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Pr√©dication LE SURNATUREL (L'ATMOSPH√ąRE SPIRITUELLE) de William Branham a √©t√© pr√™ch√©e 56-0129 La dur√©e est de: 1 heure 17 minutes .pdf La traduction Shp
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LE SURNATUREL (L'ATMOSPH√ąRE SPIRITUELLE)

1.         Merci Fr√®re Rogers. Que Dieu vous b√©nisse. Que le Seigneur vous b√©nisse, mes amis. Merci, et restez assis juste un moment. Cela me fait toujours du bien de - de me sentir le bienvenu. C'est en quelque sorte un‚Ķ Je suis moi-m√™me Kentuckien, vous savez, et je - j'aime entendre ce‚Ķ vous faire bon accueil. Et quel bon accueil dans cette ville et parmi vous, mes amis chr√©tiens ! Cela me remplit certainement de sentiments de reconnaissance envers vous. Et c'est toujours par les soins de fr√®re Rogers ; je - je l'aime. Il est un merveilleux jeune fr√®re pour moi, et combien il est certainement un vrai outil dans les mains de Dieu ici √† Owensboro.

2.         Je regardais juste de l'autre c√īt√© de la rue, l√† o√Ļ vous allez construire une nouvelle √©glise, ou quelque chose comme √ßa, l√†-bas, et il m'en parlait ce matin √† table au petit d√©jeuner. Et c'est merveilleux de vous - vous voir progresser comme cela. Cela montre simplement que vous √™tes - vous soutenez la chose juste. Et le serviteur de Dieu fait de son mieux pour offrir le meilleur qu'il peut au peuple de Dieu. J'aurais... Toute assembl√©e appr√©ciera un tel pasteur, puisque vous voyez ce que vos finances, vos d√ģmes, vos offrandes, et tout ce que vous √™tes... Il va droit dans le Royaume de Dieu, pour am√©liorer le Royaume de Dieu, faire un meilleur endroit, non pas pour lui-m√™me, mais pour vous. Il - il se pr√©occupe des brebis, c'est toujours le cas pour un berger.

3.         Pendant que j'√©tais en Palestine, ou plut√īt en Orient, je me posais souvent des questions sur la parabole de la Bible, plut√īt sur les paraboles de la Bible, sur ce que certaines voulaient dire. Et vous devez pratiquement aller en Orient pour comprendre ce que cette Bible veut r√©ellement dire. Une fois j'ai... je me suis assis et un grand nombre d'entre nous en tant que - en tant que ministres de l'ouest ont d√©j√† √©t√© devant un dilemme √† propos d'un concept, se disant : "Qu'ont-ils voulu dire par ceci? Qu'est-ce que ceci veut dire? Et qu'est-ce que cela voulait dire ?" Et si jamais vous allez dans les pays de l'est et que vous voyiez leurs coutumes qui sont rest√©es inchang√©es, eh bien alors, vous apprendrez plus au sujet de la Bible. Elle est devenue un nouveau Livre pour moi apr√®s mon voyage √† l'est.

            Par exemple, quand J√©sus a dit, je crois dans Saint Jean 10, je pense : "Je suis la porte de la bergerie. Je suis la porte de la bergerie." Je me demandais souvent ce que cela voulait dire, qu'Il se tenait √† la porte et recevait tous ceux qui venaient. Ou je me disais que peut-√™tre le berger se tenait l√† et comptait les brebis quand elles entraient comme cela. C'est... C'est ce que je pensais. Et peut-√™tre beaucoup d'entre vous, mes fr√®res ainsi que les pasteurs, vous avez pens√© la m√™me chose.

4.         Mais une fois que vous √™tes l√†, vous trouvez que c'est diff√©rent. Il ne s'agit pas de - de compter les brebis, mais le berger lui-m√™me devient la porte. Il y a un enclos, semblable √† un endroit couvert. Et il y am√®ne toutes les brebis et les fait entrer l√†-dedans, puis il va se coucher en travers de la porte. Et les brebis, ou plut√īt le loup ne peut pas entrer, ni les brebis sortir sans enjamber le berger. Je me suis dit : "N'est-ce pas merveilleux !" Vous voyez, Il est la Porte de la bergerie. Vous voyez? Rien ne peut arriver aux brebis sans que le berger l'ait permis. Et si notre Berger est √† la porte, combien nous devrions √™tre en s√©curit√© et - et heureux ! Satan ne peut pas vous toucher, sans que le Berger l'ait permis. Et tout concourt au bien, peu importe ce que ce doit √™tre. Vous voyez ce que je veux dire ? Et c'est... Quand Il a dit... J'ai remarqu√© encore que le berger... Ici le berger ne repr√©sente pas grand-chose; eh bien, c'est un vieux mot. Mais l√†-bas, un berger, oh ! la la ! et les brebis... Les gens vivent de leurs brebis. Et c'est le berger qui en prend soin.

5.         Une fois en parcourant le pays, j'ai remarqu√© en Extr√™me-Orient un - un petit... Comment en Inde les gens avaient le‚Ķ un berger venait, portant sa brebis, et il... J'ai pens√© √† cette parabole o√Ļ il est dit : "Mes brebis connaissent Ma voix. Elles ne suivront point un √©tranger."

            Eh bien, cette brebis est n√©e sous la tutelle de ce berger. Elle apprend √† conna√ģtre cette voix; elle ne fera jamais attention √† la voix de quelqu'un d'autre. Elle apprend √† conna√ģtre la voix de ce berger. Un autre berger peut beau appeler, faire tout ce qu'il veut, mais il y a une petite particularit√© chez ce berger-l√† qui fait que la brebis le reconnaisse. Vous voyez, c'est pareil pour les brebis de Dieu. Si ce sont des voix √©trang√®res, elles‚Ķ √áa ne sonne pas juste; elles n'iront simplement pas; c'est tout. Et m√™me si la brebis peut √™tre tent√©e, mais d√®s qu'elle d√©couvre que c'est le faux berger, elle se d√©tourne et s'en √©loigne.

6.         Et je vois combien la brebis suit l'exemple du berger. Quand on descend les rues, les rues sont un peu √©troites ; les rues, l√† dans les pays orientaux, avaient √©t√© construites √† l'√©poque o√Ļ on utilisait des chars, quand ils avaient des chars et des cavaliers qui circulaient dans les rues. Et elles sont tr√®s √©troites. C'est tr√®s rare que vous en trouviez une aussi large que [l'espace entre] ces poteaux-l√†, tr√®s rare. Parfois ces rues ont peut-√™tre, oh, douze pieds de largeur [environ 3,65 m - N.D.T.]. Beaucoup de - de...

            Par exemple √† Oslo, en Norv√®ge, les rues n'ont que huit pieds environ [environ 2,4 m - N.D.T.] de largeur dans la vieille ville; c'est une ville qui est vieille de pr√®s de mille cinq cents ans, et alors vous comprenez qu'ils n'avaient pas d'autos comme dans cet √Ęge moderne o√Ļ les gens s'agitent et se bousculent sur de grandes routes. Vous voyez, l'homme les a appel√©es de grandes routes.

            Et puis, quand j'√©tais l√† sur le boulevard p√©riph√©rique √† Chicago, j'y ai pens√© bien des fois, comment on roule c√īte √† c√īte, √† trois ou quatre sur chaque voie, les grandes routes. Et la sur√©l√©vation au milieu pour s√©parer les voies...?... endroit. Et sur plusieurs kilom√®tres, une barre se dresse comme ceci pour s√©parer la circulation √† diff√©rents moments du soir et de la journ√©e : les grandes routes. En ces temps-l√†, une seule de ces voies aurait √©t√© toute une autoroute.

7.         Mais de voir ce berger traverser la ville, c'√©tait un - c'√©tait alarmant. Toute une file de brebis le suivaient. Or, les orientaux exposent toutes leurs friandises dehors dans la rue; m√™me leurs viandes et tout le reste se trouvent dans la rue avec tous leurs fruits et leurs pro‚Ķ produits alimentaires expos√©s juste dans la rue comme... Voil√† votre magasin comme ceci; ils cachent leurs produits l√† √† l'int√©rieur, mais vous achetez directement ce qui se trouve le long de la route. Et il n'existe pas de trottoir; c'est juste une rue. Donc tout le monde marche juste sur la rue, en plein sur la rue, la rue pav√©e.

            Et voici un berger descendre la rue, il marche et avance, et derri√®re lui une file de brebis longue comme un p√Ęt√© de maisons. Et ces brebis passent juste √† c√īt√© de ces produits alimentaires et tout le reste sans se d√©tourner ni √† droite ni √† gauche ; elles ont gard√© les yeux sur le berger, passant directement. Je me suis dit : "√Ē Dieu, ce que le berger veut dire, c'est de ne regarder ni √† droite ni √† gauche, ne pas √™tre tent√© par ceci ou cela, mais de marcher sur les empreintes des pas du berger. Il leur faut suivre le berger."

8.         Un jour, pendant que nous nous promenions √† bord d'une petite Jeep britannique, j'ai remarqu√© qu'un berger avait l√† sur la colline un grand nombre de b√™tes, et il les faisait pa√ģtre. Il les conduisait, et les amenait √† de diff√©rents endroits. Et il avait l√† des brebis ; il avait l√† des ch√®vres; il avait l√† des mulets, il avait des chameaux et tout. Il les faisait tous pa√ģtre; tous broutaient. Et le berger les surveillait. J'ai dit : "Oh ! la la! Ici un berger, √ßa signifie beaucoup de choses. Aussi...?... Un berger, c'est quelqu'un qui fait pa√ģtre." Mais il a dit : "Vous savez, ce qui est √©trange, Monsieur Branham, a-t-il dit, quand la nuit tombe, vous voyez, a-t-il dit, toutes ces brebis vont directement aupr√®s du berger." Il a dit : "Les mulets restent dehors dans le p√Ęturage." Et il a dit : "Les chameaux restent dehors dans le p√Ęturage, et, a-t-il dit, les ch√®vres resteront dehors dans le p√Ęturage. Par contre, a-t-il dit, toutes les brebis vont droit aupr√®s du berger, quand la nuit tombe." Pourquoi? Il a dit : "Parce que les brebis sont h√©berg√©es la nuit et gard√©es en s√©curit√©."

            Je - j'ai dit : "Monsieur, ne dites pas √ßa; vous allez me faire crier juste au milieu de la route." Voyez? La nuit approche. Beaucoup se nourrissent juste de la m√™me chose, mais Il ne reconna√ģt que les brebis. Comprenez-vous ce que je veux dire? Seulement les brebis, ceux qui sont n√©s de nouveau. "Il y a beaucoup d'appel√©s, mais peu d'√©lus."

            Oh ! je L'aime aujourd'hui, pas vous? Parlons-Lui maintenant avant d'ouvrir Sa Parole.

9.         Notre P√®re c√©leste, nous venons √† Toi en ce jour de sabbat, pendant qu'il pleut √† l'ext√©rieur, moi... Nous pourrions appeler cela un temps maussade, pluvieux et brumeux, mais comment le fermier s√®merait-il les semences, si nous n'avions pas beaucoup d'humidit√© pendant ce printemps? Il n'y aurait pas de cru-‚Ķ de culture; la terre serait s√®che; les gens p√©riraient.

            Nous nous rendons compte que c'est comme l'exp√©rience d'un chr√©tien. Quelquefois nous devons subir de durs ch√Ętiments, le ch√Ętiment de Dieu, beaucoup de choses pour nous corriger, afin que nous soyons des chr√©tiens qui portent des fruits. Des fois, Il doit nous tailler, nous amputer, nous retirer, √īter de nos mains. Nous pensons des fois : "√Ē Dieu, qu'est-ce que Tu nous fais?" Mais Il sait ce qu'Il fait. Ainsi nous Te prions, √ī P√®re, qu'aujourd'hui Tu tailles chacun de nous, du plus petit au plus grand, le pasteur. √Ē Dieu, nous Te prions de tailler chacun de nous. √Ēte tout ce qui ne Te ressemble pas, √ī P√®re. Ote la chose qui nous emp√™che d'√™tre des chr√©tiens portant des fruits. Le jour vient o√Ļ il va faire sombre. Et ainsi nous voulons entrer dans la bergerie. Nous voulons √™tre des brebis aujourd'hui, P√®re. Nous voulons marcher exactement sur les empreintes des pas du Berger. Il nous a donn√© l'exemple quand Il a dit : "Je ne suis pas venu pour faire Ma volont√©, mais la volont√© de Celui qui M'a envoy√©." Que cela soit notre mobile aujourd'hui, √ī Dieu, faire la volont√© de Dieu qui nous a sauv√©s.

10.       B√©nis l'√©glise aujourd'hui ainsi que les √©coles du dimanche √† travers le monde entier. Et souviens-Toi de nous, Seigneur, de ce petit endroit ici √† Owensboro aujourd'hui, afin que Tu d√©verses Tes b√©n√©dictions sur nous, car nous sommes n√©cessiteux, et avons faim et soif de la justice. Ta promesse dit : "Ils seront rassasi√©s." Nous prions au Nom de J√©sus. Amen.

11.       Au cours de ces r√©unions o√Ļ nous visitons fr√®re Rogers, ce qui est toujours un grand privil√®ge de venir et de rencontrer fr√®re Rogers et vous les pr√©cieux saints d'ici, ainsi que d'autres √©glises d'Owensboro et des villes avoisinantes, voici ce que j'ai appris: qu'il s'agisse d'un Chinois, d'un Japonais, d'un Cor√©en, d'un Allemand, de qui que ce soit, aussi longtemps que c'est un fr√®re ou une sŇďur, il n'y a pas la moindre diff√©rence entre eux. Ils sont tous des brebis du m√™me p√Ęturage.

            On voit cela dans les diff√©rentes nations partout dans le monde. En tant que communiste... Vous arrivez dans un pays communiste, o√Ļ je devais √™tre, je devais avoir des gens avec des fusils pour retenir les foules, et il fallait que j'aie des soldats (en fait je devais fortement baisser la t√™te) qui devaient grouiller autour de moi, pour emp√™cher que je sois abattu, jusqu'√† ce qu'ils m'ont fait entrer quelque part dans l'obscurit√©, o√Ļ les gens ne pouvaient pas voir pour m'abattre, et tout comme cela, parce que je pr√™chais l'√Čvangile, apportais de bonnes nouvelles d'une grande joie, du Seigneur J√©sus-Christ. Et ainsi c'est - c'est merveilleux de savoir que J√©sus, au milieu de tout cela, est aussi doux, bon et pr√©cieux. Il est juste... Il n'y a rien d'alarmant √† ce sujet, on apporte simplement le message.

            Et aujourd'hui, nous avons le privil√®ge d'√™tre ici avec vous au centre sportif cet apr√®s-midi, ou plut√īt cette soir√©e de r√©union. Nous prions pour que vous trouviez tous une place. Si votre propre √©glise ne tient pas de r√©union, eh bien, venez nous rendre visite. Et nous serions heureux de faire notre possible pour vous aider √† all√©ger un peu plus les fardeaux, √† faire de la communaut√© un endroit un peu meilleur pour faire ce qui est juste, un endroit un peu plus facile, mais un endroit plus difficile pour faire le mal. C'est cela le but des - des r√©unions.

12.       Eh bien, aujourd'hui, nous allons parler juste un peu ; j'ai une - une tr√®s mauvaise voix, mais - mais je - j'ai une vision dans mon cŇďur. Et je pensais que ce matin, √† l'√©cole du dimanche, juste avant que la pr√©dication ne soit apport√©e cet apr√®s-midi... Et, aujourd'hui, Dieu voulant, cet apr√®s-midi, ou plut√īt ce soir j'aimerais pr√™cher sur une tr√®s - sur une Ecriture tr√®s remarquable, en rapport avec le temps dans lequel nous vivons. Et je crois qu'avec l'aide de Dieu, j'aborderai probablement ce sujet alors diff√©remment... Le premier, l'un des premiers messages que j'ai pr√™ch√©s apr√®s la grande visitation du Saint-Esprit, il y a quelques semaines... Et je me suis dit que comme nous sommes ensemble ce matin, juste comme un petit groupe de chr√©tiens ici, que nous pourrions parler un petit moment cŇďur √† cŇďur, les uns avec les autres. Et je sais qu'au fond du cŇďur de tout homme il y a quelque chose qui d√©sire ardemment voir le surnaturel.

13.       R√©cemment, j'√©tais assis √† une r√©union en Californie, j'avais un postiche sur la t√™te, et portais des lunettes fum√©es, juste pour √©couter la th√©ologie d'un fr√®re. Car, autrement, ils m'auraient reconnu. J'√©tais assis avec des gens juste √† c√īt√© de moi; ils ne m'ont m√™me pas reconnu. J'√©tais simplement assis l√†, voyant simplement, regardant partout, et je les entendais m√™me parler de moi. Ils ne savaient pas que c'√©tait moi, j'√©tais assis juste l√†. Et il s'est fait que j'√©tais assis √† c√īt√© d'un homme au col retourn√©. Un ministre vint sur l'estrade, et cet homme est l'un de mes convertis √† la gu√©rison divine. Mais il - il pr√™chait un moment, puis il repartait et un valet de chambre changeait ses v√™tements d√®s qu'il transpirait un peu, puis il se pr√©sentait de nouveau sur l'estrade. Et ce grand homme qui √©tait assis l√† a secou√© la t√™te, puis m'a regard√© et a dit : "Est-ce √ßa se comporter comme un serviteur de Christ?"

 14.      J'ai dit : "Je ne suis pas le juge." J'ai dit... Il a dit... "Eh bien, ai-je dit, je pense que son message est merveilleux."

            Il a dit : "Etes-vous chr√©tien?"

            J'ai dit : "Oui, monsieur."

            Et il a dit : "Eh bien, a-t-il dit, pensez-vous qu'un serviteur de Christ devrait faire tout un tas d'√©pate comme cela, s'habiller comme cela, agir comme cela, et... ?"

            Et j'ai dit : "Eh bien, voyez-vous, √† mon avis, Dieu a des gens de diff√©rentes cat√©gories pour attraper les gens qui vivent dans diff√©rentes cat√©gories."

            Il a parl√© de cela et a dit : "Eh bien, chaque ann√©e cet homme a deux Eldorado."

            J'ai dit : "Je suis tr√®s reconnaissant que Dieu soit si bon envers lui." Voyez? Et... mais il m'a regard√© d'un air √©trange, et il a dit : "√ätes-vous chr√©tien?"

            J'ai dit : "Je suis pr√©dicateur."

            Il a dit : "Je m'appelle Untel."

            Et j'ai dit : "Je m'appelle Branham."

            Il a dit : "Ne seriez-vous pas ce Branham qui prie pour les malades?"

            J'ai dit : "Si."

            "Oh ! fit-il, je vois."

15.       Et il a compris pourquoi je prenais la d√©fense de cet autre fr√®re. Et il a dit : "Monsieur Branham, a-t-il dit, n'√™tes-vous pas baptiste?"

            J'ai dit : "Je l'√©tais. Oui, monsieur."

            Il a dit : "J'aimerais vous demander quelque chose." Il a dit : "Je suis Untel, docteur en th√©ologie dans telle √©glise, eh bien, une √©glise presbyt√©rienne." Et il a dit : "Vous savez quoi? Ici, sur cette c√īte ouest, a-t-il dit, nous les presbyt√©riens, nous nous √©tions empar√©s de toute la c√īte." Il a dit : "Nous avions les plus grandes √©glises et les plus belles assembl√©es de toutes les √©glises sur la c√īte ouest." Et il a dit : "Savez-vous ce qui a caus√© notre d√©chirement?"

            J'ai dit : "Non, monsieur."

            Il a dit : "Ce culte de la Science Chr√©tienne est venu et a d√©chir√© notre √©glise." Et il a dit : "Maintenant ce groupe pentec√ītiste vient et d√©chire la Science Chr√©tienne et tout."

            J'ai dit : "Oui, oui." J'ai dit : "Docteur, savez-vous que les enfants affam√©s mangeront √† la poubelle, s'ils ont faim?"

            Il a dit : "Eh bien, je pense que c'est juste."

            J'ai dit : "Si vous, les presbyt√©riens, comme vous dites l'√™tre, si vous √©tiez rest√©s avec la Parole de Dieu et aviez donn√© aux enfants le Pain de Vie, ce culte ne les aurait jamais divis√©s." J'ai dit : "Vous vous √™tes rel√Ęch√©s; c'est tout." Et j'ai dit : "Les gens sont toujours les m√™mes et ils sont‚Ķ chaque homme essaie de regarder au-del√† du rideau. Il essaie de voir d'o√Ļ il vient et o√Ļ il va. Et si l'√Čglise du Dieu vivant ne donne pas cela, alors le diable suscitera des cultes pour leur donner des fausset√©s." J'ai dit : "Par cons√©quent, vous auriez d√Ľ rester avec la Parole de Dieu, et ils seraient tous des presbyt√©riens." Et c'est absolument vrai. Et je pense que c'est √ßa le sentiment que les gens √©prouvent g√©n√©ralement.

16.       Maintenant, j'aimerais lire ici un petit texte des Ecritures, et peut-√™tre que le Seigneur ajoutera Ses b√©n√©dictions √† cela. Et je vais poser ma montre l√†, parce que je sais que vos classes de l'√©cole du dimanche vont tr√®s bient√īt s'arr√™ter et nous en avons une autre apr√®s le service. Et je me suis dit que je vous parlerai un peu juste - juste cŇďur √† cŇďur ce matin pendant cette le√ßon d'√©cole du dimanche. Et nous trouvons cela juste sur la page d'o√Ļ j'ai tir√© la pr√©dication d'hier soir, dans II Rois; c'est donc II Rois 5. √Čcoutez le verset 4.

            Lorsqu'√Člie, homme de Dieu, apprit que le roi d'Isra√ęl avait d√©chir√© ses v√™tements, il envoya dire au roi: Pourquoi as-tu d√©chir√© tes v√™tements? Laisse-le venir √† moi, et‚Ķ saura qu'il y a un proph√®te en Isra√ęl.

17.       Maintenant, la chose dont nous voulons parler ce matin pour un petit moment, c'est le Surnaturel. Nous avons tous faim du Surnaturel. Vous, les fr√®res m√©thodistes, vous avez faim du Surnaturel. J'ai avec moi un pasteur m√©thodiste qui a faim et soif du Surnaturel. Vous les baptistes, vous avez faim et soif du Surnaturel. C'est le cas pour eux tous. Maintenant, √©videmment si Dieu est toujours Dieu, Il est toujours Surnaturel. Ne le croyez-vous pas? Il doit l'√™tre.

            Or, nous essayons de prendre Dieu comme quelqu'un de pr√©historique ou un Dieu historique ; mais √† quoi servirait un Dieu historique aujourd'hui? A quoi sert le Dieu d'Elie √† un homme aujourd'hui, s'Il n'est pas le m√™me Dieu? Qu'est-ce que vous apprenez sur Lui au s√©minaire? Eh bien, s'Il √©tait une r√©alit√© historique et pas le m√™me aujourd'hui, il vous serait plus avantageux d'apprendre l'agriculture ou quelque chose de ce genre, quelque chose qui aiderait quelqu'un. Est-ce juste? Il vous serait plus avantageux que si vous aviez appris √†... vos enfants √† devenir des architectes plut√īt que des ministres, s'Il est un Dieu historique et pas le m√™me aujourd'hui. A quoi sert le Dieu de Mo√Įse [Espace vide sur la bande - N.D.E.], s'Il n'est pas le m√™me Dieu aujourd'hui? R√©fl√©chissez-y donc. Nous sommes si plong√©s dans‚Ķ toujours si pr√©occup√©s par nos exp√©riences.

18.       Une petite dame m'a dit hier soir, elle est au milieu de nous... [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Un pr√©dicateur d'une certaine grande √©glise d√©nominationnelle... Et je lui ai demand√© si son p√®re avait √©t√© le pasteur de telle √©glise? Et elle a dit : "Fr√®re Branham, mon p√®re n'avait re√ßu qu'une - une instruction d'√©cole primaire; par cons√©quent, on ne lui aurait pas permis de pr√™cher dans de grandes √©glises, puisque son instruction √©tait trop pauvre."

            C'√©tait peut-√™tre un brave homme rempli de l'Esprit, mais l'organisation ne pouvait pas le promouvoir, peu importe combien il √©tait rempli de l'Esprit, √† cause d'une instruction insuffisante. L√† ils ont manqu√© Dieu. Pierre ne savait m√™me pas √©crire son propre nom, mais c'est √† lui que J√©sus-Christ avait donn√© les clefs du Royaume de Dieu.

            Nous consid√©rons l'instruction. L'instruction est une bonne chose, mais elle est donn√©e dans les √©coles. L'√©glise est l'endroit o√Ļ on conna√ģt Dieu et o√Ļ on apprend sur Dieu, et cela dans le surnaturel. Et Dieu est surnaturel et Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement.

19.       Maintenant, nous voulons voir et placer ceci devant notre - notre auditoire, √† savoir - √† savoir que Dieu reste le m√™me Dieu qu'Il a toujours √©t√©. Les gens s'√©loignent de Dieu, mais Dieu reste le m√™me. Sa - Sa nature, Sa puissance et Son d√©sir sont toujours les m√™mes dans chaque g√©n√©ration. Cela ne change jamais. C'est toujours la m√™me chose. Ce sont les gens qui s'√©loignent de Dieu et non pas Dieu des gens. Les gens perdent leur foi. Dieu couvre tout l'espace, tout, partout. Il est omnipr√©sent. Donc Il est partout, et Il a toujours √©t√© partout, et Il sera toujours partout.

20.       Mais c'est l'attitude des gens qui am√®ne des r√©sultats. C'est la raison pour laquelle √† la Pentec√īte, ils ont d√Ľ aller dans la chambre haute pour prier jusqu'√† ce que le Saint-Esprit vienne ; en effet, ils √©taient dans un m√™me lieu et d'un commun accord. C'est l'atmosph√®re qui produit des r√©sultats. Croyez-vous cela? Que chaque homme et chaque femme dans ce b√Ętiment ce matin, gar√ßon ou fille, fassent tout sortir de leur esprit, except√© le Seigneur J√©sus, et croient qu'Il est ici en cet instant m√™me, et vous verrez qu'il se produira quelque chose qui fera l'objet de gros titres dans les journaux le matin. C'est juste. C'est l'atmosph√®re.

            Je ne crois pas dans le fait de plaisanter √† la chaire, parce que la chaire n'est pas un endroit o√Ļ plaisanter. C'est un lieu sacr√©. Je cite quelque chose seulement pour - en vue de ceci ici. M. Bosworth avait un tr√®s grand sens de l'humour, il disait : "Fr√®re Branham, pour prouver qu'il s'agit de l'atmosph√®re, disait-il, vous pourriez prendre l'Ňďuf d'une poule et le mettre sur un - sous un chiot et attacher celui-ci, il fera √©clore une poule." Vous voyez? C'est la chaleur du corps du chiot qui ferait √©clore l'Ňďuf. Il n'a pas besoin d'√™tre sous une poule; il peut √™tre sous un chiot. Il pourrait √™tre dans un incubateur. Il s'agit de l'atmosph√®re.

            Et c'est l'atmosph√®re qui produit les miracles, les prodiges et la puissance de Dieu parmi les gens. C'est l'atmosph√®re des gens. Et quand les gens en arrivent √† un point o√Ļ ils raisonnent, se posent des questions, s'inqui√®tent beaucoup, sont pensifs, et tout boulevers√©s, ne sachant pas o√Ļ ils sont, quand la moiti√© d'entre eux n'ont m√™me pas re√ßu un enseignement sur les Ecritures, comment pouvez-vous vous attendre √† une bonne atmosph√®re? C'est impossible. Elle ne sera pas bonne. Il faut que les gens soient d'un commun accord, dans un m√™me lieu, et s'assoient l√†, ayant le m√™me motif, la m√™me chose, alors vous allez voir quelque chose se produire.

21.       √áa n'agit pas seulement en cela, mais si vous observez cela dans le domaine scientifique‚Ķ supposons que vous √™tes tous un grand groupe de vendeurs et vous allez vendre des Chevrolets, ou des Pontiacs, ou une certaine marque de voiture. Et un pense vraiment dans son cŇďur que les Studebakers sont meilleures et tout comme cela. Nous nous rassemblons tous ici et disons que c'est la Buick qui est meilleure, et un autre dit que c'est une autre voiture, et nous nous mettons ensemble comme cela, on ne pourra jamais avoir une bonne r√©union. Consid√©rons l'Ňďuvre du diable...

22.       Aller et... Par exemple, nous allons √† une soir√©e dansante. Un homme se l√®ve et dit : "Eh bien, maintenant..." Il - il ne sait pas s'il veut danser ou pas. Et cette fille-l√†, ceci cela... Et la musique joue Mon Dieu, plus pr√®s de Toi. Hein ! quelle atmosph√®re pour une soir√©e dansante ! Eh bien, ce n'est pas du tout diff√©rent de beaucoup d'atmosph√®res... Vous allez √† l'√©glise pour un service divin, c'est tout √† fait le contraire. C'est juste.

            La seule chose qu'il faut pour cr√©er alors la bonne atmosph√®re pour la soir√©e dansante c'est de mettre votre vieille musique qui incite √† la danse, et que tout le monde se mette √† penser aux bons moments qu'ils vont avoir en dansant et tout le reste, et aux moments qu'ils vont avoir en faisant bruyamment la noce.

            Jouez la bonne sorte de musique au piano, √† l'orgue, et mettez tout le monde dans l'atmosph√®re o√Ļ l'on sent que J√©sus-Christ est l√† et qu'Il va r√©pondre √† tous les besoins que les gens ont, quelque chose va se produire : l'atmosph√®re. Mais c'est la chose la plus difficile √† faire, amener les gens dans cette atmosph√®re, l'atmosph√®re d'adoration, l'atmosph√®re de foi.

23.       Et des fois la raison pour laquelle une vie divine, c'est-√†-dire quelqu'un qui a √©t√© appel√© et mis √† part devient un fanatique, ou un fou, ou - ou un mystique, ou quelque chose de ce genre aux yeux du grand public, c'est parce qu'on le prend pour un - un - un - un‚Ķ je dirais un n√©vros√©, ou un insens√©, c'est parce qu'il a chang√© son lieu d'habitation et vit dans une autre atmosph√®re. Et votre propre motif, votre seule pens√©e est de rester dans cette atmosph√®re. Quiconque est d√©j√† entr√© une fois dans cette atmosph√®re ne sera plus jamais satisfait ailleurs. Et c'est pourquoi je crois que nous devrions avoir nos √©glises sous le contr√īle du Saint-Esprit, afin que les hommes et les femmes dans leur travail, et partout o√Ļ ils devraient √™tre, d√©sirent absolument et sans cesse cela; et ils le feront, si une fois ils sont entr√©s dans cette atmosph√®re.

24.       Maintenant, √©tant donn√© que je parle dans l'√©glise de l'Assembl√©e de Dieu, au milieu des pentec√ītistes... Eh bien, j'ai appris √† aimer les pentec√ītistes; ce sont mes fr√®res et sŇďurs. Mais bien des fois, en d√©finissant nos rangs de pentec√ītiste, notre atmosph√®re devient des fois de l'√©motion plut√īt que de l'adoration. Et cela dispara√ģt aussit√īt, et les membres deviennent l'une ou l'autre chose. Mais si jamais nous pouvions rassembler un groupe de gens l√† o√Ļ il y a une atmosph√®re authentique du Saint-Esprit, la saintet√©, la sinc√©rit√© et l'adoration, les hommes et les femmes qui sont assis l√† √©tant conscients de [la pr√©sence de] Dieu, et convaincus que la grande omnipotence de Dieu est pr√©sente, pr√™te √† faire tout sans l'ombre d'un doute, cela aura m√™me un effet sur les incr√©dules qui seront assis ici ce soir. Vous ne pouvez jamais entrer dans cette atmosph√®re sans que quelque chose se passe.

25.       Je pr√™chais, il n'y a pas longtemps, ces magn√©tophones-ci... Les jeunes gens √©taient avec moi et ils ont pris un sermon sur La Vie cach√©e en Christ, comment entrer en Christ et comment certaines personnes ont des hauts et des bas et n'arrivent pas... C'est un lieu qu'on doit trouver. Les parvis ext√©rieurs ont donn√© la manne, assur√©ment. Beaucoup de gens vivent juste de cette manne; ils mangent cette manne, mais ils ne vivent pas le genre de vie qu'il faut. Ils connaissent des hauts et des bas; ils sont instables, et ils ont de mauvais et de bons jours. Mais vous avez rencontr√© ces gens qui, absolument, peu importe le temps ou les circonstances, ils sont constamment sur le toit. Ils ont d√©couvert ce secret. Ils ont trouv√© une atmosph√®re dans laquelle vivre.

26.       Dans l'Ancien Testament, cette assembl√©e √©tait nourrie de pain venant du ciel. Ils vivaient dans trois atmosph√®res diff√©rentes. Dans les parvis, c'est l√† que la manne tombait, et les Isra√©lites mangeaient cette manne. Ils mangeaient la m√™me manne qu'ils mangeaient dans tous les autres endroits, la m√™me manne. Mais, rappelez-vous que dans les parvis int√©rieurs, dans l'arche, il y avait un lieu pr√©par√©, o√Ļ ils‚Ķ la manne ne vieillissait jamais. En dehors de ce lieu, elle vieillissait. Elle ne se conservait pas jusqu'√† neuf heures du matin. Ils la moulaient en farine et ils en faisaient des g√Ęteaux et les mangeaient. Et avant le coucher du soleil, ils se rendaient compte qu'ils avaient faim, s'ils n'en avaient pas r√©uni assez.

            Et c'est √ßa le probl√®me qu'ont les gens aujourd'hui; ils attrapent des crampes des terrains de camping. Ils vont √† un r√©veil et passent de glorieux moments. Tout de suite apr√®s cela, avant qu'un autre r√©veil suive, ils retournent encore dans le monde.

27.       R√©cemment, un certain homme a √©crit sur moi un article qui est tout √† fait tr√®s bien. Je l'aime. Je ne dis pas √ßa pour √™tre hypocrite; je le dis parce que c'est la v√©rit√©. John Church, vous les nazar√©ens... Il a dit... Il a √©crit contre la gu√©rison divine. Il a dit : "Un de leurs hommes cl√©s, M. Branham, a-t-il dit, je n'ai jamais rencontr√© cet homme dans ma vie." Et de penser qu'un homme sens√© √©crive un article sur quelqu'un √† qui il n'a jamais parl√© de sa vie, cela montre qu'il y a quelque chose qui cloche. Notre loi d√©clare : "Comment peut-on juger un homme sans l'avoir d'abord entendu?"

            Il a dit : "Je ne connais pas cet homme, je n'ai jamais entendu‚Ķ Je ne l'ai jamais vu de ma vie. Mais un - un homme est venu me voir et m'a dit qu'il √©tait assis..." (Il voulait que je prie pour lui) qu'il gu√©rirait de la prostatite. Et il a dit : "J'√©tais gu√©ri autrefois." Et il a dit... Il m'a racont√© l'histoire. Il a dit : "J'√©tais assis au cours d'une r√©union, a-t-il dit, tout au fond, au balcon." Et il a dit : "C'√©tait une r√©union de M. Branham." Et il a dit : "Tout √† coup, j'ai commenc√© √† sentir une sensation √©trange me parcourir." Et il a dit : "Alors cet homme s'est retourn√© de l'endroit o√Ļ il pr√™chait et a dit : 'Cet homme qui est assis l√†-haut s'appelle Untel, c'est un homme qui vient de tel endroit. Et il prie, dit-il, pour qu'il soit gu√©ri de la prostatite'. Et il a dit : 'Si seulement il accepte cela et croit cela maintenant, il peut rentrer chez lui et √™tre r√©tabli.' Il a dit : 'Quelque Chose me frappa; je n'avais jamais senti quelque chose de semblable dans ma vie.' Il a dit : 'Et pendant toute une ann√©e, ma prostate ne m'a pas du tout d√©rang√©, mais c'est revenu encore.'"

            Monsieur Church a dit : "Alors, ne voyez-vous pas que cela montre que monsieur Branham est dans l'erreur. Quand Dieu gu√©rit un homme, Il le gu√©rit pour la vie." Je me suis dit : "Monsieur Church, combien de fois √™tes-vous venu au terrain de camping de Silver Hills et avez-vous amen√© tous ces nazar√©ens √† la sanctification cette ann√©e, et l'ann√©e suivante vous sanctifiez encore tout un groupe d'entre eux. Peut-√™tre qu'ils ne L'avaient pas re√ßu, pour commencer, auquel cas Dieu n'√©tait pas une r√©alit√©." Voyez-vous?

28.       La gu√©rison divine, la sanctification et la puissance de Dieu subsistent tant que votre foi dans la chose dure. Quand votre foi faillit, alors votre exp√©rience est finie. Elle est bas√©e ainsi seulement sur l'Ňďuvre achev√©e de Christ au Calvaire. Vous √™tes sanctifi√© aussi longtemps que votre t√©moignage est juste, aussi longtemps que vous menez une vie sanctifi√©e, et croyez que Dieu vous a sanctifi√©; vous √™tes sanctifi√©, consid√©rant tout cela comme l'Ňďuvre de Sa gr√Ęce et de Ses m√©rites. Et aussi longtemps que vous acceptez la gu√©rison et croyez √† votre gu√©rison et - et continuez √† croire cela ainsi, vous serez gu√©ri aussi longtemps que vous croirez. Mais quand vous vous mettez √† douter de cela...

            Et prenez un - un homme qui est assis ici ce matin et qui n'est pas du tout malade, mais qu'il se mette √† penser dans son cŇďur, √† croire qu'il est malade, on l'emportera hors du b√Ętiment. Qu'il vous soit fait selon votre foi. √áa, ce n'est pas la Science Chr√©tienne. Je ne parle pas de la primaut√© de la pens√©e sur la mati√®re. Mais, voyez-vous, le probl√®me, c'est l'atmosph√®re dans laquelle vous vivez.

29.       Eh bien, cet homme dont nous allons parler pendant juste quelques instants, je veux donc vous donner un t√©moignage... Cet homme d'Elie, le grand proph√®te, √©tait un homme qui vivait constamment dans cette atmosph√®re. C'√©tait un homme appel√©, d'une naissance nazir√©enne. "Tous les dons et les appels sont sans repentir." Ce n'est rien. Vous ne pouvez pas rendre noir ou blanc un seul cheveu; vous ne pouvez pas ajouter une coud√©e √† la dur√©e de votre vie. Nous n'avons que des imitations charnelles quand nous essayons d'imiter ce que Dieu n'a pas fait de nous. Si nous essayons de faire quelque chose que Dieu ne nous a pas appel√© √† faire, nous allons essuyer un √©chec total en le faisant. Si l'homme essaye de se faire femme, et la femme de se faire homme, comment y arriveront-ils?

            J'ai rencontr√© cette femme qu'on dit avoir √©t√© transform√©e par un test chirurgical en homme, transform√© en femme, peu importe ce que c'√©tait, en Italie, √† Rome. Elle √©tait l√†, c'√©tait une disgr√Ęce que ce f√Ľt une femme, elle √©tait ivre comme tout, parcourant les rues et, et, oh, un spectacle des plus affreux que vous ayez jamais vus.

30.       Remarquez, vous ne pouvez pas vous faire autre chose que ce que Dieu a voulu que vous soyez. Toute autre chose est une imitation. Par cons√©quent, si vous vous √™tes converti uniquement parce que vous essayez de vous cacher derri√®re quelque chose, ou que vous essayez de vous faire une meilleure personne, vous jouez seulement √† l'hypocrite, jusqu'√† ce que Christ soit venu r√©ellement dans votre vie, qu'Il vous ait chang√©, et vous ait fait entrer dans une atmosph√®re, c'est l√† la diff√©rence. C'est la raison pour laquelle nous passons par tant de formes diff√©rentes et disons que les gens doivent faire ceci. J√©sus a dit : "Celui qui entend ma Parole et qui croit √† Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle."

            Ce n'est pas une imagination, c'est absolument quelque chose qui s'est pass√©, une conversion de cŇďur qui vous a chang√© et vous a introduit dans une autre sph√®re. Des hommes mal compris, des chr√©tiens, des femmes, des hommes, des gar√ßons, des filles qui ont v√©cu dans ces lieux ont √©t√© mal compris, parce que c'est contraire au cours naturel de la vie parmi les gens du monde. Et je suis certain que nous voulons tous vivre dans cette atmosph√®re.

31.       Ecoutez, les gens qui mangeaient la manne qui √©tait ici dehors au sol, mangeaient la m√™me manne que mangeait le souverain sacrificateur √† l'int√©rieur, sous la Gloire de la Shekinah. Mais cette manne se d√©composait dehors au sol, mais celle qui √©tait dans le lieu cach√© ne se d√©composait jamais. Elle durait des ann√©es. Et un homme entrait l√†-dedans, quand le souverain sacrificateur allait au-del√† du voile, ce voile qui s√©parait le lieu tr√®s saint du saint des saints, quand il entrait l√†-dedans, le voile tombait derri√®re lui, cet homme, il... C'√©tait m√™me  insonoris√©. Il ne... Il √©tait coup√© de tout le monde et des alentours. Il ne connaissait rien d'autre l√† que vivre dans la Pr√©sence de Dieu.

            Et un homme ou une femme qui est d√©j√† entr√© dans cette Gloire de la Shekinah de Dieu, il est coup√© de l'ensemble du monde qui est rest√© derri√®re lui. Peu importe ce que le diable dit, vous ne faites pas attention √† cela. Et il vit dans une atmosph√®re diff√©rente. Il vivait l√† √† l'int√©rieur, o√Ļ on avait mis la verge d'Aaron. Et ce n'√©tait rien d'autre qu'un vieux b√Ęton mort d'olivier. Mais une fois qu'il a repos√© dans la Pr√©sence de Dieu, il a produit ce qu'il √©tait cens√© √™tre au d√©but. En une seule nuit, il a bourgeonn√©, a fleuri et a produit des amandes.

32.       Il en est de m√™me quand un incr√©dule ou un p√©cheur est dans la Pr√©sence du Dieu Tout-Puissant, sous l'influence du Saint-Esprit, il devient imm√©diatement une nouvelle cr√©ature. Sa vie devient fructueuse, nouvelle; la vie entre, et il produit ce qu'il √©tait cens√© √™tre, un fils de Dieu. Il avait √©t√© coup√© de l'arbre, il en √©tait ainsi de cette branche d'olivier. Il avait √©t√© coup√© de l'arbre, et les p√©cheurs et - et les membres ti√®des d'√©glises deviennent des b√Ętons secs, ayant un certain souvenir qu'autrefois il y avait un Dieu surnaturel, du pass√©, qui avait la Vie, et l√† dans un pass√© lointain.

            Mais si vous croyez et restez dans Sa Pr√©sence, cela produira la m√™me chose pour vous. Vous comprendrez que vous √™tes n√©s fils et filles de Dieu, et vous porterez des fruits de l'Esprit. Mais vous ne pouvez pas le faire l√†-bas dans les parvis; vous devez le faire ici dedans, √† l'int√©rieur, √©tant cach√© loin.

33.       L'homme qui √©tait dehors dans les parvis marchait √† la lumi√®re du jour. Certains jours √©taient comme celui-ci, pluvieux ; les autres jours le soleil brillait, la nuit √©tait noire et orageuse ; il avait des hauts et des bas. C'est ce qu'on observe chez les gens. "Oh, disent-ils, nous mangeons la bonne manne de Dieu." C'est juste. Mais o√Ļ vivent-ils? Ils vivent l√† dehors, la mangeant dans une atmosph√®re o√Ļ ils ne devraient pas la manger.

            Le suivant avait une autre lumi√®re, celle de l'autel. Elle provenait de sept chandeliers d'or, de petites lampes. Et quelquefois ces lampes baissaient, et elles faisaient fumer les chemin√©es. Et vous savez ce qui arrive avec une lampe, √ßa fume et √ßa s'√©teint. Et un homme qui arrive au point o√Ļ il quitte le parvis pour entrer dans l'√©glise, cesse d'√™tre juste un membre d'√©glise ti√®de, et il en arrive √† vivre une tr√®s bonne vie en Christ, il est s√©par√© et des choses du... Mais il vit encore sous les lumi√®res qui faiblissent, et qui fument, une lumi√®re artificielle. Mais d√®s qu'il entre dans ce saint des saints, qu'il entre dans la Pr√©sence de Dieu, et que le voile tombe derri√®re lui, il y a l√† un pot de manne qu'il peut manger tous les jours, √† chaque heure de la semaine. C'est l√† qu'il vit, dans la Gloire de la Shekinah, l√† o√Ļ les ailes entrem√™l√©es des Ch√©rubins, la Glorieuse Colonne de Feu et la Shekinah reposaient. Et il vit l√†; il ne peut √™tre qu'un vrai chr√©tien authentique √† tout moment : l'atmosph√®re.

34.       Les hommes et les femmes qui y vivent sont mal compris. Saisissez-vous cela? Ils deviennent particuliers. Ils n'entendent plus les choses du monde, ou m√™me s'ils les entendent, ils n'y pr√™tent plus attention. Ils avancent tout simplement. Dieu n'a jamais mis cela l√†-dedans pour rien. Dieu ne vient jamais de fa√ßon hasardeuse. La pri√®re n'est pas un - un peut-√™tre. La pri√®re est une chose sinc√®re. Prier, c'est parler √† Dieu. Prier, ce n'est pas s'agenouiller, fermer les yeux, et penser √† votre lessive ou au travail que vous faites, et dire : " Seigneur, aide-moi et John, et gu√©ris Mlle Jones et ainsi de suite." Ce n'est pas √ßa prier. √áa, c'est r√©citer des paroles. Mais prier, c'est entrer dans une atmosph√®re o√Ļ vous r√©alisez que vous √™tes dans la Pr√©sence de Dieu et alors vous entrez dans la plus profonde sinc√©rit√©. Tout d'abord, vous offrez une petite adoration, disant : "√Ē J√©hovah, comme je T'aime !" Saisissez-vous cela ? Ensuite, apr√®s la pri√®re d'adoration, vous vous approchez alors avec un cŇďur sinc√®re pour faire une demande.

            "Si vous demeurez en Moi", ce n'est pas sortir de derri√®re les rideaux pour retourner dans le monde aujourd'hui et courir partout, puis chercher √† revenir ce soir derri√®re les rideaux. "Si vous demeurez en Moi, que Mes Paroles demeurent en vous..." En d'autres termes, si vous √™tes comme la verge d'Aaron qui avait √©t√© amen√©e jusque dans la Gloire de la Shekinah, pr√®s du pot en or contenant la manne, o√Ļ vous pouvez la manger n'importe quand... Et votre √Ęme est rafra√ģchie, elle fleurit et porte des fruits. Demeurer. "Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, alors demandez ce que vous voulez, cela vous sera accord√©."

35.       Voyez-vous les d√©faillances de l'√©glise, de l'Eglise pentec√ītiste, des m√©thodistes, des baptistes, et tout? C'est faillir par rapport √† cette gr√Ęce permanente de Dieu. Ce soir, vous allez crier et battre les mains, danser dans les all√©es et parler en langues. Ce sont des dons. Les dons ne sont d'aucune utilit√©, si vous ne demeurez pas dans la Gloire de la Shekinah. Voyez-vous?

            Ces choses sont bien. Je n'ai rien √† dire l√† contre; elles viennent de Dieu. Crier et b√©nir Dieu, c'est merveilleux. Parler en langues, traduire les langues, je veux dire plut√īt, interpr√©ter les langues (c'est la m√™me chose), mais... Et toutes ces autres choses, les dons de gu√©rison, les proph√©ties, et toutes ces choses sont merveilleuses, mais elles ne valent rien, elles ne portent pas de fruits, elles ne peuvent produire ce qui est correct que si vous vivez dans la Pr√©sence de la Shekinah, si l'atmosph√®re autour de vous est sainte.

            C'est la raison pour laquelle les hommes et les femmes ne sont pas autoris√©s √† faire ces choses, parce que vous pourriez vous pr√©senter ici et prononcer la b√©n√©diction sur quelque chose que Dieu a maudit ou - ou maudire quelque chose que Dieu a b√©ni. Il s'agit d'une Pr√©sence permanente, pour conna√ģtre la volont√© de Dieu. Alors vous ne consid√©rez pas ce que le monde va dire de vous. C'est ce que Dieu pense de vous qui compte. Alors vous vivez dans Sa Pr√©sence.

36.       Du temps de cette proph√©tie, ou plut√īt de ce proph√®te... Dieu n'a jamais manqu√© de voix ou de porte-parole quelque part sur la terre. Et Elie √©tait Son porte-parole. Et pour autant que je sache, pendant la p√©riode o√Ļ Isra√ęl avait r√©trograd√©... Ils ne cessaient de devenir froids, formalistes et r√©trogrades. En effet, cela montre, mes amis, que nous n'avons pas de cit√© permanente ici, mais nous cherchons celle qui est √† venir.

            Il n'y a pas longtemps, je me tenais l√† et je regardais. J'ai √©t√© boxeur comme vous le savez, j'ai livr√© des combats. J'ai gagn√© quinze combats professionnels (Je ne m'en vante pas, j'en ai honte.), mais quinze combats professionnels sans perdre un seul, dont neuf gagn√©s par K.O. Et j'avais l√† ma photo, quand j'√©tais en meilleure forme, bien muscl√©, avec des cheveux noirs √©bouriff√©s tombant sur le cou. Et j'ai regard√© et je me suis dit... Ma fillette est entr√©e et a vu ma photo dans la pi√®ce; elle a dit : "Papa, tu ne ressembles plus √† ce que tu √©tais." Assur√©ment pas.

            En effet, ici nous n'avons pas de cit√© permanente; ce corps mortel d√©p√©rit. Alors que j'√©tais fort, avec l'√Ęge, la graisse commence √† s'introduire. Je me souviens une fois d'un grand arbre pr√®s duquel je me tenais, avec ses √©normes branches majestueuses, et je disais qu'il vivrait √† jamais. Et aujourd'hui c'est une souche.

37.       Il n'y a pas longtemps, je me trouvais √† Rome qui, autrefois, gouvernait le monde. Et l√†, cette grande ville ne vaut plus rien maintenant, et il faudrait creuser trente pieds [environ 9 m - N.D.T.] sous terre pour en voir les ruines, et aujourd'hui c'est une des nations les plus faibles et les plus d√©grad√©es du monde. Ils d√©pendent m√™me des autres.

            Je me suis tenu √† Ath√®nes, en Gr√®ce, l√† o√Ļ se trouvait autrefois un autre grand empire, et c'est √† peine s'il reste encore un symbole de cet empire. Et je me suis tenu au Caire, en Egypte, alors que l'Egypte √©tait autrefois connue et avait gouvern√© le monde, et le tr√īne des Pharaons, il ne reste plus rien en dehors du Sphinx et de quelques pyramides qui se trouvent l√† comme des vestiges d'un grand empire mondial d'autrefois.

            Mon fr√®re et ma sŇďur, notre grande Am√©rique et notre grande √©conomie que nous avons sont en train de pourrir dans leurs fondations, et un jour, je vois cela en cours maintenant m√™me, elle tombera en ruines. Et vous jeunes gens aujourd'hui, vous jeunes filles, qui √™tes √† la fleur de l'√Ęge, avec vos joues roses et fra√ģches, la folie de votre jeune cŇďur, cependant un jour, vous pourrirez l√† quelque part dans un cimeti√®re. Pourquoi? Parce que tout ce qui est mortel doit laisser place √† l'immortalit√©. Chaque nation doit tomber, parce qu'une nation vient qui ne sera pas gouvern√©e par les hommes, mais par Christ. Ces choses tombent.

38.       Isra√ęl est tomb√©. Et il tombe... Et juste avant qu'il tombe, ce grand dix‚Ķ le grand proph√®te qui avait √©t√© suscit√© √©tait consid√©r√© comme un fanatique parmi le peuple. Mais il vivait dans une atmosph√®re telle qu'il √©tait constamment dans la Pr√©sence de Dieu. Et seul, il a servi Dieu presque comme un isolationniste. Et je peux imaginer les gens parler de lui. Je peux les imaginer disant : "Croyez-vous cette histoire au sujet des oiseaux qui l'auraient nourri l√†-bas? Croyez-vous toutes ces autres choses?" Au temps de No√©, ils disaient : "Croyez-vous cette histoire sur la pluie, selon laquelle l'eau va descendre, tel que le raconte ce fanatique?" Mais il vivait dans l'atmosph√®re de Dieu et non dans celle des hommes.

            Et alors, quand le temps arriva, il y avait un... Les Syriens sont venus et ont emport√© une petite fille dans leur nation. Et alors, le grand chef de l'arm√©e, dit la Bible, qui √©tait un homme puissant, √©tait cependant l√©preux.

39.       En ces‚Ķ ce monde d'aujourd'hui, ici m√™me √† Owensboro, dans le Kentucky, il y a des hommes tr√®s influents ici dans votre ville. Je ne les connais pas, mais une ville de cette dimension ne pourrait pas se rel√Ęcher assez pour √™tre une Sodome moderne sans avoir des hommes influents. Mais cela d√©pend dans quel sens ils laissent s'exercer cette influence, quel genre de vie cela engendre. Si c'est sous la politique... Je ne peux rien dire √† ce sujet; nous avons besoin de la politique et tout. Mais quoiqu'il en soit, s'il se laisse ou s'il laisse cette influence reposer dans l'atmosph√®re correcte... Il devrait rester dans la Pr√©sence de Dieu.

40.       Remarquez, ce Naaman √©tait un grand homme, mais il √©tait l√©preux. Il y a beaucoup de gens aujourd'hui, je suis m√™me triste de le dire, que m√™me √† la chaire, ce sont de grands hommes, mais ils √©coutent la th√©ologie humaine au lieu de rester dans la Pr√©sence de Dieu, et ils sont toujours l√©preux, "ayant une forme de pi√©t√©, mais reniant ce qui en fait la force". Des orateurs influents, puissants, mais qui pourtant ne savent pas ce que c'est que na√ģtre de nouveau pour - ou plut√īt croire au surnaturel, et ils ne peuvent pas comprendre cela, √† moins qu'ils entrent dans le Royaume de Dieu... L'homme expliquera chaque fois la chose par des raisonnements. Eh bien, il n'a jamais v√©cu dans cette atmosph√®re. Mais celui qui entre l√† doit devenir un fils ou une fille de Dieu, alors il a la m√™me nature que Dieu. Il croit au surnaturel.

41.       Ils avaient donc une petite fille l√†. Eh bien, je veux vous montrer la force du t√©moignage d'une enfant qui avait v√©cu dans une nation, ou peut-√™tre dans une famille qui √©tait sous l'influence de Dieu. Elle aimait son ma√ģtre et sa ma√ģtresse. Donc, quand elle a vu Naaman, probablement un homme g√©n√©reux, d'un bon caract√®re... Autant que nous le sachions, d'apr√®s l'histoire, Elie n'avait jamais gu√©ri un homme de la l√®pre. Il n'y avait jamais eu de cas de l√®pre gu√©rie en son temps.

            Mais la petite fille, ayant √©t√© √©lev√©e et ayant grandi sous une influence en Isra√ęl, quoique √©trang√®re, se comportait comme une croyante. Et c'est ce que nous devrions toujours faire, nous conduire, peu importe notre position, nous conduire comme des croyants, √™tre toujours pr√™ts √† r√©pondre pour l'esp√©rance qui repose en nous. Saisissez-vous cela?

42.       Tout r√©cemment, dans le Sud, les Allemands, ou plut√īt les Hollandais ont amen√©‚Ķ les colonies hollandaises ont amen√© en Am√©rique des N√®gres d'Afrique et ils les ont vendus comme esclaves dans les Etats du Sud. Et ils sont devenus un bien personnel des propri√©taires d'esclaves. Et ils faisaient leurs corv√©es du jour, ayant partout des cicatrices de fouets et, quelquefois, des ma√ģtres cruels. Et ils √©taient accabl√©s et se trouvaient loin de chez eux. Bien des fois, ils ne voulaient pas travailler, et on les poussait et les faisait travailler de force.

            Et dans une certaine plantation, il y avait un grand propri√©taire qui poss√©dait des centaines d'esclaves, deux cents ou trois cents esclaves dans cette grande plantation. Il achetait et troquait les esclaves. Et un jour, un acheteur vint. Il dit : "J'aimerais vous racheter tel esclave." Il dit : "J'ai observ√© sa conduite, dit-il, il marche tout droit; vous n'avez pas du tout besoin de le fouetter." Il a dit : "Il est toujours dispos√© et pr√™t √† faire n'importe quoi." Il a dit : "Il a l'air d'une personne tr√®s courageuse." Il a dit : "Peut-√™tre que vous en avez fait le chef des autres."

            Il a r√©pondu : "Non, c'est juste un esclave."

            Il a dit : "Peut-√™tre que vous le nourrissez un peu mieux et cela fait qu'il ait une conduite diff√©rente."

            Il a r√©pondu : "Non, il mange avec les autres."

            Il a dit : "Qu'est-ce qui fait qu'il a une conduite diff√©rente ?" Voici la chose, fr√®res.

            Il a r√©pondu : "Non, je me demandais moi-m√™me ce qui fait qu'il ait toujours le menton relev√©, le torse bomb√©, qu'il soit pr√™t √† tout moment, jamais languissant, jamais d√©prim√©. Alors j'ai appris qu'il est le fils du roi de la tribu. Bien qu'il soit un √©tranger, quoiqu'il soit loin de chez lui, il se comporte toujours en cons√©quence, sachant ceci, qu'il est le fils du roi. Il garde haut le moral des autres, car il sait qu'il est un fils."

43.       Combien devrait-il en √™tre ainsi de l'√Čglise chr√©tienne ce matin, et quel d√©fi ! Peu importe ce que font les autres et ce que font ceux qui professent le christianisme, nous devons marcher comme des fils et des filles du Roi. Notre moral doit √™tre formidable. Nous ne devons jamais agir comme le monde ou vivre avec le monde. Nous devons garder notre moral haut, sachant ceci, que nous sommes des √©trangers. Nous ne nous soucions pas du monde et de ce qu'il pense. Nous sommes des √©trangers, des p√®lerins et des √©trangers. Mais un jour, nous retournerons √† la maison. Mais maintenant nous sommes des p√®lerins.

44.       Cette petite demoiselle en √©tait le type. Et elle a dit √† sa ma√ģtresse, elle a dit : "Plaise √† Dieu que mon seigneur Naaman soit l√† dans mon pays, car nous avons l√†-bas un proph√®te qui peut le gu√©rir de sa l√®pre." Oh ! la la ! combien Dieu a utilis√© cette enfant ! Comment en √©tait-elle s√Ľre? Je parlais de la m√™me chose hier soir: l'inspiration venant de l'atmosph√®re m√™me.

            Maintenant, remarquez. Cette enfant sous l'inspiration avait √©t√© conduite √† prononcer ces mots. Nous ne connaissons un cas o√Ļ Elie e√Ľt d√©j√† gu√©ri quelqu'un d'autre, et il n'a peut-√™tre gu√©ri personne d'autre, peu importe combien il a pri√© pour cela. Mais elle a dit : "Plaise √† Dieu que mon seigneur soit dans mon pays, car dans mon pays nous avons un proph√®te."

            Oh ! si nous pouvions dire cela de nos √©glises aujourd'hui ! Plaise √† Dieu que vous puissiez venir sous l'influence sous laquelle je vis et sous laquelle mon √©glise vit, car nous croyons que Dieu est un Gu√©risseur. Nous croyons que Dieu est un Sauveur. Nous croyons que Dieu donne le Saint-Esprit. Et plaise √† Dieu que vous habitiez dans mon pays.

45.       Remarquez rapidement que quand ils sont arriv√©s au point o√Ļ le surnaturel √©tait pr√©sent√©, Naaman a imm√©diatement envoy√© quelqu'un aupr√®s de son roi. Et ce dernier a √©crit une lettre √† l'autre roi; il s'est dit : "Certainement que s'il se passe donc une grande chose comme cela l√†-bas dans ce pays, le roi devrait le savoir. S'il y a un proph√®te dans le pays, le roi le saurait." Evidemment, la haute classe devrait le savoir. Voyez, c'est toujours l'esprit charnel.

            La petite fille n'a jamais dit un mot au sujet du roi; elle a parl√© du proph√®te. Amen. Oh ! j'esp√®re que vous voyez la chose. Oh ! la la ! elle a parl√© du proph√®te. Peut-√™tre qu'elle n'avait jamais vu un cas de l√®pre gu√©rie, mais elle connaissait l'endroit o√Ļ quelqu'un vivait sous cette atmosph√®re du surnaturel. Elle a dit : "Si vous allez l√†-bas, quelque chose se produira."

46.       Mais voil√† que le roi y va par un chemin d√©tourn√©, ou plut√īt, Naaman va chez le roi. Et aujourd'hui, vous cherchez... Vous dites : "Je suis membre de l'√©glise." Oh !la la ! Cela n'a rien √† voir avec l'atmosph√®re, pas du tout.

            Remarquez, et il apporte la lettre au roi d'Isra√ęl. Et c'est comme si aujourd'hui, s'il y avait un proph√®te dans le pays, s'il y avait la gu√©rison dans le pays, les dignitaires le sauraient. Dieu ne traite pas toujours avec les dignitaires. Nous sommes un royaume d'individus.

47.       L'autre jour, en parlant de la polygamie √† quelqu'un, j'ai dit que la nation dans l'ensemble serait meilleure si elle pratiquait la polygamie. Elle le serait. Nous sommes la nation o√Ļ le taux de divorce est le plus √©lev√© du monde, on se marie et on pratique le mariage mixte, on se marie et on pratique le mariage mixte. Parce que nous cherchons √† amener les hommes du monde ext√©rieur √† s'accorder avec la doctrine chr√©tienne, mais vous ne pouvez pas mettre la nature d'un agneau dans un cochon. La polygamie serait meilleure pour lui. Vous pouvez ne pas croire √ßa, mais Dieu consid√©rerait la polygamie et pardonnerait beaucoup plus rapidement cela qu'Il ne pourrait...

            Maintenant, rappelez-vous, n'allez pas dire que je crois √† la polygamie. Non. Je...?... ce que Dieu a dit... Mo√Įse a dit que... Le pharisien a dit √† J√©sus, il a dit : "Pourquoi Mo√Įse a-t-il permis une lettre de divorce?"

            J√©sus a dit : "Il l'a fait √† cause de la duret√© de votre cŇďur." C'est juste. Mais il n'en √©tait pas ainsi au commencement, il n'en sera jamais ainsi. Dieu l'a fait √† cause de la duret√© de leur cŇďur.

            Mais dans les pays o√Ļ on pratique la polygamie, les tribunaux de divorce tournent au ralenti. Mais ici o√Ļ nous essayons de faire et de gouverner ce pays en tant que nation, puisqu'elle est une nation chr√©tienne, mais l'appellation de nation chr√©tienne n'en fait pas une nation chr√©tienne. Et vous ne pouvez pas gouverner le monde avec les lois de Dieu. C'est impossible. Je n'ai rien contre un p√©cheur qui boit. Je n'ai rien contre un p√©cheur qui commet l'adult√®re, rien contre le p√©cheur qui fait ceci. Mais ce dont je parle c'est de ces gens qui sont cens√©s √™tre des chr√©tiens et qui font donc cela.

            Si un cochon veut enfoncer son groin dans un tas de fumier et y manger toute la journ√©e, c'est son travail, au fait c'est un cochon pour commencer. Mais l'agneau ne fait pas cela. Le p√©cheur, c'est un cochon pour commencer. Mais alors lorsque vous cherchez √† faire d'un cochon un agneau, il faut une conversion et il doit entrer dans une atmosph√®re diff√©rente. Et quand il entre dans cette atmosph√®re, ses d√©sirs changeront et sa nature changera. C'est ce qu'il en est aujourd'hui.

48.       Il va donc aupr√®s du roi avec une lettre. Cette lettre lui est destin√©e. Je n'aime pas √ßa. Eh bien, dans l'Eglise baptiste les gens disent : "Que tout celui qui veut vienne avec une confession, ou apporte sa lettre, ou l'√©change de lettre, retire une lettre..." apporte cela d'une √©glise √† une autre. Il y a l√†-dedans presque autant d'influence que dans ce roi Naaman apportant √† ce roi d'Isra√ęl sa lettre. Qu'est-ce que cela a √† voir avec Dieu?

            Dieu ne va pas venir √† l'√©glise pour jeter un coup d'Ňďil √† votre lettre. Il a au Ciel un Livre appel√© le Livre de Vie. Et si votre nom n'est pas inscrit dans ce Livre de Vie, vous √™tes perdu, m√™me si vous avez une lettre dans chaque √©glise au monde. C'est juste. Et votre nom ne sera jamais √©crit l√†, √† moins que vous entriez dans cette atmosph√®re, vivant et aimant Dieu. Dieu est un Dieu d'amour. Il veut √™tre aim√©. Vous ne pouvez pas √™tre froid, cruel, et indiff√©rent et arriver quelque part avec Dieu. Vous devez √™tre tendre et gentil.

49.       Remarquez. Et cette petite demoiselle, elle lui avait dit d'aller aupr√®s du proph√®te, mais au lieu d'aller vers le proph√®te, il est all√© vers le roi. Et le roi ne savait rien de la gu√©rison divine; il ne savait rien de telle et telle chose. Eh bien, il ne savait pas qu'il y avait dans le pays un proph√®te capable d'accomplir des miracles. Il n'en savait rien. Bien qu'il √©tait cens√© √™tre un Isra√©lite circoncis, mais, on voit que son atmosph√®re n'√©tait pas comme celle d'Elie.

            Et quand il a re√ßu cette lettre, il a tendu la main et s'est saisi de ses v√™tements puis les a d√©chir√©s, en disant : "Suis-je Dieu pour faire vivre les gens ou les tuer?" Il a dit : "Je veux que tous, vous (son cabinet) - je veux que tous, vous remarquiez cela. Cet homme cherche une occasion de dispute avec moi." Saisissez-vous cela?

            Voyez-vous, le monde, vous savez, cela les d√©chire. Voyez, il ne vivait pas sous... Et pourtant il confessait √™tre un Isra√©lite. Mais il pensait que les jours de miracles √©taient pass√©s. Oh, Dieu merci, il y avait l√† tout au fond du d√©sert un vieux proph√®te qui vivait avec Dieu sous une atmosph√®re diff√©rente. Il a appris que le roi a d√©chir√© ses v√™tements. Il a dit : "Pourquoi as-tu d√©chir√© tes v√™tements?" Il a dit : "Pourquoi ne me l'as-tu pas envoy√© ici?" Il ne savait pas qu'il y avait un proph√®te en Isra√ęl. Le roi ne le savait pas !

50.       Beaucoup de gens aujourd'hui ne savent pas que J√©sus-Christ est toujours vivant. Ils ne savent pas qu'Il domine et r√®gne toujours. Ils ne savent pas que le Sang au Calvaire pour le - pour le tout-suffisant... Voyez-vous, cela a m√™me accompli le rachat l√† √† la croix pour vos transgressions et pour vos gu√©risons. Ils ne savent pas que c'est r√©el aujourd'hui. Nous avons besoin davantage de jeunes filles pour circuler et t√©moigner de ces choses. Ne le pensez-vous pas? Entrez dans l'atmosph√®re de la chose.

            Ils n'ont pas peur de ce que le monde dit ; en effet, pendant qu'ils parlent avec le monde, ils sont toujours dans une autre atmosph√®re. Vous parlez au p√©cheur mais vous n'√™tes pas dans son atmosph√®re. Et vous √™tes dans une telle gloire et y √™tes tellement envelopp√© que la Gloire de la Shekinah vous environne enti√®rement, et les voiles du monde sont tomb√©s. Vous pouvez parler aux femmes du monde ou aux hommes du monde, ou √† qui que ce soit, et vivre toujours dans cette Gloire de la Shekinah, lui parler d'un Dieu d'amour qui est ressuscit√© des morts.

51.       Il y a quelques semaines, j'√©tais √† Karlsruhe, en Allemagne. L'√©glise qui est l√†-bas est de la tendance de Zwingli, ce n'est pas une √©glise luth√©rienne, mais ils avaient... J'y suis all√©. Un soir, Billy Graham √©tait l√† √† Zurich, et j'y suis all√© le lendemain. Et l'annonce me concernant et celle concernant Billy Graham √©taient c√īte √† c√īte. Billy Graham a une place dans mon cŇďur comme un vrai serviteur de Dieu. Il pr√™che la repentance, et il fait un tr√®s bon travail l√†-dessus. Dieu l'utilise; nous savons cela.

            Et il √©tait‚Ķ tenait une r√©union l√†-bas, et ce jour-l√†, je ne suis pas all√© √† la r√©union, bien que j'avais re√ßu une invitation pour aller m'asseoir dans la loge. Mais j'√©tais si fatigu√© et si √©puis√© apr√®s un long vol √† travers le pays sur plusieurs milliers de kilom√®tres dans l'avion, j'√©tais √©puis√©. Et je suis all√© dans la chambre, et je suis all√© m'√©tendre, et je - je me suis endormi et il √©tait trop tard. Alors j'ai tendu la main et j'ai allum√© la radio, et je l'ai entendu pr√™cher par le biais du traducteur.

52.       Et le lendemain matin, quand les journaux sont sortis, j'ai vu le ratissage qu'ils ont fait subir √† Billy Graham. L'√©glise a reni√© (le principal corps eccl√©siastique) avoir invit√© une telle personne dans leur pays. Et ils ont dit qu'il a appliqu√© de la manucure dans ses cheveux, ce qui est, ou - ou les a ondul√©s, vous savez. Comment appelle-t-on cela? C'est une permanente. Permanent√©s...?... dans ses cheveux. Et ils ont rapport√© que lorsqu'il est arriv√© sur l'estrade pour pr√™cher, c'est comme quelqu'un qui allait dans une bo√ģte de nuit plut√īt qu'un serviteur de Dieu allant... Ils ont dit qu'il n'y avait pas un seul faux pli sur ses v√™tements. Et ils ont dit que quand il pr√™chait, il criait et agitait les bras comme un vendeur fantastique de savons, venant d'Am√©rique, et ils ont dit que son parfum √©tait si fort qu'on pouvait en sentir l'odeur √† 10 pieds [environ 3 m√®tres - N.D.T.]. Il a pr√™ch√© sur la Divinit√© supr√™me du Seigneur J√©sus-Christ. Et j'ai alors compris la raison pour laquelle je me trouvais l√† ; en effet, j'avais dix jours l√†-bas.

 53.      Voyez-vous, l'√©glise de Zurich, de Suisse et celle de l'Allemagne ne croient pas que J√©sus est le Fils de Dieu. Elles disent qu'Il est le fils de Joseph appel√© le Fils de Dieu. Cela √©croule le fondement m√™me du christianisme. Il √©tait le Fils du Dieu vivant n√© d'une vierge. Et Billy Graham n'a pas m√Ęch√© les mots l√†-dessus; c'est ainsi qu'il a pr√™ch√© cela. Oui, oui. Et je savais que je le suivrais juste derri√®re.

            Et l√†, Dieu nous a donn√© √† cet endroit impie, un autre matin ; vous penseriez que le Mill√©nium avait commenc√© l√†, avec les carillons et les cloches des √©glises, et pourtant ils ont trait√© Billy Graham d'un vendeur de savons et moi d'un devin. Vous pouvez comprendre dans quelle sorte d'atmosph√®re ils vivent.

54.       Jean est all√© pr√™cher la repentance, mettant la cogn√©e √† la racine de l'arbre. Il n'a pas fait de miracles. J√©sus est venu apr√®s lui, ne pr√™chant pas, mais gu√©rissant les malades et accomplissant des miracles. Et on a dit que s'ils appelaient celui qui √©tait venu, Jean, s'ils ont dit de lui qu'il avait un d√©mon parce qu'il ne mangeait ni ne buvait, et du Fils de l'homme, qu'Il √©tait un gourmand et un ami de p√©cheurs... La sagesse a √©t√© justifi√©e par ses enfants.

            Et aujourd'hui, de voir dans leur propre pays J√©sus-Christ venir comme Jean, en tant que proph√®te comme Jean, Billy Graham, pr√™chant la repentance, et ensuite venir de nouveau avec des campagnes √† l'ancienne mode, gu√©rir les malades, proph√©tiser, avec tous les autres signes et prodiges, c'est toujours le m√™me esprit impie du pharisien qui vivait juste l√† dans une atmosph√®re eccl√©siastique au lieu d'√™tre sous la Gloire de la Shekinah. Amen. Dieu me pardonne, si je dis quelque chose de faux. Voyez-vous ce que je veux dire? Ils ne croient pas.

55.       Nous avons continu√© jusqu'√† Karlsruhe, apr√®s avoir amen√© cinquante mille  de ces personnes froides et formalistes √† s'agenouiller √† l'autel, √† donner leur cŇďur √† Dieu, et √† recevoir le Saint-Esprit. Nous avons continu√© jusqu'√† Karlsruhe et l'√©glise a imm√©diatement envoy√© un mot l√†-bas : "Ne le laissez pas venir l√†-bas. (Voyez?) Ne le lui permettez pas." Et on n'a pas pu trouver de stades et tout, alors les gens se sont r√©unis et ont construit un endroit couvrant plusieurs hectares de terre et ils ont √©tendu de la toile au-dessus comme une grande cath√©drale, et des milliers et des milliers s'y sont d√©vers√©s la premi√®re soir√©e. En effet... On comptait jusqu'√† cent quatre-vingts ou deux cents autobus chaque soir, en provenance d'Allemagne, de Belgique, et des environs, venant √† la s√©rie de r√©unions de Zurich. Et ensuite, on nous a amen√©s rapidement l√†-bas ; ils ont dit... Le Dr Guggenbuhl, mon repr√©sentant l√†-bas, est all√© l√†-bas et ils ont dit : "Non, la police a dit qu'il ne peut pas venir."

            Il a dit : "Vous avez re√ßu Billy Graham, pourquoi pas lui?"

            "Nous avons re√ßu des ordres de l'√©glise pour ne pas le recevoir."

            Et c'est l'√©glise qui dirige l'Etat si vous √™tes sous‚Ķ √† Zurich, en Suisse, ou en Allemagne, dans l'une comme dans l'autre. L'√©glise et l'Etat sont unis, et l'√©glise est au-dessus de l'Etat, et l'√©glise et l'Etat sont unis. Donc nous ne pouvions pas faire cela. Le Dr Guggenbuhl est sorti et il a dit : "√Ē Dieu, ce n'est pas possible. Tu as conduit fr√®re Branham ici, et il ne serait pas venu, si Tu ne l'avais pas conduit; il faut donc que quelque chose se fasse, √ī Dieu."

            Et j'√©tais parti me reposer. J'ai dit : "Oui, le Seigneur me dit d'aller en Allemagne."

            Il a dit : "√Ē Dieu, il y a quelque chose qui ne va pas."

56.       Et c'√©tait comme si, vivant dans cette atmosph√®re-l√†, non pas une vision, non pas une voix, mais quelque chose dans son √Ęme a dit : "Ceci est une zone am√©ricaine; descends au quartier g√©n√©ral am√©ricain." Et il est all√© l√† chez le commandant, et le commandant... Il est entr√© et a dit : "Commandant, je suis le Dr Guggenbuhl de Zurich, en Suisse", il est en fait un avocat dont on parle dans toute la nation et - et il est d√©vou√© √† la nation. Il a dit : "Et nous avons un fr√®re d'Am√©rique qui vient ici pr√™cher pour nous." Et il a dit : "Nous avons construit une grande cath√©drale ici pour lui." Et il a dit : "C'est √† Hambourg que nous allions avoir cela au stade, mais le temps est trop pluvieux, et nous avons d√Ľ √©riger cet endroit ici √† Karlsruhe (qui signifie 'le repos de Karl')." Et il a dit : "Nous - nous l'avons donc amen√© ici, et il sent qu'il devrait venir ici, et l'√©glise nous a refus√© le privil√®ge de faire venir notre fr√®re." Il a dit : "Ils ont re√ßu Billy Graham ici, a-t-il dit, ils l'ont laiss√© venir. Maintenant, quel mal y a-t-il √† ce que notre fr√®re vienne?"

            Il a dit : "Eh bien, je pense que s'ils ont laiss√© venir M. Graham, ils devraient laisser venir votre fr√®re." Et √©videmment, c'est sous contr√īle am√©ricain, vous savez.

            Il a alors dit : "Eh bien, je vous assure, a-t-il dit, ils ne le laisseront pas venir."

57.       Il a dit : "Qu'ont-ils contre la visite de votre - votre pr√©dicateur?" Il a dit : "Qu'ont-ils... Pourquoi ne veulent-ils pas qu'il vienne?"

            Il a dit : "Gentil monsieur, a-t-il dit, en voici la raison." Il a dit : "C'est parce que notre fr√®re prie pour les malades et obtient des r√©sultats, et eux sont contre le surnaturel de Dieu."

            Il a dit : "Comment s'appelle votre fr√®re?"

            Il a dit : "Fr√®re Branham." 

            Il a dit : "Fr√®re Branham ! a-t-il dit, il a pri√© pour ma m√®re, et elle a quitt√© le fauteuil roulant en Virginie." Il a dit : "Dites-lui que l'acc√®s est libre, qu'il vienne. Pas seulement √ßa, mais le camp de l'arm√©e sera ouvert et nous viendrons."

            Assur√©ment, Dieu est toujours sur le tr√īne. Lorsque vous sentez que vous √™tes conduit, allez-y; entrez dans l'atmosph√®re et suivez la voie que cela suit. Que cela aille √† l'est ou √† l'ouest, allez-y. La premi√®re soir√©e, un groupe de communistes √©tait √† l'ext√©rieur de cet endroit, et ils se livraient √† de violentes manifestations dans ces buissons, avec des pistolets pour m'abattre, disaient-ils. Quand nous sommes sortis, les soldats allemands, en promettant fid√©lit√©, sont venus tout autour et ils ont gard√© leurs bras au-dessus de moi, et tout autour - tout autour de moi, jusqu'√† ce que je suis mont√© dans la voiture. Un fanatique a failli toucher mon fils Billy avant qu'il n'arrive √† la voiture.

58.       Et la soir√©e suivante, je me tenais l√† dans le b√Ętiment, l√† o√Ļ le Saint-Esprit se mouvait, je n'arrivais m√™me pas √† appeler les noms allemands de ceux qui se trouvaient dans l'auditoire ; je devais les √©peler et les leur dire. Ils m'ont vu √† l'Ňďuvre. Il y avait l√† un m√©dium, il √©tait assis l√†, me regardant. Il a dit : "Je vais descendre, a-t-il dit, et je vais lui apprendre." C'est ce qu'il a dit aux gens ce jour-l√†; il a dit : "Je vais faire venir une temp√™te des cieux, a-t-il dit, et je vais faire que cela d√©molisse cet endroit. Et le tonnerre grondait, l'√©clair jaillissait avec un tel acharnement. Et il est venu l√†, et il a mis √† ex√©cution sa menace. Alors que je me retournais l√†... Cela n'a pas... Ce qu'il disait m'importait peu. Et quand j'ai vu la temp√™te venir et les gens devenir nerveux et les grondements constants de tonnerres se succ√©der comme cela, j'ai regard√© tout autour, et j'ai vu o√Ļ il se trouvait. J'ai dit : "Enfant du diable, tu peux √™tre capable d'accomplir des miracles, c'est vrai, mais je t'ai d√©masqu√© ici." J'ai dit : "La Bible dit : 'De m√™me que Jambr√®s et Jann√®s s'oppos√®rent √† Mo√Įse, de m√™me ces hommes, l'antichrist, ont le pouvoir d'accomplir des miracles', mais tu as peur de toucher le surnaturel de Dieu." C'est juste. J'ai dit : "Parce que tu as fait √ßa, tu vas le payer."

            On l'a emport√© ce soir-l√† estropi√©. Et pendant que nous √©tions l√†, la temp√™te continuait, j'ai simplement continu√© avec mon message. J'ai continu√© √† invoquer Dieu dans mon cŇďur, et un moment apr√®s, environ dix minutes apr√®s, la temp√™te est pass√©e, et le soleil a commenc√© √† briller tr√®s fort. Le Seigneur J√©sus... Pourquoi? Les gens sont entr√©s dans l'atmosph√®re quand ils ont vu la gloire de Dieu commencer √† se mouvoir.

59.       Alors, on a commenc√© une ligne de pri√®re, et l√† en bas, on faisait monter les gens qui venaient sur l'estrade. Et je n'oublierai jamais ceci : Alors qu'on soulevait une petite fille jusqu'√† l'estrade, je ne l'avais pas du tout remarqu√©e; je parlais √† mon interpr√®te, il √©tait efficace ce soir-l√†, un Allemand d'origine am√©ricaine. Et je me suis retourn√© et j'ai dit : "Monsieur, regardez simplement." J'ai dit : "Les √©toiles brillent, il n'y a pas de mal." Et j'ai dit : "Regardez √† quoi il ressemble l√† maintenant, il est assis l√†, la t√™te inclin√©e, et les mains comme cela." J'ai dit : "Quelque chose lui est arriv√©."

            Et √† ce moment-l√†, j'ai regard√© tout autour, et quelqu'un s'est mis √† crier, et je me suis demand√© ce que c'√©tait. Et on avait fait asseoir une petite fille de cette taille, une petite Allemande mignonne, avec de petites tresses pendant dans le dos... Et laissez-moi vous le dire, nous les Am√©ricains, nous avons class√© l'Allemagne et  avons sur eux une fausse impression. Les petits Allemands qui sont vraiment n√©s de nouveau sont aussi doux et aussi gentils que tous les enfants qui existent partout.

60.       Un ministre me parlait, il disait : "J'avais √©t√© d√©tach√© pour faire une reconnaissance, a-t-il dit, je suis mont√© au sommet de la colline, et on m'avait dit: 'Que tu vives, que tu meures, tu dois y aller de toute fa√ßon pour an√©antir ce nid de mitrailleuses.'" Et il a dit : "Cela a cess√© de tirer pendant quelque temps." Il m'a entour√© de ses bras, c'√©tait un pasteur allemand qui avait √©t√© un nazi dans l'Arm√©e, pas la troupe S.S., donc vous les soldats. Mais c'√©tait juste un - un - un - un soldat allemand, et il avait √©t√© d√©tach√©, et il devait faire cela, faire cette reconnaissance.

            Et quand il est mont√© l√†-haut, il a dit : "J'ai regard√© par-l√†, Fr√®re Branham; j'ai jet√© un coup d'oeil par-dessus la colline, m'attendant √† tout moment √† √™tre abattu." Il a dit : "Savez-vous ce que j'ai trouv√©? Un groupe de jeunes am√©ricains dans ce nid de mitrailleuses avec une Bible ouverte sur leurs genoux, en pri√®re." Il a dit : "Je savais qu'on lancerait l√† des grenades √† main d√®s que ces armes de quatre-vingt-huit millim√®tres seraient braqu√©es l√†, elles les feraient sauter. J'ai donc pris mon fusil, et j'ai fait bang, bang, bang, bang, bang, dans l'air, je suis retourn√© en courant tr√®s vite. J'ai dit : 'Je ne sais pas si je les ai atteints ou pas.' Et ils ont d√©plac√© le nid des mitrailleuses."

            Pourquoi? Si cela peut faire que des soldats aient de tels sentiments l'un pour l'autre, que fera le Sang de J√©sus-Christ ? Cela mettra √† jamais fin √† toutes les guerres, quand les hommes et les femmes pourront entrer dans l'atmosph√®re et les nations dans l'environnement du Dieu vivant et ressuscit√©.

            Apr√®s la r√©union, cet homme qui √©tait √† la chaire avec moi, nous avons eu ensemble un petit moment, avec nos bras l'un autour de l'autre. Et parmi les Am√©ricains qui √©taient avec moi, il y avait un soldat, quelques ann√©es auparavant, sous l'influence politique, ils se tireraient dessus les uns les autres, mais ici ils s'√©taient entour√©s de leurs bras, √©tant sous une autre influence, celle qui fait des hommes des fr√®res. C'est votre influence.

61.       Ce soir-l√†, quand cette petite fille allemande, portant une petite robe, avec son petit visage blanc... Je ne l'avais jamais remarqu√©e, j'ai entendu crier les gens, et je suis all√© et me suis retourn√© comme ceci, et personne n'essayait de la conduire‚Ķ Dans ce pays, ils √©taient oblig√©s de prendre un homme qui parlait leur langue pour leur distribuer des cartes de pri√®re.

            Et donc, cet homme n'√©tait pas tr√®s bien exp√©riment√©, et il a laiss√© la petite fille, au lieu de s'√©loigner d'elle, il l'a simplement fait monter l√† sur l'estrade. Elle √©tait √† peu pr√®s la troisi√®me ou la quatri√®me personne sur l'estrade. Et j'ai regard√©, et elle √©tait pr√®s du bord de l'estrade qui √©tait beaucoup plus √©lev√©e que le plafond;  elle a gravi plusieurs marches pour y arriver.

            Et quand j'ai regard√©, elle √©tait... J'ai tendu la main et je l'ai saisie comme cela et l'interpr√®te a commenc√© √† lui parler. Et elle marmonnait quelque chose. Elle a dit : "Je veux rencontrer l'homme qui va prier pour moi" ; une petite aveugle. Et il...

            L'interpr√®te a dit : "C'est bien celui qui te tient." Et elle a boug√© ses petites mains. A propos, je portais ce m√™me costume qu'on m'avait offert √† Oslo il y a environ six ans. Elle a alors mis ses petits bras autour de moi, comme ceci, puis elle a pos√© sa petite t√™te sur mon √©paule. Je me suis dit : "C'est comme ma petite Becky." Et j'ai caress√© sa longue petite tresse comme cela, et j'ai pens√© : "Pauvre petite cr√©ature." Et je l'ai entendue sangloter comme une enfant sur ma poitrine. J'ai soulev√© sa petite t√™te et ses yeux √©taient blancs, en regardant son petit visage, alors qu'elle √©tait pench√©e vers l'arri√®re comme cela sur mon bras.

62.       Et l√†, par la gr√Ęce de Dieu, j'ai vu une vision appara√ģtre. J'ai vu la petite fille couch√©e dans les bras de sa m√®re, pendant que son m√©decin la consultait, et elle a dit qu'elle √©tait aveugle de naissance. Sa m√®re √©tait grande, mince, avec des cheveux blonds ; j'ai vu son p√®re, un homme de petite taille, costaud, avec des cheveux noirs, et l'endroit o√Ļ ils se trouvaient, et la‚Ķ disait la vision. Et la m√®re √©tait assise l√† dans l'auditoire et le p√®re se trouvait tout au fond, parmi des milliers et des milliers de gens ; il √©tait assis l√†-derri√®re. Et quand j'ai regard√© en arri√®re, j'ai dit : "Eh bien, √©videmment je n'ai aucun pouvoir." Qu'√©tait-ce? C'√©tait l'atmosph√®re. C'√©tait la Shekinah qui donnait la chose.

            Et j'ai regard√©, j'ai vu la petite fille s'en aller comme une ombre, partant de cette petite fille, marchant les mains en l'air, regardant tout autour et parlant en d√©signant les choses du doigt. Je savais que le Dieu du Ciel √©tait vivant et r√©gnait...?... pri√© pour elle, je l'ai soulev√©e et elle me regardait, et ses petits yeux √©taient grand ouverts et brillaient. Elle a marmonn√© quelque chose.

            Et l'interpr√®te a baiss√© les yeux ; il a dit : "Fr√®re Branham, elle voit."

            J'ai dit : "Gardez cela pour vous juste un instant." J'ai dit : "Que dit-elle?"

            Il a dit : "Elle demande ce que sont ces - ces choses-l√†?" C'√©taient des lumi√®res. Et quand l'interpr√®te... Elle √©tait assez proche de sa m√®re et elle avait entendu sa voix et celles des autres. Et elle a lev√© les yeux et a commenc√© √† pleurer tr√®s fort. Et sa m√®re, si excit√©e...

            L'influence a gagn√© toute la salle; le tout √©tait sous l'influence c√©leste. Le diable s'en allait √† toute vitesse. L'influence... Sa m√®re a laiss√© √©chapper un cri et elle a couru si vite au point qu'elle a perdu ses chaussures ; elles se sont envol√©es derri√®re elle. Elle s'est pr√©cipit√©e sur l'estrade; elle a jet√© ses bras autour de l'enfant, et l'enfant a dit : "Es-tu ma m√®re?" C'√©tait la premi√®re fois qu'elle la voyait, elle a dit : "Oh! maman, tu es si belle ! Tu es si belle, maman."

63.       Le lendemain matin, le Dieu Tout-Puissant, par Sa puissance infinie, quand l'√©glise allemande est venue et qu'elle a dit : "Nous comprenons et croyons votre th√©ologie, et votre fa√ßon d'enseigner la Bible est merveilleuse, Fr√®re Branham. Mais, a-t-elle dit, cette Lumi√®re, cet Ange, nous n'arrivons pas √† comprendre Cela."

            Et ils avaient un petit d√©jeuner o√Ļ environ six cents ministres √©taient r√©unis, et ils ont install√© l√† un gros appareil-photo allemand, et le Saint-Esprit dans cette m√™me Colonne de Feu est descendu et a √©t√© photographi√© trois fois par cet appareil-photo allemand, ce matin-l√† et Il a balay√© toute la...?... L'atmosph√®re a chang√©. C'est juste.

            Je regrette de n'y avoir pas pens√© pour amener cela avec moi. C'√©tait dans une‚Ķ des Hommes d'Affaires Chr√©tiens de ce mois, ou plut√īt d'il y a deux mois. Qu'est-ce? C'est l'atmosph√®re. Les hommes et les femmes devraient vivre sous cette atmosph√®re. Ne sortez pas d'une quelconque influence normale existant dans le monde, mais restez sous l'atmosph√®re du Seigneur J√©sus.

64.       Inclinons la t√™te juste un instant pendant que nous sommes dans Sa Pr√©sence; que chaque homme et chaque femme inclinent la t√™te, de m√™me que les gar√ßons et les filles. Tirez ce petit levier qui est situ√© juste au sommet de la cellule du cerveau, contournez tous ces raisonnements qui vous passent par les oreilles comme des absurdit√©s. Puis ouvrez cette petite valve qui conduit jusqu'au cŇďur humain, √† l'√Ęme. Elle ne raisonne pas; elle croit. Elle dira que la Parole de Dieu est la V√©rit√© et que J√©sus-Christ est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement.

            Je suis tr√®s reconnaissant ce matin d'apporter devant vous, non pas un Mo√Įse historique, non pas un Elie historique, non pas un Dieu historique, mais un Dieu ressuscit√©, Celui qui √©tait mort. Et le seul but qu'Il avait quand Il √©tait fait chair ici, c'√©tait que Dieu Lui-m√™me devienne chair pour √īter le p√©ch√© et permettre que Son Saint-Esprit vienne dans le cŇďur de l'homme. Le Dieu historique est avec vous aujourd'hui par la Pr√©sence du Seigneur J√©sus. Si vous avez un besoin, parlez-Lui maintenant pendant que nous prions.

65.       Grand J√©hovah Dieu, Toi qui √©tais vivant avant qu'il y e√Ľt une √©ternit√©, Tu n'as ni p√®re, ni m√®re, ni commencement de jours, ni fin d'ann√©es, et nous lisons sur les pages de ce Livre sacr√© ce que Tu as fait jadis, dans les jours pass√©s, et nous avons le privil√®ge de vivre dans cet √Ęge sombre juste ici √† la fin du monde, et de Te voir monter de nouveau sur la sc√®ne, pas une supposition, pas une th√©ologie faite de main d'homme, pas une atmosph√®re froide o√Ļ on se joint simplement √† une √©glise o√Ļ on signe un papier, mais celle o√Ļ on vit dans la Gloire de la Shekinah et sous l'influence d'un Seigneur J√©sus ressuscit√©, confirmant, accomplissant Sa Parole, r√©alisant tout ce qu'Il a dit...

            P√®re mis√©ricordieux, je Te pr√©sente cet auditoire aujourd'hui, afin que Toi, dans Ta grande bont√© de cette heure, Tu fasses pour cet auditoire ce dont il a besoin. Sauve les p√©cheurs, ram√®ne les r√©trogrades √† la repentance, gu√©ris les malades, fais passer par une exp√©rience ceux qui ont besoin de Toi, √ī Seigneur, par ce genre d'exp√©rience.

            Alors que je demande √† cet auditoire, √ī P√®re, de s'attendre √† Toi, que Ton Esprit inonde cet auditoire et accorde √† chacun ce dont il a besoin. Et pendant que nous restons enferm√©s avec Celui qui est ressuscit√© des morts, nous demandons √† Dieu le P√®re au Nom de Son Fils J√©sus qui a dit : "Tout ce que vous demandez au P√®re en Mon Nom, Je le ferai."‚Ķ Et ce n'est pas un mythe, cela n'est pas non plus pour la gloire de l'homme. C'est pour Ta gloire, et afin que Tu suscites de petites demoiselles, des jeunes gens et des jeunes filles dans cette assembl√©e, qui pourront dire aux malades et aux afflig√©s qu'il y a du baume en Galaad. Accorde-le, P√®re, pour l'amour de J√©sus.

            Pendant que vous √™tes assis, la t√™te inclin√©e, si vous √™tes malade, regardez √† Lui maintenant pour votre gu√©rison. Si vous avez besoin du salut, regardez √† Lui maintenant pour le salut, pendant que nous sommes enferm√©s avec Dieu, peut-√™tre que le pasteur pourra continuer √† conduire la pri√®re.

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