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PrĂ©dication L’INSPIRATION SPIRITUELLE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0128 La durĂ©e est de: 1 heure 38 minutes .pdf La traduction Shp
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L’INSPIRATION SPIRITUELLE

1.         Merci, frĂšre. Bonsoir, mes amis. Vous pouvez vous asseoir. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre encore de retour ce soir Ă  Owensboro pour saluer sƓur
 frĂšre et sƓur Rogers ainsi que des amis d’ici Ă  Owensboro. Et nous sommes... nous pouvons avoir pensĂ© bien des fois Ă  vous tous ici, et je
 Oh ! comme le Seigneur JĂ©sus vous a bĂ©nis ! Et la derniĂšre fois que j’étais ici, je ne pense pas que vous aviez fini votre bĂątiment ici, et nous Ă©tions juste
 Il y a maintenant un plancher en bois dur Ă  l’intĂ©rieur, et c’est vraiment beau. C’est trĂšs beau.

2.         Et nous sommes heureux d’ĂȘtre ici ce soir, quoiqu’il fasse mauvais temps. Et l’autre jour, Satan me disait, il disait, c’était plutĂŽt hier qu’il disait : « Tu sais, il y a trop de neige pour que tu te rendes lĂ . Tu n’y arriveras pas. »

            J’ai dit : « Oh ! oui. Bien sĂ»r que oui. » Le–le Seigneur nous a donnĂ© cette promesse-ci : « Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai. » Oui. Elle est pour nous, cette promesse. Il ne s’agit donc pas de notre foi dans notre priĂšre. Il s’agit simplement de notre foi en faisant ce qu’Il a dit. « Demandez au PĂšre en Mon Nom, Je le
 vous le recevrez ; cela sera accordĂ©. Tout ce que vous demandez au PĂšre en Mon Nom, vous le recevrez. » N’est-ce pas une merveilleuse promesse ? Cela nous procure un sentiment merveilleux, rien que d’y penser, que notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, dans Sa bontĂ©, nous a accordĂ© ce privilĂšge d’obtenir ce que nous voulons, ce que nous dĂ©sirons, tant que cela est dans Sa volontĂ©, naturellement. Et nous savons que c’est Sa volontĂ©, quand c’est conforme Ă  Sa Parole. Alors, nous savons que c’est Sa volontĂ©.

3.         Un prĂ©dicateur mĂ©thodiste, avec qui j’étais assis tout Ă  l’heure dans la voiture, il y a quelques instants, celui qui m’a accompagnĂ©, un bon, un bien-aimĂ© frĂšre, lui, sa femme et sa famille
 Et nous parlions de cela, juste avant d’entrer dans la salle. Et il disait que
 J’ai dit que la premiĂšre chose que je cherche toujours Ă  savoir, FrĂšre Collins, c’est–c’est savoir si c’est la volontĂ© de Dieu ou pas de faire une certaine chose, et ensuite, examiner mes motifs en faisant cela. Si je n’ai pas d’égoĂŻsme, rien, et que je reconnais que c’est la volontĂ© de Dieu et que je fais cela dans ce but-lĂ , parce que c’est Sa volontĂ©, alors Il ne me dĂ©laissera pas. Mais si c’est Sa volontĂ© et que vous avez lĂ  un motif Ă©goĂŻste, c’est tout autant que si ce n’était pas Sa volontĂ© ; en effet, cela ne marchera pas. Mais lorsque tous les canaux sont dĂ©gagĂ©s (voyez-vous ?), et qu’ils sont–qu’ils sont nettement dĂ©bouchĂ©s, ils sont
 tout est alors possible Ă  celui qui croit.

4.         Beaucoup d’eaux ont coulĂ© sous le pont par ici depuis la derniĂšre fois que je vous ai vus. Je crois que ça fait quelque deux ans environ ou un an ? Environ deux ans. J’ai Ă©tĂ© lĂ  en Inde, en Suisse, en Allemagne, Ă  beaucoup d’endroits, voyant le... notre Bien-AimĂ© et Aimable PĂšre cĂ©leste amener les pĂ©cheurs Ă  Son prĂ©cieux flanc saignant, et Le voyant aussi guĂ©rir les gens et accomplir des miracles qui, naturellement, mĂšnent Ă  cela, Ă  la–à la conversion. Et puis, aprĂšs ĂȘtre revenu Ă  la maison, je me reposais un peu et


5.         Mon prochain service de guĂ©rison, Ă  ce que je sache, sera donc Ă  Old Mexico dans quelques semaines, lĂ  oĂč il y a cette arĂšne, Ă  Mexico City, oĂč se livrent des combats de taureaux. Nous sommes restĂ©s lĂ  du 18 au 25. Et alors, nous sommes, pour ainsi dire, en train de parcourir simplement le pays, rendant visite aux frĂšres. Et votre pasteur ici a dit : « Pourquoi ne pas venir tenir une ou deux rĂ©unions pour nous ? » Et j’ai simplement renvoyĂ© frĂšre Vivert, mon cousin, qui habite lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, j’ai dit : « Non, FrĂšre Vivert, je ne peux pas venir. » Et environ deux jours aprĂšs cela, j’ai dit : « Oui, FrĂšre Rogers, je viendrai parce que je
 » Il ne voulait pas me laisser dire non. Ainsi, frĂšre Rogers et frĂšre Vivert aussi, ils sont venus ce soir et ont dit : « FrĂšre Branham, qu’en est-il ? »

            J’ai donc dit : « Juste un peu plus tard, FrĂšre Vivert, nous allons vous prendre. Â»

6.         Combien connaissent frĂšre Vivert ? Eh bien, c’est bien. Jamais je n’avais mĂȘme su qu’il Ă©tait mon propre cousin, jusqu’à il n’y a pas longtemps. C’est l’enfant de ma tante paternelle. Je–je ne savais donc pas cela. Tout ce que je savais, c’est qu’il s’appelait Vivert et qu’il Ă©tait prĂ©dicateur par lĂ , mais
 Eh bien, il a dit : « Billy, ne me connais-tu pas ? » Il a dit : « Tu sais, ton–ton pĂšre et ma mĂšre sont frĂšre et sƓur. »

            C’est une Branham pour vous. Voyez-vous ? Et alors, elle a Ă©pousĂ© un Vivert et c’est ce–ce qui fait que lui est un Vivert et moi, un Branham. Nous Ă©tions donc
 Et c’est nĂ©anmoins un bon garçon, un trĂšs bon, et un ami intime Ă  frĂšre–frĂšre Rogers ici.

            Et pendant que je lui parlais ce soir depuis ma chambre, il a dit : « Dites Ă  frĂšre Vivert de monter chanter. » J’ai tout simplement dit : « Tu ferais tout aussi mieux de porter ta veste, FrĂšre Vivert. » Alors il a dit : « FrĂšre Branham, j’ai une rĂ©union de priĂšre avec quelqu’un. Je dois y assister. » Et alors, il a demandĂ© qu’on l’en excuse. Car il retournerait Ă  la rĂ©union de priĂšre ce soir. Ainsi donc, il Ă©tait trĂšs heureux de savoir que frĂšre Rogers allait ĂȘtre occupĂ© pour le Seigneur. Dites donc, c’est un baptistĂšre lĂ -bas, n’est-ce pas, frĂšre ? [Le frĂšre dit : « Oui, oui. » – N.D.E.]

7.         Il y a quelque temps, un prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui est assis, me regardant... Il rit maintenant. J’étais dans une Eglise mĂ©thodiste, et alors, cet homme, un pasteur mĂ©thodiste lĂ , Ă  Hyde Park, ou–ou la... je mentionne le nom : l’Eglise mĂ©thodiste de Park, Ă  Jeffersonville. J’étais lĂ  pour lui rendre visite, j’allais prĂȘcher pour lui une soirĂ©e. Il a dit : « Vous savez, j’ai Ă©tĂ© au tabernacle de Billy. » Et il a dit : « J’ai pris quelques personnes qui voulaient ĂȘtre immergĂ©es. » Et il a dit : « Nous sommes entrĂ©s dans ce–ce
 » Il a dit : « Comment appelle-t-on cela ?»

            J’ai dit : « C’est un mot trĂšs difficile Ă  prononcer pour un mĂ©thodiste : un baptistĂšre. » Il avait un tout petit Ă©tang d’eau de cette dimension-ci, placĂ© lĂ , vous savez, et je pouvais pratiquement faire tarir cela Ă  force de boire, si j’avais soif ; c’était lĂ  pour que les baptistes
 J’ai dit que le baptistĂšre est un mot trĂšs difficile Ă  prononcer pour un mĂ©thodiste. Il a vraiment ri, il a dit : « Je pense qu’il nous faudra en avoir un par ici. » J’ai dit : « Eh bien, vous vous mettez en ordre. » On dirait donc que vous vous ĂȘtes dĂ©jĂ  mis en ordre, FrĂšre Rogers. C’est trĂšs bien.

8.         Je vous assure, la communion que nous avons, le frĂšre, avec l’Eglise mĂ©thodiste de Main Street lĂ , Ă  New Albany, et ainsi
 Lui et moi avions grandi ici dans le Kentucky, de part et d’autre d’un creux. Et il
 Lorsque j’étais pasteur de l’église, eh bien, lĂ  Ă  Jeffersonville, et que je gagnais quelqu’un, un converti, je disais
 Ce dernier me disait : « Eh bien, FrĂšre Branham, j’aimerais que vous m’aspergiez ; en effet, en voici la raison : eh bien, disait-il, tous les membres de ma famille Ă©taient mĂ©thodistes et, disait-il, je veux ĂȘtre aspergĂ©. »

            Je disais : « Eh bien, frĂšre, vous ne ferez jamais un bon membre pour moi. » Voyez-vous ? Je disais : « Mais, j’ai le vieux frĂšre Lum ici, c’est l’un des plus braves hommes qu’on ait jamais eus. » Et je disais : « Je vais simplement vous amener chez lui, et–et lui peut vous asperger. » Et je disais : « C’est un homme de bien. » Je disais : « C’est trĂšs sec lĂ -bas, mais c’est une bonne Ă©glise. »

            Alors, quand lui gagnait un converti, et que ce denier lui disait : « Eh bien, eh bien, FrĂšre Lum, j’aimerais que vous me baptisiez, car les membres de ma famille Ă©taient baptistes. » Il disait : « Vous savez, disait-il, vous ne ferez jamais un bon membre pour moi. » Mais il disait : « Mon frĂšre Billy est lĂ , Ă  Jeffersonville, disait-il–disait-il, vous feriez mieux d’aller chez lui. » Il disait : « Je vous assure, disait-il, c’est un chien aquatique. » Il disait : « Il vous noiera, disait-il, il vous maintiendra [sous l’eau] jusqu’à ce que la derniĂšre bulle d’air monte Ă  la surface. »

            C’est donc... c’est ainsi que nous allons de l’avant. Et si le... si toutes les Ă©glises pouvaient vivre comme cela, ne serait-ce pas
 Nous commencerions le MillĂ©nium en ce moment-ci, n’est-ce pas ? Quand tous pourront avoir communion les uns avec les autres, pendant que le Sang de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous purifie de toute iniquitĂ©, n’est-ce pas merveilleux ? Et il en sera ainsi.

9.         C’est vraiment dommage de penser, en voyageant Ă  travers le monde et en voyant l’état des choses
 Et peut-ĂȘtre que demain, Ă  la rĂ©union de l’aprĂšs-midi et Ă  celle du soir, je dĂ©sire parler sur Les Signes du temps, le Seigneur voulant. Et j’espĂšre que le Seigneur nous viendra en aide et qu’Il pourra vous rĂ©vĂ©ler trĂšs minutieusement de telle sorte que vous puissiez
 nous
 que vous puissiez certainement voir que nous vivons Ă  l’ombre de la Venue du Seigneur JĂ©sus. Et tout ce qu’Il a prĂ©dit dans la Bible est maintenant mĂȘme accompli ; et Ă  n’importe quel moment, le Seigneur JĂ©sus peut venir, sans pour autant briser un seul passage des Ecritures, mais en accomplissant Cela. Je crois que c’est dans un
 mĂȘme plus tard que nous ne le pensons.

10.       Il y a quelque temps, j’étais lĂ , en SuĂšde, juste aprĂšs la guerre
 ou, excusez-moi, c’était en Finlande. Et les gens passaient un temps horrible lĂ -bas, les–les Allemands et les Russes. Les deux guerres s’étant suivies de prĂšs, les gens passaient un temps horrible lĂ -bas et ils
 Les champs de bataille, c’étaient des terrains de combat, et les gens n’avaient pas eu une chance de rentrer leurs rĂ©coltes. Or, ils vivaient pratiquement du blĂ© et de l’orge, et on Ă©tait dans la derniĂšre partie de l’automne, et ils Ă©taient
 les femmes Ă©taient lĂ  dehors. Ils pouvaient... ils n’avaient pas de tracteurs ; ils Ă©taient trĂšs pauvres. Les hommes et les femmes attachaient le harnais autour d’eux et tiraient les herses, comme quelque chose du genre de petit crochet de herse, quelque chose qui ressemble Ă  un petit disque, avec de petites roues qui tournent, juste assez pour retourner la terre. Ils n’avaient pas le temps de labourer cela, parce que la neige d’automne allait venir, et puis, il n’y a plus... on ne voit plus le sol jusqu’au printemps.

11.       Et ils grattaient simplement le sol, de n’importe quelle maniĂšre, grattant, se dĂ©pĂȘchant. Quand la nuit tombait, on n’arrĂȘtait pas. On labourait toute la nuit. Et mĂȘme les petits enfants, comme ces petits enfants qui sont assis ici devant, couraient devant leurs mĂšres avec une lanterne, et peut-ĂȘtre qu’une petite fille se trouvait Ă  l’autre bout de la plate-bande lĂ , quelque part, en train de veiller sur l’enfant. Et la maman Ă©tait dans le harnais en train de tirer les herses, grattant le sol, un petit garçon courant devant avec une lanterne pendant la nuit : jour et nuit, grattant le sol juste assez pour planter des semences. Car, s’ils ne plantaient pas de semences avant la tombĂ©e de la neige, il n’y aurait pas de rĂ©colte l’annĂ©e suivante, et on crĂšverait de faim–de faim, ils mourraient.

            Et j’ai considĂ©rĂ© cela, je me suis posĂ© des questions, j’ai regardĂ© et je me suis dit : « Ô Dieu, quelle rĂ©vĂ©lation ça devrait ĂȘtre pour l’Eglise du Seigneur JĂ©sus-Christ ! » Il nous faut gratter le sol partout. Peut-ĂȘtre que nous n’avons pas de temps pour des rĂ©veils Ă  temps plein dans le pays. Grattez le sol quelque part et semez la Parole, car la nuit vient oĂč personne ne pourra travailler. Si nous ne semons pas maintenant, il n’y aura pas de rĂ©colte demain. Et sur cette pensĂ©e donc, inclinons la tĂȘte et prions.

12.       Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants pour ce grand et glorieux privilĂšge que nous avons ce soir de nous rassembler une fois de plus, une autre soirĂ©e, de ce cĂŽtĂ©-ci oĂč le temps s’unira avec l’éternitĂ©.

            Nous Te remercions pour l’occasion que nous avons de prĂȘcher l’Evangile dans un pays de libertĂ©, oĂč les portes sont encore ouvertes, et pour des gens qui aiment assez entendre l’Evangile, pour sortir par un mauvais jour pluvieux, neigeux et la nuit. Les routes sont glissantes et tout, mais ils sont venus entendre l’Evangile, qui n’a jamais perdu sa puissance et qui ne la perdra jamais. La plus grande attraction que le monde ait jamais eue, c’était lorsque Christ avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© pour un monde dĂ©chu
 Nous Te remercions pour ces choses, PĂšre.

13.       Nous Te prions ce soir que comme notre
 nous nous sommes rassemblĂ©s ici dans cette Ă©glise-ci, de bĂ©nir chaque Ăąme qui est dans la PrĂ©sence divine ; nous ne savons pas pourquoi ils sont venus, Seigneur. Peut-ĂȘtre que beaucoup parmi eux ont des fardeaux sur le cƓur, peut-ĂȘtre que beaucoup sont des pĂ©cheurs et sont en dehors de la volontĂ© de Dieu, peut-ĂȘtre que beaucoup sont malades et ont besoin de la guĂ©rison de Ta part. Beaucoup sont en difficultĂ©, ils ont des problĂšmes dans le foyer, des femmes, des maris, des petits enfants. Ô Dieu, quoi qu’il en soit, nous sommes venus Te parler, et nous Te prions de satisfaire tous les besoins que nous avons ce soir de sorte que, lorsque ces portes seront ouvertes Ă  la fin du service et que les gens sortiront pour retourner Ă  leurs maisons respectives, ils puissent dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Notre cƓur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous ? » Accorde-le, Seigneur. Parle ce soir.

            BĂ©nis le pasteur ici, notre bien-aimĂ© frĂšre, Ton serviteur, frĂšre Rogers, les diacres, les–les travailleurs, les laĂŻques et tous les visiteurs qui sont venus des autres Ă©glises. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

14.       Ce soir, nous allons
 Pour notre passage des Ecritures, nous allons dans l’Ancien Testament et nous lirons juste un verset dans les Ecritures pour avoir un sujet, si nous pouvons l’appeler ainsi.

            Hier soir, en venant, il y avait
 Cela
 Le vendredi, c’est toujours le jour oĂč les prĂ©dicateurs sont lĂ , Ă  la maison, et nous pouvons faire venir des ministres. Et, oh! hier, ils Ă©taient trĂšs nombreux, sachant la grande vision qui a eu lieu il n’y a pas longtemps ; nous sommes sur le point d’entrer dans la chose la plus glorieuse que j’aie jamais connue de ma vie. Et certains parmi eux Ă©taient restĂ©s pratiquement jusqu’à une heure du matin, et j’ai dĂ» alors me lever tĂŽt. Et en venant donc ici aujourd’hui, eh bien, je suis entrĂ© dans une piĂšce, et Ă  peine avais-je fermĂ© la porte que quelqu’un a frappĂ©, c’était frĂšre Vivert. Et au moment oĂč il est parti, nous avons dĂ» nous dĂ©pĂȘcher pour prendre un sandwich, et puis, j’ai dit : « FrĂšre Wood, va lĂ  pour me faire savoir Ă  quel moment revenir. »

            J’ai ĂŽtĂ© ma veste, je n’avais mĂȘme pas encore changĂ© d’habits, j’ai ĂŽtĂ© ma veste et je me suis assis, j’ai ouvert la Bible, et quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte. Et c’était frĂšre Wood qui disait qu’il Ă©tait temps d’aller Ă  l’église. Et me voici donc. Priez donc pour moi ce soir pendant que je vous parle.

15.       II Rois, chapitre 4, verset 30, nous allons lire juste un petit texte, et peut-ĂȘtre que le Seigneur nous rĂ©vĂ©lera un contexte pendant que nous Ă©tudions Sa Parole.

            Et la mĂšre du petit garçon dit–dit : L’Eternel est vivant et ton Ăąme est vivante ! Je ne te quitterai point. (Pensez-y) Alors il se leva et la suivit.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cette lecture. Notre esprit remonte dans le passĂ© quand nous lisons l’Ancien Testament ; en effet, l’Ancien Testament a toujours Ă©tĂ© un de mes livres favoris Ă  prĂȘcher, parce que c’est un type du Nouveau Testament. Et puis, si vous pouvez mettre l’Ancien et le Nouveau ensemble, vous
 MĂȘme les enfants peuvent avoir une–une reprĂ©sentation mentale de ce que la... de ce qu’est la volontĂ© de Dieu et de la façon dont Dieu agit.

16.       Et alors, comme nous y pensons ce soir, il s’agissait du prophĂšte ElisĂ©e. Il y a quelques soirĂ©es, j’en parlais, et cela m’est venu Ă  l’esprit quand nous venions il y a quelque... il y a juste quelque temps. Je demandais Ă  ma fillette, la petite Rebecca (elle est ĂągĂ©e de huit ans), j’ai dit : « ChĂ©rie, quelle diffĂ©rence y avait-il entre Elie et ElisĂ©e ? »

            Et elle a rĂ©pondu : « Eh bien, papa, Elie Ă©tait le plus ĂągĂ©. »

            J’ai dit : « C’est vrai. » Et j’ai dit : « Si tu les voyais descendre une route, quelle diffĂ©rence aurais-tu trouvĂ©e en les regardant, Ă  part l’ñge ? »

            Alors, elle a dit : « Eh bien, je sais que le jeune prophĂšte Ă©tait chauve; en fait, les enfants avaient
 » Il avait maudit les enfants parce que ces derniers l’avaient appelĂ© chauve. Â«  Et le vieux prophĂšte, a-t-elle dit, il serait le plus ĂągĂ©. »

            J’ai dit : « Eh bien, il y a autre chose concernant Elie. C’est qu’il Ă©tait aussi poilu. Et il Ă©tait ceint au niveau des reins, d’une–une ceinture en cuir. La Bible dit qu’il Ă©tait poilu, et la loi... cuir sur ses reins. Et l’Esprit qui Ă©tait sur Elie est venu sur ElisĂ©e en double portion, et puis Il est venu une fois de plus (partant de grands faiseurs des miracless sur qui, pour la premiĂšre fois, Il a opĂ©rĂ© des miracles et des signes, et pour la deuxiĂšme fois, Il a opĂ©rĂ© en double portion des miracles et des signes), et puis Il est venu sur un autre homme qui n’a pas du tout accompli de miracles. »

17.       Je me demande si vous, les petits garçons, ou certains parmi vous peuvent me dire qui Ă©tait le troisiĂšme homme qui avait cet Esprit-lĂ . Pouvez-vous le citer ? Hein ? N’importe quel Ă©rudit, lĂ , peut lever la main et me dire qui Ă©tait le troisiĂšme homme qui avait ce mĂȘme Esprit-lĂ . Hein ? Jean-Baptiste. Il est sorti du dĂ©sert. JĂ©sus a dit : « C’est lui l’Elie dont la venue avait Ă©tĂ© annoncĂ©e pour restaurer toutes choses. » Et cela a fait qu’Elie... a fait que Jean s’habillait exactement comme Elie, peut-ĂȘtre qu’il agissait comme lui, mais Jean n’a pas fait de miracles. Et il a Ă©tĂ© annoncĂ© que ce mĂȘme Esprit reviendrait sur la terre aujourd’hui, une deuxiĂšme fois. Et je crois qu’Il est sur la terre aujourd’hui. Et Il prĂȘche un grand message de repentance au travers d’un puissant homme de Dieu qui n’accomplit pas de miracles, qui ne parle pas de miracles, mais qui est en train de marteler le monde avec un message de repentance. Et aprĂšs Jean, est venu JĂ©sus, Il ne prĂȘchait pas beaucoup, Il n’était pas vraiment un prĂ©dicateur, mais Il accomplissait des signes et des prodiges pour confirmer que le ministĂšre de Jean Ă©tait un ministĂšre en son temps et un ministĂšre confirmĂ©. Nous sommes donc reconnaissants au Seigneur d’ĂȘtre en vie pour voir ce jour oĂč l’histoire se rĂ©pĂšte une fois de plus. Et nous vivons en ce jour-lĂ .

18.       Elie, j’ai toujours pensĂ© qu’il Ă©tait un homme de trĂšs grande taille, peut-ĂȘtre mince, et nous voyons que c’était un homme qui n’avait pas peur quand l’Esprit de Dieu venait sur lui. Il ne se prĂ©occupait pas de ce que quelqu’un d’autre pensait de lui ou de ce que le monde avait Ă  dire aussi longtemps que l’Esprit de Dieu Ă©tait sur lui.

            Et vous savez, je–je pense que c’est un peu ça l’attitude de l’église aujourd’hui, ou Ă  n’importe quel moment, ou de n’importe qui. La maladie, rien ne vous dĂ©range aussi longtemps que l’Esprit de Dieu est prĂšs et que vous le savez. Qu’une personne soit comme cela, mĂȘme trĂšs malade, laissez le Saint-Esprit entrer dans la piĂšce et oindre cette personne-lĂ , vous verrez une personne changĂ©e dans quelques instants.

19.       Je suis allĂ© auprĂšs d’un enfant qui se mourait il y a quelques soirĂ©es; il Ă©tait Ă©tendu dans un hĂŽpital, c’était un enfant prĂ©maturĂ©, on devait l’avoir fait sortir par cĂ©sarienne. L’enfant Ă©tait mort, il y avait quatre ou cinq jours, d’un empoisonnement urĂ©mique. Oh ! dans cet Ă©tat lĂ , c’était difficile de faire la transfusion ; son cƓur avait beaucoup gonflĂ©, le mĂ©decin avait dit qu’elle ne pouvait pas vivre deux heures de plus, et elle Ă©tait une rĂ©trograde. Mais, pendant que je lui parlais, j’ai dit : « Bien-aimĂ©e sƓur, vous avez Ă©tĂ© baptisĂ©e lĂ  et votre nom figure sur la liste des enfants au tabernacle
 »

            Elle a dit : « FrĂšre Branham, je me suis Ă©garĂ©e. » Elle a dit : « Mais, oh ! je me suis mariĂ©e. J’ai Ă©pousĂ© un garçon pĂ©cheur. » Et elle a dit : « Je ne peux vraiment pas endurer cela. » Elle a dit : « L’étĂ© passĂ©, j’ai failli me noyer, et j’ai implorĂ© la misĂ©ricorde. » Et elle a dit : « Alors, Dieu m’a averti de revenir, que mon temps Ă©tait proche. » Elle a dit : « Je–je ne suis pas revenue. »

            Et elle a dit : « Maintenant, voici cela une fois de plus, et je savais que vous Ă©tiez dans la ville, c’est ainsi que j’ai envoyĂ© vous chercher, FrĂšre Branham. » Elle se dĂ©battait avec son souffle sous la tente Ă  oxygĂšne. Et alors, nous nous sommes agenouillĂ©s, j’ai dit : « SƓur, JĂ©sus est tout aussi disposĂ© Ă  vous ramener aujourd’hui qu’Il l’était le jour oĂč Il vous avait reçue Ă  l’autel, Il est plus disposĂ© parce que vous ĂȘtes toujours Son enfant, seulement vous ĂȘtes en dehors de Sa volontĂ©. » Et lĂ , tout en se dĂ©battant, elle a tournĂ© le visage vers Dieu, les larmes coulaient sur ces jeunes joues ; un enfant de dix-huit mois Ă©tait parti, et un autre Ă©tait mort Ă  l’intĂ©rieur ; et j’ai offert la priĂšre de la foi
 Et en moins de cinq minutes, cette femme s’est levĂ©e sous la tente Ă  oxygĂšne, elle a dit : « FrĂšre Branham, quelque chose s’est passĂ© dans mon Ăąme. Je suis une fois de plus en ordre avec Dieu. »

            Et lĂ , lorsque le mĂ©decin a examinĂ© cela, il a dit : « Ecoutez, quelque chose est arrivĂ©. » Il a dit : « Je pense que le matin, nous allons simplement enlever cet enfant pour une opĂ©ration. »

            Voyez-vous quel changement se produit lorsque l’onction de Dieu descend ? Ça change. Autrefois, elle avait peur, se disant : « Oh ! c’est juste
 c’est telle chose, c’est telle autre. » Mais une fois que Dieu a parlĂ©, alors tout a lĂąchĂ©.

20.       Et Elie, un homme sans peur
 Et Elie a fait, je pense, quatre miracles extraordinaires pendant son ministĂšre. Et ElisĂ©e en a accompli huit, parce qu’il avait une double portion de l’Esprit. Avez-vous dĂ©jĂ  considĂ©rĂ© ces prophĂštes et vu quel beau type de Christ et de l’Eglise ils sont lĂ  ?

            Quand Elie a su qu’il allait partir, que Dieu allait l’enlever, il est allĂ© et a trouvĂ© ElisĂ©e en train de labourer dans un champ ; en effet, l’Esprit de Dieu lui avait dit d’aller auprĂšs d’ElisĂ©e. Et quand il a vu ElisĂ©e, il a simplement accouru vers lui, et il a jetĂ© sa robe sur lui ; c’était un signe. Et alors, quand il a fait cela, ElisĂ©e a dit : « Accorde-moi seulement d’aller d’abord dire au revoir Ă  mon pĂšre et Ă  ma mĂšre. »

            Avez-vous remarquĂ© quelque chose d’étrange lĂ  ? Il lui a Ă©tĂ© permis d’aller dire au revoir Ă  son pĂšre et Ă  sa mĂšre. Mais cet homme-lĂ  dans la Bible, il ne lui a pas Ă©tĂ© permis, dans le Nouveau Testament, d’aller dire au revoir Ă  son pĂšre et sa mĂšre ; il lui a Ă©tĂ© dit : « Laisse les morts ensevelir leurs morts ; toi, suis-Moi. » Quelque chose de diffĂ©rent, nous n’aurons pas cependant le temps d’aborder cela, peut-ĂȘtre qu’on le fera un peu plus tard.

21.       Mais il est allĂ©, il a tuĂ© le veau qu’il utilisait pour labourer, le joug des veaux, il a pris les outils, il les a entassĂ©s dans le champ, et il a allumĂ© un feu, il a brĂ»lĂ© les outils, il a fait rĂŽtir le veau et a offert un sacrifice. Qu’était-ce ? C’était un signe pour le monde qu’il avait rompu tous les liens. Il allait effectivement commencer un ministĂšre Ă  temps plein. Il allait donc lĂ  comme un prophĂšte de Dieu oint, et probablement que jamais sur cette terre ses yeux n’allaient plus revoir son pĂšre et sa mĂšre. C’est pourquoi il leur a dit au revoir. Non seulement cela, mais les outils de travail qu’il avait, il les a brĂ»lĂ©s dans le champ pour offrir un sacrifice Ă  Dieu, montrant qu’il avait rĂ©ellement tout abandonnĂ© pour devenir un prophĂšte du Seigneur. Et quelle leçon pouvons-nous en tirer ce soir ? Chaque homme qui vient Ă  Christ, qui met sa main Ă  la charrue, qui commence et ose mĂȘme regarder en arriĂšre, n’est pas digne de labourer. Aujourd’hui, la raison pour laquelle nous connaissons un temps tel que celui dans lequel nous vivons, c’est parce qu’il y a trop de demi-conversions, des conversions intellectuelles. Il y a deux–deux diffĂ©rents Ă©lĂ©ments dans le corps humain qui a un esprit, et l’un d’eux... ou plutĂŽt le raisonnement. L’un d’eux, le raisonnement, c’est la pensĂ©e, ce qui est intellectuel. L’autre, c’est l’ñme, elle ne raisonne pas, mais elle croit la Parole de Dieu.

22.       Vous savez, il y a quelque temps, on disait que la–la science se moquait de la Bible et disait, comme la Bible dit : « Un homme est telles que sont les pensĂ©es de son cƓur »; on disait : « La Bible est complĂštement embrouillĂ©e, parce qu’un homme n’a pas de facultĂ©s dans son cƓur pour penser avec. » Mais l’annĂ©e passĂ©e, la science a dĂ©montrĂ© que–que Dieu avait raison. Ils ont trouvĂ© juste lĂ , dans le cƓur de l’homme, pas d’un animal, mais de l’homme, un petit compartiment oĂč il n’existe mĂȘme pas une cellule de sang. Et ils disent que c’est la demeure de l’ñme, que l’homme vit par son Ăąme, lĂ -bas.

23.       Eh bien, chacun de vous a eu des expĂ©riences, Ă  penser que lorsque
 Eh bien, quelqu’un dit : « Ça ne peut pas se faire. Cela–cela ne se fera pas. » Mais quelque chose au fin fond de votre Ăąme vous dit que cela va se faire. Et ça ne change rien, ce que quelqu’un dit ou combien cela paraĂźt illogique, vous semblez savoir que ce sera ainsi. C’est parce que votre Ăąme a tĂ©moignĂ© et les raisonnements ont Ă©tĂ© renversĂ©s comme la Bible dit qu’ils le devraient : « Renversant le raisonnement. »

            J’aimerais que chaque chrĂ©tien qui est ici ce soir, peu importe l’église dont on est membre, cela importe peu
 Cela n’a rien Ă  faire avec ça en ce moment-ci. Nous sommes trop avancĂ©s sur la route pour nous mettre Ă  nous quereller au sujet de l’église dont on est membre ; car la Bible dit clairement : « Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un mĂȘme Esprit pour former un seul Corps. » C’est soit vous ĂȘtes en ordre avec Dieu, soit vous ne l’ĂȘtes pas ; c’est ça l’essentiel.

24.       Eh bien, l’esprit raisonnera sur les choses. Dans des campagnes de rĂ©veil pour la guĂ©rison, on voit des gens recevoir cela dans leur esprit. Ils diront : « Eh bien, regardez ça, c’est complĂštement illogique. » Il y a une femme assise ici dans un fauteuil roulant. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue. Mais peut-ĂȘtre qu’elle est paralysĂ©e. Voyez, je ne sais pas ce qui cloche en elle. Quoi que ce soit, il se peut qu’elle soit, disons, paralysĂ©e ; peut-ĂȘtre qu’elle est clouĂ©e lĂ  ça fait des annĂ©es. Mais, disons, les raisonnements
 les mĂ©decins disent qu’il y a un dĂ©pĂŽt de calcium sur l’os, que vous ne pouvez plus marcher. Peut-ĂȘtre que la colonne vertĂ©brale s’est fracturĂ©e, peut-ĂȘtre qu’il y a quelque chose de ce genre qui ne marche pas ; peut-ĂȘtre qu’il y a un homme aveugle assis ici avec ses yeux aveugles. Et vous direz : « Eh bien, alors
 » Raison
 « Eh bien, les mĂ©decins
 j’en ai consultĂ© des meilleurs, et ils m’ont dit que mon Ă©tat ne s’amĂ©liorerait jamais. » Eh bien, alors, les raisonnements mentaux diront : « C’est vrai. » Mais alors, tant que vous gardez ces raisonnements mentaux lĂ , votre Ă©tat ne changera jamais.

25.       Or, la Bible dit que nous devons renverser le raisonnement. Alors, quand votre Ăąme dit que JĂ©sus est mon GuĂ©risseur et que moi, je crois donc cela et l’accepte, alors les raisonnements tombent. Et votre Ăąme prend la premiĂšre place, et tout ce que Dieu dit, elle ne va pas du tout raisonner lĂ -dessus, elle prendra cela... Dieu au Mot. Et c’est ce qui produit les rĂ©sultats. Une chose si simple


            Ce n’est pas quelque chose que... quelque chose au sujet duquel quelqu’un irait auprĂšs d’un autre et dirait : « Eh bien, j’ai le pouvoir de te guĂ©rir. J’ai le pouvoir de faire ceci, ou
 » Ce n’est pas ça. Il s’agit simplement de prendre Dieu au Mot. Et votre Ăąme s’accordera toujours avec la Parole de Dieu, mais vos raisonnements vont–vont ĂȘtre en dĂ©saccord avec la Chose.

            Un homme dit : « Je ne peux pas vivre cette vie-lĂ . » L’autre jour, cette fillette qui a Ă©tĂ© convertie disait : « Je ne peux pas vivre cette vie-lĂ , FrĂšre Branham.» LĂ , c’étaient les raisonnements, mais lorsque cela a frappĂ© son Ăąme, quelque chose a commencĂ©, cela est alors devenu une rĂ©alitĂ©. Ce ne sont plus des raisonnements ; il s’agit de prendre Dieu au Mot. Amen ! Remarquez. Lorsque vous renversez les raisonnements, l’ñme rĂ©agira facilement.

26.       Il n’y a pas longtemps, j’ai entendu parler d’une femme qui Ă©tait membre d’une certaine Ă©glise
 J’ai racontĂ© ceci Ă  deux ou trois reprises, peut-ĂȘtre pas ici ; en effet, ça s’est passĂ© rĂ©cemment, une femme qui
 Eh bien, elle–elle habitait prĂšs de l’église, et elle a Ă©pousĂ© un garçon lĂ . Le garçon Ă©tait converti, mais pas elle. Alors elle
 Ils ont dĂ©mĂ©nagĂ© de ce quartier. Elle Ă©tait une pianiste Ă  l’église. Elle est partie habiter dans un autre quartier, et les dames de ce quartier-lĂ  n’étaient pas aussi morales et pures que celles du premier quartier. Elles portaient donc ces tout petits habits courts, elles sortaient et tondaient la cour et faisaient de ces choses qui ne sont pas correctes.

            Quiconque est nĂ© de nouveau sait que cela est faux. Eh bien, il n’y a que le diable qui vous amĂšne Ă  vous dĂ©shabiller. Il n’y a eu personne d’autre dans la Bible, Ă  part les puissances dĂ©moniaques, qui ait fait pareilles choses. Et le monde en est vraiment plein. Et c’est mĂȘme religieux que de faire cela. Eh bien, certainement que c’est le diable.

27.       Ainsi donc, cette femme a ensuite dit : « Eh bien, attendez une minute ; ma mĂšre Ă©tait une chrĂ©tienne Ă  l’ancienne mode, une vieille baderne. Et si ces autres femmes peuvent avoir une position aussi bonne que la mienne Ă  l’église, pourquoi ne puis-je pas faire comme elles ? » Voyez-vous ? Cela Ă©tait dans sa pensĂ©e pour commencer. Elle a dit : « Peut-ĂȘtre que je suis tout aussi bonne qu’elles ; on a beaucoup de considĂ©ration pour elles. » Voyez, ce sont les raisonnements.

            Eh bien, son Ăąme lui dira que c’est faux. Mais elle a Ă©cartĂ© cela. Et elle s’est mise Ă  faire la chose de toute façon. « Les dames de l’église, la plupart parmi elles fument la cigarette. » Ce qui est l’une des choses la plus cruelle et la pire qu’une femme puisse jamais faire dans cet Ăąge moderne, voyez-vous. Mais elle a dit : « Si ces autres femmes peuvent fumer, pourquoi pas moi ? » Alors elle s’est mise Ă  faire cela. Oh ! c’est vraiment mignon
 Son mari a essayĂ© de lui en parler, disant : « Eh bien, chĂ©rie, nous–nous ne–nous ne faisons pas cela. »

            Elle a dit : « Bon, Ă©coute, John
 » Voyez-vous ? Elle a fait cela de toute façon. Voyez-vous ?

28.       Et cette Ăąme, la Bible dit
 Ecoutez. La Bible dit : « L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra. » Le mot mort signifie ĂȘtre sĂ©parĂ©. En d’autres termes, l’ñme qui dĂ©sobĂ©it Ă  la Parole de Dieu finira par se sĂ©parer de vous. Eh bien, la mort, si je meurs maintenant, ou si n’importe quel chrĂ©tien meurt, il n’y aura pas de sĂ©paration d’avec–d’avec Dieu, parce que « celui qui entend Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle. » Voyez-vous ? Mais vous vous sĂ©parerez les uns des autres : la sĂ©paration.

            Elle a continuĂ© Ă  attrister cette Ăąme
 Finalement, elle a commencĂ© Ă  se sĂ©parer d’elle et Ă  s’éloigner. Et peu aprĂšs, elle en est arrivĂ©e à
 un jeune garçon avait emmĂ©nagĂ© dans le quartier, un homme mariĂ©, et elle s’est liĂ©e d’une grande amitiĂ© avec ce bon petit homme habile, et ils en sont arrivĂ©s à
 Il la prenait et l’amenait Ă  des lieux publics, et finalement, ça a fini par un baiser qu’il lui a donnĂ©, un bonsoir, Ă  la clĂŽture de derriĂšre. Et peu aprĂšs, elle a abandonnĂ© son mari, et lui a abandonnĂ© sa femme, et ils se sont mariĂ©s, ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu. Mais cette Ăąme qui ne croit pas finira par s’éloigner de Dieu (voyez-vous ?), s’éloigner de Cela. Elle s’y prenait par le raisonnement. Elle continuait Ă  jouer du piano Ă  l’église ; elle Ă©tait un bon membre, tout aussi bon que n’importe qui.

            Elle a dĂ©mĂ©nagĂ© pour aller dans un autre quartier avec cet homme-lĂ  et elle a continuĂ© Ă  frĂ©quenter l’église, elle a amenĂ© sa lettre Ă  une autre Ă©glise. Et puis, la chose suivante, vous savez, finalement cette femme, aprĂšs cela
 Eh bien, si cet homme-lĂ , ou n’importe quelle femme ou n’importe quel homme, l’un ou l’autre devrait savoir cela, si un conjoint est infidĂšle Ă  un autre, il sera infidĂšle ou elle sera infidĂšle envers vous. Alors, il a pris une autre femme. Et elle a encore quittĂ© et elle a couru çà et lĂ , et finalement elle a eu un concubin.

29.       Et finalement, elle y Ă©tait prise. Elle a commencĂ© Ă  Ă©prouver des douleurs et des souffrances au bas ventre. Et quand elle est allĂ©e chez le mĂ©decin, et c’était une malignitĂ© d’un degrĂ© avancĂ©. Le mĂ©decin a dit : « PrĂ©pare-toi Ă  mourir, car cela vient. »

            Un certain prĂ©dicateur, qui est un ami Ă  moi, est allĂ© auprĂšs d’elle pour lui parler de son Ăąme. Eh bien, elle lui a fait comprendre, en fumant une cigarette aprĂšs une autre, elle a dit : « Je ne vous ai jamais fait venir, et je suis tout aussi bonne que vous. » Eh bien, cette attitude-lĂ  mĂȘme prouvait ce qu’elle Ă©tait. Elle a dit : « Je suis membre d’église. J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans une Ă©glise. »

            Il a dit : « Ecoutez, suis-je membre de la mĂȘme dĂ©nomination que vous ? Je sais que notre Ă©glise n’enseigne pas cela, que vous
 Vous devez naĂźtre de nouveau avant
 » Il a demandĂ© : « Qu’en est-il de cet homme-lĂ  ? »

            Elle a dit : « La porte est lĂ  pour vous. Si j’avais eu besoin de vous, je vous aurai envoyĂ© chercher. »

            Il a dit : « TrĂšs bien, j’ai fait mon possible. »

30.       Alors, en parlant avec ce prĂ©dicateur, j’ai dit : « Observez-la. » Eh bien, il cherchait Ă  la prĂ©parer pour que je puisse aller prier pour elle. Et je crois que cette femme aurait Ă©tĂ© guĂ©rie. J’ai dit : « Observez-la au bout du chemin. C’est le seul moyen. En effet, elle a commis ce pĂ©chĂ©-lĂ , en se livrant au raisonnement plutĂŽt que d’écouter son Ăąme. Mais cette Ăąme la rattrapera un jour. »

            Et Ă  sa mort, cependant, un pasteur Ă©tait avec elle, les gens Ă©taient dans la piĂšce et tout, c’était tout aussi normal, on pensait qu’elle Ă©tait en ordre, on croyait absolument qu’elle Ă©tait en ordre
 Et Ă  sa mort, quand
 Les facultĂ©s mentales qui sont dans le cerveau, et des nerfs fonctionnent avec du sang, et Ă  la mort, cela pĂ©rit. Vos facultĂ©s mentales et vos raisonnements passeront ; en effet, les raisonnements ne peuvent pas entrer dans la PrĂ©sence de Dieu. Cela raisonnerait avec Dieu. C’est l’ñme qui vit. Et alors, quand son
 le sang cessa de passer dans les cellules du cerveau, et que les nerfs se sont arrĂȘtĂ©s, ses souvenirs, ses–ses raisonnements ont commencĂ© Ă  ĂȘtre rejetĂ©s. Qu’arriva-t-il donc ? Cette Ăąme qu’elle avait attristĂ©e, qui Ă©tait passive pour elle, pendant toutes ces annĂ©es, a commencĂ© Ă  revenir Ă  elle, alors elle s’est Ă©criĂ©e : « Mon Dieu, je suis perdue ! » Et le pasteur a dit : « Eh bien, tenez, tenez, tenez, chĂ©rie. »

            Elle a dit : « Je suis perdue ! »

            Et le mĂ©decin a accouru et a dit : « Elle devient hystĂ©rique. » Et on lui a injectĂ© de l’hypo. Et il... elle a continuĂ© Ă  crier cela. Et il lui a donnĂ© une autre dose de l’hypo jusqu’à ce que finalement elle est morte avec cela sur ses lĂšvres : « Je suis–je suis perdue ! Je suis perdue
?
 » L’hypo a arrĂȘtĂ© le tĂ©moignage. Cela a scellĂ© ses lĂšvres aux oreilles des autres mortels. Mais cette Ăąme qui s’en Ă©tait aperçue, qui avait Ă©tĂ© attristĂ©e, la hantera tant qu’il y aura une Ă©ternitĂ©.

31.       Rappelez-vous donc, ne vous y prenez pas par les raisonnements. Soyez sĂ»r d’ĂȘtre dans le vrai. Et il y a une voie pour le faire, c’est accepter JĂ©sus-Christ et naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu, lorsque toute votre Ăąme rend tĂ©moignage que la Parole de Dieu est vraie. Et accrochez-vous Ă  Cela et croyez chaque Parole, car votre esprit rend alors tĂ©moignage Ă  Son Esprit. Et la chose
 si
 Voici, recevez cela. « Si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous », dit la Bible. Et lĂ , on ne parle pas de frĂšres luthĂ©riens ou de Plymouth. Je parle des gens de la saintetĂ©, des pentecĂŽtistes et autres. C’est vrai.

32.       Remarquez cela. Elie, il connaissait sa position devant Dieu ; c’est pourquoi il n’avait pas peur. Et quand il Ă©tait sur le point de partir et qu’il a mis sa couverture, ou plutĂŽt sa robe sur ElisĂ©e
 ElisĂ©e a brisĂ© tous les liens, tout, il a tuĂ© le veau, a offert l’holocauste et s’est sĂ©parĂ© de tout pour suivre Dieu. C’est ainsi qu’il nous faut agir. C’est l’unique et vĂ©ritable voie qu’il y a pour venir au Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est tout Ă  fait vrai.

            Consumez les choses derriĂšre vous. SĂ©parez-vous de tout. Si vos associĂ©s, ou plutĂŽt vos associations vous amĂšnent dans des piscines, ou vous amĂšnent dans des parties de biĂšre, vous amĂšnent dans des parties de cartes, ou dans tous ces autres endroits, sĂ©parez-vous de la chose en venant Ă  Christ. DĂ©barrassez-vous de tout cela. Venez Ă  Lui avec des mains pures, levĂ©es, en disant : « Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi, pĂ©cheur. » Peu importe depuis quand vous ĂȘtes membre d’église, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Il y a beaucoup de choses cruelles qui arrivent aux gens aujourd’hui, et ils se retrouvent dans cet Ă©tat, parce qu’ils ont fait confiance Ă  l’église plutĂŽt qu’à Christ.

33.       Remarquez. Puis, la chose suivante qui est arrivĂ©e pour montrer qu’ils Ă©taient le type et l’anti-type, Elie est venu encore une fois aprĂšs qu’il avait rencontrĂ© ElisĂ©e, il lui a dit qu’il se rendait Ă  un autre endroit, Ă  Guilgal. « Eh bien, a dit ElisĂ©e, l’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante ! Je ne te quitterai point. » Pourquoi ? Il s’était dĂ©jĂ  sĂ©parĂ© de tout le reste. Il n’avait qu’une seule chose Ă  suivre : C’était Dieu. « Je ne peux pas retourner Ă  mon travail. J’ai dĂ©jĂ  consumĂ© cela. J’ai dit au revoir Ă  mon pĂšre et Ă  ma mĂšre pour la derniĂšre fois sur cette terre. J’irai donc avec toi. » C’est ainsi que les hommes agissent une fois qu’on s’est sĂ©parĂ© de tout lien. C’est vrai. Eh bien, il a dit : « Je monterai Ă  l’Ecole des prophĂštes. »

            Il a dit : « J’irai avec toi. »

            Il a dit : « Reste ici. »

            Il a dit : « Ton Ăąme est vivante ! Je ne te quitterai point. » Et il est allĂ© Ă  l’Ecole des prophĂštes, c’est la deuxiĂšme Ă©tape du voyage. Puis, de lĂ , il est allĂ© au Jourdain. Il a dit : « Reste ici pendant que je vais au Jourdain. »

            Il a dit : « L’Eternel est vivant, je ne te quitterai point. » C’est un type de la vĂ©ritable Eglise qui suit JĂ©sus-Christ.

34.       Et quand ils ont traversĂ© le Jourdain, ce qui reprĂ©sente le
 le Jourdain a toujours Ă©tĂ© le signe de la mort. Et quand ils ont traversĂ© le Jourdain, Elie s’est retournĂ© et a dit : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? »

            Il a dit : « Qu’une double portion de ton Esprit vienne sur moi. »

            Il a dit : « Tu as demandĂ© une grande chose. » Dieu veut que nous demandions de grandes choses. Oh ! la la ! ĂŽ Dieu ! Il–Il n’est pas Ă  court de bĂ©nĂ©dictions lĂ . Vous ne pouvez pas trop demander. Pouvez-vous vous reprĂ©senter un petit poisson, Ă  peu prĂšs long comme ça, en plein milieu d’un ocĂ©an, disant : « Je ferais mieux de ne pas boire trop de cette eau parce qu’elle pourrait tarir » ? Eh bien, c’est aussi illogique que possible, ou plus illogique que de se mettre Ă  penser que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu pourraient donc s’épuiser pour un croyant. Tous les cieux vous appartiennent.

35.       Alors, quand il a demandĂ© une double portion, Elie a dit : « Tu as demandĂ© une chose difficile. Mais si tu me vois partir, tu l’auras. » Et quand il a Ă©tĂ© enlevĂ©, ElisĂ©e gardait le regard fixĂ© sur lui, alors le manteau d’Elie est tombĂ©, et une double portion de l’Esprit est venue sur ElisĂ©e. Remarquez. Alors, quand cette double portion est venue, il est allĂ© et a accompli une Ɠuvre double. Et c’était un type de JĂ©sus-Christ. Il a dit : « Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi, vous ferez mĂȘme davantage, car Je M’en vais au PĂšre. »

            Et sur un
 ils–ils L’ont vu ĂȘtre enlevĂ© et ils ont attendu lĂ , dans la mĂȘme ville, jusqu’à ce que la promesse fĂ»t venue, et le Saint-Esprit dont JĂ©sus Ă©tait oint est revenu sur l’Eglise en double portion. Alors, si votre Ăąme a Ă©tĂ© rĂ©veillĂ©e et que vos raisonnements ont Ă©tĂ© renversĂ©s, il n’y a rien d’impossible devant le vĂ©ritable Dieu vivant. « Tout est possible Ă  celui qui croit. »

36.       Elie, il n’est pas Ă©tonnant qu’il ait Ă©tĂ© oint
 et une chose trĂšs remarquable, c’est que les gens reconnaissent cela, une fois vous ĂȘtes oint du Saint-Esprit. Peut-ĂȘtre que dans leur cƓur, ou dans leur... par les raisonnements, ils disent : « Oh ! lĂ , ce gars-lĂ  est fou ! Oh ! je–je
 » Mais au fond de leurs cƓurs, ils vous apprĂ©cient (c’est vrai.) au fond de leurs cƓurs. Il se peut qu’ils se disputent avec vous, parce qu’ils cherchent Ă  s’accorder avec leurs raisonnements ; mais au fond de leurs cƓurs ils apprĂ©cient, Ă  moins que leurs Ăąmes soient si endurcies qu’ils n’ont que des raisonnements. Car, si vous ĂȘtes un vrai chrĂ©tien et que vous meniez une vraie vie, et que vous viviez la Parole et que Dieu est avec vous, tout le monde apprĂ©ciera cela, si leurs Ăąmes sont encore en contact avec Dieu. Amen. C’est la raison pour laquelle je pense qu’il n’est pas nĂ©cessaire de se disputer au sujet de la dĂ©nomination. AssurĂ©ment.

37.       Remarquez. Il y eut une femme, une Sunamite, pas une IsraĂ©lite, une femme sunamite. Et c’était une femme remarquable ; en effet, elle croyait qu’il existait un Dieu vivant et vĂ©ritable. Elle croyait qu’ElisĂ©e Le reprĂ©sentait. Elle avait entendu parler des miracles d’ElisĂ©e. Elle connaissait les choses qu’il avait accomplies. Elle avait entendu d’autres en tĂ©moigner. « La foi vient de ce que l’on entend. »

            Ce qui manque Ă  l’église aujourd’hui, c’est tĂ©moigner de notre trĂšs Puissant JĂ©sus, aujourd’hui. Nous cherchons Ă  Le limiter, nous cherchons Ă  dire : « Eh bien, il l’était et
 dans le passĂ©. » Mais Il est le mĂȘme aujourd’hui que jadis. Et l’Eglise, qui en a une vision et qui sait cela, ne devrait en aucun instant se relĂącher, mais devrait dire partout oĂč elle va : « JĂ©sus vit et rĂšgne. » C’est


38.       La femme, elle a compris qu’ElisĂ©e Ă©tait un serviteur de Dieu. Et lorsqu’il passait par-lĂ , elle cherchait toujours Ă  lui faire une petite faveur, cherchait Ă  ĂȘtre gentille envers lui.

            Et s’il y a quelque chose que nous devrions faire, c’est ĂȘtre gentil l’un envers l’autre. Lorsque vous voyez un frĂšre ou une sƓur en erreur, ne
 jamais... ne soufflez jamais cela Ă  personne. Gardez cela pour vous-mĂȘme et priez pour cette personne-lĂ . Soyez gentil envers lui. Et si l’Esprit de Dieu est en vous, alors vous serez gentil l’un envers l’autre. JĂ©sus a dit : « Je suis venu accomplir Ta volontĂ©, PĂšre. »

            Et nous nous occupons des affaires du MaĂźtre, comme Il s’était occupĂ© des affaires du PĂšre. Et le mĂȘme Esprit qu’Il avait pour commencer les Ɠuvres du PĂšre et terminer l’expiation, pour frayer une voie afin que nous puissions apporter le Message, si cet Esprit-lĂ  est en vous, vous aurez cette mĂȘme attitude envers les gens : chercher Ă  faire ce que vous pouvez pour les aider, peu importe qui ils sont ou oĂč ils sont. Vous chercherez Ă  aider les gens. Amen. C’est un peu fort, mais c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Cela
 plutĂŽt, amis, le temps est venu oĂč nous nous approchons de la fin. Et quelque chose doit ĂȘtre fait.

            Remarquez. Il nous faut avoir la foi de l’EnlĂšvement maintenant mĂȘme. Je crois cela. Et, aprĂšs demain soir, j’aimerais que vous rĂ©flĂ©chissiez lĂ -dessus pendant que je serai en train de parler de la Seconde Venue et voir combien prĂšs vous pensez qu’on est proche de Cela.

39.       Remarquez ceci maintenant. Comme cette femme sunamite a dit Ă  son mari : « Tu sais, il y a un homme saint qui passe nous voir. Et je te prie, construisons pour lui juste une petite chambre Ă  cĂŽtĂ© de la maison. » En d’autres termes : « Nous voulons ĂȘtre tout aussi proches de lui que possible quand il est dans les parages. Nous savons que c’est un Juif et nous, nous sommes des Gentils. Mais cependant, c’est un homme saint, et nous le reconnaissons comme tel. Nous croyons que c’est un homme honnĂȘte. Et nous avons donc assez d’argent pour faire cela, construisons donc une petite chambre Ă  cĂŽtĂ© de notre maison, et mettons-y un petit tabouret, un petit lit, de sorte que lorsqu’il passera
 Et un peu d’eau, une cruche et tout, il pourra se rafraĂźchir, se coucher et s’étendre. » Oh! comme Dieu connaĂźt tout d’avance et fait des prĂ©paratifs pour cela ! Amen !

            Dieu connaĂźt toutes choses. Il est omnipotent. Il est omniprĂ©sent. Il est omniscient. Il sait toutes choses lorsque le monde
 Avant qu’il y ait mĂȘme une Ă©toile dans le ciel, avant qu’il y ait donc une lumiĂšre dans le firmament, Dieu connaissait chaque prophĂšte qui ait jamais vĂ©cu, ou tout ce que les hommes ou les femmes allaient donc faire. Il est infini. Et Il avertit Son peuple d’apprĂȘter des choses comme lors de la destruction antĂ©diluvienne. De mĂȘme qu’Il prĂ©pare Son peuple aujourd’hui, de mĂȘme Il avait prĂ©parĂ© cette femme-lĂ . Observez ce que ce petit lit avait fait plus tard. AllĂ©luia !

40.       Remarquez. Elle avait fait fabriquer un lit, parce qu’elle Ă©tait inspirĂ©e de le faire. Et lorsque Dieu vous donne une rĂ©vĂ©lation pour faire une chose, et si cela est la chose correcte, n’importe quoi que vous faites, faites-le. N’attendez pas demain. Faites-le aussitĂŽt que Dieu vous dit de le faire. Elle Ă©tait capable de faire cela. Eh bien, la chose suivante, vous ne voulez simplement pas ĂȘtre un fanatique. Mais si c’est conforme Ă  la Parole, faites-le. Si Dieu vous parle maintenant, ou s’Il va vous parler ce soir, ou demain, ou n’importe quand dans votre vie, vous savez que vous n’avez pas menĂ© la vie que vous devriez mener, vous savez que vous confessez quelque chose que vous ne possĂ©dez pas rĂ©ellement dans votre Ăąme, et vous ne cachez pas cela devant Dieu
 Et vous devriez vous mettre en ordre. Vous devriez, chaque jour que le soleil brille, vivre davantage avec Dieu. Allez donc auprĂšs de Dieu et demandez-Lui de vous donner cela, et Dieu le fera. Car c’est l’inspiration qui vous conduit comme ça, car ça sera la volontĂ© de Dieu.

41.       Cette petite dame a dit : « Je crois. » En d’autres termes, si je peux le dire comme ceci
 Ceci peut ĂȘtre une scĂšne : « Mon mari, c’est un homme pieux, et Quelque Chose me dit simplement que je dois faire quelque chose pour lui. Je vais donc te demander, toi le mari, le chef de la maison, je vais donc te demander de m’autoriser Ă  faire venir les charpentiers pour construire juste une petite chambre lĂ  pour ce saint homme. Et pour une raison ou une autre, mon mari, je pense qu’il nous faudra lui acheter un petit lit et le placer dans cette chambre-lĂ . Ne serait-ce pas donc une bonne chose ? Je me sens simplement conduit Ă  faire cela. »

            Avez-vous dĂ©jĂ  eu ce genre de conduite ? C’est Dieu conduisant, Ɠuvrant de façon mystĂ©rieuse pour accomplir ces prodiges
 Que serait-il arrivĂ© si elle avait manquĂ© de faire cela ? Que serait-il arrivĂ© si elle ne l’avait pas fait ? Il y aurait eu des tĂ©nĂšbres horribles et une tragĂ©die. Mais parce qu’elle avait fait... elle n’avait pas failli et qu’elle avait agi suivant ce que Dieu la conduisait Ă  faire, il y a eu la joie et des bĂ©nĂ©dictions. Voyez-vous ? Faites ce que le Saint-Esprit dit. « Ce que l’Esprit dit de faire, faites-le vite », dit la Bible. Amen.

42.       Observez-la maintenant. Elle a fait construire une petite chambre, elle a placĂ© de petites choses lĂ -dedans, et chaque fois qu’ElisĂ©e passerait par-lĂ , il aurait un lieu oĂč rester. Alors, un jour, ElisĂ©e arriva. Elle faisait des prĂ©paratifs pour lui, sachant qu’un jour il passerait. Et la mĂȘme chose arrivera un jour pour ceux (ça y est) – ceux qui sont prĂȘts et qui attendent la Venue du Seigneur. Il sera lĂ  un jour, alors vous feriez mieux d’avoir un petit endroit ici dedans. PrĂ©parez cela maintenant. Car c’est l’unique chose qui ira avec Lui. Cet autre... nos maisons, nos foyers, notre pays, notre popularitĂ©, notre chair, nos habits, nous laisserons tomber tout et nous quitterons cette terre-ci. Mais il n’y a que ce qui est Ă  l’intĂ©rieur qui ira avec Lui. PrĂ©parez cela ; prĂ©parez cela maintenant. Ne soyez pas sĂ©duit. Je me suis tenu Ă  cĂŽtĂ© de beaucoup de gens qui se mouraient, qui avaient pensĂ© qu’ils Ă©taient en ordre et qui ont dĂ©couvert Ă  la fin qu’ils Ă©taient dans l’erreur. Alors, considĂ©rez cet avertissement solennel avant qu’Il ne soit ici. PrĂ©parez une place pour Lui.

43.       Alors ElisĂ©e arriva, et peut-ĂȘtre que le portier a dit, comme vous pouvez connaĂźtre les coutumes de l’Orient, comme on agit, oh ! cet homme a dit, il est sorti et a dit : « Eh bien, ĂŽ saint prophĂšte de Dieu, il y a une place prĂ©parĂ©e ici pour vous, que ma maĂźtresse a prĂ©parĂ©e pour vous. Et elle m’a autorisĂ© de vous dire d’y entrer. Vous trouverez tout apprĂȘtĂ© pour vous, et je vous apporterai un peu d’eau. Vous pourrez vous rafraĂźchir. Et aussitĂŽt que le boulanger, ou le cuisinier aura apprĂȘtĂ© le dĂźner, je vous apporterai un agneau rĂŽti et du–et du pain, afin que vous puissiez vous rafraĂźchir. Ce sont des faveurs de ma maĂźtresse. Â»

            « Eh bien, a dit ElisĂ©e, eh bien, c’est merveilleux. Transmettez-lui mes remerciements. Â» Elle va
 Il monte, regarde Ă  l’intĂ©rieur, et tout Ă©tait bien astiquĂ© et propre. C’est ainsi que JĂ©sus veut vous trouver Ă  Sa Venue : « Bien astiquĂ©, pas avec beaucoup d’histoires du monde, mais avec l’Evangile qui purifie. Il ne blanchit pas, mais il rend blanc (Amen.), tout purifiĂ© par le lavage du Saint-Esprit dans votre vie, vous sĂ©parant des choses du monde. Les choses anciennes meurent et passent, et toutes choses deviennent nouvelles. Voyez-vous cela ? TrĂšs bien.

44.       Eh bien, remarquez. Alors, ElisĂ©e entre et dit : « Regarde ça, n’est-ce pas merveilleux ? Et voici vraiment le petit lit le plus beau qui soit arrangĂ© pour moi, je pense donc que je me coucherai un moment. » Il ĂŽte ses sandales, comme ce serviteur lui avait lavĂ© les pieds, et il se couche sur ce lit et dit : « Oh ! c’est merveilleux ! »

            Je me demande si Christ venait dans nos cƓurs ce soir, trouverait ceux-ci dĂ©pouillĂ©s de toutes les choses du monde, de telle maniĂšre qu’Il puisse accomplir lĂ  oĂč c’est « Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s–fatiguĂ©s et chargĂ©s. Et prenez Mon joug sur vous ; apprenez de Moi ; Je suis doux et humble. Et vous trouverez du repos. Â» Du repos avec Christ, quelle chose merveilleuse !

45.       Une nuit, le Seigneur m’a donnĂ© un message sur le repos. Tout le fondement du christianisme est basĂ© sur le repos. Je me suis rĂ©veillĂ© vers 22h. Je n’avais pas d’auditoire auquel prĂȘcher, ainsi donc je
 Eh bien, je suis allĂ© rĂ©veiller ma femme et je lui ai apportĂ© une prĂ©dication sur le repos jusqu’à une heure du matin : Un bon auditoire. Mais cela brĂ»lait dans mon cƓur, le repos. J’ai dit : « Pourquoi sommes-nous troublĂ©s ? ‘Que vos cƓurs ne se troublent point,’ a-t-Il dit. Nous sommes simplement au repos. ‘Venez Ă  Moi et vous trouverez du repos. Prenez Mon joug sur vous, et apprenez de Moi’, trouvez du repos. »

            Alors, pendant
 Je disais qu’une fois que vous venez Ă  Christ, une fois que vous croyez en Lui, une fois que vous L’acceptez, que vous entrez dans le repos, tout ce qui est du monde semble pĂ©rir. Vous avez alors du repos, du repos pour votre Ăąme. Et vous entrez dans cet Ă©tat-lĂ , et vous y ĂȘtes. Vous ĂȘtes alors au repos avec Christ.

46.       Eh bien, pendant qu’ElisĂ©e Ă©tait couchĂ© sur le lit se reposant, alors l’Esprit vint sur lui et dit : « Va demander Ă  cette femme sunamite ce que nous pouvons faire pour elle pour toutes ces faveurs. Â»

            Maintenant, si vous voulez trouver faveur auprĂšs de Dieu, faites une faveur Ă  Dieu. Venez Ă  Lui. Si vous ĂȘtes pĂ©cheur et que vous voulez ĂȘtre guĂ©ri, venez d’abord et donnez-Lui votre vie. Venez d’abord si vous n’ĂȘtes qu’un membre d’église et que vous voulez devenir chrĂ©tien, venez d’abord Ă  Christ, ensuite vous pourrez devenir membre d’église aprĂšs cela.

            Ainsi, voyez, ElisĂ©e avait trouvĂ© un lieu de repos, et ensuite l’Esprit vint sur lui, il dit : « Va, vois ce que nous pouvons faire pour cette femme. Â» Et il a dit : « Puis-je parler au capitaine en chef ? Puis-je parler au roi ? » En d’autres termes : « Ils me font venir lĂ  pour leur rendre visite. J’ai priĂ© pour eux ou autre, et je les connais. Puis-je leur parler ? »

            Elle a dit : « Non, j’habite au milieu de mon peuple. Je suis une Gentille, ainsi ce n’est pas grand-chose pour moi, mais je
 Â» Voyez donc, beaucoup de gens, aprĂšs avoir fait quelque chose pour le Seigneur, on veut, oh ! on veut sonner de la trompette Ă  ce sujet. Voyez-vous ? « Savez-vous qui a fait que cette Ă©glise ait ces belles fenĂȘtres ? Savez-vous qui a fait cela ? Vous savez, c’est moi qui ai fait cela. Â» Gardez cela pour vous-mĂȘme aprĂšs l’avoir fait. C’est ce que JĂ©sus a dit. « Lorsque vous faites des aumĂŽnes, ne sonnez pas de la trompette devant les gens ; en effet, vous recevez une rĂ©compense de leur part. » Mais son
 Mais gardez cela dans votre cƓur : « Celui qui voit dans le secret ce que je
 vous rĂ©vĂ©lera, vous rĂ©compensera en public. Â»

47.       Eh bien, observez. J’aime ça. Oh ! c’est vraiment l’Ancien Evangile pur et simple, mais son histoire n’ennuiera jamais. Et remarquez. Alors qu’elle Ă©tait dans cette condition et ce
 Non, elle ne voulait pas cela. Et Elie
 Guehazi est venu auprĂšs de lui et a dit : « Elle n’a point d’enfant, et son mari est vieux. »

            Alors, il a dit : « Rentre lui dire que cette annĂ©e, au temps de la vie, elle embrassera un–un fils dans ses bras. » Eh bien, je m’imagine que cette femme s’est dit : « Qu’est-ce ? La chose la plus glorieuse qui puisse m’arriver, je vais moi-mĂȘme porter la vie, comment donc cela se fera-t-il ? Mais je ne vais pas en douter. » Et quand cela s’est passé  Quand un homme parle sous l’onction du Saint-Esprit, la chose arrivera. C’était lĂ  un prophĂšte. Et c’est arrivĂ© exactement comme il avait dit. Elle donna naissance Ă  un enfant, et elle Ă©tait dans
 Elle l’aimait et tout.

48.       L’enfant avait atteint environ douze ans ; un jour, pendant qu’il Ă©tait lĂ  dans le champ avec son pĂšre, probablement que ce dernier Ă©tait dans les soixante-dix ans, un vieil homme, il Ă©tait lĂ  Ă  faire la rĂ©colte ; en effet, c’était probablement un homme riche, l’enfant a dĂ» attraper une insolation ou quelque chose comme cela. Il s’est mis Ă  crier : « Ma tĂȘte, ma tĂȘte. » Et le pĂšre a demandĂ© Ă  l’un des serviteurs d’amener l’enfant auprĂšs de la mĂšre, et la mĂšre l’a mis sur son genou jusque vers midi, l’enfant est mort, le petit enfant.

            Eh bien, l’enfant est mort. Quel bien cet enfant avait-il procurĂ© Ă  cette maman si, aprĂšs que Dieu le lui avait donnĂ©, Il le lui retire ? Savez-vous donc ce qu’elle a fait ? Si elle n’était qu’un membre d’église tiĂšde, elle aurait eu de l’amertume lĂ  mĂȘme. Mais comme elle ne l’était pas, elle avait Ă©tĂ© bĂ©nie par Dieu, parce qu’elle avait fait des prĂ©paratifs. Quand cela est arrivĂ©, elle a pris cet enfant (observez ce qu’elle a fait.), elle est sortie avec l’enfant par la porte, elle est descendue dans la rue, elle a contournĂ© le coin, elle l’a amenĂ© dans la chambre d’ElisĂ©e, elle l’a dĂ©posĂ© sur le lit d’ElisĂ©e. Quel endroit oĂč le placer (Amen.), sur le lit d’ElisĂ©e !

            Ecoutez, j’essaye de dire que cette femme-lĂ  Ă©tait inspirĂ©e. Et les gens inspirĂ©s, au cours de tous les Ăąges, agissent de façon Ă©trange aux yeux du monde, mais ils accomplissent toujours la volontĂ© de Dieu. C’était une chose Ă©trange que Paul ait pris des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© son corps et qu’il les ait envoyĂ©s aux malades et aux affligĂ©s. Quelque chose Ă  l’intĂ©rieur
 Oh ! je souhaiterais ĂȘtre en mesure de vous le faire voir. Quelque chose


            Eh bien, et–et s’il y avait lĂ  un mĂ©decin ? Voici venir une maman avec cet enfant raide mort, il a Ă©tĂ© frappĂ© d’insolation, et ses yeux Ă©taient rĂ©vulsĂ©s, et sa bouche ouverte, sa langue ressortie. Et la voici venir, transportant l’enfant mort, faisant un tour pour le coucher dans le lit du prĂ©dicateur. Eh bien, le mĂ©decin dirait : « EspĂšce de fanatique. » Elle n’aurait pas fait cas de cela. Elle faisait exactement ce que l’inspiration qu’elle avait eue lui disait.

49.       Puis-je m’arrĂȘter ici un instant. Saviez-vous que l’Eglise du Dieu vivant
 Je vais dire quelque chose. Mais l’Eglise du Dieu vivant est entiĂšrement bĂątie sur la rĂ©vĂ©lation spirituelle. C’est vrai. Cela commence en Eden quand Adam et Eve, quand CaĂŻn et Abel
 Les deux garçons se sont rendus auprĂšs de Dieu, ils ont construit un autel, chacun. Ils ont adorĂ© Dieu, tous deux, l’un un croyant, et l’autre un incroyant. Et si tout ce que Dieu exige de vous, c’est avoir foi en Lui, croire en Lui, adhĂ©rer Ă  l’église, offrir un sacrifice, Dieu serait cruel et injuste pour avoir condamnĂ© CaĂŻn, car ce dernier avait fait la mĂȘme chose qu’Abel. Voyez-vous comment le diable a eu les gens aujourd’hui ? Ils se disent : « Eh bien, je vais Ă  l’église. Je crois sĂ»rement en Dieu. Je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. » Chaque dĂ©mon de l’enfer croit la mĂȘme chose. Ils ont confessĂ© cela publiquement. C’est vrai. Le dĂ©mon a dit : « Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu », en public, devant des milliers, confessant que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu. Ils n’étaient pas sauvĂ©s. Une conversion, c’est une expĂ©rience, une nouvelle naissance. Remarquez combien c’est glorieux, quelle merveilleuse chose !

50.       Eh bien, quand cette femme s’est rendu compte que cette inspiration Ă©tait sur elle, elle a parfaitement obĂ©i, parce qu’elle savait que cela Ă©tait en harmonie avec le surnaturel.

            Vous dites : « De quoi parlez-vous, FrĂšre Branham ? » Je cherche Ă  Ă©tablir votre foi Ă  un niveau oĂč Dieu apparaĂźt Tout-Puissant, suprĂȘme et tout fort, et omnipotent. Il n’a pas changĂ©. Sa nature ne change pas. Ma nature peut changer, la vĂŽtre peut changer, mais la nature de Dieu ne changera jamais. S’Il est toujours le Grand JĂ©hovah Dieu qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre et qui a tous les pouvoirs entre Ses mains, Il est toujours le mĂȘme JĂ©hovah ce soir. S’Il est le Dieu Tout-Puissant, Il peut tout faire. S’Il ne peut pas tout faire, Il n’est pas le Dieu Tout-Puissant. L’inspiration vous dit cela. Les raisonnements diront que ce n’est pas cela, mais l’inspiration dit que c’est ça, l’inspiration venant de l’ñme et non de la pensĂ©e.

            Il y a des raisonnements de l’esprit, la thĂ©ologie faite par des hommes, la soi-disant qui vous rendra trĂšs religieux ; cela vous rendra aussi religieux, ça vous amĂšnera Ă  observer le jour du sabbat et Ă  faire toutes ces autres choses, mais cela vous fera nier l’existence du Tout-Puissant qui peut accomplir des miracles et produire le surnaturel. L’Esprit n’a-t-il pas dit que dans les derniers jours les gens seraient ainsi ? « EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ© mais reniant ce qui en fait la force ; dĂ©tourne-toi de tels hommes. » RĂ©veillez-vous, Eglise. Comment Abel a-t-il reconnu le sacrifice correct Ă  offrir ? Il Ă©tait inspirĂ©.

51.       Aujourd’hui, en gĂ©nĂ©ral, les gens agissent comme CaĂŻn. Il a dit
 Sans doute que CaĂŻn a dit : « Si nous construisons un bel autel, nous l’embellirons; en effet, JĂ©hovah sera adorĂ© en un tel lieu. » Il a pris les lys de champ ; il les a placĂ©s sur l’autel. Il a pris les fruits de la terre, ils les a placĂ©s lĂ . Il a rendu tout cela beau, il s’est construit une belle Ă©glise, un bel autel, il s’est agenouillĂ© et a dit : « JĂ©hovah, voici ce que je T’offre. » Et Dieu refusa cela.

            Et aujourd’hui, les gens cherchent Ă  frĂ©quenter la meilleure Ă©glise oĂč les gens s’habillent mieux, oĂč le pasteur est un peu plus formaliste et pas trĂšs fanatique, comme on le dit. Savez-vous que la pensĂ©e du monde est inimitiĂ© contre Dieu ? La sagesse de ce monde est une folie aux yeux de Dieu. Et il a plu Ă  Dieu de sauver le monde, ou ceux qui veulent croire, par la folie de la prĂ©dication. Oh ! comme l’une est contraire Ă  l’autre ! Eh bien, vite, arrivons Ă  la fin de ceci ou Ă  cette conclusion-ci.

52.       Observez juste un instant. Quand Abel vint par inspiration, il n’y avait pas de beautĂ©, mais il est venu par inspiration
 Il n’avait pas de Bible qui lui ait rĂ©vĂ©lĂ© que c’était un agneau. Mais Dieu lui rĂ©vĂ©la que c’était un agneau, pas d’inspiration pour lui dire que ce n’était pas
 CaĂŻn a dit : « Eh bien, alors (les raisonnements), c’est le fruit, nous
 Ils doivent avoir mangĂ© des pommes, je vais donc apporter une offrande de fruits, et JĂ©hovah agrĂ©era cela, parce que cela paraĂźt mieux que ce qu’il y avait, JĂ©hovah agrĂ©era donc cela. »

            Et aujourd’hui, les gens pensent la mĂȘme chose, ils Ă©vitent de petites Ă©glises et autres oĂč l’Evangile est prĂȘchĂ©, ils Ă©vitent parfois des gens parce qu’ils ne sont pas tout Ă  fait habillĂ©s Ă  la mode, comme on le dit. Ils veulent agir comme le monde et ĂȘtre comme le monde. C’est comme la femme dont je viens de vous parler. En effet, ce sont les raisonnements, et vous ne pouvez pas aller par cela. Absolument pas. C’est par l’inspiration.

53.       Quand JĂ©sus descendait de la montagne de la Transfiguration
 Scellons cette chose maintenant mĂȘme. Quand JĂ©sus descendait de la montagne de la Transfiguration, Il a demandĂ© aux apĂŽtres, Il a demandĂ© : « Qui dit-on que je suis, Moi, le Fils de l’homme ? »

            Les uns disent : « Tu es Elie. »

            Et les autres disent : « Tu es le ProphĂšte. »

            D’autres encore disent : « Tu es JĂ©rĂ©mie. » Il a dit : « Mais qui dites-vous que Je suis ? »

            Alors Pierre a dit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant. »

            Il a dit : « Tu es heureux, Simon, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui te l’a rĂ©vĂ©lĂ©. Et sur ce Roc, je bĂątirai Mon Eglise ; et les portes du sĂ©jour des morts ne peuvent prĂ©valoir contre cela. »

54.       C’est par cela que la femme sunamite allait. Ce n’était pas raisonnable d’amener un enfant mort au lit du prĂ©dicateur. Mais l’inspiration avait parlĂ©. Et si l’inspiration vous parlait et vous disait que vous faites de la religion, si l’inspiration vous dit ce soir qu’il est temps de vous dĂ©barrasser de sales habitudes, Ă©coutez l’inspiration. C’est le Saint-Esprit qui parle et qui fraye une voie. Ne rejetez jamais cela, s’il y a quoi que ce soit
 Ă  moins que ça soit contraire Ă  la Parole de Dieu. Et tout ce que vous faites de pur et de juste, c’est–c’est en accord avec la Parole de Dieu. C’est en accord. Amen.

            Peu importe ce que les gens pensent, ce que les autres disent, c’est l’inspiration qui vous conduit, si cela est en accord avec la Parole. Et si c’est donc conforme Ă  la Parole, c’est donc l’inspiration qui vous conduit.

55.       Alors la femme prend l’enfant, elle contourne et le couche sur son lit Ă  elle... sur son lit Ă  lui. Qu’est-il arrivĂ© ? Son mari est revenu. Les gens pleuraient, poussaient des cris et tout ; l’enfant Ă©tait mort. Mais cette femme
 Amen ! J’aime ça. Sa foi Ă©tait en action. Elle Ă©tait tout aussi calme que possible. Quelque chose l’avait frappĂ©e en ce moment crucial. Quelque chose a tenu ferme. Et si quelque chose a pu tenir ferme au moment oĂč la mort a frappĂ© dans cette famille-lĂ , Ă  combien plus forte raison Cela devrait-il tenir ferme ce soir oĂč la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ est proche.

            Quelque chose l’a frappĂ©e : l’inspiration. Elle a marchĂ© çà et lĂ , elle a pris le petit enfant, l’a couchĂ© sur le lit du prophĂšte. Et son mari a demandĂ© : « Ô chĂ©rie ! Ô chĂ©rie ! qu’allons-nous faire ? »

            Elle a dit : « Tout va bien, mon mari. » Amen ! Sa foi l’a mise en action. Et peu importe combien, sƓur, vous qui ĂȘtes dans ce fauteuil roulant, vous croyez que Dieu est GuĂ©risseur, si votre foi ne peut entrer en action, vous resterez toujours dans ce fauteuil roulant. Mais une fois que votre foi peut entrer en action au point oĂč du fond de votre Ăąme vous dites que c’est vrai, non pas les raisonnements, mais quelque chose ici dedans dit que c’est ça ; alors frĂšre, quelque chose aura lieu. Vous commencerez Ă  agir. En effet, c’est impossible qu’il n’en soit pas ainsi. C’est vrai.

56.       Remarquez donc ce qui est arrivĂ©. Elle a dit : « Scelle-moi une mule (Amen !) et chevauche vers mont Carmel aussi vite que possible. » J’aime ça. Elle a dit : « Scelle un Ăąne et va de l’avant ; Ne ralentis mĂȘme pas Ă  moins que je te le dise. » J’aime ça. Elle Ă©tait en route pour rencontrer l’homme de Dieu. Elle avait un besoin, elle savait qu’ElisĂ©e Ă©tait le reprĂ©sentant de Dieu. Elle ne savait pas qu’ElisĂ©e allait restituer la vie Ă  l’enfant. Mais elle savait qu’ElisĂ©e Ă©tait reconnu et confirmĂ© de façon absolue comme serviteur de Dieu. Et ce soir, le Saint-Esprit est la preuve qu’Il est ici, que Sa Puissance est avec les croyants. Et si seulement nous pouvons reconnaĂźtre cela par l’inspiration qui nous conduit vers le... fait le... au moment crucial Ă  prendre notre dĂ©cision selon la Parole de Dieu, non pas suivant ce que nos voisins vont penser ou suivant ce que quelqu’un d’autre va dire, ou ce que mon pasteur dira, ou ce que les membres [de mon Ă©glise] diront, ou ce que mes voisins diront, mais ce que Dieu me conduit Ă  faire.

57.       Elle a alors pris la dĂ©cision. Elle est
 La
 Elle monta sur la mule et s’en alla. Elle s’est dit : « Si je peux arriver auprĂšs de cet homme de Dieu, je dĂ©couvrirai la raison. » Et quand elle arriva
 Dieu ne dit pas toujours Ă  Ses prophĂštes tout ce qui va arriver. Il ne leur dit que ce qu’Il–ce qu’Il veut. Dieu est Souverain.

            Vous ne pourrez jamais voir des hommes parcourir le monde, guĂ©rissant des gens Ă  tout hasard et tout. J’ai essayĂ© de renverser cela de toutes mes forces dans ma vie. C’est la raison pour laquelle vous voyez que, dans des campagnes, j’examine minutieusement tout pour d’abord avoir une vision, ce que Dieu dira de faire. En effet, vous pouvez taper du pied, donner un coup de pied, oindre et tout le reste, et si le diable a un droit lĂ -dessus, quelque chose d’inconfessĂ© dans votre cƓur, ou une incrĂ©dulitĂ©, ou un doute, n’importe quoi lĂ , quelque chose que vous avez refusĂ© de faire ou de ne pas faire, le diable restera lĂ  mĂȘme, car il en a le droit. C’est vrai. JĂ©sus ne guĂ©rissait jamais Ă  tout hasard. Il a dit : « Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre ne Me le montre premiĂšrement. » Vous ne serez jamais en accord avec JĂ©sus.

58.       Il y a quelque temps, un prĂ©dicateur d’une certaine dĂ©nomination qui ne croit pas aux miracles, qui ne croit mĂȘme pas au baptĂȘme du Saint-Esprit aujourd’hui, m’a dit, il a dit : « Ecoutez, prĂ©dicateur. » Il a dit : « Si vous ĂȘtes un apĂŽtre, si vous ĂȘtes un prophĂšte
 »

            J’ai dit : « Jamais je n’ai dit cela, monsieur. Je ne suis ni apĂŽtre, ni prophĂšte.» J’ai dit : « Je suis un serviteur du Seigneur JĂ©sus. »

            Il a dit : « Si vous ĂȘtes le guĂ©risseur
 »

            J’ai dit : « Je n’ai jamais dit que j’étais le guĂ©risseur. » J’ai dit : « C’est le Seigneur JĂ©sus qui est le GuĂ©risseur. »

            Il a dit : « Mais si vous Ă©tiez comme les apĂŽtres
 »

            J’ai dit : « Jamais, je ne suis pas comme eux, sauf que je suis sauvĂ© par la mĂȘme grĂące. »

            Il a dit : « Eh bien, vous affirmez avoir le mĂȘme Saint-Esprit ? » J’ai dit : « Cette fois-ci, vous ĂȘtes en ligne. C’est vrai. »

            Il a dit : « Alors, si vous ĂȘtes comme les apĂŽtres qui avaient le Saint-Esprit, pourquoi n’allez-vous donc pas lĂ  Ă  l’hĂŽpital et ne dites-vous pas : ‘Vous tous qui ĂȘtes malades, levez-vous et sortez’? » Et il a dit : « Chacun d’eux obĂ©ira et fera ce que vous lui aurez dit. »

            J’ai dit : « Croyez-vous que JĂ©sus sauve toujours ? »

            « Absolument. »

            J’ai dit : « Allez ici au cabaret, Ă  la piste de course, aux bars et dites : ‘Chacun de vous est–est chrĂ©tien, venez et sortez du monde.’ »

            Il a dit : « Je le peux s’ils croient. »

            J’ai dit : « Moi aussi. » C’est vrai. AssurĂ©ment. C’est ça. Cela repose sur l’expiation, c’est exact.

59.       Il a dit : « Eh bien, vous vous rappelez, monsieur Branham, a-t-il dit, jamais les apĂŽtres n’avaient Ă©chouĂ©. Tout celui pour qui ils priaient Ă©tait guĂ©ri. »

            J’ai dit : « Vous feriez mieux de ne pas dire cela Ă  ma fille de huit ans. Elle va te confondre ; vous ne connaissez pas la Bible mieux que ça. » J’ai dit : « Oh ! la la ! Un homme avec un diplĂŽme de docteur et qui ne connaĂźt pas la Bible mieux que ça ! Eh bien, ai-je dit, quand JĂ©sus est descendu de la montagne de la Transfiguration, les apĂŽtres Ă©taient lĂ , essayant de leur mieux de chasser d’un enfant un dĂ©mon d’épilepsie. Et un homme est venu et a dit : ‘J’ai amenĂ© cet enfant auprĂšs de Tes serviteurs, et ils n’ont pu rien faire pour lui. Aussi Te l’ai-je amenĂ©.’ »

            JĂ©sus a dit : « Jusqu’à quand allez-vous ĂȘtre incrĂ©dules ? » Il avait amenĂ© l’enfant lĂ  et il n’y avait pas de doute pour lui. Il Ă©tait Dieu. Alors, Il a tout simplement ordonnĂ© Ă  l’esprit ; et cela l’a quittĂ©.

            Les apĂŽtres ont dit : « Pourquoi n’avons-nous pas pu faire cela ? » Ils avaient Ă©chouĂ©. Paul avait laissĂ© son ami TimothĂ©e, souffrant, souffrant de la gastrite. Paul
?
 Mais ils faisaient au mieux de leur possibilitĂ© ce qu’ils devaient faire. JĂ©sus avait l’Esprit sans mesure ; nous, nous L’avons avec mesure. Il a dit : « Comment pouvez-vous condamner un homme
 ? » J’ai dit : « Vous parlez de quelques Ă©checs, pourquoi ne parlez-vous pas de certains succĂšs si vous ĂȘtes chrĂ©tien ? » C’est parce que son cƓur Ă©tait loin de Dieu, ses facultĂ©s intellectuelles l’amenaient vers une certaine expĂ©rience thĂ©ologique qu’il avait eue. J’ai dit : « Vous y ĂȘtes. »

60.       Il a dit : « Eh bien, si vous ĂȘtes le
 Je vous ai entendu dire dans l’un de vos sermons que JĂ©sus a dit : ‘Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi.’ » Il a dit : « Qu’on vous voie alors rompre le pain et nourrir cinq mille personnes ; laissez-moi vous voir changer l’eau en vin. »

            J’ai dit : « Nous sommes dans notre enfance. Nous Ă©voluons. Et aussitĂŽt que nous serons dĂ©barrassĂ©s de vous, de ce tas de fanatiques formalistes que vous ĂȘtes, nous accomplirons cela, mais nous faisons le
 » J’ai dit : « Eh bien, la guĂ©rison n’est plus mise en doute ; mĂȘme les mĂ©decins reconnaissent cela. Les meilleures associations des mĂ©decins dans toute l’Association MĂ©dicale de l’AmĂ©rique reconnaissent que la guĂ©rison divine, c’est par le Sang de JĂ©sus-Christ. C’est vrai. » J’ai dit : « Si nous pouvons nous dĂ©barrasser de vous, ce tas d’incroyants, assez longtemps pour obtenir que Dieu entre au milieu de la foule, vous verrez des choses semblables se passer. Nous sommes simplement en train d’évoluer. ConsidĂ©rez les miracles que JĂ©sus avait commencĂ© Ă  faire de la mĂȘme façon, Il a progressĂ© jusqu’à ce que finalement Il a ressuscitĂ© des morts.

61.       Remarquez, cette femme s’est rendue auprĂšs du prophĂšte, et le prophĂšte a dit : « Voici venir cette Sunamite, et Dieu m’a cachĂ© ce qui est dans son cƓur. » Le prophĂšte ne le savait pas. Alors, il a vu la femme lĂ  au loin, puis il a dit : « GuĂ©hazi, cela m’inquiĂšte un peu. Va vite et demande-lui quel est le problĂšme. Je vois qu’elle a l’air tout chagrinĂ©e ; elle a la tĂȘte baissĂ©e ; elle chevauchait cette petite mule Ă  mort, pratiquement, et voici qu’elle vient
 Va lui demander quel est le problĂšme. »

            Et GuĂ©hazi a couru lĂ  et a dit : « Tout va-t-il bien pour toi ? Est-ce que tout va bien pour ton mari ? Est-ce que tout va bien pour l’enfant ? »

            Regardez, voici une parole qui m’a toujours intriguĂ©. Elle a rĂ©pondu : « Tout va bien. » Amen ! « Tout va bien », alors que son enfant Ă©tait un cadavre. « Tout va bien pour mon mari ; tout va bien pour moi ; tout va bien pour l’enfant. »

            Alors, elle s’est approchĂ©e de lui, elle s’est prosternĂ©e Ă  ses pieds. Elle s’est mise Ă  le lui rĂ©vĂ©ler. Alors il a dit Ă  GuĂ©hazi : « GuĂ©hazi, prends ce bĂąton dans ta main et pars. »

62.       Oh ! la la ! Ce dont le prĂ©dicateur a besoin aujourd’hui, c’est d’un bĂąton et de partir, de consumer le veau et les outils de travail. Soyez prĂȘt. Il a dit : « Tu vas partir. Et si quelqu’un t’invite Ă  une partie de fĂȘte entre amis, n’y va pas. Et s’ils vont avoir un souper des soupes, ne le crois pas. S’ils vont devoir s’arrĂȘter pour jouer au jeu d’arnaque dans une Ă©glise, ne crois pas cela. Si quelqu’un te salue, ne le salue pas, mais va directement et dĂ©pose ceci sur cet enfant-lĂ . » C’est cela la commission de l’Eglise aujourd’hui, rejeter tout fardeau et tout pĂ©chĂ© qui nous enveloppent si facilement, afin que nous puissions courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre–dans la carriĂšre qui nous est ouverte. HĂ©breux 12 dit : « Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins », les miracles ont Ă©tĂ© accomplis par la foi, dit-il, « rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement. »

            Nous nous arrĂȘtons trop pour de petites choses entre amis. Nous nous arrĂȘtons trop pour
 supporter le monde. Nous nous arrĂȘtons trop pour vĂ©rifier si nous ne devenons pas un peu trop fanatiques. Je crains
 J’ai plus de crainte pour la personne qui a peur que je n’en ai pour celle qui est fanatique. C’est vrai.

            Oh ! la la ! Je prĂ©fĂ©rerais avoir un petit feu de brousse plutĂŽt que de ne pas du tout avoir de feu. AssurĂ©ment. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre autour d’un feu qui est en train de crĂ©piter et sauter Ă  tout moment oĂč le monde a froid plutĂŽt que d’ĂȘtre autour d’un iceberg. Certainement. Ne faites pas une peinture de feu. Vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer Ă  une peinture de feu ; il vous faut avoir un feu rĂ©el. Non pas ce que les apĂŽtres ont fait, le Saint-Esprit dans les apĂŽtres. Comme le mĂȘme Saint-Esprit est lĂ  aujourd’hui, allons de l’avant.

63.       La science, il y a cent cinquante ans, a fait la dĂ©claration comme quoi si jamais un homme allait Ă  une vitesse vertigineuse de trente miles [48 km] Ă  l’heure, la pesanteur le propulserait de la terre ; en effet, on chevauchait sur des chars Ă  bƓufs. Pensez-vous que la science se rĂ©fĂšre Ă  cela aujourd’hui ? Absolument pas. Aujourd’hui, on fait 1.600 miles [2.574 km] Ă  l’heure dans un avion Ă  rĂ©action et on continue Ă  aller, Ă  avancer plus loin. Et nous en sommes au point oĂč nous pouvons croire au baptĂȘme du Saint-Esprit, nous pouvons croire Ă  la guĂ©rison des malades ; avançons jusqu’à la rĂ©surrection des morts et Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            La science ne peut aller que jusque lĂ , puis redescendre. Nous sommes
 Nous, nous avons des ressources non exploitĂ©es, par une promesse divine qui nous vient de nul autre que du Fils de Dieu qui a dit : « Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai. » Amen. Je me sens religieux maintenant mĂȘme, oh ! la la ! en y pensant. « Tout est possible Ă  celui qui croit. » Ô Dieu, j’ai assez de foi pour les malades maintenant ; ĂŽ Dieu, donne-moi assez de foi pour autre chose. J’ai faim, mon appĂ©tit augmente
 Je veux plus de Dieu.

64.       Alors cette femme a dit
 Elle a vu ElisĂ©e prendre le bĂąton et sortir comme cela ; elle a dit : « Cela ne me satisfait pas. » Elle savait
 Elle n’était pas sĂ»re si Dieu Ă©tait dans ce bĂąton-lĂ  ou pas, mais elle Ă©tait sĂ»re que Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte-lĂ , aussi a-t-elle dit : « Je
 L’Eternel est vivant, ton Ăąme ne mourra jamais, a-t-elle dit ; je ne te quitterai point. J’aimerais savoir ce que Dieu veut que je fasse. » Amen.

            Si vous ne prenez pas une petite patate froide
 Permettez l’expression. Si le diable veut vous dire : « Eh bien, allez adhĂ©rer Ă  telle Ă©glise. Tenez-vous simplement de cĂŽtĂ© ; un glorieux jour dans le MillĂ©nium, il y aura la guĂ©rison pour les malades et on aura de nouveau des expĂ©riences. » Si vous voulez que le diable vous colle cela au cou et que vous attendiez autre chose, vous ratez des tartes, des glaces, des poulets frits et de bonnes choses. » Amen.

            Je ne peux pas ĂȘtre satisfait par l’adhĂ©sion Ă  une Ă©glise. Je dois connaĂźtre Christ. Peu importe que vos bĂątons thĂ©ologiques aillent çà et lĂ , en disant : « Je ne crois pas cela », vos bĂątons Ă  mesurer. « Si vous faites ceci, si vous faites cela, si vous faites ceci. » Je n’aime pas ces vieux bĂątons Ă  mesurer. Rejetez cette chose-lĂ  et recevez le Seigneur JĂ©sus. Cette femme a dit : « Je ne te quitterai point; en effet, je sais que tu es lĂ -dedans. » Je ne sais pas si Dieu est dans l’Eglise mĂ©thodiste, ou dans l’Eglise baptiste ou dans l’Eglise pentecĂŽtiste, ou dans l’Eglise luthĂ©rienne. Je n’en sais rien. Mais je–je sais ceci : Il est dans mon cƓur. Amen. C’est Sa demeure.

            Elle a dit : « Je ne te quitterai point. Je vais bien m’accrocher Ă  toi. »

65.       Oh ! elle a touchĂ© au point. Elle avait atteint sa foi, pour croire la chose. Elle a parcouru toutes les fossiles et tout le reste, tous les persĂ©cuteurs, tous les moqueurs et les railleurs : « Hein ! tu sais, j’ai toujours pensĂ© qu’il y a quelque chose de louche au sujet de cette femme-lĂ . Regardez oĂč elle va donc. » Voyez, vous y ĂȘtes. Il vous faut franchir chaque barriĂšre, brĂ»ler chaque clĂŽture derriĂšre vous pour arriver Ă  Christ. Peu importe ce que le monde dit, ce que l’église dit, ce que les gens disent ; c’est ce que JĂ©sus a dit qui compte.

            Alors ElisĂ©e est parti avec elle. Si vous venez ainsi Ă  JĂ©sus, Il ira avec vous tout au long du pĂšlerinage de la vie jusqu’au bout du chemin. Oui, Il le fera. Un de ces jours (AllĂ©luia !), il nous faudra tous en arriver lĂ . Je voudrais ĂȘtre
 J’aimerais qu’Il soit alors mon Ami. Mes Ă©glises auront Ă©tĂ© consumĂ©es et auront Ă©tĂ© explosĂ©es par des bombes atomiques et tout le reste, mais mon Seigneur vivra Ă  jamais. J’aimerais ĂȘtre en Lui. Ce sont lĂ  mes motifs ; c’est lĂ  le dĂ©sir de mon cƓur, c’est d’ĂȘtre en Lui.

66.       Remarquez. Il est allĂ© dans la chambre. Vite maintenant, alors que nous terminons
 Il est allĂ© dans la chambre oĂč Ă©tait l’enfant ; il ne savait pas. Il a parcouru la piĂšce en long et en large, les gens qui Ă©taient dehors faisaient des taquineries et tout. Il a parcouru la piĂšce en long et en large, de part et d’autre, jusqu’à ce que l’Esprit l’a beaucoup oint. Il a couru, il s’est jetĂ© sur cet enfant-lĂ , il a placĂ© ses lĂšvres contre les lĂšvres de l’enfant, sa tĂȘte contre la tĂȘte de l’enfant, son nez contre le nez de l’enfant, ses mains contre les mains de l’enfant, et l’Esprit de Dieu est passĂ© au travers de lui vers cet enfant-lĂ , c’est comme l’imposition des mains aux malades ou je ne sais quoi d’autre. Et cet enfant a Ă©ternuĂ© sept fois et est revenu Ă  la vie. L’inspiration de la femme payait.

67.       Un jour, frĂšre, lorsque le soleil refusera de briller, lorsque la lune se couchera et que les Ă©toiles cacheront leur visage Ă  la terre, que le dernier sermon aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, que la Bible aura Ă©tĂ© fermĂ©e, que les Ă©glises auront Ă©clatĂ© en morceaux et que les rochers convulseront et crieront, j’aimerais Le connaĂźtre. Amen. Comme le poĂšte l’a dit dans une chanson : « Je peux voir Adam secouer Eve et dire : ‘Eve, c’est ça, chĂ©rie.’ Eve Ă©tend la main et secoue Abel, et dit : ‘Abel.’ Abel secoue Seth. Seth secoue NoĂ©. NoĂ© secoue Abraham. » Amen ! Ce temps est arrivĂ©. Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Savoir que l’inspiration qui me conduit (et j’ai Ă©tĂ© classĂ© dans la catĂ©gorie des fanatiques et je ne sais quoi) m’a amenĂ© Ă  la LumiĂšre, m’a amenĂ© Ă  ĂȘtre rĂ©compensĂ©.

            Vous, les vieilles mamans et les vieux papas aux cheveux grisonnants, qui ĂȘtes ici, ne vous en faites pas, votre
 L’inspiration qui vous a conduits Ă  Christ et qui a fait que vous ĂȘtes passĂ©s par plusieurs dangers, Ă©preuves et piĂšges, ne vous en faites pas, un matin, elle paiera. Elle paiera. JĂ©sus viendra. Nous serons enlevĂ©s avec Lui dans les airs.

68.       Regardez cet enfant-lĂ , il Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur le lit de ce prophĂšte ; c’est l’inspiration qui l’avait fait coucher lĂ , prĂ©parer. Et Dieu a Ses bras Ă©tendus ce soir, et votre cƓur se trouve lĂ . Il veut prĂ©parer une place lĂ  afin qu’il puisse venir, descendre vous prendre et vous amener dans la rĂ©surrection. Le mĂȘme Dieu Tout-Puissant, le Grand JĂ©hovah, qui s’est avancĂ© devant Abraham
 Quelqu’un a demandĂ© : « Est-ce que vous dites que c’était Dieu JĂ©hovah ? » AssurĂ©ment, la Bible dit que c’était Lui. Il y eut deux Anges qui marchĂšrent
 il a dit : « Comment ont-Ils mangĂ© ce bƓuf et mangé  (Je veux dire ce veau) et  ont-ils bu le lait de vache, ont-ils mangĂ© le pain de maĂŻs avec du beurre ? Etait-ce Dieu ? » Oui, oui. La Bible dit que c’était Dieu et deux anges. « Oh ! ai-je dit, vous limitez Dieu par votre incrĂ©dulitĂ©. » J’ai dit : « Dieu n’a rien Ă  faire
 »

            Il a dit : « Viens ici, Gabriel ; viens ici, Michael ; tenez-vous ici Ă  cĂŽtĂ© de Moi. » Il a dit [FrĂšre Branham souffle – N.D.E.] : « Entre dans ce corps-lĂ . » Amen. Il a Ă©tendu la main [Il souffle] : « Entre dans ce corps-lĂ . » Il a dit : « Viens ici, poignĂ©e d’atomes, et un peu de lumiĂšre cosmique, un peu de
 cosmique, un peu de pĂ©trole, et de choses dont ce corps-ci est constituĂ©. » Il a formĂ© cela et Il est entrĂ© lĂ -dedans, Il a marchĂ© et Il a parlĂ© Ă  Abraham, Ses habits couverts de poussiĂšre, Il avait le dos tournĂ© Ă  Sara lorsque celle-ci a ri dans la tente. Il a dit : « Pourquoi as-tu ri, Sara ? »

            Elle a dit : « Je n’ai point ri. »

            Il a dit : « Oh ! si, tu as ri. » AllĂ©luia ! Il s’est formĂ© un corps pour apparaĂźtre devant Abraham. Et le mĂȘme Dieu qui avait formĂ© ce corps-lĂ  a notre Ăąme entre Ses mains ce soir. ApprĂȘtons un lieu, faisons une place pour Lui pour qu’Il y demeure, afin qu’un glorieux jour, lorsqu’Il retournera sur la terre, Il parle et nous apparaĂźtrons Ă  Sa ressemblance pour vivre avec Lui aux siĂšcles des siĂšcles. Oh! j’aimerais Le voir. J’aimerais alors aller avec Lui. Peu m’importe ce que le monde dit aujourd’hui. Vous non plus.

69.       Et mon ami pĂ©cheur ici prĂ©sent ce soir, si ce n’est pas lĂ  votre expĂ©rience, Dieu vous attend. Ouvrez votre cƓur, laissez-Le venir. Ne prenez pas le raisonnement. Ne dites pas : « Eh bien, j’ai Ă©tĂ© un homme trĂšs bien. » C’est trĂšs bien. C’est une bonne chose que d’ĂȘtre un homme de bien, mais ĂȘtes-vous nĂ© de nouveau ? Avez-vous fait des prĂ©paratifs tels que, Ă  Sa Venue, quand Il passera, Il ressuscitera aussi votre[corps] mort et vous ramĂšnera Ă  la vie ? J’espĂšre que vous l’avez fait. Si vous ne l’avez pas fait, puissiez-vous ĂȘtre prĂȘt Ă  le faire maintenant pendant que nous inclinons la tĂȘte. Et que l’organiste veuille venir pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es juste un moment pour la priĂšre
 Tout le monde en priĂšre, s’il vous plaĂźt. C’est solennel, c’est un moment glorieux, peut-ĂȘtre qu’il y a ici ce soir un petit garçon que Dieu s’apprĂȘte Ă  utiliser dans quelques jours comme prĂ©dicateur. Peut-ĂȘtre qu’il y a ici un pauvre garçon pĂ©cheur qui n’a jamais acceptĂ© Christ, ou une femme. Peut-ĂȘtre que la vie changera pour eux dans quelques instants. Peut-ĂȘtre un membre tiĂšde d’église qui frĂ©quente l’église, qui n’est jamais devenu un vĂ©ritable chrĂ©tien ; qu’en est-il, mon ami ? Lorsque vous arriverez au bout du chemin, votre Ăąme s’en ira-t-elle comme celle de cette femme qui est morte lĂ , Ă  Louisville, il y a quelques semaines ? Alors que vos raisonnements disparaĂźtront, qu’en sera-t-il de votre Ăąme ?

70.       Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, nous Te prĂ©sentons ce soir cette assemblĂ©e. Nous Te la prĂ©sentons, Seigneur, afin que le Saint-Esprit sonde cet auditoire ici et fasse un ratissage dans ces allĂ©es. Je ne sais pas, ceci peut ĂȘtre le dernier appel.

            Je viens de lire, il y a quelques instants, au sujet d’un conducteur de bus qui Ă©tait en trĂšs bonne santĂ©, qui avait conduit sur une distance de plus d’un million de kilomĂštres, il est entrĂ© dans une ville et dans une station, il a eu un petit malaise et il est sorti de la station, il est allĂ© au bord du trottoir
 et lĂ , il est mort. On ne sait pas. Il se peut que ça soit l’heure. Nous ne savons pas. Mais, PĂšre, le filet est dans l’eau. Ô Dieu, fais vite entrer le poisson lĂ -dedans, dans le filet de l’Evangile. Et sauve les perdus maintenant mĂȘme, PĂšre, ainsi que les rĂ©trogrades, les tiĂšdes, et ceux qui sont fatiguĂ©s en route, par amour pour JĂ©sus.

71.       Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, y a-t-il un jeune garçon pĂ©cheur, une jeune fille pĂ©cheresse, un homme pĂ©cheur, ou une femme pĂ©cheresse, ici ce soir, qui dira : « FrĂšre Branham, je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Je le crois de tout mon cƓur, et maintenant je vais lever la main vers Dieu, pas tellement vers vous, FrĂšre Branham ; je–j’aimerais qu’on se souvienne de moi dans la priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, oui. Quelqu’un d’autre ?

            Levez simplement la main et dites : « FrĂšre Branham, souviens-toi de moi maintenant. Je suis un pĂ©cheur. J’aimerais vraiment ĂȘtre en ordre avec Dieu. Je–je sais que je ne suis pas en ordre. Ce n’est pas nĂ©cessaire pour moi
 Mon inspiration
 Il y a sur moi quelque chose qui me dit : ‘Garçon, c’est toi ce soir.’ » C’est Lui qui vous parle. Je vous ai parlĂ© au cours de tout le sermon. Et cela s’adresse Ă  vous. Vous n’avez jamais prĂ©parĂ© un endroit, en vous sĂ©parant de toutes les choses du monde. Vous avez encore les dĂ©sirs du monde. « Oh ! oui, je suis membre d’église. » Est-ce que le monde est encore lĂ , l’amour du monde ?

72.       Y a-t-il un membre tiĂšde d’église, n’importe qui de ce genre, qui aimerait lever la main et dire : « FrĂšre Branham, souviens-toi de moi. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi maintenant mĂȘme. Je ne suis point nĂ© de nouveau. Je sais que je suis membre d’église. J’ai–j’ai menĂ© une vie avec des hauts et des bas. Mais quant Ă  nettoyer vraiment la maison et prĂ©parer un lieu de rĂ©surrection pour une nouvelle vie, je n’ai jamais fait cela, mĂȘme si je suis un croyant. J’aimerais que Tu Te souviennes de moi, ĂŽ Dieu, maintenant mĂȘme que je–je dĂ©sire cela. Maintenant, et aussi Ă  l’heure de ma mort, je–j’aimerais que Tu Te souviennes de moi. » Voudriez-vous lever la main vers Dieu et dire : « Ceci est mon signe envers Toi, Seigneur. J’aimerais que Tu Te souviennes de moi maintenant. Quelqu’un qui a faim et soif de la justice, je dĂ©sire ardemment Te rencontrer en paix avec une expĂ©rience. » Voudriez-vous lever la main, n’importe oĂč dans la salle ? Que le Seigneur soit avec vous. Voudriez-vous lever la main ? Quelqu’un d’autre, pour dire : « Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu, ce soir, parce que je suis dans le besoin. Je suis dans le besoin. Je sais que je
 »

73.       Eh bien, Ă©coutez, ne jouez pas avec ça, frĂšre, sƓur. Ne jouez vraiment pas. Ne tripotez pas avec cela. Soyez sĂ»r. Voyez, peut-ĂȘtre que votre conscience a Ă©tĂ© longtemps endurcie, mais il y a au fond de votre cƓur quelque chose qui dit : « C’est moi, et je sais maintenant mĂȘme que je n’ai pas Ă©tĂ© fidĂšle envers Dieu. Je n’ai pas Ă©tĂ© fidĂšle, il y a toujours eu quelque chose qui m’a gardĂ© par terre. Je n’ai pas eu cette libertĂ© parfaite. Je–je n’arrive pas Ă  ĂȘtre cachĂ© dans la Gloire de la Shekinah avec Dieu. Il m’arrive des fois oĂč je sens que ç’en est fini de moi. Il m’arrive des fois oĂč je pense que j’ai rĂ©trogradĂ©. Je–je–je n’arrive guĂšre Ă  supporter cela, mais je veux que Tu me viennes en aide, ĂŽ Dieu. Je vais lever la main vers Toi afin que Tu me viennes en aide. » Voudriez-vous lever la main ? Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main, s’il vous plaĂźt. J’attends juste un instant pour voir si quelqu’un d’autre
 Le Seigneur JĂ©sus voit votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Pendant que nous attendons, le Saint-Esprit parle. Vous, examinez-vous vous-mĂȘme pour voir si tout est complĂštement nettoyĂ© ? 

74.       Un jour, quelque part dans une Ă©glise, on jouera de la musique douce Ă  l’orgue pendant qu’un cercueil glissera sur le plancher. Ça sera vous. Oui, oui. Ça sera vous. Je me demande si dans l’état dans lequel vous serez alors, si vous pourrez revenir, vous direz : « Oh ! laissez-moi sortir d’ici et m’agenouiller Ă  l’autel juste un instant. Il y a beaucoup de choses que j’aimerais mettre en ordre. » Il sera alors trop tard.

            Qu’en est-il de maintenant ? « Aujourd’hui, c’est le jour du salut. » Allez-vous
 Quelqu’un d’autre ? Quatre ou cinq ont levĂ© la main. Voudriez-vous simplement dire : « Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu, je suis–je suis dans le besoin. Je viens maintenant par la foi. Je–je veux vraiment t’abandonner tout, mon Adorable RĂ©dempteur. Je donne tout ce que j’ai. Tu t’es donnĂ© pour moi ; je me donne pour Toi. Je viens maintenant par la foi, par la grĂące, croyant que le Seigneur JĂ©sus me remplira du Saint-Esprit ce soir mĂȘme. »

75.       Si vous ne comprenez pas ce que je veux dire par naĂźtre de nouveau, je veux dire quelqu’un qui n’a pas le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est ça, la nouvelle naissance. Voudriez-vous lever la main et dire : « Je crois maintenant ; je veux recevoir le Saint-Esprit. Souviens-toi de moi, frĂšre prĂ©dicateur » ? Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Quelqu’un
 Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est bien. Quel temps !

            Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es juste un moment de plus, je vais chanter. Nous allons chanter cela trĂšs doucement, alors que la sƓur joue cela. Je me demande si vous pouvez venir ici, vous agenouiller et me laisser descendre prier avec vous, et vous imposer les mains. Doucement et tendrement, JĂ©sus appelle. TrĂšs bien.

            Doucement et tendrement, JĂ©sus appelle,

            Il appelle


76.       Que Dieu vous bĂ©nisse, petite fille. Voudriez-vous venir ? La petite dame dit : « J’ai acceptĂ© Christ, mais, FrĂšre Branham, je ne suis pas nĂ©e de nouveau ; je n’ai pas reçu le Saint-Esprit. J’aimerais recevoir Cela. » Quelqu’un d’autre dans cet Ă©tat-lĂ  ? PĂ©cheur, qui que vous soyez, loin de Dieu, sans
 JĂ©sus a dit : « Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera pas dans le Royaume. » Voudriez-vous venir ?

            Voici venir un garçon qui a dĂ» entrer dans un fauteuil roulant pour venir donner sa vie Ă  Christ, il a levĂ© la main comme un pĂ©cheur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre
?
 Accorde-le, Seigneur. [FrĂšre Branham prie avec ceux qui sont Ă  l’autel. – N.D.E.]

            Ecoutez, voudriez-vous venir, vous qui avez levĂ© la main ? Cela devrait ĂȘtre un signe pour tout le monde. Un pauvre garçon a dĂ» quitter un fauteuil roulant pour venir se mettre Ă  l’autel, pleurant ici, les larmes coulant sur ses joues, parce qu’il dit qu’il est un pĂ©cheur et qu’il aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre. Ne voudriez-vous pas venir ?

            
 venez Ă  la maison,

            Vous qui ĂȘtes fatiguĂ©s, revenez Ă  la maison ;

            Ardemment, tendrement, JĂ©sus appelle,

            Il appelle, ĂŽ pĂ©cheur, viens


77.       Combien aimeraient recevoir le Saint-Esprit ? Voudriez-vous venir ici et vous agenouiller en ce moment-ci, ceux qui veulent recevoir Dieu, le Saint-Esprit dans leur cƓur, pour passer de la mort Ă  la vie, et que toutes choses deviennent nouvelles ? Vous savez qu’Il vous parle. Regardez la foule. Je suis mĂȘme surpris dans cette Ă©glise-ci. Vous savez, les gens deviennent tellement froids qu’ils n’arrivent mĂȘme plus Ă  verser une larme. Ils sont simplement–ils sont simplement devenus trĂšs indiffĂ©rents. C’est l’esprit de l’ñge. Nous sommes au temps de la fin, oĂč les cƓurs des hommes dĂ©faillent; c’est un temps de perplexitĂ©, et les gens n’ont plus l’affection naturelle. L’amour de Dieu semble se retirer. Mais de vous voir ici ce soir brisĂ©s, des larmes coulant sur vos joues, des mĂšres, des filles, des pĂšres et des fils en train de pleurer, c’est merveilleux. Le Saint-Esprit est ici.

78.       Ne voudriez-vous pas venir ? Ceci pourrait ĂȘtre votre temps. Souvenez-vous, Ă  la fin de l’ñge, j’aurai Ă  me tenir Ă  cĂŽtĂ© de vous, mon ami. Rappelez-vous, ça ne sera pas ma faute. Je vous offre ce soir JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et l’expĂ©rience de la nouvelle naissance. Ne voudriez-vous pas venir ? Encore une fois pendant que nous chantons. Voudriez-vous venir ?

            Doucement et ten


            Ne voudriez-vous pas venir ce soir aux bancs des pĂ©nitents Ă  l’ancienne mode oĂč votre papa et votre maman avaient l’habitude d’aller prier ?

            Vous appelle vous et moi (Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur)


            
 les portails


            [FrĂšre Branham prie avec ceux qui sont Ă  l’autel. – N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Notre PĂšre, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, Tu as dit : « Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai. » Accorde Ă  cette femme le Sang de JĂ©sus
?
 cƓur d’ĂȘtre
?
 Seigneur
?


79.       Ne voudriez-vous pas faire comme cette jeune dame ? Elle est membre d’église, mais elle s’est rendu compte qu’elle n’était pas Ă  la hauteur de la volontĂ© de Dieu. Ne voudriez-vous pas venir accepter cela ?

            
 Ô pĂ©cheur


            Venez, s’il vous plaĂźt, ce soir pendant que je vous supplie. Eh bien, c’est le jour ici ce matin, au banc
 Est-ce que quelqu’un le veut maintenant ? Peut-ĂȘtre que pendant que vous ĂȘtes lĂ , un pĂ©cheur attend de venir avec vous, une personne. Que ceux qui assistent individuellement les gens viennent Ă  l’autel en ce moment-ci
 Avancez ici, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre qu’un pĂ©cheur, ou un membre tiĂšde d’église s’avancera. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, vous qui ĂȘtes aussi sincĂšre pour prier pour une Ăąme perdue.

80.       Il y a dans cette salle ce soir... Laissez-moi vous dire quelque chose, monsieur. Je vois quatre ou cinq hommes qui ont levĂ© la main il y a un instant. Ce soir, il y a parmi nous un bon prĂ©dicateur mĂ©thodiste ; on Ă©tait lĂ  chez lui il n’y a pas longtemps. Quelqu’un s’est avancĂ© et lui a parlĂ©, il est venu Ă  Christ et ce soir, c’est un merveilleux homme sauvĂ© par Dieu. Il est rempli de l’Esprit de Dieu, parce que quelqu’un s’était intĂ©ressĂ© Ă  lui, il est venu, il s’est agenouillĂ©, il a priĂ© avec lui. Voudriez-vous venir faire cela ? Il est un prĂ©dicateur ce soir, parce qu’il Ă©tait venu. Encore une fois, ne voudriez-vous pas venir pendant que nous chantons une fois de plus ?

            Ardemment, tendrement, JĂ©sus appelle,

            Il appelle, ĂŽ pĂ©cheur


            Voyez-Le attendant aux portails,

            Nous attendant, toi et moi.

            Revenez Ă  la Maison, revenez Ă  la Maison,

            Vous qui ĂȘtes


            Sentez-vous que c’est rĂ©glĂ©, frĂšre ? Amen. Cet homme dans le fauteuil roulant vient d’ĂȘtre sauvĂ©, il a acceptĂ© Christ ; c’est aussi un bon moment pour lui d’ĂȘtre guĂ©ri.

            Ardemment, tendrement, JĂ©sus appelle,

            Il appelle, ĂŽ pĂ©cheur, reviens Ă  la Maison ?

81.       Etes-vous chrĂ©tienne, sƓur, vous qui ĂȘtes dans le fauteuil roulant ? Ne voudriez-vous pas approcher votre fauteuil vers ici ? Entrez dans votre fauteuil et venez
 Elle est juste lĂ , frĂšre. Que quelqu’un la dĂ©place vers ici. Elle est malade et elle a besoin de guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur bien-aimĂ©e, c’est le bon moment pour vous d’ĂȘtre guĂ©rie maintenant mĂȘme. Que n’importe qui d’autre qui veut s’agenouiller Ă  cĂŽtĂ© des malades, vienne. Que quiconque veut puisse venir et qu’il boive les Eaux de la Vie aux fontaines.

            Dieu est ici. Croyez-vous cela ? Quelqu’un d’autre qui est malade et affligĂ© ? Agenouillez-vous lĂ . Nous prions maintenant. C’est le bon moment pour que le Saint-Esprit satisfasse cela. Pourquoi pas ce soir ? Savez-vous
?
 [FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un. – N.D.E.] Jouez : Ne laissez pas la Parole quitter.

            
 laissez la Parole quitter,

            Et ferme tes yeux Ă  la lumiĂšre ;

            Ô pĂ©cheur, n’endurcis pas ton cƓur,

            Sois sauvĂ©, ĂŽ ce soir.

            [FrĂšre Branham s’éloigne du micro. – N.D.E.]

            Et pourquoi pas ce soir ?

            Ô pourquoi pas ce soir ?

            Ô pourquoi pas ce soir ?

            Ô pourquoi rester malade ?

            Et pourquoi pas ce soir ?

82.       Ô mon ami chrĂ©tien, ne voudriez-vous pas venir ? Y a-t-il quelqu’un qui veut s’agenouiller avec nous ici Ă  l’autel ? Pendant que je priais pour les malades, je suis descendu lĂ  et il y a un homme qui se mourait du cancer, il s’est simplement agenouillĂ© ici Ă  l’autel pour ĂȘtre guĂ©ri, acceptant JĂ©sus comme son GuĂ©risseur. Je viens de descendre lĂ  tout Ă  l’heure, j’ai priĂ© et je lui ai imposĂ© les mains. Et je souhaiterais que vous veniez ici. Je crois que Dieu va nous accorder immĂ©diatement une grande effusion et nous accorder ces choses dont nous avons besoin.

            Nous tous, ceux qui veulent s’agenouiller Ă  l’autel, voudriez-vous venir maintenant mĂȘme et vous agenouiller, pendant que nous sommes en priĂšre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon ami, et croyez au Seigneur JĂ©sus. Le Dieu d’Elie est toujours vivant. Il guĂ©rit encore. Il rĂ©tablit et l’ñme et le corps. Il est l’Homme du Plein Evangile, l’Homme Tout-Puissant.

            Dieu Tout-Puissant, Dieu Omnipotent, Dieu Omniscient, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement
 Venez simplement, croyez. Vous recevrez. Dieu l’a dit. Et maintenant, pendant qu’ils se rassemblent Ă  l’autel, que tout celui qui est intĂ©ressĂ©... Inclinons la tĂȘte. Tout le monde en priĂšre pendant que nous sommes Ă  genoux, ou que nous sommes debout, ou dans n’importe quelle position possible, pour la priĂšre. Que tout le monde prie maintenant. A votre maniĂšre, priez comme vous priez dans votre Ă©glise.

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