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PrĂ©dication PARLE A CETTE MONTAGNE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-1215 La durĂ©e est de: 1 hour and 11 minutes .pdf La traduction SHP
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PARLE A CETTE MONTAGNE

1.         Maintenant, restons debout juste un instant, la tĂȘte inclinĂ©e, pour un mot de priĂšre.

            Seigneur bĂ©ni, nous Te sommes reconnaissants de savoir que Tu conduis l’aigle dans les airs sans sentier. Tu conduis les uns par les eaux, les autres par les vagues, les autres par de dures Ă©preuves, mais tous par le Sang. C’est ainsi que Tu conduis Tes enfants. Rien ne peut s’ériger en obstacle sur la voie de la grande et puissante Eglise du Dieu vivant; Elle vaincra. MĂȘme si tout l’enfer est contre Elle, Elle vaincra, parce que le Seigneur JĂ©sus, le grand et puissant ConquĂ©rant, marche devant Elle.

Nous Te prions de nous bĂ©nir ce soir, PĂšre. Nous nous tenons lĂ  comme des enfants humbles, attendant que Tu nous parles. Parle Ă  chaque cƓur ce soir d’une maniĂšre puissante et glorieuse. Ferme nos cƓurs Ă  toute incrĂ©dulitĂ©. Ouvre les portes de la foi, Seigneur, et entres-y sur les ailes du Saint-Esprit. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s qui sont parmi nous. Seigneur, bĂ©nis ceux qui sont Ă©puisĂ©s le long du chemin. Nous voulons aussi Te demander, Seigneur, de sauver les perdus, ceux-lĂ  qui ont quittĂ© le droit chemin.

2.         Nous Te prions de bĂ©nir le pasteur de cette Ă©glise, notre cher et bien-aimĂ© frĂšre Hutchinson. Puisses-Tu le conduire dans toute la vĂ©ritĂ© spirituelle. Puisse-t-il marcher cĂŽte Ă  cĂŽte avec Toi, Ă©quilibrĂ© dans l’amour, jusqu’à ce que Tu termines ce voyage avec lui.

            BĂ©nis les pasteurs, les diacres, aussi tous ceux qui se sont associĂ©s Ă  cette grande communion. Lorsque nous partirons d’ici ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3.         Je suis plus qu’heureux, je suis simplement transportĂ© de joie ce soir, d’avoir le privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau de retour dans cette merveilleuse Ă©glise. Je me souviens encore de la derniĂšre rĂ©union que nous avons tenue ici. Et il y a quelque temps, en traversant le pont, les garçons et moi
 Ce soir, cela fait juste un an, depuis que nous sommes partis d’ici, Ă  la fin de la sĂ©rie de rĂ©unions; ce soir, cela fait un an. Et le Seigneur rĂšgle trĂšs bien les choses, mĂȘme si nous ne comprenons pas cela, mais Il – Il arrange parfaitement les choses.

            Et nous avons eu le privilĂšge de visiter la – la banlieue de cette ville, Newark. Et alors, je – j’espĂšre que ceux qui viennent de Newark ne sont pas contrariĂ©s pour cela; mais je parle de votre ville petite sƓur qui est tout prĂšs de vous par ici. Et le Seigneur nous bĂ©nit infiniment et abondamment cette semaine.

            Et je suis venu ici pour passer mes vacances. J’ai commencĂ© mes vacances au dĂ©but de l’automne. Et tout le groupe a attrapĂ© la grippe asiatique, nous avons dĂ» rentrer. Puis, j’ai commencĂ© mes vacances Ă  Salmon River, la riviĂšre de non-retour, lĂ  oĂč les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens m’amĂšnent chaque annĂ©e, quand je suis aux Etats-Unis. Et le deuxiĂšme jour, un avion est passĂ© par lĂ , larguant de petits messages qui disaient qu’un frĂšre venait de mourir, et je suis sorti.

            Puis, j’ai tenu des rĂ©unions Ă  Lakeport, en Californie, au
 lĂ  au champ de foire. Et lorsque je suis rentrĂ© chez moi, je me suis dit que je me reposerais peut-ĂȘtre un peu. On m’a appelĂ© pour m’informer que frĂšre Bosworth se mourait. Alors, j’ai couru en Floride pour le voir, puis je suis revenu. Ma femme m’a dit: «Maintenant tu peux passer ces jours-ci Ă  la maison, avant de commencer les rĂ©unions de Louisville, ou de Kentucky.»

            Alors frĂšre Hutchinson m’appela par tĂ©lĂ©gramme. J’ai laissĂ© tomber tout le monde ce jour-lĂ ; mais j’avais vraiment du mal Ă  laisser tomber ce jeune frĂšre pour venir ici, ainsi que frĂšre Joseph. Je suis donc fatiguĂ© et trĂšs extenuĂ©. Et nous sortons d’un grand service de guĂ©rison, Ă  peine mĂȘme, je suis enrouĂ© et fatiguĂ©.

            Et j’ai dit Ă  frĂšre Hutchinson, j’ai dit: «Devrais-je juste prĂȘcher ce soir et poursuivre mon chemin?» J’ai dit: «Je dois conduire toute la nuit, afin de rĂ©pondre Ă  un autre rendez-vous demain, juste aprĂšs le dĂźner, Ă  Louisville, dans le Kentucky, conduire ce soir sur les autoroutes et ainsi de suite.»

            Et il a dit: «Je pense que les gens seraient un peu déçus si vous ne priiez pas pour eux.»

            J’ai dit: «Eh bien, je
 eh bien, je vais leur parler juste un peu, et ensuite, je prierai.» Et puis, j’ai envoyĂ© mon fils, je lui ai dit de distribuer quelques cartes de priĂšre, s’il y avait beaucoup de gens ici pour qui prier, afin que nous puissions avoir les gens dans – dans la ligne, les aligner.» Nous allons donc essayer de le faire.

4.         Et maintenant, au lieu de vous prĂȘcher
 avec
 pour vous ce soir, je
 En effet, je ne suis pas fameux comme prĂ©dicateur pour commencer. Mais je voudrais juste vous donner un – un petit tĂ©moignage, ou quelque chose, ou parler juste pendant quelques instants de la Parole, ensuite passer le gros du temps Ă  prier pour les malades.

5.         Maintenant, dans l’Evangile de saint Marc, au chapitre 11, je voudrais lire le verset 20. Et c’est juste un petit moyen pour avoir un petit contexte, ou un petit texte, car je
 ce que je voudrais utiliser comme contexte aprĂšs un petit
 J’aime lire la Parole. Pas vous? Oh! rien ne peut Y ĂȘtre  comparĂ©, la prĂ©cieuse Parole de notre Sauveur bĂ©ni. Vous savez, les Ecritures sont tellement parfaites qu’Elles ne peuvent jamais faillir.

            Maintenant, le chapitre 11 de Saint Marc verset 20, juste un seul petit verset:

Le matin, en passant, les disciples virent le figuier sĂ©chĂ© jusqu’aux racines.

            Que le Seigneur ajoute Sa bĂ©nĂ©diction Ă  ce petit texte.

6.         La Parole de Dieu est si infaillible que pas un seul iota ou un seul trait de lettre ne peut faillir. Et rien que sur cette Ecriture, nous pouvons Ă©tablir une Ă©ternitĂ©, sachant que Cela ne pourra jamais faillir. Et
 parce que c’est une partie de Dieu; Dieu est dans Sa Parole. Et nous sommes
 Voyez comment cela se produit, peu importe combien la chose semble Ă©trange, mais quand bon Lui semble, Dieu confirme chaque Parole.

            Lorsque  JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il  disait: «Les Ecritures ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es.» Et Il a dit: «DĂ©truisez ce corps, et en trois jours Je le relĂšverai», parce que c’était basĂ© sur les Ecritures.

            En effet, David le prophĂšte avait dit: Â«Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption, ni n’abandonnerai Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.» Il savait que cette Ecriture se rapportait Ă  Lui, car l’Ecriture s’appliquait au Messie, le Saint. Et il connaissait Sa position et Sa place dans le Royaume, Ă  savoir qu’Il Ă©tait cette Personne-lĂ . Alors, sachant que les Ecritures ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es, Il savait donc qu’au bout de soixante-douze heures, Son corps devait ressusciter, car les Ecritures ne pouvaient ĂȘtre brisĂ©es.

Beaucoup de gens se demandent
 Il avait dit trois jours et trois nuits, si vous voulez noter cela, il est dit: «Dans un espace de trois jours et trois nuits.» Il mourut le vendredi aprĂšs-midi et ressuscita le dimanche matin. En effet, aucune cellule de ce prĂ©cieux corps ne pouvait ĂȘtre corrompue, parce que la Parole de Dieu avait dit que cela ne serait pas corrompu. Et Il savait qu’avant que la corruption ne s’installe, Il allait ressusciter de la terre. Ça, c’est placer la confiance dans ce que la Parole a dit.

7.         Vous dites: «Si je savais qu’il y avait une Ecriture qui se rapportait Ă  moi comme cela, je pense que j’aurais la mĂȘme foi.» Eh bien, mes chers amis, chaque promesse divine qui se trouve dans la Bible vous appartient. Et cela est tout aussi capital pour vous que ça l’était pour Lui. Trouvez ici une promesse que Dieu a faite, et tous les cieux et la terre passeront avant que cette promesse ne cesse d’agir Ă  votre endroit. En effet, c’est pour le croyant. Que celui qui veut vienne et qu’il prenne part Ă  ces bĂ©nĂ©dictions.

            Eh bien, je pense que l’une des principales choses qui nous font manquer les bĂ©nĂ©dictions
 Et, rappelez-vous, «la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend de la Parole de Dieu.» Et la raison pour laquelle nous manquons cela, c’est parce que nous ne nous En nourrissons pas assez. JĂ©sus a dit: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu.» L’homme doit avoir son Pain quotidien par la Parole de Dieu. Mais nous essayons d’en faire plus ou moins une promesse trĂšs Ă©loignĂ©e, trĂšs loin dans un autre Ăąge. Mais la Bible dit: «Nous sommes maintenant enfants de Dieu», non pas que nous le serons, nous le sommes maintenant.

            Et Dieu n’a pas rendu cela compliquĂ©. Et beaucoup de gens pensent que c’est ainsi, que c’est compliquĂ©. Par consĂ©quent, ils manquent la vĂ©ritable bĂ©nĂ©diction de la Parole en cherchant Ă  en faire quelque chose de difficile. Et mon but dans ces dix ou quinze prochaines minutes, c’est de vous rĂ©vĂ©ler du mieux que je peux, par Sa Parole bĂ©nie, que Dieu n’est pas du tout compliquĂ©. Le croyant rend la chose compliquĂ©e, Dieu la simplifie.

8.         Maintenant, dans notre texte de ce soir, JĂ©sus venait de sortir de JĂ©rusalem oĂč Il avait sans doute vu des dizaines de milliers de gens malades et nĂ©cessiteux tout au long du trajet. Et beaucoup de grandes choses devaient ĂȘtre accomplies, comme les gens le pensaient. Mais «Il ne pouvait rien faire, a-t-Il dit, Ă  moins que le PĂšre Lui montre premiĂšrement quoi faire.» Saint Jean 5.19; notre Seigneur bĂ©ni n’a accompli aucun miracle que Dieu ne lui ait premiĂšrement montrĂ© de faire. Il ne lui a pas Ă©tĂ© donnĂ© de prendre simplement les bĂ©nĂ©dictions de Dieu et de les jeter comme Il le souhaitait. Car les Ecritures ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es. Et Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.» C’est donc vrai, parce que les Ecritures ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es, et c’est la Parole de Dieu sortie de Sa propre bouche.

            Et alors, pourriez-vous penser que toute cette grande puissance qui Ă©tait en Lui
 En effet, Il Ă©tait vraiment JĂ©hovah Dieu manifestĂ© dans la chair. Il n’était pas un prophĂšte. Il Ă©tait le CrĂ©ateur, le Dieu ProphĂšte.

Aujourd’hui il y a des gens qui cherchent Ă  Lui ĂŽter Sa divinitĂ© et Ă  faire de Lui un simple docteur ou prophĂšte. Oh! ils sont vraiment en erreur.

            Les hommes Lui ont donnĂ© le nom le plus vil qu’ils pouvaient Lui donner: un spirite, un diseur de bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul. Et ils L’envoyĂšrent Ă  la ville la plus basse, au point oĂč mĂȘme l’homme le plus petit de la ville devait baisser les regards pour Le voir. C’est ce que l’homme a fait de Lui, mais
 et Lui a donnĂ© le nom le plus vil.

            Mais Dieu L’a tellement Ă©levĂ© qu’Il devait mĂȘme baisser les regards pour voir le Ciel, et Il Lui a donnĂ© un Nom au-dessus de tout nom qui existe au Ciel et sur la terre, Ă  savoir JĂ©sus. Toutes les puissances dĂ©moniaques et toutes choses Lui sont soumises. Que chaque langue confesse cela et que chaque genou flĂ©chisse pour honorer ce Nom que Dieu a donnĂ© Ă  Son Fils obĂ©issant. Combien glorieux...?... C’est ce Nom-lĂ .

9.         Et de penser que JĂ©hovah Dieu qui pouvait dĂ©ployer Sa grande gloire,  comme  nous le contemplons dans les cieux, et les Ă©toiles et le systĂšme solaire, c’est plus que de la poussiĂšre dans Sa main. Et Il pouvait ĂȘtre si intĂ©ressĂ© que mĂȘme quand  JĂ©sus de Nazareth est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de ce figuier ordinaire, Il l’a inspectĂ© pour y trouver quelque chose Ă  manger
 Et Il a dit: «Que personne ne mange de ton fruit.» Dans le grec original, il est dit: «Pour un temps»; le mot «à jamais» ne veut dire que «pour un temps.»  Si
 A jamais est un laps de temps, parce que c’est Ă  jamais et (conjonction) Ă  jamais. Mais dans l’éternitĂ©, il n’y a ni commencement ni fin.

            Alors Il a dit: «Que personne ne mange de ton fruit pour un temps.»

            Maintenant remarquez, aussitĂŽt quelque chose arriva Ă  cet arbre, bien que l’arbre ne laissait pas voir que cela Ă©tait arrivĂ©.  Et le lendemain, alors qu’ils passaient, Pierre regarda l’arbre. Et il dit: «Regarde, le figuier que Tu as maudit hier se dessĂšche.» Quelque chose s’était produit.

Et Il les a regardĂ©s et a dit: «Je vous le dis en vĂ©ritĂ©, si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ote-toi de lĂ  et jette-toi dans la mer’, et si vous ne doutez pas dans votre cƓur » Or, dans la version originale, il est dit ceci, dans le lexique – le lexique grec, il est dit: «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘soulĂšve-toi et jette-toi dans la mer’, et si vous ne doutez pas dans votre cƓur, mais croyez que cela s’accomplit, vous le verrez s’accomplir.»

10.       Nous cherchons Ă  avoir des choses de façon si spontanĂ©e. Mais que voulait-Il dire? Regardez la montagne et dites: «SoulĂšve-toi et jette-toi dans la mer.» Et ensuite, croyez dans votre cƓur que ce que vous avez dit est en train de se produire.

            Peut-ĂȘtre que juste un petit grain de sable commencera Ă  se dĂ©placer, de toute la montagne. Il se peut que vous ne le remarquiez pas, mais il y a quelque chose dans votre cƓur qui dit que la chose est en cours. Vous le verrez s’accomplir. C’est ça la foi.

            On prie pour beaucoup d’entre eux le soir, le lendemain matin, ils disent: «Eh bien, il n’y a aucun changement. Je ne sens aucun changement.» C’est lĂ  que nous faillissons. Cela n’a pas besoin de faire voir quelque chose, mais, «si tu crois dans ton cƓur que ce que tu dis s’accomplit, tu le verra s’accomplir.» C’est ça. Si vous croyez que ce que vous dites est dĂ©jĂ  en train de se produire, je n’ai pas besoin de le sentir ou de le voir. Je le crois. C’est la raison pour laquelle cela se produit.

11.       Si quelqu’un
 Si je me tenais Ă  des kilomĂštres de cette ville, crevant de faim et qu’il me fallait un pain pour m’épargner la vie; si alors je vous demandais du pain et que vous me donniez vingt-cinq cents, le pouvoir d’achat du pain, eh bien, je pourrais tout autant me rĂ©jouir avec ces vingt-cinq cents que je me rĂ©jouirais si je me tenais juste au comptoir, prĂȘt Ă  acheter du pain. En effet, j’ai le pouvoir d’achat. Or, la Bible dit que la foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre.

            Eh bien, beaucoup de gens dans nos rĂ©unions (et ceci est pour votre bien), beaucoup de gens dans les rĂ©unions cherchent une preuve tangible. Ça, ce n’est pas la foi. Ça, ce n’est pas la foi. La foi croit la chose mĂȘme si c’est contraire; elle croit cela.

            MoĂŻse tint ferme, comme voyant Celui qui est invisible. Dieu donna au pĂšre Abraham la promesse d’un fils par Sara, sa femme, alors qu’il avait soixante-quinze ans et elle, soixante-cinq. Et Abraham tint ferme pendant vingt-cinq ans, se reposant sur cette promesse. Car il croyait que Celui qui avait fait la promesse Ă©tait capable de l’accomplir. Et il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Et nous sommes censĂ©s ĂȘtre les enfants d’Abraham. Dieu ne lui a pas donnĂ© l’enfant pendant vingt-cinq ans, mais il a tenu ferme comme voyant Celui qui avait fait la promesse, et il savait que Sa Parole ne pouvait pas faillir.

12.       C’est lĂ  que j’en suis, amis chrĂ©tiens, avec mon pouvoir d’achat. Comprenez-moi, je vous en prie. Que Dieu ouvre nos cƓurs pour comprendre ceci, que la foi n’est ni un mythe ni quelque chose qui est une
 qu’on s’imagine simplement. La foi est rĂ©elle. La foi est une substance, exactement comme ce verre, exactement comme ce livre. «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration » Oh! bĂ©ni soit Son saint Nom. C’est une dĂ©monstration des choses que vous ne voyez pas, mais que vous croyez. Lorsque Dieu a dit une chose, Il doit tenir Sa Parole. Et chaque promesse vous appartient, si vous pouvez la recevoir comme Ă©tant vĂŽtre.

13.       Eh bien, si j’avais vingt-cinq cents dans ma main, il se peut que je sois Ă  5 miles [8 km – N.D.T.] du pain, mais je peux tout autant me rĂ©jouir avec vingt-cinq cents dans ma main que si j’avais un pain dans ma main. Car, j’ai l’assurance que je possĂšde le pain, du moment que j’ai le pouvoir d’achat du pain. Si je possĂšde la foi pour ma guĂ©rison, je possĂšde tout autant celle-ci, peu importe ce qui arrive ou ce que dĂ©clare le mĂ©decin. C’est ce que vous croyez qui compte.

            Eh bien, je pourrais prendre les vingt-cinq cents et commencer Ă  me rĂ©jouir. «De quoi vous rĂ©jouissez-vous? Vous ne mangez pas du pain.» «Mais je possĂšde le pouvoir d’achat.»

            Le mĂ©decin dit que vous n’avez plus que deux semaines Ă  vivre; mais vous vous rĂ©jouissez. «De quoi vous rĂ©jouissez-vous?» «J’ai la conviction dans mon cƓur que la promesse de Dieu est ancrĂ©e ici.»

Tous les dĂ©mons dans les lieux des tourments ne pourront jamais m’enlever cela. Je dois recevoir cela.» J’espĂšre que je ne suis pas en train de vous hurler aprĂšs.

Mais, vous voyez, dĂšs que j’obtiens les vingt-cinq cents, je cours Ă  la boulangerie me procurer du pain. Je peux me rĂ©jouir tout au long de la route, mĂȘme si peut-ĂȘtre je continue Ă  m’affaiblir tout le temps. Et il se peut qu’avant d’arriver Ă  la boulangerie, la faim me tenaille au point de me donner des crampes Ă  l’estomac. Cela ne change rien. Je deviens de plus en plus affamĂ© et de plus en plus faible, mais je tiens le pouvoir d’achat du pain.

14.       «Et si tu peux croire et dire en ton cƓur, et croire que cela s’est accompli, que cela a agi Ă  l’instant mĂȘme, tu verras cela s’accomplir.»

            Alors dites simplement: «Seigneur, je crois en Toi et je suis guĂ©ri.» Sans l’ombre d’un doute, quelque chose est ancrĂ©e lĂ -dedans. Cela commence Ă  se produire parce que vous l’avez dit. Qu’avez-vous dit? Vous avez utilisĂ© la Parole de Dieu, et Elle est Ă©ternelle. Elle ne peut pas faillir, parce que c’est la Parole de Dieu. Et la Parole de Dieu crĂ©era la promesse qu’Elle renferme.

15.       Quelqu’un a dit, il n’y a pas longtemps, lorsque je prĂȘchais Ă  une rĂ©union, il a dit: «Voulez-vous croire ou plutĂŽt dire que vous croyez que ce monde sera dĂ©truit?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Il a dit: «Comment vous vous imaginez cela? Comment cela peut-il ĂȘtre dĂ©truit?»

            J’ai dit: «Par la Parole de Dieu.»

            - Est-ce la bombe atomique qui dĂ©truira cela? 

            J’ai dit: «Il sera dĂ©truit par la Parole. Car c’est la Parole qui l’a crĂ©Ă©, et la mĂȘme Parole qui l’a crĂ©Ă© dit qu’il sera dĂ©truit.» Dieu l’a dit. Comment cela arrivera-t-il, je l’ignore. Mais cela arrivera. La Parole qui l’a crĂ©Ă© c’est la mĂȘme qui a dit que cela aura une fin.

            Et tout ce qui a un commencement a une fin. Ce sont ces choses qui n’ont pas de commencement qui n’auront pas de fin. Dieu n’a pas de commencement; par consĂ©quent, Il n’a donc pas de fin. Et la Vie, Sa propre Vie, la Vie Eternelle
 Le mot grec «Zoé» c’est-Ă -dire la Vie mĂȘme de Dieu descend en vous et vous devenez une partie de Dieu. Et vous avez la Vie Eternelle qui n’a ni commencement ni fin. Vous devez monter avec cette Vie Eternelle. Vous ne pouvez jamais mourir, parce que c’est Ă©ternel. Les promesses de Dieu sont Ă©ternelles. Croyez et vous recevrez.

16.       Mais pourriez-vous vous imaginer (rapidement maintenant) que la grande puissance qui Ă©tait dans le Fils de Dieu
 Et lorsqu’Il a rencontrĂ© le diable, Il n’a pas du tout utilisĂ© cela. Il a juste pris la Parole du PĂšre pour montrer comment c’était simple.  «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» C’était juste pour montrer la puissance de cette Parole. Il a dit aussi: «DĂ©truisez ce corps, il sera relevĂ© en trois jours.» Qu’était-ce? Il se nourrissait de cette Parole-lĂ  qui avait fait la promesse. Il n’était pas possible que la tombe Le retienne. C’est juste. La Parole de Dieu.

            Et pourriez-vous vous imaginer (si seulement vous pouvez voir la simplicitĂ© du dessein Ă©ternel de Dieu et la souverainetĂ© de Sa grĂące), pourriez-vous L’imaginer en train d’utiliser cette grande puissance pour maudire un arbre, parce que celui-ci ne portait pas de fruits, et laisser des milliers de gens couchĂ©s non guĂ©ris? L’arbre fait partie de la crĂ©ation de Dieu, de mĂȘme que l’homme.      Mais pour montrer qu’Il se prĂ©occupe des arbres, des insectes
 S’Il se prĂ©occupe de cela, Ă  combien plus forte raison se prĂ©occupe-t-Il de vous?

17.       Il y a quelque temps, environ quatre mois, je pense, frĂšre Wood, qui habite juste Ă  cĂŽtĂ© de moi, Ă©tait un tĂ©moin de JĂ©hovah, on lui avait interdit d’aller Ă  l’église. Il avait un garçon qui avait une jambe paralysĂ©e par suite de – par suite de la polio. Et il y avait une – une rĂ©union Ă  Louisville, au Kentucky (lĂ  oĂč nous irons prochainement), au gymnase de l’école secondaire. Et le Seigneur avait accompli lĂ  de grandes choses. Sa femme est mĂ©thodiste, ou plutĂŽt, non, je pense qu’elle est de l’Eglise de Dieu d’Anderson, qu’on appelle la «PremiĂšre Eglise de Dieu». Et vous recevez probablement leur Ă©mission ici: PĂąturages verts et ombragĂ©s. C’est diffusĂ© dans tout le pays, et c’est frĂšre Meekler qui en est le pasteur.

            Ainsi
 FrĂšre Wood ne croyait pas dans une telle affaire. Mais lorsqu’il vint Ă  la rĂ©union et qu’il vit quelque chose se produire, son cƓur fut averti de façon Ă©trange. J’étais allĂ© outre-mer et j’en revenais. Et un soir, Ă  Cleveland, dans l’Ohio, alors qu’il  se trouvait Ă  une distance d’un pĂątĂ© de maisons de lĂ  oĂč j’étais, le Saint-Esprit se retourna et dit: «Vous vous appelez Wood, et vous venez d’une certaine ville du Kentucky. Vous ĂȘtes de la confession des TĂ©moins de JĂ©hovah. Et vous avez un fils lĂ -bas qui a une jambe paralysĂ©e, recroquevillĂ©e sous lui. Et votre femme souffre d’une horrible tumeur. AINSI DIT LE SEIGNEUR, ils sont guĂ©ris. Ils ne savaient que faire. Ils se sont retournĂ©s et se sont regardĂ©s, et puis ils ont continuĂ© Ă  assister Ă  la rĂ©union. Bien sur, je suis allĂ© de l’avant.

            Peu aprĂšs, elle posa sa main sur son cĂŽtĂ© et dit: «Banks (c’est son mari), regarde ici; la grosseur a disparu.» Elle a dit: «David, lĂšve-toi.» Et le petit garçon s’est levĂ© d’un bond, les deux jambes Ă©taient tout aussi normales que possible.

18.       Ils habitent Ă  cĂŽtĂ© de chez moi. Son pĂšre, Ă©tant un lecteur chez les tĂ©moins de JĂ©hovah
 Eh bien, s’il y a un tĂ©moin de JĂ©hovah ici, ceci n’est pas pour critiquer. Mais il a excommuniĂ© son fils, et ensuite, il a dit que ce dernier avait perdu la tĂȘte et Ă©tait devenu fou. Alors, quelques annĂ©es, environ deux ans passĂšrent. M. Wood habite Ă  cĂŽtĂ© de chez moi, un merveilleux voisin. Un jour, j’étais dehors dans le jardin de derriĂšre pendant un moment, en train de tondre un peu la pelouse, et alors une voiture entra chez frĂšre Wood, et il m’a invitĂ© Ă  venir.

            Il a dit: «Venez faire connaissance de mon frĂšre Lyle.»

            Oh! j’ai eu une poignĂ©e de main bien froide. Il a dit: «Salut!» Juste comme cela, il a continuĂ© sa marche; un homme trĂšs grand, de forte corpulence.

            Et j’ai dit: «Salut, M. Wood. Je suis trĂšs heureux de faire votre connaissance. Je suis vraiment un grand ami de votre frĂšre ici prĂ©sent.»

            Et il a dit: «Ok», puis il s’est assis. Un vĂ©ritable tĂ©moin de JĂ©hovah convaincu. Alors, aprĂšs un petit instant, il s’est mis
 Banks s’est mis Ă  lui parler des choses qu’il avait vues au cours de la rĂ©union. Et l’homme nous a simplement tournĂ© le dos.

19.       Juste Ă  ce moment-lĂ , par la grĂące du Seigneur pour un pĂ©cheur perdu, un incroyant, j’ai dit: «M. Wood, votre femme est une femme aux cheveux noirs, et vous sortez avec une femme aux cheveux roux. Vous avez deux petits garçons.»

            Il a dit: «Je devine que c’est Banks qui vous a racontĂ© cela.» Il me tourna encore le dos.

            Mais j’ai dit: Â«Hier soir, lorsque vous Ă©tiez avec elle dans la maison, un homme a frappĂ© Ă  la fenĂȘtre et vous avez envoyĂ© cette femme lĂ . Vous avez bien fait de ne pas y aller; il vous aurait fait sauter la cervelle.»

            Il a dit: «Oh! que Dieu soit misĂ©ricordieux envers moi.» Et il tomba sur le plancher, donna sa vie au Seigneur JĂ©sus: la simplicitĂ©. Des centaines d’enfants malades attendant que la vision


20.       Nous sommes descendus Ă  la riviĂšre pĂȘcher avec son vieux papa. (Il Ă©tait venu, cela l’avait inquiĂ©tĂ©.) Et son pĂšre a dit: «S’il existe quelque chose comme cela, que je voie cela s’accomplir, et je croirai cela.» En cours de route, il a dit: «Voulez-vous venir Ă  la pĂȘche avec moi?»

            J’ai dit: «Si j’ai la chance d’effectuer toutes mes visites cet aprĂšs-midi, je viendrai demain matin.» Il pleuvait en cours de route. J’ai dit: «Chaque
 (je voyais une vision.» J’ai dit: «Chaque ruisseau que nous allons traverser sera boueux, mais lorsque nous arriverons au..?... quai, il fera beau et le ciel sera bleu.» J’ai dit: «Nous allons pĂȘcher, et nous n’allons rien attraper jusqu’au soir. Je vais attraper Ă  peu prĂšs vingt-cinq poissons, pesant huit ou dix livres [3,6 ou 4,5 kg – N.D.T.]. Vous, vous allez en attraper un, et monsieur Wood, votre fils, va en attraper un. Le matin, je vais attraper un poisson-chat, bien grand pour sa taille. Et par cela, vous saurez que Dieu vit et rĂšgne.»

            Il se retourna vers son fils, lui fit un clin d’Ɠil, puis s’en alla. Tout arriva textuellement tel que Dieu l’avait annoncĂ©. Qu’est-ce? C’est juste dans la simplicitĂ© que Dieu agit.

21.       Deux semaines plus tard, M. Lyle, M. Banks et moi-mĂȘme sommes de nouveau retournĂ©s. L’un de mes parents est le propriĂ©taire du quai. Nous avions pĂȘchĂ© toute la nuit Ă  l’aide de nos lignes, et nous avions attrapĂ© beaucoup de gros poissons. Et le lendemain matin, nous n’avions rien attrapĂ©. Ce jour-lĂ , nous avons appĂątĂ© nos lignes, et je me tenais Ă  l’écart; c’était en quelque sorte pour reposer mon esprit. J’étais en train d’attraper des poissons-lunes Ă  mettre sur la ligne. Et soudain, alors que j’étais assis sur le rebord du bateau, avec la petite ligne Ă  mouche, tirant les petits poissons-lunes pour l’appĂąt, l’Esprit du Seigneur descendit. Et je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous allez voir la gloire de Dieu, car il y a un petit animal quelque part qui va ressusciter.» Et lorsque je revins Ă  moi, je me demandais ce que j’avais dit.

            Monsieur Wood dĂ©posa sa ligne et dit: «RĂ©pĂ©tez cela, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Qu’est-ce que cela disait?»

            Il a dit: «A propos du petit animal.»

22.       Eh bien, je pensais que quelque chose allait arriver Ă  la maison. Je suis devant un auditoire mixte, mais je veux que vous compreniez ceci. Nous sommes un peu mĂ©fiants Ă  l’égard des chatons. Je pense qu’ils sont trĂšs bien, mais je – je ne m’intĂ©resse pas beaucoup aux chats, aucun des Branhams. Ainsi nous
 tous – tous
 Nous n’en avons jamais eu un Ă  la maison. Alors ma fillette et la fillette du voisin sont venues.

Et elle a dit: «Oh! papa, quelqu’un a empoisonnĂ© un pauvre chat.» Et elle a dit: «Il est en train d’écumer ici dehors. Ne voudrais-tu pas nous laisser le garder?» Elle a dit: «Nous l’avons mis dans un carton.»

            Et j’ai regardĂ©. J’ai vu son Ă©tat. Alors j’ai dit: «TrĂšs bien. Mettez-le simplement dans la remise.» Et, Ă©videmment, le lendemain matin, nous avions un tas de chatons. Et mon petit garçon Joseph qui est un peu – un petit gars un peu rude, il a pris un des petits chatons et l’a tellement pressĂ© qu’il a asphyxiĂ© le petit animal. Puis, il l’a jetĂ© par terre, ne sachant que faire de lui. Et je pensais: «Vous savez, peut-ĂȘtre que le Seigneur va ressusciter ce petit chaton. Il est probablement mort, et Il va le ressusciter.»

            Eh bien, frĂšre Banks a dit: «Ce serait merveilleux.» Et l’autre frĂšre Wood a dit
 FrĂšre Lyle venait d’ĂȘtre converti, et je venais de le baptiser, et il avait reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit.

23.       Et alors, nous avons laissĂ© passer la chose, et toute cette nuit-lĂ  nous n’avons attrapĂ© aucun poisson. Le lendemain matin, nous sommes arrivĂ©s Ă  une petite baie, et lĂ  nous allions essayer d’attraper quelques gros poissons-lunes pour rentrer Ă  la maison. Alors que j’étais assis lĂ , jetant une ligne, rien ne mordait. Et monsieur Lyle Wood tirait fortement au point qu’il laissa reposer sa  ligne trop longtemps, et un petit poisson-lune d’à peu prĂšs cette longueur, un petit poisson verdĂątre
 Je crois qu’ici vous appelez cela «brĂšme». Oh! il avait avalĂ© ce gros hameçon jusqu’au fond de son petit ventre.

            Et alors, monsieur Wood leva les yeux et dit: «Regardez lĂ , jusqu’au fond.» Et il a juste saisi la ligne qui Ă©tait enroulĂ©e autour du poisson et a tirĂ©. Et alors, le petit ventre, l’estomac ressortit, et une partie des branchies sortit. Il retira l’hameçon, il regarda le poisson, puis il le jeta dans l’eau. Celui-ci s’agita deux ou trois fois, puis il fit ressortir ses petites nageoires et se retourna sur le cĂŽtĂ©.

Il a dit: «Mon petit gars, c’en est fait de toi.» Et le vent souffla, fit flotter le petit poisson sur le dos jusqu’au
 Nous nous assĂźmes; nous avons pĂȘchĂ© pendant, oh! je pense, Ă  peu prĂšs une demi-heure.

            Et j’étais
 j’ai dit: «C’est Ă©trange, nous ferions mieux d’aller ailleurs, parce qu’ici les poissons ne mordent pas.»

            Et frĂšre Banks Wood dit: «Laissez-moi essayer encore une fois.» Il jeta – jeta sa ligne derriĂšre quelques nĂ©nuphars.

24.       Et j’étais assis lĂ , regardant ce petit poisson qui Ă©tait Ă©tendu sur le dos, lĂ  au milieu des ordures sur l’eau, mort depuis une demi-heure, avec son petit ventre ressorti par la bouche et ses branchies qui Ă©taient devenues blanchĂątres. Et j’étais en train de pĂȘcher lĂ .

            Eh bien, ceci peut sembler ĂȘtre de la fiction, mais la vĂ©ritĂ© est plus Ă©trange que la fiction. Et comme je regardais le petit poisson, juste Ă  ce moment-lĂ , j’entendis comme un vent qui descendait les pentes de ces montagnes. Et cela descendait en piquĂ©. Et soudain, Cela me recouvrit. Et je venais de leur parler de cette Ecriture. Et juste Ă  ce moment-lĂ , Quelque Chose m’a dit: «Appelle ce petit poisson», et avant que je n’aie su


FrĂšre Banks a dit: «Qu’y a-t-il, FrĂšre Branham? Vous ĂȘtes pĂąle.»

            Et j’ai dit: «Petit poisson, ton CrĂ©ateur, JĂ©sus-Christ, te rend la vie.» Et de mĂȘme que je me tiens sur cette chaire sacrĂ©e, avec cette sainte Bible comme mon tĂ©moin, ĂŽ Dieu, si ce petit poisson
... Ă  lui, nagea dans l’eau de toutes ses forces, parfaitement bien portant.

            M. Lyle s’écroula d’un trait dans le bateau. Il a dit: «FrĂšre Branham, ça, c’est un reproche qui m’est adressĂ©, parce que j’avais dit au petit poisson: ‘C’en est fait de toi.’ Je
... pour cela.»

            J’ai dit: «Non, FrĂšre Wood. Il a simplement montrĂ© comment Il peut agir ici dans la simplicitĂ©.» Il se prĂ©occupe de tout; des poissons, des...?... Il est le Dieu de la moisson. Il est le Dieu de toute l’éternitĂ©. C’est Sa Parole.

25.       Je n’aurais pas parlĂ© Ă  ce poisson, si Quelque Chose n’avait pas parlĂ© au prĂ©alable. Qu’était-ce? Ensuite, Il a exprimĂ© cela par le Saint-Esprit Ă  travers des lĂšvres humaines, et cela est devenu la puissance crĂ©atrice du Dieu Tout-Puissant, parce que Dieu l’avait dit. Si cela s’est produit de la sorte, Ă  combien plus forte raison peut-Il le faire au travers de la Parole Ă©crite du Seigneur Dieu, qui fut prononcĂ©e par des lĂšvres humaines comme si c’était au travers
?... «Si tu peux croire» Combien c’est simple! Ne doutez simplement pas. Mais croyez que ce que vous dites arrivera, et vous le verrez s’accomplir. Croyez-le, mon ami. Maintenant, prions.

26.       Ô Eternel Dieu, dans les cieux, avant qu’il y eĂ»t un atome, avant que les Ă©toiles du matin ne chantassent ensemble, le Grand Esprit du Dieu vivant couvrait tout l’espace et toute l’éternitĂ©. LĂ , Tu envisageas dans Ton cƓur d’avoir une crĂ©ation qui T’adorerait. Tout au long des Ăąges, Tu as envoyĂ© des hommes justes, la loi et les prophĂštes et, finalement, Tu as envoyĂ© Ton Fils. Et Il a dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins; mais Je reviendrai, et Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge. Et les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi; vous en ferez davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre.» Et la Bible Ă©crit, comme le grand Ă©crivain hĂ©breux l’a dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            Ô Grand JĂ©hovah, Toi qui reviens bientĂŽt, Toi qui as regardĂ© les pĂ©chĂ©s de notre nation au point que Tu as pratiquement dĂ©tournĂ© Ta face de la priĂšre qu’elle fait pour son salut. Et aujourd’hui, c’est comme Nebucadnetsar d’autrefois avait des danses modernes de rock-and-roll dans son jardin, pensant qu’il Ă©tait en sĂ©curitĂ© derriĂšre les grandes murailles de Babylone, et ignorant que l’on creusait constamment un fossĂ© qui allait dĂ©tourner le cours du fleuve. Et les ennemis Ă  la porte tuaient les gardes et violaient les femmes dans la rue, parce qu’ils avaient abandonnĂ© Dieu.

27.       Mais comme la reine entra en courant et dit: «Ne t’inquiĂšte pas, il y a un homme qui comprend le surnaturel.» et, ĂŽ Seigneur, nous sommes si contents qu’il y en ait Un au milieu de nous ce soir, le Saint-Esprit, le Surnaturel. Et Tu appelles une Eglise dans le domaine du surnaturel. Les spoutniks dans le ciel, toutes ces choses montrent que la destruction est proche. Et puis, nous sommes enseignĂ©s que l’Eglise s’en ira avant la tribulation.

NoĂ© entra dans l’arche avant que la pluie ne tombĂąt. L’ange dit Ă  Lot: «Viens ici, car je ne peux rien faire jusqu’à ce que tu sois sorti.» Ô Seigneur, l’Eglise s’en ira avant cette heure-lĂ . Et lorsque nous voyons l’Ecriture sur la muraille, les spoutniks parcourir la terre, et le monde connaĂźtre des tremblements, combien est donc proche l’EnlĂšvement de Ton Eglise? Elle doit s’en aller avant que quelque chose soit fait.

Ô Seigneur, accorde Ă  Ton peuple une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale de Ta divine PrĂ©sence ce soir. Nous ne savons pas ce que tient le lendemain, mais nous savons Qui tient le lendemain. Alors, nous prions, ĂŽ Dieu, ce soir, que Ta grĂące qui a projetĂ© pour nous un Sauveur par Ton amour, puisse L’envoyer de nouveau ce soir sous la forme du Saint-Esprit. Et Tu as dit: «Je suis le Cep, et vous ĂȘtes les sarments.» PĂ©nĂštre dans les sarments de cet arbre, Seigneur. Donne de la vigueur Ă  tout celui qui est attachĂ© Ă  Toi, et accomplis les miracles et les prodiges de Ta rĂ©surrection, afin que cela puisse augmenter la foi des gens, pour qu’ils regardent et vivent. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen.

28.       Maintenant, mes chers amis, notre temps s’écoule si facilement. Et maintenant, ce soir il vient de nouveau un temps oĂč ceci doit se rĂ©vĂ©ler  vrai ou faux. Autrefois, j’ai tenu la bible des mahomĂ©tans (ils sont trois fois plus nombreux que nous), je tenais la bible des mahomĂ©tans (le Coran) d’une main, et je tenais la Bible du Seigneur Dieu dans l’autre. Je disais: «L’une est vraie et l’autre est fausse. Mettez cela Ă  l’épreuve.» JĂ©hovah n’a jamais failli. Il ne peut faillir.

            Maintenant, vous ici qui ĂȘtes malades et nĂ©cessiteux, Dieu a dĂ©jĂ  acquis votre guĂ©rison. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ris, chacun de vous. La guĂ©rison c’est quelque chose qui est une Ɠuvre achevĂ©e du Calvaire. C’est lĂ  au Calvaire que chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle Christ est mort fut accomplie. Le prix a Ă©tĂ© payĂ©. Le diable ne fait que vous bluffer. JĂ©sus est vivant.

            Nous n’avons pas Ă  prendre les opinions d’un certain thĂ©ologien pour dire: «Il est mort il y a dix-neuf cents ans, et c’est la derniĂšre fois qu’on L’a vu.»

S’Il avait dit que ce serait la derniùre fois qu’on L’aura vu, nous le croirions de la sorte. Mais ce n’est pas ce qu’Il a dit.

            Il a dit: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments.» Ce sont les sarments qui portent les fruits, pas le cep. Mais le sarment ne peut porter des fruits que lorsqu’il tire son Ă©nergie du cep.

29.       Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour qu’Il soit le Consolateur afin d’accomplir les Ɠuvres. Le Saint-Esprit, c’est Christ. C’était la Colonne de Feu qui Ă©tait dans le dĂ©sert avec les enfants d’IsraĂ«l. C’était Lui qui se tenait sur les rivages de la GalilĂ©e et qui a dit: «Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis.» C’était la Colonne de Feu qui se trouvait dans le buisson ardent.

            Et Il a dit: «Je viens de cette LumiĂšre, de Dieu. Je retourne Ă  cette LumiĂšre, Ă  Dieu.» Et lorsque Paul L’a rencontrĂ© sur la route de Damas, aprĂšs Sa rĂ©surrection, Le voilĂ , une LumiĂšre qui terrassa Paul. Personne d’autre ne L’a vue. Paul seul L’a vue. Ces soldats,  qui cherchaient Ă  voir ce qu’ils pouvaient voir, ne voyaient rien. Mais Elle Ă©tait si forte pour Paul qu’Elle aveugla ses yeux. Comprenez-vous de quoi je parle? Dieu peut se cacher Ă  un homme et se rĂ©vĂ©ler Ă  un autre. C’est Dieu. «Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court. Cela dĂ©pend de Dieu qui fait misĂ©ricorde.»  Comprenez-vous de quoi je parle?

30.       Eh bien, Il est de nouveau retournĂ© Ă  cette LumiĂšre. C’est cette photo que vous voyez qui a laissĂ© perplexes les hommes de science pendant quelques annĂ©es. Il est ici. Si c’est un Esprit, vous savez que c’est bien le cas, que – que produirait l’esprit de John Dillinger? Des armes, des meurtres. Que produirait l’esprit d’un artiste? La touche d’un pinceau. Que produirait l’esprit de Sankey? La voix mĂ©lodieuse qui chanta devant Abraham Lincoln, sans mĂȘme connaĂźtre les notes Ă©crites dans un livre. Que serait le – l’esprit de n’importe quoi? Cela produirait les fruits de cet esprit, cela produirait ce que cela Ă©tait. 

Et l’Esprit de Christ agira comme Christ, Il accomplira les choses pour montrer que c’est Christ. Et combien nous donnons un piĂštre exemple de ce que Sa grĂące a reprĂ©sentĂ© pour nous!

31.       Maintenant, alors que nous entrons dans la rĂ©union, si vous voulez bien ĂȘtre respectueux pendant un instant. Comme prĂ©dicateur, je ne suis pas fameux. Je ne peux pas me classer parmi les prĂ©dicateurs. Je dis... est un prĂ©dicateur; en effet, je n’ai pas l’instruction que ces ministres ont et tout. Mon don Ă  moi consiste Ă  voir des visions.

            La Bible dit qu’il y a dans l’Eglise cinq offices qui sont ordonnĂ©s par Dieu et qui sont placĂ©s dans l’Eglise
 ceux qui remplissent ces offices. PremiĂšrement, ce sont les apĂŽtres, puis les prophĂštes, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, les pasteurs. Ils sont prĂ©ordonnĂ©s par Dieu. Il a vu cela par prĂ©destination, par prescience. Il a placĂ© cela dans l’Eglise pour chaque Ăąge.

            Dans l’église locale, il y a neuf dons spirituels qui opĂšrent dans tout le corps: le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, et – et toutes les diffĂ©rentes Ɠuvres du Seigneur, le don de prophĂ©tie.

            Eh bien, il existe une diffĂ©rence entre un prophĂšte et le don de prophĂ©tie. Le don de prophĂ©tie peut ĂȘtre sur une personne, ensuite sur une autre, et puis cela doit ĂȘtre jugĂ© devant trois juges avant que l’église ne reçoive cela. Mais pas le prophĂšte de l’Ancien Testament, il naissait un prophĂšte. Il Ă©tait toujours un prophĂšte. Il avait la Parole de Dieu. Et aprĂšs sa mort, il Ă©tait toujours un prophĂšte. Cela vous intrigue-t-il?

32.       Lorsque la magicienne d’En Dor invoqua l’esprit de Samuel, il Ă©tait toujours dans sa robe de prophĂšte, et il Ă©tait toujours un prophĂšte. Il lui a dit ce qui allait arriver le lendemain. Certainement. La mort ne change pas un homme, elle change simplement sa demeure. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, lorsque vous mourez ici bas, un incroyant 


            Oh! vous pourriez ĂȘtre un membre d’église fidĂšle, mais si vous mourrez dans votre incrĂ©dulitĂ©, il ne vous reste rien d’autre que la condamnation. Si vous mourez dans la foi, c’est ce qui vous sauve. C’est votre foi qui vous a sauvĂ©. Vous devez aller dans la Vie Eternelle parce que la Vie Eternelle c’est votre foi en Dieu, c’est la mĂȘme chose.

            Puisse le Seigneur nous accorder maintenant Ses bĂ©nĂ©dictions ce soir, durant ces quelques prochaines minutes de la partie de la rĂ©union qui reste.

33.       [FrĂšre Branham s’adresse Ă  quelqu’un au sujet des cartes de priĂšre. – N.D.E.] 
... cartes de priĂšre
?... K? K, il a dit qu’il a distribuĂ© les cartes de priĂšre, sĂ©rie K, pour la rĂ©union de ce soir. Pourquoi ces cartes sont-elles distribuĂ©es? C’est juste pour pouvoir vous garder en ligne; c’est tout. Combien ici sont malades et veulent que l’on prie pour eux? Levez la main, dans toute la salle, partout. VoilĂ . Environ deux cents, trois cents personnes.

            Combien de cartes de priĂšre avez-vous distribuĂ©es? Cinquante. Eh bien, maintenant qui va ĂȘtre le premier sur ces trois cents? VoilĂ . Si je dis: «Que cette femme-ci et cette femme-ci viennent.» Alors ce serait faire acception de personnes. On apporte ces cartes et on les mĂ©lange toutes devant vous, on vient directement lĂ  et on vous donne une carte ici, car personne ne sait par oĂč


            Vous pourriez recevoir le numĂ©ro 1 et celui qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous pourrait recevoir le 6, et le suivant pourrait recevoir le numĂ©ro 3. Voyez-vous? Et alors, par oĂč allez-vous appeler? 1, 3? Il ne le sait pas. Je ne le sais pas. Personne ne le sait. MĂȘme maintenant je ne le sais pas.

            Je me tiens juste ici, je vais appeler un numĂ©ro Ă  partir de quelque part, n’importe quel numĂ©ro que le Seigneur mettra sur mon cƓur. Je l’ignore encore.

Eh bien, lorsque vous allez Ă  l’estrade, ce n’est pas un signe que vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Cela amĂšne seulement le Saint-Esprit Ă  se mouvoir dans l’auditoire. Et lorsque le Saint-Esprit commence Ă  se mouvoir, alors Il va droit sur ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre. Voyez-vous?

34.       Eh bien, JĂ©sus-Christ, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre (puisqu’il se pourrait qu’il y ait un Ă©tranger parmi nous), lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Je ne fais rien, Ă  moins que le PĂšre me le montre premiĂšrement.» Regardez lorsque Philippe trouva NathanaĂ«l, JĂ©sus a dit Ă  celui-ci que
 Il a dit Ă  Pierre son nom lorsqu’il s’approcha; Il a dit: «Ton nom est Simon, et tu es fils de Jonas.» Eh bien, cela l’étonna. Il a dit: «Mais, dĂ©sormais, tu seras appelĂ© Pierre», ce qui signifie petite pierre.

            Puis Philippe vint, il s’en alla chercher NathanaĂ«l (Ă  trente miles [48.2 km – N.D.T.], en contournant la montagne) et l’amena. Lorsqu’il l’a trouvĂ©, il Ă©tait sous un arbre; il a dit: «Viens voir Qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Il a dit: «Eh bien, peut-il venir de Nazareth  quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.» C’est la meilleure rĂ©ponse que n’importe qui pourrait donner. Â«Viens, et vois.» Examinez cela par la Parole.

35.       Maintenant, souvenez-vous, des millions d’AmĂ©ricains pĂ©riront
?... Qu’est-ce qui empĂȘcherait ce soir que toute cette nation soit dĂ©truite en cinq minutes? Qu’a dĂ©clarĂ© la science l’autre soir Ă  ce sujet au cours de cette Ă©mission Ă  l’échelle natio – nationale? La Russie nous devance de cinq ans. Ils ont un spoutnik, et ils peuvent embarquer un homme, douze hommes, les envoyer lĂ -haut dans le ciel et passer juste ici au-dessus des Etats-Unis et dire: «Rendez-vous, sinon vous serez rĂ©duits en cendre dans quelques minutes!» Naturellement, nous allons nous rendre pour avoir la vie sauve.

            Que se passerait-il? Les soldats russes dĂ©ferleraient ici par millions, courraient dans les rues, s’empareraient des femmes, violeraient les jeunes filles, les chĂ©ries, quoi que ce soit. Cela ne fait aucune diffĂ©rence pour eux. AssurĂ©ment. Ce sont des communistes, ils sont sans pitiĂ©. Que se passerait-il? Ils entreront carrĂ©ment dans une belle maison, ils vous foutront dehors. Et ils s’en serviraient. Il s’agit donc de la Russie, et nous sommes un pays satellite.

            Laissez-moi vous le dire: «L’Eglise ne verra pas cela. Elle sera partie lorsque cela arrivera. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR
?... Elle sera partie Ă  ce moment-lĂ . JĂ©sus revient, et c’est la raison pour laquelle ces signes
 qu’est-ce que...

36.       Je disais Ă  quelques frĂšres l’autre jour: «Je ne comprends pas.» Eh bien, ceci est une petite note personnelle. Je ne pense pas l’avoir dĂ©jĂ  faite devant les gens, mais je vais le dire maintenant. Avant, je ne l’avais jamais de ma vie dit en public. Voyez-vous? Pour rendre cela simplement
 Je vais rendre cela clair pour que vous compreniez.

            L’autre jour, je me demandais: «Que va-t-il se passer, Seigneur?» Comment est-ce que je connais ces choses?  Cette photo, Ă  elle seule, aurait dĂ» secouer le monde entier; mais mĂȘme pas un journal n’a publiĂ© cela. Pourquoi? ConsidĂ©rez ces grandes choses qui se sont produites; la simplicitĂ© de Dieu au travers de ces guĂ©risons et ces miracles. Pourquoi cela est-il arrivĂ©? Comment cela s’est-il produit? Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas voir cela?

37.       Lorsque je vais Ă  une rĂ©union oĂč je parle Ă  mon peuple amĂ©ricain, je prends les thĂ©ologiens, je les amĂšne derriĂšre dans leur bureau et je pose la Bible sur la table. J’amĂšne cela lĂ -bas, et je dis: «Tenez, regardez ici. Voyez si ce n’est pas exactement ce qu’Il a promis.» Alors le Seigneur JĂ©sus vient confirmer cela.

Les gens disent: «Ouais, c’était pour vous.» C’est un peu ça. Voyez-vous? «Ils ont des yeux et ne voient point, ils ont des oreilles et n’entendent point.»

            Et je suis sĂ»r, mon cher ami, pour autant que je vous aime
 Billy me disait, il y a quelques minutes, il est venu me dire: «Papa, on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour toi.» Il ne fallait pas faire cela, FrĂšre Hutchinson. Je n’avais pas besoin de
 Je suis bien sĂ»r pauvre. Mais savez-vous ce qui nourrit mes enfants? C’est votre argent. Qu’est-ce qui m’achĂšte un costume? C’est votre argent. Pourquoi serais-je venu ici? Pourquoi serais
 Je prĂȘcherais aux siĂšges vides n’eĂ»t Ă©tĂ© vous. Si donc quelqu’un m’aime Ă  ce point, ne devrais-je pas ĂȘtre absolument sincĂšre envers cette personne? Je vais rĂ©pondre devant Christ pour cela. Je dois absolument ĂȘtre sincĂšre.

38.       Ecoutez. Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas voir? Voici alors ce qui m’est arrivĂ©. Lorsque Georges J. Lacy, le chef du FBI, m’a remis cette photo, il a dit: «Monsieur Branham, un jour cette photo sera vendue sur les rayons d’un bazar, mais pas de votre vivant.» Cela ne m’a jamais plus quittĂ©. Pourquoi?

J’ai dit: «Pourquoi donc, monsieur?»

            Il a dit: «Le testament est sans force tant que le testateur vit. Cela amĂšnerait une adoration paĂŻenne.» Il se retourna et s’en alla.

            Cela ne m’a jamais quittĂ©. Et voici, il y a quelques mois, je faisais une Ă©tude, alors, voici ce qui m’est arrivĂ©. Ecoutez. La justice de Dieu
 Dieu par prescience savait qui accepterait et qui n’accepterait pas. Vous savez cela. Vous ĂȘtes enseignĂ©s ici par ces merveilleux enseignants.

39.       [Espace vide sur la bande â€“ N.D.E.] Ecoutez, est-ce que vous entendez, vous qui ĂȘtes assis ici? [Espace vide sur la bande]. Ainsi, donc
?... Il a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» C’est Dieu qui doit attirer, alors vous ĂȘtes des dons d’amour de Dieu Ă  Christ.

            Je me demandais
 Lorsque le grand Elie Ă©tait sur terre, les gens ne l’ont pas reconnu avant qu’il ne soit parti. ElisĂ©e prit sa place. Ils se moquĂšrent de lui, ils l’appelĂšrent vieux chauve parce que, encore jeune, il devint chauve. Ils ne savaient pas qui il Ă©tait rĂ©ellement jusqu’au moment oĂč il fut ravi et s’en alla au Ciel, ou plutĂŽt, fut enlevĂ©.

            Les gens ne savaient pas qui Jean-Baptiste Ă©tait jusqu’au moment oĂč ils l’ont dĂ©capitĂ©. MĂȘme les disciples ne savaient pas qui il Ă©tait. Les disciples ont demandĂ©: «Pourquoi les scribes disent-ils que Jean
 ou que – qu’Elie doit venir premiĂšrement?»

            JĂ©sus a dit: «Il est dĂ©jĂ  venu et vous ne l’avez pas reconnu.» Voyez-vous comment la chose est carrĂ©ment passĂ©e?

            Mais la justice de Dieu
 Il a appelĂ© ceux qu’Il connaissait. «Tous ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s» (Voyez-vous?); ceux qu’Il a connus d’avance. Ecoutez attentivement afin que vous ayez la foi pour croire.

            Ils ne savaient pas Qui JĂ©sus Ă©tait jusqu’au moment oĂč Il fut mort, enterrĂ©, et qu’Il fut ressuscitĂ©. Alors, prenons la Bible.

40.       Vous, mes amis catholiques, je sors d’une famille des catholiques. Nous avons parlĂ© de saint Patrick, le saint catholique. Il Ă©tait tout autant catholique que je le suis ce soir. Mais, il n’y a aucune autre Ă©glise
 On l’appela, mais
 Que se passa-t-il lorsqu’il avait le pouvoir d’exterminer les serpents d’Irlande, d’aprĂšs les lĂ©gendes et ainsi de suite, nous avons un
 Alors, aprĂšs qu’il fut enterrĂ©, l’église le reconnut comme un saint et le canonisa, aprĂšs qu’il fut parti.

            ConsidĂ©rez saint François d’Assise, un prĂ©dicateur itinĂ©rant qui avait une Bible sous le bras. Pendant qu’il prĂȘchait, un groupe d’oiseaux faisaient des jacasseries, et il a dit: «SƓurs, gardez silence pendant que je prĂȘche l’Evangile.» Il fut mĂ©prisĂ© et rejetĂ© par l’Eglise catholique; mais aprĂšs sa mort, ils le reconnurent comme un saint et il fut alors canonisĂ©.

            ConsidĂ©rez Jeanne d’Arc, vous les Ă©coliers qui ĂȘtes ici. Jeanne d’Arc, une femme spirituelle, qui voyait des visions et avait une LumiĂšre spirituelle. Et qu’a dit l’Eglise catholique Ă  son sujet? «C’est une sorciĂšre.» Et ils l’ont brĂ»lĂ©e sur un bĂ»cher. Environ deux cents ans plus tard, ils se rendirent compte que cette femme Ă©tait une sainte. Alors ils se repentirent, dĂ©terrĂšrent les corps de ces prĂȘtres et les jetĂšrent Ă  la riviĂšre. Ça, c’est une grande repentance. Mais ils la reconnurent aprĂšs qu’elle fut partie.

            Maintenant, pouvez-vous faire deux et deux font quatre? Vous attendez quelque chose (Il se pourrait que je ne revienne plus Ă  cette chaire), vous attendez quelque chose qui est en train de passer Ă  cĂŽtĂ© de vous, et vous ne reconnaissez pas cela. AprĂšs que ce sera parti, alors on ramassera ceci et on dira: «Pourquoi ceci est-il arrivĂ©? Quand ce rĂ©veil a-t-il eu lieu? Quand ceci a-t-il eu lieu?» Ce sera trĂšs loin Ă  ce moment-lĂ .

41.       PĂšre cĂ©leste, ouvre nos yeux ce soir, afin que nous voyions Ta gloire. Accorde-nous la grĂące maintenant mĂȘme, Seigneur. Nous nous attendons Ă  Toi, au Nom de JĂ©sus. Amen.

42.       Les cartes de priĂšre sĂ©rie K. Si nous pouvons
?... [FrĂšre Branham demande Ă  quelqu’un. – N.D.E.] A partir d’oĂč avons-nous appelĂ© cet aprĂšs-midi? Etait-ce 50? Oui, 50. Je crois que c’est juste. 50, nous
 Qu’est-ce que vous dites? De 1 Ă  20. TrĂšs bien. Nous avons pris la premiĂšre partie de la sĂ©rie cet aprĂšs-midi. Prenons la derniĂšre partie ce soir. Commençons alors  Ă  partir de K-85; 85, 90, 95, 100, ce sera suffisant. Qui a K-85? Levez la main. La dame de couleur, ici au fond. Venez ici, madame, juste ici sur l’estrade. 85, 86? La petite dame juste ici. TrĂšs bien, juste ici. 87. C’est pour former la ligne. 87. Quelqu’un la dĂ©tient-il? Vous, madame. 87, 88. Qui a la carte de priĂšre 88? La carte de priĂšre
 [Espace vide sur la bande]

43.       Que tout le monde reste vraiment tranquille. Regardez par ici, priez. Eh bien, vous rendez-vous compte
 Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Levez la main. Comprenez-vous ce que ceci reprĂ©sente comme dĂ©fi? Voulez-vous venir et prendre place? Vous ĂȘtes le bienvenu. Je serai trĂšs heureux, si vous voulez bien vous aligner ici et observer, je vais prier avec vous. Certainement.

            Qu’est-ce que je reprĂ©sente? Pourquoi je me tiens ici? Devrais-je le faire? Non. Je le fais parce que Dieu m’a dit de le faire. Et je me tiens ici avec un don divin (ce n’est pas moi, mais c’est Lui.) pour Le reprĂ©senter. AprĂšs, je devrais me tenir avec vous au Jugement. C’est lĂ  qu’il y aura la diffĂ©rence. Eh bien, au Jugement j’aurai Ă  rĂ©pondre, vous aurez Ă  rĂ©pondre. J’aurai Ă  rĂ©pondre si j’avais prĂȘchĂ© cela, vous aurez Ă  rĂ©pondre si vous aviez reçu cela ou pas.

44.       Maintenant, si l’un de vous ici
 Combien ici connaissent l’Ecriture qui dit que JĂ©sus, maintenant (Ă  l’instant mĂȘme), est notre Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s? Croyez-vous cela? C’est la Bible qui le dit. Alors, comment allons-nous Le toucher? Comme la femme qui toucha Son vĂȘtement? Oui, oui. Elle Le toucha par le sentiment de ses infirmitĂ©s. Et elle toucha Son vĂȘtement; Il se retourna et dit: «Qui M’a touchĂ©.» Il ne savait pas, et Il ne savait pas qui L’avait touchĂ©. Et Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Eh bien, Pierre a dit: «C’est tout le monde qui Te touche.»

            Il a dit: «Mais Je me suis affaibli; une vertu (une force) est sortie de Moi.» Voyez-vous?

            Eh bien, imaginez une seule vision. Cette seule femme Le toucha et Il devint faible, Lui le Fils de Dieu. Que dire de moi, un pauvre pĂ©cheur sauvĂ© par Sa grĂące? Qu’est-ce qu’une seule vision me ferait? Voyez-vous? La Bible dit
 Cela se produit Ă  maintes reprises. ConsidĂ©rez ceci cet aprĂšs-midi, et voilĂ  que nous recommençons maintenant. Pourquoi cela arrive-t-il? Parce que JĂ©sus a dit: «Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi; et vous en ferez davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre.» C’est Sa Parole.

45.       Eh bien, vous direz: «GuĂ©ris quelqu’un.» Je ne le peux pas; bien sĂ»r que non. Maintenant, soyez simplement trĂšs respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Restez Ă  votre place. Restez vraiment tranquilles, priez. Touchez-Le. Si vous Le touchez par votre foi – foi, alors observez et voyez s’Il ne se retourne pas directement pour vous toucher, vous adresser la parole et vous parler d’une voix audible. Il se pourrait qu’Il ait Ă  utiliser la voix de quelqu’un d’autre, parce qu’Il n’a pas d’autre voix que la mienne et la vĂŽtre. Il n’a d’autres mains que les miennes et les vĂŽtres. Nous sommes le – nous sommes le Cep, les sarments.

46.       Maintenant, que chacun soit vraiment respectueux pendant que nous prions. PĂšre cĂ©leste, je Te prie ce soir, moi-mĂȘme avec cet auditoire que j’amĂšne pour leurs maladies
?... C’est Ton peuple, ĂŽ Dieu, soit bienveillant envers chacun. Et puissent leurs cƓurs ĂȘtre ouverts ce soir. Puissent-ils comprendre. Applique un collyre sur leurs yeux; et appliques-en sur les miens aussi, Seigneur, afin que nous puissions voir le Dieu invisible vivant au milieu de son peuple, comme Il l’a promis. Il a promis qu’Il ne nous dĂ©laisserait point, ĂŽ Seigneur Dieu JĂ©hovah. Il a promis qu’Il serait avec nous. Et la Parole dit qu’Il serait
 que nous ferions la mĂȘme chose dans le monde jusqu’à ce qu’Il vienne.

            Maintenant, Dieu notre PĂšre, j’ai fait tout mon possible, le reste Te revient. Et maintenant, nous nous remettons Ă  Toi, et nous Te prions de  nous visiter ce soir, et d’apporter la joie Ă  nos cƓurs, la guĂ©rison Ă  nos corps. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

47.       Ce qui suit relĂšve de Dieu. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] A ma connaissance, cette dame qui se tient prĂšs de moi m’est inconnue. Je ne connais pas cette dame, comme j’en ai fait mention cet aprĂšs-midi. Je pense que nous sommes inconnus l’un de l’autre. Nous le sommes. Cette femme est une femme de couleur, je suis un Blanc. Si ceci n’est pas de nouveau un – un tableau de la femme au puits, un Juif et une Samaritaine, JĂ©sus lui fit savoir qu’en Dieu il n’existe pas de limites entre les races, ni de couleur de peau. Cela n’a rien Ă  voir avec Dieu. Nous sommes tous issus du mĂȘme arbre, exactement, qu’on soit  Jaune, Brun, Noir ou Blanc. Le pays oĂč nous avons Ă©tĂ© Ă©levĂ©s n’a rien
 La couleur de notre peau ne vaut pas plus que celle des autres, elle n’a rien Ă  voir avec Dieu. Par un seul sang Dieu a fait tous les hommes.

            Si j’étais en train de mourir, cette femme pourrait me donner du sang pour une transfusion. Mais ne mettez jamais le sang d’un animal en vous, vous en mourrez. Le sang de cette femme est le mĂȘme que le mien. Dieu a créé 

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