvez-vous pas voir que le Seigneur veut venir chez vous et √™tre re√ßu, ador√©, glorifi√© et magnifi√©? Oh! Que Dieu soit mis√©ricordieux envers vous. Prions. Inclinons la t√™te juste une minute. Quelque chose me dit : "Prie maintenant." Oh Dieu ! J√©sus avec les pieds sales, J√©sus mal re√ßu et √† qui on n'a pas donn√© de baiser, J√©sus mal accueilli...

            Mis√©ricordieux P√®re, veux-Tu, je Te prie, descendre aujourd'hui et d√©crire Ton cŇďur devant cette assembl√©e, afin qu'ils sachent que Tu es toujours J√©sus, et qu'ils ont manqu√© de Te recevoir. Ils aiment leurs insignifiantes petites choses, ils aiment leur organisation, leur d√©nomination. Ils aiment leurs petites activit√©s sociales de l'√©glise, leur soutien √† la femme et bien d'autres activit√©s auxquelles ils aiment se livrer. Les hommes aiment avoir les parties de cartes, et faire des histoires, et ils ne voudraient pas recevoir J√©sus.

64.       √Ē Seigneur, mon Gu√©risseur, mon Sauveur, mon Gardien, √ī Dieu, o√Ļ serais-je n'e√Ľt √©t√© Toi? Je Te prie, √ī Dieu, de parler aux cŇďurs qui sont froids et indiff√©rents aujourd'hui, r√©v√®le-leur que Tu es ici avec les m√™mes soins attentionn√©s d'amour. Tu veilles, Tu vois celui qui revient √† la maison et qui avait √©t√© tr√®s indiff√©rent, qui a err√© pendant longtemps dans les rues.

            Oh! pourquoi attends-tu, mon fr√®re?

            Pourquoi t'attardes-tu si longtemps?

            J√©sus attend de te donner

            Une place √† c√īt√© de Son tr√īne sanctifi√©.

            Ne veux-tu pas abandonner tes voies impies ?

            Ne veux-tu pas abandonner tes petites choses, et venir √† Lui aujourd'hui? Combien, pendant que nous prions, les t√™tes inclin√©es, voudraient se lever et dire : "√Ē Dieu, aie piti√© de moi! Je viens aujourd'hui; je suis dispos√©, Seigneur, √† faire tout. Je voudrais Te recevoir dans mon cŇďur aujourd'hui comme mon Sauveur. Je voudrais laisser toutes les choses du monde. Je voudrais abandonner tout plaisir du monde.

65.       Je voudrais √™tre tellement rempli de Ta bont√© que je ne Te reconna√ģtrais que Toi seul. Je T'avais invit√©, mais je T'ai rejet√©. Je T'avais dit, quand mon enfant est morte, que je Te servirais. Je T'avais dit, quand ma m√®re se mourait, lorsque je d√©posais des fleurs sur la tombe de mon p√®re, j'avais dit : "√Ē Dieu, un jour je Te servirai." Mais je T'avais invit√©, et je T'ai rejet√©, mais aujourd'hui je viens. Lorsque le pr√©dicateur a dit, il y a quelques instants, qu'on avait plant√© un petit pieux √† c√īt√© de l'endroit o√Ļ gisaient le b√©b√© et la maman, j'avais dit ce jour-l√† que je Te servirais, Seigneur. Mais j'ai √©t√© un pharisien, un acteur. Je ne suis jamais r√©ellement venu vers Toi, mais me voici, je viens maintenant.

            Je vais me tenir debout, Seigneur, pour Te prouver que je T'aime. Je n'ai pas honte de Toi. Tu as fait beaucoup pour moi. Un jour, lorsque cette vie sera termin√©e, √ī Dieu, j'aimerais me tenir comme cette prostitu√©e ce jour-l√†. Je ne voudrais pas Lui parler, je ne suis pas digne de Lui parler. Mais j'aimerais dire : "J√©sus, laisse-moi baiser cette cicatrice sur Ton pied, je T'en prie, J√©sus. Laisse-moi seulement baiser cette cicatrice ; j'en suis la cause. √Ē Dieu!"

66.       Je ne suis pas un b√©b√©, mais, oh! la la! n'avez-vous pas honte de vous-m√™me? N'avez-vous pas honte de la fa√ßon dont vous avez trait√© mon J√©sus? Vous √™tes tout simplement all√© l√† et vous avez adh√©r√© √† une √©glise, et vous ne vous √™tes jamais converti. Vous continuez √† aimer les choses du monde, et vous continuez √† vous livrer √† tous les loisirs mondains et √† vous en r√©jouir. Oh! Vous ne savez pas ce que c'est que na√ģtre de nouveau. Vous ne savez pas ce que c'est que communier. Oh! Vous pensez que vous √™tes assez bon, mais vous ne l'√™tes pas. Il ne s'agit pas de votre bont√©, ce qui compte, c'est combien vous L'aimez. Aimez-Le; gardez Ses commandements.

            Voulez-vous vous tenir debout maintenant m√™me en guise de t√©moignage devant Dieu? Dites : "Seigneur J√©sus, j'en ai assez d'√™tre un hypocrite, d'√™tre un pauvre acteur de pharisien comme si j'√©tais converti alors que je ne le suis pas. Je veux que Tu entres dans mon cŇďur maintenant m√™me. Si Tu peux amener les estropi√©s et les boiteux √† quitter leurs brancards et les fauteuils roulants, si Tu peux amener les aveugles √† voir et les sourds √† entendre‚Ķ je sais que Tu es Dieu. Je sais que Tu parles √† mon cŇďur."

67.       Voulez-vous vous tenir debout maintenant m√™me, homme ou femme, gar√ßon ou fille, pour accepter le Seigneur J√©sus? Que se passe-t-il ici? Quelque chose ne marche pas. Ne me dites pas que je l'ignore. Vous savez ce qui se passe. Vous avez peur que votre voisin en dise quelque chose. Vous avez peur que quelqu'un d'autre dise quelque chose. Qu'est-ce que J√©sus va dire, J√©sus qui n'est pas re√ßu dans votre cŇďur ? Ceci peut √™tre votre derni√®re occasion, mon ami. Ma sŇďur, ceci peut √™tre votre derni√®re occasion. J√©sus est ici. Il n'a pas √©t√© embrass√© aujourd'hui. L'assembl√©e est indiff√©rente √† Son √©gard. Il est descendu hier soir, Il a gu√©ri tous vos malades et tout, Il les a renvoy√©s √† la maison gu√©ris et bien portants, Il est descendu et Il vous a montr√© qu'Il √©tait ici sur l'estrade, en accomplissant de grands signes et des prodiges, dans cette petite cabane, ici sur ce terrain. Il est descendu de la gloire, pour prouver qu'Il √©tait ici, par Sa Parole. Et aujourd'hui, vous Le laissez l√† sans L'accueillir. "Oh! J'aurai aim√© organiser ma f√™te."

68.       A quoi Simon le pharisien pense-t-il aujourd'hui en enfer o√Ļ il se trouve? Je m'imagine qu'il aimerait bien reprendre cette petite f√™te une nouvelle fois. Je pense que la chose serait diff√©rente. Simon pleurerait : "√Ē J√©sus, j'aimerais Te laver les pieds." Dans un an, il y a des gens assis ici aujourd'hui, qui, s'ils n'acceptent pas Christ, dans un an, ils regretteront de ne l'avoir pas fait. Vous direz : "√Ē J√©sus, si seulement je pouvais retourner √† ce petit terrain de camping une fois de plus. √Ē J√©sus, si je pouvais entendre ce pr√©dicateur appeler de nouveau, √ī J√©sus, je me l√®verais, oh je me l√®verais." Trop tard, le p√©ch√© vous aura s√©par√©. "Seigneur, je me rappelle, ce jour-l√†, il pleuvait √† verse. Les larmes coulaient des yeux de gens. Les pr√©dicateurs nous disaient combien Tu nous aimais, et combien nous √©tions indiff√©rents √† Ton √©gard. Et moi, je - j'√©tais indiff√©rent, Seigneur." L'homme riche, une fois, a pr√©sent√© ce genre d'excuse, apr√®s que Lazare lui avait pr√™ch√©.

69.       "Oh! peut-√™tre que vos produits de champs croissent tr√®s bien. Il se peut que le tabac pousse tr√®s bien, que le ma√Įs donne des aigrettes... " Oh! Peut-√™tre que vous avez la lessive √† faire demain, sŇďur. Peut-√™tre que vous devez aller au club mardi. Cela n'a rien √† faire avec mon J√©sus. Que faites-vous de Lui? Vous Le laissez assis l√†, et le monde en train de jeter le discr√©dit sur Lui, disant : "C'est du non-sens, √ßa ne vaut rien. C'est de la t√©l√©pathie mentale, c'est du diable." Et vous √™tes l√†, vous Le laissez assis l√† comme cela, sans rien faire √† ce sujet, mais c'est entre Dieu et vous.

            Pourquoi attends-tu, cher fr√®re?

            Pourquoi t'attardes-tu si longtemps?

            J√©sus attend de te donner

            Une place sur Son tr√īne sanctifi√©

            Pourquoi attendre? Voulez-vous me dire qu'il n'y a pas un homme, un gar√ßon, une fille ici? Vous √™tes assis ici et vous savez que je sais qui vous √™tes. Vous savez que le Saint-Esprit est ici, Il se meut, les t√©n√®bres sont suspendues sur vous pendant que je parcours du regard cet auditoire. Et je sais o√Ļ vous √™tes assis, et si moi je le sais, √† combien plus forte raison Lui? Dieu vous parle, et vous d√©tournez de Lui votre cŇďur froid et indiff√©rent.

70.       Rappelez-vous, je vous le dis, cela peut √™tre la derni√®re fois. "Mon Esprit ne contestera pas √† toujours avec l'homme", sachant qu'il n'est que chair. Vous avez le libre arbitre, vous pouvez faire votre choix. Pourquoi ne pas le faire aujourd'hui? Pourquoi ne pas remettre votre √Ęme entre les mains de Celui qui conna√ģt toute chose, qui tient l'√©ternit√© entre Ses mains? Il est Celui qui convient pour vous diriger. Il est le seul qui peut vous placer √† l'endroit correct o√Ļ vous devez vous trouver.

            J'aimerais tenter ma chance avec Lui. Je suis tr√®s heureux. Je suis tr√®s heureux de l'avoir fait. Je suis tr√®s content, tr√®s content. J'ai vu... pendant que vous avez la t√™te inclin√©e, vous avez connu mon p√®re, que Dieu b√©nisse son √Ęme, la derni√®re pri√®re qu'il a offerte, c'√©tait sur mon bras lorsqu'il se mourrait. Le pauvre papa buvait beaucoup, cela avait amen√© beaucoup de d√©shonneur dans toute la ville. Et comme il continuait √† boire comme cela, nous avions une tr√®s mauvaise r√©putation dans la ville, quand j'√©tais jeune. Quand je me trouvais quelque part et que je parlais avec quelqu'un, si quelqu'un d'autre passait par-l√†, mon interlocuteur me quittait pour aller parler √† ce dernier, parce que j'√©tais un Branham. Oh! Dieu, un nom tra√ģn√© dans la boue.

71.       L'autre jour, j'ai dit √† ma femme : "Ecoute, ch√©rie, maintenant je ne peux m√™me pas rester √† la maison. Les gens sont dans les h√ītels, venant de l'Afrique, de l'Inde, du monde entier, implorant pour avoir 5 minutes. Ils viennent du monde entier pour 5 minutes." J'ai dit : "Qu'est-ce qui a fait cela, ch√©rie? Ce n'est pas mon instruction, je n'en ai point; ce n'est pas ma renomm√©e, je n'en ai pas. Qu'est-ce qui a fait cela? J√©sus, c'est Lui qui a fait cela ; c'est Lui qui a fait cela." Il a dit √† David : "David, je T'ai pris des p√Ęturages pour te donner un grand nom parmi les grands de ce monde. Je T'ai pris des p√Ęturages pour que tu sois chef sur Mon peuple." √Ē Dieu, J√©sus ! "Tu n'√©tais rien; Je t'ai sauv√© et J'ai fait de toi Mon fils. Je t'ai sauv√© et J'ai fait de toi un prince. Je t'ai sauv√© et Je t'ai appel√© pour pr√™cher l'Evangile." √Ē J√©sus, oh ! Tes pr√©cieux pieds et pr√©cieuses mains portant des cicatrices, Ton front perc√© d'√©pines. Oh ! J√©sus, je T'aime.

72.       Je suis ici chez moi, juste sur ma terre natale, Seigneur, o√Ļ j'ai v√©cu comme un pauvre petit gar√ßon p√©cheur. Dieu bien-aim√©, r√©chauffe les cŇďurs des indiff√©rents, je Te prie. Parle-leur avec mis√©ricorde et dans la paix, Grand J√©hovah. Un jour, Tu viendras et Ta col√®re sera ardente. Une fois de plus, Seigneur, je T'invoque, je Te les confie donc. J'ai fait tout mon possible. Je me suis mis √† parler de Toi, Seigneur, et je me suis mis √† pleurer, n'en pouvant plus.

            Je Te prie, Seigneur, de permettre qu'un p√©cheur se l√®ve et dise : "Maintenant, Seigneur, moi aussi je me mets √† Tes pieds. Peu m'importe ce que disent les pharisiens. Peu m'importe ce que quelqu'un d'autre dit. Je viens √† Toi. Je vais √™tre un vrai chr√©tien dans mon √©glise. Je vais T'aimer, et je vais travailler pour Toi, et je vais T'amener d'autres p√©cheurs." Accorde-le, Seigneur, accorde-le,  je Te prie.

73.       Je regarde partout et je ne vois personne se tenir debout. Oh ! Dieu, mon cher peuple de Kentucky, beaucoup d'entre vous sont pauvres, comme moi-m√™me, ils ont grandi ici, avec des moyens maigres, et prenant comme d√©jeuner du Joe bacon [Esp√®ce de lard - N.D.T.] et du pain de ma√Įs. Et vous n'avez rien dans ce monde, mais vous avez l'occasion aujourd'hui de devenir des fils et des filles de Dieu. Pourquoi ne voudriez-vous pas le faire? Qui √™tes-vous, apr√®s tout? Que vaut cette vieille petite ferme? Vous allez mourir et la laisser. Que vaut ce petit magasin, que vaut ce petit prestige que vous avez?

            Vous rendez-vous compte qu'on va vous emmener sur le flanc de la colline un jour, et qu'on va vous mettre dans un trou, et qu'on va mettre de la boue sur vous? O√Ļ sera votre √Ęme si vous rejetez J√©sus aujourd'hui? La seule Fontaine qu'il y a, qui peut vous sauver, qui peut vous gu√©rir, qui peut √īter votre p√©ch√© et votre honte, et qui peut faire de vous un chr√©tien plut√īt qu'un membre d'√©glise... Pourquoi ne le faites-vous pas?

74.       P√®re c√©leste, √† cet auditoire qui est ici aujourd'hui, j'ai offert, selon Ta Parole √©ternelle, la Vie Eternelle qui dure √† toujours par J√©sus-Christ le Fils de Dieu. Je ne connais pas leur cŇďur, la raison pour laquelle ils n'ont pas accept√© cela. J'ai vu dans la vision l'obscurit√© et les t√©n√®bres suspendues au-dessus des gens. Tu le sais, et j'en ai vu d'autres gu√©ris, m√™me physiquement, pendant qu'ils √©taient - que le sermon √©tait apport√©. Et Ta Pr√©sence √©tait ici, Elle est encore ici. Pourquoi les gens ne T'acceptent-ils pas? Cela me d√©passe. Je n'arrive pas √† comprendre. Peut-√™tre qu'ils ont d√©pass√© la ligne de d√©marcation, l√† o√Ļ ils ne peuvent plus le faire. Peut-√™tre qu'ils ont entendu cela auparavant. Et Tu as dit : "Je ne contesterai pas √† toujours avec l'homme." Cela d√©pend de Toi, P√®re, moi je ne sais pas. Je Te les recommande tous, priant qu'aucun d'eux ne soit perdu. Je Te remercie pour tout ce que Tu as fait. Et je demande Tes b√©n√©dictions sur eux tous, P√®re.

75.       B√©nis les ministres de la ville ce soir. Beaucoup d'entre eux sont en train de tenir des r√©unions. Que Ton amour et Ta mis√©ricorde s'√©tendent √† eux, P√®re. Que ceux qui sont m√™me ici, et qui vont assister aux services dans leurs √©glises ce soir, puissent se lever et aller √† l'autel de leur propre √©glise. Accorde, Seigneur, qu'ils ne puissent pas se sentir si condamn√©s qu'ils ne pourront m√™me pas quitter leur maison ce soir sans se glisser quelque part dans la  mangeoire, l√† dans la chambre √† coucher, prendre la femme et les enfants, et rentrer et dire : "Ch√©rie, je n'arrive pas √† m'en d√©barrasser."

            Il se peut que demain, pendant qu'ils seront dans le champ de ma√Įs, ou sur le carr√© de tabac, ou quelque part ici, en train de conduire le camion sur la route, ou pendant qu'elle fera la vaisselle ou fera le lit, √ī Dieu, puisse cela hanter de nouveau leur cŇďur, et continuellement. Et que l'oreiller soit tr√®s dur ce soir. Puissent-ils faire des songes, se r√©veiller et dire  : "Oh! Pourquoi ai-je rejet√© J√©sus? Je L'ai vu assis l√†, mais je L'ai d√©pass√©, indiff√©rent. Puissent-ils se lever alors de leur lit, venir et avoir une autre occasion, P√®re. Accorde-nous une grande r√©union ici ce soir. Puisse Ton Esprit √™tre sur tous, et puisse-t-il y avoir de grandes gu√©risons ce soir. Accorde-le, Seigneur, pendant que nous prions au Nom de J√©sus. Amen. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

76.       Et si je vous disais que J√©sus vous a gu√©ris, il y a quelques minutes? Croiriez-vous cela? Croiriez-vous cela? Cette sorte de maladie de la v√©sicule biliaire et autre que vous aviez, tout cela vous a quitt√©. Croyez-vous que cela est parti? Vous croyez ? Tr√®s bien. Voyez ce qui vous arrive maintenant. Votre foi vous a gu√©ri.

            Il est aimable, Il est ici. Combien, je ne le sais peut-√™tre pas, voudraient r√©ellement avoir une marche un peu plus intime avec Lui ? Voudriez-vous tout simplement lever la main? Dites : "J'aimerais tout simplement avoir une marche un peu plus intime avec Lui." Donnez-nous un petit accord : "Marcher plus pr√®s."

            Marcher plus pr√®s de Toi.
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