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Prédication QUAND L'AMOUR S'ELANCE de William Branham a été prêchée 56-0218M La durée est de: 46 minutes .pdf La traduction Shp
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QUAND L'AMOUR S'ELANCE

1.    ‚Ķ d'√™tre encore ici ce matin, et de contempler tous ces visages qui aiment les b√©n√©dictions du Seigneur ; en effet, je ne savais gu√®re que je devais monter ici pour t√©moigner. Mais je prends toujours plaisir √† parler au peuple de Dieu, √† n'importe quel moment, parce que je sens que c'est‚Ķ Du temps de la Bible, il a √©t√© dit : " Je suis l'un d'entre eux. " Et d'√™tre associ√© ici avec un groupe de gens si aimables‚Ķ

Au cours de la semaine, j'ai certainement beaucoup apprécié tous ces merveilleux témoignages des frères qui nous ont donné ces grands témoignages de leur guérison et de leur… ces hommes d'affaires qui nous ont parlé de leur… comment leurs affaires ont prospéré. Et aussi frère Gardner hier soir, j'ai apprécié son témoignage et son entretien. Et il s'est passé tant de choses dont je suis venu me remplir.

2.    Comme je l'ai dit : " Une fois William Booth Clibborn a dit que l√†, √† Londres, en Angleterre, les gens - il se promenait une nuit avec des policiers, comme il avait manqu√© son bus, il ne pouvait plus rentrer chez lui. C'√©tait un tramway; l'heure √©tait trop avanc√©e, en plus il pleuvait. " Il a dit qu'il a trouv√© un homme qui s'√©tait saoul√© au possible, et qui √©tait √©tendu dans la rue. Les policiers l'ont donc pris et l'ont jet√© dans le fourgon cellulaire, ils l'ont emmen√© et l'ont jet√© en prison. M. Clibborn a ajout√© : " Eh bien, l√† √† la‚Ķ ?‚Ķ de l'Arm√©e du Salut, a-t-il dit, eh bien, nous l'aurions pris, nous aurions pris soin de lui, nous lui aurions donn√© un bain chaud, et nous lui aurions donn√© du caf√© et tout. " Et il a demand√© : " Et vous l'avez laiss√© √©tendu l√† sur le plancher ? "

Ils lui ont répondu : " Certainement, cela ne lui fera pas de mal. "

Il a demandé : " Eh bien, que voulez-vous dire par: 'Cela ne lui fera pas de mal ?' "

Ils lui ont r√©pondu : " Mais il est trop ivre. " Il a dit : " Il est‚Ķ Il est tellement plein de whisky que chacun de ses pores  en est rempli ; le - le froid et les autres choses ne peuvent plus entrer. "

3.    Je pense que c'est ainsi qu'il devrait en √™tre de nos r√©unions : √™tre tellement rempli du Saint-Esprit que le monde et le diable n'auront m√™me pas une possibilit√© [d'entrer]. C'est vrai. Cette chose ne fait que continuer √† se d√©tacher, peut-√™tre faudra-t-il que je la tienne dans ma main.

Parmi les t√©moignages, il y a l'une de ces choses remarquables qui m'a beaucoup impressionn√©, et elle a √©t√© vraiment glorieuse. L'une d'elles, c'√©tait le t√©moignage du fr√®re‚Ķ ?‚Ķ  le fr√®re Crowell, sur son‚Ķ la mani√®re dont le Seigneur a trait√© avec le fr√®re Crowell. Combien ont entendu son t√©moignage ? Dr‚Ķ ?‚Ķ Et j'en ai parl√© un peu plus tard.

4.    Et maintenant, vous voyez, fr√®re Crowell, √©tant un chr√©tien tr√®s aimable, a fait beaucoup d'efforts, et son brave ami, qui est aussi notre ami, le fr√®re Oral Roberts avait pri√© pour lui,  mais c'est comme s'il n'a vu aucun changement. Alors, il s'est dit : " Oh ! si fr√®re Branham prie pour moi, je serai gu√©ri. " Eh bien, j'ai donc pri√© pour lui, et il n'y a eu aucun changement. Je me suis tenu √† ses c√īt√©s pendant presque quarante-cinq minutes pour voir si le Seigneur allait parler dans une vision pour lui dire quelque chose. Mais rien n'est arriv√©. Et puis, finalement √† l'h√īpital, quand les m√©decins l'ont op√©r√© et qu'ils ne lui ont donn√© aucun espoir, ni l'espoir de le voir survivre, alors quand il √©tait √† l'article de la mort, c'est alors que la gr√Ęce souveraine est intervenue. Et la gloire du Seigneur est descendue sur lui dans la pi√®ce, et il √©tait simplement, a-t-il dit, il baignait dans la beaut√© de Dieu.

Et quand l'amour s'√©lance, c'est alors que la gr√Ęce souveraine intervient. C'est ce qui se fait toujours.

5.    Vous savez, c'est √©trange de voir que nous, les humains, nous aimons faire les choses par nous-m√™mes. Mais nous sommes des enfants de Dieu et, bien des fois, nous devons simplement prendre un si√®ge et nous asseoir jusqu'√† ce que Dieu vienne faire la chose √† Sa fa√ßon.

Et observez un petit enfant ; j'√©tais juste assis l√† derri√®re il y a quelques instants, et je parlais √† un tr√®s bon m√©decin de Chicago, avec qui j'ai eu le privil√®ge de d√©jeuner ce matin. Et nous nous entretenions, et peut-√™tre‚Ķ Il sait cela,            je suis s√Ľr qu'il le sait.

Bien des fois vous avez un petit enfant, et il pique une petite crise de col√®re, comme nous l'appelons chez nous. Oh, il gigote, se met √† hurler et que sais-je encore. Il va tout d√©chirer, et retenir son souffle. Et g√©n√©ralement une m√®re viendra le secouer, le projeter en l'air et chercher √† ce qu'il reprenne son souffle. Je ne pense pas qu'il y ait un seul cas dans l'histoire, o√Ļ un enfant en serait mort. Il faut simplement qu'il arrive au bout du rouleau, et puis la nature prend soin du reste.

Parfois, c'est ce qu'il en est de nous chr√©tiens; il nous faut nous trouver au bout du rouleau et laisser la gr√Ęce de Dieu s'occuper du reste. Nous devons nous d√©barrasser de toute notre th√©ologie, pour que Dieu puisse r√©ellement se mettre au travail. Croyez-vous cela ? Et Dieu agit par des voies myst√©rieuses pour accomplir Ses merveilles.

6.    Eh bien, voici ce que j'ai remarqu√© : nous tous, en tant que des fils et des filles de Dieu‚Ķ J'ai souvent pens√© √† la Pentec√īte. Il est dit que l√†, ils √©taient tous ensemble dans le m√™me lieu. Eh bien, l√† o√Ļ il y a l'unit√©, il y a la puissance. Et alors si seulement nous savions que chacun de nous est un petit cr√©ateur ! Eh bien, je suis s√Ľr que vous comprenez cela. G√©n√©ralement, le petit succ√®s que le Seigneur m'a donn√©, comme je dois en t√©moigner ce matin, ce succ√®s, c'est d√Ľ √† une seule chose : les patients pour qui je prie dans la ligne de pri√®re, il me faut compatir √† leur souffrance. Et c'est la raison pour laquelle je ne peux pas tenir une ligne de pri√®re o√Ļ on les fait passer juste comme un troupeau de moutons qui passent dans la cour. Vous devez sentir le - le besoin de cette personne qui se tient devant vous. Sinon, vous ne saurez pas ce que c'est.

7.    C'est comme l'a dit - l'a dit une fois Paul Rader ; il allait au travail un certain matin, ainsi il‚Ķ Lui et sa femme avaient eu une petite‚Ķ eh bien, une prise de bec.

Et il a dit : " En sortant, il a dit au revoir à sa femme en l'embrassant,(mais) elle était en train de pleurer. Il a dit qu'il allait toujours jusqu'au bout du portail, se retournait et disait : " Au revoir. "

Et elle répondait : " Au revoir. " Ainsi, ce matin-là quand…

C'était de la routine, au moment de se séparer, il a dit : " Au revoir, et elle a répondu : 'Au revoir.' "

Il est donc sorti dans la rue et s'est mis à penser : " Et si quelque chose m'arrivait aujourd'hui, ou si quelque chose lui arrivait? "

Il a dit : " Je savais que nous pourrions ne plus jamais nous revoir sur cette terre. " 

Il a commenc√© √† y penser et il a dit que Dieu a commenc√© √† traiter avec lui. Il est rentr√© √† la maison en courant en toute h√Ęte, il a brusquement ouvert la porte ; et elle √©tait debout derri√®re la porte, pleurant toujours.  Il a  dit qu'il ne lui a adress√© aucune parole, mais qu'il l'a tir√©e par-l√† et l'a encore embrass√©e, qu'il s'est retourn√© directement et est ressorti.

Il s'est dirigé vers le portail, il s'est retourné, et a dit : " Au revoir. "

Il a dit qu'elle a r√©pondu : " Au revoir ", et il a ferm√© le portail au loquet. Et il a dit : " La - la diff√©rence √©tait que la derni√®re fois, il y avait de l'entrain; " il l'a fait de tout cŇďur.

C'est ainsi que √ßa doit se faire, il faut qu'il y ait de l'entrain.  Il doit y avoir quelque chose de vous qui - qui s'√©lance pour comprendre la personne √† qui vous parlez. 

8.    Il y a quelques semaines √† Mexico, nous √©tions en train - nous pr√™chions l√†-bas, et un vieil homme aveugle est venu √† l'estrade. Je l'ai regard√©; ses pauvres pieds √©taient rid√©s, et ils √©taient - il n'avait probablement jamais port√© une paire de chaussures. Oh ! le pauvre homme voulait s'agenouiller et prendre son rosaire, ou son chapelet, je ne sais comment on appelle cela, je l'ai donc relev√©, et j'ai dit par l'interpr√®te : " Vous n'avez pas besoin de faire cela. " 

Mais quand il m'a entour√© de ses bras, aveugle... Et je me suis dit, vous savez : " Si mon p√®re √©tait rest√© en vie, il aurait √† peu pr√®s son √Ęge. Et voici que moi, je porte une paire de chaussures. " J'ai baiss√© les yeux et elles - elles ne lui conviendraient pas, sinon je lui aurais donn√© mes chaussures. Mais t√©moigner de la sympathie √† ce pauvre vieil homme, cela remonte son moral. Et de savoir alors en plus de tout cela qu'il n'avait peut-√™tre jamais pris un bon repas, qu'il n'avait presque pas d'habits √† porter et qu'il avait peut-√™tre men√© une vie o√Ļ il avait eu beaucoup de fardeaux que seul un - un homme de...?... comme lui connaissait; ensuite √™tre enferm√© dans l'obscurit√© o√Ļ il ne pouvait pas voir... Quelque chose a commenc√© √† saigner au-dedans de moi : " √Ē Dieu, ce pauvre mortel, est un homme comme moi ; il a des sentiments, il aime, il mange, il boit, il vit; c'est un homme, et le voici dans cet √©tat. " Pendant que je priais pour lui, je l'ai entour√© de mes bras, il a pos√© ses mains de vieillard sur mon √©paule et m'a tapot√©. J'ai dit : " P√®re C√©leste, si en voyant l'√©tat de cet homme, j'√©prouve de tels sentiments, qu'en est-il de Toi? " Quelques temps apr√®s, je l'ai entendu crier et il continuait; il avait recouvr√© la vue. 

9.    Eh bien, qu'est-ce ? C'est l'amour. L'amour, mes fr√®res‚Ķ Je me rends compte qu'en me tenant ici, ce matin, je suis en train de parler √† des √©rudits alors que je n'ai qu'une instruction √©l√©mentaire. Mais cela ne fait - ne change rien, le niveau de th√©ologie, la mani√®re dont vous pouvez tourner les Ecritures pour les adapter √† notre sujet, rien ne prendra la place de l'amour : " L√† o√Ļ il y a des langues, elles cesseront ; l√† o√Ļ il y a la proph√©tie, elle - elle dispara√ģtra, et l√† o√Ļ il y a la connaissance, il en sera de m√™me, mais l'amour subsistera √† jamais. " 

Et si nous ce matin, en tant que chr√©tiens, √©tant confront√©s √† la grande crise qu'il y a sur la terre aujourd'hui‚Ķ Si dans des r√©unions comme celles-ci, nous nous concentrions dans un seul but, si nous nous d√©cidions dans nos cŇďurs d'aimer l'h√©ritage du Seigneur J√©sus, et si nous pouvions prendre cela √† cŇďur‚Ķ 

L'autre soir, pendant que je pr√™chais au tabernacle, l'√©glise qui est derri√®re ce b√Ętiment, parlant de l'amour et de la mani√®re dont nous devrions avoir de la compassion pour les gens, nous devons avoir de la compassion pour eux et les aimer... L'amour est la plus grande arme que Dieu ait jamais mise dans les mains de l'homme. Et √† travers cela... Vous ne pouvez pas duper les gens. Vous ne pouvez pas... 

10.  Vous savez que j'√©tais un garde-chasse, un d√©fenseur de l'environnement... Ma m√®re est √† moiti√© Indienne, et je - j'aime le plein air. Et juste une petite extrapolation maintenant en rapport avec la vie, pour vous faire comprendre ce que je veux dire quand je parle de ceci. Tant que l'√Čglise chr√©tienne ne ressentira pas ce fardeau pour les √Ęmes perdues, nous battons l'air. Arr√™tons de parler... Je crois aux dons et aux miracles et aux prodiges ; eh bien, certainement. Cela est en rapport avec le corps, mais ne mettons pas cela avant l'amour et les √Ęmes perdues. Entrons dans‚Ķ [nous devons avoir] un fardeau sur nos cŇďurs.

11.  Le Saint-Esprit marquait les Juifs dans la...?... √† J√©rusalem. Il est all√© uniquement √† ceux qui soupiraient et pleuraient √† cause des abominations qui se commettaient dans la ville. 

Et maintenant, peut-√™tre que ce matin, nous relevons ce d√©fi... Avec toute la gloire, toute la puissance, tout ce que Dieu nous a donn√© ici dans cette r√©union, ainsi que les grandes choses que nous avons vues, combien se sont prostern√©s sur leur face hier soir, ont pleur√© jusqu'au bout et soupir√© √† cause des abominations de Minneapolis? Voyez, vous y √™tes. Il a marqu√© uniquement ce genre de personnes-l√†. Voyez? 

12.  Eh bien, pour montrer comment l'amour s'√©lance, c'est... Vous pourriez vous moquer de ceci. Mais cela - cela est aussi vrai que le fait que je me tiens ici. Une fois j'√©tais all√© dans un - un champ, quand j'√©tais garde-chasse. Et il y avait l√† un - un taureau qui avait tu√© un homme de couleur √† la ferme Brook, juste en bas de l√† o√Ļ j'habitais, un grand taureau Guernsey. Et il avait - il avait √©t√© vendu √† quelqu'un d'autre. Et ce dernier l'avait rel√Ęch√© l√† dans le p√Ęturage. Et je savais que ce taureau √©tait l√†, mais je n'y avais pas pens√©. J'√©tais l√† au ruisseau o√Ļ je lib√©rais des poissons, et j'ai pens√© √† un homme qui m'avait demand√© d'aller prier pour lui. 

J'√©tais donc en train d'escalader la colline pour aller prier pour cet homme ; j'√©tais presque‚Ķ juste √† trois ou quatre cents m√®tres de la cl√īture dans un petit tas de buissons, et ce taureau Guernsey √©tait couch√© par-l√†. Et quand je suis arriv√© pr√®s de lui, il s'est relev√©, et c'√©tait un tueur. J'ai regard√© en arri√®re √† la cl√īture; elle √©tait trop loin pour que j'y coure; il √©tait tout pr√®s de moi. Il n'y avait aucun arbre [pr√®s de moi] o√Ļ je pouvais monter. Eh bien, je me suis dit : " C'en est fini de moi ! Je ne saurais aller plus loin. Car si j'essaie de courir, il m'attrapera, que puis-je donc faire? "

13.  Eh bien, c'est au moment o√Ļ nous sommes dans de telles impasses que la gr√Ęce souveraine intervient. Alors dans - dans ma vie, il s'est pass√© quelque chose que je souhaite que √ßa puisse‚Ķ si jamais cela revient, que √ßa ne quitte jamais. Et je souhaite seulement qu'il y ait un moyen par lequel j'aurais ce matin le pouvoir de projeter cela √† ce groupe d'hommes et de femmes ici pr√©sents, et que cela ne vous quitte jamais. C'est comme lorsque ce fou furieux dans - dans l'Oregon s'est pr√©cipit√© √† l'estrade pour me tuer ; beaucoup d'entre vous ont lu le livre √† ce sujet. Quelque chose s'est pass√© l√†. 

Vous vous √™tes souvent demand√©s, je pense, comment ces choses se sont pass√©es. Il y a une chose, au lieu de ha√Įr cet homme, m√™me s'il √©tait l√† pour m'√īter la vie, une loi divine est intervenue pour lui. Et il m'a trait√© d'hypocrite et de serpent dans l'herbe ; et des milliers de gens √©taient assis l√†; il m'a crach√© au visage, a tir√© son poing en arri√®re et a dit : " Je vais briser tous les os de ton corps. " 

Il y a probablement des gens qui sont assis ici qui √©taient l√†. Mais au lieu de ha√Įr cet homme, quelque chose - la gr√Ęce est intervenue, au moment o√Ļ j'en avais besoin. La gr√Ęce est intervenue et a projet√© un amour divin dans mon cŇďur que je pouvais projeter vers lui, et je me suis dit : " Voil√† qu'il se tient l√† comme tout autre homme - comme moi. " Je me suis dit : " Il - il aime manger et boire et il a une famille qu'il aime; mais le diable l'a li√©. " L'amour de Dieu s'est donc empar√© de moi, et l'homme s'est humili√© et est tomb√© √† mes pieds. La gr√Ęce est entr√©e en sc√®ne quand l'amour a √©t√© projet√©. 

14.  Et dans le cas de ce taureau qui cherchait √† me tuer, il s'est lev√©, m'a regard√©, et a ren√Ęcl√© trois ou quatre fois, et a plant√© ses cornes dans le sol. J'ai regard√© tout autour, il n'y avait rien. Et en tant qu'agent, j'√©tais suppos√© porter une arme √† feu, et je me suis demand√© pourquoi je n'en avais pas; j'aurais tu√© le taureau, et je serais donc parti payer pour cela. Mais je n'avais aucun fusil. Dieu a bien veill√© √† ce que je n'en aie pas. 

Il voulait donc montrer Sa gr√Ęce divine en un moment de crise. Et quelque chose m'a frapp√© ; quelque chose de loin meilleur qu'un fusil ou n'importe quelle arme de ce monde. C'√©tait la gr√Ęce divine qui a saisi mon cŇďur, et qui a fait que je pense √† cet animal, qui voulait vivre tout comme je voulais vivre. Et au lieu de le ha√Įr, comme il avait l'intention de m'√īter la vie, je l'ai aim√©. Cela semble enfantin, mais c'est la v√©rit√©. 

15.  Et comme il fon√ßait sur moi, j'ai dit : " Cr√©ature de Dieu, je suis un serviteur de Dieu; je vais pour un motif valable, rendre une visite √† un homme qui se meurt. Et notre Cr√©ateur m'a envoy√©, et je suis d√©sol√© de d√©ranger ton repos, mais au Nom de Celui qui nous a cr√©√©s tous deux, va te coucher sous l'arbre. " 

Et quand il est arrivé tout près de moi, à dix pieds [trois mètres - N.D.T.], je n'avais plus peur de cet animal, pas plus que je n'aurais eu peur de mes frères qui sont ici ce matin ; l'amour divin est intervenu, l'amour parfait a enlevé toute peur. Et il s'est arrêté. Il semblait être très épuisé; il a regardé dans les deux directions, il s'est retourné, et il est rentré se coucher sous l'arbre. Je suis passé presque à un mètre de lui, et j'ai traversé le champ en toute sécurité.

16.  Quand l'amour est projet√©, la divine et souveraine gr√Ęce de Dieu entre en sc√®ne. C'est ce qui est arriv√© √† notre fr√®re. Quand il a eu confiance en moi et en fr√®re Roberts, ou plut√īt en fr√®re Roberts et en moi, ou en tout autre homme, Dieu a d√Ľ lui montrer qu'Il est Dieu. Et lorsque Son amour intervient, Dieu entre en sc√®ne au moment de la grande crise, l√† o√Ļ m√™me les m√©decins n'ont pu rien faire pour lui, l√† o√Ļ je n'ai pas pu l'aider, l√† o√Ļ les puissantes visions n'ont pas pu marcher, l√† o√Ļ mon propre - mon don n'a pas pu marcher. Le don de gu√©rison de fr√®re Roberts ne pouvait pas marcher, mon don de visions ne pouvait pas marcher; les m√©decins n'ont pas pu agir, alors la gr√Ęce souveraine est intervenue et a apport√© une b√©n√©diction.  

17.  Un jour, pendant que je tondais ma cour, je tondais la cour de devant, et j'avais coup√© - j'avais coup√© la pelouse sur une bonne partie, et je devais tr√®s vite retourner derri√®re, pour - pour changer de v√™tements afin d'aller prier pour les gens. Et notre pelouse de devant repoussait avant que j'arrive √† la cour de derri√®re. Et un apr√®s-midi, il faisait chaud, et j'ai √īt√© ma chemise pour essayer de tondre encore une bonne partie comme il n'y avait personne √† la maison. L√†, loin au coin de la cl√īture, j'avais oubli√© qu'il y avait un nid de gu√™pes. Et j'ai fait passer cette tondeuse √©lectrique dans la cl√īture et j'ai secou√© ces gu√™pes, alors que je n'avais pas de chemise sur moi, et vous savez ce que c'est que les gu√™pes. Et elles se sont toutes jet√©es sur moi, juste en une seconde, elles √©taient tr√®s furieuses. Eh bien, une seule gu√™pe peut vous tuer, si elle vous pique √† la t√™te, au sommet de la t√™te, ou quelque part √† la tempe, elle peut vous tuer.

Et ainsi, √† ce moment crucial, √† ce moment-l√†, quand je me suis retrouv√© impuissant, c'est alors que la gr√Ęce souveraine est entr√©e en sc√®ne ; et il s'est pass√© quelque chose. Cela peut para√ģtre enfantin, [mais] j'ai aim√© ces petites cr√©atures. Et elles... Je me suis dit : " Elles √©taient dans leur nid ; Dieu dans Sa sagesse les a mises ici dans un but, et elles √©taient dans leur nid, mais je les ai d√©rang√©es. " Ce ne sont pas elles qui sont venues me d√©ranger; c'est moi qui les ai d√©rang√©es. Et j'ai dit : " Petites cr√©atures de Dieu, je suis un serviteur de Dieu, et j'essaie de prier pour Ses enfants malades, et je dois tondre ma pelouse, et je vous ai d√©rang√©es. Et je suis d√©sol√© d'avoir fait cela, et je vous aime. " Si vous √™tes s√©rieux, cela marchera. Si vous ne pouvez pas tromper une abeille, √† combien plus forte raison un homme. Vous devez poss√©der ce que vous pr√™chez; vous devez le savoir. 

18.  J'ai dit : " Petites cr√©atures de Dieu, retournez dans votre nid, et je veillerai √† ne plus vous d√©ranger. " J'√©tais couvert de gu√™pes. Et comme je dois rencontrer Dieu au jour du jugement ainsi que vous, les gens, cet essaim de gu√™pes s'est encore mis √† tourner deux ou trois fois, et elles ont fil√© en ligne droite et chacune d'elles est directement retourn√©e au nid au Nom de J√©sus-Christ, √† cause de cet amour qui domine tout.

Cher Agneau mourant, Ton Sang pr√©cieux 

Ne perdra jamais sa puissance, 

Jusqu'√† ce que toute l'√Čglise rachet√©e de Dieu 

Soit sauv√©e pour ne plus p√©cher. 

Depuis que par la foi j'ai vu ce courant

Que Tes blessures saignantes ravitaillent, 

L'amour r√©dempteur est mon th√®me 

Et le sera jusqu'√† ma mort. 

19.  Comme Il travaille de fa√ßon merveilleuse ! Comme Il peut faire ces choses ! Il y a quelque temps, l'ann√©e derni√®re, vous les Hommes d'affaires chr√©tiens, vous avez publi√© cet article. Je m'en souviens encore; je ferais tout aussi mieux d'en parler. M. Mercier et M. Goad √©taient assis l√† ce matin-l√†, ils √©taient sur le ‚Ķ?... Cela se manifeste dans la nature. Dieu se manifeste dans la nature. L'amour domine tout. Et quand l'amour s'√©lance, la gr√Ęce intervient en r√©ponse √† cet amour. Alors, c'est le v√©ritable amour qui domine [tout]. 

Et un matin, pendant que je me tenais sur mon porche vers dix heures, un vieil opossum est venu, ayant suivi l'all√©e. Beaucoup d'entre vous ont entendu ce r√©cit. Il est venu l√†, et il est entr√© l√†, et sa - sa patte ant√©rieure, ou sa patte post√©rieure √©tait tout broy√©e par les chiens ou par d'autres animaux, et il √©tait tout couvert de mouches √† viande et d'asticots, l√† o√Ļ il √©tait gonfl√© depuis plusieurs jours. Je pensais qu'il avait la rage. J'ai dit aux gar√ßons... Une jeune fille de couleur (nous avons lu cela dans le journal) a pris son b√©b√©, l'a envelopp√© et l'a noy√© dans la rivi√®re.

20.  Et alors quand nous sommes sortis pour voir cette vieille m√®re opossum, elle avait neuf tout petits opossums nus d'environ un demi-pouce [1,27 cm -N.D.T.] deux pouces [5,08 cm - N.D.T.] de long. Eh bien, les opossums ne se prom√®nent pas le jour, ils r√īdent la nuit. Quand je l'ai donc vue l√† √† l'int√©rieur, je pensais qu'elle avait la rage. Et nous avons pos√© un r√Ęteau sur elle, et nous avons vu qu'elle mordait continuellement ce r√Ęteau. Et j'ai dit : " Ecoutez, il y a vraiment plus d'amour maternel chez cet animal, l'opossum, qu'il y en a chez cette fille de couleur qui a noy√© son b√©b√©. " C'est vrai. 

Et alors j'ai regardé cette pauvre jambe, au lieu qu'elle se couche là et qu'elle joue à l'opossum, elle s'est dirigée vers la maison, épuisée et elle s'est écroulée. J'ai dit : " Vous voyez, elle n'a plus que quelques minutes pour vivre. Mais il y a un tel amour maternel chez elle qu'elle consacrera ces - qu'elle consacrera ces moments qui lui restent à cet amour maternel qui la contraint à les offrir à ces petits. Il y a plus d'amour chez l'animal pour son petit qu'il y en avait chez cette mauvaise femme. "

21.  Toute la journ√©e, elle s'est noblement couch√©e au soleil, et ses petits opossums t√©taient. Ce soir-l√†, M. Woods est venu et m'a sorti pendant quelque temps pour que je me repose ; je suis revenu √† vingt-trois heures, elle √©tait toujours couch√©e l√†.

J'ai dit : " Elle est morte. "

Mme Wood s'est adress√©e √† moi disant :  " Billy, pourquoi ne la tuez-vous pas ? " 

J'ai r√©pondu : " Je ne peux pas le faire, Mme Wood, c'est une m√®re. " 

Bien, a-t-elle dit : " Ces petits conna√ģtront une mort horrible. Donnez-lui un coup pour voir si elle vit encore. " 

J'ai dit : " Elle a re√ßu des coups  partout, sa t√™te est rong√©e, ainsi que toutes ses jambes. " 

Elle a dit : " Mais elle est - elle doit mourir. "

Et elle a ajout√© : " Elle souffre s√©rieusement. " Elle a continu√© : " C'est simplement un acte humain que de lui √īter la vie. " 

J'ai dit : " Mais, SŇďur Woods, c'est une m√®re; elle pleure pour ces petits. " 

Elle a dit : " Eh bien, ces petits vont conna√ģtre une mort horrible. Tuez-la et prenez les petits... " Et c'est une v√©t√©rinaire, elle a dit : " Jetez-les par terre, tuez-les ou quelque chose de ce genre, a-t-elle dit, et ils mourront rapidement. "

Elle a dit : " Vous êtes un chasseur, pourquoi ne prenez-vous pas votre fusil pour les abattre? "

J'ai dit : " Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un assassin. " 

22.  Puis le lendemain matin, je me suis r√©veill√© ; Rebecca, ma fillette, qui est assise quelque part ici ce matin, est sortie t√īt au porche. Et elle ‚Ķ Je l'ai regard√©e, et je me suis lev√©; je n'ai pas pu tr√®s bien me reposer pendant toute la nuit. Et je sais, ayant √©tudi√© la conservation qui dit qu'une vie animale‚Ķ si cet opossum devait se d√©placer, elle aurait d√Ľ le faire au coucher du soleil. Et tout autre chasseur, d√©fenseur de l'environnement, le sait. Elle aurait d√Ľ se d√©placer au coucher du soleil. Mais elle est rest√©e couch√©e toute la nuit, et ces petits opossums cherchaient malgr√© tout √† t√©ter. Becky, ma fillette de huit ans m'a pos√© cette question disant : " Papa, vas-tu la tuer? " 

J'ai r√©pondu : " Non, ch√©rie. " Je lui ai demand√© : " Que fais-tu si t√īt? Retourne dans la maison chez maman. " 

Je suis all√© l√†-bas, je lui ai donn√© un coup de pied √† la patte, elle √©tait toute couverte de ros√©e, elle √©tait toujours couch√©e l√†, mais j'ai vu sa - une partie de sa bouche bouger; elle √©tait vivante. Je me suis dit : " Oh, que puis-je faire? " J'ai demand√© √† Becky de retourner dans la maison. Je suis entr√© au bureau et je me suis assis. Etant assis l√†, je me suis frott√© le front, et je me suis dit : " Eh bien, je ne sais quoi faire avec cet animal ! " 

23. Et juste √† ce moment-l√†, Quelque chose a dit : " Eh bien, hier, tu as parl√© de l'amour. Et cet opossum aime tellement ses petits, Je l'ai envoy√© l√†, √† ta porte, et elle est rest√©e couch√©e l√† depuis vingt-quatre heures, [attendant ] qu'on prie pour elle, √† son tour. " 

J'ai attendu, j'ai dit : " P√®re C√©leste, si un √™tre humain a manqu√© d'amour envers son b√©b√©, et l'a rejet√©, Toi, Tu as mis l'amour dans cet animal qui ne pourrait pas... qui n'a pas d'√Ęme, qui a d√Ľ √™tre conduit par le Saint-Esprit jusque dans cette ruelle, partout depuis les bois, et il est entr√© dans le seul endroit o√Ļ il y avait un portail ou une cl√īture. " J'ai dit : " Je suis d√©sol√©. " 

Et je suis all√© l√†-bas et j'ai dit : " P√®re C√©leste, si c'est Toi qui as conduit cet animal muet pour que je prie pour lui, et que j'ai √©t√© assez stupide, ou tellement occup√© que je n'ai point reconnu que c'√©tait Toi, alors je Te prie, √ī Dieu, de gu√©rir cet opossum. " 

Et √©tant le Dieu Tout-Puissant, devant qui nous nous tenons, mon Juge solennel, l'opossum s'est retourn√© et m'a regard√©, il s'est lev√©, il a pris ses petits, il les a port√©s dans sa poche, il a redress√© sa queue, il est descendu cette route, il est sorti par le portail, et il s'est retourn√© comme pour dire : " Merci, monsieur", et il est all√© tout droit dans les bois avec ses petits. 

24. Qu'√©tait-ce? Quand l'amour est projet√©, la gr√Ęce divine entre en sc√®ne et confirme la chose. Et alors que cette fille de couleur a manqu√© l'amour dans son cŇďur, l'amour de cet opossum pour ses petits, la gr√Ęce divine en faveur d'un animal, l'a envoy√© √† la maison pour une pri√®re de d√©livrance. Si la gr√Ęce divine agit ainsi sur un animal, que fera-t-elle sur un √™tre humain qui se consacre √† l'amour divin du Seigneur J√©sus-Christ et qui a reconnu Celui-ci.

25. Il n'y a pas longtemps, je venais de Dallas, au Texas, par avion, nous avons travers√© un orage, et l'avion a atterri √† Memphis, dans le Tennessee. Et je suis all√© l√†, √† l'H√ītel Peabody, pour y rester toute la nuit. Et pendant que j'√©tais l√†, on m'a dit : " Demain matin √† sept heures, l'avion partira, et une  voiture viendra vous prendre. " 

J'ai dit : " O.K. " 

Le lendemain matin, je me suis lev√© √† cinq heures, j'ai r√©dig√© quelques lettres; je me suis dit qu'il me fallait courir √† la poste les exp√©dier. Je descendais la rue‚Ķ Ceci est arriv√©, il y a environ huit ou dix ans, quand je vous ai rencontr√©s pour la premi√®re fois, vous  les Pentec√ītistes. Je descendais la rue, en fredonnant un petit chant : " J√©sus garde-moi pr√®s de la croix, il y a une fontaine pr√©cieuse. " 

Et comme je descendais la rue, Quelque chose m'a dit : " Arr√™te-toi. " Croyez-vous dans le fait d'√™tre conduit par l'Esprit de Dieu? Certainement. Quelque chose m'a dit : " Arr√™te-toi. " Et je me suis arr√™t√©. J'√©tais non loin de la poste, et c'√©tait le Saint-Esprit. Aujourd'hui, Je suis si content, qu'Il soit toujours le [m√™me] Saint-Esprit. 

Et quand je me suis arr√™t√©, je suis entr√© dans un petit endroit, j'ai pri√©, disant : " P√®re C√©leste, est-ce Toi qui me parles? " 

Et tout aussi clairement que vous entendez ma voix, Quelque chose m'a dit : " Fais demi-tour et rentre l√† d'o√Ļ tu viens. " 

26.  Quelque chose de ce genre vous est-il d√©j√† arriv√©? Suivez alors la conduite. J'ai donc fait demi-tour et  je suis rentr√©, en d√©passant l'h√ītel, tr√®s loin, tr√®s loin et je suis entr√© dans un autre endroit, je me suis dit : " Oh ! la la ! ", j'ai regard√© √† ma montre, et je me suis dit : " C'est l'heure du d√©collage de l'avion. " Et Quelque chose a continu√© √† me presser. Alors que je poursuivais mon chemin, Quelque chose a continu√© √† me dire : " Avance. " J'ai quitt√© la meilleure partie de la ville, je suis descendu tr√®s loin vers la rivi√®re. Je me suis dit : " Qu'est-ce que je fais, en venant ici? " Je ne savais pas. Bien des fois, vous n'avez pas besoin de savoir, aussi longtemps que  c'est la gr√Ęce divine qui conduit. 

Et comme j'ai continu√© √† descendre vers cette rivi√®re, j'ai regard√© √† ma montre, l'heure √©tait d√©j√† pass√©e, l'heure du d√©collage de l'avion √©tait pass√©e. Mais le Saint-Esprit m'a dit : " Continue √† avancer. " J'ai continu√© √† avancer jusqu'√† ce que je me suis retrouv√© parmi les hommes de couleur. 

27. L√† dans un petit quartier des hommes de couleur, il y avait beaucoup de petites maisons. En descendant comme une petite colline, je marchais tout le long l√†-bas, et j'ai regard√©, il y avait une dame de couleur, du  type vieille tante Jemima, appuy√©e contre le portail. Et je chantais ce petit chant que vous, les Pentec√ītistes, vous chantez :  " Je suis si heureux de dire que je suis l'un d'entre eux. " Pendant que je marchais, je pensais √† ce cantique, c'√©tait un beau matin de printemps et le soleil s'√©tait lev√©. En plus des odeurs sur la colline, il y avait des ch√®vrefeuilles et des roses qui r√©pandaient leur parfum en m√™me temps. C'est un  bel endroit o√Ļ vivre ! Et j'√©tais donc conduit par le Saint-Esprit. 

J'ai regard√© cette vieille femme de couleur. Quand elle m'a vu venir, elle s'est mise √† essuyer ses yeux; elle a encore regard√©, elle a essuy√© ses yeux et elle s'est mise √† sourire. Je me suis pos√© cette question : " Qu'est-ce qu'elle pense? " J'ai arr√™t√© de chanter, j'ai commenc√© √†  m'avancer vers elle et ensuite elle a dit : " Bonjour, pasteur. " 

J'ai répondu : " Bonjour, tantine. "

 J'ai dit : " J'aimerais  vous poser une question : comment saviez-vous que j'√©tais un pasteur? " 

Elle a r√©pondu : " Une minute, pasteur", elle a ajout√© : avez-vous d√©j√† lu l'histoire de la Sunamite dans la Bible? "   

J'ai dit : " Oui, Madame. " 

28.  Elle a dit :  " Je suis ce genre de femme. " Et elle a continu√© : " J'ai pri√© le m√™me Dieu, le Dieu d'Elie. " Et elle a poursuivi : " Je Lui ai demand√© et je Lui est promis, disant : 'S'Il me donne un enfant, j'aimerai cet enfant, je prendrai soin de lui, et je le consacrerai √† Lui. " Et elle a dit :  " Le Seigneur m'a donn√© un gar√ßon. Elle a dit : " Je l'ai aim√©, et je continue √† l'aimer ", et elle a dit : " Je l'ai consacr√© au Seigneur. " Mais elle a dit : " Pasteur, je suis d√©sol√©, il s'est √©gar√©. " Et elle a dit : " √áa fait deux jours qu'il est inconscient ", et elle a dit : " Le m√©decin √©tait ici et il a dit qu'il ne se r√©veillera plus. " Et elle a dit : " Il est inconscient. Et j'√©tais assis sur son lit, hier soir. " Sa gr√Ęce souveraine ! A cause de l'amour d'une m√®re... 

Elle a dit : " J'√©tais assis sur mon lit, hier soir, pasteur, j'ai dit : '√Ē, Seigneur, Tu m'as donn√© cet enfant  en r√©ponse √† la pri√®re. Je Te l'ai remis suivant ce que je T'ai promis. Maintenant, Seigneur, il a‚Ķ commis une erreur, il a eu de mauvaises fr√©quentations, et il est en train de mourir d'une maladie v√©n√©rienne, il y a du pus dans tout son sang.' Et elle a dit : 'Eh bien, Seigneur, j'aime cet enfant.' " Voil√† l'amour. Et quand l'amour est projet√©, la gr√Ęce divine doit intervenir. 

29. Elle a dit : " Maintenant je Te prie, Seigneur, a-t-elle dit,  'voici l'enfant que Tu m'as donn√©, mais o√Ļ est Ton Elie ?' " Elle a dit : " √Ē, Seigneur, aie  piti√©. " Et elle a dit : " J'ai pri√© presque toute la nuit. " Elle a dit : " Ce matin, juste avant l'aube, a-t-elle dit, j'ai eu un songe. " Elle a dit : " J'ai vu un homme venir, il descendait la rue portant un costume brun clair et un chapeau brun. " Et elle a dit : "  Le Seigneur m'a dit : 'Je l'enverrai.' " Et elle a dit : " Je me tiens ici depuis l'aube." C'est ainsi que j'√©tais habill√©. 

Quand l'amour est projet√© avec un bon motif derri√®re, la gr√Ęce divine doit intervenir. 

Sans que je le sache,  j'ai dit : " Bien, votre gar√ßon se meurt? " 

Elle a dit : " Oui. " 

Quand je l'ai tapot√©e au dos, elle √©tait  encore tremp√©e par la ros√©e du matin. Elle avait nou√© une chemise d'homme √† la t√™te. Je me suis dit : " Oh ! Dieu, ce doit √™tre √ßa ! " Etre tout simplement conduit par l'Esprit de Dieu. Tout espoir √©tait parti, mais l'amour √©tait toujours l√†. L'amour ne craint pas, elle s'attend √† la gr√Ęce. 

30.  Et ce matin-l√†, quand je suis entr√© ‚Ķ il y avait un vieux petit rideau et un point de la charrue qui pendaient ; je suis entr√© dans la maison... J'ai √©t√© dans les palais des rois, j'ai √©t√© dans quelques-unes des plus belles maisons de l'Am√©rique, mais je n'ai jamais senti plus d'accueil dans ma vie comme ce matin-l√†, quand je suis entr√© dans cette petite vieille maison d'une femme de couleur. La premi√®re chose que j'ai vue sur le mur, n'√©tait pas une quelconque affiche, mais la devise : " Que Dieu b√©nisse notre maison! " Il y avait un petit tapis sur le sol et un vieux petit lit en fer portant un poster, mais c'√©tait une maison, et Christ √©tait l√†. 

J'ai regard√© sur le lit, et  il y avait un tr√®s grand et beau  gar√ßon de couleur d'environ vingt ans, il n'√©tait peut-√™tre pas aussi √Ęg√©,  disons qu'il avait dix-huit, seize ans. Il avait sa couverture dans une main, il faisait : " Ummm, ummm." 

J'ai dit : " Depuis combien de temps fait-il √ßa? " 

Elle a dit : " Toute la nuit, pasteur. " 

J'ai dit : " Madame, je m'appelle Branham, avez-vous d√©j√† entendu parler de moi? " 

Elle a dit : " Non non, pasteur, jamais. "

J'ai dit : " Mon minist√®re est de pr√™cher l'√Čvangile et de prier pour les malades. " 

Elle a dit : " Je n'ai jamais entendu parler de vous, Pasteur Branham. " 

Et j'ai dit : " J'ai quitt√© l'h√ītel; Je suis presque en retard de deux heures, maintenant pour prendre mon avion. " Mais j'ai dit : " Le Saint-Esprit m'a dit de revenir par ici. " 

Elle avait ce vieux petit ...?... " Et Il m'a dit que tu venais par ici. " La gr√Ęce, une abondante gr√Ęce ! 

31.  Alors j'ai dit : " Bien, pouvons-nous prier? " 

Et il a dit‚Ķ J'ai dit : " Qu'est-ce qu'il dit? " 

Elle a dit : " Il marmonne. Il pense qu'il est sur une tr√®s grande mer noire, et qu'il est perdu. " 

Je l'ai regardé une minute.

Il a dit : " Oh, il fait tr√®s sombre, il fait tr√®s sombre, il fait tr√®s sombre. Oh, je ne sais pas o√Ļ je vais. " Il tirait, comme s'il ramait dans un canot. 

Et j'ai donc dit : "  Pouvons-nous prier, tantine? " 

Elle a dit : " Oui, pasteur. " 

J'ai dit : " Conduisez-nous dans la pri√®re, tantine. " 

Quand cette petite vieille femme pieuse et consacr√©e s'est agenouill√©e, elle a offert une pri√®re qui bougerait le cŇďur d'un Archange. Pendant qu'elle priait Dieu, elle a dit : " Maintenant, Seigneur, je ne sais pas quel sera la prochaine √©tape mais je sais que Tu es √† l'Ňďuvre. "  C'est cela. 

Et quand elle a fini de prier, je pleurais. J'ai tenu les pieds du gar√ßon, il est‚Ķ C'est comme s'il se mourait, il se refroidissait. Le m√©decin avait dit : " Il est plein de pus; vous savez qu'il en fait couler tellement, il a un grand trou dans le cŇďur. C'est trop tard pour lui. " On lui donne...?... rien d'autre ne peut l'arr√™ter‚Ķ C'est √† un stade tr√®s avanc√©.

32.  J'ai donc dit : " P√®re C√©leste ", elle m'a demand√© de prier, j'ai dit : " Je ne comprends pas ceci, voici que  j'ai rat√© mon avion, et c'est Toi qui m'as demand√© de venir ici. Et maintenant, ceci est la seule chose que Tu... apparemment, Tu es ici. Maintenant, Seigneur, √©coute la pri√®re de cette pauvre et vieille m√®re consacr√©e. " 

Et pendant que je priais, je l'ai entendu dire : " Maman, oh, maman. " Qu'√©tait-ce? La gr√Ęce est intervenue. Il a dit : " Maman... " 

Elle s'est lev√©e, elle a commenc√© √† sourire, essuyant ses tr√®s grosses joues grasses; elle a dit : " Oui, ch√©ri. " Elle a dit : " Voici ta maman. " 

Il a dit : " Maman, il fait clair dans la pi√®ce. " Ce vieux bateau de Sion, la gr√Ęce de Dieu, l'a pris et a calm√© la mer. Qu'√©tait-ce? 

33.  J'ai quitt√© la maison, je me suis vraiment d√©p√™ch√©, je suis  descendu, j'ai pris un taxi pour rejoindre l'avion; on lan√ßait le dernier appel, l'avion avait √©t√© retenu pendant deux heures. Qu'est-ce? Quand on est conduit par le Saint-Esprit, et que  l'amour divin est projet√©... Pensez-y. L'amour de Dieu et la gr√Ęce de Dieu ont amen√©  un avion du ciel, l'ont plac√© au sol, et l'ont retenu l√†, √† cause de la pri√®re de la foi d'une ignorante femme de couleur, et de son amour pour son petit gar√ßon. Si cela a produit de tels effets, qu'est-ce que cela ne  fera pas pour un groupe de gens n√©s de nouveau qui se tiennent ensemble ici tel que nous le sommes? 

Un peu plus tard, je suis venu √† bord d'un  train. Je suis sorti. Si vous avez tous d√©j√† √©t√© √† Memphis, le train s'arr√™te l√†. Il s'arr√™te juste ‚Ķ Bien, Mardoch√©e Hamm, mon ami qui est assis ici, peut conna√ģtre l'endroit. Je suis all√© me procurer un hamburger. Je ne pouvais pas manger dans le train, les choses y co√Ľtaient cher. Ainsi je suis all√© me procurer un hamburger. Je suis descendu du train d'un bond pendant qu'on attendait qu'on fasse le changement pour aller en Californie. Et je me suis mis √† marcher tout le long l√†-bas, quelqu'un a dit : " Bonjour, pasteur Branham. " Un jeune homme de couleur portant une casquette a dit : " Comment allez-vous, pasteur? " 

J'ai dit : " Bonjour, monsieur. " Je me suis mis √† marcher et je me suis dit :  " Peut-√™tre il a √©t√© dans mes r√©unions. " 

Il a dit : " Vous ne me connaissez pas, n'est-ce pas? " 

J'ai dit : " Non, je ne crois pas. " 

Il a dit : "  Vous souvenez-vous de ce matin-l√† o√Ļ le Seigneur vous a conduit jusqu'au pr√®s de  ma m√®re? " 

" Oui, mais... " 

Il a dit : " C'est moi le gar√ßon en question. " 

Il a dit : " Je ne suis pas seulement gu√©ri, mais aujourd'hui, Pasteur Branham, je suis sauv√©, et je sers le Seigneur qui m'a gu√©ri. " 

34.  Oh, toutes les pri√®res, la cons√©cration, et l'amour de cette m√®re, alors qu'elle a tout essay√©, elle l'a emmen√© √† l'√©glise et il a √©t√© baptis√©. Tout ce qu'elle avait fait cependant‚Ķ c'est juste  comme il en √©tait de cet homme l'autre jour, la maladie est venue et la mort √©tait √† la porte, mais la gr√Ęce divine est intervenue au moment crucial. Mais [il faut de ]l'ob√©issance √† l'amour divin. 

Mes fr√®res, laissez-moi dire √†‚Ķ vous dire ceci, apr√®s sa prie - pri√®re en ce matin o√Ļ le Seigneur agit puissamment, en ce glorieux temps divin o√Ļ la venue du Seigneur J√©sus-Christ est proche‚Ķ Nous essayons de faire ceci, cela, avoir ceci, telle d√©nomination fait ceci et cela. Nous sommes arriv√©s √† la fin de la route. S'il y a une r√©union, tout le pays - partout, on a attendu un grand mouvement. Nous sommes arriv√©s √† ceci, cela ; les orateurs ont parl√© et que sais-je encore. Mais l'amour est toujours pr√©sent dans notre cŇďur, nous croyons que Dieu va se mouvoir de fa√ßon myst√©rieuse. 

35.  Alors, quand nous ne savons plus que faire, c'est le temps pour la gr√Ęce divine d'intervenir, de prendre sa place, de r√©volutionner et de changer la r√©union en une r√©union du Saint-Esprit, √† l'ancienne mode, envoy√©  de Dieu. Le croyez-vous, mes fr√®res? Levons-nous.

Nous avons eu des services de gu√©rison, nous avons eu des d√©nominations, nous avons eu toutes sortes de choses se d√©roulant, mais, √ī Dieu du ciel, nous sommes √† la fin de notre route. Nous ne pouvons pas...?... avec ce r√©veil. En effet, Tu as envoy√© Billy Graham, Jack Schuller, ils sont sortis des s√©minaires o√Ļ ils ont re√ßu une instruction tr√®s pouss√©e et une formation des √©rudits. Tu as envoy√© des hommes avec des dons divins, qui ont d√©livr√© les malades. Tu as envoy√©  des hommes avec le parler en langues, l'interpr√©tation; Tu as envoy√© des miracles et des prodiges parmi nous. Mais, √ī Dieu, nos cŇďurs humains sont encore √©mus par l'amour et la compassion, et nous croyons que Tu nous enverras quelque chose qui d√©passe de loin tout ce que nous avons d√©j√† vu auparavant. Et nous sommes √† la fin de la route, nous sommes debout, nos mains en l'air, nous T'aimons. 

36. √Ē Dieu, que la gr√Ęce divine prenne place maintenant, qu'elle intervienne et fasse ce qu'un homme ne peut pas faire. Accordez-le, P√®re c√©leste, pour la gloire de Dieu. Que le Saint-Esprit rende t√©moignage dans cette r√©union, afin que les p√©cheurs viennent √† l'autel, que les gens renouvellent leurs vŇďux, que tout pr√©jug√© et toute divergence soit √īt√©e du cŇďur, et que les hommes et les femmes vivent ensemble. Et qu'avec cet amour divin pour Dieu, projet√© dans les cŇďurs de chacun, ils forment un cercle de fraternit√© √† travers l'amour divin qui prendra place ici et accomplira des miracles et des prodiges, que le monde n'a jamais vus auparavant, dans les quelques prochaines heures, dans cette r√©union, alors qu'elle se poursuit pendant la journ√©e. Dieu Tout-puissant, accorde ceci au Nom de Christ, je Te prie. Amen. 

37.  Maintenant, pendant que nous sommes debout et que nous regardons par ici, mes fr√®res, mes sŇďurs‚Ķ SŇďur l√†-bas, donnez-nous un petit accord de : 

Bénis soit le lien qui unit

Nos cŇďurs dans un amour chr√©tien; 

La communion d'√Ęmes sŇďurs 

C'est comme l√† au ciel. 

Que cela soit une pri√®re dans nos cŇďurs alors que nous nous tenons la main dans la main comme des concitoyens, et que nous r√©alisons que  nous allons quitter ce monde l'un de ces jours. Tendons la main pour prendre la main de quelqu'un ; que maintenant nous ne nous regardions pas les uns les autres, mais que nous regardions √† la gr√Ęce divine et souveraine de Dieu qui vient comme un don d'amour pour le reste - pour le reste de cette s√©rie de r√©unions et pour faire quelque chose que nous n'avons jamais vu √™tre fait auparavant. Tous ensemble maintenant. 

B√©ni soit le lien (Levez vos mains) qui unit 

Nos cŇďurs dans l'amour chr√©tien; 

La communion d'√Ęmes sŇďurs 

C'est comme l√† au ciel. 

Quand nous nous s√©parons, 

Cela nous cause la peine ; 

Mais dans nos cŇďurs, nous sommes unis, 

Esp√©rant nous revoir. 

38.  A pr√©sent, P√®re c√©leste, baisse Ton regard sur cet endroit ce matin, sur ces cŇďurs affam√©s qui T'aiment. Et puisse leur amour p√©n√©trer les uns et les autres et partout dans cette salle, jusqu'√† ce que Ta gr√Ęce baptise chacun d'eux du Saint-Esprit ; accorde-le, Seigneur. Et fais que les Luth√©riens, les Baptistes, les M√©thodistes, les Pentec√ītistes, tous se serrent la main, alors que nous sommes debout ce matin, et qu'ils disent : " L'union fait la force." Que la grande √Čglise du Dieu vivant marche de victoire en victoire...?... Dieu, donne-nous une vision, parle aux gens ce matin et laisse-les voir Ton plan divin, et puisse la gr√Ęce de Dieu √™tre largement r√©pandue dans nos cŇďurs par le Saint-Esprit, au Nom de Christ nous le demandons. Amen. 

 

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