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PrĂ©dication ET PUIS JESUS VINT de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-1213 La durĂ©e est de: 1 hour and 51 minutes .pdf La traduction SHP
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ET PUIS JESUS VINT

1.         Restons debout, et inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.

Eternel Dieu saint, nous venons maintenant mĂȘme dans Ta PrĂ©sence par le moyen de la priĂšre nous offrir Ă  Toi en tant que Tes serviteurs. Nous Te demandons de nous bĂ©nir de façon spĂ©ciale ce soir, ainsi que Tes chers enfants qui attendent dans cette salle oĂč il fait froid.

            Et nous pensons Ă  un certain jour oĂč la mort va refroidir nos corps. Et ce soir, puissions-nous, si nous ne nous sommes pas prĂ©parĂ©s, puissions-nous nous prĂ©parer Ă  faire face Ă  cette heure-lĂ , afin que lorsque la mort entrera dans notre chambre pour nous prendre de cette vie-ci et nous amener Ă  celle de l’au-delĂ , nous puissions affronter cela avec joie, avec foi, tout en ayant la certitude que nous connaissons Celui qui a dit : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Â»

2.         Et, ĂŽ PĂšre, s’il y a quelqu’un ici ce soir qui ne peut pas faire face Ă  cet Ă©vĂ©nement avec ce grand cri de victoire de saint Paul : « J’ai combattu le bon combat et j’ai achevĂ© la course Â», que ceci soit sa soirĂ©e de prĂ©paration. GuĂ©ris les malades et les nĂ©cessiteux, Seigneur. BĂ©nis-nous par ces quelques Paroles et reçois la gloire, car nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

            C’est une grande dĂ©ception pour nous tous ce soir que notre chaudiĂšre soit en panne, et qu’on n’ait pas de feu. Donc, ce serait cruel de ma part de vous retenir trĂšs longtemps. Et en tout cas, c’est trĂšs gentil de votre part d’ĂȘtre venus, et je vous en remercie. Et j’ai appris par mon fils, qui venait de me parler Ă  la porte, que demain les rĂ©unions devront se tenir (je pense que vous l’avez annoncĂ©) Ă  Brooklyn.

3.         Cependant, le Bienveillant Seigneur du Ciel voulant, au mois de mai nous tiendrons pendant tout le mois, ici dans les Etats de la Nouvelle-Angleterre, une grande sĂ©rie de rĂ©unions. Merci. Et – et ils se prĂ©parent prĂ©sentement. Et il y a un homme d’affaires qui est dans le comitĂ©, qui va d’église en Ă©glise, de lieu en lieu, et nous avons besoin de la pleine coopĂ©ration de toutes les Ă©glises.

            Peu importe le point de vue de votre religion, si vous croyez que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu et L’avez acceptĂ© comme votre Sauveur, vous ĂȘtes mon frĂšre, vous ĂȘtes ma sƓur. Et, si Dieu vous a agrĂ©Ă© avec vos particularitĂ©s, et moi avec mes particularitĂ©s, nous devrions ĂȘtre assez reconnaissants pour nous reconnaĂźtre les uns les autres comme des frĂšres et des sƓurs. Voyez-vous ? Et nous travaillons tous pour un seul grand but, c’est-Ă -dire pour Son Royaume. Et tout ce qui est contraire Ă  cela, c’est de toute façon un faux motif.

4.         Bon, je suis vraiment dĂ©solĂ© pour ceci, et je suis sĂ»r que frĂšre Hutchinson est embarrassĂ© Ă  en avoir honte. Mais c’est quelque chose auquel nous ne pouvions rien. C’est un problĂšme qui est survenu ici. Le – le bĂątiment est peut-ĂȘtre trĂšs vĂ©tuste, et la chaudiĂšre de mĂȘme. Mais je vais juste vous parler quelques instants en lisant un passage des Ecritures et en me dĂ©pĂȘchant. Nous allons prier ensuite pour les malades et adorer le Seigneur, et nous allons entrer directement dans le service maintenant, et – et L’adorer.

            Demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, je dĂ©sire parler sur le sujet que j’avais prĂ©vu pour ce soir Ă  un autre endroit, un sujet que je pense ĂȘtre plus ou moins opportun pour l’Eglise aujourd’hui. Le sujet devrait ĂȘtre : Ecoutez-Le. Et demain soir, je dĂ©sire parler sur : Un moyen remarquable de reconnaĂźtre un don de Dieu. Maintenant, que le Seigneur accorde ses bĂ©nĂ©dictions.

5.         La raison pour laquelle je dĂ©sire lire Sa Parole et parler lĂ -dessus, c’est puisque mes paroles sont celles d’un homme. Elles failliront parce que je ne suis qu’un homme. Mais la Parole de Dieu est Sa Parole bĂ©nie qui ne peut faillir. Je dĂ©sire donc lire dans Saint Jean 17 ou plutĂŽt
 Excusez-moi, Saint Jean chapitre 11, les quatre premiers mots du verset 17.

                        Et puis JĂ©sus vint.

            Vous diriez : « FrĂšre Branham, votre texte est trĂšs court. Â» La longueur ou la taille du texte ne change rien. C’est ce qu’il est qui compte. Le
 Il s’agit de la valeur. Et des fois, nous accordons de la valeur Ă  de longues priĂšres, et Ă  des moments qu’on tire beaucoup en longueur. Mais, parfois ce n’est pas ça.

            Je pensais Ă  un petit ami, il n’y a pas longtemps, au fait je savais qu’il n’était pas un ami, mais je connaissais ce garçon. Il fouillait dans un vieux grenier au-dessus dans une maison. Et dans une vieille malle qu’on gardait, il a trouvĂ© un petit timbre postal d’environ un pouce et demi carrĂ© [environ 3,81 cm – N.D.T.]. Et sur ce petit timbre postal
 il l’a considĂ©rĂ©, et s’est dit : « C’est un vieux timbre. Â» Ainsi, le petit garçon pensait Ă  une crĂšme glacĂ©e Ă  sucer, il descendit la rue Ă  toute vitesse pour se rendre chez le collectionneur de timbres et il a dit : « Dites donc, combien m’offrez-vous pour ce timbre ? Â»

6.         Et le collectionneur de timbres a examinĂ© cela, sachant que c’était un timbre de valeur, il a dit : « Je t’offre un dollar pour ce timbre. Â» Oh ! le marchĂ© fut vite conclu. Avec cela, il allait se procurer une bonne quantitĂ© de crĂšme glacĂ©e. Il a donc vendu le timbre. Le collectionneur de timbres l’a revendu Ă  50 dollars. Et aprĂšs, il fut revendu Ă  500 dollars. Plus tard, il fut revendu Ă  250.000 dollars. Et il continue son cours.

            Voyez-vous, il ne s’agit pas de la taille, il s’agit de la valeur de la chose. Le petit timbre, le petit bout de papier Ă©tait insignifiant, mais c’est la valeur de ce qui Ă©tait Ă©crit sur ce petit timbre qui faisait sa grande valeur. Et il en est ainsi de la Parole de Dieu. Elle a une si grande valeur que nous pouvons ancrer notre Ăąme dans chaque petit texte ou plutĂŽt chaque petit mot, car c’est la Parole immortelle de Dieu. Et toutes les autres choses failliront, mais la Parole de Dieu ne faillira jamais.

7.         Cela me fait penser Ă  une fillette, il n’y a pas longtemps, au Canada. Il y a quelques annĂ©es, quand j’étais Ă  Vancouver, le feu grand roi George visitait Vancouver. Et j’ai remarquĂ© l’émotion de mon manager, monsieur Baxter, pendant qu’il regardait passer le roi et la reine. La reine Ă©tait dans sa plus belle tenue, et le roi, quoi que souffrant de la sclĂ©rose en plaques en plus de troubles gastriques, se tenait correctement dans son carrosse, et il s’adressait Ă  ses sujets et les saluait, ou plutĂŽt le peuple, Ă  son passage.

            Et monsieur Baxter a dit qu’il se tenait lĂ  et qu’il a pleurĂ© parce que le roi passait. C’était la premiĂšre fois qu’il le voyait, et juste Ă  ce moment-lĂ , il Ă©tait Ă©mu, devant la petite scĂšne du passage du roi. Je me suis dit : « Oh ! qu’en sera-t-il quand notre Roi des rois passera
?... Juste Le voir un bref instant dans la gloire, quand notre voyage sera terminĂ©, ces petites soirĂ©es froides dans les salles de confĂ©rence ainsi que les dĂ©ceptions disparaĂźtront alors comme si de rien n’était.

8.         Les Ă©coles avaient fait sortir les enfants pour voir le roi. Et les – les enseignants voulaient se montrer patriotiques, ils ont donc remis Ă  chaque enfant un drapelet, un drapelet canadien ou britannique Ă  agiter au passage du roi. Et j’aime JĂ©sus parce qu’Il voit chaque petite chose que nous faisons. Vous dites : « FrĂšre Branham
 Â»

            J’ai peut-ĂȘtre vu l’homme compter la collecte. Il est possible que vous n’ayez eu que quelques piĂšces d’un centime Ă  mettre dans la collecte, mais JĂ©sus a vu cela. Il se pourrait que vous ne
 Vous dites : « Eh bien, je n’ai pas fait vraiment grand-chose pour Lui. Â» Mais quoi que ce soit que vous ayez fait, Il l’a vu.

            La femme qui a mis juste quelques piĂšces de un centime dans la collecte, JĂ©sus a dit qu’elle avait donnĂ© plus que les riches, parce que pour sa dĂźme, elle avait donnĂ© tout ce qu’il lui fallait pour vivre. Peu importe combien notre service devra ĂȘtre petit, bref et court Ă  cause des conditions atmosphĂ©riques et des circonstances, JĂ©sus verra notre sincĂ©ritĂ©. Et je suis sĂ»r qu’Il rĂ©pondra.

9.         Je parlais de la fillette et disais qu’ils ont tous agitĂ© leurs drapelets
 Il s’est produit lĂ  un incident qui est toujours restĂ© marquĂ© dans mon esprit. Il s’agissait d’une fillette, juste une toute petite, qui portait son drapelet sur l’épaule, et qui Ă©tait allĂ©e pour l’agiter devant le roi Ă  son passage. Mais aprĂšs que toute la foule s’est dispersĂ©e, la petite ne s’est pas fait voir avec les autres fillettes. AlarmĂ©e, la maĂźtresse est allĂ©e Ă  la recherche de la fillette dans les rues.

            Et la fillette fut retrouvĂ©e avec sa petite tĂȘte appuyĂ©e contre un poteau tĂ©lĂ©graphique, en train de pleurer. La maĂźtresse lui a alors demandĂ© : « Pourquoi pleures-tu ? N’as-tu pas vu le roi ? N’as-tu pas agitĂ© ton drapeau ? Â»

            Elle a dit : « Si, maĂźtresse. J’ai agitĂ© mon drapeau comme les autres. Â»

            Elle a dit : « N’as-tu pas vu le roi ? Â»

            Elle a dit : « Si, maĂźtresse, j’ai vu le roi. Â»

            « Eh bien, a-t-elle dit, alors pourquoi pleures-tu ? Â»

            Elle
 La fillette lui a rĂ©pondu en disant : « J’ai vu le roi, mais j’étais si petite que le roi ne m’a pas vue. Â»

10.       Mais c’est si diffĂ©rent avec JĂ©sus. Il voit chaque petit mouvement que vous faites, et chaque petite parole aimable que vous prononcez, et chaque petit geste affectueux que vous faites. Tout cela reprĂ©sente beaucoup pour Lui.

            Ces petites Paroles-ci, composĂ©es de ces quatre lettres, qui ont Ă©tĂ© lues ce soir comme texte, peuvent sceller votre destinĂ©e Ă©ternelle, votre attitude envers elles. VoilĂ  donc qui les rend si importantes. Ces petites Paroles peuvent vous libĂ©rer du pĂ©chĂ© ce soir. Ces petites Paroles peuvent vous condamner ce soir. Ces petites Paroles peuvent vous libĂ©rer de la maladie et de la souffrance ce soir, si vous les recevez. Mais il faut qu’elles soient reçues.

11.       Il y a quelques annĂ©es, au temps d’Abraham Lincoln, je crois que c’était sous son rĂšgne, quand il Ă©tait prĂ©sident des Etats-Unis. Un soldat avait commis un forfait. Et il fut jugĂ© par la cour et dĂ©clarĂ© coupable du crime, et la sentence de mort fut prononcĂ©e, la peine pour le – pour son crime. Il devait passer devant un peloton d’exĂ©cution pour ĂȘtre fusillĂ©.

Quelqu’un est allĂ© voir le prĂ©sident et a intercĂ©dĂ© pour lui. Et quand il
 Le prĂ©sident eut compassion et il prit juste un bout de papier sur lequel il Ă©crivit : « GraciĂ©. PrĂ©sident Lincoln.»

Et il courut vite vers le soldat et lui tendit cela, et il dit : « Tu es graciĂ© par le prĂ©sident des Etats-Unis. Â»

12.       Eh bien, il prit le petit bout de papier et dit : « Oh ! une si petite chose m’accorder la grĂące ? Eh bien, je n’accepterai pas ça ! Â» Et il a jetĂ© cela par terre.

            Et l’homme a ramassĂ© cela, et s’est approchĂ© du soldat et a dit : « Monsieur, quand bien mĂȘme c’est un morceau de papier de brouillon qui vient du bureau du prĂ©sident, mais cela porte sa signature, et tu es graciĂ©. Â» Mais il a refusĂ© d’accepter cela. Et le lendemain matin il fut fusillĂ© au lever du soleil conformĂ©ment Ă  la peine pour l’acte qu’il avait commis, Ă  la loi sur ce cas.

            Et il y avait donc lĂ  la signature du prĂ©sident attestant que cet homme Ă©tait graciĂ©. Mais l’homme fut exĂ©cutĂ© aprĂšs que le prĂ©sident avait signĂ© qu’il Ă©tait libre. Cela fut jugĂ© ensuite Ă  – Ă  la Cour SuprĂȘme de notre belle nation. Et l’arrĂȘt de la Cour SuprĂȘme Ă©tait le suivant (et suivez cela ce soir) : une grĂące n’est pas une grĂące si elle n’est pas reçue comme une grĂące. Et ces paroles sont votre grĂące si vous les recevez comme votre grĂące pour vos pĂ©chĂ©s, pour vos maladies, pour votre indiffĂ©rence envers Dieu. C’est votre grĂące qui est Ă©crite.

13.       Comme il est dit : Puis JĂ©sus vint
 C’était peut-ĂȘtre
 Comme tout le monde connaĂźt le contexte de ceci, nous n’aurons pas le temps de vous prĂ©senter cela en dĂ©tail ce soir dans cette salle froide. Mais c’était au moment oĂč Son ami Lazare Ă©tait mort. Marthe et Marie Ă©taient Ses amies intimes. Et Il passait beaucoup de temps avec elles. Et une fois JĂ©sus a reçu une vision de la part du PĂšre, et Il
 Dieu Lui avait dit de quitter cet endroit-lĂ  et de se rendre ailleurs, parce que Lazare allait mourir.

            Eh bien, vous diriez : « FrĂšre Branham, ce n’est pas Ă©crit dans les Ecritures. Â» Mais dans Saint Jean 5.19, JĂ©sus a dit : « Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement. Je ne fais rien de Moi-mĂȘme. Le Fils ne peut rien faire, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, Il le fait pareillement. Â» Et si vous L’observez, cette grande vision a fait qu’Il s’en aille pendant quatre jours. Et on Lui a envoyĂ© un message pour qu’Il vienne, disant que Lazare Ă©tait malade.

14.       Eh bien, nous ne savons pas exactement de quoi il souffrait, mais un certain historien a dit qu’il Ă©tait mort d’une hĂ©morragie aux poumons. De toute maniĂšre, sa maladie empira, et peut-ĂȘtre que le mĂ©decin ne pouvait rien faire pour lui. Et alors peu aprĂšs, il est devenu si malade qu’il est mort. Et quand il est mort, JĂ©sus a dit : « Notre ami Lazare dort. Â»

            Et ils ont dit : « Eh bien, s’il dort, il va – il va bien. Â» Eh bien, voyez-vous, les gens ne comprennent pas, et aujourd’hui, bien des fois nous ne comprenons pas ce que le mot mort signifie. Mort signifie sĂ©paration, ça ne veut pas dire que vous ĂȘtes mort pour toujours. Vous ĂȘtes tout simplement sĂ©parĂ© de vos amis. Vous ĂȘtes en vie quelque part ailleurs.

            Et remarquez, les disciples ont dit : « Eh bien, si donc il dort, il va bien. Â»

15.       JĂ©sus leur a parlĂ© selon leur propre entendement : « Lazare est mort. Et, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je pars le rĂ©veiller. Â» Oh ! quelle chose merveilleuse ! Pas : « Je vais aller voir si Je peux le rĂ©veiller. Â» « Je vais aller le rĂ©veiller. Â»

            Pouvez-vous vous imaginer la dĂ©ception de cette petite famille ? Ils avaient Ă©tĂ© excommuniĂ©s de l’église oĂč ils adoraient, et oĂč leur pĂšre avait adorĂ©, parce qu’ils avaient acceptĂ© JĂ©sus comme le Messie. Et lĂ , je peux entendre les moqueries des incroyants, qui disaient : « OĂč est votre EvangĂ©liste, votre GuĂ©risseur ? Oh ! quand c’est le tour de Son propre copain, Il le laisse mourir. Â»

16.       Mais nous avons appris que tout concourt au bien de ceux qui aiment le Seigneur. Dieu fait tout marcher conformĂ©ment Ă  Sa grande horloge au fur et Ă  mesure qu’elle tourne.

            Alors au moment le plus sombre que cette petite famille eĂ»t jamais connue, elle avait Ă©tĂ© excommuniĂ©e de son Ă©glise, humiliĂ©e par les associations de leur Ă©glise, leur Ami en qui ils avaient placĂ© tant de confiance les avait abandonnĂ©s, et apparemment tout espoir Ă©tait parti, Lazare Ă©tait mort et enterrĂ© depuis quatre jours


            La corruption s’installe en 72 heures, en trois jours. Peut-ĂȘtre que son nez s’était dĂ©jĂ  affaissĂ© sur son visage. C’est la premiĂšre chose qui se produit : le nez se replie, puis il s’affaisse. Et les vers de la peau s’étaient installĂ©s dans son corps. Et ce fut donc exactement Ă  ce grand instant crucial, Ă  l’heure la plus sombre qu’ils n’avaient jamais connue, que JĂ©sus vint alors. Oh ! C’est vraiment Son propre de faire cela. Il vient Ă  l’heure la plus sombre. JĂ©sus est venu.

17.       Cependant alors, je vais encore prendre un temps de plus pour dire ceci, Ă  savoir que lorsque JĂ©sus vient, s’Il n’est pas acceptĂ©, alors Il ne Lui sert Ă  rien de passer par chez vous. Et quand Il est si bon en venant se montrer, vous devriez alors ĂȘtre assez reconnaissant pour Le recevoir, pour croire en Lui.

            Eh bien, la petite Marthe Ă©tait trĂšs lente concernant les choses spirituelles. C’était Marie qui s’asseyait et Ă©coutait aux pieds de JĂ©sus. Je pense cependant que dans ce passage Marthe a montrĂ© trĂšs exactement de quoi elle Ă©tait faite. Ayant appris que JĂ©sus venait, elle s’est mise en route et a traversĂ© les rues pour Le rencontrer. Eh bien, apparemment elle avait le droit de Le rĂ©primander, et de dire : « Pourquoi n’es-Tu pas venu quand nous T’avions appelĂ© ? Â» Mais pour Marthe, le problĂšme n’était pas s’Il Ă©tait venu ou pas. L’important Ă©tait que finalement Il Ă©tait lĂ .

18.       Et ce soir, ça ne change rien du tout que nous ayons eu des rĂ©unions de priĂšres, et ce que nous avons fait et ainsi de suite. Il est ici. C’est l’essentiel. Combien d’échecs nous avons eus et ainsi de suite, Il est ici maintenant. Il est venu. Et c’est Ă  l’heure la plus sombre pour nous
 Dans l’histoire du monde oĂč nous vivons maintenant, nous savons qu’aussi bien la politique, la religion, tout semble ĂȘtre en ce moment dans un chaos. Puis JĂ©sus vint.

            Remarquez cela. Alors, quand elle est allĂ©e Ă  la rencontre de JĂ©sus, plutĂŽt que de Lui faire un reproche cinglant, elle a dit
 Quand elle L’a vu
 Oh ! j’aime cela. Elle est tombĂ©e devant Lui, et son beau visage relevĂ© vers la face du MaĂźtre, elle L’a vite reconnu comme son Seigneur.

19.       Vous souvenez-vous hier soir, quand j’ai prĂȘchĂ© sur la porte dans le cƓur, aprĂšs que le Seigneur est venu aux autres portes que nous devons Lui ouvrir ? Et Il ne peut pas entrer jusqu’à ce que chaque porte soit ouverte, et alors Il est votre Seigneur. VoilĂ  le problĂšme ici Ă  Newark. VoilĂ  le problĂšme aux Etats-Unis. VoilĂ  le problĂšme de l’église dans le monde entier.

            Vous voulez L’accepter comme Sauveur, mais jamais comme Seigneur, rarement. Seigneur, c’est celui qui a la propriĂ©tĂ©, le contrĂŽle. Il contrĂŽle vos Ă©motions. Il contrĂŽle votre foi. Il contrĂŽle votre amour. Il contrĂŽle votre vie. Il a le plein contrĂŽle de votre ĂȘtre, et vous marchez dans l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et la Bible dit : « Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en JĂ©sus-Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l’Esprit. Â» L’autoritĂ© de Christ vous contrĂŽle.

20.       Quand un homme vous frappe au visage, cette AutoritĂ© vous contrĂŽle. Quand quelqu’un dit du mal de vous, l’autoritĂ© de Christ vous contrĂŽle. Quand le mĂ©decin dit : « Je suis dĂ©solĂ©, ma connaissance mĂ©dicale me dĂ©clare que vous mourrez forcĂ©ment ; il n’y a plus rien qu’on puisse faire Â», mais l’autoritĂ© de Christ vous contrĂŽle par Sa Parole : « C’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Â» L’autorité 

            Il ouvre la porte et dit : « Voici Je me tiens Ă  la porte. Je te donne la foi pour avoir le dessus sur ces choses. Â» Alors vous ignorez tout le reste.

            Vous dites : « Je voudrais ĂȘtre un chrĂ©tien, mais mes voisins se moqueraient de moi. Â» Alors Christ prend l’autoritĂ© sur vos Ă©motions. « Je voudrais tĂ©moigner devant mon patron, mais j’ai peur de le faire Â» ; alors Christ prend l’autoritĂ©.

21.       Et Il a pris l’autoritĂ© dans le cƓur de Marthe. Et alors, elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds et a dit : « Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Â» Oh ! cela L’a sĂ»rement Ă©mu. Rappelez-vous qu’il Ă©tait mort depuis quatre jours. Et tout, les tĂ©nĂšbres et tout s’étaient installĂ©s ; tout espoir Ă©tait parti.

            Peut-ĂȘtre que c’est la mĂȘme situation pour des gens qui sont ici ce soir. Peut-ĂȘtre que votre bien-aimĂ© mĂ©decin, le docteur qui vous a soignĂ© pendant des annĂ©es dit : « Je ne peux rien faire d’autre. Vous devez mourir. Â» Et maintenant, qu’en est-il de l’autoritĂ© de Christ ? Il est venu, et Il est ici pour vous aider.

            « Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Â» JĂ©sus avait eu une vision de la part du PĂšre pour aller ressusciter Lazare, malgrĂ© tout, Il a interrogĂ© la femme. Â« Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Â» Ecoutez la dĂ©claration suivante de cette femme. « Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. Â» Oh ! j’aime cela. « Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. Â» Oh ! j’aimerais prĂȘcher lĂ -dessus un moment. Marthe lisait la Bible.

22.       C’est lĂ  que les gens manquent d’avoir la foi. Ils ne lisent pas la Bible. Marthe avait lu lĂ  oĂč la Sunamite avait perdu son enfant. Tout allait bien aussi longtemps qu’elle pouvait parvenir auprĂšs du prophĂšte. Et elle est restĂ©e avec ce prophĂšte jusqu’à ce qu’elle a obtenu le dĂ©sir de son cƓur ; en effet, cette Sunamite avait compris que Dieu Ă©tait dans ce prophĂšte.

            Et le prophĂšte a cherchĂ© Ă  lui donner un mouchoir Ă  poser, comme c’était
 Je pense que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© l’idĂ©e de poser des mouchoirs sur les malades. Et il avait un bĂąton en main, et il a dit Ă  GuĂ©hazi : « Va le poser sur l’enfant. Â»

Mais la femme n’avait pas foi dans le bĂąton, elle avait foi dans le prophĂšte. Elle a dit : « Je ne te quitterai pas. Â»

23.       Et Marthe a vu donc la mĂȘme chose. Elle a dit : « Si Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, certainement qu’Il est dans Son Fils. Â» Elie Ă©tait le reprĂ©sentant de Dieu au temps de la Sunamite. JĂ©sus Ă©tait le reprĂ©sentant de Dieu au temps de Marthe. Et Son Eglise est Sa reprĂ©sentante en ce jour-ci. Son Eglise, le Corps des croyants, est Sa reprĂ©sentante. « Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit Ă  l’Eglise. Â» Oh ! la puissance de l’Eglise chrĂ©tienne est inactive ce soir Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ©.

            Remarquez, tandis qu’ils continuaient : « Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. Â»

            Il se pourrait que le mĂ©decin ait dit : « Il ne vous reste que quelques jours. Â»

            « Mais, maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas
 Â»

24.       Est-Il vivant ? Pourriez-vous Lui parler ? Il vit pour toujours pour faire intercession Ă  la droite de Sa MajestĂ©. Il ne dort jamais. Il n’est pas mort, mais Il est ressuscitĂ©. Et Il est le mĂȘme en principe, en puissance, en action, en Ɠuvres, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement : HĂ©breux 13.8. Toujours vivant pour faire intercession. Et Il est le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. « Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera. Â»

            Parfois je pense Ă  cette histoire de Jonas. Et je la compare aux gens d’aujourd’hui qui considĂšrent leurs symptĂŽmes au lieu de considĂ©rer la Parole de Dieu. Vous savez, Jonas Ă©tait rĂ©trograde. C’est une forte dĂ©claration pour un baptiste, mais il Ă©tait rĂ©trograde ; et il se retrouvait dans le ventre de la baleine au fond de l’ocĂ©an, avec les mains et les pieds liĂ©s derriĂšre lui.

            Et il se trouvait dans le ventre de la baleine au fond de la mer, il a refusĂ© de considĂ©rer les symptĂŽmes. Et de tout cĂŽtĂ© qu’il se retournait, c’était le ventre de la baleine. Mais il n’a pas voulu regarder Ă  cela. Il a dit : « Je refuse, car ce sont de vaines idoles. Je regarderai une fois de plus Ă  Ton saint temple. Â» Vous ne pouvez pas cacher un croyant Ă  un endroit oĂč il ne saurait prier.

25.       Et quand Jonas s’est tournĂ© dans le ventre de la baleine et qu’il a regardĂ© en direction du temple, au mieux de sa connaissance, lĂ  oĂč Salomon, lors de la dĂ©dicace, avait priĂ© en disant : « Si Ton peuple a des ennuis et regarde en direction de ce lieu saint, alors exauce des cieux. Â» Et Dieu a honorĂ© la priĂšre de Jonas, et Il l’a gardĂ© en vie trois jours et trois nuits et a pourvu Ă  l’oxygĂšne pour lui. Et il fut dĂ©livrĂ© Ă  l’endroit oĂč Dieu voulait qu’il aille.

26.       Et si Dieu a pu faire cela pour un homme qui regardait Ă  un temple terrestre, bĂąti par un homme terrestre qui a rĂ©trogradĂ© plus tard et s’est tournĂ© vers des idoles, si Dieu a pu honorer cet homme parce qu’il croyait dans la priĂšre de Salomon, Ă  combien plus forte raison honorera-t-Il votre priĂšre ce soir, vous qui ne devez pas regarder Ă  vos symptĂŽmes ni Ă  quoi que ce soit autour de vous, mais qui regardez au Ciel oĂč Il est assis dans la PrĂ©sence de Dieu, avec Son propre Sang comme intercession pour vos pĂ©chĂ©s, pendant qu’Il intercĂšde ?

            « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui vous donne
 est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que vous ĂȘtes guĂ©ri. Â» Dans la PrĂ©sence du PĂšre, Ă  toujours vivant pour faire intercession. Pensez-y.

            Ensuite qu’est-il arrivĂ© ? Quand ceci s’est produit, elle a dit : « Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. Â»

27.       Ecoutez-Le. Observez Ses Ă©motions. Oh ! combien Il dĂ©sire avoir de tels cƓurs ce soir. « Ton frĂšre ressuscitera Â», a-t-Il dit.

            Ecoutez cette belle jeune fille Juive : « Oui, Seigneur, il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour. Â»

            Eh bien, jamais un homme n’avait Ă©tĂ© en mesure de dire ceci auparavant, ou depuis lors, ou ne le pourra jamais, en dehors de Lui. La Bible dit : « Il n’avait ni beautĂ© ni Ă©clat pour attirer nos regards Â», c’était probablement un Homme de petite taille. Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules, Il a dit : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Â» C’était Sa promesse Ă©ternelle. Et Il a dit Lui-mĂȘme : « Les Ecritures ne peuvent ĂȘtre anĂ©anties. Â» Quelle consolation avons-nous donc ce soir, quand Dieu dit quelque chose ? « OĂč l’avez-vous enseveli ? Â»

            Il y a quelque temps, une dame me parlait ; elle a dit : « RĂ©vĂ©rend Branham, une seule chose Ă  propos de vos prĂ©dications, vous vantez trop JĂ©sus. Â»

            J’ai dit : « Madame, je ne saurais Le vanter assez. Â»

            Eh bien, elle a dit : « Vous en faites Dieu, alors qu’Il n’était qu’un prophĂšte. Â»

            « Oh ! ai-je dit, excusez-moi. Il Ă©tait Dieu. Â»

28.       Il Ă©tait Dieu. Dieu manifestĂ© dans la chair. S’Il n’était qu’un prophĂšte, nous sommes tous perdus. Il n’était ni Juif ni Gentil. Il Ă©tait Dieu. Son Sang provenait de la puissance crĂ©atrice de Dieu, et des cellules de sang qui avaient Ă©tĂ© crĂ©Ă©es. Marie n’était qu’un incubateur. C’était tout. La femme donne l’Ɠuf. L’homme donne le germe de vie. Pour Lui, il n’y a pas eu un homme, le mĂąle en tant que sexe, mais Son PĂšre cĂ©leste a crĂ©Ă© les cellules de sang, par consĂ©quent ce Sang Ă©tait le propre Sang de Dieu, non pas
?...

            C’est lĂ  que repose notre espĂ©rance bĂ©nie ce soir, juste lĂ . « Mon espoir n’est fondĂ© sur rien d’autre que le Sang de JĂ©sus et Sa justice ; quand tout cĂšde autour de mon Ăąme, alors Il est mon espoir et mon appui. Â» Eddie Perronett a dit : « Sur Christ le Roc solide je me tiens ; tout autre terrain est sable mouvant. Â» Que c’est beau !

            « Je suis. Â» Pas « Je serai Â». « Je suis maintenant, Ă©ternellement la RĂ©surrection et la Vie. Â» Je suis si heureux de Le connaĂźtre comme mon Sauveur.

29.       « OĂč L’avez-vous enseveli ? Â»

            Cette femme a dit : « Monsieur Branham, si je vous prouvais avec la Bible qu’Il n’était qu’un homme, allez-vous accepter cela ? Â»

            J’ai dit : « Si la Bible le dit. Â»

            Elle a dit : « Je peux le prouver. Â» Et elle a utilisĂ© Saint Jean chapitre 11. Elle a dit : « Quand JĂ©sus s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il a pleurĂ©. Â»

            J’ai dit : « C’est juste. Â»

            Elle a dit : « S’Il pouvait pleurer, cela prouve donc qu’Il Ă©tait un Homme. Â»

            J’ai dit : « Il Ă©tait un Homme, mais Il Ă©tait l’Homme-Dieu. Â»

30.       C’est juste. J’ai dit : « Quand Il s’est rendu Ă  la tombe en pleurant, Il Ă©tait un homme. Mais quand Il s’est tenu lĂ  et qu’Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules et a dit : ‘Lazare, sors !’ et qu’un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu sur ses pieds et est revenu Ă  la vie, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui parlait au travers des lĂšvres d’un Homme. Â»

            C’était vrai. Il Ă©tait un homme quand, venant de la ville, Il a regardĂ© sur un arbre pour chercher quelque chose Ă  manger. Il Ă©tait un homme. Mais quand Il a pris deux poissons et cinq pains d’orge et qu’Il a nourri cinq mille personnes avec, c’était plus qu’un homme.

            Il Ă©tait un homme quand la vertu est sortie de Lui Ă  cause des guĂ©risons et tout qu’Il avait opĂ©rĂ© pendant la journĂ©e. Quand Il Ă©tait dans cette petite barque cette nuit-lĂ , dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Et cette petite barque Ă©tait ballottĂ©e comme un bouchon de bouteille lĂ  comme cela


31.       C’était un homme quand Il Ă©tait endormi. Mais quand Il a posĂ© Son pied sur la cargue de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit : « Silence ! tais-toi ! Â» et que les vagues et les vents Lui ont obĂ©i, Il Ă©tait plus qu’un homme quand Il a fait cela. Il Ă©tait Dieu.

32.       Il Ă©tait un homme Ă  la croix, quand Il implorait misĂ©ricorde. Il Ă©tait un homme quand Il est mort. Mais le matin de PĂąques, quand la tombe s’est ouverte, que les sceaux furent brisĂ©s, que la mort et les sĂ©jours des morts ne pouvaient plus Le retenir, qu’Il est sorti triomphalement, Il Ă©tait plus qu’un homme. Il n’est pas Ă©tonnant qu’Il ait fait tressaillir les cƓurs des croyants, des poĂštes et autres.

            L’un d’eux a Ă©crit :

            Vivant Il m’aima ; mourant Il me sauva ;

            Enseveli Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin ;

            Ressuscitant Il me justifia gratuitement pour toujours ;

            Un jour Il va venir, oh ! quel jour glorieux !

            Il a Ă©tĂ© le thĂšme de l’Eglise, des poĂštes et des prophĂštes Ă  travers les Ăąges.

33.       Parfois pendant les heures sombres, alors JĂ©sus vint. C’était l’heure la plus sombre que les enfants hĂ©breux eussent jamais connue. Un matin, le roi a fait chauffer la fournaise sept fois plus que jamais, l’heure la plus sombre que ces hommes n’avaient jamais connue; et puis JĂ©sus vint, chevauchant les vagues du ciel, et Il les a rafraĂźchis avec une brise.

            C’était peut-ĂȘtre l’heure la plus sombre que la femme Ă  la perte de sang eĂ»t jamais connue. Elle avait dĂ©pensĂ© tout son bien, peut-ĂȘtre que la ferme avait Ă©tĂ© mise en gage et ainsi et suite. Le
 Et aucun mĂ©decin n’avait pu la guĂ©rir. Et c’était l’heure la plus sombre qu’elle eĂ»t jamais connue, mais alors JĂ©sus vint (c’est vrai), juste Ă  temps.

34.       L’homme qu’on avait amenĂ© et qu’on avait Ă©tendu prĂšs de la piscine de Bethesda, prĂšs des eaux, Ă©tait malade depuis trente-huit ans ; personne ne pouvait l’aider. Et il Ă©tait couchĂ© sur un grabat, sans secours. C’était probablement son heure la plus sombre. Puis JĂ©sus vint et lui porta assistance.

            C’était le vieil aveugle BartimĂ©e qui Ă©tait assis Ă  l’extĂ©rieur des murs de JĂ©richo et qui tremblotait dans le vent, quand le vent froid de novembre soufflait. Il Ă©tait aveugle. Il Ă©tait pauvre. Que pouvait-Il faire ? C’était son heure la plus sombre. Puis JĂ©sus vint. C’est ce que fait JĂ©sus.

35.       AprĂšs la mort du Seigneur JĂ©sus, les disciples avaient marchĂ© toute la journĂ©e en compagnie de Quelqu’un, sans savoir qui Il Ă©tait ; c’était ClĂ©opas et son ami. Ils sont arrivĂ©s Ă  EmmaĂŒs et ils ont dit : « Es-Tu juste un Ă©tranger pour ignorer que JĂ©sus que nous espĂ©rions ĂȘtre le Roi d’IsraĂ«l est mort, et – et qu’Il a Ă©tĂ© crucifiĂ© et – et a Ă©tĂ© enseveli, et voici le troisiĂšme jour ? Es-Tu juste un Ă©tranger par ici ? Ignores-Tu ce qui est arrivĂ© ? Â»

            Alors, quand Il les a eus tous dans une petite maison, un petit restaurant, et que la serveuse ayant pris leur commande s’était retirĂ©e et avait ramenĂ© un pain, alors JĂ©sus a fait quelque chose, Il l’a fait tel que personne d’autre ne pouvait le faire de cette façon-lĂ . Et quand Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©, et qu’Il a fait cela juste tel qu’Il l’av      ait fait avant Sa crucifixion, leurs yeux s’ouvrirent. Leurs cƓurs furent rendus lĂ©gers. C’était l’heure la plus sombre qu’ils eussent connue. Puis JĂ©sus vint.

            Cette heure oĂč nous vivons, ce grand chaos dans lequel nous nous trouvons maintenant, c’est l’heure la plus sombre que le monde ait jamais connue. OĂč est l’espoir ? Le Spoutnik est dans le ciel, des bombes atomiques, des missiles guidĂ©s, la guerre. N’importe quelle petite nation peut dĂ©truire le monde
?... une heure, ce qui pourrait


36.       MĂȘme si nous avions un prĂ©sident comme celui que nous avons aujourd’hui, Dwight Eisenhower, le prĂ©sident des Etats-Unis, un merveilleux homme, oh ! mĂȘme si nous en avions un dans chaque comtĂ©, nous ne serions pas en sĂ©curitĂ©. MĂȘme si nous avions des abris tout en dessous de ces endroits et tout, nous ne serions pas toujours en sĂ©curitĂ©. Il n’y a qu’un seul lieu sĂ»r ; c’est en Christ, le Fils du Dieu vivant. C’est Lui l’abri. Nous demeurerons sous Ses ailes. Nous reposerons en sĂ©curitĂ©.

            Peut-ĂȘtre que certains d’entre vous ici font face Ă  leur heure la plus sombre. Peut-ĂȘtre qu’aujourd’hui les mĂ©decins vous ont dit qu’il n’y avait aucun espoir. Mais il y a un espoir. JĂ©sus est venu Ă  cette heure sombre. Il est venu vers Son Eglise. Il se rĂ©vĂšle et Il fait des choses justes comme Il le faisait sur terre quand Il Ă©tait ici avant Sa crucifixion pour accomplir Sa Parole.

37.       Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il a dit : « Ce n’est pas Moi qui fais les Ɠuvres ; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. Â» Le mĂȘme PĂšre qui Ă©tait en Lui est en vous. « Je leur donnerai la Vie Eternelle. Â» Et tout le monde sait que ce mot Ă©ternel vient du mot grec Zoe, et Zoe, c’est une partie de la propre Vie de Dieu qui est en vous.

            Tout ce qui a un commencement a une fin. Votre vie mortelle a eu un commencement ; elle a une fin. La terre a eu un commencement ; elle a une fin. Mais des choses qui n’ont pas eu de commencement sont celles qui n’ont pas de fin. Et il n’y a qu’une seule chose qui n’a ni commencement ni fin, et c’est Dieu. Et vous ĂȘtes devenu un fils et une fille de Dieu, un participant de Sa MajestĂ©, vous avez la Vie Eternelle, et vous ne pouvez pas pĂ©rir pas plus que Dieu ne peut pĂ©rir.

38.       Oh ! c’est lĂ  que je repose ma foi, juste lĂ . Que les bombes [explosent] ou quoi que ce soit, qu’on soit rĂ©duit en poussiĂšre ; moi, j’irai au Ciel. VoilĂ  tout. Certainement, voilĂ  notre espĂ©rance et notre foi. Qu’a-t-Il fait ? Est-Il allĂ© çà et lĂ , guĂ©rissant les gens ? Oui. Comment ? Selon que le PĂšre le Lui montrait. Quand Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l et qu’Il l’a amenĂ© auprĂšs de Lui, Il a dit : « Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. Â»

            Il a dit : Â« Comment m’as-Tu connu, Rabbi ? Â»

            JĂ©sus a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. Â»

39.       Le pharisien incrĂ©dule a dit : « Il est BĂ©ezĂ©bul. Il a un esprit de bonne aventure. Â»

            JĂ©sus a dit : « Si vous dites cela de Moi, Je vous pardonnerai. Mais quand le Saint-Esprit sera venu pour faire la mĂȘme chose, un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonnĂ©. Â» ConsidĂ©rez donc ce soir le blasphĂšme chez les nations. De quoi traitent-ils cela ? D’un devin accompli, d’un BĂ©elzĂ©bul diseur de bonne aventure. Il ne reste rien que le jugement divin.

            Quand vous mĂ©prisez la misĂ©ricorde, il ne reste que le jugement pour vous. C’est vrai. Ne soyez pas sĂ©duit. Observez le jour dans lequel vous vivez. Voyez ce que Christ a dit. Il a promis ces choses Ă  Son Eglise.

40.       Quand la femme au puits, quand Il l’a regardĂ©e, le PĂšre Lui a donnĂ© une vision d’aller jusqu’à JĂ©ri-
 pour quitter JĂ©richo, et sur Son chemin Il devait passer par Samarie. Il a renvoyĂ© Ses disciples. Personne ne savait pour quelle raison.

            Une dame est sortie, ou plutĂŽt une femme, pourrions-nous dire, parce que dans cette nation nous croyons que c’était une femme de mauvaise rĂ©putation. Et elle puisait de l’eau, et Il a dit : « Femme, apporte-Moi Ă  boire. Â»

            Elle a dit : « Il n’est pas de coutume que vous Samaritains demandiez ou plutĂŽt que vous Juifs demandiez pareille chose aux Samaritains. Â»

            Il a dit : « Mais si tu savais Ă  Qui tu parles
 Â» Oh ! frĂšre, sƓur, si seulement vous saviez de Qui je parle. Voyez-vous ?

41.       « Si seulement tu savais Ă  qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire. Et Je te donnerai de l’eau que tu ne viens pas puiser ici. Â»

            « Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond. Â» La conversation s’est poursuivie au sujet de l’adoration sur une montagne.

            Alors JĂ©sus a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme, et Il a dit : « Va chercher ton mari et viens ici. Â»

            Elle a dit : « Je n’ai pas de mari. Â»

            « Eh bien, a-t-Il dit, c’est juste. Tu n’as pas de mari parce que tu en as eu cinq et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Â»

42.       Le secret de son cƓur Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ© lĂ . Maintenant, Ă©coutez ce que la Samaritaine a dit. Elle a dit : « Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte. Â» Combien elle Ă©tait diffĂ©rente des Ă©rudits juifs, des pharisiens qui Ă©taient censĂ©s ĂȘtre avisĂ©s !

            Les pharisiens disaient : « Eh bien, Il est BĂ©elzĂ©bul. C’est un diseur de bonne aventure. Il est possĂ©dĂ© d’un esprit dĂ©moniaque. C’est ce qui fait qu’Il
 Â»

            Mais ils ne pouvaient pas comprendre. Cela s’est toujours passĂ© exactement tel qu’Il l’avait dit. L’homme cherche donc Ă  tout comprendre. Vous ne le pouvez pas. On ne connaĂźt pas Dieu par les mathĂ©matiques. On ne le connaĂźt pas non plus par la science. On connaĂźt Dieu par la foi, et c’est par la foi seulement qu’on Le connaĂźt. Il vous a Ă©lus pour la Vie Eternelle par Sa prescience. « Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire. Â» C’est juste. Et si vous pouvez voir cela et comprendre que Dieu est avec vous, combien chacun de vous devrait ĂȘtre heureux !

43.       Maintenant, remarquons tandis que la conversation s’est poursuivie pendant quelques instants. Elle a dit : « Je vois que Tu es un prophĂšte. Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie viendra, Celui qu’on appelle Christ, Il fera ces choses. Il nous annoncera ce genre de choses. Â»

            Eh bien, c’est le signe du Messie. Les Juifs ont reconnu cela. Philippe est allĂ© prendre NathanaĂ«l, et au dĂ©part NathanaĂ«l ne voulait pas croire cela. Il a dit : « Eh bien, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon ? Â»

            Il a dit : « Viens et vois. Â» VoilĂ  la meilleure façon pour ĂȘtre convaincu, c’est de venir, c’est de voir par soi-mĂȘme. Venez et dĂ©couvrez. Sondez cela au moyen des Ecritures.

44.       JĂ©sus a dit : « Sondez les Ecritures, car ce sont Elles qui rendent tĂ©moignage de Moi. Â» Sondez les Ecritures. Et quand NathanĂ€el est venu et qu’on l’a amenĂ©, et que JĂ©sus a accompli le miracle en lui disant oĂč il Ă©tait avant de venir Ă  la rĂ©union, eh bien, il a reconnu. Il a dit : « Rabbi, Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. Â»

            La Samaritaine a dit : « Nous savons
 Je sais que Tu es un prophĂšte. Tu dois ĂȘtre un prophĂšte, autrement
 mais nous savons que lorsque le Messie viendra, Celui qu’on appelle Christ, Il nous annoncera ces choses. Mais je ne sais pas qui Tu es. Â»

            Ecoutez-Le : « Je le suis Moi qui te parle. Â» Elle a laissĂ© tomber sa vieille cruche d’eau et elle est allĂ©e dans la ville pour tĂ©moigner. Â« Venez voir un homme qui m’a dit les secrets de mon cƓur. Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme ? Â»

45.       Et comme Il s’en allait, Il a dit ceci : « Les Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Vous en ferez de plus grandes. Â» Et l’expression « plus grandes Â», tout le monde sait qu’il signifie « davantage Â». Vous ne pourriez faire de plus grandes en qualitĂ©, seulement en quantitĂ©, parce que lĂ  Il Ă©tait dans une seule Personne. Dieu Ă©tait rep-
 Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans une seule Personne. Maintenant Il est reprĂ©sentĂ© partout dans l’Eglise universelle. Â« Vous en ferez davantage, car Je vais Ă  Mon PĂšre. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus. Â» Le monde, kosmos, lĂ  ça signifie que c’est l’ordre du monde. « Le monde ne Me verra plus, mais vous vous Me verrez, car Je (un pronom personnel) serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Â»

46.       Les derniers jours dans lesquels nous vivons, les grands docteurs et tout
 Il n’y a pas longtemps quelqu’un m’a demandĂ© : « Les docteurs Ă©taient-ils dans l’erreur ? Â»

            J’ai dit : « En tant qu’une personne sans instruction, je ne voudrais pas dire que les Ă©rudits Ă©taient dans l’erreur. Ce qu’ils ont enseignĂ© c’était bien, mais seulement ils ne sont pas allĂ©s assez loin. Â» Il est question de s’abandonner au Saint-Esprit, pas de crĂ©er un tas de fanatisme, mais de crĂ©er un Evangile solide qui repose juste ici sur la Parole Ă©ternelle de Dieu. Et Dieu est obligĂ© de soutenir Sa Parole.

            Je m’excuse de vous garder aussi longtemps. Inclinons la tĂȘte juste un instant. Et pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande s’il y a quelqu’un ici ce soir qui fait peut-ĂȘtre face Ă  son heure la plus sombre, et qui dirait : « Ă” Seigneur JĂ©sus, aie pitiĂ© de moi, un pĂ©cheur. Je ne souhaite pas mourir et aller dans les tourments. Et je sais que si je meurs dans l’état oĂč je suis ce soir, ce sont les tourments qui m’attendent. Je n’ai aucune assurance. Â»

47.       Il se peut qu’avant le lever du jour on envoie chercher un mĂ©decin, et qu’en sortant de votre chambre il dise : « C’est une crise cardiaque. Il n’y a rien Ă  faire. Â» Et vous serez parti. Vous pourriez partir pendant que vous ĂȘtes sur la rue avant de quitter ici. Vous pourriez partir pendant que nous sommes dans ce bĂątiment avant la fin du service. Et vous dĂ©sirez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre, voudriez-vous lever les mains vers Christ et dire : « FrĂšre Branham, priez pour moi ? Â» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, il y a tout simplement les mains partout. C’est merveilleux.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, pour ĂȘtre obĂ©issant en tant que Ton serviteur, je Te recommande ceux-ci. Et quelqu’un pourrait dire : « Pourquoi vous leur avez demandĂ© de lever la main ? Â»

48.       Oh ! PĂšre, nous rĂ©alisons qu’ils dĂ©fient les lois de la gravitation. Alors que selon les lois de la gravitation Tu Ă©tais censĂ© reposer dans la tombe, cependant la Parole de Dieu avait dit : « Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption, et Je ne livrerai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts. Â» Et les lois de la gravitation ont Ă©tĂ© brisĂ©es, et Il fut Ă©levĂ© jusque dans la gloire.

            A l’intĂ©rieur de ces gens
 leurs bras mortels devraient pendre, selon les lois et les statistiques de la science, mais en eux il y a un esprit qui rĂ©alise qu’ils ont tort. Oh ! quelque vingt ou trente personnes dans ce bĂątiment ce soir ont levĂ© la main vers leur CrĂ©ateur, parce qu’en eux se trouve quelque chose qui dit : « Tu as tort. Accepte-Moi. Â» Et cela a dĂ©fiĂ© les lois de la gravitation, a dirigĂ© leurs mains vers le CrĂ©ateur.

49.       PĂšre, reçois-les. Si cela vient de leurs cƓurs, ils sont Tes enfants dĂšs cette heure-ci. Accorde, Seigneur, qu’ils se fassent baptiser d’eau, et qu’ils trouvent une bonne Ă©glise chrĂ©tienne quelque part et Te servent jusqu’à ce que la mort les libĂšre. 

Et maintenant, PĂšre, Je te les confie. Ils sont les dons d’amour que Tu donnes au Fils, car ils sont des signes de la grĂące de Christ. Et je Te prie d’ĂȘtre avec eux.

            Maintenant, comme les malades et les affligĂ©s sont ici, je Te prie, ĂŽ Dieu, de venir en aide ce soir tandis que nous prions pour eux. Dans cette heure trĂšs sombre, que chaque Ɠil soit oint avec du collyre. Que leurs yeux s’ouvrent et qu’ils comprennent comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs. Et tandis que ce petit groupe quitte ce soir cette petite Ă©glise oĂč il fait froid, comme ceux qui avaient quittĂ© la tombe froide, et qui Ă©taient en route pour EmmaĂŒs, puissent-ils rentrer chez eux comme ceux-lĂ , en se rĂ©jouissant, en disant : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin ? Â»

            Maintenant, Seigneur, la seule façon que cela puisse se faire ce soir, ce n’est pas par ce pauvre message, j’en suis sĂ»r, mais, Seigneur, si Tu te manifestes et fais ici ce soir les choses que Tu faisais avant Ta crucifixion, les gens sauront que les Ecritures sont vĂ©ridiques : JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

50.       A prĂ©sent, en tant que Tes serviteurs, nous nous confions Ă  Toi comme un petit troupeau de brebis qui a errĂ© dans ce petit enclos ce soir. Et maintenant Seigneur, manifeste Ton amour et Ta PrĂ©sence, car Tu as promis que lĂ  oĂč deux ou plus seront assemblĂ©s : « Je serai au milieu d’eux. Â» Accorde-le, PĂšre, nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Amen. Je suis
?... Oui, monsieur.

            [Un frĂšre dit : « Nous avons de trĂšs bonnes nouvelles, c’est que nous serons Ă  Newark, New Jersey, USA, demain aprĂšs-midi. Â» – N.D.E.] GrĂąces soient rendues au Seigneur
?... [« Par la merveilleuse grĂące de Dieu, nous avons obtenu le centre social qui a un chauffage tout neuf, et mille deux cents siĂšges confortables, et nous y serons. C’est juste Ă  quatre pĂątĂ©s de maisons d’ici, sur High Street, au numĂ©ro 652. Et nous y serons demain aprĂšs-midi, Ă  15 heures. Et
 Ok, c’est trĂšs bien. Â» L’assemblĂ©e rit.]

51.       [J’avais remarquĂ© que Beaucoup n’étaient pas trĂšs contents lorsqu’on a dit que demain aprĂšs-midi nous devrions ĂȘtre Ă  Brooklyn. Mais maintenant, Dieu a ouvert une voie et le rĂ©vĂ©rend Branham sera ici et va servir. Nous aurons beaucoup de temps. Nous ferons que ce soit au chaud, bien et confortable, et c’est seulement Ă  quatre pĂątĂ©s de maisons d’ici. Vous pouvez annoncer cela ; informez vos amis. Nous placerons des gens ici pour indiquer l’endroit Ă  ceux qui viendront ici pour la rĂ©union, et tout se passera trĂšs bien. N’oubliez pas cela maintenant, c’est sur High Street au numĂ©ro 652, le centre social qui compte mille deux cents siĂšges. A propos, je trouve que c’est une belle rĂ©union ce soir, une merveilleuse rĂ©union, et nous sommes vraiment dĂ©solĂ©s que vous n’ayez pas Ă©tĂ© Ă  cent pour cent bien confortables. Je me sens bien. Je dois avouer cela. Gloire au Seigneur ! Amen.]

52.       Je crois vraiment que c’est une bĂ©nĂ©diction de la part de Dieu. Inclinons la tĂȘte juste un instant. Maintenant, le Dieu Tout-Puissant qui peut contrĂŽler les circonstances, qui pouvait arrĂȘter les vagues sur la grande mer, ça doit ĂȘtre Ton dĂ©sir qu’un autre service se tienne ici, car Tu as dĂ©jouĂ© le plan de l’ennemi, notre ennemi, et Tu nous as accordĂ© cet endroit. Nous Te remercions pour ceci, et pour avoir placĂ© cela sur les cƓurs des hommes, ou qui que ce soit qui a fait cela. Nous Te remercions, PĂšre, pour cela. Et puissions-nous T’adorer demain aprĂšs-midi avec une grande joie, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Si c’était possible ce soir, je souhaiterais que tout le monde soit sĂ»r de bien comprendre ceci : je – je ne suis pas un guĂ©risseur divin, et je ne crois pas non plus que quelqu’un soit un guĂ©risseur divin. Je crois que le GuĂ©risseur divin c’est le Dieu Tout-Puissant. Je crois que JĂ©sus-Christ a acquis votre guĂ©rison quand Il est mort au Calvaire. Il fut


53.       Le – le Sang qui a coulĂ© de Ses plaies, c’est le mĂȘme Sang qui a coulĂ© de Ses meurtrissures. « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Â» La
 C’est une Ɠuvre achevĂ©e que Dieu a accomplie. Je sais, aimable ami, que beaucoup de choses ont Ă©tĂ© dites qui n’auraient pas dĂ» ĂȘtre dites. C’est juste. Et bien des choses ont Ă©tĂ© dĂ©clarĂ©es qui n’auraient pas dĂ» l’ĂȘtre.

            Bien sĂ»r, c’est
 On s’attend tout simplement Ă  cela. Voyez-vous ? Mais il doit y avoir la
 S’il n’existe pas un faux dollar, alors le vrai n’existe pas. Nous devons donc avoir cela. Et nous savons que tant de choses ont Ă©tĂ© dites Ă  ce sujet, tout comme toucher un mĂąt totĂ©mique ou quelque chose comme ça. Ce n’est pas ça. Il n’y a pas de puissance de guĂ©rison dans un homme. La puissance de guĂ©rison est dans votre foi dans l’Ɠuvre du Fils de Dieu achevĂ©e au Calvaire. Autant que je connaisse l’Evangile, c’est tout aussi clair.

54.       Maintenant, tout d’abord, la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu. Eh bien, cela rĂšglerait la question s’il s’agissait de vous ou moi, mais pas avec le Seigneur. Il est si bon qu’Il envoie des dons dans l’Eglise : premiĂšrement des apĂŽtres, ce qui signifie missionnaires. Missionnaire et apĂŽtre, c’est le mĂȘme mot, un envoyĂ©. Des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des pasteurs, ils sont tous pour le perfectionnement de l’Eglise. Est-ce juste ? Toutes ces choses, c’est dans ce but-lĂ . Eh bien, Dieu a donnĂ© ceci.

            Et puis dans chaque groupe local, Il a placĂ© neuf diffĂ©rents dons spirituels pour garder cette Eglise dans l’ordre pendant que nous attendons Sa Venue. Maintenant, ce soir je
 Voici ce que je dĂ©clare : JĂ©sus n’est pas mort. Il est vivant.

55.       A Bombay, en Inde, en Afrique du Sud, oĂč notre Seigneur bĂ©ni
 j’ai vu trente mille purs paĂŻens venir Ă  Christ en une seule fois, Ă  – Ă  Durban, en Afrique du Sud, oĂč je dois retourner aussitĂŽt. Ce serait
 Je ne pourrais aucunement essayer de faire une estimation quant Ă  Bombay, en Inde, les gens ont vu notre Adorable Seigneur faire les mĂȘmes choses qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre.

            Les hindous, les mahomĂ©tans, ont par milliers acceptĂ© Christ comme leur Sauveur personnel, quand nous avons lancĂ© un dĂ©fi pour une Ă©preuve de force. Et le maire de Durban a dit
 ou plutĂŽt le – le maire de Bombay, qui Ă©tait assis Ă  la – l’estrade quand un homme qui Ă©tait complĂštement aveugle a reçu la vue, a accouru et a saisi ce dernier, et l’a embrassĂ© comme cela. Des milliers et des milliers, aussi loin que les lumiĂšres de projecteurs vous permettaient de voir, ont acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus.

56.       Vous savez, les amis, JĂ©sus n’a jamais dit : « Allez par tout le monde et construisez des Ă©glises. Â» Ce n’est pas mal, les Ă©glises. Il n’a jamais dit : « Allez bĂątir des Ă©coles. Â» Ce n’est pas mal, les Ă©coles. Mais lĂ  oĂč nous avons failli, c’est lĂ  oĂč Il a dit : « PrĂȘchez la Bonne Nouvelle. Â» La Bonne Nouvelle, ce n’est pas construire des Ă©glises ou des Ă©coles, quoique celles-ci soient une bonne chose, mais l’Evangile n’est pas venu en Parole seulement, mais avec puissance et dĂ©monstration du Saint-Esprit, c’est ça l’Evangile. C’est un Evangile vivant, pas des paroles enchanteresses, mais une foi vivante dans le – le Seigneur Dieu qui vit pour toujours parmi nous.

            Maintenant, s’Il est vivant, comme le dit la Bible, et a fait une promesse selon laquelle Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que les choses qu’Il a faites nous les ferions aussi, eh bien, pour moi, c’est la vĂ©ritĂ©, ou ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Eh bien, si c’est la vĂ©ritĂ©, ma vie repose sur cela. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, alors je ne veux rien Ă  voir avec cela. C’est de cette maniĂšre-lĂ  que nous devrions considĂ©rer ces choses. Et ce soir, ayez solennellement cela Ă  l’esprit.

57.       Nous procĂ©dons comme suit : nous distribuons des cartes de priĂšre juste quelques minutes avant le dĂ©but du service, on amĂšne un tas de cartes de priĂšre et on les mĂ©lange et on les distribue Ă  tous ceux qui en veulent. De lĂ , nous commençons quelque part sur les cent, ou tout ce qu’on a distribuĂ©, on appelle quelques personnes Ă  l’estrade jusqu’à ce que l’église soit ointe du Saint-Esprit, cela vous montre que Christ est prĂ©sent. Alors les gens commencent Ă  regarder, et tandis qu’ils regardent, ils tirent [quelque chose] de Lui.

            Maintenant, regardez. Avez-vous froid, trĂšs froid ? Pouvez-vous attendre encore juste une minute ? TrĂšs bien. Permettez-moi d’essayer
 Il n’y a pas moyen de l’expliquer. C’est inexplicable. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu. Mais imaginons quelque chose comme ceci juste un instant.

            Disons que nous sommes tous des petits garçons et des petites filles nous tenant tout autour d’un trĂšs grand cirque, lĂ  oĂč il y a un cirque, et nous n’avons pas de quoi payer pour entrer. Et cela
 Le Seigneur m’a juste fait un peu plus grand de taille que ces hommes-ci, mais Il les a faits un peu plus forts que moi. Dieu a fait de certains d’entre nous (le Corps de Christ) des prĂ©dicateurs, des pasteurs, des docteurs, des voyants et ainsi de suite. Tout cela constitue l’Eglise.

58.       Eh bien, maintenant, peut-ĂȘtre que je suis assez grand pour pouvoir regarder en haut, et en me hissant Ă  l’aide de mes mains, regarder Ă  travers un trou et voir quelque chose Ă  l’intĂ©rieur ; et vous dites : « Que vois-tu ? Â»

            Je dis : « Une girafe. Â»

            « Qu’as-tu vu d’autre ? Â» Je devrais me hisser encore.

            Maintenant, si monsieur Loyal veut que je sache ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur, il me soulĂšvera tout simplement et me portera en haut et dira : « Vois-tu tout ce qui se passe ? Â», puis il me dĂ©posera. Eh bien, en me hissant moi-mĂȘme, pour ainsi dire, cela m’affaiblit, mais quand monsieur Loyal me soulĂšve, je suis lĂ  par sa force. Alors cela ne me dĂ©range pas.

            Eh bien, j’ai dit cela pour que vous puissiez suivre trĂšs attentivement. Quand notre Seigneur Ă©tait ici
 Maintenant, nous savons qu’Il est ici ce soir, mais l’Esprit que nous avons ce soir n’est qu’une petite portion de Son Esprit. Voyez-vous ? Or, en Lui habitait corporellement la PlĂ©nitude de la DivinitĂ©, et
 Il avait l’Esprit sans mesure. Nous, nous L’avons avec mesure.

59.       Maintenant, disons que si je prenais une cuillerĂ©e de l’eau de l’Atlantique ici (eh bien, vous ne manqueriez jamais la chose), mais les mĂȘmes substances chimiques qui sont dans cette cuillerĂ©e, tout l’Atlantique contient le mĂȘme genre de substances chimiques. Et si l’Esprit de Dieu est dans Son Eglise, Il fera exactement la mĂȘme chose qu’Il faisait. ForcĂ©ment.

            Maintenant, en rapport avec notre sujet de ce soir, quand Il est allĂ© vers Lazare, Il ne L’a pas du tout entendu dire quelque chose. Il se rĂ©jouissait tout simplement avec eux parce que Dieu avait accompli un miracle. Dieu L’a soulevĂ© et Lui a montrĂ© ce qui allait arriver, Il L’a envoyĂ© lĂ -bas. Il est restĂ© les quatre jours, Il est retournĂ©, Il a ressuscitĂ© Lazare et Il a fait cela


            Observez-Le. « Vous dites qu’Il a ressuscitĂ© Lazare ? Â» Certainement, Ă  la tombe.

            Observez-Le Ă  la tombe. Il a dit : « PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  entendu, mais c’est Ă  cause de ceux-ci qui se tiennent Ă  cĂŽtĂ© que J’ai dit cela. Â» Voyez-vous ? Le PĂšre Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ© ce qu’il fallait faire. C’est ce qu’Il a dit.

60.       Maintenant, remarquez encore. Quand la femme Ă  la perte de sang
 Il n’avait pas eu une vision Ă  son sujet ; et elle est venue avec sa propre foi et elle L’a touchĂ©, parce qu’elle savait qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et elle L’a touchĂ©, et Il a dit : « Qui M’a touchĂ© ? Â»

            Eh bien, les gens ont dit
 Pierre L’a rĂ©primandĂ©, en disant : « Seigneur, eh bien, c’est tout le monde qui Te touche ! Â»

            Il a dit : « J’ai connu que la vertu est sortie de Moi, la force. Je me suis affaibli. Â»

61.       Et Il a cherchĂ© des yeux partout jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la petite femme, et Il a dit : « A prĂ©sent, ta perte de sang est terminĂ©e. C’est ta foi qui a fait cela. C’est ta foi qui a fait cela, pas Ma foi, c’est ta foi qui a fait cela. Ta foi t’a sauvĂ©e. Â» Et observez lĂ  le mot sauver, c’est exactement le mĂȘme si vous ĂȘtes sauvĂ© physiquement ou spirituellement. « Ta foi t’a sauvĂ©e. Â»

            Maintenant, le Seigneur JĂ©sus vient ce soir, et Il montre des visions qui annoncent des choses Ă  l’avance, comme mes frĂšres le savent. Oh ! la la ! On pourrait Ă©crire une encyclopĂ©die sur ce qu’Il a fait. Et pas une seule fois cela n’a failli quelque part. Demandez Ă  quiconque. Pas une seule fois.

            Son Glorieux Etre est descendu et a permis que Sa photo soit prise avec nous ici, laquelle photo est ici Ă  Washington DC, par George J. Lacy du FBI, le responsable pour les empreintes digitales et les documents, Ă  Houston, au Texas, oĂč elle a Ă©tĂ© prise. Vous avez vu pendant les rĂ©unions la Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

62.       « Je viens de conduire les enfants d’IsraĂ«l dans la Colonne de Feu, Je
 de Dieu, Je retourne Ă  la mĂȘme forme. Â» Il a rencontrĂ© Paul sur la route de Damas, une Colonne de Feu. Personne d’entre eux n’a vu Cela Ă  part Paul, et Cela a aveuglĂ© ses yeux. Voyez-vous ? Il fut aveugle pour un temps. Il est ici ce soir, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, faisant exactement les mĂȘmes choses.

            Maintenant, vous dites : « Mais, FrĂšre Branham, si j’avais une infirmitĂ©, et si JĂ©sus Ă©tait ici, j’irais Le toucher. Eh bien, FrĂšre Branham, est-ce que je peux vous toucher ? Â» Cela ne ferait pas le moindre bien, pas le moindre bien. Ce serait autant que toucher votre mari ou votre frĂšre, ou quelqu’un qui est assis lĂ , toucher le siĂšge. Comme le disait notre brave ami, frĂšre Roberts : « Touchez votre siĂšge ou votre radio, ou quelque chose Â» : un point de contact.

63.       Mais prenez JĂ©sus comme votre point de contact, frĂšre. Voyez-vous ? Amenez-Le vers vous. Vous dites : « Eh bien, FrĂšre Branham, s’Il Ă©tait juste ici je Le toucherais. Â» Le Nouveau Testament dans l’épĂźtre aux HĂ©breux dit cela, qu’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s. Vous pouvez Le toucher juste lĂ  oĂč vous vous trouvez. « Comment le saurai-je ? Â» Juste comme c’était alors. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Levez les yeux et touchez-Le. Voyez-le se tourner pour vous dire ce dont vous avez besoin.

Maintenant, mĂȘme s’Il ne fait pas cela, la Parole a donc malgrĂ© tout raison. Je suis un faux prophĂšte. Je suis un faux docteur. Mais j’enseigne la Parole. Et la Parole a raison. La Parole a raison. Je fais toutes sortes d’erreurs, mais la Parole n’a jamais tort. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

64.       Maintenant, je voudrais prier, et priez avec moi pour chaque personne malade. J’aurais souhaitĂ© avoir la puissance pour venir guĂ©rir chacun de vous. Je n’en ai pas. Vos mĂ©decins font ce qu’ils peuvent. C’est trĂšs bien. Mais ils ne peuvent pas guĂ©rir. Il n’y a jamais eu un mĂ©dicament, jamais une opĂ©ration qui ait guĂ©ri. Rien n’a jamais guĂ©ri en dehors de Dieu. Jamais un hĂŽpital n’a guĂ©ri un malade. Demandez Ă  n’importe quel mĂ©decin.

            Ils peuvent remettre en place un os, ĂŽter une obstruction, arracher une dent ; mais qui opĂšre la guĂ©rison ? Ils remettent un os en place, mais qui opĂšre la guĂ©rison ? Certainement. Psaumes 103.3 dit : « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. Â» La mĂ©decine ne crĂ©e pas des cellules. Si elle peut crĂ©er des cellules, alors elle peut crĂ©er un homme. Mais Dieu est le seul CrĂ©ateur. Satan ne peut pas crĂ©er. Il pervertit seulement ce que Dieu a crĂ©Ă©. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur, c’est Dieu. Parlons-Lui maintenant pour votre
?...

65.       PĂšre trĂšs saint, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, nous nous inclinons humblement dans Ta PrĂ©sence, et nous tournons nos faces vers la poussiĂšre d’oĂč Tu nous as tirĂ©s. Et si Ton Fils bien-aimĂ© tarde, un jour nous retournerons Ă  la poussiĂšre d’oĂč nous sommes venus. Mais l’ñme qui est au-dedans de nous vient du Grand Esprit de Dieu qui est Ă©ternel.

            Et nous Te remercions pour cette glorieuse espĂ©rance que nous avons. Sa glorieuse Parole bĂ©nie nous a promis
 Il a dit quand Il Ă©tait ici sur terre : « Tout ce que vous demanderez Ă  Mon PĂšre en Mon Nom, Je le ferai. Â» Seigneur et JĂ©hovah Dieu, nous venons au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Et nous Te demandons de confirmer ce soir Ta propre Parole qui rĂ©vĂšle que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Pardonne-nous nos sottises, nos pĂ©chĂ©s. Ôte toutes nos transgressions, Seigneur. Cache-les sous Ton Sang. Nous plaidons les uns pour les autres. Et nous savons dans ce petit bĂątiment ce soir, qui n’est pas un trĂšs bon endroit oĂč venir, dirions-nous, que Tu viens malgrĂ© tout dans la maison la plus humble. Tu vas dans des prisons et dans les granges, ou dans les porcheries pour sauver un homme. Tu es si bon. Nous t’aimons tant.

66.       Seigneur, sois prĂšs de nous maintenant. RĂ©vĂšle-Toi Ă  nous, et fais ces choses que Tu faisais quand Tu Ă©tais ici sur terre. Honore la foi de ce peuple qui est restĂ© assis pendant ce long message ce soir dans cette salle oĂč il fait froid. RĂ©compense-les en guĂ©rissant leurs corps, en ĂŽtant leurs maladies. Tu as pardonnĂ© les pĂ©chĂ©s Ă  ceux qui ont levĂ© leurs mains il y a quelques instants. Et maintenant, tires-en gloire pour Toi-mĂȘme. Car nous le demandons humblement pour la gloire de Dieu.

            Et maintenant, Seigneur, dĂšs cet instant, c’est entre Tes mains. J’ai fait de mon mieux. Oins-nous maintenant, Seigneur. Oins-les pour qu’ils croient. Oins-moi pour que je croie. Et parle Ă  travers nous, et par nous, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

            Combien nous sommes reconnaissants pour l’Esprit de Dieu ! Combien Il agit merveilleusement parmi nous, et pour cela, nous rendons grĂąces et louanges pour toutes Ses Ɠuvres merveilleuses ! [Quelqu’un prophĂ©tise. – N.D.E.]

67.       GrĂąces soient rendues au Seigneur. PĂšre, nous Te sommes trĂšs reconnaissants et sommes pleins de gratitude envers Toi. Accorde que ceci soit un moment de rĂ©jouissance comme jamais auparavant. Accorde aux gens le dĂ©sir de leurs cƓurs. Amen.

            Maintenant, si je comprends bien les Ecritures, je crois qu’il y a des dons qui entrent dans l’Eglise, selon lesquels le Saint-Esprit parle et dĂ©clare Ă  Son peuple les choses qu’Il dĂ©sire faire. Et, par consĂ©quent, les – les gens qui ont parlĂ© Ă©taient tout Ă  fait en ordre aprĂšs que j’avais terminĂ© de parler. Et maintenant, le message dit aux gens qu’Il vous a dĂ©jĂ  accordĂ© la bĂ©nĂ©diction. C’est Ă  vous de recevoir cela.

Maintenant, puissiez-vous le faire respectueusement pendant que nous appelons la ligne de priĂšre. Voyons oĂč on en Ă©tait. Combien ? Eh bien, L ? SĂ©rie L de 1 Ă  100. De 1 Ă  50. Commençons, Ă©tant donnĂ© que ce sont les rĂ©unions maintenant mĂȘme. Et qui a L numĂ©ro 1, carte de priĂšre 1, L numĂ©ro 1 ? Voudriez-vous simplement lever la main pour que nous puissions voir si nous les avons en ordre. TrĂšs bien. NumĂ©ro 1 ? Voudriez-vous venir juste ici, madame ?

68.       NumĂ©ro 2. Maintenant, regardez sur la carte de votre voisin, car il est possible qu’il ne soit pas en mesure de
 NumĂ©ro 2, voudriez-vous lever la main, si possible ? TrĂšs bien. NumĂ©ro 2, madame, voudriez-vous venir ici ? NumĂ©ro 3, voudriez-vous lever la main ? L numĂ©ro 3. La dame lĂ  derriĂšre.

            NumĂ©ro 4, numĂ©ro 4, voudriez-vous lever la main, s’il vous plaĂźt ? NumĂ©ro 4, cette dame ici. Voudriez-vous venir juste ici dans la ligne ? NumĂ©ro 5, voudriez-vous lever directement la main, s’il vous plaĂźt ? Si je pouvais voir le numĂ©ro 5, le gentleman ici, voudriez-vous venir ? NumĂ©ro 6, voudriez-vous


            [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 le temps, et il se fait tard. Maintenant, nous dĂ©sirons partir. Maintenant, d’abord, je dĂ©sire dire merci de votre fidĂ©litĂ© pour patienter. Dieu nous a rĂ©compensĂ©s maintenant et Il nous offre un bel endroit chaud pour demain aprĂšs-midi. Que Dieu soit avec vous.

            Le matin, allez quelque part, Ă  votre Ă©glise, partout oĂč on tiendra des cultes. Saluez vos pasteurs et invitez-les aussi pour demain aprĂšs-midi. Nous serons heureux de les avoir.

69.       Maintenant, voici le moment de l’épreuve de force. Voici une dame. Je suppose que nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas ? Nous ne nous connaissons pas. Je n’ai jamais vu la dame de ma vie, et elle ne m’a jamais vu, Ă  ce que je sache, Ă  moins que ce soit dans une rĂ©union quelque part. M’avez-vous dĂ©jĂ  vu ? Vous ne m’avez jamais vu, nullement. C’est la premiĂšre fois que nous – qu’elle – que nous nous voyons dans la vie. Et c’est vrai.

            Et puis la dame debout ici, il y a
 Elle est ici Ă  l’estrade pour une certaine raison. Je ne sais pas. Dieu sait cela. Il se peut qu’elle soit malade. Je ne sais pas. Elle a l’air d’une femme en bonne santĂ©. Je ne pourrais le dire. Je ne sais pas. Elle pourrait avoir des ennuis financiers. Il pourrait s’agir de problĂšmes de foyer. Je ne sais pas. Elle a certainement besoin de quelque chose de la part de Dieu, sinon elle ne se tiendrait pas ici. Si ce n’est pas le cas, Dieu sait tout Ă  ce sujet de toute façon.

70.       Si
 Elle pourrait ĂȘtre ici comme une critiqueuse. Si c’est le cas, observez ce qui va arriver. Voyez-vous ? Eh bien, nous – nous ne savons pas. C’est juste une femme. L’un des garçons, Billy ou Gene, ou Leo, ou qui que ce soit qui a distribuĂ© les cartes de priĂšre tout Ă  l’heure, lui a simplement donnĂ© une carte et c’est
 Elle – elle a simplement Ă©tĂ© appelĂ©e ici. C’est tout ce que nous savons. Est-ce juste, madame ? C’est tout ce que nous savons, ce qui est devant nous.

            Maintenant, si j’avais le pouvoir de guĂ©rir la femme au cas oĂč elle serait malade, je le ferais. Mais je n’ai pas ce pouvoir-lĂ . Mais si JĂ©sus se tenait ici, vĂȘtu de ce complet que je porte, Il ne pourrait pas non plus la guĂ©rir. Le savez-vous ? Combien savent cela. C’est un peu difficile pour vous de lever la main, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Pourquoi ? Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il l’a fait quand Il est mort au Calvaire. Combien savent cela ? Certainement. Certainement.

            Alors que ferait-Il ? Il ferait quelque chose pour lui faire savoir que c’était Lui. Il dirait peut-ĂȘtre quelque chose comme ceci : « Mon enfant
 Â» Si elle est une chrĂ©tienne, je ne le sais pas. Mais si elle l’est, Il dirait : « Mon enfant, ne crois-tu pas ce que
 que Je – Je suis mort dans ce but-lĂ  ? Â»

            – Si, Seigneur, je le crois.

– Eh bien, pourquoi Me demandes-tu cela ?

71.       Mais Il pourrait dire : « Eh bien, maintenant, il y a quelque chose dans ta vie qui ne devrait pas ĂȘtre lĂ , ou il y a quelque chose que tu as fait ou que tu n’as pas fait Â», ou quelque chose comme ça, qui ferait qu’elle sache que JĂ©sus est prĂ©sent. Est-ce juste ? Si
 Est-ce ce qu’Il a fait autrefois ? Il a dit


            Tenez – tenez, pour les nouveaux venus. Voici un tableau ce soir, exactement comme c’était au temps de la Bible. Voici un homme et une femme : Saint Jean 4. Tout ce que j’essaie de faire, au mieux de ma connaissance, je le situe dans la Bible. Si ce n’est pas dans la Bible
 Eh bien, ça pourrait ĂȘtre Dieu de toute façon, mais j’aime vraiment faire ce qu’Il dit de faire, voyez-vous, et alors je suis – je suis sĂ»r. Dieu peut faire des choses qui ne sont pas Ă©crites dans la Bible, mais j’aime m’en tenir exactement Ă  la Bible. Alors je – je suis certain que c’est juste.

            Dans l’Ancien Testament, les gens avaient un
 Combien savent comment on testait un prophĂšte, un message ou un songe ? La chose Ă©tait dite, racontĂ©e devant l’Urim Thummim. Combien en ont dĂ©jĂ  entendu parler ? Faites voir votre main. L’Urim Thummim Ă©tait le
 d’Aaron. Bien sĂ»r, les ministres lĂšvent la main. C’était le pectoral d’Aaron. Et Dieu a toujours opĂ©rĂ© par le surnaturel.

72.       Et quand le prophĂšte se mettait Ă  parler ou le songeur Ă  raconter son songe, si cela venait de l’Eternel, un conglomĂ©rat de lumiĂšres se mettait Ă  briller, une LumiĂšre surnaturelle brillait sur cet Urim Thummim. Alors c’était Dieu. C’était vrai. Mais si cela ne brillait pas, peu importe combien la chose semblait bonne, ce n’était pas vrai. Dieu avait rejetĂ© cela.

            Eh bien, cette sacrificature d’Aaron a pris fin, mais aujourd’hui nous avons une nouvelle sacrificature. Cet Urim Thummim a pris fin, mais nous avons un nouvel Urim Thummim. Et c’est la Parole de Dieu. Ce que nous faisons ou disons, si cela ne brille pas dans la Parole, je laisse cela tranquille. Mais il faut que la chose vienne de la Parole.

            Maintenant, voici une scĂšne comparable Ă  celle de Saint Jean 4, un homme et une femme ; en effet, nous voici devant Dieu, cette chaire, la Bible, pour dire que nous ne nous sommes jamais vus de la vie. Nous sommes totalement des inconnus l’un pour l’autre. Maintenant, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et s’Il fait les choses qu’Il faisait
 Il a dit : « Je ne fais rien, Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement. Â» Nous savons tous cela, Saint Jean 5.19.

73.       Maintenant, si JĂ©sus vient et prend tout simplement ce corps, ma voix
 Maintenant souvenez-vous, JĂ©sus est Ă  tout point de vue tel qu’Il Ă©tait, Ă  l’exception d’un corps physique. Comprenez-vous cela ? Que sommes-nous ? Il est le Cep et nous sommes donc les sarments. Le cep ne porte pas le fruit. Ce sont les sarments qui portent le fruit, mais l’énergie doit provenir du cep. Le cep doit envoyer la puissance pour produire le fruit.

            Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© des morts (nous savons qu’Il l’est), et si donc Dieu m’a envoyĂ© faire ceci
 Je ne suis pas un prĂ©dicateur, comme – comme tel. Je n’ai pas l’instruction requise pour ĂȘtre un prĂ©dicateur. Mais si par un don, s’Il me permet d’avoir des visions et de parler Ă  cette femme, exactement comme Ă  la femme au puits, et qu’Il me rĂ©vĂšle quelque chose qui est dans votre cƓur que vous dĂ©sirez, allez-vous croire que c’est Lui ? Vous savez que cela doit provenir d’une certaine source surnaturelle. Combien savent que ce serait une source surnaturelle ?

74.       Eh bien, si vous croyez cela, cela dĂ©pend donc de ce que vous en pensez. Si vous dites : « Oh ! eh bien, c’est un liseur de la pensĂ©e. Â» Eh bien, c’est votre rĂ©compense que vous recevrez. Mais si
 Mais, bien sĂ»r, lĂ  vous
 Je ne le dirais pas de cette façon-lĂ . Vous
 Ce serait terrible, car ce serait exactement la mĂȘme chose que les gens avaient faite, le blasphĂšme contre le Saint-Esprit (Voyez-vous ?), ce qui est impardonnable.

            Eh bien, c’est ce dont il s’agit, ils blasphĂšment quand ils qualifient les Ɠuvres qu’Il faisait de BĂ©elzĂ©bul. Combien savent cela ? Et JĂ©sus a dit que cela ne serait jamais pardonnĂ© (Voyez-vous ?), qualifier l’Ɠuvre de Dieu par le Saint-Esprit de BĂ©elzĂ©bul ou d’un certain mauvais esprit. Voyez-vous ?

            Or, si le Seigneur JĂ©sus rĂ©vĂšle la chose
 Je ne dis pas qu’Il va le faire. Mais s’Il le fait, croirez-vous ? L’auditoire croira-t-il si
 Quelqu’un connaĂźt-il la femme, lĂ -bas ? Je suppose que vous la connaissez, oui, beaucoup d’entre vous. TrĂšs bien. Maintenant, si je dis : « Madame, vous ĂȘtes malade, et vous allez ĂȘtre guĂ©rie Â», vous aurez le droit de douter de cela. Si – si
 A moins que vous
 cela dĂ©pend tout simplement de la foi que vous avez en ce que je dis.

75.       Mais si le Saint-Esprit remonte dans le passĂ© comme Il le fit avec Philippe ou comme Il le fit avec la femme au puits, et lui dit quelque chose qu’elle a fait, vous saurez si c’est vrai ou pas. Vous le saurez. Si donc Il sait ce qui a Ă©tĂ©, Il sait certainement ce qui sera. Comprenez-vous ?

            Vous dites : « FrĂšre Branham, cherchez-vous Ă  gagner du temps pour quelque chose ? Â» Oui. J’attends l’Ange du Seigneur, la – l’onction. Elle n’est pas encore exactement venue sur moi. C’est juste. C’est la raison pour laquelle je continue Ă  lui parler. Notre Seigneur a continuĂ© de parler Ă  la femme
?...

            Mais maintenant, la femme est consciente maintenant que quelque chose est en train de se passer. Si mon auditoire peut encore entendre ma voix, il y a une LumiĂšre juste au-dessus de la femme. Madame, vous ĂȘtes consciente qu’une sensation trĂšs douce et humble vient de vous envahir. Si c’est juste levez les mains pour
?... Voyez-vous ? Entre vous et moi, je vois cette LumiĂšre.

76.       Et la dame est trĂšs trĂšs malade et elle est couverte de l’ombre de la mort. Elle souffre d’une terrible maladie nerveuse, d’un cancer de nerfs. Et elle a une tumeur au cerveau. C’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas, madame ? Agitez la main pour que les gens le sachent.

            Maintenant, vous voyez
 Je ne l’ai jamais vue. Et maintenant mĂȘme, je ne sais pas ce que je lui ai dit. Maintenant, vous avez entendu une Voix. Ce n’était pas moi. C’était Lui. Voyez-vous ? C’était Lui. En effet, je ne sais pas quoi Lui dire. Eh bien, pour que l’auditoire puisse savoir, voyez-vous, plus vous lui parlez, plus c’est
 Nous n’avons que quelques personnes debout ici. Parlons encore un petit peu Ă  la femme.

            Juste vous parler ; en effet, plus je vous parle, Ă©videmment, Ă©videmment plus je deviens faible. Les visions affaiblissent. Vous souvenez-vous du grand prophĂšte Daniel qui a eu une vision et il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours ? Voyez-vous ? JĂ©sus fut touchĂ© par l’infirmitĂ© d’une femme et Il a dit que la vertu est sortie de Lui.

77.       Mais pourquoi donc pourrait-Il – me permettrait-Il de me tenir debout et d’en avoir mĂȘme plus en une seule soirĂ©e que Lui, selon ce qui est mentionnĂ© dans la Bible ? C’est parce qu’Il a fait une promesse. « Vous en ferez davantage Â», la mĂȘme chose, mais en plus grand nombre. Voyez-vous ? Moi, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące, et Lui, le Fils de JĂ©hovah, mais Il a fait la promesse. Ses Paroles sont la vĂ©ritĂ©. « Vous en ferez davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre. Â»

78.       Oui, madame, je voulais – je voulais juste voir. Oui, je vois la femme, si l’auditoire peut encore entendre ma voix, je ne sais pas Ă  quel point je parle fort maintenant, parce que la dame s’éloigne de moi, et elle est couverte de l’ombre de la mort (c’est vrai), elle est couverte par une hideuse ombre noire, qui est le cancer.

            Et aussi, elle est prĂ©occupĂ©e au sujet de quelqu’un d’autre pour qui elle prie. Et il s’agit de son mari qui est ici dans cette salle. Je sens son esprit agir. Et son mari a des douleurs terribles dans le dos, et il a une sorte de maladie cardiaque, une maladie qui se localise autour du cƓur.

Et je vous vois tous les deux quelque part. Vous ĂȘtes dans une sorte de rĂ©union, ou en train de faire quelque chose. Il y a un
 Vous levez la main pour
 Vous ĂȘtes dans un – dans une sorte de grande rĂ©union, il n’y a pas trĂšs longtemps de cela. Et vous avez levĂ© la main pour ĂȘtre convertie. Et c’était dans une ville appelĂ©e Triton, Trenton. Trenton, c’est Trenton, dans le New Jersey, et c’était lors des rĂ©unions d’Oral Roberts. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ est prĂ©sent ? Ça peut ĂȘtre votre heure la plus sombre, mais JĂ©sus est venu. Prions.

TrĂšs gracieux Seigneur, j’impose les mains Ă  cette femme, parce que Tu as dit : « Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. Â» Seigneur, Tu tiens toutes Tes promesses, et je prie que notre sƓur soit rĂ©tablie, et que l’esprit mĂ©chant de la maladie soit chassĂ© d’elle, et que les dĂ©sirs de son cƓur lui soient accordĂ©s ; car je le demande humblement au Nom de JĂ©sus qui ne peut faillir. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Que la paix de Dieu repose maintenant sur vous. Allez, ne doutez de rien. Vous irez bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

79.       Bonsoir madame. Vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre pour moi du fait que je ne vous connais pas, mais toutefois votre visage me dit quelque chose. Juste une minute. Oh ! vous avez Ă©tĂ© dans une rĂ©union, et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie d’une maladie des intestins. Et vous ĂȘtes maintenant ici pour quelqu’un d’autre. Et il s’agit d’une femme qui a Ă©tĂ© brĂ»lĂ©e avec un
 Et vous ĂȘtes une infirmiĂšre. Je vous vois dans un hĂŽpital, une infirmiĂšre. Et la femme est gravement brĂ»lĂ©e, et vous vous tenez ici pour elle. Et je vous entends appeler son nom : « Bethie. Â» C’est juste. Maintenant, le Dieu qui vous avait guĂ©rie va la guĂ©rir aussi.

            PĂšre, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, manifeste de la misĂ©ricorde envers la requĂȘte de cette femme, et puisse-t-il se faire que les choses qu’elle dĂ©sire lui soient accordĂ©es. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu qui a dit : « Demandez en Mon Nom, il vous sera donnĂ©. Â» Amen. Que le Seigneur vous accorde l’objet de votre requĂȘte, ma chĂšre sƓur. Que Dieu soit avec vous, sƓur, et vous accorde


80.       Avez-vous une carte de priĂšre ? Vous n’en avez pas ? Vous
 TrĂšs bien, monsieur. Vous l’avez donnĂ©e Ă  quelqu’un d’autre. TrĂšs bien. Si vous continuez Ă  croire
 Vous dĂ©sirez que Dieu vous guĂ©risse de cette maladie nerveuse dont vous souffrez. C’est juste. Si vous continuez Ă  croire, vous pouvez l’obtenir. Vous L’avez touchĂ©.

            Je vous suis inconnu, madame. Et voici un beau tableau des Ecritures. Voici une – une femme, une femme de couleur, et moi un Blanc. Et puis je suis descendant des Anglo-saxons ; elle, elle vient de l’Ethiopie. C’était le mĂȘme tableau dans Saint Jean 4, une Samaritaine et un Juif.

81.       Et le problĂšme qui se posait, c’était qu’il y avait une sĂ©grĂ©gation en ces jours-lĂ  comme il y en a eu dans le Sud pendant des annĂ©es, mais JĂ©sus leur a fait savoir qu’il n’y avait aucune diffĂ©rence dans la couleur de la peau d’une personne. C’est juste. Ce sont tous des enfants de Dieu. C’est juste dĂ» Ă  la rĂ©gion oĂč nous avons grandi, ça n’a rien Ă  voir dans notre relation avec Dieu. Et c’est le mĂȘme tableau.

            Maintenant, madame, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant dans la vie. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Si c’est juste, voudriez-vous bien lever vos mains avec moi ? C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Maintenant, si notre Seigneur JĂ©sus
 Quand un Juif
 Il a rencontrĂ© un Juif et lui a dit oĂč il Ă©tait, sous un arbre, Il a dit qu’Il l’avait vu. C’était Ă  30 milles [environ 48 km – N.D.T.] de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne : des yeux particuliers. Mais Il a dit : « Je t’ai vu quand tu Ă©tais sous l’arbre. Â» Et il a reconnu que ce miracle ne pouvait venir que de Dieu. Et il a dit : « Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l. Â»

82.       Quand Il a parlĂ© Ă  la Samaritaine, une femme d’une race autre que la Sienne, Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme, elle a rapidement reconnu que c’était lĂ  le signe du Messie. Et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement parmi les races avec lesquelles Il a traitĂ© alors, n’est-Il pas le mĂȘme aujourd’hui ? S’Il s’est manifestĂ© de cette façon pour leur prouver qu’Il Ă©tait le Messie, n’est-Il pas obligĂ© de se manifester Ă  nous de la mĂȘme façon en ce jour ? S’Il est le mĂȘme, Il se manifestera de la mĂȘme maniĂšre. L’auditoire croit-il cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] Puisse-t-Il l’accorder.

            La dame n’est pas ici pour elle-mĂȘme. Elle est ici pour quelqu’un d’autre. Il s’agit d’un frĂšre. Je vous vois venir ensemble. Et ce frĂšre est maintenant mĂȘme dans une condition horrible. C’est un alcoolique. Il est Ă©tendu ivre, et il Ă©tait tellement ivre que vous ne pouviez pas le dĂ©senivrer assez pour l’amener Ă  la rĂ©union. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Croyez-vous ? Prions.

            Ô JĂ©hovah Dieu, exauce la requĂȘte de cette femme sincĂšre qui est debout ici. Que Ton Esprit vienne vers elle et lui accorde l’assurance dans le cƓur qu’elle a obtenu ce qu’elle a demandĂ©. Accorde-le, Seigneur. Nous la bĂ©nissons tandis que nous lui imposons les mains. Au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, puisse-t-elle partir, et qu’elle reçoive en JĂ©sus-Christ ce qu’elle a demandĂ©. Amen. Ne doutez pas du tout. Vous obtiendrez ce que vous avez demandĂ©.

83.       Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Le Seigneur nous connaĂźt tous deux. Mais si notre Sauveur bĂ©ni me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, allez-vous L’accepter et croire en Lui, sachant qu’Il vous accordera ce que vous demandez ? Dites dans votre cƓur ce que vous dĂ©sirez, priez et demandez Ă  Dieu. Et maintenant, priez tout simplement Dieu dans votre cƓur et Il va
 Je suis sĂ»r qu’Il va vous l’accorder.

            Maintenant, si la dame et les gens dans l’église peuvent encore entendre ma voix, la dame souffre des troubles fĂ©minins, d’une maladie de femmes. C’est juste. Cela est dĂ» Ă  l’accouchement d’un enfant. Le petit est Ă  la maison, et quelque chose ne va pas en lui. Le bĂ©bĂ© a un problĂšme. Il est tout gonflĂ©. Il a
 Ses mĂąchoires sont toutes enflĂ©es, et il a quelque chose Ă  la tĂȘte, une maladie au niveau de la tĂȘte. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Soyez le juge. Ces Paroles sont la vĂ©ritĂ©. Dieu, qui a donnĂ© la promesse par Sa Bible, est toujours vivant : « Demandez et vous recevrez. Â» Et ĂŽ Grand JĂ©hovah qui ne peut faillir, je bĂ©nis Ton enfant que voici au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Et puisse-t-elle recevoir ce pour quoi elle est venue. Puisse-t-elle trouver cela ainsi, car nous l’envoyons chez-elle au Nom de JĂ©sus-Christ pour ĂȘtre guĂ©rie. Amen. La priĂšre de la foi sauvera le malade, Dieu le relĂšvera.

84.       Soyez vraiment respectueux. Je sais qu’il commence Ă  faire froid. Il fait froid ici. Mais essayons de prendre encore une ou deux personnes. Qu’en est-il de vous dans l’auditoire, croyez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. Â» – N.D.E.] Croyez simplement ; touchez Son vĂȘtement ; dites : « Seigneur JĂ©sus, je crois en Toi. Je crois que la Bible dit la vĂ©ritĂ©. Et je crois que Tu es ressuscitĂ© des morts. Â»

Vous dites : « FrĂšre Branham, ces choses devraient se faire devant le monde entier. Â» Je le sais. Mais ils ne le sauront pas jusqu’à ce que nous serons partis. Les gens n’ont jamais su cela pendant les Ăąges. MĂȘme les disciples n’ont pas su cela. Ils ont dit : « Elie doit-il venir premiĂšrement ? Â»

            Il a dit : « Il est dĂ©jĂ  venu, et vous ne l’avez pas reconnu. Â» Croyez.

85.       Croyez-vous qu’elle se rĂ©tablira si je le demande pour vous au Seigneur ? Vous avez une amie qui a le diabĂšte. Croyez-vous cela ? Vous avez un mouchoir sur lequel vous dĂ©sirez que je prie, n’est-ce pas ? On a amputĂ© une jambe Ă  cette femme. C’est juste. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Apportez-moi votre mouchoir. C’est pour cela que vous l’avez amenĂ©. Faites-le sortir de votre sac Ă  main et amenez-le-moi. Ayez la foi. Amenez-le juste ici, juste ici. Je le savais, madame, par la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ. Vous avez touchĂ© Quelque chose, n’est-ce pas, madame ? Vous avez vu que vous n’alliez pas entrer dans la ligne de priĂšre, mais vous priiez. J’ai vu votre priĂšre. Maintenant, pas moi
 C’est – c’est Quelque chose ; c’est le Saint-Esprit. Voyez-vous ? Je vous parle tout simplement au fur et Ă  mesure qu’Il me parle. Maintenant, prions.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, la Bible nous enseigne qu’on retirait du corps de saint Paul des mouchoirs et des linges, parce que les gens avaient vu l’Esprit de Dieu agir dans cet homme, et ils avaient la foi pour croire leur apĂŽtre. Et ils ont envoyĂ© ces mouchoirs aux malades et aux affligĂ©s, et la Bible dit que des esprits mauvais sont sortis d’eux et que des maladies Ă©taient guĂ©ries.

86.       Maintenant, nous sommes conscients que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et nous avons appris que lorsque la mer Rouge coupait aux enfants d’IsraĂ«l la route vers la Terre promise, Dieu a regardĂ© Ă  travers la Colonne de Feu et la mer eut peur, elle se retira et laissa un chemin sec pour qu’IsraĂ«l traverse vers la promesse.

            Ce soir, Seigneur, quand ce mouchoir sera placĂ© sur le corps malade de cette personne qui dĂ©sire tant ĂȘtre guĂ©rie, je prie que Tu regardes Ă  travers le Sang de Ton Fils ; et que la femme passe de la maladie Ă  la promesse de la bonne santĂ© et sois rĂ©tablie, car nous envoyons cela dans ce but-lĂ  ; au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, que personne ne touche cela.

            Maintenant, croyez-vous de tout votre cƓur ? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus est ici pour rĂ©tablir, pour guĂ©rir les malades et les nĂ©cessiteux ? TrĂšs bien. Je crois que si nous prions juste ici maintenant pour chacun, vous sortirez alors de cette froideur qui
 Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? Croyez-vous qu’Il le fera ?

87.       Etes-vous conscients que JĂ©sus est venu ? Est-ce conformĂ©ment
 Combien de lecteurs de la Bible savent que Dieu a promis cela, que JĂ©sus a promis cela ? Ce sont les choses qu’Il a faites. Maintenant, souvenez-vous, votre frĂšre n’a rien Ă  voir avec cela. C’est votre foi dans la rĂ©surrection de JĂ©sus.

            Est-ce un malade ? Est-ce
 Oh ! excusez-moi, monsieur. Je ne devais pas vous passer, non. Mais Ă©tant donnĂ© que vous vous tenez ici, nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, Ă  ce que je sache, nous les sommes. Maintenant, vous ĂȘtes un homme, et notre ami du nom de Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l et l’a amenĂ© lĂ  oĂč un homme a rencontrĂ© notre Seigneur bĂ©ni. Maintenant, vous et moi, Ă©tant des inconnus, c’est exactement la mĂȘme chose, car nous ne nous connaissons pas. Mais vous et moi, nous rencontrons JĂ©sus maintenant.

            Et maintenant, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il peut me rĂ©vĂ©ler oĂč se situe votre problĂšme. Et s’Il le fait, serez-vous assez respectueux pour croire que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence ? Vous savez qu’il y a Quelque Chose. Le fait de vous tenir devant moi, un homme, ne ferait pas que vous sentiez ce que vous ressentez maintenant. Vous savez qu’il y a Quelque chose qui est sur


88.       Pourquoi vous ai-je appelĂ© parmi les malades pour que je prie pour les malades ? La LumiĂšre Ă©tait dĂ©jĂ  sur vous. Et je sais que le Saint-Esprit veut que je vous parle. C’est la raison pour laquelle j’ai fait cela ; en effet, je me prĂ©parais Ă  prier pour tout l’auditoire. Mais quand je me suis tournĂ© et que j’ai senti l’Esprit de Dieu de ce cĂŽtĂ©-ci, et que j’ai regardĂ© et que la LumiĂšre vous environnait complĂštement
 Maintenant, les larmes coulent sur vos joues parce que vous savez que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Moi, je ne pourrais jamais vous faire ressentir cela. Je ne le peux pas, je suis un homme.

            J’aurais souhaitĂ© que l’auditoire puisse seulement savoir ce que c’est, ce dont je parle. Je sais
 Vous n’avez pas besoin de sentir quelque chose ; croyez quelque chose. Mais c’est parce que sa foi est tellement ancrĂ©e. D’une façon ou d’une autre, il se rend compte qu’il est dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre qu’un homme. Voyez-vous ? Observez l’expression des visages de gens, alors qu’ils s’avancent et qu’ils entrent dans Sa PrĂ©sence. Eh bien, Sa PrĂ©sence bien sĂ»r est aussi lĂ . Mais


            Si notre PĂšre cĂ©leste, celui-ci Ă©tant un homme et nous nous tenons ensemble reconnaissant que nous ne nous sommes jamais vus auparavant dans la vie, si Dieu dit Ă  l’homme ce qu’il dĂ©sire, alors Dieu s’intĂ©resse certainement Ă  ses dĂ©sirs. Est-ce juste ? Eh bien, les autres d’entre vous vont-ils tous croire alors d’un commun accord ?

89.       Maintenant, monsieur, que le Seigneur JĂ©sus accorde cela. Je ne
 Il n’est pas nĂ©cessaire que je vous regarde ni quoi que ce soit, mais juste pour vous parler. Je ne regarde pas ces gens dans l’auditoire et ainsi de suite. Mais
 Puisse le Seigneur exaucer la requĂȘte. Maintenant, si vous ĂȘtes malade, vous savez que je ne peux pas vous guĂ©rir. Mais il faut que l’Esprit de Dieu fasse cela, et ainsi que votre foi en Lui. Certainement qu’avec la foi que vous avez, vous recevrez cela.

            Mon frĂšre, vous n’ĂȘtes pas ici Ă  cause de la maladie. Vous ĂȘtes ici avec le dĂ©sir dans votre cƓur de recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est pour cela que vous ĂȘtes ici. C’est juste. Aussi, votre femme, elle a certains problĂšmes spirituels, mais nĂ©anmoins elle a mal ; elle est nerveuse et elle a des douleurs dans son corps. C’est juste. Croyez-vous que vous allez recevoir cela ?

90.       Je vous vois quelque part ailleurs. Vous avez Ă©tĂ© auparavant Ă  l’une de mes rĂ©unions, mais vous n’étiez pas entrĂ©. Ce n’était pas non plus dans cette ville. C’était dans une ville oĂč il y a un grand lac, et je vois Joseph Boze debout Ă  cĂŽtĂ©. C’était Ă  Chicago. Vous Ă©tiez Ă  Chicago, cherchant le Seigneur pour le baptĂȘme du Saint-Esprit. AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai. Prions.

            RĂ©dempteur bĂ©ni, Tu as donnĂ© la promesse qui ne peut jamais faillir. Que Ton Saint-Esprit vienne maintenant mĂȘme, et place profondĂ©ment, richement la foi du Seigneur JĂ©sus dans le cƓur de cet homme, et que tout ce qu’il dĂ©sire ce soir lui soit manifestĂ© et lui soit accordĂ©.

            Et puisse-t-il, en quittant ce bĂątiment, descendre la rue en se rĂ©jouissant et en disant : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, car ce soir JĂ©sus s’est rendu rĂ©el Ă  nous. Â» Accorde-le, Seigneur. Je bĂ©nis mon frĂšre que voici au Nom de JĂ©sus-Christ, afin qu’il reçoive ce qu’il a demandĂ©. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, monsieur. Vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu soit avec vous.

91.       Croyez-vous ? TrĂšs bien. Voulez-vous approcher ? Quelqu’un lĂ  derriĂšre pensait que c’était de la lecture des pensĂ©es, il y a juste quelques instants, ou plutĂŽt de la tĂ©lĂ©pathie. Pour vous prouver la chose, madame, ne me regardez pas, mais posez votre main sur la mienne. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle votre maladie, allez-vous croire que je suis le serviteur de Dieu ? Vous avez des troubles cardiaques. C’est juste. Croyez-vous que Dieu va vous en rĂ©tablir ? Alors, partez et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous, monsieur, de tout votre cƓur ? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir ? TrĂšs bien. Alors le diabĂšte va vous quitter et vous pouvez partir et ĂȘtre rĂ©tabli. Croyez-vous cela ? TrĂšs bien. Voyez-vous, il ne s’agit pas de cela. Voyez-vous ?

            Une maladie de femmes et aussi un cƓur nerveux, c’est juste. Partez et soyez guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie. C’est l’Esprit du Dieu vivant dans ces grands jours de ce
?... Croyez-vous cela ? Levons alors les mains vers Dieu, et je dĂ©sire que vous fassiez cette priĂšre avec moi.

92.       Ô Dieu [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte la priĂšre aprĂšs frĂšre Branham. – N.D.E.], CrĂ©ateur du ciel et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous et guĂ©ris-nous. J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon GuĂ©risseur.

            Maintenant, restez enfermĂ© avec Lui. C’est votre priĂšre. C’est votre confession. Croyez que cette mĂȘme LumiĂšre glorieuse qui est ici Ă  la chaire est en train de tourbillonner Ă  travers cette salle. Oh ! comme c’est merveilleux ! Recevez votre guĂ©rison. Que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse.

            Ô Seigneur Dieu, CrĂ©ateur du ciel et de la terre, je prie pour ces gens afin que les tĂ©nĂšbres et les ombres de l’incrĂ©dulitĂ© soient
?... maintenant mĂȘme, Satan
 rĂ©primandĂ©.

93.       Satan, tu as perdu la bataille. Sors. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, nous t’adjurons de quitter ce peuple afin qu’il soit sain et bien portant ; nous demandons cela au Nom de Christ.

            Je crois en tant que serviteur de Christ que chacun de vous est guĂ©ri maintenant mĂȘme. Je le crois. Je crois que tous ceux qui dĂ©sirent une marche intime avec Christ devraient descendre directement ici ce soir et se tenir debout. Vous pĂ©cheur pĂ©nitent, descendez ici Ă  l’autel maintenant mĂȘme. Et s’Il peut vous sauver et
 Descendez ici et demandez un petit mot de priĂšre, et rendez grĂąces pour Sa bontĂ©. Allez-vous le faire ? Vous qui croyez que vous ĂȘtes guĂ©ris, tenez-vous debout ; rendez-Lui gloire.

            Donnez-nous un accord, Je vais Le louer. Tout le monde avec les mains levĂ©es


Je vais Le louer,

Je vais Le louer,

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;

Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,

Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

Elevons-Le et chantons cela maintenant.

Je vais Le louer,

Je vais Le louer,

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;

Rendez-Lui gloire vous tous les peuples,

Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

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