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Prédication L'ENSEIGNEMENT SUR MOISE de William Branham a été prêchée 56-0513 La durée est de: 1 heure 48 minutes .pdf La traduction Shp
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L'ENSEIGNEMENT SUR MOISE

1.         Tr√®s bien, que Dieu vous b√©nisse, Fr√®re Neville. Bon. Bonjour, mes amis. Il me faut de temps en temps regarder pour me rassurer si on est le matin ou le soir. Eh bien, je suis heureux d'√™tre ici ce matin. Il fait chaud, et certainement qu'on a eu un accueil chaleureux. Nous ne sommes plus au printemps ; nous avons l'√©t√© et l'hiver ici, n'est-ce pas ? Tout semble aller de travers de toute fa√ßon.

            Eh bien, ce qui m'a fait arriver en retard, c'est que je - je nettoyais la maison. Et ce matin, j'avais des membres raides et endoloris. Et je me suis lev√©, ayant beaucoup de temps, mais je ne m'√©tais pas rendu compte qu'une femme avait beaucoup de travail √† faire, on devait appr√™ter trois enfants et puis, aller √† l'√©cole du dimanche. Oh ! la la ! beaucoup de choses √† faire, plus que je ne le pensais. Et je me suis dit : " Eh bien, alors‚Ķ Hier soir il y avait du travail, et - et je - je suis revenu du champ missionnaire pour nettoyer la maison, je pense. Oh ! la la, n'est-ce pas une t√Ęche difficile √† accomplir? Hmm ! j'ai offert trente-cinq dollars par semaine √† quiconque veillerait sur l'enfant, et personne ne voudrait faire cela.

3.         Il n'y a pas longtemps, j'ai re√ßu une coupure d'un journal‚Ķ  Evidemment , √ßa n'a rien √† faire avec cela. Il y est racont√© qu'une esp√®ce de politicien √©tait l√† dans le Kentucky, il √©tait √©crit qu'il avait fait deux fois l'arm√©e, il avait √©t√© trois fois bless√©, comme un  h√©ros, qu'il avait v√©cu comme un bon citoyen dans le quartier, il avait fait beaucoup de choses, il avait √©pargn√© la vie √† deux enfants, l'un, de la rivi√®re et l'autre, de quelque chose d'autre, j'oublie tout ce  qu'il a  eu √† faire. Et  finalement, il s'est dit, eh bien, qu'on devait entretenir le quartier ; il a pos√© sa candidature pour une fonction. Et alors, sur cent mille personnes, il a eu cinq voix. Il a demand√© au ch√©rif s'il pouvait avoir un fusil √† canon coup√© pour se prot√©ger en quittant le quartier, il a dit : " Il √©tait m√™me dangereux de vivre l√†-bas. " Il n'avait pas assez d'amis pour l'aider √† sortir de la ville. C'est √ßa la reconnaissance des Am√©ricains malgr√© tout, n'est-ce pas? C'est vrai.  En Am√©rique, plus vous accomplissez des Ňďuvres, plus on s'attend √† ce que vous en accomplissiez. C'est Vrai, plus on en attend de vous.

4.         Eh bien, je - j'aimerais faire des compliments ce matin sur la propret√© et la bonne tenue de l'√©glise. Et quand je suis arriv√©, il y avait une porte l√† pour permettre une meilleure circulation.  Ainsi, c'est vraiment agr√©able, je ne sais qui au conseil des administrateurs a initi√© cela. C'√©tait certainement tr√®s agr√©able, et c'est un bon nettoyage. Je pense que c'est Fr√®re Hall, si je ne me trompe pas, qui a initi√© cela. C'est du tr√®s bon travail. Maintenant, il se fait un peu tard, mais vous savez comment sont les gens de la saintet√©. Voyez, on n'a pas un temps d√©termin√©, n'est-ce pas, Fr√®re Slaughter et Fr√®re Deakman ? [ Les fr√®res et les autres disent : " Non. " - N.D.E.] Nous prenons tout comme tel.

6.         J'ai eu des r√©unions merveilleuses dans le Sud, mais je n'ai pu pr√™cher que pendant quelques jours. J'avais pr√™ch√© pendant quatre mois d'affil√©e, et je n'avais plus assez de voix m√™me pour - m√™me pour murmurer. Je devais simplement faire signe de la main √† ma femme, vous savez, pour lui dire ce que je voulais, et c'est en quelque sorte‚Ķ Et puis, apr√®s cela, en revenant ici o√Ļ il y a cette esp√®ce de temps hypocrite que nous connaissons (Eh bien, il fait froid un jour, il fait chaud le jour suivant), j'ai attrap√© une forte - forte grippe comme dans le temps. Je me suis lev√© il y a quelques jours et j'ai repris. Ainsi donc, nous sommes malgr√© tout reconnaissant √† notre aimable Seigneur, pour toute Sa bont√© et Sa mis√©ricorde envers nous, et - et combien Il est bon! Nous avons eu des r√©unions merveilleuses l√†-bas, et le Seigneur nous a infiniment, abondamment b√©nis.

7.         Et hier soir, vers minuit, fr√®re Wood m'a appel√© chez lui, et fr√®re Arganbright √©tait au t√©l√©phone, il voulait que je commence par la Suisse. C'est donc trop de d√©placements pour un vieil homme. Ainsi donc, nos prochaines r√©unions commenceront le 11 du mois prochain au Cadle Tabernacle, √† Indianapolis. Au - au Cadle Tabernacle, √† Indianapolis, du 11 au 15. Et puis, de l√†, on va √†-√† Minneapolis, Minneapolis ; d'Indianapolis √† Minneapolis, les Hommes d'Affaires Chr√©tiens.

9.         Eh bien, je pense que fr√®re Neville m'a appel√© et je voulais montrer mon-exprimer mon appr√©ciation √† son √©gard et √† l'√©gard du trio Neville qui √©tait venu chanter pour moi aux fun√©railles que j'ai tenues avant hier. Et j'avais demand√© √† fr√®re Neville, je n'avais pas de chanteurs, la famille Liddick ; M. Liddick √©tait rentr√© √† la Maison, dans la Gloire. Et certainement que je‚Ķ Si son fils‚Ķ Je ne le vois pas ici ; plus tard, j'ai d√©couvert que c'√©tait un fils adoptif. Sachant que son p√®re se mourrait non sauv√©, il a accouru me chercher √† la maison, avant, et son papa a √©t√© sauv√© avant de mourir. Donc, la plus grande chose  que ce gar√ßon ait jamais faite, c'√©tait de venir chercher quelqu'un pour prier pour son papa avant la mort de celui-ci. Et le trio Neville est venu et a tr√®s bien chant√© pour eux.

10.       Ainsi donc, fr√®re Neville m'avait demand√© de bien vouloir parler ce matin, ainsi que ce soir aussi. Vous remarquerez donc, les Ecritures d√©clarent : " Demandez abondamment afin que vous‚Ķ " Ainsi, fr√®re Neville est certainement en accord avec les Ecritures sur ces choses, vraiment. Ainsi donc, je ferai de mon mieux.

11.       Eh bien, j'ai dit que ce matin, comme c'est la f√™te des m√®res, nous aimerions parler aux-aux petits enfants. Je me disais  que ce matin serait un bon moment pour-pour les petits enfants. Or, je pense que la f√™te des m√®res‚Ķ

12.       Bon, il n'y a rien de plus doux sur la terre, √† ce que nous sachions, qu'une v√©ritable et authentique m√®re. Que Dieu b√©nisse la vaillante √Ęme, d'une v√©ritable, une v√©ritable m√®re. Mais nous avons beaucoup de substituts aujourd'hui qui-qui sont appel√©s " m√®re ", ce n'est pas une m√®re ; ce ne sont que des femmes qui ont eu des enfants, mais pas des m√®res. Une m√®re √† l'ancienne mode, c'est celle qui prend soin de sa famille, et qui ne se livre pas √† ces fl√Ęneries et √† ces danses, toute la nuit durant, fumant, buvant, puis elle revient. Elle ne m√©rite pas ce nom sacr√© de m√®re. Ce n'est qu'une femme (c'est tout.), qui √©l√®ve un enfant, mais ce n'est pas une m√®re ; en effet, une m√®re, c'est autre chose que √ßa. Eh bien, je - je pense que si vous connaissez‚Ķ

13.       Maintenant, pour la f√™te des M√®res, j'aimerais tr√®s bien m'exprimer. J'ai moi-m√™me une vieille m√®re aux cheveux grisonnants, qui est assise l√†. Et je pense qu'un jour, tr√®s bien‚Ķ mais chaque jour devrait √™tre une f√™te des m√®res, pas juste une fois par an. Et la raison pour laquelle ces choses se passent la f√™te des M√®res aujourd'hui‚Ķ

            Et je vois que nous ne sommes qu'une poign√©e, et nous nous connaissons tous les uns les autres. Nous sommes entre nous et c'est la raison pour laquelle nous allons parler comme cela.

            Et je pense qu'une m√®re devrait √™tre honor√©e de la m√™me mani√®re chaque jour (C'est vrai.), une vraie m√®re. Et, mais ce jour-ci qu'on appelle la f√™te des M√®res, ce n'est rien au monde qu'un grand non-sens commercial, juste pour soutirer de l'argent aux gens. Et c'est une disgr√Ęce pour une m√®re :  une f√™te des M√®res, une fois par an : " Eh bien, nous n'allons pas la voir, mais nous lui  enverrons un petit bouquet de fleurs et c'est r√©gl√©. " √áa, ce n'est pas la m√®re. Oh! la la ! bont√© divine !  Une v√©ritable m√®re, c'est une femme  que vous-celle qui vous a √©lev√©, que vous aimez, et vous la voyez, vous lui parlez  tout le temps, vous lui exprimez votre amour tout le temps, pas juste un seul jour par an.

16.       Mais juste avant de commencer ma sc√®nette, j'aimerais bien exprimer ceci et le rappeler √† certains parmi vous. Et beaucoup parmi vous sont morts, et beaucoup parmi eux sont partis depuis que ceci a √©t√© dit. C'√©tait en 1933. Avez-vous vu dans le journal, il y a quelques soir√©es, ce qui a √©t√© √©crit concernant cette femme qui a tu√© un homme, l'a jet√© l√†, dans son all√©e, et elle roul√© sur lui, elle passait et repassait sur lui avec son v√©hicule jusqu'√† ce qu'elle l'ait √©cras√© compl√®tement sur la rue. Et on a demand√©‚Ķ Les - les - les avocats et les autres ont demand√© : " Cela ne condamne-t-il pas votre conscience ? " Elle a r√©pondu : " Dieu et moi avons marre de la fa√ßon dont les femmes sont trait√©es. " Hein ! Oui, elle est une idole. C'est vrai. " On en a marre. " Combien bas cette nation peut tomber ? Jusqu'√† quel point pouvons-nous nous en tirer sans le jugement divin ? Je me demande : " Dieu et moi‚Ķ " Si Dieu √©tait coupable de tous les non-sens qui Lui sont imput√©s, Il ne serait pas Dieu, c'est tout. " Dieu et moi. " Oh! la la ! Dieu n'a rien √† faire avec pareille chose. Je me demande ce qu'elle en pensera quand elle sera l√† dans les tourments. Oh !

18.       Am√©rique‚Ķ Maintenant, rappelez-vous, si vous n'aviez pas √©crit cela, √©crivez-le. Ceci est ma pr√©diction. Voyez ? En 1933, quand nous tenions des r√©unions l√† o√Ļ la vieille, je pense, l'Eglise de - de Christ se trouve aujourd'hui, √† l'√©poque c'√©tait une vieille ‚Ķ C'est juste ici, Fr√®re Neville, juste ici. Charlie Kurn habitait l√†. C'√©tait quoi ? L'orphelinat ici sur l'avenue Meigs. En 1933, je venais d'avoir une Ford 1933, ce matin-l√†, je l'ai consacr√©e au Seigneur. Et avant de quitter la maison, j'ai eu une vision. Je l'ai not√©e sur un vieux papier jaune qui se trouve  toujours dans une Bible. J'ai vu arriver la fin des temps.

19.       Et, vous,  combien se souviennent de la forme de la voiture de 1933 dans le temps ? Oh, c'√©tait comme ceci, et l√† derri√®re, c'√©tait coup√© comme √ßa pour y suspendre le pneu de r√©serve. J'ai eu une vision montrant qu'avant la Venue du Seigneur, les voitures auraient la forme d'un Ňďuf. Combien  se souviennent de cette pr√©diction ? Y a-t-il encore ici quelqu'un qui est rest√© ? Fr√®re Stewrard est parti. Et je pense‚Ķ C'√©tait en 1933, quand nous tenions des r√©unions ici. Je pense qu'eux tous, pratiquement, sont partis depuis lors.

20.       Et j'avais pr√©dit que l'Am√©rique, son dieu num√©ro un serait la femme. C'est ce qu'il en est. Tout est fa√ßonn√© √† la Hollywood. J'ai des renseignements tir√©s des archives de la FBI qui vous choqueraient rien qu'√† vous indiquer l'endroit exact, et le scandale  au  sujet de ces vedettes de cin√©ma, il n'y en a pas une parmi elles, pratiquement pas, qui ne soit pas une prostitu√©e. Et la  FBI a tout r√©cemment rendu cela public, j'ai  tir√© cela de leurs propres archives. Ainsi donc, eux tous habitent l√†, m√™mes ces vedettes de cin√©ma, il est prouv√© qu'ils sont all√©s l√† et les ont prises, et elles vivent avec  des hommes, 25 et 50 dollars par nuit, des hommes, partout √† Hollywood et ailleurs, ils ont des maisons particuli√®res, avec des hommes l√†- dedans, l√† o√Ļ on les envoie √† ces gens.

            Et c'est ce que nous regardons, la t√©l√©vision, et - et ici sur ces √©crans et tout, nous laissons nos enfants appeler cela une idole. Et puis, appeler cela m√®re ? Elle est loin d'√™tre une m√®re. C'est une souillure. C'est exact. Et pourtant, ce sont eux qui donnent le ton. Eh bien, les laisser, le genre d'habits qu'elles portent, observez comment s'habillent les femmes am√©ricaines, c'est juste comme elles, et tout. Assur√©ment. Et le dieu de l'Am√©rique, c'est une femme. Pas  J√©hovah ; ils se sont d√©tourn√©s de Lui. Ce n'est donc pas adress√© √† la m√®re, l√†, √©pargnez celle-l√†, c'est une cr√©ature sacr√©e, nous allons en parler ; mais je parle de la femme.

21.       Et, rappelez-vous, j'ai pr√©dit qu'avant le grand an√©antissement complet, je ne dis pas que c'est le Seigneur qui me l'a dit, mais je pense que quelque chose arrivera  d'ici 1977. Cela peut arriver en cette heure-ci m√™me.  Mais  d'ici 1977, je pr√©dis qu'il y aura soit une grande destruction soit un an√©antissement  total  du monde  entier, d'ici 1977 ; j'avais pr√©dit cela en 1933.  

22.       J'avais pr√©dit  que les femmes deviendraient sans cesse immorales et que la nation continuerait √† tomber, et  qu'on s'accrocherait sans cesse √† la m√®re, ou √† quelque chose qui ressemble √† une m√®re, jusqu'√† ce qu'elles deviendront, qu'une femme deviendra une idole. Et d'ici peu, l'Am√©rique  sera dirig√©e par une femme. Notez cela et  voyez si ce n'est pas vrai. Une  femme occupera les fonctions de pr√©sident ou quelque chose comme cela, de hautes fonctions, tr√®s hautes fonctions  en Am√©rique.

Quand‚Ķ je dis ceci avec respect, mesdames. D√®s qu'une femme quitte la cuisine, elle n'est pas √† sa place, c'est vrai, c'est l√† sa place. En dehors de cela, elle n'a pas de place. Et maintenant, je ne suis pas dur √† leur √©gard, mais je ne fais que dire la v√©rit√© et r√©p√©ter la Bible. Autrefois, c'est l'homme qui √©tait le chef de la maison, mais c'√©tait du temps de la Bible. Il ne l'est plus, il est devenu une marionnette, ou il est le - ou le garde b√©b√© ou  quelque  chose  comme cela. Et aujourd'hui‚Ķ Non, les femmes veulent prendre soin d'un chien, pratiquer le contr√īle des naissances, se promener avec un vieux petit chien dans les bras tout le  temps, pour avoir la possibilit√© de courir  toute la nuit.

24.       Je - je ne  parle pas d'une m√®re. Que Dieu la b√©nisse. C'est ce qui maintient cette nation aujourd'hui √† mi-chemin, c'est une v√©ritable bonne m√®re sauv√©e de Dieu et sacr√©e. C'est vrai.

            Mais la honte, c'est de voir comment nos femmes sont avilies. J'ai une coupure d'un journal. Je l'avais d√©coup√©e apr√®s cette petite derni√®re guerre mondiale, la deuxi√®me, il y √©tait √©crit : " O√Ļ est partie la moralit√© des femmes am√©ricaines, pour qu'apr√®s six mois  de s√©jour outre-mer, quatre soldats sur cinq aient divorc√© de leurs femmes qui ont √©pous√© d'autres hommes ? " Elles n'ont m√™me pas pu attendre que leurs maris reviennent d'outre-mer, des soldats qui mourraient l√†, au champ de bataille. Une personne qui fait une telle chose n'est pas digne d'√™tre appel√©e une m√®re, de ce nom sacr√©. Non, elle ne l'est pas. J'ai donc toujours √©t√© tax√© de misogyne, mais je ne le suis pas. Je pense qu'une femme est une merveilleuse chose, et une m√®re surtout. Mais elles devraient √™tre √† leur place, et non pas prendre la place de l'homme, ni prendre la place de Dieu.

26.       Et ce matin, j'ai entendu une √©glise de la saintet√© dire : " C'est une m√®re qui dirige les √©toiles du ciel " et  tout cela.  Je peux concevoir que les catholiques disent cela de la vierge Marie, et tout le reste comme cela; en effet, ils adorent des femmes mortes : sainte C√©cilia et  tout comme cela, ce qui est la forme la plus √©lev√©e du spiritisme. C'est tout ce qu'il en est. Tout ce qui interc√®de aupr√®s des morts,  c'est  du  spiritisme. Il n'y a qu'un seul intercesseur entre Dieu et l'homme, c'est  J√©sus-Christ. C'est vrai. Il n'y a pas un autre saint, il n'y a rien en dehors du Seigneur J√©sus-Christ, c'est Lui seul qui est l'Intercesseur entre Dieu et l'homme. Mais quand je vois des √©glises, et m√™me les gens qui passent derri√®re la chaire, d√©pouiller Christ de tout ce qu'il y a de sacr√© et confier cela √† une m√®re, tout ce qu'il y a de sacr√© a √©t√© √īt√©, et puis, elles commencent et vous y √™tes.

27.       Alors, mais il existe encore une vraie m√®re. Que Dieu soit lou√©. Juste comme lorsque vous voyez un hypocrite, il y a un vrai chr√©tien qui m√®ne effectivement la vie. Et l√† o√Ļ il y a le pour il y a le contre. C'est tout √† fait vrai. Et maintenant, c'est de ce genre de m√®re et ce genre d'enfant, que nous d√©sirons parler maintenant dans la Bible.

28.       Bon, je me demande  combien de petits gar√ßons et de petites filles nous avons ici ce matin ? Si  vous avez suivi l'√©mission radiodiffus√©e de fr√®re Neville hier‚Ķ Combien de petits gar√ßons et de petites filles  aimeraient s'avancer ici et s'asseoir sur les si√®ges de devant pendant  que je vous parle ? Voudriez-vous avancer ici ? Il y a un, deux, trois, quatre, cinq  si√®ges ici ; un ici, c'est six, et de petits si√®ges tout au long ici. Voudriez-vous venir ici devant, certains parmi vous les petits qui peuvent venir sans vos mamans, et qui voudraient venir ici, seront plus que les bienvenus. Nos m√®res ne sont pas‚Ķ [Fr√®re Neville dit : " Il sont nombreux, la plupart sont dans la salle de l'√©cole du dimanche. "-N.D.E.] Oh, ils sont dans la salle de l'√©cole  du dimanche ; eh bien, c'est bien. Nous attendrons un instant, tout en parlant, et dans quelques minutes ils sortiront. Alors nous rassemblerons bien les petits enfants aux yeux noirs, bruns et bleus, ici, et - et nous parlerons √† chacun d'eux. Bon, combien aiment le Seigneur, dites " Amen. " [L'assembl√©e dit : " Amen ! "-N.D.E.] Tr√®s bien.

29.       Maintenant, j'aimerais parler aux m√®res et aux enfants, c'est √† eux  que ceci est adress√©.

30.       Ce soir, le Seigneur voulant, j'aimerais parler sur le premier miracle  que J√©sus avait accompli, et montrer  comment cela avait √©t√© accompli, par quelle puissance, et ce  qu'Il avait fait quand Il a accompli cela. Combien savent quel √©tait le premier miracle qu'Il avait accompli ? Dites-le tous ensemble. [ Fr√®re Branham et l'assembl√©e disent : "Il avait chang√© l'eau en vin. " - N.D.E.] C'est exact. C'est le premier miracle qu'Il avait accompli‚Ķ  Bon, le Seigneur voulant... Pendant que je m√©ditais ce matin, cela m'est simplement venu √† l'esprit.

31.       Je vois que nous avons ce matin notre brave ami, monsieur et madame Yeker l√† au fond, je pense. Il m'est arriv√© de les voir alors que je  contournais ce poteau comme ceci. L'autre jour, je me faisais examiner. Je dois me garder en forme en vue des examens exig√©s pour aller outre-mer. Et quand je suis arriv√© l√†, qui d'autre ai-je rencontr√© sinon monsieur et madame Yeker, assis l√† au cabinet - le cabinet.

32.       Docteur Schoen, √† Louisville, un tr√®s bon fr√®re chr√©tien.  Je vous assure, j'ai effectivement rencontr√© un brave homme l√†, un vrai homme qui croit en Dieu et qui place sa confiance l√†.

            Savez-vous quoi ? Je vais vous le dire, je trouve plus de m√©decins que de pr√©dicateurs qui croient dans la gu√©rison divine. C'est vrai. Parlez-leur. J'ai dit : " Certainement. " Et quand il‚Ķ quand j'allais partir, il m'a tenu par la main, il a dit : "  Fr√®re Branham, vous faites plus pour l'humanit√© que je ne le pourrai jamais. " Il a dit : " C'est vrai. " Il a dit : " Vous pouvez aider les gens que moi je ne pourrai m√™me pas toucher. " Il a dit : "  C'est vrai . "

            J'ai  dit : " Eh bien, effectivement, vous pouvez les soutirer, ou mettre un os en place, ou quelque chose comme cela. Mais c'est Dieu qui op√®re la gu√©rison. "

            Il a dit : " C'est exact. " Amen. Oh, j'aime voir des hommes raisonnables qui ont un esprit ouvert.  Je pense que la chirurgie, la m√©decine, la chiropraxie, l'Ost√©opathie, la gu√©rison divine, tout cela ensemble, si l'une de ces choses peut aider quelqu'un, je soutiens cela. Et lorsqu'on trouve un m√©decin qui condamne un pr√©dicateur, et un pr√©dicateur qui condamne un m√©decin, un ost√©opathe  qui condamne-qui condamne un chirurgien, et un chirurgien qui condamne un m√©decin, vous pouvez vous dire qu'il y a un motif √©go√Įste  quelque part (c'est vrai.), en effet chacun d'eux a prouv√© qu'il assiste quelqu'un. C'est tout √† fait vrai.

35.       Maintenant, le probl√®me en est que, √† mon avis, si nos motifs sont bons, et  que nos cŇďurs sont droits pour les gens, nous devrions tous travailler ensemble pour aider notre prochain, pour rendre la vie plus ais√©e. Et alors, vos motifs ne sont pas √©go√Įstes, vous rendrez gloire √† Dieu qui donne tout gratuitement. Amen. Oui, oui. Oh, nous ne devrions manifester nulle part de l'√©go√Įsme, en rien ; cela devrait √™tre parfait.

            Si la chiropraxie peut assister celui-ci, l'ost√©opathie peut assister celui-l√†, la chirurgie peut assister cet autre, quelque chose d'autre peut assister un tel autre, prions pour tout cela (Amen.), afin que  Dieu puisse vraiment aider Son pr√©cieux peuple √† se r√©tablir et √™tre heureux. En effet, nous n'avons pas beaucoup de temps √† faire ici, c'est juste quelques jours et nous sommes en route pour quelque part. Ainsi, ce que nous essayons de faire, c'est rendre la vie un peu plus ais√©e, de telle sorte que vous puissiez passer un temps meilleur pendant que vous √™tes ici. Amen.

37.       Eh bien, sur base de cette pens√©e, inclinons la t√™te, juste avant d'ouvrir la Bible et de parler √† notre Aimable Seigneur.

            Notre Bienveillant P√®re c√©leste, nous venons tr√®s humblement ce matin dans Ta Pr√©sence, nous Te remercions par-dessus tout ce qui a jamais exist√©  sur terre, et tout ce qui sera jamais sur terre, pour le Seigneur J√©sus-Christ. Car c'est Lui  qui a r√©concili√© Dieu et l'homme, Il nous a r√©concili√©s nous les pauvres indignes, nous les √©trangers impies, qui √©tions loin de Dieu par - par notre propre choix, nous avions fait notre propre choix et nous nous √©tions √©loign√©s de Dieu. Et Il a √©t√©  si bon pour venir, et pendant  que nous n'√©tions pas agr√©ables √† Dieu, pendant que nous √©tions des p√©cheurs, loin de  Dieu, Il nous a r√©concili√©s avec le P√®re par l'effusion de Son propre sang.

            Combien nous Te sommes reconnaissant pour Lui. Et aujourd'hui, Il est l√† comme M√©diateur, l'Unique, entre Dieu et l'homme, qui peut faire qu'une pri√®re entre dans la Pr√©sence de  Dieu, au travers de la plate-forme de Son propre sang, qu'Il a vers√© de la terre √† la Gloire. Et  Il est venu  sur cette terre par une cr√®che, Il est n√© dans  une mangeoire, Il est parti de cette terre, par une peine capitale. Le monde n'a pas voulu  de Lui. Les  cieux n'ont pas pu Le recevoir, parce qu'Il √©tait devenu p√©cheur ; Il avait pris sur Lui nos p√©ch√©s. Le monde n'a pas voulu de Lui ; on L'a rejet√© : " Otez une telle personne ! "  Il n'avait m√™me - m√™me pas un endroit o√Ļ na√ģtre, ni un endroit pour mourir. Et  Il  a √©t√© suspendu entre les cieux et la terre ; les cieux ne pouvaient pas Le recevoir, et la terre ne le voulait pas. Et Il est malgr√© tout mort pour nous sauver du p√©ch√©, gu√©rir nos maladies, nous donner la joie et une position d'amour pendant  que nous √©tions ici sur terre. Quel Sauveur ! Oh, combien nous Te rendons gr√Ęces pour Lui.

            √Ē Dieu, que toute adoration de notre cŇďur  soit d√©vers√©e devant  Lui et Lui  seul. Que tout hommage et toute adoration, et tout ce  qui sort de nos l√®vres ou de notre cŇďur, puisse cela revenir √† Lui qui m√©rite tout. Lui qui √©tait assis un jour sur le Tr√īne avec le Livre dans Sa main, alors que personne au Ciel, ou sur la terre n'√©tait digne ni capable de regarder le Livre, ou d'En rompre les sceaux qui scellaient Cela. Et cet Agneau qui avait √©t√© immol√© depuis la fondation du monde, est venu, a pris Cela de Sa main, Il  a  ouvert les sceaux et Il  a apport√© le - les Paroles aux gens.

41.       Et, P√®re, nous prions aujourd'hui que Son Saint-Esprit lib√®re nos cŇďurs de toute obscurit√©, d√©lie notre langue de tout ce qui est vile, pardonne tous nos p√©ch√©s, et √īte toute obscurit√©, et entre dans nos cŇďurs ce matin.

            Et surtout pour ces petits enfants, √ī Dieu, b√©nis-les pendant qu'ils sont assis ici ce matin avec leurs aimables m√®res. Et, √ī Dieu, combien nous Te sommes reconnaissant pour la maternit√©, pour de v√©ritables femmes. Et malgr√© toutes ces t√©n√®bres, idol√Ętrie, souillure, et corruption du monde, nous avons encore de v√©ritables et authentiques m√®res. Combien nous Te sommes reconnaissants pour elles ; des jeunes et des  vieux, tous m√™mement, nous Te remercions, P√®re, pour la vraie maternit√©. Et nous Te prions, √ī Dieu, de les b√©nir.

            Ce matin, je vois beaucoup de nos fr√®res et sŇďurs qui sont assis ici porter des roses blanches ou d'Ňďillets blancs, et des fleurs, ce qui veut dire que leurs saintes et pr√©cieuses m√®res ont travers√© le voile et elles sont dans l'au-del√†, elles ne sont pas mortes, mais  elles  sont vivantes √† jamais. Un jour, eux aussi descendront √† la rivi√®re, et l√†, ils la reverront une fois de plus, de l'autre c√īt√©. Beaucoup portent des roses rouges ; c'est que la m√®re est encore ici. Nous Te sommes reconnaissants pour cela.

            Nous Te prions de nous b√©nir tous pendant que nous m√©ditons Ta Parole, car nous le demandons  au Nom de Christ. Amen.

45.       Maintenant, que le Seigneur vous b√©nisse. Et nous entrons directement dans la Parole ce matin. Bon, avant m√™me cette petite sc√®ne, je pensais aux m√®res et aux petits enfants‚Ķ et ils m'entendront probablement, en effet ceci √©met bien une voix. Et je vais pr√©senter une petite sc√®ne, en effet, je constate donc que dans mes r√©unions, parfois des sc√®nes aident beaucoup. Ne le pensez-vous donc pas ? Les petits enfants comprennent cela mieux. Je  vois quelques petits enfants aux yeux brillants assis, me regardant, ce sont eux qui seront des hommes de demain, s'il y a un lendemain.

46.       Et maintenant, avant que nous ayons une quelconque sc√®ne, ou n'importe quoi d'autre qui se passe dans l'√©glise, √ßa doit avoir un fondement biblique. Amen. Il doit y avoir un fondement biblique. Premi√®rement, allons dans Matthieu, chapitre 16, verset 25, et nous aimerions lire ces versets. Premi√®rement, pendant que nous lisons, que nous nous appr√™tons, peut-√™tre qu'en ce moment-l√†  les petits enfants vont sortir. Bon, Matthieu 16. 25 , voici ce que nous lisons.

Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de Moi la trouvera.

            Eh bien, √ßa c'est un passage des Ecritures tr√®s important. Lisons-le tous ensemble. Que dites-vous ? Tout le monde, les petits enfants et tous ensemble maintenant.[Fr√®re Branham et l'assembl√©e lisent ensemble le passage des Ecritures suivant.-N.D.E.]

Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de Moi la trouvera.

48.       Vous savez, les petits gar√ßons et les petites filles, je sais que les personnes √Ęg√©es appr√©cieront cela autant que les petits enfants. Mais, ce passage des Ecritures est tr√®s important. Et certains passages des Ecritures sont si importants que Dieu les place dans tous les quatre Evangiles : Matthieu, Marc, Luc et Jean. Mais, ceci est  si important qu'Il l'a plac√© six fois dans l'Evangile. Cela est  sorti de Ses propres l√®vres, de celles de J√©sus, √† six reprises.

49.       Maintenant, l√† dans Marc, nous irons l√†, au chapitre 8 de Marc, √† partir du verset 34, et je vais lire quelques passages l√†. Et j'aimerais que vous remarquiez une fois de plus ici, √ßa fait juste un peu suite √† ce que J√©sus a dit l√†-bas. Et rappelez-vous, Il a dit cela six fois dans l'Evangile, afin que cela soit √©tabli certainement. Le t√©moignage est rendu sur d√©position de deux personnes, mais Il a plac√© cela trois fois (Voyez-vous ?) afin que l'on soit s√Ľr de s'en souvenir.

Et nous avions lui…

Puis, ayant - ayant appel√© la foule avec Ses disciples, Il leur dit : " Si quelqu'un veut venir apr√®s Moi, qu'il renonce √† lui-m√™me, qu'il se charge de sa croix, et  qu'il me suive .

Maintenant, l'un des traducteurs a traduit par : "Qu'il se charge de sa croix et qu'il Me suive chaque jour. " Eh bien, maintenant le verset 35. Ecoutez

Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie √† cause de Moi  et de la bonne nouvelle la sauvera.

Et que sert-il √† un homme de gagner tout le monde, s'il perd son √Ęme ? Que donnerait  un homme en √©change de  son √Ęme ?

51.       Bon, prenons ce verset 35 et r√©p√©tons-le ensemble maintenant. Tr√®s bien. Maintenant, disons cela ensemble. Nous allons prendre Marc 8.16, maintenant r√©p√©tons-le ensemble ; Marc 8.16, Pardonnez-moi, Marc 8.16, 35. Non, je l'ai encore mal cit√©. Marc 8 (Excusez-moi.), Marc, saint Marc, chapitre 8, verset 35. Essayons cela maintenant. Saint Marc, chapitre 8, verset 35. Eh bien, nous avons cela. Lisons-le. [ Fr√®re Branham et l'assembl√©e lisent ensemble les passages des Ecritures suivants.-N.D.E.]

Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie à cause de Moi et de la bonne nouvelle la sauvera.

52.       Est-ce merveilleux ? Eh bien, nous irons de l'avant avec notre petite histoire, et au fur et √† mesure que les enfants viendront, ils occuperont leurs places. Les huissiers veillent sur eux pendant qu' ils les calment. Voyez si vous pouvez les faire entrer ici, pendant que nous apportons notre histoire. Nous allons pr√©senter ceci sous forme d'une sc√®ne, ce matin. Et moi,  souvent, il y a quelques jours, je‚Ķ

            Fr√®re et sŇďur Wood √©taient avec moi, je pense, l√† √† la - la derni√®re r√©union ; je parlais au petit d√©jeuner des Hommes d'Affaires Chr√©tiens. Et j'ai racont√© une petite sc√®ne sur Zacch√©e dans le - en haut dans le sycomore, et,  quand J√©sus est pass√© par l√†, et comment Zacch√©e s'est servi d'une poubelle, vous savez  (et j'ai pr√©sent√© cela sous forme  d'une sc√®ne), il est mont√© dans un arbre pour voir J√©sus. Et cet homme d'affaires √©tait assis dans l'arbre, vous savez, se cachant √† la vue de J√©sus. Et J√©sus ne savait pas o√Ļ il √©tait, pour ainsi dire, vous savez. Et alors, il a dit : " Oh, on me dit que cet homme sait des  choses et  qu'Il peut pr√©dire des  choses, et  Il sait o√Ļ √©tait le poisson qui avait une pi√®ce de monnaie. Je ne  crois pas √ßa. " Alors J√©sus est pass√© droit sous l'arbre. Et il a dit : " Oh !  Il ne peut pas me voir ; me voici assis en haut dans un arbre. "  J√©sus s'est arr√™t√©, Il a lev√© les yeux et  Il a dit : " Zacch√©e, descends. " Non seulement Il avait  su qu'il √©tait l√† haut, mais Il avait  su  qui  il √©tait.  Je pense donc  qu'une petite sc√®ne parfois aide les personnes √Ęg√©es, les grands gar√ßons et les grandes filles, tout autant que les petits.

56.       Ainsi donc, vous pourrez me  poser la question, apr√®s ceci : " Fr√®re Branham, o√Ļ trouvez-vous les renseignements sur ces personnages, ainsi que ces noms ? " Pour certains, c'est mon brave ami, fr√®re Booth Clibborn qui m'a aid√©. Et pour d'autres, c'est Jos√®phe, le grand historien. Et puis, des livres que j'ai lus sur l'histoire, sur tel √©v√©nement  ou  tel autre. Et c'est ainsi que je re√ßois ces renseignements sur ce  que nous allons donner sous forme de sc√®ne ce matin, pour ce‚Ķ

57.       Je vois nos petits enfants sortir maintenant, et pour cette histoire de ce matin que nous allons raconter. Maintenant, vous les petits gar√ßons et vous les petites filles, si vous le pouvez, tout ceux  qui veulent, venez ici devant. Nous avons  cinq ou six si√®ges vides. Si vous voulez venir directement ici, nous serons contents de  vous avoir. Ils arrivent bien √† temps pour la petite sc√®ne ici.

            Ainsi donc, c'est comme √ßa que je re√ßois ces renseignements, c'est ainsi que j'arrive √† les trouver. Quelqu'un pourrait prendre cela et dire : " Eh bien, je n'ai jamais lu cette partie-l√† dans la Bible. " Mais  si  vous ne l'avez jamais lue, l'histoire a rapport√© cela. Voyez ? Ainsi, c'est donc la m√™me histoire, seulement elle est pr√©sent√©e sous forme d'une-d'une petite sc√®ne.

59.       Et, c'est √ßa donc. C'est √ßa. Et est-ce l√† votre jeune fr√®re ? Oh, il te ressemble certainement. Et il est un beau gar√ßon. On peut simplement voir qu'il l'est. Tr√®s bien.

            Maintenant, aimeriez-vous venir vous asseoir ici ? Il y a deux petites filles, ou trois petites filles. Oh!la la, c'est vraiment tr√®s bien. Eh bien, j'aimerais‚Ķ La petite histoire de ce matin, c'est pour les petites filles et les petits gar√ßons. Mesdemoiselles Collins , je pense que c'est  vous l√†, avec l'autre jeune sŇďur ; veuillez passer de l'autre c√īt√©, ch√©rie, pour vous asseoir.  Oui, je pense qu'il y a une place ici m√™me, si cette dame veut-veut enlever son porte-monnaie. Et - et puisse‚Ķ Juste ici, il y a quelques si√®ges, ici.

            Je veux avoir tous ces petits gar√ßons et ces petites filles ici devant, pour pouvoir leur parler. Ici, ici nous avons quelques si√®ges ici ; nous veillons simplement √† ce que vous ayez quelques fauteuils. Oui, oui. Certains parmi eux nous  aideront ici m√™me, en effet, nous aimerions que ceci soit uniquement pour ces petits gar√ßons et ces petites filles. Oh ! la la ! N'est-ce pas bien ? Eh bien, c'est‚Ķ Je pense qu'il vous faudra en avoir davantage, Fr√®re Neville ; j'en vois d'autres venir ; et maintenant, c'est tr√®s bien. Combien de m√®res y a-t-il ici ? Levez la main. Oh, c'est merveilleux. Bon, c'est tr√®s bien.

63.       Maintenant, si vous, les petites filles, qui √™tes au fond, vous voulez venir ici, avancez directement, si vous √™tes assez grandes pour  vous d√©tacher de  votre maman. Et si maman veut vous amener ici, eh bien, dites-lui de venir carr√©ment. C'est pour la maman aussi. Tr√®s bien.

            Tenez, enfants, nous venons de lire un verset. Voudriez-vous tous le r√©p√©ter avec moi ? Voudriez-vous tous r√©p√©ter ce verset avec moi ? Bon, il se trouve dans saint Matthieu, chapitre 16, verset 25, ce dont nous allons parler. Eh bien, ces petits‚Ķ chaque petit gar√ßon et chaque petite fille, ce matin, r√©p√©tez ceci avec moi maintenant. Dites : " Saint Matthieu " [Les petits gar√ßons et les petites filles disent : " Saint Matthieu. "-N.D.E.] "chapitre 16 " [" Chapitre 16 "] [" verset 25 "] ["verset 25 "] Maintenant, r√©p√©tez cela avec moi. " Car celui qui voudra sauver sa vie " ["Car celui qui voudra sauver sa vie "] " la perdra " ["  la perdra "] " mais celui qui la perdra √† cause de moi la trouvera. ["mais celui qui la perdra √† cause de moi la trouvera. "] la trouvera. Oui, r√©p√©tons encore cela. " Celui " ["  Celui "]  " qui perdra sa  vie "  [" qui perdra sa vie "]  " √† cause de Moi " [" √† cause de Moi "] " la trouvera. " [" la trouvera. "] Merveilleux !

65.       Bon, petits gar√ßons et petites filles, savez-vous quoi ? Il y a beaucoup de choses dans le monde qui sont des valeur s√Ľres. Et l'une de ces choses, vous l'avez avec vous aujourd'hui ; c'est l'√Ęme qui est dans le corps. Et c'est la chose  la plus importante pour vous dans le monde. Est-ce vrai, m√®res ?  Dites "Amen. " [Les m√®res disent : " Amen. " - N.D.E.] La  chose que  vous avez, qui a le plus de valeur, c'est  votre √Ęme. Et maintenant, si vous gardez votre √Ęme, alors vous  allez la perdre. Et si vous perdez  votre √Ęme, alors  vous allez la sauver ;  et  si vous perdez votre √Ęme  pour J√©sus. Voyez ? En d'autres termes,  si vous croyez en J√©sus, vous devenez Son disciple. Et alors, si vous confiez votre vie √† J√©sus quand vous √™tes petits comme √ßa, alors vous allez‚Ķ Il va sauver cela pour la Vie Eternelle. Mais si vous - si vous voulez garder cela, vous allez perdre cela ; oui, vous allez perdre cela. Si vous voulez agir comme ces autres jeunes petites filles ou ces autres jeunes petits gar√ßons ici, sortir et faire comme eux, alors vous allez, vous-vous allez la perdre. Mais si vous voulez confier votre vie √† J√©sus, alors  vous la sauverez pour l'Eternit√© et pour toujours.

66.       Bon, souvenez-vous-en donc, que la chose qui a le plus de valeur dans le monde entier, c'est votre petite √Ęme. Et si vous la gardez, vous la perdrez ; si vous la confiez √† J√©sus, vous la sauverez. Pouvez-vous r√©p√©ter cela avec moi ? Si‚Ķ Dites : " Si je la garde ", [Les petits gar√ßons et les petites filles disent : " Si je la garde. " - N.D.E.] "  Je la perdrai " ["  Je la perdrai "] ; " mais si je la confie √† J√©sus ", [" Mais si je la confie √† J√©sus "]  " je la sauverai. " [" je la sauverai. "] C'est √ßa. Eh bien, vous avez compris cela. N'est-ce pas‚Ķ Que toutes les m√®res qui pensent que √ßa a √©t√© bien disent "Amen. " [Les m√®res disent : " Amen ! "] Oh, c'est bien. C'est bien.

            Maintenant, vous voyez, il y a une chose que vous pouvez faire. Maintenant, allez de l'avant. Si eux veulent agir comme cela, et avoir leurs d√©sirs du monde‚Ķ si les petits gar√ßons et les petites filles veulent sortir l√†, faire des histoires, et raconter des histoires, et dire des choses qui ne sont pas correctes, et - et tricher,  voler, et - et faire de mauvaises choses, et tricher √† l'√©cole, et tout, allez de l'avant ; ils perdent. Ils perdent cela. Mais s'ils confient cela √† J√©sus (ils ne veulent pas le faire), alors ils sauveront cela. C'est ce qu'il vous faut faire, n'est-ce pas ?

69.       Maintenant, nous allons commencer notre petite histoire. Bon, c'est cela donc notre arri√®re-plan, souvenez-vous-en. Eh bien,  commen√ßons notre petite histoire. Maintenant, vous les personnes √Ęg√©es, et les - les p√®res et les m√®res, suivez aussi donc cela, surtout vous, les m√®res et les p√®res. Eh bien, juste‚Ķ que nous allons  commencer. Aimez-vous les petites histoires ? Les aimez-vous ? Oh, j'aime vraiment cela, surtout aujourd'hui‚Ķ Vous lisez beaucoup d'histoires qui ne sont pas vraies. Mais cette histoire-ci est vraie, absolument la v√©rit√©, chaque Parole de cela. Elle se trouve dans la Bible de Dieu, cela doit donc √™tre la v√©rit√© (  voyez ?) En effet, c'est la Parole de  Dieu. La Parole de  Dieu est la V√©rit√©.

70.       " Eh bien, vous savez, dit-il, je suis tr√®s fatigu√©. Je - j'en ai - j'en ai marre √† mourir. "

            "Eh bien, a-t-elle dit, pourquoi ne montes-tu pas √† l'√©tage dormir ? Te coucher sur le petit lit, l√† sur le divan et dormir. "

            Il a dit : " Mais, oh, je suis tr√®s fatigu√©. " Il a  dit : " Oh, ch√©rie, si tu avais vu ce que j'ai vu aujourd'hui, oh, je suis - je‚Ķ Ce que‚Ķ Je n'aimerais m√™me pas prendre de souper. Oh, c'√©tait terrible, la sc√®ne que j'ai vue aujourd'hui ! "

            Elle a dit : " Eh bien, c'est quoi -quoi que tu as vu ? "

Il a dit : " Eh bien, je ne peux pas te le raconter devant les enfants, oh,  c'est si horrible. Oh, la la ! C'√©tait mauvais. "

71.       " Eh bien, mais c'est quoi que tu as vu ? "

            " Eh bien, je monte me coucher un petit moment √† l'√©tage, et puis, et puis apr√®s le souper, apr√®s que nous aurons mis tous les enfants au lit, alors je vais te raconter ce qui s'est pass√© aujourd'hui. "

            " Tr√®s bien ", a-t-elle dit.

            Et  Il est mont√© √† l'√©tage. Il s'est couch√©. " Oh, je suis tr√®s fatigu√©, oh, la la ! " Vous savez comment papa se retrouve quand il est fatigu√©, vraiment tr√®s fatigu√©.

76.       Et peu apr√®s, la petite fille aux yeux brillants, s'est mise √† courir sur le pavement, et √† parler un peu √† haute voix. On lui a dit : " Sh - sh - sh, ne fais pas √ßa. Tu vas r√©veiller papa. Et, oh, il est si fatigu√© qu'il - qu'il voulait en mourir. Il ne voulait plus vivre. Et  si papa est fatigu√© √† ce point-l√†, eh bien, nous devrions le laisser dormir un peu. Ne le r√©veillez pas. " Alors la petite Miriam  est  all√©e l√† et s'est assise pour rester tr√®s calme.

77.       Et peu apr√®s, elle avait le repas tout appr√™t√©, alors elle monte discr√®tement les marches et elle-elle l'appelle : " Amram ? "

78.       Et il dit : " Oui, Jok√©bed, ch√©rie, je descends. " Alors, ils descendent les marches, vous savez, et ils ont eu un bon souper .

79.       Alors, apr√®s qu'ils avaient pris le souper, et que le petit - que le petit gar√ßon et la petite fille avaient termin√© tout leur souper, eh bien, que la m√®re a d√©barrass√©, elle les a mis au lit. Et alors, elle entre en  chambre, elle et son mari, et ils s'assoient. Elle dit : " Eh bien, alors, c'√©tait quoi que tu as vu aujourd'hui, Amram, qui te bouleverse tant - tant ce soir, au point que tu ne voulais m√™me plus vivre ? "

80.       " Oh, a-t-il dit, ch√©rie, je - je n'arrive simplement pas √† comprendre cela. " Il a dit : " J'ai vu‚Ķ C'est‚Ķ Eh bien, nous voyons cela chaque jour, mais aujourd'hui c'√©tait particulier. " Il a dit : " Oh, je - j'ai vu la sc√®ne la plus horrible que j'aie jamais vue. " Il a dit : "Nos pauvres gar√ßons, certains parmi eux n'ont pas plus de douze ans, ils √©taient en train de tirer un vieux et grand wagon, avec des cordes attach√©es √† leurs cous, comme √ßa. Et ces pauvres enfants ont tir√© cela jusqu'√† ce qu'ils n'en pouvaient plus, gravissant cette forte mont√©e, ces grosses pierres l√†-derri√®re, et ils ne pouvaient plus aller plus loin. Et peu pr√®s, le wagon a commenc√© √† craquer, et √† aller tr√®s lentement, et peu apr√®s √ßa s'est arr√™t√©. Un homme descendait dans la rue, oh, c'√©tait un fou. Il a vocif√©r√© : 'Pourquoi arr√™tez-vous ce wagon ?' Wham ! avec ces tr√®s gros fouets comme des serpents, il les fouettait au dos, et le sang coulait de leur dos et tombait comme cela. Et ces pauvres petits enfants rattach√©s simplement √† cette corde, criaient. Il dit : " Oh, Jok√©bed. Que pouvons-nous faire, maman ? Il dit : " Nous sommes le peuple de Dieu. Dieu nous a b√©nis. Nous sommes les enfants d'Abraham, d'Isaac et de Jacob. Et pourquoi devons-nous √™tre des esclaves ici pour de telles choses ! Oh, c'est horrible √† voir comment ces pauvres petits gar√ßons pleuraient ! Oh, et je prie, et je prie, et je prie, Jok√©bed, et on dirait que Dieu ne m'entend m√™me pas. Et je prie, et je prie, et on dirait qu'Il a ferm√© Son oreille, Il ne m'entend pas du tout. Et Il semble simplement ne plus s'en occuper. "

81.       Eh bien, a-t-elle dit, √©coute, Amram, on  ne dirait pas toi. Tu es un vrai papa, et tu‚Ķ On ne dirait pas toi, en effet, c'est toi qui nous encourage toujours, nous disant d'avoir foi en Dieu. "

82.       " Oh, mais, ch√©rie, quand je prie beaucoup et - et que Dieu ne m'exauce toujours pas, et cela semble s'empirer  tout le temps. Plus je prie, pire √ßa devient. "

84.       Mais, petits gar√ßons et petites filles, Dieu exauce-t-Il la pri√®re ? [ les petits gar√ßons et les petites filles disent : "Oui." - N.D.E ] Il exauce la pri√®re. Dieu exauce-t-Il la pri√®re ? Oui. Exauce-t-Il tr√®s vite ? Non, pas tout le temps, n'est-ce pas ? Non. Parfois, Il nous fait attendre. Est-ce vrai ? Oui. Mais Dieu exauce la pri√®re, n'est-ce pas ? Et ce n'est pas parce que tout va mal que nous devons cesser de prier. Nous continuons simplement √† prier malgr√© tout, n'est-ce pas ? C'est vrai. Eh bien, vous avez bien r√©pondu. Dieu exauce la pri√®re. R√©p√©tons-le tous ensemble. [Fr√®re Branham et l'assembl√©e disent : " Dieu exauce la pri√®re. "-N.D.E.] Oui. Peu importe les circonstances, Il exauce malgr√©  tout. Tr√®s bien.

            " Eh bien, vas-tu monter prier encore ? "

85.       "  Oui. " Et papa avait une chambre secr√®te l√† haut dans le grenier, l√† o√Ļ il allait prier. Alors il monte l√† cette nuit-l√† ; il s' agenouille √† c√īt√© ; il dit‚Ķ Eh bien, il dit : " Jok√©bed, bon, allez de l'avant, et allez au lit, toi et les enfants. Eh bien, ne me d√©rangez pas, ce soir je vais prier, peut-√™tre toute la nuit. "

86.       Il s'agenouille donc, et il prie et il prie. Je le vois lever les mains et dire : " √Ē Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, souviens Toi de Ta promesse √† Ton peuple ; Nous voici  loin ici en Egypte, et nous sommes en esclavage. Et, oh, nos cruels ma√ģtres de corv√©es nous - nous poussent √† faire des choses, ils nous frappent, et notre pauvre peuple est - est fouett√© nu, et ils nous frappent avec des fouets. Et nous sommes Ton peuple. √Ē Dieu, certainement que Tu exauceras la pri√®re, certainement que Tu exauceras la pri√®re. Et je prie, et je prie, et je prie, et il semble que Tu ne m'exauces m√™me pas. Mais, √ī Dieu, je crois que Tu es Dieu, et que Tu finira par r√©pondre √† ma pri√®re. " Il a pri√© comme cela, presque toute la nuit.

87.       Et le lendemain matin, vers 3 heures ou 4 heures, il descend les petites marches, et il regarde l√†, son aimable petite femme √©tait couch√©e l√†, la petite Jok√©bed. Elle √©tait l√† au lit, endormie. Et le petit Aaron et la petite Miriam s'√©taient d√©j√† plong√©s au lit, ils √©taient donc l√† endormis au possible, et ils √©taient emport√©s dans le sommeil ; tr√®s bien. Il a dit √† sa femme‚Ķ Elle lui a dit : " Il se fait tard, et tu viens d'arriver ? "

            " Oui, j'ai pri√© toute la nuit. " Ses yeux avaient des traces de larmes, parce qu'il avait pleur√© pour le peuple.

            Et elle a dit : " Ecoute donc, Amram, tu ne devrais pas trop t'en pr√©occuper. "

            Eh bien, a-t-il dit, √©coute, ch√©rie. C'est bien. Mais maintenant, regarde, tu as ici deux enfants √† √©lever. Et c'est ma responsabilit√©. Si quelqu'un ne prie pas pour notre pauvre peuple, qu'adviendra-t-il de lui ? Que va-t-il arriver si quelqu'un ne porte pas le peuple √† cŇďur ? Quelqu'un doit prier. "

            " Eh bien, dit-elle, Amram, tout le fardeau ne t'incombe pas. "

            " Eh bien, √ßa semble √™tre ainsi. Et, de toute fa√ßon, je prierai, de toute fa√ßon, tout le temps. "

92.       Il va au travail ce jour-l√†, et chaque jour il vient et va, et le m√™me vieux labeur de‚Ķ Et il - il avait un travail difficile. Il devait‚Ķ Les gens d√©versaient les mortiers dans ces grands moules, et lui devait se tenir l√†, √† c√īt√© de cette grande fournaise. Et quand on ouvrait cela, oh! la la, cela risquait de lui enlever la peau, quelle horrible chaleur! Il jetait ces briques l√†-dedans et les faisait cuire, il les faisait sortir, c'√©tait pour la construction de tr√®s grandes routes et de tr√®s hautes tours d√©di√©es aux idoles et tout. Et ce v√©ritable chr√©tien, l√†, travaillait comme √ßa pour l'ennemi‚Ķ Mais il √©tait un esclave ; il √©tait dans l'esclavage. Il √©tait oblig√© de le faire. Et chaque nuit quand il rentrait √† la maison, il priait, il remontait les marches, et priait, et priait, et priait, puis il redescendait : √ßa ne s'am√©liorait pas ; √ßa s'empirait.

94.       Et un jour, il a entendu une rumeur l√†, au travail. Il a demand√© : " Qu'est-ce ? Qu'est-ce ? Dites-le-moi. " Quelqu'un murmurait √† l'autre. Peu apr√®s, avant la fin de la journ√©e, cela s'√©tait r√©pandu dans tout le pays, ce qui allait arriver.

            Qu'√©tait-ce ? On allait tenir un conseil cette nuit-l√†. Le vieux roi Pharaon, le vieux roi m√©chant allait rassembler tout son peuple pour tenir un autre grand conseil. Ils ont donc tenu ce grand conseil l√†.

96.       Ainsi, cette nuit-l√†, il est rentr√©, oh, il √©tait tout abattu. Il est entre, sa femme a dit : " Amram, ch√©ri. " Elle l'a rencontr√© √† la porte, l'a embrass√© et a dit : " Je t'ai pr√©par√© un souper tr√®s bien et chaud ; mais, a-t-elle dit, ch√©ri, tu as l'air tr√®s p√Ęle. Qu'y a- t-il ? "

            Il a dit : " Oh, Jok√©bed, si seulement tu savais ce qui se passe. Oh, c'est pire que jamais. "

            " Quoi ? "

            " sh, sh, sh, je ne peux pas le dire, les enfants sont l√†. Attends apr√®s le souper, alors je t'en parlerai. "

            "D'accord."

            Alors, elle a appr√™t√© le souper, et elle a bien appr√™t√© le souper, et elle a pris tous les enfants et les a mis au lit.

            Ils sont donc entr√©s. Il a dit : " Jok√©bed, j'aimerais te dire quelque chose." Il a dit : "Il va se passer l'une des choses les plus horribles. "

            " Quoi ? "

            Il a dit : " On va tenir un autre conseil aujourd'hui,ce soir. Et une fois cela tenu, ils vont nous accabler d'autres fardeaux. "

102.     Ainsi donc, allons au palais du roi ; le roi pharaon les a tous rassembl√©s l√†-bas et a dit : " Tr√®s bien, vous tous les g√©n√©raux, qu'est-ce qui se passe avec vous ici ? Je donne mes ordres par ici ; ce peuple augmente tout le temps. Qu'y a-t-il ? Ne pouvons-nous pas arr√™ter cela ? Il a dit : " Un jour, une autre arm√©e viendra ici. Et tous nos ennemis, que voil√†, l√† √† Goshen, ces Isra√©lites, se joindront √† cette arm√©e-l√†, et ils nous vaincront. Et notre grand syst√®me √©conomique sera d√©truit ; notre grand royaume sera d√©truit. Ils nous domineront. Qu'est-ce qui ne va pas avec vous ? Que quelqu'un parle. N'avez-vous pas quelque chose √† dire ? " Oh, Il √©tait m√©chant et haineux. Tous les g√©n√©raux tremblaient. L'un d'eux s'est lev√© et a dit : " Que le roi Pharaon vive √† jamais. "

            " Eh bien, dis ce que tu vas faire. "

            Il a dit : " Que le roi vive √† jamais. Votre honneur, seigneur, a-t-il dit, je d√©sire que vous accabliez le peuple de plus de fardeaux. "

            " Toi, imb√©cile, tu as d√©j√† accabl√© ce peuple de beaucoup de fardeaux, et pourtant ils se multiplient. Eh bien, toi‚Ķ si c'est tout ce que tu as comme id√©e, garde-la simplement pour toi. " Oh, il √©tait rude.

105.     Peu apr√®s, quelqu'un s'est lev√©, son visage marqu√© d'un tr√®s large sourire comme un d√©mon. Et il a dit : " Que le roi Pharaon vive √† jamais. " Il a dit : " J'ai une id√©e. "

            Il a dit : " Eh bien, parle. Ne te tiens pas l√† comme √ßa. "

            Il a dit : "Je vais vous  dire ce qu'ils - ce que vous pourrez faire. " Il a  dit : " Vous savez, ces gens se multiplient tr√®s vite. "

" Oui, c'est vrai. " Il a  dit : "Certains parmi eux, certains parmi ces gens-l√†, ont m√™me quatorze enfants ; parfois ils ont vingt enfants. Et notre peuple n'a peut-√™tre pas un seul. Il a dit : " Ils se multiplient tr√®s vite, ils couvrent simplement tout le pays. " Voyez, Dieu √©tait en train de faire quelque chose. Voyez, Dieu tire toujours le voile sur les yeux du diable. Voyez ? Voyez-vous ? il sait ce qu'Il fait. Voyez ? Et toutes ces femmes avaient donc beaucoup d'enfants.

109.     " Eh bien, a-t-il dit, que le  roi vive √† jamais. Eh bien, je vais vous dire quoi. Chaque fois qu'une femme donnera naissance √† un petit enfant m√Ęle‚Ķ Qu'on parcoure le pays ici et qu'on prenne des femmes, et qui - qui ne sont pas de m√®res (voyez ?), des femmes qui n'ont jamais  eu d'enfants, des femmes qui ne veulent pas des enfants et qui n'aiment pas les enfants, de vieilles sorci√®res au long nez (voyez ?) Plus le nez est long, mieux √ßa va‚Ķ " Celles aux longs doigts, aux visages fard√©s, et prenez-les. Elles ne savent pas ce qu'est l'amour maternel. Et alors, d√®s qu'un petit enfant m√Ęle na√ģtra, eh bien, qu'elles aillent le prendre, qu'elles sortent avec lui et qu'elles fassent sauter sa t√™te contre le m√Ľr, qu'elles le jettent dans la maison aupr√®s de sa m√®re, comme √ßa. Qu'elles le jettent dans un grand puits. Oh, mieux que √ßa, le faire sortir, lui lier les mains et les pieds, et le jeter pour engraisser les crocodiles ; c'est ainsi qu'on s'en d√©barrassera. Alors, ils ne se multiplieront pas beaucoup, parce qu'il ne restera plus d'hommes. On aura tu√© tous les petits enfants m√Ęles. "

            " Oh, dit Pharaon, c'est bien. C'est une bonne id√©e. " Voyez-vous ce qu'est le diable ? Il est m√©chant, n'est-ce pas ? Il a dit : " Voil√† donc la chose √† faire. Allez chercher‚Ķ vous avez‚Ķ Eh bien, comme c'est  vous qui avez eu cette id√©e, je vous nomme superviseur de cela. Allez et prenez toutes les vieilles femmes que vous connaissez, qui - qui n'ont jamais √©t√© de m√®res, et elles n'aiment pas les enfants. Et elles  sont‚Ķ Elles‚Ķ "

            Voyez, il faut √™tre une m√®re pour aimer un enfant. Vous rappelez-vous combien votre m√®re vous aimait ? Eh bien alors, voyez, la m√®re aime les petits enfants.

112.     Mais ils ont d√Ľ prendre quelqu'un qui-qui n'avait pas, qui n'avait pas eu d'enfants, qui n'aimait pas les enfants, juste - juste - juste de tr√®s m√©chantes vieilles femmes. " et il a dit : "Faites-les des polici√®res. Et quand vous aurez fait d'elles des polici√®res‚Ķ Et donnez-leur des instructions, afin qu'elles puissent entrer dans n'importe quelle maison qu'elles voudraient, qu'elles en fassent sortir chaque petit enfant et qu'elles fassent sauter sa t√™te contre le mur, et qu'elles le livrent en p√Ęture aux crocodiles : " Chaque petit enfant. " Oh, combien c'est cruel. Savez-vous donc ce qu'elles ont fait ?

            " Tr√®s bien, c'est bien. "

113.     Le lendemain donc, quand Amram √©tait l√† en train de travailler, il a appris que cette d√©cision-l√† avait √©t√© prise. Et, oh, il rentre √† la maison. Il dit : " Oh, Jok√©bed, oh, ch√©rie, laisse-moi te raconter quelque chose. Sais-tu quelle d√©cision a √©t√© prise ? Tuer tous les petits enfants m√Ęles. " Et il le lui a racont√©. Il a dit : "Oh, je ne peux simplement pas supporter cela. " Il est encore mont√© √† l'√©tage prier. Cette nuit-l√†, il a pri√© comme jamais auparavant.

            Sommes-nous cens√©s continuer √† prier ? Oh ? continuez √† prier. Est-ce vrai ? Continuez simplement √† prier, peu importe ce qui se passe, continuez √† prier. Eh bien, alors la chose suivante, vous savez, il a pri√© toute la nuit : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux. Et, √ī Dieu, viens en aide. Nous Te prions de nous venir en aide d'une fa√ßon ou d'une autre. " Il est redescendu vers l'aube.

117.     Jour apr√®s jour, et, oh, quel hurlement dans le pays. Chaque jour on entendait des m√®res pousser des cris, dans des rues. On avait arrach√© leurs petits enfants de leurs bras, leurs petits enfants m√Ęles mignons ; ces vieilles sorci√®res entraient l√† et les prenaient par leurs petits pieds, et les cognaient contre le mur ? les tuaient, et les jetaient en p√Ęture aux crocodiles. La pauvre m√®re s'agenouillait et implorait : " Oh, ne prenez pas mon enfant. Ne prenez pas mon enfant. " Et, oh,  quel temps elles ont eu!

118.     Vous savez combien une m√®re aime les petits enfants, comment elle le met contre la joue. Vous vous rappelez comment la m√®re vous prenait, et - et - et vous lavait, et vous embrassait, et - et - et disait combien vous √©tiez joli. Et comment elle te mettait au lit la nuit. Et, oh, si - si vous‚Ķ une petite porte s'ouvrait, un petit vent passait, quelque chose  comme √ßa, et, oh ,la la, elle accourait tr√®s vite et fermait la porte, et couvrait le petit enfant, et vous savez, √ßa la pr√©occupait ; elle vous aimait. Voyez ? Elle vous aimait. Oh, elle aimait ce pauvre petit √™tre que Dieu lui avait donn√©, qui √©tait sans secours et qui ne pouvait pas s'aider lui-m√™me, elle aimait donc  ce petit enfant. Elle embrassait simplement ces petits enfants et jouait avec eux, parce qu'elle √©tait une vraie m√®re. Voyez

119.     Mais ces vieilles femmes qui tuent les enfants, elles ne savaient pas ce qu'√©tait l'amour maternel. Elles  n'√©taient pas de m√®res. Tout ce qu'elles pensaient, elles n'avaient que de grands moments √† l'esprit, les choses du monde. Alors, elles entraient, tuaient ces petits enfants. Vous √™tes trop jeunes pour le savoir, mais √ßa se passe encore. C'est vrai. Eh bien, vous les adultes, vous savez de quoi je parle. C'est vrai. Il y en a trop ‚Ķ Oh, vous dites : "Je n'accepterais pas‚Ķ " Mais l'avortement, c'est la m√™me chose. Tr√®s bien, mais vous voyez, elles ne savent pas ce que c'est l'amour maternel. Maintenant, vous savez de quoi je parle quand je parle de v√©ritables m√®res. C'est vrai. Ce n'est pas diff√©rent, le m√™me diable‚Ķ Alors l√†, ensuite, ils‚Ķ et rien que de penser √† des myriades chaque ann√©e, c'est tout aussi mauvais qu'en Egypte ou pire, Et l√†‚Ķ

            Alors, elles entraient, elles n'avaient pas l'amour d'une m√®re, elles prenaient donc ces petits enfants et les tuaient ; oh, √ßa allait de mal en pis. Et un jour, il eut une autre rumeur, qu'on allait tenir une autre r√©union.

121.     Pharaon a rassembl√© tous ses conseillers, il les a tous rassembl√©s, et ils sont entr√©s l√† et il a  dit : "  Tr√®s bien, ils continuent √† se multiplier. Qu'allons-nous donc faire √† ce sujet ? "

            Ce m√™me vieux gars rus√© et habile, au visage de d√©mons s'est lev√© et a dit : "  Que le roi pharaon  vive √† jamais.  J'ai une id√©e. Ecoutez, vous faites travailler les hommes. Vous leur faites faire des fours des briques, autant chaque jour, vous leur faites faire cela √† partir du chaume. Vous avez  tu√© les - les petits enfants et tout, mais ils continuent √† se multiplier. Ce  que vous devriez faire, c'est de faire travailler aussi les femmes. Si vous faites travailler les femmes, alors elles ne vont pas‚Ķ "  Eh bien, ce n'est pas la place d'une femme ; non. Alors, il a dit : "Faites travailler les femmes, mettez-les l√† et faites-les faire aussi des briques. Et alors, elles seront tellement fatigu√©es, √† leur retour, qu'elles - elles ne pourront pas pr√©parer le souper pour leurs maris ; elles ne pourront pas √™tre une bonne maman ; voyez ? Ainsi donc, si elles se mettent √† travailler et qu'elles continuent ainsi, alors elles - elles ne seront pas capables de faire cela. Faites-les donc travailler aussi. "

            " C'est bien, bon ; oh, la la ! tu es sage. " Et alors, il a fait travailler toutes les femmes.

124.     Et voici venir le pauvre vieux Amram, il revient cette nuit-l√†, et dit : "Oh, Jok√©bed, je ne sais pas ce que nous allons faire. Eh bien, ils vont faire travailler toutes les femmes. Je - je t'assure, oh, je ne sais simplement pas quoi faire. Nous sommes - nous sommes - nous sommes juste‚Ķ nous sommes des esclaves et les choses s'empirent sans cesse pour nous. Je - je pr√©dis ceci : Si jamais Dieu fait quelque chose pour nous, √ßa sera apr√®s que nous serons tous morts. "

            Eh bien, Dieu n'attend pas jusque l√†, n'est-ce pas ? Non. Parfois Dieu nous observe simplement, n'est-ce pas ?  Tr√®s bien.

            Ainsi donc, cette nuit-l√†, il a dit : "Je monte prier comme jamais auparavant. "

            Eh bien, c'est ainsi qu'il faut prier, n'est-ce pas ? Priez comme vous n'avez jamais pri√© auparavant, soyez vraiment √† l'Ňďuvre ! Voyez, si vous vous  approchez et [que vous dites : " Seigneur, b√©nis untel et untel. " Dieu ne-Dieu n'accorde pas beaucoup d'importance √† √ßa. Mais quand vous vous mettez vraiment √† l'Ňďuvre‚Ķ Quand vous, les petits gar√ßons et les petites filles, vous priez, mettez-vous vraiment √† l'Ňďuvre. Faites-vous cela √† l'√©cole ? Cela est.. Demandez-vous √† Dieu de vous aider √† l'√©cole ? Quand - quand vous vous rendez √† l'√©cole, et  que vous ne faites pas des tr√®s bons points, vous allez et  vous dites : " √Ē Dieu, je - je veux que Tu m'aides " ?

128.     Priez-vous ? Combien de petits gar√ßons et de petites filles prient ? Faites voir les mains. Oh, c'est bien. Bon, c'est bien. Avez-vous un  lieu secret o√Ļ vous allez prier, o√Ļ maman et papa ne  vous voient m√™me pas ? Priez-vous comme cela ? Vous, ne priez-vous pas comme cela ? Ayez un petit endroit,  allez-y furtivement et priez, dites votre petite pri√®re. Dites-vous cela chaque nuit avant d'aller au lit ?  Quand vous  vous r√©veillez le matin, ch√©ri ? Oh, c'est bien. Combien d'autres petits gar√ßons et petites filles prient ? Levez la main, l√† loin dans la salle.  Oh, n'est-ce pas bien ? Eh bien, maintenant, c'est bien. Cela montre que vous avez une vraie m√®re et un vrai papa qui vous enseignent √† faire ces choses. Eh bien, eh bien, quand vous avez r√©ellement un besoin, vous feriez mieux de prier sinc√®rement, n'est-ce pas ?

129.     Ainsi, le petit Amram monte √† l'√©tage. Oh, la la ! Il ne voulait pas de souper. Il a dit : " C'est trop  dommage. Oh, la la !‚Ķ "

            Oh, a-t-elle dit, tu  dois prendre le souper, papa. "

            " Je ne peux simplement pas faire  √ßa, Jok√©bed. Je ne peux simplement pas le faire ? Je - je‚Ķ "

            " Oh, a-t-elle dit, mais tu perds de poids, et tu deviens nerveux, tu as le visage p√Ęle. Et tu vomis la nourriture et tout. "

            " Oh, je ne  sais  quoi faire. " Mais il a dit : " Ch√©rie, qu'allons-nous faire si personne ne prend le peuple √† cŇďur, si personne ne prie pour le peuple ? Les choses s'empirent. Assur√©ment, Dieu exaucera parfois. "

            Oui, c'est vrai ; C'est vrai. Dieu exaucera ; mettez-vous √† la t√Ęche et restez simplement l√†.

133.     Oh, cette fois-ci il monte √† l'√©tage √©tant diff√©rent. Une fois mont√© √† l'√©tage cette fois-ci, il s'agenouille, il l√®ve les mains et crie : " √Ē Dieu, c'est √† Toi que je parle maintenant. " Amen, il se met √† la t√Ęche‚Ķ " √Ē Dieu, Tu as des oreilles et  Tu entends. Tu as des yeux,  et Tu vois. Tu as une m√©moire ; Tu connais Ta parole. Tu  connais Ta promesse. Je plaide devant Toi, √ī Dieu, baisse les regards ici, Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, et vois Ton peuple en d√©tresse et mourant. Fais quelque chose pour nous, √ī Dieu. [Fr√®re Branham frappe trois fois sur la chaire. - N.D.E. ] Il nous faut T'avoir sur-le-champ. Il nous faut simplement T'avoir sinon nous p√©rissons. Il nous faut T'avoir. Il nous le faut vraiment, si nous devons vivre. " C'est alors que vous priez r√©ellement.  Oh, il a pri√©.

134.     Vous savez, parfois les gens, quand ils prient, ils se fatiguent. N'est-ce pas vrai, papa et maman ? Oh, ils se fatiguent beaucoup ; parfois fr√®re Branham devient tr√®s fatigu√© ; je m'√©vanouis pratiquement quand je me mets √† prier pendant longtemps ; je m'√©vanouis simplement, je ne mange pas et tout, pendant des jours, et je prie, et je prie, et je prie, et je pr√™che, j'en arrive au point o√Ļ je m'√©vanouis presque. Et parfois les gens en arrivent l√†. Ce n'est pas le moment d'abandonner. Continuez. Dieu exaucera. [Fr√®re Branham frappe trois fois sur la chaire. - N.D.E. ] Certainement. Tenez ferme. Certainement.

135.     Alors, il monte les petites marches grin√ßantes. Et je  vois Jok√©bed passer par l√† et  dire : " Oh, Amram, non. Ch√©ri, je - je pense‚Ķ

            Eh bien, Jok√©bed, √©coute, tu es une bonne et aimable‚Ķ " Elle √©tait belle, c'√©tait une petite m√®re jolie. Et il l'a embrass√©e sur la joue, vous savez, et il l'a tapot√©e comme √ßa. Il a  dit : " Eh bien, maman, rentre mettre Aaron et - et la petite Miriam au lit. Et moi, je vais monter prier. Et alors, si tu m'entends pleurer, ne monte pas. "

            " Eh bien, mais, Amram, que vas-tu faire, ch√©ri ? Tu es-tu es pratiquement mort. "

138.     " Oui, mais je - je - j'ai √† cŇďur le fardeau pour le peuple ; et je dois faire quelque chose √† ce sujet ; je dois rester √† genoux ; ainsi donc, tout le monde‚Ķ " Il a dit : " Aujourd'hui, aujourd'hui m√™me, l√† √† la briqueterie, j'√©tais l√†, on disait sans cesse : 'Eh bien, assur√©ment, Dieu exaucera.' Et un vieil homme corpulent s'est  approch√©, il a mis les mains aux hanches et a dit : 'Quand exaucera-t-Il ? Quand exaucera-t-Il ? " Voyez-vous comment les gens deviennent m√™me violents ? Ils s'opposent √† Dieu, du fait qu'ils prient et prient et prient et  que rien n'arrive ; Et celui-ci prie et prie et prie et rien n'arrive ; Et tous les sacrificateurs  disent : " Les jours des miracles sont pass√©s, tout ce que nous pouvons faire, c'est simplement baisser la t√™te devant ces vieux chefs de  corv√©es  qui adorent des pa√Įens ou plut√īt des dieux pa√Įens, et  tout le reste. Et que pouvons-nous faire ?' mais, a-t-il dit, mais je crois en J√©hovah. Amen. Je crois qu' Il exauce toujours la pri√®re. "

            Croyez-vous cela ? [L'assembl√© dit : " Amen ! " - N.D.E. ] Le croyez-vous ? Amen. Vous tous qui le croyez, dites " amen. " [L'assembl√©e dit : " Amen ! " - N.D.E.] Il exauce toujours la pri√®re‚Ķ Tr√®s bien.

140.     Le vieux petit corps fr√™le avait perdu beaucoup de poids, il monte les marches grin√ßantes, il va l√†, s'agenouille et il dit : " √Ē J√©hovah‚Ķ Oh, il  a pri√© comme jamais auparavant.  Il a  dit : ' O J√©hovah, regarde √ßa. Tu es un vrai Dieu. Nous croyons que  Tu as  des oreilles. Nous croyons que Tu as des yeux ; Et Tu connais toutes choses. Et nous croyons que Tu es le Dieu des H√©breux, et nous sommes le peuple de la promesse. Nous croyons que Tu tiens Ta Parole. " Il a dit : " Regarde ces pa√Įens ici, comment ils obtiennent notre service √† vil prix, et  construisent d'immenses routes, des idoles et tout. Toi, √ī J√©hovah, resteras-Tu assis au Ciel et laisseras-Tu les Pa√Įens r√©gner  sur Toi ? Je ne crois pas que Tu le feras. " Amen.

141.     Je ne crois toujours pas qu'Il le fera.  Amen. Quand le diable arrive, Dieu reste toujours Dieu ; c'est vrai ; Il ne permettra pas √† ces d√©mons de faire cela. Je crois qu'aujourd'hui o√Ļ la mode, le non sens et toutes ces b√™tises se passent, cependant, Dieu r√®gne toujours et Il reste toujours Dieu. Exact. Ce dont nous avons besoin, c'est de quelqu'un comme Amram, qui a √† cŇďur le fardeau et qui restera l√† et priera jusqu'au bout, jusqu'√† ce que les cieux s'ouvrent l√†, et que Dieu descende et exauce la pri√®re. Amen.

            " Maintenant, regarde √ßa, a-t-il dit, √ī Dieu, laisses-Tu les pa√Įens se moquer de Ton peuple comme √ßa ? Des semaines, des mois et des ann√©es se sont √©coul√©s. Nous prions constamment, avec larmes mais‚Ķ " [ Espace vide sur la bande-N.D.E.] " √Ē Dieu, vas-Tu permettre pareille chose ? "

143.     Je me demande aujourd'hui, alors que des centaines de petits enfants sont jet√©s dans des  rivi√®res et des fosses sceptiques, et qu'il ne leur est pas permis de vivre, des avortements et tout le reste sont pratiqu√©s, √ī J√©hovah, vas-Tu permettre que de telles histoires continuent [Fr√®re Branham frappe six fois sur la chaire. - N.D.E. ] ? Aujourd'hui, alors que des whisky et la bi√®re, et la vie nocturne, et  tout le reste, foisonnent. Et m√™me la chaire est devenue si faible qu'on a peur de  dire  quoi que ce  soit √† ce sujet ; √ī J√©hovah, vas-Tu permettre qu'un tel non-sens continue ? Il exaucera un jour. Oh, Sa col√®re est terrible lorsque elle se manifeste. Certainement. Des femmes sortent et font mourir leurs enfants, des cendriers o√Ļ laisser tomber la cendre, et tout. Et des gens am√®nent leurs petits enfants aux bars, de petites filles et de petits gar√ßons sont assis l√†, de six ou huit ans, buvant, et des choses semblables. Et la nation l√©galise cela : C'est en ordre. Oh, la la ! Pensez-vous que J√©hovah ne voit pas cela? Alors qu'ils se moquent m√™me de ceux qui sont vraiment en ordre avec Dieu. Toutes ces choses qui se passent, on s'en moque. Tenez ferme, continuez simplement √† tenir ferme. J√©hovah exaucera. Ne vous en faites pas. Tr√®s bien.

144.     Allons un peu plus loin. Nous le voyons l√† en pri√®re. Et il se fatigue tellement qu'il s'√©croule. Il prie tellement qu'il s'√©croule par terre. Il ne peut pas aller plus loin, et il a fait un petit somme. Il s'est r√©veill√©. " Qu'y a-t-il ? Regardez-moi √ßa. D'o√Ļ vient cette Lumi√®re-l√† ? Oh, regardez, l√† au coin. " L√† se tenait un Ange, Son √©p√©e pendait l√† sur Son c√īt√©. Oh, il a  de nouveau regard√©, il s'est frott√© les yeux. Il s'est relev√© sur ses genoux ; il a  dit : " Seigneur. Oh, oh, que - que veux-Tu de moi ? "

145.     Il a dit : " Amram, Je suis l'Ange de Dieu. J'ai √©t√© envoy√© des cieux pour t'annoncer que Dieu a exauc√© tes pri√®res. Je suis venu t'annoncer qu'Il va envoyer un lib√©rateur. Il se souvient de toutes Ses promesses. " Je vois l'Ange maintenant ; regardez-Le ; Il tire cette √©p√©e, Il la pointe en direction du Nord ; Amram regarde. Et il dit : " Le bout de cette √©p√©e se pose juste sur la Terre promise. Et j'avais promis √† Abraham, √† Isaac, et √† Jacob, tes anc√™tres, que ton peuple h√©ritera ce pays-l√†. Et J'ai entendu les g√©missements du peuple ; J'ai entendu le cris des enfants ; et Je suis descendu. Et j'aimerais que tu saches que  tu vas  jouer un r√īle important dans cela, Amram, parce que tu as √©t√© fid√®le dans la pri√®re. Et tu as √©t√© fid√®le dans ta maison ; Et l'ann√©e prochaine, vers ce temps-ci, Jok√©bed, ta petite aimable femme, va embrasser un petit gar√ßon. Et √ßa sera ce petit gar√ßon qui sera le lib√©rateur. " Gloire !

146.     Il a dit : " Oh, Oui. Oui. Oh, Oui. Oui. Oh, Il est tr√®s beau. " Il a regard√©, et l'Ange a commenc√© √† se lever. Et on dirait que tous les Cieux s'√©taient ouverts, et l'Ange est sorti de la pi√®ce. Il a attendu un tout petit peu. Il a dit : " Oh,  Je ne suis pas hors de moi. Il a tr√®s vite descendu les marches, et il a dit : "  Jok√©bed, Jok√©bed, tr√®s vite. "

            Elle a dit : " Oui, qu'y a-t-il, ch√©ri ? "

            Il a dit : " L√®ve-toi. " Et la lumi√®re de la lune brillait par la fen√™tre, c'√©tait‚Ķ ?‚Ķ Elle √©tait belle. Et il a dit : "Je viens  de voir un Ange de  Dieu, et Il m'a annonc√© toutes ces  choses. "

            " Oh, quel aspect avait-Il ? " a demand√© la maman. "Quel aspect avait-il ? "

            Il a dit : " Oh, Il  √©tait beau. Il portait une  robe brillante. Ses yeux √©tincelaient. Il tenait une √©p√©e en main, et Il l'a point√©e en direction du Nord. " C'est dans cette direction-l√†, vous savez, que se trouve la Terre promise par rapport √† l'Egypte ; l√†-haut, la Palestine. Il a dit : " Il l'a point√©e vers le Nord ; Et il a dit que nous allons avoir un enfant l'ann√©e prochaine, vers ce temps-ci, et  que ce petit enfant  qui viendra sera un conqu√©rant, et qu'il va d√©livrer son peuple. Oh, alleluia, Jok√©bed ! "

150.     Et il a remarqu√© qu'elle se tenait calme. Son visage, ses yeux √©taient fixes ; ses grands yeux regardaient. " Jok√©bed, qu'y a-t-il ? "

            " Oh, Amram ! Non, non, non. Nous, avoir un gar√ßon ? "

            " Oui. "

            " Oh, tu‚Ķ ce n'est pas possible. Sais-tu quoi ? Oh, mon Dieu, n'e√Ľt √©t√© cette vision que tu as eue ! Sais-tu quoi, Pharaon est en train de tuer tous les petits enfants. "

            " Oui. Mais, tu sais, si Dieu nous donne cet enfant, Dieu prendra soin de lui. Amen. Dieu a fait la promesse. Dieu prendra soin de lui.  Eh bien, le lendemain il part au travail. Tous ses coll√®gues l√† ont √©t√© frapp√©s par Amram. Plut√īt que de venir, vous savez, tout affaiss√© et fatigu√©, il avait les √©paules redress√©es, il disait : " Passez-moi encore des briques. Allez, allons-y. "

            " Qu'y a-t-il ? "

            " Gloire √† Dieu ! Dieu va exaucer la pri√®re. Oui, oui ", allant de l'avant.

154.     Vous savez, vous vous sentez bien quand vous recevez un exaucement √† la pri√®re. Ne savons-nous pas cela, papa et maman,  lorsque  Dieu exauce la pri√®re ? Vous n'avez pas besoin d'avoir une vision, mais juste savoir que l'exaucement est l√†, c'est tout. C'est tout, rien que de savoir que l'exaucement est l√†. Eh bien,  √©coutez attentivement maintenant. J'aimerais que vous √©coutiez ce qui s'est pass√©. Eh bien, vous savez,  peu apr√®s, il ont dit : " Tr√®s bien, Amram, qui y-a-t-il avec  toi ? "

            " Dieu va exaucer la pri√®re. Dieu va exaucer la pri√®re. "

            " Eh bien,  comment va-t-Il exaucer la pri√®re ? "

            " Cela ne change rien. "

            Un vieux gars s'est avanc√© et a dit : "   Quand penses-tu qu'Il va donc exaucer la pri√®re ? "

            " Je ne vais pas vous le dire, parce  que vous, vous √™tes un incroyant, apr√®s tout. Passez-moi encore des briques. " Il les a jet√©es l√†-dedans, comme √ßa. Non‚Ķ ?‚Ķ Ne vous en faites pas, il ne vous faut pas tout dire aux incroyants. N'est-ce pas ? Cela ne change rien. Non, non. Certainement pas.                              Passez-moi encore des briques. All√©luia ! Il va exaucer la pri√®re. " C'est ainsi que vous vous sentez lorsque vous savez que cela va arriver. N'est-ce pas ? Oui, oui. " Eh bien, comment va-t-Il le faire ? "

            De toutes les fa√ßons, vous ne savez pas comment Il va le faire ; continuez simplement √† me passer des briques. " Mettez-les toutes l√†-dedans, prenez toutes ces vieilles briques l√†-dedans.

160.     Cette nuit-l√†, il est rentr√© chez lui, il a  dit : " Oh, Jok√©bed, pensez-y, nous allons avoir un enfant. Oh, et √ßa sera lui le lib√©rateur. Dieu l'enverra. Oh, √ßa sera merveilleux.

            " Oh, mais je suis vraiment‚Ķ "

            "Oh, cesse de t'inqui√©ter. Cesse de t'inqui√©ter. Oh, la la, Dieu est en train de-Dieu est √† l'√©coute maintenant. Dieu a des oreilles ; Dieu peut entendre. Dieu a des mains ; Il peut d√©livrer. " Alors‚Ķ Oh, il avait alors une grande foi.

            Vous savez, lorsque vous priez jusqu'au bout, vous obtenez l'exaucement, vous avez alors une grande foi en ce moment-l√†. Oh ! Avez-vous d√©j√† pri√© pour quelque chose et vous √©tiez s√Ľr que  Dieu allait accomplir cela pour vous ? Est-ce que vous, les petites filles et les petits gar√ßons, cela vous arrive-t-il ? Oui, assur√©ment ; C'est alors que vous - c'est  alors que vous √™tes s√Ľr que cela va arriver. Tr√®s bien.

163.     Une ann√©e enti√®re passe. Et la chose suivante, vous savez, voici qu'un jour Amram revient du service. Qu'est-il arriv√© ? C'est le b√©b√© le plus beau, oh, c'√©tait un petit ch√©ri, long comme ceci. Et alors, elle l'a pris, elle l'a tendu √† Amram. Et ce dernier le baise, vous savez. Il l'aime. Voyez ? Et la maman le tenait. Oh, quel tr√©sor ! Elle a dit : " Oh, cependant j'ai tr√®s peur, tu sais. Ce petit enfant est tr√®s beau. "

Et vous savez quoi ? la Bible dit que c'était le petit enfant le plus beau qui soit jamais né. Eh bien, je sais que les mères seront en désaccord avec moi là-dessus. Elles pensaient… votre mère pensait que vous étiez le petit enfant le plus beau. N'est-ce pas ? Oui . Elle a le droit de penser comme cela. Mais la Bible dit que celui-ci était un beau petit enfant. Oh, c'était un bijoux. Dieu avait Ses mains sur lui, vous savez. Ainsi, oh, c'était le petit être le plus mignon. Il était couché là et il - il esquissait un petit sourire sans dents.

165.     Avez-vous d√©j√† vu un petit fr√®re et autre, alors qu'il n'avait pas de dents, faire juste un petit sourire comme √ßa ?

            Et la chose  suivante, vous savez : " Ah ! "

            " Oh, la la, bont√© divine ! Ouf. Je sais, cachons-le. "

            " Qu'y a-t-il ? Que fais-tu ? "

            " Am√®ne-le au rez-de-chauss√©e. Tu connais les instructions. Voyez, si ces vieilles sorci√®res au long nez passaient par ici, elles prendraient notre enfant et le tueraient. C'est vrai. Nous ne pouvons pas le laisser pleurer. " Ainsi, oh, il avait besoin d'un - il avait besoin d'un petit d√©jeuner ou d'un souper. Alors, la maman l'am√®ne l√† au coin, et l'allaite, vous savez. Et alors, il se calme donc.

167.     Quelques soir√©es apr√®s cela donc, on jouait avec lui. Et : " Wah ! "  Il √©tait encore r√©parti, vous savez, il s'est mis √† pleurer. Elle s'est tr√®s vite √©loign√©, elle l'a cach√©, elle l'a tr√®s vite cach√© comme cela. Et au rez-de-chauss√©e, l√† tout au fond, dans le mur, Amram avait am√©nag√© un petit endroit o√Ļ on pouvait cacher l'enfant.

            Et puis, tout d'un coup, vous savez, ils ont entendu quelque chose monter les escaliers‚Ķ [ Fr√®re Branham frappe six fois sur la chaire. - N.D.E.] " Ouf ! c'est parti ! " Tout le monde s'est dispers√©, allant vers un seul endroit, disant : " Ce sont elles. Ce sont ces vieilles sorci√®res ! " Ces vieilles dames aux longs doigts, et aux ongles peintes. Et ces  vieilles sorci√®res regardaient l√†. Et Amram a regard√© par la fen√™tre, il a dit : " Oui, ce sont elles. Elles se tiennent l√†. " [Fr√®re Branham frappe cinq fois sur la chaire. - N.D.E.] "  Ouvrez ! " Le vieux Amram est sorti, il a ouvert la porte, il a demand√© : " Que voulez-vous ? "

            Elles ont  dit : " Vous avez un b√©b√© ici et nous le savons. Et nous allons le prendre ; "

            " Nous n'avons pas de b√©b√© √† vous  donner. " (Ils n'en avait pas.)

171.     " Nous venons v√©rifier de toutes les fa√ßons. Nous sommes des polici√®res. Voyez-vous nos insignes ? " Et c'est un‚Ķ N'est-ce pas l√† une t√Ęche √† faire pour une femme ! Mais : " Nous sommes des polici√®res. Nous d√©tenons des pouvoirs de la part de  l'autorit√©. " Vous savez, nous en  avons ici aujourd'hui. Et alors - et alors, elles ont contr√īl√©, elles  sont entr√©es. Elles sont entr√©es, elles ont retourn√© le divan, elles ont ouvert tous les tiroirs et elles ont tout jet√© par terre, elles ont pris toutes les couvertures, les draps de lit, elles les ont secou√©s, elles sont mont√©es √† l'√©tage, elles ont trouv√© l√† o√Ļ papa avait am√©nag√© une petite cachette. Elles ont examin√© partout, mais elles n'ont pas pu trouv√© l'enfant.

172.     Elles n'ont pas pu trouver l'enfant, alors, elles  se  sont approch√©es de la femme l√†‚Ķ ?‚Ķ la pauvre Jok√©bed tenait l√†, visage p√Ęle. Elles se  sont approch√©es et ont dit : "  Regardez  √ßa. Nous savons que tu es m√®re. On le voit par ta mine. Nous savons que tu allaites. Et nous savons que cet enfant est ici. Nous reviendrons. Nous le prendrons. " Elles sont sorties par la porte. Elles ont claqu√© la porte, et elles sont  sorties.

            Elle a dit : " Oh, oh, que pouvons-nous faire ? Que pouvons-nous faire ? "

            Alors Amram a dit : " Prie. " Est-ce l√† la chose √† faire ? Est-ce l√† la chose ? [ Les petits gar√ßons et les petites filles disent : " Oui. " - N.D.E.]

            " Priez. Prions. "

            " Oh, oh, oh.  Je ne sais quoi-quoi faire. " Oh !

            Alors  il a  dit : "Ecoute, calme-toi, et mets-toi encore √† allaiter l'enfant. Je vais √† l'√©tage prier. "

175.     Il va donc √† l'√©tage, il prie. Il dit : "√Ē J√©hovah, Tu as des oreilles.  J√©hovah, Tu as des yeux. J√©hovah, Tu entends.  Tu peux exaucer la pri√®re. C'est  Toi qui nous a donn√© cet enfant. C'est  Toi  qui nous as  donn√©  Ta promesse. Et Tu tiendras Ta promesse, et Tu garderas cet enfant. Et j'ai confiance. "

            Apr√®s avoir pri√©, il √©tait tr√®s fatigu√© et il-il s'est tout simplement √©croul√©  comme ceci, il s'est endormi [Fr√®re Branham imite le ronflement. - N.D.E.]. Il √©tait tr√®s fatigu√©, il travaillait toute la journ√©e, et il priait toute la nuit. Il √©tait fatigu√©. Et alors, vous savez, qu'est-il arriv√© ? Il s'est endormi, et il a eu un songe.

177.     Vous savez, Dieu parle aussi par des songes. N'est-ce pas ? Assur√©ment qu'Il le fait. Oui, Il le fait. Il le peut. Voyez ? Et Il parle par les songes. Oh, il s'est r√©veill√©, il a dit [Fr√®re Branham claque une fois ses doigts.-N.D.E.] " C'est √ßa. J'aurais d√Ľ y penser. C'est ce que je devais faire. [Fr√®re Branham frappe une fois sur la chaire. - N.D.E.] Je ne dirai absolument rien √† ce sujet. " Il descend les marches, il dit : " Jok√©bed. "

            " Oui, ch√©ri. Oh, je suis tr√®s fatigu√©. Je n'arrive pas √† dormir. "

            " Oh, va dormir. Va dormir. Tout est r√©gl√©. "

            " Comment le sais-tu ? "

            " Oh, je le sais bien. J'ai simplement confiance. "

179.     Cette nuit-l√†, au lieu que papa monte √† l'√©tage prier, il est descendu dans la cave, il √©tait occup√© l√† en bas ; je me demande ce qu'il faisait. Faufilons-nous l√† et observons-le. Je le vois l√† en bas faisant‚Ķ [Fr√®re Branham se met √† fredonner et √† marteler pendant qu'il imite la fabrication de quelque chose. - N.D.E.] " Clac, clac, clac. " [Fr√®re Branham fredonne. - N.D.E.] Prends ce roseau-ci et examine-le, tords-le et vois s'il est bon. [ Fr√®re Branham fredonne.] Le petit Aaron √©tait sorti ce jour-l√†, il en avait ramass√©  toute une brass√©e, il les avait d√©pos√©s dans la cave, vous savez. [ Fr√®re Branham fredonne.] Dieu prend soin de toi.  [Fr√®re Branham fredonne. - N.D.E.] " L'ancien Evangile, √ßa doit √™tre enti√®rement vrai ! " [ Fr√®re Branham mart√®le sur quelque chose. - N.D.E]‚Ķ Rattache cela. Elle dit : " Amram, qu'y a-t-il avec toi ? "

            " All√©luia ! Rien, ch√©rie. Va de l'avant. " [ Fr√®re Branham fredonne.-N.D.E.] C'est l'ancien Evangile.  [ Fr√®re Branham mart√®le encore.] C'est l'ancien Evangile. 

            Apporte cela ici, tu sais. C'est l'ancien Evangile ; 

            " Sh, sh, sh ", scelle enti√®rement cela. " Et c'est assez bon pour moi. Donne-moi cet ancien‚Ķ " Il √©tait en train de fabriquer quelque chose.

181.     Vous savez, une ou deux semaines‚Ķ la chose suivante, vous savez, les autres se demandaient ce qu'il fabriquait. Alors une nuit, pendant qu'ils dormaient tous, il monte furtivement √† l'√©tage. Il monte avec cette petite chose √† l'√©tage, vous savez ; il fait monter cela comme ceci. Et il fait monter cela. Il soul√®ve la couverture dont se couvrait Jok√©bed sa femme qui dormait, il glisse cela sous la couverture. Et - et le petit Aron ainsi que-ainsi que la petite Miriam √©taient endormis, vous savez. Oh, elle √©tait douce, cette fillette, et le petit Aaron aussi.

            Alors Amram a plac√© cela l√†, en dessous. Il a  dit : " Jok√©bed, ch√©rie. "

            Elle a dit : "As-tu √©t√© dans la cave prier cette fois-ci la nuit, Amram ? " Il a dit : " Non. J'ai √©t√© dans la cave louer Dieu. "

            Elle a dit : " Que faisais-tu ? "

            Il a dit : "Je voudrais te le dire. Eh bien, tu sais que ces vieilles sorci√®res vont revenir. "

            " Oui. "

            Et j'aimerais te  dire ce que nous allons faire. √áa fait maintenant trois mois depuis que nous avons cet enfant, et nous devons nous en d√©barrasser. "

            " Oh, Amram, tu dois faire quoi ? "

            "  Nous devons nous d√©barrasser de l'enfant. "

            " Nous d√©barrasser de l'enfant ? "

            " Oui. "

            " Oh, tu es cruel ! "

            " Non, je ne  suis pas cruel.  Non, non, non. Je sais ce que je fais. "

            "  Mais que veux-tu dire ?  Eh bien, tu seras  aussi mauvais que Pharaon. Nous allons nous d√©barrasser de notre enfant ? "

            " Oui, nous allons nous d√©barrasser de l'enfant. "

            " Oh, nous ne le pouvons pas. "

            " Eh bien, √©coute. Si nous le gardons, nous allons le perdre. Et  si nous le remettons √† Celui qui nous l'a  donn√©, nous le retrouverons. " Est-ce vrai ? " Eh bien, si vous le gardez, nous allons le perdre ; "

            " Comment va-t-on le perdre ? "

            " Eh bien, ces vieilles sorci√®res passeront par ici et le prendront. "

188.     Et √©coutez, si vous gardez cette √Ęme et  que  vous allez de l'avant  et  que  vous vivez  comme le monde, vous allez la perdre ; les sorci√®res de  l'enfer vous pourchasseront. Et c'est vrai. Et  toute cette vieille folie du monde et des choses qu'il y a l√†, cela sera juste  √† vos trousses. Si vous gardez cela, vous allez le perdre ; mais si vous remettez cela √† Celui qui vous l'a donn√©, vous le retrouverez et vous le garderez. Qu'est-ce  donc ? Si nous gardons cela, qu'est-ce que nous faisons [Les enfants  disent : " Nous perdons cela.-N.D.E.] Nous perdons cela. Si nous la confions √† Christ, nous faisons quoi ? Nous la garderons. Amen ! C'est bien. Maintenant, vous avez bien r√©pondu.

            Eh bien, il a dit : " Jok√©bed, nous perdrons cet enfant si nous le gardons. Alors, si nous le remettons - le remettons √† Celui qui nous l'a donn√©, nous le garderons donc.

190.     Eh bien, vous avez une √Ęme, et papa et maman, aussi. Mais si vous la gardez, vous allez la perdre. C'est vrai, les sorci√®res de l'enfer s'en accapareront. Elles sont toutes √† la recherche de cela. Mais si vous la remettez √† Celui qui vous l'a donn√©e, vous la garderez pour la Vie Eternelle. All√©luia !  Amen. Excusez-moi, les enfants ; je suis simplement assez √† l'ancienne mode pour pousser des cris. Si vous la gardez‚Ķ Disons-le tous ensemble [Fr√®re Branham et l'assembl√©e le r√©p√®tent ensemble. - N.D.E.]

            " Si vous la gardez, vous la perdrez. Si vous la remettez √† Celui  qui vous l'a  donn√©e, vous la garderez. " Amen. Souvenez-vous-en donc, remettez-la-Lui. Maintenant, suivons. Oh, elle s'est mise √† pleurer ; elle a dit : " Oh, que vas-tu faire avec lui ? " Elle a dit‚Ķ

            "  Ecoute √ßa, j'aimerais te montrer quelque chose. "

            " Qu'as-tu plac√© sous mon lit, l√† ? "  Il a dit : " Laisse-moi te le montrer. " Et il a sorti cela.

            " Oh, c'est un petit panier en roseaux. "

192.     C'est un petit bateau, c'est ce qu'il en est. √áa n'a pas de gouvernail, et √ßa n'a pas de voile, √ßa n'a pas de canaux, et cependant cela va transporter la cargaison la plus pr√©cieuse qu'aucun navire n'ait jamais transport√©e jusqu'alors. Ecoutez √ßa ; il n'avait pas de capitaine[Fr√®re Branham claque ses mains deux fois. - N.D.E.] √áa n'avait pas d'√©quipage. Fr√®res, je connais un bateau comme cela aussi pour un adulte.

            " Oh, a-t-elle dit Am, laisse-moi bien voir cela. Amram, laisse-moi voir. "

            Elle va l√†.

            Il dit : "Regarde √ßa, √ßa a un petit couvercle au-dessus. Regarde, tu soul√®ves le petit couvercle. "

            Elle a dit : " Ouf, √ßa pue. Uhm Ouf ! Oh, la la ! "

            Il a dit : " Oui, √ßa pue. "

            " Pourquoi ? "

            " Je l'ai compl√®tement enduit de bitume. C'est enti√®rement enduit, partout. " Le bitume, c'est du poix, vous savez, on enduit donc tout cela de poix. C'est ce  qu'il faisait bouillir l√† en bas, il a d√©vers√© cela sur ces roseaux. Il a enduit cela de poix. Il a dit : " Voyez, l'eau ne peut pas - l'eau ne peut donc pas entrer l√†-dedans, voyez, c'est compl√®tement scell√©. " et il a dit : " Et √ßa - √ßa ne peut simplement pas entrer ; l'eau ne peut pas entrer. J'ai enduit cela de poix. "

            Il a dit : "Ouf, √ßa sent mauvais ! "

196.     Vous les enfants vous savez ce qu'est le bitume, lorsqu'on r√©pare les rues, vous savez, oh, cela a une mauvaise odeur. Mais  cela - cela - cela - cela conserve le‚Ķ cela - √ßa bouche toutes les fissures dans la rue. Et  c'est ce que √ßa fait ; √ßa bloque compl√®tement l'eau.

            Et c'est ce que la pri√®re fait pour les croyants. C'est ce qui retient le monde loin de  vous, c'est lorsque vous vous enduisez de poix √† genoux et que vous dites : " Seigneur J√©sus. " Alors le sang descend et vous scelle compl√®tement de telle sorte  que le diable ne peut pas vous atteindre. Voyez, c'est vrai. Voyez-vous ? Ainsi donc, oh, souvent les gens vont √ßa et l√† et  disent : " C'est horrible ! " Mais cela ne change rien ; cela vous garde en s√©curit√©. Voyez-vous ? C'est √ßa l'essentiel : √™tre en s√©curit√©. On dit  que vous √™tes d√©mod√©, mais, cela importe peu ; √ßa vous garde en s√©curit√©.

198.     " Eh bien, a-t-il  dit, qu'allons-nous faire ? "

            " Tr√®s bien, a-t-il  dit, je vais te  dire ce que nous allons faire. Nous  allons prendre cet  enfant et nous allons nous s√©parer pendant un peu de temps. Nous  allons prendre cet enfant et le placer l√†-dedans, et le mettre dans le fleuve Nil. "

            " Oh, non, non, non. Amram, tu ne peux pas mettre notre enfant dans le fleuve. "

            " Oui, oui. Je sais ce que je fais " ; Voyez,  il  avait  eu un songe ; il savait quoi faire. Voyez-vous ? Dieu lui avait  donn√© des instructions. Il savait quoi faire. Il avait fabriqu√© cela, et il avait vu que c'√©tait le type m√™me de l'arche  qui avait jadis sauv√© Mo -No√©  √† son √©poque.

             Alors, il a dit : "Regarde √ßa, j'ai fait un petit trou juste au  sommet, de sorte qu'il puisse respirer. Tu  vois, il peut recevoir la lumi√®re du soleil par l√†. " Et vous savez, l'arche, jadis dans la Bible, dans le pass√© lointain, c'√©tait ainsi fabriqu√©. Et √ßa avait un trou juste au  sommet,  de  sorte qu'on pouvait voir dedans (voyez-vous ?), par o√Ļ on devait regarder en haut.  Ainsi donc, ce pauvre petit enfant, sans nom, il n'avait m√™me pas de nom, un petit enfant sans nom, et cependant c'√©tait le petit enfant le plus mignon du monde.

204.     La nuit suivante, lorsqu'ils sont entr√©s, ils ont attendu jusque vers trois heures du matin, et alors ils‚Ķ Il s'avance. Et il a fini de prier. Il s'avance et dit : " Eh bien, viens donc, Jok√©bed, l√®ve-toi. "

            Et alors, ils ont r√©veill√© le petit Aron et la petite Miriam. Oh, elle est venue, elle a plac√© ses bras et a dit : " Papa. " La petite Miriam, elle a dit : " Tu ne vas pas emporter notre petit fr√®re, notre b√©b√©, n'est-ce pas, et le placer l√† dans le Nil, l√† o√Ļ il y a  tous ces vieux crocodiles ! " Et il a renvoy√© sa petite chevelure en arri√®re comme √ßa. Et son‚Ķ Elle avait de beaux yeux et une jolie petite chevelure. Et alors, il l'a embrass√© sur la joue. Il a dit : " Ch√©rie, √ßa me fait  aussi mal. √áa me fait aussi mal, mais nous devons faire √ßa. "

207.     Vous voyez, petites filles et petits gar√ßons, parfois il nous faut faire des  choses qui nous font un peu mal, mais il nous faut de toutes les fa√ßons le faire.  Quand les jeunes filles  disent : "Heuh, avez-vous d√©j√† fum√© une cigarette ? "

            Vous  dites : " Non. "

            " Eh bien, essayez-en une. Oh, je suis votre copain, vous savez. Oui, essayez-en une. " Mais vous, peut-√™tre que √ßa fait un peu mal, mais dites : "Non ! Je n'en veux pas. Je n'en veux pas. "

            Quelqu'un dira : " Allez-vous venir avec moi aux spectacles ce soir ? "

            "Non, non. Non !  Je ne vais pas aux spectacles. "Voyez-vous ? Cela peut faire un peu mal. Voyez ?

            " Oh, vous n'√™tes qu'une vieille baderne. " Ne croyez pas cela. Cela peut faire un tout petit peu mal. D√©tournez simplement la t√™te de cela ; c'est la chose juste √† faire. Voyez-vous ? Faites toujours cela ; faites la chose correcte. Tr√®s bien.

212.     Eh bien, quand les jeunes  filles apprennent cette petite danse aux pointes de pied‚Ķ, et des  histoires  comme cela, et  qu'elle veut que vous fassiez cela, vous leur dites : " Non, non. " Vous ne faites pas  cela. Voyez-vous ?

            " Oh, eh bien, √ßa divertie beaucoup. " Peu vous importe combien de divertissements il y a. Vous aimeriez faire ce qui est  juste, alors, faites toujours ce  qui est  juste. Bon, souvenez-vous-en donc. Vous n'allez pas oublier ceci, n'est-ce pas ? Eh bien, eh bien, maintenant qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ils ont donc pris le petit enfant, et ils sont mont√©s avec. Et le petit Aaron s'est avanc√©, il a  dit : " Papa, que vas-tu faire avec notre enfant ? "

            Il a  dit : " Aaron, assis-toi ici sur mon genou, ch√©ri. " Il a dit : "Ecoute, Aaron. Si nous gardons cet enfant, qu'allons-nous faire ? [L'assembl√©e dit : " le perdre. ".-N.D.E.]  Le perdre. Mais  si nous le remettons entre les mains de Celui qui nous l'a donn√©, que ferons-nous ? [L'assembl√© dit : Nous le garderons - N.D.E.] C'est √ßa.

            " Mais, comment vas-tu le faire, papa ? "

            " je ne sais pas. Je ne sais pas comment √ßa va se faire, mais c'est Dieu qui le fera. " Voyez-vous ?

217.     Ainsi donc, ils ont plac√© le petit enfant l√†-dedans, et alors il part. Et les voici partir maintenant, ils se dirigent vers la porte. Ils descendent vers la porte ; il regarde dans la rue dans cette direction-ci, dans cette autre  direction-l√†, il n'y a personne, personne qui vient. Il  dit : " Viens, Jok√©bed. Viens, Aaron. Viens, viens, Miriam. Allons. "

            Ils prennent leur petite arche et ils descendent vers le gla√Įeul du fleuve. Oh, c'est bien avant l'aurore ; et  voici venir le petit Aaron, l√†-derri√®re tenant la petite Miriam, le petit fr√®re et la petite sŇďur, ils sont en train de pleurer. Et la pauvre petite Jok√©bed, tout au long de la route fait [Fr√®re Branham imite Jok√©bed en train de pleurer.-N.D.E.] " Sh - sh - sh - sh - sh. " On surveille la route.  Faites attention. Sh. Faites attention : " Ils continuent en descendant la rue. " Sh - sh - sh. Faites attention. " Tout en portant le petit enfant. Et c'est la m√®re qui portait l'enfant, et - et le papa portait l'arche.

219.     Ils descendent  au fleuve. Oh, c'est un tr√®s grand fleuve, pratiquement le deuxi√®me fleuve le plus grand du monde. C'√©tait donc ce tr√®s grand fleuve, rapide, plein de tr√®s grands et vieux crocodiles et de tr√®s grands alligators. Oh, ils √©taient gras. Ouf ! On leur avaient donn√© en p√Ęture tous ces enfants. Ils √©taient vraiment gras. Et-et elle a dit, Jok√©bed a dit √† Amram, son mari,  elle a dit : " Oh, et si ces alligators s'emparent de lui ? Et si ces crocodiles  qui sont ici le touchent ? "

            Il a dit : " Ne t'en fais pas. Si jamais ils foutent leurs nez dans ce bitume, ils vont directement s'en √©loigner. Voyez-vous ? C'est pourquoi cela pue. Voyez-vous ? Il foutra son nez ", a-t-il dit, "il ne pourra pas sentir l'odeur de la chair humaine, alors il s'en √©loignera. Ce bitume d√©gagera une puanteur tellement mauvaise  que les crocodiles s'en √©loigneront. Tout ira bien ; ne t'en fais pas. " Alors ils‚Ķ Et vous savez, il s'est agenouill√© et a d√©pos√© cela, la petite arche. Et elle a dit‚Ķ " Eh bien, allaite l'enfant. "

221.     Alors la maman prend l'enfant et l'allaite, elle allaite l'enfant pour qu'il prenne son petit d√©jeuner t√īt ce matin. Et ensuite elle [ Fr√®re Branham √©met le son d'un baiser √† 3 reprises.-N.D.E.] donne un baiser √† l'enfant. Et  elle  dit : " Eh bien, Aaron, tu peux le baiser. " Et Aaron donne le baiser √† l'enfant. Et ensuite il le tend √† Miriam et Miriam donne le baiser √† l'enfant. Et la maman  donne le baiser √† l'enfant, et : "Oh ", dit-elle, je‚Ķ "

            " Sh - sh - sh. Eh bien,  √©coutez donc, il nous faut √™tre des soldats ; voyez-vous ? Il nous faut √™tre des  soldats. Maintenant, voulez-vous tous lui donner un baiser une fois de plus ? Tous lui donne encore un baiser, √† tour de r√īle. Ensuite on le pla√ßa l√†-dedans. Et la maman avait confectionn√© une petite couverture dont elle l'a couvert, ainsi qu'un petit oreiller, elle a plac√© l'enfant dessus. Et  elle a dit : " Mon petit enfant ch√©ri, que Dieu te b√©nisse. "

            " Sh-sh-sh. Bien! Dieu s'en occupera. Ne t'en fais pas. " On a referm√© le petit couvercle. Et tout d'un coup, vous savez, papa s'est mis √† √īter son manteau, il a enlev√© sa chemise. Le voici partir pataugeant dans l'eau.

225.     Que pensez-vous qu'il se passe au ciel en ce moment-l√† ? All√©luia ! vous savez, lorsqu'il se passe des choses ici sur terre, il y a quelque chose  qui se passe aussi l√†-haut. Amen. Je peux voir Dieu se lever de Son tr√īne, s'avancer et  dire : " Gabriel, Gabriel, o√Ļ es-tu ? "

            Gabriel  dit : " Me voici,  Seigneur. "

            " Viens ici ; Je vais te montrer quelque chose. "  Il a dit : " Vous tous les anges, venez ici une minute ; Je veux vous montrer quelque chose. J'ai des gens qui Me croient ; oui, J'ai des gens  qui me font confiance ; venez donc ici un instant. C'est bien pour vous tous les anges, vous voyiez ceci. Regardez. "

            " O√Ļ est-ce ? "

            " Juste l√† m√™me sur terre. O√Ļ est-ce ? "

            " Oui, oui, oui, je vois √ßa. "

            " Regarde l√† en bas. Vois-tu  au bout de ce-au bout de ce - ce jonc-l√†, ce gla√Įeul et autre ? "

            " Oui. "

            " Regarde-l√†. "

            " Qu'est-ce. "

            " Il y a l√† un homme √† genoux, avec les mains en l'air, en train de M'invoquer. Il y a une maman en train de pleurer, et  deux petits enfants en train de pleurer. Ils me font confiance m√™me jusque au bout. Tu te rappelle Gabriel, lorsque  tu √©tais partis l√† ? Te  souviens-tu de cet homme ? "

            " Oui,  je l'ai rencontr√© dans une chambre cette nuit-l√†, je lui avais parl√©. Oui, oui. "

            " Il me fait toujours confiance. J'ai des gens qui croient en Moi. J'ai des gens qui Me feront confiance jusqu'au bout[Fr√®re Branham tape six fois sur la chaire. - N.D.E.] Regarde, le vois-tu ? Regarde-le. Oui, oh n'est-il pas brave ! "

231.     Le papa marche dans l'eau,  et  se met √† repousser ce petit bateau. Je peux L'entendre  dire : " Gabriel. "

            " Oui, Seigneur. "

            " Fais venir dix mille anges sur la  sc√®ne. Intime-leur l' ordre de se mettre  en marche  tout de suite. Fais venir les arm√©es des cieux. Fais-les naviguer tout au long de balustre du ciel, et place-les tout au long  du Nil. J'ordonne qu'aucun crocodile ne touche cette cargaison ; que rien ne touche cela. Que m√™me pas un gros morceau de bois ne s'approche de cela. " All√©luia !

            Gabriel  dit : " C'est ce qui se fera. "

            " ‚Ķ ?‚Ķ  Sonne la trompette. " Dix mille anges arrivent arm√©s

            Le P√®re‚Ķ " O√Ļ vas-Tu √™tre, Seigneur ? "

            " Je serai √† l'autre bout. " Il est toujours au poste r√©cepteur.

"J'attendrai là à l'autre bout. J'ai un but. Quand les gens Me font confiance, j'ai quelque chose, un but, tout ira bien pour eux. " Très bien, Il descend à l'autre bout.

235.     Je vois Mo√Įse-ou plut√īt le petit Aaron et les autres remonter la  rue en train de pleurer. " Sh - sh - sh - sh - sh. " Regardez √ßa.

            Et la petite Miriam, elle se  tient l√† d√©bout, observant. Elle a  dit : " Oh, oh ! "

            On lui a dit : " Viens, Miriam ; le jour s'√©l√®ve. Viens, les coqs chantent pour annoncer le jour. Viens, le jour s'√©l√®ve ; viens, ch√©rie, partons. "

            Elle a  dit : " Oh, papa, papa. S'il te plait, encore un instant. Laisse-moi simplement rester ; laisse-moi observer cela et voir ce qui arrive. Je reviendrai √† la maison d'ici peu. "

            " Oh, [Fr√®re Branham claque son doigt.-N.D.E.] C'est une bonne id√©e, Miriam, c'est peut-√™tre une bonne chose. Tiens-toi simplement l√† et observe ce  qui se passe. "

" Très bien, je vais-je vais observer cela. "

            " Eh bien, reviens vite √† la maison peu apr√®s. Regarde seulement ce qui arrive. Viens,  apporte-nous des nouvelles sur ce qui va se passer. "

            "Tr√®s bien, papa. " Et ils sont rentr√©s √† la maison, ils devaient se d√©p√™cher. La petite Miriam, elle se tient l√† et elle observe. La chose  suivante, vous savez, il fait jour. " Oh, oh, oh, qu'est-ce qui s'approche l√† ? Eh bien, c'est un - c'est un morceau de bois. Non. Est-ce un alligator ? Oh, il a d√©vi√©.

242.     Ah-ah ! Qu'a-t-il vu ? Il a vu ce que beaucoup de gens ne  voient pas. Voyez-vous ? Cette petite cargaison √©tait en train de partir, flottant-l√†. Ils pensaient que cela n'avait pas de pilote ; ils pensaient que cela n'avait pas de capitaine. Cela en avait un. Ils √©taient rassembl√©s tout autour. Voici venir un petit crocodile, il dit : " Oh, regardez-√ßa. " Le voici venir, flottant comme √ßa, il va‚Ķ Oh, non. Non, non.  Il ne peut pas s'approcher de cette cargaison. L√†-dedans se trouvait l'√©mancipateur qui d√©livrerait‚Ķ rendrait libre des millions des Juifs qui avaient besoin d'√™tre lib√©r√©s. Aucun d√©mon de l'enfer ne pouvait le toucher. Cela flotte-l√†, sur le fleuve, cette petite arche faite avec du bitume.

244.     Tout d'un coup, vous savez, cela entre dans un tourbillon. " Oh, a fait Miriam, oh, non, oh regardez-l√†, ce tourbillon ; regardez cela ; regardez √ßa  comme √ßa. " La chose suivante, vous savez, tout d'un coup cela glisse doucement.

            C'est  ainsi que √ßa se passe. Nous entrons parfois dans un tourbillon, avec cette petite barque. Ne vous en faites pas. Il y a quelqu'un qui veille : " Les Anges de  Dieu campent  autour de ceux  qui Le craignent. "  Il y en avait dix mille donc sur la liste de ceux  qui devaient se mettre en route.

246.     La petite Miriam, elle descend, elle monte sur ce grand rocher, et elle file l√†-dessus comme ceci. Et elle descend en courant, elle observe l'arche. √áa passe par ici, √ßa traverse ce tas de gla√Įeul, peu apr√®s, √ßa se bloque l√†. Elle dit : " Oh, oh, je me pose bien de questions‚Ķ "

            Eh bien, son papa lui avait dit, il lui avait dit : " Eh bien, que personne te  voie observer cela. Si quelqu'un s'approche, fais comme si tu ne regardais m√™me pas cela ;  continue simplement dans une  autre voie. Ne fais pas comme si  tu √©tais m√™me en train d'observer cela, pas du tout ; continue simplement √† avancer. "

            " Tr√®s bien. " Avait-elle dit.

248.     Elle descend les rivages, et √ßa se bloque. La chose suivante, vous savez, il y avait un grand groupe de p√™cheurs. Et elle a fait comme si ce n'√©tait qu'une jeune fille qui se promenait par l√†. C'√©tait vers dix heures du matin  donc, vous savez, et elle a continu√© simplement √† longer  le fleuve, elle a continu√© √† regarder derri√®re, de c√īt√© pour voir o√Ļ cela se dirige. Peu apr√®s, elle d√©passe un  autre groupe.  Elle a simplement  continuer √† observer, elle va un peu plus loin.  Elle a  continu√©, elle est  all√©e un peu plus loin.

            Peu apr√®s, elle est arriv√©e devant un  tr√®s grand mur : " Oh! la la, √ßa passe derri√®re ce mur. " Que peut-elle faire ? Elle ne sait quoi faire. Elle ne sait  donc pas traverser le mur, alors elle patauge simplement dans l'eau, et enjambe cela comme ceci, rampe par dessus. Et elle passe de l'autre c√īt√©, et elle continue √† marcher.

251.     Tout d'un coup, vous savez, elle se retrouve dans un beau jardin. Des fleurs √©panouissent partout, et c'est tr√®s beau. Eh bien, √©coutez juste un instant. Maintenant  suivez, petites filles. Les jolies fleurs, et, oh, des arbres sont tous taill√©s, cela √©tait tr√®s beau. C'est un parc. Oh, elle dit : "Regarde √ßa l√† ! Oh, la la !  Je me retrouve dans le parc du palais, du palais  du Pharaon, dans le parc. Que vais-je faire ici? Et si jamais on m'attrapait ici, oh, la la, que fera-t-on de moi ? " Et  elle a observ√©. La petite arche s'est avanc√©e l√†, et cela s'est un peu arr√™t√© dans l'eau, et √ßa se met √† tournoyer dans l'eau. Je me demande pourquoi ? Et elle entend quelqu'un parler. Elle s'√©clipse sous les buissons. Elle s'est assise, et elle a regard√© comme √ßa, vous savez, la petite Miriam‚Ķ ?‚Ķ regarde et voit √ßa.

253.     Tout d'un coup, vous savez, voici appara√ģtre deux costaux, des noirs, portant un dais comme √ßa. Et des demoiselles qui suivaient, en train de chanter. Et  voici appara√ģtre une femme, avec une tr√®s grosse bande en or  autour de la t√™te, tenant un grand serpent √† la bouche ouverte (comme √ßa), en face. C'est une belle femme, elle descend.  Elle porte des tr√®s jolies robes et tout. Et j'entends l'une des servantes dire : " Votre majest√©, pensez-vous que l'eau sera chaude ce matin ? "

            Miriam dit : " Majest√© ?  Oh, √ßa doit √™tre royale, la royaut√©, c'est que je dois √™tre dans le parc. Et si on m'attrape par ici, que fera-t-on de moi ? "

255.     Tr√®s bien, elle descend, et ces grands hommes noirs la transportant, tenaient simplement comme ceci, elle descend au bord de l'eau comme √ßa, et elle enl√®ve ses chaussures. Et une servante tenait des serviettes de bain, et l'autre du savon. Et, elle descendait prendre le bain matinal. Elle descend l√† et elle s'appr√™te √† - √† prendre bain. Elle enl√®ve ses  chaussures et  dit : " je vais plonger mes orteils dans l'eau pour voir si c'est encore chaud. Oh, c'est vraiment bien, juste‚Ķ Qu'est-ce qu'il y a l√† ? "

256.     " Oh, Miriam, la petite Miriam dit : " Oh, oh, oh, oh, elle espionnait cette arche l√†. "

            " Oh, dit-elle, est-ce l√† un crocodile ? "

            L'un de ces costaux hommes fort dit : " Un instant ; je vais voir. " Il entre dans l'eau : splash, splash, splash, il prend √ßa comme √ßa, et revient. Il dit : " Votre majest√©‚Ķ " Il donne cela √† une servante. Et la servante le transmet, le lui donne et celle-ci le d√©pose par terre.

            Elle dit : " Qu'est-ce ? Ouf, √ßa pue. C'est couvert de bitume partout ? regardez √ßa, cela a un trou au sommet. "

            Miriam dit : " Oh, oh, mon petit fr√®re s'en va l√†. Mon petit fr√®re s 'en va l√†. "

260.     Et alors elles ouvrent cela comme ceci. " Oh, c'√©tait un enfant. " Et il commence‚Ķ  Le plus beau petit enfant du monde ‚Ķ Et, oh, le  Dieu qui peut susciter la haine, peut susciter l'amour ; tout l'amour qu'Il est capable de d√©verser dans le cŇďur d'un homme, dans le cŇďur d'une m√®re pour un enfant, Il l'a d√©vers√© dans le cŇďur de cette jeune fille-l√†. Et elle - elle a dit : " C'est l'un de Jui‚Ķ je sais ce  que c'est. C'est √† cause de mon m√©chant p√®re. Il est tr√®s m√©chant. Il a ordonn√© que tous ces petits enfants Juifs soient  tu√©s. Et l'une de ces m√®res a simplement jet√© son enfant, s'attendant √† ce qu'il accoste, n'importe o√Ļ qu'il le peut.  Oh, il est m√©chant. Eh bien, il ne tuera pas celui-ci, car il m'appartient. " Oui, oui, voyez-vous comment Dieu agit ?

261.     Elle l'a pris et [Fr√®re Branham √©met le son d'un baiser. - N.D.E.] elle l'a embrass√©. Et l'enfant a pleur√©. Et quand il a pleur√©, cela a simplement r√©chauff√©  son cŇďur. Elle a  dit : " Pauvre petit √™tre. " Elle a dit : " Je vais l'amener et je vais lui donner le nom de ‚Ķ  Je vais lui donner un nom. " et c'est de l√† qu'il a eu  son nom. Quel √©tait son  nom ? [L'assembl√©e  dit : " Mo√Įse. "-N.D.E.] Mo√Įse. Et [" Mo√Įse " signifie " tir√© des eaux. " ] Voyez-vous ?

263.     Elle a  dit : " Eh bien, je l'appellerai Mo√Įse, et  il sera mon propre enfant. Je le garderai. " Mais  alors, elle a dit : " Mais je  suis une  jeune fille, je ne peux pas l'allaiter. Je-je-je n'ai aucun moyen de le nourrir. " A l'√©poque, on n'avait pas ces biberons et autres. Les femmes ne fumaient pas de cigarettes et autres comme elles le font  aujourd'hui (voyez-vous ?) et s'empoisonnent √† outrance. Alors elle a dit : " Eh bien, si vous connaissez une‚Ķ "  Elle a  dit : " Que - que ferai-je ? "  Alors  elle a  dit : " je‚Ķ "

             Et l'une de ses servantes a dit : " Votre majest√©, je vais  vous  dire quoi, je vais vous trouver une nourrice pour votre enfant. "

            " Oh,  a-t-elle dit, c'est tr√®s bien. "

            Un petit Quelque  chose a parl√©, un ange se tenant l√† √† c√īt√© du buisson, a  dit : "  Miriam, voici une occasion pour toi. Voici une  occasion pour toi. " [Fr√®re Branham frappe huit fois sur la chaire.- N.D.T.] Miriam a accouru. Et elle a dit : " Ne dis rien maintenant, ne laisse pas passer cela. Va l√† et dis que tu vas trouver une nourrice et va chercher ta maman. " Tr√®s bien, c'est ce qu'elle a donc fait. Elle a dit : " Votre majest√©‚Ķ "

266.     Normalement, elle aurait demand√© : " Que fais-tu ici ? " Mais, vous voyez, Dieu assurait la couverture de tout cela. Pourquoi ? Il avait dix mille anges en route. Voyez-vous ? Son programme allait √™tre ex√©cuter. Il avait dix mille anges  qui se tenaient l√†.

            Alors tout d'un coup, vous savez, elle a dit  que votre‚Ķ elle a  dit : "  Oui, petite ch√©rie, que fais-tu ici ? "

            Elle a dit : " Je viens de vous voir avec un enfant. " Elle a dit : " Je sais o√Ļ trouver une bonne m√®re qui peut prendre soin de votre enfant. "

            Elle a dit : " Va la cherchez, et dis lui que je  lui payerai 300 Dollars par semaine pour qu'elle prenne soin de cet enfant, et je lui trouverai un appartement au palais. Et si  tu sait o√Ļ se trouve une femme Juive, qui est une nourrice, qui peut allaiter cet enfant‚Ķ  C'est mon  enfant. "

            Elle a  dit : "  Oui, votre majest√©, je vais vous en trouver une. "

            Elle a  dit : " Maintenant, attendez une minute. Avant  d'entrer au ch√Ęteau, il vous faut avoir un mot  de passe. Voyez, vous ne connaissez pas le mot de passe. Chaque jour nous avons un mot de passe. Maintenant, le mot de passe pour aujourd'hui, savez-vous ce  que c'√©tait ? Une fourche √† foin dans un tas de  foin. " Elle a dit : " C'est ce qu'il vous faudra dire pour franchir la porte. "

271.     Alors, la petite Miriam a d√©tal√© vers la maison aussi vite que possible, elle a saut√© par-dessus le mur, elle est descendu dans la rue, elle est partie dans cette direction-l√†, dans telle autre direction, aussi vite que possible. Elle est entr√©e dans la maison en  courant ; Et - et Amram venait juste de rentrer √† la maison et Jok√©bed aussi, oh, ils √©taient tristes, se demandaient  ce  qui se passait.  Elle a  dit : " Mon pauvre enfant, mon pauvre enfant. "  Elle‚Ķ

            Il a dit : " Eh bien, √©coute donc. "  A-t-il dit : " Je viens de passer, il n'y a pas longtemps, l√† dans la rue, et une pauvre m√®re en a parl√© √† tout le monde toute la journ√©e. Elles  sont pass√©es dans ce quartier-ci ce matin, et elles ont fait √©clater la t√™te de chaque petit enfant qu'il y avait dans le quartier. Et il a  dit : " Oh, comme les gens  poussaient des cris et pleuraient. Eh bien, on ne sait pas ce qu'il en est de ton b√©b√©, o√Ļ qu'il soit,  l√† o√Ļ notre  b√©b√© se trouve, Dieu  prendra soin de lui. "

274.     Juste en ce moment-l√† quelqu'un‚Ķ [Fr√®re Branham frappe quatre fois sur la chaire.-N.D.E.] " Oh, oh,  elles sont l√† √† la porte maintenant. " Alors, ils sont all√©s, ils ont regard√©. Non, ce n'√©tait pas √ßa. C'√©tait Miriam.

            Elle a dit : " Oh, oh, Miriam ! entre, ch√©rie. Qu'est-il arriv√© √† l'enfant ? "

            Elle a  dit : " Maman, j'ai tr√®s faim. "

            Elle a dit : " Mais  qu'est-il arriv√© √† l'enfant ? "

            Elle a dit : " j'ai pratiquement crev√© de faim, maman. " Elle a dit : " Oh, gloire au Seigneur ! All√©luia ! j'ai pratiquement crev√© de faim, maman. "

            Elle a dit : " Mais  qu'est-il arriv√© √† l'enfant ? "

            Elle a dit : " Maman, je suis tellement affam√©e que je pourrai manger  tout ce qu'il y a dans la maison. "

            Elle a dit : " Nous allons te servir quelque chose √† manger, mais qu'est-ce  qui est arriv√© √† l'enfant ? " [ Fr√®re Branham frappe trois fois sur la chaire. - N.D.E.]

            Elle a dit : " Oh, l'enfant va tr√®s bien, maman. Donne-moi quelque  chose √† manger. Oh, je  suis  tr√®s heureuse. "

            " Mais que lui est-il arriv√© ? "

            " Eh bien, donne-moi quelque chose √† manger ; j'ai pratiquement crev√© de faim. " Pouvez-vous vous repr√©senter cela ?

            Elle a dit : " Miriam, nous voici ta maman et ton papa ; o√Ļ est l'enfant ? "[Fr√®re Branham frappe trois fois sur la chaire. - N.D.E. ]

282.     Elle a dit : "Maman, je vous l'ai dis. L'enfant, je l'ai  vu, et il va tr√®s bien. Eh bien, maman, trouve-moi quelque chose √† manger. Je cr√®ve de faim. Tu sais, je - j'ai pratiquement crev√© de faim. " C'est  comme vous l'√™tes lorsque vous revenez de l'√©cole, vous savez ; oh, il vous faut avoir quelque  chose. Alors, elle est all√©e et lui a appr√™t√© un sandwich. Elle a dit : " Maintenant, raconte-moi. " Et elle a fait  "yam, yam, yam ",en mangeant, vous savez, comme √ßa. Elle a  dit : "Maman ? "

            Elle a dit : " Oui,  qu'est-il arriv√© √† l'enfant ? " " Eh bien, a-t-elle dit, maman‚Ķ " Elle lui a racont√© l'histoire. Elle a dit : " Maman, va chercher tes meilleurs habits, et fais ta valise, car c'est  toi  qui vas t'occuper de l'enfant. " Oh ! Oh! Oh !

            " Quoi ? "

            " Si vous le perdez, vous le retrouverez " ; est-ce vrai ? Si vous le gardez, vous le perdrez.  Si vous  donnez  cela, perdez cela,  vous le retrouverez. Est-ce vrai ?

 286.    Et la petite Miriam, tout en mangeant, a dit : " Oui. " Elle a  dit : " Tu vas te rendre au palais  aujourd'hui. Et non seulement cela, mais on va te donner - donner 300 Dollars par  semaine, ainsi que les meilleurs appartements du pays pour prendre  soin de  ton propre enfant. " C'est la premi√®re fois dans toute l'histoire  du monde qu' une m√®re a donc √©t√© pay√©e pour allaiter son propre enfant. Voyez-vous comment Dieu s'y prend ? [ Fr√®re Branham frappe ses mains trois fois.- N.D.T. ] All√©luia ! Allaiter son propre enfant,  et recevoir 300 Dollars par semaine pour cela, ainsi que les meilleurs appartements du pays.  Dieu fait des  chose,  n'est-ce pas. ? Est-ce √ßa paye de prier ? [ L'assembl√©e dit : " oui " - N.D.T.] Est-ce une bonne chose ? Amen.

288.     Elle a alors appr√™t√© sa petite valise. Nous allons nous d√©p√™cher maintenant ; nous allons terminer juste dans une minute.  Ainsi nous‚Ķ  Elle a appr√™t√© sa  valise, elle est descendu dans la  rue,  tout  aussi  vite que possible. Et la  chose  suivante, vous savez elle est arriv√©e ; un gaillard  se tenait l√† avec sa grosse lance  et il a dit : " Qui passe-l√† ? "

            Elle a  dit : " Une  fourche de foin dans un tas de foin. "

            " Passez. "

            Voyez-vous comment  Dieu fait des choses ?  Elle est arriv√© devant le garde  suivant. Ce dernier a tir√© son √©p√©e et a  dit : " Qui √™tes-vous ? Qui passez-l√† ? "

            Elle a dit : " Une fourche de foin dans un tas de foin. "

            Il a dit : " passez. "

            Oh ! la la ! Voyez- vous  comment  Dieu fait des choses ?

            Elle monte au palais, elle se met √† monter, toute la garde royale s'avance, d√©gaine leurs √©p√©es : " Qui passe par l√† ? "

            Elle  dit : " Une fourche de  foin dans un tas de foin. "

            " Entrez. " Tout d'un coup, vous savez,  un homme s'avance et dit : " Est-ce vous la petite dame  que sa majest√© attend ? "

            " Oui. "

            Est-ce la nourrice pour cet enfant  qui a √©t√© trouv√© ce matin ? "

            " Oui. "

            Il lui dit : " Eh bien, faites-la entrer. " Elle fait donc entrer l'enfant-ou plut√īt on fait enter la m√®re.

294.     Et - et la - la petite princesse sort, et dit : " Savez-vous quelque chose  sur les  enfants ? "

            Elle dit : " Oui,  votre majest√©. "

            Elle  dit : " Regarde cet enfant, n'est-il pas beau ? "

            " Si, votre majest√©. Si. "

            Elle dit : " Savez-vous allaiter un enfant ? "

            " Oui, votre majest√©. Assur√©ment. "

            " Eh bien, dit-elle, je  vous  donnerai un salaire  de 300 Dollars par semaine. " Uh ! Dieu n'√©tait-Il pas bon ? et elle a  dit : " Vous avez les meilleurs appartements du palais ; et on vous enverra vos repas. Et  vous n'aurez m√™me pas √†  sortir pour pr√©parer vos propres repas. " Elle a dit : " Eh bien,  voici l'enfant ; faites attention. Ne le faites pas  tomber. "

            " Oh, ne vous en faites pas, je ne le ferai pas. Ne vous en faites pas, je ne le ferai pas tomber. "

            " Occupez-vous de lui le mieux possible. "

" Ne vous en faites pas, je le ferai. Il aura les meilleurs soins. " Assur√©ment, c'√©tait son propre enfant. Voyez-vous ?  " Je lui accorderai les meilleurs soins. "

" Voyez-vous que c'est un bel enfant ? "

" Il est très beau ", a-t-elle dit.

" Très bien. "

297.     La porte s'est referm√©e  sur Miriam, sa m√®re et le petit Mo√Įse. Et une fois la porte ferm√©e, elle a regard√© tout autour. Elle a dit : " Tsk, tsk, tsk, et tu √©tais son enfant ! Ah, ah, ah, ah. " Oh! la la ! Elle l'a tapot√©.

            Qu'a-t-elle fait ? Elle‚Ķ Si elle l'avait gard√©, qu'est-ce  qu'elle aurait fait ? [L'assembl√©e  dit : " elle l'aurait perdu. "-N.D.E.] Puisqu'elle l'avait remis √† Celui qui le lui avait  donn√©, alors, elle quoi ?  Elle l'a retrouv√©. Et  elle peut le garder. Eh bien,  qu'est-ce qui arrive  si nous perdons‚Ķ si nous gardons notre √Ęme,  qu'est-ce  qui arrive ? Nous la perdrons. Et si nous la remettons √† Celui qui nous l'a  donn√©e, qu'arrivera-t-il ? [L'assembl√©e dit : " Nous la garderons. " -  N.D.E.] Nous la garderons. Est-ce vrai ?

299.     Combien parmi vous  tous  aimerez venir autour de cet  autel et prier ? Voudriez-vous le faire? Voudriez-vous que J√©sus s'occupe de vous comme Il s'√©tait occup√© de ce petit enfant ? Maintenant, rassemblons-nous tous petits enfants autour de l'autel-ci. Allez-vous le faire ? Venez tout autour, agenouillez-vous tout autour de l'autel. Prions, tous. Tous les petits enfants, maintenant venez ici. Avez-vous appr√©ciez mon histoire l√†-dessus ? [ L'assembl√©e dit : "Oui. " - N.D.E.] Avez-vous  appr√©ciez cela ? Tr√®s bien, maintenant venez  directement  autour de l'autel. Maintenant, venez. Vous  tous les petits enfants venez, agenouillez-vous juste l√† √† - √† l'autel agenouillez-vous simplement l√† m√™me sur-l√† m√™me sur l'autel. C'est √ßa. Vous tous les petits enfants qui √™tes l√† derri√®re, venez ici maintenant, nous allons prier. Tr√®s bien. Vous aimeriez  vous avancer et prier. Venez vous agenouiller autour de l'autel. C'est √ßa. Maintenant c'est bien. C'est vraiment bien. Tr√®s bien. Maintenant, les mamans, vous aimeriez aussi venir, les papas  aussi,  agenouillez-vous tous dans les all√©es.

301.     Maintenant, j'aimerais vous poser une question √† vous les petits enfants qui √™tes ici. Ecoutez, croyez-vous que J√©sus vous aime tout comme Il aimait Mo√Įse ? Croyez-vous que les  anges veillent  sur vous comme cela ? Eh bien, Dieu vous a donn√© une √Ęme, n'est-ce pas ? Eh bien,  si vous gardez votre √Ęme,  que lui arrivera-t-il ? [ Les enfants disent : " Vous la perdrez - N.D.E.] Vous la perdrez. Mais si vous la remettez √† J√©sus ce matin, alors qu'allez-vous donc faire ? " Vous la garderez. " Vous la garderez‚Ķ ?‚Ķ Maintenant,  vous  aimeriez sauver  votre √Ęme, n'est-ce pas ? Et  vous  aimeriez grandir pour devenir de v√©ritables m√®res et de v√©ritables dames, n'est-ce pas, de vrais hommes, des pr√©dicateurs  et  autres ?  N' aimeriez-vous pas faire cela ? Maintenant, si vous le voulez, alors donnez votre √Ęme √† J√©sus. Voici comment  vous le faites. Vous  dites : " Bien-aim√© J√©sus, voici tout ce que j'ai √† Te  donner, mon √Ęme, mais veille sur moi  comme  Tu avais veill√©  sur Mo√Įse. "

302.     Maintenant, si certains parmi vous les personnes plus √Ęg√©es, voudriez venir vous agenouiller aussi, certaines parmi vous les m√®res, peut √™tre que vous voudriez  vous agenouiller ici ce matin‚Ķ ?‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse si vous le faites. Si vous  voulez venir et  vous agenouiller juste ici, c'est bien. Voici venir une m√®re avec son petit gar√ßon. Il y a-t-il quelqu'un d'autre ? Un p√®re, un papa, n'importe  qui parmi vous, si vous voulez devenir un homme de pri√®re comme Amram, alors avancez et agenouillez-vous aussi. Maman, si vous voulez devenir comme Jok√©bed, eh bien, avancez et agenouillez-vous aussi. Assur√©ment, c'est pour tout le monde. Pourquoi ? Vous avez aussi une √Ęme. Si vous la gardez, qu'est-ce  qui arrivera ?  Vous la perdrez.  Et si vous la remettez √† celui qui vous l'a donn√©e, qu'est-ce  qui arrivera ? " Vous la sauverez " Vous la sauverez pour la Vie Eternelle. C'est vrai. Maintenant, j'aimerais que vous vous rassembliez  tout autour, vous tous qui le voulez maintenant, et prions avec ces petits enfants, avec notre‚Ķ avec tous maintenant.

306.     La f√™te des m√®res, c'est une journ√©e merveilleuse‚Ķ et peut √™tre  que ce  soir, je pourrais changer mon sujet et continuer ce soir et raconter ce que cette m√®re avait fait, ce que cette m√®re avait fait. C'√©tait elle qui avait √©duqu√© son petit gar√ßon pour  qu'il conduise tout Isra√ęl vers la terre promise. Oh, elle √©tait une v√©ritable m√®re. N'√©tait-elle pas une v√©ritable m√®re ? [ Les enfants disent : " Oui." - N.D.E. ] Eh bien, vous avez  aussi une v√©ritable m√®re, et maman prie pour vous. Et il √©tait un v√©ritable papa. Et papa prie pour vous. Et maintenant, nous allons tous prier ensemble, et demander √† J√©sus de nous aider. Fr√®re Neville, voudriez-vous venir vous agenouiller  avec nous ?

307. Et inclinons tous la t√™te, partout. Maintenant, sŇďur Gerty‚Ķ [La pianiste se met √† jouer Amenez-les .-N.D.E.]

            Bien-aim√© P√®re C√©leste, cette petite  histoire simple  aujourd'hui, sur ce qui s'est pass√© il y a longtemps, d'un vrai p√®re et une vraie m√®re, ou un vrai croyant, qui √©taient venus  aupr√®s de Toi et T'avaient ador√©, ils avaient  cru en Toi. IL y avait une d√©tresse dans le pays en ce temps-l√†. Et  comment savons-nous s'il n'y a pas un petit Mo√Įse moderne qui est  agenouill√© ici ce matin ? Comment savons-nous qu'il n'y a pas une petite Miriam moderne agenouill√©e ici ce matin  aussi, une proph√©tesse ?

            O P√®re bien-aim√©, ces petits enfants T'aiment, et ils sont venus s'agenouiller √† la Croix, reconnaissant qu'ils ont une √Ęme  qui doit √™tre sauv√©e, et ils Te la confie maintenant. En effet, nous venons de lire dans Ta Parole : " Si vous la perdez, vous la retrouverez ; et si vous la gardez, vous la perdrez. " et, P√®re, ils ne veulent pas garder leurs √Ęmes eux-m√™mes. Ils ne veulent pas vivre pour  eux-m√™mes. Ils  aimeraient Te confier leurs √Ęmes, de telle mani√®re  qu'en Te la confiant ils retrouvent la Vie Eternelle‚Ķ ?‚Ķ Accorde-le, Seigneur.

310.     B√©nis tous ces petits gar√ßons et ces petites  filles tout autour de l'autel. B√©nis leurs m√®res et  leurs p√®res  qui sont ici ce matin. Oh, puisse Ta bienveillante gr√Ęce et Ta mis√©ricorde reposer sur eux tous. Pardonne-nous, Seigneur, tous  nos p√©ch√©s et tous nos manquements. √Ēte la maladie du milieu de nous. Envoie les anges. All√©luia ! Oh Dieu, Toi qui avait donn√© des instructions √† Gabriel, et  dix mille anges s'√©taient mis en route ; combien plus d'anges sont venus tout autour quand ils ont vu ces pauvres petits enfants s'agenouiller √† cet autel ce matin ! Tout autour, √† cet autel, dans cette √©glise, il y a des anges de Dieu. L'ange qui fait l'enregistrement est  ici,  en train d'inscrire leurs noms dans un Livre. Ils sont en train de perdre leurs √Ęmes, afin qu'ils puissent la retrouver en Christ. Accorde-le, Seigneur.

312.     Puisse, d√®s aujourd'hui, d√©sormais leurs vies devenir douce et humble. Puissent-ils √™tre des enfants ob√©issants √† leurs parents et √† leur P√®re c√©leste jusqu'au jour o√Ļ Tu les rappellera √† la Maison. Guide-les dans leurs petites barques, l√† pr√®s  du tourbillon. Chaque fois qu'elle sera bloqu√©e au buisson, puisse les anges de Dieu repousser cela dans le flot coulant de l'amour de  Dieu. Accorde-le, Seigneur. Et au bout du chemin, puissent-ils trouver une belle demeure, avec leurs m√®res et leurs bien-aim√©s l√† dans la gloire, l√† o√Ļ Dieu se tient √† la porte pour [leur] souhaiter la bienvenue en ce jour-l√†. Accorde-le, P√®re.

            Pardonne nous tous nos p√©ch√©s et nos offenses. Aide-nous d√®s ce jour √† √™tre enti√®rement √† Toi. Nous confions ces petits enfants entre Tes mains maintenant, ainsi que ces m√®res avec  eux, Seigneur, afin qu'elles  soient le bon genre de m√®res en cette f√™te des m√®res, en ce temps comm√©moratif qui a √©t√© consacr√© aux m√®res. Puissent-elles devenir d'aujourd'hui, de meilleures m√®res ; puisse les enfants devenir de meilleurs enfants. Puissions-nous nous tous devenir meilleurs, Seigneur, et Te servir d'avantage. Accorde-le, P√®re, car nous le demandons  au Nom de J√©sus. Amen.

314.     Maintenant, chantons un petit chŇďur. Croyez-vous que J√©sus vous a sauv√©s ? Voulez-vous que J√©sus veille sur vous maintenant pendant  que vous vous levez ? Levez la main vers Lui comme ceci. Maintenant, j'aimerais que  vous retourniez vers papa et maman, et tous les autres. Retournez-vous comme ceci. Maintenant, regardez ici, maman et papa. Vous  tous, les petites filles et les petits gar√ßons, tenez-vous debout. Maintenant, combien acceptent J√©sus comme leur sauveur, et vont d√©sormais se  confier en  J√©sus pour  qu'Il prenne  soin de vous comme Il avait pris soin du petit Mo√Įse, faites voir les mains. Chacun de vous donc. C'est bien. Maintenant, qu'est-il arriv√© ? Si vous gardez  votre √Ęme, vous faites quoi ? [ L'assembl√©e dit : "Vous la perdrez. " - N.D.E. ] Vous la perdrez. Mais si vous la donnez √† J√©sus, qu'est-ce qui arrivera ? " Vous la garderez. " Vous la garderez. Maintenant, et si J√©sus vous a re√ßu  donc ce matin ? Vous appartenez donc √† J√©sus, n'est-ce pas ? Vous √™tes le petit gar√ßon et la petite fille de J√©sus.

315.     Regardez ces petits amis qui se  tiennent ici avec des larmes. Allez-vous me dire que Dieu ne reconna√ģt pas √ßa ? Amen. Les hommes et les femmes de demain ; oui. C'est vrai. Amen.

            Ramenez-les de champs du p√©ch√© ;

            Ramenez-les, ramenez-les,

            Ramenez les petits enfants √† J√©sus.

            " Oh, combien j'aime J√©sus. "  Maintenant, venez.

            Oh,‚Ķ -vous tous)‚Ķ Combien j'aime J√©sus (Levez les mains maintenant.)

            Oh, combien j'aime J√©sus,

Oh, combien j'aime Jésus,

            Parce  qu'Il m'aima le premier.

316.     N'est-ce pas beau ? Maintenant‚Ķ  J√©sus aime les petits enfants du monde. Donnez-nous de la m√©lodie, sŇďur. Maintenant, retournez-vous vous tous vers-moi, vous les petites filles. J'aimerai chanter " J√©sus aime les petits enfants du monde. " Combien connaissent cela ?

            Tr√®s bien, chantons maintenant.

            J√©sus aime les petits enfants du monde,

            Tous les enfants du monde,

            Le rouge et le jaune, le noir et le blanc,

            Ils sont pr√©cieux √† Ses yeux,

            J√©sus aime les petits enfants du monde.

317.     Maintenant, vous tous, vous √™tes dans l'arm√©e maintenant. Savez-vous cela ? Savez-vous que  vous √™tes dans l'arm√©e de Dieu ? Regardez droit vers moi, maintenant. Et chantez ceci avec moi maintenant, en effet  vous √™tes des  soldats maintenant. Savez-vous cela ? Soldat de la croix. Maintenant : " Peut-√™tre que je ne marcherai jamais ‚Ķ " Connaissez-vous ce cantique-l√† ? Tr√®s bien. Tr√®s bien, √ßa fait longtemps que j'ai appris ce vieux cantique √† l'√©cole  du dimanche. " Peut-√™tre que jamais je ne mar‚Ķ " regardez-moi maintenant. [ Fr√®re Branham fait des gestes pendant  qu'il chante les paroles de " je suis dans l'arm√©e du Seigneur. " -N.D.E.]

            Peut-√™tre que jamais je ne pourrai marcher dans l'infanterie,

Rouler dans la cavalerie, tirer le canon.

Peut-être que jamais je ne pourrai survoler l'ennemi, à bord d'un avion,

Mais je suis dans l'armée du Seigneur,

Je suis dans l'armée du Seigneur !

            Oh, je suis dans l'arm√©e du Seigneur !

            Nous tous, tous ensemble maintenant. Maintenant.

            Peut-√™tre que jamais je ne pourrai marcher dans l'infanterie,

            Rouler dans la cavalerie, tirer le canon,

            Peut-√™tre que jamais je ne pourrai survoler l'ennemi, √† bord  d'un avion,

            Mais je  suis dans l'arm√©e du Seigneur.

318.     Pensez-vous que vous pouvez chanter cela seul ? Venez ici, Lassie, venez  juste ici maintenant. J'aimerais  que  vous  tous vous ex√©cutiez les m√™mes gestes que moi. Venez derri√®re l'autel ici  donc. Venez ici, vous tous, approchez ici o√Ļ je suis. Voyez-vous ? Approchez ici. Qu'il n'y ait personne de ce c√īt√© de l'autel, venez ici, pr√®s de moi. C'est √ßa. Passez par derri√®re ; maintenant, tournez-vous dans ce sens, regardez de ce c√īt√© ici, comme ceci ;  C'est √ßa. J'aimerais vous montrer ce  que ces gentils petits gar√ßons et petites filles font apr√®s qu'ils ont connu J√©sus. Maintenant, passez derri√®re, de ce c√īt√©-ci, petits gar√ßons et petites filles. Maintenant, c'est √ßa ; maintenant, regardez  l√†.

319.     Maintenant, quand je  dis : " Peut-√™tre que jamais je ne pourrai marcher dans l'arm√©e ", vous‚Ķ "marcher dans l'infanterie ", vous aussi marcher. Quand je  dis : " Peut-√™tre que jamais je ne pourrai rouler dans la cavalerie, faites la m√™me  chose  que moi. Maintenant, reculez l√† loin donc, pour cr√©er de l'espace. L√† loin, l√† loin, tenez-vous un peu au loin maintenant. J'ai besoin d'espace. Un peu plus loin, plus loin, maintenant, soyez pr√™ts, fils. Maintenant, venez, chantons cela. [Fr√®re Branham et les enfants font des gestes pendant  qu'ils chantent.-N.D.E.]

            Peut-√™tre que jamais je ne pourrai marcher dans l'infanterie (marcher !)

            Rouler dans la cavalerie, tirer le canon,

            Peut-√™tre que jamais je ne pourrai survoler l'ennemi, √† bord d'un avion,

            Mais je  suis dans l'arm√©e  du Seigneur.

            Oh, je suis dans l'arm√©e du  Seigneur.

Je suis dans l'armée du Seigneur ! (prêt !)

Peut-être que jamais je ne pourrai marcher dans l'infanterie,

Rouler dans la cavalerie, tirer le canon ;

Peut-être que jamais je ne pourrai survoler l'ennemi, à bord d'un avion,

Mais je suis dans l'armée du seigneur.

Amen. Tenez-vous simplement tranquille. Combien  aiment √ßa,  dites amen. [L'assembl√©e  dit : " Amen. " - N.D.E.] Tr√®s bien.

321.     Maintenant, P√®re C√©leste, b√©nis ces petits enfants  aujourd'hui. Ils sont √† Toi, Seigneur. Ils T'ont donn√© leurs  vies. Ils ont entendu la petite histoire sur Mo√Įse et comment Tu l'a prot√©g√©. Ils ont entendu parler d'une bonne m√®re et d'un bon papa qui l'ont assist√© et qui l'ont √©lev√©. Et ces petits enfants ont  aussi de bonnes m√®res et de bons papa. Et je Te  prie, P√®re, de veiller sur eux et de les conduire dans le flot du temps, et puissent les anges de Dieu les prot√©ger. Accorde‚Ķ et puis, sois au poste r√©cepteur, pour les recevoir dans les derniers jours, Seigneur, dans Ton royaume. Nous le demandons  au nom de Christ. Amen.

322.     Maintenant, vous pouvez rentrer √† vos si√®ges et  dire √† papa et maman combien vous vous sentez bien. Amen.  Tous les jours de leurs errances, ils ont √©t√© conduits . Connaissez-vous aussi celui-l√† ‚Ķ ?‚Ķ Gerty ?

            ‚Ķde leurs errances ils ont √©t√© conduits,

            Au pays de la promesse, ils ont √©t√© conduits ;

            Par la main du Seigneur dans une conduite s√Ľre,

            Ils ont √©t√© amen√©s au rivage de Canaan.

(Tout le monde !)

            Le signe du feu pendant la nuit,

            Et le signe de la nu√©e pendant la journ√©e,

            Planant au dessus, juste devant,

            Alors qu'ils progressait dans leur p√®lerinage,

            Sera un guide et un conducteur,

            Jusqu'√† ce qu'on ait travers√© le d√©sert,

            Car le Seigneur, notre  Dieu, au moment opportun pour Lui,

            Nous conduira finalement √† la lumi√®re.

324.     Combien sont malades ce matin et veulent la pri√®re ? Faites  voir la main. Etant donn√© que nous  sommes un peu en retard, peut √™tre que nous allons reporter notre service de gu√©rison pour ce  soir, mais nous allons juste offrir un mot de pri√®re maintenant, parce que nous sommes un peu en retard.

            Avez-vous appr√©cier la petite histoire ? [L'assembl√©e dit : " Amen. "- N.D.E.] Pensez-vous que c'√©tait bien pour les petits enfants ? [" Amen. "-N.D.E.] Oui. Nous-nous les oublions  souvent. Nous ne devrions pas faire  cela. Voyez, je n'ai pas l'occasion d'enseigner l'√©cole du dimanche ; et ce matin, c'√©tait pour moi un temps de leur parler. Je ne voulais pas vous lasser, mais je tenais √† vous raconter cette petite histoire.

            Rappelez-vous, petits enfants, ce n'est pas une vieille petite histoire qu'on a lu n'importe o√Ļ. C'est la V√©rit√©. C'est la V√©rit√©. Dieu a fait cela. Et Il est  avec  vous maintenant. Tr√®s bien.

            Inclinons la t√™te maintenant, pendant que nous chantons notre cantique pour nous cong√©dier, doucement : " Prends le nom de  J√©sus avec toi, comme un bouclier contre tout ennemi. " Tr√®s bien.

            Prends le nom de  J√©sus avec  toi,

            Enfants de chagrin et de tristesse

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