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Prédication LA GRANDE LUMIERE BRILLANTE de William Branham a été prêchée 57-1222 La durée est de: 1 hour and 20 minutes .pdf La traduction SHP
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LA GRANDE LUMIERE BRILLANTE

1.         Mon sujet de ce matin se trouve dans le Nouveau Testament. On lira d'abord une Ecriture dans Mathieu au premier - au deuxi√®me chapitre, √† partir du verset 1. Et puis, j'aimerais aussi prendre un passage au chapitre 4, les versets 14 et 15. J'aime lire la Parole parce que la Parole, c'est Dieu.

J√©sus √©tant n√© √† Bethl√©em en Jud√©e, au temps du roi H√©rode, voici des mages d'Orient arriv√®rent √† J√©rusalem et  dirent :

 O√Ļ est le Roi des Juifs qui vient de na√ģtre ? Car nous avons vu Son √©toile en Orient, et nous sommes venus pour  l'adorer.

2.         Ensuite au chapitre 4, verset 14 o√Ļ il est  parl√© du proph√®te.

Afin que f√Ľt accompli ce qui avait √©t√© dit par Esa√Įe  le proph√®te, disant:

Terre de Zabulon et terre de Nephtali, chemin de la mer, au-delà du Jourdain, Galilée des nations;

Le peuple assis  dans les t√©n√®bres a vu une grande lumi√®re ; et √† ceux qui sont assis dans la r√©gion et dans l'ombre de la mort, une lumi√®re s'est lev√©e sur eux.[Version Darby]

3.         J'aimerais intituler mon sujet √† partir de - comme suite : " La grande Lumi√®re brillante. " C'est un passage des Ecritures tr√®s inhabituel. D'habitude, en rapport avec cette p√©riode-ci, les gens pr√™chent beaucoup sur " Il n'y a point de place dans l'h√ītellerie, " lors de la saison de No√ęl, et sur " Joseph et Marie, " et - et sur " La naissance du Seigneur J√©sus. " Hier, je me disais que je vais essayer d'aborder cela sous un angle diff√©rent de ce que beaucoup d'entre vous suivent √† la radio et √† la t√©l√©vision.

4.         Et pendant que j'y pensais, ce sujet sur les mages et l'√©toile m'est venu √† l'esprit. " Qu'est-ce que Christ a √† voir avec un mage ? " C'√©tait ce qui m'a frapp√©.

5.         C'est ainsi que, hier soir, j'ai lu beaucoup d'anciens √©rudits jusque tard au point que je me suis endormi au bureau ; en essayant de trouver quelque chose qui pourrait apporter une petite lumi√®re sur le sujet d'aujourd'hui.

6.         Et puis, c'est inhabituel de parler de ces choses ; en effet, apr√®s  tout, Dieu est inhabituel. Dieu fait des choses de fa√ßon inhabituelle et parfois √† un moment inhabituel, parce qu'Il est tr√®s inhabituel. Et ceux qui Le servent sont des gens √©tranges ; ils sont un peuple particulier.

7.         Ainsi,  comme nous‚Ķ En ce temps-ci, √† cette p√©riode, comme nos pens√©es sont centr√©es sur la No√ęl, c'est vraiment dommage que nous en ayons fait un mythe appel√© P√®re No√ęl [en anglais " Santa Claus " - N.D.T.], au lieu d'une v√©ritable No√ęl  que  cela est  suppos√© √™tre. Beaucoup de petits enfants dans ce pays aujourd'hui ne connaissent rien de plus sur la signification de No√ęl si ce n'est un tra√ģneau rempli de jouets, et de rennes mystiques bondissant sur la maison, et n'apprennent que plus tard la v√©rit√© sur ce mythe ; et cela g√Ęche m√™me leur foi lorsqu'ils arrivent √† conna√ģtre la v√©ritable histoire de No√ęl, comme quoi cela n'avait rien √† voir avec ces rennes, ou avec un homme fumant une pipe, portant un manteau de fourrure.

8.         C'√©tait la naissance de notre adorable Seigneur J√©sus. Et c'est tr√®s inhabituel, quand on consid√®re la mani√®re dont Dieu a travaill√© ; en effet, dans toute l'histoire du monde, aucune autre √©poque n'aurait pu marcher. Il fallait que cela arrive tr√®s exactement en cette p√©riode-ci. Et maintenant, pendant quelques moments, consid√©rons pr√©cis√©ment cette saison.

9.         C'√©tait au temps o√Ļ H√©rode, le meurtrier, √©tait roi. Il fallait qu'il en soit ainsi ; c'√©tait sans doute cet homme sans cŇďur qui √©tait le roi √† l'√©poque, car nous connaissons bien les Ecritures qui disent qu'il avait tu√©  tous les petits enfants de l'√Ęge de deux ans jusqu'en bas, cherchant √† attraper Christ. Et il fallait que ce soit exactement √† cette p√©riode-l√†.

10.       Et puis, en ce temps-l√†, il devait se faire un recensement pour pousser Marie et Joseph √† retourner dans leur ville natale, √† Bethl√©em o√Ļ ils avaient √©t√© enregistr√©s afin de se faire recenser, (et leur naissance avait √©t√© enregistr√©e au bureau d'√©tat civil et au temple). Et Christ devait na√ģtre √† Bethl√©em, mais ils √©taient tr√®s loin de l√† lorsque cela a eu lieu.

11.Et nous avons vu les dangers qu'ils ont d√Ľ traverser en vue d'arriver l√†. Eh bien, on n'avait pas de grande et belle ambulance somptueuse pour transporter Marie l√†-bas. Et on n'en avait pas comme nous en avons aujourd'hui, de sorte que nous aurions pu avoir une certaine excuse. C'√©tait un ordre du Roi. Il n'y avait point d'excuse pour cela. √áa devait s'ex√©cuter. C'√©tait " Ainsi dit le Roi. " Peu importe son √©tat ou que sais-je encore, ils devaient rentrer dans leur pays natal. La petite m√®re qui attendait famille n'avait aucun confort ; et il n'y avait pas de moyens de transport, ils ne devaient voyager qu'√† pied ou √† dos d'un √Ęnon.

12.       Et on nous raconte que Joseph a pris Marie, cette m√®re qui attendait famille √† n'importe quel moment, et l'a fait asseoir sur le dos d'un √Ęnon. Et  si quelqu'un a d√©j√† voyag√© √† dos d'un √Ęnon, il sait combien  ce voyage est  p√©nible. Le petit animal, apr√®s avoir emprunt√© un sentier √©troit qui serpentait √† travers les montagnes, est arriv√© √† Bethl√©em depuis la basse Jud√©e, par une route tr√®s accident√©e et raboteuse. Que se serait-il pass√© si l'√Ęnon n'avait pas de pattes solides, et qu'il ait fait tomber cette petite m√®re qui attendait famille.

13.       Ou, √† cette √©poque o√Ļ beaucoup de gens voyageaient, retournant dans leurs terres natales, tout le pays √©tait en mouvement √† cause des p√®lerins et des voyageurs qui retournaient dans leurs terres natales, c'√©tait une situation tr√®s favorable aux bandits de l'√©poque. Lorsque ces derniers remarquaient de petites caravanes d'un petit nombre de gens, des voyageurs, ils pouvaient directement foncer sur eux, les tuer, extorquer leurs biens, puis s'enfuir. Quelle chose terrible √† affronter √ß'a √©t√© pour ces jeunes mari√©s ! Et la mani√®re dont √ßa se passerait.

14.       Et outre, qu'arriverait-il si certaines b√™tes sauvages‚Ķ ? En fait, des lions et beaucoup de b√™tes sauvages et f√©roces r√īdaient dans ces d√©serts qu'il leur fallait traverser. Que se serait-il pass√© si une b√™te sauvage avait attaqu√© cette petite caravane ? Qu'aurait fait Joseph avec un b√Ęton dans sa main, et une femme qui pouvait √† peine se d√©placer ? Voil√† ce qu'ils avaient √† affronter.

15.       Toutefois, ceci nous donne une  consolation de savoir ceci : Nous ne tenons pas notre destin√©e. C'est Dieu qui tient notre destin√©e. Et c'est ainsi qu'Il a √©tabli la chose, et rien n'interrompra le programme de Dieu. Nous devons arriver jusqu'au bout.

16.       Et ils ne devaient pas avoir peur. Et pourtant il se peut que Marie et Joseph qui n'√©taient que des gens ordinaires, sans instruction, n'avaient eux-m√™mes aucun moyen de conna√ģtre ces choses  qui se passaient exactement en ce temps-l√†, lesquelles accomplissaient les Ecritures.

17.       Il en est de m√™me aujourd'hui. Des choses se passent juste en ce jour o√Ļ nous vivons,  et beaucoup parmi nous ne savent rien sur la mani√®re dont Dieu agit.

18.       Et l'une des dames qui font les enregistrements dans cette pi√®ce-ci venait de me poser la question de savoir quand j'allais pr√™cher sur ce sujet : L'Ecriture [sur la muraille] et le spoutnik dans l'air. " Sera-ce le dimanche prochain ? "

19.       Je lui ai r√©pondu : "  Je ne sais pas. "

            Mais, oh, de voir ce temps sombre qui nous enveloppe, la grande main de Dieu continue constamment √† agir ! Et  rien ne l'arr√™tera.

20.       Et nous pouvons voir aujourd'hui comment √ßa s'est pass√©, comment le petit √Ęnon et les deux voyageurs sont finalement arriv√©s ; ils sont arriv√©s la nuit, apr√®s avoir travers√© les d√©serts, il faisait tellement chaud. Et puis, disons qu'ils se sont assis juste sur la petite montagne √† l'est de Bethl√©em.

21.       Bethl√©em se trouve dans une vall√©e, et il y a l√† une petite montagne. Et la route qui m√®ne √† Bethl√©em d√©crit une courbe √† l'est de Bethl√©em, et descend jusque dans la ville. Pr√®s de l'angle o√Ļ vous prenez le dernier tournant pour aller jusqu'au bas de la colline, un grand tas des pierres d√©chiquet√©es gisaient l√†. Et les historiens pensent que Marie et Joseph s'√©taient peut-√™tre arr√™t√©s l√† pour reprendre un peu le souffle avant d'entrer dans la  ville cette nuit-l√†.

22.       Observons Joseph qui, dans sa douceur prend sa petite fianc√©e et la fait descendre du petit √Ęnon ; il l'aide √† descendre au sol ; il la transporte et la fait asseoir sur une pierre et lui dit : " Ch√©rie, voil√† la petite ville juste au bas [de la colline], l√† o√Ļ na√ģtra peut-√™tre notre nouveau venu. "

23.       J'imagine qu'ils voyaient les √©toiles scintiller un peu et s'illuminer, pendant qu'ils √©taient assis regardant d'en haut la ville de Bethl√©em, √† l'est par rapport √† eux. Et pendant qu'ils √©taient assis l√†, se posant des questions pendant qu'ils observaient les √©toiles, tr√®s loin, √† des centaines de miles √† l'est de l√†, il se passait une  autre sc√®ne.

24.       Vous savez, Dieu travaille dans Son univers. Il accomplit des choses dans un pays, o√Ļ il am√®ne la chose √† prendre forme pour qu'on retrouve cela dans un autre pays. L√†, nous voyons tr√®s loin √† l'Est, comme beaucoup d'historiens nous l'apprennent, que ces gens, que nous connaissons comme √©tant des mages ‚Ķ

25.       Aujourd'hui, on pourrait plus ou moins les appeler des astronomes. Pas dans le sens des diseurs de bonne aventure ; il y a cependant une imitation de l'astronomie, on appelle les gens qui pratiquent cela des diseurs de bonne aventure. Et les gens se pr√©cipitent vers de telles choses, qui sont en r√©alit√© une conception erron√©e des vrais astronomes. 

26.       Hampton, le grand historien, nous dit que c'√©tait‚Ķ C'√©taient des M√©do-perses, ces astronomes. Sondons un petit peu leurs vies. Et nous voyons que les M√©do-perses connaissaient l'Evangile de notre Seigneur quand ils √©taient √† Babylone. Des ann√©es auparavant, au temps du roi Nebucadnetsar, il y a eu des tels hommes, des astronomes, qui observaient les √©toiles et les corps c√©lestes. Et ils pouvaient d√©terminer par des signes et par  le mouvement des √©toiles certains √©v√©nements qui devaient se passer.

27.       Et les rois des temps anciens consultaient de tels hommes pour conna√ģtre les √©v√©nements et les choses qui devaient arriver. Dieu d√©clare  toujours cela par Ses corps c√©lestes avant de les faire  conna√ģtre sur la terre. Dieu √©crit cela dans les cieux.

28.       Et les √©toiles que nous observons, nous pensons que ce sont de petits corps √† cinq pointes dans les cieux. Mais, en r√©alit√©, ce sont des mondes de loin plus vastes que cette terre, qui refl√®tent la lumi√®re du soleil.

29.       Et certainement que ces gens ont connu l'Evangile pendant les ann√©es de la captivit√© d'Isra√ęl, au cours des soixante-dix ans qu'ils ont pass√© dans le pays des Chald√©ens, et certainement que Daniel, ayant √©t√© le chef des mages‚Ķ Le proph√®te, √† cause de sa grande sagesse qu'il avait de conna√ģtre la fin des choses et ce que Dieu allait faire, avait √©t√© nomm√© chef des mages. Et les mages poss√©daient les anciens manuscrits de leurs anciens p√®res auxquels ils  se r√©f√©raient. Et Daniel a apport√© les Ecritures du Seigneur.

30.       Et nous comprenons donc que pendant cette p√©riode, √† plusieurs reprises, ils avaient tenu des conseils ensemble, et ils avaient remarqu√© la sagesse et la puissance que ce seul vrai Dieu avait manifest√©es, lesquelles √©taient de loin sup√©rieures √† celles de n'importe quel astronome ou mage. Cela a √©t√© d√©montr√© la nuit o√Ļ il y a eu la soir√©e dansante du Roi Nebucadnetsar ou plut√īt du roi B√©lschatsar.  Aucun Chald√©en ni astronome n'a pu lire l'Ecriture sur la muraille. Mais Daniel, par l'Esprit  et la puissance du Dieu vivant, a pu le faire. Et ses √©crits √©taient tenus sacr√©s, et le sont jusqu'√† ce jour.

31.       De nos jours, √† l'Est on les appellent‚Ķ J'ai eu le privil√®ge de parler avec ces gens en Inde. Amen. Et actuellement on les appelle des Musulmans. Mais en r√©alit√©, c'√©taient des M√©do-perses. Les Indiens, on les appelle des‚Ķ Je crois qu'on les traite d'impurs. Et en r√©alit√©, les M√©do-perses sont des Musulmans. Et ce sont eux qui √† l'origine √©taient avec le roi Nebucadnetsar. Et leur grand sages √©taient des √©rudits qui avaient √©tudi√© les - les choses naturelles, pour annoncer les choses spirituelles qui devaient arriver.

32.       Ainsi, pendant cette longue p√©riode qui a dur√© des centaines d'ann√©es, ils avaient gard√© ces manuscrits des enseignements de Daniel et tout.

33.       Et voici ce qu'ils faisaient dans les premi√®res heures de la soir√©e : ils montaient dans le‚Ķ ?‚Ķ les montagnes. Et l√† haut, ils avaient un ch√Ęteau. Et ce ch√Ęteau, c'√©tait le ch√Ęteau des mages. Et ils avaient leur‚Ķ ?‚Ķ f√™te. Et apr√®s la f√™te, ils sortaient pour se mettre sur le " ciel de lit " ou plut√īt sur la terrasse, et de l√† jusqu'√† une tour d'observation, apr√®s le coucher du soleil. Et comme les Musulmans le font d'habitude, ils s'inclinent devant le soleil et crient : " Allah ! Allah ! " Et ils se b√©nissent plusieurs fois avec des eaux sacr√©es et tout, m√™me encore aujourd'hui. Pour eux, la chose la plus sacr√©e, c'√©tait surtout le feu. Ils croyaient que ce seul vrai Dieu vivait dans le feu.

34.       Et  combien il est √©trange de savoir que ce seul vrai Dieu vivant vit dans la Lumi√®re, et qu'Il est un feu d√©vorant.

35.       Ils allumaient des feux sacr√©s, et ils contemplaient ces feux, parce qu'ils croyaient que cet unique vrai Dieu habitait dans ce feu et qu'Il se refl√©tait √† eux. Et le feu br√Ľlait et √©clairait plus fort lorsque la - la lumi√®re du soleil √©tait partie.

36.       Et ainsi, ils sortaient et allaient sur cette tour d'observation et ils regardaient en haut ; Et ils √©taient bien form√©s. Ils connaissaient chaque mouvement du grand corps des √©toiles du ciel. Et ils √©tudiaient minutieusement  chaque mouvement.

37.       Oh, si seulement les chr√©tiens pouvaient faire cela, ne pas observer les √©toiles, mais observer la Parole de Dieu pendant qu'Elle se d√©voile. Si seulement nous pouvions faire attention √† cela aujourd'hui, et voir que Dieu a promis en ce jour les choses que nous soutenons si vaillamment. Dieu a promis qu'Il accomplirait ces choses, telles que la gu√©rison des malades et l'accomplissement de grands miracles.

38.       Le m√™me Daniel qui leur avait apport√© l'enseignement sur ces √©v√©nements, leur avait dit : " Dans les derniers jours, les gens qui conna√ģtront leur Dieu feront des exploits. " Ces Ecritures doivent s'accomplir. Si seulement nous pouvions sonder‚Ķ Et si vous remarquez bien, Dieu ne se r√©v√®le qu'√† ceux qui Le cherchent et qui d√©sirent ardemment Le voir. " Approchez-vous de Moi, et Je M'approcherai de vous, " dit le Seigneur. Et parfois,  Dieu permet que les choses arrivent pour que nous nous approchions de Lui. Car Dieu a s√Ľrement ordonn√© que certains √©v√©nements arrivent obligatoirement et ils vont se d√©voiler au fur et √† mesure que Sa grande horloge indique.

39.       Et un certain soir, pour ainsi dire, apr√®s que la f√™te √©tait termin√©e, ils s'√©taient prostern√©s devant le coucher du soleil, notre f√™te se d√©roule en haut dans cette tour d'observation. Et comme le grand corps c√©leste commence √† appara√ģtre dans le ciel, ils ont sorti et ouvert les vieux manuscrits des sages d'autrefois, et les ont √©tudi√©s, et oh, ils ont dit certaines choses qui √©taient pr√©dites. Et le sujet, peut-√™tre, s'est poursuivi pendant longtemps, sur le grand d√©clin des  royaumes, ainsi que la chute de leurs grands empires, sur le niveau social des gens et les guerres qui avaient d√©chir√© la terre et qui l'avaient baign√©e du sang de leurs camarades ; (et comme les hommes  qui sont spirituels ne comprennent que les choses spirituelles,) le d√©voilement de grandes √©poques du pass√© ainsi que leur honte, pendant que le feu sacr√© montait dans l'air et disparaissait pour repr√©senter l'unique vrai Dieu vivant.

40.       Et  comme on s'approchait du milieu de la nuit, disons qu'il √©tait vingt-deux heures ou vingt-trois heures alors que cette arm√©e √©tait install√©e l√†, peut-√™tre chantant leurs hymnes, peut-√™tre qu'ils priaient‚Ķ Nous ne savons pas exactement ce qu'ils faisaient, et les historiens n'√©claircissent pas cela. Mais, cependant, ils ont d√Ľ  √™tre dans une attitude spirituelle, car on adore Dieu l√† o√Ļ il y a l'unit√© et l'Esprit.

41.       Dieu viendra vers nous ce matin. Il va √©pargner la vie de cette petite fille ch√©rie, et la vie de beaucoup d'entre vous ici qui √™tes peut-√™tre mourants du cancer et d'autres maladies, si nous pouvons simplement entrer dans l'unit√© de l'Esprit avec Sa Parole et avec Lui. Dieu Se r√©v√©lera. C'est ce qu'Il fait toujours.

42.       Sur le chemin d'Emma√ľs, apr√®s la r√©surrection, ce n'√©tait que lorsque Cl√©opas et son ami ont commenc√© √† Lui parler, et qu'ils ont commenc√© √† citer les Ecritures‚Ķ Et le Dieu qui √©tait en Christ S'√©tait r√©v√©l√© √†  eux. Et alors, sur leur chemin de retour ils ont dit : " Nos cŇďurs ne br√Ľlaient-ils pas au-dedans  de nous pendant que nous Lui parlions en chemin ? " Il y a quelque chose qui se passe lorsqu'on parle de la Parole‚Ķ

43.       Et dans leurs vieux manuscrits, pendant qu'ils lisaient les [√©crits] au sujet de diff√©rents mages qui √©taient morts‚Ķ Je ne sais comment on appelle leur Bible en ce moment-ci ou plut√īt ce qu'ils appelaient Zedakoah, ou quelque chose de ce genre, les √©crits de leurs saints hommes qu'ils lisaient et auxquels ils se r√©f√©raient. Et beaucoup d'entre eux √©taient des idol√Ętres, et ils ont apport√© l'opprobre et la disgr√Ęce aux gens ; sans doute que ces mages avaient baiss√© leurs t√™tes de honte. Mais cependant, ces feux sacr√©s qui br√Ľlaient repr√©sentaient donc un vrai Dieu.

44.       Alors je peux voir quelqu'un sortir du ch√Ęteau portant un rouleau dans sa main. Et il le pr√©sente aux sages pendant qu'ils sont assis sur la tour d'observation, en train de contempler les √©toiles et tout qui marchaient en parfaite harmonie, comme cela se faisait chaque nuit apr√®s nuit, exactement comme Dieu l'avait ordonn√©.

45.       Et √† ce propos, pendant qu'ils parlaient de la chute des royaumes, ils ont lu un passage du Livre de Daniel qui disait : " Je regardais, lorsqu'une pierre se d√©tacha de la montagne sans le secours d'aucune main, frappa les royaumes de la terre et ceux-ci sont devenus comme - comme la balle qui s'√©chappe d'une aire. Et cette grande Pierre s'est lev√©e et est devenue une montagne qui a couvert toute la terre. Et Son r√®gne sera un r√®gne √©ternel. " Cela a fait donc rena√ģtre leur esp√©rance de voir un temps o√Ļ les empires cesseraient de tomber et  o√Ļ les royaumes cesseraient de tomber en ruines, car un Royaume √©ternel ordonn√© de l'unique vrai Dieu vivant venait.

46.       Et pendant qu'ils m√©ditaient sur ces choses, sur cette Ecriture, quelqu'un doit avoir lev√© les yeux vers le ciel. Et il y avait un Etranger parmi eux. Ils ont  vu une Lumi√®re qu'ils n'avaient jamais vue auparavant ; c'√©tait une Etoile majestueuse  qui jusqu'√† ce moment-l√† n'avait pas‚Ķ n'appartenait pas‚Ķ ou n'√©tait pas encore apparue aux yeux des mages. Mais Elle √©tait l√†. Pourquoi ? Les Ecritures doivent s'accomplir.

47.       Vous direz : " Alors, Fr√®re Branham, pensez-vous que Dieu traiterait avec ces mages ? "

48.       Dans H√©breux chapitre 1, verset 1, la Bible dit : " Autrefois √† plusieurs reprises et de plusieurs mani√®res, Dieu a parl√© √† nos p√®res. "

49.       Dans Actes 10.35, il est aussi √©crit: " Dieu ne fait acception de personne mais Il honore dans chaque nation ceux qui d√©sirent Le servir dans la justice. " Quand bien m√™me vous √™tes dans l'erreur, toutefois, si en toute sinc√©rit√© - selon les intentions de votre cŇďur vous d√©sirez servir  Dieu, Dieu honorera cela.  Ainsi donc, les d√©nominations n'ont pas de barri√®res qu'ils peuvent tracer qui arr√™teront Dieu √† un certain credo, parce que Dieu regardera le motif du cŇďur de l'homme, et l√† Il travaillera √† partir de ce point-l√†.

50.       Et nous voyons que ces mages √©taient sinc√®res dans leurs cŇďurs et ils d√©siraient voir cet unique vrai Dieu, et ils attendaient l'accomplissement de Sa proph√©tie qui disait : " Le Seigneur Le ressuscitera et fera un‚Ķ Son r√®gne n'aura point de fin. Ce sera un r√®gne √©ternel. "

51.       C'√©tait √† ce moment-l√† que l'Etoile qui, comme nous le savons aujourd'hui, est appel√©e une Etoile, est apparue dans le ciel. Je peux me repr√©senter ces mages qui √©taient d'un commun accord, se tenant debout l√†, muets, pendant qu'ils observaient les ph√©nom√®nes d'une Etoile qui avait d√©fi√© les lois du syst√®me solaire et qui venait de grandes constellations des corps c√©lestes pour d√©clarer quelque chose lorsque c'√©tait sur le point d'arriver.

52.       J'esp√®re qu'√† ce point-ci, vous pouvez lire entre les lignes et savoir ce que nous voulons dire, c'est-√†-dire qu'en ce jour, Dieu a d√©fi√© toutes choses pour Se d√©clarer, comme quoi Il est vivant aujourd'hui, qu'Il est ressuscit√© d'entre les morts, dans Son grand  corps c√©leste. Cette photo de Sa Pr√©sence d√©fierait tout infid√®le dans le monde. Il est  vivant √† jamais. Dieu fait les choses de Sa propre fa√ßon, de fa√ßon inhabituelle.

53.       Or, ils avaient observ√© les lumi√®res c√©lestes, mais cette Lumi√®re-ci semblait √™tre diff√©rente de  toutes les autres.

54.       Et aujourd'hui nous avons observ√© les lumi√®res dans l'√©glise. Nous avons observ√© les lumi√®res m√©thodistes, baptistes, pentec√ītistes et presbyt√©riennes.

55.       Mais pour ceux qui L'attendent, il semble y avoir une Lumi√®re diff√©rente qui a  commenc√© √† briller et qui Le d√©clare.  Il  est le m√™me  hier, aujourd'hui et √©ternellement. Dans Sa merveilleuse et magnifique beaut√© et dans la puissance d'un Corps c√©leste qui a √©t√© envoy√© sous la forme du Saint-Esprit, dans ces derniers jours √† l'Eglise pour d√©clarer Sa puissance de la r√©surrection, Il est √©ternellement une Lumi√®re √©ternelle qui existe maintenant parmi Ses croyants. Oh, combien il est merveilleux de voir ce qu'Il fait !

56.       Et l√†, pendant qu'ils se tenaient l√†, charm√©s, personne ne pouvait parler √† l'autre, car la gloire de cette Lumi√®re les avait charm√©s.

57.       Oh ! comment se fait-il qu'aujourd'hui, mon pauvre ami fatigu√©, lorsque l'homme qui n'a jamais connu Sa puissance, pour donner une nouvelle lumi√®re et une nouvelle esp√©rance, lorsqu'il entre dans la Pr√©sence de la Personne divine de Christ, avec une foi qui le charme devant Sa majest√©‚Ķ Cela n'est pas comme le fait d'aller √† l'autel et de donner au pr√©dicateur votre main d'association ; ni comme le fait d'entrer dans le baptist√®re pour se faire baptiser, ni le fait  de se tenir avec une coquille pour se faire asperger. Il s'agit d'entrer dans une Lumi√®re que vous n'avez jamais vue auparavant. C'est l'ancre d'une foi divine qui appelle toute chose contraire √† la Parole de Dieu comme n'existant pas. Cela donne une nouvelle vie. Cela donne l'esp√©rance √† ceux qui sont mourants. Cela donne du courage  aux faibles. √áa donne la gu√©rison aux malades. √áa donne la b√©n√©diction √† ceux qui sont d√©favoris√©s. Combien il est merveilleux d'entrer dans la Lumi√®re de Sa Pr√©sence ! Pas un mythe, ni quelque chose que quelqu'un a con√ßu dans sa pens√©e de fa√ßon charnelle. Mais il s'agit d'entrer directement dans la Pr√©sence du Roi de Gloire, la Lumi√®re √©ternelle du Dieu vivant.

58.       Lorsque quelque chose arrive,  quelque chose qui ancre cette esp√©rance en vous, de sorte que peu importe √† quel point vous devenez malade par la suite,  √ßa ne servira absolument √† rien au diable d'essayer de vous tenter par quelque chose de contraire. Cela est ancr√© pour toujours. Peu importe √† quel point l'ennemi cherchera √† vous faire mener une vie maladroite, vous  √™tes ancr√© pour toujours, car vous √™tes entr√© dans Sa Pr√©sence, dans une Lumi√®re divine qui a chang√© votre √™tre int√©rieur et a plac√© une cloche de joie du salut, qui carillonne dans votre cŇďur, dont le monde ne sait rien, et  qui d√©clare que vous √™tes pass√© de la mort √† la Vie ; la mort et ses ombres vous ont quitt√©, et vous √™tes devenu une nouvelle cr√©ature lorsque vous √™tes entr√© dans cette Lumi√®re divine.

59.       Pendant que ces mages se tenaient l√† charm√©s, alors  qu'ils observaient cette Lumi√®re, finalement je peux entendre l'un d'eux dire √† l'autre : " Oh, n'est-ce pas l√† un signe magnifique montrant que quelque chose est sur le point d'arriver ? "

60.       En v√©rit√©, aujourd'hui  aussi, lorsque nous entrons dans la Pr√©sence du Seigneur J√©sus, c'est un signe divin montrant que quelque chose est sur le point d'arriver ; Sa glorieuse Seconde Venue est proche.

61.       Et lorsqu'ils se sont regard√©s, et qu'apr√®s quelque temps‚Ķ Ils ont observ√© cette Etoile, peut-√™tre, pendant toute la nuit. Qu'est-ce qu'elle scintillait, elle semblait √™tre plus brillante que les autres √©toiles. On dirait qu'ils n'arrivaient pas √† d√©tourner leurs yeux de cette Etoile pour regarder une autre √©toile.

62.       Et je suis s√Ľr que si nous voyons cette glorieuse Lumi√®re √©ternelle briller devant nous, nous n'allons pas regarder √† nos d√©nominations, pour dire : " Nous sommes des baptistes, ou nous sommes des presbyt√©riens, ou nous sommes des pentec√ītistes " ou quoi que cela puisse √™tre, nous regarderons tout simplement la Lumi√®re pour vivre. Il est la Lumi√®re √©ternelle.

63.       Et pendant qu'ils observaient Cela, lorsque finalement le soleil s'est lev√©‚Ķ Pendant la journ√©e, ils se sont endormis. En Inde, je les ai vus s'asseoir dans les rues avec leurs membres crois√©s, leurs t√™tes mises ensemble, pendant qu'ils dormaient en pleine journ√©e ; et pendant la nuit, ils se mettaient √† observer les √©toiles, ils observaient tous leurs mouvements.

64.       C'est uniquement ceux qui L'attendent  qui Le verront. C'est uniquement ceux  qui croient en Lui qui jouiront de Ses b√©n√©dictions. C'est uniquement ceux qui croient dans la gu√©rison qui la recevront. C'est uniquement ceux qui croient au salut qui l'obtiendront.  Tout est possible √† ceux  qui croient. Mais premi√®rement, cela ne doit pas √™tre tout simplement une id√©e charnellement con√ßue. Cela  doit √™tre une r√©v√©lation directe envoy√©e de Dieu seul.

65.       Et pendant que nous observons, nous voyons, nuit apr√®s nuit, qu'ils observaient  cette Etoile. Ils d√©battaient de Cela. Ils consultaient les Ecritures. Et pendant qu'ils sondaient Celles-ci, je peux voir l'un d'eux venir et  dire : " Voici un autre texte h√©breu. √áa vient de l'un de leurs proph√®tes,  qui s'appelait  Balaam. Et il a  dit : " Une √©toile sortira de Jacob. " Et ils ont vu les Ecritures s'accomplir. Oh, combien leurs cŇďurs s'√©taient r√©jouis.

66.       Et combien cela devrait r√©jouir nos cŇďurs de savoir que dans ces mauvais jours dans lesquels nous vivons maintenant,  de  voir les Ecrits sacr√©s de Dieu s'accomplir et nous √™tre r√©v√©l√©s √† nous  comme √©tant une grande Lumi√®re qui est en train de sonder nos √™tres.

67.       Et puis, quelques temps apr√®s, pendant qu'ils observaient Cela, une nuit de fa√ßon √©trange, Elle a commenc√© √† se d√©placer. Et nous nous d√©pla√ßons toujours avec la Lumi√®re. Et la Lumi√®re a  commenc√© √† se d√©placer vers l'Ouest. Rapidement, ils ont pr√©par√© leurs chameaux ainsi que toutes leurs royalties. Ils ont amen√© des dons. Et je peux les voir pendant qu'ils commencent leur voyage en suivant la Lumi√®re ; en effet, ils savaient que c'√©tait un Etre c√©leste ; Il devait refl√©ter une grande Lumi√®re.

68.       Il en est de m√™me aujourd'hui, mon ami, lorsque nous voyons l'√©toile briller, nous savons que c'est une r√©flexion du soleil. Lorsque nous voyons la lune briller, nous savons que c'est la r√©flexion d'une lumi√®re plus grande. Lorsque nous voyons l'Eglise briller, nous savons que c'est la r√©flexion d'une Lumi√®re plus grande, la Lumi√®re √©ternelle et immortelle.

69.       Mais lorsque nous nous assombrissons (nous-m√™mes), et que nous d√©tournons nos cŇďurs, et que nous d√©tournons notre foi, et disons : "Le temps des miracles est pass√©, et il n'existe plus de telles choses," nous tournons notre dos √† la Lumi√®re √©ternelle de Dieu.

70.       Et pendant qu'ils continuaient √† voyager, je peux les voir quitter les montagnes et se diriger vers la c√īte ouest. Ils ont suivi la c√īte en descendant jusqu'au fleuve Tigre, et l√† ils ont suivi le puissant fleuve Tigre en descendant jusqu'√† ce qu'ils sont arriv√©s √† Babylone, ils ont travers√© le gu√© de l'Euphrate, en descendant, et ils ont contourn√© les r√©gions de la Palestine. Tout joyeux, ils voyageaient la nuit parce qu'il faisait frais pendant la nuit, ce qui leur permettait de bien voyager √† travers le d√©sert. Une autre chose, c'√©tait que l'Etoile brillait dans l'obscurit√©, aussi devaient-ils suivre la Lumi√®re. Et la Lumi√®re √©tait leur guide.

71.       Et comme ils s'approchaient, l'Etoile est finalement arriv√©e √† J√©rusalem. Mais lorsqu'Elle est arriv√©e √† J√©rusalem, Elle a cess√© de briller. Elle a soudainement disparu lorsque les mages sont arriv√©s √† J√©rusalem, parce que c'√©tait alors le temps pour eux de faire briller la Lumi√®re.

72.       Et √† travers les rues tortueuses de cette grande m√©tropole, √† travers les rues de l'ancienne capitale du monde, pratiquement, J√©rusalem, qui autrefois √©tait le si√®ge du grand Melchis√©dec, l√† o√Ļ les grands et anciens proph√®tes et scribes avaient √©crit tellement de‚Ķ Mais √† cause de leur vie impie, charnelle, indolente et √† moiti√© √©tourdie, la Lumi√®re de l'Evangile a cess√© de briller.

73.       Et dans la ville des Juifs, il y avait des Gentils qui criaient : "O√Ļ est le Roi des Juifs qui vient de na√ģtre ? Car nous avons vu Son √©toile en Orient et nous sommes venus pour L'adorer. " Quel √©v√©nement frappant pour ce jour ! √Ē P√®re mis√©ricordieux, alors que nous regardons et que nous nous disons : "Les Juifs √©taient tellement endormis au point que les mages, des Gentils de l'Orient, √©taient venus des terres lointaines, ayant effectu√© un voyage pour trouver le Roi des Juifs, mais eux n'en savaient rien‚Ķ "

74.       Aujourd'hui, Dieu a pris des hommes illettr√©s, des gar√ßons et des filles qui probablement n'ont qu'une instruction d'√©cole primaire, Il les a suscit√©s par la puissance du Saint-Esprit, ils crient aux oreilles de l'√©glise : "Il est ici dans Sa grande puissance pour Se d√©voiler et Se faire conna√ģtre, " et l'√©glise n'en sait rien.

75.       Ils sont venus pour rendre hommage. Ils sont venus pour rendre honneur au Roi des rois. Et l'√©glise dans son sommeil d√©nominationnel, n'En sait rien. Ils sont des √©trangers. Oh, lorsque ces b√™tes toutes joyeuses qui √©taient dans leur tapisserie orientale qui leur pendaient, ainsi que les glands... Et comme l'a dit autrefois Philian : "Ce n'√©taient pas des rois, mais ils √©taient - ils √©taient assez grands pour √™tre des h√ītes honor√©s du Roi. " Et les voil√†, assis sur ces b√™tes majestueuses, parcourant les rues disant : " O√Ļ est le Roi des Juifs qui vient de na√ģtre ? " La Bible dit que tout J√©rusalem et H√©rode aussi √©taient troubl√©s. Le t√©moignage de ces mages a caus√© une agitation.

76.       N'est-ce pas bien dommage aujourd'hui, que l'√©glise ne puisse pas se lever et sortir de la stupidit√© de ses exercices th√©ologiques pour voir la puissance du Christ ressuscit√© et vivant dans Sa gloire, pendant qu'un mouvement interd√©nominationnel des gens non instruits et illettr√©s est en train de balayer le monde. Venez voir la gloire du Dieu vivant. Le Saint-Esprit tombe juste comme Il l'avait fait au commencement. Les Ecritures doivent √™tre accomplies et la chose est l√† en ce temps de la fin.

77.       Et comme ces mages se d√©pla√ßaient dans les rues, ils ont caus√© une agitation depuis le roi jusqu'au portier, avec ce message : "O√Ļ est-Il ? O√Ļ est-Il ? " Les gens n'avaient pas de r√©ponse.

78.       Et aujourd'hui, lorsque les spoutniks sont en train de sillonner les cieux, lorsque le signe de l'annihilation totale est proche, lorsque les femmes et les hommes sont plong√©s dans le p√©ch√© et m√®nent une vie impie, les gens s'√©crient : "Qu'est-ce que ceci veut dire ? " Et l'√©glise n'a pas de r√©ponse. Elle est endormie.

79.       Mais le Saint-Esprit, la Lumi√®re √©ternelle et immortelle de Dieu est ici pour briller sur celui qui le veut et qui peut Le recevoir.

80.       La Lumi√®re avait disparu. Ils √©taient en train de donner leur t√©moignage. Et finalement, ils ont convoqu√© le sanh√©drin pour une r√©union du conseil. Et les sages et les proph√®tes sont entr√©s avec un petit proph√®te, un petit proph√®te mineur du nom de Mich√©e, sa proph√©tie. Et ils ont dit au roi : "Il est √©crit : 'Toi Bethlehem, n'es-tu pas la moindre des villes de tous les princes de Juda ? Mais de toi sortira un prince qui dominera sur mon peuple, Isra√ęl.' Donc, c'est certainement √† Bethlehem que Christ doit na√ģtre, le Roi des Juifs. "

81.       Eh bien, personne n'avait pu leur dire comment atteindre Bethlehem. Mais ils sont sortis par la porte, et lorsqu'ils ont quitt√© cette ville de t√©n√®bres, la Lumi√®re est r√©apparue devant eux. L'Etoile est apparue. Et la Bible dit qu'ils furent saisis d'une tr√®s grande joie. Effectivement, ils doivent avoir un peu pouss√©s des cris. Ils furent saisis d'une tr√®s grande joie. Ils √©taient extr√™mement dans la joie. Ils‚Ķ L'Etoile avait r√©apparu pour les conduire dans leur voyage vers la destination finale.

82.       Ils L'ont suivie. Eh bien, ils ont remarqu√© que cette Etoile √©tait descendue plus bas que d'habitude. Maintenant, Elle est plus proche. Et finalement, lorsqu'ils ont continu√©, ils se r√©jouissaient et louaient Dieu pendant la nuit, conduits par la main du Seigneur jusqu'√† ce que finalement l'Etoile est descendue sur une petite √©table, c'√©tait un petit logis sur le flanc de la colline, une caverne, et l'Etoile √©tait rest√©e suspendue l√†, au-dessus de cette caverne. Et ces puissants mages, ayant fait plus d'une ann√©e et six mois de voyage sur les routes, voyageant, observant, ne suivant rien, aucune autre direction si ce n'est celle de l'Etoile‚Ķ Et elle est rest√©e suspendue, ils sont entr√©s et ils ont trouv√© l√† l'Enfant, Joseph et Marie. Et ils ont apport√© les dons qu'ils avaient pris de leur malle de tr√©sor. Et ils ont offert √† l'Enfant de l'or, de l'encens et de la myrrhe.

83.       Si seulement nous avions le temps‚Ķ Arr√™tons-nous une minute.

84.       Que repr√©sentait l'or ? Il √©tait un Roi. On ne devait pas faire de Lui Roi ; Il √©tait n√© Roi. Il √©tait le Roi √©ternel de Dieu. Il √©tait un Roi ; ainsi, ils Lui ont offert de l'or.

            Ensuite, ils ont offert de l'encens. C'est un parfum tr√®s co√Ľteux, le meilleur qu'on pouvait trouver. Que repr√©sentait l'encens, le parfum ? Il √©tait le Sauveur qui exhalait une bonne odeur pour Dieu, car Il allait gu√©rissant les malades et faisant le bien : l'or, parce qu'Il √©tait un Roi ; l'encens, parce qu'Il √©tait un Sauveur, exhalant une bonne odeur pour Dieu. Sa Vie avait tellement plu √† Dieu que Dieu a respir√© Sa saintet√© et Sa beaut√©, car c'√©tait Sa propre saintet√© refl√©t√©e en J√©sus.

85.       Oh ! si nous pouvions avoir une bonne odeur, si la saintet√© de Dieu pouvait se refl√©ter en nous au point que nous irions partout faisant le bien comme J√©sus de Nazareth, si bien que ce serait une bonne odeur pour le Seigneur.

86.       Mais nous faisons des histoires ; nous discutons ; nous sommes dans tous nos √©tats ; nous doutons ; c'est la raison pour laquelle cela est devenu une puanteur dans les narines de Dieu. Nos vies, nous fr√©quentons si souvent des vieux endroits o√Ļ nous ne devrions pas √™tre. Nous disons des choses que nous ne devrions pas dire. Nous faisons des choses que nous ne devrions pas faire. Nous faisons des histoires et nous nous rangeons du c√īt√© du monde, et nous renions Christ dans des moments graves et cruciaux. C'est pourquoi nous ne pouvons pas r√©pandre une bonne odeur. Mais Lui r√©pandait une bonne odeur, et ces mages Lui ont offert de l'encens.

87.       Eh bien, ils Lui ont aussi offert de la myrrhe. Et n'importe qui sait que la myrrhe est tr√®s co√Ľteuse, mais ce sont des herbes am√®res. La myrrhe, que repr√©sentait la myrrhe ? Son grand sacrifice supr√™me, Sa jeune Vie qui a √©t√© √©cras√©e au Calvaire o√Ļ les p√©ch√©s du monde L'ont √©cras√© en pi√®ces. L'or, parce qu'Il √©tait un Roi, l'encens de Sa vie douce et pleine d'amour, et une myrrhe √† cause de Son sacrifice au b√©n√©fice des p√©cheurs pour qui Il est mort. " L√†, Il a √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, bris√© pour nos iniquit√©s. Le ch√Ętiment qui nous donne la paix est tomb√© sur Lui, et c'est par Ses meurtrissures que nous avons √©t√© gu√©ris. " Voil√† pourquoi ils Lui ont offert de la myrrhe.

88.       Ayant √©t√© avertis par Dieu dans un songe, ils ont pris un autre chemin. Ils ne sont plus retourn√©s ; mais leur - leur voyage √©tait termin√©. L'Etoile avait termin√© sa course.

89.       Que signifie l'Etoile pour nous aujourd'hui, mon ami ? Daniel nous donne la r√©ponse, Daniel 12.3. Il est dit : "Ceux qui auront √©t√© sages et qui conna√ģtront leur Dieu brilleront comme la splendeur du ciel ; et ceux qui auront enseign√© la justice √† la multitude brilleront comme les √©toiles √† toujours et √† perp√©tuit√©. "

90.       Qui sommes-nous donc aujourd'hui ? Nous sommes des √©toiles. Tout chr√©tien n√© de nouveau est un t√©moignage du Seigneur J√©sus-Christ, une √©toile pour refl√©ter la puissance et la saintet√© du Seigneur J√©sus : pour Le refl√©ter dans Sa vie, pour Le rendre parfait dans Ses Paroles, pour Le rendre parfait dans Sa puissance de gu√©rison, pour Le rendre parfait dans Sa r√©surrection, pour Le refl√©ter sous toutes les formes dont qu'Il a √©t√© refl√©t√© √† nous par Dieu le P√®re. Nous sommes des √©toiles.

91.       Observez. Quelle sorte d'√©toile devriez-vous √™tre ? Cette Etoile n'√©tait pas guid√©e par Sa propre puissance. Elle √©tait guid√©e par les puissances c√©lestes du Dieu Tout-Puissant. Et si jamais il nous faut refl√©ter Christ aux p√©cheurs, nous devons √™tre guid√©s par le Saint-Esprit. Romains 8.1 dit : "Maintenant, il n'y a donc aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ, qui marchent non selon la chair mais selon l'Esprit. " Si nous devons √™tre une √©toile pour refl√©ter la Lumi√®re de Christ afin d'amener les p√©cheurs √† Lui, nous devons √™tre guid√©s par le Saint-Esprit. C'est vrai.

92.       Et nous ne pouvons pas √™tre des gens ordinaires. Nous devons √™tre des gens exceptionnels. Nous ne devons pas √™tre habituels, parce que le peuple de Dieu est un peuple particulier. C'est ce qu'ils ont √©t√© aux cours des √Ęges.

93.       Bien qu'√©tant particuli√®re, cette Etoile √©tait pourtant brillante, non pas brillante des affaires du monde et de l'instruction de ce monde, mais elle brillait comme un sacrifice devant le Seigneur. Nous nous prosternons, comme les mages l'ont fait dans la Pr√©sence du Roi des rois, pour refl√©ter Sa Lumi√®re.

94.       Vous √™tes une √©toile. Chaque chr√©tien est une √©toile pour guider les perdus, pour guider ceux qui sont fatigu√©s (les pieds du voyageur), vers ceux qui sont en train de chercher. Alors l'√©toile ne peut pas se guider elle-m√™me ; elle doit √™tre conduite par l'Esprit. Elle doit refl√©ter l'√©clat de Dieu dans sa vie en s'abstenant des choses du monde, et en vivant pieusement et sobrement dans cette vie pr√©sente. Elle doit refl√©ter la Lumi√®re de la grande Etoile qui a brill√©.

95.       Que devons-nous donc faire ? Nous lever et refl√©ter la Lumi√®re de Dieu √† ceux qui sont mourants. Dans l'obscurit√© profonde de ce monde, nous devons refl√©ter et faire briller la Pr√©sence du Seigneur J√©sus dans Sa puissance de la r√©surrection. Ce qu'Il √©tait hier, Il l'est aussi aujourd'hui afin qu'on Le refl√®te.

96.       Mais rappelez-vous une fois de plus que l'Etoile, apr√®s qu'elle a termin√© sa course, elle ne re√ßoit donc aucun honneur. L'Etoile avait tout simplement amen√© les gens √† leur destination, et leur a montr√© cette Lumi√®re parfaite. Et nous, en tant que membres du corps de Christ ce matin, mes amis, nous sommes les lumi√®res de Dieu, mais nous ne recevons aucun honneur pour nous-m√™mes. Lorsque nous avons notre - notre patient, et notre - et notre personne que nous conduisons, lorsque nous les avons, nous devons mettre de c√īt√© notre honneur et les conduire √† la grande et parfaite Lumi√®re qui brille, pour illuminer le chemin de tout homme qui vient au monde, le Seigneur J√©sus-Christ : pas un mythe appel√© p√®re No√ęl, pas une √©glise d√©nominationnelle ; mais cette vraie et parfaite Lumi√®re, J√©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant.

98.       Prions. Avec nos t√™tes baiss√©es vers la poussi√®re d'o√Ļ Dieu nous a tir√©s, un jour, aussi s√Ľr que les √©toiles brillent la nuit, que le soleil brille le jour, vous allez retourner √† cette poussi√®re. Si vous √™tes ici √† la veille de cette No√ęl et que vous d√©sirez avoir le Saint-Esprit pour qu'Il vous conduise au Sauveur et que vous L'acceptiez de cette mani√®re, aimeriez-vous tout simplement lever la main vers Lui et dire : "√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi. Brille sur mon sentier pendant que je marche chaque jour. Et conduis-moi enfin √† cette parfaite Lumi√®re, afin que ma vie puisse fusionner avec la Sienne et que j'aie la Lumi√®re √©ternelle et immortelle. "

99.       Que le Seigneur vous b√©nisse, ma ch√®re sŇďur, et vous, ma sŇďur ; vous, mon fr√®re ; vous l√†-bas au fond, mon fr√®re ; et vous, sŇďur ; et vous, mon fr√®re. Dieu voit vos mains. Oh ! vous sŇďur, le Seigneur vous voit. Oui, par ici, madame, le Seigneur vous voit, certainement.

100.     "√Ē J√©sus, envoie le Saint-Esprit ce matin ; dirige ma pauvre vie qui est induite en erreur. J'ai couru et j'ai adh√©r√© √† une √©glise ; j'√©tais un catholique, et puis je suis devenu un baptiste, ensuite je suis devenu presbyt√©rien et je suis all√© chez les pentec√ītistes. Je suis all√© partout. Et je j'ai fini par d√©couvrir, Seigneur, que je - je suis tout simplement en train d'errer ; je ne sais pas o√Ļ je me tiens. Mais que ce Corps c√©leste, que cet Etre c√©leste, l'Etoile du Matin, le grand Esprit de Dieu, me conduise aujourd'hui vers ce lieu, en Lui, o√Ļ j'aimerais √™tre, l√† o√Ļ je peux faire de mon cŇďur une mangeoire et une cr√®che pour cette Personne ; afin qu'Il me conduise √† travers les‚Ķ toutes les ombres, les vall√©es des ombres de la mort, afin que je ne craigne pas quand je descendrai cette route. "

101.     Y aurait-il quelqu'un d'autre juste avant de cl√īturer ? Que Dieu vous b√©nisse, monsieur ; et vous, monsieur ; et vous, monsieur. Oui, c'√©tait un temps glorieux pour les hommes. Oui, l'autre fois, c'√©tait surtout les femmes ; cette fois-ci, ce sont les hommes qui ont lev√© la main. Certainement, c'√©tait des hommes sages qui √©taient venus cherchant, suivant la Lumi√®re. Dieu a besoin de vous.

102.     La petite Mar-‚Ķ La petite Marie et Joseph √©taient entr√©s dans la ville, et J√©sus √©tait n√© l√†. Au temps o√Ļ les mages √©taient arriv√©s, ils √©taient venus ayant fait longtemps, mais finalement ils sont arriv√©s √† leur point culminant ; l'Etoile les avait conduits. Eh bien, vous vouliez √™tre un chr√©tien depuis longtemps ; peut-√™tre que vous avez effectu√© un long voyage. Ce matin, c'est peut-√™tre le point culminant, car maintenant vous Le recevrez comme votre Sauveur alors que vous Le portez dans votre cŇďur. Quelqu'un d'autre avant que nous terminions cet appel √† l'autel ? Que le Seigneur vous b√©nisse. Tr√®s bien. Merci.

103.     Et maintenant, combien ici √† l'int√©rieur aimeraient dire : "√Ē Seigneur, comme je l'ai appris par les Ecritures qui ne peuvent faillir, cette myrrhe qui T'avait √©t√© offerte repr√©sentait l'effusion de Ta Vie. 'Tu as √©t√© bless√© pour nos p√©ch√©s, par Tes meurtrissures nous avons √©t√© gu√©ris.' Tu as endur√© ces fouets amers sur ce bois o√Ļ Tu √©tais fouett√©, afin que Tes meurtrissures puissent nous gu√©rir. J'ai besoin de Ta puissance de gu√©rison, aujourd'hui, Seigneur.

104.     Veux-Tu √īter de ma vie tous les doutes ? √Ēte-les de moi, afin que je ne doute plus jamais. Laisse-moi m'approcher humblement de Toi juste en ce moment et Te croire pour ma gu√©rison. " ? Voudriez-vous lever la main, cette‚Ķ Vous qui √™tes malades ? Que le Seigneur exauce votre requ√™te, mon cher ami.

105.     Pouvez-vous douter de Lui ? Certainement pas. Aujourd'hui, Il se tient comme cet Enfant de la P√Ęques - comme le - l'Enfant de No√ęl, le Fils de Dieu, le Tout suffisant. Il remplit toutes les exigences. Il comble tous vos besoins. Recevez-Le tout simplement. Que nous a-t-on dit de faire dans la Bible ? "Imposez les mains aux malades et les malades seront gu√©ris. "

106.     Maintenant, P√®re c√©leste, je T'apporte ce petit groupe de gens que Tu as envoy√©s ce matin pour qu'ils entendent le message de l'Etoile, comment Tu as trait√© avec les hommes de toutes les couches sociales. Tu traites avec les contrebandiers d'alcool. Tu traites avec les so√Ľlards. Tu traites avec les hommes de science. Tu traites avec la m√©nag√®re. Tu traites avec le pr√©dicateur. Tu traites avec le membre d'√©glise. Tu es Dieu. Tu es tellement grand que personne ne peut T'√©chapper. Et ceux qui sont sinc√®res dans leur cŇďur, Tu leur montre Ta mis√©ricorde dans toutes les nations et selon toutes les croyances.

107.     Ainsi, nous Te remercions ce matin pour ceux qui ont lev√© la main, une vingtaine ou une trentaine de gens, d'apr√®s mon estimation. Et je prie, √ī Dieu, qu'en ce moment pr√©cis, juste en ce moment, que la grande Lumi√®re √©ternelle et immortelle p√©n√®tre dans leurs √Ęmes, afin qu'ils trouvent cette paix de l'esprit que nous d√©sirons ardemment et que nous cherchons en adh√©rant aux √©glises et - et en passant par certains rituels. Mais puisse le Saint-Esprit briller sur eux.

108.     Comme l'a dit Esa√Įe : "Ce peuple √©tait assis dans des t√©n√®bres √©paisses, mais une grande Lumi√®re a brill√© sur lui. " Accorde, √ī Seigneur, qu'ils soient - que cette proph√©tie soit accomplie aujourd'hui dans ces cŇďurs qui Te d√©sirent ardemment. Donne-leur la paix qui surpasse toute intelligence, et donne-leur une satisfaction parfaite comme quoi ils T'ont rencontr√© et qu'ils T'ont parl√© et qu'ils T'ont offert leurs vies qui sont toutes bris√©es et d√©chir√©es afin que Toi par Ton or, Ton encens, et Ta myrrhe, Tu les gu√©risses et que Tu fasses de ce peuple des vases d'honneur pour Ta propre gloire. Accorde-le, Seigneur.

109.     Et maintenant, en ce qui concerne les malades et les afflig√©s, il y a un ordre que Toi, Tu nous as donn√©, selon lequel nous devrions prier et leur imposer les mains. Et Tu as dit par les derni√®res Paroles qui sont sorties de Tes pr√©cieuses  l√®vres : "Allez par tout le monde et pr√™chez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; s'ils imposent les mains aux malades, les malades seront gu√©ris. "

110.     Nous en connaissons un ; une fillette ch√©rie qui est √©tendue ici, qu'on a amen√©e par avion par de fid√®les bien-aim√©s venant de la Floride, et elle est dans un √©tat tr√®s grave en ce moment m√™me. Alors que beaucoup de Tes serviteurs ont pri√©, et - et beaucoup de m√©decins ont regard√©, et ils ont secou√© la t√™te disant : "Rien d'autre ne peut √™tre fait. " Mais je suis si heureux que la petite m√®re ainsi que ceux qui sont concern√©s, n'aient pas voulu accepter une telle r√©ponse. Ils sont d√©termin√©s √† veiller √† ce que chaque pierre soit remu√©e. S'ils peuvent seulement trouver faveur aux yeux du Dieu vivant, leur bien-aim√©e petite fille sera gu√©rie, et vivra. Oh, accorde-le aussi, Seigneur, avec les autres qui sont assis ici.

111.     Beaucoup sont assis ici ce matin, qui pourraient se lever et t√©moigner comme l'avaient fait les mages : "Nous avons vu Son √©toile en Orient. " Beaucoup pourraient se lever et dire : "Nous avons go√Ľt√© de Sa bont√©, et nous avons senti Sa puissance de gu√©rison, " qui a √īt√© de leur corps le cancer, la c√©cit√©, l'infirmit√© de leurs membres, et toutes sortes de maladies. Et nous faisons √©clater Ses louanges par des grands cris √† travers les nations, Seigneur.

112.     Que ceux-ci, ce matin, Tes enfants qui sont donc ici aujourd'hui, soient aussi participants des b√©n√©dictions de Dieu. Et comme nous accomplissons nos devoirs en tant que ministres pour prier et imposer les mains √† ces gens, accorde, √ī Seigneur, qu'ils soient gu√©ris au Nom de Ton Fils, le Seigneur J√©sus, qui a dit : "Si vous demandez au P√®re quelque chose en Mon Nom, Je le ferai. " Comment pourrions-nous douter de cela, si Dieu l'a dit ? Aussi s√Ľr que ces proph√©ties de Daniel ont d√Ľ √™tre accomplies, aussi s√Ľr que Dieu est vivant, chaque Parole doit √™tre accomplie. Et je Te prie de le leur accorder pour Sa gloire. Amen.

113.     C'est mon plus humble avis, en toute sinc√©rit√© et int√©grit√© de cŇďur‚Ķ si vous les hommes et les femmes ici pr√©sents qui avez lev√© la main montrant que vous avez accept√© le Seigneur J√©sus comme votre Sauveur personnel‚Ķ Je sais qu'il est de coutume de faire venir les gens √† l'autel. C'est bien en ordre. Je n'ai rien contre. Mais en venant √† l'autel, vous ne pouvez faire qu'une seule chose ; c'est de dire √† Dieu que vous √™tes reconnaissant qu'Il vous ait sauv√©. En effet, √† la minute o√Ļ vous √™tes s√©rieux dans ce que vous exprimez, lorsque vous levez la main, Dieu vous accepte sur base de votre t√©moignage juste sur-le-champ. Vous d√©fiez les lois de la gravitation, de la m√™me mani√®re que cette Etoile a d√©fi√© les lois du syst√®me solaire.

114.     Le syst√®me solaire marche de fa√ßon routini√®re. C'est ainsi qu'il doit marcher. Mais cette Etoile-ci a d√©fi√© cela, et est pass√©e par-dessus tout cela, parce que Dieu √©tait en train de conduire.

115.     Aujourd'hui, d'apr√®s la routine ordinaire on dit que beaucoup d'entre vous ici doivent mourir. Le m√©decin a fait tout ce qu'il a pu faire. C'est vrai. Mais l'Esprit du Dieu vivant d√©fie cela disant : "Je vais te gu√©rir. " Ne‚Ķ Cela peut ne pas arriver dans une seconde. Ils ont endur√© comme s'Il voyait Celui qui √©tait invisible. Abraham avait re√ßu une promesse, il avait attendu vingt-cinq ans avant que celle-ci s'accomplisse, mais il a continu√© √† marcher et a appel√© tout ce qui √©tait contraire √† la promesse comme si cela n'existait.

116.     Je ne pourrais pas me tenir ici en cette veille de la No√ęl et d√©clarer ces choses devant ce petit groupe de gens si je ne savais pas de quoi je parle.

117.     Hier‚Ķ Cette femme peut-√™tre pr√©sente, elle s'appelle madame Wright. Etes-vous ici madame Wright de New Albany ? Beaucoup d'entre vous pourraient la conna√ģtre ; elle est, je crois, une femme bien connue √† New Albany. Au cours du dernier service de gu√©rison ici, ou‚Ķ Je ne le savais pas ; j'√©tais sous le discernement. [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

118.     Le dimanche soir prochain, le Seigneur voulant, nous pourrons essayer d'avoir le discernement. Nous ne saurons pas tenir cela convenablement le dimanche matin, parce que vous avez vu le dimanche pass√© le matin, il y a une semaine, ce qui √©tait arriv√©. Voyez ? Le matin, les gens n'entrent pas ici √† temps pour s'aligner et ainsi de suite, parce que vous avez la vaisselle √† laver et tout. Mais, le dimanche soir, nous allons essayer de le faire, peut-√™tre le dimanche soir prochain, le Seigneur voulant.

119.     Pendant que le discernement se poursuivait, il y a un cas que j'aimerais mentionner juste apr√®s que je vous aurai parl√© de madame Wright.

120.     Elle n'√©tait pas en mesure d'arriver ici. Les m√©decins de New Albany, je pourrais mentionner leurs noms, mais ce ne serait pas sage de le faire, parce que bien des fois, ils ne le veulent pas, ils ne veulent pas que vous le fassiez. Nous essayons de vivre en paix avec tous les hommes, autant que possible.

121.     Et nous aimons nos m√©decins. Les m√©decins, peut-√™tre, qui sont assis ici ce matin‚Ķ J'ai beaucoup d'amis m√©decins, des hommes biens, des chr√©tiens qui se confient en Dieu. Ils ne sont pas des gu√©risseurs ; ils sont tout simplement des hommes. Et ce qu'ils peuvent faire, physiquement, ils aimeraient le faire. Ils aident tout simplement la nature. Ils ne‚Ķ Ils placent un os, ils enl√®vent une obstruction, quelque chose de semblable. Mais c'est Dieu qui doit cr√©er les cellules. Dieu est l'unique Personne qui peut gu√©rir ou - cr√©er les cellules ; aucun m√©dicament ne le fera.

122.     Eh bien, cette femme avait des caillots de sang au cŇďur. Elle √©tait dans la soixantaine. Elle √©tait tellement gonfl√©e qu'elle √©tait encore aussi grosse qu'elle l'√©tait d'habitude. Et on m'a appel√© au t√©l√©phone, et ma femme m'a amen√© au t√©l√©phone et a dit : "Billy, on‚Ķ Une femme d√©sire te parler depuis New Albany."

123.     J'ai dit : "Eh bien, sŇďur, venez, ce matin. Nous allons tenir un service de gu√©rison au Tabernacle. "

124.     Elle a r√©pondu : "Mon cher fr√®re, a-t-elle dit, je voudrais bien l'amener mais elle ne peut m√™me pas bouger. " Et elle a dit : "Elle se meurt en ce moment m√™me. " Et elle a dit : "Il n'y a pas d'espoir pour elle. " Et elle a dit : "Nous avons entendu parler de grandes choses que - que Dieu a accomplies par vos pri√®res. Ne voulez-vous pas prier pour elle ? " Voulez-vous venir ? "

125.     J'ai r√©pondu : "Je ne pourrais pas venir. Mais pouvez-vous mettre le t√©l√©phone √† son oreille ? "

126.     Elle a dit : "Je crois que je peux d√©placer son lit. " Et elle avait d√©plac√© le lit et a tenu la femme : elle pouvait √† peine parler.

127.     J'ai dit : "Si vous voulez croire. " La foi est la d√©monstration des choses qu'on esp√®re, non pas ce que vous pensez, mais ce que vous connaissez r√©ellement. La foi c'est‚Ķ

128.     L'autre dimanche, j'ai dit : "Si je mourais de faim et que je demandais‚Ķ " Si un seul morceau de pain peut me sauver la vie et que vous me donnez vingt-cinq cents ; je pourrais me r√©jouir exactement comme si j'avais le pain, parce qu'il y a l√† beaucoup de pains.

129.     Et il y a suffisamment de puissance pour gu√©rir. " Si vous pouvez croire, " ce sont les vingt-cinq cents. Je peux me r√©jouir parce que, peut-√™tre, le pain est √† dix miles de moi, mais lorsque j'ai re√ßu les vingt-cinq cents (la foi est la d√©monstration des choses qu'on esp√®re.), je suis tout aussi joyeux avec ces vingt-cinq cents que si j'√©tais en train de manger le pain, quand bien m√™me j'ai encore un long voyage √† effectuer, des lits des ruisseaux et des gu√©s √† traverser, des distances √† parcourir √† pieds, √† travers les ronces, en montant des collines. Je peux avoir plus faim tout le temps, au point d'avoir des crampes parce que je suis tr√®s affam√©. Mais je me r√©jouirais tout le temps, parce que je d√©tiens les vingt-cinq cents, le prix du morceau de pain, peu importe les conditions.

130.     Abraham s'est r√©joui vingt-cinq ans durant, gardant la foi dans son cŇďur comme quoi Dieu √©tait capable d'accomplir ce qu'Il avait promis. Et il a re√ßu ce qu'il demandait.

131.     Ma ch√®re sŇďur bien-aim√©e, l√†-bas. Peu importe les circonstances, prenez ces vingt-cinq cents, cette foi, f-o-i [en anglais f-a-i-t-h. - N.D.T.] Prenez cela dans vos mains, prenez cela dans votre cŇďur ; dites : "Peu importe ce qui arrive‚Ķ " Maintenant, vous ne pouvez pas faire semblant de croire. Vous devez r√©ellement croire. "Mon enfant vivra, parce que dans mon cŇďur, Dieu a fait la promesse, et j'ai la foi pour croire cela. " Et alors, toute autre chose devient n√©gative. Voyez ? Dieu fait que la chose entre juste dans cette - cette dimension.

132.     Cette femme m'a appel√© hier au t√©l√©phone. D'autres personnes ont r√©pondu au t√©l√©phone ; elle n'a pas voulu recevoir cela. Ma femme a pris le t√©l√©phone ; elle n'a pas voulu recevoir cela. Elle tenait √† me parler. Elle a dit : " Fr√®re Branham, je loue votre nom. "

            J'ai dit : "Mon Nom ? Pourquoi faites-vous cela ? "

            Elle a dit : "Oh, si seulement vous pouviez me voir‚Ķ "

            J'ai dit : "Alors louez Dieu ; c'est Lui qui a fait cela. "

133.     Elle a dit : "L√† ici‚Ķ Les m√©decins ne peuvent m√™me pas trouver un brin de ce caillot de sang. √áa s'est volatilis√© et √ßa a disparu. Et je suis normale, je marche en bonne sant√©, la meilleure sant√© que j'aie jamais eue depuis des ann√©es. " Elle s'appelle madame Wright. Elle est vivante et...?... (Elle m'a dit son pr√©nom.) quelque part √† New Albany, je ne me rappelle plus maintenant.

134.     Sous le discernement le dimanche pass√©, il y a une semaine, je me tenais ici, j'ai dit : "Je ne veux personne du Tabernacle. Je veux des gens qui ne sont pas du Tabernacle. Que le Saint-Esprit parle." Mais d'une mani√®re ou d'une autre, tr√®s loin quelque part, d'un c√īt√© ou de l'autre, il y avait un petit compagnon du nom de Hickerson, nous tous nous connaissons fr√®re Hickerson. C'est vraiment un troph√©e authentique de la gr√Ęce de Dieu. Et il √©tait cach√© derri√®re certaines personnes. Je ne l'ai m√™me pas reconnu. Mais le Saint-Esprit avait ordonn√© tout cela. Il regardait par-dessus le bras d'un homme, qui √©tait assis l√† au fond, et je ne savais pas qui c'√©tait.

135.     Et j'ai dit : "Le petit compagnon qui me regarde par-dessus le bras de cet homme. Il prie pour un bien-aim√©, je pense, un fr√®re ou un beau-fr√®re ou quelqu'un de ce genre, qui √©tait dans un asile d'ali√©n√©s, qui souffrait d'une maladie mentale, et il n'y a plus d'espoir pour qu'il se r√©tablisse. " Et il √©tait dit : "AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il sera gu√©ri. " Et le petit ami a cru cela, pourtant je n'en savais rien pendant des jours apr√®s cela.

136.     Et hier, ils l'ont fait sortir de l'asile d'ali√©n√©s au Kentucky, un homme en bonne sant√©, normal et parfait. Et notre jeune fr√®re ministre m√©thodiste, fr√®re Collins, un autre troph√©e de la gr√Ęce de Dieu‚Ķ Il est peut √™tre ici ce matin. Tous les deux, tous, ils sont peut-√™tre ici. Il est venu chez moi hier soir, avec le fr√®re Palmer de la G√©orgie et disait que ce gar√ßon est pass√© pendant qu'il √©tait en route vers Louisville, apr√®s qu'on l'avait fait sortir de l'asile d'ali√©n√©s. Il est aussi sauv√©, et il allait faire des restitutions pour tous les torts qu'il avait commis : un troph√©e, la gr√Ęce immortelle de Dieu.

137.     Il est le m√™me hier, aujourd'hui et √©ternellement. Ne laissez pas l'ennemi vous tromper. Il y a une Lumi√®re immortelle qui brille ; cette Lumi√®re immortelle, c'est J√©sus-Christ, le Fils de Dieu. Croyez en Lui. Ancrez cela dans votre cŇďur. Recevez cela par la foi.

138.     Prions... ?‚Ķ vous imposer les mains, vous oindre d'huile, observez ce que Dieu fera.

139.     Peu importe les circonstances, J√©sus a dit dans Marc 11.24, Il a dit : "Si tu dis √† cette montagne : √īte-toi [de l√†] et jette-toi dans la mer, et que tu ne doutes pas dans ton cŇďur, mais que tu crois que ce que tu as dit s'accomplira, vous le verrez s'accomplir. "

140.     Eh bien, laissez-moi citer le lexique, c'est du Grec original. Voici la mani√®re dont cela est √©crit : "Si tu dis √† cette montagne : 'Soul√®ve-toi et jette-toi dans la mer,' et que tu ne doutes pas dans ton cŇďur, mais que tu crois que ce que tu as dit s'accomplira, tu pourras obtenir ce que tu as dit. "

141.     Lorsque vous avez dit : "Toi montagne, d√©place-toi, " et que la montagne se tient toujours l√†, vous dites : "Eh bien, cela n'est pas arriv√© " ? Oh ! cela est bel et bien arriv√©. Quand vous avez dit : "Toi montagne, d√©place-toi, " peut-√™tre qu'un seul petit grain insignifiant de sable s'est d√©tach√© sur les centaines de milliards et de milliards de tonnes. Un seul petit grain s'est d√©plac√©, mais la chose commence √† avoir lieu. Gardez cette foi et observez cette montagne dispara√ģtre. Certainement.

142.     Si tu dis dans ton cŇďur : "Maladie, quitte mon enfant. Maladie, quitte mon corps au Nom du Seigneur J√©sus," et que tu ne doutes pas, juste l√†, les bons germes rev√™tent une nouvelle armure et une nouvelle arme, et l'ennemi commence √† reculer. Il est vaincu parce que Christ en buvant Sa myrrhe au Calvaire, a vaincu le diable et toutes ses puissances. Et Il l'a d√©pouill√© de tout ce qu'il avait, et il n'est rien qu'un bluffeur. Il peut  persister ; √ßa, il le fera.

143.     Nous sommes d√©termin√©s par la gr√Ęce de Dieu de pr√™cher l'Evangile et de refl√©ter Sa Lumi√®re jusqu'√† ce qu'Il vienne.

144.     Maintenant, Seigneur, le reste est √† Toi. Maintenant nous allons appeler ces gens ; puisse le Saint-Esprit venir dans ce petit tabernacle et cr√©er la foi dans chaque cŇďur pendant qu'ils se l√®vent et passe par ici pour qu'on prie pour eux. Puissent-ils partir aujourd'hui et faire comme ces hommes sages lorsqu'ils ont retrouv√© l'Etoile, apr√®s un temps de t√©n√®bres, ils se sont r√©jouis d'une fort grande joie. Et puisse ces gens, alors qu'ils sont oints et qu'on prie pour eux‚Ķ Jacques dit dans l'Evangile : " Appelez les anciens et qu'ils oignent les gens d'huile et qu'ils prient pour eux. La pri√®re de la foi sauvera les malades. " Puissent les gens se r√©jouir d'une fort grande joie, sachant que la foi de Dieu est entr√©e dans leur cŇďur, et qu'ils obtiendront ce qu'ils demandent.

145.     Maintenant, P√®re, Tu as accompli Ta part. Moi, je n'ai fait que tout ce que je sais faire : imposer les mains aux gens et les oindre [d'huile]. Maintenant, le reste revient √† eux. Que cela ne faillisse pas. Que chaque engrenage de l'horloge immortel de Dieu marche parfaitement ce matin, pendant que les malades sont oints. Car nous le demandons au Nom de J√©sus-Christ et √† cause de Lui. Amen.

Si tu peux seulement croire, crois tout seulement,

Toutes choses sont possibles …seulement.

146.     Cette chanson signifie beaucoup pour moi. Dans des centaines de langues‚Ķ J'ai entendu les pa√Įens et les Hottentots la chanter lorsque je montais √† l'estrade.

147.     Cette m√™me femme, la m√™me pianiste, au tant que je le sache, a introduit ce cantique pour moi il y a de cela onze ans avant que je parte pour le minist√®re. C'est mon ami, Paul Rader, qui l'a compos√©e.

148.     Apr√®s √™tre descendu de la montagne, J√©sus a vu un gar√ßon √©pileptique. Les disciples n'avaient pu rien faire √† ce sujet. L'homme a dit : "Seigneur, aie piti√© de mon enfant. "

149.     J√©sus a dit : " Je le peux si tu crois, car toutes choses sont possibles, crois seulement. " C'est de l√† que Paul Rader a tir√© son texte.

            ‚Ķ crois seulement. "

            ‚Ķ seulement.

150.     Maintenant, d√©tournez votre regard de votre maladie maintenant.

            Crois seulement‚Ķ (Ne pouvez-vous pas le faire ?)

            Toutes choses sont possibles‚Ķ seulement.

151.     Rappelez-vous tout simplement, Il se tient ici. Il est plein d'amour. Il l'a promis. Il refl√®te Sa Lumi√®re ; regardez les autres qui sont gu√©ris. Certainement, vous pouvez aussi √™tre gu√©ri. "Regardez-moi, " un homme aveugle est gu√©ri. Regardez aux autres, regardez juste comment‚Ķ Oh ! la la ! ce que le Seigneur a fait.

            ‚Ķ possible‚Ķ

152.     Combien croient cela juste en ce moment, et ont la foi dans leur cŇďur pour dire : "Je crois que c'est r√©gl√©. Je crois que je peux L'accepter maintenant m√™me. Je crois que je peux dire que je serai gu√©ri. Peu importe ce qui arrive, je dis √† cette montagne de la maladie : '√Ēte-toi d'ici et quitte-moi, ou quitte mes bien-aim√©s, peu m'importe ce que c'est.' Je crois que cela s'accomplira. "

153.     Observez ce qui se passe. Cette maladie va commencer √† dispara√ģtre. Elle va commencer √† partir. La premi√®re chose vous savez, le m√©decin dira : "Que s'est-il pass√© ici ? " C'est vrai. Si tu peux croire.

154.     Voudriez-vous venir, fr√®re Neville ? Eh bien, que ceux qui sont dans cette all√©e-ci, se tiennent debout de ce c√īt√©-ci. Et vous qui √™tes dans cette all√©e-ci, allez juste par derri√®re et contournez et venez par ici, si vous le voulez, afin que nous puissions avoir une seule ligne. Nous aimerions avoir les anciens, qu'ils s'avancent pour se tenir avec les gens, pendant qu'on priera pour eux.

155.     Maintenant, la petite fille, nous allons descendre pour prier pour cette petite enfant qui est couch√©e ici. Nous allons venir juste l√† o√Ļ elle se trouve.

156.     Je veux que ceux qui‚Ķ On doit prier pour les autres ; allez de ce c√īt√©-ci maintenant. Je veux que chaque personne qui est ici soit en pri√®re juste en ce moment. Vous avez quelque chose √† faire avec ceci. Les huissiers qui se tiennent l√† vous conduiront vers la ligne o√Ļ vous √™tes suppos√© vous aligner en ce moment.

Toutes choses sont possibles, crois seulement.

Ne crains point petit troupeau, de la croix jusqu'au tr√īne,

De la mort à la Vie, Il cherchait les Siens ;

[Tout] pouvoir sur terre, tout pouvoir au ciel,

Lui est donné pour Son troupeau bien-aimé.

Que dit l'√©toile de No√ęl maintenant ?

Crois seulement, crois seulement,

Toutes choses sont possibles, crois seulement ;

Crois seulement, crois seulement,

Toutes choses sont possibles, crois seulement.

157.     Mes chers amis, il y a beaucoup de gens qui sont ici en train de prier pour vous en ce moment, des hommes et des femmes de bien, des saints, des femmes et des hommes pieux.

158.     Mon fr√®re Neville qui se tient ici √† mes c√īt√©s, je le connais depuis des ann√©es comme √©tant un homme pieux. Les gens qui ne sont pas de cette ville qui viennent ici, m'ont appel√© au t√©l√©phone disant : "Qui est ce petit homme qui est votre pasteur ? Donnez-moi son adresse ; j'aimerais lui √©crire. Il semble √™tre un homme tr√®s sinc√®re. " Je suis si heureux que je peux dire : " L'une des personnes les plus pieuses que je connaisse. " Il vit ce qu'il pr√™che et ce dont il parle. Il a la corne de l'onction dans sa main. Dieu a la puissance dans Sa main.

159.     Avez-vous la foi dans votre cŇďur ? Si vous l'avez, la chose doit arriver. D'un c√īt√© √† l'autre par ici, on a des ministres, des hommes pieux qui sont assis ici qui vont prier pour vous. Quelque chose doit arriver en ce moment.

160.     Quelque chose vous a conduit jusqu'ici ; c'√©tait l'Etoile, eh bien‚Ķ l'Etoile, l'Etoile du Matin. Eh bien, recevez la Lumi√®re √©ternelle et immortelle, juste pendant que vous - nous suivons cette routine, comme le fait de vous faire baptiser ou autre chose. Voyez ? "Oignez les malades avec de l'huile ; priez pour eux ; la pri√®re de la foi sauvera les malades. "

161.     Voici les derni√®res Paroles que J√©sus a adress√©es √† Son √©glise : " Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils imposeront les mains aux malades et les malades seront gu√©ris. " En d'autres termes, je dirais ceci, je vais le rendre en des termes qui vous sont familiers : "L√† o√Ļ cet Evangile est pr√™ch√© dans le monde entier, Mes serviteurs imposeront les mains aux malades, et les malades seront gu√©ris. " Tr√®s bien. Voyez ?

162.     Eh bien, une seule chose condamne cela, c'est l'incr√©dulit√©. Vous voyez, cela ne repose pas‚Ķ M√™me si - si un fr√®re et moi √©tions - n'√©tions m√™me pas qualifi√©s pour pr√™cher l'Evangile (et nous ne le sommes pas, ce n'est que par Sa gr√Ęce.)‚Ķ mais peu importe ce que nous pourrions √™tre, c'est Sa Parole qui compte. Il - Il n'a pas √† S'en tenir √† nous, mais Il doit S'en tenir √† Sa Parole : "Si vous pouvez croire‚Ķ "

163.     Maintenant, combien parmi ceux qui sont l√† dans l'auditoire vont prier pour ces gens-ci ? Levez la main. Je veux que les gens regardent l√†-bas √† l'ext√©rieur. C'est l√† que vont les pri√®res, vers le Ciel en ce moment pour vous. Maintenant, que chaque t√™te soit inclin√©e et que tout le monde soit en pri√®re pendant que le fr√®re est en train d'oindre [les malades].

164.     Juste une minute maintenant, nous allons avoir cette pri√®re d'ensemble pour ces gens qui sont ici. √Ē Seigneur mis√©ricordieux, nous avan√ßons maintenant comme Tes serviteurs pour accomplir notre devoir en tant que ministres.

165.     Il y a beaucoup de gens ici, Seigneur, dans la ligne, qui sont tr√®s tr√®s malades, sans aucun doute. Certains d'entre eux sont pr√™ts de la mort. Et certains d'entre eux sont toujours dans leurs si√®ges ; par exemple cette fillette qui est venue de la Floride. Il y en a certains ici qui viennent de la G√©orgie et de diff√©rents endroits, de l√† en Indianapolis, certains viennent de l'Ohio, ils se sont rassembl√©s dans ce petit groupe de gens ce matin, ils attendent ici dans des h√ītels et √† diff√©rents endroits ; ils attendent l'heure o√Ļ l'on priera pour eux. Ils ont assist√© aux r√©unions. Ils ont vu Ta main agir et travailler. Et juste ici en ce moment le‚Ķ Seigneur, √īte la fiction du P√®re No√ęl et apporte-leur le v√©ritable don de No√ęl. Donne-leur une bonne sant√© juste en ce moment, Seigneur, parce qu'ils sont venus en croyant.

166.     Et nous venons, en nous tenant entre eux et le Seigneur Dieu du ciel, pour interc√©der pour eux, pour prier et pour faire entendre notre propre voix en leur faveur. Qu'aucun d'entre eux, Seigneur, ne manque d'avoir la foi.

167.     Nous savons que la Parole le dit. Nous savons que nous croyons cela. Maintenant, Seigneur, puissent-ils croire cela et recevoir ce qu'ils ont demand√©. Nous nous avan√ßons maintenant en tant que des ambassadeurs de Christ, avec ce corps entier de l'√©glise qui est en train de prier d'un commun accord pour leur gu√©rison. Qu'il en soit ainsi. Et lorsqu'ils quitteront, puissent-ils partir avec une grande joie d√©bordante parce que le - l'aube a paru sur nous. Les projecteurs du ciel sont braqu√©s sur nous, et nous voyons le Seigneur J√©sus ressuscit√© dans Sa puissance et dans Sa gloire. Amen.

168.     Pendant qu'elle est ointe au Nom du Seigneur J√©sus, nous lui imposons les mains, et demandons que sa maladie soit gu√©rie par la main du Dieu Tout-Puissant, au Nom de J√©sus. Amen.

169.     Que Dieu vous b√©nisse. Allez et recevez cela au Nom du Seigneur J√©sus.

170.     Pendant qu'il est oint au Nom du Seigneur J√©sus, nous demandons que le d√©sir de son cŇďur lui soit accord√©, au Nom du Seigneur J√©sus.

171.     Pendant qu'il est oint d'huile, nous imposons nos mains sur notre fr√®re au Nom...

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