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PrĂ©dication LA PERFECTION de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0610 La durĂ©e est de: 1 heure 33 minutes .pdf La traduction Shp
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LA PERFECTION

1.         Merci, FrĂšre Neville. Bonjour, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre ici ce matin. Moi aussi, je peux faire le mĂȘme commentaire sur notre frĂšre. Je lui avais promis d’ĂȘtre Ă  l’émission radiodiffusĂ©e, et je–j’ai manquĂ© cela une semaine, et la semaine qui suivait, j’ai oubliĂ© cela. Je me disais donc que je
 la troisiĂšme fois devra ĂȘtre un–un temps vraiment libre pour le faire.

            Je n’ai donc fait lĂ  qu’une minute, juste une minute. Et frĂšre Snyder Ă©tait dehors, nous nous sommes donc trĂšs vite faufilĂ©s et–et, finalement, nous Ă©tions Ă  l’émission radiodiffusĂ©e. Et je pense que nous les avons dĂ©rangĂ©s, c’est ce que nous avons fait, en arrivant comme ça, juste pour trĂšs peu de temps. Ainsi
 Et j’étais lĂ , j’ai
 En route vers lĂ , je–je pensais Ă  un sujet sur lequel prĂȘcher, vous savez, et gĂ©nĂ©ralement avec moi, il faut environ une heure et demie, et j’ai eu environ quinze, dix-huit minutes pour m’y mettre. Et puis, j’ai levĂ© les yeux, et l’horloge indiquait qu’il Ă©tait temps de quitter. Nous continuerons donc le samedi prochain ou une autre fois. C’est bien.

            Le dimanche passĂ©, nous Ă©tions sur l’EpĂźtre aux HĂ©breux, chapitre 10, et nous avions commencĂ© par le verset 1 et nous ne sommes pas allĂ©s plus loin.

            N’oubliez pas les rĂ©unions d’Indianapolis cette semaine-ci. Et si quelqu’un parmi vous est.. a des amis par lĂ , eh bien, Ă©crivez-lui pour l’en informer. Les rĂ©unions commenceront demain soir Ă  19 h, au Cadle Tabernacle, Ă  l’Indianapolis.

            Et il y a beaucoup de siĂšges, ça–ça fait asseoir Ă  peu prĂšs onze mille personnes. C’est une petite convention. C’est une–une petite organisation. En fait, je ne connais mĂȘme pas le nom de cette organisation. Ils ont un–un rassemblement lĂ , ou plutĂŽt une convention, et ils m’ont demandĂ© d’ĂȘtre l’orateur du soir dans cette convention. Alors, le... je pense que la communautĂ© elle-mĂȘme, l’église, l’organisation, n’a que trĂšs, trĂšs peu de membres. Ainsi donc
 Et alors, le soir, j’aurai le–le service de prĂ©dication, chaque soir, du lundi au vendredi. La convention prendra fin le vendredi soir.

3.         Si donc vous avez des amis Ă  Indianapolis, eh bien, venez-y. Et le 23, le 23 matin, s’il arrive que quelqu’un voyage par lĂ , en vacances, comme c’est gĂ©nĂ©ralement le mois des vacances, juin, Ă  Minneapolis, il y aura une convention internationale des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, Ă  Minneapolis, et le service d’ouverture aura lieu le 23. Le petit-dĂ©jeuner, le petit-dĂ©jeuner, du matin, ce sera le 23 juin. Je dois parler au petit-dĂ©jeuner le matin, au service d’ouverture.

            Puis, le 24, je serai encore Ă  Minneapolis, je serai Ă  Heart’s Harbor Tabernacle, chez le rĂ©vĂ©rend Gordon Peterson. Et ils ont lĂ  une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e, si vous ĂȘtes–vous ĂȘtes donc lĂ , eh bien, faites un saut. Et puis, le 24, le 25 plutĂŽt, on commence la convention, et nous serons lĂ .

4.         C’est un programme trĂšs inhabituel. M. Roberts, M. Hicks, moi-mĂȘme, beaucoup d’autres prĂ©dicateurs seront lĂ , et il n’y a pas de programme fixe. Les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, comme ce sont des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile, ils ont juste voulu laisser cela Ă  la conduite du Saint-Esprit, tout ce qu’Il ordonnera; ils nous ont tous invitĂ©s lĂ . Ils n’en ont donc jamais tenu une comme ça, ils n’ont point annoncĂ© les orateurs. Le seul ora
 l’unique orateur annoncĂ©, c’est–c’est celui du matin du 23, et c’est moi qui suis censĂ© parler Ă  leur petit-dĂ©jeuner ; ça, ça a Ă©tĂ© annoncĂ©. Autrement dit, nous nous retrouverons tous lĂ  Ă  nous attendre au Saint-Esprit.

            Ça doit ĂȘtre trĂšs bien, n’est-ce pas ? Si seulement nous pouvons tous nous soumettre au Saint-Esprit, c’est ça, et Le laisser nous utiliser comme Il aura... comme Il le voudra.

5.         Eh bien, et–et ensuite, la prochaine rĂ©union au programme, Ă  ce que je sache, sera le rassemblement sur la vieille rue Azusa. C’est
 Cela aura lieu le 15 septembre. Je parlerai au service d’ouverture lĂ , Ă  l’International Rally of Azusa Street [Rassemblement international de la rue Azusa] ; ça fait cinquante ans de la PentecĂŽte aux Etats-Unis. Ils totaliseront cinquante ans, en septembre prochain, depuis que le Saint-Esprit est descendu pour la premiĂšre fois sur la mission de la rue Azusa, la vieille
 Je pense que c’était une ancienne mission baptiste, ou sur la rue Azusa, Ă  Los Angeles, en Californie ; c’est lĂ  que le Saint-Esprit est descendu pour la premiĂšre fois ; ça fera cinquante ans en septembre prochain.

            Et quand j’étais Ă  Cow Palace, il y a quelques annĂ©es, j’avais dit : « Eh bien, cinquante
 Le mot pentecĂŽte signifie cinquante ; alors, pourquoi ne tenons-nous pas un grand rassemblement ? Â» Et vous savez, cela a pris feu, et on aura un rassemblement international. Il se tiendra Ă  Angelus Temple, et cinq jours avant cela, je dois faire un petit tour Ă  divers endroits dans les parages. Oh ! lĂ  Ă  Eastgate et... je veux dire Ă  South Gate, et jusque dans la–la ville de
 Oh ! beaucoup de ces petites villes, cinq diffĂ©rentes villes, faire un petit tour, une seule rĂ©union par soirĂ©e, et puis, aller jusqu’au–au grand rassemblement.

            Et si vous ĂȘtes en Californie ou par là
 Certains parmi vous qui viennent de la Californie, souvenez-vous-en. Nous nous attendons Ă  un glorieux moment de communion avec le peuple de Dieu en ce moment-lĂ .

6.         Maintenant, prions. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te rendons grĂąces ce matin pour ce grand et glorieux privilĂšge que nous avons d’entrer dans Ta PrĂ©sence avec des cƓurs joyeux et des actions de grĂąces, parce que JĂ©sus, le Fils de Dieu, a donc rendu cela possible pour nous ; et Sa grĂące nous a prĂ©servĂ©s jusqu’en ce temps-ci, et nous sommes contents d’ĂȘtre ici aujourd’hui, contents d’avoir ce petit endroit oĂč nous rassembler. C’est un endroit ouvert, il y a une Bible ouverte, et des cƓurs ouverts pour recevoir la Parole de Dieu et Son Message.

            Et nous prions que le Saint-Esprit vienne remplir de Sa bontĂ© chaque fente de notre cƓur alors que nous lisons Sa Parole. Car il est Ă©crit : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. Â»

            Ainsi, ĂŽ Dieu, ouvre notre bouche aujourd’hui, de sorte que ce soit Toi qui parles, et nos cƓurs, de sorte que ce soit le Saint-Esprit qui entend. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

7.         Le dimanche passĂ©, nous avions commencĂ© par le chapitre 10 de l’EpĂźtre aux HĂ©breux, et puis, nous sommes passĂ©s Ă  un autre sujet, sans savoir exactement oĂč le Saint-Esprit nous conduirait dans–dans l’enseignement, il n’y avait rien de prĂ©mĂ©ditĂ©, on s’attendait simplement Ă  Son action.

            De lĂ , nous sommes retournĂ©s Ă  la prescience
 Dites donc, au fait, je suis content de voir sƓur Hooper assise lĂ  ce matin. SƓur Flo, je suis certainement content de vous voir. Beaucoup parmi vous ne la connaissent peut-ĂȘtre pas, certains parmi vous ; et elle Ă©tait tuberculeuse pendant des annĂ©es et des annĂ©es, elle Ă©tait clouĂ©e au lit, on a cherchĂ© la dĂ©livrance partout dans le pays. Et aujourd’hui, nous sommes content de la voir aujourd’hui assise au tabernacle, avec une bonne mine. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.

8.         Donc, c’est Paul qui est censĂ© ĂȘtre l’écrivain de l’EpĂźtre aux HĂ©breux. En effet, c’est son style. Et l’EpĂźtre aux HĂ©breux a Ă©tĂ© adressĂ©e aux Juifs, aux HĂ©breux. Paul cherchait Ă  sĂ©parer la loi de la grĂące, montrant la–la diffĂ©rence entre ce qu’était la loi et ce qu’est la grĂące, car les HĂ©breux Ă©taient sous la loi. Et alors, Paul cherchait Ă  leur montrer ce qu’était la grĂące.

            Et je pense, moi-mĂȘme, que le verset 1 du chapitre 10, ici, est la clĂ© parfaite de tout. Eh bien, nous avons le chapitre 1 qui commence par :

            AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par le Fils, JĂ©sus-Christ. 

            On est passĂ© au chapitre 7, l’apparition de MĂ©lchisĂ©dek. Nous sommes allĂ©s au chapitre 9, le sacerdoce. Comment Christ devient notre Souverain Sacrificateur pour prendre la place de l’ancien souverain sacrificateur.

9.         Ensuite, on rattache cela au chapitre 10. Nous sommes arrivĂ©s Ă  la loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir. Nous entrons au chapitre 11 ; et il porte entiĂšrement sur les–les merveilleuses ombres de la foi, les hĂ©ros de la foi. Comment, par la foi, ils ont fait telle et telle chose, et comment, sans nous, ils ne pouvaient pas parvenir Ă  la perfection, parce qu’ils sont l’ombre de ce qui est Ă  venir.

            Et puis, nous abordons le chapitre 11 et Paul
 Ou plutĂŽt le chapitre 12, Paul dit : « Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte. Â»

            Le chapitre 13, le dernier chapitre, dit... se termine par ceci, vers la fin :   « JĂ©sus-Christ est tout en tout, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement Â» (voyez-vous ?), montrant que c’était Christ avant la loi, c’était Christ dans la loi, c’était Christ au jour de la grĂące et ça sera Christ Ă©ternellement : « JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Â» Quel beau tableau nous peint l’EpĂźtre aux HĂ©breux ! 

10.       Bon, on reprend maintenant par le verset 1, reprenons. Le dimanche passĂ©, nous pensions que nous aborderions le sujet La Perfection. Mais aprĂšs, Dieu nous a fait revenir et nous avons pris La Prescience, nous montrant qu’avant donc la fondation du monde
 Combien Ă©taient ici le dimanche passĂ© ? Faites voir les mains. Avez-vous compris cela ? Avant donc la fondation du monde, nous avions Ă©tĂ© placĂ©s en Christ. Pensez-y. Dieu Ă©tant infini, Lui qui ne peut pas mentir, qui ne peut pas se contredire, Il sait toutes choses, tout aussi parfaitement au commencement qu’Il le sait Ă  la fin, et Il est tout aussi parfait Ă  la fin qu’au commencement. Dieu n’a pas de fin, comme l’EternitĂ©. Vous ne pouvez jamais trouver un coin dans un cercle parfait. Vous pouvez tourner, tourner pendant des Ăąges et l’éternitĂ©, cela ne connaĂźtra jamais, jamais, jamais de fin, et c’est pareil pour Dieu. Et quand Il
 Ă©tait d’abord Dieu, Celui qui a toujours Ă©tĂ© ; Il Ă©tait infini et parfait pour commencer. Et Il le sera toujours. Il ne peut jamais changer. Il est parfaitement le mĂȘme.

11.       Or, cette grande chaĂźne de perfection a Ă©tĂ© brisĂ©e par l’espace du temps. Le temps est apparu Ă  cause du pĂ©chĂ©. ReprĂ©sentons un tableau qui montre le temps. Ayons Ă  l’esprit un cercle parfait, Ă©ternel, Ă©ternel. Et puis, tout d’un coup, le pĂ©chĂ© s’y introduit et introduit un–un petit, comme ma femme l’appelle, un petit machin ou une petite dĂ©pression dans la chaĂźne, de sorte que cela pend maintenant. L’EternitĂ© continue, mais elle n’est plus dans son Ă©tat parfait.

            Il y a une petite brĂšche qui descend, ça s’enfonce comme ceci, et ça ressort comme ça. Dieu a dĂ» faire cela, Satan en ayant Ă©tĂ© Ă  la base. Alors, cela pendait vers l’espace du temps en vue de l’épreuve, du perfectionnement et de la purification des perdus, afin que Dieu, par Sa grĂące souveraine, puisse un jour relever ce petit machin ou cette petite brĂšche dans le cercle parfait. Alors, le cercle tournera correctement. Voyez-vous cela ?

12.       Le temps! Bon, le temps, c’est ce petit maillon qui est dĂ©fait. JĂ©sus existe d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, mais Il est entrĂ© dans l’espace du temps, Il a Ă©tĂ© fait chair, Il est venu ici pour sanctifier ou mettre une rayure de Sang en ce lieu, afin de le racheter et de le rattacher Ă  Dieu une fois de plus pour toute l’éternitĂ©. Voyez-vous cela ?

            C’est ça tout ce que le temps est. Alors, Dieu, quand cela a commencĂ© ici, au bout de cette petite dĂ©formation du cercle parfait, cela avait causĂ© une petite dĂ©formation lĂ . Quand Dieu a commencĂ© lĂ , Il Ă©tait parfait. Tout ce qu’Il avait dit Ă©tait parfait. Tout ce qu’Il avait fait... qu’Il fait est parfait. Aussi, la Bible dit-Elle que JĂ©sus-Christ Ă©tait l’Agneau immolĂ© depuis le commencement de cette petite dĂ©formation, le commencement du monde. Christ Ă©tait immolĂ© au commencement.

13.       Oh ! En rĂ©alitĂ©, Il n’a Ă©tĂ© immolĂ© que quatre mille ans plus tard. Mais la raison pour laquelle Il avait Ă©tĂ© immolĂ© en ce temps-lĂ , c’est que : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Â» Voyez-vous cela, FrĂšre Egan, ce que je veux dire ? Voyez ? Il Ă©tait Dieu au commencement. Et quand
 Eh bien, Satan pouvait
 Ce n’est pas lui qui a–qui a crĂ©Ă© cette boucle, ce petit machin
 Ce n’est pas lui qui a crĂ©Ă© cela. Satan ne peut pas crĂ©er. Satan ne peut que pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©.

14.       Regardez. Je dis ceci afin que vous compreniez. Celle-ci est une classe des adultes, et nous sommes pratiquement tous des mariĂ©s, probablement quatre-vingt-dix pour cent. Et j’espĂšre que les jeunes femmes et les jeunes hommes comprennent, ou des jeunes garçons, ce que je
 Vous me comprenez, c’est juste pour expliquer quelque chose. Si un homme se choisit une Ă©pouse, une femme, et qu’elle devienne son Ă©pouse, et qu’il vivent ensemble comme mari et femme pendant cent... pendant cinquante ans, ils sont tout aussi purs, nets et sans souillure comme s’ils ne s’étaient jamais connus l’un l’autre. Ça, c’est le plan de Dieu.

            Mais que cet homme ou cette femme se mette Ă  vivre avec un autre homme ou une autre femme, c’est une perversion, cela engendre des enfants illĂ©gitimes. Mais s’ils vivent ensemble dans cette parfaite harmonie, c’est la voie de Dieu ; mais si Satan vient et met la convoitise dans l’homme ou la femme, et qu’ils vivent contrairement Ă  ces vƓux de mariage, lĂ  alors, c’est une perversion. C’est le mĂȘme acte sexuel, mais il est perverti. C’est donc cela que Satan fait d’une chose correcte de Dieu. Il la pervertit. C’est ce que Satan fait aujourd’hui du vrai et authentique (Ă©coutez), du vrai Message de Dieu. Il Le pervertit, il En fait autre chose, et il prĂ©sente Cela comme quelque chose que Cela n’est pas.

15.       Aujourd’hui dans le monde, nous trouvons des gens (la Bible l’a prĂ©dit.), il y a trois catĂ©gories de gens. L’une d’elles, ce sont des gens froids, empesĂ©s, formalistes et indiffĂ©rents. Ils vont carrĂ©ment de l’avant, ce n’est pas plus qu’ĂȘtre membres d’une loge. Ils frĂ©quentent l’église, ils parlent un peu de ceci, de cela et du Seigneur et autres, ils rentrent, mais ils n’ont pas la vĂ©ritable expĂ©rience de la nouvelle naissance.

            Oh ! Certains parmi eux prĂ©tendent l’avoir, mais leur vie prouve que ce n’est pas ça. Voyez ? Eh bien, lĂ , c’est d’un cĂŽtĂ©, lĂ  loin. Et alors, ici de l’autre cĂŽtĂ©, les fanatiques
 Et une vĂ©ritable et authentique Eglise
 C’est JĂ©sus qui l’a dit : « Ils seront si proches qu’ils sĂ©duiraient mĂȘme les Ă©lus. Â»

16.       Eh bien, beaucoup de gens, aussitĂŽt qu’ils voient du fanatisme mĂȘlĂ© Ă  la Chose rĂ©elle : « Ah ! disent-ils, il n’y a rien LĂ  », ils vont de l’avant. Voyez, c’est ce que les pharisiens avaient fait. Satan ne perd pas le temps Ă  essayer de pervertir cela. Il cherche Ă  pervertir cette VĂ©ritĂ©-ci. Et ce fanatique-ci essaye d’imiter cette VĂ©ritĂ©-lĂ . Voyez ? C’est lĂ  que se trouve votre zone dangereuse, lĂ  mĂȘme. Bon, il nous convient de rester spirituels, de lire la Parole. Et tout ce qui est suscitĂ© qui est en dehors, et qui est contraire Ă  la Parole, mettez-le donc de cĂŽtĂ©.

            C’est pourquoi bien des fois oĂč je suis
 On dit que je suis trop dur envers les femmes prĂ©dicateurs. La Bible dit qu’elles ne doivent pas parler dans l’église. La Bible leur interdit de parler en langues, ou n’importe quoi, dans l’église. Je dois m’accrocher Ă  la Parole, voir oĂč Elle en est, considĂ©rer Cela.

17.       Aujourd’hui dans le monde, oĂč tout cet isme se lĂšve, regardez, tous ces cultes, de ne pas manger la viande. Et les lĂ©galistes disent : «Je dois faire telle et telle chose.» «Si je ne parle pas en langues, si je ne fais pas telle chose, si je ne crie pas, si je ne danse pas, il y a quelque chose qui cloche en moi.» C’est du lĂ©galisme. C’est par la grĂące que nous sommes sauvĂ©s, par le moyen de la foi.

            Ce n’est pas par quelque chose que vous ayez fait. C’est par ce que Lui a fait. Il a fait ce que vous ne pouviez pas faire. Et si vous pouviez vous sauver, alors Il n’aurait pas eu Ă  mourir. Mais Il est mort pour vous sauver, comme vous ne pouviez pas vous sauver.

            Un vieux proverbe qui dĂ©shonore Dieu dit : «Si tu ne peux pas t’aider, le ciel t’aidera Â», ou plutĂŽt « Aide-toi, le ciel t’aidera Â», dit-on. C’est juste le contraire. Si vous ĂȘtes capable de vous aider, Dieu s’attend Ă  ce que vous le fassiez. Dieu aide ceux qui ne peuvent pas s’aider. Et vous ne pouvez pas vous aider Ă  vous sauver, aussi Dieu vous a-t-Il sauvĂ© par Sa grĂące.

18.       Eh bien, voyez combien c’est beau. La loi, glorieuse dans l’éternitĂ©, comment Dieu avait d’avance vu cette boucle. Et s’Il est infini, et Il ne peut pas... Il ne peut ĂȘtre rien d’autre. Laissez-moi prendre environ cinq minutes pour enfoncer fortement ceci, river cela de sorte que ça ne puisse plus jamais s’échapper de votre esprit. Puisse le Saint-Esprit venir donc et souder cela ensemble avec l’amour, de telle sorte que vous ne laisserez jamais Ă©chapper cela. Maintenant, Ă©coutez. Le Dieu qui ne peut pas mentir, le Dieu infini
 Et je le rĂ©pĂšte Ă  l’intention des gens qui n’arrivent pas, on dirait, Ă  se concentrer sur la guĂ©rison divine : Si Dieu l’a promis, Dieu doit s’occuper de Sa promesse, Il ne peut pas abandonner cela.

19.       Ecoutez donc. Avant qu’Il ait donc mis cela sous forme de Parole imprimĂ©e...  et Celle-ci est la pensĂ©e de Dieu. La voici. Ceci est la pensĂ©e de Dieu, qu’Il avait conçue avant la fondation du monde. C’est ça. C’est pourquoi Il a pu mettre cela sous forme de Parole imprimĂ©e et dire ce qui arriverait, parce qu’Il avait vu cela avant la fondation du monde et Il savait bien ce qui se passerait; alors, Il l’a prononcĂ©.

            Et puis, Il a transmis Sa connaissance aux prophĂštes, et ces derniers ont Ă©crit Cela. Et annĂ©e aprĂšs annĂ©e, siĂšcle aprĂšs siĂšcle, nous voyons Cela s’accomplir exactement, Dieu nous montrant les ombres de l’Ancien pour prĂ©figurer le Nouveau. Et nous voyons Cela ĂȘtre accompli Parole sur Parole. Quelle foi devrions-nous avoir, ancrĂ©e en Dieu !

20.       Regardez-Le donc : «Christ immolĂ© avant la fondation du monde. » Quand Dieu a regardĂ© sur la terre et qu’Il a vu l’unique chose qui pouvait sauver l’homme perdu, Il a dit
 Je ne sais pas si c’était en ces termes-ci, mais ça a dĂ» ĂȘtre quelque chose comme ceci : « L’homme ne peut pas ĂȘtre sauvĂ©; en effet, il va pĂ©cher. Mais je regarde lĂ  et Je vois des dizaines de milliers de cƓurs sincĂšres qui aimeront venir. Je vois des milliers de gens qui aimeraient ĂȘtre sauvĂ©s et qui n’aimeraient pas subir cette destruction horrible que Je vais devoir crĂ©er pour le diable et ses anges ; en effet, eux doivent aller dans le chĂątiment perpĂ©tuel. Et des gens sincĂšres verront cela.»

            «Eh bien, J’aurai – J’aurai un homme du nom d’EsaĂŒ qui naĂźtra. Il y aura un autre, Jacob. Et Jacob sera, il ne sera pas tellement bon pour commencer, mais dans son cƓur, il aimera les choses de Dieu. C’est pourquoi Je vais choisir Jacob.»

21.       Il vous avait vu, et Il savait que vous vouliez ĂȘtre sauvĂ©. Il a alors dit : « Tout ce que Je peux faire, c’est descendre Moi-mĂȘme, naĂźtre comme un Fils ou avoir un corps de chair et devenir comme eux.»

            L’antidote, c’est que Dieu Lui-mĂȘme est devenu pĂ©chĂ© afin qu’Il puisse payer le prix, car il fallait la chose la plus Ă©levĂ©e qui soit pour Ă©lever l’homme de la condition dĂ©chue. Et, regardez, Il est au-dessus de chaque Ange, chaque Archange. Le TrĂšs Haut qui soit, est descendu ici sur terre, Il a vĂ©cu parmi les hommes, Il est allĂ© dans la ville, Ă  la plus basse altitude sur terre : JĂ©richo.

22.       Il a atteint un point si bas que l’homme le plus chĂ©tif de la ville, ZachĂ©e, a dĂ» le regarder d’en haut; et ensuite, Il est mort pour les pĂ©chĂ©s des hommes. Il est entrĂ© par l’étable, pauvre. Le plus riche (Oh! j’espĂšre que vous comprenez cela.), Le plus riche est devenu le plus pauvre. Et mĂȘme par une nuit orageuse, Il a dit : «Les oiseaux ont des nids, les renards ont des taniĂšres, mais Moi, Je n’ai mĂȘme pas un lieu oĂč reposer ma tĂȘte. Â» Le TrĂšs Haut de tous les cieux est devenu le plus bas de tous les bas, et mĂȘme par rapport aux animaux, ceux-ci avaient plus de privilĂšges que Lui, ils Ă©taient au-dessus de Lui, quant au confort de la vie. Non seulement cela, mais dans Sa mort, Il a subi une mort qu’aucun homme n’a jamais subie. Jamais homme n’a eu un cƓur aussi brisĂ© au point que Son Sang et Son eau s’étaient sĂ©parĂ©s avant Sa mort.

23.       Le plus pauvre, du plus riche au plus pauvre, du plus bĂ©ni Ă  la souffrance la plus horrible. Et puis, Ă  part ça, Il est descendu dans les profondeurs les plus basses, de la plus basse partie de l’enfer, portant nos pĂ©chĂ©s, et Il a atteint le bout du fil, ou plutĂŽt le bout de la corde, de la boucle. LĂ , Il a rĂ©vĂ©lĂ© cela lors de la rĂ©surrection et Il l’a raccordĂ© Ă  l’autre partie de l’éternitĂ©, Il a frayĂ© la route de la saintetĂ©, de telle maniĂšre que les impurs peuvent passer et ĂȘtre purifiĂ©s par la fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel ; les pĂ©cheurs une fois plongĂ©s dans le flot, perdent toute trace de leur culpabilitĂ©.

            Passer sur la route. Et un jour, Celui qui Ă©tait au commencement des temps se tiendra comme l’Ancien des temps et Il tirera la corde du glorieux Evangile. Et tous ceux qui sont sur cette route depuis le commencement des temps, jusqu’à l’ancien des temps, jusqu’à la fin des temps, seront relevĂ©s jusque dans l’ Ă©ternitĂ©, alors qu’Il met fin au temps. Voyez-vous cela ?

24.       Le voilĂ , l’unique Vrai Potentat, le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs. Comment a-t-Il fait cela ? Par prescience. Il le savait. Puis, Il a dit cela, qu’Il Ă©tait l’Agneau immolĂ©. Si donc Il l’était, quatre mille ans plus tard, cela s’est simplement accompli, le temps s’étant Ă©coulĂ©. Il Ă©tait nĂ©. On Lui a fait ce qu’Il avait dit qu’on Lui ferait et, ensuite, Il a Ă©tĂ© crucifiĂ© et immolĂ©. Mais Il a Ă©tĂ© prĂ©cisĂ©ment immolĂ© avant la fondation du monde, car Dieu L’avait vu d’avance et Il avait dit ce qui arriverait. Et quand Dieu parle, ça doit arriver. Comprenez-vous cela ? Oh ! la la ! Dieu avait vu Christ d’avance, et cela doit arriver. C’est pourquoi c’était dĂ©jĂ  terminĂ©. Une fois que Dieu a prononcĂ© la Parole, c’est fini. VoilĂ  pourquoi Il Ă©tait effectivement immolĂ©, en prĂ©figuration, un fois que Dieu avait prononcĂ© la Parole avant le monde.

25.       Remarquez! Non seulement Christ avait Ă©tĂ© immolĂ© pour ĂŽter les pĂ©chĂ©s, mais votre nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. Dieu a inscrit votre nom, associĂ© au Sien, avant la fondation du monde. Eh bien, Satan effraie les gens aujourd’hui, il les amĂšne Ă  douter de cela.

            Avant donc le commencement du monde, Dieu a appelĂ© votre nom, vous les chrĂ©tiens, Il l’a inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant donc le commencement du monde, dit la Bible. C’est la Parole de Dieu. Il a parlĂ© jadis, Il l’a rĂ©vĂ©lĂ© par Ses serviteurs, les prophĂštes ; et nous nous rĂ©jouissons des bĂ©nĂ©dictions du repos, attendant la Venue du Seigneur. Nous attendons patiemment. Tout est terminĂ©.

26.       Oh! il n’est pas Ă©tonnant que les maladies, les pĂ©rils, la mort, rien ne puisse nous sĂ©parer de l’amour de Dieu qui est en Christ. En effet, la fondation du monde... Il nous a placĂ© sur cette grande et ancienne route, Il a gravi l’arc-en-ciel Ă  l’horizon jusqu’à atteindre le sommet du commencement des temps une fois de plus, tenant les cordes dans Sa main. Et un jour, Il dira: «Monte!» Nous les vivants, restĂ©s pour l’avĂšnement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts sur cette grande route. Car la trompette du Seigneur sonnera et les morts en Christ ressusciteront. Et nous serons tous ensemble enlevĂ©s Ă  leur rencontre, alors que cette chaĂźne est relevĂ©e pour ĂȘtre reconnectĂ©e au cycle de l’éternitĂ©. Et alors, au fil des Ăąges, nous Le louerons dans des chants.

27.       Que fait-Il ? Il nous bĂątit une demeure lĂ -haut : « Il y a plusieurs demeures dans la Maison de Mon PĂšre ; si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit ; et Je suis descendu ici, mais Je m’en vais vous en prĂ©parer une, l’apprĂȘter. Et si Je m’en vais, Je reviendrai pour vous recevoir auprĂšs de Moi.»

            Oh! la la, et Il prĂ©pare une demeure. Quand ce voile mortel qui est ici sur terre sera
 nous en serons sĂ©parĂ©s, il sera rejetĂ© d’un cĂŽtĂ© de la chaĂźne de l’éternitĂ©. Il sera de l’autre cĂŽtĂ© du gouffre qu’aucun homme ne peut traverser ou n’a jamais traversĂ©, ou ne traversera jamais. Et quand cette maille, ici en bas, sera relevĂ©e pour ĂȘtre rattachĂ©e Ă  cette partie qui est la route sainte et goudronnĂ©e, dont Dieu a dit au commencement que rien ne souillera, que rien ne dĂ©truira. Et c’est le pĂ©chĂ© qui a causĂ© cette maille.

28.       Alors, quand cette maille continuera d’un trait jusqu’ici pour faire sortir les dĂ©lĂ©guĂ©s, et quand cela est reliĂ© pour unir les deux bouts, l’éternitĂ© se dĂ©ploie. Les rachetĂ©s marcheront lĂ . Saisissez-vous cela? [L’AssemblĂ©e dit : «Amen.» – N.D.E.]

            Oh ! je souhaiterais pouvoir chanter. J’aimerais chanter ce vieux cantique :

Il y a une belle demeure lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la mer ;

Il y a des demeures bĂ©nies pour vous et pour moi ;

Et des tours dĂ©passant le soleil en Ă©clat ;

Un jour, cette demeure céleste sera mienne.

C’est pourquoi, que j’aie une tente ou une cabane, pourquoi devrais-je m’en faire ?

Il y a un palais en construction pour moi lĂ -bas,

Des rubis et des diamants, de l’argent et de l’or ;

Ses coffres en regorgent ; Il a des richesses ineffables.

Oh ! grĂące Ă©tonnante ! quel doux son,

Qui sauva un vil comme moi !

Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,

J’étais aveugle, mais maintenant je vois. ( Sans que j’aie fait quoi que ce soit)

C’était la grĂące qui m’avait appris la crainte,

C’était la grĂące qui avait ĂŽtĂ© mes peurs ;

Oh ! combien précieuse parut cette grùce

Au dĂ©but quand j’ai cru !

29.       De savoir qu’il n’y avait rien que je pouvais faire, ou que je ferais, ou je n’avais aucune idĂ©e, ou je n’ai pas eu le privilĂšge de le faire. C’est ce que Lui a fait pour moi. Il est descendu et Il m’a rachetĂ©, Il m’a mis sur la grande route, et Il s’est tenu Ă  l’autre bout pour relier les deux bouts, pour tourner l’éternitĂ© sans chaĂźnon. J’ai le droit d’entrer dans cette Ă©ternitĂ©, parce qu’Il est mort Ă  ma place, ĂŽtant mes pĂ©chĂ©s. Merveilleux!

30.       La loi qui possĂšde une ombre, une ombre des biens Ă  venir. Une ombre, c’est quoi ? Une ombre, c’est le reflet d’un objet. Vous savez, souvent les gens citent Psaume 23 comme ceci : « Quand je marche dans les ombres sombres de la vallĂ©e de la mort. Â» C’est faux. Voici ce qui y est dit : « Quand je marche dans l’ombre. Â» Non pas l’ombre sombre ; si c’était sombre, ça ne formerait pas une ombre. Il doit y avoir un certain pourcentage de lumiĂšre pour qu’une ombre soit projetĂ©e. C’est pourquoi la loi avait suffisamment de lumiĂšre pour qu’on voie l’ombre de la chose rĂ©elle Ă  venir.

            Christ Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans cette loi, de l’ombre. Il Ă©tait reprĂ©sentĂ©, Il avait Ă©tĂ© vu d’avance, dans Joseph, sous la loi, Joseph Ă©tant l’ombre de Christ, aimĂ© de son pĂšre, parce qu’il Ă©tait un homme spirituel. Il avait des visions, il interprĂ©tait des songes, il Ă©tait trĂšs spirituel, mais mĂ©prisĂ© de ses frĂšres; exactement comme Christ.

            Il avait des visions de la part du PĂšre, et c’était un homme spirituel. Et Ses frĂšres l’ont haĂŻ sans cause, et Il Ă©tait censĂ© ĂȘtre tuĂ©, un vĂȘtement ensanglantĂ© a Ă©tĂ© renvoyĂ© Ă  son pĂšre. (Oh! comme c’est beau! Oh! si je m’emballe lĂ -dessus, je ne vais jamais en arriver Ă  cette leçon-ci.) Le vĂȘtement ensanglantĂ© fut ramenĂ© au pĂšre, pour lui signifier que son fils Ă©tait mort. Isaac. Et aujourd’hui, le vĂȘtement du Seigneur JĂ©sus, Sa Vie sanctifiĂ©e, et Son sang versĂ© pour les pĂ©cheurs, se tient devant Dieu, comme un mĂ©morial du prix payĂ©. Voyez-vous cela ?

31.       Et il Ă©tait vendu pour pratiquement trente piĂšces d’argent comme Christ. On l’a fait sortir du fossĂ©, la fosse oĂč il avait Ă©tĂ© jetĂ©. Et Christ aussi a Ă©tĂ© retirĂ© de la tombe. Il s’est assis Ă  la droite de Pharaon ; personne ne pouvait aller chez pharaon sans passer par Joseph. Et on faisait la proclamation quand Joseph approchait; il y avait quelqu’un qui prĂ©cĂ©dait Joseph, un hĂ©raut, qui disait : « Que tout genou flĂ©chisse ; Joseph arrive. » Or, la Bible dit : « Tout genou flĂ©chira et toute langue confessera le Nom du Seigneur JĂ©sus. » Il pouvait Ă  son grĂ© lier les serviteurs du Pharaon. Toute la puissance et toute l’autoritĂ© de l’Egypte lui avaient Ă©tĂ© confiĂ©es. Et quand le char passait dans la rue, tout le monde, quand le cri retentissait, chaque Egyptien, peu importe Ă  quel point on le dĂ©testait, on flĂ©chissait les genoux devant Joseph.

32.       Un jour, ami pĂ©cheur, peu importe combien vous voulez taxer Cela de fanatisme, peu importe combien vous cherchez Ă  dire que C’est faux, combien vous tenez Ă  vous pervertir, Ă  vivre dans le monde et Ă  mĂ©priser l’Eglise et les choses de Dieu, un jour, vous flĂ©chirez les genoux que vous le vouliez ou pas.

            Mais combien glorieuse parut la chose pour ceux qui aimaient Joseph ! Oh ! comme ils l’aimaient, ils disaient : « Oh! Joseph, le grand prince, arrive ! » Ils flĂ©chissaient les genoux et disaient : « Oh! Joseph, tu nous as sauvĂ© la vie. Nous aurions crevĂ© de faim n’eĂ»t Ă©té  Â» [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Mais les autres ne l’aimaient pas. « Ah ! du non-sens. Â» Ingrats, nous avons ce genre de personnes dans le monde aujourd’hui. Vous ne vous rendez pas compte que le pain que vous mangez et l’air mĂȘme que vous respirez viennent de Dieu. Et ils le louaient.

33.       Il y a quelque temps, quand M. Baxter Ă©tait mon organisateur, quand le roi d’Angleterre... Nous Ă©tions alors lĂ  en visite, quand la reine est apparue ; une dame aimable, vĂȘtue de sa belle robe, sa chevelure grisonnante. Et le roi Ă©tait assis, trĂšs malade en ce temps-lĂ , il pouvait Ă  peine supporter cela. Il souffrait de la gastrite ainsi que de la sclĂ©rose en plaques. C’était juste avant qu’on ait priĂ© pour lui. Mais c’était Ă  peine s’il pouvait se lever, mais, cependant, son sang royal exigeait qu’il gardĂąt sa petite poitrine bien redressĂ©e, et il passait dans la rue Ă  bord d’une voiture.

            M. Baxter se tenait lĂ  ; et quand le roi passait, j’ai regardĂ© M.Baxter : ses lĂšvres tremblaient, les larmes lui coulaient sur les joues. Il a passĂ© son gros bras autour de moi, disant : « FrĂšre Branham.»

            J’ai dit : « Oui, FrĂšre Baxter ? Â»

            Il a dit : « Tu sais, je suis–je suis Canadien. Â»

            « Oui. »

            Il a dit : « La personne qui gouverne notre territoire, le roi, lui et son aimable Ă©pouse, sa femme, passent. C’est au point que je ne peux pas retenir mes Ă©motions. Je dois donner libre cours Ă  cela.» J’ai passĂ© le bras autour de lui. J’ai dit: «FrĂšre Baxter, en tant qu’un chrĂ©tien Ă  cĂŽtĂ© de vous, qu’arriverait-t-il un glorieux jour, lorsque le Roi viendra avec Son Epouse ? Si un homme peut avoir de telles pensĂ©es en voyant un roi terrestre, un mortel comme nous, qu’en sera-t-il lorsque nous verrons le Roi des rois venir de la Gloire? Quel moment glorieux ce sera! »

34.       Joseph Ă©tait Son type. David Ă©tait Son type. La loi Ă©tait le type de Christ. David, Christ Ă©tant le Fils de David. Et puis, lorsque... Christ Ă©tant en David, sous forme d’ombre, cela a fait que David, lorsqu’il avait Ă©tĂ© dĂ©trĂŽnĂ©, rejetĂ© par ses propres frĂšres, non seulement ses propres frĂšres, mais son propre sang, Absalom et ses propres enfants. VoilĂ  la chose. Ils avaient mĂ©prisĂ© leur propre pĂšre, ils rĂ©clamaient son sang, et ils l’avaient dĂ©trĂŽnĂ©. Alors, il gravissait la colline, le mont des Oliviers, il a regardĂ© en arriĂšre, il a pleurĂ© sur JĂ©rusalem. Oh! qu’il
 Dieu prĂ©figurait Christ en David. En effet, quand Il avait Ă©tĂ© dĂ©trĂŽnĂ©, Il s’est retournĂ©, et Ses propres dĂ©lĂ©guĂ©s, Son propre peuple, les Juifs, ont rĂ©clamĂ© Son sang : «Otez un tel Homme.»

            Il s’est assis sur le mont des Oliviers, Il a regardĂ© JĂ©rusalem et a pleurĂ©, disant : « JĂ©rusalem, ĂŽ JĂ©rusalem, combien de fois ai-Je voulu te rassembler comme une poule rassemble sa couvĂ©e, mais tu ne l’as pas voulu. Â»

35.       Christ Ă©tait aussi prĂ©figurĂ© en MelchisĂ©dek, dans le sacerdoce, au chapitre 9 et au chapitre 7 des HĂ©breux. Comment ce MelchisĂ©dek
 Abraham aussi L’avait prĂ©figuré  tous, dans le passĂ©, tous les biens, c’était juste une ombre. Et comment ce MelchisĂ©dek, au chapitre 7, nous avons lu Ă  Son sujet ici. Nous allons lire cela un instant.

         Car ce MelchisĂ©dek, le Roi de Salem, le Sacrificateur du Dieu TrĂšs-haut, qui rencontra Abraham qui revenait du massacre des rois, le bĂ©nit. (Amen.)

36.       Abraham
 Lot, son cousin, avait rĂ©trogradĂ©. Voyez-vous ce vĂ©ritable et authentique Esprit de Christ? J’espĂšre que vous comprenez cela. Peu importait Ă  quel point il s’était Ă©loignĂ© en rĂ©trogradant, quand il Ă©tait en difficultĂ©, Abraham est allĂ© Ă  sa recherche avec une armĂ©e. Ces Ă©trangers-lĂ , dans des vallĂ©es de Sodome, Ă©taient descendus, s’étaient emparĂ© de Sodome et de son roi. Et ils avaient pris lĂ -dedans, ils avaient pris Lot avec le roi. Et Abraham, son oncle, son parent sanguin, les enfants de son frĂšre, il a regardĂ© et a vu que l’ennemi avait emportĂ© son frĂšre de sang, il a constituĂ© une armĂ©e composĂ©e de ses propres serviteurs et l’a poursuivi.

            Cela reprĂ©sentait Christ. Quand Il a vu l’Eglise du Dieu vivant emportĂ©e dans une erreur du diable, Il a formĂ© une lĂ©gion d’Anges et Il est venu sur terre pour poursuivre le diable, Il l’a rattrapĂ© (AllĂ©luia !), Il a semĂ© la panique chez l’ennemi. Oh ! combien nous L’aimons pour ça ! Il a rattrapĂ© l’ennemi. Et Il l’a exterminĂ© et Il lui a arrachĂ© tout ce qu’il avait pris, Il l’a jetĂ© de cĂŽtĂ©.

37.       Et qu’avaient-ils fait en premier lieu? Abraham, victorieux, sur le chemin de retour avec Lot, sa femme, ses enfants, et tous les biens, il rentrait chez lui une fois de plus, il a rencontrĂ© MelchisĂ©dek. MelchisĂ©dek Ă©tait le Roi de Salem. Salem, c’est JĂ©rusalem. Quand les Juifs sont entrĂ©s Ă  JĂ©rusalem, ils l’ont appelĂ©s J-u- Salem. JĂ©rusalem. Salem signifie la citĂ© de paix. Il Ă©tait le Roi de
 Ecoutez, lisons cela.

             ... Ă  qui Abraham donna la dĂźme de tout, – qui est d’abord roi de justice, d’aprĂšs la signification de son nom 

(Qui Ă©tait ce Roi qu’il a rencontrĂ©? Il retournait victorieux, comme l’Eglise aujourd’hui, du Calvaire),

             ensuite le Roi de Salem,c’est-Ă -dire roi de paix, – qui est sans pĂšre, sans mĂšre, sans gĂ©nĂ©alogie, qui n’a ni commencement de jours ni fin de vie,

38.       Qui Ă©tait ce Roi de Salem ? Un grand Roi de JĂ©rusalem, pas celle qui est terrestre, mais cĂ©leste. La JĂ©rusalem terrestre est un type de la JĂ©rusalem cĂ©leste. Et voici venir le Roi de Salem qui est d’abord Roi de justice, le Roi de paix. Il n’avait pas de PĂšre, Il n’avait pas de mĂšre. Il n’avait pas de commencement de vie ni de fin de jours. Oh! la la! Il n’avait pas de gĂ©nĂ©alogie, ce n’était rien d’autre que Christ Lui-mĂȘme. C’est Lui que l’Eglise rencontrera en montant dans les airs.

            Et quand Abraham L’a rencontrĂ©, il Lui a donnĂ© la dĂźme de tout ce qu’il avait eu. Savez-vous ce qu’ils ont fait ? La premiĂšre chose qu’ils ont faite, c’était qu’ils s’étaient assis. (Je me sens vraiment Ă©mu.) Ils se sont assis, ils ont rompu le pain, ont bu du vin et ils ont pris la communion aprĂšs que la bataille Ă©tait terminĂ©e.

39.       Et la Bible nous dit, c’est JĂ©sus qui l’a dit que nous allons... « ... ne mangerai plus de ce fruit de vigne, jusqu’à ce que J’en prenne Ă  nouveau avec vous dans le Royaume de Mon pĂšre. Â» Cela, quand la derniĂšre bataille aura Ă©tĂ© livrĂ©e et la victoire remportĂ©e, que les rebelles auront Ă©tĂ© ramenĂ©s dans le Royaume de Dieu, nous nous assiĂ©rons dans le Royaume de Dieu, avec notre MelchisĂ©dek qui n’a ni commencement de jours ni fin d’annĂ©es. Oh ! la la ! C’est Lui l’Eternel, sans chaĂźnons, nous prendrons une fois de plus la communion avec Lui. Oh ! quel beau tableau, ce merveilleux  Ancien Testament prĂ©sente aux croyants du Nouveau Testament !

40.       La loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir et non
 Ecoutez. La loi qui possĂšde une ombre des biens Ă  venir, et non pas l’image exacte de ces biens. C’était une ombre de l’image.

            David a rĂ©gnĂ© sur le monde pendant l’ñge d’or d’IsraĂ«l. Qu’était-il ? Une ombre, David Ă©tait assis sur le trĂŽne, le monde entier Ă©tait Ă  ses pieds. De quoi cela Ă©tait-il l’ombre ? C’était l’ombre de quelque chose, voilant le Fils de David, qui est le Fils de Dieu, qui est MelchisĂ©dek, qui n’a ni commencement de jours ni fin d’annĂ©es. L’ombre, pendant le millĂ©nium, Il s’assiĂ©ra sur le trĂŽne de David et rĂ©gnera sur toutes les nations, l’ombre des biens.

41.       Qu’est-ce aujourd’hui? Nous regardons et nous voyons l’ombre. Les hommes et les femmes qui confessent ĂȘtre chrĂ©tiens et qui vivent comme le monde. Ils disent : «Oh! je suis membre d’église. Qu’est-ce que ça change ? Â» C’est une ombre du sĂ©ducteur, depuis le Jardin d’Eden, qui prĂ©tendait ĂȘtre bon, qui prĂ©tendait avoir la LumiĂšre, qui prĂ©tendait avoir la sagesse, mais qui Ă©tait un sĂ©ducteur. C’est ce que font les hommes et les femmes aujourd’hui, ceux qui invoquent le Nom de JĂ©sus-Christ et qui ne s’éloignent pas du pĂ©chĂ©. Ils prĂ©figurent le chĂątiment qu’ils recevront avec le sĂ©ducteur. JĂ©sus a dit aux pharisiens religieux : « Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable. Â»

42.       J’espĂšre que vous comprenez cela. J’espĂšre que cela entre trĂšs profondĂ©ment, une ombre de la sĂ©duction. Que fait alors ce chrĂ©tien trĂšs loyal, cent pour cent chrĂ©tien, nĂ© de l’Esprit de Dieu, dont le nom est inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs avant la fondation du monde? Advienne que pourra, ils s’accrochent Ă  la main immuable de Dieu.           

            Qu’y a-t-il dans le cƓur de ceux qui ont faim de quelque chose lĂ ? Car ceux qui font cela, dit la Bible, confessent clairement par leur tĂ©moigne et leur vie qu’ils cherchent une CitĂ© Ă  venir dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur.

            De quoi avez-vous faim dans votre cƓur ce matin, de vous tenir dans Sa PrĂ©sence ? De quoi avez-vous faim dans votre cƓur ce matin, de tendre la main avec tout ce qui est en vous ? Toute votre Ăąme et votre vie rĂ©clament quelque chose au point que vous dites : «Advienne que pourra.» Ô Dieu, Quelque chose en vous regarde le monde et les larmes coulent dans votre coeur.

43.       «Ô frĂšre Ă©garĂ© ! » vous voyez des femmes dans leur vile condition et immorale, vous voyez des hommes qui boivent, fument la cigarette, maudissent, jouent au jeu d’argent tout en frĂ©quentant l’église. Qu’est-ce qui crie dans votre cƓur: «Mon frĂšre Ă©garĂ© et tĂȘtu » ? Vous avez touchĂ© Quelque chose ici en haut. Vous ĂȘtes connectĂ© Ă  l’autre bout de la ligne. Vous avez touchĂ© une–une chaĂźne, une route qui Ă©tait au dĂ©but rattachĂ©e Ă  l’éternitĂ©; quand votre nom avait Ă©tĂ© inscrit lĂ  et qu’il avait Ă©tĂ© vu par le grand attribut, ou par Sa grande prĂ©science, Dieu a baissĂ© le regard et a vu que vous, reviendriez Ă  la Maison, mais cependant, vous serez aveuglĂ© ici par les choses du monde, selon la conception que vous, vous en avez.

            Quand le Saint-Esprit fait descendre cette chaĂźne de Sang et que cela s’accroche Ă  votre cƓur, Cela parle d’un meilleur Pays, d’un meilleur Endroit et d’une meilleure CitĂ©. Vous pouvez donc dire :

ce monde n’est pas chez moi,

Je ne suis juste qu’un passant.

Mes trĂ©sors sont entassĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© du ciel.

44.       C’est Dieu qui parle. Advienne que pourra, votre cƓur reste toujours centrĂ©. C’est une ombre, l’ombre est devant vous. C’est ce qui forme l’ombre. La loi qui possĂšde une ombre du baptĂȘme du Saint-Esprit. «La loi qui possĂšde une ombre», c’est pourquoi Il dit dans la Bible que vous devez prendre et comparer les Ecritures avec les Ecritures, et faire concorder cela, et s’il y a lĂ  une interruption, dites-vous que vous ĂȘtes en dehors de la ligne. Restez dans cette voie, cette–cette ligne des Ecritures.

45.       Eh bien, la loi qui possĂšde une ombre ne peut jamais amener l’adorateur Ă  la perfection. Cela ne peut jamais amener celui qui vient Ă  la perfection. Car
 Ecoutez le verset 2, nous allons essayer d’aborder cela dans les cinq prochaines minutes. Ecoutez :

            Autrement, n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir ? 

            Si le sang des taureaux, des boucs, des brebis, des gĂ©nisses et la sacrificature Ă©taient une ordonnance correcte, alors le monde aurait continuĂ©. La mort aurait pris fin sous cela. Saisissez-vous cela ? Laissez cela s’enfoncer juste une minute.

            Si CaĂŻphe, le souverain sacrificateur... si l’offrande de la vie animale pouvait amener l’homme Ă  la perfection et lui donner la Vie Eternelle, alors il n’y aurait pas eu de raison que quelque chose d’autre les remplace. Cela aurait continuĂ© tout bonnement. La Vie Eternelle aura eu lieu et aurait continuĂ© Ă  prospĂ©rer, mais il devait y avoir une ombre du vĂ©ritable Agneau de Dieu qui allait venir ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde, et qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© d’avance par Dieu.

            Et aujourd’hui les hommes et les femmes, qui avaient Ă©tĂ© connus d’avance par Dieu avant la fondation du monde, leurs noms Ă©taient inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau. S’ils crient, c’est en ordre ; s’ils ne le font pas, c’est en ordre ; s’ils font telle chose, c’est en ordre ; s’ils ne le font pas, c’est en ordre ; car Dieu l’a dĂ©jĂ  dit, et cela doit se passer.

            « Cela ne dĂ©pend pas de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde. Â» C’est le choix de Dieu, pas le nĂŽtre.

46.       Remarquez donc. Autrement, n’aurait-on pas cessĂ© de les offrir ? En effet, n’auraient-ils pas cessĂ© de les offrir? Parce que... Pourquoi ? Nous tendons vers la fin maintenant. La leçon est terminĂ©e, ceux qui rendent ce culte
 Pourquoi ? Parce que... Oh! je me sens maintenant comme un petit enfant avec son jouet de NoĂ«l. J’en suis vraiment si heureux.

            Oh ! combien j’aimerais apporter Cela Ă  l’église, Ă  vous les croyants, pour vous faire voir ce qu’est la VĂ©ritĂ©! Si cela Ă©tait correct, cela n’aurait jamais cessĂ©. Cela aurait continuĂ©, la Vie Eternelle. « Parce que ceux qui rendent ce culte
 Maintenant, lisez Cela avec moi.

            Ceux qui rendent ce culte, Ă©tant une fois
 (non pas Ă  chaque rĂ©veil, non pas Ă  chaque dimanche matin, mais) ceux qui rendent ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©s, n’auraient plus eu conscience de leur pĂ©chĂ©.

            Quoi ? « Ceux qui rendent ce culte, Ă©tant une fois purifiĂ©s
 Â» Le sang purificateur de l’Agneau, une fois rĂ©pandu partout, nettoie l’adorateur ; il n’a mĂȘme plus conscience du pĂ©chĂ©. Pensez-y. Le mot conscience, la bonne interprĂ©tation que nous retiendrons lĂ , ça, c’est la version King James; en Angleterre, ça signifie une conscience. Ici, ça veut dire le dĂ©sir. Ceux qui rendent ce culte, une fois purifiĂ©s par le purgatoire du Calvaire de Christ, n’ont plus le dĂ©sir du pĂ©chĂ©. Les choses anciennes sont passĂ©es ; toutes choses sont devenues nouvelles.

47.       Eh bien, vous pouvez chanter comme une alouette et avoir toujours de la haine, de la malice, de dispute dans votre corps, dans votre Ăąme. Vous pouvez crier comme je ne sais quoi, vous avez toujours cela. Vous pouvez danser par l’Esprit ; vous pouvez parler en langues ; vous pouvez prophĂ©tiser, vous pouvez prĂȘcher, n’importe laquelle de ces choses, et avoir toujours de la malice, de l’envie, et de dispute dans votre cƓur.

            Mais lorsque la vĂ©ritable et authentique prĂ©destination de la Parole Ă©ternelle de Dieu... (et votre nom a Ă©tĂ© inscrit lĂ ), et que le Sang purifie donc cette personne, les pensĂ©es mĂȘme sur cela le condamnent sur-le-champ. Il a dit : « Ne me condamnez pas. Je vais Ă  ces endroits et
 Je ne me condamne pas. Â» Pourquoi cela ne se fait-il pas ? Vous, en tant qu’adorateur sous forme nĂ©gative, vous n’avez jamais Ă©tĂ© purifiĂ© par le sang de JĂ©sus-Christ.

48.       Et les lĂ©galistes s’emparent de cette pensĂ©e : « AllĂ©luia, je vais m’habiller comme ceci, de mes robes, comme cela. Je laisserai pousser les cheveux et je serai bien en ordre. Â» C’est un mensonge.

            Et elles pointent une femme qui a des cheveux courts et qui portent de robes courtes, disant : « Elle ira en enfer. Â» Je ne peux pas le dire ; cependant, je pense que ces choses sont toutes bonnes. Je ne les condamne pas, mais lorsque vous reposez votre espĂ©rance Ă©ternelle ainsi que votre salut sur cette doctrine-lĂ , vous ĂȘtes condamnĂ©e avec ça.

            Homme ou femme, peu importe que vous soyez ceci, cela ou autre, venez Ă  la fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, et laissez le Sang purificateur du Seigneur JĂ©sus-Christ vous purifier de vos pĂ©chĂ©s.

49.       FrĂšre, cela importe peu qu’on porte toujours de trĂšs longues robes. Peut-ĂȘtre que vous ne portiez plus de chemises manches courtes, vous les hommes, et des choses semblables, ou quoi que vous vouliez, mais si vous avez toujours de la malice, de l’envie, de dispute... peut-ĂȘtre que vous avez couru, dansĂ©, parlĂ© en langues, criĂ©, prĂȘchĂ© l’Evangile ou n’importe quoi, mais vous ĂȘtes perdu tant que le Sang ne vous a pas purifiĂ©, n’a pas dĂ©versĂ© l’Amour divin du Seigneur JĂ©sus-Christ dans votre cƓur, et laissĂ© les empreintes de la Vie de Christ derriĂšre vous. Amen.

            « Les langues cesseront ; les prophĂ©ties prendront fin, la connaissance disparaĂźtra ; mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaĂźtra. Â»

50.       Et aujourd’hui, nous nous reposons, comme des lĂ©galistes, sur une chose  que nous avons faite en lĂ©galiste. Eh bien, quand j’étais pĂ©cheur, j’étais un lĂ©opard. Plus j’essayais d’arrĂȘter ceci et d’arrĂȘter cela, plus brillantes devenaient mes taches. J’étais un hypocrite avec cela, vous aussi. mais le jour oĂč vous ĂȘtes venu au Calvaire, Ă  la purification, oĂč le vĂ©ritable Agneau
 Dans l’Ancien Testament, on apportait un agneau. Ils partaient et commettaient adultĂšre. Ils se fĂąchaient, se disputaient, se battaient, se maudissaient. Et, aprĂšs avoir fait cela, ils apportaient un agneau, ils l’apportaient au sacrificateur et disaient : « Oh ! sacrificateur de Dieu. Â»

            « Oui! Â»

            « J’ai injuriĂ© mon voisin. J’ai–j’ai commis adultĂšre. J’ai profĂ©rĂ© un mensonge. J’ai volĂ©. » Il posait les mains sur cet agneau sans tache qui mourait. Le sacrificateur l’examinait. On devait le garder pour vĂ©rifier s’il Ă©tait sans dĂ©faut. Il posait les mains sur l’agneau, et on lui coupait la gorge. Et le sang se dĂ©versait sur ses mains ; alors, le petit agneau bĂȘlait, gigotait et mourait. Et l’adorateur se tenait lĂ , disant : « Oui. Ça devait ĂȘtre moi, mais cet agneau prend ma place. Â»

51.       Mais il retournait avec le mĂȘme dĂ©sir. Il faisait de nouveau cela, aussitĂŽt qu’il en avait l’occasion. C’est ce que les gens font aujourd’hui. Ils viennent, confessent et disent : « J’ai telle, telle, ou telle autre chose. » Ils rentrent, font volte face et commettent le mĂȘme acte une fois de plus. Ils adhĂšrent Ă  une Ă©glise, et Ă  telle autre, et si un petit quelque chose commence, eh bien, ils vont Ă  telle Ă©glise, ou Ă  telle autre. Mais de quoi cela Ă©tait-il l’ombre ? C’était imparfait. Cela ne pouvait jamais ĂŽter le pĂ©chĂ©, mais c’était l’ombre d’une vĂ©ritable double cure Ă  venir.

            Et quand JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vint et mourut au Calvaire, et une fois que l’adorateur place ses mains sur la tĂȘte du Seigneur JĂ©sus et se rend compte des cris et des pleurs Ă  la croix, de cette mort, de cette souffrance Ă  notre place, c’est Lui qui devait payer cela Lui-mĂȘme, dans les profondeurs de l’enfer oĂč il devrait aller. Il s’est rendu compte que Christ avait payĂ© Ă  sa place et il confesse ses pĂ©chĂ©s.

            Qu’est-il donc arrivĂ© ? Qu’est-ce qui fait la diffĂ©rence ? Qu’est-ce qui sortait de l’agneau, du sang ? C’est la vie qui sortait. Et la cellule du sang Ă©tait sur sa main. La vie entourait l’autel, mais la vie de l’agneau ne pouvait pas revenir sur l’adorateur, quand bien mĂȘme il avait confessĂ© avoir Ă©tĂ© en erreur, et que l’agneau avait pris sa place. En effet, un adorateur a une Ăąme, et il ne pouvait pas mener la vie comme un animal. C’est vrai.

52.       Mais, ĂŽ Dieu, relĂšve les deux chiens du fusil, et puissent les deux canons se diriger vers cette Ă©glise-ci ! c’est ma priĂšre. Mais quand l’adorateur
 « Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, le Saint-Esprit. Il ne viendra pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la vie. Â»

            Quand l’adorateur place ses mains sur la tĂȘte de l’Agneau mourant du Calvaire, confesse ses pĂ©chĂ©s, et que Dieu reconnaĂźt que c’est la vĂ©ritĂ© que, de son coeur, il confesse son pĂ©chĂ©, cette Vie environnante, appelĂ©e le Saint-Esprit de JĂ©sus-Christ, revient entrer dans l’adorateur, il est purifiĂ©, il n’a plus le dĂ©sir du pĂ©chĂ©. Car il est dĂ©sormais conduit par l’Esprit de Dieu et non par sa propre vie.

            Il commettra des erreurs, certainement, mais cette Vie le soutiendra. Observez. Descendons au verset 4... 14. Nous n’avons pas le temps de terminer cela. Prenons le verset 12.

            Mais cet homme
 (non pas l’Agneau)
 Christ


            Mais cet homme


53.       Il parle maintenant de l’ordre du souverain sacrificateur, disant que le sacrificateur entrait dans le temple, et tout, adorait. Comment l’adorateur rentrait avec le mĂȘme dĂ©sir. Un homme vient Ă  l’autel et dit : « Oui, je ne veux pas aller en enfer. Â» Le prĂ©dicateur prĂȘche, disant qu’il fait chaud en enfer, alors l’autel est plein de gens. « Ô Dieu, je ne voudrais pas aller en enfer. Â»

            Mais ils ne sont point disposĂ©s Ă  s’abandonner et Ă  dire : « Oui, Seigneur. DĂ©sormais, non pas ma volontĂ©, mais la Tienne. Â» Sachant rĂ©ellement ce que vous faites, vous dites : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi. Â»

54.       Le sang de JĂ©sus est sur vos mains en ce moment-lĂ . Ne sortez pas pour vous mettre Ă  mener la mĂȘme vie que vous meniez. Ce Sang vous condamnera Ă  la fin, au Jugement. Vous feriez mieux de faire que la Vie qui est dans ce sang-lĂ  revienne au sang de votre vie, revienne Ă  votre cƓur et vous fasse vivre un Christ diffĂ©rent, une personne diffĂ©rente.

            Ceux qui rendent ce culte Ă©tant une fois purifiĂ©s
 Suivez ceci :

            Mais cet Homme, aprĂšs qu’Il avait offert un seul sacrifice pour le pĂ©chĂ© pend
 (jusque quand ?)
 Ă©ternellement
 (cette Ă©ternitĂ© sans chaĂźnons)
 Ă©ternellement, s’est assis Ă  la droite de Dieu
 ( Au bout du chemin.) OĂč est-Il ? Au bout du chemin.

55.       Vous souvenez-vous du dimanche avant le dimanche passĂ©, le dimanche oĂč j’avais prĂȘchĂ© et j’avais donnĂ© une illustration sur la petite arche de MoĂŻse qui parcourait les joncs et tout ? Vous souvenez-vous, vous les personnes ĂągĂ©es, comment vous vous Ă©tiez mis Ă  pleurer et Ă  pousser des cris alors que je prĂȘchais aux enfants? On avait fait asseoir tous ces enfants aux yeux noirs et bleus dans la rangĂ©e de devant, je leur disais que s’ils perdaient leur vie, ils la retrouveraient. S’ils la gardaient, ils la perdraient. Vous souvenez-vous de cela, Ă©glise ?

            Vous souvenez-vous, quand je donnais une illustration. Je me suis servi de l’exemple de ce matin-lĂ , quand JokĂ©bed et Amram, Aaron et Miriam, eux tous Ă©taient Ă  genoux avant l’aube, avec leurs mains en l’air, disant : « Ô Dieu, c’est Toi qui nous as donnĂ© cet enfant. Maintenant, nous Te le remettons. Tu nous l’as donnĂ©. Il n’est pas nĂŽtre. Il est Tien. Tu nous l’as donnĂ©, et maintenant, nous Te le remettons. Â» [Espace vide sur bande – N.D.E.] Si nous le gardons, les sorciĂšres de l’enfer le tueront. Ces femmes au long nez crochu surgiront lĂ , et elle prendront sa petite tĂȘte, la feront Ă©clater contre le mur. Nous le perdrons si nous le gardons, mais si nous le remettons entre les mains de Celui qui nous l’a donnĂ©, nous le conserverons.

56.       C’est la mĂȘme chose pour votre petite barque ce matin, frĂšre et sƓur. Vous avez une cargaison lĂ -dedans, une prĂ©cieuse cargaison du monde ; cela est appelĂ© votre Ăąme. Allez de l’avant, gardez-la et vivez comme vous voulez, vous la perdrez aussi certainement que je me tiens ici. Mais si vous la remettez Ă  Dieu et que vous abandonnez votre volontĂ©, vous la conserverez. Vous la retrouverez. C’est JĂ©sus qui l’a dit.

57.       Rappelez-vous. Et quand ils ont repoussĂ© ce trĂ©sor de leur cƓur, quand ils l’ont repoussĂ© dans le fleuve, les vieux crocodiles se sont approchĂ©s. Je peux voir Dieu, comme je l’avais dit, se lever de Son TrĂŽne.         

            Vous savez, il se passe beaucoup d’épreuves ici bas, mais il y a Quelqu’un qui les observe tout le temps. Ils n’ont pas aimĂ© leur vie jusqu’à craindre la mort. Quand le pauvre vieux Amram avec son unique petit enfant bien-aimĂ©, la petite JokĂ©bed venait de l’allaiter, et puis, elle a Ă©tĂ© obligĂ©e de le placer dans une arche et de pousser cela dans les joncs, oĂč les alligators s’étaient engraissĂ©s de petits enfants. Alors qu’elle se tenait lĂ , les larmes lui coulant sur les joues, Dieu dit : «Viens ici, Gabriel, viens ici une minute. J’aimerais te montrer quelque chose. J’ai quelqu’un qui croit rĂ©ellement en Moi. Â» Amen.

58.       Ô Dieu, laisse-moi ĂȘtre ce genre de personne qui peut dire : « Dieu l’a dit. C’est vrai. Â», et ĂȘtre tellement mort Ă  tout autre chose que ça deviendra comme de l’airain qui rĂ©sonne ou une cymbale qui retentit.

            Il a dit : « Viens ici, Gabriel. Vous tous les anges, venez ici. J’aimerais vous montrer quelque chose. Voyez cet homme lĂ  Ă  genoux, les mains levĂ©es. Il a repoussĂ© son propre enfant. Je le lui avais donnĂ©, et maintenant il le remet. Je veillerai Ă  ce qu’il le conserve. Â» Amen. Il a dit : « Gabriel, fais venir dix mille anges, ordonne-leur de se mettre en route. Je veux qu’ils viennent ici. Â» Gabriel a sonnĂ© la petite trompette et cela a parcouru les corridors de l’éternitĂ©. Dix mille anges armĂ©s sont descendus. Il a dit : «DĂ©ployez-vous le long du fleuve. Veillez Ă  ce qu’aucun alligator ni rien d’autre ne touche l’un d’eux. Cela M’a Ă©tĂ© remis. Â»

            Gabriel a demandĂ© : « Seigneur, Capitaine en Chef, oĂč vas-Tu Te tenir ? Â»

            « Je Me tiendrai au bout de la ligne. Je vais recevoir cela lĂ -bas. Â» C’est la mĂȘme chose qu’Il fait aujourd’hui. Quand un homme place sa confiance dans le Seigneur JĂ©sus, confesse son pĂ©chĂ©, le Saint-Esprit s’empare de cet homme, et Christ se met au bout pour le recevoir.

59.       Quand bien mĂȘme on peut passer au travers de plusieurs tourbillons, au milieu des alligators, au milieu des fantĂŽmes Ă©pouvantables, et tout le reste par lequel nous passons.

A travers beaucoup de dangers, d’épreuves et de piĂšges

par lesquels je suis dĂ©jĂ  passĂ© ;

c’est la grĂące qui m’a gardĂ© sain et sauf jusqu’à prĂ©sent ;

c’est la grñce qui me conduira jusqu’au bout.

Qui est au bout oĂč l’on reçoit ? Ecoutez.

... Ă©ternellement, assis Ă  la droite de Dieu ;

            Depuis lors
 (lĂ , au bout du chemin)
 Attendant que Ses ennemis deviennent Son marche pied.

60.       Etes-vous prĂȘts ? Voici la chose. Voici le dernier tour sur la vis. Voici le dernier repĂ©rage avec la torche. Voici le dernier coup de clou. Voici Celui qui rive l’éternitĂ© Ă  Ă©ternitĂ©. Et c’est grĂące Ă  cela que l’EpĂ©e de la dĂ©livrance de Dieu a transpercĂ© le cƓur, suspendant Ses dĂ©lĂ©guĂ©s au Saint-Esprit. Voici la chose. HĂ©breux 10.14. Ecoutez. Ce n’est pas ma parole, mais la Parole de Dieu, c’est Lui qui a proclamĂ© Cela avant la fondation du monde. Il doit en ĂȘtre ainsi.

            Car, par une seule offrande, Il a
 ( la p-e-r-f-e-c-t-i-o-n ) Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s.

            AmenĂ©s Ă  la perfection jusqu’à quand ? Jusqu’à la prochaine fois oĂč vous serez hors de vos gongs vis-Ă -vis de votre voisin? Jusqu’à la prochaine fois oĂč vous verrez quelqu’un, un homme ou une femme avec de la convoitise ? Jusqu’à la prochaine fois oĂč vous aurez l’occasion de dire un gros mensonge ? Jusqu’à la prochaine fois oĂč vous pourrez piĂ©ger quelqu’un, le blesser et l’éloigner de l’église ? Jusqu’à ce que vous pourrez une fois critiquer quelqu’un ? Il a sanctifiĂ© pour toujours, amenĂ© Ă  la perfection pour toujours, oĂč le Saint-Esprit


61.       Vous pourrez parfois dire quelque chose de faux ; c’est vrai. Vous pourrez parfois faire quelque chose de faux. C’est vrai, mais aussitĂŽt que vous le faites, observez le verset suivant.

            C’est ce que le Saint-Esprit
 (Oh! la la! Je ne peux simplement plus prĂȘcher. Ecoutez.)


            Le Saint-Esprit est pour nous un tĂ©moin (oh ! la la !)


            Le Saint-Esprit est pour nous un tĂ©moin ;


            AprĂšs avoir dit : Voici l’alliance que Je ferai avec eux, aprĂšs ces jours-lĂ , dit le Seigneur : Je mettrai Mes lois dans leurs cƓurs, et Je les Ă©crirai dans leurs esprits ; et Je ne me souviendrai plus de leurs pĂ©chĂ©s ni de leurs iniquitĂ©s. (Ô Dieu !)

            Tout homme qui a cette espĂ©rance se purifie, de mĂȘme que Dieu est pur.

62.       Prions. PĂšre cĂ©leste, nous Te rendons grĂąces ce matin pour la purification par le Saint-Esprit, pour la grĂące du Dieu vivant. Nous Ă©tions des pĂ©cheurs, des injustes, des impies, des gens qui ne sont pas aimables, sans Dieu, sans espĂ©rance, Ă©trangers dans ce monde ; et Christ est venu et a pris notre place. Dieu, par la prescience, nous avait vus dans cette condition, Il savait que nous allions avoir faim et soif. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit : « Il seront rassasiĂ©s. Â» Non pas devenir membre, non pas qu’ils vont adhĂ©rer, mais ils seront rassasiĂ©s, ceux qui ont faim et soif de la justice. En d’autres termes, faim et soif, sachant que nous ne pouvons rien faire par nous-mĂȘmes, peu importe ce que nous faisons. Le diable peut nous amener Ă  imiter chaque don, il peut nous amener lĂ  dehors et imposer les mains aux malades, et les malades vont ĂȘtre guĂ©ris ; il peut nous amener Ă  parler en langues, il peut nous amener Ă  interprĂ©ter les langues, il peut nous amener Ă  avoir la sagesse, la connaissance, mais cela ne remplace pas la Chose, Seigneur.

            Tu as dit : « Beaucoup viendront en ce jour-lĂ  et diront : ‘Seigneur, Seigneur, n’ai-je pas fait ces choses en Ton Nom ? Â»

            Tu as dit : « Eloignez-vous de moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©. Je ne vous ai mĂȘme jamais connus. Â»

63.       Ô Dieu, accorde donc que notre espĂ©rance ne repose sur rien d’autre que le sang et la justice de JĂ©sus ;

Quand tout autour de notre ùme cédera,

Il sera alors tout notre espoir et notre appui.

Car sur Christ, le Roc solide, je me tiens ;

Tous les autres terrains ne sont que du sable mouvant.

            Le connaĂźtre, c’est la Vie, non pas connaĂźtre les instructions, Le connaĂźtre, Lui, la Personne.

            Je Te prie, PĂšre, de sauver Ă  l’instant mĂȘme chaque pĂ©cheur qui est dans la salle aujourd’hui. Et puissent-ils ĂȘtre sauvĂ©s, sans Ă©motion, sans aucune contradiction de la part du diable, mais que cela soit par une foi pure et sans mĂ©lange, qu’ils croient ce qu’ils ont entendu ĂȘtre prĂȘchĂ© et qu’ils acceptent le Saint-Esprit qui a apportĂ© Cela. Accorde-Le, Seigneur, car c’est en Son Nom que nous le demandons.

64.       Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a donc ici, ce matin, quelqu’un... J’aimerais que vous soyez loyal, honnĂȘte et vĂ©ridique, peu importe ce que vous avez fait, peu importe combien de fois vous avez commencĂ©, ou depuis quand vous ĂȘtes membre d’église. Êtes-vous sincĂšre lĂ -dessus du fond de votre cƓur, de savoir que les choses du monde vous ont quittĂ©? De savoir que, jour aprĂšs jour et annĂ©e aprĂšs annĂ©e, cela continue, votre ancre tient ferme ? Il y a lĂ  Quelqu’un qui Ă©tait montrĂ© sous forme de type au bout du chemin, lĂ  oĂč cette grande dĂ©formation va ĂȘtre redressĂ©e. Il y a lĂ  quelqu’un qui frappe Ă  votre cƓur, sachant qu’un jour vous serez Ă©levĂ©.

65.       Si cela n’a pas quittĂ© votre cƓur aujourd’hui, ami, concitoyens, pĂšlerins, pauvre petit troupeau, que Dieu bĂ©nisse votre cƓur. En vous voyant assis ici avec des cheveux grisonnants et des Ă©paules voĂ»tĂ©es, en voyant ces pauvres petits enfants qui peut-ĂȘtre ont dĂ» manquer des repas, me tiendrais-je ici pour vous dire quelque chose de faux? Cela, eh bien, que Dieu m’en garde. Je serais un
 Je devrais m’agenouiller et me repentir avant mĂȘme de prĂȘcher. Je vous aime et c’est d’un vĂ©ritable amour chrĂ©tien.

            Soyez maintenant sincĂšres avec le Saint-Esprit. Est-ce que toutes ces choses vous ont quittĂ©s, ou Satan vous a-t-il sĂ©duit et vous menez juste, de moitiĂ©, une vie ?

66.       Parfois, vous vous dites : « eh bien, c’est en ordre. » La fois prochaine, eh bien, vous
 « Eh bien, je ne sais pas. Â» Puis surgissen des problĂšmes que vous connaissez. Si c’est cela votre situation, alors, ce matin, il vous faut abandonner tout cela Ă  Christ. Rappelez-vous ce qu’Il a dit : « Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a (maintenant mĂȘme) la Vie Eternelle. Â» Le jugement est passĂ©. DĂšs ce moment-lĂ , la chose sera morte. Si vous acceptez rĂ©ellement cela, ça se confirmera. Maintenant, Ă©coutez. Ne soyez pas sĂ©duit.

67.       Vous rappelez-vous, il y a plusieurs annĂ©es, lorsque nous mettions l’église en ordre ? (C’est Ă  vous que je m’adresse. Vous priez, tĂȘtes inclinĂ©es.) Rappelez-vous lorsque nous mettions l’église en ordre ; quand un message Ă©tait donnĂ© par prophĂ©tie, ou en langues avec l’interprĂ©tation, alors nous Ă©crivions cela et on le dĂ©posait ici sur la chaire, cela Ă©tait confirmĂ© par trois tĂ©moins ! Je donnais le message Ă  partir de l’estrade. Si cela ne s’accomplissait pas, c’est un mauvais esprit Ă©tait parmi vous. On venait ici et on mettait la chose en ordre.

            Si une personne avait mal agi, une sƓur ou un frĂšre avait vu cette personne agir mal, il allait auprĂšs d’elle. Quand ils venaient Ă  l’église, il prenait la personne par le bras, ils se retiraient dans une petite piĂšce ici, et il lui disait : « FrĂšre, je vous ai vu Ă  un mauvais endroit. Je ne dirai pas cela devant l’église, parce que je vous aime. Vous Ă©tiez dans l’erreur. Prions maintenant. Â» Voyez-vous ?

68.       Maintenant, soyez sincĂšre envers vous-mĂȘme. Si l’amour de Christ est dans votre cƓur, par dessus tout, que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes bien en ordre. Mais si ce n’est pas le cas, ne soyez pas sĂ©duit. Ces esprits sont aussi sĂ©ducteurs que possible. Ils vous sĂ©duisent.

            C’est ce que l’un a fait Ă  Eve, il lui a racontĂ© une grande partie de la nouvelle vĂ©ritĂ©. « Oh ! Oui, Dieu l’a dit. Ah! hein! Â» Mais il y avait une petite faille lĂ -dedans. C’est ce que
 c’est ce qui nous a amenĂ© dans la chute ce matin, nous voyons la petite faille sur la chaĂźne. C’est ce qui est Ă  la base de tout le problĂšme.

            FrĂšre, si cela ne marche pas parfaitement avec le cƓur de Dieu, voudriez-vous lever la main maintenant vers Dieu pour dire : « Ô Dieu, par ceci, je veux vraiment me mettre en ordre. Â» Personne ne regardera, Ă  part moi. Levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

69.       Eh bien, Il vous connaĂźt. Il connaĂźt chacun de vous. Il connaĂźt exactement votre dĂ©sir. Maintenant, notre vieille coutume (pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e), c’est que les gens doivent venir Ă  l’autel. C’est bien. J’aime ça. Ce n’est pas biblique. C’est juste une doctrine de l’église. « A tous ceux qui L’ont reçu, Il leur a donnĂ© le pouvoir de devenir fils et filles de Dieu. Â»

            Exact, pendant que vous ĂȘtes assis, la main levĂ©e, une douzaine ou plus parmi vous ici, voulez-vous maintenant accepter du fond de votre cƓur, aprĂšs avoir dit et senti que vous devriez le faire? Vous, le mĂȘme groupe de gens qui ont levĂ© la main, voudriez-vous lever la main pour dire : « Maintenant, j’accepte ceci, FrĂšre Branham. J’accepte maintenant JĂ©sus. Peu importe ce que j’ai fait, je L’accepte maintenant comme mon Amour et mon Sauveur » ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

70.       « Je vais maintenant L’accepter. Quelque chose me dit dans le cƓur que je–je–je dois le faire. Quelque chose me dit que je dois le faire maintenant mĂȘme. Celui-ci est mon jour. Peut-ĂȘtre que la fois prochaine, je serai trop Ă©loignĂ©. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, je vois votre main.

            « Maintenant, je sens que je dois le faire. Â» Amis, l’église est en train de se refroidir. L’AmĂ©rique va ĂȘtre jugĂ©e trĂšs bientĂŽt. Chaque nation a reçu cela. Que serez-vous dans cent ans ? Vous allez vous retrouver quelque part. D’ici cent ans, un jour, vous quitterez ce monde.

            Vous feriez mieux d’ĂȘtre sĂ»r. Ne jouez pas avec cela. La Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e par le Saint-Esprit, et c’est la VĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu. Il y a Quelqu’Un qui vous aime.

71.       Eh bien, vous ne pouvez pas lever la main, Ă  moins que Quelqu’Un vous invite Ă  la lever. C’est le Saint-Esprit. « Nul ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Â» Et s’Il vous aime assez pour frapper Ă  votre cƓur et dire : « Oui, c’est toi que Je veux. Voici le temps. Je veux entrer avant que Je ne sois obligĂ© de te retirer prĂ©maturĂ©ment de cette terre Â», je vais maintenant vous demander de lever la main. Ne voudriez-vous donc pas le faire ?

            Quelqu’un d’autre qui dira : « J’accepte Cela maintenant du fond de mon Ăąme »? Maintenant, je vais prier pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je viens de percevoir cela, sƓur bien-aimĂ©e, que c’était vous. Je me suis retournĂ© lĂ ... Evidemment, vous tous, vous ĂȘtes conscients qu’il reste encore quelques jours, quelques heures avant cette rĂ©union-lĂ . Je reste donc longtemps dans mon bureau, en train de prier. Le service de guĂ©rison; l’Ange du Seigneur est proche. De grandes choses se passeront.

            Je regardais au fond et j’ai vu Quelque Chose se tenir dans la salle, Cela Ă©tait au-dessus d’une jeune femme. J’ai vu les autres lever les mains. J’ai vu un tĂ©moin qui Ă©tait vrai.

72.       Je me disais que si je faisais encore l’appel, que cette femme veuille bien lever juste la main, et c’est ce qu’elle a fait. C’était ça. Maintenant, Dieu, l’Amant de notre Ăąme, qui sommes-nous aprĂšs tout ? Eh bien, avant la fondation du monde, Tu connaissais chaque moustique qui serait sur terre, chaque fourmi, chaque parasite. Tu es infini. Et Tu savais que ce matin-ci, ces gens lĂšveraient la main. Tu le savais. Eh bien, Tu les avais vus avant la fondation du monde. Tu l’as toujours su, Tu savais que cette chose arriverait afin d’exprimer Ton amour Ă  Ton peuple. Tu as dit que Tu avais suscitĂ© Pharaon et endurci son cƓur afin que Tu puisses manifester Ta puissance, combien plus exprimeras-Tu Ton amour ?

73.       Satan, toi ce mauvais qui a perverti le bien en mal, Tu l’as laissĂ© faire cela, pour exprimer alors Ton amour Ă  Ton peuple. Et, Ô Dieu, nous T’aimons beaucoup. Nous T’apprĂ©cions. Et je prie, ĂŽ Dieu, que ces gens mĂšnent une humble vie chrĂ©tienne Ă  partir d’aujourd’hui, comme ils T’ont acceptĂ©. Et s’il y en a d’autres, peut-ĂȘtre que je ne les ai point tous vus, peut-ĂȘtre que Tu ne me les as point montrĂ©s, mais Tu leur as parlĂ©. S’il y en a d’autres, bĂ©nis-les aussi. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

Il y a une fontaine remplie de Sang,

TirĂ© des veines d’Emmanuel,

Les pécheurs plongés dans ce flot,

Perdent toutes les traces de leur culpabilité.

74.       Doucement maintenant, sƓur. Vous savez, hier, frĂšre Roberson Ă©tait chez frĂšre Wood. Je m’y suis faufilĂ©. J’attendais la visite de prĂ©dicateurs. Il a brandi une photo, et c’était une photo
 Nous les regardions, il y en avait beaucoup, mais l’une des photos montrait la sortie de l’église par la porte. Et je me suis vu, sortant lĂ , et j’ai regardĂ©. Oh! la la ! Mon vieux, qu’est-ce que quelques annĂ©es ont fait de vous? J’ai de nouveau regardĂ©. Cela m’est revenu Ă  l’esprit ce matin. Nous avons ces Ă©preuves et ces pĂ©chĂ©s juste pendant quelques jours.

            Et je pense au moment oĂč j’ai entendu ce cantique ĂȘtre entonnĂ©, je les ai vus se frayer un chemin ici, se tenir Ă  l’autel pour prendre la communion. J’ai entendu le grincement des roues du cercueil alors que cela avançait dans la salle, on les emportait.

75.       Rappelez-vous, la prĂ©dication de cette Parole sera un... se fera entendre au Jugement. Et j’aurai Ă  me tenir derniĂšre Cela, me tenir lĂ . Il me faudra En ĂȘtre un tĂ©moin. Je ne peux pas retirer Cela. J’ai dĂ©jĂ  dit Cela. Je dois m’en tenir Ă  Cela. Cela me rencontrera au Jugement, de mĂȘme que Dieu a proclamĂ© Sa Parole et ne peut pas La retirer. Voyez-vous ? Et, premiĂšrement, je pĂšse chaque mot dans mon cƓur et j’examine si c’est de moi-mĂȘme que je veux dire cela. Si cela paraĂźt faux, je ne le dis pas. Je Le laisse le dire. Si–s’Il dit quelque chose de contraire, quand bien mĂȘme je ne pourrais pas croire cela, je le dirai de toutes les façons, car c’est Lui. J’aimerais ĂȘtre sĂ»r, car je ne voudrais pas d’erreurs en ce jour-lĂ .

76.       Vous savez, il fera horriblement sombre lĂ , Ă  la riviĂšre ce jour-lĂ . Il n’y aura personne lĂ  pour vous aider. Vous n’amĂšnerez pas de l’argent lĂ -bas. Vos amis vont se retrouver dans la mĂȘme situation que vous. Il fera horriblement sombre. Il vous faudra traverser. J’aimerais ĂȘtre bien sĂ»r d’avoir mon billet. J’aimerais ĂȘtre sĂ»r, en regardant cela, que je verrai le Sang rouge de mon MaĂźtre. Ainsi, lorsque j’entendrai peu aprĂšs le vieux bateau retentir, tout sera alors en ordre. Mais, je n’aimerais donc pas avoir des ennuis lĂ . J’aimerais rĂ©gler cela maintenant. S’il y a des ennuis, j’aimerais que ça soit rĂ©glĂ© maintenant. J’aurai besoin de chaque portion de grĂące dont je peux m’emparer en ce jour-lĂ . Je vais ĂȘtre sincĂšre.

77.       L’autre jour, il y a un grand enseignant qui avait dit qu’Il ne voulait pas ĂȘtre populaire. Il voulait ĂȘtre sincĂšre. Je joins ma voix Ă  la sienne. J’aimerais ĂȘtre sincĂšre. J’aimerais dire la VĂ©ritĂ©. Ainsi, en ce jour-lĂ , lorsque cela arrivera, j’entendrai des cris sur le rivage, j’aimerais regarder lĂ  et ĂȘtre sĂ»r.

            C’est comme les enfants HĂ©breux, quand ils ont vu ces ailes noires de la mort venir, le petit garçon demandait Ă  son papa : « Es-tu sĂ»r que le sang est sur le linteau ? Â»

            Le pĂšre regardait : « Oui, fils. Le sang est lĂ . Â»

            « Eh bien, c’est bien en ordre alors. Nous sommes en sĂ©curitĂ©. »

            Si cela n’est pas lĂ  ce matin, ami, soyez-en sĂ»r. Eh bien, Ora May, je sais que tu es venue pour qu’on prie pour toi, sƓur. Cette pauvre petite fille, oh ! elle est assise lĂ  dans la rangĂ©e comme une toute petite crĂ©ature. La petite Shirley assise ici, pleurant, nous venons de rentrer d’Arizona.

78.       Je pense Ă  ces petits enfants. Vous tous, vous vous souvenez d’eux, ici dans la vieille petite – petite maison en carton. Leur pauvre vieux papa s’asseyait derriĂšre l’église ici pour eux. Rappelez-vous, ces petites enfants, oh ! je... Oh ! nous les connaissons tous. La pauvre Ora May
 Il en faut deux pour Ă©lever une famille. Ô Dieu, cette chose horrible de mariage et divorce ! Oh! comment Curtis a fait de tout son mieux pour eux ! Il a durement travaillĂ©. Mais c’est un enfant, peu importe ce que c’est, il a besoin de l’amour maternel, de quelqu’un qui l’aime. C’est la nature, pour calmer votre sentiment.

            Je suis un chasseur. J’observe la faune. C’est juste
 c’est
 Et je vais lĂ  et j’observe simplement cela. Une vielle mĂšre biche, lorsqu’elle rentre en automne, elle met bas, pour devenir encore mĂšre. Elle Ă©loigne tous ces petits. Elle en a un ou deux. Elle les Ă©loigne. Elle les amĂšne Ă  hiberner seuls afin qu’ils puissent s’habituer Ă  cela.

79.       L’annĂ©e prochaine, quand elle sortira, elle aura encore deux petits, un ou deux de plus. Elle leur accorde des soins maternels pendant l’étĂ©, puis en automne, elle les laisse partir. Elle en aura encore deux en Ă©tĂ© suivant.

            Mais qu’arrive-t-il si cette annĂ©e-lĂ  elle n’a pas de petits ? Savez-vous ce qu’elle fera ? Elle sortira, elle cherchera Ă  retrouver ces petits. Ils seront devenus aussi gros qu’elle. Si elle n’arrive pas Ă  les retrouver, elle adoptera deux petits loups. Elle adoptera deux coyotes. En fait, elle peut prendre un bĂ©bĂ© humain. AssurĂ©ment, ça s’est fait. Elle prendra ce petit enfant ou n’importe quoi, et elle lui accordera des soins maternels. C’est simplement la nature. Elle ne peut pas s’en empĂȘcher.

80.       Observez une petite fille avec sa poupĂ©e. Eh bien, elle n’a pas trois ans. J’ai vu ma petite Sara l’autre soir, je suis entrĂ© dans la chambre. La petite crĂ©ature nerveuse, elle dormait lĂ  avec sa petite poupĂ©e dans le bras. Je me suis tenu lĂ  et j’ai regardĂ©. Je me suis dit : « Pauvre petite crĂ©ature! Vous savez, d’ici peu, pas plusieurs annĂ©es, papa vieillira, d’ici peu, je le suis maintenant, j’aurai des cheveux grisonnants et je mourrai, mais cela est un type de ce qu’un jour, un vĂ©ritable enfant sera lĂ . Cela est simplement en vous. Â»

            Et si vous n’aimez pas ces petits enfants, quelque chose d’autre prendra sa place. Si un homme n’adore pas Dieu, il adorera son vĂ©hicule. Il se rendra au bar. Il–il fera autre chose. Il va courir çà et lĂ , parce qu’il y a quelque chose qui doit prendre cette place-lĂ .

81.       Eh bien, notre sƓur, ce n’est pas que je cherche Ă  avoir des Ă©motions. Mais quand on est privĂ© de bons soins maternels, quelque chose d’autre prendra cette place. Et ce matin, la pauvre petite crĂ©ature souffre de la dĂ©pression nerveuse, avec deux petits enfants. Elle a commis des fautes, moi aussi ; qui n’en a pas commises ? Et je cherche Ă  dire qu’il y a Quelqu’Un qui nous a dĂ©jĂ  pardonnĂ©s pour cela. Elle a levĂ© la main il y a quelques instants. Tout est parti. Cela venait d’un cƓur sincĂšre, je veux bien croire que c’était le cas. Observez bien ce qui arrive. Quand elle sera devenue une vieille femme aux cheveux grisonnants, cela subsistera toujours. C’est vrai, mais elle est nerveuse.

82.       Il n’y a pas de mĂ©dicament dans ce monde qui peut soulager les nerfs. Si vous prenez des mĂ©dicaments pour soulager les nerfs, ils vous rendront deux fois pire quand leurs effets cessent. Il n’existe pas de mĂ©dicament contre la nervositĂ©, mais je suis trĂšs content qu’Il ait une cure. Vous savez, j’en ai aussi souffert. Il y a une cure, pas un remĂšde, une cure, une double cure.

            Dans mon sermon d’hier, Ă  la radio, La FlĂšche de la dĂ©livrance, les prĂ©dicateurs ne lancent pas trĂšs loin, comme Joas. Il aurait dĂ» en lancer davantage.

83.       Mais Ă©coutez, mon frĂšre, ma sƓur, le remĂšde, c’est Christ. Ou, puis-je dire ceci du haut de la chaire, derriĂšre cette petite vieille caisse qui a Ă©tĂ© construite ici, mais c’est tout aussi sacrĂ© que toute chaire pour l’Evangile ; ça a Ă©tĂ© consacrĂ© Ă  Dieu. Nous sommes un peuple pauvre. Peut-ĂȘtre qu’on n’a pas recouvert cela d’une couche d’or, mais le Saint-Esprit est venu et a accompli de grandes choses pour nous.

            Ma sƓur bien-aimĂ©e, que Dieu bĂ©nisse ton petit cƓur. En tant que mĂšre et en tant qu’enfant, si tu acceptes ce que frĂšre Bill a dit ou vient de te dire maintenant, je t’assure, chĂ©rie, que tu sortiras d’ici, rĂ©tablie.

            Eh bien, quand tu as levĂ© la main il y a quelques instants, Ă  ce moment lĂ  tu as acceptĂ© Christ. J’aimerais que tu
 dans quelques minutes, j’aimerais que tu montes ici, et je peux te prouver par (sois-en juge) – par la grĂące de Dieu, et le Saint-Esprit qui est maintenant ici, je peux chasser cela de toi. C’est vrai. Je n’ai jamais vu cela faillir, mais aprĂšs, cela reviendra sur toi une fois que tu te seras Ă©loignĂ© d’ici (tu vois ?), si tu laisses faire cela. Mais si tu ne reçois plus cela, peu importe ce que tu sens, va de l’avant, disant : « JĂ©sus-Christ me guĂ©rit. Â»

84.       Tu vois, tu es tombĂ©e, Ora May, d’ici en haut oĂč tu Ă©tais heureuse, tu roulais Ă  bicyclette, montais et descendais la rue ici ; tu Ă©tais alors heureuse. Tu n’avais pas les sentiments que tu as maintenant, n’est-ce pas ? Tu vois ? Maintenant, tu es tombĂ©e ici. C’est parce qu’il n’y avait rien lĂ  pour te soutenir, chĂ©rie. Tu es tombĂ©e ici.

            Mais maintenant, il te faut croire que tu es ici en haut, alors croire cela. Et la foi sans les Ɠuvres est morte. Si tu crois cela, qu’ensuite tu agis comme Ă©tant ici en haut, alors Dieu t’élĂšvera directement ici en haut une fois de plus.

85.       VoilĂ  tante Meda assise lĂ  derriĂšre, elle a eu la mĂȘme chose. Moi aussi. Je sais ce que c’est, mais c’est Dieu qui est la cure. Vas-tu croire cela ce matin, Ora May ? Je veux que tu viennes ici.

            N’importe qui parmi vous qui ĂȘtes malade, pour ĂȘtre oint. TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte juste un instant.

86.       Oindre le
?
 Au Nom de JĂ©sus-Christ, que tu l’aides et que ce trouble disparaisse alors que je lui impose les mains
 de JĂ©sus. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, accorde que Ta misĂ©ricorde soit Ă©tendue jusqu’à elle au Nom de Christ. Eglise, tous vous connaissez Curtis. Vous connaissez Ora May. Rien qu’en regardant Ora May, vous pouvez voir qu’il s’est passĂ© quelque chose. Elle est fatiguĂ©e et bouleversĂ©e. Ora May, ceci est le temps de dĂ©cision.

            Je voudrais te poser une question. Bien des fois, Ora May, tu as dit : « Si seulement je peux trouver par oĂč commencer. Si seulement en ce moment-ci je peux me sentir mieux, je pense que ça pourrait m’aider Ă  m’en sortir. Â» Voyez, c’est vrai, n’est-ce pas ? Eh bien, tu y es maintenant Ora May. Tu es au meilleur endroit au monde, Ă  l’autel, lĂ  oĂč est l’unique Personne qui peut t’aider au monde, qui le fera. C’est Dieu. J’aimerais que vous incliniez la tĂȘte, tout le monde, et joignez-vous Ă  moi dans la priĂšre.

87.       Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, comme cette pauvre jeune fille... la vie est si courte. Maintenant, elle est une jeune mĂšre. Je sais, il y a quelque temps, quand elle a levĂ© la main, que tout pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©. Ô Dieu, je
 Ta Bible en est tĂ©moin. Tu l’as dit du haut des cieux : « Celui qui croira recevra. Â» Maintenant, elle a un grand combat Ă  mener, Seigneur. Et Satan voulait la terrasser, lui retirer ces petits enfants, et la jeter dans un asile de fous pour cogner sa tĂȘte contre le mur. Mais elle est venue au bon endroit aujourd’hui, Ă  l’autel. Elle est venue dans la maison du Dieu vivant. Elle se tient ici, pour ainsi dire, seule Ă  l’autel, mais elle n’est pas seule. Les anges de Dieu campent tout autour. Le Saint-Esprit est aussi proche, et elle est tĂ©moin d’avoir vu beaucoup de choses arriver, et elle sait que Tu es Dieu.

88.       Je prie de tout mon cƓur, de toute mon Ăąme que Tu aides Ora May en ce jour-ci. Maintenant, PĂšre, je prends de cet autel, qui se trouve ici en cet endroit sacrĂ©, couvert par l’ombre du Saint-Esprit... C’est appelĂ© l’huile d’olive ou une huile ointe, c’est une huile d’onction. Et c’est conforme Ă  Ton ordonnance, c’est une huile qui provient des branches d’olivier. Et maintenant, alors que je m’avance pour oindre ma sƓur de cette huile, Tu as dit : « La priĂšre de la foi sauvera les malades. Â»

            AprĂšs la prĂ©dication de l’Evangile, sachant qu’il y aura ce grand service, que Ta volontĂ© soit faite ici Ă  Indianapolis, oĂč beaucoup de nĂ©vrosĂ©s, de sourds, de boiteux, d’aveugles et tout se tiendront lĂ . Mais nous n’avons peur de rien. Tu as dit cela avant la fondation du monde. Nous avons lĂ  une touche du Ciel qui nous dit que c’est la vĂ©ritĂ©.

89.       Nous nous avançons donc pour dĂ©fier ce dĂ©mon. Notre peuple connaĂźt des ennuis. Juste comme Lot, dans le sermon de ce matin, Abraham est allĂ© Ă  sa recherche.

            Satan, nous te pourchassons ce matin. Notre pauvre petite sƓur oubliĂ©e a des ennuis, et nous te pourchassons avec l’huile d’onction, avec le baptĂȘme du Saint-Esprit, avec la Parole divine de Dieu, l’Evangile. Nous nous avançons pour imposer les mains Ă  notre sƓur au Nom de JĂ©sus-Christ et nous te chassons d’elle. JĂ©sus a dit: « Allez », et Cela ne peut pas faillir. Il a dit : « En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. Â» Et tu es un dĂ©mon. Par obĂ©issance Ă  Son ordre, nous te chassons de ma petite ici prĂ©sente... Nous intercĂ©dons maintenant, elle est apparemment oubliĂ©e. Le Sang de JĂ©sus-Christ la purifie de tout pĂ©chĂ©. Aujourd’hui elle devient pure, sainte aux yeux de Dieu, par la confession de ses pĂ©chĂ©s, la purification de cet Evangile. Nous chassons cette nervositĂ©. Oh ! oui, tu la rĂ©clamais. Mais tu ne peux pas la toucher. Nous invoquons le Sang de JĂ©sus-Christ entre elle et cela. Il se tient comme un MĂ©diateur. Et maintenant, quitte cette jeune dame. Laisse-la aller libre. Et Ă  partir d’aujourd’hui, puisse-t-elle ĂȘtre heureuse, pour ces petits enfants assis lĂ  et pour son mari ! Puisse-t-il aussi venir et devenir chrĂ©tien ! Puissent tous les siens aussi, et qu’un jour le grand cercle de la famille se retrouver lĂ  dans la Gloire, non brisĂ©. Que sa mĂšre, son pĂšre, tous les siens, tout le monde, soient lĂ .

            Ô Dieu, accorde-le. Puisse-t-elle ĂȘtre dĂ©sormais libre ! Nous la libĂ©rons par l’amour parfait, et ordonnons cela par...?
 La Bible et la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, par Son Sang et le Saint-Esprit, nous Te l’amenons par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            TrĂšs bien, vas-y maintenant. Les choses redeviendront normales. Te sens-tu bien maintenant ? Ça ne te fait pas mal maintenant, tu te sens bien maintenant. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] ...soit comme ça tout le temps, ce sera bien. AssurĂ©ment. Amen. Cette fois-ci, c’est fini, soeur. Ça te soulage, n’est-ce pas? Maintenant, tu peux partir d’ici, sortir, ĂȘtre de nouveau Ora May, seulement une nouvelle Ora May, une jeune fille heureuse en Christ. Que tout ça prenne fin. Reviens ici dans un an, environ, Dieu voulant, reviens et dis : « FrĂšre Branham, te souviens-tu de ce matin-lĂ  quand tu avais priĂ© pour moi, lĂ  Ă  l’autel ? C’était rĂ©glĂ©.» Que Dieu te bĂ©nisse. Gloire au Seigneur. Inclinons maintenant la tĂȘte.

90.       Notre PĂšre cĂ©leste, c’est par obĂ©issance Ă  la commission de notre Seigneur et Sauveur, JĂ©sus-Christ ; nous T’aimons aujourd’hui d’un amour pur, saint et sans mĂ©lange. Que Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde reposent sur tout un chacun. Nous Te remercions pour les Ă©trangers qui sont dans nos murs, et nous Te prions de bĂ©nir tout le monde.

            BĂ©nis notre bien-aimĂ© pasteur, notre frĂšre Neville, qui se tient avec nous dans le harnais de l’Evangile, non pas sous le joug avec le monde, mais dans le harnais avec Christ, tous dans le harnais de Dieu, tirant continuellement le vieux char de l’Evangile, Ă©tant tous sous le mĂȘme joug comme des concitoyens et serviteurs de Dieu.

            BĂ©nis tous les diacres, les administrateurs, le trĂ©sorier, tout le monde qui a une charge, tous les membres, les laĂŻcs, les Ă©trangers.

91.       Ô Dieu, il y aura une rĂ©union lĂ  Ă  Indianapolis. Ô Dieu, je ne suis pas digne d’ĂȘtre bĂ©ni, mais veux-Tu bĂ©nir le peuple par la prĂ©dication de la Parole. Sans doute que des centaines se tiendront debout. Nous oignons aussi cette dame au Nom de JĂ©sus-Christ, que Tu l’aides et que ses troubles disparaissent alors que nous lui imposons les mains par le Nom de JĂ©sus-Christ. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, accorde que Ta misĂ©ricorde soit Ă©tendue jusqu’à elle au Nom de Christ.

92.       Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande donc s’il y a ici quelqu’un qui aimerait–qui aimerait venir Ă  l’autel, qui aimerait venir s’agenouiller pour un mot de priĂšre, quelqu’un qui a acceptĂ© Christ, ou qui a envie de prier un tout petit peu aprĂšs la visitation du Saint-Esprit. Ne vous sentez-vous pas trĂšs bien Ă  ce sujet ? Ne vous sentez-vous pas bien ? Venez ici, FrĂšre Neville.

            Combien aimeraient simplement lever la main, pour dire : « J’aimerais venir Ă  l’autel juste pour une petite priĂšre Â» ? Voudriez-vous maintenant lever la main pour dire : « J’aimerais maintenant me purifier un peu Â» ? Oh ! que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

93.       Maintenant, voyez, notre frĂšre Neville, je pense, je l’ai observĂ© dans toutes ses voies, c’est un vĂ©ritable homme. Je le trouve le mĂȘme tous les jours. Que la bataille fasse rage ou que tout aille bien, frĂšre Neville reste le mĂȘme. Je remercie Dieu pour cela. FrĂšre Neville ne peut pas faire cela de lui-mĂȘme. Il faut Dieu pour que cela se fasse. Et je suis content que ce troupeau de brebis ait un berger comme frĂšre Neville. Je prie que le Saint-Esprit l’aide et qu’Il le bĂ©nisse. Je l’aime. Et j’aime sa famille. Et vous tous, nous vous aimons et nous prions que Dieu vous bĂ©nisse. Mais maintenant, pendant que nous avons de nouveau nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander que ceux qui veulent qu’on prie pour eux et qui veulent s’agenouiller et se purifier viennent humblement Ă  l’autel. Maintenant, FrĂšre Neville, dites un mot de priĂšre pour eux, s’il vous plaĂźt. J’aimerais que vous y soyez impliquĂ©. Que tout le monde prie. [FrĂšre Neville se met Ă  prier. – N.D.E.]

 

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