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Prédication LE PLUS GRAND DON DANS LA BIBLE de William Branham a été prêchée 57-0811A La durée est de: 1 hour and 19 minutes .pdf La traduction SHP
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LE PLUS GRAND DON DANS LA BIBLE

1.         Merci. Vous pouvez vous asseoir si… Je suis très content de voir cette merveilleuse foule de gens dehors cet après-midi. Je pense que c’est pratiquement autant de monde que nous avons chaque soir. Généralement, les réunions du dimanche après-midi n’ont pas beaucoup de gens, parce que, eh bien, les gens sortent plutôt le dimanche après-midi pour se détendre un peu, mais ceci montre encore que ces gens-ci ont de l’intérêt, qu’ils aiment le Seigneur. J’en suis donc très heureux.

            Je venais de parler à frère Carver ici, et il était… Nous parlions de – de cette belle musique et de beaux cantiques que j’ai appréciés à mon arrivée, et je parlais à mon ami, frère Rasmusson, là, derrière le rideau.

2.         Et alors, les réunions se poursuivront à partir de mardi soir. Frère Carver et son – son équipe d’évangélisation continueront. Et cette belle musique, et ces beaux cantiques, et la prédication, ainsi que la prière pour les malades et tout, cela continuera. Et je suis sûr que ça a été déjà annoncé, l’endroit où cela aura lieu, Frère Carver. Ainsi donc, vous pouvez continuer à vous réjouir de ces merveilleuses bénédictions.

            Et il y a juste quelques instants, j’ai reçu une lettre d’un petit ami à moi, d’Anchorage, en Alaska, il a pratiquement dactylographié sa lettre ici. C’était quinze minutes, sa lettre, avant celle de frère Fandler. Il est quelque part ici, c’est un très très bon ami à moi, il vient de la Suisse.

3.         Et nous pouvons certainement nous rappeler sa conversion et comment le Seigneur l’a appelé et ce qu’il était. Autrefois, c’était un gars assez rude. Et il pensait que c’était une espèce de canular ou une petite chimère. Et il a pris quelqu’un qu’il connaissait, il l’a placé dans une ligne de prière, pour être sûr. Et le Saint-Esprit a non seulement dit à cet homme-là qui il était, mais Il lui a aussi dit qui était le petit ami qui l’avait amené. Et alors, cela – cela avait réglé la question pour lui sur place. Et depuis ce moment-là nous sommes – nous sommes devenus de grands amis depuis ce moment-là.

            Ernie, où es-tu? Voudras-tu juste te lever, ou quelque chose comme cela, ou lever la main, ou quelque part? Il est quelque part ici, Ernie Fandler. Il est un tout petit peu timide. Oui, là dans… Oh! la la! Qui pourra te voir là loin? Frère Ernie et sa charmante épouse, avec leurs deux aimables jeunes garçons, j’ai été chez eux, quand ils habitaient à Shawano, dans Wisconsin. Ils sont sur leur chemin de retour là-bas, ils viennent d’Anchorage, en Alaska. Et il a dit qu’il chercherait à venir ici, et il a conduit sur une distance de 2000 miles [3.218 Km – N.D.T.] sur des rocs, une route boueuse, je… Vous auriez dû voir sa voiture, alors qu’il cherchait à venir ici pour jouir de la réunion. Ça, c’est loyal, n’est-ce pas? C’est vraiment loyal.

4.         Et maintenant, ce soir, il y aura une fois de plus un service de guérison. Et nous nous attendons à ce que Christ fasse infiniment au-delà de toute mesure ce soir. Et cet après-midi est consacré à un service d’évangélisation, ainsi donc, je peux parler tout de suite, et – et alors, nous aurons le temps de rentrer à la maison pour prendre le repas et revenir encore. On a été très occupé ce matin, le Seigneur a traité merveilleusement avec les individus, ceux avec qui je suis entré en contact ce matin. Nous avons eu des visions, et des vies et autres ont été mis en ordre. Il est merveilleux. Nous L’aimons tous, j’en suis sûr.

            Et s’il y a ici quelqu’un qui vient de Calgary, on… Nous avons reçu toutes ces invitations et autres, elles sont toutes appréciées, mais je… Avant l’hiver, je pourrai être – je pourrai retourner à Calgary pour une petite série de réunions là-bas, peut-être allant de – allant de mercredi à dimanche. On a dit qu’on pouvait avoir le terrain favori, mais pas après qu’il aura commencé à faire très froid. Ce n’est pas… Je ne crois pas que ça soit – que ça soit chauffé en hiver. Peut-être que nous pourrons donc revenir. Je dois aller à Idaho en automne prochain. Et peut-être que de là, je pourrai faire un saut là et passer le week-end avec les gens de Calgary, avoir communion là-bas.

5.         On apprécie vraiment cela, toute cette bonne collaboration parmi ces prédicateurs ici, on n’a plus d’invitations qu’eux. Juste… Frère Freddie Sothmann, que j’ai appris à aimer comme un bien-aimé frère, il est venu ici… Frère Fred n’est pas un prédicateur, mais il aime le Seigneur de tout son cœur. Et je vous assure, vous ne trouverez pas un homme plus aimable que – que Fred Sothmann. Il est vraiment un… Il n’est pas ici dedans pour le moment, et c’est pourquoi je peux dire cela. Voyez? Et c’est – c’est vraiment un brave homme.

            Je suis – je suis désolé. Je – je – je… Billy ne vous a-t-il pas amené au fond de la salle? Fred, Billy veut vous rencontrer derrière les rideaux…?… Je pensais le lui avoir dit, je pensais qu’il avait quitté l’estrade. Je suis désolé. Vos péchés vous attraperont, n’est-ce pas? Franchement, je pensais qu’il était là derrière. Billy voulait le voir là, derrière l’estrade au sujet de quelque chose, concernant les bandes, Léo, quelque chose comme cela, quelqu’un voulait avoir la réunion entière sur une bande ou quelque chose comme cela.

6.         Eh bien, comme il est parti, je peux parler. C’est réellement un vrai frère pour moi. Et il – il arrive, et le mieux qu’il puisse faire, il trouve les ministres et leur annonce notre arrivée. La raison pour laquelle nous tachons de faire cela, c’est que si vous avez un parrainage, eh bien alors, et qu’une certaine dénomination parraine cela, l’autre dénomination pensera qu’elle n’a rien à faire avec la chose. Mais si vous venez simplement… Voilà mes motifs. Je projette, Dieu voulant, de tenir une très grande campagne l’été prochain aux Etats-Unis,  Dieu voulant, ainsi qu’au Canada. J’envisage d’avoir une tente où je pourrai offrir des places assises à huit à dix mille personnes environ, et nous aimerions trouver des endroits où nous pourrons dresser cette tente et ne pas y rester seulement quatre ou cinq jours ou une semaine ; nous aimerions rester quatre ou cinq semaines, enseigner, ainsi je peux prendre les après-midi et tout, et jeter le fondement très minutieusement.

7.         Et puis, parfois, lorsqu’un mauvais esprit sort de quelqu’un, souvent il ne sait pas cela; il ne sait que faire. Eh bien, il ne le sait pas. Certains parmi eux disent : «Oh, je suis devenu plus malade.» Eh bien, vous êtes censé devenir plus malade. On ne le sait pas. Quand un… C’est comme une grosseur qui est en vous… Eh bien, nous ne nous occupons pas de cette grosseur. C’est le médecin qui s’en occupe en ôtant cela. Mais ce dont nous nous occupons, c’est de la vie qui est dans cette grosseur. C’est la – la vie.

            Eh bien, par exemple, prenons le cancer. Le cancer, c’est l’un de nos plus grands tueurs. Eh bien, alors, le cancer a une vie. Et c’est une autre vie distincte de la vôtre. Et ça grandit, ça se répand. Eh bien, cela… La Bible appelle cela un démon. «Cancer», c’est un terme médical, ça vient du mot «crabe», qui porte des pattes et qui se répand. Mais le vrai terme, c’est un «démon», et un démon, c’est un tourmenteur.

8.         Et il – il s’installe dans votre corps, il provient d’une – d’une petite cellule qui a été brisée, ou généralement une petite cellule qui rétrograde et qui peut parfois amener votre vie… Ça, c’est un gros mot pour un baptiste, un rétrograde, n’est-ce pas? Mais c’est exactement la même chose, quand une cellule rétrograde, cela interrompt chaque cellule de votre corps, si le diable peut s’introduire dans cette petite cellule.

            Or, le diable ne peut pas créer. Il ne peut rien créer. Il ne peut que pervertir ce que Dieu a déjà créé. Voyez? Le péché, c’est la chose juste pervertie. Voyez? Le péché n’est rien… Le diable ne peut même pas créer le péché. Il ne peut que pervertir ce qui est juste. Voyez? En effet, il n’y a qu’un seul créateur, c’est Dieu. Et Dieu seul peut créer. Mais le diable prend ce que Dieu a créé et le pervertit. Dieu vous a créés pour être Ses fils et Ses filles. Le diable entre en vous et vous pervertit à sa manière ; et c’est ce qui cause des problèmes.

9.         Eh bien, un cancer, quand cette vie sort du cancer, celui-ci est mort. Mais la grosseur est encore là, à moins qu’un miracle soit accompli. Eh bien, cette grosseur reste là, sans vie. Elle est morte. Que ferait un morceau de chair gros comme ceci dans votre corps, pourri (en termes clairs des gens du Sud) dans votre corps? Eh bien, alors, votre cœur bat, et à chaque battement du cœur, le sang traverse le cœur et purifie le système sanguin; et cela emporte cette  substance morte du corps de ce cancer, et cela causera une fièvre. Vous deviendrez plus malade qu’avant. Et probablement que cela… Vous vous sentirez bien pendant les premières soixante-douze heures, pendant environ soixante-douze heures, puis un corps pourrit.

10.       Par exemple, si vous abattez une biche aujourd’hui ou un animal, et que vous placiez cela sur une balance pour peser cela, vous pouvez dire aux jeunes gens : «Cette biche pèse autant.» Faites attention, le matin, le poids aura beaucoup augmenté. Voyez?

            Si quelqu’un meurt, l’entrepreneur des pompes funèbres lui enlève les dents artificielles, ou des yeux artificiels, ou quelque chose comme cela, car lorsqu’il s’affaisse, cela va tomber. Mais laissez simplement ce corps reposer là pendant quelques jours, il va alors devenir beaucoup plus gros qu’auparavant.

            Observez un petit chien ou quelque chose comme cela, un petit animal tué dans la rue, comment il devient plus gros, il gonfle dans quelques jours. Eh bien, c’est ce qui est arrivé au cancer qui était en vous, à la grosseur, à la tumeur. Vous devenez vraiment plus malade. Et quelqu’un dira : «Oh, j’ai perdu ma guérison.» S’il n’a pas appris à s’emparer de la foi…

11.       Eh bien, écoutez, au commencement Dieu connaissait toute chose, et alors qu’il n’y avait rien, même pas la lumière ni rien, Dieu a tout simplement dit : «Qu’il y ait…» Et Il s’est bien accroché à Sa Parole, et Sa propre Parole a créé les cieux et la terre. Rien qu’une représentation mentale qu’Il avait… Je… qu’Il allait avoir cela, et Il a simplement dit : «Qu’il y ait…» Et Sa propre Parole est devenue une création. Et la terre sur laquelle vous vous tenez aujourd’hui n’est rien d’autre que la Parole de Dieu rendue manifeste. C’est vrai. Tout ce que Dieu prononce doit absolument s’accomplir, cela ne peut absolument pas faillir.

            Considérez Jésus lorsqu’Il descendit de la montagne. Il avait faim, et Il a cherché quelque chose à manger dans un arbre, mais il n’y avait rien là. Il a dit : «Que jamais personne ne mange de ton fruit», et Il a tout simplement poursuivi son chemin. Il n’avait point crié contre cela, Il a tout simplement dit : «Que jamais personne ne mange de ton fruit.» L’un des apôtres a entendu cela. Et le lendemain, lorsqu’ils sont passés par là, cet arbre avait séché. Voyez? Il avait prononcé la Parole sans le moindre doute, croyant que cela s’accomplirait comme tel, et la vie est sortie de cet arbre. Absolument. Dieu l’avait dit.

12.       C’est ce dont je parlais hier soir au sujet d’Abraham. Lorsque la Parole est prononcée par Dieu, accrochez-vous-Y tout simplement, Elle créera exactement ce qui est dit qu’Elle fera. Mais vous ne pouvez pas faire cela en doutant, en sautant ici et là. Vous devez vraiment vous Y accrocher. Accrochez-vous-Y. Dieu amènera cela à s’accomplir.

            Et je pense que si nous avions environ un mois à passer dans une ville de cette superficie, et que nous laissions tous les prédicateurs et autres collaborer, tout le monde, toutes les églises, je crois – et que nous ayons des réunions de prière, que nous laissions les gens venir ici pour avoir des instructions pendant deux ou trois services avant qu’on puisse prier pour eux, alors lorsqu’ils viendront à l’estrade, ils seront prêts (Voyez?) à recevoir leur guérison.

            Et je crois que nous pourrons avoir un vrai réveil ici même dans cette ville, en effet j’en vois venir ici, ils arrivent simplement en masse et repartent en masse, et voir comment le Saint-Esprit s’en empare ici même maintenant, cela signifie quelque chose.

            Ainsi, cette réunion comme je l’ai dit, va se poursuivre avec notre frère Carver ici, après notre départ. Je prie que ça soit l’une des plus grandes réunions qu’il ait jamais eues, en effet, il a été un très merveilleux frère, par sa collaboration, par tout ce qu’il a pu faire pour contribuer à la réussite de la réunion.

13.       Maintenant, prions. Adorable Seigneur, alors que nous entrons dans Ta Présence divine cet après-midi, avec la joie dans les cœurs, car nous sommes pleinement convaincus que Jésus-Christ est le Fils de Dieu et qu’Il L’a  ressuscité des morts, selon les Ecritures, et qu’Il a confirmé Sa – Sa Vie Eternelle parmi nous cette semaine… Nous L’avons vu dans Son grand Chef-d’œuvre, vivant, exactement le même qu’Il était avant des générations, il y a deux mille ans.

14.       Oh, combien nos cœurs se réjouissent de savoir que la Bible est la vérité, et que Dieu aime toujours Son peuple! Et Il nous a visités en ces derniers jours, pour appeler d’entre les nations, les indignes, une Eglise, un peuple qui porte Son Nom.

            Et je Te prie, Père, qu’en ce jour Tu veuilles, en cette heure qui vient, lors de ce service de prédication, que Tu veuilles nous oindre d’une façon si merveilleuse, afin que nos cœurs puissent aller beaucoup plus en profondeur, et qu’ils soient plus que jamais auparavant ancrés dans Ton amour et dans la foi. Et que chacun de nous, lorsque nous quitterons ce terrain de spectacles cet après-midi, ait dans son cœur une ferme détermination de Te servir plus que jamais auparavant dans sa vie.

15.       Il se fait tard. Le Fils de l’Homme arrivera un de ces jours, mais il nous faut travailler pendant qu’il fait jour, pour travailler. Et viens-nous en aide, Seigneur, pour que nous nous débarrassions de tout fardeau, et du péché qui nous enveloppe si facilement, afin que nous puissions courir avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant des regards sur le Seigneur Jésus-Christ qui suscite la foi et la mène à la perfection.

            Ouvre-nous la Parole aujourd’hui. Et puisse le Saint-Esprit sanctifier les lèvres qui parlent. Et puisse-t-Il prendre la Parole de Dieu et L’apporter à chaque cœur affamé, selon nos besoins. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

16.       Il y a de cela quelque temps, il y avait un petit slogan : «Il est plus tard que vous ne le pensez.» J’ai un film. Je devrais l’apporter. Ce serait un endroit merveilleux ici même pour le projeter : «Minuit moins trois.» Quelqu’un l’a-t-il déjà vu? Je l’ai, et j’ai été pratiquement converti de nouveau quand j’ai vu cela, je ne veux pas le dire de cette façon-là, converti de nouveau. Ça a vraiment stimulé mon âme.

            Vous savez, si vous voulez connaître la date, consultez votre calendrier. Mais si vous voulez savoir en quel jour vous vivez selon le cycle de temps, observez les Juifs. C’est ça le calendrier de Dieu.

            Et ce film commence par le départ de ces Juifs de l’Iran, et le magazine «Look» a publié de longs articles à ce sujet. Ces Juifs étaient tellement primitifs qu’ils n’avaient même jamais vu une charrue en acier avec branches. Ils labouraient avec de vieilles houes en bois comme on le faisait il y a deux mille ans. Et lorsque ces gros avions ont atterri pour embarquer ces Juifs et les ramener en Palestine, c’était l’accomplissement de ce que le prophète avait dit qu’ils – qu’ils feraient – qu’à leur retour, ils seraient ramenés sur les ailes d’un aigle.

17.       Et à leur débarquement là-bas, alors qu’ils revenaient de différents coins du monde, de l’est, de l’ouest, du nord et du sud, quand ils passaient portant leurs vieillards au dos, leurs mères avancées en âge, leurs grands mères et leurs pères avancés en âge, quelqu’un s’est présenté pour une interview et leur a posé la question : «Pourquoi revenez-vous dans votre patrie ? Est-ce pour mourir et y être ensevelis?»

            Ils ont dit : «Non, nous sommes venus voir le Messie.»

            Ne prenez pas ça trop à la légère. Rappelez-vous, le peuple juif a été déclaré une nation en 1946, en avril, le 6 mai 1946, et l’Ange du Seigneur m’est apparu en avril, le 7 mai 1946. Et le plus vieux drapeau du monde, l’étoile à six points de David, qui existe depuis deux mille ans, flotte de nouveau sur Jérusalem. Nous sommes à la fin de temps.

18.       Lorsque ces Juifs sont arrivés, ils n’avaient jamais entendu parler de Jésus. Et beaucoup parmi vous, les Norvégiens et les Suédois ici, l’Eglise philadelphienne de Stockholm, en Suède, a envoyé des milliers de Bibles, des Nouveaux Testaments à ces petits Juifs. Et les Juifs, d’après leur manière de lire cette Bible, ont dit à ceux qui se tenaient là : «Si c’est Lui le Messie, si Jésus est le Messie, qu’Il nous montre le signe du prophète et nous croirons en Lui.» Les Juifs cherchent les signes, les Grecs, la sagesse.

            Quel merveilleux cadre pour le ministère que le Seigneur m’a confié! Récemment, j’étais à 200 miles [321,8 Km – N.D.T.] de la Palestine. Je tenais  mon billet pour aller là-bas; je me suis dit : «C’est le moment.» Mais le Saint-Esprit m’a appelé depuis l’avion au Caire, en Egypte. Je suis sorti, je suis allé derrière un bâtiment, j’ai prié et Il a dit : «N’y va pas maintenant.»

19.       J’aimerais voir le jour où nous arriverons là-bas et prendrons tous ces milliers des Juifs, et nous dirons : «Eh bien, est-il vrai que s’Il accomplit le signe du prophète, la résurrection, vous allez L’accepter? Allez, trouvez alors vous-mêmes, des hommes, et amenez-les ici. Voyons s’Il est le Messie, le même hier, aujourd’hui et éternellement.» Et après que le Seigneur aura agi comme Il le fait ici, je m’attends à voir des dizaines de milliers de Juifs venir à Christ en une fois.

            Et quand Dieu retournera chez les Juifs, le jour des Gentils sera arrivé à son terme. C’est vrai. Nous sommes à la fin de temps. Lorsque ces Juifs recevront le – recevront le Saint-Esprit, ils vont – ils vont de nouveau apporter un réveil dans le monde, en effet, ils sont des vrais missionnaires. Et Dieu a promis qu’il leur reste encore trois ans et demi. Et je crois que nous sommes en ce temps-là. Prions donc, alors que nous avançons par la foi vers Christ.

20.       Pour la lecture de la Parole cet après-midi… La raison pour laquelle j’étais plutôt en train de parler un peu, c’est que les gens continuaient à entrer par les portes et à occuper leurs sièges, j’attendais qu’ils s’installent.

            Psaumes 100 – 63.

Ô Dieu, tu es mon Dieu, je te cherche, mon âme a soif de toi, mon corps soupire après toi, dans une terre aride, desséchée, sans eau. Ainsi je te contemple dans le sanctuaire, pour voir ta puissance et ta gloire. Car ta bonté vaut mieux que la vie. Mes lèvres célèbrent tes louanges.

            Et j’ai dit cet après-midi, ou plutôt pour cet après-midi, que je voulais parler sur «Le plus grand don dans la Bible.» Et combien dans cet auditoire cet après-midi peuvent dire le plus grand don que Dieu a pu donner à l’homme en dehors de la Vie Eternelle? Il n’y a pas un seul don qui puisse être donné qui soit plus grand que la Vie. La vie est le – c’est le don sublime. C’est le plus grand de tous les dons, en effet, là où il y a la vie, il y a – il y a la joie. Et c’est Dieu seul qui a la Vie Eternelle.

21.       Et lorsque nous considérons le contexte des Ecritures de cet après-midi, David, le prophète et le psalmiste bien-aimé, oh, comme il aimait chanter ; l’inspiration lui venait, il composait des cantiques. Et j’ai souvent dit que Jésus, lorsqu’Il était ici sur terre, s’est référé à David, disant : «David n’a-t-il pas dit dans les Psaumes…» Eh bien, les Psaumes sont donc aussi prophétiques.

22.       Et je me demande ce qu’il en sera quand Il viendra, si ce très merveilleux cantique que nous chantons aujourd’hui sur les histoires de la rédemption et sur la Venue du Seigneur… Je pense à ce cantique qu’on chantait et dont on jouait la mélodie, c’était quelque chose comme :

Tu as entendu parler du petit Moïse dans le jonc,

Tu as entendu parler de l’intrépide David et de sa fronde,

Tu as entendu parler de l’histoire de Joseph avec ses songes,

Et de Daniel et des lions que nous chantons souvent.

Et il y en a beaucoup, beaucoup d’autres dans la Bible,

Et je désire ardemment les rencontrer tous, vraiment!

Et le Fils de Dieu Lui-même sera en tête

A cette rencontre dans les airs.

23.       Oh, j’aimerais voir cela en réalité. Et je crois que nous le verrons, et je crois que les cantiques sont composés sous l’inspiration. Et ici, David étant un homme qui allait ça et là dans le bois, il observait Dieu dans la nature. Vous ne pouvez voir Dieu que… Ma première Bible, c’était la nature. Combien j’ai souvent observé les grands oiseaux dans l’air et les couchers du soleil. Il n’y a pas longtemps, j’étais dans les montagnes, et je faisais la chasse à l’élan. C’était au début de l’automne, et la – et la neige ne s’était pas assez entassée pour faire fuir le troupeau d’élans vers le bas. Et moi, peut-être que j’étais à 40, 50 miles [60; 80 Km – N.D.T.] loin de toute âme vivante, tout seul.

            Nous chantions un cantique.

Il y a des fois où j’aime me retrouver tout seul avec Christ, mon Seigneur.

Je peux Lui dire tous mes problèmes, tout seul.

24.       Et c’est une bonne chose que les hommes se tiennent à l’écart, là loin dans la montagne, pas tellement pour tuer les animaux, mais juste pour se retrouver seul. Et il y a des orages là en automne, et ils… Il arrive qu’à un moment il pleuve, à un autre il neige, à un autre le soleil brille, et c’était une espèce de temps qui change là-haut, dans les montagnes.

            Alors, j’avais laissé mon cheval de bât au bas de la montagne et j’étais allé à la limite de la forêt. J’étais en train de me promener là, réfléchissant, observant les traces et les empreintes de l’élan. Et tout d’un coup, j’ai entendu un grondement, alors j’ai regardé ; voilà qu’un nuage noir se déplaçait, alors j’ai su qu’il allait y avoir un orage. Je suis entré un peu plus dans le bois, et j’ai trouvé un arbre abattu par le vent, c’était afin de pouvoir m’abriter derrière des arbres jusqu’à ce que l’orage soit passé.

25.       Et lorsque des vents impétueux tournoyaient, et que des arbres gémissaient, mugissaient sous l’action du vent, je me suis mis à penser : «Pourquoi ces arbres mugissent-ils, gémissent-ils et s’ébattent-ils?» Dieu envoie le vent dans un but, et il ne fait que dégager les racines, afin qu’elles aient plus d’espace pour s’enfoncer plus profondément.

            C’est ainsi que Dieu fait pour un réveil dans Son Eglise. Il nous secoue tout simplement pour nous faire lâcher prise, afin que nous puissions nous enfoncer plus profondément, avoir une meilleure prise. Ainsi, les secousses et les agitations du Saint-Esprit nous font lâcher prise. Et pendant que je m’émerveillais en contemplant même une petite fleur, me disant qu’elle était morte en hiver, et qu’il avait probablement fait soixante-dix degrés en dessous de zéro là. Le petit bulbe s’en est allé, la fleur avait péri ; la petite semence noire en était tombée ; elle avait péri ; et la pulpe avait péri, mais quelque part là sous le sol, gisait le germe de vie que tous les hommes de science du monde n’arrivent pas à trouver.

            Mais, aussitôt que le soleil chaud du printemps se met à frapper le sol, cette petite fleur fait sortir sa tête et loue le Seigneur. Et si Dieu a frayé une voie pour une fleur, afin qu’elle ressuscite, à combien plus forte raison frayera-t-Il une voie pour un homme afin qu’il ressuscite.

26.       Je pensais, pendant que je me tenais là, à un vieux prédicateur méthodiste, un ami à moi. Un jour, nous communions ensemble autour d’un petit plat de glaces à Henryville, dans l’Indiana, il y avait une petite émission sur l’agriculture, c’était émis depuis Louisville, dans le Kentucky.

            Et le club 4-H avait inventé une machine qui pouvait fabriquer un grain de maïs tout aussi parfait que celui qui pousse dans le champ. Et on peut en prendre une poignée du sac des grains de maïs qui ont poussé dans le champ, une poignée du sac de ce qui a été fabriqué par la machine, les mélanger, et personne n’arriverait à faire la distinction. L’un ferait les mêmes corn flakes que l’autre, et le même pain de maïs que l’autre, il y avait la même quantité de calcium, de l’humidité, le cœur, au lieu qu’il faut, au centre, et la peau au-dessus.

27.       Puis, ce speaker a poursuivi, disant : «Le seul moyen par lequel on a donc pu les distinguer, c’était qu’on les avait semés, le maïs fabriqué par la machine a pourri et n’a plus jamais existé. Mais celui que Dieu a fait pousser dans le champ avait un germe de vie ; il a vécu de nouveau.

            Je me suis dit : «Quelle belle histoire! On trouve deux hommes assis sur un même banc dans l’église, tous deux, des diacres, ou des pasteurs, ou n’importe quoi qu’ils peuvent être, ou deux membres laïques, tous deux fréquentent l’église, tous deux entendent le même message, mais l’un a la vie et l’autre n’en a pas.» Il faut la main de Dieu pour que quelque chose se fasse pour l’homme. Si vous êtes né de nouveau, si vous avez l’Esprit de Dieu en vous, vous devez vivre de nouveau. Peu importe combien vous êtes bon, à quel point vous êtes religieux, si cet Esprit de Vie n’est pas en vous, vous périrez. Et il n’y a qu’une seule Vie Eternelle et c’est Dieu qui L’a.

28.       Et pendant que, tout émerveillé, je contemplais, me tenant là, mon fusil posé contre un arbre, j’ai regardé de l’autre côté. J’ai entendu un drôle de petit écureuil de pin. Je pense que vous en avez ici au Canada, un tout petit animal, c’est juste comme le hibou irlandais, il fait trop de bruit pour rien. Oh, quel bruit il faisait ! On dirait qu’il allait tout faire fuir du bois : «Chatt, chatt, chatt, chatt.» Je me suis dit : «Eh bien, c’est peut-être moi qui t’ai provoqué, petit animal.»

            Et j’ai regardé de l’autre côté, le soleil apparaissait de derrière une grande fissure dans la montagne et ses rayons frappaient l’eau qui était sur les arbres toujours verts, et le vent froid qui avait soufflé après cela, là-haut, avait gelé cela. Il y avait de glaçons. Alors cela formait un arc-en-ciel dans la vallée. Puis, j’ai dit : «Ô Dieu, Te voici. Tu es dans l’arc-en-ciel.»

29.       Et alors, j’ai entendu un vieil élan mâle, qui s’était perdu sous l’orage, bramer de l’autre côté de la colline. Et il y avait quelque chose qui avait vraiment enflammé mon âme. Et un vieux loup a hurlé sur le flanc de la colline, et sa compagne lui a répondu au fond.

            Ma mère est une demi-indienne. Et il y a assez de cela en moi pour me faire aimer la nature. Je me suis dit : «Oh, oh, quel merveilleux endroit où se trouver, on y entend Dieu dans le troupeau d’élans, on y entend Dieu dans le cri du loup, on y voit Dieu dans la fleur, Dieu dans le vent, Dieu dans les arbres.» Dieu est partout. Regardez simplement tout autour. Si vous L’avez ici à l’intérieur, vous pouvez Le voir là dehors.

            Alors, j’ai regardé ce drôle de petit tamia… ou plutôt cet écureuil, et je me suis dit : «Toi, petit animal, tu fais trop de bruit, t’ai-je provoqué?» Et je ferais mieux de vous raconter la suite de l’histoire. J’étais très enthousiasmé, et oh, je ne voudrais pas dire cela : inspiré au point que j’ai déposé mon fusil contre un arbre, et j’ai contourné cet arbre à plusieurs reprises aussi vite que possible, en criant à tue-tête. Eh bien, si quelqu’un était venu là, dans le bois, il aurait pensé que c’était quelqu’un qui venait de l’asile des fous, là.

30.       Mais qu’était-ce? Dieu était près. Je Le louais avec tout ce qui était en moi, en effet Il était là dans l’arc-en-ciel ; Il murmurait là dans le bois ; Il m’appelait là dans ce loup, et Il répondait là dans l’élan. Eh bien, on ne peut pas se tenir tranquille en un tel endroit. Je faisais donc plus de bruit que cet écureuil. Cela m’importait peu. J’adorais le Seigneur, là loin, au sommet même des montagnes Rocheuses.

            Et comme je me tenais là, le petit animal s’est mis à faire davantage de bruit, et il ne faisait que sautiller. Alors je me suis dit : «Oh, je ne voulais pas te provoquer, petit animal.» J’ai continué à le regarder, il avait sa petite tête penchée de côté et il regardait comme cela. Je me suis dit : «Peut-être qu’il ne me regarde pas.»

31.       Et pendant que l’orage continuait, il avait… L’orage avait forcé un grand aigle à descendre sur un arbre abattu par le vent. Et c’est de lui qu’il avait peur, de cet aigle. Ce grand aigle a sauté sur un rondin et de ces grands yeux veloutés, il m’a regardé, puis il a regardé le petit écureuil.

            Je me suis dit : «C’est étrange. J’entends Dieu partout là, puis après celui-ci m’interrompt. Pourquoi mon adoration sacrée a été interrompue? Pourquoi as-Tu permis cela, Seigneur, permis que cela arrive?» Et je me suis mis à observer ce grand aigle. «Eh bien, ô Dieu, peux-Tu être dans cet aigle?»

            Et je l’ai observé, il n’avait pas peur. Dieu n’aime pas les lâches. Dieu lui a donné deux ailes. Et il a confiance dans ce don que Dieu lui a fait. Il savait qu’il pouvait se retrouver dans ce bois avant que je puisse saisir ce fusil. Mais je me suis demandé pourquoi il n’avait pas peur. Il continuait à sentir, vous savez, ces ailes. Vous savez comment ils font avec leurs ailes, vérifier si elles étaient toutes en état de fonctionnement. Je pense que si l’église se rassemble, et – et qu’elle mette ses ailes spirituelles dans un état de fonctionnement…

32.       Et il continuait à m’observer. Et peu après, il n’avait pas peur de moi, mais il n’aimait pas tous ces «chatt, chatt». Alors, il a fait un grand bond, il a battu ses ailes à deux ou trois reprises, environ. Et il était au-dessus des arbres.

            Et alors, j’ai vu ce que Dieu cherchait à me montrer. Cet immense maître du ciel, n’a fait que déployer ces grandes ailes comme ça, il ne les a plus battues, pas une seule fois. Il savait bien comment disposer ses ailes dans ce coup de vent, et il était continuellement élevé jusqu’à ce qu’il n’est devenu qu’un petit point.

            J’ai dit : «Ô Dieu!» J’ai failli m’évanouir. C’est vrai. Il n’est pas question de se joindre aux Méthodistes, et puis les quitter pour aller chez les Baptistes, et puis aller chez les Nazaréens. Il s’agit tout simplement de savoir comment disposer sa foi par rapport à la puissance du Saint-Esprit et d’être élevé. Survoler au gré de vent, là au-delà des ombres. Accorde-moi une communion avec Toi, car dans la Lumière, je vois la Fontaine, et le Sang me purifie.»

            Il a laissé ce petit écureuil terre à terre perché là et qui disait : «Les jours des miracles sont passés. Le Saint-Esprit n’existe pas. On ne peut pas se rétablir si on a…?…», toutes les choses semblables. Il a tout simplement disposé ses ailes et s’est envolé loin de cela. Ô Dieu, donne-nous des ailes comme celles d’un aigle. «Les jours des miracles sont passés. La guérison divine n’existe pas, ce ne sont que des saints exaltés.» Chatt, chatt ici, et chatt, chatt là-bas, vraiment rattaché à la terre au possible.

33.       Il n’a jamais fait cas de cela, puis il en a eu marre et il s’en est lassé. J’espère qu’il en sera de même pour cette église. Disposez simplement vos grandes ailes dans la promesse de Dieu; laissez le Saint-Esprit vous amener là où vous ne verrez pas cela, au point où cela ne devient qu’un airain qui résonne ou une cymbale qui retentit.

            Dans la nature, Dieu habite dans la nature. David était un grand amoureux de la nature. Il a étudié cela. Il a trouvé Dieu là. Il savait que c’était avec l’aide de Dieu qu’il avait tué un ours, et qu’il avait pu tuer un lion avec sa fronde. C’est pourquoi il a pu composer ces cantiques.

            Mais voici ce qui frappe dans ce cantique : «Ta bonté vaut mieux que la vie.» Avez-vous déjà remarqué comment cette Ecriture est présentée? «Ta bonté vaut mieux que la vie pour moi, aussi je Te loue. Et mon âme a soif de Toi dans une terre aride, desséchée.»

34.       Je n’arrivais donc pas à comprendre ce dont David parlait. Lorsque j’ai lu cela pour la première fois, je me suis demandé : «Qu’est-ce que le prophète voulait dire par ‘Que Ta bonté vaut mieux que la vie’?» Qu’est-ce qui peut valoir mieux que la vie? Rien. J’ai alors conclu comme suit : Il doit y avoir deux différentes sortes de vie. La vie a un sens complexe. Cela signifie plus qu’une seule chose.

            Eh bien, beaucoup de gens pensent que boire, fumer, jouer à l’argent, courir ça et là, danser, c’est ça la vie pour eux. Mais ça, c’est une vie pervertie. C’est la mort. Ça l’est certainement. Le diable a perverti cette vie-là, et vous pensez que c’est la vie, alors que c’est la mort. Cette vie-là devient très misérable. Ce que les gens appellent aujourd’hui «vie», cela devient tellement misérable qu’ils en arrivent à prendre un revolver et à se faire sauter la cervelle. Ça, ça ne peut pas être la vie dont Dieu parle.

35.       Beaucoup de jeunes filles pensent que si elles peuvent arriver en ville, avoir assez d’argent pour s’acheter une espèce de petits habits sexy, parcourir la rue vêtues de cela, toutes jolies, ou avoir un tas de chewing-gum dans la bouche, et que les garçons se mettent – se mettent à la siffler avec ce hurlement de loup, alors elle dit : «C’est ça la vie.»

            Sœur, vous êtes en erreur. C’est la mort. La Bible dit : «Celle qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante.» Et l’homme qui pense que du fait que son salaire est majoré, il pense qu’il peut s’acheter une meilleure voiture, porter un costume un peu plus beau et dire : «Mon garçon, maintenant je vis.» Si vous n’avez pas Christ, vous êtes mort. C’est une vie pervertie.

36.       Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une grande ville de ce merveilleux et beau Canada, qui est un don de Dieu…. Je ne suis pas obligé de dire ceci, mais je l’ai dit plusieurs fois. Si j’étais un jeune homme, je préférerais devenir un citoyen canadien. Ça paierait plus. J’aime le Canada. Durant tous mes voyages à travers le monde, jamais de ma vie, je n’ai vu un endroit plus beau que Banff et Jasper. J’ai été à Jungfrau, à Eiger, à Mauk et partout dans les Alpes suisse, en Allemagne, à travers le monde, mais Banff et Jasper ont quelque chose qui dépasse tout ce que le monde offre. Peut-être que le Seigneur me laissera vivre là pendant le Millénium. J’espère qu’Il le fera. Ce dont vous jouissez – vous vous réjouissez, vous tous maintenant, et j’espère que nous nous en réjouirons alors ensemble. Oh, c’est beau!

37.       Et j’étais dans l’une de vos belles villes, dans l’un de ces immenses hôtels  où un gentil frère m’avait logé. Et un soir, je rentrais chez moi après la réunion, je suis monté au quatrième ou cinquième étage. Il y avait un groupe d’Américains là, venus des Etats-Unis, qui avaient une certaine loge, je ne mentionnerai pas son nom.

            Mais une loge, une certaine loge qui avait son jubilé, ou plutôt une convention là. Eh bien, j’avais remarqué quelques comportements bizarres chez les gens cet après-midi là, avant d’aller à l’église. Mais lorsque je suis rentré ce soir- là, je suis sorti de l’ascenseur, à l’étage au-dessus, oh, ils avaient l’une des fêtes des ivrognes les plus horribles que j’aie jamais vues. Et là, il y avait deux  femmes de belle apparence, peut-être qu’elles avaient vingt-cinq ans ou qu’elles frisaient la trentaine, elles parcouraient la pièce, ne portant rien que leurs sous-vêtements. Chacune d’elles tenait une bouteille de whisky, des hommes les tiraient d’une chambre à l’autre.

38.       Je me suis penché en arrière derrière le rideau. Elles portaient toutes des alliances de mariage. Eh bien, elles appellent cela un pur divertissement. C’est le péché souillé. C’est vrai. Peut-être qu’un mari à la maison prend soin de l’enfant, se disant que sa femme est sortie, elle est quelque part avec un groupe de gens bien, en train de prendre un dîner et d’avoir une petite rencontre, mais cela avait dégénéré en un [bolish] des soûlards. Quelle horrible chose! Qu’est-ce que Dieu pense de ce genre de vie? Et je regardais comment un vieil homme, peut-être de vingt ans plus âgé que l’une des jeunes femmes, a saisi la femme à un mauvais endroit de son corps, et l’a tirée dans la chambre, et tous ces mauvais comportements… Je me suis tenu là et je me suis mis à prier. Quelques minutes après, ils sont sortis, le vieil homme était tellement ivre qu’il n’arrivait même pas à tenir la femme. Et lorsqu’ils sont revenus, l’un d’eux s’est tenu là, et a pris le reste des habits que la femme portait, il a enlevé cela, il a pris un verre de whisky et il a jeté le pied de la femme en l’air, en disant : «Youpi! Mon garçon, c’est ça la vie.»

39.       Je ne pouvais simplement plus supporter davantage. Je me suis empressé et j’ai tenu cette femme par la main. J’ai dit : «Madame, c’est la mort. Ce n’est pas la vie.» Elles ont laissé tomber les bouteilles de whisky et elles sont parties. Cependant, elles pensaient qu’elles passaient un bon moment, mais elles étaient mortes.

            Or, David dit ici : «Mon âme a soif de Toi, dans une terre aride, desséchée.»Eh bien, Dieu a créé l’homme de sorte qu’il ait soif. Votre constitution, vous avez été créé de façon à avoir soif. C’est ainsi que Dieu vous a créé. Vous ne pouvez rien au fait d’avoir soif. Dieu vous a créé pour avoir cela. Mais Dieu vous a créé de sorte que vous ayez soif de Lui. Cette soif a été placée en vous, non pas pour que vous alliez aux endroits du diable, non pas pour que vous ayez soif de Hollywood, ni des modes du monde ; mais cette soif vous a été donnée pour que vous soupiriez après Dieu.

40.       Jésus a dit : «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.» C’est même une bénédiction que d’avoir soif. Mais le diable a essayé de vous amener à penser à quelque chose d’autre. Mais la soif vous a été donnée par Dieu. Ecoutez. Comment osez-vous prendre cette sainte soif que Dieu vous a donnée, pour soupirer après Lui, et chercher à satisfaire cela avec des choses du monde, avec des émissions à la télévision, avec la boisson, avec des parties de plaisir? Le diable a perverti ses propres instruments, il a pris cette soif que Dieu vous a donnée pour soupirer après Lui, et il vous a amené à avoir soif des choses du monde. Et chaque soif que vous éprouvez devrait être pour Dieu. Certainement. C’est ça la vie.

41.       Vous dites : «Eh bien, je connais la Bible mieux que vous, Frère Branham.» Vous ne recevez pas la vie par la connaissance de la Bible. Vous ne recevez pas la vie par une adhésion à l’église. Vous ne recevez pas la vie par le baptême. Vous ne recevez pas la vie par la connaissance de votre catéchisme. Vous ne recevez pas la vie en devenant un prédicateur. Le connaître Lui, c’est ça la Vie, non pas connaître le catéchisme ni les règlements de votre église, mais Le connaître Lui, c’est la Vie.

            Et cette soif que Dieu vous donne, ne doit pas non plus être étanchée par une église. Le diable, s’il ne peut pas vous amener à danser, à boire, à mener une vie immorale, et des choses semblables, il pervertit cette soif et vous amène à adhérer à une église. C’est toujours une perversion, en effet, adhérer à une église ne vous donne pas la vie.

42.       Mais le seul moyen pour vous de pouvoir avoir la vie, c’est d’étancher cette soif qui est en vous en vous abreuvant à la Fontaine qui ne tarit jamais, à ce merveilleux Saint-Esprit qui coule du Ciel, d’auprès de Dieu. C’est ainsi que vous trouvez la Vie, c’est en Le connaissant Lui, ce n’est pas en connaissant Son Livre, mais en Le connaissant Lui ; ce n’est pas en connaissant votre église, mais en Le connaissant Lui ; il ne s’agit pas d’aspirer à satisfaire votre pasteur, mais à satisfaire le Seigneur. Voilà la sainte soif. Voilà pourquoi cela se trouve en vous. Et allez-vous étancher cela avec les choses du monde? C’est la mort. C’est perverti.

            La Bible ne dit-Elle pas : «Si vous aimez le monde ou les choses du monde, c’est parce que l’amour de Dieu n’est même pas en vous»? Cette glorieuse et sainte soif! Vous ne pouvez pas étancher cela en adhérant à une église. Il n’y aura pas de satisfaction en adhérant à une église. Vous chercherez à endurcir votre conscience et à remplir votre cœur de convoitise. Manifestez-vous, confessez vos péchés, et ayez soif de la justice de Dieu : «Car Ta bonté vaut mieux que la vie, pour moi, mes lèvres célèbrent Tes louanges.» Pensez-y.

43.       David a aussi écrit, je pense, le Psaume 47, comme il était un homme de bois, il a dit : «Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après Toi, ô Dieu!» Comme une biche, un cerf, soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après Toi.

            Eh bien, comme il était habitué au grand air, et là en Afrique, ainsi que dans les jungles, dans les pays de l’Orient, là où ce Livre, cette Bible a été écrite, ils ont là de grandes émeutes de chiens sauvages, des loups. Et David connaissait ces animaux.

            Et une petite biche, quand ces chiens sauvages et féroces se lancent sur une troupe des biches… Ils ont de longs crocs, et ils… l’un de leurs lieux favoris, par où saisir la biche, c’est juste derrière l’oreille, ils y enfoncent ces crocs, et ensuite se balancent de tout leur poids. Et alors, ils déchirent le cou de la biche. C’est tout ce qu’il en est. La biche dépérit du coup.

44.       Et si cette biche, si le chien sauvage n’arrive pas à l’atteindre à la veine jugulaire, ici, comme on l’appelle, il a un autre endroit de choix. Il la saisit juste au flanc. Il peut la tenir avec ses dents, comme ça, et lorsqu’il se balance de tout son poids, il désarçonne la biche. Et les chiens couvrent cette biche et la taillent en pièces en un moment.

            Eh bien, souvent la biche, lorsque le chien la saisit au flanc ou ici, si la prise est trop serrée, eh bien, elle va… parfois le balancement de la biche fera qu’un gros morceau de chair sera arraché. Alors, cet animal a un morceau de chair dans la gueule, et s’il n’y a pas d’autres chiens là, pour arracher cela, il peut arriver que la biche s’échappe. Mais elle saigne. Et le sang coule de ce petit animal.

            Eh bien, s’il y a un chasseur ici, qui sait quelque chose sur la chasse, si une biche arrive à trouver l’eau, elle peut vivre. Si cette biche n’arrive pas à trouver de l’eau, elle est morte. Et David savait cela. Et il a dit : «Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après Toi.»

45.       Pouvez-vous vous imaginer une émeute de chiens qui ont bien saisi et qui ont arraché un très gros morceau de chair du flanc de la biche, le sang de ce dernier, qui est sa vie, coule. Et la petite biche se tient et renifle l’eau, et l’émeute de chiens est à ses trousses. Elle – elle doit trouver l’eau sinon elle meurt.

            David dit : «C’est ainsi que mon âme soupire après Toi.» Oh, je dois T’avoir, Seigneur, sinon je péris.» Si seulement vous saviez, ami pécheur, que l’émeute de l’enfer est juste à vos trousses, vous êtes rendus estropiés et vous êtes blessés par le péché, et qu’il vous faut trouver Christ sinon vous périrez. Et lorsque ce genre de désir se trouve dans le cœur d’un homme, il trouvera Christ, lorsqu’il en arrive à ce point-là.

46.       «Comme une biche soupire après des courants d’eau. Il me faut avoir cela. Je suis blessé. Si je n’ai pas cela, ç’en est fini de moi.» Et lorsque vous en arrivez à désirer ardemment Christ, il vous faut L’avoir sinon vous périrez, vous ne pouvez pas dormir la nuit ; vous ne pouvez pas manger ; il vous faut absolument L’avoir ; heureux êtes-vous lorsque vous aurez faim et soif de la justice, vous aurez la Vie Eternelle.

            Puisse Dieu vous venir en aide cet après-midi pour avoir ce genre de soif pour cette Vie-là, car il n’y a qu’une seule Vie, qui demeurera éternellement ; c’est la Vie Eternelle, et Elle n’est transmise que par la connaissance de Jésus-Christ, au travers du pardon de vos péchés : «Celui qui entend Ma Parole et qui croit en Celui qui M’a envoyé, est passé de la mort à la Vie, et il ne vient point en jugement.» Vous êtes passé de la mort à la Vie. Ce que cela signifie…

47.       Il y a quelques années, je parlais à un – à un guide indien qui s’était égaré dans le désert. Son nom, c’est Tim Coy, c’est un guide très connu. Et il s’était égaré dans le désert de l’Arizona, il n’arrivait pas à retrouver son chemin de retour. Et son cheval…

            Si jamais vous avez été perdu… Moi, j’ai été perdu. Le nez devient rude et saigne là où le sable se soulève. Votre langue devient si épaisse que vous n’arrivez pas à parler, vos lèvres se retournent, et se déchirent tout autour. Alors, le diable vous montre un mirage.

            Il y a quelque chose… Vous parcourez la route et vous voyez comme s’il y a de l’eau. Dès que vous arrivez là, il n’y a pas d’eau. C’est ainsi que le diable fait aux membres d’église et aux pécheurs. Il cherche à vous montrer quelque chose d’agréable.

48.       Et souvent les touristes qui s’égarent de la route, et – et qui entrent dans le désert pour cueillir des fleurs, alors tout se ressemble et ils n’arrivent pas à retrouver leur chemin. Et avant leur mort, ils voient ces mirages. Ils accourent vers cela, ils se jettent là-dessus, pensant qu’ils se jettent dans l’eau, mais ils découvrent qu’ils se sont simplement jetés du sable chaud sur la tête. Et bien avant la mort, les grands vautours descendent du ciel et picorent leurs globes oculaires pendant qu’ils sont couchés là dans le désert.

            Oh, combien les gens, les pécheurs, et les membres d’église et les soi-disant font souvent cela, lorsque le diable vous montre un mirage, comme quoi vous pourrez devenir populaire, vous vous habillerez comme ceci, comme cela, vous irez avec la foule et ainsi de suite, les buses de l’enfer vous picorent les yeux vis-à-vis de l’Evangile, bien avant que la mort physique vous frappe donc. Vous allez à une réunion, vous direz : «Je ne crois pas dans cette sottise.» Eh bien, les buses de l’enfer vous ont picoré les yeux. C’est ça votre vue spirituelle.

49.       Tim a dit qu’il était là, c’est un chrétien, un chrétien de très grande renommée. Il dit : «Je suis descendu de mon cheval, j’ai prié et j’ai réclamé de l’eau.» Il dit : «J’avais perdu mon chemin et je n’arrivais à le retrouver nulle part.» Il dit : «Peu après, je suis arrivé à un sentier sur lequel, on dirait, un buffle ou quelque chose de ce genre avait couru.»

            Et il dit : «Mon vieux cheval, son nom, c’est Bess.» Et il dit : «Il s’est mis à renifler, je suis monté dessus, j’ai cherché à chevaucher de nouveau, mais il était trop faible pour me porter.» Et il dit : «J’ai un peu marché en suivant ces…» Il a dit : «J’ai appris que ces sentiers mènent parfois à un étang d’eau.»

50.       Et il dit : «J’ai commencé à chevaucher, mon cheval était trop faible.» Et il dit : «Alors j’étais tout agité, je cherchais à suivre un sentier, et, a-t-il dit, tout d’un coup, vous savez, je – je me suis aperçu que je titubais et que je tombais. J’étais trop faible. Ç’en était fini de moi.» Il dit : «Je suis de nouveau monté sur la selle, et j’ai commencé à chevaucher.»

            Et il dit : «Là à ma droite, il y avait un petit sentier camouflé qui allait vers la droite.» Il dit : «Bess, mon vieux cheval, a cherché à suivre ce sentier-là.» Il dit : « J’ai dit : ‘Quitte là, Bess. Tu ne peux pas suivre ce sentier-là. Voici le sentier. Il est plus large. C’est mieux. Beaucoup de gens ont suivi ce chemin. C’est celui-ci qui mène à l’eau.’» Et il dit : «Le cheval s’est mis à renifler et a cherché à suivre l’autre chemin.»

51.       Il dit : «Je portais des éperons. Avant que je m’en rende compte, j’étais en train de tailler ce cheval en pièces avec ces éperons, cherchant à l’amener vers le sentier qui était large.» Et il dit : «Alors le cheval a détalé, il a titubé et il est tombé sur ses genoux.» Et il dit : «J’ai sauté du cheval, et je l’ai regardé. Il se tenait là, sur le point de périr, il avait les regards baissés vers l’autre petit sentier, et il reniflait, le sang lui coulait sur les flancs, là où je l’avais blessé avec ces éperons.»

            Il dit : «Je me suis un peu tenu là, alors je me suis dit : ‘Oh, qu’allons-nous faire? On ne s’en tire pas mieux.’» Il dit : «Je lui ai frotté le visage et j’ai dit : ‘Bess, j’ai souvent entendu dire que les animaux ont un instinct et que peut-être le sentier le plus spacieux ne mène pas à la source.»

52.       Frère, je vous assure donc : «Spacieux est le chemin qui mène à la perdition; il y en a beaucoup qui passent par là : étroite est la porte, resserré le chemin, et camouflé est le chemin qui mène à la vie, mais il y en a peu qui le trouvent.» Ne suivez pas la foule. Suivez Christ.

            Il dit : «Bess, tu m’as porté à travers ce désert, nous avons été des copains. Tu m’as porté en sécurité jusqu’ici ; je te ferai confiance pour le reste du chemin.»

            Je ne compare pas le Saint-Esprit à un cheval, mais, frère, le Glorieux Saint-Esprit m’a gardé pendant toutes ces années, je Lui ferai confiance dans la vallée de l’ombre de la mort. Je vais juste prendre cette grande expérience que j’ai pour que cela m’amène jusqu’au bout.

53.       Le cheval a suivi le sentier. Il dit qu’il n’a pas fait 500 yards [457 m – N.D.T.] avant qu’il plonge dans un grand étang d’eau, il s’est mis là, s’est réjoui de la bénédiction de l’eau. Il dit qu’il a plongé dans l’eau, lui et le cheval, tous deux, ils se sont jeté de l’eau sur la tête, ils ont crié à tue-tête. Sa vie avait été épargnée. Il dit qu’il a pris le vieux cheval, il lui a lavé le nez et tout ; c’était une grande bénédiction. Le cheval l’avait amené en toute sécurité jusqu’à l’eau.

            Ce petit chemin pouvait sembler un peu camouflé, mais au bout de cela il y avait une Fontaine qui était pleine de Sang tiré des veines d’Emmanuel, les pécheurs plongés dans ce flot, perdent toutes les taches de leur culpabilité.

            Il dit que pendant qu’il s’en réjouissait, qu’il se rafraîchissait, lui et son cheval, il a entendu quelqu’un parler. Il a regardé tout autour, et là se tenait un homme ivre. Alors, il a regardé et il y avait de la fumée qui montait. Cet homme lui a demandé : «Qui êtes-vous?»

            Et il lui a dit : «Sortez de l’eau.» Et il est sorti. Il l’a amené au camp, et on a fait cuire une venaison. Et il a répondu : «Je suis Tim Coy, guide indien. Ça fait plusieurs jours que je suis perdu par ici, et mon cheval m’a conduit jusqu’à cette eau.»

54.       Il a mangé la venaison et l’a appréciée. Ces gens-là étaient tous ivres, eux quatre. Eh bien, ils ont dit : «Nous pensions que c’était le 4 juillet que nous célébrions!» Ils ont dit : «Ici, nous sommes sur les montagnes de Sanabar. Nous avons trouvé une concession minière et nous avons avec nous ici de l’or, en grande quantité. Nous allons rentrer, étant des hommes riches.»

55.       Il a dit : «Célèbre cela avec nous, Tim. Prends la cruche, Shorty.» Et ils avaient une cruche de whisky, ils ont enlevé le bouchon, ils ont dit : «Bois, Tim.»

            Il a dit : «Non, je ne bois pas, monsieur.»

            Et il a dit : «Oh, tu ne bois pas?»

            Il a dit : «Monsieur, je n’ai jamais bu de ma vie. Merci pour la venaison, mais je vais poursuivre mon chemin.» Et il a dit  : «Après tout, ce n’est pas le 4 juillet.»

            Et il a dit : «Veux-tu dire que tu ne bois jamais?»

            Il a dit : «Je n’ai jamais bu de ma vie.»

            Il a dit : «Que dites-vous, les gars? Faisons boire à ce guide indien, son premier verre, avec nous…?…» C’est comme ça. Ils pensaient qu’ils avaient la vie.

56.       Alors un homme, un petit cowboy estropié, a pris son fusil 30.30, y a introduit une balle, il a tenu la cruche dans une main, il a dit : «Tim, si notre venaison a été assez bonne à manger, notre whisky aussi est assez bon à boire.» Il a dit : «Soit tu vas boire du whisky, soit tu vas attraper ce poison qui est au bout de ce 30.30.»

            Eh bien, ils ne jouent pas. Vous savez comment sont les ivrognes. Tim a dit : «Mes amis, je ne veux pas de votre whisky, mais avant que vous tiriez la gâchette, laissez-moi vous raconter mon histoire.»

            Il a dit : «Je suis originaire de la contrée couverte de prés, du Kentucky.» Il a dit : «Il y a plusieurs années, dans une petite maison en rondin, a-t-il dit, il y avait un petit lit dans un coin de la maison, c’était un lit en fence rail (c’est dans le même genre de maison que je suis né), avec un matelas en paille, a-t-il dit, et quand la lumière du matin parcourait le pavement nu d’une petite cabane, une mère se mourait.»

            Et il a dit : «Un petit garçon, pieds nus, qui n’avait que cinq ans, marchait à tâtons dans la maison, c’était la seule personne qui était là quand une mère pieuse et chrétienne allait à la rencontre de son Créateur.»

57.       Et il a dit : «Ma mère m’a appelé auprès du lit, elle m’a entouré de ses bras et m’a dit : ‘Tim, Dieu t’enverra quelqu’un ici tôt ou tard. Maman rentre à la maison. Et je veux que tu me promettes quelque chose, Tim. Ton père est mort les bottes aux pieds. Il est mort ivre. Et c’est la raison pour laquelle nous nous retrouvons dans une telle pauvreté. Mais, promets-moi, Tim, en tant que ta mère, que tu ne boiras jamais de ta vie.’»

            Et il a dit : «Lorsque le souffle a quitté le corps de ma mère, j’ai retiré mes petites mains d’enfant de ses mains crispées, a-t-il dit. Messieurs, depuis ce temps-là, je n’ai jamais goûté du whisky. Mais j’ai servi le Seigneur d’un cœur pur.» Il a dit : «Eh bien, si vous voulez me tirer dessus, allez-y.»

58.       Et à ce moment-là, un coup de pistolet a retenti, et alors, la cruche qui était dans la main de cet homme a éclaté. Et du canyon qui était juste derrière, est apparu un petit homme, couvert des cicatrices et meurtri, les larmes lui coulaient sur les joues, il avait deux fusils braqués.

            Il a dit : «Vous ne me connaissez pas, Tim, mais moi je vous connais.» Il a dit : «Personne parmi vous ne me connaît.» Il a dit : «Ma tête est mise à prix. Je suis un hors-la-loi.» Il a dit : «Je vous ai suivis depuis la prairie de Sanabar, je vous ai vus ici avec cet or. Et je me disais que quand vous serez assez ivres, au lieu de vous loger une balle, je descendrai tout simplement pour donner à chacun de vous un coup à la tête et prendre cet or. J’attendais que vous deveniez ivres. Mais, Tim, moi aussi, je viens de la contrée couverte des prés dans le Kentucky.»

59.       Il a dit : «J’avais promis la même chose à ma mère quand elle se mourait,  mais je suis désolé d’avoir brisé ce vœu-là.» Mais, a-t-il dit, je suis sûr qu’elle a entendu l’écho du coup de mon pistolet depuis les grands canyons du ciel ; j’ai pris un engagement. Désormais, je ne boirai plus jamais, Tim.» Tim a conduit et ce groupe de hors-la-loi et ces prospecteurs ensemble à la Fontaine de la Vie.

            Frère, des hommes qui ne valaient rien ont accepté cette Fontaine de la Vie. Pendant que nous avons nos têtes inclinées, juste un instant… Ami pécheur, peut-être que toi aussi, tu as fait des promesses. Il se peut que tu penses que tu mènes une bonne vie, mais le salaire du péché, c’est la mort, et le don de Dieu, c’est la Vie Eternelle par la connaissance de Jésus-Christ comme ton Sauveur personnel.

60.       Avant de prier, je me demande si dans ce grand auditoire de beaucoup de gens ici, cet après-midi, si vous les pécheurs, vous voudrez juste lever la main vers Dieu pour dire : «Ô Dieu, par ceci… J’avais promis à ma mère, à mon père, à ma sœur, à ma femme un jour que je les rencontrerais dans la Gloire. Je veux  lever la main pendant que Tu inscris mon nom dans le Livre de Vie au Ciel. Et je fais cela, en levant ma main. J’aimerais m’abreuver à la Fontaine de la Vie.»

            Que Dieu vous bénisse, monsieur. Que Dieu vous bénisse, sœur. Que Dieu vous bénisse, sœur, là au fond. Quelqu’un d’autre ici dans la rangée principale? Que Dieu vous bénisse, là, monsieur. «Je lève la main. J’aimerais venir à la Fontaine.» [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

Il y a une fontaine remplie du sang,

Tiré des veines d’Emmanuel,

Et les pécheurs plongés dans ce flot,

Perdent toutes les taches de leur culpabilité.

Perdent toutes les taches de leur culpabilité,

Perdent… (Venez directement ici devant donc, tout celui qui désire venir.)… taches…

Et les pécheurs plongés dans ce flot,

Ont perdu toutes les taches de leur culpabilité.

Suivez maintenant ce couplet :

Le voleur mourant s’est réjoui de voir

Cette fontaine en son jour ;

Et là, puissé-je, aussi vil que lui,

Ôter tous mes péchés.

Ôter tous mes péchés,

Ôter tous mes péchés ;

Et là, puissé-je, aussi vil que lui,

Ôter tous mes péchés

61.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Croyez-vous? Je… [Espace vide sur la bande – N.D.E.]… Si je ne me trompe pas, mais n’y a-t-il pas un rapport entre vous et cette carte de prière? Vous l’avez il y a dix ans. En fait, vous n’avez jamais eu cela. C’est votre femme qui l’avait eue. Je ne vous ai jamais vu ni la carte de prière. Mais j’ai vu cette carte de prière au-dessus de votre tête maintenant même.

            Eh bien, vous êtes venu, souffrant d’une affection à l’estomac et tout, pour être guéri, aussi cette maladie des nerfs dont vous souffrez. Vous êtes venu, eh bien, c’est ce que vous avez. On avait prié pour vous, mais maintenant, vous êtes venu et vous avez donc reçu cela par l’obéissance à Christ ; c’est ce qui manquait. C’est ça.

62.       Béni soit le Nom du Seigneur. Pourquoi n’ai-je pas pu apporter cette carte de prière hier soir? C’est parce que ce n’était pas en ordre. Il y a une carte de prière. Ça fait dix ans cette semaine que j’étais ici, je ne savais pas cela. Et le 7 août 1947, cette carte de prière a été distribuée ici dans cette… prière – dans cette salle et elle a été gardée jusqu’à il y a quelques soirées.

            Et maintenant celui qui la détenait l’a présentée dans la ligne de prière l’autre soir à l’un des – des huissiers ou quelqu’un comme cela, et cela a été remis à Billy Paul, Billy Paul me l’a donnée, et quand je suis arrivé ici, je n’ai jamais vu cet homme, je ne l’ai jamais vu de ma vie, il y a eu là une carte de prière suspendue, juste là.

63.       Très bien, frère. Vous avez reçu ce que vous demandiez donc, Christ est votre Sauveur. Comme vous L’acceptez comme Sauveur, Il vous a aussi guéri. Vous y êtes. Votre maladie des nerfs qui causait l’affection à l’estomac et les brûlures à l’estomac, l’aigreur dans la bouche… C’est vrai. Tout cela est fini maintenant. Vous allez vous rétablir.

            Si ce n’est pas là la grâce! Donnez-nous un air : «Grâce étonnante», tout le monde. Combien connaissent ce merveilleux chant? J’aimerais que les ministres viennent ici et qu’ils se tiennent à côté de ces amis pécheurs…?… Non pas des pécheurs maintenant ; ils ne sont plus des pécheurs. Ils ont confessé. Que les ministres de cette ville viennent ici, afin qu’ils puissent les amener à leurs églises. Venez, prédicateurs, qui que vous soyez, venez accueillir ces hommes et ces femmes, ces jeunes garçons et ces jeunes filles qui sont ici, à vos églises. Très bien, tous ensemble.

Il y a… grâce… tonnante! quel doux son,

Qui sauva un vil comme moi!

Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé,

J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

            Ecoutez.

C’était la grâce (nous tous) qui a enseigné à mon cœur à craindre,

C’était la grâce qui a ôté ma peur ;

Combien précieuse parut cette grâce

Au début de ma foi!

64.       Eh bien, que cet auditoire chante le nouveau couplet, tous ensemble. Ouvrez vos poumons et chantez cela à Dieu.

A travers de nombreux dangers, pièges et peines,

Par où je suis passé,

C’est la grâce qui m’a gardé sain et sauf jusqu’à présent,

C’est la grâce qui m’amènera jusqu’au bout.

            Combien des chrétiens y a-t-il ici qui croient cet après-midi, avec leurs mains levées? Très bien. Bien.

Chantons cela avec nos mains levées.

Très bien, tous ensemble.

A travers de nombreux dangers, pièges et peines,

Par où je suis passé,

C’est la grâce qui m’a gardé sain et sauf jusqu’à présent,

Et la grâce m’amènera jusqu’à la maison.

            Maintenant, serrez la main à votre voisin, qui est à côté de vous là, et dites : «Que Dieu vous bénisse, voisin.» Les Méthodistes, les Baptistes, les Presbytériens…

65.       Eh bien, vous qui vous repentez à l’autel, acceptez-vous réellement maintenant Christ comme votre Sauveur personnel? Levez la main. Chaque personne qui est à l’autel accepte Christ comme son Sauveur personnel. Maintenant, j’aimerais que vous vous retourniez pour regarder l’auditoire ainsi que ces prédicateurs ici. Vous qui êtes à l’autel, retournez-vous dans cette direction-ci, vers l’auditoire. Maintenant, levez la main à l’intention de l’auditoire, pour montrer que vous acceptez Christ comme votre Sauveur personnel.

            Jésus a dit : «Celui qui entend Mes Paroles et qui croit à Celui qui M’a envoyé a la Vie Eternelle.» Voilà la Vie dont je parle. Vous venez de La recevoir : «Vous ne passerez plus en jugement ; mais vous êtes passé de la mort à la Vie. Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon Père et les saints Anges.» C’est la vérité, n’est-ce pas?

66.       Eh bien, prédicateurs et tous les chrétiens qui leur souhaitent la bienvenue dans le Corps de Christ comme des compatriotes du Royaume, levez la main en guise de bienvenue vis-à-vis d’eux. Béni soit le Nom du Seigneur. Inclinons la tête pendant un moment alors que je prie pour ces gens qui sont ici.

            Père, nous sommes très heureux aujourd’hui [Espace vide sur la bande – N.D.E.] pour les fruits du message, il a amené des pécheurs à l’autel et ils T’ont accepté comme leur Sauveur personnel. Maintenant, selon Ta Parole, leur nom est inscrit dans le Livre de Vie, et il n’y a rien qui puisse l’effacer de là : «Je ne le mettrai point dehors. Il a la Vie Eternelle, et il ne passera point en jugement ni sous la condamnation ; mais il est passé de la mort à la vie.»

67.       Et ils T’ont confessé par leurs mains levées vers Toi, vers ces autres citoyens du Royaume, dans cette grande communion avec Christ, qu’eux aussi sont devenus cet après-midi des pèlerins et des étrangers par rapport aux choses du monde. Ils sont passés de la mort à la Vie. Maintenant, Il a dit : «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon Père et devant les saints Anges.»

            Nous sommes très content de Te voir accomplir ce miracle ici devant eux maintenant même, de voir cette carte de prière au-dessus de cet homme-là. Ô Dieu éternel et adorable, Tu as attendu jusqu’à ce moment-ci, c’est le moment où il peut se réjouir. Nous Te prions, s’il y a d’autres malades dans cette ligne, d’ôter toutes les maladies de leurs corps. Toi qui es capable de sauver leurs âmes, Tu es certainement capable de guérir leurs corps. Ils en ont soif. Je Te prie de l’accorder.

68.       Bénis cette église ensemble. Amène-les dans Tes bras d’amour et garde-les jusqu’au jour où nous nous rencontrerons tous ensemble. Et lorsque nous nous assiérons à cette grande table ce soir-là pour le souper du Seigneur, Tu as dit : «Je ne prendrai plus du fruit de la vigne jusqu’à ce que J’en prendrai, J’en boirai du nouveau avec vous dans le Royaume de Mon Père.»

            Et en ce glorieux jour, lorsque cette grande table sera dressée, et que tous les rachetés de tous les âges seront assis de part et d’autre de la table, nous nous serrerons la main. Oh, j’aimerais voir des millions là, Seigneur, ceux que j’ai conduits à Toi, et les entendre dire : «Frère Branham, je suis très content que tu sois venu.»

            Alors, quand nous verserons un peu de larmes de joie, le Roi dans toute Sa beauté apparaîtra, Il prendra Ses mains qui ont des cicatrices des clous et essuiera toutes ces larmes de nos yeux, disant : «Ne pleurez pas, enfants; tout est fini maintenant. Entrez dans la joie du Seigneur.»

            Envoie-les dans le champ de moisson ici, Seigneur. Et puissent-ils gagner d’autres. Car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

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