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Prédication LES OPERATIONS DU SAINT-ESPRIT de William Branham a été prêchée 56-0816 La durée est de: 1 heure 43 minutes .pdf La traduction Shp
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LES OPERATIONS DU SAINT-ESPRIT

1.         Merci, Fr√®re Cox. Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d'√™tre de nouveau ici ce soir, encore une soir√©e avant la cl√īture de cette petite campagne. Certainement que j'appr√©cie beaucoup cela.

            Et je suis tr√®s heureux d'entendre ces bons t√©moignages sur ce que le Seigneur J√©sus est en train de faire. Vous savez, c'est √† peine si je sais, parfois, apr√®s que la r√©union est termin√©e, exactement ce qui se passe jusqu'√† ce que l'un d'eux m'en parle. Et comment notre Pr√©cieux P√®re c√©leste exauce la pri√®re !

            Eh bien, je dis que vous avez tous eu un bon courage pour sortir par une soir√©e froide comme celle-ci. Et √©videmment, moi-m√™me, j'aime √ßa. Et je‚Ķ Mais de vous voir venir pour servir le Seigneur, certainement que je vous appr√©cie. Je sais que Dieu vous b√©nira.

2.         Eh bien, demain soir, le Seigneur voulant, ce sera la fin de cette petite campagne. Et nous encourageons tous les pasteurs ainsi que tous √† venir ; tout le monde est le bienvenu, seulement nous‚Ķ Les portes sont ouvertes √† toutes les d√©nominations, aux protestants, aux catholiques, aux Juifs, √† tout le monde, √† tout √™tre humain sur la terre, tout le monde. Peu importe que vous soyez un adorateur de Bouddha, un musulman, ou quoi que vous puissiez √™tre, vous √™tes n√©anmoins le bienvenu. Venez.

            Vous savez, Jacob avait creus√© un puits, et les - et les Philistins l'ont chass√© de l√†, et il l'a appel√© la haine ; et il a creus√© un autre et il l'a appel√© contestation ; et ils l'ont chass√©. Et ensuite, il a creus√© un autre puits, et il a dit : "Il y a de la place pour nous tous. " Oui, oui, c'est √† ce genre de puits que nous nous abreuvons ce soir, l√† o√Ļ il y a de la place pour nous tous.

3.         Combien se souviennent de cet ancien cantique des baptistes du Sud, que nous chantions : "De la place, de la place, oui, il y a de la place, il y a de  la place √† la fontaine pour moi " ? Y a-t-il quelqu'un ici qui conna√ģt cela ? Je vois quelques personnes du Sud qui restent ici : De la place √† la fontaine pour moi. On avait l'habitude de chanter cela il y a bien des ann√©es l√† au Sud dans l'Eglise baptiste. Quand nous avions un grand r√©veil, nous nous levions et chantions : De la place √† la fontaine, pendant que nous faisions l'appel √† l'autel. Des jours glorieux, je‚Ķ Certains de ces personnes √Ęg√©es, je pense, sont d√©j√† parties, et elles attendent l√†, de l'autre c√īt√©.

            Maintenant, juste‚Ķ Je n'ai pas l'intention de prendre trop de votre temps ; je suis simplement bien plein de choses √† dire, que le Seigneur a accomplies, ainsi que des t√©moignages. M√™me si je passais cinq ans ici, je ne me viderais point, je ne pense pas. Et on voit un peuple merveilleux, un esprit merveilleux, un groupe aimable.

4.         Et bon, autrefois, je pr√™chais √† beaucoup de ces gens du Sud. Ils font du bruit comme tous les affranchis. Aussit√īt qu'un cantique est entonn√©, ils parcourent les all√©es, pleurant, poussant des cris et tout. Et - et vous √™tes un peuple tr√®s conservateur, mais voici ce que je d√©sire dire, je constate que vous √™tes rest√©s tranquilles pour √©couter chaque Parole. Et alors, vous avez eu beaucoup d'ennuis ici et vous devez peser ce dont vous - vous parlez, ce √† quoi vous pensez. C'est donc une bonne chose. Voyez toujours l√† o√Ļ vous placez votre pied et vous n'aurez pas √† le regretter. C'est une tr√®s bonne chose.

            Et maman me r√©p√©tait un vieux proverbe qu'elle avait ; elle disait : "Pense deux fois, et parle une fois. " C'est vraiment valable aussi, d' y r√©fl√©chir.

5.         Et alors, tout ce que nous enseignons, ou n'importe quoi, nous ne voulons pas contredire la doctrine de quelqu'un ou autres. Nous n'avons pas l'intention d'√™tre indiff√©rent. Et je ne pense pas que je sois indiff√©rent. Si je le suis, eh bien, que Dieu me pardonne, c'est ma pri√®re. Je viens avec un cŇďur plein d'amour et de respect pour tout celui qui mentionne le Nom du Seigneur J√©sus. Et pour ceux qui ne mentionnent pas le Nom du Seigneur J√©sus, j'ai toujours de l'amour et du respect. Et si je ne le disais que des l√®vres, ou que cela soit simplement pass√© par l'esprit‚Ķ mais cela doit provenir de mon cŇďur. Et je le dis vraiment du fond de mon cŇďur. C'est vrai.

            Eh bien, chaque soir, voyant que vous √™tes assis ici tremblant‚Ķ Et, ma femme dit : "Tu sais, mon dos a failli se casser. Comment ces pauvres gens restent assis l√† tout le temps, et certains parmi eux n'ont m√™me pas de dossier sur le si√®ge‚Ķ " Elle a dit : "Billy, je souhaiterais‚Ķ " Elle a dit : "On dirait que tu - tu les soumets √† des tortures. " Ce n'est pas l√† mon intention, franchement pas. Je - je n'ai pas l'intention de vous soumettre √† des tortures ; je - je cherche simplement‚Ķ

6.         Et vous √™tes tr√®s aimables, de rester simplement assis tranquilles, avec r√©v√©rence, et d'√©couter chaque mot. J'esp√®re qu'un jour le Seigneur me viendra en aide, et vous prierez pour moi, si vous d√©sirez que je le fasse, de revenir pour passer deux ou trois bonnes semaines de r√©unions ici m√™me, de sorte que nous puissions avoir un - nous familiariser, venir, avoir des r√©unions le matin, l'apr√®s-midi, et les r√©unions le soir, prier pour les malades et enseigner l'Evangile. Et faire venir tous les pasteurs, les faire asseoir tous sur l'estrade. Et celui qui ne viendra pas s'asseoir sur l'estrade, devra m'acheter un steak. Et j'en suis un bon consommateur.

            Ainsi, cela - ainsi je - j'aime la communion, pas vous ? J'aime voir les anglicans, les m√©thodistes, les baptistes, les luth√©riens, les pentec√ītistes, comme √ßa, un chameau √† une seule bosse, des chameaux √† deux bosses, des chameaux √† trois bosses, tous ensemble (c'est vrai) remontant la grand- route. Et nous serons tr√®s content d'avoir cela.

Et permettre √† quelques pasteurs de diff√©rentes √©glises‚Ķ Eh bien, nous ne sommes pas divis√©s, nous formons tous une seule arm√©e, nous sommes un dans l'esp√©rance et dans la doctrine, un dans la charit√©. C'est √ßa notre position. Et alors, il n' y aura pas d'isolationnistes. Nous avons vu quelque chose de bien de la part du Seigneur, et nous aimerons vraiment partager cela avec nos fr√®res et nos sŇďurs pendant que nous continuons notre chemin, que nous sommes en route vers la Gloire.

7.         √áa fait maintenant vingt-cinq ans environ, que je suis dans le minist√®re. J'ai √©t√© sauv√© il y a vingt-cinq ans, je pr√™che il y a environ vingt-trois ans. Et si jamais j'ai caus√© du tort, je - je - je ne l'ai pas fait intentionnellement ; j'en suis s√Ľr. Et j'ai essay√© de vivre et de conduire mes r√©unions au Nom du Seigneur J√©sus, menant une vie et ayant du respect, au point que si je revenais √† un endroit, je - je n'aurais aucune chose contre cela, en effet cela‚Ķ Non pas que cela change grand chose pour moi, mais pour Celui que je repr√©sente (oui), le Seigneur J√©sus. Je pr√©f√©rerais sacrifier ma vie et dire : "Eh bien, oublions √ßa, mieux vaut pour moi mourir que de venir √™tre un s√©ducteur, ou causer du trouble parmi le peuple de Dieu. J'aimerais de tout mon cŇďur qu'ils soient un.

8.         Quand je suis arriv√© parmi les - parmi les gens du plein Evangile, je - j'√©tais un pr√©dicateur baptiste. Et j'ai commenc√© √† prier pour les malades. Les baptistes croient dans la gu√©rison divine, beaucoup parmi eux, certains sont meilleurs que les pentec√ītistes. Mais en majorit√©, ils sont plus les : "Eh bien, nous ne savons pas exactement si cela est vrai. " Ainsi donc, c'est tout √† fait en ordre. Ils ont le droit d'√©prouver cela, leur - c'est leur propre privil√®ge. C'est le privil√®ge de tout le monde. Ne me faites pas croire quelque chose de moins que cela. Mais quand je suis arriv√© l√†, j'ai trouv√© qu'ils √©taient - qu'ils √©taient divis√©s tout comme les baptistes. Vous savez, nous avons trente et quelques diff√©rentes d√©nominations baptistes. C'est pareil chez les pentec√ītistes, c'est tout aussi mauvais.

            J'ai donc r√©solu ceci, fr√®res, de ne jamais avoir de tr√®s grands programmes qui m'obligeront √† avoir beaucoup d'argent, et par la gr√Ęce de Dieu, nous avons conserv√© Cela pur, sans argent. Et ce soir, si j'avais pris ce qui m'avait √©t√© offert, non pas ce que‚Ķ Jamais  de ma vie je n'ai pris un sous, par la gr√Ęce de Dieu.

9.         Eh bien, jamais de ma vie je n'ai pr√©lev√© une offrande, jamais. Et je - et il m'a √©t√© offert‚Ķ Si seulement j'avais pris ce qui m'a √©t√© offert, je serais plusieurs fois millionnaire. C'est vrai. Et ce soir, j'aurais du mal √† vous √©tablir un ch√®que √† toucher sur mon compte pour plus de trois cents dollars environ, √† moins de me rassurer que je pourrais les avoir l√† tout de suite.

            Mais voici une seule chose ; je - je d√©sire √™tre sinc√®re ; j'aimerais vivre comme les gens, juste comme les gens qui viennent vers moi, afin de pouvoir ressentir leur souffrance, et communier avec eux, et je suis juste √† leur niveau. C'est ce que je sens. Je ne le dis pas simplement de ma bouche ; je le dis du fond de mon cŇďur. Et Dieu sait que c'est la v√©rit√©.

            Et je pr√©f√®re √™tre ainsi. Les membres de ma famille sont pauvres, et nous sommes tous pauvres, et - et nos richesses se trouvent dans la Gloire. Amen. C'est l√† que nous les retrouverons.

Et il y a quelques semaines, j'ai pos√© une question √† ma femme, j'ai dit : "Ch√©rie, qu'est-ce qu'une valeur ?  O√Ļ pouvez-vous placer une valeur ? "

            "Eh bien, a-t-elle dit, que veux-tu dire, Billy ? "

10.       Et j'ai dit : "Eh bien, une valeur ! " J'ai dit : "Peux-tu‚Ķ " Il y a quelques ann√©es, je me rappelle, lorsque j'ai acquis ma premi√®re petite Ford mod√®le T. J'√©tais un p√©cheur. Vers 1926‚Ķ Et je ne faisais que cirer cette petite voiture toute la journ√©e de dimanche pour la faire briller, je restais √† la maison, je n'allais pas √† l'√©glise, et je la faisais briller. Eh bien, qu'arriverait-il aujourd'hui si je cherchais de retrouver une pi√®ce de cette voiture-l√† ? Il n'y en a plus. On ne peut pas la retrouver. √áa a disparu.

            Qu'arriverait-il si quelqu'un venait ce soir et disait : "Monsieur Branham, je vous appr√©cie. Je suis‚Ķ Tenez, je vais vous donner un million de dollars. "

            Je dirais : "Vous, vous savez, merci, monsieur. Je vais prendre √ßa, et je vais aller l√†, nourrir tous ces pauvres. Ce serait une tr√®s bonne chose, passer simplement d'une maison √† l'autre, envoyer les articles d'√©picerie, nourrir les‚Ķ apporter aux veuves des charbons ainsi que du bois, v√™tir de petits enfants, aller dans des h√īpitaux payer leurs factures qui ne peuvent pas √™tre pay√©es, et tout, et faire de bonnes Ňďuvres. Mais quand j'arriverai au Ciel, tout cela aura disparu.

11.       Mais qu'arriverait-il si je gagnais une seule √Ęme ? Qu'arriverait-il si j'avais ici ce soir, cents milliards de dollars entass√©s l√† ? Et que pourrais-je faire avec cent milliards de dollars, les missionnaires que je peux envoyer dans le monde, et‚Ķ moi-m√™me aussi ? Et gagner probablement des millions d'√Ęmes. Je ne sais pas.

            Mais si j'avais cent milliards de dollars entass√©es ici, de ce c√īt√©-ci, et un petit bouton de cet autre c√īt√©, et que je pouvais presser ce petit bouton, et perdre les cent millions de dollars, ou ne pas presser le bouton, et les conserver. Mais si je pressais le bouton, mon pauvre et pr√©cieux vieux p√®re qui est mort descendrait cette all√©e, et que je pourrais m'asseoir ici et lui parler pendant dix minutes, je donnerais librement et sans h√©siter les cents milliards pour parler encore √† mon papa.

            Qu'est-ce donc qu'une valeur ? Qu'est-ce ? Je pense que si je peux gagner une seule √Ęme, un petit gar√ßon noir, ou n'importe qui que √ßa puisse √™tre, tant qu'il y aura l'√©ternit√©, et que cette Lumi√®re, cette Etoile de Dieu brillera dans la Gloire, mon nom sera associ√© au salut de cette √Ęme-l√†.

12.       Ainsi, mes amis, de quoi avez-vous besoin, vous les Canadiens ? Vous en avez le plus beau du monde, si‚Ķ En effet, certains parmi vous peuvent ne pas √™tre le mill√©nium - mill√©naristes. Mais je crois plut√īt dans le Mill√©nium. Et savez-vous l√† o√Ļ j'aimerais que le Seigneur m'accorde de passer le Mill√©nium ? Je - j'aimerais vivre √† Banff et Jasper, dans cette r√©gion-l√†. Venez donc tous me voir l√†. Je vais devenir Canadien pendant cette p√©riode-l√†.

            Mais c'est merveilleux. Vous n'avez pas d√©pass√© les gens, vous - vous √™tes un peuple vraiment aimable. Et je ne dis pas cela juste parce que je suis devant vous ; je le dirais n'importe o√Ļ. Et les gens de l'Am√©rique qui sont ici savent que j'ai d√©j√† dit cela : "J'ai de v√©ritables amis loyaux au Canada. Je les appr√©cie, tous."

13.       Bon, j'aimerais juste vous expliquer un peu, pendant un moment, l'action‚Ķ Combien m'accorderaient juste environ, disons, huit minutes ? Il est maintenant m√™me neuf heures moins huit. Voudriez-vous m'accorder ces huit minutes pour expliquer un tout petit peu, au mieux de ma connaissance, la fa√ßon dont le Saint-Esprit op√®re dans des r√©unions ? Voudriez-vous - voudriez-vous m'accorder cela ? Merci.

            Tr√®s bien. Vous vous √™tes souvent demand√©, et peut-√™tre que demain soir‚Ķ Fr√®re Sothmann m'a demand√© d " bien vouloir parler de la vision de la tente que j'ai eue derni√®rement, comment prier pour les malades, et du fait de m'isoler des gens quand je prie, juste une personne √† la fois.

            Et vous avez remarqu√© ici √† l'estrade que je m'affaiblis. Et parfois, si je‚Ķ Quand je voyage, j'am√®ne mon gar√ßon. Il se tient quelque part ici et surveille chaque mouvement que je fais. Et il m'observe pour voir si je‚Ķ Quand je deviens assez faible, alors il sait que j'en ai assez, il vient me prendre, sans tenir compte des  circonstances. J'ai confi√© √ßa aux pr√©dicateurs, je m'√©tais retir√© du champ missionnaire une fois pendant un an. Voyez ? Ils ne comprennent simplement pas. Il vous faut √™tre associ√© √† cela, observer cela, et conna√ģtre chaque petit mouvement, comment cela op√®re.

14.       Et ma famille, ceux avec qui j'ai grandi, ma femme aussi, qui est assise l√† derri√®re, le savent. Souvent, √† la maison, parfois j'entre en coma, et - en coma, on dirait, dans une vision. Et le Seigneur dit des choses, et cela sera exactement r√©p√©t√©. Et cela n'a jamais failli, pas une seule fois. Et c'est un don de la part de Dieu.

            Eh bien, c'est un - un moyen, un don, c'est juste comme le don de chanter, le don de faire n'importe quoi ; ce sont des dons. Et j'ai juste un moyen de m'abandonner au Saint-Esprit. Et ce n'est pas moi ; c'est vous qui mettez ce don en action.

            Et je n'ai jamais pens√© et je n'ai jamais cru dans mon cŇďur, que ceci soit la voie parfaite de Dieu suivant laquelle je dois faire √ßa. Je l'ai fait parce que les gens se sont tous rassembl√©s pour √ßa. Voyez-vous ? Mais maintenant, permettez-moi un peu de vous pr√©senter cela, √† la mani√®re simple des enfants. Je ne peux pas expliquer cela, et je ne peux non plus le faire pour quoi que ce soit. Je n'ai aucun moyen de le faire. C'est la gr√Ęce souveraine de Dieu pour vous. Ce n'est pas - ce n'est pas moi, c'est vous. C'est vous qui faites agir cela vous-m√™mes. Moi, je ne fais que m'abandonner.

15.       Maintenant, remarquez, il nous a √©t√© donn√© des dons avec mesure. A Christ, il a √©t√© donn√© des dons sans mesure. Est-ce vrai, √©tudiants de la Bible ? Oui. Il en avait sans mesure. Mais cependant, le don qui √©tait en Christ, c'est comme tout l'oc√©an ; et ce petit don ici, c'est comme une cuiller√©e d'eau de l'oc√©an, √ßa n'a jamais √©t√© perdu. Mais cependant, les m√™mes composantes chimiques qui sont dans cette petite cuiller√©e, se retrouvent dans tout l'oc√©an. C'est exactement la m√™me nature, mais pas la m√™me quantit√©. Eh bien, c'est notre cas, quand nous nous abandonnons √† l'Esprit. C'est le m√™me Esprit qui op√®re au travers de chaque don dans l'Eglise.

            Maintenant, je vais vous donner une petite illustration, afin que‚Ķ J'y ai pens√© cet apr√®s-midi, √ßa sera donc √† la mani√®re des enfants, en effet, je sais que j'ai des Allemands, des Chinois, des Indiens, et - et des Norv√©giens, et des Su√©dois, ils sont tous assis ici. Et certains parmi eux ne - ne comprennent pas tr√®s bien l'anglais. Et j'aimerais pr√©senter cela √† la mani√®re simple des enfants.

16.       Maintenant, √©coutez, tous, nous sommes encore de petits gar√ßons, fr√®res. Et nous allons dans une ville, et il y a l√† un carnaval, dans la ville. Vous savez ce que c'est un carnaval, c'est un spectacle, vous savez, un cirque, dans la ville. Eh bien, il se fait que vous, vous √™tes un homme d'un certain genre, vous √™tes homme trapu. Et peut-√™tre‚Ķ Dieu vous a cr√©√© ainsi, c'est pourquoi vous √™tes trapu. Eh bien, peut-√™tre qu'il m'a cr√©√© mince et √©lanc√©. Peut-√™tre que vous pouvez transporter un fardeau que moi, je ne peux jamais transporter. Mais moi, je peux voir un peu plus haut que vous. Voyez ? Eh bien, vous √™tes comme √ßa parce que Dieu nous a ainsi cr√©√©s. Voyez ? La Bible dit : "Et qui d'entre vous, par le souci qu'il se donne, peut ajouter une coud√©e √† sa taille ?"

            C'est pourquoi donc les dons et les appels sont sans repentir. C'est ce que Dieu, par prescience, a donn√© √† l'Eglise. Dieu a √©tabli dans l'Eglise les uns comme ap√ītres, les autres comme proph√®tes, les autres comme docteurs, √©vang√©listes et pasteurs.

17.       Maintenant, nous sommes √† ce carnaval. Il y a un mur tr√®s √©lev√© tout autour. Nous n'avons pas d'argent. Nous ne pouvons pas y entrer. Il se fait donc que nous marchons tout autour, nous demandant donc ce qu'il en est de tout cela, combien d'animaux il y avait √† l'int√©rieur. Nous entendons ce qui se passe l√†-dedans, le - le rugissement des lions, les tigres, les girafes, et autres, nous les entendons.

            Et peu apr√®s, je d√©couvre que l√† tr√®s haut, il y a un trou. Eh bien, peut-√™tre que vous n'atteignez point ce trou-l√†, mais moi je suis assez √©lanc√©. Dieu m'a cr√©√© tellement √©lanc√© que je peux atteindre un niveau tr√®s √©lev√© rien qu'en mettant la pointe de mes pieds sur la bordure de la cl√īture, et je peux m'√©tirer sur les doigts jusqu'√† regarder au travers de ce trou puis redescendre. Oh, la parade est en cours. Et vous dites : "Qu'avez-vous vu, Fr√®re Branham ? "

            "Une girafe. "

            "Oh! c'est vrai ? "

            "Oui, oui. "

"Très bien. Quoi d'autre là, Frère Branham ? "

Oh! la la ! Voyez ? Très bien, me voici remonter. Je saute, je saisis, sur la pointe de mes pieds, et je m'étire très fort ; je regarde à travers ce trou.

"Que vois-tu, Frère Branham ? "

"Un éléphant. " Voyez ? "Oh, je suis très fatigué. "

            Eh bien, c'est √ßa la r√©union ici. Quand je me tiens devant vous, c'est vous qui faites agir ce don, et c'est ce qui me fatigue. Voyez ? Cela pr√©sente une seule chose √† la fois. Quand vous - quand vous √™tes l√†, et que votre foi agit, c'est - c'est Dieu qui parle alors que vous tirez le don de Dieu. Le d√©sir de votre cŇďur passe par le don de Dieu.

            Eh bien, peut-√™tre, le - le responsable du cirque passe par l√† et dit : "Hein, jeune homme, que fais-tu ? J'aimerais te montrer quelque chose."

            "Oui, monsieur. "

18.       Alors, il me soul√®ve par le derri√®re du manteau, il me soul√®ve, et dit : "Tu vois cet √©l√©phant qui s'approche ; il descend ici, il va passer ici ; il va faire telle chose ; il va faire telle autre ; et il va faire ceci ; et l√†-bas ? "

            "Oui, monsieur, je vois. C'est ce qui se passe, il me fait descendre. Cela ne me fatigue pas ; c'est lui qui me soul√®ve. Eh bien, c'est comme √ßa que Dieu utilise Son don.

            Ecoutez donc, quel est le miracle qui d√©passait la r√©surrection de Lazare d'entre les morts, ou la femme qui a touch√© Son v√™tement ? Eh bien, la femme-l√†, elle s'√©tait dit : "Si seulement j'arrive √† toucher Son v√™tement, je serai gu√©rie. " Alors, elle s'est faufil√©e √† travers la foule, J√©sus n'en savait rien, et elle a touch√© Son v√™tement et elle est rentr√©e. Eh bien, qu'est-ce qu'elle a fait ? Elle a tir√© √† travers Lui, voyez-vous ce que je veux dire ? Tirer √† travers Lui, le don de Dieu, √† travers l'homme. Voyez ? Elle a tir√© de Lui, en effet, Dieu √©tait en Lui, et elle tir√© de Lui le - ce qu'elle d√©sirait. C'est sa foi qui a fait cela. Et alors J√©sus a dit : "Je suis devenu faible ; quelqu'un m'a touch√©. "

            Les gens ont dit : "Tout le monde Te touche. "

19.       Il a dit : "Oui, mais je suis devenu faible. " Il a regard√© tout autour, Il a vu o√Ļ c'√©tait, alors Il a vu la femme. Et Il a dit, Il lui en a parl√©. Dans un premier temps elle a ni√© cela, quand Il a demand√© : "Qui a fait √ßa ? " Elle a ni√© cela. Ils avaient tous ni√© cela. Mais Il a dit‚Ķ Il lui a dit que c'√©tait elle qui avait fait cela, et que sa foi l'avait gu√©rie.

            Maintenant, voyez-vous, cela L'avait affaibli. Mais quand le P√®re Lui avait montr√© que Lazare allait mourir, et qu'Il L'avait fait partir de leur maison, et ils L'ont envoy√© chercher pour qu'Il vienne prier pour Lazare, Il est parti ailleurs. Qu'arriverait-il si votre pasteur faisait cela ? Voyez ?

20.       Il est donc all√© de l'avant, on le Lui a de nouveau demand√©, et Il a continu√© d'aller de l'avant. Puis, quand le nombre de jours que le P√®re Lui avait montr√© √©tait accompli (en fait, Il a dit qu'Il ne faisait que ce que le P√®re Lui montrait), Il a dit : " Notre ami Lazare dort. " Les autres ont dit : "Il fait bien. " Voyez, cela‚Ķ Il a d√Ľ le leur dire donc dans leur propre langage.

            Il a dit : "Il est mort. Et √† cause de vous, Je me r√©jouis de ce que Je n'√©tais pas l√†. Mais Je m'en vais le r√©veiller. " Le P√®re le Lui avait montr√©. Observez-Le √† la tombe : "P√®re, Je Te rends gr√Ęces de ce que Tu m'as d√©j√† exauc√©, mais je dis ceci √† cause de ceux - √† cause de ceux qui se tiennent ici. " Il n'y eut ni vertu ni rien. C'√©tait Dieu qui utilisait son don l√†. Et ici, c'est la femme qui utilisait Son don. Comprenez-vous cela maintenant ?

21.       Eh bien, mon √©pouse peut vous le dire. Bien des fois, ou n'importe qui d'autre‚Ķ les autres fr√®res qui √©taient associ√©s‚Ķ Quand Dieu parle, je peux √™tre en train de marcher, sans penser √† cela, ou je peux √™tre assis dans une chambre, et tout d'un coup, Il peut me prendre et me montrer‚Ķ Eh bien, va‚Ķ

            C'est comme il y a quelque temps, peut-√™tre que vous avez vu cela dans le journal de Denver, √† Colorado. Ils n'ont jamais su ce qui s'√©tait pass√©. Le Seigneur m'avait envoy√© l√†-bas. Il m'avait indiqu√© un endroit. Il a dit : "Eh bien, il y a un - un - un endroit o√Ļ il y aura un v√©hicule parqu√© comme ceci ", c'√©tait dans une vision. Il a dit : "C'est un v√©hicule gris. Vous descendrez la rue dans telle direction, il y aura l√† une maison blanche. Et quand vous regarderez l√†-derri√®re, il y aura une porte qui s'ouvrira. Et il y aura un restaurant juste l√† derri√®re la porte. "

22.       Et Il dit : "Un homme sortira de l√†, il entrera dans un v√©hicule avec une valise en main. Allez √† la porte. " Et Il a dit : "Et alors, il y aura une femme en train de pleurer. Et quand vous entrerez, d√©posez votre chapeau sur le lit, et ensuite elle prendra cela et le d√©posera sur un poste t√©l√©viseur. Et une autre femme entrera, portant un tricot rouge et elle s'assi√©ra l√†. Alors, va imposer les mains au petit enfant malade et dis : "AINSI DIT LE SEIGNEUR. " Voyez ? Je savais ce que c'√©tait.

            Alors Il m'a montr√© un homme qui descendait. J'ai regard√©, j'ai vu une horloge. Et j'ai entendu quelque chose faire couin, couin, couin, et j'ai regard√©, il y avait un homme qui descendait dans un fauteuil roulant. C'est √† son sujet que les journaux ont √©crit, un homme dans un fauteuil roulant, tenant une Bible, en train de pleurer. Il a dit : "Allez vers lui, parlez-lui, dites-lui de se lever. " Et Il a dit : "Vous remarquerez l'horloge indiquer juste quinze heures moins dix minutes. " Et je - je - je me suis lev√©, je pensais √† cela, apr√®s la vision.

23.       Et environ deux ou trois jours apr√®s cela, les t√©l√©grammes ont afflu√© de partout, et : "Venez prier pour celui-ci. Venez prier pour celui-l√†. Venez prier pour celui-ci, partout. " Vous savez. Et peu apr√®s, j'en ai re√ßu un, et il y √©tait √©crit : "Venez √† Denver. Un homme souffrant de tuberculose se mourait. Venez vite. " Quelque chose m'a simplement dit : "Vas-y. "

            Et je ne savais pas o√Ļ s'accomplirait la vision. Je suis all√©, je suis descendu de l'avion, j'ai pris un taxi, je suis all√© √† l'adresse indiqu√©e, j'ai pri√© pour cet homme. Je n'avais jamais appris ce qui √©tait arriv√©. Il ne restait que peu de temps avant que l'avion d√©colle, je me suis donc dit qu'au lieu de faire venir un taxi, je vais juste marcher jusqu'en ville. Et je ne pensais m√™me pas √† cette vision-l√†, ni rien. Je savais simplement qu'elle allait s'accomplir.

24.       Je me suis mis √† descendre la rue, marchant tout le long, comme √ßa. Et tout d'un coup, je - j'ai entendu quelqu'un dire : "Eh bien, aurevoir docteur ", et j'ai regard√© tout autour. Et voici venir un homme, portant une valise, descendant les marches. Et je me suis dit : "J'ai vu cet homme quelque part. N'est-ce pas √©trange ? " Alors j'ai regard√©, et l√† √©tait parqu√© un petit Ford gris, de ce c√īt√©-ci de la rue. J'ai dit : "C'est la vision. " Et il est sorti. Je me suis approch√©. J'ai dit : "Bonjour. "

            Il a dit : "Bonjour, monsieur. " Il est entr√© dans le v√©hicule, et il est parti.

            J'ai vite travers√© cette rue et j'ai regard√©. L√† se trouvait la‚Ķ J'ai dit : "C'est √ßa. " J'ai gravi les marches, j'ai frapp√© √† la porte ; une femme s'est pr√©sent√©e sur les marches, elle pleurait. J'ai dit : "Vous avez un enfant malade, n'est-ce pas, madame ? "

            Elle a dit : "Oui, monsieur. " Elle a dit : "Etes-vous m√©decin ? "

            J'ai dit : "Non, madame, ai-je dit, je suis pr√©dicateur. "

            Elle a dit : "Oh ! oui, monsieur. "

            Et j'ai ajout√© : "Mon nom, est Branham. C'est moi le r√©v√©rend Branham. "

            Elle a dit : "Je ne pense pas vous conna√ģtre, monsieur Branham. "

            J'ai dit : "Non, je suis un √©tranger. Puis-je voir votre enfant une minute ? "

            Elle a dit : "Oui, oui. "

25.       J'ai dit : "Merci. " Je suis entr√©. J'ai dit - je lui ai demand√© quel √©tait le probl√®me ; l'enfant avait des poumons congestionn√©s, la pneumonie. Et je‚Ķ le tout petit enfant √©tait couch√© l√†‚Ķ Et je me suis dit, j'ai regard√© dans la chambre, c'√©tait bien √ßa, j'ai d√©pos√© mon chapeau sur le lit. Mais cette femme est all√©e s'asseoir l√† ; elle n'a point d√©plac√© le chapeau. Alors, je me suis dit : "Ceci est‚Ķ " Eh bien, je ne peux pas - je ne peux pas dire un mot l√†, je dois simplement attendre, ni parler de la vision, rien.

            Et j'ai simplement continu√© √† lui parler ; elle n'a point sollicit√© une pri√®re ni rien. J'ai dit : "Et votre b√©b√©, quel √Ęge a-t-il ? Depuis quand habitez-vous ici ? " ainsi de suite comme cela. Et nous nous sommes mis √† parler. Eh bien, puis elle s'est lev√©e, elle a pris mon chapeau apr√®s quelques instants ; je me suis approch√© du lit. Elle a pris mon chapeau et l'a d√©pos√© sur le poste t√©l√©viseur, mais la dame en tricot rouge n'√©tait pas l√†. Je ne pouvais pas prier. Voyez-vous ? Il n'√©tait pas encore l√†. Ainsi donc, je - j'ai continu√© √† parler, je me suis rassis.

            Et ensuite, peu apr√®s, cette dame est entr√©e et s'est assise. Une autre dame est entr√©e, elle se trouvait dans une autre pi√®ce, ou quelque part, elle est entr√©e et s'est assise, elle √©tait en tricot rouge. La dame en tricot brun s'est lev√©e et est sortie. Je ne pouvais encore rien dire. J'attendais simplement l√†.

26.       Et quand elles √©taient toutes assises, comme il fallait, alors j'ai dit : "Levez-vous juste une minute. " Je me suis avanc√© vers l'enfant. Et j'ai dit : "Vous ne me connaissez pas, et vous‚Ķ ?‚Ķ √©trange. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR : cet enfant est gu√©ri. Le petit enfant s'est retourn√©, et s'est mis √† r√©clamer sa maman. C'est √ßa.

            Je suis sorti de leur maison, je suis descendu, je commen√ßais √† descendre ; je me disais : "Que je m'attrape tr√®s vite un taxi. " Et je rencontre quelqu'un l√†. Et je pensais : "Eh bien, je me demande o√Ļ je peux attraper un taxi dans ce coin-ci." Je cherchais √† m'attraper un taxi pour aller √† l'a√©roport, en effet, mon avion √©tait sur le point de d√©coller. Et je cherchais √† faire venir un taxi comme cela.

27.       Et je suis retourn√© du c√īt√© d'un bazar qui √©tait l√†, comme √ßa. Et je me suis dit : "Certainement qu'un taxi passera par ici d'ici peu. " Et j'ai regard√© de l'autre c√īt√©, en face de moi, et il y avait une horloge. Je me suis dit : "On dirait que j'ai vu cette horloge-l√†. Eh bien, assur√©ment. " Dans quelques minutes, un fauteuil roulant √©tait en train de venir, couinant, et il y avait l√† un homme avec sa Bible en main, c'√©tait exactement quinze heures moins dix minutes, parfait.

            Il est pass√© l√†, et j'ai dit : "Croyez-vous ce Livre que vous lisez ? "

            Il a dit : "Oui, oui, je Le crois. " Il‚Ķ

            J'ai dit : "Il contient les Paroles de la Vie Eternelle. "

            Il a dit : "Oui, oui. Je crois cela. "

            J'ai dit : "Avez-vous d√©j√† lu l√† o√Ļ c'est √©crit que J√©sus gu√©rit les malades ? "

            Il a dit : "Oui, oui. "

            J'ai dit : "Croyez-vous cela ? "

            Il a dit : "Oui, oui, je le crois. "

            J'ai dit : "Au Nom du Seigneur J√©sus-Christ, levez-vous, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous √™tes gu√©ri. "

            Et il a dit : "Vous-voulez dire que je peux me lever maintenant ? "

            J'ai dit : "Levez-vous. "

            Et l'infirmi√®re qui le poussait a dit : "Eh bien, il ne peut pas se lever. "

            J'ai dit : "Monsieur, levez-vous, croyez-moi sur parole. "

            Il a dit : "Qui √™tes-vous ? "

            J'ai dit : "Cela importe peu. Levez-vous. "

            Il a dit : "Ecoutez √ßa, infirmi√®re. " Et il a commenc√© √† courir comme cela.

28.       Et je suis discr√®tement pass√© derri√®re le bazar, je suis descendu la ruelle, je suis all√© de l'autre c√īt√©, j'ai attrap√© un taxi, et je suis parti. Un article dans un journal intitul√© : "Une gu√©rison mystique d'un homme dans la rue. " Ils n'ont jamais su ce qui s'√©tait pass√©. Voyez ? C'√©tait le Seigneur.

            Maintenant, c'est quand‚Ķ On ne s'√©tait pas affaibli pour cette vision, on n'avait pas √©prouv√© de faiblesse. C'√©tait Dieu utilisant Son don. Mais ici, ce - c'est vous qui utilisez le don de Dieu. Voyez ? Vous le faites de vous-m√™me. C'est votre foi qui provoque cela, moi je ne fais que m'abandonner. Maintenant, comprenez-vous ? Si vous le comprenez, dites : "Amen. " [L'assembl√©e dit : "Amen. " - N.D.E.] Que le Seigneur vous b√©nisse. Prions.

29.       Notre P√®re c√©leste, √ßa sera tr√®s bien quand nous traverserons de l'autre c√īt√©, et que nous rencontrerons ces dizaines de milliers d'amis avec lesquels nous sommes associ√©s dans cette vie-ci, et d'entendre, alors que nous serons assis au pied du Seigneur J√©sus, et nous raconterons comment nous avons vaincu, un glorieux jour. Oh, j'aimerais √™tre l√†, quand on Le couronnera Roi des rois, entendre les saints chanter les cantiques de la r√©demption, quand tout autour du cercle de la terre, les Anges se tiendront avec des t√™tes inclin√©es, ne sachant pas de quoi nous parlons. Ils ne savent pas ce que repr√©sente la r√©demption. Ils n'ont jamais eu besoin d'√™tre rachet√©s. Mais, √ī Dieu, nous pauvres p√©cheurs, nous avons √©t√©s rachet√©s. C'est nous qui devons Le couronner. Oh, j'aimerais √™tre l√†, Seigneur, et Le couronner Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Nous attendons impatiemment ce jour-l√†.

30.       Je prie, √ī Dieu, que s'il y en a un ici ce soir qui n'a pas fait de pr√©paratifs pour √™tre pr√©sent en ce jour-l√†, sur la liste d'honneur, je prie qu'il prenne sa d√©cision ce soir, de servir le Seigneur J√©sus le reste de sa vie.

            Gu√©ris les malades et les afflig√©s. √Ē Dieu, unis nos cŇďurs et fais que nous soyons tous un. Car nous le demandons au Nom de Ton Tendre Fils, le Seigneur J√©sus, qui nous a rachet√©s. Amen.

            Maintenant, pour la ligne de pri√®re, je parlerai juste quelques instants. Et, oh, combien mon cŇďur br√Ľle de vous raconter de grands t√©moignages de l'Inde, ce que le Seigneur a fait, en Afrique, ce qu'Il a fait, ailleurs, et l'autre jour au Mexique, ce petit enfant mort qui √©tait couch√© l√†, a √©t√© ressuscit√©. Et beaucoup de choses que j'aimerais bien vous dire. Mais je pense que √ßa serait‚Ķ Au lieu de donner un t√©moignage, la Parole vaut mieux en ce moment pr√©cis.

31.       Et l√†, dans le livre de la Gen√®se, une fois de plus ce soir, j'aimerais donc continuer, juste quelques commentaires sur Abraham. Et‚Ķ 18. Hier soir, nous nous sommes arr√™t√©s au chapitre 17, et nous voulons lire une portion du chapitre 18, ou juste un - un verset, ou une partie d'un verset ici, au chapitre 18, le verset 14‚Ķ

            Y a-t-il quelque chose de trop difficile pour l'Eternel ?‚Ķ

            Et puisse le Seigneur ajouter Ses b√©n√©dictions √† Sa Parole. Et maintenant, combien ont appr√©cie ce que nous avons lu sur Abraham, ce dont nous avons parl√©, l'alliance que Dieu avait conclue, Il a d√©chir√© Son Fils en deux, Il a √©lev√© Son corps √† la droite de la Majest√© divine, dans les lieux c√©lestes, Il a renvoy√© le Saint-Esprit pour confirmer la - la foi des saints jusqu'√† ce qu'Il revienne. Avez-vous saisi cela hier soir ? Comprenez-vous cela ?

32.       Maintenant, observez, ces deux morceaux devaient exactement identiques. Si ce n'est pas le cas, c'est un autre morceau. Ils devaient √™tre parfaitement identiques. De m√™me l'Eglise devra avoir exactement le m√™me Esprit qui √©tait en J√©sus-Christ sinon Il ne conviendra pas au corps. Comprenez-vous cela ? Maintenant, c'est pour les m√©thodistes, les baptistes, les anglicans, les catholiques, quoi que vous puissiez √™tre. Cela doit parfaitement s'ajuster √† l'Esprit qui √©tait en J√©sus-Christ: en effet, c'est ce que Dieu avait d√©chir√© et Il vous L'a donn√© comme partie de l'alliance quand Il a ressuscit√© Son Fils d'entre les morts et qu'Il L'a plac√© √† la droite de la majest√© divine, dans les lieux c√©lestes.

            Et ce soir, Christ n'est pas assis sur Son propre tr√īne ; Il est assis sur le tr√īne de qui ? Le tr√īne de Son P√®re : "Celui qui vaincra s'assi√©ra avec Moi sur Mon tr√īne, comme Moi j'ai vaincu, et Je suis assis sur le tr√īne de Mon P√®re. " N'est-ce pas merveilleux ?

            Et nous avons ce glorieux et grand privil√®ge de savoir qu'un jour nous pourrons nous asseoir avec Lui sur Son tr√īne, et Il occupe le tr√īne de David, dont Il est h√©ritier. Et nous r√©gnerons avec Lui pendant mille ans sur la terre, et puis dans l'√©ternit√©, √©ternellement.

33.       Maintenant, c'est Dieu qui parle‚Ķ Et juste un petit arri√®re-plan pour un ou deux commentaires de plus, ensuite nous passerons directement au service, √† la ligne de pri√®re, aussi vite que possible, car le temps ne fait que s'√©couler. Et demain soir, nous aimerions passer un peu plus de temps, ainsi, nous vous laisserons sortir t√īt ce soir.

            Eh bien, nous voyons qu'Abraham avait cru en Dieu, et cela lui a √©t√© imput√© √† justice. Et quand il avait soixante-quinze ans, Dieu l'a appel√©, Il a conclu une alliance avec lui, et lui a dit qu'Il allait le sauver. Et Il est venu √† lui dans la vieillesse, √† un √Ęge avanc√©, et Il lui a dit que lui et sa femme qui avait soixante-cinq ans, allaient avoir un enfant. Et Abraham appela ces choses qui n'√©taient point comme si elles √©taient, en effet, il savait que Dieu √©tait capable d'accomplir ce qu'Il avait dit.

34.       Et l'alliance n'√©tait pas faite seulement avec Abraham, mais aussi avec la post√©rit√© d'Abraham. Et la Bible dit que nous sommes la post√©rit√© d'Abraham, nous sommes h√©ritiers selon la promesse.

            Il y a quelques ann√©es, un pr√©dicateur l√†, au Canada‚Ķ Je ne sais pas l√† o√Ļ il est maintenant. Son nom c'est Cossack. Il me disait, il disait : "Fr√®re Bran - ham, avez-vous un lien de parent√© avec Abra - ham ? "

            Je disais : "Il est mon P√®re. " Assur√©ment. Car nous, en √©tant morts en Christ, nous sommes devenus la post√©rit√© d'Abraham. Et l'h√©ritier, ce sont des enfants de Dieu remplis de l'Esprit, n√©s de nouveau. Nous sommes la post√©rit√© d'Abraham, co-h√©ritiers avec Christ dans le Royaume.

            Et puis, nous avons reli√© cela l√†‚Ķ Aujourd'hui, une dame me parlait dans le‚Ķ traversant la salle, elle a dit : " Je n'y avais jamais pens√©, l'horreur de cette obscurit√©, et cette petite lumi√®re, ainsi de suite, qui passait. " Cette parabole d'hier soir, o√Ļ Dieu parlait √† Abraham et Il lui a montr√© comment Il allait confirmer, ou garder cette alliance par le sacrifice de Son propre Fils bien-aim√©. Et √ßa s'est accompli au Calvaire, comment Dieu s'y √©tait pris, et ce qu'√©tait l'ancienne alliance, que si‚Ķ

35.       On prenait un animal, on le tuait, on d√©coupait son corps en deux, on se tenait entre les morceaux, on r√©digeait une alliance, on d√©chirait cela, et chacun prenait une moiti√©. Et quand ils les rassemblaient, les deux morceaux sur lesquels se trouvaient des √©crits devaient s'accorder l'un avec l'autre, ou on faisait un serment : "Que nos corps soient comme celui de cet animal mort. Qu'il soit comme un animal mort. "

            Eh bien, et Dieu a jur√© par Lui-m√™me pour‚Ķ Un homme jure toujours par quelqu'un de plus grand. Il n'y a personne de plus grand par lequel Dieu pouvait jurer, ainsi jura-t-Il par Lui-m√™me en faisant ce serment ; Il fit ce serment.

            Et au Calvaire, plusieurs centaines d'ann√©es plus tard, Il a pris Son Fils, Il a d√©chir√© Son corps, Son √Ęme et Son corps, et Il a √©lev√© Son corps et L'a plac√© √† Sa droite, et Il a envoy√© le Saint-Esprit √† l'Eglise pour continuer les Ňďuvres du Seigneur J√©sus jusqu'√† Son retour.

36.       Et Il √©crit l'alliance‚Ķ Dans l'Ancien Testament, il y avait dans le lieu tr√®s saint des commandements √©crits sur des tables de pierre. Mais Il a dit : "Apr√®s ces jours, Je d√©verserai de Mon Esprit, et J'√©crirai Mon alliance sur des tables de leurs cŇďurs, et dans leurs esprits. " Amen. Voyez-vous cela ?

            Alors, Dieu, par le Saint-Esprit, par la foi confessant Christ, fait venir le Saint-Esprit qui √©crit l'alliance de paix dans votre cŇďur. Alors, l'Esprit qui √©tait en Christ habite en vous, et Il vous am√®ne √† vivre comme Christ. Et √† propos, Dieu a plac√© dans ce groupe de gens, qui est appel√© Son Corps : des ap√ītres, des proph√®tes, des docteurs, des √©vang√©listes et des pasteurs.

37.       Puis, dans l'√©glise locale, il a plac√© neuf dons spirituels : le don de sagesse, de connaissance, de parler en langues, de l'interpr√©tation de langues, le don de gu√©rison, toutes ces choses, tout pour √©difier ou garder ensemble, et garder uni ce seul grand Corps du Seigneur. N'est-ce pas beau ? Dieu sait certainement ce qu'Il fait, n'est-ce pas ?

            Et puis, de penser qu'apr√®s que deux mille ans, le Seigneur J√©sus est tout aussi vivant ce soir qu'Il l'√©tait jadis, toujours avec l'Eglise. L'autre morceau de l'Alliance est ici avec nous, le Saint-Esprit, √©crivant et accomplissant exactement les m√™mes oeuvres qu'Il avait accomplies quand Il √©tait ici sur terre. Et Il a dit : "Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu'√† la fin du monde. " N'est-ce pas merveilleux ? Quel merveilleux‚Ķ

            Oh, cela r√©jouit le cŇďur d'un homme, de savoir qu'on n'a plus √† deviner. Tout est termin√© ; c'est fini.

38.       Tenez, l'autre soir, j'avais un sermon sur mon cŇďur, sur le repos. Oh ! la la ! On ne travaille plus. "Venez √† Moi, vous tous qui √™tes fatigu√©s et charg√©s. Je vous donnerai du repos. " Cela br√Ľlait. Je - je - je devais le pr√™cher √† quelqu'un, je l'ai donc pr√™ch√© √† ma femme. Je le lui ai pr√™ch√© pendant environ deux heures et elle s'est endormie sur moi, en train de pr√™cher sur se reposer de ses oeuvres. Amen.

            Mon espoir ne se fonde sur rien d'autre,

            Que sur le sang de J√©sus et Sa justice ;

            Quand tout c√®de autour de mon √Ęme,

            Alors, Il est Mon seul espoir et Mon appui.

            Sur Christ, le solide Roc, je me tiens,

            Tout autre terrain, c'est du sable mouvant.

C'est beau. Le repos. Oh, je sais que quand Il entre, nous sommes à l'abri du jugement.

39.       Les eaux de la destruction ant√©diluvienne √©taient un jugement envoy√© contre le monde. Et l'arche avec le bitume √† l'int√©rieur √©tait l'alliance. Quand No√© est entr√© dans cette alliance, il s'est simplement trouv√© un si√®ge, il s'est assis, et il a laiss√© cela aller en ballottant. Il se reposait dans les Ňďuvres r√©alis√©es par Dieu en pr√©vision de son salut. Amen. Comment cela ?

            Et nous entrons en Christ. Nous nous asseyons simplement ; c'est fini. (Amen), nous reposant solennellement sur les m√©rites du Seigneur J√©sus-Christ. Nous ne pouvons rien faire, pas une seule chose √† faire, ou nous sauver nous-m√™me. Il l'a fait par Sa gr√Ęce. C'est inutile de s'agiter, de s'inqui√©ter, de se tirailler, de quitter les m√©thodistes pour se joindre aux baptistes, de quitter untel pour se joindre √† tel autre. Reposez-vous simplement en Christ. Tout est fini, c'est la gr√Ęce de Dieu envers nous. Oh ! la la ! C'est vraiment‚Ķ Cela fait battre mon cŇďur un peu plus rapidement.

40.       Ensuite, nous l'avons suivi depuis l'alliance jusqu'au chapitre 17 de la Gen√®se. Et l√† nous voyons, qu'apr√®s qu'il eut atteint cent ans, Dieu est venu vers lui et lui a dit : "Abraham, Je suis le Dieu Tout-Puissant, le El-Shaddai, le Sein, le - le Dieu porteur des seins. "

            Quelle promesse pour un homme de cent ans, qui a attendu la promesse de Dieu pendant vingt-cinq ans, confessant! Et quand il faisait de plus en plus sombre, lui devenait de plus en plus fort. Quand Dieu tardait davantage et qu'Il semblait s'en √©loigner, la foi d'Abraham s'√©levait de plus en plus haut. √áa devenait tout le temps un miracle plus grand. Il se reposait sur la Parole du Dieu vivant. Dieu l'a dit. Peut importe combien cela paraissait illogique, c'√©tait √ßa, parce que Dieu l'avait dit. Et le voici.

            Et quel nom, sous lequel appara√ģtre √† un homme qui √©tait sans espoir et sans secours du point de vue naturel, un homme de cent ans, avec sa femme de quatre-vingt-dix ans, il avait v√©cu avec elle depuis qu'elle √©tait une enfant, une jeune fille. C'√©tait sa demi-sŇďur qu'il avait √©pous√©e, probablement qu'il l'avait √©pous√©e quand elle n'√©tait qu'une jeune fille. Et durant toutes les ann√©es o√Ļ ils √©taient f√©conds, il n'y avait pas eu d'enfants jusqu'alors, quarante ans depuis la fin de la f√©condit√© pour elle comme pour les femmes, mais il avait toujours une foi plus grande qu'auparavant, que l'enfant na√ģtrait.

41.       Et Dieu a honor√© cela au point qu'Il est simplement descendu et a dit : "Je suis El-Shaddai, Abraham. Tu m'as fait confiance. Et maintenant, Je suis le Dieu porteur des seins. Abraham, appuie-toi seulement sur Mon sein, Mon petit enfant malade, √©puis√©. Eh bien, ceci n'est qu'une petite chose pour Moi. Appuie-toi simplement ici, et t√®te simplement Ma promesse un instant, et observe ce qui arrive. "

            Maintenant (voyez-vous ?), suivons-le, un tout petit peu, et voyons ce qui est arriv√© concernant le fait de t√©ter cette promesse-ci. "Abraham, eh bien, tu es vieux. Tu as cent ans. " La Bible dit : "Il √©tait fort avanc√© en √Ęge‚Ķ "

            Les moustaches grises √©taient suspendues sur son visage, et la pauvre petite Sara avait un petit bonnet sur la t√™te, elle tremblotait sur une petite cane disant toujours : "Eh bien, nous allons avoir un enfant. "‚Ķ

42.       Il a dit : "Abraham, tu M'as fait confiance, maintenant, Je suis le Porteur des seins. Je suis Celui qui peut te restituer‚Ķ Tu n'es qu'un b√©b√© pour Moi. Ainsi, Je vais simplement te prendre dans Mes bras, √©tant donn√© que tu M'as fais confiance, Je t'allaiterai simplement pour te redonner de la force. Je ferai de toi un homme nouveau. " Comme, c'est merveilleux ! Il est toujours El-Shaddai. La promesse n'√©tait pas pour Abraham seul, mais pour sa post√©rit√©.

            Observez ce que Dieu va faire. Un peu plus tard, nous voyons Lot, son neveu l√†, r√©trograde, dans une situation horrible. Et vers ce‚Ķ le chapitre 18. Et nous voyons qu'un jour, apr√®s que Lot eut choisi la meilleure r√©gion du pays, Abraham avait pris la plus pauvre‚Ķ Vous savez, parfois vous devez‚Ķ Ne cherchez pas √† vous en prendre aux gens.

43.       L'autre soir, je pr√™chais sur le - l'Agneau et la Colombe. Et quand la Colombe est descendue et s'est plac√©e sur l'Agneau, que serait-il arriv√© si l'Agneau avait grogn√©‚Ķ comme un loup ? Que serait-il arriv√© ? La Colombe se serait envol√©e.

            Et c'est le probl√®me que vous avez ici au Canada. Non seulement ici, mais partout. Vous √©tiez des agneaux, mais vous vous √™tes mis √† vous quereller, √† vous disputer, √† √©riger des barri√®res denominationlles, alors la colombe s'est simplement envol√©e et elle s'en est all√©e. C'est vrai. Vous n'avez plus l'amour que vous √™tes cens√©s avoir. On n'en a pas en Am√©rique. Je ne sais o√Ļ on en trouve.

            Mais il y a longtemps, vous vous rappelez quand votre cŇďur √©tait si tendre et pur devant Dieu ? Oh, vous ne faisiez pas cas des ennuis : "Oh ! la la ! C'est en ordre. Laissez simplement cela aller. " Mais quand‚Ķ Avant longtemps, vous savez, quand vous avez eu ce temp√©rament col√©rique, vous vous disiez : "Je m'en prendrai √† lui ", la colombe s'est envol√©e. Le Saint-Esprit ne peut supporter que la gentillesse. Dieu est gentil, paisible et aimable. Peu importe combien - combien vous connaissez, combien de th√©ologie vous connaissez, et √† quel point vous pouvez bomber le torse, et combien vous pouvez bien pr√™cher, cela ne vaut rien. Si cet Esprit gentil, doux et aimable de Dieu ne repose pas sur vous, c'en est fini. Vous n'√™tes rien.

            Peu importe combien de dons vous pouvez manifester, peu importe, cependant‚Ķ Paul a dit : "Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, quand j'aurais m√™me la foi pour transporter des montagnes, si je n'ai pas cet amour doux et gentil, je ne suis rien. " C'est l√† que vous avez des ennuis. Voyez ? C'est √ßa.

44.       Eh bien, Abraham, doux, gentil‚Ķ " Que voulez-vous que je vous dise, Lot, mon fr√®re, si vous voulez prendre la meilleure partie, allez de l'avant et prenez cela. C'est tout √† fait en ordre. Moi je prendrai le chemin avec les quelques m√©pris√©s du Seigneur. "

            Vous rappelez-vous quand nous chantions cela ? "J'avais malgr√© tout commenc√© avec J√©sus, et maintenant je continue. " Avez-vous d√©j√† chant√© cela ici au Canada ? Assur√©ment. Qu'est-ce qui n'a pas march√© ? Continuons. Continuez simplement √† √™tre humble ; continuez simplement √† marcher ; gardez le contact √† vivre avec tout le monde. Peu importe ce qu'ils disent √† votre sujet, allez de l'avant, soyez un agneau.

            Vous savez, un agneau est un animal dr√īle. Un agneau a‚Ķ Il a sa propre laine ; ce sont des droits que Dieu lui a donn√©s. Mais il est dispos√© √† √™tre couch√© sur un billot sans gigoter. Si vous n'avez jamais tondu une brebis, j'ai‚Ķ et il vous laissera tout tondre, il c√®de ses droits, il les abandonne, parce qu'il est doux, il est gentil.

45.       Etes-vous dispos√©s √† abandonner et √† renoncer √† tous vos droits de Canadien ? Vous direz : " Eh bien alors, √©coutez, monsieur Branham, je - j'ai le droit de rentrer. Je‚Ķ Il m'a effectivement fait quelque chose. Je - j'ai bien le droit de l'engueuler. " Mais √™tes-vous dispos√©s √† vous laisser tondre et √† abandonner ces droits ? " Oh, je vous dis ce que je dois faire √† ma vieille √©glise d√©nominationnelle. " C'est peut-√™tre vrai, mais √™tes-vous dispos√©s √† vous laisser tondre ? Dieu veut des agneaux qui sont dispos√©s √† √™tre tondus et √† devenir des cr√©atures de Dieu.

            Remarquez, Abraham l√†, avec Sara, sa femme. Sans doute que bien des fois le tonneau de farine se vidait jusqu'au fond. Mais ils servaient toujours le Seigneur. Ils √©taient dans la volont√© parfaite de Dieu, malgr√© qu'ils dussent souffrir juste un peu pour joindre les deux bouts.

46.       Presque tous ceux qui servent Dieu en toute fid√©lit√© connaissent ce genre de situations. Assur√©ment que nous les connaissons. Et quand‚Ķ Parfois vous vous demandez comment les enfants vont avoir des souliers pour aller √† l'√©cole, comment vous allez payer telle facture et telle autre. Ne vous en faites pas. Il n'y a qu'une seule chose √† faire, c'est vous reposer sur Sa promesse. Je n'ai point vu le juste abandonn√©, ni sa post√©rit√© mendiant le pain ; il n'y a donc pas de probl√®me.

            Oh, nous pourrions nous arr√™ter ici et semer les t√©moignages de la grande puissance de Dieu.

Un jour, pendant qu'Abraham √©tait dans cette situation-l√†‚Ķ Il a lev√© les yeux et a regard√©, par un jour chaud, et il a vu trois hommes venir, marchant avec de la poussi√®re partout sur les habits. Et Abraham √©tait spirituel. Il a aussit√īt reconnu Qui c'√©tait. Et il a couru et s'est prostern√© au pied de cet homme et il a dit : "Mon Seigneur, arr√™te-Toi un instant et repose-Toi sous l'arbre. Et permets-moi de T'apporter un morceau de pain. Rafra√ģchis-Toi, et alors Tu pourras continuer, car, c'est pour cela que vous passer pr√®s de votre serviteur. " Quoi ? Ils ressemblaient aux hommes. Mais savez-vous Qui c'√©taient ? C'√©taient deux Anges et le Dieu Tout-Puissant. C'est ce que dit la Bible.

47.       Une fois, quelqu'un a mis la main sur moi pour cela et a dit : " Fr√®re pr√©dicateur, voulez-vous me dire que vous croyez que c'√©tait Dieu ? "

J'ai dit : "Le Dieu Tout-Puissant √©tait assis l√† comme un √™tre humain, et Abraham √©tait parti et il a tu√© un veau ; et Dieu avait mang√© la viande de veau, Il a bu le lait de vache, et il avait mang√© du beurre et du pain de ma√Įs. La Bible dit que c'√©tait le Dieu Tout-Puissant qui avait fait cela, les Anges √©taient avec Lui. "

Vous cherchez à limiter Dieu. Vous cherchez à limiter Dieu à votre théologie ; vous cherchez à limiter Dieu à votre - ma conception. Eh bien, Il ne fera jamais cela. Eh bien, mon Dieu est si grand, comment a-t-Il fait cela ? Eh bien, c'était facile. Quand vous voyez cette photo-ci, vous ne douterez point de la résurrection. Eh bien, Dieu a pu tendre simplement la main… De quoi êtes-vous formé après tout ?

L'autre jour, je parlais à un médecin. Et il me parlait d'une espèce de conception qu'il avait. J'ai dit : " Docteur, j'aimerais vous poser… "

Il a dit : "Je pense que si un homme observe la règle d'or, il ira au ciel."

J'ai dit : "Je ne pense pas. "

Il a dit : "Eh bien, qui sera le juge ? "

J'ai dit : "Dieu. "

"Eh bien, Dieu n'a pas dit que je ne le serais pas. "

48.       J'ai dit : "Assur√©ment qu'Il l'a dit. Il a dit : " Si un homme ne na√ģt de nouveau, il n'entrera √† aucun cas dans le Royaume. " J'ai dit : "Je ne fais que citer Sa Parole. " J'ai dit : "Si la r√®gle d'or avait march√©, Christ n'aurait pas d√Ľ mourir. L'Alliance n'aurait pas d√Ľ √™tre d√©chir√©e et vous √™tre simplement donn√©e. " Mais j'ai dit : "Voici le plan de Dieu, et nous devons nous conformer √† Son plan et non √† nos pens√©es. C'est Sa Parole. "

49.       [Espace vide sur la bande - N.D.E.]‚Ķ Ce par quoi nous devons marcher. Observez ce qui s'est pass√©. Observez, tout ce que vous mangez. Vous vivez‚Ķ votre vie naturelle subsiste gr√Ęce aux substances mortes. J'ai pos√© cette question au m√©decin, j'ai dit : "Docteur, pourquoi chaque fois que je prends de la nourriture, je renouvelle ma vie ? "

            Il a dit : "C'est vrai, il y a de nouvelles cellules de sang. Vous renouvelez votre vie. "

            J'ai dit : "Docteur, quand j'avais seize ans, dix-huit ans aussi, je pouvais me mettre √† manger le haricot, le pain de ma√Įs, les choux,  les pommes de terre et autres. Et chaque fois que je les mangeais, je devenais tout le temps de plus en plus gros et fort. Et aujourd'hui, je prends une meilleure nourriture, et j'en prends davantage en grande quantit√©, mais je deviens tout le temps de plus en plus faible. Expliquez-moi cela.

50.       D√©montrez-le-moi scientifiquement. Si j'ai une cruche pleine d'eau, et que je d√©verse cette eau dans un verre, celui-ci se remplit tout le temps. Il atteint un certain niveau, et plus j'en d√©verse, plus bas il descend. Expliquez-moi cela. Il n'y a qu'une seule r√©ponse, ami. Dieu l'a dit. C'est tout. Dieu l'a dit.

            Plus un b√Ętiment a des planches, plus il est grand. Assur√©ment. Eh bien, eh bien, qu'en serait-il si en y mettant plus de planches il devient tout le temps plus petit ? C'est Dieu qui l'a dit.

            Et √©coutez, chaque fois que vous mangez pour subsister cette vie mortelle, quelque chose a d√Ľ mourir afin que vous, vous puissiez vivre. Le saviez-vous ? Si vous mangez la viande de vache, la vache a d√Ľ mourir. Si vous mangez la viande de porc, le cochon a d√Ľ mourir. Si vous mangez les choux, les choux ont d√Ľ mourir. Si vous mangez les pommes de terre, les pommes de terre ont d√Ľ mourir. Si vous mangez du pain, le ma√Įs a d√Ľ mourir, ou la farine, le bl√© a d√Ľ mourir. Quelque chose a d√Ľ mourir. Et vous vivez, parce que quelque chose est mort afin que vous puissiez vivre.

51.       S'il arrivait donc que quelqu'un ici ne voie pas cela, ne pouvez-vous pas comprendre que quelque chose a d√Ľ mourir dans le spirituel, afin que nous puissions vivre de nouveau ? Naissez de nouveau, menez une nouvelle vie. Menez cela par Christ, car c'est la seule voie qu'il y a, par Christ.

Et quand vous voyez le visible, la Parole et tout se confirmer, et former un beau tableau, montrant que Christ est ici et qu'Il accomplit Sa promesse, que devrions-nous faire ? Nous quereller à ce sujet ? Nous devrions nous réjouir et être infiniment contents, car, Christ est au milieu de nous, de Son Eglise, non seulement à Prince Albert, dans le monde entier, et Il y sera toujours, Se manifestant comme étant le même hier, aujourd'hui et éternellement.

52.       Maintenant, suivons juste un instant. Qu'est-ce que Dieu a fait ? De quoi votre corps est-il constitu√©, apr√®s tout ? Qu'√™tes-vous ? Savez-vous ce que vous √™tes ? Juste un peu de calcium, un peu de potasse, un peu de p√©trole, et la lumi√®re cosmique. C'est tout ce que vous √™tes, et quelques atomes.

            L'autre jour, je peignais les quelques cheveux que j'ai. Ma femme, m'a parl√©, disant : " Billy, tu deviens chauve, ch√©ri. "

            J'ai dit : " Mais, gloire au Seigneur, je n'en ai perdu aucun. "

            Elle a dit : "Dis-moi alors o√Ļ ils sont. "

            Et j'ai dit : " Toi, dis-moi o√Ļ ils √©taient avant que je les aie, je te dirai o√Ļ ils m'attendent. Amen. Il y eut un temps o√Ļ ils n'√©taient pas ; puis, ils ont exist√© ; et maintenant, ils ne sont plus. Ils sont retourn√©s l√† o√Ļ ils se √©taient au commencement. Et un jour, j'irai vers eux. Gloire, exact. Ce vieux corps va de m√™me se d√©composer, et pourrir au point qu'il ne sera qu'une cuiller√©e de cendre. Mais un glorieux jour, il redeviendra, neuf et frais. Amen.

53.       C'est assez pour vous exciter en y pensant. Oh, c'est une chose tr√®s glorieuse. Dieu, notre P√®re c√©leste, √† qui appartient tous les atomes et tout ce qui existe, qui les a rassembl√©, qu'a-t-Il fait ? Il a dit : "Gabriel, viens ici. Michael, viens ici. Descendons rendre visite √† Abraham.

            Je Le vois simplement faire : "Ouf ", Il a souffl√© pour rassembler quelques atomes, et un peu de lumi√®re cosmique, du p√©trole, et Il est entr√© dedans. Et ll a march√©, l'un des anges est entr√© dans un corps, et Ils sont directement descendus, Ils ont mang√© de la chair humaine - Ils √©taient - Ils ont mang√© en √©tant dans la chair humaine, et Il a √©prouv√© la faim pendant qu'Il √©tait ici, parce qu'Il a fait fonctionner toute cette mati√®re mise ensemble qui r√©clame de la nourriture. Et Il est apparu devant Abraham, Il a disparu et Il est redevenu Dieu, une fois de plus, l'Immortel. Amen.

54.       C'est l√† mon P√®re c√©leste. Pourquoi me soucier de ce que la mort peut faire. Je sais ce qu'Il peut faire lors de la r√©surrection. Il savait, Il pouvait simplement faire : "Ouf. " C'est tout ce qu'il y a. Je suis content de ce qu'Il me conna√ģt. Je suis content de ce qu'Il vous conna√ģt. Et cela me rend infiniment content, de savoir que c'est l√† notre P√®re c√©leste. Oui, oui. De quoi donc‚ĶQu'y a-t-il donc √† se soucier ? O mort, o√Ļ est ton aiguillon ? Il n'est pas √©tonnant que Paul ait pu dire : " Je Le connais dans la puissance de Sa r√©surrection. " Eh bien, je ne Le connais pas par un livre. Je ne Le connais par la lettre. Je Le connais dans la puissance de Sa r√©surrection. Le connaissez-vous ainsi ? Si vous √™tes n√© de nouveau, c'est ainsi que vous Le connaissez en fait, dans la puissance de Sa r√©surrection. Il a dit : " Quand Il appellera d'entre les morts, je sortirai. " Voil√† l'essentiel, Le conna√ģtre dans la puissance de Sa r√©surrection.

            Il y a quelque temps, un agent d'assurance est venu chez moi. Il a dit : "Billy, j'aimerais te vendre une police d'assurance. "

            " Oh, ai-je dit, j'en ai d√©j√† une. " Ma femme m'a regard√© d'une fa√ßon dr√īle. Elle savait que je n'avais pas ce genre d'assurance.

            Il a dit : " En as-tu une ? Aupr√®s de quelle compagnie as-tu eu cela ? "

            J'ai dit : "Assurance b√©nie, J√©sus est mien. Oh, quel avant go√Ľt de la gloire divine! H√©ritier du salut, rachet√© de Dieu. N√© de Son Esprit, lav√© dans Son sang. "

55.       Il s'est tenu l√† et m'a regard√©, il a dit : "C'est bien, Billy, j'aime t'entendre dire cela, mais, a-t-il dit, cela ne t'am√®nera pas l√†, au cimeti√®re. "

            Mais, j'ai dit : " Cela m'en fera sortir. Je ne me soucie pas d'y aller ; je me soucie d'en sortir. C'est √ßa l'essentiel. " La police d'assurance selon laquelle Christ vit, moi aussi je vis, et je Le conna√ģt dans la puissance de Sa r√©surrection. Amen‚Ķ ?‚Ķ Il est bon. Il est merveilleux.

            Eh bien, apr√®s Abraham et la destruction l√†, Dieu parla √† Abraham. Et pendant qu'Il √©tait assis l√†, en train de manger la viande de vache, de ce veau, buvant du lait, Sara √©tait derri√®re, dans la tente. Elle n'√©tait pas comme certaines de ces femmes d'aujourd'hui en Am√©rique (√©videmment vous n'en avez pas comme √ßa au Canada), elle doit bien √™tre vue en tout. Mais elle √©tait derri√®re, dans la tente.

56.       Ainsi, pendant qu'elle √©tait l√† derri√®re, Dieu s'est tourn√© vers Abraham, Il a dit : " Eh bien, Je te visiterai au temps de la vie. " Il a demand√© : " O√Ļ est Sara ? "

            Il a dit : " Elle est dans la tente. "

            Il a dit : " Eh bien, au temps de la vie‚Ķ " Il avait donc le dos tourn√© √† la tente. La Bible dit qu'Il avait le dos tourn√© √† la tente.

            Et Sara, √† l'int√©rieur, a fait : " Moi, une vieille femme de quatre-vingt-dix ans, avoir un enfant ? "

            Dieu a directement regard√© Abraham et a dit : " Pourquoi Sara a-t-elle ri ? " Etait-ce de la t√©l√©pathie mentale ? C'est comme √ßa qu'on appelle cela aujourd'hui, de la t√©l√©pathie mentale. Sara a eu peur. Elle a accouru et a dit : " Je n'ai pas ri. "

            Il a dit : " Oh, si, tu as ri. " Elle a eu peur. C'est la gr√Ęce de Dieu pour Abraham, √©videmment qui avait pr√©serv√©e Sara en ce temps-l√†.                             

57.       Eh bien, j'aimerais vous poser une question. J'aimerais‚Ķ La plupart parmi vous ici sont adultes. J'aimerais vous poser une question, papa et maman, pour cl√īturer dans quelques instants, maintenant m√™me. Il me faudra cl√īturer pour terminer demain si possible. Oh, j'aime vraiment √ßa, juste‚Ķ Ce sont juste ces vieilles p√©pites qu'on extrait simplement et on les raffine, elles pointent droit toutes vers le Calvaire, et chacune d'elles est une Ňďuvre termin√©e.

            Eh bien, la Bible dit que Sara et Abraham √©taient fort avanc√©s en √Ęge, un vieil homme et une vieille femme. Mais Abraham s'√©tait appuy√© sur le sein de El-Shaddai l√† dans des contr√©es pauvres, mais il se nourrissait de la Parole de Dieu, du sein de Dieu : " Il √©tait bless√© pour nos p√©ch√©s. Et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√©s gu√©ris. " Est-ce vrai ? La Bible dit que nous l'avons √©t√©‚Ķ que c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris.

58.       Eh bien, que quelqu'un surveille le petit enfant l√†. C'est probablement le spasme, ou une crise, ou quelque chose comme √ßa. C'est √ßa. Tr√®s bien. Regardez simplement dans cette direction-ci. Continuons simplement √† parler. Voyez ? Nous veillerons √† ce que‚Ķ

            Eh bien, j'aimerais vous poser une question. Il y a en plein‚Ķ Dieu avait parl√© √† Sara et Abraham et leur avait dit ce qu'Il allait faire avec eux. Et Abraham s'√©tait appuy√© sur le sein du Seigneur. Est-ce vrai ? Combien croient cela, qu'ils disent " amen. " [L'assembl√©e dit : "Amen. " - N.D.E.] S'appuyant sur le sein de l'Eternel‚Ķ Tr√®s bien. Apr√®s, qu'est-ce que Dieu a alors fait ? Dieu avait fait Sa promesse, qu'Il tiendrait Sa Parole. Et Dieu √©tait oblig√© de tenir Sa Parole. Est-ce vrai ? Combien croient cela ? Dieu tiendra Sa Parole.

59.       Eh bien, j'aimerais que vous remarquiez quelque chose, ce qui s'√©tait pass√©. Eh bien, ceci peut √™tre tr√®s encourageant. Eh bien, vous tous, asseyez-vous, amis. Vous ne devez pas faire cela. Voyez ? Restez assis. Cette dame a tout simplement une crise, le spasme, ou l'√©pilepsie, ou quelque chose comme cela. Restons vraiment calmes. C'est difficile de dire ce que‚Ķ Le Saint-Esprit peut gu√©rir cette femme maintenant m√™me. Vous avez entendu parler de ces r√©unions, alors juste‚Ķ Ne soyez pas alarm√©s. Ecoutez la Parole. Placez Cela en premier. Il y a des hommes l√†, tenez-la et tout. La pauvre cr√©ature, elle est dans un √©tat. J'essaie d'aller de l'avant avec la pr√©dication, et voyant qu'Il‚Ķ ce qu'Il pourra dire √† ce sujet ? Voyez ?

            Il me faut donc vos pri√®res, la foi et l'attention maintenant m√™me, pour voir quoi dire pour la pauvre mortelle qui est dans cet √©tat-l√†. Nous pr√™chons la foi, et il nous faut savoir ce que nous devons dire, avant de pouvoir le dire. Voyez-vous ce que je veux dire ? Ne soyez donc pas alarm√©s. Regardez dans cette direction-ci, et continuez √† faire attention √† la Parole, et laissez le Saint-Esprit parler.

60.       Eh bien, suivez tr√®s attentivement. Dieu avait promis √† Abraham que‚Ķ Il √©tait quoi ? El-Shaddai, le Sein. Ainsi, en d'autres termes, il √©tait une m√®re pour Dieu - ou plut√īt pour Abraham. Dieu est-Il une M√®re ? Assur√©ment qu'Il l'est. Nous sommes n√©s de Dieu. Est-ce vrai ? Cela fait donc de Dieu notre M√®re. Dieu est notre P√®re. Dieu en Christ est notre Fr√®re. Est-ce vrai ? [L'assembl√©e dit : "Amen. " - N.D.E.] C'est vrai. Et Dieu, Christ est notre Epoux, et nous sommes l'Epouse. Ceci est l'autre partie de l'Alliance que Dieu a conclue avec Son peuple et avec Christ‚Ķ qui a √©lev√© Christ comme un m√©morial et Il a d√©vers√© le Saint-Esprit ici comme Son Alliance avec Son peuple.

            Maintenant, j'aimerais vous poser une question. Dieu a fait ici une chose sp√©ciale pour Abraham, une chose sp√©ciale. Combien ici ont d√©pass√© l'√Ęge de vingt-cinq ans ? Faites voir vos mains l√†, loin : ceux qui ont d√©pass√© l'√Ęge de vingt-cinq ans. Tout le monde sait que quand vous d√©passez vingt-cinq ans, vos meilleurs jours sont finis, votre jeune √Ęge.

            Eh bien, pouvez-vous vous rappeler le temps o√Ļ vous avez pris maman et vous vous √™tes agenouill√©s √† l'autel ? Je vois un couple assis ici. Je vois ici un autre couple, et l√† d'autres couples. Je regarde partout dans la salle. Et beaucoup parmi vous peuvent se rappeler quand vous aviez pris votre petite ch√©rie. Et maman, vous vous rappelez quelle mine papa avait : Il √©tait un homme bien, beau et fort. Et maman, douce qu'elle √©tait, avec ses cheveux, et ses joues roses, et ses yeux √©tincelants‚Ķ vous vous √™tes agenouillez √† l'autel et vous avez promis √† Dieu de vivre ensemble jusqu'√† ce que la mort vous s√©pare. Et vous √©tiez dans votre meilleure forme.

            Eh bien, remarquez ce qui est arriv√©. Peu apr√®s, qu'est-ce qui s'est pass√© ? Vous commencez √† faire des constats. Vous avez regard√© et vous avez dit : "Papa, il y a un cheveu blanc qui appara√ģt dans votre t√™te. " Qu'est-ce qui se passe?

            "Maman, il y a une ride qui appara√ģt sur vos beaux yeux. " Qu'est-ce qui s'est pass√© ? La mort s'installe. C'est vrai.

61.       Et elle vous acculera dans ce coin-ci, ce coin-l√†, quelque part ailleurs, mais elle finira par vous emporter. Est-ce vrai ? Eh bien, vous √™tes vieux et vous avez des rides ; beaucoup parmi vous rentrent, les ombres tombent, le visage couvert des rides ; vous ne pouvez pas vous en tirer comme autrefois. Alors, vous regarderez en arri√®re et vous direz : "Oh! la la ! si seulement je pouvais revenir en ce temps-l√† o√Ļ je l'ai prise par sa tendre petite main, j'ai bais√© sa main, je lui ai promis de lui rester fid√®le jusqu'√† ce que la mort nous s√©pare. Toutes ces ann√©es, nous avons √©t√© fid√®les √† Dieu, et nous voici vieux et tremblant.

62.       Une fois, je rencontr√© un couple comme cela √† Manitoba. Ou plut√īt ce n'√©tait pas √† Manitoba, c'√©tait en Colombie Britannique. Et combien j'ai pens√© √† cette histoire. Eh bien, regard√© combien Abraham √©tait vieux. Il avait cent ans, et Sara quatre-vingt-dix.

            Eh bien, afin que certains parmi vous fr√®res ne disent pas : "Oh, eh bien, √† l'√©poque on vivait pendant longtemps. "

            La Bible dit que tous deux √©taient fort avanc√©s en √Ęge. Est-ce vrai ? C'est la Bible qui le dit.

            Eh bien, savez-vous ce que Dieu a fait ? Il a confirm√© en prenant Sa Parole, Abraham s'√©tant appuyer sur le sein d'El-Shaddai, ce Dernier a confirm√© √† Abraham ce qu'Il allait faire pour chaque semence d'Abraham. Amen. Il a chang√© Abraham et Sara en un jeune homme et une jeune femme ; c'est ce qu'Il a fait. Assur√©ment.

63.       Eh bien, la Bible, vous ne pouvez pas lire la Bible comme si vous lisiez un journal. La Bible est une lettre d'amour. Saviez-vous cela ? La Bible dit que - qu'Il a cach√© ces choses aux sages et aux intelligents, et qu'Il les a r√©v√©l√©es aux enfants qui veulent apprendre. Est-ce vrai ?

            Eh bien, tenez, quand je vais outre mer, ma femme peut m'√©crire une lettre, et elle dira : "Cher Billy, je suis avec‚Ķ ici‚Ķ je viens de mettre les enfants au lit‚Ķ " Et elle m'√©crira une lettre. Eh bien, je peux lire ce qu'elle dit l√†. Oui, n'importe qui peut lire cela. Mais vous savez, moi je l'aime beaucoup, je peux lire entre les lignes. Je sais ce qu'elle dit entre les lignes. Eh bien, c'est ainsi que Dieu a √©crit Sa Bible.

64.       Eh bien, les √©rudits peuvent discuter sur des mots grecs, mais le croyant lit entre les lignes. Amen. C'est r√©v√©l√© par le Saint-Esprit. All√©luia. Dieu √©crit Sa lettre √† Ses enfants, qui lisent entre les lignes‚Ķ

Si j'avais du temps, j'aimerais vous démontrer cela par la Bible. Mais observez ce que c'est, en peu de temps. Eh bien, pour vous le confirmer… Il y a environ cinq ans, je prêchais là-dessus quelque part ici, et un homme a écrit un livre là dessus, on en a parlé à la radio, lire entre les lignes.

65.       Eh bien, suivez. Je peux bien voir Abraham se lever un matin, et dire : "Sara, ch√©rie, eh bien tu es - tu es‚Ķ tu as un aspect diff√©rent. "

            Je peux l'entendre dire : "Eh bien, Abraham, mon seigneur, tu sais quoi ? Ta - ta - ta barbe est redevenue noire. " Dieu √©tait en train d'exaucer. Qu'√©tait-ce ? Ils t√©taient Sa Parole, le Sein d'El-Shaddai, le Tout-Puissant. Op√©rant‚Ķ Que faisait-Il ? Il op√©rait un miracle, d√©montrant par Abraham ce qu'Il allait faire pour chaque semence d'Abraham, au travers de la mort et de la r√©surrection du Christ promis. Voyez-vous cela ?

            Remarquez, il a dit : "Eh bien, ch√©rie‚Ķ " La nuit, il a regard√© Sara dans les yeux, et il a dit : "Sara, ch√©rie, tu sais, tes yeux redeviennent √©tincelants. " Eh bien, il a dit : "Abraham, ton dos n'a plus la moiti√© de la bosse qu'il y avait ce matin. "

66.       Qu'est-ce qui se passe ? Dieu, les vitamines du lait, le lait scripturaire de la Parole a travaill√© dans le corps d'Abraham et de Sara. Les vitamines de Dieu, Sa Parole agira dans le corps de chaque croyant maintenant m√™me, si vous La recevez. C'est vrai. Il est toujours El-Shaddai, le Tout-Puissant, cherchant la semence d'Abraham, afin qu'Il puisse lui manifester Sa gr√Ęce. Observez-Le maintenant, alors qu'Il va de l'avant.

            Ils sont redevenus jeunes. Sara est redevenue une jeune femme, probablement dans la vingtaine, et Abraham, juste un jeune homme. Oh, vous direz : "Fr√®re Branham, c'est ridicule. " Tr√®s bien, eh bien, voyez si c'√©tait ridicule ou pas, je vais vous montrer l'autre face pourrait √™tre ridicule. Qu'est-il arriv√© ? Ils ont effectu√© un voyage depuis l√†, au puit de bitume √† Sodome, jusqu'√† Gu√©rar. Mesurez cela sur la carte, √ßa fait environ trois cent miles [480 km - N.D.T.] C'est une bonne distance pour un vieil homme et une vieille femme, ne le pensez-vous pas, √† cet √Ęge-l√† ? Et maintenant‚Ķ Etes-vous pr√™ts ?

67.       Voici ce qui s'est pass√©. Quand ils sont arriv√©s l√†, dans le pays des Philistins, il y avait l√† un jeune roi du nom d'Abim√©lek, qui cherchait une ch√©rie parmi toutes ces belles femmes qu'il y avait l√†-bas. Quand il a vu Sara, la vieille grand-m√®re de cent ans, avec un petit chapeau sur la t√™te, en train de trembloter sur une canne, il a dit : "Voil√† celle que j'attendais. " Et il est tomb√© amoureux de cette vieille grand-m√®re, il l'a prise pour femme, il l'a amen√© l√†, il allait l'√©pouser.

68.       Pouvez-vous vous repr√©senter ce jeune roi, Abimelek - Abimelek, tomber amoureux d'une vieille femme qui est fort avanc√©e en √Ęge, tremblotant √ßa et l√† comme cela ? Voil√† venir la grand-m√®re. Et elle a dit : "Elle est la plus‚Ķ Eh bien, elle est la plus belle femme du pays. " Non-sens. Dieu l'avait chang√© en une jeune femme. Abimelek l'avait prise l√†.

Et oh la la ! J'aimerais que vous remarquiez aussi la gr√Ęce l√†. Abimelek - Abimelek √©tait un homme juste. Je peux m'imaginer qu'apr√®s avoir pris son souper, et avoir bien bross√© ses dents, il s'est couch√© l√†, et a √©tendu ses orteils, apr√®s avoir dit sa pri√®re du soir, il a dit : " Demain, je vais √©pouser cette belle femme juive qui est venue ici avec son fr√®re. Je vais l'√©pouser demain. " Il s'est endormi, et Dieu lui est apparu, il lui a dit : "Tu ne vaux pas plus qu'un homme mort. "

            " Eh bien, a-t-il dit, Seigneur, pourquoi √ßa ? "

            Il a dit : "Tu as pris la femme d'autrui. "

            "Eh bien, a-t-il dit, Tu connais l'int√©grit√© de mon cŇďur. "

            " Eh bien, a-t-il dit, n'a-t-elle pas dit que c'est son fr√®re, et lui n'a-t-il pas dit que c'√©tait sa sŇďur ?"

69.       Il a dit : "Oui, Je connais l'int√©grit√© de ton cŇďur, et c'est pourquoi je t'ai emp√™ch√© de p√©cher contre moi ", un homme de bien donc. Observez Sa gr√Ęce. Il a dit : "Mais son mari est un proph√®te. C'est Mon serviteur. Je n'exaucerai pas tes pri√®res. Mais si tu lui rends sa femme, et que tu lui demandes de prier pour toi, vous ne valez pas plus qu'un homme mort, toi et ton royaume.

            Vous parlez de la gr√Ęce √©tonnante, quel doux son, Dieu prot√©geant Ses enfants. Maman, papa, l'un de ces jours, l'autre partie de l'Alliance viendra. Le Seigneur J√©sus sera r√©v√©l√© de la Gloire. Et quand Il viendra s'unir √† ce Corps qui a utilis√© son Esprit ici sur terre comme leur Guide, vous serez chang√© un de ces matins, pas pour redevenir un enfant, mais pour redevenir un jeune homme. Regardez, Dieu √©tait en train de peindre un tableau, quand vous - Il √©tait en train de vous peindre, vous et la maman. Il vous a amen√© jusqu'√† un certain tableau ; Il a dit : " C'est √ßa. C'est exactement ce que je veux. Je pense que c'est beau. C'est ce que J'aurai dans Mon Royaume. D'accord, mort, vas-y. Mais tu ne peux pas les prendre jusqu'√† ce que Je te l'ordonne. Tu dois les laisser l√† m√™me jusqu'√† ce que Je  te le dise. " Pourquoi ont-ils donc grandi jusqu'√† ce tableau-l√† ? Dieu les a amen√©s √† la beaut√©, juste au - au moment o√Ļ Il a pens√© qu'ils √©taient dans leur meilleure forme, et puis il a peint le tableau, et il a plac√© cela dans le royaume. Et un glorieux jour, tout ce que la mort nous a fait sera enlev√©, et n'aurons que ce que la vie nous donne. Amen.

70.       Quel genre d'hommes et de femmes‚Ķ Oh! l√† l√†! mon temps est fini. Quel genre d'hommes et de femmes devrions-nous √™tre ? Comment nous - devrions-nous nous conduire, mesdames et messieurs ? Comment devrions-nous agir en ce jour-ci ? Nous devrions √™tre bien √† la hauteur  et agir comme des chr√©tiens. Nous devrions nous tenir l√† avec hardiesse pour rendre t√©moignage au Seigneur J√©sus. Croyez-vous cela ?

            Il y a quelque temps ici, plusieurs ann√©es, au Sud, les gens passaient d'habitude acheter des n√®gres et ils en faisaient des esclaves. Les Boers les vendaient ici, ils provenaient d'Afrique, on en faisait des esclaves. Et ils allaient √ßa et l√†, et - et on amenait des n√©gociants qui achetaient un tas de n√®gres pour les revendre comme on vend des v√©hicules d'occasion aujourd'hui, des √Ęmes humaines, les acheter pour les revendre.

            Et les gens allaient √ßa et l√† et obtenaient des titres l√©gitimes sur eux, ils les vendaient comme on vendrait l'automobile ou n'importe quoi d'autre aujourd'hui, on commercialise cela. Et ils passaient par-l√† et achetaient un tas d'esclaves de telle ferme, les amenaient ici, et les vendaient ici, et ils faisaient des b√©n√©fices sur eux.

71.       Et un n√©gociant est pass√© √† un certain endroit, dans une grande plantation, et il achetait des esclaves. Alors il a remarqu√© un jeune esclave l√†, qui avait le torse bomb√©. Tous les autres √©taient tr√®s - tr√®s d√©rang√©s, √©puis√©s. Ils √©taient d√©port√©s de leur patrie, on les avait captur√©s jusque dans un autre pays, qu'ils ne connaissaient pas, aupr√®s d'un autre peuple, qui n'√©tait pas leur propre peuple, mais un - un autre peuple, qui parlait une autre langue, qui agissait diff√©remment de leurs hommes et le peuple de leur tribus. Ils savaient qu'ils ne retourneraient plus jamais dans leur patrie. Ils √©taient donc tristes, et ils ne voulaient pas travailler. On recourrait aux grands fouets pour les faire sortir, les fouetter comme cela, pour les faire travailler, parce qu'ils √©taient toujours tristes. Ils √©taient loin de la maison.

72.       Mais pas ce jeune homme, il avait le torse bomb√©, vif, il √©tait toujours pr√™t. Ce n√©gociant a dit : "Laissez-moi acheter cet homme l√†. "

            Il a dit : "Oh, non. Celui-l√† n'est pas √† vendre. "

            Il a dit : "Eh bien, je n'ai jamais vu un esclave agir comme cela. "

            Il a dit : "Il est √©patant. "

            Il a dit : "Je vous donnerai le prix de quatre ou cinq esclaves. "

            Il a dit : "Il n'est pas √† vendre. "

            Il a dit : "Eh bien, qu'est-ce qui le fait agir autant‚Ķ ? Est-ce lui le chef des autres ? "

            Il a dit : "Non. "

73.       Il a dit : "Peut-√™tre que vous le nourrissez mieux que les autres. "

            Il a dit : "Non, ils mangent tous l√† √† la cuisine, ensemble. " Il a dit : "Il est‚Ķ Je ne le nourris pas diff√©remment ; il n'est pas le chef ; il est juste un esclave."

            Mais il a dit : "Qu'est-ce qui le fait agir diff√©remment des autres ? "

            Il a dit : "Je ne le savais pas pendant un temps. " Mais il a dit : "Vous savez, un jour, j'ai d√©couvert que son p√®re est un roi d'une tribu. Et cependant, quoi qu'il soit √©tranger et loin de la patrie, il garde haut le moral  des autres, car il sait qu'il est le fils d'un roi. "

            Je me suis dit : " √Ē Dieu, malgr√© que nous sommes des √©trangers ici dans un monde sombre, dans l'incr√©dulit√©, avec des sceptiques, des infid√®les, des moqueurs, des railleurs, des fr√®res, bombez le torse. Nous sommes fils et filles du Roi. Agissons comme des hommes et des femmes du Royaume de Dieu. Quand bien m√™me nous sommes √©trangers, agissons comme des fils et des filles de Dieu.

 

74.       Une fois, Daniel Curry, c'est un pr√©dicateur tr√®s c√©l√®bre, il y a de cela environ cent cinquante ans, dans le moyen orient des Etats-Unis, c'√©tait un saint homme. Et un jour, il a eu une vision, qu'il √©tait mort. Il est mont√© jusqu'√† la porte, et il a frapp√© √† la porte. Un homme est venu √† la porte pour‚Ķs'occupe du ciel. Il s'est pr√©sent√©: "C'est moi Daniel Curry, r√©v√©rend Daniel Curry, l'√©vang√©liste. " Il a dit : " J'ai gagn√© mille √Ęmes √† Christ. " Il a dit : "Puis-je entrer aujourd'hui ? Ma vie sur terre est arriv√©e √† sa fin. "

75.       Cet homme a dit : "Juste un instant. " Il a regard√© √ß√† et l√† et a demand√© : "Comment t'appelles-tu ? "

Il a dit : "Révérend Daniel Curry. "

Il a regardé çà et là et a dit : "Je ne vois même pas ce nom quelque part. "

"Oh, a-t-il dit, monsieur, vous devez vous tromper. Absolument. "

Il a dit : "J'ai gagn√© mille √Ęmes. " Il a dit : "Je suis √©vang√©liste. "

Il a dit : "Monsieur, voici le Livre, je vois que vous n'√™tes pas enregistr√© ici. " Il a dit : "Vous pouvez interjeter l'appel pour votre cas devant le Jugement du Tr√īne blanc. "

 Oh, il a dit : " Monsieur‚Ķ "

Il a dit : " C'est tout ce que je peux vous dire. " Il a dit : "Voulez-vous interjeter l'appel pour votre cas ? "

Il a dit : "Je n'ai pas de choix. Je… Si vous ne voyez pas mon nom, je dois interjeter l'appel. "

76.       Et il a dit qu'on l'a fait travers√© un espace pendant environ‚Ķ une heure on dirait. Finalement, il est entr√© dans une Lumi√®re. Et cela devenait de plus en plus claire jusqu'√† ce que, dit-il, c'√©tait un million de fois plus brillant que le soleil ; il a dit qu'il tremblait. Et en plein milieu de Cela, il n y avait rien, sauf cette lumi√®re-l√†, il a entendu une voix dire : "Daniel Curry, √©tais-tu un pr√©dicateur ? "

            Il a dit : " Oui, je l'ai √©t√©. "

            Il a dit : " N'avez-vous jamais fait quelque chose de mal sur la terre ? "

            Il a dit qu'il pensait avoir √©t√© un homme vraiment bon jusqu'√† ce moment l√†. Il a dit : "Oui, je - je - j'ai fait le mal. "

            Il a dit : " N'avez-vous jamais prof√©r√© un mensonge ? "

            Il a dit que tout‚Ķ Il a reconnu avoir dit des choses douteuses. Il a dit : "Oui, Seigneur, je suis coupable de mensonge. "

            Il a dit : " N'avez-vous jamais pris quelque chose qui ne vous appartenait pas ? "

            Il a dit : "Non‚Ķ si, si, Seigneur, je - je - j'en avais pris. "

            Il a dit : "Daniel Curry, avez-vous √©t√© parfait sur la terre ? "

            Il a dit : "Non, non, Seigneur, je n'√©tais pas parfait. Non, je n'√©tais pas parfait. "

77.       Il a dit qu'il s'attendait simplement √† entendre √† n'importe quel moment cette voix exploser : " Retire-toi de moi. " Et il a dit qu'il avait entendu une voix plus douce que celle de n'importe quelle m√®re qui ait jamais parl√©. Et il a dit qu'il s'est retourn√© pour regarder de son c√īt√©, et il a vu un visage, le plus doux visage qu'il n'ait jamais vu de sa vie. Et il a dit que cette Personne qui se tenait l√†, a dit : "P√®re, non, Daniel Curry n'√©tait pas parfait sur la terre, mais sur la terre, Daniel Curry a pris position pour moi. Maintenant, ici, Moi, Je prends position pour lui. √Ēte toute son iniquit√©, et mets-la sur Mon compte. Et Je prendrai position pour lui ici, parce que lui avait pris position pour Moi sur la terre. "

Hommes et femmes, ne pensez-vous pas que √ßa vaut la peine aujourd'hui de mettre‚Ķ Savez-vous que c'est en ce jour o√Ļ nous vivons, avec une vie incertaine, que nous avons pris notre position pour Christ ? Prions.

78.       Notre P√®re c√©leste, sachant que nous sommes un peuple en route vers  l'√©ternit√©, nous allons dans l'√©ternit√©‚Ķ Il est donn√© aux hommes de mourir une fois, apr√®s quoi vient le jugement. Et les p√©ch√©s de certaines personnes les pr√©c√®dent, ceux des autres les suivent. √Ē Dieu, puissions-nous confesser chaque p√©ch√© maintenant m√™me, notre faiblesse et notre indignit√© aussi et compter solennellement, enti√®rement sur le Seigneur J√©sus b√©ni. Puissions-nous prendre position pour Lui, et Il a promis qu'Il prendrait position pour nous dans la Gloire. "Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserai devant Mon P√®re et devant les saints Anges. "

            √Ē Dieu, sachant qu'il peut y avoir des gens assis ici m√™me ce soir qui devront se tenir au Tr√īne du jugement de Dieu le matin ; sachant que Christ peut venir ce soir et que nous pourrons tous nous tenir l√†, √ī Dieu, aie piti√© de nous. Pardonne-nous notre stupidit√©, des choses insens√©es et des pens√©es que nous avons eues dans notre esprit. Purifie-nous, Seigneur.

79.       Nous T'aimons, et nous savons que la chose la plus glorieuse, c'est la Vie Eternelle. Accorde-nous ce soir de Ta Vie Eternelle b√©nie, pardonne nos p√©ch√©s, alors que nous nous attendons √† Toi pendant ces quelques instants. Cela peut litt√©ralement faire la diff√©rence entre la vie et la mort pour de douzaines des gens dans cette assistance ce soir.

            Pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es et nos cŇďurs inclin√©s dans la Pr√©sence de Dieu, je me demande s'il y a une personne ici ce soir dans la Pr√©sence de Dieu‚Ķ pendant que tout le monde regarde vers le bas, ou a les yeux ferm√©s, priant, voudriez vous juste lever la main vers Dieu et dire : "√Ē Dieu, ce soir je sens que c'est moi - c'est moi le coupable, et je veux que Tu me pardonnes au Nom de Christ. " Voudriez-vous juste lever la main vers Dieu ? Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. L√† tout au fond, je vous vois, que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse par ici. Que Dieu vous b√©nisse ici. Oh ! la la !

80.       L√†, au balcon, √† ma droite, quelqu'un l√†-bas, avec la t√™te inclin√©e, votre cŇďur aussi ? Que Dieu vous b√©nisse, mes dames. Que Dieu vous b√©nisse, l√† haut. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur.

            Rappelez-vous, Dieu voit votre main. Il frappe √† votre cŇďur. La Parole a trouv√© une petite place l√†, dans le coin de votre vie, disant : "Mon enfant, ne veux-tu pas venir maintenant ? Tout est pr√™t. J'ai tout appr√™t√©, et je te demande maintenant de venir.

            Le balcon √† ma gauche, quelqu'un voudrait-il lever la main et dire : " Par ceci, √ī Dieu, maintenant je‚Ķ " Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, fr√®re. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, petite dame. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Certainement. Ici en bas, que Dieu vous b√©nisse, tout votre groupe, vous qui √™tes assis l√†, que Dieu soit mis√©ricordieux.

81.       Oh, quel doux moment de communion. Ceci est, √† mon avis, pr√®s du Ciel : des hommes et des femmes se rendent compte qu'ils ont tort, le Saint-Esprit ici convainc et dit : "C'est maintenant le moment, enfant. J'ai frapp√© √† ton cŇďur il y a longtemps, mais ne voudras-tu pas M'accepter ce soir ? " J√©sus a dit : "Celui qui entend Mes Paroles, et qui croit en Celui qui M'a envoy√©, a la Vie Eternelle, il ne viendra pas en jugement, mais il est pass√© de la mort √† la Vie. "

            Y a-t-il quelqu'un qui n'a pas lev√© la main, et qui aimerait lever la main, n'importe o√Ļ ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, et vous, madame, et vous, monsieur, vous madame, vous. Oui, que Dieu vous b√©nisse, madame. Je vois votre main. Dieu la voit aussi. N'importe o√Ļ au balcon ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse. Oui, oui.

82.       A ma gauche, tout celui qui n'a point lev√© la main, pour dire : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux. " Que Dieu vous b√©nisse, monsieur. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Que Dieu vous b√©nisse, madame. "Sois mis√©ricordieux envers moi, √ī Dieu. Je - je - je veux certainement me tenir dans Ta pr√©sence en ce jour-l√† et entendre J√©sus dire : 'Oui, l√† loin √† Saskatoon, cette nuit-l√†, quand je parlais √† ton cŇďur, tu avais lev√© la main vers Moi, et tu as dit : 'Je veux que Tu te souviennes de moi, Seigneur.' Et maintenant, √ī Dieu, P√®re, Je prendrai leur place ; ils avaient pris position pour Moi.' " Eh bien, Il dira : "√áa a √©t√© bien fait, Mon bon et fid√®le serviteur. Maintenant, entre dans la joie du Seigneur."

            Et pendant que vous avez vos t√™tes inclin√©es... Je pense que je me tiendrai dans Sa Pr√©sence avec vous, avec vos t√™tes et vos cŇďurs inclin√©s. Quand on m'appellera pour r√©pondre pour ce que j'ai pr√™ch√© ce soir, vous qui savez que vous √©tiez dans l'erreur et qui avez lev√© la main, je dirai : "P√®re divin, ils avaient lev√© la main ; ils - ils √©taient sinc√®res. Ils - ils - ils voulaient vivre et avoir la Vie Eternelle. " La r√©union aura √©t√© enregistr√©, comme quoi vous aviez lev√© la main. Et je prie Dieu de b√©nir vos cŇďurs maintenant pendant que nous prions ensemble.

83.       √Ē Dieu, aie piti√© de nous, √ī Dieu, alors que nous attendons patiemment, Te remerciant pour la conviction du Saint-Esprit et de ce qu'Il a trait√© avec des cŇďurs, et cinquante ou soixante quinze mains, peut-√™tre - peut-√™tre une centaine se sont lev√©es dans cette salle ce soir, des p√©cheurs qui se repentent de leurs p√©ch√©s et qui veulent qu'on se souvienne d'eux dans un mot de pri√®re. √Ē Dieu notre P√®re, je Te prie d'inscrire chacun dans le Livre de Vie ce soir et de ne plus Te souvenir de leur p√©ch√© √† leur charge.

            " La foi vient de ce que l'on entend, ce que l'on entend de la Parole. " Quand ils ont entendu la Parole du Seigneur qui a dit, et qui leur a donn√© la promesse que toute la post√©rit√© d'Abraham rajeunirait comme Sara et Abraham, et qu'ils n'auraient plus jamais √† mourir, et qu'ils vivraient √©ternellement en paix, dans le Royaume de Dieu, avec leurs cŇďurs abandonn√©s.

84.       Et, Seigneur, ce sont de pauvres gens. Ils ne poss√®dent pas beaucoup de choses de ce monde. Mais une chose s√Ľre, on a le Sauveur qui nous aime, qui nous donne la promesse de Sa gr√Ęce, gratuitement, pour " quiconque veut, qu'il vienne et boive gratuitement des Eaux de la Vie. " Que chacun prie, avec les mains lev√©es vers le Ciel, avec un ardent d√©sir de cette Eau spirituelle qui √©tanche la soif pour l'√Ęme assoiff√©e. D√©verse cela ce soir, Seigneur, avec‚Ķ dans une grande mesure dans chaque cŇďur. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

85.       Oui, j'esp√®re que vous vous sentez comme moi. Je sens vraiment comme si tout √©tait r√©cur√© et purg√©. N'√©prouvez-vous pas ce sentiment-l√† ? Juste comme‚Ķ Combien L'aiment de tout leur cŇďur ? Un tel, esprit‚Ķ

            Oh ! la la ! Je suis d√©sol√© de vous garder jusque tard une fois de plus. Nous allons former la ligne de pri√®re, juste un instant, on va commencer √† prier pour les malades. Je crois que Dieu fera infiniment, abondamment, tout et au-del√† de ce que nous pouvons m√™me faire ou penser. Savez-vous quoi ? Je sens comme si c'est ce soir que le Saint-Esprit s'est vraiment empar√© de chaque cŇďur. Et pour‚Ķ Je vais demander √† Dieu de faire quelque chose ce soir m√™me. Je vais Lui demander que‚Ķ Nous n'allons pas former une ligne de pri√®re ici, qu'Il va simplement‚Ķ Je vais simplement me tenir ici et traiter avec chacun de vous jusqu'√† la fin de la ligne. Que votre foi regarde dans cette direction, et croyez au Seigneur J√©sus.

86.       Dieu, notre P√®re, je crois qu'Il‚Ķ L'aimez-vous de tout votre cŇďur, chacun de vous ? Je - je sais simplement qu'Il est ici ; je sais que le Saint-Esprit est ici. Mes amis, je suis tr√®s heureux de voir tous ces gens.

            Aussit√īt apr√®s cette pri√®re pour les malades, vous tous qui avez lev√© la main, voudriez-vous juste vous avancer ici et prier un tout petit peu, apr√®s le service ? J'aimerais que vous le fassiez. Juste‚Ķ Puis, allez vous joindre √† une tr√®s bonne √©glise.

            Eh bien, combien ici sont dans le besoin, veulent que le Seigneur vous gu√©risse ? Levez simplement la main. Que Dieu vous b√©nisse. Regardez simplement, surtout dans ces rang√©es de devant, oh que c'est plein, partout.

87.       J'aimerais dire ceci. Est-ce que J√©sus pouvait regarder des gens‚Ķ Et la Bible dit : "Il connaissait leurs pens√©es ? Est-ce vrai ? La femme L'avait-elle touch√© par le sentiment de son infirmit√© ? La Bible dit que nous‚Ķ Il pouvait √™tre touch√© par le sentiment de‚Ķ Si le Seigneur J√©sus a √©t√© ressuscit√© d'entre les morts, et je L'ai parfaitement et loyalement identifi√© ici, et nous avons dit la v√©rit√© √† Son sujet, ne croyez-vous pas qu'Il peut descendre ici m√™me et - et sans que vous soyez ici‚Ķ apr√®s vous vous √™tes mis d'un seul accord.            

            Les quelques derni√®res soir√©es, c'√©tait juste un peu‚Ķ oh, plut√īt nous‚Ķ Je ne sais pas. Vous m'aimez, et moi je vous aime, mais on dirait que ce soir, il y a juste une petite b√©n√©diction sp√©ciale en cours. Et je sens vraiment cela. Avez-vous senti cela, la Pr√©sence de Dieu ?

88.       Maintenant, je vais vous demander d'√™tre vraiment respectueux et de regarder uniquement dans cette direction-ci. Et prions. Et maintenant, si Christ est ressuscit√© d'entre les morts, nous savons qu'Il est‚Ķ Et, √† ces nouveaux convertis qui viennent d'√™tre sauv√©s, afin que vous sachiez que vous n'√™tes pas juste en train d'adorer un - un livre, ou une feuille, ou quelque chose comme cela, ou une brochure, mais un J√©sus-Christ ressuscit√©, et Son Saint-Esprit ici‚Ķ Et Il a dit : " Vous ferez aussi les Ňďuvres que Je fais. Vous en ferez m√™me de plus grandes, car Je m'en vais au P√®re. " Et les gens dans l'assistance, partout o√Ļ Il √©tait, pouvaient demander √† Dieu ce qu'ils voulaient, Il pouvait se retourner et leur dire ce qu'ils avaient. Est-ce vrai ? Assur√©ment qu'Il l'a fait. Et Il a dit : "Vous ferez la m√™me chose. "

89.       Bon, moi je peux pr√™cher la Parole ; c'est la premi√®re chose. Mais maintenant, pour Son don, si Dieu, depuis cette estrade, avec n'importe quelle personne qui est assise dans cette salle ce soir‚Ķ Et vous savez que je ne vous connais pas. Mais si Dieu, du fait que je m'abandonne √† Lui, et que vous, vous donnez votre vie, votre esprit pour croire que le Seigneur J√©sus est ici ce soir, et qu'Il peut regarder cette assistance et prendre une personne qui est vraiment un √©tranger, peut-√™tre deux ou trois‚Ķ Je crois que la Bible dit : "C'est par la d√©position de deux ou trois t√©moins que chaque parole sera‚Ķ " Allez-vous accepter cela, vous, chacun de vous, et reconna√ģtre que J√©sus est ici, et qu'Il accomplit ceci pour vous prouver que je vous ai dit la v√©rit√©, que votre salut, votre gu√©rison, et tout a √©t√© acquis au Calvaire, et serez-vous pr√™t √† accepter cela ? Allez-vous le faire, partout ?                   

            C'est quelque chose de neuf. Je ne‚Ķ G√©n√©ralement, je forme une ligne de pri√®re, j'am√®ne la personne √† se tenir juste devant moi, parce qu'il y a beaucoup d'esprits, comme je vous ai dit il y a quelques instants ; ce sont eux qui exercent l'attraction sur vous. Voyez, c'est ce qui fait cela : √ßa fatigue.

90.       Mais, je veux dire que sans que quelqu'un vienne ici sur l'estrade, vous √™tes juste assis l√†, n'importe o√Ļ, aux balcons, ou n'importe o√Ļ vous pouvez √™tre, voudriez-vous regarder et dire : "Seigneur J√©sus, je crois que Tu es ressuscit√© d'entre les morts, et je crois tout comme √©tant la v√©rit√© de Ta Parole. Et je crois que Tu es vivant ce soir. Et si Tu Te tenais ici o√Ļ se trouve notre fr√®re, dans un corps de chair, je crois que si je priais, Tu Te retournerais vers moi et dirais : 'Voici ce que tu demandes, et si Tu crois en Moi, Je te le donnerai.' " Voudriez-vous croire en Lui ? Si c'est le cas, levez la main. Levez simplement la main et dites : "Je croirai cela, si je vois cela √™tre accompli. "

91.       Notre P√®re c√©leste, ce soir nous sommes un peu en retard, il fait froid dans la salle, et beaucoup sont assis depuis longtemps. On ne pouvait simplement pas arr√™ter, la Bonne Parole ne faisait que sortir‚Ķ Et nous sommes un peu en retard. Et nous savons, P√®re, que peu importe combien de gens se tiennent ici pr√®s de Ton serviteur inutile, ou de n'importe quel autre serviteur ; il leur faut se tenir dans Ta Pr√©sence, non pas toucher Ton serviteur, mais toucher Ton Fils, Christ.          

            Et je prie, Dieu notre P√®re, ce soir, que Tu reconnaisses leur foi. Et je fais une forte d√©claration ici, P√®re, me tenant ici √† cette estrade parmi ces gens, tous des √©trangers, et disant que Tu peux faire cela et Tu le feras. Et je Te prie de m'accorder de la sagesse Divine et de l'aide, et proclamer Ta glorieuse puissance, je le demande au Nom de J√©sus-Christ. Amen.

            Eh bien, voudriez-vous vous tenir ici ? Voyez ? Savez-vous ce que ceci‚Ķ Juste un instant. Ce que je voulais dire, je n'ai point termin√© ma phrase. Je veux dire, tenez-vous ici, pour occuper cette place-ci.

            Eh bien, je suis soit un calomniateur, je suis soit un faux proph√®te, soit j'ai dit la v√©rit√©. Eh bien, √ßa doit √™tre d√©montr√©. Les gens peuvent dire n'importe quoi. N'importe qui peut faire n'importe quelle d√©claration, mais qu'il se retourne apr√®s, et que Dieu confirme cela et dise que c'est la v√©rit√©. Eh bien, vous pouvez douter de moi, je suis un homme. Vous en avez le droit. Mais vous ne devez pas douter de Dieu.

92.       Maintenant, si Christ est ressuscit√© d'entre les morts, et qu'Il se tenait ici o√Ļ je me tiens, portant ce costume qu'Il m'a donn√©, et que vous disiez : "Seigneur, je suis malade, gu√©ris-moi. " Que pensez-vous que le Seigneur dirait ? "Je l'ai fait, Mon enfant, au Calvaire. Ne croyez-vous pas cela ? " Peut-Il vous gu√©rir deux fois ? Non, Il a accompli Son Ňďuvre une fois pour toutes. Est-ce vrai ? Et c'est l√† que vous avez √©t√© sauv√©. Beaucoup parmi vous ont √©t√© sauv√©s il y a juste quelques instants ; vous avez accept√© votre salut ; vous avez √©t√© sauv√©s il y a mille neuf cents ans, depuis que J√©sus est mort. Vous venez d'entendre la Parole, d'accepter Cela. Et maintenant, c'est pareil pour la gu√©rison, c'est la m√™me chose.      

            Bon, je me tiens ici en tant que - que serviteur de Dieu, tr√®s humble, le moindre parmi eux, je ne dis pas cela pour √™tre humble, mais je le dis de mon cŇďur. C'est vrai. Vous pentec√ītistes, et vous du Plein Evangile, jadis quand j'√©tais un jeune homme p√©cheur, je parcourais ces rues, √† travers le Canada, pr√™chant cet Evangile. Je ne fais que suivre les routes que vous, vous avez fray√©es. C'est tout. Vous avez pri√© Dieu d'envoyer Cela, et Il l'a fait. Ceci est l'exaucement √† votre pri√®re. (Voyez ?) Et c'est pour vous tous. Et j'ai du respect pour vous, mon bien-aim√© fr√®re, ma bien-aim√©e sŇďur.

93.       Et j'aimerais maintenant que vous voyiez que Christ est ressuscit√© d'entre les morts. Maintenant, au Nom de J√©sus-Christ, le Fils de Dieu, je me soumets moi-m√™me au Saint-Esprit, et je prie Dieu de toucher chaque cŇďur afin qu'il se soumette lui-m√™me au Saint-Esprit. Et le Glorieux Divin P√®re qui est omnipr√©sent maintenant, qui a promis par J√©sus-Christ, que l√† o√Ļ deux ou trois seront rassembl√©s : "Je serai au milieu d'eux, et qu'ils feront aussi les Ňďuvres que Je fais‚Ķ "

            Maintenant, Dieu notre P√®re, tout est entre Tes mains. Au Nom de Christ, je m'abandonne, moi-m√™me ainsi que cette assistance √† Toi, afin qu'ils sachent que Tu es ressuscit√© d'entre les morts et que Tu es ici dans l'√©glise ce soir. Amen.

            Maintenant, soyez vraiment respectueux. Je ne dis pas qu'Il le fera. Je prie qu'Il le fasse, parce que vous avez promis de croire en Lui.

94.       Maintenant, que tout celui qui a un besoin regarde simplement dans cette direction-ci. Prenons d'abord cette all√©e, dans cette partie-ci, d'abord. Maintenant, regardez dans cette direction et croyez simplement. Et dites simplement : "Seigneur, je crois de tout mon cŇďur que J√©sus est le Fils de Dieu, qu'Il est mort pour mes p√©ch√©s, et je les Lui ai confess√©s. Je suis malade maintenant, et j'ai un besoin.

            Et je crois que le m√™me Esprit qui √©tait en Christ est ici, le m√™me qui se trouvait au puits et qui avait parl√© √† la femme, Il s'est adress√© √† elle, disant : "Va chercher ton mari ", ainsi de suite.

            Et elle a r√©pondu, disant : "Je n'ai point de mari √† aller chercher. "

95.       Eh bien, comme j'ai commenc√©, il me faut arr√™ter ce que je disais, car cette Lumi√®re se tient entre moi et l√†, se tient cette lumi√®re-l√†, le Saint-Esprit. Amen. Que Dieu soit b√©ni et honor√© √©ternellement au milieu des louanges de Ses Saints.

            Je crois qu'Elle s'√©tablit ici, √† c√īt√© de cet homme qui est en tricot blanc. Non, Elle passe juste derri√®re lui. Elle s'√©tablit sur une petite femme qui a la main lev√©e comme ceci, au niveau du menton, l'Ange du Seigneur. Elle a la main lev√©e. Elle est triste, et elle prie, elle a un fardeau sur le cŇďur. Et, petite dame‚Ķ c'est vous, juste ici derri√®re ; vous √©tiez en train de prier afin que Dieu vous parle, et vous accepterez cela, s'Il m'amenait √† me retourner pour vous dire ce que vous d√©siriez dans votre cŇďur. N'est-ce pas vrai ? Si c'est vrai, levez-vous juste une minute. Tr√®s bien. Restez debout juste un instant.          

96.       Maintenant, √† cette femme, je ne l'ai jamais vue de ma vie. Mais pour moi, elle a juste l'air‚Ķ une sorte de Lumi√®re blanche autour d'elle. Le Dieu Tout-Puissant sait que c'est vrai. Cette femme prie dans son cŇďur au sujet d'un d√©sir qu'elle a pour quelqu'un d'autre, et c'est pour son p√®re. Et ce papa a une maladie au niveau de sa poitrine, ou plut√īt non, c'est dans son cŇďur. Il fait des crises cardiaques. Il s'agit de votre papa. C'est vrai, n'est-ce pas ? Croyez-vous que je suis Son serviteur, le serviteur du Seigneur ?

N'est-ce pas l√† votre mari qui est assis √† c√īt√© de vous ? Je vois la Lumi√®re se d√©placer vers lui, faisant des va et vient. Vous avez quelque chose qui a trait √† un fauteuil, un fauteuil roulant. Vous avez √©t√© dans un fauteuil roulant ou quelque chose comme cela ; l'homme y est. Vous √©tiez malade, et vous avez accept√©‚Ķ oh, vous avez √©t√© gu√©ri dans cette r√©union et d√©livr√© du fauteuil roulant : Vous suffoquiez ou quelque chose comme cela, essayant de‚Ķ Et vous avez des vertiges, et‚Ķ c'est vrai. Eh bien, que le Seigneur vous b√©nisse, allez et recevez tout ce que vous avez d√©sir√©. Que Dieu soit mis√©ricordieux envers vous.

97.       Croyez-vous ? Voudriez-vous m'accorder une faveur pendant que vous √™tes l√† debout, sŇďur, √©tant donn√© que Dieu a √©t√© si gentil envers vous, afin que les gens sachent, en effet, il y avait quelque chose au sujet de cet homme-ci, qui avait √©t√© accompli auparavant‚Ķ La dame assise √† c√īt√© de vous a des vertiges. Et elle veut qu'on prie aussi pour elle. Voudriez-vous lui imposer la main et prier pour elle ?

            Notre P√®re c√©leste, je Te prie d'√īter toute cette maladie, et qu'elle soit r√©tablie. Je prie au Nom de J√©sus-Christ. Amen. Amen.

            Maintenant, madame, vous qui aviez des vertiges, vous savez que c'est vrai. Eh bien, cela vous a quitt√©e, r√©jouissez-vous simplement et soyez dans l'all√©gresse, car le Royaume de Dieu est venu pr√®s de vous. Croyez-vous au Seigneur J√©sus ? Ayez foi en Dieu ; ne doutez pas. Quelqu'un l√† dans cette direction-ci, quelque part, ici, ayez foi. Je ne peux pas L'amener √† le faire. Mais croyez simplement.

98.       Maintenant, il y a un homme qui est assis l√† au fond, qui me regarde, juste derri√®re ce jeune gar√ßon ici, aux cheveux blonds. Je vois Cela s'√©tablir autour de lui. Vous, monsieur, vous, qui regardiez vers le bas, vous qui √©tiez en train de prier, vous souffrez de l'hypertension, n'est-ce pas, monsieur ? Oui, oui. Levez-vous, vous. C'est √©trange, n'est-ce pas ?

            C'est votre femme qui est assise √† c√īt√© de vous l√† ? Elle a le diab√®te, n'est-ce pas ? N'est-ce pas vrai, monsieur ? Levez la main. Imposez-lui la main.

            Maintenant, vous deux vous √™tes conscients d'un sentiment tr√®s √©trange, n'est-ce pas ? C'est le Saint-Esprit l√†. Ayez foi en Dieu, mon bien-aim√© fr√®re, ayez foi en Dieu.

99.       Maintenant, Dieu notre P√®re, Toi qui es omnipr√©sent, omniscient, omnipotent, b√©nis ce couple, je prie au Nom de J√©sus. Tu les as, par la gr√Ęce √©tonnante, les as touch√©s. Et je prie que leur foi Te touche, qu'ils soient r√©tablis pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, mon fr√®re. Pas moi, je ne vous connais pas ; je ne vous ai jamais vu de ma vie. N'est-ce pas vrai ? Nous sommes inconnus l'un √† l'autre. C'√©tait bien‚Ķ

            Mon cŇďur vient de s'√©lancer vers une femme assise au bout de ce si√®ge en train de crier, pleurer. Croyez-vous, sŇďur ? Vous regardez‚Ķ Croyez-vous ? C'est juste par pure compassion que je regarde, je ne sais pas, peut-√™tre qu'Il dira quelque chose. Vous devez √™tre dans le besoin, ou quelque chose comme cela, sinon vous ne seriez pas en train de pleurer ou de prier comme cela.

100.     Le voil√†. Vous souffrez de cŇďur, n'est-ce pas, madame ? Mettez-vous debout juste une minute. Croyez-vous que je suis proph√®te de Dieu ? Nous sommes inconnus l'un √† l'autre, n'est-ce pas ? Mais votre foi Le touche. Vous avez plus que votre fardeau. Vous avez aussi des ennuis dans le foyer, n'est-ce pas ? Votre mari est un p√©cheur. Vous avez un foyer bris√©. C'est vrai. Vous n'√™tes pas de cette ville-ci. Vous venez d'un lieu appel√© La Ronge, quelque chose comme cela, Saskatchewan. C'est vrai. Vous vous appelez Rienberg. C'est vrai. Rienberg‚Ķ Bon, croyez-vous maintenant de tout votre cŇďur ? Acceptez-vous Christ comme votre m√©diateur, entre Dieu et vous, et croyez-vous que tous vos ennuis vous quitteront ? Si vous le croyez, levez la main vers Lui.

            P√®re c√©leste, au Nom du Seigneur J√©sus je demande la b√©n√©diction pour cette pr√©cieuse √Ęme. Puisse-t-elle recevoir ce qu'elle a demand√©, au Nom de Christ, je prie, pour la Gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Acceptez.

101.     Qu'en est-il de vous ici ? Croyez-vous ? Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, mais croyez. "Si tu peux croire ", a dit le Seigneur J√©sus, vous pouvez recevoir, mais c'est uniquement selon votre foi que vous pouvez recevoir. Il vous faut croire.

102.     Je vois une dame se lever devant moi. C'est dans une vision, juste comme notre Seigneur a dit qu'Il avait vu. Cette femme se trouve dans cette direction-ci, et elle prie pour une fille r√©trograde. C'est vrai. C'est la dame assise ici avec un petit, une esp√®ce de petit truc sur la t√™te. Elle porte un manteau brun. Elle est assise ici m√™me. Oui. Croyez-vous que J√©sus-Christ exaucera votre pri√®re ? Croyez-vous ? Amen.

            Attendons-nous √† Dieu, voyons ce que nous voyons au sujet de cette jeune fille : autrefois elle √©tait une chr√©tienne, maintenant elle est une r√©trograde avec de mauvaises habitudes, elle fume la cigarette. C'est vrai. Cette jeune fille n'est pas dans cette r√©gion-ci ; elle est dans une ville appel√©e Toronto. C'est vrai, n'est-ce pas, madame ? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Est-ce vrai ? Faites signe de la main, comme ceci, si c'est vrai. C'est tout √† fait vrai, n'est-ce pas ? Puisse Dieu vous accorder le d√©sir de votre cŇďur, ma sŇďur.

            P√®re c√©leste, de m√™me que la foi de cette femme a pu toucher le bord du v√™tement du Seigneur J√©sus, sur base de l'alliance inconditionnelle donn√©e par gr√Ęce √† Son peuple, je Te prie, en tant que ministre de l'Evangile, de lui accorder le d√©sir de son cŇďur, au Nom de J√©sus-Christ, je prie. Amen.

103.     Qu'en est-il de ce c√īt√©-ci ? Croyez-vous de tout votre cŇďur ? Je vois quelque chose de terrible arriver. C'est une femme assise ici, dans la rang√©e de devant, en train de prier pour sa fille qui est dans un asile de fous. C'est vrai, n'est-ce pas, madame ? Croyez-vous de tout votre cŇďur que Dieu entendra et exaucera la pri√®re ? Croyez-vous ? Oui‚Ķ ?‚Ķ √©glise, vous savez‚Ķ je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais cette vie l√† ne peut pas √™tre cach√©e maintenant. Tr√®s bien. Croyez-vous maintenant ? Vous n'√™tes pas de cette ville-ci, non plus. C'est le Saskatoon, Saskatchewan, l√† o√Ļ une rivi√®re traverse la ville. Ayez foi. Prions.

            Bien-aim√© Dieu du ciel, sois mis√©ricordieux. Accorde-lui sa requ√™te, je prie au Nom de Christ. Amen.

            Qu'en est-il de quelqu'un d'autre ici ? Ayez foi. Ne pensez pas que vous √™tes sans secours.

            Je vois une pauvre femme assise avec la t√™te inclin√©e. Elle se meurt du cancer. Elle est assise sur un petit si√®ge, un beau petit si√®ge‚Ķ avec on dirait, sa petite famille qui est assise avec elle. Madame Hansen, pensez-vous que le Seigneur J√©sus peut vous r√©tablir ? Comment ai-je su votre nom ? Croyez simplement en Lui maintenant de tout votre cŇďur.

            √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers cette pauvre et pr√©cieuse personne. Epargne sa vie, Seigneur, sous les ailes du Tout-Puissant. Puisses-Tu la b√©nir et la prot√©ger. Ton aimable Esprit est ici rafra√ģchissant simplement chaque cŇďur de Ta b√©n√©diction. Accorde-le, Seigneur.

104.     Maintenant, amis, regardez dans cette direction-ci, juste une minute. √ätes-vous convaincus que J√©sus est ressuscit√© d'entre les morts ? Croyez-vous qu'Il est ici ce soir ? Cela m'affaiblit beaucoup, de m'abandonner. Eh bien, si vous avez‚Ķ

            Si j'ai trouv√© gr√Ęce dans votre cŇďur, faites ceci pour moi, allez-vous le faire ? Peu importe votre maladie, acceptez Christ maintenant m√™me comme votre Gu√©risseur, comme vous L'accepteriez comme votre Sauveur. Laissez-moi prier pour vous l√† m√™me. Il exaucera ma pri√®re de la m√™me fa√ßon √† partir d'ici tout comme Il le fera √† partir de l√†, si vous √©tiez ici. Et puis, je crois que chacun de vous peut se lever et rentrer chez lui bien portant. Croyez-vous cela ? Maintenant, inclinons la t√™te juste un instant. Tout le monde, soyez respectueux.   

            Effectuez juste un petit d√©placement dans l'esprit maintenant, et rappelez-vous, repr√©sentez-vous que vous voyez le Seigneur J√©sus descendre l'all√©e, se tenir l√†, √† c√īt√© de vous, et dire : "Mon enfant, Je - Je veux te gu√©rir plus que toi, tu ne le veux. Et j'ai fait tout ce que je peux faire maintenant ; J'ai donn√© Ma vie ; J'ai vers√© Mon Sang ; Le P√®re a s√©par√© l'Esprit et le Corps. Je suis revenu pour √™tre avec toi.

105.     Ce n'√©tait pas fr√®re Branham ; c'√©tait juste, il s'√©tait simplement abandonn√©. Je l'ai envoy√© et il s'est simplement abandonn√©. Et c'est Moi qui te parle, pas lui. Mais il te dit la V√©rit√©. Il ne s'attribue pas les m√©rites; il dit que c'est Moi. Et c'est Moi qui suis mort pour toi. Et ne voudras-tu pas Me croire maintenant m√™me, Moi le Fils de Dieu ? " Et L'entendez-vous vous dire cela ? Croyez donc en Lui pendant que nous prions.

            P√®re c√©leste, on se tient tout pr√®s maintenant m√™me. Puisse chaque cŇďur tendre, ressentir cette cicatrice de clou alors que cela fouille pr√©s de votre main alors vous la touchez, disant : "J'enl√®ve tout simplement toute iniquit√© et toute incr√©dulit√©. Je vais vous gu√©rir ce soir et vous donner la foi pour partir et croire de tout votre cŇďur que Moi, le Fils de Dieu, Je vous ai r√©tabli. " Accorde-le, Seigneur.

106.     Que ceux qui sont malades, ou li√©s, ou afflig√©s, que ceci soit la fin de leur souffrance. Que chaque douleur quitte leur corps maintenant m√™me. Que toutes les peines de maladie, et la - et la naus√©e, que tout cela quitte. Et que ceux qui ont √©t√© boiteux, puissent-ils ressentir la gloire de Dieu parcourir leurs membres et les ramener √† l'√©tat normal. √Ē Dieu, le P√®re d'Abraham, √† nous en tant que post√©rit√© d'Abraham, accorde cette b√©n√©diction, P√®re.

107.     Et je d√©fie l'ennemi qui les a d√©fi√©s. Et nous ramenons, non pas par notre propre force, mais par le Sang du Seigneur J√©sus, et nous lui disons : "Satan, tu es vaincu. J√©sus-Christ t'a d√©pouill√© de tout ce que tu avais au Calvaire. Tu n'as aucun droit l√©gitime, aucun droit l√©gitime. Christ a rachet√© tout ce que Adam avait perdu : Notre sant√©, notre force, notre esprit √©ternel qui √©tait perdu en Adam, mais Christ nous L'a restitu√© une fois de plus, gratuitement par la gr√Ęce. Et Il est ici ce soir parmi nous, vivant, Ňďuvrant, accomplissant des signes et des prodiges.

            Et des gens sont assis ici avec leurs mouchoirs au visage, pendant que des larmes chaudes coulent sur leurs joues, des m√®res, tenant leurs petits enfants, et le papa a sa main sur la maman, et elle √©tait malade, des gens assis dans des fauteuils roulants, couch√©s sur des civi√®res, certains parmi eux font de crises cardiaques, d'autres se meurent de cancer, Satan, tu es cruel. J√©sus est juste. Nous t'adjurons, Satan, au Nom de J√©sus, de quitter chacun d'eux, et de les laisser rentrer chez eux ce soir libres, se r√©jouissant, rendant gloire √† Dieu, et r√©clamant la promesse de la gu√©rison divine que Dieu leur a donn√©e gratuitement. " Par J√©sus-Christ, le Seigneur, nous le demandons.

108.     Avec vos t√™tes inclin√©es, votre cŇďur ouvert devant Dieu, combien sentent dans leurs cŇďurs, que vous pouvez maintenant accepter Christ comme votre Gu√©risseur ? Levez la main, vous qui √™tes malades. Que Dieu vous b√©nisse, c'est vrai. Amen. Oh, Gloire soit rendue √† Dieu. Restez dans la pri√®re pendant que nous‚Ķ Gardez votre‚Ķ C'est merveilleux. J'ai vu un homme tremblotant, lever sa main, et elle s'est redress√©e. Gloire au Seigneur ; c'est bien. Ayez foi. Maintenant, pendant que nous avons nos t√™tes inclin√©es, je vais demander √† Fr√®re Cox, qui se tient ici √† c√īt√© de moi, d'offrir une pri√®re, et de demander √† tous ceux qui d√©sirent prier, de venir un instant √† l'autel, apr√®s la pri√®re.

            Prions. Fr√®re Cox, s'il vous pla√ģt.

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