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PrĂ©dication David le vaillant guerrier de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0118 La durĂ©e est de: 1 heure 7 minutes .pdf La traduction MS
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David le vaillant guerrier

1    Au chapitre 17 de I Samuel, si vous dĂ©sirez donc le lire avec moi, Ă  partir du verset 31:
    Et lorsqu’on eut entendu les paroles prononcĂ©es par David, on les rĂ©pĂ©ta devant SaĂŒl, qui le fit chercher
    David dit Ă  SaĂŒl: Que personne ne se dĂ©courage Ă  cause de ce Philistin! Ton serviteur ira se battre avec lui.
    SaĂŒl dit Ă  David: Tu ne peux pas aller te battre avec ce Philistin, car tu es un enfant, et il est un homme de guerre dĂšs sa jeunesse.
    David dit Ă  SaĂŒl: Ton serviteur faisait paĂźtre les brebis de son pĂšre. Et quand un lion ou un ours venait en enlever une du troupeau, je courais aprĂšs lui, je le frappais et j’arrachais la brebis de sa gueule.
    S’il se dressait contre moi, je le saisissais par la gorge, je le frappais et je le tuais.
    Et c’est ainsi que ton serviteur a terrassĂ© le lion et l’ours, et il en sera du Philistin, de cet incirconcis, comme de l’un d’eux, car il a insultĂ© l’armĂ©e du Dieu vivant.
    Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cette Parole. Juste pour quelques instants donc, je voudrais parler de Ce vaillant guerrier, David. Et demain soir Dieu voulant, j’aimerais parler sur JosuĂ© le guerrier.

2    Maintenant la rĂ©union de ce soir est consacrĂ©e Ă  David. David a toujours eu une place considĂ©rable dans mon cƓur, car il Ă©tait–il Ă©tait, comme Dieu le lui a dit: «Un homme selon Son cƓur». J’aime voir les gens qui connaissent leur position, qui savent de quoi ils parlent. J’aime entendre des gens parler, peu importe ce qu’ils sont, quelle que soit leur religion, ou quel que soit le sujet dont–dont ils parlent, s’ils savent de quoi ils parlent. Et je–j’aime ça.

3    Et David Ă©tait un petit garçon berger, il habitait Ă  Bethlehem avec son pĂšre, qui Ă©tait de la tribu d’ÉphraĂŻm. Et un petit homme noble, le huitiĂšme de son pĂšre IsaĂŻe, qui Ă©tait un ÉphraĂŻte. Et David, depuis sa tendre enfance, depuis qu’il Ă©tait nĂ© ici sur cette terre, il savait que Dieu Ă©tait avec lui. Avant qu’il ne fĂ»t bĂ©ni de quelque maniĂšre que ce soit, ou qu’il fĂ»t oint, il savait que Dieu Ă©tait avec lui. Si vous considĂ©rez trĂšs attentivement l’histoire, comment Dieu

    Hier soir nous disions la mĂȘme chose, que les dons et les appels sont sans repentir. C’est l’élection et la prescience de Dieu, c’est ce qui rend la chose ainsi. Si nous avons un dĂ©sir, la Bible dit: «Cela ne dĂ©pend pas de celui qui veut, ni de celui qui court, mais cela dĂ©pend de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» Voyez? Ce n’est pas si vous voulez, ni si vous dĂ©sirez, ni ce sur quoi portent vos dĂ©sirs, il s’agit de savoir si c’est la volontĂ© de Dieu ou pas. Il nous faut donc dĂ©couvrir la volontĂ© de Dieu, et si cela est si parfait, nous pouvons alors placer notre foi lĂ -dessus et dire: C’est ça. Et nous pouvons bien Ă©voluer dans la voie de la volontĂ© de Dieu.

4    Eh bien, nous savons que c’est la volontĂ© de Dieu de sauver les perdus. Nous savons que c’est la volontĂ© de Dieu de guĂ©rir les malades. Eh bien, si nous pouvons occuper notre position selon Sa volontĂ©, c’est terminĂ©. En effet, ce petit auditoire, ce soir
 Combien de malades y a-t-il ici? Faites voir vos mains. Les malades qui aimeraient qu’on prie pour eux, levez la main, n’importe oĂč. Eh bien, regardez donc, il n’y a pas
 Nous–nous devons retourner Ă  la maison ce soir en parfaite santĂ©. Regardez les autres

    Dites donc, et Ă  propos, si vous ĂȘtes encore ici, certaines personnes ont envoyĂ© leurs tĂ©moignages. Oh! la la! c’est extraordinaire
 MĂȘme frĂšre Joseph les garde pour les publier dans son magazine, des tĂ©moignages, ce que le Seigneur a fait pour les gens lĂ -bas aussitĂŽt qu’on leur a prĂȘchĂ© ou qu’ils ont reçu la foi. Oh! comme le Seigneur JĂ©sus est descendu dans une grande puissance et S’est manifestĂ© Ă  eux, Il les a guĂ©ris de toutes sortes de maladies, cela les a quittĂ©s. Des maladies que les mĂ©decins ne pouvaient mĂȘme pas maĂźtriser, l’ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ©, depuis que nous sommes ici Ă  Chicago, le Seigneur les a guĂ©ris et ils sont bien portants maintenant. Voyez? Ils sont ici comme des tĂ©moignages vivants. Ils rentrent Ă  la maison, ils retrouvent leurs bien-aimĂ©s guĂ©ris et tout, exactement comme le Seigneur le dit. Rejouez la bande et voyez ce qu’Il dit, observez si ce n’est pas exact. Voyez, exactement ce qu’Il dit, c’est exactement ce qui va arriver.

5    Et maintenant, David, cĂŽtĂ© position, il Ă©tait nĂ© par Ă©lection, ce que Dieu a dit: «Les dons et les appels sont sans repentir.» Et il Ă©tait nĂ© Ă©lu, serviteur du Seigneur. Et lorsqu’il Ă©tait un–un petit garçon, IsraĂ«l avait, en ce temps-lĂ , ils s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu. Ils sont allĂ©s se choisir un roi. Ils voulaient agir comme les autres nations, comme les Gentils. Dieu Ă©tait leur Roi, mais ils voulaient agir comme les autres. C’est alors qu’ils se sont attirĂ©s des ennuis.
    Et chaque fois que vous cherchez Ă  imiter quelqu’un d’autre, attendez-vous Ă  des ennuis. Vous pouvez
 FrĂšre Upshaw avait un slogan qu’il utilisait: «Vous ne pouvez pas ĂȘtre quelque chose que vous n’ĂȘtes pas.» C’est vrai. «Vous ne pouvez pas ĂȘtre ce que vous n’ĂȘtes pas.» Alors, n’oubliez pas cela. Une fois que vous en arrivez donc Ă  chercher Ă  imiter quelque chose, eh bien, vous ĂȘtes bien en train de faire semblant. Dieu sait ce qu’il en est, et les gens aussi le savent. Et alors, vous feriez aussi bien de rester simplement ce que vous ĂȘtes.

6    Et si IsraĂ«l Ă©tait juste restĂ© dans cette condition-là
 mais ils ont dit: «Bon, regardez bien. Les autres nations ont un roi, pourquoi donc ne pouvons-nous pas en avoir un?» C’est ce qui vous est arrivĂ©, Ă  vous les pentecĂŽtistes, quand vous vous ĂȘtes dit: «Eh bien, les autres Ă©glises vont toutes aux spectacles. Et elles
 leurs femmes se coupent les cheveux, et elles–elles portent des robes courtes. Et elles disent qu’elles sont chrĂ©tiennes, eh bien, pourquoi pas nous?» VoilĂ . [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Merci, je suis content de vous entendre dire cela. Merci. C’est bien.
    Un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste chantait: «Nous laissons tomber les barriĂšres, nous faisons des compromis avec le pĂ©chĂ©; nous laissons tomber les barriĂšres; et les brebis sont sorties, mais comment les boucs sont-ils entrĂ©s?» Vous laissez tomber les barriĂšres, c’est–c’est ça. C’est exact. Eh bien, ne pensez pas que j’aie un standard; je n’en ai pas. Mais j’ai–j’ai vu ce que l’Évangile fait Ă  une personne quand Il s’empare rĂ©ellement d’elle. Cela change votre apparence, ça change votre comportement, ça change votre façon de vous habiller, ça change votre façon de marcher, ça vous transforme complĂštement. C’est vrai. Et laissez une fois tomber les barriĂšres et observez comment les boucs vont entrer.

7    Mais alors, IsraĂ«l voulait imiter les autres peuples. C’est ce que l’église veut faire, imiter, devenir rĂ©trograde. Et dans cet Ă©tat-lĂ  alors, qu’est-ce qu’ils ont fait? Ils se sont donnĂ© un roi. Ils ont choisi ce roi. Ils se sont mis Ă  chercher leur roi, et alors, ils ont trouvĂ© l’homme le plus beau, le plus grand qu’ils pouvaient trouver, trĂšs grand de stature, mesurant sept pieds [2,3m–N.D.T.] avec des cheveux noirs touffus, et avec des yeux noirs Ă©tincelants, qui serait attirant pour les gens. Et ils se sont dit: «Celui-ci fera un merveilleux roi.»
    Mais comme Dieu a dit Ă  Samuel: «L’homme regarde Ă  ce qui frappe les yeux, mais Dieu regarde au cƓur.» Quand IsraĂ«l a choisi son roi, il a choisi quelqu’un de trĂšs beau, fort, quelqu’un aux Ă©paules larges, bien redressĂ©es, qui surpassait en taille tout le monde de toute son armĂ©e. Mais quand Dieu a choisi Son roi pour eux, c’était un jeune homme au teint rosĂ©, un jeune homme qui avait l’air d’un homme, on dirait, une femmelette. Et c’était lĂ  le choix de Dieu lĂ -dessus. Quelle diffĂ©rence! Voyez-vous comment c’est diffĂ©rent? C’est exactement ainsi que Dieu fait parfois des choses; parfois, Il fait ça des façons si contraires, si diffĂ©rentes de ce que nous pensons.

8    Le mĂ©decin dit: «Eh bien, ce cas de tuberculose est un cas dĂ©sespĂ©rĂ©. Comment peut-on jamais se rĂ©tablir?» Ça, c’est l’avis du mĂ©decin. Il considĂšre cela d’un point de vue mĂ©dical. Mais pas du point de vue de Dieu. «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» C’est ça qu’il faut voir aprĂšs. Voyez? L’un considĂšre cela Ă  partir d’un point de vue, l’autre le considĂšre du–du point de vue de la connaissance, et l’autre le considĂšre du point de vue spirituel. Ainsi, ça dĂ©pend de lĂ  oĂč repose votre foi. Si le mĂ©decin dit que c’est fini, et que vous croyiez cela, la question est rĂ©glĂ©e. C’est vrai. Mais si le mĂ©decin dit que c’est fini, et que vous ne le croyiez pas, parce que Dieu a dit autre chose, observez ce qui arrive. Voyez? Cela dĂ©pend exactement du sens dans lequel vous vous laissez aller; vous devenez le serviteur de celui Ă  qui vous livrez vos membres.

9    Eh bien, ce n’est pas que j’aie quelque chose contre les mĂ©decins, lĂ . Rappelez-vous, je crois les mĂ©decins
 Je
 Je dis cela parce que plusieurs fois, les gens vont ici et lĂ  et disent: «Eh bien, un homme ne devrait pas consulter un mĂ©decin.» Je suis en dĂ©saccord avec vous. Non monsieur, ce sont des agents de Dieu. Juste comme vous avez besoin de votre automobile, qui est une dĂ©couverte scientifique. C’est vrai. Vous vous en tirez beaucoup mieux avec votre mĂ©decin, mais le mĂ©decin n’est pas votre guĂ©risseur. Dieu est votre guĂ©risseur. C’est vrai. Votre docteur est tout simplement l’assistant de Dieu. C’est exact. Mais quand le docteur va aussi loin qu’il peut, c’est lĂ  sa limite. Et il ne peut travailler que sur base de ce qu’il peut voir et de ce qu’il peut sentir. C’est tout ce qu’il sait. Mais Dieu contrĂŽle le reste.

10    Et le mĂ©decin ne peut en aucun cas guĂ©rir. Il peut vous plĂątrer le bras, mais lorsqu’il quitte la maison, votre bras n’est pas guĂ©ri. Il remet simplement le bras en place et laisse Dieu guĂ©rir cela. Voyez? Quand vous avez l’appendicite, il ĂŽte l’appendice et laisse cela lĂ , afin que Dieu guĂ©risse, c’est tout. Il arrache une dent, et laisse ça lĂ  pour que Dieu guĂ©risse. En effet, les mĂ©dicaments ne forment pas le tissu, ça ne–ça ne le fait pas, cela n’est pas fait
 C’est seulement la vie qui peut former le tissu et Dieu est la Vie. Ils ne peuvent donc pas guĂ©rir, rien du tout. Ils ne prĂ©tendent pas guĂ©rir. Ils mettent simplement les os en place, opĂšrent et donnent le mĂ©dicament pour garder la place saine et tout, pendant que Dieu guĂ©rit. C’est tout aussi simple.
    Ne nĂ©gligez donc pas votre mĂ©decin. Si c’est un bon mĂ©decin, un mĂ©decin chrĂ©tien
 Savez-vous ce qui arrive dans mes voyages? J’ai d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, en parlant dans des cliniques et partout ailleurs oĂč j’ai Ă©tĂ© interviewĂ©, j’ai rencontrĂ© plus de mĂ©decins qui croyaient dans la guĂ©rison divine, que de prĂ©dicateurs. C’est la vĂ©ritĂ©. Fort rarement j’ai rencontrĂ© un mĂ©decin qui Ă©tait un charlatan. C’est–c’est vrai. La plupart d’entre eux disent: «Eh bien, assurĂ©ment, RĂ©vĂ©rend Branham, nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Eh bien, oh! la la! J’ai vu des cas que je croyais ĂȘtre dĂ©sespĂ©rĂ©s et j’ai vu la priĂšre rĂ©tablir des gens.» Ils disaient: «Eh bien, assurĂ©ment, il faut qu’il en soit ainsi.» Voyez, ils ne prĂ©tendent pas ĂȘtre des guĂ©risseurs.
    Eh bien, nous en avons d’autres qui sont bornĂ©s, des Ă©goĂŻstes, et qui pensent que ce sont eux qui font cela, celui-lĂ  n’arrive jamais quelque part, de toute façon. Observez-le bien. Il va sitĂŽt disparaĂźtre de la scĂšne. Et un Dieu
 un homme qui fait confiance en Dieu


11    Un des mes petits amis est un merveilleux petit mĂ©decin, il croyait en Dieu, mais il ne L’avait pas vraiment acceptĂ©. Et la semaine passĂ©e, ça fait deux semaines maintenant, qu’il a Ă©tĂ© conduit au Seigneur JĂ©sus-Christ. Il disait que ses affaires et tout connaissaient dĂ©jĂ  un progrĂšs; il n’a rien dit Ă  ce sujet. J’ai dit: «Ne vous en faites pas, cela ira sans cesse de l’avant.» Commencez simplement Ă  faire confiance Ă  Dieu et voyez combien vous aurez davantage de succĂšs auprĂšs de vos malades lĂ -bas Ă  l’hĂŽpital et tout. Mettez Dieu en premier. Priez avant d’aller chez eux, ainsi de suite, et voyez.
    Le Seigneur voulant, peut-ĂȘtre demain soir, je vous lirai cet article dans le journal de l’Association MĂ©dicale AmĂ©ricaine, ce qu’ils ont dit sur la guĂ©rison divine.

12    Eh bien, David, ou plutĂŽt SaĂŒl, quand il a Ă©tĂ© choisi, c’était quelqu’un de grand, de belle prestance, un costaud aux Ă©paules carrĂ©es, oh! il dĂ©passait d’une tĂȘte son armĂ©e
 Les gens disaient: «VoilĂ  notre roi.» Et Ă  quoi cela les a-t-il conduits? Finalement Ă  une condition rĂ©trograde. Et leur roi a rĂ©trogradĂ©.
    Et alors, comme Dieu avait vu que leur choix n’était pas bon, Il S’est Lui-mĂȘme choisi un roi. Il a donc dit Ă  Samuel, Il a dit: «Remplis la corne d’huile et va chez IsaĂŻ, Je vais
 et appelle ses fils, Je t’indiquerai donc, une fois arrivĂ© lĂ , celui que Je choisis, celui que J’ai choisi pour ĂȘtre roi.»
    Il est donc allĂ© lĂ -bas, et alors, IsaĂŻ pensait aussi comme SaĂŒl, plutĂŽt comme Samuel, que ce grand et beau jeune
 l’aĂźnĂ© de tous est apparu, un trĂšs grand gaillard
 il a dit: «C’est celui-ci qui sera le roi.» Il s’est donc avancĂ© lĂ , la tĂȘte haute, vous savez. Comme les gens n’importe oĂč, ils
 juste
 C’est un effet psychologique que cela exerce sur les gens.

13    Eh bien, quelqu’un de cette ville qui aimerait devenir religieux, la premiĂšre chose qu’il cherchera, c’est une de ces plus grandes Ă©glises qu’il peut trouver dans la ville, avec tous les crucifix suspendus partout, et avec de grands vitraux, des bancs en peluche et tout le reste; c’est lĂ , pense-t-il, qu’il va trouver Dieu, parce que c’est grand. Et–et peut-ĂȘtre que c’est un dignitaire, peut-ĂȘtre que les cĂ©lĂ©britĂ©s vont lĂ -bas, mais cela ne signifie pas que Dieu est lĂ . GĂ©nĂ©ralement, le choix de Dieu, c’est dans une petite vieille mission au coin quelque part ici oĂč on bat un tambourin et on tape les mains. Parfois c’est lĂ  que Dieu se trouve. C’est exact.
    Voyez, mais la nature humaine, l’esprit humain, recherche quelque chose de grand et de brillant, il saute sur tout ce qu’il voit briller. Mais tout ce qui brille n’est pas or. Vous pouvez bien vous le rappeler. Et alors


14    Ils
 C’est ce qui est arrivĂ© au monde aujourd’hui. Ils ont rejetĂ© l’Évangile trĂšs simple de JĂ©sus-Christ, ils sont allĂ©s vers quelque chose de grand, d’érudit, d’instruit, d’intelligent, de brillant, qui a Ă©tudiĂ© la psychologie, et qui a dĂ©crochĂ© des diplĂŽmes de licenciĂ©, et toutes ces autres choses, vous savez, de grand, de beau, des millions de dollars dans des Ă©glises

    Je voudrais vous poser une question. Pourquoi construisez-vous des Ă©glises qui coĂ»tent des millions de dollars tout en prĂȘchant que JĂ©sus-Christ vient bientĂŽt? Je ne comprends pas cela, et vous? Je ne peux pas le voir. Si JĂ©sus vient bientĂŽt, pourquoi nous soucions-nous de ces choses-lĂ ? Amen–amenons les gens Ă  ĂȘtre sauvĂ©s; c’est l’essentiel. JĂ©sus n’a jamais dit: «Construisez de grandes Ă©glises.» Non, Il ne l’a jamais dit. Il n’a jamais dit d’avoir des sĂ©minaires. Je n’ai rien contre les Ă©glises, contre les grandes Ă©glises; elles sont tout Ă  fait en ordre. Je n’ai rien contre les sĂ©minaires; c’est tout Ă  fait en ordre. Mais JĂ©sus ne nous a jamais mandatĂ© de faire cela. Il n’a jamais dit de construire de grandes Ă©glises ni d’avoir des sĂ©minaires. Il n’a jamais dit de construire des hĂŽpitaux ni des Ă©coles; mais tout cela est trĂšs bien. Rappelez-vous, je n’ai rien contre cela.

15    Mais la chose principale mĂȘme qu’Il nous a ordonnĂ© d’accomplir, nous l’avons laissĂ© tomber et nous avons pris des choses secondaires. Nous avons construit de grands hĂŽpitaux, des Ă©coles, de grands bĂątiments et–et des sĂ©minaires, et nous avons instruit nos prĂ©dicateurs pour les amener Ă  utiliser des mots savants et Ă  utiliser la psychologie et Ă  se tenir de façon raide et dire «amen» avec autant de politesse que possible, et tout cela. Et qu’est-ce que cela a fait de nous? Une grande bande de rĂ©trogrades (C’est exact. C’est exact.) Rien qu’un tas d’églises froides, formalistes, indiffĂ©rentes, aussi froides que la tempĂ©rature au point zĂ©ro, spirituellement parlant. Je ne dis pas cela pour plaisanter, en effet, ceci n’est pas un endroit oĂč plaisanter, mais je dis cela comme la vĂ©ritĂ©. Cela est la vĂ©ritĂ©.
    Et, oh! comme cela nous a entraĂźnĂ©s dans cet Ă©tat, comme nous aimons au mĂȘme moment de grandes choses. Oh! oui, nous–nous voulons un–un homme a une affaire, et il voudra s’allier avec des hommes d’affaires qui
 Il se rendra Ă  l’église la plus grande de la ville et il occupera un siĂšge lĂ  derriĂšre, il inscrira son nom dans un registre, et bien des fois, c’est exactement comme IsraĂ«l l’avait fait en choisissant SaĂŒl (Voyez?), qui surpassait en taille tous les autres, vous savez, et c’est ainsi que vous vous attirez des ennuis.

16    Mais Dieu a dit Ă  Samuel, Il a dit: «Prends une cruche d’huile et va lĂ -bas, et Je t’indiquerai qui oindre.» Eh bien, IsaĂŻ est sorti dehors et il a amenĂ© son fils aĂźnĂ©, qui Ă©tait trĂšs grand de stature
 mesurant six pieds, ou plus, il a dit: «C’est lui qui doit ĂȘtre roi.» Et il est passĂ©. Samuel tenait la cruche d’huile et il a dit: «AssurĂ©ment, c’est lui.» Et lorsqu’il passait, Dieu a dit: «Ce n’est pas lui, Je l’ai rejetĂ©.» Oh! la la! Il a dit: «Eh bien, cet homme a presque sa taille, nous le ferons venir, c’est un homme grand et beau, il aura une belle apparence avec cette couronne sur la tĂȘte et avec son nouveau costume.» L’air que vous affichez pour vous tenir devant les gens! C’est de cette maniĂšre-lĂ  que les gens jugent leur pasteur aujourd’hui. Quelle honte! C’est exact.
    Quand il passait donc, Samuel a saisi la cruche d’huile, il a couru pour rĂ©pandre cela sur lui. Il a dit: «Ne le reçois pas, Je l’ai rejetĂ©.» Et il a continuĂ© Ă  les faire passer jusqu’à ce qu’il est arrivĂ© au septiĂšme, c’était ça. Samuel a dit: «Eh bien, c’est tout ce que vous avez?»
    Il a dit: «C’est tout ce que j’ai.» Il a dit: «Oui. Oh! j’ai lĂ  un petit, on ne fait pas cas de lui, il est en train de paĂźtre les brebis, lĂ  quelque part.» Il a dit: «Eh bien, allez le chercher.» Il a dit: «Nous ne nous placerons point avant que nous l’ayons cherchĂ©.» Ils sont donc allĂ©s lĂ  derriĂšre. Et je les vois, certains d’entre eux avec un regard dĂ©couragĂ© sur leur visage, ils pensaient: «Eh bien, assurĂ©ment que ça ne sera pas lui le roi» Alors ils
 C’est ainsi que les gens pensent aujourd’hui: «Si la guĂ©rison divine existe, cela ne pourrait pas ĂȘtre parmi des gens si dĂ©boussolĂ©s. Rien de ce qui ressemble Ă  la puissance de Dieu ne serait sur »

17    J’avais reçu une femme, une–une journaliste, elle m’a dit un jour Ă  Oregon, elle a dit: «Eh bien, s’il y avait quelque chose lĂ , cela ne se trouverait pas au milieu d’une bande d’illettrĂ©s comme ceux Ă  qui vous enseignez.»
    J’ai dit: «Ce ne sont pas lĂ  vos pensĂ©es? Continuez Ă  frĂ©quenter votre grande Ă©glise et mourez donc.» J’ai dit: «Si vous voulez ĂȘtre guĂ©rie, venez.»
    Elle a dit: «A–a–avant que je me rende lĂ  et que je pleure comme un veau comme les autres » Elle a dit: «Cela me donne des frissons quand je les entends faire ça.»
    Et j’ai dit: «Vous allez geler si jamais vous arrivez au ciel, car vous en entendrez beaucoup lĂ  haut.» Ce–c’est exact. J’ai dit: «Je vais vous dire une chose», ai-je dit, si vous ne pouvez pas
 juste comme Naaman, il disait: «Les eaux de mon pays ne sont-elles pas meilleures que ces eaux boueuses du Jourdain?» Et il s’est retournĂ© et s’est mis Ă  repartir tout enflĂ©. Il ne voulait pas s’humilier.
    Et il a dit: «TrĂšs bien, si vous voulez retourner avec votre lĂšpre, allez de l’avant.» Ainsi, lorsqu’il est descendu de ses grands chevaux, qu’il est descendu lĂ , s’est humiliĂ© et s’est plongĂ© dans ces eaux boueuses oĂč Dieu avait dit qu’il devait se plonger, il a Ă©tĂ© purifiĂ© de sa lĂšpre. C’est exact. Vous devez suivre la voie de Dieu, pas votre voie, Sa voie.

18    Et remarquez. Oh! comme je peux donc voir David venir lĂ  en courant en vĂȘtu de sa petite tunique de berger, en peau de brebis peut-ĂȘtre, il entre en courant, un petit garçon ayant l’air d’une femmelette. La Bible dit qu’il Ă©tait tout blond. Et il eut un bout d’homme
 ayant l’air d’une femmelette, un tout petit garçon qui entra lĂ  en courant. Alors le Saint-Esprit vint sur le prophĂšte et dit: «RĂ©pands de l’huile sur sa tĂȘte; Je l’ai choisi.» Quelle dĂ©ception c’était pour tous ces hommes qui se tenaient lĂ , s’attendant Ă  ce que ce soit ces hommes beaux, trĂšs grands et trĂšs robustes, qui deviennent roi. Mais il a rĂ©pandu l’huile sur la tĂȘte du petit David. Et depuis ce jour-lĂ , le Saint-Esprit Ă©tait avec David. Dieu Ă©tait avec lui. Il est retournĂ© heureux au dĂ©sert.

19    Ils sont retournĂ©s, et l’Esprit a quittĂ© SaĂŒl. Il a rĂ©trogradĂ© et il s’est tellement Ă©loignĂ© de Dieu que l’Esprit l’a quittĂ©, et un mauvais esprit a pris Sa place, il est venu sur SaĂŒl. Et SaĂŒl Ă©tait hors de lui et de mauvaise humeur, et–et il traĂźnait des choses ici et lĂ , et il Ă©tait de mauvaise humeur comme les gens le sont lundi matin. Ainsi, ils–il Ă©tait tout le temps de mauvaise humeur. Savez-vous que c’est un mauvais esprit? Absolument. Ainsi, il n’est
 Les mĂ©decins ne pouvaient pas l’en guĂ©rir. Ils avaient beaucoup de mĂ©decins lĂ , mais ces derniers ne pouvaient rien contre cela, parce que c’était un Ă©tat spirituel. Ainsi, l’un des hommes est allĂ© ici et lĂ  visiter quelques endroits, les gens ont dit: «Eh bien, nous savons oĂč trouver un guĂ©risseur divin.» «Eh bien, qui est-ce?»
    Il a dit: «IsaĂŻ a un garçon lĂ -bas, il » Oui, c’est un guĂ©risseur divin. AssurĂ©ment qu’il l’était. Il guĂ©rissait par la musique. Amen. C’est ce qu’il faisait. Il avait un don de chasser les mauvais esprits. Le Saint-Esprit n’était pas venu en ce temps-lĂ , il les chassait donc par la musique, il jouait en proclamant les Paroles de l’Éternel: «L’Éternel est mon berger; je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pĂąturages, Il me dirige prĂšs des eaux paisibles.» Et cela troublait tellement les mauvais esprits qu’ils quittaient SaĂŒl.

20    Honte Ă  vous qui ne croyez pas dans la musique jouĂ©e sur un instrument Ă  cordes. Il n’est pas Ă©tonnant que les mauvais esprits n’aiment jamais cela. Ils doivent s’en Ă©loigner. David chassait les dĂ©mons en jouant de son instrument Ă  cordes. C’est ce que les Écritures dĂ©clarent. C’est exact. Et quand David se mettait Ă  jouer, le mauvais esprit quittait SaĂŒl. Est-ce vrai? Ainsi, ce petit garçon Ă©tait nĂ© dans le monde dans un but. Croyez-vous cela?
    Et il savait que Dieu Ă©tait avec lui. Certainement qu’il le savait. En effet, il Ă©tait capable de
 Il Ă©tait un tireur d’élite. Il Ă©tait un homme de bois. Et il avait une petite fronde lĂ . Et un vieux lion s’était emparĂ© d’une
 et un jour un ours a accouru et s’est emparĂ© d’une petite brebis et a dĂ©talĂ© avec. David a pris sa fronde, il a assommĂ© le lion et il a arrachĂ© la brebis de sa gueule. Et quand le lion s’est relevĂ©, qu’il est revenu Ă  lui-mĂȘme et qu’il s’est relevĂ©, David l’a saisi par la criniĂšre et lui a enfoncĂ© son couteau de chasse et c’en Ă©tait fini de lui. Ainsi, il savait que Dieu Ă©tait avec lui. Il a aussi tuĂ© un ours. Il savait que Dieu Ă©tait avec lui.
    Et maintenant, ensuite, il jouait et chassait les dĂ©mons. Si ce n’était pas lĂ  un homme rempli de l’Esprit, je n’en ai jamais vu un. Il pouvait ĂȘtre petit et blond, mais c’était un homme rempli de l’Esprit. Dieu Ă©tait avec lui.

21    Alors, tout d’un coup, vous savez, une guerre a Ă©clatĂ©, et les Philistins sont venus et ont dit: «Eh bien, nous allons entrer en guerre contre IsraĂ«l.» Et SaĂŒl a rassemblĂ© tout son peuple. Et, ce petit garçon blond a Ă©tĂ© renvoyĂ© lĂ  loin, sur le flanc de la colline, pour surveiller les brebis de son pĂšre. Et alors, on a donc envoyĂ© de grands guerriers pour livrer la bataille, disant «Ce petit garçon ne peut pas combattre. Nous le renvoyons donc lĂ  auprĂšs des brebis. Nous n’enverrons donc que ces grands gaillards lĂ -bas pou faire le travail.» Il a donc envoyĂ© tous ses jeunes gens lĂ  et il leur a donnĂ© l’épĂ©e et tout le reste, et leurs lances. Ils Ă©taient des guerriers entraĂźnĂ©s. Ils sont allĂ©s lĂ  avec leurs doctorats d’État et tout le reste pont livrer la bataille. Et l’ennemi Ă©tait toujours lĂ  pour leur lancer le dĂ©fi.

22    Alors, un grand gaillard est apparu, Goliath, il mesurait neuf pieds et trois pouces [environ trois mĂštres–N.D.T.], un grand gaillard trĂšs Ă©lancĂ©. Il est apparu, il a dit: «Je vais vous faire une proposition. Pourquoi tous ces hommes doivent-ils mourir?» Il a dit: «Envoyez-moi un homme ici et que je me batte avec lui. Et s’il me tue, nous serons vos serviteurs. Si je le tue, eh bien, vous serez nos serviteurs.» AssurĂ©ment, l’ennemi, lorsqu’il a l’avantage sur vous, il aime se gonfler et faire des histoires semblables.
    Oh! il s’est glorifiĂ©. Ainsi, chacun d’eux, avec tous ces grands diplĂŽmes, ils avaient froid au dos, ils avaient peur de ce gaillard, parce que c’était un–un homme imposant. Il s’est donc vantĂ© comme cela pendant quarante jours. Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que quarante est un–le chiffre de la tentation? Certainement. MoĂŻse est restĂ© sur la montagne pendant quarante jours, il en est revenu, il a Ă©tĂ© tentĂ©. JĂ©sus est allĂ© au dĂ©sert pendant quarante jours et Il a Ă©tĂ© tentĂ©. Quarante jours de tentation. Il a plu pendant quarante jours, ainsi de suite; quarante, c’est le chiffre de Dieu pont la tentation.

23    Et puis, par la suite, IsaĂŻ a envoyĂ© chercher son petit garçon, il a dit «David, va prendre du pain et du grain rĂŽti et tout, va lĂ -bas voir si les jeunes gens se portent bien. Et tu m’en donneras des nouvelles sĂ»res, s’ils continuent Ă  vivre correctement devant Dieu, et reviens.» Alors David a pris son petit Ăąne, je pense, il l’a scellĂ©, et il a jetĂ© du grain rĂŽti et du pain lĂ -dessus, il s’en est allĂ© Ă  la bataille. Eh bien, Ă  peu prĂšs au moment oĂč il est arrivĂ© sur le lieu de la bataille, eh bien, ce matin-lĂ , ils se tenaient tous lĂ , les deux armĂ©es avaient peur. Eh bien, ce grand Goliath s’est avancĂ© lĂ  ce matin-lĂ  avec toute son Ă©norme cuirasse pesant des kilos, et sa grande jambiĂšre et tout, il s’est avancĂ© lĂ  et a dit, il Ă©tait lĂ  Ă  se vanter et il a dit: «Je lance un dĂ©fi Ă  l’armĂ©e d’IsraĂ«l.» FrĂšres, ce matin-lĂ , cela Ă©tait tombĂ© dans l’oreille qu’il ne fallait pas, pour lui. Il y avait lĂ  un petit garçon qui savait oĂč il se tenait. Amen.

24    Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est de quelqu’un d’autre qui sait oĂč il se tient. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est des hommes et des femmes qui connaissent leur position en JĂ©sus-Christ. Et quand le diable se vante
 Bien sĂ»r qu’il se vante. Il continue Ă  se vanter. Nous avons toujours des Goliath. Nous avons aussi toujours des David. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pou cela. Il s’est vantĂ©, et cela est tombĂ© dans les oreilles d’un gars qu’il ne fallait pas, un petit garçon qui se promenait lĂ , Ă  qui il fallait lever les yeux comme ça pour voir, que c’est un homme, comme ça. Mais il savait qu’il Ă©tait Ă©lu par Dieu et qu’il avait l’onction sur lui. Il avait mis Dieu Ă  l’épreuve et il savait qui Ă©tait Dieu. Il savait oĂč il se tenait. Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez combien ceci est beau, pour vous. Nous allons nous dĂ©pĂȘcher maintenant parce que j’ai dĂ©passĂ© d’environ trois minutes mon temps, maintenant.

25    Remarquez, David Ă©tait appelĂ© par Ă©lection. Il Ă©tait Ă©lu, appelĂ©, oint et placĂ© (Voyez?): Ă©lu par Dieu, appelĂ© de derriĂšre les brebis qu’il paissait, pour devenir roi; oint et placĂ© dans sa position. Regardez. Abraham, Isaac, Jacob, Joseph; Abraham: l’élection; Isaac: la justification; et Jacob: la grĂące; et Joseph: la perfection, rien contre Joseph. TrĂšs bien, voilĂ , appelĂ©. Êtes-vous un David? AppelĂ©, Ă©lu d’abord par Dieu

    Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Levez la main. Vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien par votre dĂ©sir; vous ĂȘtes un chrĂ©tien par le dĂ©sir de Dieu. Amen. «Nul ne peut venir Ă  moi Ă  moins que mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Vous avez Ă©tĂ© Ă©lu pu Dieu avant la fondation du monde, pour ĂȘtre un chrĂ©tien. C’est l’Écriture. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  moi, Ă  moins que mon PĂšre ne l’appelle.»
    PremiĂšrement, vous avez Ă©tĂ© Ă©lu, appelĂ©. Ensuite, aprĂšs que Dieu vous a Ă©lu, Il vous a ensuite appelĂ© et vous avez Ă©coutĂ© Son appel. Alors, Il a rĂ©pandu l’huile d’onction sur vous, le Saint-Esprit. Quand la cruche d’huile
 Qu’est-ce que l’huile reprĂ©sente dans la Bible? Le Saint-Esprit. Quand Il a rĂ©pandu l’huile sur lui, Il l’a baptisĂ© du Saint-Esprit sous forme symbolique.
    Amen. J’espĂšre que vous saisissez ça. Cela vient fraĂźchement d’arriver. Il a rĂ©pandu l’huile sur lui, cela a coulĂ© sur tout son corps, toute une corne remplie d’huile (Amen.) il n’en a pas Ă©pargnĂ©. Et c’est ainsi que Dieu rĂ©pand le Saint-Esprit sur un homme, sans en Ă©pargner, Il le baptise tout simplement lĂ -dedans, l’oignant de l’Esprit. Remarquez, alors il
 AussitĂŽt que cette onction l’a frappĂ©, il a Ă©tĂ© placĂ© dans la position du roi. Amen. Vous ĂȘtes placĂ©s dans la position des rois et sacrificateurs en JĂ©sus-Christ. Est-ce exact? AussitĂŽt que vous recevez le Saint-Esprit, Dieu vous place dans le Royaume, un hĂ©ritier. Quel beau tableau! VoilĂ .

26    Abraham: l’élection, Isaac: la justification, celui qui est venu sera justifiĂ© par la foi. Jacob: la grĂące, il n’y a rien que vous ayez fait, sinon par la misĂ©ricorde de Dieu. Et Joseph: la perfection, placĂ©. Amen. David, Ă©lu, appelĂ©, oint et placĂ©: vous avez Ă©tĂ© Ă©lu, appelĂ©, oint et placĂ© dans le corps de JĂ©sus-Christ. Car par un seul Esprit, nous sommes tous placĂ©s dans le Corps de Christ, cĂŽtĂ© position. Avez-vous dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ© cela? Chaque homme ou chaque femme qui est ici, qui est un chrĂ©tien, sait que quelque chose est sur lui toute sa vie. Quand vous Ă©tiez un enfant, vous aviez le dĂ©sir de servir Dieu. Quelque chose frappait Ă  votre cƓur, c’était l’élection de Dieu.

27    David, avant que n’importe quoi ne soit jamais arrivĂ©, avant qu’il ait eu l’huile d’onction sur lui, ou quoi que ce soit, il savait que Dieu Ă©tait avec lui. Il avait tuĂ© un ours; il avait tuĂ© un lion avec cette fronde. Et il savait que c’était quelque chose au-delĂ  de ce qu’un homme ordinaire pouvait faire. Il savait ce qu’il pouvait faire. Il savait que Dieu Ă©tait avec lui, parce que tout son cƓur cherchait Dieu.
    Il a dit dans le Psaume 47, je crois, ou quelque part lĂ : «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de toi, ĂŽ Dieu.» Il n’est pas Ă©tonnant qu’en jouant, il ait chassĂ© les mauvais esprits avec sa musique, il avait quelque chose qu’il pouvait jouer. Et cela venait de son cƓur. Et le diable savait que cela venait de son cƓur. Et il savait que David Ă©tait Ă©lu de Dieu. Et lĂ , il fut Ă©lu, appelĂ©, oint, et il occupait dĂ©jĂ  la position de roi. Amen.

28    Laissez insinuer ceci. Ne pensez pas que je suis agitĂ©; je ne le suis pas. Écoutez, laissez-moi insinuer ceci. Ceux qui avaient passé  Combien ici sont justifiĂ©s par la foi, du fait d’avoir cru au Seigneur JĂ©sus-Christ? Que chacun de vous qui ĂȘtes justifiĂ© lĂšve la main. Est-ce vrai? Les Écritures dĂ©clarent: «Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» Amen. Dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant, votre nom est Ă©crit avec le Sang de JĂ©sus-Christ de façon indĂ©lĂ©bile, glorifiĂ© dans Sa prĂ©sence, placĂ© dans une position ici sur la terre dans un but, pour accomplir la volontĂ© de Dieu. Vous voyez votre position, chrĂ©tiens?

29    Oh! la la! ces gens-lĂ  ne pouvaient pas comprendre cela, mais David avait l’huile d’onction sur lui. Il savait oĂč il se tenait. Le pauvre Goliath s’est tenu lĂ . Et il a dit: «Eh bien, regardez, plaidons lĂ -dessus. Eh bien, point n’est besoin que l’armĂ©e de Dieu soit vaincue. Eh bien, regardez cet homme-lĂ , il se vante.» «Eh bien, nous savons que Dieu l’a fait, mais les jours de miracles sont passĂ©s.» Pas pour David, il Ă©tait oint. Il connaissait sa position.

30    Vous dites: «FrĂšre Branham, puis-je accepter Christ comme mon GuĂ©risseur maintenant?» Absolument. «Eh bien, si je ne suis pas guĂ©ri dans cinq minutes, qu’en est-il donc?» Vous ĂȘtes guĂ©ri de toute façon. Si vous croyez cela, vous ne me poserez pas cette question, si vous croyez cela. Il n’y a pas de question dans votre esprit quand vous le croyez rĂ©ellement. Vous ne doutez pas de cela, vous le croyez. D’autres personnes peuvent douter de cela, mais vous, vous n’en doutez pas.
    Si vous me demandiez: «FrĂšre Branham, donnez-moi un chĂȘne.» Vous venez donc du sud de l’Indiana, lĂ  oĂč il y a de grands chĂȘnes blancs et tout le reste. «Donnez-moi un chĂȘne.» Je vous donnerai un gland de chĂȘne. Eh bien, vous avez potentiellement un chĂȘne. C’est sous forme d’une semence. Mais c’est un chĂȘne; vous avez cela sous forme d’un gland. Quand nous recevons la Parole de Dieu, nous La recevons sous forme d’une semence. Quand nous pouvons accepter la guĂ©rison divine par la Parole de Dieu, cela rĂšgle la question. Amen. Cela grandira.
    Prenez ce vieux gland de chĂȘne et enterrez-le, et tenez-vous loin de cela, observez cela pendant un temps, et voyez ce qui se passe. Votre chĂȘne va bien pousser Ă  partir de cela. Parce que la vie se trouve dans la semence, et la Parole de Dieu est une semence, et Elle est vivante. Si seulement vous pouvez recevoir Cela, prendre Cela dans la Bible et dire: «Cela me concerne (Amen), alors vous avez quelque chose. C’est vrai. Tous les dĂ©mons ne peuvent pas vous en empĂȘcher. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, vous ne voudriez pas croire cela parce que vous savez oĂč vous vous tenez.»

31    David a dit: «Vous voulez me dire que vous allez laisser ce Philistin, cet incirconcis, se tenir lĂ  et jeter un dĂ©fi Ă  l’armĂ©e du Dieu vivant? Eh bien, dit-il, je ne supporterai pas cela.» Et alors son frĂšre a dit: «Je connais la malice de ton cƓur, c’est pour voir la bataille et tout que tu es venu.»
    Il est allĂ© vers SaĂŒl. SaĂŒl a dit: «Faites venir cet enfant ici. Voyons Ă  quoi il ressemble.» On l’a amenĂ© lĂ , c’était un tout petit garçon. Il a dit: «Eh bien, tu ne peux pas te battre avec cet homme-lĂ . Eh bien, il pourra peut-ĂȘtre te ramasser dans une main et te suspendre lĂ  comme ça »
    Il a dit: «Mais, Ă©coutez, SaĂŒl, dit-il, je fais confiance au Seigneur. Et je sais, mĂȘme le
 il y a longtemps j’avais pris ma fronde et j’ai tuĂ© un agneau–un–un lion et j’ai tuĂ© un ours. Et j’avais du coup arrachĂ© des choses
 l’agneau directement de sa gueule. Et quand il s’est dressĂ©, eh bien, je l’ai tuĂ© avec
 je l’ai tuĂ©.» Et il a dit: «Et combien plus Il livrera entre mes mains ce Philistin, cet incirconcis?»

32    AllĂ©luia! VoilĂ . Il savait oĂč il se tenait. C’était un homme de foi. Il croyait en Dieu. Dieu Ă©tait en lui. Il savait qu’il Ă©tait oint. Et vous savez la mĂȘme chose. Si vous avez
 Vous ĂȘtes chrĂ©tiens. Et si Dieu ne vous avait pas Ă©lus pour ĂȘtre chrĂ©tiens, vous ne seriez pas chrĂ©tiens. C’est le choix de Dieu, pas le vĂŽtre. Personne ne cherche Dieu. Nul n’a, Ă  aucun moment, cherchĂ© Dieu. Vous n’avez pas cherchĂ© Dieu, mais c’est Dieu qui vous a cherchĂ©. Ce n’était pas vous qui avez cherchĂ© Dieu, c’est Dieu qui vous a cherchĂ©.
    Et alors, quand Dieu vous a appelĂ©, cela a prouvĂ© qu’il vous avait Ă©lu. Vous avez acceptĂ© l’appel, c’était la justification. Puis, vous avez donnĂ© votre cƓur Ă  Christ et vous avez Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit. Maintenant donc, vous ĂȘtes placĂ© dans une position dans le Corps de Christ. Eh bien, si cela vous a amenĂ© Ă  arrĂȘter les mauvaises habitudes et Ă  agir comme un chrĂ©tien le devrait, s’il a pu en ĂȘtre ainsi pour vous, cela guĂ©rira votre corps, car c’est une promesse. Amen. VoilĂ .

33    Remarquez, David connaissait sa position, il a dit: «Oui, monsieur.» Il savait que Dieu Ă©tait avec lui. Aussi a-t-il dit: «J’irai me battre avec ce Philistin.»
    C’est comme tout jeune homme, aussitĂŽt qu’il reçoit un appel au ministĂšre, on doit tout de suite l’envoyer au sĂ©minaire. Voyez? On l’a donc amenĂ© auprĂšs de SaĂŒl, et il a dit: «Attends donc, tu dois te battre comme nous voulons que ça se fasse ici. Eh bien, la premiĂšre chose que tu dois faire, tu dois revĂȘtir le casque.»
    Â«Je peux me reprĂ©senter la petite tĂȘte de David dans ce gros casque, qui glissait sur sa tĂȘte, probablement qu’il devait tenir sa tĂȘte redressĂ©e comme ceci pour voir. Ses yeux couvrant ses oreilles. Et ensuite, son grand chapeau ne lui convenait pas.» Et alors, SaĂŒl a dit: «RevĂȘts mon armure.» Et reprĂ©sentez-vous un homme de sept pieds et quelques [environ 2,30 m–N.D.T.], avec un petit homme de probablement cinq pieds et demi [1,67 m], portant son armure qui pendait jusqu’ici, et on dirait qu’il portait une jupe. Pouvez-vous vous reprĂ©senter cela? Et puis, avec son grand bouclier et une Ă©pĂ©e pendant Ă  son cĂŽté 

34    David s’est habillĂ© comme cela, toute cette expĂ©rience de sĂ©minaire, il a dit: «Dites donc, je ne sais rien au sujet de cette histoire. Je ne sais comment prĂȘcher la thĂ©ologie et toutes ces autres choses dont vous parlez, et toutes ces belles priĂšres avec le chapelet.» Il a dit: «Laissez-moi aller avec la mĂȘme confiance, le mĂȘme Dieu qui avait livrĂ© le lion entre mes mains.» C’est ce dont nous avons besoin ce soir, frĂšres.
    Je n’ai rien contre les sĂ©minaires, ni contre les Ă©coles secondaires, ni contre l’instruction et tout le reste. Mais voici, quand Dieu vous a appelĂ©, allez-y. Quelqu’un vous parlera de la formation pour devenir un missionnaire pendant environ quinze ans, puis on va les envoyer lĂ  en Afrique. Ce sont des absurditĂ©s. Dieu vous appelle, allez-y. C’est tout.
    Les disciples n’avaient jamais attendu pour avoir l’instruction, personne parmi ceux qui ont abouti Ă  quelque chose n’a jamais attendu cela. Dieu vous appelle, Il est prĂȘt pour vous, mettez-vous en action. La chose suivante, vous savez, vous serez tellement endoctrinĂ© que la petite portion de Dieu qui est en vous sera ĂŽtĂ©e.

35    David ne savait comment combattre avec ce genre d’habits. C’est comme un homme qui essaie de prĂȘcher, comment peut-il prĂȘcher alors qu’il a tout un tas d’affaires, il vous faut vous tenir debout pour lire cela aussi vite que possible, et lever les yeux vers le microphone, lire cela aussi vite que possible.
    Vous ne pouvez pas le faire. Moi non plus. La meilleure chose Ă  faire, c’est d’aller lĂ  et dire: «Seigneur, me voici. Ce que Tu veux que je dise, dis-le-moi. Je le leur dirai.» Amen. N’attendez pas en disant: «Maintenant, attendez jusqu’à ce que les Durand Dupond s’éloignent de moi, et alors je croirai cela, mais je dirai «amen» sur-le-champ. Dites «amen», de toute façon, si c’est Dieu qui l’a dit, faites-le. C’est exact.»
    Â«Eh bien, je sais que madame Susie est assise lĂ , habite Ă  cĂŽtĂ© de moi.» Vivez correctement. Vivez correctement. Vous n’avez pas honte de votre vie, n’est-ce pas? Si vous en avez honte, alors vous avez besoin d’une conversion. C’est exact. Madame Susie s’attend Ă  ce que vous disiez «amen», elle s’attend Ă  ce que vous croyiez en Dieu, elle s’attend Ă  ce que vous manifestiez ce dont vous parlez. Ouf. Cela vous Ă©corche, n’est-ce pas? Mais ça vous fait du bien. C’est exact.

36    David connaissait sa position. Il a dit: «Oui monsieur, Dieu livrera ce Philistin, cet incirconcis entre mes mains.» Il a donc dit: «DĂ©barrassez-moi de ça.» Et SaĂŒl a trouvĂ© que sa veste ecclĂ©siastique ne convenait pas Ă  un homme de Dieu. C’est exact.
    David a dit: «J’ai confiance dans cette petite fronde, je vais donc bien la garder.» Je vous assure, c’était le Saint-Esprit qui m’avait sauvĂ©, peu m’importe ce qui peut arriver. J’ai connu un homme qui avait reçu le Saint-Esprit, qui Ă©tait allĂ© dans le champ missionnaire juste pour devenir populaire et il a reniĂ© Cela. Je connais des femmes et des hommes qui ont reçu le Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, et qui sont allĂ©s dans le champ missionnaire et juste Ă  cause d’une petite popularitĂ©, et ils ont tout reniĂ© Ă  ce sujet.
    Ă” Dieu, ait pitiĂ©! C’est le baptĂȘme du Saint-Esprit qui m’a amenĂ© jusqu’à ce niveau-ci, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit qui continuera Ă  me faire progresser. C’est tout. Oui, monsieur. Si cela a Ă©tĂ© bon pour moi dans le passĂ©, cela est bon pour moi maintenant mĂȘme et cela sera bon Ă  l’heure de ma mort, exactement de la mĂȘme façon. Si ça a Ă©tĂ© bon pour vous dans le passĂ©, cela est bon pour vous maintenant, et ce sera bon pour vous Ă  l’heure de votre mort. Amen. Pensez-y.

37    Nous y sommes. David a dit: «AssurĂ©ment, je sais faire confiance Ă  cette fronde.» Alors il est allĂ© lĂ  et il a pris son–il s’est prĂ©parĂ© pour la bataille. Eh bien, je me reprĂ©sente SaĂŒl disant: «Maintenant, si ce gars a refusĂ© mes instructions et mes stratĂ©gies d’attaque, et ma formation–ma capacitĂ© de former les hommes, et le genre d’armure qu’ils doivent avoir, avant de devenir missionnaires ou quoi que ce soit » Il a dit: «Je me demande ce que ce gamin va bien pouvoir faire?»
    Je vois donc David lĂ  en tain de regarder ici et lĂ , ramassant quelques cailloux. Pouvez-vous vous imaginer juste un garçon de campagne, ramassant des cailloux, il a fait sortir sa petite fronde, il l’a dĂ©pliĂ©e comme ça. Il a dit «Eh bien, je me demande ce qu’il va en faire?» Il a ramassĂ© cinq petits cailloux, cinq petits cailloux. Et il les a placĂ©s dans une petite sacoche ici Ă  son cĂŽtĂ©. C’est un petit
 euh–euh. À vrai dire, ce que cela Ă©tait, les Écritures dĂ©clarent que c’était une gibeciĂšre. Savez-vous ce qu’on y mettait? Comme je l’ai souvent dit, gĂ©nĂ©ralement, les bergers portaient du miel dans la gibeciĂšre. Et quand l’une de leurs brebis tombait malade, ils prenaient un peu de ce miel poussaient
 plaçaient sur un rocher.
    On faisait simplement fondre cela et on le dĂ©versait sur le rocher, comme cela. Et la brebis s’en approchait, elle aimait cette chose sucrĂ©e, et se mettait Ă  lĂ©cher le calcaire sur le rocher; et aprĂšs avoir lĂ©chĂ© tout le miel, elle se mettait Ă  lĂ©cher le calcaire et cela guĂ©rissait la brebis malade.
    Ainsi donc, j’ai toute une gibeciĂšre pleine de miel ici, et je vais placer cela sur le Rocher, JĂ©sus-Christ; et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher trĂšs vite, et vous verrez que la guĂ©rison se produira. C’est exact. Et nous ne placerons pas cela sur une quelconque Ă©glise, une quelconque dĂ©nomination; nous placerons cela Ă  l’endroit qui convient, sur JĂ©sus-Christ, le Rocher, lĂ  oĂč il y a toute guĂ©rison, sur le Rocher, JĂ©sus-Christ.

38    Et ainsi donc, il avait une petite gibeciĂšre. Et pas seulement cela, mais la gibeciĂšre, en rĂ©alitĂ©, contenait de l’argent dans une poche. Et le mot «script» signifie argent. [La traduction anglaise du mot «gibeciĂšre» est  «scrip bag», c’est-Ă -dire «une trousse porte-monnaie Â»â€“N.D.T.] Il avait donc de l’argent lĂ -dedans. Qu’est-ce? L’argent, c’est le pouvoir d’achat.
    Voici la gibeciĂšre de Dieu. Chaque voyageur, ou berger lĂ  a une gibeciĂšre. Ainsi donc, si vous voulez quelque chose lĂ , le pouvoir d’achat, si vous ĂȘtes malade, Ă©tendez la main ici et voyons ce que j’ai dans la gibeciĂšre: «Je suis l’Éternel qui te guĂ©rit.» TrĂšs bien, faites sortir cela. C’est le pouvoir d’achat. «Tout ce que vous croyez, quand vous priez, croyez que vous recevez ce que vous demandez.» «Si vous dĂ©sirez cela, priez et croyez que vous le recevez; et vous recevrez cela.» Cela se trouve dans la gibeciĂšre. Il n’est pas Ă©tonnant qu’il ait placĂ© des cailloux lĂ -dedans, c’est un bon endroit pour les cailloux, n’est-ce pas?
    Ces cailloux, de petits cailloux
 Nous sommes des pierres qui sont dans cette gibeciĂšre, enroulĂ©es dans le miel, enroulĂ©es dans l’argent. Oh! la la! Oh! la la! Et le Berger, JĂ©sus-Christ, qui n’a jamais perdu une bataille, le Berger des brebis garde l’Église ce soir sous Sa propre glorieuse protection. Amen.

39    Il a pris cinq pierres
 Que–que reprĂ©sente cinq? Cinq pierres, l’une d’elles, c’était un J, l’autre c’était un E, et S-U-S, JĂ©sus, cinq pierres
 Et vous ĂȘtes des pierres dans cette Pierre, JĂ©sus-Christ.
    Et il a placĂ© cela dans sa petite gibeciĂšre afin que cela soit totalement couvert de miel, et non seulement cela, mais qu’elles soient aussi revĂȘtues de la puissance d’En haut. Quand Dieu pourra de nouveau rassembler l’Église dans un seul accord au point de La revĂȘtir de la puissance d’En haut
 La puissance pour quoi? pour croire Sa Parole, et La manifester. Et il Ă©tait lĂ  avec toutes les petites boules de miel enroulĂ©es donc dans cette gibeciĂšre. Et voici tout ce miel se trouvait lĂ , et tout cet argent Ă©tait lĂ -dedans. David a placĂ© des cailloux lĂ -dedans, et il a cherchĂ© du regard pour voir lĂ  oĂč Goliath se tenait. Chacun de vous ce soir est un–un David.

40    Et quand David est allĂ© Ă  la rencontre de Goliath, Goliath l’a regardĂ© et a ri, en disant: «Eh bien, suis-je un chien pour que tu viennes Ă  ma rencontre comme cela, un pauvre gamin au teint colorĂ©?» Il–il Ă©tait blond, petit. Savez-vous comment SaĂŒl l’a appelĂ©? Il a dit: «Qui est ce jeune homme?»
    C’est ce que SaĂŒl a dit. «Qui est ce jeune homme-lĂ ?» Juste comme un gamin, vous savez, un petit ayant l’air d’une femmelette, probablement aux Ă©paules affaissĂ©es, et le voici venir avec cette petite fronde, mais il connaissait Dieu; c’est ça l’essentiel. C’était un croyant. Il Ă©tait Ă©lu. Il Ă©tait appelĂ©. Il Ă©tait oint, il Ă©tait placĂ©. AllĂ©luia! Peu importe que vous soyez juste


41    Vous dites, est-ce que cela peut
 «Eh bien, FrĂšre Branham, je n’ai pas Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre un prĂ©dicateur.» Il se peut que vous soyez appelĂ©e Ă  ĂȘtre une mĂ©nagĂšre, mais vous avez votre position en JĂ©sus-Christ par le Saint-Esprit. Amen. Vous ĂȘtes tout autant David que les autres l’étaient.

42    La bataille est engagĂ©e, les Philistins sont en rang. Goliath a chargĂ©. Voyez-le descendre. David aussi vient. Il Ă©tend la main et regarde lĂ , et il regarde, il a parcouru Goliath du regard de haut en bas comme cela. Mais au-delĂ  de Goliath, il a vu la victoire, car il faisait confiance Ă  Dieu. Il s’est dit: «Combien ce lion-lĂ  Ă©tait plus dangereux que Goliath. C’est un animal sauvage. J’avais fait confiance Ă  Dieu pont qu’Il dirige mon coup directement Ă  la tĂȘte de cet animal. Et je peux faire confiance Ă  Dieu pour qu’Il dirige ce coup-ci. En effet, j’ai tuĂ© le lion pour sauver une brebis. C’est exact. Dieu m’a permis de sauver la brebis, parce que j’avais foi qu’Il sauverait cette brebis-lĂ .»
    Que Dieu nous accorde des David pour le bien des brebis. Juste. Il a dit: «Si donc il s’est souciĂ© de sa brebis, Ă  combien plus forte raison Se souciera-t-Il de toute l’armĂ©e du Dieu vivant. Et je ne laisserai pas cet orgueilleux et ce vantard sortir lĂ : «La guĂ©rison divine, c’est du passĂ©. Je vais en dĂ©battre avec vous n’importe oĂč.» Oh! la la! Vous rencontrerez un David l’un de ces jours. TrĂšs bien.

43    Alors il s’est pré–il s’est prĂ©cipitĂ© lĂ , et il s’est moquĂ© de lui et l’a maudit au nom de ses dieux et a dit: «Je donnerai ta chair en pĂąture aux oiseaux et aux animaux de champ aujourd’hui.»
    David a dit: «Tu viens Ă  ma rencontre en tant qu’un Philistin, au nom d’un Philistin, avec une armure, avec une lance, avec toute ta psychologie, ta thĂ©ologie et tout ce que tu as lĂ .» Mais, a-t-il dit, je viens Ă  ta rencontre avec une seule chose, au Nom de l’Éternel Dieu d’IsraĂ«l. AllĂ©luia! Ce n’est pas moi, mais c’est Lui qui me donnera ta tĂȘte aujourd’hui. Amen. Je jetterai ton corps ainsi que ceux de vous tous les Philistins, dans le champ, en pĂąture aux animaux sauvages et aux oiseaux.

44    Il connaissait sa position. AllĂ©luia! Chaque David qui est assis ici ce soir, tu es dans ta position en Christ. Dieu a confirmĂ© cela. L’élection, l’appel, l’onction, le placement
 Il vous a Ă©lu et vous a appelĂ©. Il vous a Ă©lu et Il vous a appelĂ©. Ensuite, Il vous a oint du Saint-Esprit, et maintenant Il vous a placĂ© dans le Corps de Christ, chacun de ces David.
    OĂč est Goliath? «Qui est le Goliath, FrĂšre Branham?» Ce cancer qui vous ronge (C’est exact.), cette tumeur qui pend sur vous, cette cataracte dans vos yeux, et ce bras estropiĂ©. Tout le monde regarde Ă  cela et dit: «C’est impossible.» Le diable dit: «Vous ferez tout aussi mieux d’arrĂȘter de croire. Vous ferez tout aussi mieux de vous asseoir, parce que vous n’allez jamais guĂ©rir. Votre mĂ©decin l’a dit; tous les autres l’ont dit. Vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri.»
    Mais Christ qui vous a amenĂ© Ă  cesser de boire, fumer, mentir, voler, qui vous a sauvĂ© d’une vie d’ivrognerie, de dispute, du pĂ©chĂ© et de la tombe du diable
 si Dieu est capable de faire cela pour vous, Il peut vous sauver de la tuberculose et du cancer que vous avez. C’est un Goliath, ne considĂ©rez pas sa vantardise. Prenez position au Nom du Seigneur JĂ©sus, et relevez le dĂ©fi lors de la confrontation. Amen. AllĂ©luia! Je me sens religieux.
    PositionnĂ© en Christ. Si le croyant connaissait sa position, il y arriverait. Le Glorieux Esprit de Dieu est ici, et Son Saint-Esprit est prĂȘt Ă  descendre sur quiconque croira cela. Croyez-vous cela? Amen. Dieu l’a promis. Dieu le fera vous ĂȘtes en Christ.

45    Goliath se vante. Goliath dit: «Voyez, vous Ă©tiez ici hier soir et vous n’avez pas Ă©tĂ© guĂ©ri. Vous Ă©tiez Ă  d’autres rĂ©unions, vous n’étiez pas guĂ©ri.» Qui est cet incirconcis, ce dĂ©mon? Qui est ce dĂ©mon qui n’a aucune relation avec Dieu? Qui est ce dĂ©mon qui prend position juste avec une chose vaincue derriĂšre lui? Son maĂźtre a Ă©tĂ© vaincu au Calvaire par notre Seigneur et notre ConquĂ©rant. AllĂ©luia! C’est un bluffeur. C’est tout. Nous ne croirons plus du tout en lui. Qu’il s’en aille.
    JĂ©sus-Christ a dĂ©pouillĂ© Satan de tout ce qu’il avait. Il a dĂ©pouillĂ© les principautĂ©s et les puissances et les dominations. Son Royaume s’étend au ciel et sur la terre. Et nous sommes les sujets de Son Royaume. AllĂ©luia! Oh! la la! Cela le met Ă  sa place. Le diable, par terre, et Christ le Vainqueur. Vous ĂȘtes des David. Vous ĂȘtes appelĂ©, Ă©lu, oint, placĂ© dans une position dans le Corps de JĂ©sus-Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Goliath, tu es vaincu. Amen. Il est vaincu ce soir. AllĂ©luia! Prions.

46    PĂšre cĂ©leste, je sens l’Esprit se mouvoir, ĂŽ Seigneur, c’est comme si on pouvait marcher en plein ciel pour sentir Ton Esprit oindre cet auditoire. Combien nous T’aimons, combien nous Te louons! Gloire Ă  Ton Nom!
    Je Te prie, ĂŽ Dieu du ciel, ce soir, d’oindre cet auditoire d’une puissance qu’ils n’avaient jamais sentie dans ce bĂątiment auparavant ou Ă  n’importe quel moment de leur vie. Et puisse chacun de ces enfants, comme David, ĂȘtre appelĂ©. PĂšre, ils doivent ĂȘtre appelĂ©s. Ton bien-aimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que mon PĂšre l’appelle.» Et Dieu a dit qu’Il les a appelĂ©s parce qu’Il les avait aussi Ă©lus. Nous sommes donc Ă©lus. Ensuite ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s. Ils ont donc rĂ©pondu Ă  l’appel. Et Tu as dĂ©versĂ© l’onction du Saint-Esprit eux et Tu les a baptisĂ©s dans le Corps de Christ. Ils sont, cĂŽtĂ© position, de petites pierres dans la grande Pierre. AllĂ©luia!

47    Alors le diable se tient lĂ , essayant de les bluffer. Alors, Seigneur Dieu, occupe-Toi de leur esprit ce soir, puissions-nous tailler en piĂšces chaque Philistin jusqu’au mur. AllĂ©luia! Puisse JĂ©sus-Christ, le glorieux Fils de Dieu immaculĂ©, le Grand Chef David, venir maintenant dans Sa puissance ĂŽter toute incrĂ©dulitĂ© et ĂŽter les chaĂźnes et l’obscuritĂ© de dessus les gens. Puisse cette glorieuse LumiĂšre du Saint-Esprit inonder ce bĂątiment de Sa PrĂ©sence. Puisse ceci ĂȘtre une soirĂ©e comme nous n’en avons jamais eu auparavant. Accorde-le, Dieu Tout-Puissant, pour Ta gloire. Au Nom de Ton Fils, pour Sa gloire, et Ta gloire, la gloire du ciel et de tous les saints Anges. Et puis, PĂšre, puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris Ă  cause de JĂ©sus. Amen.

48    Oh! la la! David, aprĂšs qu’il eut coupĂ© la tĂȘte de Goliath, savez-vous ce qu’il a fait? Il a soulevĂ© cette tĂȘte, il a mis son pied sur le cadavre, et il a soulevĂ© cela en guise de tĂ©moignage Ă  l’intention des autres. «Voyez ce que vous pouvez faire, a-t-il dit.» C’est exact. Ayez foi en Dieu. Et ici, l’autre soir, quand cette pauvre petite femme qui Ă©tait venue de chez les FrĂšres Mayo, probablement qu’elle est assise ici ce soir
 Ils avaient fait tout ce qu’ils pouvaient faire, ils n’ont mĂȘme pas pu trouver ce qui n’allait pas en elle. Ils sont venus ici. Le diable a dit: «Je t’ai eue.»
    Mais la foi vient de ce que l’on entend, ce que l’on entend de la Parole. Elle a cru en Dieu. Elle a coupĂ© la tĂȘte Ă  ce dĂ©mon, elle l’a tenue suspendue devant vous, et elle a dit: «Voyez, j’étais liĂ©e dans cette civiĂšre, et me voici maintenant, si heureuse que je ne peux mĂȘme pas dormir.» C’est exact.

49    Qu’en est-il des milliers dans le pays aujourd’hui? Certains d’entre vous qui ĂȘtes assis ici, je reçois vos lettres, que vous Ă©tiez aveugles, vous Ă©tiez clouĂ©s au lit. Quand j’étais ici la fois derniĂšre, vous vous ĂȘtes avancĂ©s avec l’épĂ©e de la foi et vous avez coupĂ© la tĂȘte Ă  ce Goliath, vous la soulevez ce soir en guise de tĂ©moignage.
    Qu’est ce que le reste de l’armĂ©e a vu? Quand ils ont vu que c’était faisable, ils ont dit: «Nous pouvons aussi le faire, car nous sommes aussi israĂ©lite.» Et vous tous les enfants de Dieu, vous avez droit Ă  la bĂ©nĂ©diction. «Tirez l’épĂ©e maintenant, avançons et tuons ces Goliath-ci.» Ils ont jetĂ© leurs cadavres dans les vallĂ©es, sur les flancs des collines, aux portails. AssurĂ©ment. Vous pouvez aussi le faire. Cela vous appartient. C’est pour vous. C’est tout; c’est pour chaque croyant.

50    Ne quittez pas ce bĂątiment ce soir sans avoir laissĂ© le Saint-Esprit couper cette vieille chaĂźne de cĂ©citĂ© qui se tient lĂ . Rejetez la chose. Dites: «Je crois en Dieu», et partez d’ici comme un homme ou une femme, un enfant de Dieu avec la victoire et l’Étoile du Matin en train de vous conduire, marchant comme vers la Gloire. AssurĂ©ment.
    Le diable s’est levĂ© et a dit: «Eh bien, je pensais t’avoir eu.»
    Dites: «Je t’avais dit que tu ne m’avais pas eu.» Avancez tout simplement. C’est ça. Revenez Ă  la rĂ©union suivante, agitez cette vieille tĂȘte de ce vieux dĂ©mon qui vous avait liĂ©, dites: «Voici. Vous souvenez-vous de moi? C’est moi cette personne qui Ă©tait lĂ . C’est moi la personne qui Ă©tait assise ici et le mĂ©decin avait dit que je ne pouvais vivre que quelques jours. Me voici encore ce soir.» AllĂ©luia! Alors quelqu’un d’autre dira: «Vous savez, si elle peut faire cela, moi aussi je le peux; je vais donc Lui faire confiance.» Amen.
    Vous ne savez pas ce qui se passe ce soir. Oh! comment le Saint-Esprit aime entrer dans un groupe de gens comme celui-ci maintenant. Si seulement vous pouvez ĂȘtre conscients de votre position. Être seulement conscients
 Ne dites pas qu’en Ă©tant dans ce bĂątiment, vous ĂȘtes en Christ. D’aprĂšs votre position, tout vous appartient, tout est pour vous, cela vous appartient. Croyez-vous maintenant?
    Levons les mains alors que nous chantons un chƓur comme le frĂšre nous donne la note sur l’orgue. Pas: «Seigneur, je crois», mais: «Maintenant mĂȘme je crois.» Tout le monde avec les mains levĂ©es. Donnez-nous un
 Tout le monde donc. TrĂšs bien.
Maintenant je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois;
Maintenant, je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois.

51    Oh! comme c’est merveilleux! Si nous disions: «CongĂ©diez l’auditoire, et serrez-vous la main l’un Ă  l’autre et rentrez Ă  la maison», je crois qu’il y aurait beaucoup, beaucoup de guĂ©risons ici ce soir. Certainement, je le crois de tout mon cƓur.
    Maintenant, si quelqu’un est ici pour la premiĂšre fois, peut-ĂȘtre quelqu’un qui est faible dans la foi, qui ne comprend pas, nous allons former une ligne de priĂšre, prier pour certaines personnes afin que vous puissiez voir. Qu’est-ce que JĂ©sus a dit lĂ  dans le passĂ©? Quelle Ă©tait la promesse a-t-Il faite? Juste comme celle qu’Il avait donnĂ©e Ă  David. Il a dit: «Ces oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.» Il a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre le fasse. Tout ce que le PĂšre Me montre, Je le fais.»

52    Cette femme s’était approchĂ©e de Lui, Il s’est mis Ă  lui parler, Il a dit
 AprĂšs qu’Il lui eut parlĂ© un peu, Il a dit
 Il a discernĂ© son problĂšme, Il a dit: « Va chercher ton mari.»
    Elle a dit: «Je n’en ai pas.»
    Il a dit: «C’est exact, tu en as eu cinq.»
    Elle a dit: «Tu es un prophĂšte.» Elle a dit: «Je sais que quand le Messie viendra, Il fera cela. C’est le signe du Messie.»
    Il a dit: «Je le suis, Moi qui te parle 
? »

53    Le pauvre petit Philippe est allĂ© lĂ  et il–il venait d’ĂȘtre sauvĂ©, et il passait un moment bĂ©ni: le Royaume de Dieu Ă©tait dans son cƓur, il se rĂ©jouissait. Il est allĂ© chercher son copain. Il a cherchĂ© partout, il est allĂ© dans la contrĂ©e d’oĂč il venait. Il a dit: «Dites donc » Il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous la priĂšre, sous l’arbre, en train de prier, sous le figuier en train de prier, lĂ  derriĂšre sa maison, peut-ĂȘtre, quelque part. Peut-ĂȘtre que madame NathanaĂ«l a dit: «Quand l’autre s’est approchĂ©, il a dit
 Philippe a dit
 OĂč est NathanaĂ«l?»
    Elle a rĂ©pondu: «Il est allĂ© lĂ  dans la figuerie il y a quelque temps.» Le voilĂ  donc partir Ă  sa recherche, Philippe cherchant NathanaĂ«l. Et NathanaĂ«l Ă©tait lĂ  sous l’arbre en train de prier. Il l’a entendu venir, il s’est relevĂ© et a dit: «Eh bien, salut Philippe, oĂč Ă©tais-tu?»
    Il a dit: «Oh! viens par ici; je veux te dire quelque chose.» Il a dit: «J’ai trouvĂ© Quelqu’un.» Il a dit: «Tu sais ce que les Écritures avaient annoncĂ© pour–pour ce jour-ci, ce qui devait arriver? JĂ©sus de Nazareth, a-t-il dit, le Fils de Joseph est ici, les signes et les prodiges L’accompagnent, et nous savons qu’il vient de Dieu.»
    Il a dit: «Tu dis qu’Il vient d’oĂč?»
    Il a dit: «De Nazareth.»
    Il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»
    Il a dit: «Viens, allons. Ne pose pas davantage de questions. Viens, dĂ©couvre.» Voir, c’est croire, Tu penses.

54    Il s’est donc approchĂ©, et il est allĂ© en compagnie de
 voici Philippe et NathanaĂ«l faisant route ensemble, JĂ©sus se tenait comme ceci, quand ils ont rejoint l’auditoire. AprĂšs quelque temps, JĂ©sus a parcouru l’auditoire du regard, Il a vu Philippe se tenir lĂ  et Il a vu NathanaĂ«l se tenir lĂ  trĂšs curieux, vous savez, et Il s’est dit
 Vous savez, peut-ĂȘtre L’ont-ils vu guĂ©rir quelqu’un ou quelque chose comme cela, il a dit: «Vous savez, je crois un peu cela.»
    Peut-ĂȘtre qu’une femme s’est approchĂ©e et Il a dit: «Eh bien, madame, tu es possĂ©dĂ©e d’une certaine–de certaines maladies, et si tu peux croire.» TrĂšs bien, elle a acceptĂ© cela. Eh bien, j’entends NathanaĂ«l dire: «Eh bien, c’est quoi ça? Eh bien, attendez une minute. Je parie qu’Il ne pourrait pas savoir quelque chose Ă  mon sujet.» Et Il a jetĂ© le regard partout et a dit: «Voici, un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
    Il a demandĂ©: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»
    Â«Oh! a-t-Il dit, avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre »
    Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

55    Voici venir Simon, vous savez, comme cela; Il a dit: «Eh bien, tu es Simon, le fils de Bar Jonas, ou plutĂŽt de Jonas.» Il a dit: «Mais dĂ©sormais ton nom sera CĂ©phas, ou plutĂŽt Pierre je voulais dire.» Il a dit: «Tu es CĂ©phas, ce qui » Il a dit: «Mais Tu seras dĂ©sormais appelĂ© Pierre, ce qui signifie une petite pierre», voyez?
    Comment l’a-t-Il connu? Qu’est-ce qu’Il a su au sujet de son nom? Eh bien, Il avait su son nom; Il avait su d’oĂč il venait. Puis Il a dĂ©passĂ© beaucoup d’estropiĂ©s. Il est allĂ© auprĂšs d’un homme et Il l’a guĂ©ri, lĂ  dans Jean, un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, et Il a laissĂ© tous les autres estropiĂ©s lĂ -bas.
    Eh bien, on a posĂ© des questions lĂ -dessus. Ces Juifs ont trouvĂ© cet homme portant son lit le jour de sabbat, ils ont donc interrogĂ© JĂ©sus, eh bien, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, tout ce que le PĂšre montre Ă  Son Fils, le Fils le fait pareillement. Le PĂšre agit et le Fils agit jusqu’à prĂ©sent.» Voyez? Il a dit: «Je ne fais rien de moi-mĂȘme. Je ne peux rien faire, sinon ce que Je vois faire au PĂšre, Je le fais aussi.»

56    Maintenant, c’est JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui. C’est le Dieu mĂȘme de David, car Il Ă©tait la Racine et le Rejeton de David. Est-ce vrai? Il est l’Étoile du Matin. Est-ce vrai? Il Ă©tait de A Ă  Z, c’est-Ă -dire l’Alpha et l’OmĂ©ga de l’alphabet grec, A Ă  Z, Alpha, OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est maintenant, et Celui qui viendra, la Racine et le Rejeton de David.
    Oh! la la! le Merveilleux, le Conseiller, le Dieu puissant, le Prince de la paix, le PĂšre Ă©ternel, tout demeure en Lui. Comme FrĂšre Ekberg le dit: «Toute la plĂ©nitude de Dieu habite en Lui», c’est exact, dans sa chanson «Descendu de Sa gloire.» FrĂšre Ekberg va nous manquer. Que Dieu bĂ©nisse son cƓur. Je l’aime. Ses chansons font quelque chose Ă  la rĂ©union. Je sais que c’est un homme sincĂšre. Que Dieu soit avec lui, c’est ma priĂšre, jusqu’à ce que nous nous rencontrions.

57    Maintenant, je ne sais pas si Billy a distribué  Avez-vous distribuĂ© les cartes de priĂšre? Quelle Ă©tait
 a sĂ©rie B. TrĂšs bien. Combien
 Qu’avez-vous
 1 jusqu’à 100? Eh bien, prenons le premier
 commençons par 1 donc. B numĂ©ro 1. Qui a
 Maintenant, hier soir nous avions une ligne de priĂšre dans l’auditoire sans que quelqu’un vienne Ă  l’estrade. Et ce soir nous allons essayer de faire venir quelques-uns ici, ce ne sera pas juste
 Qui a B n°1? Levez la main. La carte de priĂšre B n°1? [Espace vide sur la bande–N.D.É.]

58 
vous vous rappelez, Ă  partir des tĂ©moignages? L’un d’eux consistait Ă  placer–placer la main sur les gens. Je ne ressens pas la PrĂ©sence, mais peut-ĂȘtre que je peux dĂ©couvrir ceci autrement, alors je peux parler Ă  la dame un peu plus tard sur peut-ĂȘtre, sur quelque chose. S’il y a
 S’il y a une maladie, eh bien, je pourrai le savoir, sinon, je ne le saurai pas. Voudriez-vous ĂȘtre en priĂšre? Bonsoir madame. Je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je–je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Est-ce vrai? Nous sommes parfaitement des inconnus. Je voudrais simplement tenir votre main, juste un instant, juste placer
 Oui, madame, vous di
 Ce n’est pas une maladie spirituelle. C’est une maladie physique. Et ce qu’il en est, c’est une tumeur. Il y a une grosseur.
    Maintenant, voyez, je peux dĂ©tecter cela
 Laissez-moi vous montrer quelque chose. Regardez ma main. Elle est comme la main de n’importe qui, n’est-ce pas? Maintenant, je vais placer ma main sur cette main-lĂ . Il n’y a pas de diffĂ©rence, n’est-ce pas? Maintenant, laissez-moi
 Mettez juste votre porte-monnaie de ce cĂŽtĂ©-ci. Laissez-moi avoir cette main-ci ici, mettez cette main sur ma main. Pas de changement, n’est-ce pas? TrĂšs bien, maintenant changez de nouveau, remettez comme ceci, pour vous montrer ce que le Saint-Esprit
 Maintenant, placez votre main sur la mienne lĂ . Maintenant, regardez cela. Regardez ma main ici. Ça gonfle, les boursouflures la parcourent. Est-ce vrai? Maintenant, enlevez votre main, enlevez votre main. Je vais placer ma main lĂ -dessus. Maintenant, il n’y a plus rien, n’est-ce pas? Voyez, regardez ceci ici. Voyez? Il n’y en a plus.
    Maintenant, plaçons cette main ici, votre main droite sur ma main gauche, et observez ce qui se passe maintenant. Maintenant, regardez ma main. Voyez-vous lĂ ? Voyez-vous comme ça gonfle. Voyez-vous ces petites choses blanches qui la parcourent? Cela montre que vous avez une maladie. C’est un germe, un
 C’est une autre vie en vous qui n’est–qui n’est pas votre vie. Voyez? C’est une autre vie. Il y a une vie en vous.

59    Maintenant, parlons juste pendant quelques minutes et voyons si le Saint-Esprit va indiquer par un diagnostic oĂč cela se trouve, voir s’Il m’en parlera. S’Il ne le fait pas, je sais que c’est une tumeur. Je sais ce que c’est, et je peux vous dire Ă  partir de la façon dont cela tire, qu’il s’agit d’une tumeur. Est-ce vrai, jusque lĂ ? RĂ©pondez tout simplement. C’est vrai, c’est une tumeur. TrĂšs bien. Maintenant, peut-ĂȘtre, maintenant ça c’est le travail d’un seul don. Voyez-vous?
    Maintenant, si le Saint-Esprit me l’accorde, chose que je ne peux pas affirmer. Mais s’Il le fait, s’Il me dit oĂč cela se trouve, oĂč cette tumeur se trouve
 Oui, monsieur. La tumeur se trouve Ă  la poitrine. N’est-ce pas? Maintenant, Il est ici. Voyez? C’est exact. Vous habitez ici Ă  Chicago. Et votre nom, c’est madame A. Erickson. Et vous habitez Ă  une adresse, je vous vois aller dans
 On appelle ça
 C’est au 1653 Mead Street, n’est-ce pas vrai? Maintenant, rentrez Ă  la maison et soyez bien portante 
?
 Ayez foi. Ne doutez pas. Ayez foi en Dieu.

60    TrĂšs bien, venez ici. Bonsoir. Sommes-nous des inconnus, monsieur? Croyez-vous lĂ , mon frĂšre? Ayez foi. Laissez-moi prendre votre main une minute, monsieur. Entre vous et moi se tient une LumiĂšre. Vous Ă©prouvez de la faiblesse, c’est exact, vous ĂȘtes ici pour autre chose, quelque chose de beaucoup plus important que ce que vous avez. En fait, un homme de votre Ăąge peut avoir des petits problĂšmes avec les reins et les prostates, cela vous rend nerveux la nuit, et vous vous levez et tout. Vous avez cela. Mais il y a autre chose, parce que cela continue Ă  bouger, et Ă  tirer vers moi. N’est-ce pas vrai? Vous voudriez
 Vous croyez que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler vos maladies? Vous croyez cela de tout votre cƓur? S’Il le fait, allez-vous accepter cela quoi que ce soit, peu importe que ce soit le dĂ©mĂ©nagement, s’il s’agit de trouver une nouvelle maison, ou quoi que ce soit. Croyez-vous que si votre dĂ©sir est assez grand et que comme nous nous tenons dans Sa prĂ©sence, s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes
 Je ne peux pas vous guĂ©rir; je ne peux pas vous donner ce que vous cherchez, mais Dieu le peut. Croyez-vous cela? Maintenant, je ne peux agir que comme Son serviteur. Est-ce vrai?
    Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un qui vous est trĂšs proche. C’est un–c’est un fils. C’est votre jeune garçon. Et ce jeune garçon a un problĂšme des yeux. C’est l’astigmatisme, d’aprĂšs le mĂ©decin. Le jeune garçon n’est pas avec vous, il est Ă  la maison. Le jeune garçon a quelque chose comme des crises, il
 C’est l’épilepsie. Il va
 Et il est quelque peu un retardĂ© mental. Est-ce
 n’est-ce pas vrai? Vous croyez que vous allez recevoir ce que vous demandez? TrĂšs bien, rentrez donc chez vous, imposez les mains Ă  cet enfant et recevez cela au Nom du Seigneur JĂ©sus.

61    Croyez Dieu. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] Inclinez la tĂȘte juste une minute. Cette femme a un esprit de surditĂ© sur elle. Certainement. Inclinez la tĂȘte juste une minute. Grand Dieu JĂ©hovah, qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, ainsi que tout ce qui s’y trouve, je ne sais pas combien critique est la condition de cette femme, de ses oreilles, mais Toi Tu es ici et Tu peux la guĂ©rir. Je Te prie d’accorder cela. Et fais descendre Ton Esprit sur elle maintenant et guĂ©ris-la. Et je demande maintenant que ce dĂ©mon qui la lie sous forme de–de surdité  Sors de la femme. Je t’adjure par le Seigneur JĂ©sus-Christ de la quitter.
    Vous m’entendez maintenant, n’est-ce pas? M’entendez-vous? Et pas seulement cela, afin que vous puissiez savoir maintenant que votre ouĂŻe vous a Ă©tĂ© restituĂ©e.
    Vous aviez aussi des problĂšmes gynĂ©cologiques, n’est-ce pas? Cela vous a quittĂ©e. Vous acceptez cela, n’est-ce pas? Il semble y avoir quelque chose d’étrange Ă  votre sujet. Vous ĂȘtes
 Entre vous et moi coulent des eaux vertes. Vous venez de quelque–vous ĂȘtes venue
 Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes missionnaire. Et vous ĂȘtes ici venant de
 vous venez de la Chine. Et vous exercez votre ministĂšre auprĂšs des jaunes, les Chinois. Et vous voulez me poser une question. Et vous vouliez me demander si vous devez y retourner ou pas. C’est exact. Maintenant, croyez-vous que vous allez retourner Ă©tant normale et bien portante. Allez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Que Dieu soit avec vous. Ayez foi.

62    Oui monsieur. La gastrite, c’est grave, c’est sĂ©rieux. Laissez-moi prendre de nouveau votre main; oh! oui, c’est une gastrite trĂšs aiguĂ«. Dieu seul peut vous sauver maintenant. Le croyez-vous? Comment ai-je su que vous avez la gastrite en plaçant ma main sur la vĂŽtre? C’est absolument vrai, mon frĂšre. Vous croyez que vous allez guĂ©rir? Votre prĂ©nom, c’est Allen, est-ce vrai? Et votre nom de famille c’est Grubbs. N’est-ce pas vrai? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous venez de Waukegan, dans l’Illinois. Rentrez et prenez votre souper.
    La maladie de femme. Croyez-vous que vous allez guĂ©rir? J’aimerais vous poser une question. Quand vous avez quittĂ© votre siĂšge lĂ  derriĂšre il y a quelques minutes, quelque chose vous est arrivĂ©, n’est-ce pas? Maintenant, allez Ă  la maison vous rĂ©jouissant, allez en remerciant Dieu, et soyez heureuse.

63    Des problĂšmes gynĂ©cologiques, l’arthrite, beaucoup de choses qui ne vont pas. Vous croyez que JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir? Je le crois aussi, ma sƓur.
    PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cette femme au Nom du Seigneur JĂ©sus. Et maintenant, puisse le Saint-Esprit aller auprĂšs d’elle, et puisse la bĂ©nĂ©diction qu’elle a demandĂ©e lui ĂȘtre accordĂ©e au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Allez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

64    Croyez-vous? Entre vous et moi coule un flot de sang qui devient blanc. Eh bien, la cause, c’est que vous avez le diabĂšte. Et le diabĂšte vous rend aveugle. Croyez-vous que vous allez retourner chez vous et que vous serez guĂ©ri du diabĂšte et que vous allez recouvrer la vue? Croyez-vous que vous vous tenez, non pas dans la prĂ©sence de votre frĂšre, mais dans Sa PrĂ©sence? Je vous bĂ©nis, mon frĂšre, et je chasse cette chose de vous au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Retournez heureux, vous rĂ©jouissant, croyant de tout votre cƓur. Et si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri quand vous Ă©tiez assis lĂ  mĂȘme dans ce siĂšge, croiriez-vous cela de tout votre cƓur? Que Dieu vous bĂ©nisse 
?


65    Bonsoir monsieur. Croyez-vous que je suis
 Soyez respectueux, tout le monde; juste un instant. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un. C’est pour votre femme. Il y a quelque chose qui ne va pas dans son dos. C’est l’affection de dos. Et cette femme a l’arthrite au dos, elle est assise juste lĂ , juste lĂ  derriĂšre en corsage rose. Oui. Mais elle n’est pas votre femme. Mais vous avez l’arthrite au dos, et je vous vois vous tenir debout, le visage gonflĂ©, et la dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous a aussi l’arthrite. Et la dame juste derriĂšre vous a l’arthrite, la dame en blanc. Est-ce vrai, madame? Levez-vous, toutes les trois. Allez
 Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est pour cela que ce dĂ©mon tirait vers vous. Voyez? Vous allez trouver votre femme dans un autre Ă©tat. Ne vous en faites. Et vous aviez l’affection de rectum, n’est-ce pas? Allez en croyant en Dieu maintenant et soyez bien portant, mon frĂšre. Je vous bĂ©nis au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

66    Le diabĂšte, c’est une mauvaise chose. Mais JĂ©sus-Christ est le guĂ©risseur. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Alors au Nom de JĂ©sus-Christ, allez et soyez bien portant. Ayez foi. La dame de couleur assise juste lĂ  derriĂšre, lĂ  en petite robe rouge, on dirait que Ça se tient au-dessus d’elle. Vous avez une carte de priĂšre, madame? Vous n’en avez pas, en avez-vous plutĂŽt? Vous n’avez pas une carte de priĂšre. La dame juste lĂ  derriĂšre, en lunettes, vous n’avez pas une carte de priĂšre. Levez-vous juste une minute si vous n’en avez pas. Croyez-vous de tout votre cƓur? Vous croyez de tout votre cƓur? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Vous ĂȘtes sur le point de subir une opĂ©ration. Vous saviez cela, n’est-ce pas? vous avez un–un appendice Ă©clatĂ©, n’est-ce pas vrai? Mais JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira si vous croyez cela.
    Placez votre main sur ce jeune garçon as
 cet–cet homme assis lĂ  devant vous, car il souffre de nerfs, il est assis lĂ . Par le Seigneur JĂ©sus, je condamne le dĂ©mon qui est rĂ©primandĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte-le. Amen. Amen.

67    Faites venir la dame. Oh! enfants du Dieu vivant, ne vous rendez-vous pas compte que votre Seigneur JĂ©sus est ici? Pas votre frĂšre, mais votre Sauveur
 Ayez foi. Nous sommes des Ă©trangers, madame. C’est exact. Inclinez la tĂȘte juste un instant.
    Seigneur, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, ĂŽte cet esprit de surditĂ© de cette femme afin qu’elle entende de nouveau bien et distinctement. PĂšre Tout-Puissant, je rĂ©primande ce dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
    Juste un instant. J’aimerais tout simplement vĂ©rifier votre ouĂŻe. M’entendez-vous trĂšs bien maintenant? M’entendez-vous maintenant? Vous entendez difficilement. Je voudrais vous poser une question. Croyez-vous Ă  la rĂ©union de ce soir? Maintenant, je pouvais laisser cette femme partir. Mais quelque chose continue Ă  m’attirer vers elle. Il y a quelque chose de diffĂ©rent. Voyons votre main juste une minute. Non!
    Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous croyez que les secrets de tous les cƓurs sont dĂ©voilĂ©s devant Dieu qui sait tout Ă  ce sujet? Croyez-vous que si JĂ©sus-Christ se tenait ici, C’est lui qui m’a donnĂ© ce costume que je porte ce soir
 Quant Ă  la guĂ©rison, Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Mais Il veut savoir ce pour quoi
 Vous ĂȘtes
 Ce quelque chose de profond en vous qui vous amĂšne Ă  avoir le dĂ©sir. Oui. Vous aviez quelque chose qui ne va pas Ă  l’estomac. C’était une grosseur. Est-ce vrai? Cela est mort. Cela vous a quittĂ©. Je continue Ă  voir un petit garçon qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous, quelque chose comme ça. Oh! c’est un petit garçon. Vous avez un petit garçon avec vous. Et
 mais ce n’est pas votre fils. C’est votre petit neveu. C’est exact. Et il ne peut pas
 Et vous ne pouvez pas l’envoyer Ă  l’école, parce qu’il a les amygdales en trĂšs mauvais Ă©tat. N’est-ce pas vrai? Allez, placez ce mouchoir sur lui. Il sera bien portant.

68    Croyez-vous? Recevez le Seigneur JĂ©sus maintenant mĂȘme. OĂč ĂȘtes-vous? Élu, appelĂ©, oint, placĂ© en Christ, assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Croyez-vous maintenant? Levez-vous donc et recevez votre guĂ©rison, chacun de vous.
    Ă” Dieu du ciel, je rĂ©primande chaque dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors d’eux au Nom de JĂ©sus-Christ.
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