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Prédication QU'Y A-T-IL DANS TA MAIN? de William Branham a été prêchée 55-1120 La durée est de: 1 heure 46 minutes .pdf La traduction Shp
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QU'Y A-T-IL DANS TA MAIN?

1.         Gloire soit rendue √† Dieu ! Oh ! la la ! cela ne vous fait-il pas beaucoup de bien ? Tr√®s ravi‚Ķ Tous ceux qui appr√©cient le cantique de fr√®re Einar et de fr√®re Waermo, levez simplement la main. Je voudrais vous montrer, fr√®res, combien on les a appr√©ci√©s.

            Il n'y a pas longtemps, je pensais m'acqu√©rir peut-√™tre‚Ķ commencer √† m'acheter une tente, une tente d'une bonne dimension, et voir si je peux me faire accompagner de ces fr√®res et faire continuellement le tour des nations, les‚Ķ chanter et pr√™cher l'Evangile, prier pour les malades, m'occuper en quelque sorte jusqu'√† ce que le Seigneur vienne, vous voyez, jusqu'√† ce que tout sera donc termin√©. Alors nous pourrons rentrer √† la maison, et alors je vais juste les √©couter chanter le glorieux Evangile jour et nuit‚Ķ toute la journ√©e, car il n'y a pas de nuit l√†-bas, l√† dans l'autre monde.

            Fr√®re Waermo et fr√®re Ekberg, Dieu seul sait combien j'appr√©cie vos cantiques. Eh bien, vous voyez combien l'assembl√©e les appr√©cie. Nous vous remercions, fr√®res, du fond de nos cŇďurs.

2.         Il y a un jeune fr√®re assis ici, John ; c'est tout ce que je connais de son nom. Il est plombier, je pense. Et j'esp√®re qu'il am√®ne tous les plombiers de la Californie √† avoir le m√™me genre d'attitude que lui envers Christ. √á'a √©t√© merveilleux de b√©n√©ficier de son aide, et il a - il a travaill√© jour et nuit ; il se l√®ve √† cinq heures du matin et s'en va et fait cinquante miles [80 km - N.D.T.] en voiture pour aller travailler, puis il revient. Il vient par ici et - et reste ici, peut-√™tre jusqu'√† minuit et alors‚Ķ Vous savez, c'est un travail difficile. Vous voyez ? Et il l'a fait gratuitement. Et nous l'aimons pour cela, n'est-ce pas ? Nous appr√©cions tous cela, fr√®re.

3.         Je ne vois pas le petit fr√®re Arganbright. Il est peut-√™tre par ici quelque part. Il est peut-√™tre d√©j√† ici dans la salle. C'est un autre vaillant petit soldat de Dieu. S'il n'est pas ici, eh bien, ce n'est pas grave. Je ne veux pas qu'il entende cela de toute fa√ßon. Je veux que ce soit vous qui l'entendiez. Vous voyez ? C'est un vrai, vrai fr√®re. Juste‚Ķ Je le connais depuis quelque temps, et c'est l'un des petits hommes les plus gentils que j'aie jamais vus de ma vie. Et sa toute petite femme irlandaise, juste comme‚Ķ Les deux ensemble font une personne de bonne taille, vous voyez, ils sont si petits. Et ainsi‚Ķ Et nous restions chez eux. Et vous parlez d'un foyer aimable, c'est toujours ouvert, en pri√®re, semblable √† Christ. Nous appr√©cions certainement fr√®re et sŇďur Arganbright, ainsi que tous les amis du mont Sion, l√†-haut. Ils appellent cela le mont Sion. Toute la - l'atmosph√®re l√†-bas, c'est le christianisme. Et ainsi, nous sommes heureux pour eux et pour ses efforts.

            Eh bien, fr√®re Arganbright ne manque jamais des choses √† faire pour le Seigneur J√©sus. Et il ne les fait jamais √† contrecŇďur ; il part volontiers et les fait. Je n'aurais m√™me pas fait de voyages outre-mer n'e√Ľt √©t√© son assistance. Et il a un fardeau sur le cŇďur. Lorsqu'il a un fardeau pour une nation, le voil√† qui vient. Je vois une‚Ķ sa voiture entrer dans la cour et je comprends, eh bien,‚Ķ Meda dit, mon √©pouse, elle dit : " Eh bien, nous voil√† de nouveau en voyage pour outre-mer, n'est-ce pas ? " Donc, fr√®re Arganbright avec un fardeau sur le cŇďur‚Ķ

4.         Et c'est un petit homme si pieux que m√™me quand je n'ai pas de conduite, je vais quand m√™me avec lui, car je sais que Dieu le conduit. Et nous l'appr√©cions donc de tout notre cŇďur. Et si, un jour, vous le voyez, dites-le-lui. C'est lui qui m'a amen√© ici. J'√©tais loin en Suisse. C'est depuis des ann√©es qu'il me disait : " J'ai un fardeau pour la vall√©e de San Fernando. "

            Et j'ai dit : " Eh bien, √ßa se trouve o√Ļ ? " Et je suis‚Ķ ne connais pas tr√®s bien cette contr√©e.

            " C'est loin l√†-bas, il y a l√† un peuple n√©glig√© ; il y a quelques petites √©glises √©tablies l√† et les gens se d√©battent durement. " Je‚Ķ Il a dit : " Voudriez-vous aller l√†-haut ? Eh bien, il se peut que vous n'ayez pas beaucoup de gens dans l'assembl√©e, mais voulez-vous y aller ? "

            J'ai dit : " M√™me s'il n'y en a qu'un, ce sera en ordre. Vous voyez ? Cela ne change rien du tout le lieu o√Ļ cela se trouve. "

            Vous savez, cela pourrait para√ģtre bizarre pour les gens. Nous ne regardons jamais au nombre. Nous, nous ne regardons jamais √† la qualit√©, nous regardons √† la quantit√©. C'est ce que nous cherchons.

            Une fois, Philippe tenait un grand r√©veil en Samarie. Et Dieu l'a appel√© de ce grand auditoire pour qu'il aille au d√©sert rencontrer une seule personne, et Il ne lui a jamais demand√© de retourner l√†. Est-ce juste ? Vous voyez ? Nous - nous consid√©rons donc cela sous ce rapport ; c'est alors diff√©rent.

5.         A vous tous les pasteurs ici pr√©sents qui collaborez, qui collaborez avec eux. Je ne connais pas les fr√®res, mais c'est un groupe de braves hommes. Et vous, nouveaux convertis de cette partie du pays, allez dans leurs √©glises. Aidez-les. J'essayerais de soutenir des gens qui croient dans ce genre de minist√®re. Pas vous ? Un Evangile, le Plein Evangile et‚Ķ Allez dans leurs √©glises. Il y a d'autres bonnes √©glises ici, et nous les appr√©cions toutes. Tous ces hommes, vos efforts‚Ķ mon pr√©cieux fr√®re, je prie Dieu de vous aider et de vous b√©nir en tout.

            Et puis, √† l'intention des huissiers, ils ont fait un travail formidable. Et nous les appr√©cions, m√™me le concierge qui est dans les environs. Tout le monde a √©t√© tr√®s gentil envers vous.

6.         Fr√®re Arganbright, j'essaye de le contacter. D'habitude, apr√®s le service, on pr√©l√®ve une offrande d'amour pour moi. Eh bien, je‚Ķ je n'ai jamais pr√©lev√© une offrande de ma vie. Une fois je me suis mis √† le faire ; je n'oublierai jamais cela.

            J'ai √©t√© pasteur d'une √©glise pendant douze ans et jamais je n'ai pr√©lev√© un centime de ma vie. Je travaillais et je supportais - devais supporter l'√©glise. Je me rappelle donc l'apr√®s-midi o√Ļ je suis arriv√© et, oh ! la la ! nous √©tions s√©rieusement coinc√©s cette semaine-l√†. Et vous savez comment on en arrive √† ce point o√Ļ on ne sait pas nouer les deux bouts du mois, vous savez. Ce - c'est quand √ßa va mal.

            Et j'ai dit : " Tu sais, ch√©rie‚Ķ " Ce n'est donc pas parce qu'ils ne m'auraient pas aid√©. Pas du tout. Ce petit tabernacle, ils vendraient tous leurs - leurs habits pour me venir en aide. Et je - je les appr√©cie, mais c'est juste parce que je ne voudrais pas prendre cela. Je - je pensais donc que j'√©tais capable de travailler, pourquoi ne pas travailler.

            Et je vous dis la v√©rit√©. Je dis ceci du fond de mon cŇďur. Je souhaiterais, lorsque je vais faire ces campagnes, pouvoir trouver quelque part un bon travail, m√™me s'il s'agit juste de fendre du bois ou casser le b√©ton, ou quelque chose de ce genre. C'est la v√©rit√©. Je le dis du fond de mon cŇďur. Afin que je puisse ne f√Ľt-ce que supporter ma famille ou quelque chose de ce genre. Mais ils pr√©l√®vent une petite offrande d'amour pour m'aider √† supporter ma famille.

7.         Et ainsi, je me souviens que j'en ai parl√© √† ma femme. J'ai dit : " Je vais pr√©lever une offrande ce soir. "

            Elle a dit : " Parole d'honneur ? "

            Et j'ai dit : " Huh huh. "

            Alors elle a dit : " Je serai l√† pour t'y voir. "

            Elle - elle est donc venue et s'est perch√©e juste devant moi. Je me suis lev√© et j'ai dit : " Eh bien, mes amis, ai-je dit, je n'aime pas faire ceci. " J'ai dit : " Mais j'ai un petit probl√®me. " J'ai dit : " Si un des fr√®res voudrait bien faire circuler le chapeau‚Ķ " J'ai dit : " Je d√©teste vous demander cela, mais, ai-je dit, si vous voulez bien m'aider avec quelques pi√®ces de cinq centimes, ai-je dit, il me manque environ cinq dollars. " J'ai dit : " Je ne m'en sors pas, et j'ai une dette et j'ai promis de la r√©gler, mais je n'y arrive pas. " J'ai dit : " Si vous voulez bien m'aider, j'appr√©cierai cela. "

            Le vieux diacre se leva et me regarda, le pauvre vieux fr√®re Wisehart, si par hasard l'un de vous tous est des alentours‚Ķ il a tendu la main et a pris son chapeau. Et j'ai baiss√© les yeux. En bas √† ma droite √©tait assise une petite femme √Ęg√©e, du nom de madame Webber. Elle √©tait assise l√†, une vieille et sainte petite femme tr√®s pieuse. Et elle a plong√© la main sous le petit tablier qu'elle portait par-dessus sa robe. Les femmes bien souvent s'habillent comme cela dans le Sud. Et elle avait une poche ici, sous le tablier, elle a fait sortir un petit porte-monnaie grand √† peu pr√®s comme √ßa, muni d'un petit bouton-pression. Elle l'a retourn√© puis s'est mise √† prendre l√† des pi√®ces de cinq centimes. Mmmmm. Je ne pouvais pas faire cela ! Je l'ai regard√©e. J'ai dit : " Oh ! je vous taquinais tout simplement vous tous. Je n'en avais pas l'intention. "

8.         Et ainsi, fr√®re Wisehart avait mon chapeau‚Ķ le chapeau, et il a dit‚Ķ J'ai dit : " Oh ! Fr√®re Wisehart, je ne faisais que porter. Vous voyez ? " Je vous assure, je ne pouvais pas d√©penser cela pour ma survie, de voir cette pauvre petite cr√©ature tendre le bras et faire sortir ces pi√®ces de cinq centimes de sa petite‚Ķ Non, non, pas √ßa.

Et savez-vous ce que j'ai fait ? Un fr√®re √Ęg√© du nom de fr√®re Ryan avait l'habitude de venir chez moi. Il m'a suivi √† l'ouest. Tous ils‚Ķ tout‚Ķ Il n'y a pas longtemps, il s'en est all√© dans la gloire. Il avait √† peu pr√®s quatre-vingts ans, et portait une longue barbe blanche. Et il avait des cheveux‚Ķ Je m'en prenais √† lui √† ce sujet. Mais, je‚Ķ Les hommes ne devraient pas porter de longs cheveux. Et je l'accusais d'√™tre de la Maison de David, mais c'√©tait un fr√®re pentec√ītiste.

            Et ainsi, il avait‚Ķ Il roulait √† bicyclette l√†, de Dowagiac, dans le Michigan. Et il m'a offert la bicyclette. Elle n'avait pas de garde-boue et √† peine des pneus ; elle √©tait en tr√®s mauvais √©tat. Et je l'ai rang√©e l√† dans un vieux petit hangar √† charbon. Je suis donc all√© me procurer une boite de peinture √† dix cents, l√† au bazar ; je l'ai enti√®rement repeinte, j'y ai mis une affiche de vente, et je l'ai vendue √† cinq dollars ; et je n'ai m√™me pas eu besoin - pr√©lever une offrande. C'est donc √† peu pr√®s √ßa l'offrande que j'ai jamais pr√©lev√©e.

9.         Ainsi donc‚Ķ Dans la r√©union et‚Ķ Peut-√™tre qu'ils l'ont fait. J'ai dit √† fr√®re Arganbright‚Ķ Maintenant, √©coutez. Tous les efforts que vous, mes chers‚Ķ Nous n'avons eu qu'un petit groupe, et les d√©penses √©taient √©lev√©es, et je sais que c'est‚Ķ que vous avez fait tout votre possible. Et je vous ne savez pas combien j'appr√©cie cela. Je suis d√©sol√© d'√™tre m√™me oblig√© de prendre cela. Si je pouvais souscrire cela, je le ferais. Mais, oh, fr√®re, je - je ne pouvais pas le faire. Et je - et j'appr√©cie vos efforts. Dieu va‚Ķ Je prie qu'Il vous le multiplie au centuple.

            Mais j'ai appris (par le t√©l√©phone arabe, vous savez) qu'on n'a pas pu faire face aux d√©penses. J'ai dit √† fr√®re Arganbright que s'il pr√©levait une offrande d'amour pour moi, qu'il l'affecte aux d√©penses de l'√©glise. Et j'avais trois cents dollars pour commencer ici ; cela √©tait acquis pr√©c√©demment dans une autre s√©rie de r√©unions. J'avais assez pour rentrer chez moi et je pouvais payer ma facture et tout pendant que j'√©tais ici. Cela aurait bien march√©.

10.       Et maintenant, cette s√©rie de r√©unions‚Ķ frappant cela. Ce ne sont pas vos d√©penses, mais en quelque sorte cela‚Ķ Il se peut que nous soyons en dehors de la section ou quelque chose d'autre ; on n'a pas eu suffisamment de gens pour couvrir les d√©penses. J'ai manqu√© cela deux ou trois fois, et les deux fois, c'√©tait en Californie : une fois, c'√©tait ailleurs, et l'autre fois, ici. Et j'ai promis au Seigneur que lorsque mes r√©unions en arriveraient au point o√Ļ elles ne se supporteraient pas financi√®rement‚Ķ Et je ne laisserai jamais les gens mendier. Si quelqu'un mendie de l'argent, ou qu'on dise " Qui va offrir cinquante dollars ? " Et ainsi de suite, nous arr√™tons √† ce moment-l√†. Oui, oui. Je ne crois pas √† √ßa. Non, non. Dieu est capable. Et j'ai dit : " Maintenant, Seigneur, si Tu ne me soutiens plus, alors c'est le moment pour moi de rentrer chez moi. "

            Ainsi donc - donc, je ne crois pas dans le fait de mendier de l'argent. Mais toutefois, nous avons un moyen, alors Dieu a fray√© une voie pour nous maintenant, de sorte que par nos efforts nous - nous puissions nous acquitter de tout, et on en prendra soin comme il faut. Eh bien, ce n'est pas pour dire maintenant‚Ķ Rappelez-vous, vous chers amis qui y avez plac√© de l'argent et qui avez fait tout votre possible, si - si vous - si vous avez besoin de quelque chose et - et qu'il n'y a pas assez pour y arriver, et que tout le monde‚Ķ vous - vous n'y arrivez pas, vous savez, j'en sais quelque chose.

            Qu'arriverait-il si cet apr√®s-midi quelqu'un venait me faire une demande, disant : " Fr√®re Branham, je souhaite que vous me donniez cinq mille dollars. "

            " Oh, fr√®re, j'aurais souhait√© pouvoir le faire. " Mais je ne suis pas en mesure de le faire, c'est donc‚Ķ vous comprenez ce que je veux dire.

11.       Eh bien, nous appr√©cions tous vos efforts. Et que Dieu vous b√©nisse. J'esp√®re qu'un jour, Dieu voulant, et avec votre permission, je pourrai revenir pour rester un peu plus longtemps, alors nous pourrons peut-√™tre avoir une s√©rie de r√©unions plus importantes, un jour quand nous reviendrons √† San Fernando. [L'assembl√©e applaudit. - N.D.E.] Merci, tous mes remerciements. Tous mes remerciements..

12.       Pour √©viter √† ma femme de s'√©vanouir compl√®tement, lorsqu'elle sait qu'elle va devoir monter sur l'estrade, elle est‚Ķ Je suis arriv√© √† la maison, l√† o√Ļ elle √©tait, juste avant qu'ils ne s'en aillent. On m'a amen√© et on a vid√© les lieux afin que je puisse √©tudier. Elle est la petite cr√©ature la plus nerveuse que j'aie jamais vue de ma vie. J'ai eu piti√© d'elle.

            Elle a dit : " Billy, devrai-je vraiment monter l√† ? "

            Et j'ai dit : " Monte simplement sur l'estrade, ch√©rie. "

            Elle a dit : " Oh, oh, je‚Ķ [Fr√®re Branham rit. - N.D.E.]

            " N'y pense pas. " Elle veut monter avant que l'Onction ne descende. Ma femme, aussi tendre et timide qu'elle est, elle reste toutefois quelqu'une de tr√®s spirituelle. Et je le dis parce qu'elle va probablement monter et descendre, et j'esp√®re et je crois que tout jeune homme dans ce b√Ętiment et que tout jeune couple aujourd'hui‚Ķ Et quand vous serez mari√©s, que vous aurez une vie heureuse ensemble comme elle et moi depuis presque quinze ans que nous sommes mari√©s, cela a √©t√© comme le ciel sur la terre. Et si un quelconque honneur doit √™tre rendu √† la famille Branham, rendez-le √† elle. C'est elle qui le m√©rite. C'est juste. [L'assembl√©e applaudit. - N.D.E.] Une v√©ritable femme, une v√©ritable‚Ķ ?... Tr√®s bien, ch√©rie, o√Ļ que tu sois‚Ķ Elle est ici quelque part.

13.       Et je veux qu'elle et ma fillette, Sara‚Ķ J'ai une petite Rebecca, une petite Sara, et un Joseph. Combien se souviennent que lorsque je suis venu pour la premi√®re fois en Californie, cela fait plusieurs ann√©es, que je vous avais dit que j'allais avoir un Joseph ? Faites voir vos mains. Et ce qui √©tait √©trange, l'enfant qui naquit apr√®s √©tait une - une fille. Mais le Seigneur m'avait dit que j'aurais un Joseph. Le m√©decin avait dit : " Elle ne peut plus avoir d'enfants. " Il avait dit : " Cette c√©sarienne‚Ķ " Mon √©pouse doit accoucher par c√©sarienne, elle comme sa famille.

            Et ainsi, la petite Sara √©tait n√©e, et elle est assez gar√ßon manqu√© pour √™tre un Joseph. Mais apr√®s tout, apr√®s plusieurs ann√©es, le petit Joseph est venu. Il p√®se dix-huit livres [8,15kg - N.D.T.] et il a six mois, et nous l'aimons de tout notre cŇďur. [L'assembl√©e applaudit. - N.D.E.] Fr√®re et sŇďur, c'est mon √©pouse, madame Branham. Merci.

14.       [Fr√®re Branham parle √† la sŇďur Branham. - N.D.E.] Prends un micro. Eh bien, tu ne vas pas t'√©vanouir. Ainsi donc‚Ķ Ha ha ha.

            [SŇďur Branham dit : " Je suis certainement ravie d'√™tre ici, mes amis, et de vous rencontrer, toutes ces aimables personnes que vous √™tes. Et j'appr√©cie vraiment ces r√©unions, et la Pr√©sence du Seigneur. "]

            Merci, ch√©rie. C'est le mieux que tu aies jamais fait. Merci.

            [Fr√®re Branham parle √† sa fillette. - N.D.E.] Tu veux dire un petit mot, Sara?

            Oh ! elle est aussi timide que sa m√®re. Eh bien, merci, ch√©rie, et merci √† la petite Sara, et‚Ķ

            Eh bien, c'est l√† la petite dame que vous entendez au t√©l√©phone, qui reste jour et nuit au t√©l√©phone, √† la porte, constamment, tout le temps et re√ßoit les gens. Elle a trente-six ans maintenant et elle a la t√™te presque blanche comme neige et elle fr√īle une d√©pression nerveuse maintenant m√™me, en effet elle est vraiment en difficult√©. Elle se tient entre moi et le public du monde, du monde entier. Et elle passe vraiment par des moments [difficiles]. Que Dieu b√©nisse sa noble √Ęme, et qu'elle soit un jour pour toujours l√† o√Ļ vont toutes les braves m√®res,. Que le Seigneur la b√©nisse !

            Je vous remercie tous de l'avoir si bien accueillie. Nous - nous vous aimons de‚Ķ beaucoup pour cela.

15.       Et maintenant, voici quelques mouchoirs sur lesquels on doit prier. Et doit-on prier sur ces gants ? [Un fr√®re dit : " Non, quelqu'un les a perdus. " - N.D.E.] Quelqu'un les a perdus. Eh bien, ce que je fais pendant les - pendant les services, j'obtiens des gants, j'obtiens des petites chaussettes pour enfants.

            Et r√©cemment, je‚Ķ C'est un peu malin. Nous avons un peu de temps pour communier, n'est-ce pas, avant de commencer ?

16.       Je traversais la Louisiane, et nous allions tr√®s loin dans le Sud de la Louisiane pour tenir une r√©union. Et pendant que j'√©tais l√†, j'ai perdu une valise du dessus de la voiture, tout juste dans le quartier des gens de couleur. Monsieur Moore m'a dit, il a dit : " Fr√®re Branham, vous n'avez aucune chance, a-t-il dit, vous ne reverrez plus jamais cette valise. Et vous n'avez m√™me pas un mouchoir de poche, a-t-il dit, qu'allez-vous faire ? "

            J'ai dit : " Eh bien, je‚ĶTout ce que je vais faire, c'est d'aller droit de l'avant pour pr√™cher l'Evangile. "

Il a dit : " Eh bien, écoutez donc, Frère Branham, a-t-il dit, ces gens de couleur, a-t-il dit, c'est un quartier pauvre là-bas. "

J'ai dit : " Cela ne fait pas de mal. " J'a dit : " Les gens de couleur sont comme moi, et je les aime. "

Il a dit : " Eh bien, si les… "

            J'ai dit : " Ma Bible s'y trouvait. " Quelqu'un venait de m'offrir un nouveau costume, et il s'y trouvait. Je portais un vieux costume d√©labr√© et us√©.

            Et il a dit - a dit : " Tout ce que vous avez se trouve dans cette valise. "

            Et j'ai dit : " Oui, c'est en ordre. " Je - j'ai dit : " Eh bien, ma Bible s'y trouve. "

            Il a dit : " Eh bien, si donc un des p√©cheurs la trouve, il jettera la Bible et il prendra les costumes et s'en ira. " Et il a dit : " Et vous ne pourrez pas gagner. " Il a dit : " Si les chr√©tiens la trouvent et s'ils savent qui vous √™tes, ils vont d√©couper ces costumes en morceaux et vont s'envoyer des tissus de pri√®re les uns aux autres. Qu'allez-vous donc faire ? " Il a dit : " Nous devons partir. "

17.       Et nous sommes all√©s tr√®s loin dans le Sud de cet Etat, l√† o√Ļ nous allions tenir la r√©union, et nous sommes arriv√©s l√† dans une petite ville, et les gens √©taient donc‚Ķ Ensuite, un policier s'est approch√©. Et il lui a parl√©, disant : " Voudriez-vous aussi signaler par radio qu'un pr√©dicateur a perdu sa valise l√†-bas ? "

            Et il a dit : " Bien s√Ľr. " (Vous connaissez cet accent du Sud.)

            Il a dit : " H√©, ce n'est pas la valise de fr√®re Branham, n'est-ce pas ? "

            Il a dit : " Si. "

            Eh bien, il a dit : " Il a pri√© pour ma m√®re, elle √©tait dans un fauteuil roulant, et elle a √©t√© gu√©rie. " Il a dit : " Je vais bien s√Ľr chercher cette valise. " Et il est parti, et il a envoy√© le message par radio pendant deux ou trois jours. Non, aucune suite positive nulle part.

18.       Alors fr√®re Moore a dit : " Il n'y a rien √† ce sujet, Fr√®re Branham. On va l√† vous acheter un nouveau costume pour remplacer vos costumes et tout, et vous procurer quelques chemises. "

            J'ai dit : " Celle-ci n'est pas trop sale. Elle est bien. " Et ainsi j'allais pr√™cher et imm√©diatement.

            Et ensuite, j'√©tais sur‚Ķ Il a dit : " Non, nous n'allons plus supporter cela. Vous allez partir imm√©diatement. "

            Et le t√©l√©phone sonna, et on a dit : " Dites donc, quelqu'un a besoin de vous au t√©l√©phone, M. Moore. "

            Il y alla, et un brave jeune homme de couleur a dit : " H√©, est-ce vous, M. Jack ? "

            Il a dit : " Oui. "

            Il a dit : " Fr√®re Branham est-il - est-il avec vous ? "

            Il a dit : " Oui. "

            Il a dit : " Dites √† M. Bill que j'ai d√©j√† retrouv√© sa valise. Je viens avec. " [Fr√®re Branham rit. - N.D.E.]

            J'ai dit : " Fr√®re Moore, o√Ļ est votre foi ? " C'est juste.

19.       Eh bien, que le Seigneur soit b√©ni. Prions maintenant pendant que nous prions pour les mouchoirs.

            Notre Bien-Aim√© P√®re c√©leste, aujourd'hui, devant Toi, nous T'apportons humblement ces mouchoirs, ces tissus, ces gants, et que sais-je encore, qui se trouvent ici, Te demandant d'avoir l'amabilit√© de gu√©rir tous ceux qu'ils repr√©sentent. Que Ta bont√© repose sur eux tous. La pri√®re de la foi sauvera les malades, et Dieu les rel√®vera.

            Maintenant, dans la Bible o√Ļ nous lisons ceci, dans le Livres de Tes Ecrits, au chapitre19 des Actes du Saint-Esprit dans les Ap√ītres, nous voyons l√† o√Ļ le grand saint Paul prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touch√© son corps. Les esprits impurs et les maladies quittaient les gens, et ces derniers √©taient gu√©ris. Les gens ont vu que Tu √©tais avec Paul et ils ont eu foi ; ils voulaient donc prendre des linges, des mouchoirs et autres qui avaient touch√© son corps. Et Tu as honor√© chacun d'eux et ils‚Ķ tous‚Ķ la Bible dit que les maladies et les afflictions quittaient les gens.

            Maintenant, P√®re, nous sommes conscient que nous ne sommes pas saint Paul. Il est rentr√© √† la maison aupr√®s de Toi, il y a bien des ann√©es, mais Tu demeures toujours J√©sus, le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Nous voyons Ton Esprit se mouvoir au milieu de nous ; la m√™me foi qui √©tait dans ces gens est dans ces gens-ci aujourd'hui. Tu retires Ton homme, mais jamais Ton Esprit. Et je prie, P√®re, qu'en comm√©moration des glorieux actes des gens de ce temps-l√†, ces gens-ci aujourd'hui, avec la m√™me foi, envoient maintenant des mouchoirs, que chacun d'eux soit gu√©ri. Avec humilit√© et r√©v√©rence, de tout mon cŇďur et de toute mon √Ęme, je Te prie de b√©nir chacun et de gu√©rir chacun que ces symboles repr√©sentent. Nous le demandons au Nom de J√©sus Ton Fils bien-Aim√©. Amen.

20.       Je pense qu'imm√©diatement apr√®s le service, ils seront donn√©s √† ceux qui sont dans le besoin. Et maintenant, s'il vous arrive‚Ķ Juste un instant. Je n'ai pas pu prier pour elle. Donnez-moi cela, s'il vous pla√ģt.

            Divin P√®re, je prie, c'est tard mais c'est finalement arriv√©, je Te demande de la b√©nir, et peu importe o√Ļ ce mouchoir sera envoy√©, qu'il soit la b√©n√©diction qu'elle demande au Nom de J√©sus. Amen.

            Que Dieu vous b√©nisse, ma‚Ķ ?... Ne vous inqui√©tez pas. Il y a quelque chose au sujet d'une petite vieille m√®re, cela me rend‚Ķ Ne vous sentez-vous pas comme cela ?

21.       Il y a quelque temps, un soir, tr√®s loin dans une r√©serve indienne, une vieille m√®re s'est approch√©e de l'autel en boitillant sur des b√©quilles, et elle devait les tenir comme cela. Elle a lev√© les yeux vers moi, et les larmes coulaient sur ses joues et √† travers ses profondes rides. Et elle a tendu les mains et a pris ses b√©quilles et me les a tendues, elle s'est redress√©e et a quitt√© l'estrade, sans pri√®re ni rien. Elle, une Indienne. Je l'ai regard√©e et je me suis dit : " C'est la m√®re de quelqu'un. "

22.       Je ne suis pas s√Ľr‚Ķ La dame qui est assise juste ici, est-ce elle qui est venue me voir au Clifton l'autre jour et qui m'a parl√©, et qui, en me serrant la main au‚Ķ l√† au Clifton ? L√†, √™tes-vous cette dame ? Elle √©tait si ravie pour quelque chose qui s'√©tait produit pendant la r√©union.

            Hier soir, apr√®s les services, on m'a emmen√© manger dans un petit restaurant, quelque part ici sur l'autoroute. Et j'√©tais assis l√†, savourant un hamburger lorsqu'un groupe de gens est entr√©. Et un jeune homme a dit qu'il avait souffert d'une sorte de mal de t√™te ou quelque chose de ce genre pendant tr√®s longtemps, et que cela l'avait quitt√© et ne l'avait plus d√©rang√© depuis lors.

            Cette dame-ci, concernant le salut de ses bien-aim√©s ou quelque chose qui est arriv√© et qui‚Ķ Elle en √©tait si heureuse. Elle a dit : " Fr√®re Branham, tant de choses se produisent. Je ne voudrais pas √™tre comme le l√©preux indigne, je veux revenir pr√©senter mes remerciements. " J'appr√©cie cela, sŇďur. Que Dieu b√©nisse votre noble √Ęme.

            Maintenant, beaucoup d'entre vous ont re√ßu des b√©n√©dictions. Dites-le donc √† quelqu'un d'autre afin de magnifier le Seigneur J√©sus √† qui nous devons la louange et la gloire.

23.       Je pense aux autres personnes paralys√©es. Or, nous avons quelques fauteuils roulants, trois sont ici maintenant, et nous avons deux lits de camp. Demandons √† Dieu aujourd'hui d'accorder √† chacun d'eux‚Ķ Je crois voir des b√©quilles sous la chaise de cet homme-l√†. Demandez simplement maintenant √† Dieu de leur accorder de sortir d'ici aujourd'hui en marchant sans leur support. Soyez respectueux.

            Eh bien, si j'ai omis quelqu'un de‚Ķ une fa√ßon de dire les choses‚Ķ Ouais, un homme montre un aveugle qui est assis l√†. Qu'il dise comme la vieille aveugle Fanny Crosby : " Ne m'oublie pas, √ī Doux Sauveur, √©coute mon humble cri. Et quand les autres Tu appelles, ne m'oublie pas. "

24.       J'aurais souhait√© avoir le pouvoir de venir aujourd'hui gu√©rir chacun de vous qui √™tes malades. Je le ferais. Je ne l'ai pas. J'aurais souhait√© avoir le pouvoir de sauver chaque p√©cheur qui se trouve ici. Je - je n'en suis pas capable. Je n'ai pas ce pouvoir l√†. Personne d'autre en dehors de J√©sus-Christ ne le d√©tient. Et maintenant Il vous donne cela gratuitement, si vous pouvez bien l'accepter par la foi, aussi bien pour votre salut que pour votre gu√©rison. " Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s, et c'est par Ses meurtrissures que nous sommes gu√©ris. "

Tous ceux qui sont tristes, j'aurais aimé vous rendre heureux. Je n'en suis pas capable. Mais Lui a déjà fait cela ; en effet Il a porté cela au Calvaire. Et tout ce que vous avez à faire, c'est accepter cela, y croire tout simplement.

25.       Eh bien, si je peux √™tre une b√©n√©diction pour vous √† n'importe quel moment, faites-le-moi savoir. Si vous avez besoin d'un mouchoir et n'en avez pas re√ßu ici aujourd'hui, faites-moi simplement un coup de t√©l√©phone ou quelque chose de ce genre, √† Jeffersonville, dans l'Indiana, et je serai heureux de vous envoyer un petit mouchoir. C'est gratuit. C'est un petit ruban sur lequel je prie et que je vous envoie. Je prierai tout le temps pour vous.

            Et je vais peut-√™tre, dans les tout prochains mois, peut-√™tre, je retournerai outre-mer, dans les pays des noirs. Allez-vous prier pour moi ? Je me souviendrai de San Fernando Valley, que les gens ont promis qu'ils prieraient.

            Que le Seigneur vous b√©nisse donc. Et juste avant d'ouvrir les pages pour un court service, nous ne voudrions pas √™tre ici au-del√† de quarante-cinq minutes ou d'une heure donc. Nous allons alors appeler la ligne de pri√®re pour prier pour les malades, ensuite nous devrons partir. Et je dois partir pour rentrer chez moi. Et je dois repartir aussit√īt en Louisiane une fois de plus.

            Je pense que nous devrons retourner tr√®s bient√īt √† PhŇďnix. J'ai demand√© √† fr√®re Ekberg. O√Ļ est fr√®re Ekberg ? Etait-il ici ? O√Ļ est-il ? Est-il encore dans la r√©union ? Fr√®re Ekberg, voulez-vous lever la main si vous √™tes l√† ? Fr√®re Einar Ekberg. Je ne le vois pas. Peut-√™tre qu'ils viennent de partir, lui et fr√®re Waermo. Mais je leur demande cependant de m'accompagner √† PhŇďnix.

26.       Et que le Seigneur Dieu vous b√©nisse maintenant, pendant que nous avons la t√™te inclin√©e pour un moment de pri√®re.

            Seigneur J√©sus, viens maintenant. Si nous avons p√©ch√© d'une quelconque mani√®re, pardonne-nous. Et je prie que Tes grandes b√©n√©dictions reposent sur chacun d'eux sans exception. Nous venons sous la protection et les ailes du Tout-Puissant. Nous Lui adressons nos pri√®res aujourd'hui au travers de la voie appropri√©e, en venant par le Sang vers√© de notre Seigneur J√©sus, en confessant nos torts, notre indignit√©. Nous n'avons aucun m√©rite. Nous venons simplement parce que nous avons √©t√© invit√©s √† venir. Il a dit : " Tout ce que vous demanderez au P√®re en Mon Nom, Je le ferai. " Nous croyons cela, en effet nous regardons √† la ressource, d'o√Ļ cela vient, Qui l'a dit ; ce n'est nul autre que le Bien-Aim√© Enfant du Dieu Tout-Puissant, Qui √©tait le cŇďur, le sein du P√®re.

            Et maintenant, nous Te prions de nous recevoir. Viens prendre Ta Parole, Seigneur, et prononce-La par des l√®vres mortelles aux oreilles mortelles, et qu'Elle entre dans les cŇďurs, et‚Ķ ?... comme l'√Ęme. Donne la foi pour les r√©unions √† venir. Nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.

27.       Maintenant, pour ouvrir la Parole‚Ķ Et j'allais pr√™cher somme toute, aujourd'hui c'√©tait sur mon cŇďur de pr√™cher sur : Dieu dans Son Univers ; mais √©tant donn√© que mon temps s'est envol√©, je pr√™cherai en partant du Livre d'Exode, au chapitre 4.

            Je sais que vous devez aller √† l'√©glise ce soir, et nous t√Ęcherons donc de vous lib√©rer de bonne heure. Nous voulons avoir une tr√®s longue ligne de pri√®re cet apr√®s-midi, beaucoup de gens √† appeler pour qu'on prie pour eux.

            Et maintenant nous allons‚Ķ Ouvrez avec moi le chapitre 4 de l'Exode, vous qui notez. J'aime la Parole, pas vous ? " La foi vient de ce qu'on entend, ce qu'on entend de la Parole de Dieu. "

            Peu importe combien de petites choses nous essayons de faire ou de dire, combien de petites choses imaginaires, et tout, et notre‚Ķ ?... notre th√©ologie, cela ne marche pas, √† moins que cela vienne de la Parole de Dieu. C'est l√† dessus que notre foi repose.

            Maintenant, nous lisons :

Mo√Įse r√©pondit, et dit: Voici, ils ne me croiront point, et ils n'√©couteront point ma voix. Mais ils diront: L'√Čternel ne t'est point apparu.

L'√Čternel lui dit: Qu'y a-t-il dans ta main? Il r√©pondit: Une verge.

            Que le Seigneur ajoute Ses b√©n√©dictions √† ces Paroles, et pour‚Ķ pendant que nous essayons, par le Saint-Esprit, de trouver le contexte √† partir de ceci, nous intitulerons ce texte : Qu'y a-t-il dans ta main ?

28.       C'√©tait un grand jour. A l'√©poque de Mo√Įse‚Ķ Nous savons tous que Dieu avait appel√© Mo√Įse et l'avait choisi d√®s sa petite enfance, qu'il √©tait n√© pour √™tre un proph√®te. Et quand sa m√®re l'a enfant√©, elle a reconnu qu'il √©tait un - qu'il √©tait un bel enfant. En plus, Mo√Įse est un type parfait du Seigneur J√©sus, il est n√© pendant la pers√©cution. L'ennemi a tent√© de le tuer, exactement comme ils ont essay√© de tuer le Seigneur J√©sus.

            Quand J√©sus est n√©, l'empire romain a publi√© un √©dit qu'il fallait tuer tous les enfants √† partir de deux ans. Et Mo√Įse, √† sa naissance, quand ses parents ont vu que c'√©tait un bel enfant, ils l'ont cach√© comme Joseph et Marie ont cach√© J√©sus. Tout, il √©tait n√© pour √™tre un lib√©rateur, pour √™tre un proph√®te, pour √™tre un sacrificateur ; et c'√©tait pareil pour J√©sus, en tout point.

29.       Mais Mo√Įse, quand la loi a √©t√© donn√©e, Mo√Įse a failli. Il descendit et frappa la pierre qui √©tait dans sa main, et il la jeta par terre et brisa les Commandements, √† cause d'une faiblesse qu'il avait, qui √©tait la col√®re. Et il brisa les Commandements et s'en retourna, montrant que le sacerdoce, le sacerdoce l√©vitique serait bris√©.

            Et lors de sa tentation, il avait fait quarante jours d    ans le d√©sert, et J√©sus a fait quarante jours dans le d√©sert. Et quand Il en est sorti, Satan L'a tent√© sur Son point faible : la faim - un je√Ľne de quarante jours. Mais quand il a rencontr√© - quand il a rencontr√© Mo√Įse, il a pu le vaincre, quand cependant il a rencontr√© J√©sus, il a d√©couvert qu'il y avait l√† plus que Mo√Įse.

            Il a dit : " Si Tu es le Fils de Dieu, accomplis un miracle ici devant moi. Que je Te voie le faire, et je croirai en Toi. Change ces pierres en pain. Si Tu es le Fils de Dieu, Tu peux le faire. "

            J√©sus savait qu'Il ne faisait que ce que le P√®re Lui montrait. Il a dit : " Il est √©crit : 'L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. "

30.       Satan L'a constamment combattu, et il utilisait m√™me les Ecritures, et J√©sus r√©pliquait : " Il est aussi √©crit. "

            Et J√©sus a vaincu Satan sans utiliser un seul don divin qu'Il avait, montrant que le chr√©tien le plus faible peut vaincre Satan sur base de la Parole de Dieu. Et c'est la raison pour laquelle j'essaye de pr√©senter √† la personne‚Ķ il n'y a rien dans un individu, le pr√©dicateur, c'est en Christ, et Christ est dan Sa Parole. Croyez-vous cela ?

            Ecoutez ceci : " Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. Et la Parole a √©t√© faite chair et a habit√© parmi nous ", Elle est morte et est ressuscit√©e, et Elle est en nous aujourd'hui, la m√™me Parole qui √©tait au commencement.

            Cette Bible est la Lettre de Dieu. Et chaque promesse qui s'Y trouve vous appartient, si vous pouvez La croire et La recevoir avec le genre d'attitude correcte. Elle est en vous, l'esp√©rance de la gloire, Christ.

31.       Remarquez. Maintenant, comment entrons-nous en Christ ? Premi√®rement, nous Le recevons par la foi, en croyant. Deuxi√®mement, " nous avons donc tous √©t√© baptis√©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps ", I Corinthiens 12. Par une seule adh√©sion ? Nous avons tous √©t√© baptis√©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps. Ce sont des croyants, qui ont d√©j√† cru au Seigneur J√©sus-Christ, qui sont baptis√©s dans un seul Esprit pour former le Corps de Christ. C'est un peu contraire √† mes enseignements baptistes, mais c'est la Bible.

            Je suis baptiste tant que cela reste avec la Bible ; √† part cela je suis la Bible. On nous a enseign√©s qu'on re√ßoit le Saint-Esprit quand on croit, mais Paul a demand√© (Actes 19) √† un groupe de baptistes‚Ķ Oui, oui. Ils √©taient avec Apollos, et Apollos √©tait l'un des convertis de Jean. Et quand Paul parcourait les hautes provinces d'Eph√®se, il a vu certains disciples et il leur a demand√© : " Avez-vous re√ßu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? " C'est juste. Depuis que vous avez cru ? "

32.       Ils ont dit‚Ķ C'√©taient des croyants ; ils √©prouvaient une grande joie, criaient et louaient le Seigneur. Ils ont dit : " Eh bien, nous ne savons m√™me pas qu'il y ait un Saint-Esprit. "

            Il a dit : " De quel bapt√™me avez-vous donc √©t√© baptis√©s ? "

            Ils ont dit : " De Jean. " C'√©taient des baptistes.

            Il a dit : " Jean a baptis√© du bapt√™me de repentance, √©tant donn√© que vous devriez croire en celui qui venait, au Seigneur J√©sus. " Et quand ils entendirent cela, ils furent baptis√©s au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Paul leur imposa les mains, et ils parl√®rent en langues et proph√©tis√®rent. √áa, c'√©tait plusieurs ann√©es apr√®s la Pentec√īte. Vous voyez ? La b√©n√©diction √©tait toujours en cours.

            Elle est encore en cours aujourd'hui et continuera jusqu'√† ce que J√©sus viendra, partout o√Ļ l'assembl√©e se r√©unira. Que les gens soient des m√©thodistes, des baptistes, des presbyt√©riens, qui qu'ils soient, quand ils laissent J√©sus entrer, Il trouve un - un troupeau dans l'√©glise, c'est comme des √©tincelles projet√©es par une enclume frapp√©e sur un morceau de fer chaud (C'est juste.) quand - quand ils laissent Christ entrer. Toujours. Tous ces signes. Lorsque Dieu appara√ģt, observez ce qui arrive.

33.       Mo√Įse √©tait un √©chec total. Et il se pourrait qu'il y ait des gens ici cet apr√®s-midi, peut-√™tre des ministres, qui ont √©t√© des √©checs totaux. Peut-√™tre que vous l'avez √©t√© en tant qu'√©pouse, peut-√™tre que vous l'avez √©t√© en tant qu'√©tudiant √† - √† l'√©cole, peut-√™tre que vous l'avez √©t√© en tant qu'enfant pour vos parents. Quoi que vous ayez √©t√©, que cela soit " a √©t√© " et commencez un nouveau d√©part d√®s aujourd'hui. Peu importe ce que c'est. Peut-√™tre que vous avez √©t√© un √©chec en tant que chr√©tien, peut-√™tre que vous n'avez pas r√©ussi √† avancer avec Dieu. Si tel a √©t√© le cas, prenez bonne note de ce que je vais dire dans quelques instants √† ce sujet.

            Mo√Įse a √©chou√© l√† en Egypte, alors qu'il √©tait n√© pour √™tre un lib√©rateur, pour faire sortir les enfants d'Isra√ęl de l'Egypte. Pourquoi ? Parce qu'il avait fait cela de lui-m√™me. Il se chargea de le faire lui-m√™me. Et chaque fois que vous vous chargez de faire vous-m√™me les choses en mettant Dieu de c√īt√©, vous serez donc un √©chec comme Mo√Įse.

34.       Il avait pens√© qu'il pouvait faire la chose. Quand il a vu un Egyptien frapper un Isra√©lite, il l'a donc simplement tu√© et l'a cach√©. Et quand il l'a fait, il est devenu un r√©fugi√© dans un autre pays, l√† en Ethiopie. Et il est all√© l√† et a √©pous√© une femme. Il √©tait‚Ķ s'est trouv√© un travail de gardien de moutons. Et il √©pousa‚Ķ il √©pousa la fille de J√©thro, le sacrificateur de Madian, et il lui naquit deux enfants. Et il eut un travail ordinaire de laboureur, de gardien de moutons, et il garda ces moutons pendant quarante ans, parce qu'il avait manqu√© de placer Dieu en premier.

            Je pense que c'est l√† le probl√®me qu'ont les √©glises. Fr√®re, quand on en arrive au point o√Ļ nous pla√ßons notre √©glise en premier plut√īt que Christ, nous sombrons imm√©diatement. Quand vous placez les gens en tant qu'individus, vous placez votre √©glise en premier, votre vie sociale en premier, au lieu de votre vie spirituelle, vous allez √©chouer.

            Puis-je m'arr√™ter juste un instant. L'autre jour quelqu'un a dit, il a dit : " Fr√®re Branham, j'appr√©cie vos pr√©dications, mais vous allez de la Gen√®se √† l'Apocalypse. "

            " Oui. Tout √ßa, c'est la Bible. " C'est tr√®s bien. Je dois simplement aller l√† o√Ļ Il me conduit. Vous voyez ? Ha.

35.       Et quand ils construisaient le temple de Salomon, ils avaient toutes les pierres taill√©es. Tout √©tait mis en ordre. Mais ils ont trouv√© une pierre bizarre. Ils ne pensaient pas qu'une chose pareille repr√©sentait quelque chose, ils l'ont donc simplement jet√©e dans un tas de mauvaises herbes. Et ils ont continu√© avec leur mortier et leurs pierres, en les assemblant. Et ils ont fini par trouver que la chose m√™me qu'ils avaient rejet√©e‚Ķ ils √©taient tr√®s avanc√©s dans les travaux de construction et ils ont d√©couvert qu'ils ne pouvaient pas aller plus loin, une pierre manquait. Et ils avaient construit jusqu'√† ce niveau-l√†, mais ils ne pouvaient pas aller plus loin. Et la pierre m√™me qui manquait √©tait la pierre principale de l'angle, celle qu'ils avaient jet√©e de c√īt√©.

            Je dis que‚Ķ Je vais dire cela pour les baptistes, et alors vous les presbyt√©riens, vous pourrez vous en glorifier. Tr√®s bien. L'une des choses primordiales avec les baptistes, ou avec n'importe quelle √©glise, et ce que nous tous nous avons fait et que vous les pentec√ītistes vous √™tes en train de faire (c'est juste), c'est que vous rejetez la seule Pierre Principale, la seule Pierre fondamentale qui soit, et c'est Christ.

            Lorsque vous La rejetez‚Ķ Vous pourriez dire : " Oh ! cela ne marchera pas avec notre programme. "

            Eh bien, avec quel programme cela va-t-il donc marcher ? Quittez simplement votre programme et entrez dans Son programme, et l'Eglise avancera. Placez d'abord la Pierre angulaire. Sinon, vous vous rendrez compte apr√®s un moment que ce ne sont que des briques et du mortier une fois de plus.

            Ils devaient donc recevoir d'abord la Pierre de fa√ģte avant de pouvoir‚Ķ la Pierre angulaire avant de pouvoir continuer.

36.       Mo√Įse avait rejet√© cela. Il avait rejet√© les principes de Christ. Et puis, il pensait avoir raison. Mais alors, il est devenu un r√©fugi√©, et il s'est mari√© et a eu ces enfants ; il gardait les moutons de J√©thro, il s'√©tait trouv√© un travail de gardien de moutons. Pendant quarante ans, il parcourait la partie arri√®re du d√©sert l√†, gardant les moutons, empruntant les m√™mes sentiers, un vieil homme de quatre-vingts ans. Il avait √©t√© appel√© quand il avait quarante ans.

            Et savez-vous que quarante ans, c'est l'√Ęge auquel Dieu appelle ? Eh bien, √©coutez ; Josu√©, Caleb, David sur le tr√īne, oh, ainsi de suite, et tout.

            Et lorsqu'il eut quarante ans, Dieu l'appela. Et √† quatre-vingts ans, il √©tait rejet√© depuis quarante ans. La dur√©e de la vie de Mo√Įse fut de cent vingt ans : quarante ans c'√©tait l'instruction ; quarante ans ont √©t√© un √©chec total ; c'est donc pendant quarante ans qu'il a servi le Seigneur.

37.       Eh bien, un matin alors qu'il descendait ce sentier, marchant sur le m√™me vieux sentier qu'il avait toujours pris, il lui arriva cependant de remarquer quelque chose d'√©trange ; c'√©tait un buisson en feu mais qui ne semblait pas se consumer. Et il a dit : " Je veux me d√©tourner pour voir cette chose √©trange. "

            Eh bien, c'est l√† que Mo√Įse a pos√© l'un des actes les plus glorieux qu'il ait jamais pos√©s ; c'√©tait lorsqu'il se d√©tourna, non pas pour critiquer, mais il se d√©tourna pour voir ce qu'√©tait cette chose √©trange. Oh ! mes fr√®res, si seulement vous‚Ķ Il se peut que vous pensiez que ces choses sont √©tranges, mais d√©tournez-vous, asseyez-vous comme Mo√Įse. Et il s'est assis l√† pour voir la chose.

38.       L'un des plus grands hommes de science, au cours de sa conf√©rence, a dit : " Comment √™tes-vous parvenus‚Ķ ? "

            On a demand√© : " Comment en savez-vous tant sur la science ? "

            Il a dit : " Savez-vous comment j'ai appris cela ? Je me suis assis dans la pr√©sence de la M√®re Nature et je lui ai simplement ouvert mes bras, et elle m'a ouvert son cŇďur et m'en a parl√©. "

            Or, c'est ce que vous devez faire avec Christ. Asseyez-vous simplement pr√®s de l'Evangile, ouvrez votre cŇďur √† Christ. Il vous parlera. La nature va‚Ķ Dieu vous r√©pondra.

39.       Mo√Įse s'est d√©tourn√© pour voir ce qu'√©tait cette chose √©trange. Eh bien, il n'a jamais dit : " Je vais prendre quelques feuilles, et je vais aller au laboratoire pour les faire examiner par le chimiste, afin de comprendre le pourquoi. " Voyez-vous ? Il n'√©tait pas curieux de cette mani√®re-l√†. Il s'est simplement assis et s'est d√©tourn√© pour contempler le spectacle : un feu br√Ľlant, un feu √©trange. Et alors, Dieu lui parla, et dit : " Mo√Įse, √īte tes souliers, car la terre sur laquelle tu te tiens est une terre sainte. "

            Eh bien, qu'en serait-il si Mo√Įse avait dit : " Eternel, c'est un peu emb√™tant pour moi de faire cela, je vais donc simplement √īter mon chapeau. " Dieu n'avait pas dit : " √Ēte ton chapeau. " Il avait dit : " √Ēte tes souliers. "

            Et bien des gens disent : " Eh bien, je vais adh√©rer √† l'√©glise. "

            Ce n'est pas ce que Christ a dit. " Vous devez na√ģtre de nouveau. " Voyez-vous ? Il ne s'agit pas d'adh√©rer √† une √©glise, mais vous devez na√ģtre de nouveau.

            Et Mo√Įse a √īt√© ses souliers et s'est approch√© avec r√©v√©rence. C'est ainsi que vous devez vous approcher de Dieu : avec r√©v√©rence, pas avec curiosit√©, mais en mettant de c√īt√© tout fardeau, tout doute, pour venir avec r√©v√©rence, en disant : " Seigneur, que veux-Tu que Ton serviteur fasse ? " Approchez-vous de Lui avec r√©v√©rence.

40.       Ce n'√©tait pas facile ce soir-l√†, quand j'√©tais assis dans la baraque, l√† tout au fond dans un petit campement de p√™che, alors que je voyais des visions depuis mon enfance. Ainsi en arrivant et en voyant les tourbillons‚Ķ Mais quand j'ai entendu ce bruit de pas sur le plancher‚Ķ Ce n'√©tait pas une vision, pas du tout, je sais ce que c'est une vision. Certainement. Mais cela n'√©tait pas une vision. L'Homme se tenait l√†. Je L'ai entendu marcher, Il s'est approch√© de l'endroit o√Ļ je me trouvais, Il avait les bras crois√©s. J'√©tais mort de peur. J'ai pris mon pouce et j'ai commenc√© √† me mordre l'ongle. Il a dit : " N'aie pas peur. "

            Je reconnus que c'√©tait la m√™me Voix qui me parlait depuis que j'√©tais un petit gar√ßon, mais c'√©tait la premi√®re fois que je Le voyais sous la forme d'un homme. Il a dit : " Je suis envoy√© par le Dieu Tout-Puissant pour te dire que tu dois aller prier pour les malades ", alors Il r√©v√©la ce qui allait arriver.

            Cela r√©gla la question pour moi. Et quand les gens m'ont dit que j'allais perdre la t√™te si je partais le faire, je ne fis aucun cas d'eux, parce que je m'√©tais approch√© de Lui avec r√©v√©rence. Peu importe ce que les gens disent. Ce que Dieu dit et ce que les gens disent sont deux chose diff√©rentes. Si vous √©coutez les gens, vous vous retrouverez dans toutes sortes de situations. Mas si vous √©coutez Dieu, vous serez un chr√©tien.

41.       Et quand il s'est approch√© avec r√©v√©rence et qu'il a √īt√© ses souliers, Dieu lui a parl√©, et a dit : " J'ai vu l'affliction de Mon peuple. J'ai entendu leurs plaintes et leurs g√©missements, et Je suis descendu pour les d√©livrer. Et Je veux que tu (celui qui avait fait un fiasco quarante ans avant) Je veux que tu rentres imm√©diatement et que tu y retournes toi-m√™me. Je t'envoies juste l√†. "

            " Oh ! a dit Mo√Įse, je - je ne sais pas tr√®s bien parler, Seigneur. " Il a dit : " Je - j'ai la bouche un peu embarrass√©e. " Il a dit : " Je - je ne peux pas y arriver. "

            Il a dit : " Qui a fait la bouche de l'homme ? " Et Il S'est vraiment mis √† passer Mo√Įse au peigne fin ; c'est ce que Dieu fait. Fr√®re, Il vous secoue. Il doit reconstruire.

            Il en est ainsi des gens aujourd'hui, ils ne veulent pas √™tre bris√©s. Vous devez √™tre bris√© avant d'√™tre refa√ßonn√©. Le proph√®te est all√© √† la maison du potier pour √™tre bris√©, pour aller sur le tour du potier afin de devenir quelque chose d'autre. Si vous √™tes un p√©cheur, allez sur le Tour. Dieu va vous briser, vous modeler diff√©remment, fa√ßonner diff√©remment votre vie, fa√ßonner diff√©remment votre vie de famille.

42.       Remarquez. Mo√Įse a dit : " Seigneur, je ne peux pas aller. "

            Mais Dieu avait d√©cid√© qu'il allait partir. Et Il a dit : " Mo√Įse, tu dois aller. "

            Et il a dit : " Montre-moi Ta gloire, Seigneur. "

            Et remarquez. Dieu a parl√© √† Mo√Įse, et a dit : " Qu'y a-t-il dans ta main ? "

            Il a dit : " C'est un b√Ęton, " ou " une verge ", juste un vieux b√Ęton sec venant du d√©sert, o√Ļ il avait march√© comme cela avec cela en main.

            Il se pourrait que tout ce qu'il avait, c'√©tait un b√Ęton. Il se peut que vous ayez m√™me moins que √ßa, mais quoi que vous ayez, donnez cela √† Dieu. Regardez ce qu'Il a fait avec ce b√Ęton.

43.       C'√©tait le m√™me genre de perche que le serpent‚Ķ C'√©tait fait avec √ßa, c'√©tait fait dans le d√©sert ; ce qui repr√©sentait Christ. Il l'a jet√© par terre et cela est devenu un serpent : le jugement, le jugement d√©j√† pass√©, le serpent a d√©j√† √©t√© jug√©, depuis le jardin d'Eden. Il l'a saisi par la queue et cela est redevenu un b√Ęton. Il mit sa main sans son sein, elle fut couverte de l√®pre ; il la retira ; il la remit dans son sein, et quand il la retira de nouveau elle √©tait pure.

            Alors, certainement‚Ķ Il avait voulu voir la gloire de Dieu. La gu√©rison divine fait partie de la gloire de Dieu. Il l'a gu√©ri.

            Autre chose, cela montre que le cŇďur est trompeur, plein de l√®pre. Et la - la main qui manipule la puissance, la verge de la puissance de Dieu, doit √™tre pure ; elle doit √™tre rendue divinement pure. Et il a mis sa main dans son sein, elle √©tait gu√©rie de la l√®pre ; il l'a fait sortir et elle pouvait alors porter la verge.

            Alors il a vu Sa gloire. Apr√®s avoir vu Sa gloire, il n'a plus fait attention au nombre de critiqueurs ou quoi que ce soit d'autre, il √©tait en route pour l'Egypte.

            Et tout homme ou toute femme qui ne tergiversera pas devant les critiques et qui acceptera la pure Parole de Dieu et La croira dans son cŇďur, tous les d√©mons de l'enfer ne pourront alors l'√©branler. Certainement pas.

44.       John Sproule, un de mes amis, me disait il n'y a pas longtemps qu'il √©tait en Alsace Lorraine, et qu'il traversait l√† un grand jardin. Il y avait l√† une statue de Christ. Et lui et sa femme se tenaient √† l'√©cart et la regardaient. Il critiquait cela ; il n'y avait rien l√† qui ressemblait √† la souffrance de Christ. Et l'homme lui dit, le guide a dit : " Monsieur, √™tes-vous en train de critiquer cette - cette statue ? "

            Il a dit : " Oui. "

            Il a dit : " Vous ne la regardez pas comme il faut. " Il a dit : " Venez ici. Voyez-vous cet autel ? Agenouillez-vous, et maintenant levez les yeux. "

            E il dit que lorsqu'il leva les yeux, son cŇďur se fendit. Le sculpteur l'avait faite de fa√ßon que lorsque vous‚Ķ Ne vous tenez pas au loin pour la regarder comme cela ; vous devez vous agenouiller et lever les yeux vers cela pour voir r√©ellement √† quoi cela ressemble.

45.       Et c'est de cette fa√ßon que Dieu a √©crit Sa Parole, pas pour se tenir √† distance d'un point de vue intellectuel, psychologique √©lev√©, et dire : " Oh ! je ne sais pas. Les jours des miracles, oh ! je ne sais pas si oui ou non c'est effectivement juste. "

            Dieu n'√©crit pas Sa Parole pour cela. Agenouillez-vous et levez les yeux dans la promesse, dans le Sang du Seigneur J√©sus. Cela vous para√ģtra bien diff√©rent lorsque vous viendrez de cette fa√ßon-l√†. On ne doit pas critiquer cela et dire : " Et ces choses ont √©t√©, et cela ne se produira pas. " Mais la Bible dit que J√©sus est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement dans chaque principe, chaque puissance. Mettez-vous √† genoux et levez les yeux comme cela, alors cela vous para√ģtra diff√©rent.

            Les choses parurent diff√©rentes √† Mo√Įse. Il avait eu une vision. La vision changea sa vie. Si jamais vous recevez une vision du Dieu vivant, elle changera votre vie, si une fois vous pouvez voir r√©ellement ce qu'Il est.

46.       Et cet homme et cette femme‚Ķ Et je dis ceci avec r√©v√©rence, mais sachant qu'un jour‚Ķ Je dois donc √™tre ferme, car je dois rencontrer chaque individu √† qui je pr√™che, √† la barre du jugement de Dieu. Et l√†, je pr√©f√©rerais √™tre‚Ķ vous pourriez vous f√Ęcher un peu contre moi ici et m'aimer l√†-bas, plut√īt que de savoir que ce jour-l√† vous pourriez dire : " Esp√®ce de s√©ducteur, tu connaissais la v√©rit√© mais tu n'as pas voulu me le dire. " Je pr√©f√®re vous dire la v√©rit√©.

            L'homme doit recevoir Christ comme son Sauveur personnel et na√ģtre de nouveau et √™tre rempli du Saint-Esprit pour entrer en Dieu et conna√ģtre tout de Lui. Si ce n'est pas le cas, c'est un point de vue intellectuel.

47.       Cela peut √™tre un changement d'esprit. Vous pouvez conna√ģtre un changement d'esprit sans conna√ģtre de changement de cŇďur. Beaucoup de ministres acceptent de bonnes √©glises et tout pour un bon de repas. Un grand nombre des gens de haute classe payent beaucoup mieux √† l'√©glise. Ce n'est pas √ßa le changement de cŇďur ; √ßa, c'est le changement de pens√©e.

            Je pr√©f√©rerais √™tre √† plat ventre et manger des biscuits secs et boire l'eau plate, mais pr√™cher la v√©ritable Parole de Dieu, si je dois La pr√™cher au coin de rue, plut√īt que de faire des compromis avec le diable et vivre dans le meilleur palais qu'ils ont et faire des compromis. Pr√™chez la v√©rit√©. Je pr√©f√©rerais porter un costume d'occasion, avec des souliers us√©s aux pieds, mais pr√™cher l'Evangile et dire la v√©rit√© √† ce sujet, telle que Dieu L'a √©crite ici dedans, plut√īt que faire des compromis avec le diable et passer au second plan. Amen. Soyez sinc√®re avec les gens.

            " Pr√™che la Bonne Nouvelle ", c'est ce que Dieu a dit. Quelles que soient les circonstances. C'est √ßa la chose √† faire. " La cogn√©e est mise √† la racine de l'arbre. "

48.       Mo√Įse √©tait un homme chang√©, pas par toute l'instruction que sa m√®re lui avait donn√©e, pas par toute son instruction et du fait qu'il √©tait un g√©nie militaire, que Pharaon avait chan-‚Ķ avait form√© pour l'√™tre. Mais cependant Mo√Įse avait fait un choix important. Mo√Įse a dit qu'il a regard√© l'opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les tr√©sors de l'√Čgypte.

            Que serait-il arriv√© si Pharaon avait simplement regard√© dans la Parole et avait vu ce que Mo√Įse avait fait. Et Mo√Įse avait fait son choix quarante ans avant, selon lequel il pr√©f√©rerait servir Dieu plut√īt que devenir l'h√©ritier et le plus grand roi de la terre, √™tre le Pharaon d'Egypte. Il avait fait son choix. Et cependant, fr√®re, avant de rencontrer Dieu face √† face, il essayait toujours de faire cela par lui-m√™me.

49.       Et je crois aujourd'hui qu'il y a beaucoup de bons pr√©dicateurs √† travers la nation‚ĶJe dis ceci avec respect, fr√®res. Il y a dans le pays beaucoup de bons pr√©dicateurs qui sont vraiment des √©rudits raffin√©s et de vrais hommes, qui ne sont jamais all√©s plus loin que d'accepter Christ. Ce dont on a besoin aujourd'hui, c'est d'√™tre face √† face avec la r√©alit√© et de na√ģtre de nouveau par une exp√©rience du Saint-Esprit √† l'ancienne mode, comme ils en ont eu autrefois aux temps bibliques, et d'accepter J√©sus-Christ comme ils l'ont fait alors. Une vision de cela changera tout votre √™tre, mon fr√®re, ma sŇďur, et fera de vous une personne diff√©rente. Naissez de nouveau, ayez la vision du Seigneur.

            Il apparut l√†‚Ķ des signes. L√† o√Ļ Dieu appara√ģt, les signes apparaissent avec Lui. Jamais Dieu n'appara√ģt sans manifester des signes et des prodiges li√©s √† Son Etre. Je suis si reconnaissant de savoir qu'ici m√™me, non pas quelque part l√†-bas, non pas de l'autre c√īt√© de la mer, mais juste ici au coin du Boulevard Lancashire, juste ici le Dieu-Puissant s'est Lui-m√™me rendu pr√©sent ici pendant ces quelques derni√®res soir√©es, et a prouv√© que Son Fils, Christ, est ressuscit√© des morts et Il montre et fait les m√™mes choses qu'Il avait faites lorsqu'Il √©tait ici sur terre. Amen. Et nous n'avons pas honte de l'Evangile de J√©sus-Christ ; c'est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit.

50.       Un homme chang√©, oh ! quand il a re√ßu cette nouvelle vision‚Ķ Le garder hors d'Egypte ? Vous ne pourriez pas le faire s'il vous le fallait. Il avait peur d'y aller, il avait peur de Pharaon. Il avait peur de tous les Egyptiens, car il √©tait recherch√© pour meurtre. Mais maintenant, essayez de l'arr√™ter. Il s'√©tait rapproch√© de Dieu. Il avait vu un Ange ; une vision √©tait apparue devant lui. Il s'√©tait r√©chauff√© aupr√®s du Feu de Dieu. Son cŇďur s'√©tait - s'√©tait r√©chauff√© pendant qu'il se tenait l√†. Il avait vu des miracles et des choses surnaturelles. Les gens allaient douter de lui, mais Dieu √©tait avec lui.

            Et chaque homme‚Ķ il se pourrait que vous soyez un petit √©picier l√Ęche, ou un m√©decin, ou un avocat, quoi que vous soyez, assis dans un coin, ayant adh√©r√© √† une certaine √©glise ou quelque chose de ce genre, et pensant que vous √™tes en ordre. Mais si vous entrez dans la Pr√©sence du Dieu Tout-Puissant, l√† o√Ļ la puissance et le Feu de Dieu tombent, vous serez une personne diff√©rente. Vous direz √† tous vos amis m√©decins que J√©sus-Christ vit et r√®gne. Vous le direz √† tous ceux qui entrent dans votre √©picerie. En tant qu'avocat, vous le direz √† vos clients ou √† qui que ce soit, que J√©sus-Christ est ressuscit√© des morts et qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Mais vous ne pouvez pas le faire en regardant Cela √† distance ; vous devez y entrer, vous livrer vous-m√™me √† Cela, personnellement.

51.       Observez-le. Maintenant, c'est un nouvel homme. Le voil√† partir. Et maintenant, combien le monde vous critiquera quand vous ferez ceci ! Ne vous attendez pas √† avoir un lit fleuri d'aisance. Si tout le monde disait du bien de moi, et que tout allait bien, que je n'avais pas de probl√®mes ni d'√©preuves, je retournerais √† l'autel et dirais : " Seigneur, qu'y a-t-il donc ? Il y a quelque chose qui ne va pas. Car tous ceux qui vivent pieusement en J√©sus-Christ seront pers√©cut√©s. " C'est la Bible. C'est ce que J√©sus a dit. Il ne peut pas faillir. Ses Paroles sont la v√©rit√©. Tous, pas juste quelques-uns, tous ceux qui vivent pieusement en J√©sus-Christ‚Ķ

            Observez, combien c'est le cas. Eh bien, il est un homme nouveau, il a re√ßu une nouvelle vision. Il rentre directement chez lui, il prend sa femme, la fait asseoir √† califourchon sur un mulet avec un enfant sous chaque bras comme ceci ; il prend ce vieux mulet, avec un b√Ęton en main, sa barbe blanche flottant d'un c√īt√© et les cheveux de l'autre, il s'en va comme cela.

            On dit : " O√Ļ vas-tu, Mo√Įse ? "

            " Je vais en Egypte pour envahir. "

52.       Eh bien, le monde a d√Ľ se moquer de lui. Quelle sc√®ne horrible ! Quelle occasion pour un critiqueur ! Et bien des fois, le Dieu Tout-Puissant accorde l'occasion aux critiqueurs pour montrer qu'ils sont des critiqueurs. √áa n'a pas bien p√©n√©tr√©. Je vais vous le dire encore. Dieu donne l'occasion pour qu'il y ait des critiques.

            Ce que vous pensez‚Ķ C'est ridicule, un vieil homme de quatre-vingts ans, tra√ģnant un mulet, un vieux petit √Ęne, sa femme assise dessus avec un enfant sous chaque bras, en route vers l'Egypte, vers la plus grande puissance militaire du monde. Eh bien, la Russie serait, compar√©e √† cela, serait une petite histoire √† c√īt√© de ce que c'√©tait. L'invasion par un seul homme (Amen !), avec un b√Ęton en main, mais avec une promesse de Dieu dans son cŇďur. Il doit y parvenir.

53.       Eh bien, on a dit : " Mo√Įse, tu es un petit peu d√©traqu√©, n'est-ce pas, fiston ? Tu te‚Ķ trompes simplement. Tu fais simplement une petite erreur ?

            " Non, non. Dieu l'a dit. "

            " Tiens, Mo√Įse, il n'y a pas de mal que tu aies un Dieu. Je - je ne m'en fais pas de √ßa. Mais - mais, Mo√Įse, ne penses-tu pas que tu t'emballes un peu ? "

            Non, non, a-t-il dit, j'ai vu Dieu. Je suis entr√© dans Son Feu. Il m'a montr√© une vision, et Il m'a dit de partir. Et la promesse est dans mon cŇďur, et voici je m'en vais. " Et la bonne chose qu'il a faite, c'est qu'il est all√© et a fait l'invasion. Amen. Car Dieu avait promis cela, et Dieu s'en tiendra fermement √† chaque promesse qu'Il fait.

            Je sais que vous pensez que je raisonne un peu ici, mais ce n'est pas le cas. Vous voyez ? Il est carr√©ment parti et a fait ce que Dieu lui avait dit de faire, car c'√©tait la promesse de Dieu. Quand Dieu donne une promesse, Il S'en tiendra √† Sa promesse. Il ne faillit jamais. Quand Dieu vous promet quelque chose, Il le fera, si c'est Dieu. Je ne L'ai jamais vu faire une promesse sans qu'Il la tienne. Il la tient toujours.

54.       Qu'avait-il en main ? Un b√Ęton. C'√©tait tout pour aller affronter environ sept millions d'hommes arm√©s, des chars, des cavaliers, des lances. Consid√©rez toutes les grandes lances que les Egyptiens avaient. Consid√©rez les grands chars munis des sabres √† leurs roues, fon√ßant comme cela pour couper les hommes pendant qu'ils roulent √† travers eux. Consid√©rez les chevaux arm√©s m√™me de lances sur leurs fronts, sur leurs plaques comme ceci, alors qu'ils foncent √† travers les hommes pour - pour les tuer en fon√ßant au milieu d'eux. Non pas des centaines, non pas des milliers, mais des millions‚Ķ

            Et voici venir un vieil homme, avec de vieux petits bras flasques, envelopp√© dans un vieux petit morceau d'habit comme ceci, un vieux, portant une longue barbe blanche, √† quatre-vingts ans, avec un b√Ęton en main ; ses yeux brillent, ce sourire sur son visage, il tire ce petit mulet derri√®re lui. Le voil√† qui s'en va, il part envahir toute l'Egypte. Amen. Et il l'a fait. Non, il ne s'amusait pas ; il avait vu Dieu. Amen.

55.       Il est tout autant r√©el aujourd'hui. C'est juste. Et Il est tout autant du fanatisme aux yeux du monde, pas seulement du monde, mais de beaucoup de membres d'√©glises (c'est vrai), tout autant du fanatisme. Le voil√† aller, mais dans son cŇďur‚Ķ " Eh bien, Mo√Įse, tu n'es m√™me pas un homme entra√ģn√©. Tiens, toi, tu n'es qu'un berger. Eh bien, ce que‚Ķ Comment vas-tu te battre avec ce b√Ęton ? "

            " Ce n'est pas grave. Dieu m'a dit que c'est tout ce que j'avais pour le faire."

            Il se pourrait que nous n'ayons pas m√™me un b√Ęton. Peut-√™tre que vous chantez seulement un cantique ; peut-√™tre que vous t√©moignez. Quelque chose‚Ķ ?... quoi que vous ayez, faites-le. Utilisez cela pour la gloire de Dieu, peu importe ce que c'est. Si vous ne pouvez pas chanter, que vous ne pouvez pas siffler, que vous ne pouvez pas t√©moigner, que vous ne pouvez‚Ķ distribuez simplement des trait√©s. Faites quelque chose d'autre. Allons-y. Tout ce que vous avez en main, utilisez-le pour la gloire de Dieu. Dieu a toujours eu des hommes qui s'attachent √† Lui.

56.       Une fois la - l'arm√©e d'Isra√ęl avait compl√®tement fait marche arri√®re ; ils s'√©taient √©loign√©s de Dieu. Ils voulaient agir comme les autres nations, alors ils sont all√©s se procurer un roi et ont rejet√© Dieu. Ils ont pris un brillant pasteur moderne, vous savez.

Et donc, ils... Il √©tait tout √† fait √† la mode, vous savez. Et le premier... Puis le diable le sut, il envoya alors l√† un tr√®s grand gaillard du nom de Goliath. Il s'est tenu sur le flanc de la colline et a dit : " Je vais vous faire une proposition, vous qui pr√©tendez √™tre ceci cela. Si... Envoyez un de vos hommes et qu'il se batte avec moi, et si je le tue, eh bien, alors votre arm√©e servira - votre nation servira la n√ītre. Et s'il me tue, alors notre nation servira la v√ītre. "

Eh bien, évidemment, c'est comme ça que le diable se vante quand il a l'avantage. C'est vrai. Donc chaque Israélite disait : " Oh, oh, oh. J'ai peur de me hasarder à cela. "

Oh !la la ! Je peux les voir aiguiser leurs sabres et se gratter la tête, en disant : " Eh bien, je ne le peux pas. " Ils étaient restés trop longtemps éloignés du Feu. C'est tout. C'est juste.

57.       Alors un jour, un pauvre jeune homme maigre et ratatin√© est venu l√† pour - pour apporter des raisins √† ses fr√®res, et des bonbons aux raisins, quoi que ce f√Ľt qu'il devait apporter √† ses fr√®res. Son papa, Isa√Į, l'avait envoy√© l√†-bas. C'√©tait un pauvre jeune homme ratatin√©, v√™tu d'un morceau de peau de mouton, d'un petit manteau de peau de mouton, maigre, juste un petit bout d'homme. Et il s'est amen√© l√†. Et, fr√®re, Goliath s'est alors vant√© aux oreilles de l'homme qu'il ne fallait pas.

Il a dit : " Oh ! vous Israélites là-bas. "

Le jeune David s'est retourn√©; il a dit : " Vous voulez me dire que vous allez vous tenir l√† et laisser ce Philistin incirconcis d√©fier l'arm√©e du Dieu vivant? Voulez-vous me dire que vous allez vous tenir l√† au milieu d'un monde qui devient aussi communiste et ath√©e comme il l'est, et laisser ces incroyants se tenir l√† et dire que J√©sus-Christ n'existe pas, et que Sa Parole n'est pas vraie, que la gu√©rison divine est une fausse histoire ? Ils ne le feront pas aussi longtemps que j'ai le souffle dans mon corps. Bien s√Ľr que non. Et Dieu sera avec moi. Eh bien, certainement. "

58.       Eh bien, son fr√®re s'est retourn√© et a dit : " Eh bien, je sais que tu es venu ici, esp√®ce de petit galopin, pour te m√™ler de quelque chose. Tu as de la malice dans ton cŇďur. Rentre √† la maison aupr√®s des moutons de ton p√®re. C'est nous qui sommes ici dans cette affaire eccl√©siastique. Nous avons tout cela sous contr√īle. (Ouais, ils semblent bien avoir le contr√īle sur la chose.) Oh, nous avons tout cela sous contr√īle. Toi, rentre. "

Mais un homme a accouru et a dit : " Sa√ľl, il y a un homme par ici, un petit jeune homme tout maigre. Il - il a dit qu'il se battra contre ce Philistin. "

            " Eh bien, a-t-il dit, amenez-le ici. "

            Et ils l'ont amen√© l√†. Et il a dit : " Eh bien, je t'assure, fiston, j'admire ton courage. Mais si tu peux obtenir un dipl√īme, une licence, et si tu peux obtenir un doctorat en th√©ologie, et autres, je crois que tu pourras... Tu peux essayer cela. "

59.       Et il est parti et s'est d√©pouill√© lui-m√™me et a fait porter sa grande armure √† David. Mais il a vu que son gilet eccl√©siastique ne convenait pas √† un homme de Dieu. All√©luia. Pas du tout.

David a dit : " Je ne connais rien de ce genre de choses. Mais il y a une chose que je connais : J'ai un lance-pierre en main. " C'est tout qu'il avait, un lance-pierre : deux ficelles et un morceau de cuir. Il a dit : " Mais l'Eternel, le Dieu d'Isra√ęl m'a permis d'attraper un lion et de le tuer avec ceci, et Il a tu√© un ours avec √ßa. J'ai arrach√© le lion de - de‚Ķ J'ai arrach√© la - la brebis de la gueule du lion. Quand celui-ci s'est dress√© contre moi, je l'ai abattu. " Et il a dit : " Si Dieu a √©t√© avec moi l√†-bas... J'ai eu confiance en cette fronde. Je l'ai √©prouv√©e. Je sais que c'est en ordre. Et si Dieu m'a permis de faire cela, combien plus m'aidera-t-Il √† tuer ce Philistin incirconcis. " Mmmmm. Une vraie fanfaronnade pour un petit homme maigre comme cela, n'est-ce pas?

            Eh bien, Sa√ľl a dit : " Eh bien, attends une minute. Tu ne peux pas partir. L'association ne te recevra pas comme cela, tu sais. Nous devons donc veiller √† cela. "

60.       Il s'est donc d√©pouill√© de son √©norme armure et l'a mise sur lui. Alors les jambes du pauvre petit David se sont pratiquement courb√©es; il ne pouvait pas supporter cette grosse histoire.

            Voil√† le probl√®me qu'ont beaucoup de gens aujourd'hui, fr√®res. Vous √™tes si encombr√©s avec toutes sortes de dipl√īmes que vous n'arrivez m√™me plus √† pr√™cher l'Ancien √Čvangile, et... [L'assembl√©e applaudit. - N.D.E.] C'est juste. C'est juste. On est donc tellement li√©, tellement pr√©occup√© par la d√©nomination et tout comme cela... " Le comit√© ne me laissera pas faire cela. "

            Que m'importe le comit√©? Qu'en dit le comit√© du ciel? Pr√™chez l'√Čvangile. " Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. " Oui, oui. J√©sus, le Fils de Dieu, est ressuscit√© des morts et Il est vivant aujourd'hui, confirmant qu'Il est parmi les hommes. Rien en rapport avec le comit√©...

            David a dit : " √Ētez de moi ce truc. Je ne peux simplement plus le supporter. Cela m'√©nerve un peu de toute fa√ßon. " Il a donc tendu la main l√†, et a pris ce petit lance-pierre, et a port√© son vieux petit manteau de berger. C'est ce qu'il vous faut faire, fr√®re. Il a dit : " Je suis... je - j'ai test√© ceci. "

61.       Et il y a une chose que je peux dire au sujet de cette vieille religion. Je l'ai test√©e, fr√®re. Je sais qu'elle est vraie. Je sais de quoi je parle, car j'ai me suis confi√© en cela quand le m√©decin a dit : " Vous n'avez plus que trois minutes √† vivre. " Amen.

J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, m'a sauv√© par Sa gr√Ęce √©tonnante. Je sais de quoi je parle. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas honte de pr√™cher la gu√©rison divine et la puissance de r√©surrection du Seigneur, parce que je me suis confi√© en cela jusqu'√† la fin de la route. Je sais ce que cela fera. Je sais ce que fera une vraie et authentique foi dans la Parole de Dieu. Elle produira tout ce que Dieu a promis qu'Elle produirait. C'est juste.

Je ne sais pas comment dire " Amen ", comme un... vous le faites, et m'incliner, et tous vos habits fantaisistes et ainsi de suite. Je ne connais rien de cela. Mais il y a une chose que je connais, c'est que J√©sus-Christ est ressuscit√© des morts, et Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement. Et le Saint-Esprit est tout aussi libre aujourd'hui qu'Il l'√©tait le jour o√Ļ Il est tomb√© √† la Pentec√īte. C'est le m√™me √Čvangile, mais d√©pouillez-vous simplement et sortez en plein air. C'est juste.

62.       Il √©tait l√†. Il a pris son vieux petit manteau de [peau de] mouton et l'a mis, il a pris son lance-pierre, et s'est senti mieux, vous savez, il √©tait en quelque sorte libre. Compl√®tement li√©, vers√© dans la tradition, voil√† le probl√®me qu'a l'√©glise aujourd'hui.

            Le voil√† qui part, il court l√† et ramasse cinq petites pierres. Goliath dit : " Vous voulez me dire que c'est l√† le meilleur que vous avez ? "

            Eh bien, fr√®re, vous ne faites pas du tout le poids contre cela, c'est ce que je dirais. Vous ne savez simplement pas ce qui est envelopp√© l√† dans ce vieux petit manteau de peau de mouton. C'est juste.

63.       Il a ramass√© ces cinq pierres, il en a plac√© une l√†-dedans... Eh bien, ce costaud d'incroyant se vantait tout en s'avan√ßant l√† et il l'a maudit au nom de son idole, il a maudit David. " Eh bien, a-t-il dit, je vais te prendre par le bout de ma lance. " Celle-ci √©tait en fait comme une aiguille de tisserand, plus longue que l'un des poteaux centraux de la tente. Et il a dit : " Je vais te prendre par le bout de cette lance... " Un petit gar√ßon pesant environ cent et dix livres [55 kg - N.D.T.], plut√īt maigre, petit - petit de taille, un petit homme, qui n'avait peut-√™tre pas beaucoup √† manger derri√®re le d√©sert, mais il restait avec Dieu. C'est l'essentiel.

" Il l'a pris par… " Il a dit : " Je vais te prendre par le bout de ceci, et je vais te soulever et laisser les oiseaux manger ta chair aujourd'hui. "

Voyez ce que David a dit. David a dit : " Tu marches contre moi en tant que Philistin, avec une armure, et avec une lance, et aux noms de votre dieu ; mais, a-t-il dit, moi, je marche contre toi au Nom de l'Eternel, le Dieu d'Isra√ęl. Aujourd'hui, je couperai ta t√™te, et je donnerai ta chair aux oiseaux. "

64.       Pourquoi? Qu'y avait-il dans sa main? Un lance-pierre. Mais Dieu √©tait avec lui. C'est l'essentiel. Que vous ayez une licence, ou une licence en lettres, ou quoi que vous ayez, si vous avez re√ßu Christ en vous, qu'est-ce que cela change? Que vous connaissiez votre Abc, ou quoi que vous connaissiez, du moment que vous connaissez J√©sus-Christ dans Sa puissance de la r√©surrection, voil√† ce que vous devez conna√ģtre.

            Il s'est tenu l√†. Eh bien, il a dit ce qu'il ferait. Et le voil√† parti. Quand ils ont commenc√© √† s'approcher, ce Philistin fou furieux, avec sa tr√®s grande armure comme cela, et sa lance pendante pour attraper le pauvre petit David... Le petit David s'est avanc√© et a alors pris cette fronde (la seule chose qu'il avait en main), il y a mis une pierre, comme cela, il l'a envelopp√©e autour de ses doigts. Regardez, fr√®res, il avait la f-o-i [en anglais f-a-i-t-h - N.D.T.], cinq , en J-E-S-U-S, encore cinq.

            Le voici avancer avec une pierre. Quand il a l√Ęch√© la pierre, Dieu a dirig√© celle-ci droit au milieu du casque, l√† o√Ļ le casque aurait d√Ľ couvrir ce vieux Goliath, et l'homme s'est √©croul√©. Et d'un bond David a saut√© sur lui et a tir√© l'√©p√©e m√™me de Goliath et lui a coup√© la t√™te. Et tous les autres ont pris courage et ils ont √©limin√© les Isra√©lites‚Ķ ou plut√īt ils ont √©limin√© l'arm√©e des Philistins du pays.

            Je vous assure, ce dont nous avons besoin aujourd'hui c'est d'un autre David qui se tiendra sur la Parole de Dieu et qui pr√™chera l'√Čvangile pur de J√©sus-Christ, et qui encouragera quelques pasteurs pour qu'ils aillent couper jusqu'√† ce que nous boutions hors de notre nation, de notre ville (Amen.) et de nos √©glises tous ces communistes vantards et ath√©es. Oh ! c'est vrai, mes amis.

65.       Une fois, un homme, un homme tout seul... Un grand groupe de Philistins s'est ru√© sur lui. Il s'appelait Samson. Il a regard√© tout autour. Il n'avait rien, mais il a ramass√© la m√Ęchoire d'un mulet. Et l'Esprit de Dieu est venu sur lui, et il a terrass√© mille Philistins avec la m√Ęchoire d'un mulet. Pourquoi? L'Esprit de Dieu √©tait sur lui. C'est ce qui l'a fait faire cela. Certainement.

            Une fois il y eut un vieil homme, l√† dans le Livre des Juges; il s'appelait Schamgar. Avez-vous d√©j√† lu ce qui est √©crit de lui? Beaucoup de gens pensent tr√®s rarement √† Schamgar. Il est l√† dans le Livre des Juges. C'est lorsque chaque homme faisait ce qui lui semblait bon et ce qu'il pensait. Et le petit Schamgar et tous les autres Isra√©lites, lorsqu'ils mettaient leur - leur nourriture dans les d√©p√īts, voil√† que les Philistins venaient et l'emportaient.

66.       C'est ce que fait le diable. Juste au moment o√Ļ vous avez bien √©tabli les choses et o√Ļ vous pensez que tout commence √† bien marcher, alors le diable s'am√®ne. Observez simplement cela. Il essaiera de venir d√©molir, ravir ce que Dieu vous a donn√©. " Des chiens ravisseurs de moutons ", c'est ce que Paul a dit. C'est juste. " Apr√®s mon d√©part, des loups cruels s'introduiront et ils n'√©pargneront pas le troupeau. "

            Savez-vous ce que nous faisons l√† chez nous d'un chien qui tue les moutons? Nous d√©chargeons les deux canons d'un vieux fusil de chasse sur lui. Je vous assure, la meilleure chose pour un chien ravisseur de moutons est de d√©charger ces deux canons-ci sur lui, et le Nouveau et l'Ancien. Eh bien, cela va...?... l'abattre; je vous assure. Quand vous l'attrapez avec des poils dans la gueule, c'est l√† la preuve. Tr√®s bien. Et c'est juste.

Quelqu'un est venu et a dit : " Maintenant...?... vous êtes allés à cette réunion sous tente, n'est-ce pas? "

" Oui, oui. "

" Oh ! ce type est télépathe. "

" Eh bien, c'est peut-être le cas, mais je suis sauvé. " Amen. C'est juste. C'est Dieu qui travaille.

            Il y a quelque temps, je regardais un homme qui parlait, l√† o√Ļ il √©tait assis sur un lit de camp. Il avait √©t√© dans un lit de camp depuis je ne sais pas combien de temps. Et aujourd'hui il est r√©tabli, il fr√©quente une √©glise pour communier. Gr√Ęces soient rendus √† Dieu. Quelqu'un a du courage, suffisamment de courage pour vous amener √† vous lever et √† faire face √† la situation.

67.       Schamgar se tenait l√†. Il venait de battre compl√®tement tout son bl√©. C'est comme √ßa que le diable laisse la chose √©voluer. Il avait fait sa r√©colte, le dur labeur √©tait achev√©, il avait tout mis dans le grenier... Il se tenait l√†, et juste √† ce moment-l√†, lui et sa femme, et ses petits enfants peut-√™tre, se tenaient l√†, il a entendu un bruit. Il s'est relev√© d'un c√īt√© et a regard√©. Savez-vous ce qui se passait? Six cents Philistins arrivaient, tr√®s gros, rondelets, s'approchant l√† dans leurs √©normes armures, trump, trump, trump, avec leurs lances ; ils venaient pour emporter sa r√©colte.

            Il regarda sa pauvre petite femme qui se tenait l√†, les manches retrouss√©es, ses pauvres petits avaient des visages p√Ęles. Les Philistins avaient emport√© tout ce qu'il avait eu l'ann√©e pr√©c√©dente. Et il a compris qu'il devrait encore continuer √† endurer la famine ; voil√† qu'ils s'amenaient. Ils avaient tous travaill√© tout l'√©t√©, ils avaient d√©j√† engrang√© cela, et ces gens le savaient. Quand tout √©tait engrang√©, ils se sont donc dit qu'ils viendraient prendre cela. Il se tenait l√† et il regardait cela. Vous savez, je ne veux pas dire qu'il √©tait f√Ęch√©, mais peut-√™tre sa juste indignation monta. Ha, ha !

68.       Vous savez, c'est ce qui devrait vous arriver, √† vous qui √™tes ici sur ces lits de camp et sur ces civi√®res cet apr√®s-midi. Mettez-vous simplement un peu dans une col√®re noire contre le diable. Dites : " Toi, esp√®ce de vieux vaurien trompeur, tu es un menteur. Christ m'a lib√©r√©. Je ne dois plus rester dans cet √©tat-ci. Sors d'ici. " Obligez-le √† obtemp√©rer, fr√®re. Il n'a aucune autorit√©. J√©sus l'a d√©pouill√© de tout droit l√©gal qu'il avait, quand Il est mort au Calvaire. Tout le probl√®me du salut et de la gu√©rison a √©t√© r√©solu au Calvaire. C'est juste.

69.       Il a regard√© tout autour; il s'est dit : " Eh bien, je ne suis - je ne suis pas soldat; je ne peux pas me battre. Je ne sais pas du tout combattre. Et si je... Je n'ai pas le temps d'aller l√† pour apprendre √† combattre en duel, afin de combattre ces hommes. "

            Mais il devint tout excit√©. Et il leva les yeux, il y avait l√† sur l'√©tag√®re un aiguillon √† bŇďufs, dit la Bible. C'est un outil qui a un long b√Ęton muni et dont le bout est en cuivre. On fait entrer le b√©tail dans les stalles avec. Et peut-√™tre quand ils labourent, on √īte la terre du bout de la charrue avec un vieil aiguillon √† bŇďufs.

            Eh bien, il n'avait pas de temps pour apprendre √† combattre. Il √©tait fermier. Il ne savait pas du tout combattre, mais le temps pour combattre √©tait l√†.

            Et il a dit : " Je sais une chose : Je suis un Isra√©lite. " All√©luia. " Je suis circoncis. Je suis dans l'Alliance. J√©hovah Dieu est avec moi. " Et comme il se met √† penser √† ces choses, je peux le voir balancer ses vieilles petites mains.

            Sa femme s'est dit : " Qu'est-ce qui arrive √† mon mari? "

Fr√®re, il a saisi cet aiguillon √† bŇďufs, et la seule chose qu'il pouvait prendre dans sa main, c'√©tait un aiguillon √† bŇďufs. Puis il est sorti par cette porte et a tu√© six cents Philistins arm√©s. All√©luia !

70.       Qu'y a-t-il dans votre main, cet apr√®s-midi? Les m√©decins vous ont abandonn√©. Vous n'avez plus de temps √† perdre inutilement avec cela. Recevez Christ. Peu importe ce que vous avez dans la main... Dieu... Prenez la Parole de Dieu qui dit que J√©sus est le m√™me, hier, aujourd'hui, et √©ternellement, et tuez la chose, et avancez avec cela. Amen.

            Vous dites : " Eh bien, Fr√®re Branham... " Ouais, vous √™tes trop timide. Voil√† la v√©rit√©. C'est exactement √ßa le probl√®me.

            Un jour, je pr√™chais dans l'ar√®ne d'un stade de football. Et en entrant, j'ai vu une petite enseigne, cela m'a toujours encourag√©. Il y avait l√† une grande enseigne qui disait : " Ce n'est pas la taille du chien qui compte dans le combat; mais la taille du combat dans le chien. " C'est juste.

Il ne s'agit pas de combien vous êtes timide ou de ce que vous êtes. Frère, levez-vous. Il ne s'agit pas de ce que vous êtes; il s'agit de ce que Christ est en vous, la puissance du Saint-Esprit. Vous dites : " Eh bien, mes voisins se moqueront de moi si je suis sauvé. " Recevez Christ là à l'intérieur, et voyez comment vous parlez à votre voisin. Voyez combien la vie change.

71.       J'ai √©t√© rude. Je sais que je l'ai √©t√©. Je vous ai parl√© comme je ne sais quoi, mais je veux que vous sortiez de cette pauvre petite timidit√© dans laquelle vous √™tes retrouv√© ici. Je veux que vous veniez devant... N'ayez pas peur. De quoi devez-vous avoir peur? J√©sus a march√© hardiment vers le Calvaire, Il a √©tendu Ses mains et a √©t√© clou√© l√†. M√™me celui qui L'a clou√© a dit : " Ce... Il doit √™tre de Sang Royal; Il ne meurt pas comme un l√Ęche. " Il est mort comme un Prince.

            Il √©tait le Prince des princes. Il √©tait le Roi des rois. Il √©tait le Seigneur de tous les seigneurs. Et Il est ici aujourd'hui. Il n'a jamais bronch√©, Il a pos√© Son bras... Il avait un objectif, un choix : faire la volont√© de Dieu.

            Faites la m√™me chose. Peu importe ce que le diable vous a dit... vous a dit, que vous n'alliez pas vous r√©tablir. Votre m√©decin a essay√© tout ce qu'il lui √©tait possible. Il pense toujours que vous n'allez pas vous en sortir. Mais J√©sus a dit que vous le pouvez, si vous croyez.

72.       Il y a des nouveaux venus ici aujourd'hui. Je me demande, pendant que nous avons la t√™te inclin√©e, juste un instant, pour la pri√®re‚Ķ Le temps s'envole.

            Notre P√®re c√©leste, veux-Tu bien accorder du courage √† un pauvre homme ou √† une pauvre femme qui a √©t√© agit√© √† tout vent de doctrine. Ils viennent, et ils ne savent pas quoi croire. Pendant la semaine pass√©e, nous T'avons vu accomplir des choses, Seigneur, que les hommes ne peuvent pas accomplir. Nous T'avons observ√©. Nous voyons que Tu es ressuscit√© des morts et que Tu es ici aujourd'hui.

            Et, Seigneur, fais que Ton Saint-Esprit parle aux cŇďurs des gens sans courage qui sont ici maintenant m√™me, et qui ne sont pas sauv√©s, et qui savent qu'ils ont juste une certaine attitude mentale vis-√†-vis de la Parole. Ils ne sont jamais n√©s de nouveau, ils ne savent pas ce que cela signifie √™tre baptis√© dans le Saint-Esprit pour former le Corps de Christ. Qu'ils fassent l'inventaire maintenant m√™me, Seigneur, et r√©fl√©chissent. Et quoi que Tu aies plac√© dans leur main, puissent-ils lever cette main vers Toi et Te donner le tout petit talent qu'ils ont. Si ce n'est qu'un t√©moignage, ils ont ne f√Ľt-ce qu'une main qu'ils peuvent lever. Et c'est Toi qui peux placer tout ce qu'il y a dans leur main. Nous le demandons pour l'amour de Christ.

73.       Et pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es et que tous ceux qui savent prier sont en pri√®re, je me demande aujourd'hui si, pendant que vous r√©fl√©chissez l√†-dessus, mon ami‚Ķ Peut-√™tre que ceci est notre derni√®re rencontre sur cette terre. Si je devais revenir dans six mois, il y en a beaucoup ici qui ne seront plus l√† alors. Peut-√™tre que moi, je ne serai plus l√† √† ce moment-l√†. Mais ceci sera notre derni√®re fois d'√™tre ensemble pour un auditoire de cette taille. Beaucoup d'entre vous seront partis avant que je ne vous revoie ; notre prochaine rencontre, ce sera l√† de l'autre c√īt√©.

            Rappelez-vous, je vous offre au Seigneur J√©sus. La seule chose que vous devez faire pour recevoir cela, c'est croire cela dans votre cŇďur et accepter cela. Et je me demande aujourd'hui s'il y a quelqu'un qui voudrait tout simplement lever la main vers le Dieu Tout-Puissant et dire : "Par ceci, Seigneur, je l√®ve ma main. Je viens maintenant √† Toi. Je veux devenir un chr√©tien courageux d√®s ce moment, car j'accepte le Seigneur J√©sus comme mon Sauveur personnel. Je l√®ve ma main pour Te signifier la m√™me chose. " Voudriez-vous lever la main maintenant ?

            Que Dieu vous b√©nisse, ma sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, ma sŇďur. C'est bien. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re, derri√®re. Y a-t-il quelqu'un ? Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re, par ici.

74.       Quelqu'un d'autre qui dise : "Je l√®ve maintenant mes mains vers le Seigneur J√©sus. " Que Dieu te b√©nisse, mon fils. Je te vois. Quelqu'un‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re, l√† derri√®re. Je vous vois. Dieu vous voit. Maintenant, que chacun soit en pri√®re, les chr√©tiens. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re, et que Dieu vous b√©nisse, sŇďur, par-l√†. " J'accepte maintenant le Seigneur J√©sus comme mon‚Ķ " Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. " J'accepte le Seigneur J√©sus comme mon Sauveur personnel. "

            Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re, par-l√†. Je vois votre main. Dieu aussi la voit. Rappelez-vous‚Ķ Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon. C'est tr√®s bien. " Celui qui entend Mes Paroles et qui croit √† Celui qui M'a envoy√© a (maintenant m√™me) la Vie Eternelle. " Parce qu'il a fait quoi ? Il a cru.

            Dites : " Seigneur, je crois. J'accepte maintenant cela en levant‚Ķ " Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu soit avec vous, mon fr√®re. C'est tr√®s bien.

            Vous dites : "Fr√®re Branham, est-ce que cela repr√©sente quelque chose ? "

            Eh bien, J√©sus a dit : "Nul ne peut venir si Mon P√®re ne l'attire. Et tous ceux qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle. "

            Eh bien, vous ne pouvez pas‚Ķ Vous ne seriez pas - vous ne seriez pas‚Ķn'avez pas un principe assez r√©el pour lever la main si Dieu ne vous a parl√©. Et comme vous avez effectivement lev√© la main, alors cela montre √† Dieu‚Ķ J'ai dit que cela montre √† Dieu que vous voulez L'accepter maintenant m√™me, Son Fils bien-aim√© a pris votre place.

75.       Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon ici dans un fauteuil roulant, il a lev√© la main. Que Dieu soit avec toi, ch√©ri. Oh ! la la ! Voil√† que cela a touch√© mon cŇďur ! Pensez-y tout simplement, il y a des hommes et des femmes ici, peut-√™tre √Ęg√©s, qui sont simplement all√©s et qui ont lu de vieux Magazines True Story et tout au point que cela a tout simplement rendu leurs cŇďurs durs et insensibles, et ils sont des membres quelque part et ont inscrit leur nom dans un registre, sans jamais savoir ce que c'est que na√ģtre de nouveau. Mais voici un petit gar√ßon estropi√© dans un fauteuil, il l√®ve les mains pour dire : " Je veux accepter le Seigneur J√©sus maintenant m√™me. " Oh ! certainement.

            Quelqu'un d'autre maintenant, juste avant que nous priions. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re, l√† derri√®re. Je vous vois, l'homme √Ęg√©. Je vous vois, mon fr√®re. Dieu aussi vous voit, fr√®re. Peut-√™tre que vous avez perdu beaucoup d'ann√©es, mais maintenant √† cet √Ęge-ci J√©sus va vous recevoir. C'est ce qu'Il a dit : "Celui qui entend Mes Paroles, qui croit en Celui qui M'a envoy√© a (C'est maintenant m√™me.) la Vie Eternelle, perp√©tuelle. Il ne viendra point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. "

76.       C'est quand vous croyez que vous recevez Christ dans votre cŇďur. C'est ce que J√©sus a dit : Saint Jean 5.24. Ecoutez‚Ķ Comment cela se passe-t-il ? Oh ! nous avons des fa√ßons qui diff√®rent. Certains d'entre nous veulent venir √† l'autel ; c'est bien. J'aime cela. Je pense que tout le monde devrait venir - venir √† l'autel et prier un moment. Vous-m√™me personnellement, vous priez l√†. Mais, √©coutez, le salut c'est une gr√Ęce. Il n'y a rien que vous puissiez faire ; il s'agit de ce que Dieu a fait pour vous. Vous ne pouvez pas venir √† moins que Dieu vous appelle. J√©sus a dit que vous ne le pouvez pas.

            Et puis, qu'a dit J√©sus ? "Je ne mettrai pas dehors tout celui qui viendra. Celui qui √©coute Ma Parole et qui croit √† Celui qui M'a envoy√© a (le temps pr√©sent, maintenant m√™me) la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. "

            La chose suivante que vous pouvez recevoir maintenant, c'est le bapt√™me du Saint-Esprit. Apr√®s que vous avez re√ßu Christ comme votre Sauveur personnel, vous recevez alors le Saint-Esprit par le bapt√™me du Saint-Esprit.

77.       Que quelqu'un d'autre l√®ve la main. Dites : "Priez pour moi, fr√®re. Que Dieu me re√ßoive. "

Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon. Que Dieu te b√©nisse, fiston. Et que Dieu vous b√©nisse, l√† derri√®re. Et la petite dame derri√®re, que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. C'est bien. Juste encore quelques-uns. Nous en avons eu plusieurs. Voici une dame, juste ici. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. C'est tr√®s bien.

            Imm√©diatement apr√®s ce service-ci, quand l'appel √† l'autel‚Ķ Je veux que vous veniez tous vous tenir ici tout autour, ici tout autour, et que vous apportiez √† Dieu votre contribution sous forme de pri√®re. Dieu fera de vous un v√©ritable chr√©tien.

78.       Pouvons-nous attendre encore une fois et faire le tour pour voir s'il n'y a pas quelqu'un d'autre l√† derri√®re ? Je sens plut√īt cela dans mon cŇďur. Il y en a encore un. La diff√©rence est que vous pouvez soit lever la main soit ne pas le faire. Si vous voulez bien lever la main, c'est ce qui vous est demand√©.

            Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re et ma sŇďur espagnols. Juste‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re, l√† derri√®re. Que Dieu te b√©nisse, fiston. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu b√©nisse cet homme et cette femme assis ici. Ces deux mains juste de ce c√īt√©-ci, deux petits enfants. Une jeune dame, que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Vous savez que vous n'√™tes jamais dans l'erreur quand vous suivez la conduite du Saint-Esprit.

            Que Dieu vous b√©nisse. C'est merveilleux, mon fr√®re. Que Dieu te b√©nisse, mon jeune petit gar√ßon. Quelqu'un d'autre maintenant ? Rappelez-vous, qu'y a-t-il dans votre main ? Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Qu'y a-t-il dans votre main ? Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. C'est Christ qui dit : "L√®ve ta main maintenant. " Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Qu'y a-t-il dans votre main ?

            Vous dites : "Eh bien, Fr√®re Branham, je - je suis un peu timide, comment‚Ķ " Ce que vous √™tes ne change rien. Ce qui compte, c'est ce que Dieu peut faire de vous. Donnez-Lui simplement ce que vous avez maintenant. Et vous avez ne f√Ľt-ce qu'une main que vous pouvez lever et dire : "Seigneur, la voici. C'est tout ce que j'ai. Je Te donne ma main avec un cŇďur sinc√®re derri√®re cela. J'en ai marre du p√©ch√©. Je - je veux √™tre Ton serviteur. " Que Dieu te b√©nisse, jeune homme. C'est tr√®s bien.

79.       Tr√®s bien. Je pense que vingt, trente ou plus L'ont accept√© maintenant m√™me. Et maintenant‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers vous. C'est peut-√™tre la derni√®re fois que nous soyons ensemble avant de nous rencontrer au Jugement ; mais je suis certainement heureux‚Ķ Que Dieu te b√©nisse, jeune homme qui est assis l√† derri√®re. C'est bien. Les gens continuent simplement √† s'ajouter. J'en suis tr√®s heureux.

            Et, vous savez, je crois que Dieu va nous accorder un service de gu√©rison m√©morable, parce que vous venez et vous acceptez. Beaucoup d'entre vous qui √™tes ici pour la premi√®re fois n'ont jamais vu les Ňďuvres du Seigneur. Et, malgr√© tout, vous venez √† Christ. Le Christ m√™me que vous acceptez, si je dis la v√©rit√©, vous Le verrez se tenir juste ici dans cette salle et accomplir les m√™mes choses qu'Il a accomplies quand Il √©tait ici sur terre.

            Ce n'est pas du tout quelque chose que vous devez supposer, mon ami. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu te b√©nisse, ch√©rie, la fillette juste ici devant moi, ce tendre petit cŇďur. Il n'y a rien √† supposer, plus d'inqui√©tude, plus de supposition ; c'est compl√®tement parti maintenant. J√©sus est ici, le dernier jour.

80.       La Bible dit, le proph√®te dit : "Au temps du soir la lumi√®re para√ģtra. " Il y eut un jour qui n'√©tait ni nuit, ni t√©n√®bres. D√©cidez-vous maintenant.

            O√Ļ le soleil a-t-il premi√®rement brill√© ? Sur le peuple oriental, en Orient. Math√©matiquement, g√©ographiquement, il se d√©place en direction de l'Ouest. La civilisation s'est d√©plac√©e de l'Est √† l'Ouest. Et au d√©but quand il a brill√© sur le peuple de l'Est, qu'est-il arriv√© ? Il y eut un grand r√©veil du Saint-Esprit parmi les gens de l'Est. Puis vint un jour o√Ļ la th√©ologie, les √©glises, les d√©nominations ont voil√© cela. La Bible dit : " C'est un jour qui n'est pas t√©n√©breux ; il est sombre. "

            Ils ont eu assez de lumi√®re pour croire que J√©sus √©tait le Fils de Dieu. Ils n'avaient pas de miracles et de prodiges. Ils croyaient que c'√©tait pour le jour pass√©. Mais le proph√®te a dit : " Au temps du soir la Lumi√®re para√ģtra. "

            Le peuple de l'Ouest re√ßoit maintenant leur Lumi√®re. Ne La rejetez pas. La Lumi√®re est en train de briller. Le m√™me Saint-Esprit qui tomba au jour de la Pentec√īte est ici m√™me accomplissant les m√™mes choses.

81.       Oh ! nous avons un tas de fanatisme. Je reconnais cela, mon ami. Cependant il faut que nous ayons cela. Rappelez-vous, les √©pouvantails sont tout autour du meilleur pommier. Ainsi donc rappelez-vous tout simplement, J√©sus-Christ est toujours le Fils de Dieu et ces choses doivent arriver. L'Evangile ne peut pas √™tre pr√™ch√© sans qu'il y ait des critiques ; nous savons cela. La Bible le dit. Ne regardez donc pas √† cela ; regardez √† J√©sus. C'est la Lumi√®re ; le temps du soir est l√† maintenant.

            Y a-t-il quelqu'un d'autre quelque part, avant que nous priions, qui s'est d√©cid√©‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse, ch√®re sŇďur. C'est tr√®s bien de votre part. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur par ici. C'est bien de votre part. Dieu voit votre main. Maintenant, prions. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. C'est bien. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers vous. Que Dieu vous b√©nisse, petite dame par-l√†, qui avez lev√© la main. Ma pri√®re est qu'Il soit mis√©ricordieux envers vous.

            Maintenant, prions. Et que chaque chr√©tien, √† votre propre mani√®re maintenant donc, prie pour ceux-ci qui sont fra√ģchement venus √† Christ.

82.       Dieu Bien-aim√©, comme je le sais maintenant, je me tiens ici entre les vivants et les morts. J'ai d√Ľ parler tr√®s durement cet apr√®s-midi, car j'ai senti que Tu avais plac√© cela sur mon cŇďur, m√™me apr√®s que j'√©tais d√©j√† ici. Tu as dit : " Secoue les gens. "

            Et j'ai simplement enseign√© Ta Parole, et √† pr√©sent quelque trente ou quarante mains se sont lev√©es. J'esp√®re que je ne les juge pas mal, Seigneur. Je crois qu'ils √©taient tous sinc√®res. Ils ont lev√© leurs mains parce que Quelque chose a parl√© √† leur cŇďur. Et maintenant, je Te cite, Ta Parole, Seigneur J√©sus, qui les rencontrera l√† √† la rivi√®re un de ces jours, quand la mort va leur serrer la gorge. Le m√©decin quittera la maison en disant : " Eh bien, il ne se remettra jamais de cette attaque. " Le petit b√©b√© sera couch√© l√† √† l'int√©rieur, √©touff√© par la pneumonie, les petits enfants ou qui que √ßa pourrait √™tre. Les m√®res et les p√®res qui auront eu une longue vie, l'ange de la mort se tiendra au pied du lit, et les vieilles vapeurs froides du Jourdain flotteront devant eux, mais Il sera L√†. Tu as dit : " Il ne viendra point en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. "

            Puisse l'Etoile du Matin appara√ģtre et √©clairer le chemin pour eux. Et quand les mottes de terre seront jet√©es au-dessus du cercueil, que les vieux pins puissent murmurer : " Il y a un pays au-del√† de la rivi√®re. "

83.       Lorsque cette heure sonnera, ils se souviendront qu'aujourd'hui, parce que Tu as parl√© √† leur cŇďur, ils ont lev√© leur main. Loin l√†-bas, dans l'autre pays, il se peut que je ne puisse plus jamais leur serrer la main ici, mais, √ī Dieu, accorde que dans le nouveau monde, l√† o√Ļ il n'y a ni mort ni chagrin, ni tristesse ni maladie, que je puisse serrer chacune de leurs mains l√†-bas et qu'ils disent : " Fr√®re Branham, c'√©tait ce soir-l√†, je vous avais entendu pr√™cher si durement sur le fait que les hommes doivent recevoir Christ, et sur ce qu'il y a dans ta main. Et j'avais lev√© la main vers Christ et Il m'avait re√ßu. Et me voici aujourd'hui par les b√©n√©dictions et la gr√Ęce de Christ. "

Voudras-Tu bien le faire pour nous, Père ? Nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimé, le Seigneur Jésus. Amen.

[Espace vide sur la bande - N.D.E.] C'est tout ce que je vous demande de faire.

            Crois seulement‚Ķ.

            Tout est possible, crois seulement.

            [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

84.       ‚Ķ ?‚Ķ Ne vous d√©placez pas. Restez tr√®s tranquilles. Ici se tient une femme √Ęg√©e, probablement une vieille petite m√®re, elle a les cheveux gris. Je pense √† ma m√®re qui est √† la maison, quand je pense √† elle. Ma m√®re a √† peu pr√®s cette taille. Mais ma m√®re est pratiquement une demi-indienne ; elle est‚Ķ Ses cheveux sont noirs comme du charbon. Mais comme les Indiens, quand ils prennent un peu de l'√Ęge, ils deviennent lourds.

            C'est peut-√™tre la m√®re de quelqu'un, elle porte une alliance √† la main. Dieu seul sait ce qui est pass√© par ses vieilles mains. Elles ont peut-√™tre bien des fois essuy√© les larmes des yeux d'un b√©b√© en pleurs. Il y a des ann√©es, peut-√™tre encore petite, une m√®re l'a peut-√™tre prise et l'a embrass√©e au doigt quand elle s'y √©tait fait mal, l'a berc√©e pour l'endormir. Cela fait longtemps que cette vieille m√®re est all√©e sur l'autre rive. Peut-√™tre qu'aujourd'hui elle a un mal qu'une m√®re ne peut faire partir par un baiser, mais il y a Quelqu'un ici qui peut √īter cela par un baiser.

            Je ne la connais pas. Je ne l'ai jamais vue. Je ne sais m√™me pas si elle parle anglais ou pas ; je ne sais pas. Parlez-vous anglais, madame ? Oui ? Mais en fait vous n'√™tes pas Anglaise ; vous √™tes Allemande, n'est-ce pas ? Oui, oui. C'est juste. Au revoir ; " Auf wiedersein ". [Le proph√®te dit : " Au revoir en allemand. " - N.D.T.]

85.       Je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas, je viens de quitter votre pays. Avez-vous entendu l'histoire de la fillette allemande aveugle qui a recouvr√© la vue ? A Karlsruhe, c'√©tait une merveilleuse s√©rie des r√©unions, environ cinquante mille en Allemagne sont venus √† Christ, de m√™me qu'√† peu pr√®s cinquante mille en Suisse sont venus √† Christ. Votre peuple est tout abattu, l√†-bas. Ils en ont assez d'Hitler. A pr√©sent, ils ont besoin de Christ. Ils sont aimables. Ils m'ont trait√© comme si j'√©tais leur fr√®re. Merci, Seigneur, c'est juste.

            Vous savez, m√®re, ne vous connaissant pas, je ne me tiendrais pas ici‚Ķ En tant que gentleman, je me sentirais trop petit pour me tenir devant une personne √Ęg√©e comme vous, une m√®re, et essayer d'√™tre un s√©ducteur. Je serais assez sinc√®re pour √īter cela de mon cou et quitter cette salle. Je veux vous aider. Je veux faire quelque chose pour vous si je le peux, car vous √™tes une chr√©tienne. C'est juste.

            Vous √©prouvez un merveilleux sentiment dans votre esprit. Cela est d√©j√† venu √† ma rencontre. Et je sais que vous √™tes une chr√©tienne. Et Dieu conna√ģt votre besoin, n'est-ce pas ? Et si Dieu me permet de faire avec vous comme Il le fit √† travers Son Fils au puits de Samarie‚Ķ

86.       L'auditoire sait que lorsque J√©sus est all√© √† Samarie Il s'est assis au puits, Il avait envoy√© Ses disciples, et une femme est venue. C'√©tait une femme de Samarie. Et Il a dit : "Apporte-Moi √† boire. " Avez-vous d√©j√† lu cela ? L'auditoire a-t-il d√©j√† lu cela ? Il essayait d'engager une conversation avec elle.

            Elle a dit : "Il n'est pas de coutume pour les Samaritains - ou plut√īt les Juifs de demander pareille chose aux Samaritains. "

            Il a dit : "Mais si tu savais √† Qui tu parlais, c'est toi qui Me demanderais √† boire. "

            Eh bien, elle a continu√© la conversation : " Le puits est profond‚Ķ "

            Finalement Il √©tait‚Ķ Que faisait-Il ? Il cherchait √† contacter son esprit, c'est la m√™me chose que je suis en train de faire √† l'instant. Elle est Allemande ; je suis Irlandais. L'une √©tait une Samaritaine, mais cependant Il lui a fait savoir qu'il n'y avait pas de discrimination. Dieu aime tous les peuples.

            Eh bien, elle a dit‚Ķ

87.       Il a dit : " Va chercher ton mari. " Il a d√©couvert son probl√®me. Elle vivait de fa√ßon ill√©gale, elle n'√©tait pas mari√©e.

            Il a dit : " Va chercher ton mari. "

            Elle a dit : "Je n'ai pas de mari. "

            Il a dit : " C'est juste. Tu en as eu cinq. "

            Oh, elle a dit : "Je vois que Tu es un proph√®te. " Maintenant, √©coutez ceci. N'oubliez pas ceci. Elle a dit : "Nous savons que lorsque le Messie viendra (C'est-√†-dire Christ)‚Ķ on nous a enseign√©s que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. " Quoi ? Conna√ģtre les secrets de leur cŇďur comme Lui connaissait ceux du cŇďur de cette femme, Il savait o√Ļ √©tait son probl√®me. C'√©tait l√† le signe du Messie, est-ce juste ? Elle a dit : "Nous savons que lorsque le Messie viendra Il conna√ģtra ces choses, ou plut√īt Il nous annoncera toutes ces choses. Mais elle ne savait pas qui Il √©tait. "

            Il a dit : "Je le suis Moi qui te parle. "

            Elle est donc entr√©e [dans la ville] en courant, elle disait : "Venez voir un homme‚Ķ "

88.       Eh bien, s'Il est le Messie et qu'Il est ressuscit√©, vous savez que moi je serais indigne ou quiconque d'autre, mais quelqu'un doit √™tre choisi pour ceci, n'est-ce pas ? Ainsi donc, si le Messie est ressuscit√©, je vous dis la v√©rit√©, et qu'Il se tient ici √† c√īt√© de vous‚Ķ Le Messie, l'Esprit peut dire par mes l√®vres, si vous avez assez de foi pour qu'Il fasse cela, vous dire la raison pour laquelle vous √™tes ici, comme ce fut le cas pour cette femme-l√†. Ne pourrait-Il pas le faire ? L'auditoire va-t-il croire cela, s'Il le fait ?

            Ma pri√®re est qu'Il puisse l'accorder. Maintenant, Seigneur, je me confie en Toi au Nom de J√©sus.

C'est si difficile, apr√®s la pr√©dication, de recevoir l'onction du Saint-Esprit. Mais Il est ici. Le m√™me Ange que vous voyez sur le papier est √† moins de deux pieds [environ 60 cm - N.D.T.] de l'endroit o√Ļ je me tiens.

            La femme souffre d'une maladie nerveuse. Et elle souffre aussi d'une autre maladie en rapport avec quelque chose qu'on place autour du bras. Il s'agit de l'hypertension. Elle souffre de l'hypertension. Vous souffrez aussi de maux d'estomac. Et vous avez deux tumeurs, ici √† l'int√©rieur. C'est vrai, n'est-ce pas ? Maintenant, croyez-vous ? Alors, allez-y et recevez votre gu√©rison. J√©sus-Christ vous r√©tablit.

89.       Ayez foi, ne doutez pas, mais croyez de tout votre cŇďur que J√©sus le Fils de Dieu est ressuscit√© des morts.

            Bonjour, madame ! Je suis vraiment heureux de pouvoir vous rencontrer. Et que Dieu soit avec vous. Je vois directement que vous √™tes une chr√©tienne. Maintenant, je souhaite vous parler juste un instant, sur un sujet. Je ne vous connais pas‚Ķ Un homme est apparu juste sur la sc√®ne de cela‚Ķ Il est trop jeune pour √™tre‚Ķ √† moins que ce ne soit son fils.

            Juste un instant. Non. C'est une dame assise juste l√† qui prie pour son mari qui n'est pas sauv√©, elle est assise juste ici derri√®re. C'est juste. Une jeune dame portant un petit chapeau noir, sa chevelure en quelque sorte pend, elle a un mari qui n'est pas sauv√© et elle prie pour lui. Elle a un mouchoir en main. C'est juste, madame, n'est-ce pas ? Levez la main. C'est vrai. Vous avez une grande foi, madame. Puisse Dieu vous accorder votre requ√™te. Je crois qu'Il le fera. Quand vous le verrez, dites-lui que J√©sus lui parle.

            Maintenant, je ne‚Ķ que‚Ķ Maintenant, voyez-vous ce que je veux dire ? Comment‚Ķ ?‚Ķ la dame. Avez-vous une carte de pri√®re, madame ? Vous n'avez pas de carte de pri√®re ? Non. Vous voyez, vous ne pourriez jamais √™tre appel√©e dans la ligne sans la carte de pri√®re. Vous n'en avez pas besoin, n'est-ce pas ? Voyez-vous ? C'est d√©j√† exauc√©. Voyez-vous ? Vous n'avez pas besoin de carte de pri√®re. Il ne s'agit pas de carte de pri√®re ; il s'agit de votre foi. Essayez de vous √©loigner de la carte de pri√®re, cela n'a rien √† voir avec cela, c'est juste une personne qui se tient ici. Soyez tout simplement fid√®le, tendre et loyale, et croyez au Seigneur J√©sus.

90.       Oui, la dame qui se tient devant moi est une chr√©tienne. Et elle souffre de la tension. Et elle est tr√®s nerveuse. Et elle souffre d'un trouble de la v√©sicule biliaire, et elle est nerveuse, agit√©e ; c'est ce qui provoque la tension chez elle. Et vous avez quelque chose d'√©trange. Vous - vous aviez autrefois accept√© votre gu√©rison pour la m√™me chose, mais c'est comme si vous √™tes devenue trop hautaine avec cela, et cela s'en est all√©. Et au fait, vous √™tes une - vous √™tes missionnaire, ou plut√īt vous √©tiez missionnaire.

            Et je vois un autre homme, et c'est votre mari. C'√©tait un pr√©dicateur pentec√ītiste, mais il est dans la gloire. Il est d√©j√† parti. Mais il‚Ķ Et vous avez encore quelque chose √† l'esprit. Vous cherchez √† comprendre ce que vous devez faire du reste de votre vie. Et vous essayez de prendre une d√©cision, et vous sentez que vous devez partir √† l'est d'ici, vers les Etats de l'est, pour terminer votre vie dans l'Ňďuvre missionnaire. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est vrai. Ce qu'Il a dit est la v√©rit√©, n'est-ce pas ? Ce n'√©tait pas moi, c'√©tait Lui. Chaque parole est la v√©rit√©. C'est toujours le cas. Maintenant continuez votre chemin en vous r√©jouissant et en disant‚Ķ [La sŇďur dit : " Je doutais de ma gu√©rison et je l'ai perdue. " - N.D.E.] Maintenant partez, soyez humble et douce, et J√©sus sera avec vous.

91.       Disons : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. " [L'assembl√©e dit : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. " - N.D.E.] Crois-tu ? Si tu peux croire, tout est possible.

            Vous qui √™tes assis l√† √† c√īt√© du huissier, vous avez mal au cou. Voulez-vous que J√©sus vous gu√©risse ? Croyez-vous que J√©sus va le faire, monsieur ? Vous croyez ? C'est merveilleux, n'est-ce pas ? Certainement.

            Dites donc, l'homme qui est assis juste √† c√īt√© de vous, l√† avec la petite fille, il souffre d'un - un trouble √† la partie inf√©rieure de son corps ; la prostate le rend nerveux, il se l√®ve la nuit et tout. Vous souffrez de l'estomac et tout qui vous d√©rangent, en effet cela vous a rendu tr√®s nerveux. C'est juste, n'est-ce pas, monsieur ? Vous √™tes gu√©ri. Christ vous r√©tablit. C'est plein de Lumi√®re autour de vous. Tout ce qu'il vous faut, c'est la foi pour croire.

92.       Bonjour, monsieur ! Je vous suis inconnu, monsieur. Nous ne nous connaissons pas. Je ne vous ai jamais vu de ma vie, mais cela‚Ķ C'est la premi√®re fois que vous me voyez. Tr√®s bien. Maintenant, si c'est vrai, levez la main pour que l'auditoire voie. C'est la premi√®re fois que nous nous rencontrons. Et moi je ne vous connais pas, cependant Dieu vous conna√ģt. Je - je ne‚Ķ Il m'est impossible de vous conna√ģtre ; c'est Dieu qui vous conna√ģt.

            Mais vous souffrez d'une esp√®ce de toux, vous souffrez de l'asthme. Et vous souffrez aussi des troubles gastriques. Vous toussez ; c'est une toux s√®che, mais votre estomac est‚Ķ Oh ! voici ce que c'est. Monsieur, vous avez besoin de la gu√©rison, mais vous avez aussi besoin du salut. C'est juste. Vous √™tes un buveur. Je vous vois vous tenir l√†, buvant du whisky et des boissons que vous ne devriez pas boire. C'est juste. Votre vie - vie est √† d√©couvert devant Dieu. Je vais vous dire quelque chose afin que vous puissiez savoir, croire que je suis Son proph√®te. Durant la derni√®re semaine ou les deux derni√®res semaines, vous priiez cherchant √† vous mettre en ordre, n'est-ce pas ? Eh bien, votre mal d'estomac s'en est all√© ; vos p√©ch√©s sont pardonn√©s. Allez et faites-vous baptiser, en invoquant le Nom du Seigneur, et vous allez‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Maintenant vous √™tes mon fr√®re.

93.       Ne venez pas √† moins d'avoir confess√© d'abord vos p√©ch√©s. Amen. Exactement comme pour la femme au puits, Il conna√ģt votre cŇďur. Ne vous d√©placez pas. Croyez.

            Bonjour, madame ! Nous sommes des inconnus l'un √† l'autre. Mais Dieu nous conna√ģt tous les deux, n'est-ce pas ? Vous souffrez des troubles nerveux et vous avez aussi mal au cou. C'est vrai. Vous avez une tumeur ; vous souffrez de l'estomac. Je vous vois quitter une table, vous n'arrivez pas √† manger. Vous avez des ulc√®res. Eh bien, quelque chose est donc arriv√©, n'est-ce pas ? Avez-vous √©prouv√© une sensation √©trange ? Maintenant, allez manger. Ne doutez pas ; soyez r√©tablie ; que Dieu vous b√©nisse. Vous √™tes absolument la bienvenue. Ce n'est pas moi, sŇďur ; c'est Lui. Ayez simplement la foi et croyez.

94.       Si tu peux croire‚Ķ Petite dame, vous ne deviendrez jamais aveugle. Vos yeux vous d√©rangent, vous qui √™tes assise l√†, mais vous ne deviendrez pas aveugle si vous croyez au Seigneur J√©sus. Est-ce juste ? Vous priez pour vos yeux. La dame √† c√īt√© de vous, toutes les deux vous souffrez des yeux. C'est juste. Vous ne portez pas des lunettes, mais vous‚Ķ C'est comme si les nerfs de vos yeux sont endormis et vous n'arrivez pas √† voir ; tout est flou. N'est-ce pas juste ? Je vous vois essayer de lire un livre, vous le rapprochez puis l'√©loignez, comme ceci. Est-ce vrai ? Si c'est le cas, levez-vous, vous deux, c'est ce dont vous souffrez toutes les deux. Eh bien, ma sinc√®re pri√®re est que le Seigneur daigne vous redonner la vue.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, croyez plut√īt et vous recevrez. Si tu peux croire, tout est possible. Oh ! comme c'est merveilleux !

95.       Monsieur, Il a aussit√īt entendu votre pri√®re. Oui, Il l'a effectivement entendue. Vous qui avez la main sur le visage, vous √™tes assis juste ici derri√®re, vous portez un costume gris, quelque chose vous a compl√®tement √©mue, mais vous avez l'arthrite. C'est juste. Vous priiez pour cela √† ce moment-l√†. Vous avez dit : "Seigneur, fais qu'il me parle. "

            Je vous vois‚Ķ Egalement des troubles gastriques, cela vous d√©range. C'est juste, monsieur. Je vois une femme √† c√īt√© de vous, elle a des cheveux gris, elle porte des lunettes, elle vient d'√™tre gu√©rie. C'est votre √©pouse, elle est pr√©sente dans cette r√©union. C'est juste. Maintenant, rentrez chez-vous ; votre arthrite est termin√©e. Votre foi vous a sauv√©, mon fr√®re.

96.       Croyez-vous ? Tout est possible. Ayez la foi. Si vous pouvez croire‚Ķ Il vous accordera infiniment au-del√† de tout ce que vous pourriez faire ou imaginer.

            Madame, quand je parlais tout √† l'heure des yeux √† cette femme, la deuxi√®me en partant du bout, l√†, elle porte des lunettes, croyez-vous que cela est arriv√© √† ce moment-l√† ? Ici derri√®re au bout, si vous croyez cela, vous pouvez obtenir ce que vous demandez. Amen. Oui. C'est √† vous que je parle, vous qui √™tes assise l√† et qui priez. Amen. Voyez-vous ? Comment a-t-Il dit‚Ķ Comment pourrais-je entendre la m√™me pri√®re que vous faites ? Parce que je me tenais √† vos c√īt√©s. Amen.

97.       Est-ce la patiente ? Une aussi jeune fille √™tre une patiente ? Bonjour, mademoiselle ! Vous √™tes une tr√®s gentille demoiselle, et je vois que vous √™tes une chr√©tienne. Que Dieu nous accorde davantage de jeunes filles comme vous, des chr√©tiennes. J'aurais souhait√© pouvoir faire quelque chose pour vous, ma jeune sŇďur, pour vous aider, mais, je n'en suis √©videmment pas capable. Je suis un homme, mais le Seigneur que nous servons peut le faire.

            Eh bien, Nathana√ęl est venu aupr√®s du Seigneur J√©sus. Il lui a dit aussi qu'il √©tait un croyant. En ce jour-ci et √† cette √©poque-ci, et particuli√®rement ici sur cette c√īte ouest o√Ļ tant de jeunes filles vivent si n√©gligemment, comment ai-je su que vous √©tiez une chr√©tienne ? C'est la m√™me raison pour laquelle je sais que vous √™tes ici pour que je prie pour vous. Et vous voulez que je prie pour une grosseur, et c'est une protub√©rance sur votre c√īt√©. C'est vrai. Amen. Eh bien, croyez-vous maintenant que je suis Son proph√®te ?

            Puiss√©-je vous dire ceci pour vous amener √† croire davantage. Vous √™tes pr√©occup√©e par le cas de deux gar√ßons. C'est juste. L'un est en quelque sorte un toxicomane, l'autre est un d√©linquant ; et vous priez pour ces gar√ßons. Est-ce vrai, mademoiselle ? Vous avez re√ßu ce que vous avez demand√©. Partez, ne laissez pas votre foi faiblir ; Dieu sera avec vous, ma jeune sŇďur, au Nom du Seigneur J√©sus.

98.       Croyez-vous ? C'est √©trange, quelque chose est donc arriv√©. Je vois debout ici quelqu'un que je connais. Il se tient en haut en l'air, c'est un homme. Il est en train de chanter. C'est l'un des chanteurs d'ici. C'est monsieur Ekberg, et il prie pour quelqu'un : il s'agit d'une jeune fille. C'est sa fille et elle souffre des troubles f√©minins. N'ayez pas peur, monsieur, si vous √™tes tout pr√®s. Dieu va la gu√©rir. Amen.

            Je crois que j'ai vu monsieur Ekberg. Est-il dans la salle ? C'est un homme qui porte des lunettes, il porte un complet brun, monsieur Ekberg. Je ne le connais pas, mais l'un des siens avait un probl√®me. Y a-t-il quelqu'un d'ici qui conna√ģt le cas ? Voudriez-vous lever la main, celui qui conna√ģt le cas ? Tr√®s bien, c'est bien. Tr√®s bien. S'il n'est pas ici, dites-le-lui l√† o√Ļ il est en train de prier, il est en pri√®re, et Dieu a entendu sa pri√®re. Il est apparu ici devant moi dans la tente. Dieu sait que je ne connais rien concernant sa famille, mais voil√† la chose. Quelque chose est arriv√© √† sa famille tout r√©cemment.

            Monsieur Ekberg allait mourir ; il √©tait √† bord d'un avion qui √©tait en train de tomber; il a invoqu√© le Seigneur. Je me tenais sur une montagne faisant la chasse, et Dieu m'a donn√© une vision pour que je prie pour lui. Les trains d'atterrissage de l'avion sont sortis alors qu'ils √©taient bloqu√©s, et ils ont atterri en s√©curit√©, en s√©curit√©. Croyez seulement. Ayez foi.

            Est-ce le patient, qui est-ce‚Ķ [Un fr√®re dit : " Monsieur Ekberg est ici. " - N.D.E.] Oh ! Monsieur Ekberg. Vous √©tiez dans la ligne, fr√®re ? Ne - n'ayez plus peur. Allez-y. Tout va bien. Vous √©tiez en train de prier. Etait-ce la v√©rit√©, tout ce qu'Il a dit? Est-ce la v√©rit√© ? Que Dieu vous b√©nisse donc.

99.       Approchez. Croyez-vous ? Vous souffrez s√©rieusement des nerfs. Cela vous cause beaucoup d'ennuis. Une chose, c'est l'absorption dans votre estomac. Vous souffrez de troubles gastriques. Cela est d√Ľ √† la nervosit√©. Vous ne dig√©rez pas votre nourriture, la graisse et tout. C'est vrai. Croyez-vous maintenant ? Je deviens tr√®s faible. Voudriez-vous simplement approcher ? P√®re, je b√©nis la femme que Tu‚Ķ ne‚Ķ faire ce miracle. Qu'elle soit gu√©rie au Nom de J√©sus. Amen. Ne doutez pas ; croyez tout simplement.

            Voulez-vous approcher, madame ! [Fr√®re Branham parle √† quelqu'un. " Ne vous √©loignez pas trop. " - N.D.E.] Juste un instant, sŇďur. Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Acceptez-vous que je suis Son serviteur ? Eh bien, l'Ange a dit : "Si tu am√®nes les gens √† te croire‚Ķ " Il ne s'agit pas de croire en moi comme en Eux, Dieu, le Saint-Esprit, mais de croire qu'Ils m'ont envoy√©. Voyez-vous ? Ce n'est que de cette mani√®re que je peux vous aider, si vous me croyez. Si vous n'avez pas la foi pour croire que j'ai dit la v√©rit√© au sujet du Seigneur, je ne pourrais pas vous aider. Si vous croyez cela, alors je peux vous aider. [La sŇďur dit : " Je crois. " - N.D.E.] Croyez-vous ? Alors vous n'aurez plus ces troubles f√©minins‚Ķ ?‚Ķ Maintenant, vous pouvez partir et √™tre r√©tablie.

            Disons : "Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. " [L'assembl√©e dit : " Gr√Ęces soient rendues √† Dieu. " - N.D.E.]

100.     Approchez, mademoiselle. Je voudrais vous demander quelque chose. Regardez ici juste un instant. Faites-moi voir‚Ķ Tournez-vous vers l'auditoire. Environ soixante pour-cent des gens dans cet auditoire souffrent de la m√™me chose que vous. Il vient de l'auditoire comme un grand rugissement. Vous √™tes nerveuse, n'est-ce pas, sŇďur ? Des fois vous n'arrivez simplement pas √† vous maintenir. Des fois vous vous dites que vous pourriez pratiquement vous donner la mort ; vous vous demandez ce qui va se passer. Et dans votre exp√©rience religieuse et ainsi de suite, vous n'avez jamais √©t√© tout √† fait satisfaite. Vous vous √™tes toujours demand√© ce qu'√©tait‚Ķ C'est juste. C'est vrai.

            Et vous avez d√©sir√© une marche plus intime avec Lui. Et puis des fois Satan vous a dit, tout r√©cemment, quand vous √©tiez toute seule en chambre, il a dit : "Tu as travers√© la ligne. " Je ne suis pas en train de lire votre pens√©e, mais c'est la v√©rit√©, n'est-ce pas ? Voyez-vous ? Il vous a menti, sŇďur. Vous √™tes gu√©rie √† l'instant m√™me. Voyez-vous ? Vous n'√™tes pas tenue de‚Ķ ?‚Ķ Partez en vous r√©jouissant. Et, √ī Dieu, que cette mal√©diction d√©moniaque qui a √©t√© sur cette enfant sorte et s'en aille, et qu'elle soit remplie de Ton Esprit, au Nom de J√©sus. Amen.

101.     Ayez la foi. Maintenant, vous‚Ķ En r√©alit√©, vous n'avez pas besoin que l'on prie pour vous. Vous aviez la m√™me chose. Voyez-vous ? Ce sont des troubles nerveux qui vous d√©rangent. Permettez-moi de vous montrer quelque chose. Que tous ceux qui sont d√©rang√©s par des troubles nerveux l√®vent la main l√†-bas. Voyez-vous cela ? Que Dieu b√©nisse votre‚Ķ J√©sus qui peut gu√©rir directement ici peut gu√©rir directement l√†. Ne croyez-vous pas cela ? Que tous ceux qui souffrent des troubles nerveux se mettent debout juste une minute.

Je vois quelque chose. Tenez-vous ici juste un instant. Approchez. Restez debout. Croyez-vous ? Si je suis prophète de Dieu et que j'ai représenté Jésus correctement, et que je déclare qu'Il a donné un don selon lequel je m'abandonne à Lui, et que votre foi peut me dire ce qui ne va pas en vous, croirez-vous cela ? L'anémie et une maladie de femme. Eh bien, tous ceux là-bas qui ont l'anémie, levez-vous, tous dans la salle. Levez-vous, vous qui souffrez de l'anémie, d'une maladie de femme. Levez-vous. Tenez-vous juste ici, juste une minute.

102.     Approchez, madame. Occupez simplement la m√™me place que vous aviez, car vous souffrez de cette m√™me maladie, l'an√©mie. Tenez-vous juste l√† une minute. Restez simplement debout ; vous allez voir quelque chose dans un instant.

            Si ces d√©mons l√†-bas crient demandant du secours ici, si cela doit quitter ici, il est aussi vaincu l√†-bas. Ayez la foi. Crois-tu ? Si tu peux croire, tout‚Ķ Restez juste l√†.

C'est facile pour J√©sus de gu√©rir l'arthrite et tout, n'est-ce pas ? Croyez-vous cela ? Maintenant, que tous ceux qui souffrent de l'arthrite l√®vent la main l√†-bas. Restez simplement debout, vous qui le pouvez ; vous qui ne le pouvez pas, placez la main sur votre cŇďur. Ayez foi en Dieu. La m√™me chose. Cela est all√© juste derri√®re vous, elle avait la m√™me chose. Disons : "Gr√Ęces soient rendues au Seigneur. " [L'assembl√©e dit : " Gr√Ęces soient rendues au Seigneur. " - N.D.E.]

103.     Je crois que quelque chose doit arriver maintenant. La dame‚Ķ Ici, c'est juste au-dessus d'une dame. Cela descend juste ici. Ayez la foi. Croyez. Amenez la patiente.

Approchez, madame. Croyez-vous que je suis‚Ķ Juste un instant. Je saisis en m√™me temps‚Ķ Combien souffrent des troubles cardiaques, levez-vous, vous qui souffrez de troubles cardiaques. Cette femme aussi a des troubles cardiaques. Ayez la foi. Tenez-vous ici juste un instant. Croyez cela. Approchez. Est-ce le b√©b√©, sŇďur ? Tournez-le par ici. Tr√®s bien. Retournez et l'asthme, la toux‚Ķ Que tous ceux qui souffrent de l'asthme se l√®vent juste une minute. Voulez-vous bien le faire ? Juste une minute.

104.     Qu'y a-t-il dans ta main ? Satan est vaincu. Il est expos√©, chr√©tiens. Qu'en est-il de cela ? Aucun d'entre vous n'essaie de quitter ce lit de camp, le diable vous vole. C'est une maladie mentale. Le diable dit que c'est une maladie mentale. Ne le croyez pas. J√©sus-Christ triomphe de la maladie mentale. Il chasse de vous le diable. Si j'√©tais √† votre place, je me l√®verais dans ce petit lit - de ce petit lit, et accepterais ma gu√©rison, et croirais et aurais foi en Dieu.

            Et vous autres, quelle que soit la chose qui cloche en vous, tout dispara√ģt. Il semble vraiment que tout devient laiteux partout. Posez vos mains les uns sur les autres. Vous allez‚Ķ Le voici. C'est cela. Voil√† que √ßa part. Oh ! Satan, tu es vaincu. J√©sus-Christ, l'Omnipotent, le Dieu Tout-Puissant‚Ķ ?‚Ķ tous ces gens gu√©ris. Sors !
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