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Prédication ECOUTEZ-LE de William Branham a été prêchée 56-0611 La durée est de: 1 heure 24 minutes .pdf La traduction Shp
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ECOUTEZ-LE

1.         Aujourd'hui, √ßa a √©t√© un grand et merveilleux jour pour moi, cet apr√®s-midi et toute la journ√©e, avec beaucoup d'entretiens et autres, avec diff√©rentes d√©l√©gations qui viennent et des r√©unions √† pr√©parer pour l'avenir et tout. Et puis, de temps en temps, un malade passait dans la rue et voyait la main de notre Seigneur s'√©tendre dans la mis√©ricorde  jusqu'√† lui.

            Ce soir, pendant que je prenais un sandwich √† un point de vente de sandwich, mon cŇďur a vraiment tressailli de joie quand quelques fr√®res italiens sont venus, et l'un d'eux a dit qu'il √©tait ami √† mon jeune gar√ßon charg√© de l'enregistrement, ici, Gene Goad. Il a dit : " Gene ne me reconnaissait plus, a-t-il dit, √† peine, en effet quand lui et moi, nous courions ensemble, c'√©tait dans des salles de billards. Mais aujourd'hui, nous sommes au service du Seigneur. " Il a dit : "Je - je crois cela‚Ķ "

            Et il m'avait amen√© son enfant. Un catholique, sa femme est une catholique italienne, et le petit enfant avait un cancer de dernier degr√©. J'ai pri√© pour lui, et l'adorable Seigneur J√©sus a gu√©ri cet enfant. Il est vivant ce soir apr√®s deux ou trois ans, en parfaite bonne sant√©. Et eux, tous deux sont sauv√©s et remplis de l'Esprit de Dieu. Cela ferait tressaillir de joie le cŇďur de n'importe qui.

2.         Il y a juste quelques instants, une ch√©rie se trouvait ici dans l'all√©e, un autre cas de dernier degr√©, la leuc√©mie, pour que je prie et que je lui impose les mains, et les jeunes p√®re et m√®re fid√®les‚Ķ √áa me rappelle ce qui s'est pass√© il y a environ deux ans. Un jour, je revenais de loin, j'√©tais tellement fatigu√© que j'arrivais difficilement √† me tenir debout. Bien avant l'aube, il y a eu un appel t√©l√©phonique d'un motel : " L'enfant n'a que sept jours pour vivre ", et ils avaient affront√© les temp√™tes de neige √† Kansas, √† Missouri et en Illinois, pour que l'on prie pour l'enfant. Je suis all√© l√†, il y avait un pr√©dicateur presbyt√©rien, sa belle-fille et son fils dans une chambre, avec la petite ch√©rie, et les m√©decins lui avaient juste accord√© sept jours.

            Le Saint-Esprit est descendu et Il a r√©v√©l√© au jeune gar√ßon et √† la jeune fille, le p√®re et la m√®re de cette enfant, leur situation, ce qu'ils devaient faire et comment ils devaient accepter Christ. Avec leurs mains lev√©es tout autour de l'enfant mourant, ils ont promis √† Dieu avec respect de Le  servir d√©sormais. Et deux semaines apr√®s, l'enfant √©tait en train de sauter √† la corde √† l'√©cole, elle avait √©t√© d√©clar√©e en bonne sant√© par les m√©decins. Elle vit ce soir, glorifiant Dieu, √† cause de la gloire de Dieu.

3.         Lors des entretiens priv√©s cet apr√®s-midi, dans une pi√®ce, une jeune femme, je dirais une femme d'√Ęge moyen, est entr√©e, elle a √©t√© une enseignante pendant des ann√©es. Et il y avait quelque chose qui clochait chez cette dame depuis longtemps. M√™me quand Docteur Lee Vayle, celui qui a √©t√© pr√©sent√© ici, le pasteur de la Premi√®re Eglise Baptiste √† Spencerville, dans l'Ohio, un ami intime √† moi, faisait respecter les dix minutes d'interview pour chacun d'eux au fur et √† mesure qu'ils passaient... Alors cette dame est entr√©e, et pour son cas, il fallait que Dieu agisse, qu'Il montre quelque chose. Elle avait tout fait, on avait pri√© pour elle. Mais alors, l'adorable Saint-Esprit est descendu et a tout d√©voil√©, Il a montr√© la chose, et la dame a √©t√© parfaitement d√©livr√©e. Apr√®s plusieurs‚Ķ vingt ans ou plus de tourments, le Saint-Esprit l'a d√©livr√©e. Un large sourire s'est dessin√© sur son visage, quand ses dix minutes √©taient termin√©es, elle a quitt√© la pi√®ce en se r√©jouissant. Que dirons-nous ? La foi qui a √©t√© transmise aux saints une  fois pour toutes est de nouveau transmise ce soir √† ceux qui croient. Que le Seigneur soit b√©ni.

4.         Eh bien, je souhaiterais consacrer juste un moment ici ; je pense qu'Il m'incombe d'enseigner ici,  au tabernacle, demain apr√®s-midi, je pense. Sera-ce √† quatorze heures trente ? A quatorze heures trente, pendant environ trente minutes, je suppose, ou n'importe quel temps qui m'est imparti [Fr√®re Joseph dit : "Deux heures. " - N.D.E.] Je ne pourrai pas faire cela, Fr√®re Joseph. Mais Il‚Ķ

            Nous en avons quelques-uns au‚Ķ C'est tr√®s gentil de votre part de dire des choses  comme √ßa, en effet, je - je sais qu'il y a juste - il n'y a qu'une seule chose‚Ķ Quelqu'un cherchait √† me d√©cerner un dipl√īme de docteur il n'y a pas longtemps. Et j'ai dit : "Je suis trop intelligent pour √ßa. " J'ai dit : "Je - je suis mieux avis√© ; les gens aussi. " Ainsi‚Ķ Si un homme conna√ģt ses limites et‚Ķ " Bon, avec mon vieux parler du Kentucky le " his ", et "haint's " et "tote ", et "fetch ", et " carry ", vous savez, les gens savent que je ne pourrais pas √™tre un docteur en th√©ologie. Ainsi donc, je - je suis juste fr√®re Branham, vous voyez, ainsi‚Ķ

            Ainsi donc, mais il y a dans l'assistance ce soir beaucoup de v√©ritables hommes, qui m√©ritent, qui sont des docteurs en th√©ologie. Combien je souhaiterais avoir leur instruction et avoir leur intelligence pour faire ce dont ils sont capables, mais je n'en ai pas. Je dois donc uniquement compter sur Dieu pour qu'Il travaille sur vos cŇďurs, de telle mani√®re que vous croyiez ce que je dis, c'est tout, c'est l'unique moyen que je connaisse.

5.         Ainsi donc, que le Seigneur vous b√©nisse alors que je lis  juste un tout petit texte, le Seigneur voulant, au chapitre 17 de l'Evangile de saint Matthieu, et les trois derniers mots du verset 5. Et comme je suis occup√©, je n'ai pas assez de temps pour lire et prier, mais j'aimerais aborder ce sujet ce soir, le Seigneur voulant,

            Ecoutez-Le.

            Trois petits mots. Mais cela‚Ķ Vous direz : "C'est un texte tr√®s court, Fr√®re Branham. " Mais ce - ce n'est pas la taille du texte qui compte, c'est son contenu. C'est cela qui -  qui d√©terminera la destination √©ternelle de chaque homme qui entend cela, son attitude vis-√†-vis de cela. Parfois nous ne pouvons pas juger d'apr√®s la dimension de la chose.

6.         Je parlais, ou plut√īt j'ai suivi, il y a quelque temps, je pense, √† la radio l'histoire de ce jeune gar√ßon qui fouillait dans un grenier. Et il est tomb√© sur de vieilles malles, et il en a ouvert une. Et en fouillant l√†, il a trouv√© un petit timbre-poste, peut-√™tre d'environ un demi inch carr√© [ 1,27 cm - N.D.T.]. Eh bien, il a regard√© cela, il s'est dit que c'√©tait, que √ßa devait √™tre un vieux timbre. Alors, l√† dans la rue, il s'est rendu compte, il s'est souvenu qu'il y avait l√† un philat√©liste. Il a tr√®s vite couru dans la rue, et il a dit au philat√©liste : " Je  viens de trouver un vieux timbre. Que me donnerez-vous pour ce timbre ?

            Et il paraissait jauni et vieux, alors le philat√©liste l'a examin√© et a dit : "Je te donnerai ce billet d'un dollar pour ce timbre-poste. "

            Eh bien, comme le timbre mesurait 1,27 cm et le billet de dollar avait beaucoup, environ cinq cm2 sur neuf, le billet de dollar √©tait sur un papier beaucoup plus grand que celui du petit timbre, alors le petit gar√ßon a dit : "Voil√† votre timbre et mon dollar. "

            Et ensuite, deux semaines plus tard, ce philat√©liste a vendu ce timbre √† cinquante dollars. Et environ deux mois apr√®s cela, ce m√™me timbre-poste a √©t√© vendu √† cinq cents dollars. Et la derni√®re nouvelle que j'ai eue concernant ce timbre, c'est qu'il avait la valeur d'un quart du million de dollars.

7.         Vous voyez, ce n'est pas la taille qui compte, ce sont les √©crits qui sont la-dessus. Il y en a assez dans le texte de soir, sa valeur, car ce sont trois mots de la Parole √©ternelle de Dieu. Quand tous les cieux et la terre passeront, cette Parole demeurera cependant √©ternellement.

            Au cours des √Ęges, l'homme a enseign√© ce m√™me sujet, pendant deux mille ans. Et √áa inspire chaque g√©n√©ration tout autant que Cela avait inspir√© la premi√®re g√©n√©ration √† laquelle on avait lu Cela, parce que C'est la Parole √©ternelle de Dieu. Et si le temps devait continuer pendant plusieurs milliers d'ann√©es ou des √©ons de temps, Elle aura toujours la m√™me signification.

            Si je vous √©crivais une lettre, vous pourriez l'appr√©cier, mais vous seriez le seul √† pouvoir l'appr√©cier, en effet elle provient de moi et elle vous est adress√©e. Mais Ceci est pour quiconque veut. Et Cela ne meurt jamais. Ma lettre cessera d'√™tre utile √† votre mort. Mais la Parole de Dieu ne peut jamais passer, parce que c'est Dieu Lui-m√™me : "Au commencement √©tait la Parole, la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. "

8.         Personne ne vaut donc plus que sa parole. Je ne vaux pas plus que ma parole. Vous ne valez pas plus que votre parole. Dieu ne vaut pas plus que Sa Parole. Et Sa Parole est une partie de Lui. Votre parole est une partie de vous. Ma parole est une partie de moi. Dieu √©tant donc infaillible, Sa Parole doit √™tre infaillible. Dieu √©tant omnipotent, Sa Parole doit √™tre omnipotente. Vous voyez donc, c'est √ßa Sa valeur. Et c'est une - c'est une - une invitation √† chaque mortel sur la terre, si Elle est re√ßue comme il faut. Mais si vous La rejetez, alors Elle n'a pas du tout de valeur.

            Il y a quelques ann√©es, une affaire a √©t√© jug√©e par les cours f√©d√©rales de notre pays l√†-dessus. Un homme avait commis un crime, et le gouverneur de l'Etat l'avait condamn√© √† - √† √™tre fusill√©, ou plut√īt √† √™tre tu√© en public. Et pendant que cet homme √©tait en prison, attendant son tour d'√™tre ex√©cut√©, quelqu'un a plaid√© en sa faveur aupr√®s du gouverneur au point que le gouverneur a trouv√© fond√© de le pardonner. Le gouverneur a juste griffonn√© une courte phrase sur un morceau de papier et a sign√© de son nom : " Cet homme est pardonn√©, Gouverneur Untel. "

            Et quand cela fut apport√© √† cet homme, c'√©tait son avocat qui le lui avait montr√©, il a dit : "Je n'accepterais pas √ßa. Un pardon a plus que √ßa.  Je crois que c'est un faux. Je pense donc que quelqu'un cherche √† m'impliquer dans une histoire."

9.         Oh, comme le diable dit cette m√™me chose √† l'Eglise ce soir : "La Bible est mal interpr√©t√©e, et Elle ne veut plus dire la m√™me chose. Elle √©tait uniquement pour une autre g√©n√©ration. " Mais, oh ! mon ami, laissez-moi d√©clarer ceci ce soir : Elle est pour quiconque veut, qu'il vienne. C'est tout aussi puissant ce soir que Cela l'√©tait la nuit o√Ļ C'√©tait sorti, ou le jour o√Ļ C'est sorti de Sa bouche.

            Cet homme, en rejetant ce pardon, du fait qu'il n'√©tait pas √©crit de fa√ßon assez √©labor√©e, cet homme donc, pour l'avoir rejet√©, a √©t√© ex√©cut√© le lendemain matin. Et alors, voici d'une part le pardon du gouverneur, et d'autre part, un homme ex√©cut√© apr√®s que le gouverneur eut sign√© le pardon. Ainsi, l'affaire a √©t√© jug√©e devant la Cour f√©d√©rale. Et la d√©cision a √©t√© prise en ces termes, et j'aimerais que chacun de mes auditeurs de ce soir pense s√©rieusement √† ceci. Et quand la d√©cision de la Cour f√©d√©rale de notre pays, la Cour Supr√™me de notre pays plut√īt a pris sa d√©cision, voici ce qui a √©t√© dit : "Un pardon n'est pardon que s'il est re√ßu comme pardon. "

            Et la gr√Ęce de Dieu qui pardonne, la gu√©rison divine de Dieu est une propri√©t√© de chaque croyant si cela est re√ßu comme tel. Mais si cela est rejet√©, alors √ßa n'a pas d'effet. Dieu n'est pas coupable, parce qu'Il vous l'a offert.

10.       J√©sus notre Seigneur, pendant qu'Il marchait ici sur terre, Il n'errait pas simplement de lieu en lieu, pour beaucoup de divertissements, les applaudissements des hommes, les applaudissements des audiences, et de grandes choses fleuries avec lesquelles les hommes de ce monde, ou des enseignants, Le louaient. Mais chaque pas qu'Il effectuait √©tait ordonn√© par le Seigneur. Oh, j'aime vraiment √ßa ; quand, m√™me √† l'√Ęge de douze ans, Il avait dit : "Ne savez-vous pas que Je dois M'occuper des affaires de Mon P√®re ? " Combien cela nous fait-il donc honte, alors que nous courrons tout le temps √ßa et l√†. Et la Bible dit : "Les pas de justes sont ordonn√©s de l'Eternel. " Nous devrions marcher selon ce qu'Il a ordonn√© pour nous. Marcher comme un chr√©tien ; parler comme un chr√©tien ; vivre comme un chr√©tien.

            Et nous Le voyons se r√©unir avec de grands groupes d'hommes. Oh, parfois Il se r√©unit avec des groupes d'hommes. Une fois, nous Le voyons se r√©unir avec cinq cents, une autre fois avec soixante-dix, une autre fois avec douze, une autre fois avec trois. Et Il a m√™me promis que " l√† o√Ļ deux ou trois sont r√©unis, Je serai au milieu d'eux. " Et c'est ordonn√© par Dieu qu'Il se r√©unisse en assembl√©e. Peu importe combien elle est petite, c'est Son devoir, et Son privil√®ge, et Son amour de garder les commandements de Dieu, de vous rencontrer " l√† o√Ļ deux ou plus sont rassembl√©s en Mon Nom. " Il se r√©unira avec une seule personne dans le lieu secret, et l√† o√Ļ leurs cŇďurs ont √©t√© d√©vers√©s, Dieu a promis de les rencontrer.         

11.       Vous voyez donc qu'il ne faut pas de tr√®s grandes choses pour faire venir Christ ; il ne faut pas de grandes organisations ; ni non plus de grandes √©glises, de grands rassemblements ; mais il faut la sinc√©rit√© du cŇďur pour Le faire venir.

            Je pense, dans la Bible, quand Philippe tenait une grande campagne de gu√©rison et que le Saint-Esprit l'a retir√© de sa campagne, et il est all√© au d√©sert rencontrer un seul Ethiopien pour l'amener √† la connaissance du salut par le Seigneur J√©sus‚Ķ

            Comment J√©sus a-t-Il une fois travers√© la mer houleuse pour aller au pays de Gadara, et venir en aide √† un seul fou ? Et Il a quitt√© le pays de Gadara, et Il avait travers√© pour cela. Non seulement cela, mais Il quittera les portails de la Gloire pour venir au Cadle Tabernacle ce soir pour quiconque croira en Lui et L'acceptera.

12.       Dans ce texte dont nous parlons ce soir, J√©sus a pris trois de Ses disciples. En effet, il est √©crit dans la Parole : " Toute parole sera √©tablie sur la d√©position de deux ou trois. " Dieu √©tait bien sur le point de faire quelque chose. Et Dieu ne fait rien sans avoir premi√®rement appr√™t√© les choses. Il a appr√™t√© la sc√®ne pour Son grand drame qui va se d√©rouler.

            Laissez-moi dire ceci ce soir, m√™me si jamais je ne dis autre parole. Je crois que Dieu est en train de pr√©parer la sc√®ne pour le plus grand drame qui ait jamais frapp√© la terre, la pr√©paration de l'Eglise et la Venue de Son Adorable Fils, le Seigneur J√©sus-Christ. Il rassemble Son petit troupeau, et manifeste l'Evangile par chaque signe, chaque prodige et sous chaque aspect aux yeux du monde, de telle sorte que ceux qui sont participants du monde p√©riront avec le monde. C'est le temps de choisir, aujourd'hui.                     

13.       Et comme Il gravissait la montagne appel√©e la montagne de la Transfiguration‚Ķ √ßa devait √™tre un endroit merveilleux. Plus tard, Pierre a consid√©r√© cela comme une sainte montagne, il a dit qu'il y avait √©t√©. Or, cela ne veut pas dire que la montagne √©tait sainte, cela voulait dire que le Dieu saint √©tait sur la montagne. Oh, je souhaiterais pouvoir vous faire comprendre cela. Il n'y a pas de sainte √©glise ; c'est le Saint-Esprit dans l'Eglise qui fait d'Elle ce qu'Elle est. Il n'y a pas de saint homme ; c'est le Saint-Esprit dans l'homme qui fait de lui ce qu'il est.

            Alors, sur la route vers l√†-haut, comme Dieu √©tait sur le point d'ex√©cuter une sc√®ne, Il a pris trois t√©moins : Pierre, Jacques, Jean. Eh bien, j'aime vraiment regarder cela sous cet angle-ci : Pierre repr√©sentait la foi, Jacques, l'esp√©rance, et Jean, l'amour, la charit√© ; l'esp√©rance, la foi et la charit√©, ces trois grands t√©moins. Et sur la terre, il y a ces trois t√©moins, la foi, l'esp√©rance et la charit√©. C'est ce qu'enseigne la Bible. Et Il a fait venir la foi, l'esp√©rance et la charit√© pour qu'elles rendent t√©moignage de ce qu'Il √©tait sur le point de faire.

14.       Bon, je sais que beaucoup d'enseignants de la Bible, ce soir, se demandent : " O√Ļ va-t-il en venir ? " Je sais l'application correcte de cela, fr√®res, c'est la pr√©figuration de la Venue de J√©sus. Mais ce soir, j'aimerais consid√©rer cela sous un angle un peu diff√©rent, d'une fa√ßon un peu diff√©rente. Cela ne‚Ķ Chaque sujet dans la Bible, tout dans la Bible se rattache √† chaque Parole de la Bible. La Bible enti√®re, chaque mot se rattache √† J√©sus-Christ, chaque chose. Chaque type, chaque ombre, tout se rattache. C'est donc la raison pour laquelle ce soir, je crois solennellement dans la Parole du Dieu vivant, cette vieille sainte Bible. Je crois que tout fondement autre que celui-l√† s'√©croulera aussi s√Ľr que deux fois deux font quatre.

            Alors nous les voyons gravir la montagne. Et il y avait l√† trois t√©moins : l'esp√©rance, la foi et la charit√©. Et alors, Dieu va accomplir quelque chose ; Il a fait venir trois t√©moins du Ciel. Pierre, Jacques et Jean, sont de la terre ; et Il a amen√© Mo√Įse, Elie et J√©sus sur la montagne : Trois √™tres c√©lestes, trois √™tres terrestres. Oh, je L'aime vraiment quand Il fait √ßa. Je m'imagine que les feuilles avaient m√™me cess√© de bouger quand cela a eu lieu. Vous savez, il est √©crit dans la Bible : " Soyez‚Ķ tenez-vous tranquilles et sachez que Je suis Dieu. "

15.       C'est l√† qu'il y a le probl√®me aujourd'hui parmi les √©glises. Dieu n'arrive pas √† les faire se tenir tranquilles assez longtemps. Elles courent √ßa et l√†, courent apr√®s ceci, et apr√®s cela, trottant de mission en mission, adh√©rant √† l'√©glise. Pourquoi n'arr√™tez-vous pas cela et ne vous tenez-vous pas tranquilles une minute ? Quand Dieu allait faire traverser la mer Rouge √† Ses enfants, Il a arr√™t√© la mer Rouge. Pourquoi ? Il manifestait Sa puissance.

            Un jour, alors que le soleil se couchait √† l'ouest, Dieu manifesta Sa puissance, Il arr√™ta le soleil alors qu'Il montrait aux fils de l'homme ce qu'Il allait accomplir. Un jour, Il allait restituer la vue √† un aveugle. Et la Bible dit : "J√©sus s'arr√™ta ", pendant que Dieu oeuvrait avec Lui, ou plut√īt oeuvrait au travers de Lui. Et j'en suis s√Ľr ce soir, mes amis pentec√ītistes, m√©thodistes, baptistes, et quoi que vous puissiez √™tre, si vous vous tenez tranquilles assez longtemps, et que vous n'√™tes pas tout agit√©s, que vous vous tenez tranquilles, Dieu vous r√©v√©lera Son dessein divin. Tenez-vous tranquilles, restez calmes devant Lui.

16.       Il n'y a rien de comparable √† ces belles heures, oh, comme j'aime sortir le matin, apr√®s que la nuit est pass√©e, et quand la terre est devenue calme, sortir pour aller dans un jardin de fleurs. Tout le parfum des fleurs se r√©pand un peu et le parfum de‚Ķ Ici dans l'Indiana, nous avons le ch√®vrefeuille. Oh, comme j'aime faire une promenade juste √† l'aube ! Mais quand l'agitation, et le bruit de la journ√©e arrivent, on dirait que le parfum est enlev√© d'un coup de balai.

            C'est ainsi qu'est l'√©glise aujourd'hui ; elle ne sait pas ce qu'elle croit ; elle va simplement d'un lieu √† l'autre. Et d√®s qu'une petite chose appara√ģt, elle court apr√®s cela. Et par cons√©quent, toute la beaut√© et tout le parfum de l'√©glise se sont vaporis√©s. C'est vrai. Tenez-vous tranquilles. Un jour, tout va s'arr√™ter. Le temps va s'arr√™ter, et il s'unira √† l'Eternit√©. La lune s'arr√™tera ; le soleil s'arr√™tera. Les hommes s'arr√™teront. Je le d√©clare ce soir, fr√®re, que ce sera un temps glorieux. Le p√©cheur sera l√†.

17.       Oh, vous qui courez d'un night-club et partout, √† la recherche de la paix, vous vous tiendrez tranquilles un jour. Fr√®re, Elvis Presley sera l√†, et il sera aussi vraiment tout √©branl√©, en ce temps-l√†, s'il ne se repent pas. Arthur Godfrey sera l√† avec toutes ses petites fanatiques blondes, brunettes et autres ; et √ßa sera un temps de secousse pour lui. Tous les " Je vous salue Marie " qu'il y a dans le monde ne purifieront jamais son √Ęme coupable ; il faudra le Sang de Christ. De  non-sens tel que, quatre ou cinq psychiatres cherchant √† le maintenir en forme. Il faut le Sang de J√©sus-Christ pour purifier l'√Ęme d'un homme. Et la pollution et les √Ęmes‚Ķ

            Il se peut que je d√©truise votre petite conception chouette l√†, votre idole. Ceci est une chaire. Ce genre de choses, c'est ce qui attire une damnation sur notre nation. Tous les rock'n'roll, les boogie-woogie et toutes les autres sortes de sottises, de non-sens que le diable a plac√©s dans les cŇďurs par de telles sottises. Que Dieu soit mis√©ricordieux, tenons-nous une fois tranquilles et restons devant Dieu.

            Ils se tinrent tranquilles, Dieu montrait une image de ce qu'Il allait faire. Dieu n'a jamais demand√© √† un homme de faire quelque chose que Lui ne ferait pas. Dieu a fray√© une voie pour l'homme.

18.       Bon, voici l'image que je d√©sire placer devant vos yeux ce soir : Dans l'Ancien Testament, il y avait une - une loi appel√©e le placement de fils. Ou on en parle dans Eph√©siens 1. 5, je pense, que Christ, Dieu nous a pr√©destin√©s √† √™tre Ses fils d'adoption par J√©sus-Christ. Si vous parcourez vos r√©f√©rences l√†-dessus, vous trouverez que cela remonte √† l'Ancien Testament, c'√©tait le placement d'un fils, un fils √©tant plac√©.

            Eh bien, dans la Bible, nous voyons par exemple Jean 14, on dirait, cela para√ģt tr√®s √©trange √† certains parmi nous : "Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon P√®re. " Cela ne nous semble pas correct, n'est-ce pas ? "Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon P√®re ? " Il y a quelque chose qui cloche, semble-t-il. Je pense que c'√©tait Moffatt, un des traducteurs, qui a rendu cela de fa√ßon plus ridicule que jamais, en disant : "Il y a plusieurs appartements dans la maison de Mon P√®re ", comme si vous irez l√† pour louer un appartement. √áa, c'est  ridicule.

            Mais la version originale est la suivante : " Il y a plusieurs palais dans le Royaume de Mon P√®re. " Eh bien, la raison pour laquelle les traducteurs l'ont rendu ainsi pour King James, c'est qu'il l fallait  √† l'√©poque du roi d'Angleterre. Un grand royaume √©tait appel√© une maison. Et le roi √©tait le p√®re de cette maison. C'est la raison pour laquelle ils ont rendu cela par : "Dans la maison de mon P√®re‚Ķ " C'√©tait Son Royaume. Cela provenait des enseignements de l'Ancien Testament.

19.       Jadis, dans l'Ancien Testament, un p√®re poss√©dait une grande concession de terre. Il avait l√† de petits b√Ętiments. Et il avait l√† des serviteurs. Et quand un fils naissait dans sa famille, ce fils, aussit√īt qu'il naissait, √©tait un fils, parce qu'il √©tait n√© fils. Eh bien, ceci peut para√ģtre un peu √©trange, mais j'esp√®re que vous allez le recevoir et l'examiner d'abord.

            Quand l'Eglise pentec√ītiste et les gens du Plein Evangile ont re√ßu le Saint-Esprit, ils ont dit : "C'est √ßa la chose. Nous sommes entr√©s dans le Royaume par la naissance ; tout est r√©gl√©. " C'√©tait une erreur. Quand un fils naissait dans une famille, c'est vrai qu'il √©tait fils d√®s la naissance. Mais ce p√®re √©tait un homme occup√© ; il avait beaucoup √† faire. Il cherchait donc dans tout le pays, et se trouvait le meilleur tuteur qu'il pouvait trouver, un homme pour √©duquer son fils, √©lever son fils, faire de lui le bon genre de gar√ßon.

20.       Et, oh, comme c'est le type de notre P√®re c√©leste. Quand Ses enfants entrent dans le Royaume par la naissance, il ne leur est pas donn√© un √©v√™que, il ne leur est pas non plus donn√© une personne terrestre, mais Dieu le P√®re a donn√© le meilleur tuteur que l'Eglise puisse avoir, le Saint-Esprit, comme celui qui doit √©lever l'Eglise. "Quand Il viendra, Il vous enseignera et vous guidera dans toute la v√©rit√© ", le Saint-Esprit.

            Et alors, en ex√©cutant ce devoir de pr√©cepteur, charg√© d'√©lever le fils, on devait faire rapport au P√®re sur l'√©volution du fils. Et sa conduite d√©terminait son droit √† l'h√©ritage. S'il √©tait un bon fils, il h√©ritait de tout ce que le p√®re avait. S'il n'√©tait pas un bon fils, alors il ne recevait rien ; il n'√©tait pas digne, quoiqu'il f√Ľt fils.

            Et le seul fait pour vous d'avoir re√ßu le Saint-Esprit ne veut pas dire que tout va bonnement vous √™tre d√©vers√© entre les mains. C'est la raison pour laquelle si l'Eglise se tient tranquille, juste un tout petit peu, et cesse de chercher √† dire : "Je suis des Assembl√©es. Je suis unitaire. Je suis trinitaire. Je suis - je suis ceci, je suis cela et autre. " Vous √™tes de Christ, rachet√© par Son Sang. On n'a pas le droit de briser la communion avec de telles gens, √† moins qu'ils m√®nent une mauvaise vie, de dresser des cl√ītures ou des barri√®res. Nous sommes tous un en J√©sus-Christ. Car nous avons tous √©t√© baptis√©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps, le Corps des croyants.

21.       Remarquez donc, et si ce tuteur, ce pr√©cepteur‚Ķ Paul enseigne cela tr√®s clairement l√† dans les Evangiles, ou plut√īt dans les Ep√ģtres du Nouveau Testament. J'aimerais que vous remarquiez bien : En tant que tuteur, il devait √™tre un homme sinc√®re. Eh bien, il ne devait pas faire des manigances. Le fils ne pouvait pas faire des manigances avec le tuteur, parce que le tuteur, ou l'enseignant, devait faire un rapport exact au p√®re sur la conduite du fils. Et comment le tuteur devait baisser la t√™te de honte, en allant devant le p√®re pour dire : "Votre fils n'est pas ob√©issant ! Il est trop n√©gligent ! " Oh, comme il devait cacher son visage !

            Et je me demande ce que fait le Saint-Esprit, comment Il doit rougir, comme un proph√®te de jadis avait rougi en se tenant dans la Pr√©sence de Dieu, quand Il fait un rapport sur le caract√®re et la conduite de l'√©glise de ce jour-ci. Comment Il doit rougir quand Il se tient devant le P√®re pour dire : "Oh, ils sont tous s√©par√©s ; ils agissent comme le monde. Ils se marient et donnent en mariage. Les femmes s'habillent et agissent pratiquement comme des prostitu√©es, dans la rue. Comment les hommes fument la cigarette, disent de sales plaisanteries, restent √† la maison le soir pour suivre " Qui aime Sucy ", et toutes ces histoires √† la t√©l√©vision, n√©gligeant l'√©glise‚Ķ Comment le pasteur abandonne son poste de devoir pour avoir plus d'argent ailleurs‚Ķ Comment le conseil des diacres g√®re les livres et autres ‚Ķ " Combien cela a d√Ľ faire rougir le Saint-Esprit dans la Pr√©sence de Dieu !

22.       Permettez-moi de dire ceci. Vous direz : "Fr√®re Branham, chaque fois que vous venez ici, vous martelez les gens. " Eh bien, si vous‚Ķ Peut-√™tre qu'ils en ont besoin. Il nous faut nous conformer √† ce Livre. Permettez-moi de dire quelque chose, sŇďur. Qu'est-il arriv√© √† l'Eglise de la saintet√© ? Qu'est-il arriv√© √† notre peuple ? J'appr√©cie votre d√©cence. Mais, saviez-vous qu'il y a des ann√©es, c'√©tait une mauvaise chose pour vous de vous couper les cheveux ? La Bible dit que c'en √©tait une. Eh bien, pourquoi avons-nous tant de femmes aux cheveux coup√©s aujourd'hui ? C'√©tait une mauvaise chose pour vous que de porter ce manucure, quoi que ce soit, oh, ce n'est pas √ßa le terme exact pour √ßa, mais cette histoire qu'on se met au visage, le maquillage. Il n'y a eu qu'une seule femme dans la Bible qui s'√©tait donc maquill√©e le visage, et Dieu l'a livr√©e en p√Ęture aux chiens. C'est vrai. Quand vous voyez donc une femme porter cela, vous pourrez lui dire : "Bonjour, mademoiselle viande pour chien. " C'est exactement ce qu'elle est dans la Pr√©sence de Dieu. Eh bien, c'est la v√©rit√©. C'est mauvais. Voil√† votre mod√®le dans la Bible.

23.       Et tout ce que j'aimerais demander, c'est ceci : Nous sommes cens√©s vivre dans une haute civilisation ; parfois, je me pose des questions. Les femmes des √©glises aujourd'hui, modernes, et beaucoup de pentec√ītistes qui ont adopt√© ce mouvement de lib√©ration de femmes‚Ķ Cela a-t-il bless√©? Il le fallait. Elles se d√©v√™tissent autant que la loi les laissera faire. Et puis, vous vous dites chr√©tienne vivant dans une civilisation.

            Dans les territoires de l'Afrique noire, l√† o√Ļ les femmes √©thiopiennes √©taient venues par milliers √† mes r√©unions, de pures pa√Įennes, de v√©ritables indig√®nes, qui ne savaient m√™me pas distinguer la main droite de la main gauche, elles venaient rev√™tues juste d'un petit habit, qui couvrait ici devant, suspendu √† une corde nou√©e autour de la hanche, tout leur corps expos√©, mais quand Dieu √©tait descendu dans Sa puissance et les avait sauv√©es du p√©ch√©, personne n'avait rien dit au sujet des habits, mais quand elles ont commenc√© √† quitter l'assistance (Je me tenais l√†, regardant, pleurant.), ces femmes avaient crois√© leurs mains comme ceci, pour se couvrir, afin qu'elles puissent aller porter des habits. Et, nous nous disons civilis√©s. Nous nous disons chr√©tiens ayant le Saint-Esprit. Honte √† vous qui pr√™chez la lib√©ration des femmes. Fr√®re, nous devrions pr√™cher la lib√©ration du p√©ch√©. Que Dieu nous d√©livre de toute cette sottise.

24.       Remarquez, si une v√©ritable pa√Įenne, qui ne sait pas distinguer la main droite de la main gauche, a √©t√© enseign√©e par le Saint-Esprit Lui-m√™me qu'elle est nue, vous qui pr√©tendez donc avoir le Saint-Esprit, et qui vous d√©pouillez de tout ce que la loi vous laisse faire, il y a quelque chose de faux quelque part. Oh ! la la ! Ce  que le Saint-Esprit doit penser en entrant dans la Pr√©sence de Dieu, √† voir comment Ses enfants agissent. Vous direz : " Qu'en est-il des hommes ? "

            Vous, fr√®re, c'est votre tour. Vous vous dites un homme, le chef de la maison, et si vous laissez votre femme se d√©shabiller et sortir l√†, √† cette tondeuse, avec une cigarette en main, devant des hommes, cela montre √† quel point vous √™tes homme. C'est tout √† fait identique. C'est exact. Vous savez que c'est la v√©rit√©.

            Ce dont nous avons besoin, c'est d'un r√©veil du Saint-Esprit √† l'ancienne mode, pour nettoyer l'Eglise. C'est vrai. Je ne dis pas cela pour faire une plaisanterie ; ceci n'est pas un lieu o√Ļ plaisanter, car nous nous occupons de la destination √©ternelle des √Ęmes des hommes, chose dont je r√©pondrai au Jour du Jugement. Mais, c'est vrai. Il n'est pas √©tonnant que l'Eglise cherche √† suivre toutes sortes de petits ismes, des choses fantastiques, de petites sensations et autres.

            Pourquoi prendre ce substitut ? Pourquoi ne vous purifiez-vous pas et ne vous tenez-vous pas tranquille ? Les cieux pentec√ītistes sont remplis du v√©ritable Saint-Esprit qui fera de vous ce que vous devrez √™tre. Pourquoi prenez-vous quelque chose de ce genre, de petits ismes ? C'est parce que vous cherchez √† vivre dans le p√©ch√© et avoir le Saint-Esprit au m√™me moment. Il s'est envol√© et vous a abandonn√©. C'est √ßa le probl√®me de l'√©glise. C'est tout √† fait vrai. √áa suffit, nous en parlerons un peu plus tard.

25.       Mais alors, si cet enfant est ob√©issant, un tr√®s bon enfant, √ī combien le Pr√©cepteur aimerait se tenir devant le P√®re et dire : "Oh, Seigneur, Ton petit gar√ßon est un v√©ritable gentleman. Oh, il est bien √† la t√Ęche, il ne reste pas √† la maison devant la t√©l√©vision, mais il est √† la r√©union de pri√®re chaque soir, √† son poste de devoir, t√©moignant dans la rue. Il m√®ne une vie sans reproche. Il s'occupe bien des affaires du P√®re. Pendant que les gens prennent leur d√©jeuner au moulin, ou n'importe o√Ļ, il a Ton livre sous le bras. Il Le lit, il t√©moigne aux  autres. Apr√®s, le soir, quand il rentre chez lui et qu'il s'est lav√©, il ne se retrouve pas l√† dans la cour-arri√®re, avec de la bi√®re, mais il est l√† quelque part en train de rendre t√©moignage de l'amour de Dieu qui est dans son cŇďur. " Le Pr√©cepteur  dit : "Tu sais, Seigneur, oh, Tu as vraiment un bon enfant. " Je peux voir le P√®re bomber le torse, et dire : "Oh, oui, c'est bien le fils de son p√®re. Oui. "

26.       Parfois le soir, pendant que les enfants dorment, madame Branham et moi nous entrons furtivement dans la chambre et nous regardons le petit Joseph. Et je le regarde pendant qu'il est couch√© l√† endormi, et je dis : "Maman, sais-tu qu'il a de grands yeux comme les tiens. "

            Elle dit : "Oui, il a des l√®vres  comme les tiennes. "

            Ce sont nos traits √† nous deux qui se retrouvent dans cet enfant-l√†. Oh, combien Dieu aimerait voir Son reflet, et Son Eglise refl√©tant la puissance et la gloire aux yeux du monde.

Dans l'Ancien Testament, quand les batteurs battaient l'or‚Ķ Quand on trouvait de l'or qui avait beaucoup de pyrites (c'est l'or de fou), il brille en fait plus que l'or v√©ritable. Et cela a de la boue et tout. Mais le batteur battait cet or. Et le moyen pour lui de savoir que l'or √©tait d√©barrass√© de toutes les salet√©s, c'est qu'il voyait son reflet l√†-dedans, comme dans un miroir poli. Il bat cela, et il bat cela, et il le bat jusqu'√† ce qu'il v√ģt son propre reflet.

            C'est ce que le Saint-Esprit essaye de faire √† l'Eglise, c'est de La battre, La retourner, et La battre jusqu'√† ce que Christ se refl√®te dans Son Eglise aux yeux des gens, prouvant Sa r√©surrection. Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Il cherche √† prendre des gens pour faire sortir le monde d'eux √† force de les battre. Le diable d√©verse cela l√†-dedans. Et le Saint-Esprit, si seulement vous vous tenez tranquille et que vous Le laissez faire, Il battra votre vie jusqu'√† ce que la paix d'amour de Christ se refl√®te dans votre vie.

27.       Bon, si cet enfant √©tait ob√©issant, alors il arrivait un jour o√Ļ cet enfant devenait m√Ľr. C'est en ce jour-l√† que l'Eglise pentec√ītiste devrait se retrouver aujourd'hui. Vous les presbyt√©riens, vous devriez √™tre  ainsi il y a longtemps, les baptistes et les m√©thodistes, mais qu'y a-t-il ?

            Alors, un certain jour arrivait, o√Ļ ce p√®re appelait tout le monde de la contr√©e, ils entraient dans la ville, ou allaient √† une grande place. Alors il amenait son fils et le pla√ßait √† un lieu √©lev√©, il le rev√™tait d'une belle robe. Et on tenait une c√©r√©monie, ce P√®re adoptait ce m√™me fils qui √©tait n√©, il l'adoptait dans sa famille. Ou, en d'autres termes, il le pla√ßait dans sa position, ce qu'il √©tait dans la famille, et alors ce dernier devenait h√©ritier de tout ce que le p√®re avait. En d'autres termes, son nom sur un carnet de ch√®ques √©tait tout aussi valable que celui de  son papa.

            Et c'est l√† que l'Eglise devrait √™tre aujourd'hui ; Elle devrait √™tre √† un niveau o√Ļ‚Ķ Et je le dis √† moi-m√™me et √† vous : oh, que c'est pitoyable, lorsque je vais √ßa et l√†, de voir  les afflictions, la maladie des gens et tout. Nous devrions avoir atteint un niveau de foi en  Dieu, √™tre tellement s√©par√©s que ce  que nous demanderons au P√®re au Nom de  Son Fils, Il nous l'accordera. C'est vrai.

28.       Il l'amenait √† un endroit, et l√† il l'adoptait dans sa famille, ou √† un moment sp√©cial o√Ļ il l'amenait √† l'√©cart ; il devrait en √™tre ainsi de l'√©glise ce  soir, un Ange vient vers vous, Il vous met √† l'√©cart, Il vous montre votre position, l√† o√Ļ vous √™tes. Pas un groupe de gens  qui  vous imposent les mains, √ßa, c'est terrestre ; Je parle de Dieu ; Dieu vous met √† l'√©cart √† votre place, dans votre position ; C'est Dieu qui fait √ßa, c'est  votre Tuteur qui fait √ßa. Il est pr√©sent quand cela se passe.

            Remarquez donc, Dieu faisait ici, exactement ce qu'Il avait demand√© √† l'homme de faire ; Son fils avait √©t√© ob√©issant, il s'√©tait occup√© du p√®re. Il n'avait pas err√© √ßa et l√†, √† des endroits, disant : " Voyez-vous qui je suis ? Ma campagne est la plus grande du pays.  Oui, oui. "

            Il avait √©t√© ob√©issant. Il avait √©t√© ob√©issant au p√®re. Il n'avait pas vagabond√©  autour des choses du monde, s'en m√™lant, il avait √©t√© ob√©issant. Et Dieu a pris les t√©moins de la terre, Pierre, Jacques et Jean, Il a fait descendre Elie et Mo√Įse du Ciel, Il les a plac√©s l√†, et Il a adopt√© Son propre Fils. Il a √©t√© glorifi√© en pr√©sence de ces t√©moins. Et le - Dieu est descendu et L'a couvert de l'ombre. Et la Bible dit : " Ses v√™tements √©taient √©tincelants comme le soleil. " Vous voyez la robe, Sa glorification ? Il L'a rev√™tu d'une robe devant les t√©moins c√©lestes, devant les t√©moins terrestres.

29.       Vous savez, Pierre devint tout excit√©. Evidemment, il y a de quoi exciter un homme. Il devint un peu excit√© quand le surnaturel se produisit. Ecoutez attentivement. C'est ce qui excite les hommes. Mais vous ne devriez pas √™tre excit√©s. Vous voyez, c'est ce qui a amen√© une foule de gens de toutes esp√®ces √†  sortir de l'Egypte, ceux qui ont p√©ri lors de la r√©volte de Cor√©. C'est ce qui a fait que l'Eglise pentec√ītiste soit dans la confusion o√Ļ elle se trouve ce soir. Le surnaturel avait √©t√© accompli, et une foule de gens de  toutes esp√®ces √©tait sortie.

Pierre devint excit√©, il dit : " Seigneur, c'est si grandiose  que nous ferions mieux de former des d√©nominations ici. " C'est vrai. " Construisons une cath√©drale ici, ou une √©cole. Et nous l'appellerons " l'√©cole de la loi ", pour Mo√Įse et tous les siens. Oui, nous  aurons cela. "

30.       Eh bien,  qui pouvait √™tre sauv√© par la loi ? Personne ne pouvait √™tre sauv√© par la loi. La loi n'√©tait pas venue pour nous sauver. La loi √©tait pour magnifier nos p√©ch√©s, pour nous les montrer. Et √©coutez, √† vous croyants l√©galistes, j'aimerais vous poser une question : Il n'y a rien que vous puissiez faire pour vous sauver. Non, non. Vous √™tes sauv√©s par la gr√Ęce et par elle seule, et vous n'avez rien √† faire avec cela. C'est Dieu qui vous a choisis en Christ avant la fondation du monde. C'est vrai.

            Il n'y a rien que vous puissiez faire pour le m√©riter. Ainsi, gardez tous les commandements que vous voulez, adh√©rez √† toutes les √©glises auxquelles vous  voulez, vous √™tes n√©anmoins perdus. Vous pourriez conna√ģtre  votre cat√©chisme, dire le " Je vous salue Marie. " Vous pourriez conna√ģtre " le Credo des ap√ītres ", la Doxologie; vous pourriez conna√ģtre toute la doctrine de la Bible. Mais conna√ģtre la Bible, ce n'est pas la Vie. Conna√ģtre les credos de l'√©glise, ce n'est pas la Vie. Mais Le conna√ģtre Lui, c'est la Vie. Seulement Le conna√ģtre‚Ķ Vous pourriez √™tre baptis√© de telle fa√ßon, de telle autre, de telle fa√ßon, de telle autre, ou √™tre asperg√©, ou avoir un d√©versement, quoi que √ßa puisse √™tre ; vous √™tes n√©anmoins perdu tant que vous ne Le connaissez pas. Le conna√ģtre, c'est la Vie. L'Eglise dans sa condition‚Ķ

31.       Remarquez, ils √©taient l√†. Et Pierre a dit : " Nous construirons un tabernacle ici pour Mo√Įse. " Or, la loi ne fait que vous mettre en prison. La loi ne fait  que vous condamner ; la loi ne fait que magnifier. C'√©taient les policiers qui venaient,  vous attrapaient par le bras et disaient : " Vous √™tes coupable, vous √™tes passible d'une peine de mort. " La loi n'a pas de gr√Ęce r√©demptrice. La gr√Ęce est venue par J√©sus-Christ, non pas par la loi. Je ne plaide pas pour la loi ; je ne voudrais avoir rien √† faire avec la loi.

            Eh bien alors, Pierre a dit : " Je vais donc  vous dire, nous nous b√Ętirons un autre tabernacle : Nous le b√Ętirons pour Elie. " Qu'est-ce  que Elie repr√©sentait ?  La justice de Dieu. Qui veut la justice ? Fr√®re, pas moi ; je veux la mis√©ricorde, pas la justice. Nous sommes tous n√©s dans le p√©ch√©, con√ßus dans l'iniquit√©, venus au monde en prof√©rant des mensonges. Nous  sommes coupables sur toute la ligne. Il n'y a personne parmi nous qui puisse racheter un autre, que nous soyons des  archev√™ques, des papes, quoi que nous puissions √™tre, que nous soyons des proph√®tes, ou quoi que ce soit, m√™me si nous √©tions des Anges, nous ne serions toujours pas dignes de nous racheter les uns les autres, certainement pas. Je ne veux pas la justice ; je ne r√©clame jamais la justice ; je veux la mis√©ricorde. √Ē Dieu, accorde-moi Ta mis√©ricorde.

32.       Consid√©rez Elie, la duret√© de la justice de Dieu, assis sur la montagne par la - la volont√© de  Dieu. C'est  Dieu  qui lui avait  dit de faire cela. Et un roi avait envoy√© un groupe de gens, leur disant : " Montez le prendre l√†. "

            Quand ils se sont approch√©s d'Elie, ce dernier s'est lev√©, un agent de la justice de Dieu, et a  dit : " Si je suis un homme de  Dieu, que le feu descende du ciel et vous  consume. " Le feu est descendu et a consum√© les cinquante.

            " Eh bien, a dit le capitaine, vous savez, cela doit avoir √©t√© juste un √©clair ; un orage qui passait. Nous essayerons une fois de plus. Vous savez, ce n'√©tait qu'un fait de la nature. " Aussi a-t-il envoy√© un autre groupe de cinquante.

Et la justice de Dieu a √©t√© suscit√©e dans Son proph√®te et ce dernier a dit : " Si je suis un homme de Dieu, que le feu descende du ciel et vous consume. " Et le feu est descendu et les a consum√©s. La justice de  Dieu‚Ķ Mis√©ricorde, fr√®res, nous ne voulons pas la justice.

33.       Mais √† peine Pierre a-t-il fait sortir cela de sa bouche,  quand il voulait organiser l'√©glise en d√©nomination, quand il voulait √©riger des barri√®res d√©nominationnelles, une pour ceci, une pour cela, qu'une voix se fit entendre du Ciel, disant : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. " Et quand ils se sont retourn√©s, ils  ont vu J√©sus seul. La loi avait disparu ; tous les jugements √©taient pass√©s ; et  Dieu a  dit : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. "

            Que repr√©sentait-Il ? L'amour de Dieu. " Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique, afin  que quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la vie √©ternelle. "

            Dieu, Sa nature, est tellement aimante, que quand l'amour divin‚Ķ C'est ce dont l'√©glise a besoin. C'est l√† que nous nous sommes, nous n'avons pas besoin de la doctrine de la Bible, ni de d√©nominations, nous avons besoin de l'amour de  Dieu. C'est cela qui a √©t√© mon th√®me et qui le sera jusqu'√† ma mort. L'amour de  Dieu, c'est ce  dont l'√©glise a besoin.

34.       Si nous avions l'amour de  Dieu chez les Assembl√©es, chez les unitaires, chez l'Eglise de  Dieu, chez les m√©thodistes, chez les baptistes, alors les barri√®res d√©nominationnelles seraient bris√©es, ce Cadle Tabernacle serait bond√© ce soir jusque dans des rues ici, la puissance et la gloire de Dieu, et un r√©veil √† l'ancienne mode balayerait cette ville et‚Ķ ?‚Ķ l√†.

            Si les gens de cette ville, sur qui le Nom du Seigneur J√©sus est invoqu√©, comme des croyants, se rassemblent comme √ßa demain soir, dans une semaine, on ne retrouvera plus dans cette ville un contrebandier ni un point de vente du Whisky. Qu'y a-t-il ? Le manque d'amour. Que repr√©sentait  J√©sus? Mo√Įse, la loi. Elie, sa duret√©, sa justice. Que repr√©sentait J√©sus ?  Son amour. Et comme  Dieu est amour, et Il √©tait‚Ķ a tant aim√© le monde. Et quand l'amour divin est projet√©, il produit son objet. Dieu ne peut rien faire d'autre qu'envoyer quelque chose prendre la place de  Son amour. La loi ne pouvait donc pas faire cela ; Sa justice ne pouvait pas faire cela, aussi l'amour a-t-il pris sa place.

            Oh, cher agneau mourant,

            Ton pr√©cieux sang,

            Ne perdra jamais sa puissance,

            Jusqu'√† ce que toute l'√©glise de Dieu rachet√©,

            Soit sauv√©e pour ne plus p√©cher.

            Depuis que par la foi j'ai vu ce flot,

            Que tes plaies saignantes ont aliment√©,

            L'amour r√©dempteur a √©t√© mon th√®me,

            Et le sera jusqu'√† ma mort.

35.       L'amour, l'amour de  Dieu, il prendra la place de parler en langues, et c'est vrai. Il prendra la place des dons, des prodiges, des signes, et tout le reste. Si vous n'avez pas l'amour pour  qu'il accompagne cela, √† quoi vous serviront les signes ? Dieu a essay√© d'accomplir cela √† travers la nation, mais cela n'a pas march√©. Le don le plus grand de tous, c'est la sagesse ; le deuxi√®me, c'est la connaissance. Si vous n'avez pas de connaissance,  vous n'avez pas de sagesse, comment pouvons - contr√īler  votre sagesse,  √† quoi  vous servira votre connaissance ? Voyez-vous ce que je veux dire ? Cherchez d'abord les premi√®res choses. Nous avons cherch√© les dons ; nous avons cherch√© ceci ; nous avons cherch√© cela, parce  que le surnaturel a √©t√© accompli. Mais, fr√®re, ne cherchez pas les dons ; ne recherchez pas la faveur d'une d√©nomination ; cherchez l'amour de Dieu. Cherchez √ßa, fr√®res.

36.       L'amour L'a contraint. C'est ce qu'Il √©tait : l'amour dans Son grand sein, s'est lanc√© vers la race d√©chue d'Adam et les a rachet√©s par Son Fils, J√©sus-Christ. Les lois, les proph√®tes, les d√©nominations, ont tous disparu : " Celui-ci est Mon Fils bien-aim√©, √©coutez-Le. " L'amour prend sa place.

            Vous ne pouvez pas imiter l'amour. Il vous faut l'avoir ; √ßa  doit √™tre un produit  que Dieu  vous a  donn√©. Ce n'est pas ce que vous imaginez ; c'est quelque chose que Dieu a accompli. C'est  comme je le disais √† quelqu'un aujourd'hui,  quand je suis sur le point de partir Outre-mer, je ne fais pas venir ma femme pour lui dire : " Ecoute, madame Branham, je vais te  dire quelque chose : Tu n'auras pas d'autres maris ; c'est moi ton mari. Si j'apprends que tu √©tais sortie avec quelqu'un d'autre, sais-tu ce que tu vas avoir √† mon retour ? Tu ne flirteras avec personne d'autre. "

            Eh bien, ne serait-ce pas l√† un foyer ! C'est √† peu pr√®s comme √ßa qu'est l'√©glise : " Si vous allez √† ce r√©veil-l√†, je vous donnerai vos documents, √† votre √©glise. " C'est vrai. Oh, nous  sommes l'Eglise de Dieu rachet√©e, vous y √™tes. Oh, nous avons besoin de l'amour, assur√©ment.

37.       Bon, elle ne me prend pas par le col, elle ne me fait pas pivoter et ne dit pas : " Une minute, mon jeune homme : que j'entende dire  que tu √©tais sorti avec une femme pendant que tu √©tais au loin, tu en auras pour ton compte √† ton retour √† la maison. " Ce n'est pas √ßa. Ce n'est pas la loi ; c'est l'amour. Je l'aime ; elle m'aime. Quand nous  sommes sur le point de partir, nous pleurons un peu tous deux ; nous nous agenouillons sur le pavement et nous prions Dieu de prendre soin de moi et de m'aider, et  que  Dieu m'aide √† gagner des √Ęmes pour Lui. Et je prie Dieu de l'aider et de prendre soin des enfants. Nous nous levons et je l'embrasse pour lui dire au revoir ; elle dit : "  Billy, je prierai pour toi pendant que tu seras parti, ch√©ri. "

            " Tr√®s bien, ch√©rie. " √áa r√®gle la question ; il n'y a pas d'autres pens√©es l√†-dessus. Pourquoi ?  Je l'aime. Si je faisais une ann√©e outre-mer, loin de la maison, peu m'importe quelle - quelle femme est-ce, qui s'avancerait, une jeune fille, ou une femme quelconque et dirait : " Billy, voudras-tu m'amener souper ? "

Je me dirais : " Meda ne voudrait pas que je fasse cela. " Mais quand bien m√™me je savais que je pourrais m'en tirer, si je savais que je pourrais revenir et lui dire : " Meda, j'ai pris quelques jeunes filles, ou quelques femmes, et nous  sommes all√©s souper. J'ai fait telle ou telle autre chose. Je - je - je t'assure, j'ai tenu l'une par la main avant de quitter, pardonne-moi, ne le voudras-tu pas, Meda ? "

            Je pense qu'elle me le pardonnerait. Mais, fr√®re, je ne le ferais pour rien. Je ne blesserais ses sentiments pour rien. Je l'aime. Et tant que je l'aime, elle n'a pas √† se faire des soucis. Et tant  qu'elle m'aime, je n'ai pas √† me faire des soucis. Et tant  que vous aimez Christ, vous n'avez pas √† vous faire des soucis, et Christ vous  aime, vous savez. C'est  l'amour  qui fait cela. Il n'y a rien que je fais pour m√©riter cela, c'est l'amour divin de Dieu.

38.       Pour terminer, on pourrait dire ceci. Il y a quelque temps, comme vous le savez, j'aime chasser ; j'aime vraiment chasser, pas tellement pour tuer  l'animal, mais pour me retrouver dans la nature. Et j'avais l'habitude de chasser l√† dans le bois du Nord, l√†, loin, dans les r√©gions du Nord de New Hampshire, et l√† dans le Maine.

Et j'avais l'habitude de chasser avec un gars l√†, un dr√īle de petit Yankee ; c'√©tait un bon jeune gar√ßon. Je l'aimais beaucoup. Son nom, c'est Burt Caul. Et j'avais beaucoup d'estime pour lui, c'√©tait un tr√®s bon chasseur. J'aimais marcher, vingt cinq et trente cinq miles [40 km et 56 km - N.D.T.] par jour dans la nature. C'√©tait un bon marcheur, il faisait de bons progr√®s. Et c'√©tait un bon traqueur ; c'√©tait un bon jeune gar√ßon, un bon chasseur. Mais c'√©tait la personne la plus cruelle que j'aie jamais vue. Il  aimait vraiment tirer sur les petits faons, juste pour me faire du mal. Eh bien, si la loi dit qu'il peut avoir un faon, c'est en ordre. Mais pas huit ou dix par an.

39.       Il aimait donc faire √ßa, juste pour faire le m√©chant. Et il  tirait ces petits faons pour rire. Je disais : " Burt, comment peux-tu faire telle chose ? "

            " Oh, disait-il, toi pr√©dicateur poule mouill√©e, je pensais que tu √©tais un chasseur. "

            J'ai dit : " Je suis chasseur, mais je ne suis pas tueur. "

            Et il disait : " Ah, n'est-ce pas bien en ordre ? "

            Et je disais : " Abraham, assur√©ment, a tu√© un veau pour nourrir Dieu. C'est bien. Mais, Burt, non pas juste pour √™tre brutal comme toi. "

            Il a dit : " Ah, tu es une poule mouill√©e. "

            Une ann√©e, je suis all√© l√†, il a dit : " Viens ici, Billy, j'aimerais te montrer quelque chose. " Et il s'√©tait fabriqu√© un petit sifflet. Et cela pouvait √©mettre un son semblable √† celui  du petit d'une biche, un petit faon, en train de pleurer. J'ai dit : " Burt, tu ne vas pas utiliser √ßa ? "

            Il a dit : " Ah, ressaisis-toi, pr√©dicateur. "

40.       Nous  sommes all√©s chasser ce jour-l√†, et nous √©tions l√†, dans la nature, en train de nous promener. Nous avions peut-√™tre fait une demi-journ√©e. On approchait du temps de d√ģner ; nous n'avions m√™me pas vu une piste d'animal. C'√©tait une grande clairi√®re comme √ßa, et la neige avait assez bien fondu l√† o√Ļ le soleil avait frapp√©. Et il s'est un peu inclin√©. Je me suis demand√© : " Que va-t-il faire? "

            Je l'ai vu introduire la main dans sa poche, il en a fait  sortir ce petit sifflet. Je me  suis dit : " Oh ! la la ! " Et il a pris ce petit sifflet et a imit√© le cri du petit d'une biche en pleurs. Et aussit√īt qu'il a fait cela, une grosse et belle m√®re biche, appel√©e une daine, a travers√© le chemin, et elle s'est lev√©e. Elle a regard√© tout autour.

            Je peux bien la voir maintenant, avec ces gros yeux bruns, ces grosses oreilles, les veines au visage ;  oh ! quelle belle stature elle avait. Elle a regard√© tout autour. J'ai vu Burt me regarder et  faire un large sourire; je me suis dit : " Oh, Burt, tu ne vas pas faire √ßa. "

            Il a souri et il a baiss√© la t√™te. Je ne pouvais pas voir cela. J'ai d√©tourn√© la t√™te. Et j'ai entendu la chambre basculer alors que le - le levier revenait pour pousser sa cartouche dans le tube du canon. Oh, il √©tait un vrai tireur.

41.       Et je savais que cette biche ne se trouvait pas √† plus de trente yards [27m - N.D.T.] Et j'ai de nouveau regard√© √ßa et l√† ; je l'ai vu braquer ce nerf solide, il a juste vis√© le cŇďur de cette m√®re-l√†. Elle a regard√© √ßa et l√†, elle avait entendu le cri de son petit. Elle s'est avanc√©e l√†, en plein milieu de ce petit espace, juste l√† dans cette clairi√®re.

            Pourquoi ? Elle n'y pouvait rien ; elle √©tait une m√®re. Elle √©tait une m√®re par nature.  Elle ne faisait pas semblant, mais elle √©tait une m√®re pour commencer, et un petit √©tait en difficult√© l√†, et elle devait aller aupr√®s de lui, il √©tait en difficult√©. Il y avait quelque chose en elle. Elle aurait eu peur √† mort dans d'autres circonstances ; c'est pourquoi elle se cachait derri√®re le buisson, loin de ce lieu √©clair√© jusqu'√† ce qu'il fasse nuit, et  alors  elle allait sortir pour se nourrir. Mais un petit √©tait en difficult√©. L'instinct de m√®re l'avait fait venir. C'√©tait un devoir.

42.       Elle est sortie, √©coutant de nouveau l'oreille avec ces grosses oreilles. J'ai vu son nerf alors qu'il se calmait, j'ai d√©tourn√© la t√™te ; je me suis dit : " Oh,  Dieu, ne le laisse pas faire cela. " Je savais que dans quelques instants, en une ou deux secondes, cette balle de fusil 30 - 06 ferait exploser le cŇďur de cette m√®re et le ferait sortir de l'autre c√īt√©. Et je me suis dit ; cette vaillante d√©monstration du v√©ritable amour, cette m√®re qui  aimait son petit au point qu'elle s'est avanc√©e l√†‚Ķ Et je regardais, elle avait vu le chasseur ; elle s'√©tait arr√™t√©e. Ces grosses oreilles √©taient devenues pointues ;  elle l'avait flair√©, et  elle s'est arr√™t√©e l√†. Mais √† cause de l'amour maternel, elle n'y pouvait rien. Elle s'est avanc√©e √† la recherche de ce petit-l√†. Ce n'√©tait pas du plaqu√© ; c'√©tait une chose r√©elle. Elle s'est avanc√©e droit en face de la mort, parce  qu'elle √©tait une m√®re.

J'ai d√©tourn√© la t√™te, j'ai dit : " √Ē, Dieu, comment cet homme cruel peut-il faire cela ? " Et pendant que je priais, j'ai constat√© un silence. Je n'ai rien entendu ; je me suis  demand√© : " Pourquoi ce fusil ne fait-il pas mouche ? "

            Et quand je me suis retourn√© pour voir, j'ai vu le canon du fusil faire comme ceci. Il a jet√© le fusil par terre, il s'est tourn√©, il m'a saisi par les jambes du pantalon et a dit : " Billy, j'en ai marre. Je ne peux plus supporter cela. Parle-moi de ce J√©sus qui a mis un tel amour dans le cŇďur de l'homme. " L√†, sur ce terrain neigeux, cet homme cruel, √† cause de la manifestation  du v√©ritable et authentique amour, a √©t√© conduit √† Christ.

43.       Quand l'Eglise du Dieu vivant en arrivera √† ce point et qu'elle se d√©barrassera de ses dr√īles de petits ismes et sensations, au point qu'Elle pourra manifester le v√©ritable et authentique amour de Dieu, alors vous deviendrez le sel de la terre qui suscitera la soif dans le cŇďur du p√©cheur, qui l'am√®nera √† d√©sirer √™tre comme vous. Que  Dieu accorde cela √† chaque incroyant ce soir, alors que nous inclinons la t√™te.

            " Celui-ci est Mon Fils bien aim√© ; √©coutez-Le ", le cŇďur de  Dieu.

            Bien-aim√© J√©sus, alors que mon esprit remonte √† cette petite clairi√®re sur le sommet de - ou plut√īt sur le flanc de la montagne ce jour-l√†, il y a de cela douze, quatorze ans, pr√®s de cet endroit appel√© Pond of Safety et que je vois cette brave m√®re biche, qui n'y pouvait rien, elle √©tait m√®re par nature. √Ē Dieu, elle devait manifester son amour, son vaillant amour, parce  que c'√©tait sa nature.

            √Ē J√©sus, il y a dans cette salle ce soir des gens qui ont adh√©r√© √† l'√©glise √ßa fait des ann√©es, peut-√™tre que certains parmi eux ne l'ont pas fait, mais ce sont des √™tres humains √†  qui Tu as envoy√© Ton Fils et vers qui Tu as projet√© l'amour de  Dieu. Et ils ont juste adh√©r√© √† l'√©glise par un formalisme froid, ou peut-√™tre qu'ils ont tout √† fait n√©glig√© cela.  Mais ils ont toujours d√©sir√© un moment o√Ļ ils pourraient avoir la chose r√©elle. Ils ont eu leurs hauts et leurs bas, un pied dedans et un pied dehors. √Ē Dieu, accorde √† chaque personne ce soir, pendant que Ta glorieuse Pr√©sence est ici, d'accepter J√©sus, le Sauveur, et  que Lui place dans leur nature, dans leur caract√®re, les traits caract√©ristiques de J√©sus-Christ, de  sorte qu'ils puissent s'aimer les uns les autres, et T'aimer tellement qu'ils rentreront chez eux, et agiront comme des chr√©tiens, vivront comme des chr√©tiens, auront communion avec tous les chr√©tiens, et seront Tes enfants, et seront ainsi dans le quartier, comme cette m√®re biche qui avait manifest√© l'amour maternel, au point qu'un incroyant est venu √† Christ, puissent-ils manifester le sel du Royaume de Dieu par l'amour chr√©tien, au point qu'ils gagneront des voisins et ceux qui sont tout  autour d'eux √† Christ de Dieu. Accorde-le, P√®re. Tu connais le cŇďur de l'homme. S'il Te plait, Saint-Esprit, entre dans cet auditoire, et touche chaque cŇďur maintenant m√™me.

44.       Pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, nos yeux ferm√©s, ceci peut √™tre la derni√®re fois o√Ļ Dieu touchera donc votre cŇďur. " Oh, direz-vous, je suis membre de l'√©glise √ßa fait des ann√©es, Fr√®re Branham. " Ce n'est pas ce dont je parle. " Oh, j'ai dans√© en Esprit, Fr√®re Branham. " Ce n'est toujours pas ce dont je parle. " " Fr√®re Branham, j'ai parl√© en langues ; j'ai eu l'interpr√©tation. J'ai m√™me pri√© pour les malades, et ils ont √©t√© gu√©ris. " Ce n'est toujours pas ce dont je parle, ami. Je parle de l'amour de  Dieu, quelque chose qui est dans votre  cŇďur, qui vous am√®ne simplement √† mettre Christ en premier lieu en toute chose.

            Si vous n'avez pas cela, voulez-vous faire quelque chose ce  soir ? Voudriez-vous lever la main, pas vers moi, mais vers Dieu pour dire : " √Ē Dieu, donne-moi l'amour chr√©tien pour les fr√®res, pour l'√©glise, comme cette m√®re biche avait l'amour maternel pour son petit. "

            Voudriez-vous lever la main vers Lui ? Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu b√©nisse. C'est bien. C'est trop pour √™tre compt√© √† la fois, des centaines ou plus de mains des gens se sont lev√©es ici. C'est bien, que  Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, l√†, assur√©ment. Yen a-t-il un autre ?  Que  Dieu vous b√©nisse, vous, madame,  vous, vous.

45.       [Espace  vide sur la bande - N.D.E.] Si madame, s'il y avait une chose  que je pouvais faire, au cas o√Ļ vous auriez besoin d'argent, ou de gu√©rison, ou de n'importe quoi, si je - il y avait une seule chose que je pouvais faire pour vous aider, et que je ne le faisais pas, je ne serais pas - je serais un hypocrite, ou je serais une personne indigne. Mais je n'ai rien, j'ai un peu d'argent ; je pense, environ quarante dollars. Je serais content de partager cela avec vous. Mais quant √† votre gu√©rison, si vous en avez besoin, Christ √©tait d√©j√† mort pour cela. Si - si vous avez besoin de salut, si vous avez besoin d'un don spirituel, ou de quoi que ce soit, Christ √©tait mort pour cela. Tout ce qui √©tait dans l'expiation appartient au croyant.

            Mais je dis donc maintenant, que vous √™tes une croyante, en effet, votre esprit semble √™tre accueillant. Voyez ? Je - je sais que vous √™tes chr√©tienne. Je ne veux pas dire une auto-stoppeuse ; vous √™tes une chr√©tienne n√©e de nouveau. C'est vrai. Vous √™tes une chr√©tienne. Et si Dieu veut me r√©v√©ler ce pour quoi vous √™tes ici, madame, allez-vous accepter cela comme √©tant Christ ? Vous savez que cela devra venir par le surnaturel. Madame, il y a quelque chose qui se tient l√†. Je vois cela remonter √† un pass√© lointain. C'est  quelque chose  au niveau de la gorge. Et √ßa se d√©veloppe et se transforme en quelque chose de grave. Vous avez peur du cancer. C'est vrai. Eh bien, si c'est vrai, levez la main.

            Bon, il n'y a rien qui se fait voir sur elle. Mais si je disais‚Ķ Eh bien, je ne vois pas quelqu'un d'infirme, mais si je disais qu'un certain homme‚Ķ Tenez, je vois un petit gar√ßon ici. Si je dis : " Ce jeune gar√ßon est infirme. "

            Vous direz : " Assur√©ment. "

            Mais cette femme-ci a l'air d'√™tre en bonne sant√©, qu'en est-il d'elle ? Voil√† le myst√®re. Voil√† le miracle ; voil√† le miracle. Bon, regardez, plus je parle √† cette dame‚Ķ

46.       C'est un don que Dieu a promis : " Les ap√ītres, les proph√®tes, les docteurs, les √©vang√©listes et les pasteurs. Est-ce vrai ? Un esprit, un voyant‚Ķ Bon, si je parlais √† cette dame‚Ķ Combien aimeraient perdre juste un peu de temps pour que l'on parle √† cette dame ? Faites voir la main. Tr√®s bien. Tr√®s bien, sŇďur, bon, que vous a-t-Il dit ? Est-ce bien votre maladie ? Bon, voyez, le seul moyen pour moi de savoir ce qui a √©t√© dit ; il faudra‚Ķ Il me faudra suivre cela sur bande. Voyez ?

            Eh bien, veuillez √™tre vraiment respectueux et croyez de tout votre cŇďur, peut-√™tre qu'Il fera quelque chose d'autre, nous verrons quelque chose, peut-√™tre une cause, ou quoi que ce soit, quelque chose √† ce sujet. Je ne sais pas.

47.       Bon, il y a quelque chose d'√©trange, cette dame est une esp√®ce de travailleuse, ou - ou quelque chose comme √ßa dans une chorale. Non, elle porte une esp√®ce de robe de femmes, et c'est une, oh, elle est de Four Square Church, vous en √™tes membre. Vous √™tes une enseignante √† Four Square Church. C'est tout √† fait vrai. Et vous √™tes en train de perdre votre voix, c'est pourquoi vous ne pouvez plus enseigner. Et vous venez de Chicago. Et vous‚Ķ Je  vous vois serrer la main √† quelqu'un, un homme √Ęg√© qui est un peu chauve‚Ķ C'est fr√®re Bosworth. Vous connaissez fr√®re Bosworth, vous avez des liens avec lui. Et je vois une dame que je connais, c'est une dame gentille‚Ķ eh bien, voyons si je trouve‚Ķ C'est madame Domico. Vous avez des liens avec madame Domico ; c'est la v√©rit√©. C'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C'est‚Ķ Croyez-vous maintenant ? Allez et recevez votre gu√©rison au Nom du Seigneur J√©sus-Christ. Amen.

            Ayez  foi. Si tu peux‚Ķ Combien croient ? Croyez simplement. Si ce n'est pas l√† Christ ressuscit√©, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement‚Ķ

48.       Pendant qu'on fait venir, qu'en est-il de certains parmi vous l√†, croyez-vous ? Vous venez de recevoir Christ il y a quelques minutes, vous madame assise l√†, au bout du si√®ge. Je vous ai vu lever la main pour accepter Christ. Vous avez votre main lev√©e maintenant. Croyez-vous que je suis serviteur de  Dieu ? Avez-vous une carte de pri√®re ? Non ? Tr√®s bien, vous n'en avez pas besoin. Croyez-vous que  Dieu peut me r√©v√©ler ici, ce qu'est votre probl√®me ? Croyez-vous  que  Dieu peut r√©v√©ler cela ? Alors, le cancer ne vous tuera pas ; vous pouvez √™tre gu√©rie si vous croyez. Amen. Tr√®s bien, que Dieu vous b√©nisse donc. Poursuivez votre chemin en  vous r√©jouissant.

            Bonsoir, monsieur. Nous  sommes inconnus l'un √† l'autre. Eh bien, soyez juste‚Ķ Veuillez rester assis juste un instant. Voyez ?  Quand vous bougez, chacun est un esprit ; et quand vous bougez, cela interrompt le contact que j'ai avec le monde des esprits, c'est-√†-dire, les Anges de  Dieu et le Saint-Esprit, dans l'assistance.

            Vous rappelez-vous que  J√©sus a fait sortir tout le monde de la chambre quand Il a ressuscit√© la fille de Ja√Įrus ? Combien s'en souviennent ? Il a fait  sortir une personne de la ville‚Ķ Voyez, soyez vraiment respectueux.  Voyez ? Combien ont d√©j√† lu mon livre ? Il a dit : " Si tu es sinc√®re et que tu am√®nes les gens √† te croire ", et quand je dis quelque chose, croyez-le, c'est tout, croyez-le. Et si Dieu ne confirme  pas  que c'est la v√©rit√©, alors je  suis un menteur. S'Il confirme donc cela, c'est la v√©rit√©, ce n'√©tait pas moi, c'√©tait Lui.

49.       Je ne vous connais pas, monsieur, mais Dieu vous conna√ģt. Il sait tout √† votre sujet. Mais si‚Ķ Voici‚Ķ L'autre, c'√©tait une femme, celui-ci est un homme. Bon, si Dieu me r√©v√®le ce qu'est votre probl√®me, allez-vous croire ? Vous √™tes tr√®s gravement malade et vous √™tes couvert par un cancer. C'est dans le rectum. C'est vrai. Vous n'√™tes pas de cette ville-ci ; vous venez de loin, n'est-ce pas ? Vous √™tes d'une ville situ√©e sur le flanc d'une colline. Elle a une grande fontaine sur la route. Je vois que vous avez eu‚Ķ C'est Hot Springs, dans l'Arkansas, c'est de l√† que vous venez ; c'est vrai. C'est vrai.  On vous appelle Mack, n'est-ce pas ? C'est vrai. Permettez-moi de vous dire quelque chose : Vous - vous avez un bon esprit. Je vais vous  dire autre chose. Votre femme est ici avec vous. Elle aussi veut qu'on prie pour elle, n'est-ce pas ? Si je vous dis ce qui ne va pas chez votre femme, croirez-vous que je suis Son proph√®te ? Elle souffre de c√īlon, le c√īlon et les intestins. C'est vrai, n'est-ce pas ? Tr√®s bien, rentrez tous √† Hot Springs en vous r√©jouissant. Ce que les eaux de Hot Springs ne peuvent pas faire, le salut en Christ le fait, au Nom de J√©sus. Amen. Ayez simplement foi, croyez simplement.

50.       Monsieur,  vous l√†-bas, en train de prier avec la t√™te inclin√©e. Croyez-vous qu'Il vous a exauc√© ? Croyez-vous ? Leroy, c'est  √† vous que je m'adresse, Leroy Carl.  Vous venez de Midland, en Pennsylvanie, n'est-ce pas ? Je ne vous ai jamais vu de ma vie, je ne vous ai jamais connu. Mais vous souffrez de l'hernie, et vous priez que Christ vous gu√©risse. Si c'est vrai, levez la main. Tr√®s bien, rentrez chez vous et recevez ce que vous avez demand√©. Vous L'avez touch√©.  Amen. N'ayez pas peur de ce qu'Il conna√ģt les noms ; Il sait qui vous √™tes ; certainement.

            Cet homme-l√† peut se tenir debout s'il le veut. Je ne l'ai jamais vu de ma vie, autant que je sache, est-ce vrai ? Mais vous √©tiez assis l√†, en train de prier que Dieu fasse cela. Bon, Il a exauc√© votre pri√®re. Maintenant, soyez simplement‚Ķ Croyez, croyez de  tout votre cŇďur, vous pouvez obtenir ce que vous  demandez. Que Dieu vous b√©nisse.

51.       Croyez-vous, madame ? De  tout votre cŇďur ? Si je pouvais vous gu√©rir, je le ferais. Je ne le peux pas, Christ le peut. Mais Daniel a  dit, dans l'Ancien Testament, au monarque, que  Dieu connaissait les secrets du cŇďur des gens. Quand Dieu √©tait manifest√© dans la chair, en J√©sus-Christ, Il connaissait les secrets du cŇďur et Il connaissait leurs pens√©es. Est-ce vrai ? S'Il est le m√™me hier, du temps de Daniel, qu'Il l'√©tait du temps de J√©sus, Il est le m√™me aujourd'hui dans Son Eglise, sinon Sa Bible est fausse. Sa Bible n'est donc pas fausse, Il se manifeste donc comme √©tant le m√™me.

            Puiss√©-je prendre juste cette dame, alors vous tirerez tous vos conclusions, peu importe ce que vous pensez. A propos, vous n'√™tes pas ici pour vous-m√™me ; en effet, je vois un homme. Et cet homme est dans un √©tat terrible. Et ce n'est pas - c'est - c'est votre pasteur. Et vous n'√™tes pas - vous √™tes - il est de Columbus, dans l'Ohio. Il est originaire de l'Illinois. Et il a eu une crise cardiaque ; il est paralys√©. Et son nom est Ginter, Ganter. C'est vrai ; vous croyez que je suis le proph√®te de Dieu. Alors, ce mouchoir que vous tenez en main, envoyez-le-lui. Au Nom du Seigneur J√©sus. Que Dieu vous b√©nisse.

52.       Croyez-vous de  tout votre cŇďur ? Qu'en est-il de  vous ici ? Votre rang√©e.  Quelqu'un croit. On commence √† avoir la foi.  Voyez, ceci peut bien continuer sans cesse. Eh bien, qu'est-ce que √ßa fait ? Cela ne fait que confirmer Sa r√©su‚Ķ Je d√©fie votre foi de croire. Quelle chose ! La Bible dit qu'Il est le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par les sentiments de nos infirmit√©s. Est-ce vrai ? Il est maintenant le Souverain Sacrificateur. Il a toujours √©t√© le Souverain Sacrificateur. Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut √™tre touch√© par les sentiments de nos infirmit√©s.

            Eh bien, une femme toucha Son v√™tement, Il se retourna, identifia qui elle √©tait et Il lui r√©v√©la sa maladie. Et sa foi l'avait gu√©rie. Et s'Il est toujours le Souverain Sacrificateur  qui peut √™tre touch√© par les sentiments des infirmit√©s, Il est le Cep ; nous sommes des sarments. Ce sont les sarments qui portent le fruit. Vous Le touchez et le sarment r√©agit ; Est-ce vrai ? Croyez-vous cela ?

53.       Que pensez-vous, vous la dame assise l√† ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Croyez-vous ? Si vous croyez, vous arr√™terez donc de tousser. Amen. Qu'√™tes-vous, madame, vous qui avez lev√© la main √† c√īt√© d'elle ? Croyez-vous de  tout votre cŇďur ? Votre mal de gorge va aussi se terminer donc. Amen.

Qu'en est-il de vous, madame, assise √† c√īt√© d'elle ? Croyez-vous de  tout votre cŇďur ? Croyez-vous ? Vous souffrez de jambes, de dos, et de gastrite. Est-ce vrai ? Vous pourrez donc avoir cela.

            Qu'en est-il de  vous assise √† c√īt√© d'elle ? Croyez-vous ? Vous soufrez de l'arthrite. Ou vous en aviez souffert. De l√†, √† Chicago‚Ķ C'est vrai. Croyez-vous ? Pourquoi ne pouvez-vous pas croire ? Attendez, nous avons un autre patient ici devant nous, on a amen√© cette dame ici. Je ne vous connais pas, madame ; Dieu vous conna√ģt effectivement. Vous √©tiez tr√®s heureuse quand on vous a appel√© √† cette estrade-ci, car ceci est votre derni√®re soir√©e ici. Il vous faut rentrer chez vous tout  de  suite. C'est vrai. Cela veut dire que vous n'√™tes pas d'ici ; vous venez d'une ville appel√©e Canton, dans l'Ohio. C'est vrai. Vous aimeriez que je prie pour vous, car vous √™tes nerveuse. La raison pour laquelle vous rentrez chez vous, c'est que vous avez deux enfants qui  sont sur le point de subir une op√©ration chirurgicale tr√®s bient√īt. C'est vrai, n'est-ce pas ? Rentrez chez vous et trouvez  cela  tel que vous l'avez cru. Au Nom du Seigneur J√©sus-Christ.

54.       Je d√©fie‚Ķ Ne vous d√©placez pas. Je d√©fie votre foi de croire cela. Ne croyez-vous pas cela ? Croyez-vous cela ? Qu'en est-il l√†, dans la ligne de pri√®re, croyez-vous cela  de  tout votre cŇďur ? Si vous croyez, vous pouvez tous √™tre gu√©ris. De quoi ceci est-il le signe ? Ceci est le signe que vous √™tes gu√©ri, ce n'est pas une histoire fictive. C'est la v√©rit√© de J√©sus ressuscit√©, le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. En voil√† une id√©e. Assur√©ment : " All√©luia " signifie " Gloire √† notre Dieu. " Il est parmi nous, Il m√©rite toutes les louanges. Vous ne pourrez pas trop Le louer.

Croyez-vous qu'Il vous a gu√©rie, vous l√† d√©bout, madame ? Poursuivez  donc votre chemin en vous r√©jouissant, disant : " Gloire au Seigneur. "  Amen.

            Qu'en est-il de vous autres ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Voici l'heure de votre gu√©rison. Je vous  demande de croire  cela,  vous  tous.  D'abord la Bible le dit. L'Esprit le t√©moigne. Christ le confirme. Je  vous  dis la v√©rit√©. Vous √™tes d√©j√† gu√©ris, et vous l'avez √©t√© depuis  que  Christ est mort pour vous. Il  vous faut avoir assez de foi pour vous √©lever et recevoir cela. Le croyez-vous ? Si c'est le cas, levez-vous et r√©clamez cela au Nom de  J√©sus-Christ. Levons-nous et rendons-Lui gloire.

            P√®re c√©leste, je vais maintenant d√©fier l'esprit de doute et je lui ordonne de quitter cette salle et de partir d'ici. Au Nom de J√©sus-Christ.

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