ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication QUE FAUT-IL POUR MENER UNE VIE CHRETIENNE ? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0113 La durĂ©e est de: 1 hour and 9 minutes .pdf La traduction SHP
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

QUE FAUT-IL POUR MENER UNE VIE CHRETIENNE ?

1          Merci, FrĂšre Joseph. Il fait beau ĂȘtre ici ce matin. La communion, c’est quelque chose de difficile Ă  expliquer, n’est-ce pas ? Je–je disais Ă  ma femme que je me faisais vieux. Quand je
 L’autre jour, Joseph m’a appelĂ© et nous avons causĂ©. J’ai dit : « Dis donc, Joseph, le dimanche matin, je serai dans le voisinage de la ville, je passerai vous rendre visite lĂ . Â»  « Oh! a-t-il dit, rien ne nous fera plus plaisir. Â» Je pensais que j’étais Ă  Gary, alors que j’étais Ă  125 miles [201 km] de South Bend. Ce matin, j’ai roulĂ© sous une tempĂȘte aveuglante de neige, aprĂšs la rĂ©union d’hier soir, lĂ , Ă  la dĂ©dicace d’une Ă©glise. J’étais avec un bon ami Ă  moi, monsieur Tom de Canada ; nous avons roulĂ© ce matin, zigzagant sur des routes avec
 ici, sous une tempĂȘte aveuglante de neige pour tenir notre promesse envers frĂšre Joseph, un trĂšs bon ami.

2          Ces SuĂ©dois, je ne sais pas
L’autre jour, je ne l’aurais jamais su si mes amis intimes ici, Gene et Leo, ne me l’avaient dit. J’étais censĂ© ĂȘtre Ă  Minneapolis, du 10 au 17 fĂ©vrier. Je n’en avais jamais entendu parler. Et j’allais
 On prĂ©parait une rencontre avec sƓur Coe, la veuve de frĂšre Jack. Elle
 Il est rĂ©cemment parti pour ĂȘtre avec le Seigneur, et elle est dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin. Et j’ai dit : « Eh bien, SƓur Coe, je vous le ferai savoir dans quelques jours. Je prierai pour ça. Â»  Et voici venir un message de ces jeunes gens, disant que j’étais programmĂ© Ă  une station de radio pour des Ă©missions couvrant toute la contrĂ©e, que je serai lĂ  du 10 au 17. Je n’en avais pas encore entendu parler. Voyez ? Il me faudra donc y aller. En effet, je–j’ai Ă©tĂ© bien obligĂ© de dire Ă  sƓur Coe que je ne pourrais pas aller.

            Ces SuĂ©dois
  Gordon Peterson. Je pense donc que c’est ce qu’il me faudra faire, parce que je–je
  Certaines personnes, cette fois-ci, ce n’est pas lui. Lui a juste–juste
 Vous avez fait savoir cela Ă  Gordie. Alors, c’est juste
 On annonce qu’on sera Ă  certains endroits, alors que moi, je n’en sais rien. Et puis, pour l’instant, j’ai programmĂ© d’autres rĂ©unions. Je dois tenir parole envers les gens. C’est ce qui s’est passĂ©. Donc, si jamais quelqu’un dit : « FrĂšre Branham ne tient pas parole Â», souvenez-vous-en bien, il s’agit de ce genre de gaffe.

3          Et je n’ai pas de grands postes Ă©metteurs, la radio, la tĂ©lĂ©vision, et des choses semblables. Si j’en avais, je ne pourrais pas aller dans de petites Ă©glises. Pensez-vous qu’Oral Roberts puisse aller dans une petite assemblĂ©e? Absolument pas.

            L’autre jour, j’étais Ă  Parkersburg, Ă  West Virginie, et j’ai entendu un homme faire une dĂ©claration, disant : « Nous voici un petit groupe de 1.500 ici, dans un petit temple. Â» Et il a dit : « Nous avons demandĂ© Ă  un certain prĂ©dicateur de bien vouloir venir, il a dit : ‘C’est trop peu, je ne le peux pas.’ Nous avons demandĂ© Ă  un autre, il a dit : ‘C’est trop peu, je ne le peux.’ Nous avons  demandĂ© Ă  trois ou quatre d’entre eux, de grands prĂ©dicateurs qui sont dans les champs missionnaires aujourd’hui, ils ont dit : ‘On ne le peut pas, vous ĂȘtes trop peu nombreux.’ Â» Et il a dit : « FrĂšre Branham est venu. Â» C’est comme s’il m’accordait un grand Ă©loge pour cela.

            Et je suis montĂ© Ă  la chaire, j’ai dit : « Eh bien, juste un instant. J’ai entendu le pasteur lĂ  derriĂšre faire cette dĂ©claration. Eh bien, ces hommes-lĂ  seraient venus s’ils le pouvaient, mais vous voyez, ils sont tellement liĂ©s par des obligations financiĂšres qu’ils ne le peuvent pas. Â» Combien de milliers de dollars pensez-vous qu’Oral Roberts soit tenu d’avoir par jour ? Comment irait-il dans une Ă©glise oĂč l’on reste quatre ou cinq jours pour 300 dollars d’offrande d’amour, alors qu’il lui en faut six, sept mille par jour ? Il ne le peut pas. Non pas qu’il ne le veuille pas, mais il ne le peut pas.

4          Mais, vous savez, en ce qui me concerne personnellement, eh bien, je–je n’ai absolument pas ça. Je ne–je n’ai besoin de rien. Et mes besoins, le Seigneur y pourvoit, le peu qu’il me faut. De la sorte, rien ne me–me lie, je peux donc aller partout. S’Il veut que j’aille dans une petite ville ici, d’une assemblĂ©e de dix personnes, d’accord. S’Il veut que j’y reste une semaine, dix jours, je peux y rester. S’Il veut que j’aille en Afrique et que je prĂȘche  Ă  trois ou quatre cent mille personnes, eh bien, Il–Il a l’argent; alors Il m’envoie simplement. Rien ne me lie. Et si c’est Sa volontĂ© que je parte, Il prend toujours soin de cela. C’est ainsi donc que j’aime vivre, vraiment libre.

            Je vais aller Ă  un tabernacle dĂšs demain soir
 Demain soir, je vais aller Ă  un tabernacle qui, une fois plein, contient soixante personnes, pour deux soirĂ©es de rĂ©union. C’est en ordre, Ă  Sturgis, dans le Michigan. Une fois plein, il contient soixante personnes. Eh bien, je suis tout aussi heureux d’y aller que je l’étais en allant Ă  Bombay, en Inde, auprĂšs de cinq cent mille personnes. Cela dĂ©pend de ce que le Seigneur veut qu’on fasse. Voyez ? Eh bien, j’aime ça. Priez pour moi.

5          Eh bien, nous avons donc eu une tempĂȘte de neige, et j’ai toute cette route Ă  parcourir en voiture au retour, pour ĂȘtre lĂ  cet aprĂšs-midi. Mais je ne sais trop comment, ce matin, ma femme s’est levĂ©e, sa foi avait un peu baissĂ©. Elle a dit : « Je crois que tu ferais mieux d’appeler Joseph et de lui dire que tu t’étais trompé  Â»

            J’ai dit : « Mais ce n’est pas ce que j’avais promis. Â»

            Elle a dit : « Billy, penses-tu que Chicago
 Eh bien, il fait trois degrĂ©s. Penses-tu que les gens sortiront ? Â»

             Â« Bon, moi, je dois sortir, parce que je l’avais promis. (Voyez ?) J’avais promis Ă  Joseph et je tiens Ă  le faire. Â»

6          Maintenant, avant d’ouvrir Sa Parole, juste pour un petit message d’évangĂ©lisation ce matin, le Seigneur voulant, ensuite nous congĂ©dierons
 Vous pourrez rentrer chez vous prendre votre dĂźner et nous, nous serons sur le chemin de retour vers lĂ . Allez-vous prier pour nous ? Faites-le. Je suis trĂšs reconnaissant de voir ce bel auditoire. Maintenant, juste un mot Ă  l’Auteur du Livre.

7          Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions aujourd’hui pour le Seigneur JĂ©sus, qui est venu du Ciel ici, sur terre; Il a Ă©tĂ© fait chair et a habitĂ© parmi nous, la Parole de Dieu rendue manifeste. Et alors, quand Il a fait cela, Il a rĂ©conciliĂ© Dieu et l’homme, qui avaient Ă©tĂ© pour un temps aux extrĂ©mitĂ©s Ă  cause du pĂ©chĂ© et de la transgression. Mais alors, aujourd’hui, nous sommes fils et filles de Dieu par Son apparition. Ce que nous serons Ă  la fin n’apparaĂźt pas encore, mais nous savons que nous serons un peu comme Lui, car nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux. Nous Le verrons tel qu’Il est. Nous vivrons dans un monde sans neige, sans ennuis, sans chagrin, sans tristesse. Et maintenant, pendant que nous attendons ce temps-lĂ  et que nous tirons de la Bible Tes prĂ©cieuses promesses, nous prions que le Saint-Esprit vienne maintenant prendre la Parole de Dieu et L’apporte Ă  chaque cƓur selon que nous En avons besoin. Car nous le demandons au Nom du Christ. Amen.

8          Dans EzĂ©chiel
 Et j’ai un programme par Ă©crit ici, il me faudra dire quelque chose lĂ -dessus avant
 juste avant de lire les Écritures. Je m’excuse, je n’y avais pas pensĂ©, il m’est juste arrivĂ© de toucher mon signet.

            Eh bien, aprĂšs avoir quittĂ© Sturgis, dans le Michigan, la semaine prochaine, je  serai chez les baptistes Ă  Lima, dans l’Ohio, Ă  l’auditorium de la ville. Puis, j’irai Ă  Minneapolis, du–du 10 au 17 fĂ©vrier, monsieur Peterson. Le dimanche suivant, je serai avec frĂšre Moore, une soirĂ©e Ă  Shreveport, et du 10 au 10 fĂ©vri
 ou plutĂŽt du 26 fĂ©vrier au 10 mars, je serai Ă  Madison Square Gardens Ă  PhƓnix, en Arizona. Et le–le 17 mars, je commence par chez frĂšre Espinosa, dans la vallĂ©e de San Fernando Valley. Et le 19, je commence par l’Église de Philadelphie, Ă  Civic Auditorium. C’est le grand auditorium d’Oakland, en Californie. Nous reviendrons, et de lĂ  jusqu’en juin, je serai dans environ six diffĂ©rentes grandes villes du Canada.

            En juin, j’envisage, le Seigneur voulant, ceci est aprĂšs le
 D’abord, une fois de plus, the Philadelphian and the International Brotherhood Ă  Indianapolis. FrĂšre Joseph sait cela. Et en partant de lĂ , j’espĂšre pouvoir rencontrer David duPlessis de l’Afrique pour aller en Afrique, et rester jusqu’à l’automne prochain. Si cela ne se rĂ©alise pas, je serai avec les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens en juillet, chez frĂšre Carlson, il me l’a rĂ©cemment demandĂ©. Je lui ai  dit que je ne le savais pas encore pour l’instant, car on dirait que je suis tiraillĂ© entre deux opinions ici. Je ne sais oĂč aller aprĂšs lĂ , je prie le Seigneur pour la grande convention ici, Ă  Chicago, en juillet prochain. Priez donc pour nous.

9          Au chapitre 6
26 d’EzĂ©chiel, Ă  partir du verset 26, voici ce que nous lisons.

Je vous donnerai un cƓur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j’îterai de votre corps le cƓur de pierre, et je vous donnerai un cƓur de chair. Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Et je veux
 (voici la partie que j’aimerais que vous saisissiez) Vous habiterez le pays que j’ai donnĂ© Ă  vos pĂšres.

            Maintenant, j’aimerais que le Seigneur JĂ©sus, s’Il le veut, nous accorde Ses bĂ©nĂ©dictions pour la lecture de Sa sainte Parole.

            Ce matin donc, nous allons parler de la raison pour laquelle
 Et FrĂšre David, j’aimerais que vous priiez particuliĂšrement pour moi, pour ceci, vous autres aussi, pour ce dont je vais parler : Que faut-il pour mener une vie chrĂ©tienne ? Que–qu’est-ce qui constitue la vie chrĂ©tienne ?

            Eh bien, il y a beaucoup de choses que–que nous ne connaissons pas. Il n’est pas per
 nous ne sommes pas 
 Beaucoup de choses que nous–nous ne connaissons pas. Il y a beaucoup de choses que Dieu nous fait savoir. Et alors, les choses que nous connaissons bien, nous aimerions communier les uns avec les autres autour de cela et autour de la Parole de Dieu, les dĂ©couvrir. Eh bien, je prie que Dieu envoie Ses bĂ©nĂ©dictions sur nous alors que nous apportons Sa Parole, comme vous tous, vous vous en souvenez et vous priez.

10        Maintenant, pour commencer, il y a toujours eu dans l’église quelque chose qui ne marche pas comme il faut. Evidemment, nous savons que c’est le diable. FrĂšre Carlson et moi en parlions lĂ , dans une piĂšce, il y a quelques instants, au bureau du pasteur. On dirait qu’il manque aux gens quelque chose, quelque part. J’ai ma conception, et nous avons cognĂ© le pont, et cognĂ© ces murs aussi fortement que possible, mais cependant, malgrĂ© tout cela, nous avons Ă©chouĂ© d’écrouler les murs de l’opposition. Je suis cependant trĂšs content de ce que nous y avons, de toutes façons, fait des trous avec la bombe, de sorte qu’un jour, ce grand mur de l’indiffĂ©rence parmi les gens s’écroulera et la grande armĂ©e unie de Dieu formera une seule et grande ligne de front, avec une seule grande banniĂšre du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est ma sincĂšre priĂšre.

11        Eh bien, si l’Église du Dieu vivant, qui est la colonne de la vĂ©rité  Le dessein de Dieu, c’est que cette Église soit une Église puissante, une Église glorieuse, une Église que le monde entier peut  considĂ©rer comme la–l’Épouse de Christ tant attendue et fiancĂ©e, qu’Elle vive dans une–une atmosphĂšre telle que
 et qu’Elle se conduise de telle maniĂšre que le... que Dieu soit fier d’Elle, de La prĂ©senter Ă  Christ Ă  la Venue du Seigneur. Elle devrait vivre dans cette... avec cette caractĂ©ristique dans l’Église, et c’est ainsi qu’Elle devrait vivre. Mais souvent, nous voyons que c’est avec de bonnes intentions que les gens s’efforcent d’agir comme chrĂ©tiens. Ils essayent de dire : « Eh bien, moi, je suis Untel, et–et c’est comme ça que je dois vivre. Â»

            Or, si seulement l’église pouvait ne pas considĂ©rer cela de cette façon-lĂ ... Mais le christianisme et l’église
 Ça n’a jamais Ă©tĂ© le dessein de Dieu que le christianisme soit dirigĂ© par des dĂ©nominations, ni par des crĂ©dos, sinon Il 
  Si seulement Dieu avait permis, avait pour dessein que l’Église soit dirigĂ©e ou conduite par les crĂ©dos, les dĂ©nominations et les meilleurs intellectuels, alors nous n’aurions pas eu besoin du Saint-Esprit dans l’Église. Notre Église devrait alors
 Son succĂšs serait en grande partie attribuĂ© aux meilleurs intellectuels qui sont parmi nous. Ce serait cela que l’Église aurait, pour eux
 Plus nous aurions de meilleurs intellectuels dans notre Ă©glise, plus notre–notre Ă©glise prospĂ©rerait.

12        Mais je vois dans la Parole que ce n’est pas le dessein de Dieu que l’Église soit dirigĂ©e par l’intellectuel ou par une quelconque thĂ©ologie d’homme, mais c’est le Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  l’Église pour La diriger et contrĂŽler le Corps de Christ. Je pense qu’en procĂ©dant ainsi, avec ça Ă  l’esprit, et dans le programme de Dieu
 Nous ne prospĂ©rerons jamais, peu importe nos bonnes intentions, Ă  moins que nous retournions au centre du programme de Dieu, lĂ  oĂč le Saint-Esprit


            Maintenant, je sais que ce que je prĂȘche n’est pas quelque chose de neuf, c’est quelque chose qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© Ă  maintes reprises, mais c’est la façon dont nous l’abordons et dont nous le recevons, nous le recevons, pensant toujours que c’est une Eglise qui est dirigĂ©e par le Saint-Esprit. Et pourtant, nous y injectons notre intellectualisme, et alors nous pourrons avoir un conglomĂ©rat et du Saint-Esprit et de l’intellectualisme. Et quand le Saint-Esprit veut faire une chose, abaisser quelque chose ou Ă©lever quelque chose, cela suscite de petites jalousies parmi les gens, c’est la preuve qu’ils n’ont pas le Saint-Esprit. Tous voudront ĂȘtre Ă  sa place.

            Eh bien, Ă  ce sujet, les gens ont raison, parce qu’ils ont vu beaucoup de choses dĂ©nominationnelles et divers dictateurs, pour ainsi dire, des dictateurs spirituels dans l’église, imposer telle et telle chose. Mais le Saint-Esprit a placĂ© chacun dans le Corps du Christ, et nous ne pouvons pas bien tourner sans chaque membre de notre corps. Il nous faut avoir les mains, les bras, la bouche, les yeux, les
 Tout ce qui est Ă  moi doit fonctionner pour amener mon corps Ă  marcher parfaitement. Et alors, si Dieu a voulu que Son Corps, l’Église, soit dirigĂ© par Son Esprit, Il devrait avoir un moyen ou un programme autre que ce que nous avons dĂ©jĂ  eu, qu’il nous faut suivre.

13        Maintenant, la Bible dit ici, c’est EzĂ©chiel qui parle
 EzĂ©chiel Ă©tait un prophĂšte, et il a dit : «  Je vous donnerai un cƓur nouveau
 Â» J’aime ça, Dieu parle toujours de quelque chose de nouveau qu’Il va faire. Il ne
 Il n’a donc pas dit
 Cela ne veut pas dire qu’Il va juste rĂ©parer l’ancienne condition, mais
 Je vous donnerai un cƓur nouveau ; J’îterai le cƓur de pierre que vous avez, et Je vous donnerai un esprit nouveau. Â» Et Il–Il n’a jamais–jamais dit qu’Il aurait une–une–une vieille Ă©glise retapĂ©e. Il aurait une Chose nouvelle, pimpant neuf.  Et en procĂ©dant ainsi, on ne peut pas mĂ©langer une ancienne Ă©glise intellectuelle avec une nouvelle Ă©glise qui a l’expĂ©rience de la PentecĂŽte.

14        JĂ©sus a enseignĂ© la mĂȘme chose dans Luc, quand Il a dit qu’on ne pouvait pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres. Autrefois, c’était pour moi quelque chose de difficile Ă  comprendre, avant que je devienne un–un missionnaire, voyant les bouteilles et autres. Je me disais : « Eh bien, la bouteille, ce que nous appelons bouteille, ça ne vieillit absolument pas. Â» Mais en Palestine, et surtout Ă  l’époque, la– l’outre Ă©tait en peau d’animal tannĂ©e, cousue, rattachĂ©e par endroits ; et cette peau contenait les–les liquides et autres qu’on y mettait : eau, vin, huiles, et ce qu’on transportait dans la peau.

            Or, quand cette peau vieillissait, eh bien, elle sĂ©chait. Et alors, comme JĂ©sus l’a dit : « Si on met du vin nouveau dans de vieilles outres Â», on perd les deux; vous perdez votre vin et vous perdez votre outre.

            Or, on peut bien dĂ©verser de l’eau dans une vieille outre, mais on ne peut dĂ©verser du vin dans une vieille outre ; en effet, l’eau, c’est la cendre de l’hydrogĂšne et de l’oxygĂšne, c’est statique, et si quelque chose arrive, ça diminue. Ça se condense. C’est une substance sans vie, mais ce sont des cendres issues de l’hydrogĂšne et, ou de l’ox
 L’hydrogĂšne et l’oxygĂšne sont les...  sont des cendres.

            Alors
 mais le vin a la vie. Et le vin, surtout le vin nouveau, se fermente toujours, et ça–ça peut se dilater un peu. Et si ça gonfle dans cette vieille outre, dans la vieille peau sĂšche, celle-ci va Ă©clater et s’ouvrir d’un coup de vent. Or, c’est
 Et alors, on perd la peau, et l’outre aussi. L’outre s’abĂźme et le vin se rĂ©pand.

            Eh bien, c’est Ă  peu prĂšs le tableau que nous avons devant nous aujourd’hui. Vous ne pouvez aller dans un groupe de vieux intellectuels formalistes avec votre conception et chercher Ă  faire accepter le programme de Dieu dans votre programme intellectuel. Ça ne marchera absolument pas. Cette vieille peau sĂšche de vache va Ă©clater. Ça ne peut absolument pas le contenir.

15        Donc, une outre neuve est une peau neuve tannĂ©e, et une peau neuve  tannĂ©e contient encore de l’huile de l’animal. Et alors, quand on dĂ©verse du vin nouveau dans une outre neuve et que le vin nouveau commence Ă  augmenter de volume, l’outre neuve cĂšde et se dilate, parce qu’elle contient de l’huile. Et si jamais il y a eu un temps oĂč l’église a besoin d’huile, c’est aujourd’hui ; le Saint-Esprit ayant de l’huile, le vin nouveau.

            Alors, quand la Bible dit : « JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement Â», Sa puissance de guĂ©rison est tout aussi efficace aujourd’hui qu’autrefois, les vieux intellectuels exploseront : « Ă‡a n’existe pas, docteur Dupont a dit que les jours des miracles sont passĂ©s. C’est rĂ©glĂ©. Â»

            Mais quand on met le vin nouveau dans une outre neuve, et qu’ensuite, le... ça commence Ă  fermenter, la vie entre en action, loin de la vieille thĂ©ologie formaliste que nous Ă©tudions, et on voit la Parole de Dieu, suivant Ses promesses divines, dire : « JĂ©sus- Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement Â», le vin nouveau dira : «  AllĂ©luia ! Â» Et la vieille outre dira : « Gloire Ă  Dieu ! » Elle se dilatera et cĂ©dera. C’est ce qu’on obtient.

16        Il ne s’agit pas de mettre du vin nouveau dans une vieille outre. Vous direz : « Eh bien, notre Ă©cole nous enseigne autre chose, notre dĂ©nomination
 Â» Cette vieille peau sĂšche de vache... Vous
 «Nos docteurs, nos pasteurs disent que ces choses n’existent plus.

            Mais si c’est une peau neuve et qu’elle a une vie nouvelle, elle est flexible et elle cĂšde Ă  la Parole ; et la Parole supporte l’Esprit, ou plutĂŽt l’Esprit supporte la Parole, mais quand c’est dĂ©versĂ© dans une outre neuve et qu’on dit : « Quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri du cancer hier soir Â», la vieille peau dira : «Que je voie ce que le docteur en dit. Que je voie d’ici un an. Je ne peux simplement pas croire cela. Â»

            Mais la peau neuve dira : « AllĂ©luia Ă  l’Agneau ! »; elle se dilate. Alors, et le vin et l’outre se conservent. On ne peut pas mettre du vin nouveau dans de vieilles outres.

17        Ça me rappelle une expĂ©rience d’il y a des annĂ©es. Je ne sais pas si je vous l’ai dĂ©jĂ  racontĂ©e ou pas. J’étais Ă  une partie de chasse, au nord de la Colombie-Britannique, j’étais lĂ , dans les bois, une nuit. Je pensais ĂȘtre un trĂšs bon homme de bois, j’ai grandi dans les bois, toute ma vie. Et j’avais effectuĂ© des tours, pourchassant un vieil ours, et je tenais Ă  lui prendre quelques photos et tout. Je n’avais pas de permis de tirer l’ours, car je chassais les chĂšvres. Cependant, je voulais m’approcher de cet ours grizzly. C’est un bel animal, et je dĂ©sirais avoir sa photo.

            Et je montais un trĂšs jeune cheval d’environ trois ans, qui avait l’ambition de renverser un prĂ©dicateur
 Et alors, il a cherchĂ© toute la journĂ©e Ă  me renverser, alors que je l’éperonnais Ă  travers les arbres abattus par les vents et autres, essayant de rattraper cet ours.

18        Alors, je suis arrivĂ© Ă  un endroit oĂč je me suis mis Ă  tournoyer. Et, sur mon chemin de retour, connaissant les instructions gĂ©nĂ©rales
 j’ai appris Ă  identifier la mousse sur la face nord de l’arbre. Ou, s’il n’y a pas de mousse, vous fermez les yeux, vous tenez l’arbre et vous en faites le tour, tout en tenant l’écorce en mains, jusqu’à ce que vous repĂ©riez la face Ă©paisse, et c’est celle-lĂ  qui est au nord. Il y a donc beaucoup de choses qu’il vous faut savoir pour survivre dans les bois.

            Et c’est pareil, s’il vous faut survivre spirituellement, il vous faut Le connaĂźtre, Lui, le CrĂ©ateur, Lui qui vous conduit et vous enseigne. Et alors, j’ai remarquĂ© en m’approchant que j’avais mes
 j’ai repris l’orientation gĂ©nĂ©rale. En effet, on peut aller... on peut faire des centaines de kilomĂštres sans voir un–un ĂȘtre vivant. Je prends mes orientations gĂ©nĂ©rales pour savoir qu’un
 Peu aprĂšs, je me suis retrouvĂ© au sommet de la... d’une montagne; lĂ , j’ai retrouvĂ© mon chemin de retour cette nuit-lĂ .

19        J’étais Ă©tonnĂ©, alors qu’il pleuvait cet aprĂšs-midi-lĂ , il y avait l’orage, c’était partiellement
 Ça m’a fait revenir. Mais les nuages Ă©taient devenus clairs, et il y avait de grands nuages blancs dans le ciel, la lune brillait d’un bel Ă©clat. Et je me suis arrĂȘtĂ© au milieu de vieux arbres abattus par le vent. Je ne
 les brĂ»lis plutĂŽt. Je ne sais pas si vous, les gens de la ville, vous pourrez savoir ce qu’est un brĂ»lis. C’est un lieu, dans la forĂȘt, ravagĂ© par un feu attisĂ© par le vent, et–et ça tue tout. Souvent, les arbres restent debout, mais avec des Ă©corces brĂ»lĂ©es. Peu aprĂšs, les petits termites vont entrer dans l’écorce, mais le feu va happer et l’arbre et l’écorce, l’écorce  tombe, les termites la rongent. Mais le vieil arbre tient comme une souche nue, sans vie, sans conduit de sĂšve et tout. Et ça meurt faute de conduit de sĂšve. Naturellement, c’est par l’écorce qu’elle monte.

20        Eh bien, pendant que je me tenais lĂ , j’ai Ă©tĂ© surpris, en attachant mon cheval
 la petite bĂȘte Ă©tait trĂšs fatiguĂ©e et je me sentais dĂ©finitivement conduit Ă  m’arrĂȘter pendant quelques instants. Alors, j’ai attachĂ© mon cheval, je me suis rendu lĂ . Je contemplais la lune et j’ai dit : « PĂšre divin, je suis trĂšs heureux de savoir que Tu es mon PĂšre ; dans cette belle contrĂ©e oĂč il m’est maintenant permis de venir, Ă  cette partie de chasse, contempler Tes animaux et des choses que Tu as crĂ©Ă©es pour ma joie et, oh! combien je Te suis reconnaissant pour ces choses ! Â»  Et rien qu’à voir la Colombie-Britannique, un homme des bois ou un chasseur peut s’extasier, alors qu’il contemple lĂ  ces belles crĂ©atures.

            Puis, j’ai commencĂ© Ă  constater quelque chose de particulier. C’était un bruit qui semblait trĂšs pĂ©nible. Et les vents soufflaient alors qu’ils emportaient l’orage. Et quand les nuages se dissipaient, les petites, ce que nous appelons le ciel petit-lait, ces petites taches qui sont lĂ , et des nuages blancs. Mais la lune brillait, le vent soufflait, et un bruit trĂšs pĂ©nible se faisait entendre lĂ , pareil Ă  un bruit morne, maugrĂ©ant, grommelant (ooh!), alors que la lune brillait sur les arbres dĂ©nudĂ©s, on dirait des pierres tombales. Et ce bruit morne, ooh, quelle horrible chose! Alors  j’ai dit : « Eh bien, je me demande ce que tout ceci reprĂ©sente. Â»

21        Et il nous est enseignĂ© que les pas des–des justes sont ordonnĂ©s de l’Eternel, et que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. C’est Dieu qui fait que les choses se passent ainsi. C’est Son grand amour envers Son peuple. Parfois, Il doit vous faire passer par des endroits sombres, mais c’est uniquement pour vous montrer la lumiĂšre. Et c’est notre PĂšre qui opĂšre ces choses.

            Et je crois que l’église aujourd’hui, juste dans sa condition
 C’est juste un point par lequel Dieu fait passer l’église, de la sorte, quand tout cela prendra fin, quel temps de rĂ©jouissance! Quand les rachetĂ©s se tiendront un jour pour couronner JĂ©sus Roi des rois et Seigneur des seigneurs, quand Il se tiendra sur le mont Sion et que les rachetĂ©s formeront un cercle autour de la terre, chantant la rĂ©demption, les anges se tiendront Ă  l’écart, de cĂŽtĂ©, les tĂȘtes inclinĂ©es, ils ne comprendront pas. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© rachetĂ©s. Ils ne sont jamais tombĂ©s pour ĂȘtre rachetĂ©s. Il n’y a que nous les mortels qui savons ce que reprĂ©sente ĂȘtre perdu ; un ange ne sait pas ce que reprĂ©sente ĂȘtre perdu. Et c’est nous seuls qui pouvons tirer la joie du chant de la rĂ©demption ; et je pense qu’il en sera ainsi dans l’Église.

22        Et, alors que je me tenais lĂ , observant, et je 
 tout ce son morne, je me suis dit : « Oh! c’est un lieu hideux. Â» Ceci est (comme le dirait l’homme de la rue) hantĂ©. C’est un lieu horrible.  « Ă” Dieu! pourquoi m’as-Tu donc laissĂ© attacher mon petit cheval ici, le laisser se reposer ici ? Nous aurions dĂ» nous retrouver lĂ  loin, dans la forĂȘt, et l’attacher lĂ . Â» Mais d’une façon ou d’une autre, c’était Dieu qui m’enseignait quelque chose. Et j’ai dit : Â«  Que reprĂ©sente tout ceci ? Â»

            Alors, je me suis mis Ă  penser, ces pierres tombales, pour ainsi dire. Ce vent morne, en mugissant Ă  travers cela, produisait une sensation, un sentiment un peu pĂ©nible, un peu louche, surtout lĂ  loin, dans les montagnes. Je me suis dit : «Pourquoi pareil tableau m’est-il prĂ©sentĂ©, Ă  moi, serviteur du Seigneur ? Quel genre de scĂšne places-Tu devant moi, PĂšre ? Â»

23        Et alors que je regardais devant, me posant des questions, on dirait qu’un passage des Écritures m’est passĂ© par l’esprit, lĂ  dans JoĂ«l : «Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ© ; ce qu’a laissé–laissĂ© le hasil, les autres insectes l’ont dĂ©vorĂ©. Â»

            Alors, je me suis dit : « C’est vrai, c’est exact. Â» Eh bien, regardez ça, autrefois, ces trĂšs grands arbres Ă©taient des arbres gigantesques, ils se tenaient lĂ . Quand les vents soufflaient, ils se balançaient de part et d’autre avec force. Quel beau spectacle ça devait ĂȘtre dans ces trĂšs hautes Ă©pinettes, au sommet de cette montagne, alors que le vent tourbillonnait ! Mais maintenant, que peuvent-ils faire ? Ils ne peuvent plus se balancer aux vents. Quelque chose s’est passĂ©. Ils sont morts, et les vents peuvent souffler ; ces arbres sont absolument si empesĂ©s, si raides que les vents, en les traversant, ne peuvent que produire un bruit morne (ces arbres ne peuvent que se tenir lĂ ), au lieu d’un beau rythme des aigrettes se balançant de part et d’autre ; alors qu’autrefois ils s’ébattaient aux vents du ciel. Maintenant, ils ne peuvent qu’ĂȘtre nus et mornes, c’est tout. Â» Alors, je me suis dit : « Oui, Seigneur, c’est ça. Â»

24        Je me suis alors souvenu des luthĂ©riens, des mĂ©thodistes, et mĂȘme des pentecĂŽtistes et des nazarĂ©ens, des pĂšlerins de la saintetĂ©, et de toutes les grandes Ă©glises que nous avons. Et je pense Ă  leur dĂ©but, leur origine, comment ils Ă©taient, ils avaient une ligne de vie; le Saint-Esprit Ă©tait en eux. Et, oh! quand Dieu a envoyĂ© le vent impĂ©tueux comme Il l’avait fait le jour de la PentecĂŽte, oh! comme ils gambadaient pour des bĂ©nĂ©dictions de Dieu, portant leur–portant leur feuillage trĂšs Ă©pais ! Les vents se heurtaient contre eux comme contre le voile et les faisaient naviguer de part et d’autre, rĂ©veil aprĂšs rĂ©veil.

            Mais quelque chose s’est passĂ©. Les feux de la persĂ©cution et le nouvel–le nouvel ordre de l’église
 Quand ils sont allĂ©s dans des sĂ©minaires prendre de jeunes gens et des hommes qui Ă©taient brillants et intellectuels, et qu’ils ont enseignĂ© que le vieux baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas, ils ont coupĂ© la ligne de vie.

            Alors qu’autrefois les rĂ©veils mĂ©thodistes frappaient les nations, les gens se couchaient par terre dans des salles de classe et recevaient le Saint-Esprit, et Ă©taient K.-O., comme nous le disons aujourd’hui
 Or, Ă  l’époque, on pensait qu’ils s’évanouissaient. Et dans notre propre Église baptiste, oh! que des fois j’ai vu dans notre Église baptiste qu’on prenait des cruches d’eau Ă  la chaire et on dĂ©versait cela au visage des gens, on les Ă©ventait, et ils poussaient des cris pendant qu’ils Ă©taient couchĂ©s sous la puissance du Saint-Esprit.

25        Mais avec les nouveaux enseignants, la vieille Ă©glise de la campagne a disparu, ils ont introduit des choses plus Ă©laborĂ©es, plus fantastiques, le cĂŽtĂ© Ă©ducatif de la chose. Avec de beaux dĂ©cors Ă  cĂŽtĂ© de l’autel, ou de grandes orgues, des siĂšges tout en peluche, alors–alors c’en est fini de la vieille Ă©glise. Le vieil autel a Ă©tĂ© retirĂ©. Les bancs de pĂ©nitent Ă  l’ancienne mode ont Ă©tĂ© retirĂ©s et placĂ©s dans le sous-sol. Et au lieu des Ăąmes sur l’autel, ce sont les lys qu’on y retrouve. Et au lieu de l’orgue Ă  l’ancienne mode qu’on pompait avec un bĂąton, ou la vieille baguette pour la mĂ©lodie...

            Et quand ils chantaient A
Comme...?... je n’aurai peur d’aucun dĂ©mon Ă  ma mort, au lieu de cela, c’était une chorale trĂšs bien entraĂźnĂ©e, avec une voix mĂ©lodieuse, chantant des cantiques de telle maniĂšre qu’ils retenaient [la note] jusqu’à ce que le visage devienne bleu, et on appelait cela « la haute classe Â». C’est la chose la plus misĂ©rable que j’aie jamais vue, suivre une voix surexercĂ©e qui gardera une note jusqu’à ce que le visage devienne bleu, cherchant Ă  faire parade ; et c’est tout ce qu’il en est. Vous ne chantez pas pour la gloire de Dieu. La chose la plus douce sous le Ciel, c’est une Ă©glise Ă  l’ancienne mode remplie de l’Esprit, du Saint-Esprit, oĂč tout le monde chante en Esprit.

26        Mais ils ont coupĂ© la ligne de vie, quand ils ont cessĂ© de chanter. Quand ils ont ĂŽtĂ© de l’église les jours des miracles et ont adoptĂ© leur thĂ©ologie et leur intellectualisme, plutĂŽt que le baptĂȘme du Saint-Esprit, ils ont coupĂ© la ligne de vie. Sans doute que ce sont de grandes dĂ©nominations. C’est ce qu’étaient ces grands arbres. Ils peuvent le prouver par l’histoire, ils avaient de grandes choses. Que si
Celui qui regardait la forĂȘt pouvait prouver qu’autrefois ils avaient Ă©tĂ© de trĂšs grands arbres florissants, mais, oh! aujourd’hui, on ne voit que la nuditĂ©. La ligne de vie n’est plus.

            Et comme Dieu continue Ă  envoyer le vent pour  que Ses arbres s’ébattent et reçoivent une nouvelle Vie, quand les arbres poussent, que peuvent-ils faire ? Juste Ă©mettre un son lugubre : « Eh bien, je vais le dire Ă  cette assemblĂ©e, si quelqu’un assiste Ă  ces campagnes de guĂ©rison, il sera aussitĂŽt excommuniĂ© de cette communautĂ©. Â» 

            Un petit prĂ©dicateur, avec plus d’intellectualisme qu’il n’a de bon sens pour le contrĂŽler, se tient lĂ  en smoking, se plie en disant « amen Â» comme un veau frappĂ© de crampe, et puis il cherche Ă  placer cela, Ă  prendre la place du Saint-Esprit. Ça ne se fera jamais.

            Le plan Ă©ternel de Dieu pour le salut de Son peuple, c’est le Saint-Esprit dans l’Église ; des hommes et des femmes nĂ©s de nouveau, conduits par le Saint-Esprit, non pas ceux qui cherchent Ă  faire agir le Saint-Esprit, mais ceux que le Saint-Esprit fait agir. Voyez-vous ?

27        Et pendant que je regardais ces arbres-lĂ , je me suis posĂ© une question : « Qu’en est-il d’eux? Â» Alors, je me suis dit : Â« Oui, voici venir du ciel le vent juste comme d’habitude. Â» Et Christ est le mĂȘme. Le jour de la PentecĂŽte, il vint du Ciel un vent impĂ©tueux et les gens Le reçurent, parce qu’ils Ă©taient flexibles. Ils Ă©taient disposĂ©s Ă  recevoir la voie de Dieu.

            Mais nous voyons qu’aujourd’hui, quand Dieu envoie une grande campagne de guĂ©rison, ou de puissants miracles ou de puissants signes, des signes qui Ă©taient dans la Bible sont revenus dans l’église; que dit ce grand groupe intellectuel ? « Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Le baptĂȘme du Saint-Esprit n’existe pas. Je ferais savoir Ă  mon assemblĂ©e qu’il n’y a que des pauvres, des rebuts, le genre des personnes illettrĂ©es qui assistent Ă  ces rĂ©unions-lĂ . Allez le vĂ©rifier auprĂšs d’eux. Â» Et cet homme a raison. Cet homme a raison en disant cela. Ce sont gĂ©nĂ©ralement les pauvres, les... pas le genre intellectuel, le genre illettrĂ©. « C’étaient des gens ordinaires qui L’écoutaient avec plaisir Â», dit la Bible.

28. Eh bien, nous allons faire remarquer une autre chose, si vous le voulez. Alors, je me suis dit : « A quoi sert-il d’envoyer un vent impĂ©tueux s’il n’y a rien pour le recevoir ? Â» Mais Dieu est souverain vis-Ă -vis de Sa Promesse et Il doit l’envoyer. Il tient Sa Parole. « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais. Â» Dieu est tenu d’envoyer Sa Promesse.

            Je me suis dit : « Eh bien, Seigneur, que se passera-t-il ? Â» Alors, il m’est arrivĂ© de voir (Ecoutez), alors j’ai vu qu’aprĂšs que ces arbres Ă©taient tombĂ©s, avec leurs grands cĂŽnes, il y avait de petites semences qui Ă©taient tombĂ©es de ces arbres et de ces cĂŽnes, et c’étaient–c’étaient absolument elles qui constituaient la vie de cet arbre-lĂ . Et cela Ă©tait tombĂ© par terre, et quand bien mĂȘme le feu Ă©tait passĂ© dessus, quand bien mĂȘme toutes ces choses Ă©taient arrivĂ©es, j’ai nĂ©anmoins remarquĂ© que, lĂ  en dessous, il y avait des sous-bois qui poussaient, des arbres, une fois de plus, des arbres flexibles, de jeunes arbres qui avaient la vie, des sous-bois comme nous les appelons aujourd’hui, peut-ĂȘtre les laissĂ©s-pour-compte, quelqu’un qui a Ă©tĂ© boutĂ© dehors par une grande Ă©glise pour avoir criĂ© « amen Â» pendant que le prĂ©dicateur prĂȘchait, et peut-ĂȘtre quelque chose comme cela. Mais de toutes les façons, il y a une sorte de vie, ou les enseignements de tout au dĂ©but, des mĂ©thodistes, des luthĂ©riens et des pentecĂŽtistes et autres, comme ils enseignaient autrefois.

29        Et alors, j’ai remarquĂ© que quand les vents soufflaient, le vieil arbre maugrĂ©ait, mais le petit arbre avait un rĂ©veil. Il ne faisait que bondir et tournoyait sans cesse, s’exhibait, criait et louait le Seigneur. Et je me suis dit : « Eh bien, il n’y a qu’une seule chose que nous pouvons dire; peut-ĂȘtre qu’il n’a pas l’instruction qu’a ce vieil arbre; peut-ĂȘtre qu’il est vert ; mais il est flexible. C’est donc le... ce que Dieu faisait. Â» Et j’ai constatĂ©, par expĂ©rience avec Dieu, comment Dieu aime secouer Ses arbres, les assouplir. Et chaque fois qu’un arbre bouge et est secouĂ©, il tire ses racines et les dĂ©tache de telle maniĂšre qu’elles peuvent s’enfoncer et avoir une meilleure prise.

30        Eh bien, ce qu’ont laissĂ© les luthĂ©riens, les mĂ©thodistes l’ont dĂ©vorĂ© ; ce qu’ont laissĂ© les mĂ©thodistes, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©; ce qu’ont laissĂ© les baptistes, les presbytĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ© ; ce qu’ont laissĂ© les presbytĂ©riens, les nazarĂ©ens l’ont dĂ©vorĂ© ; ce qu’ont laissĂ© les nazarĂ©ens, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©. « Mais Je restaurerai, dit le Seigneur,  Je restaurerai. Â» Alors Dieu vient  dans une puissante action de Son Esprit pour restaurer.

31        Remarquez. Dieu a pris cent vingt outres fraĂźches, pimpant neuf, flex... tout flexibles, et les a placĂ©es dans la chambre haute, des outres fraĂźches. Et quand il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, elles furent toutes remplies du vin nouveau de la PentecĂŽte.  Oh! quelle Ɠuvre, quelle action, quelle explosion il a dĂ» y avoir! Oh! comme ces outres sautillaient et bondissaient. Elles avaient la Vie.

            Eh bien, une vieille outre pouvait dire : « Ă‡a, c’est du fanatisme! Â» Mais l’outre neuve avait la Vie, elle s’est dilatĂ©e et s’est Ă©criĂ©e « Amen Â» Ă  tout ce que disait l’Esprit. Il se passait des choses qui ne semblaient pas Ă©thiques par rapport Ă  l’ancien enseignement, mais elles Ă©taient des outres neuves ; elles pouvaient supporter cela. Et Dieu prend Ses outres


32        Maintenant, j’aimerais que vous Ă©coutiez quelques instants avant qu’on termine. J’aimerais que vous remarquiez une chose, et suivez attentivement maintenant. Observez l’ordre des Écritures : « J’îterai le cƓur de pierre et Je vous donnerai un cƓur nouveau. Â»  Eh bien, le cƓur est la demeure du Saint-Esprit. « Et Je vous donnerai un esprit nouveau. Â» J’aimerais que vous suiviez l’ordre. Or, beaucoup de gens s’embrouillent lĂ -dessus. Ils pensent avoir reçu le Saint-Esprit, mais ils n’ont reçu que l’esprit nouveau. Suivez. « Je vous donnerai un cƓur nouveau et un esprit nouveau. Et puis, Je mettrai Mon Esprit
 Â» Maintenant, l’esprit nouveau
 Dieu a dĂ» vous donner un esprit nouveau, mais c’est un esprit nouveau que Dieu vous donne, afin que vous puissiez vous accorder avec le Saint-Esprit. Avec cet ancien esprit que vous aviez, vous ne pouviez pas vous accorder avec votre voisin, vous ne pouviez pas vous accorder avec vous-mĂȘme ; vous savez donc que vous ne pouviez pas vous accorder avec Dieu ; ainsi, Dieu vous donne un esprit nouveau.

            Et souvent, c’est par enthousiasme, mais si vous observez la vie que cela produit
 J’espĂšre que je ne blesse pas, mais j’espĂšre que je dĂ©voile. Voyez ? Bien des fois, vous avez pensĂ© que vous aviez le Saint-Esprit. « Oh! avez-vous dit, j’ai chantĂ©, j’ai parlĂ© en langues. Â» Certainement. Comme on est trĂšs proche de Cela, on peut faire tout ça, mais ce n’est pas encore le Saint-Esprit. Voyez ? Le Saint-Esprit rend tĂ©moignage Ă  JĂ©sus Christ.

33        Eh bien, Il a ĂŽtĂ©, et qu’a-t-Il fait ? Il vous donne un cƓur nouveau, Il vous donne un esprit nouveau, et puis, Il met Son Esprit, Son Esprit en vous. C’est juste comme
 Vous n’avez pas Ă  aller çà et lĂ , prĂ©tendre ĂȘtre un chrĂ©tien. Cet esprit nouveau produit une vie nouvelle. Le Saint-Esprit dans votre esprit nouveau, dans votre cƓur nouveau
 Votre cƓur nouveau, votre esprit nouveau, et le Saint-Esprit va directement au centre de votre esprit nouveau, et votre esprit nouveau va directement au centre de votre cƓur nouveau.

            C’est donc comme un – un ressort principal dans une excellente montre, il n’a pas besoin de remontage. C’est ça, Il est placĂ© au centre de cet esprit nouveau  et le ressort principal d’une–d’une excellente montre se trouve au centre de la montre, et il fait tourner parfaitement chaque piĂšce de la montre, chaque petit engrenage, pour donner l’heure exacte. C’est le ressort principal qui fait tout fonctionner. Et les petits engrenages lĂ , Ă  cĂŽtĂ©, tournent avec ce ressort principal. C’est la roue dans la roue, comme l’a dit EzĂ©chiel.

34        Eh bien, quand vous recevez le Saint-Esprit, Il va directement au centre de votre nouvelle dispensat... votre disposition. « Oh! direz-vous, je cesse de boire, je cesse de fumer. Vous savez, je–je–je me sens vraiment une personne changĂ©e. Â» Oops. Un instant ! Voyez, vous n’avez reçu qu’un esprit nouveau, mais le Saint-Esprit entre au centre de cet esprit-lĂ  et, alors, Il vous amĂšne (chaque – chaque action importante, tout l’intellect, tout) Ă  bien vous accorder avec ce centre de la roue. Ce que Dieu dit est vrai. [Espace vide sur la bande - N.D.E.] Si les jours des miracles
 Si JĂ©sus est le mĂȘme hier et Ă©ternellement, le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage Ă  cela, et toute votre pensĂ©e intellectuelle dira la mĂȘme chose.

            Et quand il vous arrive d’avoir ces petits accĂšs de colĂšre, d’exploser, de dire des mensonges, de faire des prosĂ©lytes, de sauter les murs, d’ĂȘtre si Ă©gocentrique vis-Ă -vis de votre organisation que vous avez un esprit tellement Ă©troit, que vous ne pouvez pas Ă©couter un autre prĂ©dicateur, souvenez-vous-en bien, ce n’est pas le Saint-Esprit qui travaille en vous. Ouf ! Je ne savais pas que j’allais dire cela, mais–mais c’est vrai. Voyez ?

35        Le Saint-Esprit posera chaque acte comme Christ. Il vous rendra semblable Ă  Christ. Les fruits de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la gentillesse, la patience, la foi. Ce sont  ces choses que le Saint-Esprit contrĂŽle, nos Ă©motions.

            Nos Ă©motions ne consistent pas tellement Ă  sautiller. Vous pouvez le faire. Cela peut ĂȘtre produit en vous par du boucan. Mais le Saint-Esprit vous met en action, ou plutĂŽt vous place sous le contrĂŽle de Dieu, de telle maniĂšre que vous marchez en paix et dans l’amour, dans la joie, avec longanimitĂ©, bontĂ©, douceur, gentillesse et patience. Voyez-vous ? Ce n’est pas quelque chose que vous faites. C’est quelque chose que le Saint-Esprit fait en vous. Vous voyez, ce n’est plus votre propre pensĂ©e intellectuelle, c’est une action du Saint-Esprit dans le subconscient. Oh! je souhaiterais crier des louanges Ă  Dieu Ă  travers le monde pour cela.

            Église du Dieu vivant, c’est lĂ  que notre mouvement pentecĂŽtiste a failli. Nous avons une musique faite de main d’homme, l’émotion suscitĂ©e par le battement des mains et le sautillement. Qu’arriverait-il si, en retournant dans la rue, le Saint-Esprit n’amĂšne pas nos vies Ă  collaborer avec cela ? C’est que nous n’avons pas reçu le Saint-Esprit. Ça, ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©. Mais, frĂšre, c’est ce dont l’église a besoin. La Vie ne peut venir que par le Saint-Esprit.

36        Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© comment Dieu, dans Sa Bible, comment Il a merveilleusement fait des choses ? Juste un instant maintenant. JĂ©sus a dit : « Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut en aucun cas entrer dans le Royaume. Â» Vous devez naĂźtre de nouveau. Il vous faut... il vous le faut.

            Qu’est-ce ? Cela ne veut pas dire une expĂ©rience par laquelle vous avez criĂ© ou parlĂ© en langues. Ces choses sont bonnes, mais ce–ce n’est pas ce dont je parle ce matin. Si votre vie ne collabore pas, ou ne rend pas tĂ©moignage aux Ă©motions que vous recevez, en parlant en langues, alors vous ĂȘtes sĂ©duit, parce que le Saint-Esprit s’empare de votre ĂȘtre intĂ©rieur et vous contrĂŽle tel que vous ĂȘtes, vous façonne, fait de vous un chris... chrĂ©tien ou une chrĂ©tienne. Cela fait marcher votre vie. Il y a en vous quelque chose qui vous pousse, ça vous amĂšne Ă  faire cela de toute façon. Cela vous amĂšne Ă  aimer ceux qui crachent sur vous. Ça vous amĂšne Ă  aimer ceux qui vous traitent de fou.

37        Quand vous recevez cet Esprit en vous, alors les–les fardeaux de la vie deviennent lĂ©gers. Vous ne les considĂ©rez plus. Le joug est bordĂ© de plumes. Il devient trĂšs lĂ©ger. Et, alors, les gens vous accablent de choses
 Vous savez quoi ? Vous ĂȘtes comme Samson aux portails de Gaza ; il souleva le grand portail d’airain et le transporta en gravissant la colline.

            Et quand vous en arrivez Ă  ĂȘtre possĂ©dĂ© par le Saint-Esprit, non pas que vous, vous possĂ©dez le Saint-Esprit, mais le Saint-Esprit vous possĂšde
 Vous dites : « J’ai eu le Saint-Esprit. Â» Je ne pense pas qu’on devrait le dire ainsi. Vous devriez dire : «  Le Saint-Esprit m’a eu. Â» Et alors, quand le Saint-Esprit vous possĂšde, les fardeaux, le joug est lĂ©ger. Alors, vous soulevez les grands portails de Gaza et vous les transportez droit vers le Calvaire. Et lĂ , sur le mont Calvaire, vous les dĂ©posez aux pieds de JĂ©sus et vous priez pour vos ennemis, pas avec rancune : « Seigneur, fais-le craquer.» Non, mais avec quelque chose dans votre cƓur qui dit : « Ă” Dieu bien-aimĂ©, cet homme est un homme comme moi. Â»  Voyez-vous ce qui manque Ă  l’église, ami ? Eh bien, ce qu’il nous faut, c’est un
 Il nous faut ĂȘtre... tout reprendre.

38        Maintenant, quelques commentaires avant de terminer, s’il vous plaĂźt. Vous ĂȘtes aimables. Je veux maintenant vous parler du fond de mon cƓur. Effectuons un petit voyage en esprit ce matin et puis nous allons terminer. Remontons Ă  avant la fondation du monde. Je vois un bouquet de ces lys qui est dĂ©posĂ© sur cette petite table. Que Dieu bĂ©nisse cet homme. Je pense qu’un fleuriste frĂ©quente cette Ă©glise. Il est toujours si gĂ©nĂ©reux en faisant ces choses. Peut-ĂȘtre qu’il a envoyĂ© celles-ci. Et, oh! comme elles accomplissent leur but ! Mais n'avez-vous jamais su qui a crĂ©Ă© ce lys ? D’oĂč est-il venu ?

39        Remontons lĂ , Ă  avant le commencement du monde. Eh bien, le lys provient de la terre; vous aussi. Si c’est vrai, c’est que nous Ă©tions donc ici, nos corps se trouvaient sur la terre avant qu’il y ait une quelconque vie ici. Nous sommes constituĂ©s de seize diffĂ©rents Ă©lĂ©ments de la terre. Ce sont la potasse, le calcium, le pĂ©trole, la lumiĂšre cosmique et autres, et ils sont assemblĂ©s par des atomes : seize Ă©lĂ©ments de la terre. Alors, si c’est le cas, ce qui est scientifiquement Ă©tabli, alors, c’est qu’en rĂ©alitĂ© nous
 nos corps gisaient sur cette terre avant qu’il y ait un quelconque genre de vie sur la terre.

            La potasse, le calcium, le pĂ©trole et la lumiĂšre cosmique se trouvaient ici Ă  la crĂ©ation. Quand le volcan, d’aprĂšs ce que nous disent les chronologistes, a fait Ă©ruption, cela a formĂ© les matĂ©riaux de la terre et autres, c’était juste du soufre ardent, comme c’était quelque chose qui appartenait Ă  Satan, alors qu’il marchait dans le soufre ardent de la terre. Et puis, quand Dieu a refroidi cela et l’a placĂ© lĂ , suivant Sa glorieuse pensĂ©e, Il avait dans Sa pensĂ©e quelque chose qu’Il allait faire.

40        « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Â» Eh bien, une parole est une pensĂ©e exprimĂ©e. Dieu avait dans Sa pensĂ©e la chose Ă  faire et, comme Il l’avait exprimĂ©e, cela devait venir Ă  l’existence. C’est devenu une–c’est devenu une rĂ©alitĂ©, car c’était la Parole de Dieu exprimĂ©e.

            Et il n’y a pas
 vous pouvez m’en rendre tĂ©moignage ce matin, ami. Il n’y a pas dans tout l’enfer assez de puissance qui puisse donc tenir en Ă©chec le dessein de Dieu. Dieu l’accomplira de toute façon.

41        Et comme je l’ai souvent dit
Hier soir, j’ai abordĂ© un petit point dans l’église et je ne savais pas que j’en parlais, mais c’est : Satan n’est pas un – un guĂ©risseur. Et l’universitĂ© luthĂ©rienne, lĂ  oĂč tous ces gens ont Ă©tĂ© convertis  rĂ©cemment, quand je
 Cet homme discutait avec moi sur ce sujet, disant que Satan pouvait guĂ©rir. Et quand vous entendez quelqu’un dire que Satan peut guĂ©rir, il est en erreur.

            C’est Dieu seul qui peut crĂ©er. Satan ne peut pas crĂ©er. Il ne peut que pervertir ce qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Il n’y a qu’un seul OmniprĂ©sent. Satan ne peut pas ĂȘtre omniprĂ©sent. C’est Dieu seul qui est OmniprĂ©sent, Omnipotent, Infini.

            Et il n’existe pas de mĂ©dicaments qui puissent crĂ©er des cellules pour opĂ©rer la guĂ©rison. Il y a des mĂ©decins qui peuvent ĂŽter les vieilles cellules, il y en a d’autres qui peuvent redresser les bras, ou les mettre en place, ou extraire la dent; mais il n’y en a aucun, il n’y a pas de puissances sur toute la terre et dans tout l’enfer, qui puissent crĂ©er des cellules, en dehors du Dieu Tout-Puissant. « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. Â» Combien minables, enfantins, juvĂ©niles peuvent devenir mĂȘme les grands intellectuels, une fois Ă©loignĂ©s de la Parole de Dieu !

42        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez bien. Au commencement, quand Dieu, notre PĂšre, a regardĂ© cette terre nue, ce n’était qu’une trĂšs vaste Ă©tendue d’eau ; alors Dieu envoya le Saint-Esprit sur la terre, le Logos qui Ă©tait sorti de Dieu, et Il se mit Ă  couver la terre. Eh bien, le mot « couver Â» signifie flirter, ou c’est juste comme la colombe, roucouler. Et le glorieux Saint-Esprit sur la terre
 Pour illustrer Cela, nous allons Le reprĂ©senter portant des ailes, portant Ses grandes ailes autour de la terre, couvant, flirtant, roucoulant.   « Viens, viens, le PĂšre t’a ordonnĂ©, viens. Je suis venu accomplir ce qu’a dit la Parole du PĂšre. Â» Cela pĂ©nĂštre-t-il ? « Je suis venu manifester ce que le PĂšre a proclamĂ©. Â»

            Couver 
 Et peu aprĂšs,  le pĂ©trole a commencĂ© Ă  couler sur la terre, puis un peu de ceci et un peu de cela, et un petit lys de PĂąques sort de la terre. Qu’est-ce qui a fait pousser cela ? C’est le fait que le Saint-Esprit a couvĂ©. Puis apparurent le dahlia, l’azalĂ©e ainsi que les autres arbrisseaux. Puis apparut la vĂ©gĂ©tation, la couvaison du Saint-Esprit. Puis apparurent, aprĂšs la vĂ©gĂ©tation, apparurent les arbres, puis la flore; puis, peu aprĂšs, les oiseaux se mirent Ă  voler de la poussiĂšre de la terre. C’est le Saint-Esprit les couvant ensemble et les envoyant en l’air. Puis apparut la vie animale, la couvaison du  Saint-Esprit.

43        Qu’est-il arrivĂ© aprĂšs ? La vie humaine a suivi. Tous nos corps gisaient ici mĂȘme sur terre en ce jour-lĂ , si nous provenons de la terre (et nous en provenons), et nos corps sont formĂ©s de la terre. Nous sommes une substance morte du bĂ©tail mort, d’une brebis morte, d’un poisson mort, des haricots morts, des pommes de terre mortes et du blĂ© mort. Les aliments que nous mangeons multiplient les cellules et font de nous ce que nous sommes. Nous provenons de la terre, c’est ce que nous sommes.

            Nous vivons de quelque chose de mort. Si vous ne vivez pas aujourd’hui, si vous ne mangez pas une substance morte, vous ne pouvez pas vivre. Notre vie naturelle subsiste uniquement grĂące aux substances mortes. Si nous mangeons du poisson, un poisson a dĂ» mourir. Si nous mangeons la viande  de bƓuf, une vache a dĂ» mourir. Si nous mangeons du pain, le blĂ© a dĂ» mourir. Quelque chose doit mourir pour que nous puissions vivre de nouveau physiquement, car nous sommes une substance de la terre, et c’est ainsi que nous mangeons une substance pour nous maintenir en vie. Et si quelque chose a dĂ» mourir pour que nous puissions vivre physiquement, pourquoi pas pour cette Ăąme immortelle qui est en vous ? Quelque chose a dĂ» mourir afin qu’elle puisse vivre Ă©ternellement. La fleur a une vie perpĂ©tuelle, car elle est ici pour embellir. Nous avons une vie immortelle.

44        Eh bien, j’aimerais que vous remarquiez, alors que nous Ă©voluons. Le Saint-Esprit, aprĂšs avoir couvĂ© pour l’homme, l’homme est apparu. Quelle belle crĂ©ature il Ă©tait ! Et aprĂšs, Dieu a formĂ© la femme. Eh bien, elle n’était pas dans la crĂ©ation originelle ; elle est un sous-produit de l’homme. Je n’aimerais pas aborder cela, mais elle est un sous-produit de l’homme. Alors, quand elle est venue Ă  l’existence
 Et elle Ă©tait la plus belle femme du monde, la petite Eve. Je peux voir sa longue chevelure tomber bas. Et, disons pour le besoin de la cause, qu’elle Ă©tait blonde. Elle avait des yeux aussi bleus que le ciel, et leur Ă©clat Ă©tait comme celui des Ă©toiles. Quelle chĂ©rie Adam avait ! Rien de vulgaire, mĂȘme pas dans le tableau. Elle marchait en compagnie d’Adam, et le voici arrivĂ© aux eaux. Et elle disait : Â« Oh! Adam, ce vent-lĂ  ! Â»

            « Silence. Â» Et le vent cessait, et puis elle continuait vers
 Et le grand lion a rugi. Eve ne pouvait pas ĂȘtre effrayĂ©e, car il n’y avait rien qui pouvait l’effrayer. Elle a demandĂ© : « ChĂ©rie, c’est quoi ça ? Â» Il a appelĂ© le lion, disant : « Viens ici! Â» Et il l’a tapotĂ© sur la tĂȘte, et le lion a miaulĂ© comme un chaton et il l’a suivi comme un chiot vous suivrait quand vous sortez de la maison. Et voici venir Sheetah, le tigre. Alors, il parla Ă  Sheetah, et–et alors il se mit Ă  lui parler et ce dernier le suivit.

45        Mais, vous savez, le soir commence Ă  tomber, le soleil se couche. Et il dit : « ChĂ©rie, il nous faut monter Ă  la cathĂ©drale, nous devons adorer. Â» Ce n’était pas une dĂ©nomination ; c’était dans une forĂȘt immense. Alors, ils se sont avancĂ©s et se sont agenouillĂ©s au coucher du soleil. Et le PĂšre est descendu. Les Ă©clairs brillĂšrent, les tonnerres grondĂšrent, et une belle et majestueuse LumiĂšre plana au-dessus des arbrisseaux, et Elle descendit. Je peux entendre l’aimable voix du PĂšre dire : Â«  Enfants, vous ĂȘtes-vous bien rĂ©jouis aujourd’hui ? Papa est descendu pour vous souhaiter une bonne nuit et vous mettre au lit pour la nuit. Â» Puis, un baiser sur la joue d’Adam et un baiser sur la joue d’Eve 
 Et comme Adam avait Ă©tendu son gros bras, elle posa sa tĂȘte, sa tĂȘte mignonne, sur son bras comme oreiller, ils s’endormirent profondĂ©ment, rien ne pouvait les dĂ©ranger. Le PĂšre veille sur eux. Il n’y avait rien sur terre pour leur faire du mal. Leo, le lion, se couche ici; Sheetah, le tigre, se couche lĂ . Il les fit tous coucher lĂ , le PĂšre. N’est-ce pas merveilleux ? Puis vint le pĂ©chĂ©. Il abĂźma le tableau; oui. Mais nous Ă©tions ici. Le dessein de Dieu doit ĂȘtre accompli.

46        Aujourd’hui, les femmes doivent reproduire ce germe de vie, l’homme et elle, ensemble, par l’union. Nous n’aborderons pas cela, car vous serez certainement en dĂ©saccord avec moi. Mais ce n’étaient pas des pommes qu’ils avaient mangĂ©es dans le jardin d’Eden. Ainsi donc, quand ils ont commis cet acte, quoi que ce fĂ»t, c’est la femme qui pĂ©cha, l’homme n’a jamais pĂ©ché  Je veux dire, c’est l’homme qui pĂ©cha, la femme n’avait point pĂ©chĂ©. La femme a Ă©tĂ© en fait sĂ©duite. Adam n’était pas sĂ©duit ; il savait ce qu’il faisait. Eve pensait effectivement qu’elle Ă©tait dans le bon. Elle recevait une nouvelle lumiĂšre que Satan lui transmettait. Il lui donne toujours une nouvelle lumiĂšre. Tenez-vous-en Ă  la Bible. C’est ça.

            Mais il a parlĂ© Ă  la femme, et elle a dit : «Un instant donc, Dieu a dit 
 Â»

            Mais il a dit : « AssurĂ©ment
 Â» Et puis, quoi que ce fĂ»t, l’acte a Ă©tĂ© commis. Et puis elle a sĂ©duit son mari; lui savait que c’était mauvais. Et Adam est sorti du jardin d’Eden par amour pour sa femme ; c’était un type de Christ qui ne connaissait pas de pĂ©chĂ©, qui descendit et fut fait pĂ©chĂ© pour Son Église. Il est parti, sachant ce qu’Il faisait. « J’ai le pouvoir de le donner et de le reprendre. Â» Il est parti, sachant ce qu’Il faisait, qu’Il prenait part Ă  notre transgression, afin de pouvoir nous racheter. Quel beau tableau !

47        Remarquez bien. Alors, ami, s’il a fallu que le Saint-Esprit nous roucoule, ou plutĂŽt couve la terre pour nous faire venir et nous rassembler, c’est ainsi que ça s’est passĂ© pour nous, sans notre propre avis. Nous sommes crĂ©Ă©s tels que nous sommes maintenant, sans avoir rien Ă  faire lĂ -dedans. Par Sa prescience, Dieu savait que nous serions ici. Et s’Il a fait de nous ce que nous sommes sans que nous ayons eu quelque – quelque chose Ă  faire lĂ -dedans, Ă  combien plus forte raison nous ressuscitera-t-Il !  Quand bien mĂȘme la potasse, le calcium, le pĂ©trole, l’humiditĂ© et autres qui constituent notre corps sont dissĂ©minĂ©s aux quatre vents, le mĂȘme Saint-Esprit qui nous avait amenĂ©s Ă  l’existence au dĂ©but, en couvant, peut de nouveau nous ressusciter dans le dernier jour.

48        Et puis, qu’est-ce que nous devenons une fois devenu un jeune homme ou une jeune femme ? Il a dit : Â«  Comment aimeriez-vous ĂȘtre, comme ceci ? Â»  « C’est merveilleux, PĂšre. Â» Vous avez le libre arbitre. Vous pouvez faire votre choix. Vous pouvez recevoir la Vie Éternelle ou vous pouvez rejeter la Vie Éternelle. Vous ĂȘtes la potasse et le calcium du monde. C’est ce qui constitue vos corps.  Maintenant, aimeriez-vous rester
? Il n’a jamais fait de vous un ange et vous ne deviendrez jamais un ange. Il a fait de vous des hommes et des femmes, et c’est ce que vous resterez. Mais si vous aimez la vie, alors cherchez la vie.

49        Et si le Saint-Esprit
 Voici, vite
 Si le Saint-Esprit, en couvant l’homme, qui n’est rien d’autre que de la poussiĂšre de la terre
 C’est le Saint-Esprit seul qui peut vous donner la Vie Éternelle en couvant. Votre intellectualisme, peu importe combien vous pouvez ĂȘtre brillant, vous ĂȘtes totalement rejetĂ© de Dieu. Vos dĂ©nominations ne valent pas grand-chose aux yeux de Dieu. Vos grands enseignants de thĂ©ologie ne valent pas tant aux yeux de Dieu. Il faut que le Saint-Esprit couve pour vous introduire dans la communion avec Dieu, pour vous donner la Vie Éternelle, pour vous ressusciter au dernier jour. «  Si un homme ne naĂźt d’Esprit et d’eau, il ne peut en aucun cas entrer. Â»

            Voyez-vous cela, amis ? Peu importe combien vous ĂȘtes intelligent, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Ça peut ĂȘtre vo
 « Je suis membre d’église. Â» C’est peut-ĂȘtre votre esprit nouveau. « J’ai parlĂ© en langues Â», c’est peut-ĂȘtre votre esprit nouveau. Ne pensez pas que parce que vous avez parlĂ© en langues... J’ai vu des dĂ©mons parler en langues, les sorciers et tout
 Et pourtant, le Saint-Esprit parle en langues.

50        Mais c’est quoi, l’injustice ? C’est la justice pervertie. Certainement, le diable a une fausse chose. Qu’est-ce qu’un diseur de bonne aventure qui est lĂ  dans la rue? Une personne possĂ©dĂ©e du diable. C’est un prophĂšte perverti. Il ne peut que prendre quelque chose de Dieu et le pervertir. Mais nous avons appris Ă  ne pas tenir compte de ces choses. Et le diable ne fait que vous dorloter. Mais quand nous recevons un enseignement conforme Ă  la Bible, alors le Saint-Esprit prend Cela et Le place dans l’Eglise. Voyez-vous ?

            Si vous n’acceptez pas la justice, alors l’injustice prĂ©vaudra. Si vous ne recevez pas Christ, le monde vous emportera. Vous ne pouvez pas sortir par cette porte en Ă©tant la mĂȘme personne que vous Ă©tiez en entrant ici. Vous ne le pouvez pas. Le Saint-Esprit est en train de couver, roucouler, appeler : « Oh! si vous venez, J’îterai de vous ce cƓur de pierre. Si vous venez, Je mettrai en vous un esprit nouveau; et si vous venez, J’entrerai dans cet esprit nouveau. Â»

51        Alors, quand un dĂ©mon revient, que trouve-t-il ? Il retrouve sa vieille allĂ©e en boĂźtes de conserve. Dieu a envoyĂ© Son grand bulldozer lĂ , Il a tout taillĂ© en piĂšces, Il a dĂ©moli cela au bulldozer, et Il a tout dĂ©terrĂ© et y a construit l’avenue AllĂ©luia. Ce n’est plus le mĂȘme lieu. Il y a lĂ  une grande maison moderne construite en
 Le Saint-Esprit a couvĂ© ; de trĂšs belles fleurs du salut sont lĂ . Il ne vous faut pas chercher Ă  imiter quelque chose. Il y a un cƓur nouveau. Il y a une nouvelle demeure. Il y a un esprit nouveau. Tout est nouveau.

            Comment le diable peut-il y revenir et s’attendre Ă  y trouver la vieille table pour les cartes, les cigares, de vieilles querelles, des disputes, se mettre dans tous ses Ă©tats, et tout ce que vous aviez ? A son retour, il trouve que Dieu a pris Son bulldozer, et Il a tout jetĂ©, Il a labourĂ© tout le terrain, Il a construit une terrasse, Il y a Ă©rigĂ© une belle maison, Il y a emmĂ©nagĂ© Lui-mĂȘme. AllĂ©luia ! Amen. 

            Oh! je me sens– je me  sens religieux. Le Saint-Esprit retourne la vieille allĂ©e en boĂźtes de conserve, vous renverse, balaie de lĂ  toutes les histoires des dĂ©mons et crĂ©e un cƓur nouveau et une vie nouvelle. Non seulement cela, mais Il y entre pour veiller Ă  ce que tout marche correctement. Gloire Ă  Dieu ! Il a des gardiens, des anges qui Ă©mondent les arbres. Oh! la la ! Oh!  J’aurais souhaitĂ© avoir deux fois ma taille. Pensez-y, Ă  ce qu’Il fait, frĂšre, sƓur.

52        Aujourd’hui, on fonde beaucoup de choses sur l’intellectualisme. Il y en a beaucoup chez les pentecĂŽtistes que l’on fonde sur des choses imaginaires, sur des Ă©motions. Eh bien, ne prenez pas un substitut alors que les cieux de la PentecĂŽte sont pleins de choses vĂ©ritables. Ne prenez pas de petites Ă©motions, une petite sensation, ni un peu d’huile qui tombe de vos mains ou du visage ensanglantĂ©, ne prenez pas ces petites Ă©motions alors que tous les Cieux de Dieu sont pleins de vĂ©ritables et authentiques bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte. Il vous donnera un cƓur nouveau, un esprit nouveau, et Il mettra en vous Son Esprit.

53        Prions. Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es et vos yeux fermĂ©s
 Savez-vous vers oĂč vous regardez maintenant ? D’oĂč vous avez Ă©tĂ© tirĂ©, de la terre. Savez-vous oĂč vous allez ? Tout droit vers oĂč vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, tout droit vers la poussiĂšre de la terre. Mais saviez-vous que cette poussiĂšre de la terre dont vous ĂȘtes formĂ© se trouvait ici sur terre quand Dieu crĂ©ait la terre ? Il vous a crĂ©Ă© avec la terre. Vous ĂȘtes une partie de la terre, mais ce qui est en vous, c’est un esprit, c’est une vie. Si c’est une vieille pierre, c’est une nature du monde.

            Eh bien, voulez-vous un cƓur nouveau ? Voulez-vous un esprit nouveau ? Voulez-vous que Son Esprit entre dans votre esprit et qu’Il vous conduise ? Vous ne cherchez pas Ă  Lui dire quoi faire et vous avez votre propre conception des choses ; prenez juste ce que Lui veut. Et voulez-vous qu’Il se mette Ă  couver sur vous ?  « Oui, FrĂšre Branham. Â»

            Eh bien, c’est Lui qui est en train de couver votre cƓur maintenant mĂȘme. « C’est Moi, Mon enfant. C’est Moi. Â» Je me tiens ici. Je ne veux pas que vous pĂ©rissiez. Oh! JĂ©sus, notre Seigneur, est mort afin que vous ne pĂ©rissiez point. Mais si vous continuez dans la voie oĂč vous ĂȘtes, vous allez pĂ©rir. Vous ne pourrez pas ressusciter. Il n’y a rien en vous pour vous ressusciter. Vous avez rejetĂ© le Saint-Esprit, Il ne peut pas couver dans les derniers jours. Vous avez traversĂ© la ligne de dĂ©marcation. Oh! Revenez vite, trĂšs vite, avant que vous n’alliez trop loin.

54        Combien ici veulent lever la main, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es dans la priĂšre, pendant que l’église prie, pour dire : « FrĂšre Branham, s’il vous plaĂźt, au Nom de Christ, priez pour moi maintenant mĂȘme afin que je reçoive l’Esprit de Dieu dans mon esprit, pour que je mĂšne une vie victorieuse. J’ai des hauts et des bas. Je passe vraiment un temps horrible Ă  essayer d’ĂȘtre chrĂ©tien, et je veux que vous priiez pour moi maintenant mĂȘme. Â» Voudriez-vous lever la main ? Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Que Dieu te bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame; vous, monsieur, et vous, frĂšre. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur; vous, vous madame. Je
 Dieu connaĂźt chacun de vous. Levez la main. Ne pensez-vous pas que le Dieu infini, qui connaissait chaque puce et chaque mouche qui seraient sur la terre avant que la terre n'ait jamais Ă©tĂ© crĂ©Ă©e, vous connaĂźt ? Ne vend-on pas deux passereaux Ă  un sou, Ă  un cent, et aucun d’eux ne peut tomber sans la volontĂ© de votre PĂšre ? Combien valez-vous plus qu’un passereau ?

55        Veuillez simplement dire Ă  Dieu : « Voici ma main, ĂŽ Dieu, je tiens vraiment Ă  ce que Tu entres dans mon cƓur. Ça fait des annĂ©es que je suis membre d’église. Je crois que quelque chose m’est arrivĂ©, mais je n’ai jamais Ă©tĂ© capable de mener ce genre de vie dont parle le prĂ©dicateur. Je mĂšne une vie qui a des hauts et des bas, j’ai des hauts et des bas, j’ai un pied dedans, un pied dehors, je n’arrive nulle part. Ô Dieu, peut-ĂȘtre que je n’ai reçu qu’un esprit nouveau. C’est ce que Ta Parole dit. Ton prophĂšte a dĂ©clarĂ© que Tu as dit que Tu leur donnerais un esprit nouveau, puis Tu mettrais Ton Esprit dans l’esprit nouveau; et peut-ĂȘtre que je n’ai reçu que l’esprit nouveau. Ma vie est
 Oh! j’ai un tempĂ©rament horrible. J’ai tout ça, et je–je–je ne suis pas
 Â» AssurĂ©ment, votre esprit nouveau vous rendra comme cela. Mais, frĂšre, si un homme ne naĂźt de nouveau...

            « Oh! mais, FrĂšre Branham, j’ai parlĂ© en langues. J’ai criĂ©, je–je–j’ai parlĂ© en langues, j’ai prophĂ©tisĂ©,  je » Cela ne change rien, ce que vous avez fait.  « Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et diront : Seigneur, Seigneur, n’ai-je pas fait ceci et n’ai-je pas fait cela ? Â»

56        Mais est-ce qu’au fin fond de votre cƓur, le monde est complĂštement mort, et Christ a remplacĂ©, et que maintenant Quelque Chose vous conduit chaque jour avec amour, peu importe comment les choses se passent, vous avez toujours l’amour ? Les cieux sont toujours bleus pour vous. Advienne que pourra, Dieu est sur le TrĂŽne, Il exauce la priĂšre, Il fait tout pour vous. Les voisins parlent de vous, quelqu’un vous ridiculise, l’église vous dit que vous devez faire telle ou telle chose, vous ne voulez pas le faire. Prenez-vous simplement la croix avec un petit sourire gentil et vous dirigez-vous au Calvaire ? Ou vous tenez-vous Ă  l’écart pour bouder, dire : « Je n’y retournerai plus ; c’est fini pour moi, de toutes les façons, avec cette vieille bande de gens Â» ? Si c’est lĂ  l’esprit qui est en vous, ce n’est pas le Saint-Esprit.

            Voulez-vous lever la main et dire : « Ă” Dieu, juste dans l’esprit que j’ai, mon esprit nouveau, donne-moi Ton Saint-Esprit. Accorde-moi de mener une vie victorieuse. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, vous, madame, vous, vous, vous lĂ  au fin fond, la petite dame lĂ , au balcon. TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. TrĂšs bien. Maintenant, inclinons la tĂȘte doucement.

57        Bienveillant PĂšre cĂ©leste, la neige fait rage dehors ; les rues sont glissantes. Je ne sais pas pourquoi, me tenant au tĂ©lĂ©phone, j’ai dit Ă  frĂšre Joseph : Â« Je serai lĂ . Â» Peut-ĂȘtre que tout cela Ă©tait Ta glorieuse Ɠuvre. Je sais que c’est le cas, car toutes choses concourent au bien. Et maintenant que le petit message, bien que hachĂ©, a Ă©tĂ© apportĂ© aux gens, nĂ©anmoins, peut-ĂȘtre que vingt ou trente personnes ont levĂ© la main vers Toi. Ils ne peuvent jamais le faire, en aucun cas, PĂšre divin, sans que Toi, Tu le saches. Et je Te prie, au Nom de JĂ©sus, d’accorder tout ce dont ils ont besoin ; puisse cela leur ĂȘtre accordĂ©.

            Et, PĂšre divin, je prie,  avec toute la sincĂ©ritĂ© de mon cƓur, que les gens soient dĂ©barrassĂ©s de chaque pĂ©chĂ©, chaque iniquitĂ©, chaque maladie, de tout. Au Nom de JĂ©sus, qu’il en soit ainsi. Et puissent-ils ĂȘtre bĂ©nis abondamment et gracieusement. Puisse chaque cƓur sortir d’ici en chantant, avec le ressort principal de son Ăąme, le Saint-Esprit, et les battements de leur cƓur, au fur et Ă  mesure qu’il bat
 Oh! que leur Ăąme tressaille, bondisse et se dilate Ă  la Parole de Dieu comme des outres neuves au vin nouveau, avec une nouvelle espĂ©rance, avec une nouvelle foi, avec un esprit nouveau et l’Esprit de Dieu au centre de cela, la vie les Ă©tirant. Accorde-le, PĂšre.

            BĂ©nis frĂšre Joseph, il traverse la merveilleuse heure de dĂ©cision. Je Te prie d’ĂȘtre avec lui. FrĂšre duPlessis, le frĂšre de l’Afrique, ainsi que tous les frĂšres visiteurs parmi nous, que Dieu soit avec nous. Aide-les ici ce soir dans leur service. Aide-nous lĂ  oĂč nous irons, PĂšre, prĂȘcher ce soir. Et je te prie d’ĂȘtre avec nous et de nous assister le long de ces autoroutes glissantes, alors que nous serons sur le chemin de retour. Que Ton Saint-Esprit nous guide et nous dirige dans ces choses. Nous prions au Nom de Christ. Amen.

58        Je L’aime, oh! je L’aime. Je dĂ©sire Le voir. Le dĂ©sir le plus profond de mon cƓur, c’est voir cette aimable Personne, le Seigneur JĂ©sus. Est-ce lĂ  votre dĂ©sir ce matin, Église de Dieu ? Est-ce lĂ  votre dĂ©sir ? Puisse-t-Il partager Ses bĂ©nĂ©dictions avec vous. « Tout pouvoir M’a Ă©tĂ© donnĂ© dans le ciel et sur la terre. Â» Et ce que Dieu avait, Il l’a dĂ©versé  Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ. Ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans Son Église. Les grandes fontaines sont ouvertes partout, disponibles. DĂ©barrassez-vous simplement de ces petits ismes et autres, et ouvrez votre cƓur et dites : « Seigneur JĂ©sus, entre dans mon cƓur. Â»

            Priez pour moi, mes amis. Je vous aime. Vous ĂȘtes un peuple merveilleux et je vous aime. Je souhaiterais pouvoir rester ce soir avec vous, mais je dois partir d’ici. Et je vais parcourir des nations, le Seigneur voulant, avant de vous revoir. Ainsi, je prie que Dieu vous bĂ©nisse abondamment, et je vous aime. Et j’aimerais que vous priiez pour moi. Que Dieu vous bĂ©nisse jusqu’à ce que je vous revoie. FrĂšre Joseph


EN HAUT