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Prédication LES 7 NOMS COMPOSES DE JEHOVAH de William Branham a été prêchée 55-0120 La durée est de: 1 heure 41 minutes .pdf La traduction Shp
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LES 7 NOMS COMPOSES DE JEHOVAH

1.         ‚ĶCrois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

            Maintenant, restez debout juste un instant pour la pri√®re. P√®re, nous Te remercions ce soir du fond du cŇďur pour ce merveilleux rassemblement en J√©sus-Christ ici √† Chicago. Nous Te prions de b√©nir les efforts que nous conjuguons pour essayer de Te repr√©senter devant ces gens. Voyant cette soir√©e froide, et o√Ļ il y a une temp√™te de neige dehors, avec ces gens qui sont venus de loin et qui se sont rassembl√©s ici ce soir pour √™tre gu√©ris... En lisant leurs lettres la journ√©e et en les entendant crier au secours de fa√ßon pitoyable, cela √©meut nos cŇďurs, P√®re. Je suis s√Ľr que Tu les vois quand ils √©crivent les lettres, Tu les vois quand ils arrivent, le sentiment que cela suscite en moi, la r√©action, tout ce que nous pouvons  pour essayer d'apporter de l'aide. B√©nis nos efforts ce soir, P√®re. Que Ton Esprit soit ici, puisse-t-Il approuver tout ce que nous faisons. Car nous demandons Sa divine conduite en tout au Nom de J√©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir et que le Seigneur vous b√©nisse.                                     

2.         Je suis doublement heureux ce soir d'√™tre ici √† l'auditorium. Je vois que nous avons quelques lettres ici. Certains d'entre vous les ont remises √† Billy Paul, et il me les transmet toujours. Et, nous appr√©cions donc cela. Et alors, certains ici... Avant que je commence ce soir, j'ai remarqu√© que quand je fais la pri√®re de cong√©diement, parfois les gens d√©posent ces lettres pour que j'y impose les mains. J'aimerais prier pour cela personnellement avant que nous vous les remettions. Tout ce que nous pouvons faire pour vous aider, et c'est le but de notre pr√©sence ici, c'est d'essayer de vous aider √† aimer notre Seigneur J√©sus de tout votre cŇďur.                   

            J'√©tais en train de regarder le sp√©cialiste de l'enregistrement ici, tous les fauteuils d'orchestre sont occup√©s par eux ce soir, ils font des enregistrements. Eh bien, c'est tr√®s merveilleux.

            Nous - nous sommes... Nous aimerions bien rester √† Chicago pendant tr√®s tr√®s longtemps si possible. Naturellement ceci... Nous sommes un peu emp√™ch√©s cette fois-ci. Nous devons retourner √† l'√©glise. L'audi... Cet auditorium a √©t√© d√©j√† lou√©. C'est avec un peu de difficult√©s que nous l'avons, mais nous...                   

3.         Fr√®re Joseph et moi, nous en parlions aujourd'hui. Il fait des pr√©paratifs pour une autre r√©union, tr√®s bient√īt, aussit√īt que nous pourrons revenir de l√† o√Ļ nous allons commencer maintenant. Nous devons aller √† Hot Springs, √† Little Rock, et √† - de l√† √† Shreveport, √† Lubbock, au Texas, √† PhŇďnix, en Arizona, √† Los Angeles, √† Tacoma, √† Washington. Et ensuite, de l√† √† Calgary, √† Edmonton, Grande Prairie, √† Dawson Creek, et puis, peut-√™tre √† la - √† la conf√©rence d'outre-mer. Si nous pouvons revenir en ce moment-l√†...       

            Naturellement, je pense que tout le monde sait qu'un petit enfant va na√ģtre chez nous tr√®s bient√īt et que cela devra avoir lieu au mois de mars ou plut√īt de mai. Et nous sommes... J'aimerais √™tre √† la maison en ce temps-l√†.             

            Eh bien, aussit√īt que √ßa sera pass√©, Dieu voulant, je - je dois retourner outre-mer. Je... Il y a simplement quelque chose dans mon cŇďur, je n'arrive tout simplement pas √† m'y d√©rober. Chaque jour, j'essaie de me consoler en disant : " Dis donc, Billy Branham, tu dois rester √† la maison. Voyez ? Tu - tu as... " Mais quelque chose au fond de moi dit : " Non. " Et - et je - je n'y peux rien.       

            Je voudrais juste vous montrer quelque chose, mes amis, si vous pouvez comprendre. Chicago... Nous allons juste prendre Chicago, disons que tout ceci, ce sont les Etats-Unis, ici m√™me. Et c'est l'un des meilleurs endroits. Je n'ai rien contre un quelconque endroit. Ils sont tous beaux. Partout o√Ļ je vais, les gens m'aiment, et avec un accueil aussi chaleureux que celui que vous m'avez r√©serv√© il y a quelque temps. Je... Du fond de mon cŇďur, je suis √©mu. Oh ! la la ! Je souhaiterais simplement m'asseoir avec vous, rester pour toujours ; mais je ne saurais le faire. C'est... Nous... Je ne suis pas un jeune gar√ßon, et il y a beaucoup de travail √† faire, et je ne peux pas tout faire, mais je dois faire ma part. Voyez-vous ce que je veux dire ?                        

4.         Et je vais dire ceci, et je... Si j'ai tort, que Dieu me pardonne. Car je le dis de tout mon cŇďur. L'Am√©rique, la nation, sur le plan national, n'est pas pr√™te pour un r√©veil. Peut-√™tre qu'ils ont d√©pass√© ce jour-l√†. Voyez-vous ?             

            J'observais fr√®re Joseph ce matin alors qu'il cherchait √† me parler, il a dit : " Eh bien, Fr√®re Branham, quand vous reviendrez, nous allons... " Voyez ? Il peut avoir dit cela. Je ne dis pas ceci parce que mon jeune fr√®re su√©dois que voici est assis √† l'estrade. Non, monsieur. Mais je l'aime. Beaucoup d'entre vous savent par quoi je suis pass√© pour maintenir notre communion, pas √† cause de lui et de moi, mais √† cause du monde ext√©rieur. Mais Joseph Boze est mon copain, mon fr√®re en Christ. Il lui faut faire quelque chose de pire que ce qu'il ait jamais fait pour changer mon opinion sur lui. Je l'aime. Et ainsi, je - je l'appr√©cie. Et par lui...

            Il vient tout simplement et s'assoit chez moi, et il roule jusque l√†, ou il prend un avion, ou que sais-je encore. Et je... " Fr√®re Branham... " Les petits enfants entrent dans la pi√®ce, ils se mettent √† l'entendre parler ce mauvais anglais, vous savez. Et nous... " Nous avons besoin de toi √† Chicago. Ces gens-l√† t'aiment. Eh bien, quand vas-tu venir et tenir pour nous une autre r√©union ? " Voyez ? Il s'accroche vraiment. Et vous - vous ne pouvez pas le lui refuser. Vous ne pouvez tout simplement pas...                      

5.         Vous pouvez tout simplement dire : " Tr√®s bien, Fr√®re Joseph. Pr√©c√©dez. Je - je serai l√†. " En effet, il... - il s'accroche tout simplement jusqu'√† ce que vous soyez pratiquement oblig√© de venir. Et alors... Mais je - je l'aime vraiment.        

            Et ce matin, nous √©tions assis, en train de causer. J'ai dit : " Fr√®re Joseph... "  

            Il a dit : " Mais, Fr√®re Branham, vous vous rendez compte... " Il a dit : " Pensez-y tout simplement. Hier soir, vingt √Ęmes au moins ont √©t√© sauv√©es, a-t-il dit, ce n'est donc pas un service d'√©vang√©lisation, l√†. " Il a dit : " N'importe quoi d√©passerait cela. Vingt personnes sont venues √† Christ. "       

            J'ai dit... "Eh bien, a-t-il dit, Fr√®re Branham, si les gens ont un r√©veil et qu'une personne vienne un soir, voyez combien ils s'enorgueillissent √† ce sujet, et ici, il y a eu vingt cas de conversion, des gens profond√©ment convaincus, qui sont venus en pleurant √† chaudes larmes et en criant (Voyez?), apr√®s qu'ils ont vu l'Ňďuvre du Seigneur. "    

            J'ai dit : " Oui, Fr√®re Joseph, Dieu sait combien j'appr√©cie cela. Mais voyez, juste ici, on en a eu autant ici m√™me en une soir√©e des services, transposez tout simplement cette r√©union et tenez-la en Afrique du Sud, tenez-la en Inde, tenez-la dans les √ģles ou l√† en Am√©rique du Sud, savez-vous combien d'√Ęmes seraient venues ? Environ cinq mille, peut-√™tre vingt mille, trente mille. " Voyez-vous ? C'est la m√™me chose, exactement la m√™me chose.               

6.         Eh bien, √† beaucoup de ces endroits, on n'a jamais entendu parler de Christ. Beaucoup de ces fr√®res qui s'y rendent et y tiennent ces campagnes, ils vont aupr√®s des gens qui ont une certaine conception de Christ, tels peut-√™tre les catholiques ou les luth√©riens ou les autres, et ils donnent un enseignement. Mais dans les miennes, je pr√™che l√† o√Ļ on n'a jamais entendu parler de Christ. Voyez-vous ? Ils doivent avoir une certaine conception de Dieu. Eh bien, le‚Ķ surnaturel... Voyez-vous ?        

            Le don ne fait aucune distinction, que l'on ait jamais entendu parler de Christ, qu'on ne sache rien de la Bible. Le don discerne malgr√© tout, vous voyez, parce que c'est Dieu et cela... Cela am√®ne les gens... le - le c√īt√© surnaturel, les gens se demandent : " Oh ! la la ! de quoi parle-t-il ? Comment a-t-il su qui j'√©tais, et ce que je... ce qui ne va pas en moi, d'o√Ļ je viens, et qui - qui sont les gens de ma famille et toutes ces choses ? Eh bien, d'o√Ļ cela vient-il ? " Voyez-vous ? Alors, ils voient.                      

7.         Eh bien, les fr√®res qui se contentent de pr√™cher l'Evangile, ce qui est la fa√ßon originelle et merveilleuse de s'y prendre, eh bien, ils peuvent prendre ces autres choses, vous voyez, comme cela. Mais j'aime retourner √† la maison et serrer la main √† tout le monde, spirituellement parlant. Et en effet, j'aimerais serrer la main √† tout le monde dans le naturel si je le pouvais.       

            Mais alors, dans la r√©union et le merveilleux esprit... Mais j'aimerais vous poser une question. Les pr√©dications qui ont √©t√© apport√©es en Am√©rique pendant ces dix derni√®res ann√©es auraient suffi pour convertir le monde entier je ne sais combien de fois pour... Vous savez cela. Consid√©rez simplement les √©vang√©listes qui ont parcouru tout le pays. Consid√©rez Billy Graham, et - et Jack Schuller, et - et Jackie Birch, et oh, tous ces autres, et Oral Roberts, et beaucoup de grands √©vang√©listes qui ont parcouru tout le pays d'un bout √† l'autre, et qui ont fait un ratissage d'un bout √† l'autre, √† plusieurs reprises.

8.         Et quand on m'appelle, on dirait qu'une cro√Ľte s'est form√©e, c'est comme √ßa que les chr√©tiens sont devenus. De temps en temps, vous tirez un d'ici ou de l√†. Voyez-vous ? Mais on dirait que c'est arriv√© √† un point o√Ļ on ne peut faire une perc√©e parmi les gens d'une fa√ßon ou d'une autre.

            Les gens viennent les deux ou trois premi√®res soir√©es. C'est merveilleux. Ils voient le miracle de Dieu. Ils entendent un √©vang√©liste, un bon pr√©dicateur comme Oral Roberts, Billy Graham, ou l'un de ces fr√®res qui peuvent vraiment [bien] pr√™cher. Ils se r√©jouissent apr√®s quelques soir√©es, mais c'est tout. Et le surnaturel est √† l'Ňďuvre, le Seigneur agit, cela a sembl√© √™tre bien. C'est merveilleux. Et puis ils - eh bien, tr√®s vite, cela dispara√ģt dans l'espace d'un ou deux jours. Voyez-vous ?                                         

9.         Voyez, on dirait que‚Ķ qu'il y a tout simplement quelque chose qui est au-dessus de notre ch√®re nation... Je pense que notre civilisation a atteint le point‚Ķ Dieu a fait sans arr√™t la p√™che √† la seine et Il rassemble les chr√©tiens comme cela. Mais je crois que si le r√©veil √©clate, il √©clatera dans les pays des pa√Įens. Je crois cela de tout mon coeur. Voyez ? Ils ne savent rien √† ce sujet. Ils ne savent rien de leur endoctrinement et de la th√©ologie que l'on a aujourd'hui.              

            Les gens enseignent ceci et cela. Et l'un dit : " Eh bien, il faut que je voie. " Voyez, celui qui fait cela, c'est un sceptique. Il publiera cela dans un journal. Je ne suis pas contre vous. Vous √™tes mes fr√®res et mes sŇďurs. Mais le monde ext√©rieur, Chicago prendra le journal : " Des ph√©nom√®nes √©tranges, des prodiges, telles choses ont eu lieu comme cela. Ah ! ah ! ah... "             

            " Eh bien, Docteur Dupont a dit que ce n'√©tait que de la psychologie. " Voyez ? " Eh bien, notre pasteur a dit que c'√©tait du diable. Je n'aurai rien affaire avec cela. " Les autres, ils n'ont m√™me pas le temps de voir aussi loin que √ßa : " C'est un charlatan religieux. " Voyez ? Et ils continuent comme cela... C'est √ßa l'attitude.          

10.       Mais √©talez cette m√™me chose dans l'un de ces journaux √©trangers, toute la nation se d√©tournera pour voir de quoi il s'agit. Voyez ? Voil√†. C'est cela la diff√©rence. Voyez, ils n'ont pas √©t√© autant endoctrin√©s que nous le sommes tous et tout. Eh bien, ici ce soir, je vous appelle les √©lus. C'est vrai. Vous √™tes aimables et merveilleux. Et vous m'avez aid√©.

            Et vous rendez-vous compte que ce voyage en Inde, o√Ļ des milliers et des milliers des gens ont re√ßu l'Evangile ; ils ont re√ßu J√©sus-Christ √† la fois, des gens qui √©taient des pa√Įens et des idol√Ętres. Savez-vous que vous avez en grande partie financ√© cette r√©union-l√†, vous qui √™tes assis ici ce soir ? Vous l'avez fait. Je suis revenu, j'ai tenu des r√©unions et fait... Si seulement je peux en avoir assez pour retourner l√† pour donner √† ces pauvres petites gens qui cr√®vent de faim, ces affam√©s qui n'ont rien √† manger, et qui sont couch√©s dans les rues, et quelle condition, et ils ne font que mendier.              

            Et pourtant une seule chose, quand ils voient une seule chose extraordinaire de la mis√©ricorde de Dieu, ils sortent des fauteuils roulants et s'en vont, ils jettent les b√©quilles. Et on parcourt la salle pour ramasser des histoires o√Ļ ils... ?... gisent comme cela, comme cela. Ils - ils ont tout simplement mis cela dans des grands tas, et des choses comme cela, on les emporte, des brancards et autres. Ils n'en ont plus besoin. Quelque chose les frappe simplement et ils croient cela, ils continuent tout simplement. Voyez-vous ?                   

11.       Et c'est la raison pour laquelle, mes amis chr√©tiens, je vais √ßa et l√†, essayant de voir mes amis et - et... Pas pour collecter de l'argent, ce n'est pas √ßa. C'est pour rendre visite √† mes amis. Eh bien, peut-√™tre, ce soir si vraiment j'√©tais grandement dans le besoin, je pouvais aller aupr√®s de deux ou trois personnes qui sont assises ici m√™me dans cette assistance et elles m'enverraient en Inde. Mais ce n'est pas - ce n'est pas ainsi que je veux m'y prendre. Voyez ? J'aimerais avoir un centime de celui-ci, dix cents de celui-l√†, cinquante cents d'un autre. Voyez, comme cela ? Et alors tout le groupe aura eu quelque chose √† faire l√†-dedans, et - et je prends un peu de repos apr√®s avoir √©t√© dans le champ missionnaire √† l'√©tranger, je reviens, et je repars. Comprenez-vous ce que je veux dire ? Voyez ?         

            Et je vous aime et je... Il n'y a pas de secrets. Il n'y a rien du tout devant moi ni rien que quelqu'un voudrait avoir. Mais tout est clair. Je dis aux gens tout ce que j'ai, chaque sou que je re√ßois, o√Ļ que cela aille. Et mes papiers d√©livr√©s par le gouvernement am√©ricain sont l√†. Ma banque est l√†, et - et ma famille est l√†, ma maison. Les habits que j'ai, ce sont les gens qui me les donnent, voil√† donc. Je n'ai pas besoin d'argent puisque les gens m'en donnent. Je pr√©f√©rerais plut√īt les pri√®res que tout l'argent. Alors, cela signifie que tout l'argent m'appartient, si j'ai cela - des amis. Voyez-vous ? Et les amis de Christ sont mes amis. Et je suis l'ami des amis de Christ. Et alors, c'est ainsi que je m'y prends dans la vie.            

12.       C'est merveilleux ! Je n'√©changerais pas cela contre dix milliards de dollars. Je pr√©f√©rerais avoir cela, oh ! la la ! Oui, monsieur. C'est mieux. Et au total, mes d√©penses s'√©l√®vent √†... J'envoie des milliers de lettres par semaine et on doit acheter des tissus sur lesquels on prie, et acheter - acheter des timbres. Et on d√©pense des centaines de dollars par semaine, et nous les envoyons dans les champs missionnaires √† l'√©tranger et dans le monde entier, et tout. Avec cinq agents qui travaillent √† plein temps au bureau, vous rendez-vous compte de ce que c'est ? Quand je ne suis pas dans le champ missionnaire. Voil√†. √áa ne fait que r√©gresser.             

            Les gens de la banque se sont adress√©s √† moi, disant : " C'est en ordre, R√©v√©rend Branham, si votre compte est √† d√©couvert, laissez simplement faire. Vous vous en occuperez. " Voil√† ma vie... ?... Ainsi c'est... Alors cela arrange les choses. Je vis donc juste par la foi, c'est tout, juste par la foi.           

13.       Et c'est la plus grande chose que j'aie jamais connue de ma vie, c'est de vivre par la foi en notre Seigneur J√©sus-Christ, sachant qu'Il m'aime et qu'Il me b√©nit. Et pr√©lever de l'argent ? Si jamais j'ai pris le‚Ķ un centi√®me de l'argent qui m'a √©t√© offert, pas ce que je demande, jamais je ne‚Ķ Mais avec l'argent qui m'a √©t√© offert, je serais un multimillionnaire. Vous savez quoi ? Cela vous cause des ennuis. Je pr√©f√©rerais y aller au jour le jour, au jour le jour, vivre simplement pour le Seigneur. Ce dont j'ai besoin pour demain, Il pourvoira √† cela demain. C'est vrai.                      

            Et puis je... Voyez, si vous pouvez avoir... Alors, vous vous mettrez √† placer votre confiance dans vos richesses. Alors, vous vous mettez √†... Si vous avez de l'instruction, vous vous y confierez. Si vous avez beaucoup de th√©ologie, vous vous y confierez. Je n'ai pas de th√©ologie, pas d'instruction, pas de personnalit√©, pas d'argent, ni rien. J'aime simplement le Seigneur et je place en lui ma confiance en tout. C'est tout ce que j'ai. Voyez ? Je... C'est ainsi que j'aimerais vivre. C'est mon choix, vivre comme cela.               

            Eh bien, que Dieu vous b√©nisse. Eh bien, vous √™tes un peuple tr√®s aimable, ici √† Chicago. Et maintenant, vu qu'il nous faudra peut-√™tre encore quelques soir√©es l√†, notre auditorium ici‚Ķ Nous... Quelqu'un en a parl√© avant nous. Et c'est juste... C'est ce qu'on m√©rite. Il... Nous ne voulons pas faire des compromissions.             

14.       Mais maintenant, nous aimerions, ces quelques prochaines soir√©es si nous le pouvions, au lieu de pr√™cher, j'aimerais tout simplement faire quelques petites d√©clarations sur la Parole, et ensuite faire passer la ligne de pri√®re tant que je serai en mesure de tenir debout. Voyez ? En effet, je re√ßois beaucoup de lettres. Les gens d'ici disent : " Nous - nous ne pouvons pas rester plus longtemps, Fr√®re Branham. "                

Eh bien, il est impossible de savoir pour qui on va prier le soir. Comment saurais-je le nombre de ceux qui vont √™tre gu√©ris ce soir, alors qu'√† ma connaissance je ne connais aucune √Ęme vivante ? Je ne vois personne dans l'assistance que j'ai d√©j√† vu auparavant, √† ce que je sache. Je connais certains de ces gar√ßons qui sont assis ici. Voyez ? Certains d'entre eux viennent de, eh bien, de mon √©glise l√† √† Jeffersonville, ce sont mes amis, mes amis personnels. Et... Mais je ne connais personne l√†-bas.               

            Eh bien, comment puis-je savoir l√† o√Ļ l'Ange du Seigneur va √™tre suspendu ce soir pour montrer une vision sur quelqu'un dont je ne sais rien ? Eh bien, cela... Billy Paul, je... Il va venir cet apr√®s-midi, ou plut√īt ce soir, pour distribuer des cartes, et je pense qu'il l'a fait. Il distribue probablement une centaine de cartes. Elles sont l√†. Tout ce qu'il peut faire, c'est simplement les m√©langer et vous les donner. Et il - il ne sait pas o√Ļ les - les cartes de pri√®re, ou plut√īt √† partir de quel num√©ro on va appeler. Moi, non plus. Je ne sais m√™me pas si oui ou non on en appellera une. Voyez-vous ?                         

15.       Et - et, √ßa ne change rien, qu'on ait une carte de pri√®re ou pas. Tout ce que je cherche √† faire, c'est de vous amener √† croire au Seigneur J√©sus-Christ, et Il vous gu√©rira. Vous n'√™tes pas tenu d'avoir une carte de pri√®re. Si vous remarquez bien, il y a plus de gens gu√©ris l√† dans l'assistance qu'il y en a parmi ceux qui viennent sur l'estrade. Mais je...  Mais cela diminue vraiment ma force.                    

Eh bien, l'autre jour, j'ai appris que quelqu'un qui me connaissait très bien, a dit que, le fait que je m'affaiblis, et que je deviens faible, ce n'était qu'une imposture. Eh bien, que Dieu pardonne l'homme qui a dit cela. Voyez ? Car il ne savait pas de quoi il parlait. C'est tout. Il ne le sait pas. Et ce n'est pas le cas, mes chers bien-aimés amis.

16.       Quant √† ma condition physique, je remercie Dieu pour la bonne sant√©, je suis tr√®s fort. Et je suis un chasseur et je vis dans les montagnes et dans les bois, et par la gr√Ęce de Dieu, j'en suis un tr√®s bon. Et ainsi donc, j'ai fait l'√©quitation et des choses comme cela toute ma vie, et j'ai √©t√© un tr√®s bon travailleur toute ma vie. Pour ce qui est de ma condition physique, tout va bien. Mais juste... Je peux me tenir ici et vous pr√™cher toute la nuit, continuer √† pr√™cher. Mais que l'une de ces visions se produise, alors vous devez pratiquement √™tre pr√™t √† me transporter pour me faire partir de l'estrade. Voyez ? C'est simplement... Cela m'affaiblit. Pourquoi ? Je ne sais pas. Mais l'Ecriture dit que cela se fera, et √ßa se fait. C'est tout ce que je sais.                           

17.       Ainsi, que le bon Dieu vous b√©nisse maintenant. Je vais lire deux passages des Ecritures ici, juste pour une petite pens√©e, ou plut√īt un petit entretien, peut-√™tre de pas plus de quinze minutes, ensuite appeler la ligne de pri√®re, afin que nous ne vous gardions pas jusque tr√®s tard la nuit.  Eh bien, l'un d'eux, parle de... Les deux passages se rapportent aux noms r√©dempteurs de J√©hovah. Et l'un d'eux se trouve dans Gen√®se 22, verset 7 :        

Alors Isaac, parlant √† Abraham, son p√®re, dit : Mon p√®re ! Et il r√©pondit : Me voici, mon fils ! Me voici. Isaac reprit : Voici le feu et le bois, mais o√Ļ est l'agneau pour l'holocauste ?

Abraham r√©pondit  : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-m√™me de l'agneau pour l'holocauste. Et ils march√®rent tous deux ensemble.

            Et au verset 14 nous lisons :

Abraham donna à ce lieu le nom de Jéhovah-Jiré. C'est pourquoi l'on dit aujourd'hui : A la montagne de l'Eternel il sera pourvu.

            Et puis, l√† dans les Psaumes, Psaumes 64 [Psaumes 46 - N.D.T.], verset 1 il est dit :

Dieu est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la  d√©tresse.

18.       Eh bien, d'ici nous aimerions faire nos commentaires. Et maintenant, j'ai √©crit sur cette enveloppe que j'ai amen√©e : " Les sept noms compos√©s de J√©hovah. " En d'autres termes, ce que J√©hovah est, cela se trouve dans Ses sept noms r√©dempteurs.                         

            Eh bien, Dieu... Son attitude envers les gens depuis l'Eden, depuis l√† en Eden est contenue dans ces sept noms r√©dempteurs. Le premier, c'est J√©hovah-Jir√©, qui signifie : "L'Eternel se pourvoira d'un sacrifice." Le deuxi√®me, c'est J√©hovah Rapha : "L'Eternel, le Gu√©risseur." Manass√© : "Notre Banni√®re." Shalom : "Notre Paix." Rohi : "C'est le Berger, notre Justice." Et Sham, "L'Eternel est pr√©sent."                       

            Eh bien, l'Eternel Shammah, S-h-a-m-m-a-h, Shammah, c'est celui dont je vais parler √† partir du - du Psaume 64 [psaume 46 - N.D.T]. Et J√©hovah-Jir√© est le premier, et celui-ci est le dernier. J√©hovah-Jir√©, c'est "l'Eternel se pourvoira d'un sacrifice." J√©hovah Shammah, c'est "J√©hovah est pr√©sent." Maintenant, que le Seigneur ajoute Sa b√©n√©diction √† ceci comme nous parlons pendant quelques instants.           

19.       Maintenant, J√©hovah-Jir√©. Quand Dieu est apparu √† Abraham, Il... Le premier nom sous lequel Il lui est apparu, se trouve l√† dans Gen√®se 22, l√† o√Ļ Il lui est apparu sous le nom de J√©hovah-Jir√©.                      

            Eh bien, Abraham avait re√ßu de Dieu la promesse qu'il aura un fils qui sera son h√©ritier. Et par cette semence, Sa semence, il serait l'h√©ritier de la terre. Et √† travers le fils d'Abraham, qui √©tait Isaac, √† travers Isaac, J√©sus est venu et J√©sus a fait entrer - a introduit les Gentils, c'est Lui qui pardonne toutes les races : le Blanc, le Brun, le Jaune, le Noir, tout le monde, et Il les rach√®te pour montrer que c'√©tait le dernier √Ęge. C'est tout. Il n'y aura plus d'autre √Ęge apr√®s celui-ci. Ceci sera le dernier √Ęge o√Ļ Dieu traitera avec des gens en tant que mortels.                  

20.       Et si on avait eu un r√©veil avant la destruction ant√©diluvienne, avant la venue de Christ, si on avait eu un grand r√©veil, eh bien, qu'en est-il de l'accomplissement de tout cela ? Que se passera-t-il ? Consid√©rez l'√©poque des ap√ītres... ?... depuis le d√©but de l'√Ęge des Gentils. Consid√©rez quel r√©veil ils ont eu. Comment les gens venaient de chaque nation, et il se produisait des miracles. Consid√©rez l'√©poque de No√©. Eh bien, ceci est le temps de la fin, juste √† l'ombre m√™me de la venue du Seigneur J√©sus.            

            Il y a de bonnes nouvelles √† annoncer ici. Leo, avez-vous tous apport√© ce film ? L'avez-vous apport√© ? J'ai un film qui m'a presque reconverti. Et on va le projeter ici dimanche apr√®s-midi, c'est √ßa ? [Un fr√®re dit : " On ne s'est pas encore d√©cid√© l√†-dessus, Fr√®re Branham - N.D.E.] Toutefois, ils vous annonceront quand ce sera projet√©. Je ne voudrais pas que vous manquiez de voir cela. Et c'est l'un de mes propres films. Un homme me l'a donn√©, fr√®re Arganbright, le - l'un des repr√©sentants des Hommes d'Affaires Chr√©tiens. Et il m'a donn√© ce film parce que j'ai beaucoup aim√© cela. Et je n'ai pas de projecteur pour le projeter. Ainsi, j'aimerais le revoir moi-m√™me. C'est sur le retour des Juifs en Palestine, deux √©rudits parlent √† bord d'un avion, et vous allez certainement aimer ce film, et de les voir.                        

21.       Et chaque proph√©tie, tout ce que je sais, que je vois dans les Ecritures, est d√©j√† accompli, on attend la Venue du Seigneur. Et comme je l'ai dit hier soir, je crois que la Venue du Seigneur J√©sus, la seconde Venue, le temps o√Ļ cela devait avoir lieu est d√©j√† pass√©, ce temps est d√©j√† pass√©. Et comme il en √©tait du temps de No√©, la patience, Dieu attendait, ne voulant pas qu'aucun p√©risse. Et Il attend simplement, Il attend maintenant dans Sa patience, si bien que le temps de Sa Venue est d√©j√† pass√©, Il attend que l'Eglise soit en ordre pour que la seconde Venue ait lieu. Qu'en pensez-vous, ami ?                        

Quel genre de personnes nous devrions √™tre, de r√©aliser que ce jour peut √™tre le dernier jour o√Ļ nous sommes encore des mortels ? Il se peut que demain nous soyons immortels. Il se peut que celui-ci soit le seul jour que nous ayons, dans  notre vie, la derni√®re r√©union o√Ļ nous puissions jamais √™tre ensemble, et travailler pour le Royaume de Dieu. Comment cette r√©union devrait-elle donc √™tre conduite ce soir ? Avec le plus grand respect, afin que de tout notre cŇďur, nous comptions sur le Seigneur J√©sus pour qu'Il nous donne chaque √Ęme qui est ici, et qui n'est pas convertie, qu'Il aide √† faire quelque chose qui am√®nera l'incroyant et le ti√®de √† consid√©rer et √† recevoir le Seigneur J√©sus-Christ.

22.       Ce serait de l'√©go√Įsme, si le cŇďur d'un homme n'aspire pas √† sauver son fr√®re. Quelque chose cloche dans son cŇďur. Quoi qu'il en soit, que son fr√®re le ha√Įsse, que son fr√®re soit contre lui, que son fr√®re ait tent√© tout son possible pour le tailler en pi√®ces, le cŇďur de cet homme battra cependant pour son fr√®re. Il n'y peut rien. Quelque chose l√†-dedans crie : " Oh ! mon fr√®re, tu es dans l'erreur. Mais je - je veux que tu sois sauv√©." Et par cons√©quent, vous essayez de tout votre √™tre d'amener votre fr√®re √† croire de tout son cŇďur et √† entrer dans le Royaume de Dieu.

            Et maintenant, c'est l√† le genre de r√©union que nous aimerions tenir chaque fois. J'ai pr√™ch√© √† - √† des centaines de milliers de gens. Et j'ai pr√™ch√© √† quatre ou cinq personnes seulement. Mais je ne pourrais pas √™tre plus sinc√®re avec cinq cents mille personnes qu'avec cinq personnes, car pour Dieu, une seule √Ęme vaut dix mille mondes.                                 

23.       Eh bien, pour que la r√©demption ait lieu, le Seigneur J√©sus-Christ devait venir. Avant que le Seigneur J√©sus vienne, Dieu bien avant dans le pass√©... Cela... Pour moi, cela rend la Bible tr√®s parfaite. Dieu, l√† dans le pass√©, avant m√™me que le Seigneur J√©sus vienne, pendant quatre mille ans, tout ce qu'Il a fait tout au long de la Bible repr√©sentait le Calvaire.

Pensez-y tout simplement, tout dans l'Ancien Testament pointait droit au Calvaire. Tous les plans de la r√©demption, tous les noms, tous les symboles, toute l'adoration, tout le tabernacle, tout le bois, toutes les choses dans le tabernacle, tout parlait de Christ. O√Ļ que vous alliez, quoi que vous fassiez... Autrefois, Dieu √©tait l√† dans ces proph√®tes h√©breux et les autres, parlant et parlant de ce temps de la perfection o√Ļ J√©sus viendrait pour amener les croyants √† la perfection. Pensez simplement √† ce que cela signifie, mes amis.                     

24.       Pouvez-vous vous arr√™ter juste un instant ? Je - je souhaiterais que Dieu ouvre nos yeux ce soir. Voyez-vous ? Nous sommes - nous sommes vraiment... Mon ami, je - je d√©sirerais, si je savais que je pourrais vivre plus  longtemps et que je vivrais tout mon temps normal, je pr√©f√©rerais venir sous l'onction de Dieu et ne jamais quitter cela jusqu'√† ce qu'Il me ram√®ne √† la maison. Voyez ?            

Voir comment cela a agi, et - et des choses qui ont... Quel monde diff√©rent ! Quelle inspiration diff√©rente ! Quand vous vous retrouvez sous cela, vous trouvez des choses que vous - vous... Les choses n'ont pas l'air correct. Il n'est pas √©tonnant que cela rende votre cŇďur... Eh bien, quand vous √™tes l√† haut, vous... vous pourriez d√©placer les montagnes. Ou quand vous √™tes ici en bas, vous vous sentez tr√®s bien. C'est quand on est entre les deux, c'est ce qui fait cela. C'est l√† que‚Ķ On dirait que vous retombez simplement sur la terre.                                    

25.       Et vous venez d'une dimension surnaturelle vers une dimension naturelle pour devenir l'homme mortel une fois de plus. Eh bien, vous √™tes un mortel tout le temps, mais votre √Ęme a √©t√© tellement ointe de quelque chose. Cela vous a √©lev√© tr√®s haut au-dessus de la chose. Ici, vous √™tes dans une dimension o√Ļ le monde ne sait rien. Il n'est pas besoin d'essayer d'expliquer cela.                                        

            Et nous... Je dis ce soir que, comme nous sommes assis ici maintenant, nous sommes tout simplement aveugl√©s aux choses de Dieu. Je pense que si nos yeux pouvaient s'ouvrir ce soir et regarder par-dessus cet auditoire-ci, ils verraient les Anges de Dieu se tenant ici tout autour, les regards baiss√©s sur cet auditoire en cet instant, peut-√™tre volant de part en part √† travers l'assistance ici, des ch√©rubins venant du tr√īne de Dieu, se tenant tout pr√®s, peut-√™tre se tenant tout autour de cette estrade, des √™tres ang√©liques planant ici.                               

26.       Oh ! vous dites : " Pr√©dicateur, vous divaguez. " Non, je ne divague pas. Voyez-les se mettre √† l'Ňďuvre dans quelques minutes et vous saurez s'ils sont ici ou pas. Voyez ? Vous... Ils confirment cela par leur pr√©sence ici.                                          

            Vous dites : " Eh bien, s'Ils √©taient ici, nous Les verrions. " Oh ! non. Vous pouvez √™tre totalement aveugles √† cela.

            Elie, lorsqu'il √©tait l√† √† Dothan, il a pri√© Dieu d'ouvrir Gu√©hazi, ou plut√īt d'ouvrir les yeux de son serviteur (Je ne me rappelle pas maintenant si c'√©tait Gu√©hazi ou non. J'ai fait allusion √† cela √† deux ou trois reprises, j'ai v√©rifi√© cela. Je suis... Nous voyons cela dans les Ecritures. Je ne sais pas si oui ou non c'√©tait Gu√©hazi.) Mais lorsqu'il a demand√© √† Dieu d'ouvrir les yeux de l'autre afin qu'il puisse voir, voici des Anges √©taient tout autour. Les montagnes √©taient en feu et il y avait des Anges de feu et des chars de feu. Voyez ? Ils √©taient juste autour de lui.

27.       Et remarquez. Eh bien, Elie s'est avanc√© l√† et a frapp√© ces Syriens de c√©cit√©. Quel genre de c√©cit√© √©tait-ce ? Ils n'√©taient pas aveugles, juste naturellement aveugles, physiquement aveugles. Ils √©taient spirituellement aveugles. En effet, il s'est avanc√© l√†, il leur a demand√©, disant : " Cherchez-vous Elie ? "

            Ils ont r√©pondu : " Oui, nous le cherchons. "

            Il a dit : " Venez ici et je vous montrerai o√Ļ il se trouve. " Et Elie les a conduits et les a amen√©s droit dans l'embuscade de - de - de l'arm√©e de Palestine, l√†, et ceux-ci sont sortis en courant et les ont pris vraiment au pi√®ge, comme cela. Et ils √©taient aveugles. Ils ne savaient pas que c'√©tait Elie, et c'√©tait Elie lui-m√™me qui les conduisait.       

            Ne croyez-vous pas que ce soir nous sommes - nous pouvons √™tre spirituellement aveugles vis-√†-vis des choses qui sont autour de nous ? Regardez ceux qui allaient √† Emma√ľs. Leurs cŇďurs √©taient pleins d'amour. Assur√©ment, ils aimaient le Seigneur J√©sus. Ils allaient le long du chemin, disant : " Oh ! si seulement nous avions... Oh ! si je... Si nous pouvions tout simplement Le voir une fois de plus. Le voil√†, Il est mort. Nous esp√©rions en Lui. Ce dimanche matin et on nous raconte toutes sortes d'histoires √† dormir debout. " Et ils allaient le long du chemin, et le Seigneur J√©sus Lui-m√™me S'est avanc√©.

            Il a dit : "Pourquoi √™tes-vous inquiets ? "

28.       Ils ont dit : "Etes-vous un √©tranger ? " Voyez-vous l√† ? Aveugles ? Ils ont demand√© : " Etes-vous un √©tranger ? " Ils ont march√© avec Lui, ils ont mang√© avec Lui, ils ont dormi avec Lui pendant trois ans et six mois, ils marchaient √† Ses c√īt√©s mais ne le savaient pas. Ils ont march√© l√†, ils ont dit : "Es-tu juste un √©tranger ici ? " " Eh bien, dirent-ils, mais ne vous... Nous esp√©rions que J√©sus de Nazareth viendrait - √©tait venu et... ?... Ce serait Lui qui d√©livrerait Isra√ęl et toutes ces choses."          

Et J√©sus a dit : " Vous insens√©s et lents de cŇďur √† savoir ce que le proph√®te a dit. " Il S'est r√©f√©r√© aux Ecritures. On dirait qu'apr√®s avoir suivi Son enseignement pendant 3 ans et 6 mois, ils auraient d√Ľ reconna√ģtre Son enseignement. Mais ce n'√©tait pas le cas.

Et Il a avanc√© et a alors fait comme s'Il continuait son chemin au moment o√Ļ ils entraient dans l'h√ītel pour y rester toute la nuit. Ils se sont arr√™t√©s dans un petit h√ītel et le... ils... Il se rendait dans la salle √† manger pour manger, alors ils ont dit : " Eh bien ", Il a fait comme s'Il continuait son chemin. Il a dit : " Ne voudriez-vous pas entrer avec nous ? "   

29.       Et Il a dit : " Eh bien... Eh bien‚Ķ " peut-√™tre quelque chose comme cela, Il est entr√©. Et le serveur s'est approch√©, et il leur a donn√© le menu, ils ont parcouru cela. Ils ont command√© le repas pour - pour leur souper. Et lorsqu'ils √©taient assis l√† √† la table, J√©sus a dit : "Eh bien, Je crois que √ß'a assez tra√ģn√©, alors... " Il a tout simplement pris le pain, l'a b√©ni, a pri√© et Il leur a ouvert les yeux.

Alors ils ont regard√© et ont dit : " Eh bien, c'√©tait Lui tout le temps ! " Et Il a directement disparu de devant eux. Voyez-vous ce que je veux dire ? Oh ! j'aimerais tout simplement que cela entre profond√©ment jusque l√† o√Ļ vous pourrez r√©ellement vous en rendre compte. Voyez ?

Eh bien, chaque soir, vous Le voyez √† l'Ňďuvre, en action. Eh bien, Il est ici. Certainement qu'Il est ici. Toutes les preuves sont l√† pour l'attester. L'Ecriture d√©clare qu'Il ferait ces choses. Et Le voici en action ici sur la terre aujourd'hui, Il l'a fait au cours des √Ęges, Il se meut juste parmi nous et fait des choses qui nous √©merveillent.

30.       Avez-vous remarqu√©... Avez-vous d√©j√† vu quelqu'un √©chapper √† un accident, quelqu'un qui a failli √™tre tu√© ? Il fait : " Ouf ! Oh ! la la ! comment est-ce possible ? C'√©tait la main du Seigneur. " Voyez ? Il... Dieu est ici et l√†.

Il  y a quelques temps, une femme m'a dit, elle a dit... Elle venait d'√™tre gu√©rie √† un endroit. Elle avait d'abord la tuberculose, et - et ensuite elle n'avait pas... Elle a grandi dans une √©glise qui ne croyait pas au bapt√™me. Et elle a dit : " Je pense que le fait que j'ai √©t√© asperg√©e, c'est en ordre. " Ou le fait qu'on lui a d√©vers√© ou je ne sais quoi qu'on lui avait fait. Et elle a dit : " Je pense que c'√©tait en ordre. " J'ai dit : " C'est votre affaire. " Et j'ai dit : " Mais je crois au bapt√™me par immersion. " Et il a dit... Elle a dit : " Eh bien, je ne pense pas... " Et elle a dit : " Je con√ßois bien le point de vue de fr√®re Billy, a-t-elle dit, mais je n'accepte pas cette id√©e qu'il faille aller dans ce baptist√®re pour √™tre baptis√© ; je ne pense pas que ce soit obligatoire, a-t-elle dit, apr√®s que j'ai d√©j√† √©t√© asperg√©e ", ou quoi que ce f√Ľt. Elle a dit : " Je ne pense pas que cela soit obligatoire. "

31.       Alors, il n'y avait pas de probl√®me pour moi, si elle trouvait que c'√©tait en

ordre. Je ne peux lui dire que ce que je vois dans les Ecritures. Elle est partie et elle est retomb√©e malade. Et une √©norme grosseur s'est form√©e sur son √©paule ici, et elle faisait 40 degr√©s de fi√®vre. Elle a juste port√© son - son peignoir et elle est venue l√† pendant que je pr√™chais. Elle a dit : " Fr√®re Branham, maintenant m√™me s'il vous pla√ģt. " Elle a dit... Je l'ai baptis√©e sur-le-champ.

Elle √©tait l√† √† la rivi√®re environ un mois apr√®s cela. Il y avait l√† une femme √Ęg√©e assise au bord de la rue, et cette derni√®re lui a tendu la main. Elle a dit : " Gentille dame, voudriez-vous me donner dix cents pour acheter quelque chose √† manger ? " La pauvre vieille √©tait assise l√†, tremblotante, son visage √©tait tout d√©charnu. 

Eh bien, elle a regard√© dans son porte-monnaie et il n'y avait que dix cents. C'est ce que co√Ľtait la travers√©e de la rivi√®re. Elle ne savait donc pas comment elle retournerait √† moins qu'elle traverse le pont √† la marche. Et les dix cents √©taient pour le bus‚Ķ pour elle, et ses fillettes qui marchaient avec elle. Elle descendait la rue, et le Saint-Esprit lui a parl√©, disant : " Pourquoi ne lui as-tu pas donn√© ces dix cents ? Moi, J'ai donn√© tout ce que J'avais pour toi. " Voyez ?

32.       Elle a dit : " Oui, Seigneur. " Elle est directement rentr√©e et elle a dit : " Madame, pardonnez-moi. " Elle a dit : " Je suis une chr√©tienne. " Elle a dit : " Le Seigneur m'a parl√©. " L'autre a dit : "Que Dieu vous b√©nisse, ch√©rie. " Et elle lui a donn√© les dix cents, et elle a continu√© √† descendre la rue. Elle a dit : " Je sais. Je peux traverser le pont √† la marche, c'est seulement un mile[1,609 km - N.D.T.]. Je vais donc le traverser √† pieds. Il n'y a pas de quoi. " Elle commen√ßait √† descendre l√† o√Ļ √©tait l'arr√™t de bus.

La fillette a dit : " Maman, regarde là. " Les dix cents gisaient là dans la rue. Voyez ? C'est - c'est donc le Seigneur. Ne croyez-vous pas cela ? Voyez ?

            Eh bien, quand Il est apparu √† Abraham sous la forme de... Il a dit : " Maintenant, Abraham, Je te donne ce petit gar√ßon Isaac ", juste un petit gar√ßon doux, d'environ seize ans. " N'en parle pas √† ta m√®re, mais je voudrais que tu... Je ferai de toi une grande b√©n√©diction √† partir de ce gar√ßon. Je b√©nirai toutes les nations. Je te l'ai promis voil√† maintenant vingt-cinq ans. Et tu as attendu jusqu'√† ce qu'Isaac soit n√©. Maintenant, Je t'annonce ce que Je veux que tu fasses d'Isaac. Je veux que tu l'am√®nes l√†-haut et que tu le tues. Eh bien, va √† - l√† dans les montagnes √† l'endroit que Je t'indiquerai, et alors, tue-le l√†-bas. "

33.       Eh bien alors, Abraham n'a donc pas pos√© des questions √† Dieu. Il savait que Dieu avait promis que par ce jeune gar√ßon Il b√©nirait toutes les nations. Et si Dieu allait les b√©nir, qu'il soit mort ou vivant, Il le ferait. C'est tout. Et cela devait venir par l√† ; Dieu √©tait donc capable de tenir Sa promesse.

Alors, il s'est levé le lendemain matin, il a pris quelques serviteurs et a scellé un petit mulet. Et lui, et le jeune garçon, et les serviteurs, ils sont allés, et là très loin, à trois jours de marche. Pensez combien l'endroit devait être éloigné, là très loin dans le désert. Et alors, ils ont levé les yeux et ont vu une montagne là très loin. Alors, ils se sont rendus à cette montagne, et il a dit aux serviteurs : " Maintenant, surveillez ce petit mulet, car le jeune garçon et moi, nous allons gravir cette montagne, et nous allons adorer. Puis Le jeune garçon et moi, nous reviendrons. Le jeune garçon et moi, nous reviendrons. " Il allait là pour le tuer. Comment allait-il le faire ? Il ne savait pas, mais Dieu avait fait la promesse. D'une façon ou d'une autre... Voyez ?

            Dieu laisse parfois Son serviteur arriver jusqu'√† la derni√®re √©tape, et alors Dieu entre en sc√®ne. N'aimez-vous pas √ßa comme √ßa, juste voir ce moment crucial ?

C'est comme le... les enfants hébreux et la fournaise ardente, lorsqu'ils sont arrivés à la dernière étape de la route, là est apparu quelqu'un qui ressemblait au Fils de Dieu. Est-ce vrai ?

34.       La femme qui avait la perte de sang avait d√©pens√© tout son argent, tout ce qu'elle avait, et les m√©decins n'arrivaient toujours pas √† la soigner. Et elle avait probablement hypoth√©qu√© sa maison, ou l'avait vendue, elle avait vendu les chevaux, et les... tout. Il ne lui restait rien. Elle avait d√©pens√© tout son argent chez les m√©decins, et les m√©decins avaient essay√© de la soigner, sans y parvenir. Et alors √† ce moment crucial, J√©sus vint. C'est bien Sa mani√®re d'agir, n'est-ce pas ?

            Il y eut le petit Ja√Įrus, il croyait secr√®tement dans son cŇďur. Il avait envoy√© chercher le m√©decin, et le m√©decin avait fait tout son possible. Et - et juste alors, sa fillette mourut, et on l'avait √©tendue l√†. Tout... A l'heure la plus sombre qu'il e√Ľt jamais connue, c'est alors que J√©sus vint, juste √† ce moment crucial.

            Marie et Marthe, apr√®s qu'elles avaient quitt√© l'√©glise, et Lazare aussi, et ils avaient cru en J√©sus et J√©sus s'en √©tait all√© et les avait laiss√©s en d√©tresse, quand le jeune homme √©tait malade. Et alors, c'est au moment o√Ļ le jeune homme est tomb√© malade, que J√©sus est parti. C'√©tait horrible. Ils L'ont envoy√© chercher, Il ne voulait pas venir. Il est all√© plus loin. Et elles L'ont encore envoy√© chercher ; Il ne venait toujours pas, et √ßa s'empirait toujours. Et ensuite, apr√®s que tout espoir √©tait perdu, alors Lazare mourut. Il √©tait enseveli depuis quatre jours, il se d√©composait d√©j√†. Et √† l'heure la plus sombre, lorsque tout espoir √©tait perdu, tout le reste, alors J√©sus vint juste √† ce moment-l√†. Voyez ?

35.       Ici, Ses disciples allaient √† Emma√ľs, tout espoir perdu. Leur Ma√ģtre √©tait mort et tout, ils marchaient le long du chemin, d√©courag√©s, rentrant chez eux, retournant √† leurs filets de p√™che, et n'importe o√Ļ qu'ils allaient. Alors, J√©sus est venu. Voyez ? Juste comme cela. C'est ainsi que Dieu s'y prend.

            Eh bien, l√† tr√®s loin, et alors, ils avaient juste peut-√™tre... ils avaient probablement pris quarante-cinq minutes, ou une heure pour gravir cette colline. Eh bien, J√©sus devait venir de quelque part tr√®s rapidement... En effet, Abraham avait le couteau sur son c√īt√©. Isaac portait le bois sur son dos. Il amenait du feu dans ses mains, et il gravissait la colline pour tuer son propre fils, parce que Dieu le lui avait dit ; Il lui avait dit aussi qu'Il b√©nirait toutes les nations par ce fils. En donnant la promesse...

36.       D'abord il a d√Ľ attendre vingt-cinq ans pour avoir ce fils, et maintenant il devait faire volte-face pour le tuer, voyez, rendant la promesse fausse. Dieu a d√Ľ mettre Abraham √† l'√©preuve. Nous ne comprendrons jamais l'√©preuve qu'Abraham avait endur√©e, jusqu'√† ce que nous le verrons dans la gloire.

            Et alors au sommet de la colline, alors, il est mont√© l√† et il a dress√© l'autel avec des pierres. Et - et Isaac a demand√© : " P√®re, a-t-il dit, voici le... " Le petit Isaac a dit : " Voici le - le feu et voici le bois. " Il a dit : "Mais o√Ļ est le sacrifice ? " Voyez ?         

            " Eh bien, a-t-il dit, mon fils, Dieu Se pourvoira Lui-m√™me d'un sacrifice. " Voyez ? Et alors, il a dit : " Dieu pourvoira d'un sacrifice. " Il a donc li√© les mains du petit Isaac, il l'a jet√© sur l'autel, et il a tir√© le couteau. Et je me repr√©sente ce vieux papa avec son fils unique qu'il aimait... ?... a fait. Il avait plus de cent ans alors, et sa main pos√©e sur les - sa chevelure, alors qu'il renvoya sa petite chevelure en arri√®re pour lui enfoncer ce grand couteau dans la poitrine, dans le cŇďur m√™me de son √™tre, un signe que Dieu √©tait dans Abraham. Avez-vous remarqu√© cela ?

37.       Consid√©rez David quand il a √©t√© d√©tr√īn√© par son propre peuple. Il a gravi le Mont des Oliviers, regardant en arri√®re et pleurant parce qu'il √©tait rejet√©. Son propre fils qu'il aimait, Absalom, l'avait chass√© du tr√īne. Et l√†, l'homme m√™me de confiance lui jetait des pierres. Et il gravissait la colline, il regardait en arri√®re vers J√©rusalem, et pleurait parce qu'il √©tait rejet√©.

            Huit cents ans plus tard, le Fils de David, J√©sus-Christ, rejet√© de la ville de J√©rusalem par ceux qu'Il aimait, pleura sur J√©rusalem. C'√©tait Christ dans David.

            Toutes les anciennes choses de l'Ancien Testament, nous pourrions simplement passer des heures √† d√©montrer comment tout cela se rapportait √† J√©sus-Christ, tout se rapportait √† Lui. Et en Lui repose la pl√©nitude de la r√©demption. Et en Lui se trouve chaque nom r√©dempteur de J√©hovah, √ßa repose bien en Lui. Tout le salut repose bien en Lui. Toute la d√©livrance est bien en Lui. Toute paix, toute satisfaction.

38.       Les biens du monde ne peuvent jamais vous procurer la satisfaction. Le fait d'√™tre membre d'une √©glise ne peut jamais vous procurer la satisfaction. Vous ne serez jamais satisfait avant de trouver satisfaction en J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. C'est la seule fa√ßon dont vous pouvez jamais √™tre satisfait. Eh bien, Il est venu apporter la perfection.          

            Eh bien, quand il a dit... Et consid√©rez Abraham un peu plus longtemps. Et quand il √©tait sur le point d'enfoncer ce grand couteau dans le cŇďur de son fils pour le tuer, car Dieu... L'Ange du Seigneur a parl√© d'en haut et lui a dit : " Abraham, retiens ta main. " Et s'√©tant retourn√©, il vit un petit b√©lier retenu dans les lianes par les cornes, sur cette colline-l√†. D'o√Ļ venait ce b√©lier ?         

39.       Eh bien, d'abord, il √©tait √©loign√© de la civilisation, √† une distance de trois jours de marche, √† environ cent miles. [160,9 km - N.D.T.] Et ensuite, il √©tait l√† loin au sommet de la montagne, l√† o√Ļ il n'y a pas de ruisseau pour l'abreuver, pas de nourriture, l√† au sommet de la colline. Et c'√©tait impossible qu'un b√©lier se retrouve l√† haut ; d'abord c'√©tait trop √©loign√© de la civilisation. Ensuite, c'√©tait au sommet de la montagne.            

            Et Abraham prit le b√©lier, d√©lia son fils, lia le b√©lier et offrit le b√©lier en sacrifice. Et remarquez, ce n'√©tait pas une vision. Le sang a gicl√© du b√©lier. Qu'√©tait-ce ? C'√©tait en type, Dieu amenant Christ √† l'existence par la Parole. Et on a √īt√© la vie au b√©lier, et il est mort, juste au m√™me moment : J√©hovah-Jir√©, l'Eternel Se pourvoira d'un sacrifice. Quel que soit le moment o√Ļ Dieu est pris au mot, Il est l√† pour accomplir Sa Parole : J√©hovah-Jir√©.

 Juste encore une petite chose.         

40.       Eh bien, l'Eternel est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse. Et parmi ces noms  r√©dempteurs, il y a S-h-a-m-m-a-h, Shammah,  "l'Eternel est pr√©sent". Eh bien, J√©hovah-Jir√©, Il pourvoira. J√©hovah, celui qui pourvoit, est pr√©sent. Saisissez-vous ce que je veux dire ? S'Il est le Sacrifice auquel l'Eternel a pourvu, alors Il doit √™tre l'Eternel Dieu qui est pr√©sent au temps o√Ļ on a besoin de secours, o√Ļ on est dans le besoin. Voyez-vous ce que je veux dire ?          

Eh bien, s'Il est ici ce soir pour sauver tout le monde du p√©ch√©, Il doit √™tre pr√©sent ce soir pour manifester les autres noms r√©dempteurs. Il est J√©hovah-Jir√©, J√©hovah Rapha, J√©hovah notre... Il est J√©hovah, le Sacrifice auquel il a √©t√© pourvu pour nous, notre Gu√©risseur, notre Banni√®re, notre Paix, notre Berger, notre Justice et Sa Pr√©sence. Il doit √™tre tout cela maintenant m√™me. Et la derni√®re chose‚Ķ  

41.       Au dernier de Ses noms r√©dempteurs dans lequel Il est apparu √† Abraham, Il a dit : " Je - Je suis J√©hovah Rapha, Celui auquel il a √©t√© pourvu pour pourvoir √† un sacrifice, pour pourvoir √† une voie. " Quelle que soit la chose, Dieu y pourvoira. "Et Je suis J√©hovah qui te gu√©rit. Je suis ta Justice. Je suis ta Paix. Je suis ton Bouclier. Je suis ta Banni√®re. Je suis toujours pr√©sent pour accomplir cela ". Amen. Voyez-vous ce que je veux dire ? Toujours pr√©sent pour accomplir cela. "Moi, l'Eternel, Je l'ai d√©clar√©. Moi, l'Eternel J'ai plant√© cela. Je l'arroserais jour et nuit de peur que quelqu'un ne l'arrache de Ma main. "                          

            Juste une petite histoire personnelle. Car, si je reste plus longtemps ici, je me mettrai alors √† pr√™cher, peut-√™tre que la ligne de pri√®re ne se tiendrait pas comme il faut. Remarquez, juste un instant. Cette Ecriture a eu une grande signification pour moi une fois, plusieurs fois. Mais il y a une fois o√Ļ c'√©tait particulier, et j'aimerais attirer votre attention sur √ßa.                     

            C'√©tait l'ann√©e o√Ļ je m'√©tais mari√©. Apr√®s avoir perdu ma premi√®re femme, j'√©tais donc rest√© c√©libataire pendant environ cinq ans. J'ai √©pous√© la charmante jeune fille que j'ai maintenant, ma femme.     

42.       Et nous √©tions pauvres, et je l'ai √©pous√©e juste au moment o√Ļ j'avais assez d'argent pour prendre mes vacances, avec environ vingt dollars, pour aller dans les montagnes, pour une partie de chasse. Alors, c'√©tait nos vacances et en m√™me temps notre lune de miel. Elle avait donc √©pous√© quelqu'un qui aime la chasse. J'aime les montagnes. J'aime le grand air.       

            A propos, une dame m'a envoy√© des app√Ęts artificiels que son mari a fabriqu√©e. Si vous √™tes ici, sŇďur, j'aimerais vous remercier pour cela. Je les utiliserai certainement, Dieu m'aidant.

Eh bien, j'aime le grand air, car on se retrouve seul ; c'est alors que je me charge pour venir me d√©charger quand je reviens. Eh bien, nous sommes all√©s l√† dans les Adirondacks. Et j'√©tais cens√© chasser l√† cette ann√©e-l√† en compagnie du garde forestier. Ainsi, j'aime chasser l'ours parce que c'est tr√®s - il faut beaucoup d'habilit√© pour le faire. Et je...          

43.       Ce qui explique cela, c'est le fait que mon grand-p√®re √©tait √† mon avis, le meilleur chasseur qui ait jamais v√©cu dans les contr√©es du sud. Et il - il a tendu des pi√®ges et il a chass√© toute sa vie ; il √©tait un instituteur intelligent et il √©tait √† moiti√© Indien. Et il - il aimait tellement les montagnes qu'il ne pouvait pas rester loin d'elles. Eh bien, c'est exactement ce que... je pense que tout cela a √©t√© d√©vers√© en moi. Et je - j'aime cela. Et j'aime bien les montagnes, je m'y sens √† l'aise. Et un - un homme peut arriver √† un point o√Ļ il sent que rien ne lui manque, avec des choses comme cela.        

            Ainsi donc, l√† dans les Adirondacks, le garde forestier n'√©tait pas l√†, il allait √™tre absent deux ou trois jours. Et il n'y avait pas... il n'y avait pas beaucoup d'orage pour forcer les animaux √† descendre. Ainsi, je suis all√© l√† et nous avons construit un petit appentis, et j'ai amen√© ma femme pour une randonn√©e l√† dans les montagnes. Nous sommes sortis de la ville en v√©hicule. Nous √©tions √† environ vingt-cinq miles [40,225 km - N.D.T.] au sommet du mont Hurricane l√† o√Ļ, un ou deux ans auparavant, j'avais abattu trois ours en une ann√©e.                 

44.       Et j'√©tais donc l√† haut avec cette femme, cette jeune fille-l√† de vingt-deux ans et moi, j'en avais trente. Et nous √©tions donc l√†. Et Billy Paul avait alors environ six ans, je pense, et c'√©tait sa premi√®re ann√©e √† l'√©cole. Eh bien, ce petit enfant √©tait trop petit par rapport √† son √Ęge, et ainsi, elle prenait donc soin de lui. Et le garde forestier n'√©tait pas l√†.           

            Et il semblait que‚Ķ il semblait qu'un orage pourrait √©clater, alors, j'ai dit : " Ch√©rie, avant que le garde forestier vienne, et que nous allions chasser l'ours, je vais me glisser dans quelques unes de ces clairi√®res. Quelques ann√©es auparavant, on y avait coup√© du bois. " Et j'ai dit : " Je - j'irai l√† et j'attraperai une biche pour nous, puis, je reviendrai et nous aurons du gibier frais "              

            Et elle a dit : " Eh bien, ne va pas tra√ģner." Elle a dit : " J'aurai appr√™t√© ton d√ģner."

            Et j'ai dit : "D'accord." Et cette nuit-l√†, il a fait horriblement froid. Nous avions d√Ľ mettre Billy entre nous deux et nous l'avons gard√© comme cela pour qu'il ne g√®le pas. Elle n'avait jamais √©t√© dans les bois auparavant, elle n'en savait pas grand chose, et elle allait bien certainement geler, en dormant sur les aiguilles de pin.       

45.       Nous sommes donc sortis le lendemain, j'ai pris mon vieux petit fusil, et je suis descendu dans cette direction. Eh bien, je pensais que j'√©tais trop bon homme de bois pour me perdre. Je - j'ai donc √©t√© dans les bois toute ma vie. Et... "Eh bien, personne ne peut me d√©jouer l√†-bas", disais-je. Alors, je suis descendu dans cette direction, vers ces petites clairi√®res, je me suis retourn√©, et j'ai vu beaucoup de piste de biches. On dirait qu'elles avaient toutes les sabots pointus et tout, comme c'√©tait des biches. Alors, j'ai gravi la montagne dans cette direction.        

            J'ai entendu quelque chose bouger dans les buissons. J'ai pr√™t√© attention, et j'ai per√ßu que c'√©tait le mouvement d'un animal √† quatre pattes, mais ce n'√©tait pas des sabots. C'√©tait des pattes √† coussinet. Je me suis dit : "Je me demande bien ce que √ßa pourrait √™tre." Il faisait assez sombre, juste dans un tas de buissons √† feuilles toujours vertes. Il s'est fait que j'ai regard√©. Et un - un puma a travers√© le sentier comme cela. Et il √©tait tr√®s rapide. Je ne l'ai pas tir√© dessus. Je me suis dit : " Eh bien, je vais simplement continuer √† me faufiler dans cette direction et descendre l'autre versant. Et je serais toujours au bas du mont Hurricane. " Et j'ai dit : "Alors je peux toujours voir la tour en regardant en arri√®re", en effet, il semblait qu'un orage pouvait √©clater d'un moment √† l'autre.

46.       Je - je suis all√© continuellement dans cette direction. Il me semblait flairer continuellement un - un ours quelque part, et j'ai continu√© √† le flairer. Et je me suis dit : "Il est quelque part ici tout pr√®s. Il se tient probablement l√† devant moi." Alors, j'ai continu√© √† marcher comme cela, surveillant le lieu. Et celui qui a d√©j√† chass√© ne marche pas dans les bois avec le fusil sur son √©paule. Vous surveillez le mouvement des feuilles et oh ! il y a beaucoup de choses √† surveiller.      

            Et alors, en surveillant de tr√®s pr√®s, je ne faisais pas attention √† l'endroit o√Ļ j'allais. J'ai gravi une colline, je suis descendu dans cette direction vers la gauche. Je me suis dit : " Eh bien, je suis en train de descendre droit dans un petit ravin ici." Il y avait beaucoup d'endroits accident√©s comme cela.

47.       Et je suis descendu et je me suis faufil√© tr√®s doucement. Je me suis dit : " Cet ours n'est pas loin d'ici." Et j'ai trouv√© une grande et vieille caverne. Je me suis gliss√© au-dessus de cette caverne pour √©viter de venir bien en face de cela et pour voir si l'ours dormait. Alors, j'ai contourn√© comme ceci, et il y avait l√† une vieille caverne vide. Il n'y avait rien l√†-dedans. Je me suis dit : " Eh bien, il √©tait l√†. "     

            J'ai donc redescendu la colline que j'ai de nouveau contourn√©e et je suis revenu. J'ai vu des buissons bouger dans le canyon. J'ai observ√© cela, naturellement, parce que souvent les ours mangent les fourmis. Ils aiment les fourmis parce qu'elles sont sucr√©es. Ils mettent leurs pattes dessus et ils les prennent l√†-dessus, ensuite ils l√®chent leurs pattes.

J'ai donc observé attentivement. Une très grosse biche est sortie. Et je me suis dit : "Eh bien, oh ! la la ! Je suis très loin de la maison, mais c'est exactement ce qu'il me faut. " Alors, j'ai tiré sur la biche. Je me suis rendu là. Je me suis dit : "Eh bien, maintenant, je vais te dire ce que je vais faire. Je vais directement retourner. " J'ai dit : "Dites donc ! il est une heure passée. Eh bien, ai-je dit, elle sera - elle sera là en train de m'attendre. "

48.       Alors j'ai atteint le canyon, l√† o√Ļ il y avait juste un petit ruisseau qui coulait en ondulant comme ceci. Et j'ai directement gravi le canyon aussi vite que possible. Et j'ai lev√© les yeux. Et j'ai dit : "Dis donc, je vais devoir me d√©p√™cher. Cet orage ne va pas tarder de tomber ici. " Et le ciel √©tait bas, il y avait du brouillard, et alors, on ne pourrait rien voir.

            Et je me suis √† marcher, marcher, marcher. J'ai dit : "Voyons donc, j'avais d√©vi√© quelque part par ici." J'ai continu√© √† regarder, regarder‚Ķ La premi√®re chose, vous savez, j'ai march√©, march√©, march√©. Et je me  suis dit : "Dis donc, c'est un long chemin, mais je n'ai pas vu du tout par o√Ļ j'√©tais sorti. "

            La premi√®re chose dont je me souviens, je me suis dit‚Ķ simplement laisser tomber‚Ķtranspirant. Et je - j'ai sorti mon vieux mouchoir rouge, j'ai essuy√© la sueur, j'ai regard√© partout. Et l√† √©tait suspendue ma biche. J'ai dit : "Qu'ai-je fait ? Je n'ai pas fait un tour pour revenir." " Eh bien, ai-je dit, je ne retrouve pas mon rep√®re. " Alors je suis reparti. Et j'ai march√©, march√©, march√© et march√©, faisant attention √† mon c√īt√© droit, parce que je savais que j'avais tourn√© √† droite. J'ai tourn√© √† gauche et il me fallait retourner √† droite.

49.       Mais en ce temps-l√† l'orage √©tait alors au niveau des buissons. Alors, j'ai

march√©, march√©, march√© encore. Et la chose suivante, vous savez, j'√©tais tr√®s fatigu√©. Je me suis dit : "Eh bien, j'observe attentivement. Je reconna√ģtrai s√Ľrement l'endroit exact d'o√Ļ je suis sorti, o√Ļ se trouve ce monticule parce que les montagnes ont des versants formant un col comme ceci. " Et j'ai travers√© ce col et ensuite je suis descendu, puis je suis remont√©.

            Naturellement, je ne pouvais pas alors voir les montagnes situ√©es devant, loin de nous, parce qu'il y avait trop - trop de brouillard, sinon j'aurais pu monter sur un endroit sur√©lev√© et regarder tout autour. Mais il y avait du brouillard et je ne pouvais percer cela, et la neige √©tait sur le point de - elle tombait et tout. Alors j'ai avanc√© l√† un peu plus loin comme ceci, il m'est arriv√© de m'arr√™ter et de regarder. Et j'√©tais de nouveau revenu l√† o√Ļ √©tait ma biche.

50.       Eh bien, les Indiens appellent cela la marche de la mort, ou plut√īt le

chemin de la mort. Vous √™tes sur un monticule ou un endroit plat, vous tournez en rond, sans boussole, ni rien. Je n'ai jamais amen√© une boussole dans les bois. Je - je pensais que j'√©tais trop bon. Je - je ne pouvais pas me perdre. Voyez-vous ? Dieu a d√Ľ m'apprendre un peu de bon sens, Il m'a ainsi donn√© un peu d'intelligence pour me faire savoir que je ne me suffisais pas. Je ne m'y connaissais pas autant que je le pensais.

            Et j'ai continu√© √† tourner en rond. Je suis encore revenu √† cette biche. J'ai fait cela trois fois. Et j'ai reconnu que je m'√©tais perdu. Eh bien, je‚ĶAlors j'√©tais perplexe. C'√©tait vers 16h 30, presque 17h, et il commen√ßait √† faire vraiment sombre, presque noir. Je me suis dit : "Mis√©ricorde ! Maintenant, qu'est-ce que je vais faire ? Ma femme est toute inqui√®te. Elle mourra aussi s√Ľr que deux et deux font quatre, elle et cet enfant, tous les deux dans ces montagnes ce soir."

            Eh bien, si j'√©tais seul, je - j'aurais cherch√© √† trouver cet ours une fois de plus ou je me trouverais un endroit quelque part, et j'hibernerais pendant un ou deux jours, jusqu'√† ce que cet orage soit pass√©. Voyez ?

51.       Eh bien, j'aimerais faire une petite illustration ici. Si j'√©tais seul, je serais

parti à cette caverne, ou sous des rochers quelque part et je me serais fait un feu avec du bois là. Et je n'aurais pas essayé de chercher cela, parce qu'il y avait du brouillard. Mais je ne pouvais pas faire cela à ce moment là. Il y avait une urgence.

            Et je savais que ma femme n'avait jamais √©t√© de sa vie dans les bois jusqu'√† la veille au soir, et ce serait de la mer √† boire pour elle que de faire un feu. Et ce petit gar√ßon, ils allaient mourir aussi certainement que deux et deux font quatre, en effet, la temp√©rature allait probablement descendre loin en dessous de z√©ro cette nuit-l√†. Et ils allaient √™tre effray√©s √† mort. Et ils allaient probablement chercher √† errer dans la nature quelque part, o√Ļ ils iraient me chercher avec affolement, ou quelque chose comme cela, ou se mettraient √† crier. Et - et c'est difficile de dire ce qui serait arriv√©. Et je sais que si quelque chose pouvait pousser un cri l√†, tous les deux s'√©vanouiraient certainement ; et je savais qu'il y avait un puma juste dans cette zone-l√†.

52.       Alors, j'ai dit : "Oh ! la la ! " Alors, j'ai commenc√© vraiment √† m'affoler.

J'√©tais perplexe et nerveux. Et j'ai dit : "Une minute, William Branham. Qu'est-ce qui t'arrive ? Es-tu devenu fou ? " Et g√©n√©ralement, c'est exactement ce qui arrive. Vous vous affolez et vous‚Ķ On vous retrouve gisant quelque part l√† dans un foss√©, ou l√† o√Ļ vous vous √™tes fusill√©, ou quelque chose comme cela, des dangers qu'on encourt dans les bois. Et j'ai dit : "Tiens, tu es trop bon homme des bois. Tu n'es pas perdu. Qu'est-ce qui t'arrive ? "

Et je me suis assis sur une pierre. Je me suis dit : "Eh bien, tu penses que tu es perdu, n'est-ce pas ? Mais tu n'es pas perdu. " Et j'ai dit : "Eh bien, ce brouillard ne signifie rien pour moi. Eh bien, assur√©ment, je peux continuer directement, certainement. " J'ai dit : "Eh bien, voyons. Le vent souffle juste en face de moi. Si cela vient en face de moi, alors je dois retourner et prendre cette direction, car le vent me soufflait en face quand je montais et je serai sur la bonne voie en prenant cette direction. " Je me suis dit‚Ķ Je me suis mis en route. J'ai dit : "Assur√©ment, √ßa va ", cherchant √† me s√©duire moi-m√™me (voyez), me faisant croire que je n'√©tais pas perdu, alors que j'√©tais perdu. Et, fr√®re, c'est le sentiment le plus horrible que l'on ait jamais eu. Si vous √™tes perdu ce soir, j'ai de la compassion pour vous. Ayant √©t√© perdu, ne sachant pas o√Ļ j'allais, et il y avait une urgence‚Ķ

Et si jamais un temps arrivait o√Ļ il y a urgence, fr√®re, vous feriez mieux de chercher un refuge pendant que vous le pouvez. Si vous √™tes perdu, vous feriez mieux de chercher la lumi√®re du phare ce soir.

53.       L√†, j'ai continu√© √† marcher. Je suis arriv√© √† un endroit bas o√Ļ c'√©tait

humide. J'ai dit :  "Eh bien, bien s√Ľr que je ne peux pas‚Ķ " On n'y voit rien, juste le vent soufflant dans les arbres. Et ce qui m'√©tait arriv√©, c'est que j'√©tais descendu loin dans les G√©ants sans le savoir, cette zone appel√©e les G√©ants, la for√™t vierge. Et je ne le savais pas.

            Et j'ai dit : "Oh ! si seulement je voyais le mont Hurricane, je saurais quelle direction prendre. " Je me suis dit : "Eh bien, avec cet orage qui s'abat, c'est difficile de savoir dans ces montagnes comment le vent peut d√©vier, changer de direction et d'o√Ļ il vient. " Je ne pouvais donc pas compter sur le vent, et je le savais bien.

            Et je me suis assis de nouveau sur une pierre, j'ai dit : "Eh bien, tu n'es pas perdu. Tu sais o√Ļ tu es. Eh bien, tiens-toi tranquille. Tu sais o√Ļ tu es. " Mais toutes mes aptitudes de chasseur et d'homme de bois √©taient parties. Je vous assure, en fait, j'√©tais compl√®tement perdu. Mais j'essayais de m'encourager quant √† cela ; en effet, je ne voulais pas m'affoler, vous savez, parce que je savais que ma femme et l'enfant allaient mourir cette nuit-l√† dans les bois si je ne les rejoignais pas. C'est tout. Et j'√©tais √† des kilom√®tres d'eux, et il commen√ßait √† faire sombre et cet orage soufflait.                      

54.       Alors j'ai progress√© un peu plus loin, et quelque chose m'a dit : " Eh bien, Billy, mais ressaisis-toi. Ressaisis-toi. Tu sais que tu es perdu. "       

            J'ai dit : " Non, pas moi. Je ne suis pas perdu. Je suis tout √† fait sur la bonne voie. " J'ai atteint une colline, et je me suis dit : " Non, √ßa ne va pas. " Je suis retourn√© en prenant cette direction-ci et je me suis dit : "Je n'ai jamais vu ceci auparavant. D'o√Ļ est-ce que ceci est venu ? " Je sentais que je tremblais. Je - je transpirais.                      

            J'ai dit : " Eh bien, √ßa ne sert √† rien de se faire des illusions. Tu es perdu. Et il n'y a qu'une seule chose √† faire : c'est d'accepter que tu es perdu. " Eh bien, je me suis dit : " Je suis perdu. " Eh bien, qu'arriverait-il si... si ce n'√©tait pas pour ma femme et mon enfant, j'irais ici dans l'un de ces escarpements et je me trouverais un endroit comme je l'ai fait une fois. Je resterais l√† jusqu'au lendemain, ou le jour suivant, ou jusqu'√† ce que l'orage cesse. Puis, je monterais √† un endroit √©lev√©, je regarderais partout pour voir o√Ļ je me trouve, et je sortirais. Mais vous ne pouvez pas faire cela dans ce cas. Le brouillard se d√©pla√ßait.                      

55.       Eh bien, je me suis mis √† marcher. J'ai dit : " Eh bien, je dois prendre une certaine direction. Je ne reconnais ni l'est, ni le nord, ni l'ouest ni le sud. Il n'y a pas de signe : la neige recouvre les arbres. " On ne pouvait pas distinguer les c√īt√©s de l'√©corce, ni rien, et la mousse sur les arbres, c'√©tait autre chose. C'√©tait plat de toutes les fa√ßons et la mousse √©tait sur la surface des deux c√īt√©s.            

            Ainsi donc, je me suis dit : " Eh bien, maintenant que puis-je faire ? " Alors, j'ai continu√© √† marcher. J'ai dit : " Eh bien, je vais te dire ce que je vais faire. Je vais carr√©ment prendre cette direction. Je sais que c'est par ici que je suis venu. Je dois aller en ligne droite parce que je - je tourne en rond. " Alors je me suis mis √† marcher, j'ai dit : " Oui, monsieur. Je crois. Je crois que je suis... Je - je suis parfaitement sur la bonne voie. " Et je - je... Et je disais cela de ma bouche, mais mon cŇďur me disait : " Non. "             

            Alors, j'entendais sans cesse quelque chose me chuchoter √† l'oreille : " Le Seigneur est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais en temps de d√©tresse. " Je me suis dit : " Eh bien, je suis hors de moi", j'ai continu√© √† marcher. Quelque chose a dit : " Le Seigneur est pour nous un refuge, et un appui, un secours qui ne manque jamais en temps de d√©tresse. " J'ai simplement continu√© √† marcher. Et cela s'est fait entendre plus fort : "Le Seigneur est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais en temps de d√©tresse." J'ai continu√© √† avancer et √† tra√ģner mon fusil. Et j'√©tais fatigu√© √† ce moment-l√†, vous savez. " Le Seigneur est pour nous un refuge et un appui. " C'√©tait J√©hovah Shammah qui me parlait.                                    

56.       Et je - je continuais √† avancer. Je me suis dit : " √Ē Dieu, je suis perdu. Je suis perdu, Seigneur. Je - je n'ai pas de boussole, je n'ai rien. " Mais j'ai dit : "Tu es toujours √† moi, Seigneur. " J'ai continu√© √† parler √† haute voix. Je me suis dit : " Attends une minute maintenant. Tu vas √™tre hors de toi. Tu vas devenir fou. Tu penses √† ta femme et √† ton enfant qui vont mourir ce soir. " J'ai dit : " Seigneur, je ne m√©rite pas de vivre, mais ne les laisse pas mourir. "                       

            Et j'ai entendu Cela dire de nouveau : " Le Seigneur est pour nous un appui et un refuge, un secours qui ne manque jamais en temps de d√©tresse. " J'ai pos√© mon fusil contre l'arbre.

J'ai √īt√© mon chapeau, je l'ai d√©pos√© par terre, je me suis agenouill√© sur mon chapeau. J'ai lev√© les yeux et j'ai dit : " √Ē Dieu, je suis perdu. Je suis - je - je - je suis perdu, P√®re. Et Tu es ma boussole. Et je‚Ķ Quant √† moi-m√™me, ayant √©t√© pr√©tentieux comme je l'ai √©t√©, je pensais tout conna√ģtre √† ce sujet, je - je ne m√©rite pas de vivre. Je devrais √™tre perdu. Je devrais rester ici pendant des jours et manger des porcs-√©pics pour vivre, mais pense √† ma pauvre femme bien-aim√©e, elle est innocente. Et mon enfant mourra cette nuit l√†-bas dans le‚Ķ C'est notre seul enfant. Et si jamais je‚Ķ [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Et √©pargne leur vie. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Ils sont au point de s'affoler √† cette heure-ci. Ici il fait presque noir, et je suis perdu, P√®re, compl√®tement perdu. Ne voudrais-Tu pas me venir en aide? " Voyez?                               

57.       Naturellement, ce qui est √† faire quand on est malade... juste comme j'aurais naturellement d√Ľ faire, ce que j'aurais d√Ľ faire, c'√©tait d'aller dans une caverne, me faire du feu et attendre jusqu'au matin, ou jusqu'√† ce que l'orage soit pass√©. Naturellement ce que vous faites lorsque vous √™tes malade, c'est d'aller chez le m√©decin pour voir ce qu'il peut faire pour vous.           

            Mais je ne pouvais pas aller dans une caverne, il y avait une urgence. Et vous ne pouvez pas aller chez le m√©decin, parce qu'il a d√©j√† dit que vous allez mourir. On ne peut rien faire pour vous. Il y a une urgence. Alors, qu'est-ce qu'Il est? J√©hovah-Jir√©, J√©hovah Shammah. L'Eternel pourvoira d'un sacrifice et Dieu est au milieu de nous. Il est Celui qui est pr√©sent. Et lorsqu'on a besoin d'aide, Il est l√†. Le Seigneur est pour nous un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais.

            Ou nous pouvons le prendre dans ce sens-ci : ne manque jamais, toujours pr√©sent pour venir en aide en temps de d√©tresse. On peut le dire comme ceci : "L'Eternel est pour nous un refuge et un appui, un secours toujours pr√©sent en temps de d√©tresse. " Et nous en √©tions l√†. Et vous en √™tes l√† ce soir, c'est pareil. Certains d'entre vous sont tr√®s malades et les m√©decins vous ont abandonn√©s.

58.       Eh bien, si le m√©decin‚Ķ Vous ne pouvez pas aller dans la caverne, il y a urgence, c'est donc Dieu qui vous parle ce soir, disant : " Je suis pour vous un appui et un secours toujours pr√©sent, maintenant, en temps de la d√©tresse. "

Je me suis agenouill√© et j'ai pri√©. Je me suis relev√©. Je me suis dit : " Eh bien, maintenant, j'ai pri√©. Je T'ai adress√© une demande, √ī Dieu ! C'est tout ce que je peux faire. Tu m'as promis que si je demandais, je recevrais. Tu l'as promis, et c'est pour une cause digne, pas pour moi, mais pour quelqu'un d'autre. Et je - et je‚Ķ "                                             

59.       Juste comme vous dites ce soir : " Seigneur, il se peut que je n'aie pas v√©cu aussi proche que je le devrais, mais si Tu me gu√©ris ce soir, je vivrai pour Toi le reste de mes jours. Si je ne peux que distribuer les trait√©s, si je ne peux que t√©moigner, je ferai tout ce que je peux si seulement Tu me r√©tablis. "                                         

            Il est pour nous un refuge, et un appui, un secours qui ne manque jamais en temps de d√©tresse. Je me suis donc relev√©. C'est tout ce que je pouvais faire. J'ai dit : " Maintenant, Seigneur, je m'engage dans cette direction-ci. Je crois que j'√©tais parti‚Ķ Je suis venu comme ceci. C'est au mieux de ma connaissance : ma connaissance. Je suis venu comme ceci. Et je vais droit dans cette direction-ci, croyant que la Voix qui m'a parl√© √† l'oreille, laquelle a cess√© maintenant, disait : 'Le Seigneur est pour nous un appui et un refuge, un secours qui ne manque jamais en temps de d√©tresse.' Je crois que c'√©tait Toi, √ī Dieu. "                                    

60.       " Et regardant √† travers ces pins alors que le vent les arrache et les traverse en sifflant l√†, je crois qu'au-del√† de cela, il y a un Ange de Dieu qui m'a suivi dans cette for√™t. " Et il y en avait Un, Il √©tait avec moi, pourtant Il ne S'√©tait pas du tout manifest√©. Il y a des ann√©es, environ quinze ans.                                               

            Et j'allais l√†, marchant comme ceci, et j'ai senti quelqu'un faire [Fr√®re Branham illustre - N.D.E.]sur mon √©paule. Je me suis retourn√© pour voir qui c'√©tait, et juste alors le brouillard s'est dissip√©. J'ai poursuivi mon chemin √† travers ces buissons, j'ai vu que je me dirigeais droit vers le Canada, le chemin que je suivais, √† ma connaissance. Et le mont Hurricane se trouvait juste l√†, c'√©tait de l'autre c√īt√©. Voyez, je passais juste par-l√†.                             

            Je me suis mis directement comme ceci. J'ai lev√© les mains, et j'ai dit : " √Ē Grand Dieu ! Tu es si proche de moi que Tu as pos√© Ta main sur mon √©paule. Tu es pour moi un appui et un secours, un secours qui ne manque jamais en temps de d√©tresse. "

61.       J'ai tourn√© ma face, j'ai dit : "Il fait sombre. Je dois continuer ma course. Je ne dois pas d√©vier peu importe ce qui se met sur mon chemin. Si jamais je manque cela‚Ķ"                                             

            Eh bien, cet √©t√©-l√†, j'avais aid√© le garde forestier √† installer une ligne t√©l√©phonique de la tour √† l'endroit o√Ļ l'on avait fait l'appentis. Et de l√†, nous avons fait la chasse. Je me suis dit : " Si jamais j'atteins ce fil t√©l√©phonique, je pourrais alors retrouver mon chemin. Mais je me dirige vers le mont Hurricane. Je ne peux pas me faufiler par ici parce qu'il y a trop de collines et de ravins. Et dans ce brouillard, je ne pourrais jamais retrouver cela. Je dois aller directement jusqu'√† cette tour. "                                  

62.       Alors je me suis engag√©, marchant avec les mains lev√©es, louant Dieu. Il faisait nuit. Je ne voyais plus, et le vent soufflait, et d√©viait. Et je gravissais les collines et traversais des endroits raboteux. Peu importe le chemin o√Ļ Il conduit, continuez √† vous diriger au Calvaire. Continuez √† regarder. Le chemin peut devenir raboteux. Vous pouvez glisser et tomber, mais continuez √† vous diriger vers le Calvaire. Continuez tout simplement √† avancer.                                    

            Et je me suis relev√©. Et je me suis dit : "On doit √™tre en pleine nuit maintenant. " J'ai lev√© les mains comme ceci. Je savais que la ligne t√©l√©phonique √©tait √† peu pr√®s √† cette hauteur. Je me suis dit : " Oh! si seulement je pouvais toucher ce fil. Si je peux toucher ce fil, c'est mon seul espoir maintenant. Je ne peux pas‚Ķ " Mes bras √©taient tellement fatigu√©s que je pouvais √† peine marcher. Je levais celui-ci pendant que je faisais reposer l'autre et que je traversais ces buissons et contournais ces arbres, avec de la neige au cou et tout. Je me d√©pla√ßais comme ceci.                              

63.       Et j'ai dit : " √Ē Dieu ! tout ce qui m'est cher sur cette terre se trouve au bout de ce fil, si seulement je peux retrouver ce fil. " Et je maintenais ma main comme ceci. Et j'avais baiss√© celle-ci, je ne faisais pas un pas, ni reculais, pour m'assurer que je n'avais‚Ķ Oh! c'est ainsi que nous devons nous diriger vers le Calvaire. Ne perdez pas un seul centim√®tre. Je gardais ma main lev√©e, avan√ßant comme ceci. J'ai dit : " √Ē Dieu ! assur√©ment que Tu m'aideras √† retrouver cela. Je viens tout droit, √† ma connaissance, de traverser cette colline. C'est la direction que tu m'as indiqu√©e. "                         

            C'est ce que vous dites √† la Parole ce soir : "Tu as dit que Tu √©tais le Gu√©risseur. J'ai les mains lev√©es. Je m'avance tout droit. C'est l'unique chose que je sache faire. C'est √† Toi de m'amener √† la gu√©rison. C'est Toi seul qui peux m'amener au Sacrifice. "                                   

64.       Et voici, j'avais les mains lev√©es; il se faisait tard. Je m'avan√ßais. Je commen√ßais √† d√©faillir un peu dans mon cŇďur. Je me suis dit : " Oh ! suis-je d√©j√† au-del√† de cela? " Je suis entr√© dans quelques vall√©es. Je me suis dit : " Oh ! certainement  que je ne suis pas en train de descendre sur l'autre versant de la montagne. " Et j'ai gard√© la main lev√©e comme ceci, avan√ßant √† travers ces buissons, et il n'y avait m√™me pas un rayon de lumi√®re, nulle part, et l'orage faisant rage, soufflant, et tourbillonnant, et il faisait vraiment froid, √ßa gelait et tout. Il y avait √† la fois la neige et la pluie, ou plut√īt le brouillard.                     

            Et j'avan√ßais comme ceci et t√Ętant de ma main. Tout d'un coup, vous savez, j'ai saisi quelque chose. J'ai palp√© cela. C'√©tait le fil t√©l√©phonique. Oh! quel sentiment! J'avais‚Ķ Je savais que comme je tenais ce fil‚Ķ Je me suis dit : " Je descendrai cette colline en marchant lentement. Et j'avance lentement. Je n'√īterai pas ma main de ce fil, car au bout de ce fil se trouve ce que je cherche, ma femme et mon enfant sont au bout de ce fil t√©l√©phonique. Je n'en d√©tacherai pas ma main. Je suivrai cela jusqu'√† ce que je‚Ķ " Et j'ai fait cela, et je suis arriv√© l√† pour trouver qu'on y avait allum√© un petit feu et que tout allait bien.                                

65.       Fr√®re, ce soir, J√©sus-Christ est un secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse. Si vous √™tes malade et que les m√©decins ne peuvent plus rien faire pour vous, levez la main. Levez les yeux vers Dieu jusqu'√† ce que vous touchiez ce petit fil √©lectrique qui est sous tension, l√†, qui dit : " C'est fini. " Peu importe combien d'incr√©dules, et de sceptiques, et d'√©glises, et tout le reste que vous devez contourner, accrochez-vous-y, car c'est cela qui vous conduit jusqu'√† votre d√©livrance.                

            Que Dieu vous b√©nisse. Gardez vos mains lev√©es. Continuez √† avancer ce soir. Gardez vos mains lev√©es jusqu'√† ce que vous saisissiez ce fil. Gardez vos mains de la foi lev√©es jusqu'√† ce que vous sentiez quelque chose vous toucher et dire : " C'est fini. " Alors, suivez cela. Suivez cela. "C'est fini." Vous avez Sa Parole, qui dit qu'Il vous conduira √† la victoire. Vous‚Ķ Par la foi, vous pouvez √™tre gu√©ri. Quiconque croit, peut √™tre gu√©ri. Gardez vos mains lev√©es jusqu'√† ce que vous sentiez la foi de Dieu se d√©verser en vous. Alors, suivez cela.                  

            Le Seigneur est pour nous un appui et un refuge, un secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse. Prions.               

66.       P√®re, il y a urgence ce soir pour les gens. Et Tu es le Seigneur qui est pour nous un appui et un secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse. √Ē Dieu ! puissent les mains de la foi se lever ce soir, spirituellement parlant. Pas juste les mains naturelles, physiques, qui n'ont que quelques pouces de long, mais, P√®re, puisse ce bras de foi qui peut aller au-del√† de ce monde maudit √† cause du p√©ch√©, se lever, cette ligne de foi qui peut aller au-del√† de la lune et des √©toiles, et jusqu'√† toucher Son v√™tement, l√†. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]‚Ķ?‚Ķ et puisse une Voix retentir du ciel, disant : " Je suis le Seigneur qui te gu√©rit pour confirmer Ma Parole. Je suis J√©hovah Shammah, un Secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse. Je suis ici pour t'aider. "                                                          

            √Ē Dieu, accorde ce soir que nous ne puissions pas √™tre autosuffisants. Nous ne pouvons pas nous tirer d'affaire par un bluff, en disant : " Oh! je me r√©tablirai bient√īt. " Non, Seigneur. Tu es notre Refuge. Nous nous r√©fugions en Toi. C'est en Toi que nous nous confions et c'est en Toi que nous croyons.               

67.       Maintenant, veux-Tu venir, Seigneur. Jette la petite ligne de sauvetage ici ce soir en accomplissant quelque chose de tr√®s particulier pour les gens qui, peut-√™tre, n'ont jamais √©t√© dans les r√©unions auparavant. Fais quelque chose comme Tu l'as fait √† Emma√ľs. Fais quelque chose d'un peu diff√©rent de ce qui se passe dans les r√©unions ordinaires de gu√©rison, ou dans un service ordinaire, afin qu'ils voient que le Seigneur J√©sus qui est ressuscit√© des morts est ici avec nous ce soir pour nous accorder les d√©sirs de nos cŇďurs, selon Ses richesses ; en effet, Il est mort pour acqu√©rir cela. Nous le demandons en Son Nom. Amen.                                  

            J'√©tais‚Ķ vous ai parl√© un peu plus longtemps que pr√©vu. Quand je me mets √† parler, alors je n'arrive pas √† m'arr√™ter. Bon, croyez-vous qu'Il est ici? Certainement qu'Il est ici. Eh bien, qu'est-ce qu'Il peut faire ce soir? Voici Sa Parole. Voici Son peuple. Sa Pr√©sence, je La sens ici. Eh bien, il n'y a qu'une chose √† faire, la seule chose qu'Il peut faire maintenant, c'est de vous amener √† croire cela. Est-ce vrai? Eh bien, Il a fait Sa part. Maintenant, c'est √† vous de croire.                

68.       Maintenant, nous allons former une ligne de pri√®re ici pour prier pour quelques personnes. On n'est pas oblig√© de faire cela, mais nous le faisons d'habitude dans nos services. Eh bien, il n'y a rien que je - que je puisse faire pour ce qui est de la gu√©rison. Il n'y a rien que personne sur la terre  puisse faire √† ce sujet, rien.                    

            Un m√©decin peut remettre un os en place ; il peut √īter une tumeur. Il ne peut pas gu√©rir cela. La seule chose qu'il peut faire, c'est √īter la tumeur. Qui va donc op√©rer la gu√©rison? Voyez? Il peut remettre votre bras en place, mais qui va op√©rer la gu√©rison? Il faut Dieu. Psaumes 103.3 dit : " Je suis l'Eternel qui gu√©rit toutes tes maladies. " Toute gu√©rison vient de Dieu. Aucune gu√©rison ne provient d'aucune autre source en dehors de Dieu. Nul ne peut gu√©rir, nul ne l'a jamais fait, nul ne le fera. La gu√©rison vient de Dieu seul. Dieu est Vie.             

            Maintenant, je voudrais vous poser une question. Vous dites : "Personne n'a jamais op√©r√© une gu√©rison. J√©sus n'a jamais gu√©ri quelqu'un? " C'est bien ce qu'Il a dit. Il a dit : "Je ne fais rien de Moi-m√™me. " Il a dit : " Le Fils ne fait rien de Lui-m√™me, mais ce qu'Il voit faire au P√®re, le Fils le fait pareillement. " Saint Jean 5.19. Est-ce scripturaire?                

69.       J√©sus a dit : " Le Fils ne fait rien, Il ne peut rien faire de Lui-m√™me, Il ne fait que ce qu'Il voit faire au P√®re. " Qu'est-ce que J√©sus a alors fait? Il √©tait investi d'une puissance pour avoir des visions. Il voyait ce qui se passait. Il a dit √† la femme au puits o√Ļ √©tait son probl√®me. Il a dit √† Philippe o√Ļ il - ou plut√īt √† Nathana√ęl, o√Ļ il se trouvait qu'il ne vienne √† la r√©union.             

            Il a dit‚Ķ Il leur a dit diff√©rentes choses par la puissance des visions. La femme toucha Son v√™tement et s'enfuit dans l'assistance et se tint l√†, vous savez. Et J√©sus s'est retourn√© et a dit : " Qui M'a touch√©? " Qu'a-t-Il dit l√†? " Je sens que Je suis devenu faible. " Est-ce vrai? " Une vertu (c'est-√†-dire une force) est sortie de Moi. "               

            On Lui a dit : " Eh bien, c'est tout le monde qui Te touche. "           

70.       Il a dit : " Oui, mais Je Me sens faible. " Selon ce qu'on dit en Anglais : " Je me sens faible. Quelque chose est arriv√©. Une vertu est sortie de moi. " Et Il a regard√© tout autour, peut-√™tre qu'Il a eu une vision. Je ne sais pas. C'est ce qu'Il a dit qui Lui est arriv√©. Il a regard√© tout autour, Il a vu la petite femme en vision. Lorsqu'Il - ces yeux ont perc√© cette petite femme, elle a su que‚Ķ [Espace vide sur la bande - N.D.E.]               

            Pas seulement dans l'√Ęge apostolique, ou dans l'√Ęge de saint Fran√ßois, dans l'√Ęge de Wesley. Je serai avec vous jusqu'√† la fin du monde. J√©sus-Christ le m√™me hier, aujourd'hui et √©t-‚Ķ Je crois cela, mon ami.                 

Eh bien, pour les nouveaux venus, si notre P√®re c√©leste, dont j'ai essay√© de parler ce soir, ce qu'Il √©tait, qu'Il √©tait contenu dans Ses Noms r√©dempteurs, s'Il vient ce soir sous la forme de Son Fils, le Seigneur J√©sus, et qu'Il fait ce qu'Il avait dit qu'Il ferait, s'Il vient ici sur l'estrade et S'empare d'un peuple humble, pas seulement moi, mais ceux qui sont l√† dans l'assistance, ces humbles personnes qui s'assi√©ront et diront : " Oui, mon Seigneur, je crois de tout mon cŇďur. "                  

71.       Alors, le m√™me Saint-Esprit qui √©tait sur notre Seigneur J√©sus-Christ lorsqu'Il nous a dit que nous serons baptis√©s, nous a dit que nous serons baptis√©s du m√™me bapt√™me que Lui, ou du m√™me Saint-Esprit, Il viendra sur ce pauvre serviteur indigne, et qu'Il se tournera‚Ķ Je ne sais rien de ce que je dis √† l'assistance : " Vous qui avez ceci, cela, et vous qui avez ceci ou cela, vous serez‚Ķ Vous √™tes - vous - vous avez fait ceci, vous avez fait cela, et - et - et vous - vous √™tes - vous‚Ķ Si vous mettez cela en ordre, si vous faites telle chose, ainsi de suite. " Ou si on demande aux gens qui viennent √† l'estrade : " Eh bien, voulez-vous accepter cela? " Et vous dites : " Je crois que c'est le Seigneur J√©sus-Christ qui est ressuscit√© des morts. " Voudriez-vous accepter cela? Si oui, levez  la main. Et dites : " Je croirai que c'est le Seigneur J√©sus-Christ. " Merci, merci. Que le Seigneur vous b√©nisse donc.              

            Billy, quelles cartes avez-vous distribu√©es ? La s√©rie B? Voyons, nous avons appel√©‚Ķ Lorsque nous avions tenu la ligne de pri√®re il y a deux soir√©es, je crois que nous avions alors appel√© √† partir du num√©ro 1, n'est-ce pas? Tr√®s bien. Prenons‚Ķ Quel √©tait alors le dernier ? Commen√ßons par la carte de pri√®re, disons‚Ķ Combien nous prenons g√©n√©ralement, environ vingt? Quinze √† vingt? Eh bien, appelons-en quinze donc. Disons 85, 90, 95‚Ķ Appelons √† partir de 85. Voyons s'il y a‚Ķ?‚Ķ                                   

72.       Qui a B-85? Voudriez-vous lever la main? B-85; levez votre‚Ķ 85. Qui a 86? Tr√®s bien. 87? Tr√®s bien. 88? B-88? Voudriez-vous lever la main? Quiconque a B-88? Celui qui a la carte de pri√®re B-88, voudriez-vous lever la main? Merci. Est-ce √ßa, juste ici, madame? 88, 89? Qui a la carte de pri√®re B-89? Voudriez-vous lever la main, o√Ļ que vous soyez? 89? Merci. 90?‚Ķ de pri√®re B‚Ķ La carte de pri√®re 90, avez-vous‚Ķ Est-ce dans le b√Ętiment? 90? Tr√®s bien, alors 91? Qui a 91? Tr√®s bien. 92, 93, jusqu'√† 100. Avancez donc et prenez place.              

            Nous verrons comment √ßa serait, ensuite peut-√™tre que nous‚Ķ Si nous pouvons terminer √ßa √† temps, si je ne suis pas √©puis√© √† ce moment-l√†, les fr√®res me permettront de rester encore pendant quelque‚Ķ Cela d√©pend de ce que notre Seigneur J√©sus fait.         

            Bon, combien l√†-bas n'ont pas de carte de pri√®re, mais veulent √™tre gu√©ris? Levez la main. Que Dieu soit avec vous, qu'Il vous aide, qu'Il vous b√©nisse, c'est ma pri√®re. Eh bien, si vous n'avez pas de carte de pri√®re‚Ķ Eh bien, pendant qu'on les aligne, j'aimerais prier pour ce qu'il y a ici dans cette bo√ģte. Merci, Fr√®re Billy. Pouvons-nous incliner la t√™te juste un instant.           

73.       Tendre et Bienveillant P√®re, il y a dans cette bo√ģte des mouchoirs destin√©s aux n√©cessiteux, aux malades, et aux afflig√©s. Des m√®res, et des p√®res sont en train de les attendre, des fr√®res, des sŇďurs, des petits enfants malades et n√©cessiteux, des aveugles, des afflig√©s, des boiteux. Oh! combien ils d√©sirent ardemment qu'on leur retourne ces mouchoirs. Et nous sommes tr√®s reconnaissants,  P√®re, de ce que nous avons trouv√© gr√Ęce √† leurs yeux par Toi de sorte qu'ils croient que si nous Te prions, ils pourront √™tre secourus. Nous n'en sommes pas dignes, P√®re. Je ne le suis pas. Je Te prie, √ī Dieu, de ne pas consid√©rer mon indignit√©, mais de consid√©rer ces pauvres gens malades auxquels nous essayons de toutes nos forces d'apporter Ton Fils, J√©sus.                                   

            Lorsque ces mouchoirs seront plac√©s sur leurs corps malades, P√®re, au Nom de J√©sus, Ton Fils, que la maladie quitte. Accorde-le, Seigneur. Puissent-ils √™tre d√©livr√©s de ces choses et √™tre compl√®tement libres.                       

            Eh bien, Tu voyais ces gens lorsqu'ils √©crivaient les lettres. Tu les vois maintenant. Tu les verras lorsqu'on les retournera. Maintenant, puisse l'Ange de Dieu dont la Pr√©sence est ici maintenant, Se tenir √† c√īt√© de chacun d'eux. Et lorsqu'on posera cela sur ces malades, puissent-ils gu√©rir rapidement. Car nous le demandons au Nom de J√©sus et pour la gloire de Dieu. Amen.                          

74.       Je voudrais vous demander, s'il vous pla√ģt, d'√™tre aussi respectueux que possible. J'esp√®re que vous comprenez de quoi il est question. Voudriez-vous y r√©fl√©chir maintenant? Me voici debout ici, juste un homme. Dieu le sait. Voici une file de gens, quinze ou vingt, quel que soit le nombre de ceux qui sont align√©s. Je pense que c'√©tait quinze, peut-√™tre un ou deux d'entr'eux manquent, mais ils sont l√† et peut-√™tre un peu plus. Il y a au moins mille six cents personnes assises ici, je pense, √† peu pr√®s ce nombre, assises ici devant moi. Il y a eu au moins mille mains qui se sont lev√©es pour montrer qu'ils sont dans le besoin. Et j'ai parl√© ici ce soir de J√©sus-Christ, disant qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement.              

75.       Eh bien, repr√©sentez-vous qu'alors qu'on se tient ici, dans un auditoire d'une telle importance, on doit avoir absolument des critiqueurs assis l√†. On doit avoir des gens qui sont un peu m√©fiants. Vous sentez cela. Vous pouvez sentir cela. Lorsque l'Esprit commence √† S'installer, vous pouvez sentir cela. Voyez? Mais je suis tr√®s content de ce que cela est assur√©ment √† un tr√®s faible degr√©. C'est la foi qui pr√©domine, √ßa a √©t√© le cas dans chaque r√©union que nous avons tenue ici. Voyez? C'est vrai.                

            Je ne devais pas dire qu'il y a des critiqueurs assis ici pr√©sent. Cela peut √™tre quelqu'un qui est tout simplement m√©fiant et qui dit : " Eh bien maintenant, je - je me pose simplement des questions. " Voyez? Si seulement cette personne savait l'effet que cela avait, et l'influence que cela avait, eh bien alors, il dirait : " Non, je crois. Je crois, Seigneur. Seigneur, viens au secours de mon incr√©dulit√©. "                      

76.       Eh bien, qu'en serait-il si notre Seigneur J√©sus Se tenait ici sur l'estrade ce soir, et qu'Il Se tenait juste l√† o√Ļ je me tiens, eh bien que ferait-Il ? Eh bien, ne consid√©rons pas cela selon notre propre conception. Consid√©rons cela du point de vue biblique.                   

            Eh bien, d'abord, Il a dit : " Je ne peux faire que ce que Mon P√®re Me  montre. " Et qu'est-ce qu'Il‚Ķ Qu'√©tait-Il? Il √©tait le Sacrifice pourvu par J√©hovah. Est-ce vrai? Croyez-vous qu'Il √©tait J√©hovah-Jir√©? Il √©tait le Sacrifice pourvu par Dieu.         

Alors, lorsqu'Il est mort, Il est mort pour‚Ķ Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s (Est-ce vrai?), bris√© pour nos iniquit√©s, le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, par Ses meurtrissures, qu'est-ce qui est arriv√©? Nous serons? Nous avons √©t√© ; nous avons d√©j√† √©t√© gu√©ris. Allons-nous √™tre sauv√©s? Nous avons d√©j√† √©t√© sauv√©s. Voyez? Vous n'avez point √©t√© sauv√© il y a juste deux ans, ou il y a dix ans, ou il y a vingt ans. Vous avez √©t√© sauv√© il y a mille neuf cents ans. Vous avez tout simplement accept√© cela il y a deux ans ou trois ans. Votre gu√©rison est d√©j√† accomplie. Vous n'avez qu'√† l'accepter. C'est la raison pour laquelle Il a dit : " Si tu peux croire. "                       

77.       Maintenant, voici une dame debout. Est-ce elle la patiente? Cette dame ici, je ne l'ai jamais vue de ma vie. Placez-vous ici maintenant comme chr√©tien pour √™tre en face de cette femme. Placez-vous ici comme chr√©tien pour √™tre en face de cette assistance. Alors vous feriez mieux de vous rassurer que l'Ange de Dieu Se tient √† c√īt√©. C'est vrai.                             

            Eh bien, qu'arriverait-il si dans cette ligne il y a des critiqueurs? C'est peut-√™tre l√† qu'il y a l'oppression, je sens l'oppression. Et si c'est le cas? Alors peut-√™tre le‚Ķ Ils seront frapp√©s ici m√™me √† l'estrade de la maladie qu'ils pr√©tendent avoir. Voyez? Qu'arriverait-il si un critiqueur est assis l√†, et qu'une maladie est chass√©e d'ici et que cela allait dans l'assistance? Ce critiqueur attrapera cette maladie. Voyez? Combien savent que c'est vrai, et combien ont d√©j√† vu cela plusieurs centaines de fois dans mes r√©unions? Voyez? Assur√©ment.                 

78.       Beaucoup d'entr'eux sont dans un asile d'ali√©n√©s, et couch√©s malades, et tout le reste. Qu'en est-il de ce gars l√† qui est venu ce soir-l√† pour m'hypnotiser ? Il est toujours paralys√©. Oui, oui. Il y a environ quatre ans, et il est toujours couch√© paralys√©. Un hypnotiseur, il allait dans ces camps militaires hypnotisant les gens et tout, et il les faisait aboyer comme des chiens et tout. Mais on ne peut pas jouer avec Dieu. Non, monsieur.           

            Soyez vraiment respectueux et soyez en pri√®re maintenant. Juste‚Ķ Maintenant, que le Seigneur vous b√©nisse. Tr√®s bien. Maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, pour la gloire de Dieu, le P√®re, et en tant que repr√©sentant de Son Fils, J√©sus, je prends maintenant chaque esprit ici sous mon contr√īle pour la gloire de Dieu.                        

79.       Bonsoir, madame. Eh bien, venez tout simplement ici, s'il vous pla√ģt, madame. Nous sommes les premiers √† nous entretenir et c'√©tait - cela rendait les choses assez difficiles comme c'est la premi√®re personne. Cela‚Ķ Ainsi, cela‚Ķ Cette fa√ßon, eh bien, parfois cela me prend un peu de temps avant que je - que Cela commence √† m'oindre. Je ne suis qu'un homme. Vous - vous en √™tes consciente. Je ne suis qu'un homme. Mais Il est le Seigneur.                     

            Eh bien, s'Il Se tenait ici et que vous ayez un besoin, ou un d√©sir‚Ķ Eh bien, si c'est quelque chose qui fait partie de l'expiation‚Ķ et qu'est-ce qui fait partie de l'expiation? Tout ce dont vous avez besoin. Voyez? Car Il a remplac√© tout ce que nous avions perdu en - en Adam. Il a r√©alis√© cela en souffrant √† notre place √† la croix. C'est l√† qu'Il a pay√© tout le prix. Eh bien, tout‚Ķ Il a dit : " Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez re√ßu, et vous le verrez s'accomplir."                        

80.       Maintenant, s'Il √©tait ici et qu'Il vous parlait, tout ce qu'Il pourrait donc faire ce soir, si vous disiez, eh bien, peut-√™tre vous disiez : " J'ai un besoin, je suis sur le point de perdre ma maison, et il me faut de l'argent pour - pour ma maison. " Eh bien, Il vous demanderait : " Crois-tu cela? "              

" Oui ".

Alors, Il vous dirait : " Si tu crois cela, tu le recevras. "           

            Si vous disiez : " Eh bien, j'ai √©t√© tellement maltrait√©, et mes ennemis m'accablent." ou quelque chose comme cela.

            Il dirait : " Pardonne-leur, et ils viendront √† toi. " Voyez? Mais qu'arriverait-il si c'√©tait une maladie, ou peut-√™tre quelque chose qui ne va pas dans votre vie, ou un acte immoral ou quelque chose comme cela? Il saurait cela. Mais c'est pour‚Ķ Si c'√©tait pour la gu√©rison, Il pourrait vous dire ce qui cloche en vous, mais Il ne pourrait pas vous gu√©rir parce qu'Il l'a d√©j√† fait. Comprenez-vous cela? C'est vrai. Eh bien, alors, s'Il est - s'Il est ici, je crois qu'Il est ici, alors Il r√©pondra certainement de la m√™me fa√ßon, n'est-ce pas? Croyez-vous cela, chr√©tiens? [L'assembl√©e dit : " Amen. " - N.D.E.]            

81.       Je - ne soyez pas press√©s (Voyez?), soyez vraiment respectueux. Cette femme est tr√®s malade, car une ombre noire est suspendue entre elle et moi. Vous √™tes sur le point de subir une op√©ration, n'est-ce pas? C'est pour une tumeur. Elle se trouve sous le bras, c'est grave. Dieu seul peut vous aider. C'est la v√©rit√©, n'est-ce pas? Croyez-vous maintenant qu'Il est ici pour vous aider? Inclinons la t√™te.

Dieu notre P√®re, au Nom de Ton Fils, le Seigneur J√©sus, je pose les mains ici, l√† o√Ļ le bistouri doit passer. Si cela ratait le petit endroit, le reste, Satan pourrait revenir imm√©diatement comme un lion rugissant. Mais Tu sais exactement o√Ļ cela se trouve, c'est d√©voil√© ici m√™me sur l'estrade. Dieu bienveillant et Tout-Puissant, je T'en prie, √©pargne la vie de cette femme, P√®re. Et elle sait qu'elle se tient ici dans la Pr√©sence d'un Etre qui la conna√ģt. C'est Toi, √ī Dieu ! Ecoute la pri√®re de Ton serviteur. Il est dit dans la Bible : " La pri√®re fervente du juste est d'une grande efficace. " Regarde tout simplement les hommes et les femmes ici en train de prier pour elle en ce moment. √Ē Dieu, je T'en prie, au Nom de J√©sus, √©pargne sa vie et laisse-la vivre. Et nous Te louerons pour cela, au Nom de J√©sus. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant.           

82.       Bonsoir, madame. Maintenant, c'est un peu diff√©rent. Cette dame-l√† devait √™tre la premi√®re il y a quelques instants, lorsqu'elle s'est rendue compte que Cela √©tait l√† o√Ļ elle se tenait, elle a pu ressentir les effets que Cela avait sur elle. Vous pouvez vous en rendre compte maintenant (Voyez?), que ce n'est pas votre fr√®re. Je ne suis qu'un homme. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, et peut-√™tre que vous, vous ne m'avez jamais vu. Nous sommes tout simplement √©trangers l'un √† l'autre. N'est-ce pas vrai? Si Dieu m'aide et me dit ce pour quoi vous √™tes ici, ce dont vous souffrez ou quoi que ce soit‚Ķ S'Il me r√©v√®le tout simplement cela, l'accepteriez-vous comme votre Gu√©risseur? C'est tout ce que je peux faire avec un don divin.         

            Vous autres l√†-bas, allez-vous dire : "Je vais‚Ķ " Cette femme, c'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons ; est-ce vrai, madame? C'est vrai, n'est-ce pas? C'est vrai. Nous ne connaissons rien l'un de l'autre, pas de contact, rien. Nous sommes de parfaits √©trangers. Et voici que nous nous rencontrons.          

83.       Maintenant, √©coutez, mes amis, ne pouvez-vous - vous pas comprendre ce que ceci - ce que je veux dire? Eh bien, il y a quelque chose qui doit √™tre ici, un moyen qu'il me faut pour savoir ce qu'il en est au sujet de cette femme. Si quelque chose est dit, je ne peux pas faire cela; je ne suis qu'un homme. Elle est l√†, ayant l'air d'une femme en bonne sant√©. Il peut m√™me ne pas s'agir de sa sant√©, √† ce que je sache. Mais √ßa peut aussi √™tre √ßa ; je ne sais pas. Mais si le Saint-Esprit vient et lui dit simplement‚Ķ Eh bien, quant √† sa gu√©rison, si c'est une maladie, je ne pourrais pas la gu√©rir. Je n'ai aucune puissance pour faire cela. Personne d'autre n'en a. Cela doit venir de Dieu.                

            Eh bien, vous croyez que ceci est Sa Parole, n'est-ce pas? Vous croyez qu'Il est ressuscit√© des morts, n'est-ce pas? Vous croyez qu'Il a dit : " Les Ňďuvres que Je fais, vous les ferez aussi. " Il a dit : " Je ne fais rien √† moins que le P√®re me le montre. " Et les Ňďuvres m√™me qu'Il a faites s'accompliront ici ce soir. Quant √† la gu√©rir, s'il s'agit de la maladie, Il ne peut pas le faire. Il l'a d√©j√† fait. Et tout ce qu'Il pourrait faire serait, d'une certaine fa√ßon, de l'amener √† croire cela. Est-ce vrai? Combien savent que c'est vrai? Juste une certaine fa√ßon de l'amener √† accepter ce qu'Il a accompli pour elle.                               

84.       Eh bien alors, si c'est le cas pour cette femme, ne serait-ce pas exactement le cas aussi pour vous autres l√†-bas ? Tout ce qu'Il veut que vous fassiez, c'est croire. Tout ce que j'essaye de vous amener √† faire, c'est croire. Le pr√©dicateur veut que vous croyiez parce qu'il pr√™che la Parole. Moi, par ce don divin qui m'a √©t√© donn√© souverainement par Dieu √† ma naissance‚Ķ Toute ma vie, cela a √©t√© ainsi, parfait chaque fois. Ainsi, ne voyez-vous pas que c'est Dieu qui essaie de vous amener √† croire? J'esp√®re que vous voyez cela, mes enfants bien-aim√©s.        

            Eh bien, entre moi et cette femme, je la vois se d√©placer dans la cuisine ou quelque chose comme cela. C'est √† table. Elle n'arrive pas √† manger. Elle a des troubles gastriques. C'est vrai. Eh bien, n'est-ce pas vrai ce qu'Il a dit? Eh bien, s'Il est ici, que nous sommes √©trangers, et qu'Il sait tout, qu'Il sait ce qu'√©tait votre probl√®me, cela ne suffit-il pas pour vous amener √† croire? Cela suffit-il pour vous amener tous √† croire? Mais maintenant regardez, eh bien, si je parle √† cette femme pendant longtemps, Il me dira probablement quelque chose sur sa jeunesse, ou quelque chose comme cela. Voyons.          

            Allez-vous tous‚Ķ Pas pour‚Ķ Si Dieu veut‚Ķ Voyez, c'est‚Ķ Eh bien, je ne peux pas dire qu'Il le fera. Mais s'Il le fait, est-ce que cela vous encouragera doublement? Si c'est le cas, veuillez simplement lever la main, pour dire : " Cela m'encouragera doublement. " Tr√®s bien, eh bien, puisse Dieu accorder cela; je ne dis pas qu'Il le fera.      

85.       Je voudrais tout simplement vous parler. Quel √©tait votre probl√®me ? Qu'est-ce qui clochait en vous? Qu'est-ce qu'il a‚Ķ des troubles gastriques. Oui, des troubles gastriques. Eh bien alors, s'Il gu√©rit votre estomac, la maladie de votre estomac, Il est merveilleux, n'est-ce pas? Il est - Il est aimable. Et L'aimez-vous? Eh bien, Il est merveilleux, n'est-ce pas, l'aimable Seigneur J√©sus? Et nous nous attendons √† Lui maintenant.          

            Lorsque la femme au puits s'√©tait tenue l√† et avait parl√© √† J√©sus, Il a continu√©‚Ķ Il a dit : " Donne-moi √† boire. "

            Elle a dit : " Eh bien, il n'est pas de coutume pour les Juifs et‚Ķ "

            Vous √™tes de quelle origine? Espagnole? Mexicaine? Je le pensais.               

86.       Et Il a dit‚Ķ C'est donc quelque chose de ce genre, n'est-ce pas, √† peu pr√®s la m√™me chose? Et oui, madame, vous avez un fr√®re qui est malade. Il a un genre de crise, ou quelque‚Ķ Oh! c'est une crise cardiaque. Il se tient le cŇďur et s'√©croule. Je le vois. Je pensais que c'√©tait l'√©pilepsie, mais ce sont des crises cardiaques; il tombe suite √† des crises cardiaques. Vous lui avez parl√©, et vous l'avez persuad√© - vous l'avez persuad√© de se faire baptiser pour devenir un vrai chr√©tien. C'est la v√©rit√©.

            Dieu notre P√®re, pour cette pauvre petite femme en larmes qui se tient ici, sachant que le Seigneur J√©sus dont nous parlons est pr√©sent maintenant, notre Refuge, notre Appui, un Secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse, √Ē Dieu ! sois mis√©ricordieux et accorde-lui le d√©sir de son cŇďur. Et peu importe ce qu'√©taient ces choses, Seigneur, qui ne sont pas correctes, redresse-les, P√®re. En tant que Ton humble serviteur, et avec l'onction de Ton Esprit sur moi maintenant, je lui impose ces mains et je demande √† Dieu, notre P√®re, par J√©sus-Christ de lui accorder le d√©sir de son cŇďur. Amen.

            Eh bien, sŇďur, vous √™tes tout simplement tenue de recevoir ce que vous avez demand√©, n'est-ce pas? Sentez-vous que vous vous √™tes empar√©e de la ligne maintenant? Suivez-la tout simplement jusqu'√† la maison. Amen. Que Dieu vous b√©nisse.              

87.       Ayez foi. J√©sus a dit : " Ayez foi en Dieu. "  

            Je vois quelque chose se d√©placer de haut en bas comme ceci, par ici, cela continue √† se d√©placer. C'est quelque chose d'√©lanc√©. Il y a quelqu'un en train d'√©craser quelque chose. Oh! c'est un - c'est un m√©decin. Il est en train de consulter une femme. Et elle‚Ķ C'est - c'est cette femme de couleur assise juste ici. Elle souffre d'hypotension, elle est assise juste ici √†‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse. Eh bien, vous pouvez rentrer chez vous bien portante. Suivez cette ligne que vous venez de toucher tout √† l'heure; elle vous m√®nera √† la d√©livrance. Amen. Amen.           

            Croyez-vous maintenant? Le Seigneur J√©sus, le Fils de Dieu, Sa Pr√©sence est ici. La femme l√†‚Ķ Voyez, tout ce que vous devez faire, c'est croire tout simplement. Voyez, ce n'est pas moi ; de ma vie, je n'ai jamais vu cette femme. Je ne sais rien d'elle. Dieu le sait. Mais sa foi a contact√© l'Esprit. Voyez? Et qu'est-ce que cela a fait? Exactement la m√™me chose que pour la femme qui avait la perte de sang : Il s'est tourn√© vers l'assistance et Il a dit : " Ta foi t'a sauv√©e. " Voyez? C'est √ßa. Que Dieu vous b√©nisse. Ayez foi.

88.       Que le Seigneur vous b√©nisse, madame. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers vous, c'est ma sinc√®re pri√®re. Nous sommes √©trangers l'un √† l'autre, je suppose. Nous le sommes. Et croyez-vous que le Seigneur J√©sus est exactement tel que je L'ai pr√©sent√© l√† dans la Bible, qu'Il est ressuscit√© des morts et qu'Il est l'aimable Fils de Dieu ? Croyez-vous cela de tout votre cŇďur ? Si le Seigneur J√©sus me r√©v√®le ce qu'est votre probl√®me, allez-vous alors L'accepter comme le Gu√©risseur des maladies, si c'est cela ? Allez-vous le faire ? Vous le ferez. Que Dieu vous b√©nisse, maman. En effet, vous √™tes une m√®re, je vois que vous l'√™tes. Eh bien, votre vie ne peut pas √™tre cach√©e. Voyez-vous ? J'ai contact√© votre esprit et votre vie.                      

            Et vous √™tes ici pour que je prie pour vous, vous avez de l'hypertension. Vous aviez l'hypertension. Et vous avez quelque chose, et je vois quelqu'un examiner vos genoux. C'est le - c'est un liquide qui provient de dessous les rotules. C'est vrai, n'est-ce pas ? Eh bien, s'Il peut r√©v√©ler cela, Il peut vous gu√©rir, n'est-ce pas ? Assur√©ment. Oui, madame. Certainement qu'Il le peut. N'est-Il pas aimable en aidant cette pauvre femme ? Qu'est-ce qu'Il essaie de faire ? L'amener √† croire, √©lever sa foi. Soyez tr√®s respectueux, tout le monde, je vous en prie.                                 

89.       Peut-√™tre que nous parlerons juste un instant, maman. Cela‚Ķ Voudriez-vous que je vous parle une minute ? Tr√®s bien, je vais vous parler. Tr√®s bien, maintenant, j'aimerais donc vous poser une question. Si vous croyez que je suis Son serviteur‚Ķ Eh bien, croyez-vous que Dieu peut me parler et me dire ce que vous √™tes - ce que - ce que -ce que vous voulez, ce que - ce que vous d√©sirez d'autre ? Je vois ce que c'est maintenant m√™me. Oui, oui. C'est pour un - un fils ou plut√īt un petit-fils. C'est un petit-fils. Et le gar√ßon est tr√®s nerveux. Il est tout boulevers√©. Il - il est un - il a √©t√© √† la guerre. Il √©tait en Cor√©e. Il a √©t√© bless√©. Et il est revenu √† la maison. Et il n'a pas de travail, il est tout boulevers√©. C'est la v√©rit√©. Rentrez chez vous ; il va trouver du travail, et vous, vous √™tes gu√©rie. Que Dieu vous b√©nisse.                 

            Croyez au Seigneur J√©sus. Ayez seulement foi ; vous recevrez ce que vous demandez. Si vous n'avez pas de foi, vous ne pouvez rien avoir. Car par la foi‚Ķ Sans la foi, il est impossible d'√™tre agr√©able √† Dieu.                             

90.       Eh bien, cette dame m'est √©trang√®re. Est-ce vrai, madame ? Nous sommes‚Ķ S'il vous pla√ģt, soyez aussi respectueux que possible. Nous allons terminer dans quelques minutes. Je n'aimerais pas vous ennuyer avec de longues r√©unions, mais j'essaie de prendre mon temps sur ces gens pour voir si cela √©difiera la foi de l'assistance. Ne vous d√©placez pas, s'il vous pla√ģt, ne faites pas cela. Voyez-vous ? L'Esprit est en train de s'√©tablir venant d'un endroit, un endroit, comme ceci. Alors ici, cela change et on se d√©place, et √ßa vous d√©range. Voyez ? Cela - cela - cela m'affaiblit plus vite. Eh bien, juste un instant maintenant.                                 

91.       Maintenant, pour vous, sŇďur. Nous sommes √©trangers l'un √† l'autre. Nous ne nous connaissons pas, nous ne nous sommes jamais vus dans la vie. Mais croyez-vous que le Seigneur J√©sus est ici pour vous aider ? Vous √™tes ici pour quelqu'un d'autre. Oui, oui. Il n'habite pas ici. Il est de Duluth. Et puis vous avez‚Ķ Vous - vous √™tes‚Ķ Cette personne a l'arthrite, elle ne peut pas se lever. Et il y a quelque chose au sujet d'un soldat. Il - il √©tait un soldat, c'est ce que c'√©tait. Et il - il a √©t√© bless√© √† cheval, il s'est bless√© lui-m√™me. Eh bien, ce mouchoir que vous avez en main, pendant que le Saint-Esprit est sur vous, prenez cela et posez-le sur lui. Que Dieu vous b√©nisse au Nom du Seigneur J√©sus.                 

            Croyez-vous que tout est possible ? Il y avait quelque chose au sujet d'un soldat, il y a quelques minutes. Et voil√† un soldat l√†, je pensais que c'√©tait‚Ķ Cela se r√©p√®te encore, et c'est la raison pour laquelle je - j'ai regard√© pour voir o√Ļ c'√©tait. Mais c'√©tait - mais c'√©tait autre chose.          

            La dame assise l√† en train de me regarder, juste l√†, vous avez l'arthrite, n'est-ce pas, madame ? Madame assise l√†, avec un petit quelque chose de rond autour du chapeau, l√† au bout de la rang√©e. Voulez-vous que le Seigneur J√©sus vous gu√©risse de cela ? Croyez-vous de tout votre cŇďur qu'Il va le faire? La dame assise √† c√īt√© de vous a aussi l'arthrite. Vous √™tes d√©rang√©e par l'une ou l'autre chose, qui sort dans la bouche. Oh ! c'est la bile. Vous av-‚Ķ Est-ce vrai ? Assur√©ment, c'est vrai. Posez vos bras, ou plut√īt les mains l'une sur l'autre l√†. Vous tous, imposez-vous les mains.                 

            Seigneur J√©sus, Tu vois ces choses, et je Te prie de la gu√©rir et de la r√©tablir compl√®tement, toutes les deux, P√®re, pour Ta gloire, au Nom de J√©sus-Christ. Amen.                  

92.       Cette femme assise l√† au fond en train de prier, je vois la Lumi√®re se tenir au-dessus de vous. Vous souffrez d'une affection de la vessie, madame. Vous croyez‚Ķ assise juste, en petite robe brune, en train de me regarder juste ici, la voil√†. Vous aviez une affection de vessie, n'est-ce pas ? J'ai dit : " Vous l'aviez, n'est-ce pas ? " Vous n'en avez plus maintenant.             

            L√† au fond derri√®re vous, une autre dame en manteau brun, elle a des troubles gastriques. Elle aimerait aussi √™tre gu√©rie. Croyez-vous, madame ?  Vous qui √™tes assise juste l√† derri√®re, le gentleman l√†, en train de me regarder, juste tout droit l√† derri√®re‚Ķ Oui, avec votre main lev√©e, vous qui portez on dirait un petit pull-over vert. Non, par ici, sŇďur, juste ici. Non, levez-vous, madame, vous, juste ici avec le‚Ķ assise l√† au bout de la rang√©e. D'accord, avec la main lev√©e, c'est l√† que la Lumi√®re se tient, juste l√†. Levez-vous et acceptez cela maintenant m√™me pendant que vous en avez l'occasion. C'est vrai. Que Dieu vous b√©nisse, vous aviez des ulc√®res √† l'estomac, cela est compl√®tement parti maintenant. Votre foi vous a gu√©rie.                

93.       Que Dieu accorde que cela s'approche davantage. On dirait que quand vous √™tes l√† au fond ‚Ķ La petite dame, assise par ici o√Ļ j'ai point√© le doigt. Juste de l'autre c√īt√©. Je pensais que c'√©tait au-dessus d'elle. Je vois que c'est de nouveau au-dessus d'elle. Mais je vois quelque chose‚Ķ C'est la dame qui a la main lev√©e. Vous qui avez lev√© la main, mettez-vous debout. Vous qui portez un chapeau rouge vif. Oui. Je pensais que c'√©tait la petite dame assise en face de vous, mais il s'agit de vous. Oh ! c'est une affection de vessie ; c'est cela. Oui, je vois cela maintenant, quand on a fait l'examen de la vessie, sous cette c√īte-ci o√Ļ il y a ces douleurs. C'est vrai. Rentrez chez vous maintenant, que J√©sus-Christ vous b√©nisse, ma sŇďur.   

            Croyez-vous ? " Si tu peux croire, tout est possible. " Ayez foi. La petite dame, assise juste par ici avec - souffrant d'une maladie de femmes, ayez tout simplement foi en Dieu, madame. C'est tout ce que vous devez faire. Dieu vous accordera votre gu√©rison. C'est vrai, vous, oui. Mettez-vous debout. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous et √™tre bien portante. Que Dieu vous b√©nisse.                                 

94.       Cette dame-ci souffrait aussi d'une maladie de femmes. C'est l√† que ce d√©mon √©tait en train de tirer dans tous les sens. Vous avez une maladie de femmes. C'est vrai. Voyez, cet esprit √©tait en train de se d√©placer dans tous les sens. Il y avait quelqu'un l√† qui venait d'√™tre gu√©ri de la gastrite, en effet, vous aviez aussi la gastrite. C'est vrai. Vous avez une infection, le - a-t-on dit dans les glandes f√©minines, le m√©decin vous a dit que c'√©tait une infection. C'est vrai. Je vois ces d√©mons en train de se tirer les uns les autres, on peut les reconna√ģtre de cette fa√ßon.           

            Eh bien, voici la chose dont vous avez plus besoin ; vous avez besoin de J√©sus comme votre Sauveur, parce que vous n'√™tes pas une chr√©tienne ; vous √™tes une incroyante. Pas une incroyante, mais vous √™tes - vous n'√™tes pas une chr√©tienne. Voudriez-vous L'accepter maintenant, sachant que vous vous tenez dans Sa Pr√©sence ? L'acceptez-vous maintenant comme Sauveur ? Approchez.

√Ē Dieu ! alors que cette enfant qui errait revient √† la maison ce soir, cette affliction √©tait l√† pour l'amener au pied de la croix, et maintenant, Seigneur, pardonne-lui chaque p√©ch√©, gu√©ris-la des maladies de son corps afin qu'elle soit bien portante. Puisse cette b√©n√©diction venir sur elle, P√®re, et tous les p√©ch√©s √™tre pardonn√©s maintenant, toutes les mauvaises habitudes dispara√ģtre. Et puisse-t-elle √™tre compl√®tement r√©tablie alors que je la b√©nis au Nom de J√©sus-Christ. Amen.             

            Votre p√©ch√© vous ayant √©t√© pardonn√© maintenant, allez en vous r√©jouissant et soyez heureuse. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Maintenant, soyez respectueux, s'il vous pla√ģt.                     

95.       SŇďur, regardez ici juste une minute. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Eh bien, votre nervosit√© vous a quitt√©e maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous. Vous vous sentez calme maintenant, n'est-ce pas ? Vous √™tes gu√©rie. J√©sus vous a r√©tablie.

M√®re, voudriez-vous gu√©rir de ce vieux diab√®te afin que vous puissiez vraiment mener encore une bonne vie et bien vous sentir ? Croyez-vous que J√©sus va vous gu√©rir ? Si je vous impose les mains et que je prie, allez-vous - allez-vous recevoir cela ? Effectivement, bien s√Ľr que vous voyez cet ecz√©ma, ou cette √©ruption, mais cela‚Ķ La chose principale, la chose cach√©e, c'est le diab√®te.

            Seigneur J√©sus, exauce la requ√™te de notre sŇďur au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

            Ayez foi maintenant. Allez, croyant de tout votre cŇďur et vous obtiendrez ce que vous demandez.  

96.       Venez, fr√®re. Me croyez-vous ? La croix que vous avez suspendue l√† sur vous, le crucifix du Seigneur J√©sus est suspendu exactement l√† o√Ļ se trouve votre maladie : votre estomac. Eh bien, allez manger ce que vous voulez.        

            La maladie d'affaiblissement de femme, vous avez aussi le diab√®te. Croyez-vous que J√©sus vous r√©tablit ? Que Dieu vous b√©nisse. Allez donc et que le Seigneur J√©sus vous b√©nisse‚Ķ ?‚Ķ

            Votre maladie, c'est √† la gorge. L'asthme vous pousse √† tousser. Vous n'arrivez pas √† vous √©tendre, vous devez vous tenir debout comme ceci. Croyez-vous qu'Il vous a gu√©rie?

            Dieu Tout-Puissant, accorde les b√©n√©dictions √† cette fille au Nom de J√©sus. Amen. 

            Croyez-vous que l'affection de reins et autres vous ont quitt√© lorsque vous √©tiez assis l√† ? Que Dieu vous b√©nisse‚Ķ ?‚Ķ Croyez-le de tout votre cŇďur. Pensez-vous que vous pouvez cesser de prendre l'insuline, et que le Seigneur vous a gu√©ri? Poursuivez votre chemin en vous r√©jouissant. 

97.       Les troubles cardiaques, il n'y a rien de difficile pour Dieu, n'est-ce pas ? Il gu√©rit simplement toutes sortes de maladies. Que Dieu vous b√©nisse. Rentrez en vous r√©jouissant, √©tant heureux. Et vous aviez la m√™me chose. Continuez tout simplement √† avancer ; Dieu vous a r√©tabli. Et Il r√©tablira chaque personne dans ce b√Ętiment maintenant m√™me si vous le croyez. Allez-vous croire cela ? Mettez-vous debout juste une minute. " Dieu est notre Refuge et notre Appui, un Secours qui ne manque jamais dans la d√©tresse. " La crise s√©vit ; la bataille est engag√©e. Levez les mains et touchez la ligne de sauvetage maintenant et rentrez chez vous avec cela. Puissiez-vous recevoir cela au Nom de J√©sus-Christ.

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