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PrĂ©dication Docteur MoĂŻse de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0114 La durĂ©e est de: 48 minutes .pdf La traduction MS
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Docteur MoĂŻse

1    Eh bien, vous savez quoi, environ–environ deux douzaines n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une des campagnes auparavant. Nous vous souhaitons certainement la bienvenue, notre cher ami, et l’amour pour le Seigneur JĂ©sus. Puisse Son Esprit vous rĂ©veiller ce soir et votre amour augmente grandement, pour que vous L’aimiez davantage.
    Eh bien, ceci est toujours, fondamentalement, la vraie Parole de Dieu, la Bible, chaque passage de Ceci est inspirĂ©. Et Elle est d’un bout Ă  l’autre la Parole de Dieu, et Dieu est dans Sa Parole. Si donc Dieu est dans Sa Parole, alors si vous recevez la Parole, vous recevez Dieu.
    Eh bien, c’est ça le plan de Dieu, le motif de Dieu, l’attitude de Dieu, l’amour de Dieu, le salut de Dieu. Tout repose sur Sa Parole imprimĂ©e. Et si ces Paroles Ă©taient juste comme des grains, ou des semences que l’on peut dĂ©terrer et avaler, chacune d’elles produirait trĂšs exactement ce qui est dit qu’elle produira ici. Mais c’est parla foi que nous recevons cela.

2    Eh bien, quelqu’un m’a posĂ© une question il y a quelque temps, disant: «FrĂšre Branham, lorsque ces visions apparaissent, quelle est leur position en Dieu?» J’ai dit: «C’est une seconde forme de la Parole de Dieu. Si cela disait quelque chose qui n’était pas conforme Ă  cette Bible-ci, cela serait alors absolument faux. Ceci vient en premier lieu.» Et maintenant, Ceci est Dieu. Il a dit: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» Toute guĂ©rison provient donc de Dieu. Il est Celui qui guĂ©rit Toutes les promesses divines viennent de Dieu, car c’est Sa Parole pour vous et pour moi.

3    Mais maintenant, il se peut qu’il y ait ici un cas pour lequel on n’arrive pas Ă  atteindre ce niveau de foi oĂč on peut croire
 Vous savez que c’est difficile Ă  faire? Parfois nous, par nos Ă©motions, nous essayons mĂȘme d’accepter JĂ©sus comme Sauveur. Mais cela ne signifie pas que nous sommes sauvĂ©s.
    Vous direz: «Eh bien, je crois.» Satan aussi croit. Cela ne signifie pas que vous ĂȘtes sauvĂ©. Lorsque vous ĂȘtes sauvĂ©, vous recevez alors le sceau de votre salut, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Abraham a cru en Dieu par la foi, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Mais Dieu lui a donnĂ© la circoncision comme un sceau, ou une confirmation de sa foi. La foi est une bonne chose. Voyez?

4    Disons par exemple qu’un–un pain coĂ»te–coĂ»te dix cents. Eh bien, voici une piĂšce de dix cents. Eh bien, ce n’est pas du pain. Mais c’est avec dix cents que j’achĂšte du pain. De mĂȘme, c’est par la foi que j’acquiers le salut. La foi n’est pas le salut. La foi acquiert le salut. La foi
 Les dix cents ont payĂ© un pain, mais les dix cents ne sont pas le pain. Voyez?
    De mĂȘme, vous croyez en Dieu, et Dieu confirme votre foi en vous donnant en retour ce que votre foi produit. Vous dites: «J’ai la foi pour ĂȘtre guĂ©ri.» Si vous l’avez, vous ĂȘtes guĂ©ri. Dieu est obligĂ© envers Sa Parole. Voyez-vous cela?

5    Si vous dites: «Je crois que je suis sauvĂ©.» Alors Dieu vous donne le Saint-Esprit pour confirmer cela, Il vous donne le tĂ©moignage du Saint-Esprit. C’est vrai. Dans votre cƓur, chaque pĂ©chĂ© disparaĂźt, l’obscuritĂ© se change en jour, et le vieil homme meurt, et un nouvel homme renaĂźt lĂ . Lorsque vous–lorsque vous croyez rĂ©ellement
 Mais vous dites: «Je crois.» Et puis, rien ne se passe. Vous continuez Ă  mener la mĂȘme vie, tout bonnement: «J’ai adhĂ©rĂ© Ă  l’église.» Il n’a jamais agrĂ©Ă© cela. Voyez? Mais une fois qu’Il a agrĂ©Ă© cela, quelque chose vous est arrivĂ©, et alors vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ature. C’est la mĂȘme chose pour la guĂ©rison divine. Vous dites: «Je crois dans la guĂ©rison divine.» Eh bien, au moment oĂč vous acceptez cela, quelque chose est avivĂ©e. Si vraiment vous croyez, quelque chose est arrivĂ©e. Si vous ne croyez pas


6    Maintenant, mon ministĂšre pour le Seigneur, c’est de chercher Ă  faire monter cette personne Ă  ce niveau-ci, lĂ  oĂč sa foi devient, non pas nĂ©gative, mais positive. Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, les disciples ne pouvaient guĂšre croire en JĂ©sus. Il enseignait souvent en paraboles. Il parlait tantĂŽt d’une façon, tantĂŽt de l’autre, comme s’Il se contredisait et tout. Mais eux ne pouvaient pas comprendre ces paraboles et–et personne ne semblait Le comprendre.

7    Juste vers la fin de Son ministĂšre, au chapitre 15 de Saint Jean, je crois, Il a dit: «Voici, maintenant tu parles ouvertement, et non en paraboles. Maintenant, nous savons que Tu es sorti de Dieu, et que tu n’as pas besoin que quelqu’un Te dise quoi que ce soit.» Voyez? C’est vrai. «Par ceci nous savons que Tu es sorti de Dieu.» JĂ©sus a dit: «Vous croyez maintenant?» Voyez, voyez?
    Leur foi avait vu ce qu’Il avait fait et une grande rĂ©vĂ©lation leur avait Ă©tĂ© apportĂ©e parla manifestation de l’Esprit, alors leur foi a Ă©tĂ© Ă©levĂ©e au niveau oĂč elle pouvait recevoir cela. «Et maintenant, nous savons que Tu es sorti de Dieu.» Voyez? «Maintenant, nous croyons.»

8    Pas beaucoup
 beaucoup de psychologie, ça ne sert Ă  rien. Ce que
 Je ne dis pas que ça ne sert Ă  rien, pardonnez-moi. Je
 La psychologie, c’est utile, mais elle ne remplace pas la rĂ©alitĂ©. C’est vrai. La psychologie, c’est quelque chose auquel vous pensez ou quelque chose qui a Ă©tĂ© suscitĂ© dans votre esprit. Mais la rĂ©alitĂ©, c’est Dieu confirmant votre psychologie. Cela apporte
 «La foi est une ferme assurance des choses que l’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles que l’on ne voit pas.»
    C’est effectivement une dĂ©monstration, quelque chose de rĂ©el, lorsque cela vous est confirmĂ©.

9    Dans le Livre de Jean, au chapitre 3, on va lire quelques versets. Écoutez ceci:
    Mais il y eut un homme d’entre les pharisiens nommĂ© NicodĂšme, un chef des Juifs,
    qui vint, lui, vers JĂ©sus de nuit et lui dit: Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car
 (Comment savez-vous cela?) Nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu. (Pourtant, Il Ă©tait contre toute la thĂ©ologie, tout leur enseignement. Il a mis cela de cĂŽtĂ©, et Il enseignait la pure vĂ©ritĂ© de la part de Dieu.) Nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces miracles que Tu fais si Dieu n’est avec lui.

10    C’est ainsi qu’ils ont su cela. JĂ©sus avait fait quelque chose qui avait Ă©levĂ© leur foi au point qu’ils ont reconnu qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Or, si l’église n’enseigne que la thĂ©ologie, comment
 vous
 savoir si cela est vrai ou pas? Mais lorsque Dieu agit dans cette Ă©glise-lĂ , Ă©levant la foi Ă  un certain niveau, alors vous en ĂȘtes sĂ»rs. C’est ainsi avec la guĂ©rison divine. Maintenant, le verset 14, c’est Ă  partir de lĂ  que j’aimerais parler pendant quelques instants.
    Et comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.

11    JĂ©sus, parlant Ă  ce grand conducteur qui ne comprenait pas, Il lui prĂ©sentait l’Ancien Testament comme une rĂ©fĂ©rence scripturaire de ce dont Il parlait. JĂ©sus Ă©tait trĂšs fondamentaliste dans Sa doctrine. Mais cela Ă©tait contraire Ă  leur thĂ©ologie sur cette doctrine-lĂ , bien que dans leur thĂ©ologie, ils fussent trĂšs orthodoxes. Ils croyaient et ils Ă©taient de fervents croyants de ce qu’ils croyaient. Mais ils n’avaient pas Cela, la VĂ©ritĂ©.
    Les Écritures dĂ©clarent que telle voie paraĂźt droite Ă  un homme (elle peut paraĂźtre droite d’un bout Ă  l’autre), mais son issue, c’est la voie de la mort. Nous devons donc ĂȘtre sĂ»rs d’ĂȘtre dans le vrai. Oh, Dieu savait dans tous les Ăąges si c’était vrai ou pas. Il a confirmĂ© cela. Il a prouvĂ© cela.

12    Il n’y a pas longtemps, il y a environ deux semaines, je parlais Ă  un homme. Et il a dit: «Eh bien, si Dieu, lĂ  dans l’Ancien Testament, a guĂ©ri les malades, et, a-t-il dit, dans le Nouveau Testament, Il a guĂ©ri les malades, mais a-t-il dit, maintenant c’est euh
 ce n’est plus le cas.»
    Et J’ai demandĂ©: «Vous acceptez qu’il leur avait donnĂ© la puissance pour guĂ©rir les malades?»
    Â«Oui.»
    Â«Par Sa Parole?»
    Â«Oui.»
    J’ai dit: «Quand est-ce que l’Écriture dit qu’Il la leur a retirĂ©e? (Voyez?) Vous
 Je peux vous montrer lĂ  oĂč elle est venue. Vous savez oĂč elle a Ă©tĂ© donnĂ©e. Maintenant, montrez-moi lĂ  oĂč elle a Ă©tĂ© retirĂ©e, et je croirai cela.»

13    Mais Il a dit: «Je serai toujours avec vous, mĂȘme jusqu’à la fin du monde. Et les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, JĂ©sus leur parlait et leur donnait une–une–une–une parabole, ou plutĂŽt je voudrais dire une prophĂ©tie d’une façon ou d’une autre, c’était un exemple.
    Il a dit: «Comme MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d’airain dans le dĂ©sert » Retournons aux enfants d’IsraĂ«l pendant quelques instants, pour trouver une toile de fond Ă  nos pensĂ©es. Et nous allons nous dĂ©pĂȘcher pour voir ce que le Saint-Esprit aura Ă  nous montrer. Ces choses ne sont pas prĂ©mĂ©ditĂ©es. Je viens seulement ici et je lis une Écriture. Ça va oĂč ça va.

14    Et je pense maintenant à–à IsraĂ«l qui avait fait quatre cents ans dans l’esclavage. Ils avaient Ă©tĂ© lĂ  pendant quatre cents ans, et ils avaient remarquĂ© cela. Pendant ces quatre cents ans d’esclavage, il n’y a pas une seule parole Ă©crite, comme quoi Dieu avait fait quelque chose pour eux pendant quatre cents ans. Pourquoi? Le dernier prophĂšte qu’ils avaient eu, c’était Joseph. Joseph Ă©tait un homme qui Ă©tait venu au monde de par Dieu, pour accomplir certaines choses et accomplir la volontĂ© de Dieu. Les dons et les appels sont sans repentir. Vous ne pouvez tout simplement pas inculquer quelque chose Ă  quelqu’un, si cela n’existe pas pour lui ĂȘtre inculquĂ©. L’homme ne peut rien faire.

15    Dieu par Son Ă©lection avait choisi, avant la fondation du monde, certaines choses qui devaient arriver. C’est pourquoi Il sait dĂšs le commencement ce qui arrivera Ă  la fin. Car Il avait dĂ©jĂ  ordonnĂ© cela et cela devra atteindre cette position-lĂ .
    Eh bien Joseph, quand il est nĂ©, il Ă©tait un homme spirituel, un prophĂšte, un voyant, quelqu’un qui avait des songes, un interprĂšte des songes, spirituel. Il Ă©tait haĂŻ de ses frĂšres, aimĂ© de son pĂšre, un parfait type de Christ. On le haĂŻssait sans cause, parce qu’il Ă©tait spirituel. Et un vrai


16    Chaque Écriture a plusieurs applications, ou elle Ă©volue en cycle. Par exemple, lĂ  dans Matthieu, oĂč il est dit (je crois que c’est cela) «J’ai appelĂ© mon fils hors d’Égypte.» Or, cette Écriture Ă  laquelle Matthieu se rĂ©fĂ©rait concernait effectivement IsraĂ«l. Et Dieu a dit: «J’ai appelĂ© mon fils, IsraĂ«l, hors d’Égypte.» Il avait appelĂ© IsraĂ«l, Son fils, Ă  sortir, mais cela s’est aussi appliquĂ© Ă  JĂ©sus. «J’ai appelĂ© mon fils hors d’Égypte.» Voyez-vous comment cela se rĂ©pĂšte? Le cycle de temps revient trĂšs souvent. L’histoire se rĂ©pĂšte, et les Écritures se rĂ©pĂštent au cours des Ăąges. Tout Ă©rudit sait cela, celui qui a dĂ©jĂ  Ă©tudiĂ© cela du point de vue spirituel, pour voir comment les Écritures se rĂ©pĂštent, Ă©voluent en cycle comme cela. Absolument, qu’Elles le font.

17    Eh bien, les frĂšres de Joseph le haĂŻssaient sans cause, parce qu’il Ă©tait spirituel, c’est un type de la soi-disant Ă©glise d’aujourd’hui. Toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations, mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rienne, pentecĂŽtiste, de la saintetĂ©, et toutes ensemble mĂ©prisent (les membres formalistes tiĂšdes de ces Ă©glises
) pas eux tous, beaucoup parmi eux sont des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, dans chacune d’elles. Mais ceux qui ne sont que des chrĂ©tiens normaux, [plutĂŽt] de nom, ceux qui ont tout simplement fait profession d’ĂȘtre chrĂ©tiens, ils n’ont jamais Ă©tĂ© confirmĂ©s par Dieu par la rĂ©vĂ©lation spirituelle. C’est le seul moyen pour vous de savoir ce que sont rĂ©ellement la puissance et la guĂ©rison, et ce qu’est rĂ©ellement le salut, c’est par une rĂ©vĂ©lation spirituelle de la volontĂ© et de la Parole de Dieu. Vous n’apprendrez jamais cela autrement que par la rĂ©vĂ©lation.

18    Suivez ceci juste un instant, si je peux mettre ce sujet de cĂŽtĂ©. LĂ  dans la GenĂšse, lorsque Abel et CaĂŻn sont tous deux venus et ont apportĂ© des sacrifices, tous ces deux hommes Ă©taient des croyants. Abel et CaĂŻn Ă©taient tous les deux des croyants. Ils n’étaient pas des incroyants. CaĂŻn n’était pas un incroyant, pas un communiste. Il Ă©tait un croyant. Eh bien alors, si croire au Seigneur, c’est tout ce que Dieu exige, Dieu a donc Ă©tĂ© injuste en condamnant CaĂŻn, alors qu’il avait exactement la mĂȘme foi qu’Abel, la foi pour adorer, la foi pour offrir le sacrifice, la foi pour croire. Les gens ont dit la mĂȘme chose: «Tout ce que vous devez faire, c’est croire.» C’est tout ce qu’il vous faut faire, mais aprĂšs Dieu doit faire quelque chose.

19    Remarquez, en guise de confirmation
 CaĂŻn a adorĂ©. CaĂŻn s’est bĂąti une Ă©glise, un autel. CaĂŻn a adorĂ© Ă  l’autel. CaĂŻn a offert un sacrifice. Il Ă©tait tout aussi religieux qu’Abel. Mais CaĂŻn a apportĂ© les Ɠuvres, le fruit du champ et les a dĂ©posĂ©s sur l’autel.

20    Eh bien, assurĂ©ment que CaĂŻn pensait que c’est ce qui nous avait fait partir du jardin d’Éden, le fruit, quelque chose que je dois cultiver et rĂ©colter.
    Et alors, il a fait cela Ă  partir d’une conception naturelle, sachant que l’arbre Ă©tait un fruit interdit; il a donc apportĂ© de nouveau les fruits et les a dĂ©posĂ©s sur l’autel. Mais Abel, par la rĂ©vĂ©lation spirituelle lui apportĂ©e par Dieu au travers de sa foi, que ce n’était pas le fruit. C’était le sang qui avait causĂ© cela. Ainsi, par une rĂ©vĂ©lation spirituelle, dans les premiers bĂątiments d’église qui n’ont jamais Ă©tĂ© construits, au premier autel qui n’a jamais Ă©tĂ© exigĂ©, il y eut le pour et le contre.
    Abel, par la rĂ©vĂ©lation spirituelle; en effet, il n’y avait pas de Parole Ă©crite, Dieu lui avait rĂ©vĂ©lĂ© que ce n’était pas les fruits, ni les Ɠuvres de vos mains. Il a apportĂ© du sang et il l’a offert, et il lui a Ă©tĂ© rendu tĂ©moignage qu’il Ă©tait juste, parce qu’il Ă©tait–c’était spirituel, ça lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©.
    JĂ©sus a dit, lorsqu’Il descendait de la Montagne de la Transfiguration, Il a dit: «Qui dit-on que Je suis Moi, le Fils de l’homme?» Certains disent que Tu es MoĂŻse; d’autres disent que Tu es Élie, et le prophĂšte.»
    Il a demandĂ©: «Mais qui dites-vous que Je suis?»
    Et Pierre, Ă©coutez, s’est avancĂ© et a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.» Remarquez, aussitĂŽt, JĂ©sus a dit: «Tu es heureux, Simon fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela.» Amen. Suivez attentivement cela: Tu n’as jamais appris cela dans un sĂ©minaire. Tu n’as jamais appris cela d’un homme. Paul a dit qu’il n’était pas venu prĂȘcher la sagesse de l’homme, mais qu’il Ă©tait venu prĂȘcher la puissance de Christ, afin que votre foi puisse reposer non sur la sagesse de l’homme, mais sur la puissance de rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ.

22    Â«Tu es heureux, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux.» Remarquez. «Et sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle.» Les membres du clergĂ©, mes frĂšres, les catholiques, Ă©coutez; vous dites: «Il a bĂąti Cela sur Pierre qui Ă©tait un roc.» S’Il l’avait fait, ce dernier avait rĂ©trogradĂ© quelques jours aprĂšs.
    Remarquez, l’un d’eux a dit que c’était sur Christ. Non. Christ est la Parole. Christ est la rĂ©vĂ©lation de Dieu. Mais Il a dit: «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux.» Sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle de JĂ©sus-Christ, comme Ă©tant le Fils de Dieu, c’est lĂ  qu’Il bĂątit Son Église, et les portes du sĂ©jour des morts ne peuvent point prĂ©valoir contre Elle.
    Ce n’était pas Christ qui Ă©tait le roc. Ce n’était pas non plus
 Eh bien, Christ dans un sens est le roc. Mais ce dont Il parlait Ă  Pierre, c’était la vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e, un tĂ©moignage de la part de Dieu, qu’Il est le Fils de Dieu. «Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela.» Il s’agit d’une rĂ©vĂ©lation spirituelle. Vous ne pouvez recevoir cela que quand Dieu le permet. «Car ce ne sont pas la chair et le Sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© cela», la rĂ©vĂ©lation spirituelle.

23    Ainsi, si vous remarquez donc bien, ces enfants, lĂ -bas, aprĂšs la mort du prophĂšte, Joseph, il n’y avait d’issue nulle part. Et l’église Ă©tait, peut-ĂȘtre, tout aussi orthodoxe que jamais.
    Ă€ l’époque de MoĂŻse, quatre cents ans plus tard, tous leurs anciens se tenaient lĂ , les scribes et les autres, ils Ă©taient vraiment religieux, mais il n’y eut rien. L’église Ă©tait restĂ©e inactive pendant tout ce temps-lĂ . C’est un temps semblable Ă  celui que nous avons connu pendant des annĂ©es (c’est vrai), inactifs, rien n’est arrivĂ©.

24    Mais tout d’un coup, lorsque le temps de la promesse s’est approchĂ©, Dieu a envoyĂ© une autre personne prĂ©destinĂ©e, ordonnĂ©e d’avance, une personne Ă©lue, nĂ©e dans le monde et il s’est passĂ© quelque chose Ă  sa naissance. Ses parents savaient qu’il Ă©tait un enfant, un enfant particulier, venant de Dieu, ainsi ils n’ont pas eu peur de l’offense du Pharaon. Ils avaient compris que Dieu avait visitĂ© le peuple lorsqu’il Ă©tait un enfant. Voyez-vous ce que je veux dire? Cela ne
 Toute leur organisation, tout le rassemblement, tous les programmes que nous avons, ne valent pas plus que le papier sur lequel cela est Ă©crit, Ă  moins que le Dieu tout-puissant commence cela. C’est Lui qui fait cela. Il est le seul Ă  dĂ©tenir les clefs pour faire cela.

25    Dieu laisse tout simplement l’homme aller jusqu’au bout du rouleau, maintenant mĂȘme dans les nations. Nous avons d’immenses 
?
 et–et le Pentagone, et tout le reste. Mais cela n’aboutira Ă  rien. Dieu a fixĂ© un temps pour le monde, oĂč Il le jugera. Et tout Ă©voluera jusqu’à ce temps-lĂ . Tout doit se passer comme Il l’a annoncĂ© en haut dans les cieux. Oui, monsieur.

26    Et maintenant, lorsque MoĂŻse est apparu sur la scĂšne, il ne pouvait rien au fait d’ĂȘtre MoĂŻse. Il Ă©tait simplement nĂ© un prophĂšte. Dieu l’a envoyĂ© et Il lui a donnĂ© la vie sur terre, et tous les pharaons du monde ne pouvaient pas le tuer. Il Ă©tait un prophĂšte de Dieu.
    Et alors, aussitĂŽt que MoĂŻse est apparu sur la scĂšne, des choses extraordinaires ont commencĂ© Ă  se produire. Il Ă©tait le prophĂšte de Dieu pour la dĂ©livrance. Donc, aussitĂŽt que Dieu a envoyĂ© un homme, des choses surnaturelles ont commencĂ© Ă  se produire, lĂ .

27    Et pendant que l’église s’enduit, depuis si longtemps, pendant que votre Ă©glise ne connaĂźt pas de rĂ©veils, que le pasteur se tient juste avec un sermon froid, dĂ©cousu et superficiel, dĂšs que quelqu’un dit: «Amen», tout le monde souhaiterait que les diacres le fassent sortir du bĂątiment. Si vous avez une Ă©glise comme cela, elle deviendra inactive. Alors, oh! laissez Dieu envoyer une fois Son homme lĂ -bas, observez ce qui arrivera. Les feux du rĂ©veil reviendront une fois de plus sur l’autel. Les gens seront en train d’implorer la misĂ©ricorde pour leurs Ăąmes. Les vies seront redressĂ©es. Les guĂ©risons auront lieu dans l’église. Les signes et les prodiges commenceront Ă  arriver. Car lĂ  oĂč est Dieu le CrĂ©ateur, la nouvelle crĂ©ation s’opĂšre, la nouvelle vie se manifeste, le nouvel espoir naĂźt. Tout arrive quand JĂ©sus vient – ç’a toujours Ă©tĂ© ainsi.

28    Maintenant, remarquons encore une fois, rapidement. Au cours du voyage
 c’est le type parfait de l’Église d’aujourd’hui qui est en voyage, comment Dieu leur donnait des choses, et frayait une voie pour eux au fur et Ă  mesure qu’Il avançait. Alors il est arrivĂ© un temps oĂč l’église avait commencĂ© Ă  se refroidir, et oĂč ils avaient commencĂ© Ă  parler en mal de Dieu et de MoĂŻse, en se plaignant. Et lorsqu’ils ont commencĂ© Ă  se refroidir, alors la maladie est entrĂ©e dans le camp. Des serpents brĂ»lants sont apparus, ils se sont mis Ă  mordre les gens. Et IsraĂ«l a eu beaucoup de maladies et beaucoup de gens moururent. Eh bien, MoĂŻse est allĂ© intercĂ©der peur eux aussitĂŽt qu’ils avaient confessĂ© avoir fait le mal.
    Ce dont nous avons besoin ce soir dans ces États-Unis, c’est d’une bonne confession Ă  l’ancienne mode (c’est vrai), reconnaĂźtre ses fautes, implorer la misĂ©ricorde de Dieu, non pas juste adhĂ©rer Ă  l’église, non pas juste commencer des rĂ©unions prolongĂ©es, mais avoir partout une confession Ă  l’ancienne mode: «Seigneur, nous avons mal agi.»

29    Fermez les dĂ©bits de boissons, toutes les maisons mal famĂ©es. Enlevez les cigarettes du comptoir. N’autorisez plus la vente du whisky. Prouvez Ă  Dieu que nous sommes dĂ©solĂ©s de nous-mĂȘmes. Fermez les boĂźtes de nuit. Mettez-vous Ă  genoux et mettez-vous Ă  prier. C’est la façon de commencer un rĂ©veil. C’est vrai. C’est vrai. RĂ©flĂ©chissez lĂ -dessus.
    Voyez tous les efforts que vous fournissez, ils sont tous vains. Tout est vain Ă  moins que vous prouviez rĂ©ellement Ă  Dieu que vous ĂȘtes sincĂšres lĂ -dessus. C’est ça. Il en va de mĂȘme pour votre guĂ©rison.

30    Vous pouvez bien passer dans cette ligne de priĂšre, passer dans une autre ligne de priĂšre, toucher celui-ci, toucher celui-lĂ , en disant que ceci est
 jusqu’à ce que vous vous mettiez Ă  genoux et que vous prouviez Ă  Dieu que vous ĂȘtes sincĂšre, que vous brĂ»lez les ponts derriĂšre vous, et que vous disiez: «Me voici, Seigneur.» Alors quelque chose va avoir lieu.
    C’est pareil pour le Saint-Esprit. Vous dites: «Je cherche le Saint-Esprit depuis des annĂ©es.» Je ne vous rĂ©primande pas. Soit que vous avez Ă©tĂ© mal enseignĂ©, soit qu’il y a quelque chose qui ne marche pas, soit que vous ne comprenez pas.

31    Dieu est obligĂ© envers Sa Parole. Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte: «Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» C’est cela l’Écriture, tout aussi claire que je sais La lire. Si vous vous ĂȘtes repenti et que vous ayez Ă©tĂ© baptisĂ©, alors Dieu est obligĂ©, (si votre foi en Dieu est correcte) de donner le Saint-Esprit Ă  la minute oĂč vous obĂ©issez Ă  Sa Parole. Croyez cela. Dieu vous le confirmera. Si votre cƓur est vraiment en ordre devant Dieu, et que vous ayez Ă©tĂ© enseignĂ© correctement, et que vous croyiez cela, et que vous vous en approchiez avec assurance, quelque chose va avoir lieu, car Dieu dĂ©sire vous donner le Saint-Esprit plus que vous ne dĂ©sirez L’accepter.

32    Maintenant, allons juste un peu plus loin avec cela. Et alors, quand MoĂŻse est parti et qu’il a parlĂ© Ă  Dieu
 Il a dit: «Ô Dieu, que faire Ă  ce sujet?» Observez le Saint-Esprit, rapidement. Il a dit: «Va faire un serpent d’airain et mets-le sur une perche, et Ă©lĂšve-le au milieu d’IsraĂ«l. Et il arrivera que quiconque regardera ce serpent, en croyant, sera guĂ©ri de toutes ses maladies.»

33    Bon, la premiĂšre chose, l’airain, et la perche, le serpent constituĂ© de cela, il est formĂ© et tout – parlaient de JĂ©sus-Christ. JĂ©sus, parlant Ă  NicodĂšme, a dit: «Comme MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ© dans le mĂȘme but.» Maintenant, quelle Ă©tait la premiĂšre chose qu’ils avaient faite? La premiĂšre chose que les gens avaient faite, c’était qu’ils s’étaient disputĂ©s avec Dieu. Ils avaient pĂ©chĂ©. C’est la raison pour laquelle les serpents les avaient mordus; et la sagesse des mĂ©decins Ă©gyptiens, qu’ils avaient, ne pouvaient pas les guĂ©rir de la morsure d’un serpent, parce qu’il s’agissait d’une chose venant de Dieu. Ainsi donc, Dieu savait que s’Il pouvait ĂŽter le pĂ©chĂ©, Il se serait dĂ©barrassĂ© de la maladie. Aussi a-t-Il fait le serpent.

34    Le serpent, pour commencer, reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ© depuis le jardin d’Éden, le serpent dont les jambes avaient Ă©tĂ© ĂŽtĂ©es. L’airain, comme l’autel d’airain, reprĂ©sentait le jugement divin, et–et les cieux d’airain Ă  l’époque de–d’Élie, pendant ce long rĂšgne d’Achab dans le pays
 Et la perche reprĂ©sentait la croix. Tout reprĂ©sentait Christ. Pourquoi a-t-il montrĂ© cela d’avance? Dieu, au commencement, Il a seulement permis aux enfants d’IsraĂ«l de tirer des intĂ©rĂȘts sur ce qu’Il allait faire. Voyez?
    Dans la pensĂ©e de Dieu, Christ Ă©tait dĂ©jĂ  crucifiĂ©. En effet, Il Ă©tait l’Agneau de Dieu immolĂ© depuis la fondation du monde. LĂ  en Éden, Christ, dans les pensĂ©es de Dieu, lesquelles devinrent la Parole, n’était pas encore matĂ©rialisĂ©. Mais Il savait qu’il Ă©tait lĂ , car Il avait promis cela. Et Il avait laissĂ© les enfants d’IsraĂ«l tirer des intĂ©rĂȘts avant que le dĂ©pĂŽt soit effectuĂ©. Pour montrer donc que c’était Lui, sachant ce qui arriverait, Il a fait quelque chose ici qui reprĂ©sentait
 Ainsi, par le serpent, ils pouvaient voir ce qui arriverait, et par cela, ils ont reçu la guĂ©rison.

35    Lorsqu’on arrivait Ă  se dĂ©barrasser du pĂ©chĂ©, on devait obtenir la guĂ©rison. Oh! la la! Cela met les mĂ©thodistes Ă  l’aise, n’est-ce pas 
?
 Écoutez. DĂ©barrassez-vous de la cause, et vous avez dĂ©jĂ  la cure. Touchez des intĂ©rĂȘts
 et si Dieu dans Sa pensĂ©e infinie (connaissant d’avance que des centaines d’annĂ©es plus tard JĂ©sus allait mourir sur une croix, serait fait pĂ©chĂ© pour nous, et crucifiĂ©) a permis Ă  IsraĂ«l d’ĂȘtre guĂ©ri parle surnaturel avant que Christ soit crucifiĂ©, Ă  combien plus forte raison le fera-t-Il aprĂšs que Christ a Ă©tĂ© crucifiĂ©? S’il en a Ă©tĂ© ainsi avec le type, combien plus en sera-t-il avec l’antitype? Quel plus grand programme avons-nous aujourd’hui par rapport Ă  celui de MoĂŻse? Et pourtant, lorsque MoĂŻse est sorti du dĂ©sert, il n’y eut pas une seule personne faible parmi eux. Quarante ans, docteur MoĂŻse
 Je m’imagine que si un mĂ©decin est ici ce soir, il souhaiterait avoir certaines de ces prescriptions.

36    Il conduisait deux millions de personnes. Combien d’enfants naissaient chaque nuit parmi deux millions de gens? Combien de vieillards? Combien d’estropiĂ©s et combien de maladies parmi eux? Et docteur MoĂŻse a pris soin de chacun d’eux, et les a conduits jusqu’au bout sans une seule personne faible parmi eux. Eh bien, docteur, vous ne pouvez mĂȘme pas obtenir qu’une mĂȘme famille soit si bien portante. Pensez-y. Pourquoi? Docteur MoĂŻse avait une prescription. Voudriez-vous tous voir ce qu’il avait comme prescription? Je vais vous le montrer. Jetons un coup d’Ɠil dans sa trousse. «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» C’est lĂ  toute la prescription dont il avait besoin. «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» Mettez cela dans votre trousse, docteur. Je vous assure, vos malades seront guĂ©ris. «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» Si une mĂšre Ă©tait gravement malade, avec son enfant: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» Si c’est un cas de morsure de serpent: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» Si quelqu’un avait une jambe fracturĂ©e: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.»

37    Et s’il a fait cela sous cette alliance-lĂ , combien plus glorieuse est l’alliance d’aujourd’hui? Et s’Il a fait cela sous le type, que fera-t-Il sous l’antitype? Vous savez ce que je commence Ă  croire, ami chrĂ©tien? C’est que nous sommes juste au commencement de l’époque la plus glorieuse que le monde ait jamais connue. Je crois vraiment que tous les canaux sont en train d’ĂȘtre dĂ©bouchĂ©s. Vous savez, ils avaient Ă©tĂ© bouchĂ©s par toutes sortes de doctrines et de thĂ©ologies, et–et toutes sortes d’histoires, d’incrĂ©dulitĂ©, qui ont Ă©tĂ© transmises de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. «Oh! La guĂ©rison divine n’existe pas. Les jours des miracles sont passĂ©s.» Nous croyons cela bien automatiquement. Mais on en est arrivĂ© au point oĂč Dieu, pas l’homme
 Nous sommes encore retournĂ©s Ă  cette voie formaliste.

38    ConsidĂ©rez comment la science a progressĂ© ces 150 derniĂšres annĂ©es. Pensez-y. Il y a cent ans, le seul moyen qu’on avait pour envoyer un message, c’était par lettre ou de bouche Ă  oreille. Et aujourd’hui, ils peuvent envoyer cela par tĂ©lĂ©phone, tĂ©lĂ©gramme, tĂ©lĂ©gramme sans fil, tĂ©lĂ©vision. Pensez simplement Ă  la façon dont ils peuvent envoyer cela, comment ils ont progressĂ©.

39    Pensez-y, il y a cent cinquante ans, un savant français (son nom m’échappe pour l’instant, je lisais cela ici il n’y a pas longtemps.) il a prouvĂ©, ou plutĂŽt il a dit qu’il pouvait prouver que si la terre tournait tel qu’on pensait qu’elle tournait (et c’était 25 000 miles de rotation [40 275 km–N.D.T]) il faudrait
 amener cela Ă  plus de mille miles par heure [1 609 km/h] et que si une personne se dĂ©plaçait Ă  la vitesse vertigineuse de 30 miles [48 km/h] par heure, la gravitation le propulserait hors de la terre. Preuve scientifique Ă  l’appui. Oh! la la! Je me demande ce qu’il avait fait voler. Un ballon? Remarquez, est-ce qu’on y prĂȘte attention aujourd’hui? Vous sautez dans votre voiture et vous filez Ă  cent miles [160 km/h] par heure et vous n’y pensez mĂȘme pas. Absolument.

40    J’ai vu une petite–une sorte de petite Ford l’autre jour, on disait qu’elle pouvait filer Ă  cent cinquante miles par heure [environ 241km–N.D.T.] On ne fait pas attention Ă  ce que la science avait dit, parce qu’on a progressĂ©. On fait la fission de–d’un atome. Et savez-vous ce que la science commence Ă  dĂ©couvrir, Ă  force de tripoter les Ă©lĂ©ments de l’air, Ă  travers les atomes? Les atomes retournent, en se dĂ©composant, jusqu’à Dieu. La lumiĂšre est retournĂ©e Ă  Dieu. La science prouve des choses maintenant, car on fonde cela de nouveau sur Dieu, directement. On dĂ©couvre que cela retourne directement une fois de plus.

41    Un grand savant a parlĂ© du haut de cette chaire, il n’y a pas longtemps, lorsque j’étais ici. Et il m’a posĂ© des questions lĂ  au fond, dans la piĂšce, sur cette LumiĂšre-lĂ , cette LumiĂšre AngĂ©lique qui Ă©tait apparue. On avait publiĂ© cela dans le journal, une photo. Eh bien, il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, oh, on avait placĂ© un compteur sur une sainte en agonie, quand elle se mourait, on s’est Ă©clipsĂ© dans une piĂšce, et elle n’en savait rien.
    Et lorsque la mort l’a frappĂ©e, elle n’a pas eu peur. Elle a levĂ© les yeux et a demandĂ© Ă  Dieu de pardonner Ă  chaque ennemi qu’elle avait; elle Lui a rendu grĂące pour la vie qu’elle avait menĂ©e. Et alors que ce compteur Ă©tait au point zĂ©ro, il s’éleva de cette femme-lĂ  suffisamment de puissance, quelque chose de surnaturel Ă©manant d’elle, cela fut captĂ© dans ce compteur qui Ă©tait fait de la mĂȘme matiĂšre que le dĂ©tecteur de mensonge, qui fait que vos nerfs »

42    Vous n’avez pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour dire des mensonges. On peut placer un appareil ici autour de votre poignet, vous mettre lĂ  et vous laisser dire quelque chose. Et si vous ne dites pas la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet, cela signalera que vous mentez, car il y aura une tension sur la lumiĂšre qui parcourt vos nerfs, une Ă©nergie, laquelle est l’ñme de l’homme, elle n’a pas Ă©tĂ© crĂ©Ă©e au commencement pour mentir, mais pour ĂȘtre vĂ©ridique.
    La science a rendu cela manifeste ou a mis cela au point. Cette mĂȘme chose sur la vĂ©rité  Eh bien, cette sainte de Dieu, qui se mourait, qui avait Ă©tĂ© chassĂ©e de sa maison Ă  cause de sa foi en Dieu
 On disait qu’elle Ă©tait folle, parce qu’elle avait acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ et qu’elle avait cru en Lui. Alors, il Ă©manait de cette femme assez de puissance pour envoyer un message radio Ă  cinq reprises autour du monde entier, je pense, la puissance qui Ă©manait de cette femme mourante. Ça va au-delĂ  de la lune et des Ă©toiles jusqu’au TrĂŽne de Dieu, par cette priĂšre d’un pauvre cƓur de pĂ©cheur, Ă  l’heure de sa mort


43    Par aprĂšs, on s’est faufilĂ© auprĂšs d’un homme qui Ă©tait un incroyant, qui se mourait d’une maladie vĂ©nĂ©rienne. Et on a envoyĂ© une jeune dame lĂ -dedans pour le mettre dans tous ses Ă©tats.
    Et alors, quand il s’est fĂąchĂ© contre elle, il s’est mis Ă  maudire et Ă  prendre le Nom de Dieu en vain, et le compteur a Ă©tĂ© ramenĂ© dans le sens opposĂ© aussi loin qu’il l’était dans l’autre sens pour la chrĂ©tienne.
    Et ce savant s’est converti, et il a dit: «Si Dieu honore Ă  ce point des gens qui utilisent Son Nom de–de façon glorieuse et qui croient en Lui, je crois maintenant au Seigneur JĂ©sus-Christ et je L’accepte comme Sauveur.» Alors, il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, ces lumiĂšres autour du Sauveur, autour des saints, n’étaient pas juste une illusion mentale.» C’était Dieu dans le passĂ© comme il en Ă©tait du serpent d’airain.
    C’est scientifiquement prouvĂ© comme vrai. AllĂ©luia! Mais c’était avant qu’on ait eu l’appareil photo pour prendre la photo [FrĂšre Branham frappe sur la chaire plusieurs fois–N.D.É.] il a Ă©tĂ© prouvĂ© qu’il y avait une puissance autour du croyant. Le
 [Espace vide sur la bande]

44    Ta Parole est vraie. Et Seigneur, nous Te prions d’ĂȘtre avec nous maintenant dans ces quelques Paroles d’exaltation du Seigneur JĂ©sus-Christ, Ton Fils bien-aimĂ© qui a dit: «Et quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» Oh! Dieu, aide-nous Ă  L’élever devant les gens. Aide-nous Ă  L’exalter Ă  un haut point et Ă  dire: «Le voilĂ  comment Il a–Il a Ă©tĂ© exaltĂ© par le PĂšre.» Il est allĂ© au-dessus de chaque Archange, de tout nom qui peut ĂȘtre nommĂ© au Ciel, Son Nom est au-dessus de tout. Lorsqu’Il est ressuscitĂ© des morts, Il a dit: «Tout pouvoir, au ciel et sur la terre, m’a Ă©tĂ© donnĂ©. Allez par tout le monde et prĂȘchez la bonne nouvelle. Voici, Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.»

45    Et PĂšre cĂ©leste, Ă  ma pauvre et humble maniĂšre, pourtant bĂ©nie, et dont je suis reconnaissant et plein de gratitude
 C’est comme si le grand Ange de Dieu qui m’a rencontrĂ© cette nuit-lĂ , se tient ici sur l’estrade maintenant, m’avertissant: «Forme une ligne de priĂšre.» Peut-ĂȘtre que quelque chose pourrait arriver ce soir, PĂšre, qui amĂšnerait beaucoup Ă  croire. Alors, quand le service sera terminĂ©, je prie, ĂŽ Dieu, que chaque incroyant accoure ici Ă  l’autel et dise: «Maintenant je crois.» Ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, puissent-ils Le recevoir ce soir pendant qu’ils sont assis dans les siĂšges. Ceux qui cherchent Dieu, puisse ceci ĂȘtre une soirĂ©e glorieuse Ă  cause de Ta PrĂ©sence. Car nous le demandons au Nom JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

46    Il y a des choses Ă©tranges qui se passent parmi les chrĂ©tiens. [FrĂšre Branham parle Ă  un autre frĂšre–N.D.É.] Je ne sais pas si vous avez distribuĂ© des cartes de priĂšre ou pas. C’était quoi? Hier soir c’était la sĂ©rie J. La sĂ©rie J. En avions-nous donc appelĂ© une premiĂšre partie? Appelons vers
 Combien avions-nous hier soir, 20? On ne les avait pas tous pris? Eh bien, prenons le dernier
 Il en restait environ 15 
?
 TrĂšs bien, faisons venir quinze ici pour commencer ce soir. Prenons J85, de 85 Ă  100. Cela va


47    Qui a J85? Levez la main. L’avez-vous, madame? Venez ici, juste ici. Qui a J86? La carte de priĂšre 86, voudriez-vous lever la main? 86? 86? TrĂšs bien, madame. 87? Qui a 87? TrĂšs bien. 88? TrĂšs bien. 89. Qui a la carte de priĂšre 89? Êtes-vous ici? Levez la main. 89? À-t-on cela? 90, qui a la carte de priĂšre 90? 91, 92, 93, 94, 95? 95, ai-je vu cela? TrĂšs bien. 96, 97, 98, 99, 100? Essayons avec ceux-ci pendant quelques minutes. Je ne sais pas pourquoi. Peut-ĂȘtre qu’il y a quelqu’un dans cette ligne de priĂšre qui risque de mourir d’ici le matin. Je ne sais pas. Je ne dis pas
 Quelque chose m’a dit de tenir la ligne de priĂšre. Aussi allons-nous le faire.

48    Combien ici croient, parmi ceux qui sont malades, et aimeraient que Dieu les guĂ©risse ce soir? Voudriez-vous juste lever la main pendant que nous sommes
 C’est
 Je voulais juste voir oĂč vous vous trouvez. Il est ici. Je ne sais pas pourquoi, mais Il est dĂ©jĂ  ici avant qu’on joue la musique ni quoi que ce soit. Gloire soit rendue Ă  Dieu. C’est rare que cela arrive ainsi.
    Je voudrais que vous croyiez de tout votre cƓur ce soir. Je voudrais que vous croyiez pour la gloire de Dieu. J’aurais souhaitĂ© ne pas former une ligne de priĂšre. Je viens de voir Cela se mouvoir au-dessus de l’auditoire maintenant mĂȘme, avant que j’aie mĂȘme formĂ© la ligne de priĂšre. Je suis trĂšs reconnaissant au Seigneur JĂ©sus-Christ.

49    Oh! je souhaiterais voir cette Ă©glise, en ce moment mĂȘme, percer pour entrer dans cette glorieuse dimension maintenant, chaque cƓur qui est ici y entrer. Je vous assure, les journaux en seraient pleins le matin. Il est vraiment difficile de vous dire ce qui se passerait. Les gens afflueraient de lĂ  loin, de New Orleans et de partout ailleurs demain. Des chrĂ©tiens affamĂ©s venant du monde entier, de partout, viendraient ici par avion dans les jours suivants, si tout le monde pouvait percer pour entrer dans cette dimension maintenant. Oh! j’aurais souhaitĂ© avoir des mots pour exprimer cela. Eh bien, ce n’est pas moi. Maintenant, je suis un homme. Voyez? Je ne suis qu’un homme. Mais Lui est Dieu. Comme c’est merveilleux, magnifique, glorieux, combien nous L’aimons. Combien Il est prĂ©cieux!

50    J’avais l’habitude de chanter un vieux cantique Car Il est si prĂ©cieux pour moi. Vous croyez cela, n’est-ce pas, madame? Croyez-vous? Et si je vous disais que l’arthrite que vous aviez vous a quittĂ©e, croiriez-vous cela de tout votre cƓur? Le croyez-vous? Oui? Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©rie? Il l’a fait. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie. Gloire Ă  Dieu. Comme Il est glorieux! Vous venez de l’extĂ©rieur de la ville, n’est-ce pas, madame? Vous venez de Grand Rapids, dans le Michigan. Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de penser Ă  quelque chose. Et le problĂšme, c’est que vous perdiez votre mĂ©moire. Vous ne pouvez pas penser comme il le faut. N’est-ce pas vrai? Cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous vient aussi de Michigan. C’est vrai. Ce que vous ĂȘtes venue chercher ici, c’est une marche plus intime avec Dieu. Vous allez recevoir cela, ne vous en faites pas. Votre mĂ©moire vous est restituĂ©e. Vous n’aurez plus de tournaient lĂ -dessus.

51    JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici ce soir. Ayez foi en Dieu. Croyez cela de tout votre cƓur, vous verrez la gloire de Dieu. Voudriez-vous voir votre souffrance prendre fin, madame assise lĂ ? Vous avez un problĂšme de vessie et tout, n’est-ce pas vrai 
?
 Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Maintenant, votre foi vous a guĂ©rie. La douleur que vous aviez est maintenant complĂštement partie. Vous savez que c’est vrai. Amen.
    On n’est pas obligĂ© d’avoir cette ligne de priĂšre. On n’en a pas besoin. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une petite foi pour croire en Dieu. Si vous pouvez croire en Dieu, Dieu fera le reste pour vous. Comme Il est merveilleux!

52    Il y a lĂ  un vieil homme, assis lĂ  derriĂšre, il se pose des questions sur l’affection de prostate qu’il a. Vous avez subi une opĂ©ration, n’est-ce pas, papa? Cela vous dĂ©range toujours. Ne vous en faites pas, cela vous a quittĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez tout simplement foi, croyez.
    La jeune dame lĂ  avec les maux de dos, elle aussi se demande ce qui en adviendra. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen. La dame assise lĂ  derriĂšre souffrant de la sinusite, vous aimeriez guĂ©rir de cela aussi. N’est-ce pas, madame? TrĂšs bien. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous pouvez rentrera la maison. AllĂ©luia! Il est ici 
?


53    Venez, madame. Croyez-vous que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt. Il vous faut avoir un secours immĂ©diat de Sa part. Vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin. Le mĂ©decin vous a examinĂ©e. L’examen a portĂ© sur le sein, le sein droit. Il s’agit d’un cancer. Et il n’y a pas d’espoir pour vous, c’est ce que le mĂ©decin a dit. JĂ©sus-Christ est mort pour vous, pour vous guĂ©rir. Croyez-vous cela? Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon, qu’il quitte ma sƓur et qu’elle soit libre. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

54    Venez, Madame. Nous sommes de parfaits Ă©trangers l’un Ă  l’autre, autant que je sache. Est-ce vrai? Nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous avez eu beaucoup de chagrin il y a quelques jours, n’est-ce pas? Un bien-aimĂ© ou un ami Ă©tait mort ou quelque chose comme cela, un ministre. Vous avez une grosseur. Est-ce vrai? Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie?
    Dieu tout-puissant, je bĂ©nis cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que Tu la guĂ©risses, Seigneur. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.
    Il y a quelqu’un qui me manque, c’est Billy Paul. Je ne sais pas oĂč il est parti, mais je–je–je connais son esprit. Je sais ce qui ne va pas chez lui. Et son esprit me–me manque. Est-ce la malade?

55    Madame, je vous suis Ă©tranger. Vous ne me connaissez pas, et je ne vous connais pas, mais JĂ©sus-Christ nous connaĂźt tous deux. Est-ce vrai? Croyez-vous? Vous vous tenez ici pour quelqu’un. Il s’agit d’une–d’une sƓur ou d’une demi-sƓur; elle n’est pas de mĂȘme pĂšre et mĂȘme mĂšre que vous. C’est une demi-sƓur. Il n’y a pas longtemps, elle Ă©tait vraiment malade et en mauvais Ă©tat. C’est une
 Je crois qu’il a dit
 Je n’ai pas compris. Je crois qu’il a dit le rhumatisme articulaire aigu. Est-ce vrai? Docteur
 Vous aussi, vous avez une fille qui est malade. Elle fait aussi la fiĂšvre. Vous avez un garçon malade. Vous voulez que je prie pour vos dents, n’est-ce pas? Venez ici. Dieu bien-aimĂ©, Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme, que je bĂ©nis au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez-vous de tout votre cƓur?

56    Vous voulez me voir au sujet de quelqu’un d’autre, n’est-ce pas? Vous voudriez me demander de prier pour un frĂšre, qui a un cas de folie, on dirait, n’est-ce pas vrai? Vous avez une–une dame ĂągĂ©e pour laquelle vous voudriez que je prie. C’est votre mĂšre. Elle a le diabĂšte, n’est-ce pas vrai? Vous avez besoin d’une marche plus intime avec Dieu. Vous avez toujours dĂ©sirĂ© cela. Vous n’ĂȘtes jamais arrivĂ©e au point oĂč vous avez senti effectivement que vous suivez exactement et parfaitement Sa volontĂ©. Êtes-vous disposĂ©e Ă  Lui abandonner toute votre vie maintenant, rentrer Ă  la maison et recevoir ce que vous demandez? Croyez-vous que si vous faites cela, si vous vous consacrez complĂštement, que Dieu exaucera votre priĂšre? Je le crois moi aussi.
    Dieu tout-puissant, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ, bĂ©nis cette femme, que je bĂ©nis en Ton Nom. Amen.

57    Bonsoir. Je L’aime vraiment de tout mon cƓur. Vous ne rĂ©clamerez pas davantage d’un ami. Juste pour
 C’est juste
 je–je–je ne peux tout simplement pas expliquer ceci. Oh! De–de quoi avez-vous besoin? Qu’est-ce que le Saint-Esprit peut faire de plus? Il y a juste
 Oh! Qu’est-ce qui peut arriver en ce moment-ci!
    Bonsoir, madame. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Le seul moyen pour moi de vous contacter, c’est par Dieu. Par la misĂ©ricorde de Dieu, c’est le seul moyen par lequel je peux vous rendre service. Je ne suis qu’un homme. Vous croyez que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, n’est-ce pas? Car vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous avez eu de tristes nouvelles rĂ©cemment. Le mĂ©decin vous a dit que vous ne pourrez pas ĂȘtre guĂ©rie. Vous aviez un cancer. C’est vrai. Vous ne venez pas de cette ville-ci. Vous venez d’un pays oĂč il y a beaucoup de lacs et tout. Wisconsin, Owen, Wisconsin. Votre nom est Regal. Vos initiales, c’est H.F. Rentrez donc Ă  la maison. Recevez votre guĂ©rison. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Ne soyez pas contrariĂ© lĂ -dessus. JĂ©sus a dit Ă  Pierre: «Tu es Pierre, ton nom sera pierre.»

58    Croyez-vous, Madame? Vous avez une maladie de femme, n’est-ce pas? Cette femme qui est juste lĂ  en a aussi. Cette femme a le goitre en plus. Vous ĂȘtes toutes les deux guĂ©ries. Croyez-vous? Levez-vous juste une minute. Mettez-vous debout. Peu importe ce qui ne va pas en vous. Mettez-vous debout. «Je crois maintenant au Seigneur JĂ©sus-Christ. Je L’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur.»
    Dieu tout-puissant, je condamne chaque maladie et au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse chaque dĂ©mon 
?
 par JĂ©sus-Christ Ton Fils, par la puissance de 
?
 de ces gens 
?

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