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Prédication L'APPROCHE VERS DIEU  (L'approche divine) de William Branham a été prêchée 55-0125A La durée est de: 1 heure 19 minutes .pdf La traduction Shp
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L'APPROCHE VERS DIEU  (L'approche divine)

1.         Tout est possible, crois seulement

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement.

            Prions.

            P√®re, nous Te remercions au Nom de J√©sus, Ton Fils, pour la bont√© dont Tu nous as b√©nis, pour la bonne sant√©, et pour le privil√®ge d'√™tre rassembl√©s ici cet apr√®s-midi au Nom de Ton Fils bien-aim√©, le Seigneur J√©sus. Romps le Pain de la Vie pour chacun de nous, P√®re. Nous prions que le Saint-Esprit vienne  prendre les Paroles de la Bible, la Parole m√™me de Dieu, pour L'apporter √† chaque cŇďur selon nos besoins. Car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen. Merci. Vous pouvez vous asseoir.

2.         Et, bon apr√®s-midi, les amis. C'est un privil√®ge d'√™tre ici aujourd'hui, cet apr√®s-midi, on est un peu en retard, mais cette fois-ci, ce n'√©tait pas ma faute. C'√©tait la faute du comit√©. J'√©tais ici √† 14 h 30' comme je l'avais promis. Mais ce sont eux qui sont en retard cette fois-ci, cela fait que je me sente un peu bien, vous savez, alors qu'ils me disent toujours que je suis en retard. O√Ļ √©tiez-vous? Qu'est-ce qui vous presse? Et maintenant, cette fois-ci, ce sont eux qui sont en retard. Ainsi, √ßa c'est donc votre tour.

            Si fr√®re Wood est dans la - la - l'√©glise, je ne le vois nulle part. Mais si fr√®re Wood est ici, Billy aimerait vous rencontrer l√† derri√®re, Fr√®re Wood. Je ne l'ai pas vu ici, et la fosse d'orchestre o√Ļ se fait l'enregistrement, et - et je ne l'ai pas vu en compagnie de sa femme qui est assise l√†, mais je... S'il est quelque part ici, fr√®re Wood, fr√®re Banks Wood, le vendeur de nos livres, Billy Paul aimerait vous rencontrer l√† derri√®re, concernant le chargement des livres et autres, afin d'√™tre pr√™t pour l'exp√©dition.

3.         Eh bien, je pensais peut-√™tre que, si - si nous n'√©tions pas un peu en retard, cet apr√®s-midi j'allais aborder le sujet de Melchis√©dek, le Souverain Sacrificateur. Mais comme nous n'avons pas beaucoup de temps maintenant, pas plus de quarante minutes, je pense, tout au plus, nous allons devoir changer de sujet.

            Ainsi nous allons chercher √† lire un autre - un autre passage des Ecritures ici. Et puis, ce soir... Je n'aime pas me h√Ęter dans ce genre de r√©union avant d'atteindre le point de d√©part, et ensuite commencer le - le service de pri√®re. Parce que je d√©sire, je prie, et je compte sur Dieu pour qu'Il nous accorde ce soir la plus grande effusion de la puissance de la gu√©rison divine que nous n'avons jamais vue √† Chicago. Non pas √† cause de cette r√©union-ci, mais parce qu'il y a un grand besoin.

4.         Je re√ßois des lettres et tout, et les gens sont pouss√©s √† bout. Et ce matin Billy a dit, l√† dans son appartement, qu'il y avait constamment des appels de l'ext√©rieur de la ville, et que les gens de partout...  "Venez ici. Venez par ici, ici juste un seul jour, juste quelques heures. Vous pouvez faire une escale sur votre route." Et il y a un besoin √©norme. Et je prie tout simplement que Dieu nous accorde une telle effusion ce soir qu'il y aura tout simplement - les gens qui sont ici, que cela sera - qu'Il vous aura tellement oints que vous irez dans vos propres communaut√©s prier pour les malades et les n√©cessiteux. Il y a un tr√®s grand besoin.

            Et maintenant, passons √† la Parole aussi vite que nous le pouvons. J'√©tais assis l√†, il y a quelques instants, dans la voiture, attendant qu'on me fasse venir, et c'√©tait... Pendant que j'√©tais assis l√†, ce sujet-ci m'est venu √† l'esprit. Et j'ai trouv√© un petit passage √† lire dans le Psaume 65, et au verset 4.

5.         √áa semble √™tre une belle pens√©e. J'aime... de David. Vous savez, les Psaumes ne sont pas seulement des cantiques, mais ce sont aussi des proph√©ties. Saviez-vous cela? Avez-vous d√©j√† lu le Psaume 22, l√† o√Ļ se trouvent les paroles m√™me que J√©sus avait prononc√©es? Ses derni√®res paroles √† la croix sont √©crites dans ce Psaume 22: "Mon Dieu, pourquoi M'as-Tu abandonn√©? Tous Mes os me regardent et..." Et toute Sa situation avait √©t√© annonc√©e dans le Psaume 22.

            Je crois qu'il y a un petit - d'une certaine fa√ßon un petit √©cho ici, je ne sais pas pourquoi. Je... Peut-√™tre l'ing√©nieur a mis cela un peu trop haut. Et... M'entendez-vous tous tr√®s bien, l√† derri√®re? M'entendez-vous √† l'√©tage? Excusez-moi, je suis un gar√ßon de campagne, je voulais dire au balcon, pas √† l'√©tage.

            Cela en serait une bonne o√Ļ ma femme pourrait m'avoir. Et toi, SŇďur Wood, ne  rapporte pas cela quand tu seras √† la maison. Voyez?       

6.         Tr√®s bien, au - au Psaume 65, verset 4, lisons ceci maintenant comme une petite toile de fond  pour notre m√©ditation. Et maintenant, voici ce qui est √©crit :

         Heureux celui que tu choisis, et que tu admets en ta pr√©sence, pour qu'il habite dans tes parvis : nous nous rassasierons du bonheur de ta maison, de la saintet√© de ton temple.

            Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses b√©n√©dictions √† la lecture de cette Parole. Et maintenant, le psalmiste dit ici : Heureux celui que Dieu a choisi pour s'approcher de Lui, afin qu'il demeure dans Ses parvis, que Dieu a choisi pour s'approcher de Lui. Oh! comme nous pouvons... Je crois que le Saint-Esprit pourrait effectivement d√©terrer certaines choses l√†, si nous pouvions - si nous avions le temps de le faire.

7.         Eh bien, remarquez : "Heureux celui que Tu as choisi pour s'approcher de Toi afin qu'il (celui qui a √©t√© choisi pour s'approcher) puisse habiter dans Tes parvis, et que nous soyons rassasi√©s dans Ton temple."

            Remarquez, l'approche vers Dieu. Il existe une fa√ßon d'approcher Dieu. Vous savez, si vous allez rendre visite √† un roi, il y a une fa√ßon pour vous approcher d'un roi. Il y a une fa√ßon de s'approcher... Eh bien, pour rendre cela plus simple que √ßa, le gar√ßon qui aimerait aborder une jeune fille pour faire connaissance avec elle, il y a - il y a une certaine approche. Vous ne pouvez tout simplement pas aller l√† et dire : "H√©! l√†. J'aimerais faire connaissance avec toi et te serrer la main." Et √† moins qu'elle ne soit pas une vraie dame, sinon elle vous remettra √† votre place. Tr√®s bien. Il y a une certaine fa√ßon pour vous d'aborder cela. Il vous faut vous approcher de cette dame avec - avec respect et tout le reste.

8.         Il y a aussi une fa√ßon d'aborder chaque chose. Il y a une fa√ßon d'approcher Dieu. Et si nous ne connaissons pas l'approche vers Dieu, nous ne pourrons jamais avoir une audience aupr√®s de Dieu. Voyez? Il nous faut savoir...

            Dans une salle d'audience, si... Vous ne vous approchez pas tout simplement l√†, alors que le juge est sur l'estrade, et vous dites : "H√©! juge, j'aimerais vous parler un peu." Quelqu'un vous chassera de la salle d'audience et vous mettra en prison, voyez, pour atteinte √† l'ordre public. Voyez? Il y a une fa√ßon d'aborder le juge.

            Et nous devons trouver la - une fa√ßon de nous approcher du Grand et Divin Juge, Dieu Lui-m√™me.

            Quand autrefois l'homme, par les Etres Ang√©liques, peut-√™tre que, lorsqu'il entrait dans la Pr√©sence de la - de Sa Majest√©, le Grand Roi du ciel, il s'approchait peut-√™tre d'une autre fa√ßon. Mais depuis que le p√©ch√© a coup√© les relations... Eh bien, les relations...

9.         Eh bien, si on est un fils, et qu'on veut aborder son p√®re, on s'approche tout simplement  du p√®re, et on dit : "P√®re, je - je viens te rendre visite ou te voir pour quelque chose." C'est √ßa son approche. Mais maintenant, pour un √©tranger, il y a une autre approche. Voyez-vous?

            Et il y a une approche vers Dieu pour beaucoup de cas diff√©rents. Maintenant, si j'allais  - mon p√®re √©tait vivant, et que je voulais l'aborder pour un probl√®me d'argent, √ßa serait une approche un peu diff√©rente d'un autre type d'approche. J'aurais aim√© lui dire combien je l'estime et ainsi de suite. C'est l'approche que vous devez avoir pour rencontrer Dieu.

10.       Eh bien, lorsque l'homme a p√©ch√© l√† au commencement dans le jardin d'Eden, il s'est s√©par√©, et il a rompu toute approche vers Dieu, son lien vital m√™me. Il s'√©tait s√©par√© de son Cr√©ateur, n'ayant aucun moyen du tout de Le revoir. En effet, son p√©ch√©, son manque de confiance en Dieu par incr√©dulit√©,  l'avait s√©par√© de Lui.

            L'unique p√©ch√© qu'il y a, c'est votre p√©ch√© d'incr√©dulit√©. L'incr√©dulit√©, c'est √ßa votre p√©ch√©. Et aujourd'hui, la seule raison pour laquelle nous ne sommes pas l√† o√Ļ nous devrions √™tre, c'est √† cause de notre incr√©dulit√©. C'est - c'est cela. La raison pour laquelle les - les miracles et les autres choses ne sont pas dans l'√©glise comme ils devraient √™tre, c'est √† cause de l'incr√©dulit√© qui nous s√©pare.

11.       La raison pour laquelle ce pauvre homme p√®che, commet les meurtres et tout dans notre monde aujourd'hui, et que toutes sortes de d√©sastres arrivent, c'est √† cause de l'incr√©dulit√© envers Dieu. C'est tout. Si nous croyons‚Ķ il n'y a que deux choses : soit vous croyez, soit vous ne croyez pas, l'une ou l'autre.     

            Si vous croyez effectivement, alors les Ňďuvres de  justice suivront un croyant. Et si vous ne croyez pas, les Ňďuvres d'iniquit√© vous suivront. La seule chose qu'il y a... mentir, voler, d√©rober, et tout le reste, ce sont les attributs de l'incr√©dulit√©. Et la longanimit√©, la patience, la bont√©, la mis√©ricorde, et tout le reste, ce sont les attributs de la foi en Dieu, la foi en Dieu.

            Eh bien, mais quand l'homme a √©t√© s√©par√© sans... sans aucune voie d'approche, son seul lien vital, tout a √©t√© retranch√©. Il a √©t√© abandonn√© dans les t√©n√®bres, sans espoir, sans aucun moyen du tout de s'approcher de son Cr√©ateur.     

12.       Et alors, lorsque Dieu est descendu √† la recherche de l'homme‚Ķ J'aimerais que vous remarquiez ceci. C'est toujours Dieu qui cherche l'homme, ce n'est pas l'homme qui cherche Dieu. Avez-vous d√©j√† pens√© √† cela? Aucun homme, en aucun moment, en aucun √Ęge, a jamais de lui-m√™me d√©sir√© servir Dieu, jamais. Sa nature s'y oppose.        

            Eh bien, il pourrait avoir une sorte de pens√©e intellectuelle selon laquelle il fait - il pense qu'il croit effectivement en Dieu, mais quand il croit r√©ellement - effectivement en Dieu, il se convertit et devient une nouvelle cr√©ature, aussit√īt qu'il croit en Dieu. Il - il se peut qu'il soit un croyant intellectuel en Dieu, mais d√®s qu'il croit du fond du cŇďur, alors il est converti et devient un - un - un membre du Corps de Christ. Lorsqu'il est converti du fond du cŇďur, pas √† partir de son intellect... Eh bien...              

13.       Mais l'homme ne cherche jamais Dieu; c'est Dieu qui cherche l'homme. Dieu, Sa nature est sainte et noble. L'homme, dans sa chute, est vil et d√©grad√©. Et un homme sans Dieu n'est jamais (Je pense que je ferais aussi bien de le dire, n'est-ce pas), il n'est pas dans son bon sens. C'est tout √† fait vrai. Je peux prouver cela. Un homme sans Dieu n'est rien qu'une brute. Eh bien, c'est  tr√®s profond, mais je peux vous le prouver.          

            Ce qui fait qu'il y a une civilisation aujourd'hui, c'est J√©sus-Christ. Les gens disent que la religion de J√©sus-Christ rend les gens fous. Elle vous donne votre bon sens. Et vous n'√™tes pas dans votre bon sens jusqu'√† ce que vous Le trouviez. C'est vrai. Maintenant, cela... Je n'ai pas l'intention de blesser vos sentiments, mes fr√®res, ou messieurs, voyez, et mesdames. Je n'ai pas cette intention. Mais j'aimerais effectivement pr√©senter la chose exactement telle quelle.         

14.       Christ ne vous fait pas perdre la raison; Il vous redonne votre bon sens, apr√®s que vous l'avez perdu. C'est le diable qui prend - qui vous fait perdre votre raison. C'est un d√©mon.

            Consid√©rez le - le fou de Gadara. Voyez? Lorsqu'il a rencontr√© J√©sus, il a recouvr√© sa raison, son bon sens. Et un homme qui n'a pas son bon sens, peu importe combien il est intelligent, il n'est toujours pas sain d'esprit. Un homme qui ne conna√ģt pas Christ n'est en lui-m√™me rien d'autre qu'une brute. Il va... A cause des passions et des envies, il pourrait arracher un b√©b√© des bras de sa m√®re, et la violer, √† cause de ses propres d√©sirs bestiaux. C'est vrai. Certainement qu'il le fera.         

15.       Il va intoxiquer son corps par l'alcool et autres, le tabac et la drogue, qui l'intoxiqueront et le tueront, et il pense √™tre intelligent, instruit. Voyez? Il n'est pas plus avis√© que √ßa. Vous devez na√ģtre de nouveau. Et alors, pour cet homme-l√†, vous devenez fou. Mais aux yeux de Dieu vous √™tes b√©ni.          

16.       Et peu importe que le monde cherche √† dire n'importe quoi √† ce sujet, vous savez alors que vous √™tes pass√©s de la mort √† la Vie, parce que la Vie r√®gne dans vos corps mortels par Christ.

            Ainsi, c'est juste comme... Prenez un cochon et un agneau. Et que l'agneau dise au cochon : "Oh! je d√©teste vraiment d'√™tre un cochon. Regarde comment tu te vautres dans cette p√Ęt√©e et tous tes agissements comme cela."

            Le cochon, s'il pouvait r√©pliquer √† l'agneau, il dirait : "Occupe-toi de tes affaires, mon vieux. Je sais de quoi j'ai besoin. Ce n'est pas ton affaire." Voyez, il n'a aucun d√©sir de devenir un agneau, parce que sa nature, c'est celle d'un cochon. Eh bien, la seule fa√ßon de le faire sortir de cette p√Ęt√©e, ce n'est pas de le laver, non non, mais de changer sa nature. Lorsque vous changez sa nature, vous n'avez pas √† le laver, il se lavera lui-m√™me, et si sa nature est chang√©e. Est-ce vrai? Assur√©ment.       

17.       Ainsi, simplement parfaire l'√©ducation, se joindre √† l'√©glise, et - et lire beaucoup, et conna√ģtre beaucoup de livres, d'auteurs et tout le reste, cela ne signifie pas que vous √™tes converti. En effet, c'est l'esprit intellectuel que vous avez qui vous donne une conception intellectuelle selon laquelle il existe un Dieu quelque part, cependant vous n'√™tes pas encore un chr√©tien, jusqu'√† ce que vous ayez effectivement un contact personnel avec Christ, contact qui change votre cŇďur et votre nature. Alors vous devenez un enfant de Dieu. Et les choses anciennes sont pass√©es, et toutes choses sont devenues nouvelles.

            Eh bien, si vous remarquez bien, Dieu, alors... Il √©tait impossible √† l'homme de s'approcher, il a fallu donc que √ßa soit la mis√©ricorde de Dieu. C'√©tait Dieu qui appelait l'homme, disant :  "Adam, o√Ļ es-tu?"        

18.       Eh bien, aujourd'hui, c'est la m√™me chose aujourd'hui, l'homme ne peut pas venir √† Christ, √† moins que Dieu l'appelle premi√®rement. Voyez? Sa nature. Si jamais vous aviez eu une  nature, une pens√©e de quelque chose, de venir √† Dieu, c'est que Dieu traite avec vous. C'est vrai. Parce que J√©sus a dit : "Nul ne peut venir au P√®re, ou ne peut venir √† Moi, √† moins que..." Nous ne pouvons pas venir √† - √† Dieu, √† moins que √ßa soit par Christ. Est-ce vrai? Le Saint-Esprit doit nous appeler premi√®rement, sinon nous n'y penserons jamais. √áa sera juste - nous irons juste de l'avant en pensant aux choses du monde : "Eh bien, l'√©glise, c'est tr√®s bien. Assur√©ment, je crois que c'est en ordre." Mais un vrai contact, c'est Dieu qui doit le faire.                       

19.       Maintenant, la voie d'approche que Dieu a trac√©e pour Adam... Eh bien, observez. Adam s'√©tait fait une approche. Il avait dit : "Eh bien, je dois aller rencontrer Dieu." Aussi, s'est-il fait un tablier de feuilles de figuier pour couvrir sa honte. Et il s'est aper√ßu que Dieu a rejet√© cette approche.

            Et aujourd'hui, si quelqu'un se dit : "Eh bien, je vais venir en aide √† madame Dupont qui est l√†; c'est une veuve; elle a besoin de charbon. Je vais faire des dons √† la Croix Rouge, ou √† une organisation philanthropique avec ce que j'ai en surplus. Je vais me joindre √† l'√©glise." Vous vous  faites seulement une approche que Dieu rejettera. Il n'y a qu'une seule approche √† travers... vers Dieu.

            Eh bien, Dieu a rejet√© l'approche d'Adam. Et alors, Dieu est all√©, Il a fait une approche pour Adam. Il a fait pour Adam une approche vers Lui-m√™me. Et en le faisant, Il a tu√© une brebis ou quelque chose comme cela, Il leur a procur√© des peaux. Et au travers du sang, Il a pr√©sent√© au monde la premi√®re approche vers Dieu pour le p√©ch√©. Car sans effusion du sang, il n'y a pas de pardon de p√©ch√©. C'est vrai. Seul le sang peut frayer la voie.

20.       Et Dieu avait pourvu √† une approche pour Adam l√† dans le jardin d'Eden; c'√©tait au travers de l'effusion du sang d'un innocent, pour se r√©server une approche vers Lui. Alors Adam  pouvait une fois de plus venir au travers du sang vers√© de l'agneau, par cette approche, et parler encore face √† face avec Dieu au travers - au travers du sang, par l'approche √† laquelle Dieu avait pourvu pour lui.

            Eh bien, c'√©tait la premi√®re m√©thode de Dieu pour que les gens s'approchent de Lui, au travers du sang vers√©. Depuis ce jour-l√† jusqu'√† aujourd'hui, c'est la m√™me chose. L'approche vers Dieu, c'est au travers de l'effusion du Sang.

            Eh bien, bien des fois Dieu a donn√© des choses telles que - que des symboles et des repr√©sentations et autres, frayant une voie vers ce Sang. Eh bien, prenons par exemple Job.                

21.       Et lorsque Job √©tait (c'est le livre le plus ancien de la Bible)... et lorsque Job, un vieil homme... Et juste avant que ce d√©sastre ne s'abatte sur son foyer, il √©tait un peu inquiet. Il avait un bon nombre d'enfants, et ils √©taient des mondains, ils sortaient, ils se m√™laient aux choses du monde. Et nous tous parents, nous savons quel sentiment cela donne, lorsque vos enfants, votre cŇďur m√™me, se mettent √† se m√™ler au monde, et √† fr√©quenter des incroyants. Je ne pense pas que Billy soit ici maintenant; je pense qu'il est dehors peut-√™tre en train de parler √† fr√®re Wood. Mais dans notre ville, nous n'avons pas d'√©cole chr√©tienne. Il y a une bande d'enfants mondains, des filles tout comme des gar√ßons. Et lorsque je pensais envoyer mon fils √† cette √©cole-l√†, sachant que malgr√© tout ce que je lui ai inculqu√©, √† moins qu'il soit r√©ellement converti, qu'il  soit venu effectivement √† Christ, c'est-√†-dire que toute sa nature soit chang√©e, il m'√©chapperait d√®s qu'il fr√©quenterait ce groupe mondain. En effet, sa nature m√™me, peu importe qu'il soit un bon gar√ßon, cela ne... qu'il ait un p√®re pr√©dicateur, une famille pieuse, o√Ļ nous n'approuvons aucune chose du monde dans notre maison... nous essayons de vivre par la gr√Ęce de Dieu comme des chr√©tiens le devraient, il en subit l'influence. Je savais que s'il √©tait perdu, il devrait certainement passer par-dessus un foyer correct, pour √™tre perdu. J'aimerais qu'il ait √† passer par-dessus ma vie. Et il aura √† passer par-dessus la Bible. Il aura √† passer par-dessus le Sang de Christ. Car je vais certainement par la gr√Ęce de Dieu placer cela en face de lui.

22.       Mais si sa nature n'est pas chang√©e, il continuera malgr√© tout. Et combien je pense au jour o√Ļ Billy est entr√© √† l'√©cole secondaire, et comment je me suis dit : "Oh! la la!" et sachant que cependant... Il avait - oh! il a √©t√© baptis√©, certainement, mais il ne s'est jamais compl√®tement abandonn√©, consacr√© √† Christ. Sachant que sa nature √©tait encore la nature d'un enfant, combien mon cŇďur √©tait √©mu pour lui, et combien je priais, je sortais √† bord de ma voiture, et j'allais dans les environs et je disais : "√Ē Dieu! ne laisse pas mon fils s'embourber dans ce genre de sottises l√†-bas." Combien je disais : "√Ē Dieu! je - j'esp√®re, je prie, sa m√®re est morte, j'ai √©t√© √† la fois son p√®re et sa m√®re. Ainsi, je T'en prie, ne le laisse pas s'embourber l√†-bas, et avoir des ennuis. Voudras-Tu le prot√©ger d'une certaine fa√ßon?"  

23.       Et oh! si j'en avais le temps cet apr√®s-midi, cela prendrait des heures pour expliquer comment Dieu a donn√© des avertissements √† Billy, √† plusieurs reprises. Oui, oui. Je l'ai vu... Il n'y a pas longtemps, j'√©tais √† New Albany, la petite se faisait plomber les dents, un petit enfant lui avait endommag√© les dents √† l'√©cole. Et alors, Billy √©tait all√© √† la p√™che, il est revenu fortement enrhum√©, ou quelque chose comme cela. J'√©tais avec quelques pr√©dicateurs, et nous √©tions √† New Albany. Et ma femme √©tait l√† avec la petite fille qui se faisait soigner les dents. Lorsque je... J'√©tais l√†, et Quelque chose m'a dit : "Sors de la voiture et mets-toi √† marcher." Je me suis dit : "Qu'√©tait-ce?" Je suis sorti et je me suis mis √† marcher dans la rue. Et le Saint-Esprit m'a rencontr√© l√†, Il a dit : "Rentre vite √† la maison, Billy est sur le point de mourir." Et je l'avais laiss√© sur sa bicyclette, allant √† la p√™che. Eh bien, il est all√© l√†, je pense, il est tomb√© dans la rivi√®re, pendant qu'il p√™chait, il s'est mouill√©, et il a attrap√© un gros rhume, il a tra√ģn√© √† la rivi√®re. Au lieu de rentrer √† la maison, il est directement pass√© chez Sam, et il lui a demand√©  (C'est un... mon ami m√©decin.) et il a dit : "Doc, donnez-moi une piq√Ľre de p√©nicilline. Je suis... Je me suis mouill√© aujourd'hui. Je - je n'aimerais pas attraper un gros rhume", a-t-il dit. Et le m√©decin lui a donn√© une piq√Ľre de p√©nicilline, et quand il est rentr√© √† la maison, ses orteils √©taient devenus gros comme ceci, il est tomb√©...                          

24.       L√†, ma belle-m√®re l'a appel√© d'urgence, et il est vite venu l√† et a appel√© un sp√©cialiste de Louisville, on a fait venir tr√®s rapidement l'ambulance, on l'a amen√© √† l'h√īpital, on l'a √©tendu l√†, on lui a fait deux piq√Ľres de l'adr√©naline au-dessus du cŇďur. Et son cŇďur est pass√© directement √† dix sur vingt, quelque chose comme cela. Je suis rentr√© en toute h√Ęte √† la maison. Les pr√©dicateurs qui √©taient avec moi ont dit : "Comment le sais-tu, Billy?" J'ai dit : "Observez et voyez." Nous avons franchi les portails, et ma belle-m√®re se tenait dans la cour, criant √† tue-t√™te. Elle a dit : "Billy se meurt √† l'h√īpital." Je les ai tous d√©pos√©s l√† aussi vite que possible et je suis sorti pour aller √† l'h√īpital.                                            

25.       Quelques jours auparavant, je lui avais dit : "Billy, tu es sur un terrain dangereux. Abandonne cette compagnie que tu fr√©quentes." J'ai dit : "Le Seigneur J√©sus m'a montr√© hier soir, juste avant d'aller au lit, pendant que j'√©tais dans la pi√®ce l√†, apr√®s la pri√®re, je t'ai vu et tu n'√©coutais pas ce que je te disais. Mais tu as saut√© par la fen√™tre, je t'ai vu tourner, la t√™te en haut; puis les talons en haut, comme cela, faisant des tonneaux continuellement, passant dans l'espace." J'ai dit : "Tu dois cesser de fr√©quenter ce genre de compagnie-l√†." Eh bien, √©tant un enfant, il a tout simplement continu√©.                            

26.       Ainsi, je me suis pr√©cipit√© l√† √† l'h√īpital, et voici venir mon petit ami m√©decin dans le hall, il a jet√© son chapeau dans le hall, il a dit : "Bill, je crois vraiment, je crois que j'ai presque tu√© ton fils il y a quelques minutes." Il a dit : "Nous avons deux sp√©cialistes ici, a-t-il dit, nous lui avons donn√© deux piq√Ľres d'adr√©naline au-dessus... juste au-dessus du cŇďur et, a-t-il dit, il est toujours couch√© l√† inconscient."                                        

27.       Et moi, essayant d'agir en p√®re, et en ministre de l'Evangile, je me suis redress√©, je me suis mis √† marcher lentement. J'ai dit : "Tr√®s bien, Doc, tu - tu es mon ami. Tu as fait de ton mieux."                

            Il a dit : "Je ne savais pas qu'il √©tait allergique √† cela, Billy. Je le lui avais donn√© auparavant, a-t-il dit, je ne sais pas ce qui est arriv√©." Et il se tordait les mains, comme nous sommes des amis intimes. Et le petit... Il s'est mis √† parcourir le hall, j'ai dit : "Puis-je le voir, Doc?"          

            Il a dit : "Eh bien, nous lui avons mis des sondes." Il a dit : "Vas-y."                                       

28.       Et je me suis faufil√© tr√®s doucement et j'ai regard√© l√† o√Ļ il √©tait...?... pour tirer la porte derri√®re moi, et l√† Billy... Le visage √©tait tout aussi sombre que possible, et ses yeux enfonc√©s. On l'avait mis sous oxyg√®ne, il gargouillait avec une sonde au nez, et tout. Sa langue √©tait ressortie, sa bouche √©tait renvoy√©e vers l'arri√®re, et ses yeux √©taient fixes; il √©tait tout aussi sombre que possible, je me suis dit : "Le voil√†." Je me suis agenouill√©, j'ai pens√© : "√Ē Dieu! vas-Tu prendre mon unique fils? Vas - vas-Tu le prendre, Seigneur, lui que j'ai port√© sur mon bras... et je - je sais, Seigneur, Tu comprends les enfants. Je Te prie de lui venir en aide", en √©tant aussi calme que possible devant Dieu.               

29.       Et le Dieu Tout-Puissant qui est mon Juge, ici devant cette chaire sacr√©e cet apr√®s-midi, L'approchant par J√©sus le Fils de Dieu, Son propre Fils, qui est mort pour sauver mes‚Ķ et pendant que j'√©tais en pri√®re, cette vision s'est r√©p√©t√©e l√†. J'ai vu ses pieds et sa t√™te tournoyer sans cesse comme cela continuellement, il descendait constamment, tournoyant comme cela dans la vision qui s'est produite quelques soir√©es auparavant. Et j'ai vu deux bras se tendre et l'attraper, comme cela, et commencer √† le ramener en le transportant, comme cela. Et quelques instants apr√®s, j'ai lev√© les yeux, Billy a regard√©, et il a dit : "Papa, o√Ļ sommes‚Ķ o√Ļ suis-je?" J'ai dit : "Tout va bien, mon fils. Tout va bien."            

30.       Je suis all√© l√†, et Doc se tenait l√† en train de parler √† l'interniste. J'ai attendu que ce dernier soit parti. J'ai fait passer mon bras autour de Doc, j'ai dit : "C'est compl√®tement fini, Doc." Il a dit : "Penses-tu qu'il va s'en sortir?"        

            J'ai dit : "C'est d√©j√† fait." Christ... Amen. Parlez d'une approche! Oui, Job, pensant peut-√™tre que ses enfants avaient pu p√©cher par hasard, il a dit : "Il se peut qu'ils aient p√©ch√©, et je ne - je n'en sais rien." Il n'avait donc qu'une seule voie par laquelle s'approcher. Et c'√©tait au moyen d'un holocauste.                             

31.       Il a donc pris l'holocauste et a offert une offrande pour ses enfants. Il l'a offerte en sacrifice pour chacun de ses enfants, car peut-√™tre... Ecoutez, voyez, peut-√™tre qu'ils avaient p√©ch√©. Peut-√™tre qu'ils n'avaient pas p√©ch√© √† c√īt√© de Job. Peut-√™tre qu'il n'en savait rien. Mais √©tant donn√© qu'ils √©taient partis seuls dans le monde... Je vous assure, ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est davantage de bons p√®res et m√®res √† l'ancienne mode qui prient pour leurs enfants. Si nous avions cela, ce serait le plus grand soutien √† ma connaissance pour √©radiquer la d√©linquance juv√©nile. Premi√®rement, donnez-moi des m√®res et des p√®res √† l'ancienne mode qui prient pour leurs enfants.                     

32.       Ecoutez ceci, jeunes gar√ßons ou jeunes filles, cet apr√®s-midi. Si vous avez une m√®re ou un p√®re de ce genre, le Saint-Esprit est en train de parler √† votre cŇďur, ce sont les pri√®res de votre m√®re sur lesquelles vous marchez. Souvenez-vous-en. Vous ne prosp√©rerez jamais, √† moins de retourner et de vous abandonner √† Christ. C'est vrai. Eh bien, Job a dit : "Peut-√™tre qu'ils ont p√©ch√©." Ainsi, il a offert le meilleur qu'il avait, tout ce qu'il connaissait, car c'√©tait toute l'approche qu'il avait vers Dieu. Ainsi il a tu√© un agneau pour sa propre approche. Il a tu√© un autre pour un fils, un autre pour un autre, et il a offert un holocauste pour chacun afin d'avoir une voie d'approche vers Dieu. Dieu a vu l'honn√™tet√© et la sinc√©rit√©.                                

33.       Oh! vous dites : "Eh bien, Fr√®re Branham, attendez donc une minute. Je ne crois pas que l'influence du p√®re... Je crois que c'est une affaire individuelle." C'est vrai. Mais nous avons re√ßu la commission de prier les uns pour les autres, c'est vrai, et de pr√©senter nos bien-aim√©s √† Dieu, afin qu'Il les sauve.            

            Maintenant, remarquez. Dans tout ceci, Job a gard√© sa pens√©e sur Dieu en offrant des sacrifices expiatoires, afin que, s'ils avaient p√©ch√©, peut-√™tre que l'approche... Vous dites : "Eh bien, cela √©tait-il aussi valable dans le Nouveau Testament?" Oui. Certainement. Eh bien, quelqu'un dira : "Si je suis sauv√© dans ma maison, devrais-je quitter ma maison?"             

34.       Non. A moins qu'on soit oblig√©. Je resterais l√† m√™me. Car Paul a parl√© au ge√īlier philippien,  il a dit : "Crois au Seigneur J√©sus-Christ, et tu seras sauv√©, toi et ta maison." C'est vrai. La femme sanctifi√©e sanctifie le mari. Vivez comme un chr√©tien. Soyez comme un chr√©tien. Priez tout le temps. Croyez que Dieu est l√†, et qu'Il va exaucer votre pri√®re. Offrez cela par l'approche qui a √©t√© donn√©e.                     

35.       C'est ainsi que Job avait fait, il avait une approche, c'√©tait par l'holocauste. Ainsi il a pris un holocauste, il est all√© l'offrir, il s'est approch√© de Dieu pour ses enfants. Voyez-vous cela? Il avait une approche. Ainsi, il a utilis√© cette approche en faveur de ses enfants. "Me voici maintenant, √ī Dieu! avec cet agneau, je l'offre pour John. Eh bien, s'il a p√©ch√©, Seigneur, je Te prie de lui pardonner." Voyez? Voyez? Par l'approche de l'holocauste d'un agneau, parce que c'√©tait la seule chose par laquelle il devait s'approcher.           

36.       Eh bien, si jamais vous faites bien attention, lorsque le d√©sastre a frapp√© le foyer de Job, et que tous les enfants √©taient tu√©s et tout le reste... Et tout ce que Job avait √©tait d√©truit. Dieu ne r√©primandait pas Job. Il le purgeait seulement. Amen. J'aime ce mot, une purge. La branche qui porte des fruits, Dieu l'√©monde donc, afin qu'elle porte davantage de fruits. Le probl√®me en est que nous pensons parfois que Dieu est f√Ęch√© contre nous. Mais Il cherche seulement √† nous purger afin que nous portions davantage de fruits, en nous donnant quelques √©preuves. La Bible dit qu'elles valent pour vous plus que l'or pr√©cieux.                 

37.       Saviez-vous que chaque fils qui vient √† Dieu doit premi√®rement - premi√®rement √™tre √©prouv√©, fouett√©, √™tre corrig√© au fouet comme un enfant? Ce n'est pas facile. Lorsque Dieu vous fouette, vous allez l√† et vous dites : "Eh bien, je vais me m√™ler aux gens." Dieu vous donnera une tr√®s bonne fess√©e √† l'ancienne mode pour cela. Et je vous assure, si nous en avions plus dans le naturel aujourd'hui, nous aurions des meilleurs enfants. Dieu aime que Sa famille soit redress√©e. Ainsi Il vous fouette un peu, afin que vous soyez redress√©. Cela vous am√®ne √† L'aimer davantage. Mon p√®re me fouettait, et je me disais : "Oh! la la!" Je souhaiterais faire revenir mon vieux fr√®re aux cheveux gris, mon p√®re, de l'autre c√īt√© aujourd'hui. J'honorerais chaque coup de fouet qu'il m'a jamais donn√©. Je n'en ai jamais eu autant que je le m√©ritais. C'est ainsi que je pensais √† l'√©poque, mais pas aujourd'hui, parce que cela m'a corrig√©. Quoiqu'il ne se comportait pas correctement lui-m√™me, cependant il voulait que je me comporte correctement. Amen.        

38.       Il le veut pour nous aussi. Si nos parents terrestres veulent que nous nous comportions bien, qu'en est-il de notre Parent c√©leste, le Seigneur J√©sus? Il doit nous corriger. Et les Ecritures d√©clarent... "Si nous ne pouvons pas supporter le ch√Ętiment, ou le fouet, la correction de l'enfant,  alors nous sommes des enfants ill√©gitimes et non des enfants de Dieu." Voyez? Si vous √™tes vraiment n√© de nouveau, saisissez cela donc, si vous √™tes r√©ellement n√© de nouveau, rien ne peut vous s√©parer de Dieu. C'est vrai. Ni la faim, ni le p√©ril, ni les √©preuves, ni la souffrance, ni la mort, rien ne peut nous s√©parer de l'amour de Dieu qui est en J√©sus-Christ." Vous dites : "Eh bien, autrefois quand je suis devenu un chr√©tien, tout commen√ßait √† aller dans ce sens et dans l'autre sens, et je me suis dit : 'Oh! la la! J'√©tais mieux dans l'autre sens.'" Vous n'√™tes jamais venu √† Dieu, fr√®re. Si jamais vous venez r√©ellement √† Dieu, et que vous go√Ľtiez au don c√©leste de Dieu, que vous √©tiez participant de Sa nature divine, eh bien, vous ne pourrez plus redevenir un p√©cheur, un incroyant, pas plus qu'une tige de ma√Įs ne pourrait devenir un chardon. C'est vrai.                

39.       C'est votre nature. C'est votre constitution. Vous avez suivi l'approche correcte. Vous suivez votre propre approche. Suivez une fois l'approche pourvue par Dieu et voyez ce qui arrive. Oui. Job amenait ses enfants par chaque - l'unique approche pourvue qu'il y avait, l'holocauste. Et maintenant, voici une petite chose que j'aimerais vous faire remarquer. Apr√®s que tout le trouble et tout √©tait fini... et puis, Dieu avait pris toutes ses brebis, tout son b√©tail, et tous ses chevaux, et tout, alors, √† la fin de son ch√Ętiment, ou de sa purge, Dieu lui a donn√© le double. S'il avait dix mille vaches, Il lui a donn√© vingt mille vaches. Voyez? Oh! N'est-ce pas merveilleux? Dieu a purg√© Job en vue de le b√©nir.

40.       Vous dites : "Fr√®re Branham, je suis chr√©tien, et je suis malade maintenant. Je me demande pourquoi cela est venu." Peut-√™tre que Dieu est en train de vous purger (Amen.), de vous  √©prouver, de vous attirer un peu plus pr√®s de Lui, pour que vous priiez un peu, et ensuite Il vous gu√©rit, afin que vous ayez un t√©moignage. Christ vous gu√©rit. Vous dites : "Eh bien, j'ai appris qu'Il a gu√©ri les autres." Alors vous √™tes un - vous √™tes un... Le cultivateur jouit alors des fruits. Voyez-vous cela?                         

41.       Je me disais que c'√©tait vraiment dur lorsque je recevais les miennes. Et si √ßa ne d√©pendait que de moi, j'aurais √©chou√©. Mais Quelque Chose en moi, ce n'est pas moi qui garde Cela, Cela me garde. La question n'est pas de savoir si je tiendrai ou pas, c'est de savoir si Lui tiendra ou pas. Et s'Il tient bon, je suis donc s√Ľr d'√™tre l√†. La question, ce n'est pas de savoir si je peux y parvenir ou pas, c'est de savoir si Lui y est parvenu. Je crois qu'Il y est parvenu. Cela r√®gle la question. Amen.                                    

42.       Cela vient de mon cŇďur, j'ai confiance en Dieu, que c'est le cas. Ce n'est donc pas, ou plut√īt pas du tout tout ce que je fais, c'est ce que Lui a fait. Vous dites : "Eh bien alors, qu'en est-il... Cela autorise-t-il √† p√©cher?" Non fr√®re, certainement pas. Qu'est-ce que cela fait? Si vous p√©chez, et que vous continuiez dans ce que nous appelons p√©ch√©, boire, se m√©conduire, et faire des mauvaises choses, cela montre que votre cŇďur n'est pas correct pour commencer. Cela doit provenir d'ici. Alors, quand vous suivez cette voie-l√†, la voie de Dieu... Et remarquez.                                     

43.       A la fin donc, apr√®s que Job eut tout fait selon la voie, ces voies pourvues pour approcher Dieu pour tous Ses enfants, il s'approchait pour ses enfants, priant pour eux. Et si jamais vous faites attention, en fin de compte, il a √©t√© restitu√© √† Job le double. Dieu lui a donn√© le double de ce qu'il avait, Il l'avait purg√©, et Il lui avait tout restitu√©.

44.       S'il avait dix mille t√™tes de vaches, il en re√ßut vingt. S'il avait dix mille t√™tes de brebis, il en re√ßut vingt. S'il avait trente mille t√™tes de - de ch√®vres, eh bien, il en re√ßut - il en re√ßut une - une soixantaine : Dieu lui en a donn√© le double. Et d'autre part, je crois qu'il avait sept enfants. Et Dieu lui a restitu√© ses sept enfants. Avez-vous d√©j√† remarqu√© cela? Il ne lui avait pas donn√© les enfants au double, il lui a simplement restitu√© ses enfants. Amen. Pourquoi? Comment a-t-Il fait cela? Par l'approche, l'holocauste. C'est vrai. Oui certainement. Ils √©taient tous dans la gloire, attendant qu'il y arrive, Dieu a restitu√© √† Job ses enfants apr√®s qu'ils furent morts. Il ne lui a pas donn√©, en restituant, quatorze enfants. Il lui a restitu√© ses animaux et tout le reste, mais Il lui a fait une restitution. Pourquoi? Il √©tait devenu la voie d'approche pourvue par Dieu au travers de l'holocauste. C'est cela l'approche.                               

45.       Abraham, lorsqu'il √©tait devenu vieux, il √©tait venu du pays de Chald√©en, dans la ville d'Ur, et il y avait s√©journ√©. Dieu l'avait s√©par√© de son peuple, de tous ses associ√©s, Il l'avait s√©par√© de tous ses bien-aim√©s, et Il l'a envoy√©, lui et Sara, dans un pays √©tranger, pour rester avec des √©trangers, pour √™tre un √©tranger. N'√™tes-vous pas content d'√™tre un √©tranger?                

46.       Un √©tranger, un p√®lerin. Amen. Un √©tranger, quelqu'un qui est envoy√©. En d'autres termes, Abraham √©tait un missionnaire ou un ap√ītre. Il a √©t√© envoy√© par Dieu dans un pays √©tranger. Et le mot "ap√ītre" signifie "celui qui est envoy√©", un missionnaire, de m√™me. Et dans ce pays, il √©tait diff√©rent de tous les autres. Il √©tait donc un ap√ītre, un p√®lerin, et un √©tranger. C'est ce qu'est chaque croyant qui vient √† Dieu aujourd'hui au travers du sacrifice du Seigneur J√©sus-Christ, il est appel√© √† sortir de son habitation. Vous les femmes, avec vos parties de cartes, vos soir√©es dansantes, votre tapage et - et toutes vos beuveries, et vous les hommes avec votre p√©ch√©, Dieu vous s√©pare de ces choses, et Il vous appelle √† sortir pour √™tre un quoi? Un ap√ītre. Il vous envoie loin de cette assistance, ou plut√īt de cette foule, au milieu d'une autre cat√©gorie de gens... Pour √™tre un quoi? Un p√®lerin pour le monde, un √©tranger.                 

47.       Oh! J'aime ce vieux cantique. On le chante toujours lorsque nous baptisons:          

            Nous sommes p√®lerins et √©trangers ici,

            Nous cherchons une cit√© √† venir.

            Le bateau de sauvetage vient bient√īt,

            Pour rassembler les joyaux √† la maison.

            Oh! J'aime vraiment ce vieux cantique. J'entends presque les eaux clapoter alors qu'on se met √† chanter cela. Nous chantions cela lorsque l'Etoile du Matin, l'Ange du Seigneur a fait Sa premi√®re apparition en public au-dessus de l√† o√Ļ je me tenais, pour la premi√®re fois de ma vie, au bas de Spring Street dans le fleuve Ohio en juin 33, alors que j'√©tais un jeune pr√©dicateur baptiste, baptisant l√†.           

48.       Eh bien, Abraham fut appel√© √† se s√©parer afin de s√©journer comme un p√®lerin et un √©tranger. Avec quoi? La promesse que Dieu allait b√©nir le monde par lui. Il √©tait appel√© √† sortir lorsqu'il avait soixante-quinze ans, Sara en avait soixante-cinq, ils avaient un √©cart d'√Ęge de dix ans... Et il est all√© l√†, et a attendu pendant vingt-cinq ans, ayant toujours confiance, croyant toujours, il professait qu'ils √©taient des √©trangers, il venait √† Dieu selon l'approche et tout, et il croyait toujours qu'il allait avoir un fils. Et puis apr√®s qu'il avait cent ans, ou quatre-vingt-dix-neuf ans, au chapitre 15 de Gen√®se nous voyons que Dieu, apr√®s qu'Abraham avait attendu pendant vingt-cinq ans,  Dieu S'est approch√© d'Abraham...

            Il a dit : "Eh bien, Seigneur, je me fais vieux, mais comment? Je crois que Tu vas le faire. Mais je ne sais tout simplement pas comment Tu vas le faire." Amen. Tr√®s bien. "Je - je - je... sans douter de cela. Ce sera le Seigneur. Mais pouvez-vous tout simplement me montrer un peu comment cela va se faire?" C'est par-l√† que votre petite b√©n√©diction sp√©ciale vient. Voyez-vous? "Comment vas-Tu le faire, Seigneur? Maintenant, je suis vieux. Tu vas le faire. Mais peux-Tu simplement me montrer comment Tu vas le faire?" Oh! j'aime √ßa, pas vous? "Peux-Tu simplement me montrer comment Tu vas le faire, P√®re?"            

49.       Dieu a dit : "Viens juste ici, Abraham. J'aimerais te parler juste un instant." Il a dit : "Abraham, Je suis le Tout Puissant, le Dieu Tout-Puissant. Marche devant Ma face et sois parfait. C'est ainsi que Je vais le faire. Je suis le Tout-Puissant."          

50.       En H√©breu, le mot El... Tout-Puissant, signifie El-Shadda√Į, ce qui signifie le Tout-Puissant. Ou plut√īt El signifie Dieu, et Shad signifie un sein. Shadda√Į, c'est le pluriel. Je suis le Tout-Puissant, le Fort, le Tout-Suffisant. Voyez-vous cela? Eh bien, Abraham a fait attention √† ce qu'√©tait ce nom sous lequel Il √©tait apparu. Je suis El-Shadda√Į. En d'autres termes, Je suis Celui qui porte des seins, Abraham. Le Dieu, le... A vrai dire, le mot S-h-a-d vient de... dans la Bible, cela signifie le - comme la - la femme, l'endroit o√Ļ le b√©b√©  t√®te. En d'autres termes, Abraham, je suis le Fort. Je suis Celui qui donne la Vie. Pas seulement Celui qui donne la Vie quand le b√©b√© pleure, Je suis Celui qui satisfait.                         

51.       Le petit b√©b√©, s'il pleure, √©tant malade, ayant des maux de ventre, tant qu'il se trouve dans les bras de sa m√®re en train de t√©ter, il en est satisfait. Oh! la la! Saisissez-vous cela? Il peut √™tre malade, avec sa petite t√™te qui tourne, tout le reste, mais s'il est sur la poitrine de sa m√®re en train de t√©ter, il est apais√©. Peu importe √† quel point vous √™tes. Peu importe ce qui s'est pass√©, que Dieu tarde √† r√©pondre, tant que vous √™tes sur Sa poitrine, su√ßant la Parole, cela satisfait le croyant.              

52.       " C'est cela Mon approche, a-t-Il dit, c'est ainsi que Je vous demande de vous approcher de Moi. Je - Je suis Celui qui vous satisfait, croyez-vous cela? a-t-Il dit." Amen. "Je suis Celui qui vous satisfait tant que vous tirez de Moi la Vie.  Abraham, tu as cent ans, mais tu n'es qu'un b√©b√© pour Moi." Voyez? "Eh bien, a-t-il dit, regarde ma chair, comme elle a des rides. Et mes cheveux sont gris, et mes √©paules sont vo√Ľt√©es." "Mais Je suis Celui qui donne la Vie." Amen. " C'est cela, Abraham. Vois-tu cela? " Abraham crut alors en Dieu, parce qu'il avait une - une approche par un symbole, par un nom. De m√™me, nous avons une approche par un nom : J√©sus. Que signifie J√©sus pour nous? Sauveur. Amen. Pour Abraham, El-Shadda√Į : Celui qui satisfait, le Fort, Celui qui donne le salut, Celui qui donne la force. Ce que El-Shadda√Į √©tait pour Abraham, J√©sus l'est √©galement pour le croyant. Oh! la la! Cela ne vous emballe-t-il pas?            

53.       Cela rend les choses tr√®s insignifiantes, ces petites choses de cette terre. C'est donc tr√®s enfantin que d'y penser m√™me. Nous devrions √™tre de grands g√©ants en Dieu aujourd'hui, pas de petits, de tous petits enfants. Tant que Christ est avec nous et qu'Il nous b√©nit, ayant fait les choses qu'Il a faites, et nous, apr√®s avoir vu Ses grandes Ňďuvres, nous restons toujours des b√©b√©s. Paul a dit : "Lorsque... Pendant... Alors que nous devrions √™tre capables de donner de la nourriture solide, vous en √™tes encore √† recevoir la nourriture solide - pas capable de recevoir la nourriture solide, mais nous donnons toujours du lait." C'est vrai. Il nous faut encore prendre du lait, du lait pur de l'Evangile, alors que vous seriez forts en mangeant de la nourriture solide. Voyez? Oh! la la, lorsque nous voyons ce que Dieu fait, et Ses Ňďuvres grandes et puissantes, Sa Parole confirm√©e, nous devrions √™tre grands et forts. C'est vrai. Vous savez pourquoi? Nous ne mangeons pas assez.                       

54.       Eh bien, Abraham : "Je suis le Fort, le Tout-Suffisant."                  

55.       Il √©tait le Tout-Suffisant pour Daniel, lorsqu'il √©tait dans la fosse aux lions. Il √©tait le Fort qui pouvait appara√ģtre l√† sous la forme d'une Lumi√®re, et un lion ne pouvait m√™me pas s'approcher de Lui. Il √©tait le Fort dans la fournaise ardente avec les enfants h√©breux, √©tant donn√© que Sa puissance suffisait pour les pr√©server m√™me de l'odeur des flammes et de la fum√©e : le Tout-Suffisant. Amen. Et qu'est-ce que le roi Nebucadnetsar a dit? Il a dit : "J'en vois quatre. Vous en avez mis trois, et j'en vois quatre. Et un ressemble au Fils de Dieu ", le Tout-Suffisant, l'approche. Voyez-vous cela? Remarquez donc. Le voici. Merveilleux!          

56.       Eh bien, Abraham √©tait vieux, pourtant Dieu lui avait fait la promesse, et Il avait dit : "Voici donc l'approche, Abraham. Tu vas suivre cette voie, par l'offrande du sang. Et Je suis donc derri√®re le Sang, comme Celui qui allaite, Celui qui donne la force, Celui qui satisfait, le Fort, le Tout-Suffisant." Pensez-y tout simplement. Eh bien, Il... " Je suis Celui qui porte les seins." Oh! avez-vous remarqu√© cela? Il n'a jamais dit : "Je suis El-Shad, mais Shadda√Į, les deux (Amen), compos√©.          

            Il n'est point mort uniquement pour nos p√©ch√©s, mais Il est mort pour nos maladies. Il a √©t√© bless√©, notre approche... Qui est notre approche? Le Seigneur J√©sus. Pourquoi a-t-Il √©t√© bless√©? Pour nos p√©ch√©s, un sein. Pourquoi a-t-Il aussi √©t√© meurtri? "Et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris", un autre sein. Qui est-Il? Le JE SUIS, le grand El-Shadda√Į, le Fort, le Tout-Suffisant, le Dieu porteur des seins pour le croyant (Amen et amen.), une double gu√©rison, pas le double rem√®de. Les m√©decins ont des rem√®des. Dieu a la gu√©rison. Voyez? L'√©glise a le rem√®de, mais Christ a la gu√©rison, la double gu√©rison.                

57.       Il n'est pas √©tonnant, je crois que c'√©tait Charles Wesley qui a dit : "Qu'une double gu√©rison sauve, non, me rende pur. Qu'il y ait une double gu√©rison contre le p√©ch√©, qu'elle me sauve de la col√®re et me rende pur." Comment ce Dieu peut-Il vous sauver de votre p√©ch√© et de votre maladie? Celui qui porte des seins, le El-Shadda√Į. En Isra√ęl, Il √©tait l'approche. Et lorsqu'Isra√ęl a atteint un point o√Ļ il devait √™tre rachet√©, Dieu a pourvu √† une approche. Avant qu'Il prenne Abraham, Il a d√Ľ lui montrer l'approche. Avant qu'Il puisse faire passer Job √† travers des fournaises, Il a d√Ľ lui montrer l'approche. Avant de faire sortir Isra√ęl, Dieu a d√Ľ voir l'approche.           

58.       Ainsi, Mo√Įse leur a ordonn√© de tuer un agneau et d'en faire une aspersion en signe de croix sur la porte. Et le croyant √† l'int√©rieur, apr√®s l'aspersion... Observez cela. Saisissez l'ordre des Ecritures. Le croyant, une fois derri√®re le sang, ne pouvait plus sortir que par l'approche, il devait passer par le sang. La mort √©tait sur la route. L'Ange de la mort ne pouvait pas toucher au sang. "Quand Je verrai le sang, Je passerai par-dessus vous." Et le croyant √©tait pass√© par cette approche. Dieu allait leur accorder des miracles. Il allait les √©loigner des pots d'ail... et leur permettre de manger la nourriture des Anges. Mais Il ne pouvait pas faire cela avant qu'ils aient une approche. Amen.   

59.       Il allait les amener loin des  eaux sales et boueuses de l'Egypte, et leur donner des eaux vives d'un rocher. Il ne pouvait pas faire cela avant qu'Il ait fait une approche. Il ne pouvait tout simplement pas faire cela parce qu'Il en avait envie. Une approche devait √™tre pourvue. Ils allaient voir la Mer Rouge √™tre ouverte. Ils allaient voir des miracles se produire. Mais avant qu'ils voient cela, ils avaient (Laissez cela p√©n√©trer profond√©ment), ils ont d√Ľ passer par l'approche pourvue par Dieu. Voyez-vous cela, chr√©tiens?               

60.       Ce n'est pas parce qu'ils d√©siraient voir cela, pas parce que vous voulez voir quelque chose arriver. Si vous voulez voir si Christ a raison ou pas, passez par l'approche de Dieu pour aller vers Lui. Alors vous le saurez. Eh bien, les incirconcis ont essay√© de passer par la m√™me chose, de faire la m√™me chose, et ils furent noy√©s. Si vous ne voulez pas √™tre ruin√© dans la vie, cessez de pr√©tendre √™tre un chr√©tien. En effet, vous allez vous retrouver ruin√© ici quelque part. Oui, passez par la voie d'approche pourvue par Dieu.                        

61.       Si je me mettais en route vers chez moi cet apr√®s-midi, et que j'allais - et que je traversais un champ, je me retrouverais enfonc√© dans une mare de boue quelque part. L'autoroute m√®ne √† Jeffersonville, et je dois suivre l'autoroute. On roule facilement lorsqu'on est sur la route. Mourez √† vous-m√™me, passez par le Sang de Christ, alors vous pourrez  vous approcher du P√®re, et Il vous donnera le Saint-Esprit, qui fera de vous un croyant. En effet, ce n'est plus vous qui croyez, c'est le Saint-Esprit en vous. Votre nature a √©t√© chang√©e. Oh, j'aurais souhait√© que nous ayons plus de temps, mais c'est... mon temps est termin√©. Oh! j'aime vraiment la Parole, pas vous?                  

62.       Ecoutez, avant de voir les miracles, ils ont d√Ľ suivre l'approche qui a √©t√© pourvue. Avant de voir la mer Rouge √™tre ouverte, ils devaient √™tre participants de la gloire... Remarquez. Avant de devenir participants de la gloire, ils ont d√Ľ passer par la voie pourvue, vers Dieu pour √™tre participant de l'approche vine - divine, ou des choses divines. Et avant que vous ne deveniez participant de cette vocation c√©leste b√©nie, vous devez passer par l'approche qui a √©t√© pourvue, pas en vous nourrissant vous-m√™me, pas intellectuellement, mais en mourant √† vous-m√™me, et en naissant de nouveau en J√©sus-Christ √† travers l'offrande du Sang. Alors...        

63.       Vous dites : "Oh! la la! Pourquoi n'ai-je pas su ces choses depuis longtemps?" Vous avez cherch√© √† passer par votre √©glise. Vous avez cherch√© √† passer par votre organisation. Vous avez cherch√© √† venir par un auxiliaire, ou l'une ou l'autre chose. Vous avez cherch√© √† venir par vos propres bonnes Ňďuvres, par vos m√©rites. Vous ne le verrez jamais. Vous ne pouvez pas vous approcher de cela √† moins que vous mouriez √† ces choses et que vous passiez par la voie d'approche pourvue par Dieu, qui est J√©sus-Christ, et que vous soyez rempli du Saint-Esprit, la voie pourvue par Dieu par laquelle les p√©cheurs doivent passer. Vous ne pourrez jamais vous nourrir de la bont√© de l'Ancien Testament et de la bont√© du Nouveau Testament. Vous ne pourrez jamais vous nourrir de la joie, de la paix, du contentement, de la gu√©rison de votre corps. Vous vous tiendrez √† l'√©cart, pour critiquer, disant : "Oh! Cela a peut-√™tre eu lieu il y a longtemps, mais je crois que l'approche a tout simplement tari maintenant." Ecoutez, si Christ est l'approche vers Dieu, alors Dieu, c'est El-Shadda√Į. Amen. Ainsi, suivez la voie pourvue. Ne cherchez pas √† la contourner, suivez la voie qui a √©t√© pourvue.      

64.       Une belle parabole, si nous avions le temps d'aborder cela, la parabole du souper des noces. Comment l'Epoux distribuait les robes, Il invitait tout le monde. Et les robes donnaient la m√™me apparence √† tout le monde. On se tenait √† la porte, quand les gens passaient en pr√©sentant leurs invitations, en Orient, en Inde et ailleurs, c'est tr√®s beau, cela se fait encore. On distribuait les robes. Et tous les invit√©s recevaient des robes. J'aime √ßa. Ainsi donc...                                         

65.       Lorsqu'ils arrivaient √† la porte, il y avait un homme √† l'entr√©e qui prenait leurs invitations. Ils mettaient une robe quand ils entraient. Un autre entrait, puis un autre entrait. Et alors, lorsqu'ils sont entr√©s l√†-dedans, et que le d√ģner √©tait appr√™t√©, on en a trouv√© un l√†, qui ne portait cependant pas de robe. Qu'est-il arriv√©? Cela montrait qu'il √©tait entr√© par une fen√™tre, qu'il avait contourn√© la porte et qu'il √©tait entr√© par une autre voie. Il n'avait pas suivi l'approche qui avait √©t√© pourvue; en effet, le portier l'aurait renvoy√©. La robe leur donnait √† tous la m√™me apparence. Que vous soyez riche ou pauvre, esclave ou libre, lorsqu'on portait la robe, on ressemblait aux autres. On ne pouvait pas exhiber d'habits fantaisistes, et toutes ces choses lorsqu'on portait la robe.                                                         

66.       Ainsi donc, cela montrait qu'il √©tait entr√© par une fen√™tre, ou qu'il √©tait pass√© par la porte de derri√®re, ou qu'il avait contourn√© la porte. J√©sus a dit : "Mon ami, que fais-tu ici?" Et il ne savait quoi dire. Voyez, Dieu a une approche, et nous devons suivre cette approche. Et tout homme qui suit cette approche meurt √† lui-m√™me, vient √† Christ, il est r√©g√©n√©r√©, n√© de nouveau, rempli du Saint-Esprit, la robe de la justice de Dieu lui est donn√©e et il vit d√©sormais pour Christ. Vous suivez l'approche pourvue par Dieu.        

67.       Vous avez alors une nouvelle vie en vous. La vieille vie du p√©ch√© est pass√©e. Les vieilles pens√©es charnelles que Dieu - il y a tr√®s longtemps, il y a des ann√©es... Dieu est un Etre vivant, pas seulement l√†, mais juste ici maintenant. Tout ce qu'Il a dit est la v√©rit√©, et vous croyez tout cela, tout.

68.       Alors, vous ne critiquez pas les autres. Vous ne critiquez pas votre pasteur, et tous les autres... Les femmes qui parlent de cette fa√ßon, vous avez piti√© d'elles et vous priez pour elles. Vous suivez alors l'approche pourvue par Dieu. Voyez? Et si Christ avait trouv√© tellement de fautes en vous qu'Il ne serait pas mort pour vous? Mais, voyez, Il √©tait l'approche de Dieu vers - notre approche vers Dieu au travers de Lui. Saisissez-vous cela? Maintenant, remarquez. Lorsqu'Isra√ęl avait besoin de la gu√©rison, El-Shadda√Į... Lorsqu'ils avaient besoin de la gu√©rison, ils avaient un objet, un objet divin l√†, qui √©tait une repr√©sentation, un serpent, qu'ils regardaient, et croyaient, et √©taient gu√©ris. Eh bien, j'aurais souhait√© que nous ayons du temps. Mais naturellement, il se fait - il se fait tard. Terminons maintenant.            

69.       Eh bien, toutes ces bonnes choses... Beaucoup d'autres personnages me viennent √† l'esprit maintenant m√™me, mais je dois me d√©p√™cher. Observez. Eh bien, qu'en est-il de l'approche chr√©tienne? Comment nous approchons-nous? Un jour, comme Dieu l'a fait dans le jardin d'Eden, Il a pris un agneau innocent, ce qui √©tait une image, J√©sus-Christ, et Il l'a immol√© pour en faire une couverture, Il a pris l'agneau, Il l'a d√©pouill√©, et Il en a couvert l'homme p√©cheur afin que ce dernier ait la couverture de l'innocent. Dieu a amen√© Son Fils au Calvaire, Il L'a d√©pouill√© de Sa chair, Il a vers√© le Sang, (la cellule de vie se trouve dans le Sang), Il a rendu l'Esprit afin de prendre la justice de J√©sus-Christ et couvrir le coupable. Voil√† l'approche de Dieu.                                     

70.       Y a-t-il des articles divins qui s'accordent avec cela? Oui. Alors Dieu, par Sa mis√©ricorde, apr√®s avoir plac√© Christ √† Sa droite, a envoy√© de nouveau le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit a ordonn√© dans l'√©glise comme symbole : les ap√ītres, les docteurs, l'√©vang√©liste, les dons de gu√©rison, les miracles, le parler en langues, l'interpr√©tation des langues; les signes et les prodiges pour accompagner l'√©glise au fur √† mesure qu'elle avance, pour votre profit. Ce qui est divin, quelque chose pour montrer que le pardon divin, le Saint-Esprit est pr√©sent, Lui qui est sorti de la Vie m√™me de Dieu, le Seigneur J√©sus-Christ. Sa Pr√©sence est ici. La pr√©dication de la Parole am√®ne Sa Pr√©sence. L'op√©ration des miracles am√®ne Sa Pr√©sence. Et lorsque vous venez, dites : "J'aimerais m'approcher de Dieu". Quelqu'un dit : "Eh bien, maintenant, comment pourrais-je m'approcher de Lui?" Suivez l'approche √† laquelle Il a pourvu, c'est par Son Fils J√©sus-Christ. Ensuite, Il a d'autres choses, l'enseignement de la Parole. Il a la pr√©dication de l'Evangile; Il a des visions, des signes et des prodiges, et des miracles, et tout cela aboutit √† Son approche divine, afin que vous vous approchiez de Lui, pour vous emparer de la Vie Eternelle.                                

71.       L√†, il y a tr√®s longtemps, je pensais √† Celui qui porte des seins, l'El-Shadda√Į, juste avant de terminer. Oh! Des ann√©es avant que l'Ange de l'Eternel m'apparaisse, j'√©tais une nuit dans une pi√®ce, en train de prier, ou plut√īt dans la maison de ma m√®re. Ma m√®re est une campagnarde √† l'ancienne mode, elle avait lav√© ses habits, et elle avait mis un grand panier l√† dans le coin, il y avait une chaise, elle avait mis les habits sur une chaise. Et j'√©tais - j'√©tais... Juste apr√®s que j'avais perdu ma femme, environ trois ou quatre ans apr√®s, et j'√©tais c√©libataire, essayant de... Je suis entr√©. Et j'ai dit : "Maman, je - je - je voudrais te parler un instant."                                        

72.       Elle a dit : "Assieds-toi, Billy." Et je me suis assis, et nous nous sommes mis √† parler du Seigneur. Et - et alors, je suis all√© dans l'autre chambre, et j'ai dit : "Je sens que j'ai besoin de prier un moment, maman." 

            Et elle a dit : "Eh bien, vas-y." Et je suis entr√© dans la chambre, je me suis agenouill√© l√† et je me suis mis √† prier. J'ai pri√© jusque vers une heure. Et je me suis lev√© et je me suis dit : "Eh bien, je crois que je vais marcher jusqu'√† la maison." Et alors, j'ai regard√© au coin, j'ai pens√© voir la chaise d'habits de maman, quelque chose de blanc, mais au lieu que ce soit cela, c'√©tait cette Lumi√®re qui se d√©pla√ßait, en s'avan√ßant vers moi. Et lorsqu'Elle est arriv√©e l√† o√Ļ j'√©tais, j'ai regard√©, et j'ai vu une petite vieille maison, ce que nous appelions shotgun house [une maison o√Ļ les chambres s'ouvrent en donnant les unes sur les autres - N.D.T.], deux ou trois petites pi√®ces  en ligne droite. Et ainsi... Et je m'en suis approch√©, allant du sud vers le nord. Et lorsque je suis entr√© dans cette maison, il y avait du papier rouge au mur, un vieux petit lit - avec un affichage dessus, et un petit gar√ßon y √©tait couch√©. Il avait de petites, de toutes petites l√®vres, et il portait comme une petite salopette bleue. Et son petit corps √©tait tout tordu. Ses petits bras √©taient entortill√©s contre son corps tout le long, et chaque jambe √©tait tordue, et son corps tordu, au point que √ßa ressemblait √† quelque chose qui avait √©t√© retenu ici et qui avait tordu son corps par ici.                                            

73.       Et je me suis dit : "Oh! piti√©. Ceci doit  √™tre l'un de ces... Je ne savais m√™me pas que c'√©tait une vision." On m'avait appris que √ßa n'existait pas, mais cela arrivait, et je n'y pouvais rien. Et j'√©tais l√† debout, regardant l√† ce petit enfant. Et je me suis dit : "Oh! la la! ce pauvre petit enfant." Et le p√®re est all√© le prendre et il me l'a apport√©. Et j'ai entendu une Voix par ici, je n'avais jamais vu l'Ange auparavant. Je ne L'avais plus vu depuis des ann√©es apr√®s cela, mais j'entendais toujours la Voix. Et Il se tenait l√†, Il a dit : "Maintenant, impose tes mains √† cet enfant." Quand j'ai impos√© les mains √† cet enfant, je l'ai vu descendre des bras de son p√®re dans un coin, juste un... il a fait descendre une jambe, elle s'est redress√©e. Et il a fait descendre l'autre et celle-ci s'est redress√©e. Puis le reste de son corps s'est redress√©. Et alors il est venu vers moi en marchant et il a mis ses mains dans les miennes, et c'√©tait comme s'il avait un petit... comme une petite moustache de  babeurre ou du lait au chocolat sur ses l√®vres, comme ceci. Il a dit : "Fr√®re Branham, je suis totalement gu√©ri."                                                              

74.       Et alors, je - je me suis approch√©, je suis sorti de la vision, car c'√©tait t√īt le matin, et quelqu'un frappait √† la porte. [Fr√®re Branham frappe. - N.D.E.] Et alors, c'√©tait un homme qui criait : "Madame Branham, est-ce que fr√®re Branham est l√†?" Et je... Maman, elle n'avait - elle n'avait pas pu se r√©veiller. Et je sortais en quelque sorte de cela, vous savez, et j'√©tais assis l√†. Et je l'ai entendue dire : "Billy?"                                     

75.       Et j'ai dit : "Oui."                        

            Et elle a dit : "Il y a quelqu'un √† la porte." Et je suis all√© √† la porte et je l'ai ouverte, et c'√©tait monsieur Emil.           

            Il a dit : "Salut, Billy."           

            Et j'ai dit : "Eh bien, salut, John." J'ai dit : "Je ne t'ai pas vu √ßa fait tr√®s longtemps." J'ai dit : "Entre." Et il s'est assis; je continuais √† me frotter le visage, parce que mon visage est tr√®s engourdi lorsque ces choses arrivent. Et certaines personnes ont pos√© la question, j'ai re√ßu une lettre aujourd'hui, il y est dit : "Qu'est-ce qui fait que vous vous frottez toujours le visage?" Je le sens engourdi, il devient tr√®s √©pais. Et je... Ainsi, je - j'√©tais assis l√†, me frottant le visage. Et ceci s'est pass√© il y a environ seize ans, je pense. Et alors, il a dit : "Eh bien, √©coute Billy." Il a dit : "La premi√®re chose que  j'aimerais dire, c'est que je regrette d'avoir fait ce que j'ai fait."                    

76.       Et j'ai dit : "Qu'est-ce qu'il y a, monsieur Emil?"

            Et il a dit : "Te rappelles-tu ce jour-l√† sur le rivage, lorsque tu coupais du ma√Įs l√† au fond, et nous √©tions l√† en train de faire la p√™che et tu nous parlais du Seigneur J√©sus-Christ?"

            Et j'ai dit : "Oui."

            "Et tu √©tais en salopette, tu m'as pris, moi et ma famille, nous sommes all√©s √† la rivi√®re et tu nous as baptis√©s."

            J'ai dit : "Oui, j'ai fait ces choses plusieurs fois." Lorsque j'√©tais un garde-chasse, j'entrais  en uniforme dans l'eau et je baptisais, puis je sortais et je me s√©chais un peu, et je courais  l√†, j'entrais dans mon v√©hicule, je repartais en patrouille, voyez, peu importe ce que... On n'a pas besoin de pompes. Et d√®s qu'un croyant est pr√™t, baptisez-le. Il est temps d'√™tre baptis√©. Dieu, ce n'est pas une affaire des rites de toutes les fa√ßons. C'est : "Celui qui croit et qui sera baptis√©."

77.       Il a dit : "Eh bien, Fr√®re Branham, a-t-il dit, j'avais √† l'√©poque deux petits enfants, deux petits gar√ßons."

            Et j'ai dit : "Oui, je me rappelle." Il y a de cela quatre, cinq, six ans.

            Il a dit : "Eh bien, je regrette. J'ai pris le mauvais  chemin." Il a dit : "Je travaillais ici dans l'une de ces usines de fabrication de poudre..., a-t-il dit, j'ai tu√© un homme." Et il a dit : "Je l'ai frapp√© avec un marteau; nous √©tions en train de nous battre. Et c'est lui qui m'a frapp√© le premier, et il allait me plonger dans une grande cuve l√†, o√Ļ il y avait du coton en √©bullition, quoi que c'√©tait. Et il a dit : "Et il m'a cogn√©, j'ai pris un marteau et j'ai frapp√© cet homme, cela l'a tu√©." Il a dit : "Je - j'ai fait un an de prison pour cela, mais a-t-il dit, parce que c'√©tait la l√©gitime d√©fense."                       

78.       Il a dit : "Je suis rentr√© chez moi, au lieu d'aller vers Dieu, j'ai commenc√© √† boire et √† mal agir." Il a dit : "J'ai perdu mon fils a√ģn√©." Il a dit : "Fr√®re Branham, a-t-il dit, il y a juste une heure, le m√©decin de cette ville, le docteur Bruner, il venait juste de quitter ma maison, mon autre petit gar√ßon se meurt de la pneumonie." Il a dit : "Le m√©decin dit qu'il ne peut pas s'en sortir d'ici l'aurore." Il a dit : "Je me suis dit que je viendrai te demander si tu peux me pardonner pour ce que j'ai fait, et si tu peux venir offrir une pri√®re pour mon enfant."

            "Eh bien, ai-je dit, assur√©ment, fr√®re." J'ai dit...

79.       Il a dit : "Je vais aller chercher mon cousin", qui par la suite √©tait devenu l'un de mes associ√©s, Graham Snelling. Il a dit : "C'est un chr√©tien, je me suis dit que nous allions tous nous mettre √† prier." Maman est entr√©e. Et j'ai dit : "Je vais m'appr√™ter, revenez donc me chercher." Ma m√®re a appr√™t√©, ou plut√īt je me suis moi-m√™me appr√™t√©, et je suis sorti. Et maman a demand√© : "Billy, qu'y avait-il, a-t-elle dit l√†?." J'ai dit : "Maman, c'est une vision." J'ai dit : "Cet homme a un petit enfant, je crois qu'il va √™tre gu√©ri." Elle ne le connaissait pas. Et j'ai dit : "Eh bien, je crois qu'il va √™tre gu√©ri ce matin."                                                

            Et elle a dit : "Tu vas... et... tu n'y vas pas maintenant?"

            Et j'ai dit : "Oui, je pars maintenant. Il revient me chercher." Apr√®s quelques instants, il m'a pris. Nous nous sommes mis en route, et il a dit... nous passions  l√† pr√®s du vieux chantier naval, l√† sur le rivage, en montant...

80.       Et j'ai dit : "Monsieur Emil, ai-je dit, tu... O√Ļ habites-tu?"

            Il a dit : "J'habite au nord de Utica, l√† dans la campagne."

            J'ai dit : "Je n'ai pas eu de tes nouvelles √ßa fait des ann√©es." J'ai dit : "N'habitez-vous pas dans une longue et petite maison comme le shotgun, comme cela?"

            Il a dit : "Oui."         

            Et j'ai dit : "Vous passez par une petite porte comme ceci, et vous montez des pierres en haut, et un grand arbre sycomore se tient l√†."                         

            Il a dit : "Oui."

            J'ai dit : "Vous avez - vous avez du papier rouge sur les murs."

            Il a dit : "C'est vrai."

            J'ai dit : "Ton petit gar√ßon est couch√© dans un lit, et au c√īt√© droit de la porte, lorsqu'on y entre, il y a un petit lit m√©tallique portant un affichage."

            Il a dit : "Y as-tu d√©j√† √©t√©?"

81.       Et j'ai dit : "Oui, monsieur."

            Il a dit : "Eh bien, quand y as-tu √©t√©, Billy? a-t-il demand√©, √ßa fait √† peine deux semaines que j'habite l√†." Il a dit : "On venait de l'Ohio."

            Et j'ai dit : "J'√©tais l√† il y a environ une heure et demie."

            Et il a dit : "Eh bien, Billy, je - je - je ne comprends pas."

            Et j'ai dit : "Ton petit gar√ßon ne porte-t-il pas une petite salopette bleue en velours c√ītel√©e?"

            Il a dit : "C'est ce qu'il porte maintenant m√™me."

            J'ai dit : "C'est ce que je pensais." Et j'ai dit : " Ta femme n'a-t-elle pas des cheveux noirs, et n'est-elle pas un peu mince?"

            Il a dit : "Si."

            Il a dit : "Quand... Tu √©tais chez moi‚Ķ une heure..."

            J'ai dit : "Oui, monsieur Emil, j'√©tais chez toi il y a une heure, ou une heure trente en vision, ou une sorte d'Esprit m'a emmen√© l√†." J'ai dit : "Le Seigneur va gu√©rir ton enfant." Et il a tir√© le frein de cette vieille Ford mod√®le A, il s'est affaiss√© sur le volant, et il a cri√© levant les mains et disant : "Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi. Je Te servirai, √ī Dieu." Et l√†, j'ai fait passer mes bras autour de lui et je l'ai conduit de nouveau au Seigneur J√©sus-Christ.

82.       Il y a deux ou trois ans, j'√©tais en Floride. Et j'ai entendu quelqu'un crier : "Billy..." J'ai regard√© autour de moi. C'√©tait... Je l'ai toujours appel√©... Nous avions travaill√© un peu, ou plut√īt ensemble, nous l'appelions monsieur John. J'ai dit... [Espace vide sur la bande - N.D.E.]... l√† de l'autre c√īt√© de la rue, √† c√īt√© de la poste, je suis entr√© dedans. C'est l√† qu'il habite maintenant. Nous sommes donc mont√©s √† la maison... Eh bien, je vais vous montrer tout simplement combien c'est parfait. Eh bien, j'ai vu en - en vision une sc√®ne, avant que l'enfant ne soit remis entre mes mains, la petite m√®re s'appuyait contre le mur, comme ceci. Et une dame √Ęg√©e... Eh bien, il y avait un mobilier rouge pliable en deux, plac√© dans la pi√®ce aussi. Et une vieille dame est entr√©e par la porte, comme cela, et elle essuyait ses lunettes, et s'est assise dans ce fauteuil de ce c√īt√©-ci. Et un jeune gar√ßon aux cheveux blonds, un jeune homme √©tait assis dans ce mobilier pliable ici, et ils regardaient par la fen√™tre.                           

83.       Alors, lorsque je suis entr√©... Bien s√Ľr, ne connaissant donc rien de cela ni ce que c'√©tait; comment m'y prendre, en effet, je ne savais pas ce que c'√©tait. Et ainsi, je suis entr√© dans la pi√®ce; et comme j'entrais l√†, j'ai regard√© et l√† √©tait couch√© ce petit enfant, et une maman avec cette histoire sur le nez de l'enfant, vous savez, essayant, pleurant et continuant ainsi, c'est √† peine s'il vivait. J'avais vu ce que la vision √©tait. La pneumonie l'avait compl√®tement √©touff√©, et voici qu'il s'en allait [Fr√®re Branham d√©crit le son - N.D.E.] un tout petit enfant... Et j'ai vu ce petit enfant aux cheveux bruns, juste un gar√ßon. J'ai dit : "Amenez-le ici, monsieur Emil, vous verrez la gloire de Dieu."

84.       Alors le petit enfant - l'homme a pris le petit enfant dans ses bras, tout nerveux, il l'a amen√© pr√©cipitamment √† moi. Observez comment j'ai agi l√†. Voyez? Je n'avais pas suivi l'approche √† laquelle il a √©t√© pourvu. Voyez? J'ai dit : "Amenez-le ici." Je suis entr√© l√† de moi-m√™me, parce que j'avais vu dans la vision qu'il allait se r√©tablir. Mais vous devez suivre l'approche de Dieu. Voyez? Et on l'a amen√© l√†. Je lui ai tout simplement impos√© les mains. J'ai dit : "√Ē Dieu! Je Te prie de  r√©tablir ce petit enfant. Tu as dit que Tu le ferais." Et le petit enfant a fait trois ou quatre hal√®tements et il s'est √©vanoui compl√®tement. Je l'ai regard√©. Et sa m√®re s'est mise √† pleurer : "Oh! il est mort, il est mort, il est mort." Et je me suis dit : "Eh bien, qu'est-ce qui s'est pass√©? Oh!" Je me suis dit : "Oh! la la! √áa y est. Oh! Voici Graham Snelling qui se tient l√†; voici l'homme aux cheveux blonds qui est cens√© √™tre assis l√† avec des cheveux boucl√©s, mais une femme √Ęg√©e est cens√©e √™tre assise dans ce fauteuil-ci." Le meuble et tout √©taient l√†, mais ce n'√©tait pas parfait. Je n'avais pas suivi l'approche correcte.                             

85.       Et cette dame n'√©tait pas cens√©e se tenir l√† √† c√īt√© de son mari. Elle √©tait cens√©e s'appuyer contre la porte. Et je me suis dit : "√Ē Dieu, j'ai tu√© l'enfant. Je... Oh! la la!" Et le p√®re a couch√© l'enfant, la maman s'est mise √† pleurer, √† crier et tout. Je me suis tout simplement tenu l√†. Je me suis dit : "Oh! la la! Qu'ai-je fait? Qu'ai-je fait?" Et j'ai attendu un instant, et l'enfant, oh! c'est √† peine s'il vivait, cela s'√©tait empir√© sur-le-champ. Et je me suis dit : "Oh! si j'ai tu√© cet enfant, oh! mais pas le tuer moi-m√™me, mais j'ai √©t√© √† la base, si j'avais ob√©i √† ce qu'Il m'avait dit de faire, mais j'ai tout simplement laiss√© cela..." Et c'est vrai, mes amis. Dieu au ciel sait que c'est la v√©rit√©, ici devant cette Bible.                                  

86.       Et je me suis dit... Eh bien alors, je me suis approch√© et je me suis assis l√†. Et le jour s'est lev√©, on √©tait assis l√† environ une heure. Et le jour s'est lev√©. Monsieur Snelling a dit : "Eh bien, je dois me rendre au service", a-t-il dit, je... Je me suis dit : "Oh! la la! si on le ram√®ne, c'est lui l'homme aux cheveux blonds qui √©tait assis sur ce mobilier... si √ßa se fait, toute la vision est g√Ęch√©e, et je - j'ai g√Ęch√© tout le tableau." Moi, j'√©tais assis l√†, oh! Je... Mon cŇďur a tout simplement commenc√© √† saigner en moi. Et on m'a dit quelque chose, et je ne pouvais m√™me pas r√©pondre. J'√©tais tout simplement assis l√†. Je ne pouvais pas leur expliquer, parce que je pensais que peut-√™tre Dieu d'une fa√ßon ou d'une autre pouvait corriger cela et redresser le tableau. Ainsi, je suis donc rest√© simplement assis l√†, regardant simplement - simplement. Et ils ont dit : "Fr√®re Branham, voudriez-vous prier encore pour le b√©b√©?"                                    

            J'ai dit : "Merci." Je me suis assis... Je me suis dit : "Oh! o√Ļ est cette femme √Ęg√©e, et oh..." Eh bien... Et fr√®re Graham est all√© porter son manteau.         

            John a dit : "Fr√®re Branham, voudriez-vous retourner √† Jeffersonville avec nous?"

            J'ai dit : "Non, merci." Je devais rester l√†. Je me suis dit : "Il fera nuit avant... et cet enfant ne peut pas, je ne vois pas comment il peut encore tenir une heure." Et c'√©tait dans cette situation-l√† que le jour s'est lev√©. Et g√©n√©ralement, vous savez, les malades, juste vers l'aurore... Je me suis dit : "Oh! √ßa y est, oh! la la! qu'ai-je fait."                                         

87.       Et tout d'un coup... Monsieur Snelling a mis son manteau et il s'est mis √† sortir. Et monsieur Emil s'est adress√© √† sa femme, disant : "Bien, au revoir ch√©rie", il a dit : "Je serai de retour aussit√īt que j'aurai ramen√© Graham, afin qu'il puisse aller au service." Et il a dit... Il travaillait √† l'une de ces usines.

            Il a dit : "Je vais - je serais de retour dans un instant, et je ne veux pas travailler ce matin."         

            Et elle a dit : "Tr√®s bien, mon ch√©ri."

            Et j'√©tais assis l√†; je me suis dit : "Oh..." Et il m'est arriv√© de regarder par la fen√™tre et voici venir la grand-m√®re de l'enfant, marchant avec un petit sachet en main, portant une paire de lunettes aussi, les cheveux grisonnants, faisant quelques pas, allant par derri√®re. Eh bien, chaque fois comme elle l'a t√©moign√© apr√®s, elle venait toujours par la porte de devant. Mais elle est pass√©e par derri√®re, par la petite cuisine pour entrer.                          

88.       Alors je me suis dit : "Oh! c'est elle; c'est cette femme-l√†." Je ne savais pas √† ce moment-l√† que c'√©tait la grand-m√®re de l'enfant. Mais je savais que c'√©tait la femme qui √©tait dans la vision. Et alors, la voici venir marchant droit... Et je me suis dit : "√áa y est. √áa y est. La gr√Ęce de Dieu va l'emporter sur cela." Je me suis dit cela dans mon cŇďur, vous savez, je me tenais l√†, observant la femme √Ęg√©e. Et elle est venue, elle est entr√©e par la porte de derri√®re. Et lorsqu'elle a ouvert la porte, elle a dit; j'ai dit : "Qui est-ce?" Et fr√®re Graham se tenait √† la porte, lui et monsieur Emil sur le point de partir.                            

89.       Alors, la m√®re est all√©e ouvrir la porte de la cuisine pour regarder par la cuisine, et la vieille... la m√®re de l'enfant, la jeune dame a regard√© par-l√†, et voici - et elle a dit : "Oh! c'est maman." Et John et Graham ont tout simplement fait demi-tour et alors, je me suis lev√© de l√† o√Ļ j'√©tais assis, parce que Graham √©tait cens√© √™tre assis l√†. Ainsi je - je me suis lev√©, j'ai regard√© derri√®re moi, et la m√®re est venue. Elle a dit (elle a appel√© l'enfant par son nom), elle a dit : "Est-ce que l'enfant est encore vivant? Va-t-il mieux?"

90.       Et la dame a dit : "Non, il est presque mort, maman." Et elle a mis ses mains au mur, elle s'est mise √† pleurer comme cela, vous savez, pleurant simplement √† chaudes larmes... contre la porte comme cela, elle a embrass√© sa m√®re. Et la dame √Ęg√©e... Je me suis dit : "O√Ļ allez-vous?" Je l'ai observ√©e, et elle est all√©e s'asseoir sur ce fauteuil-l√†, elle a enlev√© ses lunettes; en effet, elle venait par un temps froid... Il gelait dehors et elle essuyait ses lunettes, je me suis dit : "C'est parfait." Si fr√®re Graham va tout simplement s'asseoir l√†." Et fr√®re Graham, ayant des liens de parent√© avec eux, s'est mis √† pleurer, parce que la jeune dame pleurait, et il est all√© s'asseoir √† l'endroit qu'il fallait. Oh! la la!                                      

91.       Maintenant, c'est correct. Je me suis tenu l√†. J'ai dit : "Monsieur Emil, voudriez-vous me pardonner?"                        

            Il a dit : "Pourquoi?"

            J'ai dit : "Avez-vous toujours confiance en moi?"

            Il a dit : "Oui, Billy, pourquoi?"

            J'ai dit : "J'ai commis une b√©vue il y a quelques instants." J'ai dit : "Je regrette, je me repens devant Dieu. C'est la raison pour laquelle je n'ai rien dit pendant ces deux heures ou plus. Je n'ai pas attendu la vision. Fr√®re Graham s'est lev√©, ou le... ce qui m'√©tait r√©v√©l√©."                 

            Il a dit : "Eh bien, quoi - que  -  que voulez-vous dire?"

            J'ai dit : "Tout est en ordre. Si vous me croyez toujours, apportez l'enfant ici maintenant." Et le p√®re a pris l'enfant, il s'est avanc√© l√†. J'ai dit : "P√®re c√©leste, pardonne-moi ma stupidit√© et mon erreur. Maintenant, accomplis ce que Tu as dit que Tu ferais." J'ai impos√© mes mains √† l'enfant. Il a fait passer ses bras autour du cou de son p√®re, et il a dit : "Papa, papa, papa."              

92.       Et tout le monde s'est mis √† crier, √† pousser des cris. Les gens pensaient qu'on avait l'Arm√©e du Salut l√† sur le flanc de la colline. Alors, lorsque - lorsque le petit enfant... Apr√®s - apr√®s quelques minutes, j'ai dit : "Maintenant, partons."                      

            On a dit : "Fr√®re Bill, est-ce que mon enfant va bien?"

            J'ai dit : "Selon ce qui m'a √©t√© montr√©, l'enfant est sorti du coin, et il s'est tordu √† trois reprises, une fois √† cette jambe, dans ce sens, et une autre fois √† cette autre jambe, vers le derri√®re dans ce sens, ensuite c'est son corps qui s'est d√©pli√©, trois √©tapes, ce qui veut dire trois jours." J'ai dit : "En effet, selon ce qui m'a √©t√© dit, dans trois jours, cet enfant sera normal et bien portant."                     

93.       Alors, ils l'ont remis au lit et il parlait √† son papa, il pouvait √† peine respirer avant. Nous sommes all√©s prendre la voiture, et nous sommes rentr√©s √† la maison. J'en ai parl√© √† l'√©glise ce mercredi soir-l√†. Et j'ai dit : "Combien aimeraient aller l√† apr√®s demain, ou plut√īt demain soir-l√†, et voir lorsque je m'approcherai de la porte, pour voir si ce petit enfant,... ils ne savent donc rien de ceci l√†, √†  la maison donc"; j'ai dit : "Voyez si ce petit enfant ne va pas venir vers moi, et mettre ses petites mains dans les miennes et dire : 'Fr√®re Bill, je suis parfaitement gu√©ri', et il aura du lait sur sa bouche." J'ai dit : "Voyez si √ßa ne se fera pas." Voyez? Et tout un camion plein est all√© l√†.                                 

94.       Et ils se sont rassembl√©s tout autour des fen√™tres. Et alors, je suis sorti de la camionnette, je me suis avanc√© et j'ai frapp√© √† la porte, ce n'√©tait que des gens pauvres, il n'y avait pas de tapis sur le plancher. Le...?...  J'ai commenc√© √† traverser l√†, et les enfants - l'enfant jouait par terre avec un autre petit enfant du voisinage qui √©tait venu lui rendre visite, une petite fille. Et lorsque j'ai frapp√© √† la porte, Meda, qui est maintenant ma femme... Nous n'√©tions pas encore mari√©s. Elle se tenait pr√®s de moi avec, trois ou quatre personnes. Et madame Emil a dit : "Oh! c'est fr√®re Bill." Elle a dit : "Entrez, Fr√®re Bill. J'aimerais vous montrer quelque chose."                                  

95.       Je les ai regard√©s, comme cela. Nous sommes entr√©s dans la pi√®ce. Et lorsque nous nous sommes tenus l√†, le petit enfant jouait avec quelques cubes l√† dans le coin, il s'est lev√©, il m'a regard√©, il venait de boire du lait, il avait la petite moustache autour de sa bouche, il s'est avanc√© et il a saisi ma main, et il a dit : "Fr√®re Bill, je suis parfaitement gu√©ri maintenant." Qu'est-ce? Trois jours d'allaitement aupr√®s d'El-Shadda√Į, la promesse divine de Dieu, suivant l'approche divine. Il a une approche. Croyez-vous cela?

            Prions. P√®re c√©leste, nous Te remercions aujourd'hui. Oh! combien nos cŇďurs br√Ľlent parce que nous avons toujours l'approche divine. Nous avons chaque √©l√©ment de la Bible, une d√©monstration vivante ici m√™me maintenant, le Dieu Tout-Suffisant pour pourvoir √† chaque chose dont nous avons besoin. Et, √ī Dieu, aujourd'hui je m'approche maintenant, au travers du sacrifice Tout-Supr√™me. Car la loi √©tant l'ombre de bonnes choses √† venir, les holocaustes, juste une ombre, comme Job est pass√© par une ombre... Mais l'exacte repr√©sentation des choses ne pouvait pas amener l'assistant √† la perfection. Mais cet Homme, Christ, mourut une fois pour toutes et Il a r√©gl√© la question pour toujours. L'unique et la seule approche de Dieu vers Lui-m√™me, c'est √† travers J√©sus-Christ, Son Fils, c'est par le  Sang vers√©. En implorant le Saint-Esprit, je demande aujourd'hui, que cette voie soit ouverte √† chaque personne qui est dans la Pr√©sence divine. Accorde-le, Seigneur. La nuit s'approche, et le service de gu√©rison approche.                          

96.       Et, P√®re, maintenant m√™me, s'il y a ici quelqu'un qui est rebelle et indiff√©rent, qui ne Te conna√ģt pas, qui ne sait tout simplement pas comment venir, peut-√™tre qu'il s'est mis tout simplement en route et qu'il n'a jamais cherch√© √† venir r√©ellement et na√ģtre de nouveau, et alors s'approcher de Toi. Il cherche √† s'approcher de Toi de l'ext√©rieur. Puisse-t-il entrer par Christ maintenant m√™me, venir au sein de El-Shadda√Į, qui a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s. Et alors en retour ce soir, qu'il puisse poser sa t√™te sur le sein de Maman Dieu. L'unique Personne qui peut nous donner la naissance de la fa√ßon correcte, c'est Dieu, notre M√®re, et notre P√®re, et notre - notre R√©dempteur, et notre Bien-aim√©, oh, le tout en tout. √Ē Dieu, accorde cela maintenant m√™me. Doucement, pendant que la musique joue. Puisse chaque √Ęme rebelle venir maintenant m√™me √† la porte d'entr√©e du paradis de Dieu, et dire : "√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi, un p√©cheur, maintenant m√™me; ou un r√©trograde, car je viens selon la voie pourvue au travers du Seigneur J√©sus. Accepte-moi, P√®re."                                  

97.       Pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, je me demande s'il y a un, deux, combien, partout dans le b√Ętiment, levez la main pour dire : "Fr√®re Branham, j'ai √©t√© un peu tra√ģnard, sautillant un peu, esp√©rant plut√īt venir √† Dieu par une sorte d'exp√©rience, ou peut-√™tre parce que j'avais une sensation, j'avais vu des lumi√®res ou... Mais maintenant m√™me, je mets tout cela de c√īt√©. Je viens suivant la voie de Dieu. Je viens par la voie de la croix maintenant m√™me. Je l√®ve ma main vers le Dieu Tout-Puissant, disant : "√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi." Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, vous, vous, vous. Que Dieu vous b√©nisse. Continuez √† prier partout. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, vous. Oh! la la! L√† au balcon, quelque part l√†-haut quelqu'un qui dit : "Fr√®re Branham, maintenant m√™me, par la foi, je me suis approch√© de la porte. Je vois cela. Je comprends qu'aucune de mes voies ne peut le faire. Mes propres pens√©es ne valent rien. Mes propres pens√©es au sujet de la gu√©rison divine ne valent rien. Je cherche √† me cogner contre un mur de fer. Plus je viens, plus je cogne, pire √ßa devient pour moi. Je ne peux aboutir quelque part, Fr√®re Branham. Ainsi, je vais accepter ce que vous avez dit maintenant m√™me. Je viens selon la voie pourvue par Dieu. Je viens tout aussi simple, inconscient au - √† tout ce qui m'entoure. Je viens aupr√®s du Seigneur J√©sus par la voie de la croix, et L'accepte comme le Fort, comme El-Shadda√Į." Que Dieu vous b√©nisse, papa. Le vieil homme aux cheveux gris avec sa main lev√©e, faiblement, tremblotant, cherchant √† ce qu'on se souvienne de lui.

            Prions.                                 

98.       Seigneur J√©sus, regarde-les, une douzaine ou plus de mains √ßa et l√†. Peut-√™tre deux douzaines ont lev√© la main. Certains hommes √Ęg√©s, des pauvres fr√®res qui ont err√©, peut-√™tre en   joignant l'√©glise, ou en cherchant √† faire du bien. Tout cela √©tait bien, P√®re. Tu les as vus lorsqu'ils sont all√©s √† l'√©glise, qu'ils ont inscrit leurs noms dans le registre de l'√©glise. Tu les as vus, P√®re, lorsqu'ils ont fait ces bonnes Ňďuvres aux gens : donnant leur nourriture, nourrissant les veuves, et ils ont apport√© du charbon √† la pauvre femme √Ęg√©e qui n'en avait pas, ils ont coup√© du bois pour le voisin, ils ont aid√© un homme au bord de la route, ils ont mis 5 cents dans le - dans le compteur de stationnement,  pour emp√™cher que le flic ne colle une contravention √† un fr√®re. Peut-√™tre qu'un homme qu'ils n'avaient jamais vu, mais ils sont juste pass√©s √† c√īt√©, ils ont √©prouv√© de la piti√© pour lui. C'√©tait bien. Tu as vu cela, Seigneur. Tu les aimes pour cela, et maintenant Tu as parl√© √† leur cŇďur. Et ils aimeraient venir suivant la voie que tu as pourvue  maintenant, non pas au travers de ce qu'ils ont fait, mais en abandonnant leur propre volont√© au profit de la Tienne, et en T'acceptant comme leur Sauveur. Re√ßois-les maintenant m√™me, P√®re. Car nous le demandons au Nom de J√©sus.

99.       Avec vos t√™tes inclin√©es et dans la pri√®re, s'il vous pla√ģt, je vais demander √† fr√®re Joseph de bien vouloir venir et terminer l'appel √† l'autel, pendant que je m'√©clipse pour prier, pour me pr√©parer pour le service de gu√©rison. J'aimerais que tous ceux qui ont lev√© la main viennent ici et prient personnellement le Seigneur J√©sus pendant que la musique joue et que vous √™tes en pri√®re. Que Dieu soit avec vous jusqu'√† ce que je vous revoie ce soir.

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