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PrĂ©dication AVOIR SOIF DE LA VIE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0728 La durĂ©e est de: 1 hour and 51 minutes .pdf La traduction SHP
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AVOIR SOIF DE LA VIE

1.         Merci. Je vous remercie vraiment pour cet accueil formidable et pour cette apprĂ©ciation. J’aimerais remercier de tout mon cƓur frĂšre Rasmusson, ces prĂ©dicateurs qui ont collaborĂ©, frĂšre Southwick, et tout le monde ici, et tous ceux qui ont assistĂ© Ă  cette sĂ©rie de rĂ©unions. C’est l’une de meilleures sĂ©ries de rĂ©unions Ă  laquelle j’aie assistĂ© ça fait longtemps, grĂące Ă  votre pleine collaboration, Ă  votre soutien et Ă  vos priĂšres. Et je suis reconnaissant pour tout l’argent que vous avez  donnĂ© pour soutenir cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et si j’ai bien compris, on a prĂ©levĂ© une offrande d’amour pour moi. J’apprĂ©cie tout cela. Au mieux de mes capacitĂ©s, je vais dĂ©penser cela pour la gloire de Dieu. J’espĂšre qu’en retour Dieu vous rendra mille fois plus. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez vous asseoir.

2.         [Espace vide sur la bande – N.D.E.] 
 Rasmusson. Et je remercie chaleureusement chacun de vous dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, tout celui qui a donnĂ© sa contribution. Je suis trĂšs reconnaissant pour cette sĂ©rie de rĂ©unions. Il n’y a qu’un point nĂ©gatif; le voici: ça n’a pris que cinq jours. Je le dis de tout mon cƓur. J’aurais souhaitĂ© qu’on fasse un mois, ainsi nous pouvons entrer


3.         Et maintenant à
 Si l’un des responsables est ici, le concierge, ou l’un des – des – quelqu’un du groupe qui nous a permis d’obtenir cet – cet auditorium, j’aimerais aussi vous remercier. C’est une merveilleuse salle ayant une bonne acoustique, et comme frĂšre Rasmusson nous le disait; nous l’avons eu Ă  un prix trĂšs raisonnable. Et nous vous remercions vraiment, monsieur, et nous prions Dieu de bĂ©nir chaque action que vous entreprendrez.

4.         Je suis venu cette fois-ci, aprĂšs avoir tentĂ© Ă  plusieurs reprises de venir Ă  Tacoma. Mais j’ai senti comme si cette fois-ci je pouvais venir au Nom du Seigneur. Et c’est comme cela que j’aime venir. Beaucoup de mes frĂšres chrĂ©tiens qui sont ici ce soir me demandent souvent: «FrĂšre Branham, voudriez-vous venir chez nous?» Je leur demande  simplement de m’écrire en mettant leurs noms et leurs adresses. Je les mets dans un dossier, et puis, lorsque le Seigneur me conduit quelque part, peu importe l’endroit, ou combien c’est petit, j’irai. Et alors, je sens comme si je peux aller au Nom du Seigneur. Je pense que c’est mieux.

5.         Mon cƓur a Ă©tĂ© aussi trĂšs Ă©mu d’entendre les tĂ©moignages de guĂ©risons qui ont eu lieu il y a dix ans, depuis que j’étais ici l’autre fois. Je venais de rencontrer Ă  la porte un gentleman, qui m’a serrĂ© la main et m’a parlĂ©, disant: «FrĂšre Branham, j’étais Ă©tendu lĂ , mourant du cancer qui m’avait rongĂ©, lorsque vous Ă©tiez venu Ă  Bellingham la derniĂšre fois.» Et il a dit: «Je suis parfaitement guĂ©ri et en bonne santĂ© depuis lors.» L’homme est maintenant ici quelque part dans la rĂ©union.

6.         Puis, cet aprĂšs-midi j’ai rencontrĂ© un homme qui a dit
 lĂ  Ă  Lima, dans l’Ohio; il avait parcouru tout ce trajet en voiture jusqu’à Lima, dans l’Ohio, pour assister Ă  une rĂ©union, il avait un cancer qui avait atteint le dernier stade. Je pense que c’étaient les presbytĂ©riens, les baptistes, et les
 l’Eglise de Christ et l’ArmĂ©e du Salut, qui avaient sponsorisĂ© cette rĂ©union-lĂ . Et il est venu lĂ , le cancer avait atteint son dernier stade; et Dieu l’avait guĂ©ri, et il est ici en vie ce soir comme un tĂ©moignage pour le Seigneur et pour Sa grĂące.

7.         Bon, nous allons quitter tĂŽt le matin pour nous rendre dans l’Alberta. C’est Ă  Edmonton, dans la province d’Alberta, lĂ  oĂč votre pasteur que voici, frĂšre Rasmusson, Ă©tait autrefois pasteur. J’étais lĂ  dans la grande arĂšne, qui, je pense, peut accueillir dix mille personnes; j’étais lĂ  il y a environ dix ans. Puis, nous Ă©tions Ă  Calgary au terrain de rodĂ©o, mais cette fois-ci, nous irons encore Ă  Alberta ou plutĂŽt Ă  Edmonton.

8.         J’allais amener ici mon petit garçon, Joseph. Mais j’ai pensĂ© qu’il allait probablement beaucoup pleurer sur son chemin, ainsi sa mĂšre a dĂ» le retirer. C’est le petit garçon que le Seigneur m’a donnĂ© par une promesse. Six ans avant sa naissance, nous avions un enfant, et le mĂ©decin avait dit que ma femme ne pouvait plus avoir d’enfants. Si elle devait en avoir un, ça devait ĂȘtre par cĂ©sarienne, et il a dit qu’elle ne pouvait plus supporter de mettre au monde un autre enfant.

            Et un jour, je lisais la vie de Joseph dans la Bible, et je me suis mis Ă  pleurer
 Vous tous, quand vous lisez la Parole, vous vous voyez lĂ -dedans,  eh bien, vous – vous – vous vous rĂ©jouissez. Et je suis entrĂ© dans une petite penderie,  lĂ  oĂč j’avais suspendu mes habits, Ă  Minneapolis, dans le Minnesota, je pleurais et je priais. Et une voix s’est fait entendre  dans la penderie, disant: «Tu auras un fils. Et tu lui donneras le nom de Joseph.»

9.         Je suis allĂ© l’annoncer. Environ quatre ans Ă©taient passĂ©s. Joseph n’était pas lĂ . Enfin, nous nous sommes rendus compte que nous allions avoir un bĂ©bĂ©. Certaines personnes ont dit: «Est-ce Joseph ?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas, mais Joseph est en route.»

            Et quand l’enfant est nĂ©, c’était une fille. Eh bien, alors, tout le monde m’a tournĂ© en ridicule. «Je me disais toujours que ce que le Seigneur avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©.»

            J’ai dit: «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Joseph est en route.»

            Les gens ont dit: «Vous vouliez dire JosĂ©phine ?»

            J’ai dit: «Non, celle-ci, c’est Sara. Sara et Rebecca sont assises ici maintenant. Ainsi donc, environ quatre ans s’étaient encore Ă©coulĂ©s. Eh bien, nous nous sommes rendus compte que nous allions avoir un autre enfant.

            Le mĂ©decin a dit que ce serait impossible. Mais j’ai dit: «Elle aura un autre enfant.»

            Il a dit: «Billy, je n’ai jamais doutĂ© de ce que tu dis, mais, a-t-il dit, je doute certainement de ça.»

10.       Quatre autres annĂ©es s’étaient Ă©coulĂ©es, et ma femme attendait famille. Nous Ă©tions vraiment dĂ©chirĂ©s. Elle Ă©tait trĂšs malade et nerveuse. L’infirmiĂšre qui Ă©tait guĂ©rie, l’une des infirmiĂšres des cliniques Mayo, qui se mourait du cancer, elle Ă©tait sur la liste des dĂ©cĂšs de Louisville, dans le Kentucky, son nom figurait sur la liste des dĂ©cĂšs il y a environ dix ans maintenant. Elle travaille comme infirmiĂšre Ă  l’hĂŽpital  Clark Country Memorial. Une femme bien portante et en bonne santĂ©. Elle ne pesait qu’environ 40 livres [18,144kg – NDT] lorsqu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Mais la sociĂ©tĂ© qui s’occupe des  cancĂ©reux l’avait dĂ©clarĂ©e morte. Appelez-les et renseignez-vous. Mais elle est  en vie, et bel et bien en vie. C’est elle qui s’est occupĂ©e de tous mes enfants Ă  la naissance.

11.       Et la sƓur Margie Ă©tait absente suite Ă  un cas, et elle ne pouvait pas ĂȘtre lĂ  Ă  ce moment-lĂ . Elle et Meda, ma femme, Ă©taient des amies intimes. Et il y avait lĂ  une dame, vous savez comment ça se passe, qui avait prophĂ©tisĂ©, disant que le Seigneur l’avait envoyĂ©e pour me conduire. Et elle Ă©tait trĂšs Ă©nervĂ©e du fait que j’avais dit: «Non, c’est le Seigneur qui me conduit.»

            Alors, elle a fait une dĂ©claration, disant: «Eh bien, le Seigneur laissera votre avion tomber lorsque – lorsque vous irez au sud.» Mais cela n’est jamais arrivĂ©; je suis allĂ© de l’avant de toutes façons.

            Elle a encore dit que j’étais dans une partie de chasse. Elle a envoyĂ© un message partout dans le pays, disant que j’étais tombĂ© d’une montagne et que je m’étais cassĂ© le bras droit, et que les chasseurs me cherchaient  partout. Tout cela Ă©tait faux.

            Et alors, elle a dit cela Ă  ma femme, ou plutĂŽt elle a envoyĂ© un message, disant aux gens que le Seigneur me punirait parce que je ne lui avais pas obĂ©i, elle; et que ma femme allait mourir cette fois-ci Ă  l’accouchement. Cela lui Ă©tait parvenu, la pauvre petite femme. S’il y a des Ă©loges Ă  faire Ă  la famille Branham, faites-les Ă  ma chĂšre Ă©pouse. Elle se tient entre moi et le public, elle a trente-huit ans, la tĂȘte couverte des cheveux gris. Elle a vraiment combattu le vrai combat. Que Dieu bĂ©nisse son Ăąme.

12.       Et ainsi, je me suis rendu Ă  Green’s Mill, mon petit lieu secret oĂč je vais prier pour rĂ©gler les diffĂ©rends. Je prends simplement un virage. Je ne pense pas que le FBI puisse me trouver lĂ , au fond dans cette caverne. Et j’ai vu cette LumiĂšre suspendue lĂ  sous un buisson, se dĂ©placer. Elle a dit: «Retourne et rentre dans ta voiture. Ta Bible sera ouverte.» Et lorsque je suis rentrĂ© prendre ma Bible, Elle Ă©tait ouverte lĂ  oĂč Nathan parlait Ă  David, lui disant: «Fais tout ce que tu as dans le cƓur, car Dieu est avec toi.»

            Et ensuite – ensuite, le Seigneur est apparu Ă  Nathan cette nuit-lĂ  et lui a dit: «Va dire Ă  David mon serviteur, ne l’ai-je pas pris au pĂąturage, derriĂšre un petit nombre de brebis ?... ?... N’ai-je pas rendu son nom grand comme les noms des grands qui sont sur la terre ? N’ai-je pas exterminĂ© ses ennemis devant lui, partout oĂč il a marchĂ© ? N’ai-je pas Ă©tĂ© avec lui ?»

13.       Je me suis simplement mis Ă  pleurer. Je suis entrĂ© dans la voiture, je suis rentrĂ© Ă  la maison; elle sortait pour vider la poubelle, la pauvre petite femme, elle pouvait Ă  peine marcher. Elle pleurait; elle Ă©tait toute nerveuse. J’ai placĂ© mon bras autour d’elle. J’ai dit: «ChĂ©rie, ne t’inquiĂšte pas; tout va bien maintenant.» Tout Ă©tait rĂ©glĂ©.

            Le lendemain matin, l’enfant est nĂ©. Pendant que j’étais assis lĂ  dans la salle avec d’autres pĂšres, inquiets, qui attendaient, l’infirmiĂšre est descendue et elle a appelĂ©: «RĂ©vĂ©rend Branham ?»

            Et j’ai dit: «Oui, madame!»

            Elle a dit: «Vous avez un beau garçon de sept livres et trois once [3,84kg –NDT].»

            Je l’ai regardĂ© et j’ai dit: «Joseph, tu as fait longtemps pour venir ici. Papa est content de te voir ici.»

            Elle a dit: «Tu l’as appelĂ© Joseph ?»

            J’ai dit: «C’est ça son nom.»

14.       De toute façon, quand j’étais dans notre Ă©glise
 Beaucoup d’entre vous les aspergent pour les baptiser, le baptĂȘme des enfants; c’est trĂšs bien. Nous, nous essayons de suivre la Bible. JĂ©sus a pris les petits enfants et les a bĂ©nis. Nous les consacrons. Et lors de la consĂ©cration du petit garçon Ă  l’autel, je ne sais comment, j’étais inspirĂ© de dire: «Joseph, tu es un prophĂšte de Dieu.» Et peut-ĂȘtre
 Je prie qu’aprĂšs mon dĂ©part, une double portion de l’Esprit vienne sur  Joseph, pour l’ñge Ă  venir, s’il y en a un.

15.       Jusqu’à ce que je vous revoie, mes chers amis, je vous ai annoncĂ© la vĂ©ritĂ© de l’Evangile. J’ai fait tout ce que je pouvais au mieux de ma connaissance, pour prĂ©senter JĂ©sus-Christ de toutes les maniĂšres possibles. Et vous avez entendu; vous avez cru; vous avez obĂ©i.

            Maintenant, Ă  beaucoup d’entre vous qui ĂȘtes assis ici, vous qui n’étiez  pas dans la ligne de priĂšre, et qui peut-ĂȘtre ne serez pas dans la ligne de priĂšre ce soir, vous allez dĂ©couvrir (ce sera des semaines aprĂšs mon dĂ©part) que les maladies qui Ă©taient dans votre corps Ă©taient dĂ©jĂ  guĂ©ries. Eh bien, notez bien cela et observez si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©.

16.       Je n’ai jamais dit ceci avant; c’est plutĂŽt pour diminuer un peu la pression, mais je me prĂ©pare Ă  partir ce soir. Elle est constamment au-dessus de l’assistance, cette LumiĂšre qui apparaĂźt aux gens, comme cela. Et je – je ne
 Parfois, je ne peux pas les appeler, mais bientĂŽt je sais qu’ils dĂ©couvriront que c’est  ainsi que Dieu l’a accompli. Et quand nous Ă©tions ici la derniĂšre fois, je vous ai dit que c’est le Saint-Esprit qui a annoncĂ© ces choses, vous avez vu que c’est la vĂ©ritĂ©. Le Saint-Esprit avait annoncĂ© qu’il en serait ainsi, que mĂȘme les secrets du cƓur seraient connus. Ce n’est rien d’autre que JĂ©sus-Christ.

17.       Maintenant, Ă  certains d’entre vous, les nouveaux venus, j’aimerais dire ceci avant d’apporter mon message, juste dans un – je vais prendre quelques instants, puis nous aurons la ligne de priĂšre.

            Peut-ĂȘtre que c’est pour vous la premiĂšre fois d’assister Ă  l’une de ces rĂ©unions. Je veux citer une Ecriture, parce que mon message de ce soir porte sur le salut. Je ne fais pas de la guĂ©rison divine la chose principale. La guĂ©rison divine, c’est quelque chose qui est en ligne. Je ne dis pas que la guĂ©rison divine et le salut sont sur un pied d’égalitĂ©. Lorsque vous ĂȘtes sauvĂ©, vous l’ĂȘtes pour l’éternitĂ©. Mais lorsque vous ĂȘtes guĂ©ri, vous tomberez encore malade. Lazare a Ă©tĂ© ressuscitĂ© et il est sorti de la tombe, mais il est encore mort. La guĂ©rison n’est que l’une des bĂ©nĂ©dictions qui accompagnent le salut. C’est le gage. C’est juste un acompte et une assurance comme quoi vous ressusciterez dans les derniers jours.

18.       Maintenant, je ne prĂ©tends pas ĂȘtre capable de guĂ©rir qui que ce soit; en effet, je connais mieux que cela, et vous aussi. Il n’y a personne au monde qui peut guĂ©rir les malades. Il n’y a aucun mĂ©decin au monde qui peut guĂ©rir les malades. Il n’y a aucun hĂŽpital au monde qui peut guĂ©rir les malades. Il n’y a aucun mĂ©dicament dans le monde qui peut guĂ©rir les malades. S’il y en a un, les frĂšres Mayo ne connaissent rien Ă  ce sujet. Ils disent que nous prĂ©tendons seulement assister la nature. Il n’y a qu’un seul GuĂ©risseur. C’est Dieu.

19.       Qu’arriverait-il si je me faisais casser le bras ici, en faisant dĂ©marrer ma voiture Ă  la manivelle, et que je me rendais en vitesse chez le mĂ©decin, et que je lui disais: «Docteur, guĂ©ris mon bras rapidement. J’aimerais faire dĂ©marrer ma voiture Ă  la manivelle.» Il me dirait que j’ai besoin d’une guĂ©rison mentale. C’est vrai. Il peut remettre mon bras en place, mais c’est Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. C’est le Seigneur qui opĂšre toute guĂ©rison. Le mĂ©decin peut ĂŽter une grosseur, il peut arracher une dent, ou je ne sais quoi d’autre, mais c’est Dieu qui guĂ©rit. En effet,  la guĂ©rison c’est le dĂ©veloppement des cellules, la multiplication des cellules. Et rien ne peut crĂ©er si ce n’est Dieu Lui-mĂȘme.

20.       Ainsi, dans la rĂ©union, ces dons servent seulement Ă  amener les gens Ă  reconnaĂźtre la PrĂ©sence du Seigneur. C’est tout ce qu’il y a. Je n’aurai pas Ă  vous toucher. L’unique chose que vous auriez Ă  faire, c’est d’accepter la Parole de Dieu et de La croire. Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri mĂȘme si c’était dans un champ de maĂŻs, dans les bois, de la mĂȘme maniĂšre que vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri dans cette Ă©glise, exactement de la mĂȘme maniĂšre. La guĂ©rison est une Ɠuvre achevĂ©e;  JĂ©sus-Christ l’a acquise pour vous au Calvaire, exactement de la mĂȘme maniĂšre qu’Il a acquis votre salut.

21.       Quelqu’un a dit: «Eh bien, j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© il y a dix ans.» Pardonnez-moi, vous n’étiez pas sauvĂ© il y a dix ans.

            «J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© hier soir.»

Pardonnez-moi, vous n’étiez pas sauvĂ© hier soir. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ© il y a mille neuf cents ans, quand JĂ©sus est mort au Calvaire. Vous avez simplement acceptĂ© cela il y a dix ans ou hier soir. C’est une Ɠuvre dĂ©jĂ  achevĂ©e. Tout Ă©tait terminĂ© au Calvaire. Et chaque attribut de l’expiation est aussi rĂ©el pour chaque personne ce soir que ç’a Ă©tĂ© l’aprĂšs-midi mĂȘme oĂč l’expiation a Ă©tĂ© accomplie au Calvaire, il en sera de mĂȘme jusqu’à ce que JĂ©sus vienne. Et alors, nous n’en aurons plus besoin.

22.       Maintenant, dans la rĂ©union, le discernement, c’est ce qui attrape doucement les gens. Eh bien, c’est depuis que j’étais un petit enfant que ces visions viennent. Et les gens pourraient remettre cela en question. Trouvez  quelqu’un qui a assistĂ© aux rĂ©unions, quelqu’un qui a Ă©tĂ© appelĂ©. Les superstitions se lĂšvent, les doutes. Les gens disent: «Oh! Eh bien, Ernie Fandler » Un homme, un scientifique, il a maintenant inventĂ© un mĂ©dicament, ou ils ont trouvĂ© un mĂ©dicament qui est un remĂšde contre l’arthrite, ou qui aide contre l’arthrite, ça enlĂšve l’acide, le dĂ©pĂŽt de l’os. C’est maintenant dans l’association mĂ©dicale, et ça va ĂȘtre fabriquĂ© par les Hommes d’Affaires du Plein Evangile. On vient de monter une usine d’un million de dollars en Californie.

23.       Et en descendant la route, venant de l’Alaska, il a vu un signe au Canada lĂ  à
 Quel est le nom de cet endroit, juste au sud de Dawson Creek? Grande Prairie. Et il est descendu lĂ  et a remarquĂ© le discernement dans la ligne. Il a dit: «Vous savez quoi ? C’est quelqu’un qui est dans la rĂ©union. Il connaĂźt tous ces gens, ainsi je vais simplement les fourvoyer.»

            Il va lĂ  prendre un vieux indien, il l’amĂšne et lui prend une carte de priĂšre et le plante dans la ligne. Quand le vieux indien s’est tenu dans la ligne, l’Esprit a rĂ©vĂ©lĂ© son nom, d’oĂč il venait, et ce qu’était son problĂšme, et il lui a Ă©tĂ© dit: «Vous avez un garçon qui est assis lĂ , il fait des Ă©tudes pour devenir un prĂ©dicateur.»

            Il a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.»

J’ai dit: «Ce petit homme qui est assis juste ici, un blanc, est un Suisse. Il est plein de superstition. Ainsi, il est allĂ© vous prendre pour vous amener ici dans ce but. Ernie est tombĂ© Ă©vanoui sur le plancher. Juste aprĂšs cela, il a reçu le Saint-Esprit bĂ©ni. Mes amis, comme ma Bible est devant moi, c’est la vĂ©ritĂ© et ça vient de Dieu.

24.       Eh bien, lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il a fait la mĂȘme chose. Et maintenant, un mot de plus. Le prophĂšte a dit qu’il viendrait un jour qui ne serait ni jour ni nuit. Tout lecteur de la Bible le sait. Mais vers le soir, la lumiĂšre paraĂźtra.

            Eh bien, quand le soleil se lĂšve, il se lĂšve Ă  l’est et il voyage en se dirigeant vers l’ouest. La civilisation a voyagĂ© avec le soleil, se dĂ©plaçant de l’est vers l’ouest. Nous sommes Ă  la cĂŽte ouest. C’est le dernier Message. Le soleil a brillĂ© sur le peuple oriental. Au jour de la PentecĂŽte, Dieu a restaurĂ© l’Eglise et lui a donnĂ© des dons. Il est montĂ© au ciel et Il a donnĂ© des dons aux hommes. Et aprĂšs la mort des apĂŽtres, il y a eu un jour qui n’a Ă©tĂ© ni jour ni nuit. Ils ont eu assez de lumiĂšre pour y marcher, ils ont eu des Ă©glises, des organisations, et les gens ont acceptĂ© Christ. Ils ont eu assez de lumiĂšre pour y marcher afin de comprendre Christ.

            Mais, mon frĂšre, ma sƓur, sur ce monde de Gentils et sur le peuple occidental, le soleil est en train de se coucher. Et la mĂȘme LumiĂšre qui a brillĂ© au jour de la PentecĂŽte est en train de projeter ses derniers rayons sur la terre. Nous avons aujourd’hui le mĂȘme Christ qui Ă©tait en ce jour-lĂ . Au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Je suis trĂšs content de savoir dans mon cƓur, que nous marchons dans la LumiĂšre du soir. Que Dieu vous bĂ©nisse tous.

25.       Maintenant, juste avant d’ouvrir la Bible
 Tout homme qui est capable de bouger ses mains, est capable d’ouvrir la Bible. Mais personne n’est capable de la faire comprendre si ce n’est Christ, Lui-mĂȘme, l’Auteur. Ainsi, inclinons la tĂȘte juste un moment, demandons-Lui d’ouvrir la Parole pour nous.

26.       Seigneur bĂ©ni, puissent Tes bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles reposer sur ces gens. Sauve les perdus ce soir. RamĂšne ceux qui, une fois, T’avaient connu, mais qui se sont Ă©loignĂ©s, errant. GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Que ces gens se souviennent pendant longtemps, dans leurs cƓurs, de cette rĂ©union. Et qu’il en soit pour eux comme pour ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs aprĂšs la rĂ©surrection, ce premier et beau matin de la rĂ©surrection, aprĂšs que JĂ©sus avait marchĂ© avec ces hommes, leur avait parlĂ©, mais lorsqu’Il les a pris Ă  l’écart et qu’Il a fermĂ© la porte derriĂšre eux, Il s’est fait connaĂźtre Ă  eux de la maniĂšre dont Il avait fait les choses avant Sa crucifixion, et ils ont reconnu que c’était le Christ ressuscitĂ©. A cause de Ta PrĂ©sence, puissions-nous aller comme ces disciples, pas seulement Ă  JĂ©rusalem, mais jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre, en disant: «JĂ©sus est rĂ©ellement ressuscitĂ© des morts il y a mille neuf cents ans et Il est toujours vivant. Car nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous alors qu’Il nous parlait ?»

27.       Que chaque ministre soit encouragĂ©. BĂ©nis ceux qui ont fermĂ© leurs Ă©glises pour collaborer dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Ô Dieu, que leurs Ă©glises croissent. BĂ©nis chaque Ă©glise dans la ville, dans cette contrĂ©e, dans le pays, et dans le monde. Et qu’il vienne finalement un jour oĂč il y aura un grand rassemblement, et une grande secousse avant l’enlĂšvement du Corps de Christ. Pardonne nos pĂ©chĂ©s. Accorde-nous Tes bĂ©nĂ©dictions ce soir. Manifeste-Toi Ă  nous, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

28.       Juste pour la lecture de la Parole, nous allons prendre Psaumes 63 et nous lirons juste un ou deux versets.

O Dieu! tu es mon Dieu; je te cherche au point du jour; mon ùme a soif de toi, ma chair languit aprÚs toi, dans une terre aride, et altérée, sans eau.

Pour voir ta force et ta gloire, comme je t’ai contemplĂ© dans le lieu saint,

Car ta bontĂ© est meilleure que la vie: Mes lĂšvres te loueront. [Version Darby – N.D.T.]

            Nous avons ici l’une des Ecritures les plus inhabituelles. Je n’oublierai jamais quand j’avais lu pour la premiĂšre fois cette Ecriture. Je ne pouvais certainement pas comprendre de quoi le psalmiste parlait lorsqu’il disait: «Ta bontĂ© vaut mieux que la vie.» Et je peux penser Ă  rien d’autre de plus grand que la vie. Alors, je me demandais Ă  quoi le psalmiste Ă©tait en train de penser, ou  de quoi il parlait quand il disait: «Ta bontĂ© vaut mieux que la vie.»

29.       Ainsi, il devait y avoir quelque chose qu’il avait Ă  l’esprit. Ainsi, aprĂšs avoir Ă©tudiĂ© un peu, j’ai commencĂ© Ă  me rappeler que la vie a plusieurs significations diffĂ©rentes. Parfois cette vie, que les gens appellent la vie, ce n’est pas vraiment la vie. C’est une vie pervertie. Parce qu’il n’y a en rĂ©alitĂ© qu’une seule Vie, et c’est la Vie Eternelle. Il n’y a qu’une seule Vie Eternelle, et cette Vie vient de Dieu. Or, ce qui est Ă©ternel n’a pas de fin, et ça n’a pas de commencement non plus. Et maintenant, tout ce qui est en dehors de cela, c’est quelque chose de perverti.

30.       Maintenant, le pĂ©chĂ© n’est rien d’autre que la justice pervertie. Si je peux rendre cela clair; c’est lĂ©gitime, lĂ©gal et honorable qu’un homme Ă©pouse une femme et qu’il ait des enfants. Mais une femme qui n’est pas mariĂ©e Ă  cet homme, peut vivre avec ce dernier comme femme autant que sa propre femme, mais ça serait une perversion. Ainsi, toute injustice, c’est la justice pervertie. Ainsi, dans la vie, une vie impie n’est rien d’autre que la vĂ©ritable vie, la Vie Eternelle, pervertie.

31.       Eh bien, bien des gens pensent que boire, jouer Ă  l’argent, c’est ça la vie. Souvent, les gens se mettent en tĂȘte
 C’est comme une charmante jeune femme, elle peut ĂȘtre  jolie, elle peut ĂȘtre tirĂ©e Ă  quatre Ă©pingles, et descendre dans la rue. Les garçons vont la siffler, elle va se tortiller, elle va rigoler, elle va fumer sa cigarette, et elle pense que c’est ça la vie. Mais la vĂ©ritĂ© est que, c’est la mort. La Bible dit: «La femme qui vit dans les plaisirs est morte bien que vivante.» C’est la vie quant Ă  la chair, mais ça c’est la mort quant Ă  l’esprit et Ă  l’ñme.

            Souvent, des jeunes gens deviennent trĂšs populaires, et ils sortent avec des foules, et ils prennent beaucoup de boissons. Ils sortent lĂ  sur la piste et font le clown, ou ils vont miner, et ils lĂšveront haut les mains et diront: «C’est ça la vie.» Oh! mon frĂšre dĂ©crĂ©pi, c’est la mort. «Le salaire du pĂ©chĂ©, c’est la mort.» Mais vous appelez cela la vie. 

32.       Il y a quelque temps, j’étais dans une grande ville. Et nous avions un rĂ©veil. Et cette nuit-lĂ , quand je suis montĂ© dans ma chambre, il y avait un petit club, une ou
 c’est l’une des loges les plus remarquables de l’AmĂ©rique, ils passaient leur jubilĂ© lĂ -bas, ou tenaient une espĂšce de convention. Et j’ai remarquĂ© que les gens Ă©taient en train de boire et de faire des extravagances. Ce grand hĂŽtel avait des centaines de chambres. AprĂšs avoir pris l’ascenseur jusqu’à mon Ă©tage, et que j’étais sorti, je me suis mis Ă  marcher en prenant la droite, et j’ai entendu quelqu’un faire des histoires. J’ai regardĂ©, il y avait deux jeunes femmes qui venaient le long du corridor, elles avaient probablement entre vingt-cinq et trente ans. Peut-ĂȘtre que c’étaient des mĂšres, qui avaient enlevĂ© leurs bagues de mariage. Elles Ă©taient en sous-vĂȘtements, et les hommes les traĂźnaient d’une chambre Ă  une autre. J’ai reculĂ© pour entrer dans l’ombre afin d’observer et prier pour eux pendant qu’ils passaient.

33.       Et comme l’une d’entre elle est sortie, toutes deux, de jolies femmes, peut-ĂȘtre ayant Ă  la maison un mari, en train de prendre soin des enfants
 Et elles appelaient cela un amusement innocent. C’est le pĂ©chĂ© au plus haut degrĂ©. Dieu vous fera rĂ©pondre pour cela. Et Il ne vous tiendra pas pour innocent.

            Et comme elles sortaient, qu’elles passaient par lĂ , elles tenaient dans la main une bouteille d’une espĂšce de boisson alcoolique, elles se la passaient l’une Ă  l’autre, elles Ă©taient trop ivres pour qu’on leur parle. Et l’une d’elles a soulevĂ© la bouteille, elle a pris une gorgĂ©e, et elle a passĂ© la bouteille Ă  l’autre en se demandant: «Qu’arriverait-il si nos vieux hommes savaient que nous Ă©tions ici en train de bien nous amuser comme ceci ?» Et l’autre a lancĂ© son pied trĂšs haut en l’air, elle a relevĂ© ses vĂȘtements jusqu’à la tĂȘte et s’est Ă©criĂ©e fort: «Youpi! C’est ça la vie!»

            Je suis sorti lĂ  au milieu du plancher et j’ai dit: «Madame, c’est la mort!» Elles se sont saisies de cette bouteille de whisky, et sont allĂ©es en toute vitesse dans la piĂšce. «Mais celle qui vit dans les plaisirs est morte quoique vivante.»

            Ce n’est pas ça la vie; ça, c’est la mort. Cette sorte de vie rend l’homme si misĂ©rable qu’il prend une arme Ă  feu et se fait sauter la cervelle. Vous ne pouvez pas appeler cela la sorte de vie dont David parlait. Non, ça, c’est une vie pervertie. C’est une vie que le diable essaye de vous faire vivre.

34.       Maintenant, remarquez, cette vie pervertie, c’est le diable qui l’inspire... Cette vie-lĂ  devient misĂ©rable. Je ne l’ai jamais vue, Ă  tous les niveaux, depuis les riches jusqu’aux pauvres. J’ai eu le privilĂšge d’ĂȘtre dans les palais des rois. De lĂ , je suis allĂ© jusqu’à des habitations les plus basses dans les quartiers des pauvres. Et de ma vie, je n’ai jamais vu un pĂ©cheur satisfait. C’est vrai. Il n’y a pas de joie ni de satisfaction en dehors de JĂ©sus-Christ. J’ai vu des hommes trĂšs riches au point d’ĂȘtre obligĂ©s d’avoir des gardes du corps avec eux. Et j’ai vu des hommes trĂšs pauvres au point de quĂ©mander du whisky Ă  boire. Que ce soit chez les uns ou chez les autres, il n’y a point de satisfaction dans le pĂ©chĂ©. Alors, pourquoi appellent-ils ça la vie ? Comment pouvez-vous appeler cela la vie alors que vous  cherchez Ă  avoir la Vie ? Ça, ce n’est pas la vie.

            Eh bien, si le diable ne peut pas vous amener Ă  faire quelque chose de pareil, il fera quelque chose d’autre. Il vous laissera devenir un gentleman,  vous payerez honnĂȘtement vos dettes; vous traiterez bien votre prochain. Vous adhĂ©rerez mĂȘme Ă  l’église, et vous penserez avoir la vie. Mais c’est toujours la mort. «Car si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera jamais dans le Royaume.» Si le diable ne peut pas vous amener Ă  voir la vĂ©ritĂ©, il vous poussera Ă  l’extrĂȘme.

35.       Ainsi, adhĂ©rer Ă  l’église, ce n’est pas ça la vie. Chanter les cantiques, ce n’est pas ça la vie. PrĂȘcher l’Evangile, ce n’est pas ça la vie. L’unique moyen par lequel vous pouvez avoir la vie, c’est en Le connaissant Lui. Vous ne connaissez pas
 et vous n’avez pas la vie par la connaissance du catĂ©chisme de votre Ă©glise. Vous n’avez pas la vie par la connaissance de la Bible. Vous aurez la Vie en connaissant Christ dans le pardon gratuit des pĂ©chĂ©s, c’est l’unique moyen par lequel vous pouvez recevoir la Vie.

36.       Et remarquez encore. Qu’est-ce qui fait que vous cherchez Ă  avoir de bons moments comme cela ? C’est parce que Dieu vous a fait de telle sorte que vous ayez terriblement soif de la vie. C’est Dieu qui vous a crĂ©Ă©, qui a crĂ©Ă© votre caractĂšre. Il n’y a aucun homme, aucune femme sur la terre ce soir, il n’y a jamais – il n’ y a jamais eu non plus un homme ou une femme sur la terre ce soir, ou plutĂŽt sur la terre, Ă  n’importe quelle Ă©poque, qui n’ait pas dĂ©sirĂ© ardemment quelque chose, qui n’ait pas eu soif du plaisir. Et c’est Dieu qui a crĂ©Ă© cette soif en vous. Il a crĂ©Ă© cette soif afin que vous ayez soif de Lui. Et comment osez-vous essayer d’étancher cette sainte soif bĂ©nie que Dieu a placĂ©e dans votre cƓur pour que vous ayez soif de Lui, en essayant de la satisfaire avec le pĂ©chĂ© ? Comment osez-vous essayer d’étancher cette sainte soif de Quelque chose par un programme vulgaire Ă  la tĂ©lĂ©vision, au lieu d’aller Ă  l’église du Dieu vivant. Comment osez-vous dĂ©verser du whisky, introduire la cigarette, la drogue dans votre corps et vous servir de vos yeux pour convoiter afin d’essayer de satisfaire cette sainte soif bĂ©nie que Dieu a placĂ©e en vous afin que vous ayez soif de Lui. Dieu vous tiendra pour responsable, mon ami, au jour du Jugement, si vous n’étanchez pas cette soif-lĂ  avec l’eau Ă  la Fontaine, l’inĂ©puisable Fontaine de la Vie. «Que celui qui a soif vienne. Celui qui veut, qu’il vienne et qu’il boive aux eaux de la Vie, gratuitement.» VoilĂ  ce dont vous avez soif.

            Vous courez d’une Ă©glise Ă  une autre. Chaque fois qu’il se produit un petit quelque chose, vous suivez cela. Un petit «isme» peut s’élever, et vous ĂȘtes derriĂšre cela. Oh! C’est vraiment bon de venir Ă  la fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, les pĂ©cheurs, une fois plongĂ©s dans ce flot, perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ©.

37.       On raconte qu’une fois un grand navigateur passait Ă  cĂŽtĂ© d’une Ăźle; les femmes chantaient tellement bien que les marins y dĂ©barquaient. Leurs hommes se tenaient lĂ  en embuscade et aussitĂŽt que les marins dĂ©barquaient, ces hommes sortaient en courant de leur embuscade, les tuaient, s’emparaient de leurs navires et se les appropriaient. Ce grand navigateur voulait entendre cette musique-lĂ , ainsi il a bouchĂ© les oreilles de ses marins, et il leur a demandĂ© de l’attacher Ă  un mĂąt, et de naviguer le long de cĂŽte de cette Ăźle. Et lorsque  les autochtones ont vu le navire venir, les femmes sont sorties avec leurs enchantements, leurs beaux chants, et elles chantaient. Et le grand navigateur a criĂ©, demandant Ă  certains de ses marins de le dĂ©lier. Il voulait donner des ordres afin qu’ils le laissent dĂ©barquer immĂ©diatement Ă  leur port. Mais les marins avaient les oreilles bouchĂ©es et d’aprĂšs ses ordres, ils ne pouvaient pas les dĂ©boucher avant d’avoir atteint un certain endroit.

38.       AprĂšs avoir criĂ© autour du mĂąt auquel il Ă©tait attachĂ©, il est finalement parti jusqu’à sa destination. Les marins l’ont dĂ©tachĂ© et ont dĂ©bouchĂ© leurs oreilles. Et pendant qu’ils Ă©taient dans la ville, ils Ă©taient dans un grand bĂątiment. Et il y avait lĂ  des chanteurs cĂ©lĂšbres, qui chantaient les cantiques de l’Evangile, avec une telle grande puissance du Christ vivant, et puis ils ont repris la mer pour retourner, et on lui a demandĂ©: «Oh! Voyageur, est-ce que vous nous permettrez de vous attacher au poteau afin que vous ne soyez pas tentĂ© de vous retourner ?»

            Il a rĂ©pondu: «Non, laissez-moi libre. J’ai entendu quelque chose de tellement bon que cette musique-lĂ  est maintenant morte pour moi.»

            FrĂšre, quand un homme vient Ă  la fontaine de Christ, et qu’il reçoit le baptĂȘme du Saint-Esprit, les choses du monde sont si mortes que vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter Ă  son sujet, craignant qu’il va encore les convoiter. Il a trouvĂ© quelque chose de loin meilleur. Combien c’est vrai.

39.       Avoir soif. «Oh! J’ai soif de Toi», a dit David. «Comme dans une terre aride, sans eaux, mon Ăąme a soif » David Ă©tait un homme de bois. Il savait ce que c’est que de traiter avec les animaux. Ainsi dans (je pense) dans Psaumes 47, il a Ă©crit ceci: «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eaux, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu.»

            Eh bien, en Afrique et Ă  diffĂ©rents endroits oĂč j’ai prĂȘchĂ©, un cerf
 Une biche est un cerf, et parfois les chiens sauvages poursuivent ces petits animaux. Ils ont une astuce pour tuer leur cerf. Ils attrapent ce cerf. Ils ont des crocs. Et ils attrapent le cerf juste derriĂšre l’oreille au bourrelet de chair, il lui enfonce ses crocs et la balance en jouant de tout son poids. Le loup fait de mĂȘme. Il coupe la gorge de la biche. La veine jugulaire est juste lĂ  en bas sur le cĂŽtĂ©, et lorsque ces grands crocs la transpercent par lĂ , le cerf meurt immĂ©diatement.

40.       Ils ont un autre moyen de le faire, s’ils n’arrivent pas Ă  le saisir derriĂšre l’oreille par le cou, ils le saisissent par le flanc. Et lorsque le chien ou le loup se saisit de la biche par le flanc, il se jette sur elle de tout son poids; il l’attrape par le milieu et la renverse. Alors, dans peu de temps, les chiens lui tombent dessus, ils la dĂ©chirent de partout et la mettent en piĂšces.

            Eh bien, parfois, en faisant une manƓuvre rapide, la biche peut s’échapper de ce chien sauvage. Le chien peut l’attraper, et s’il ne la tient pas trĂšs fort, et que le cerf saute de cĂŽtĂ©, cela va
 Le chien la retient par le flanc, et lui arrachera ce gros morceau de chair. Et si la biche n’est pas griĂšvement blessĂ©e, elle peut parfois promptement Ă©chapper du chien. Mais elle n’ira pas trĂšs loin. Elle continuera Ă  saigner, Ă  moins qu’elle trouve de l’eau.

41.       J’ai tirĂ© sur des cerfs et je les ai observĂ©s. S’il peut atteindre l’eau, il peut survivre. Mais s’il ne peut pas trouver l’eau, c’en est fini de lui. Et David fait cette trĂšs belle dĂ©claration: «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eaux » La petite biche est blessĂ©e; elle saigne Ă  mort. C’est soit l’eau soit la mort immĂ©diatement. Pouvez-vous vous reprĂ©senter cette biche qui a chaud, saignante, les chiens Ă  ses trousses ? Et quand elle lĂšve la tĂȘte, elle flaire, regarde, cherchant l’eau. Elle doit la trouver ou mourir.

            Oh! Mon pauvre ami, les chiens de l’enfer sont derriĂšre chacun de vous ce soir. Nous devons trouver Christ ou pĂ©rir. «Mon Ăąme a soif de Toi, comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eaux.» Il doit atteindre Christ ou pĂ©rir. Cela est adressĂ© Ă  l’église. Cela est adressĂ© Ă  la nation, cela est adressĂ© au monde.

42.       Regardez l’état dans lequel nous nous trouvons ce soir; alors qu’à Moscou, ils peuvent larguer une bombe au-dessus de ce bĂątiment, une bombe guidĂ©e par le radar, rĂ©glĂ©e par le radar et les satellites; ils peuvent larguer, partout oĂč ils veulent, une bombe qui, en explosant, creusera un trou d’une profondeur de cent soixante-quinze pieds [Environ 57m – N.D.T] sur une surface de quinze miles [Environ 18 kilomĂštres carrĂ©s –.N.D.T.]. Ils ont le doigt sur la gĂąchette. Et nous dans cette nation, nous avons la mĂȘme sorte d’armement pour larguer une bombe sur eux; il s’agit simplement de celui qui appuiera le premier sur la gĂąchette. Alors, quelque chose se produira. Ce n’est pas Ă©tonnant que le monde entier tremble ce soir. Il y a un grand drame qui est montĂ©.

43.       Une fois, lĂ  en Afrique du Sud, je faisais la chasse aux lions. Et je suis parti derriĂšre un corral d’indigĂšnes. J’ai entendu quelque chose, et c’était une petite brebis. Et elle Ă©tait en train de brouter de l’herbe paisiblement. Et aprĂšs quelque temps, on ne sait comment, le petit animal est devenu trĂšs nerveux. Je me suis demandĂ©: «Qu’est-ce qui ne va pas chez le petit animal ?» J’ai portĂ© mes jumelles. Je ne voyais rien. Mais elle Ă©tait trĂšs agitĂ©e, alors qu’elle Ă©tait tranquille quelques minutes avant cela. Et il se trouve que j’ai braquĂ© mes jumelles sur l’herbe jaune et j’ai remarquĂ© deux oreilles qui Ă©taient dressĂ©es. La petite brebis ne voyait pas ce lion-lĂ . Mais le petit animal avait en lui un instinct qui lui permettait de sentir que le danger Ă©tait imminent. Elle Ă©tait devenue trĂšs nerveuse et elle ne pouvait plus brouter. Et j’observais ce drame comme ce lion tapi, s’avançait furtivement Ă  pas de feutre comme un gros chat, Ă  travers ces hautes herbes comme cela. Il pouvait flairer l’agneau, mais la brebis ne pouvait pas le flairer lui. Mais l’agneau avait un instinct qui lui disait que la mort et le danger Ă©taient imminents.

44.       Et si Dieu a dotĂ© une brebis d’un instinct de sorte qu’elle pressente que les ennuis sont imminents, Ă  combien plus forte raison a-t-Il donnĂ© Ă  l’homme une capacitĂ© pour qu’Il reconnaisse que les ennuis sont imminents? C’est le moment de venir Ă  Christ. N’essayez pas d’étancher cette soif avec les choses du monde. C’est une vie pervertie qui vous enverra en enfer. Mais abandonnez vos voies du pĂ©chĂ©, et cherchez Christ et Sa justice. Car je vous dis au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est dans cette salle ce soir.

45.       Comme Jean autrefois l’a dit: «Il y a Quelqu’un parmi vous que vous ne connaissez pas.» Et le Christ ressuscitĂ© s’est Lui-mĂȘme rendu manifeste ici sur l’estrade et dans l’assistance pendant cinq soirs d’affilĂ©e. C’est ce qu’il vous faut rĂ©ellement. C’est ce dont vous avez besoin. Ainsi, mon ami, ce soir, alors que vous observez ce qui se passe ici dans cette rĂ©union, et que vous entendez ce qui se dit maintenant, je prie Dieu d’ouvrir pour vous une fontaine, afin que vous buviez Ă  cette Fontaine oĂč vous n’aurez plus jamais soif. Pensez-y pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un moment pour la priĂšre.

46.       Pensez-y une minute. La mort vous poursuit au galop. Que vous soyez jeune ou vieux, elle vous attrapera de toute façon. Voulez-vous venir maintenant aux Eaux de la Vie pour boire gratuitement ? Mon ami pĂ©cheur, ceci peut ĂȘtre pour nous la derniĂšre fois de porter les regards les uns sur les autres dans ce monde. Voudriez-vous lever la main juste un moment et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi un pĂ©cheur. FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre; j’ai levĂ© la main» ? Quelqu’un ici au rez-de-chaussĂ©e ? Soyez sincĂšre avec vous-mĂȘme maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

47.       Quelqu’un d’autre qui dira: «Souvenez-vous de moi dans la priĂšre, FrĂšre Branham. Ô Dieu, je suis un – je veux T’accepter maintenant mĂȘme, accepter Ton Fils comme mon Sauveur personnel.» Voudriez-vous lever la main, quelqu’un d’autre lĂ  au rez-de-chaussĂ©e ? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, mon frĂšre. Quelqu’un
 Que Dieu vous bĂ©nisse, vous qui ĂȘtes ici, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse ici, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  au fond, mon frĂšre. C’est bien. LĂ  au fond, Ă  ma droite, que le Seigneur vous bĂ©nisse, vous ici derriĂšre. Maintenant, quelqu’un d’autre qui voudrait lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre maintenant mĂȘme.» Comme nous sommes vers la fin du service, dites: «Souvenez-vous de moi, je veux accepter Christ ici comme mon Sauveur personnel.» Voudriez-vous lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham.» C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Je sais qu’il y en a beaucoup ici.

            Voudriez-vous simplement lever la main ? Vous pouvez faire autant. Maintenant, au rez-de-chaussĂ©e, voudriez-vous le faire avant que nous puissions aller aux balcons ? Il y en avait environ quinze. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  au fond. Je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre lĂ  derriĂšre. C’est bien.

48.       «Oh! FrĂšre Branham, je sais que je vais Ă  l’église, mais je – je » Que Dieu vous bĂ©nisse, la sƓur par ici. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, madame. «Je vais Ă  l’église, mais je – je sais – je sais que je ne suis pas en ordre. Et je veux ĂȘtre en ordre. Dieu sait que je veux ĂȘtre en ordre.» Voulez-vous lever la main ? Aux balcons Ă  ma droite, quelqu’un au-dessus, qui dira: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi» ? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre qui dira
 Que Dieu – Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. «Souvenez-vous de moi, dans la priĂšre FrĂšre Branham, maintenant mĂȘme, alors que vous allez prier. Je crois en vous.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

            J’aimerais maintenant lever la main pour dire: «Je crois en JĂ©sus-Christ, et, FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre. Juste avant de quitter cette salle ce soir, ne voudriez-vous pas le faire?» Levez la main, et je le ferai  certainement, Dieu vous verra. Ne voudriez-vous pas le faire? Ici au-dessus, au balcon Ă  droite. Une fois de plus. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, vous qui ĂȘtes juste ici. Je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, fiston, vous qui ĂȘtes assis juste ici. C’est trĂšs bien. Quelqu’un d’autre ? Que Dieu vous bĂ©nisse, ici, jeune homme. Je vois votre main, et certainement, Dieu aussi.

49.       «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eaux, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu.» Voudriez-vous lever la main et dire: «Souvenez-vous de moi» ? Maintenant vous ici au balcon, Ă  droite. Maintenant, nous allons traverser et passer Ă  gauche, Ă  ma gauche. Quelqu’un voudrait-il lever la main et dire: «FrĂšre Branham, souvenez-vous de moi dans la priĂšre. Je suis dans le besoin. Je rĂ©alise que j’aime boire Ă  cette Fontaine. Je – j’aimerais ĂȘtre juste au-dessus de tout ce qui est du monde, car je me rends compte qu’il n’y a plus rien qui reste.» Voudriez-vous lever la main, quelqu’un au balcon, du cĂŽtĂ© gauche ? Dites: «Souvenez-vous de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, fiston, lĂ -bas. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au fond du balcon. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  au-dessus. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre par ici au-dessus. Dieu voit certainement votre main.

50.       Maintenant, soyez sincĂšre avec vous-mĂȘme. Je vous le dis au Nom de Christ; nous sommes dans Sa PrĂ©sence. Juste en ce moment, ce groupe de gens qui sont assis ici, les yeux du Seigneur JĂ©sus-Christ sont en train de vous regarder. Si ce n’est pas vrai, je suis un faux prophĂšte. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, vous qui ĂȘtes ici dans cette rangĂ©e en bas. Je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, ici. Quelque part ailleurs dans la salle, n’importe oĂč, vous qui ĂȘtes debout tout autour, n’importe oĂč ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, qui est assise ici au balcon Ă  droite. C’est bien. Dieu voit votre main. Il y a un Ange qui enregistre et note cela.

            Un de ces jours, quand peut-ĂȘtre le mĂ©decin viendra chez vous, peut-ĂȘtre avant le matin, et qu’il prendra votre poul, il secouera la tĂȘte et dira: «On en peut rien, vous allez mourir.»  Quand, Ă©tant Ă  l’agonie, vous vous appuierez contre l’oreiller, et que les veines glacĂ©es se refroidiront dans vos bras, vous serez heureux d’avoir levĂ© cette main Ă  Christ. Mais s’il vous fallait le faire et que Dieu vous ait dit de le faire, mais que vous ne l’aviez pas fait, cette main glacĂ©e comme vous auriez pu la lever! Il sera trop tard de la lever Ă  ce moment-lĂ . C’est le temps maintenant de prendre la dĂ©cision. «Si vous avez honte de Moi »

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, petit garçon. «Si vous Me confessez devant les hommes, Je vous confesserez devant Mon PĂšre et devant les saints Anges. Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant Mon PĂšre et devant les saints Anges.»

51.       Je vous aime. Vous direz: «FrĂšre Branham, pourquoi y allez-vous trĂšs directement?» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Pourquoi y allez-vous trĂšs directement?» Oh! FrĂšre, si Dieu vous a accordĂ© le privilĂšge de percer pour voir au-delĂ  du rideau du temps, ce que vous voyez se produire dans cette rĂ©union, cet Esprit qui vient et se dĂ©verse dans des dimensions dont le monde ne connaĂźt rien 
 Je sais bien de quoi je parle. Je ne le dis pas pour me vanter. Je le dis avec rĂ©vĂ©rence et humilitĂ©. Et je sais que sans Christ, vous ĂȘtes perdu, mon frĂšre. Rien au monde ne peut vous sauver. Et ne soyez pas sĂ©duit par le fait que vous ĂȘtes capable de faire de bonnes Ɠuvres et d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. C’est simplement une autre vie pervertie.

            Tout ce que vous faites de vous-mĂȘme n’est pas de Dieu. Dieu aide ceux qui ne peuvent pas s’aider. Si vous arrĂȘtez de boire et que vous dites: «Je sais que je dois arrĂȘter de boire. Je veux que chacun prie pour moi afin que j’arrĂȘte de boire.» Et si vous sortez et que vous dites: «Si jamais je prends encore un verre, que l’un de vous, les jeunes gens, me gifle.» Et s’ils le font quatre ou cinq fois, et que vous arrĂȘtiez de boire, cela n’aura nĂ©anmoins rien fait. Cela n’a rien Ă  faire avec Dieu. Il faut qu’une naissance se produise en vous. Et ces choses s’en iront de soi. Ne voulez-vous pas L’accepter maintenant ? Y aurait-t-il quelqu’un d’autre avant la priĂšre ? TrĂšs bien, nous pouvons incliner la tĂȘte maintenant.

52.       Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, sans doute que certaines personnes qui sont assises ici ce soir, qui ont levĂ© la main vers ce Grand HĂŽte, trente ou quarante personnes, ce sont des gens qui ont pensĂ© Ă  ces choses depuis longtemps. Ils ont Ă©tĂ© ballottĂ©s, mais ce soir, je ne sais comment, dans ce petit message entrecoupĂ©, Dieu a parlĂ© Ă  leur cƓur. Car il est Ă©crit dans la Parole: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et il est aussi Ă©crit: «Celui qui Ă©coute Mes paroles et qui croit Ă  celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Ils n’ont plus Ă  se fatiguer. Si c’est ce qu’ils veulent dire de tout leur cƓur, toutes les vieilles choses sont parties. Ils ne viendront point en jugement ou ils ne seront point condamnĂ©s. Ils ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur, et ils sont devenus membres de Son Corps; et ce Corps a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© jugĂ©. Dieu ne peut plus le juger. «Mais Je passerai par-dessus vous, quand Je verrai le Sang», disent les Ecritures. Donne-leur la Vie Eternelle. Donne-leur la santĂ©, le bonheur, et la joie. Puissent-ils se trouver une Ă©glise oĂč ils se sentiront chez eux, quelque part, prĂšs de lĂ  oĂč ils habitent, et qu’ils y soient des membres fidĂšles du Corps de Christ, jusqu’à ce que Tu les appelles Ă  la Maison.

            Alors, puissent-ils entendre ces paroles au dernier jour: «C’était bien fait, mon bon et fidĂšle serviteur, entre dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour toi depuis la fondation du monde.» Accorde-le, Seigneur. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, alors que je Te les prĂ©sente comme les fruits de ce message. Garde-les, ĂŽ Dieu, par Ta Parole et par Ta force. Amen.

53.       Je me rends compte qu’il me fallait Ă©courter un peu mon message ce soir. Et Ă©tant un petit peu conscient de cela, on ne peut pas en avoir une idĂ©e exacte. Mais j’espĂšre que d’une maniĂšre ou d’une autre, Dieu place cela aussi dans les cƓurs des chrĂ©tiens. La Bible dit: «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice.» [Espace vide sur la bande – N.D.E.] «Oh! Mon Ăąme a soif de Lui.»

54.       Et maintenant, ami, chacun de vous qui avez levĂ© la main, au moins quelques trente ou quarante personnes ici ce soir comme des pĂ©cheurs qui ont acceptĂ© Christ,  si je lis bien ma Bible, Ă  la minute mĂȘme oĂč vous avez levĂ© la main, si c’est ce que vous vouliez exprimer de tout votre cƓur, vous ĂȘtes devenu un membre de Christ. JĂ©sus a dit
 Je sais qu’on a des maniĂšres qui diffĂšrent, et bien des gens pensent qu’on devrait premiĂšrement ĂȘtre baptisĂ©s, qu’on devrait faire ceci et cela, mais JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle.» Cela rĂšgle la question quant Ă  moi.

55.       Eh bien, vous direz: «Que voulez-vous dire par lever la main, FrĂšre Branham ? Etait-ce suffisant?» Absolument. Je l’ai dit l’autre soir. Ça vaut la peine d’ĂȘtre rĂ©pĂ©tĂ©. Selon les lois de la science, vous avez brisĂ© chaque loi et vous avez dĂ©fiĂ© la science lorsque vous avez levĂ© la main. Vous ĂȘtes une crĂ©ature terrestre, et en rĂ©alitĂ©, la gravitation de la terre gardera vos mains vers le bas. Mais il y avait un esprit en vous, quelque chose de surnaturel que la science ne peut pas trouver. Le Saint-Esprit a parlĂ© Ă  cette chose-lĂ . Et vous avez dĂ©fiĂ© la science en levant la main vers votre CrĂ©ateur, en disant: «En ceci, je veux maintenant T’accepter comme Mon Sauveur.» C’était par une dĂ©cision prise votre Ăąme qui a dĂ©fiĂ© la science et la gravitation que vous avez dit: «J’accepte JĂ©sus comme Mon Sauveur.» C’est un tĂ©moignage montrant que vous ĂȘtes un chrĂ©tien.

56.       Que Dieu bĂ©nisse votre vaillante foi, c’est ma priĂšre. Et aussitĂŽt que ce service de guĂ©rison sera terminĂ©, je vous demanderai de monter ici et de vous tenir autour de cet autel pour adresser un mot d’action de grĂąces Ă  Dieu. Cela vous fortifiera.

            Promettez-moi que demain vous irez dans certaines de ces bonnes Ă©glises des environs et que vous irez en parler au pasteur, disant: «Pasteur, dans la rĂ©union l’autre soir, j’ai Ă©prouvĂ© un sentiment Ă©trange. Quelque chose a touchĂ© mon cƓur. J’ai levĂ© la main quand le prĂ©dicateur a demandĂ© si quelqu’un voulait accepter Christ. Et je l’ai fait. Et quelque chose m’est arrivĂ©. Et je me sens une  personne diffĂ©rente.» Maintenant, vous commencez Ă  vivre. Dites-lui: «Je voudrais devenir membre de votre Ă©glise. Je vais contribuer, faire tout ce que je peux pour honorer JĂ©sus-Christ.» Il sera trĂšs content de vous avoir. Je sais qu’il le fera, et il vous apprĂ©ciera. Dieu vous apprĂ©ciera. Joignez-vous aux autres chrĂ©tiens maintenant et soyez un vĂ©ritable ouvrier.

            Combien de chrĂ©tiens ici leur souhaitent la bienvenue comme frĂšres et sƓurs dans le Corps de Christ ? Levez la main vers Dieu pour montrer que vous accueillez dans le Corps de Christ ceux qui ont levĂ© la main, il y a quelques instants. Que Dieu vous bĂ©nisse.

57.       Maintenant, l’étape suivante, c’est notre service de guĂ©rison. Il est vingt-et-une heures trente d’aprĂšs l’horloge. Il est vingt-et-une heures trente et nous voulons tenir un service de guĂ©rison, non pas que nous allions guĂ©rir quelqu’un; mais je crois que Dieu honorera Sa Parole. Et je crois que la PrĂ©sence du Seigneur est ici pour guĂ©rir les malades, pas seulement par mes priĂšres, mais aussi par vos priĂšres. Priez simplement.

58.       Maintenant, j’aimerais dire ceci, peut-ĂȘtre dans l’intĂ©rĂȘt de certaines personnes qui n’ont jamais Ă©tĂ© ici avant. Quand JĂ©sus-Christ
 Il est dit dans la Bible qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement. Combien savent qu’HĂ©breux 13.8 dit cela ? Certainement. Et puis, j’aimerais vous poser une question: est-ce la vĂ©ritĂ© ou une erreur ? C’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, alors, s’Il est le mĂȘme, Il doit ĂȘtre le mĂȘme dans les principes, le mĂȘme dans la puissance, le mĂȘme en actions, le mĂȘme dans l’attitude, si ce n’est pas le cas,  Il n’est pas le mĂȘme. Il serait JĂ©sus, mais diffĂ©rent. Mais la Bible dit qu’Il est le mĂȘme. Maintenant, s’Il est le mĂȘme


59.       Posons simplement une question. Si JĂ©sus Ă©tait ici comme Il Ă©tait en GalilĂ©e il y a mille neuf cents ans, bomberait-Il le torse pour dire: «Apportez-Moi les malades maintenant. Je les guĂ©rirai.» ? JĂ©sus a dit qu’Il n’a jamais guĂ©ri quelqu’un. Quelqu’un sait-il cela ? Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les Ɠuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les Ɠuvres.» Et quand Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’une grande foule d’estropiĂ©s, d’aveugles et de boiteux, et qu’Il a trouvĂ© une personne qui Ă©tait Ă©tendue lĂ  sur un grabat, car Il
 le Seigneur lui a dit
 Dieu lui avait dit oĂč se trouvait cet homme. Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri ?»

            Il a dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau. Pendant que j’y vais, quelqu’un d’autre qui se porte mieux que moi, y entre avant moi.» Ou qui courait plus vite que lui; ou quelque chose du genre.

            JĂ©sus lui dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»

            Il n’a point doutĂ© de cela, il a obĂ©i. Il s’est mis Ă  marcher, il a pris son lit et s’en est allĂ©. Cet homme n’en a point doutĂ© en demandant: «Pensez-vous que je puisse le faire ? Je n’ai pas assez de force. Je suis dans cet Ă©tat depuis trente-huit ans.» Il n’y a point pensĂ©. Il a simplement obĂ©i.

60.       Et puis, JĂ©sus a fait cette dĂ©claration: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, s’Il le voit faire au PĂšre.» Combien savent que c’est dans la Bible ? Dans Saint Jean 5.19, JĂ©sus-Christ dit qu’Il n’a jamais accompli un miracle ou quelque chose d’autre concernant les Ɠuvres surnaturelles avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Maintenant, soit c’est la vĂ©ritĂ© soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Suivons-Le pendant une minute ou deux.

            Observez-Le quand Il a commencĂ© Son ministĂšre, quand les gens sont venus Ă  Lui, Il connaissait qui ils Ă©taient; Il connaissait leurs problĂšmes; Il le leur disait. L’église, en ce jour-lĂ , a dit qu’Il Ă©tait un diseur de bonne aventure, un BĂ©elzebul, le chef des dĂ©mons. Et nous tous nous savons que dire la bonne aventure, c’est du diable. Mais ils n’ont pas pris le temps pour rĂ©flĂ©chir lĂ -dessus.

61.       Ce matin, je parlais avec des chrĂ©tiens et des prĂ©dicateurs au petit dĂ©jeuner, ce matin, tĂŽt le matin. Combien d’entre vous ont dĂ©jĂ  lu dans le «Reader’s Digest» l’article sur la guĂ©rison de Donnie Martin, le miracle de Donnie Martin? Il y a environ trois ans, le «Reader’s Digest» a publiĂ© cela dans le monde entier, ma rĂ©union en Californie. C’est Ă©trange que l’article de Madame Pepper vienne juste avant cela. Mais avez-vous remarquĂ© le pour et le contre, comment Dieu se fait connaĂźtre ?

Maintenant, ne soyez pas mĂ©fiant. Rejetez toutes vos – vos pensĂ©es et souvenez-vous que c’est la Bible. Si je prĂȘche quelque chose qui ne se trouve pas dans la Bible, alors je suis dans l’erreur. Si
 ?... l’esprit se conduit mal, d’une certaine maniĂšre qui n’est pas dans la Bible, je serais prudent Ă  ce sujet.  Mais si c’est dans la Bible, c’est le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur eux en ce temps-lĂ . Car Il est le mĂȘme.

62.       Maintenant, je crois qu’en dehors de
 Cela, ce n’est pas pour critiquer l’Eglise catholique romaine, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, ou n’importe laquelle des Ă©glises, je crois que ça, c’est le fondement de Dieu, la Bible.

            Dans l’Ancien Testament, il y avait trois moyens pour savoir si un message Ă©tait vrai.  PremiĂšrement c’était par la loi, certainement. Puis, par un songeur ou un prophĂšte. Enfin, ils avaient ce qu’ils appelaient l’Urim Thummim. Les Ă©rudits de la Bible savent ce que c’était. C’était le pectoral d’Aaron, qui comprenait douze pierres reprĂ©sentant les douze tribus. Il Ă©tait suspendu au  temple. On amenait le prophĂšte devant ce pectoral, il prophĂ©tisait, et reprenait ce qui avait Ă©tĂ© dit. Et si la LumiĂšre surnaturelle ne brillait pas sur cet Urim Thummim, peu importe combien cela semblait ĂȘtre rĂ©el, on refusait cela. Peu importe combien le songe semblait ĂȘtre rĂ©el, si la LumiĂšre surnaturelle ne brillait pas sur l’Urim Thummim, on rejetait cela.

63.       Maintenant, lorsqu’il a Ă©tĂ© mis fin au sacerdoce d’Aaron, cet Urim Thummim a disparu avec. Mais Dieu dispose toujours d’un Urim Thummim, et c’est cette Bible. Et si un songeur raconte son songe ou si un prophĂšte prophĂ©tise ou si un prĂ©dicateur prĂȘche, et que ça ne se trouve pas dans la Bible de Dieu, ça ne va pas briller ici, c’est faux Ă  mon avis. Mais si cela brille, c’est Dieu qui atteste que c’est la vĂ©ritĂ©. La Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. S’Il l’est, Il doit agir en tout point comme Il a fait Ă  l’époque; sinon, Il n’est pas JĂ©sus-Christ.

64.       J’aimerais vous demander quelque chose. S’Il agit ce soir comme Il a fait en GalilĂ©e, combien dans cette salle diront, en levant la main, diront ceci: «Dieu bien-aimĂ©, ceci augmentera ma foi. J’essayerai de mener une meilleure vie et avoir beaucoup plus de foi, sachant que Tu marches avec nous.» ? Voudriez-vous lever la main vers Dieu comme un – comme un tĂ©moin?

65.       Maintenant, PĂšre cĂ©leste, comme Ton serviteur fatiguĂ©, un jour je prĂȘcherai mon dernier sermon. Je ferai cette dĂ©claration pour la derniĂšre fois. J’offrirai ma derniĂšre priĂšre. Tout sera alors terminĂ©. J’aurai alors Ă  Te rencontrer au jugement.

            Je Te prie, ĂŽ Dieu trĂšs saint et divin PĂšre, de nous visiter ce soir de la maniĂšre la plus inhabituelle. Nous ne sommes pas de ceux-lĂ  qui rĂ©clament des miracles. Nous ne cherchons pas des miracles ou des signes. Mais c’est parce que cette Parole doit s’accomplir. Il est Ă©crit dans la Bible que JĂ©sus a accompli ces choses afin que la Parole soit accomplie. La gĂ©nĂ©ration des Gentils est en train de recevoir son dernier appel. Le monde est en train de recevoir son dernier appel. Et nous sentons, ĂŽ Dieu, que Tu es prĂȘt Ă  agir et Ă  manifester Ton amour dans cette LumiĂšre du soir. Et nous Te prions de le faire, PĂšre.

66.       Maintenant, je Te confie mon Ăąme, mon corps et mon esprit. Et je prie que chaque personne qui est ici soit chargĂ©e de foi de telle maniĂšre que le Saint-Esprit accomplira des miracles parmi nous ce soir, au point que cela augmentera la foi. Certains de ces chers pasteurs, missionnaires et Ă©vangĂ©listes, ont fait des kilomĂštres et des kilomĂštres en voiture et sont assis ici, pour recevoir un peu d’énergie ĂŽ Dieu, c’est mieux que toutes les vitamines que les pharmacies pouvaient offrir. Cela nous donne la Vie Eternelle. Cela nous donne de nouvelles espĂ©rances. Nous dĂ©sirons ardemment voir Sa PrĂ©sence bĂ©nie, comme David s’est Ă©criĂ© ce soir dans notre leçon tirĂ©e de l’Ecriture: «Pour voir Ta puissance comme je l’ai vue dans Ton sanctuaire, ĂŽ Seigneur, mon Ăąme a soif de voir cela.» C’est notre priĂšre que nous T’offrons ce soir au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

67.       [L’interprĂ©tation des langues est en cours. – N.D.E.] Amen. Nous rendons grĂąces au Seigneur pour cela. [Quelqu’un prophĂ©tise. – N.D.E.] Il ne reste qu’une chose Ă  faire maintenant; c’est appeler la ligne de priĂšre et voir la gloire de Dieu.

Avez-vous distribuĂ© vos cartes de priĂšre ? De 1 Ă  100 ? C’est quelle – c’est quelle lettre ? Les cartes de priĂšre sĂ©rie C de 1 Ă  100, c’est ce qu’il a distribuĂ©. Commençons Ă  partir du numĂ©ro 1. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1, la lettre C numĂ©ro 1 ? Voudriez-vous lever la main juste une minute ?

68.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 Il s’est retournĂ© et a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Voyez-vous ? Car elle a cru que sa perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Et c’est ce qui s’est passĂ©.

            Eh bien, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, ça ce n’est pas l’Ancien Testament; c’est le Nouveau Testament, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux. Maintenant, si vous Le touchez ce soir avec votre foi, comment saurez-vous si vous L’avez touchĂ© ou pas ? Il faudrait qu’Il vous parle comme un homme, de telle maniĂšre que vous sachiez qu’Il vous a touchĂ©. Ne devriez-vous pas le savoir? Maintenant, regardez simplement Ă  JĂ©sus et croyez
 Combien L’aiment de tout leur cƓur et de toute leur Ăąme ? Comme c’est merveilleux!

69.       Maintenant, vous m’ĂȘtes tous inconnus pour autant que je sache. Je regarde dans l’assistance pour voir si je peux trouver quelqu’un que je connais. Voyons s’il y a une personne que je connais dans la ligne de priĂšre. Si vous qui ĂȘtes debout lĂ  dans la ligne de priĂšre 
 Combien de personnes avons-nous lĂ  ? Dix ? Vous tous lĂ  dans la ligne de priĂšre, si vous ne me connaissez pas, levez la main. Si
 je
 vous ne me connaissez pas, dites solennellement que vous ne me connaissez pas. Je ne connais rien Ă  votre sujet. Si c’est vrai, levez la main maintenant, je ne vous connais pas. TrĂšs bien. Combien dans l’assistance, au balcon, ou n’importe oĂč, savent que je ne les connais pas ou que je ne connais rien Ă  leur sujet ? Levez la main. TrĂšs bien, voilĂ . Maintenant, si quelqu’un pense que ce n’est pas vrai, voudriez-vous venir prendre ma place ? Vous voyez. Vous ĂȘtes le bienvenu.

70.       TrĂšs bien, frĂšre. Que le Seigneur le lui accorde, frĂšre, la guĂ©rison de son corps, c’est ma priĂšre. Dites-lui de croire; qu’elle ait foi. Croyez-vous, frĂšre ? Vraiment ? Gardez votre main posĂ©e sur elle. Nous verrons ce que Dieu va dire. Maintenant, je n’ai aucun moyen de contrĂŽler Ceci. C’est
 Je ne contrĂŽle pas Cela; c’est Cela qui me contrĂŽle.

71.       Les cartes de priĂšre 11, 14, et 15 manquent. La carte de priĂšre 11 ? Non ? 14 ? 14 est lĂ  ? Bien. TrĂšs bien. Quel Ă©tait l’autre numĂ©ro ? 15 ? C’est la carte de priĂšre, laquelle ? 11 ? Vous l’avez ? Vous ne l’avez pas. La carte de priĂšre 11. Avez-vous la carte de priĂšre 11, madame ? Voici donc venir la dame. TrĂšs bien. Maintenant, combien de cartes de priĂšre y a-t-il encore lĂ -bas? Faites voir la main, ceux qui ont des cartes de priĂšre ? Il y en a encore trente, quarante ou cinquante personnes dans la salle, qui ont des cartes de priĂšre.

            TrĂšs bien. Je ne sais pas comment nous allons terminer cette ligne de priĂšre. Je ne sais pas. Il se peut qu’elle ne
 mĂȘme pas – Dieu peut s’éloigner de nous et c’est tout ce que je
 un point c’est tout. Je ne sais pas. Mais Ă©coutez. La Bible dit: «Que chaque parole soit Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins.» Combien savent que la Bible dit cela, que trois tĂ©moins, c’est une confirmation ?

72.       Maintenant, si le Saint-Esprit se mouvait dans cette salle et confirmait que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et qu’Il nous a envoyĂ© cette  glorieuse chose
 Maintenant, souvenez-vous, peu importe combien Dieu me oint, s’Il ne vous oint pas, ça ne marchera pas. C’est vous qui accomplissez cela. C’est votre foi. JĂ©sus n’a jamais dit: «Dites donc, madame, venez ici et je vous guĂ©rirai de cette perte de sang.» Elle a touchĂ© Son vĂȘtement et Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Voyez-vous ? C’est votre foi. Vous doutez ?

73.       Il n’y a pas longtemps, un homme m’a parlĂ©, disant: «Monsieur Branham, peu importe ce que vous ferez ou ce que vous direz, je ne crois pas Cela.»

            J’ai dit: «Cela n’a pas Ă©tĂ© donnĂ© aux incroyants; ç’a Ă©tĂ© seulement donnĂ© Ă  ceux qui croient.» Ce n’est pas pour les incroyants. Ils mourront. Je ne sais pas
 Naturellement, vous savez tous que je suis strictement un calviniste. Je crois que les hommes sont ordonnĂ©s Ă  la Vie Ă©ternelle et que certains sont ordonnĂ©s Ă  la condamnation selon la Parole de Dieu. La Bible dit qu’il y a des hommes qui, depuis longtemps, ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s Ă  cette condamnation, des hommes qui changent la grĂące de Dieu en dissolution. C’est vrai. Et si vous
 Eh bien, Dieu ne veut pas qu’aucun pĂ©risse donc. Mais Ă©tant Dieu, Il connaissait dĂšs le commencement qui serait sauvĂ© et qui ne le serait pas. Si Lui ne le savait pas, alors Il n’était pas Dieu. Il est un Dieu infini et Ă©ternel.

74.       Ainsi donc, si vous lisez dans Romains 8 et 9, vous verrez qu’Il a dit – Il a dit: «J’ai haĂŻ Esau et J’ai aimĂ© Jacob, avant mĂȘme que les garçons ne fussent pas encore nĂ©s.» C’est exact, car Il est Dieu. Il connaĂźt toutes choses. Comment pouvez-vous donc faire d’un croyant – d’un incroyant un croyant alors qu’au commencement Dieu savait qu’il Ă©tait un incroyant ? Cela ne lui est pas destinĂ©. Il a dit: «j’ai suscitĂ© Pharaon dans ce but mĂȘme, pour qu’il fasse ces Ɠuvres. Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut, ni de celui qui court; mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» Est-ce vrai ? Certainement.

75.       Maintenant, je vais vous demander de faire quelque chose pour moi. S’il vous plaĂźt, faites ceci pour moi dans ces quelques minutes qui suivent. Nous vous prions de nous accorder les quinze ou vingt minutes qui suivent de votre temps, et nous demandons aux mamans de bien vouloir garder leurs enfants, alors que le Saint-Esprit commence maintenant Ă  se mouvoir; comme les cantiques sont jouĂ©s


            Je sais qu’il y a l’épilepsie dans la foule ce soir. Et c’est
 Etait-ce ici Ă  Tacoma ? C’était Ă  Tacoma que l’on avait un enfant ou quelqu’un sur l’estrade, je crois que c’est ça, qui avait piquĂ© une crise d’épilepsie, et j’ai essayĂ© de faire en sorte que les gens restent trĂšs calmes et se comportent comme il faut, qu’ils gardent leurs tĂȘtes inclinĂ©es pendant que je serais en train de prier. Et ils n’ont pas voulu le faire. Et je leur ai demandĂ© de le faire, et un critiqueur Ă©tait assis lĂ  au balcon, c’était ici quelque part dans l’arĂšne «Ice Arena», et je lui ai dit de ne pas faire cela. Et il m’a fait savoir qu’il devait s’occuper lui-mĂȘme de ses affaires; c’était dans une rĂ©union publique. J’ai dit: «Alors, ça vous regarde.» Et lorsque l’esprit a quittĂ© cet enfant, il est allĂ© sur lui, il est tombĂ© d’épilepsie. Est-ce qu’il y a quelqu’un ici dans la  – dans la rĂ©union qui se rappelle cela ? VoilĂ .

76.       J’étais Ă  Jonesboro, en Arkansas oĂč un prĂ©dicateur et ses vingt-huit membres qui ne voulaient pas incliner la tĂȘte pendant que nous priions. Et l’épilepsie avait quittĂ© cet homme, et je
 C’était sur l’estrade, et vingt-huit personnes sont tombĂ©es sur le plancher, en tapant des pieds les chaises et tout aprĂšs avoir attrapĂ© l’épilepsie, eux qui Ă©taient d’une Ă©glise aristocratique. Et ils sont restĂ©s avec ça le reste de leur vie.

            A Phoenix, dans l’Arizona, quand l’une des autoritĂ©s de la ville a voulu se montrer arrogante, la personne s’est levĂ©e et a essayĂ© de dire quelque chose. J’ai dit: «Monsieur, asseyez-vous. J’essaie de traiter avec un malade.»

            Il a dit: «Oh, je suis fatiguĂ© de cette psychologie.»

            J’ai dit: «Alors, que Dieu te juge pour cela.»

            Et ici
 lĂ  Ă  San Bernardino, en Californie, sa femme s’est accrochĂ©e aux jambes de mon pantalon dans la boue pendant qu’on me tirait au-dessus d’elle; son mari Ă©tait devenu fou, il Ă©tait assis lĂ , il faisait: «Whiii, hiii», comme cela, la barbe couvrant tout son visage, il Ă©tait fou au possible, une autoritĂ© de Phoenix, environ quatre semaines plus tard. Nous ne jouons pas Ă  la religion, mes amis. On traite avec des ĂȘtres spirituels.

77.       Combien se souviennent de Actes 19, lorsqu’un homme pensait qu’il pouvait chasser les dĂ©mons, il est allĂ© lĂ  et a invoquĂ© sur un homme qui Ă©tait Ă©pileptique [le Nom de JĂ©sus], il a dit: «Je te conjure par JĂ©sus que Paul prĂȘche, sors» ?

            L’esprit malin leur rĂ©pondit: «Je connais Paul, je connais JĂ©sus, mais toi qui es-tu ?» Vous savez ce qui s’est passĂ©. Ils les ont dĂ©shabillĂ©s, ils ont piquĂ© des crises et ont couru dans la rue et tout. Ainsi, soyez respectueux. Soyez trĂšs respectueux. Regardez par ici. Faites exactement ce qu’on vous – ce qu’on vous dit de faire. Croyez-vous de tout votre cƓur; restez tranquille, adorez Dieu, et dites: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Et voyez ce que notre Seigneur fera pour vous. C’est ma sincĂšre priĂšre
 TrĂšs bien. Est-ce la personne qui doit venir juste aprĂšs ? TrĂšs bien, approchez.

78.       Maintenant, je veux
 Maintenant s’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Voyez-vous ? Si vous faites des dĂ©placements, voyez ce qu’il y a. Au Nom de JĂ©sus, je prends chaque Ăąme ici prĂ©sente sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu. Maintenant, restez tranquilles. Vous ĂȘtes des esprits, lorsque vous vous dĂ©placez, ça cause une interruption. Vous direz: «FrĂšre Branham, est-ce vrai ?» Pourquoi JĂ©sus leur avait demandĂ© de le faire ? Pourquoi a-t-Il fait sortir tout le monde de la maison pour que la fille de JaĂŻrus soit guĂ©rie? Maintenant, soyez trĂšs respectueux.

79.       Eh bien, madame, pour autant que je sache, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Vous ne m’avez jamais vu de votre vie. Est-ce vrai ? Levez la main si je ne vous ai jamais vue de ma vie et que vous n’avez jamais
 Je ne vous ai jamais vue et vous ne m’avez jamais vu. Par consĂ©quent, nous sommes totalement inconnus l’un Ă  l’autre, nous deux levons la main vers Dieu pour montrer que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie, et que nous ne connaissons rien, l’un au sujet de l’autre.

            Maintenant, il peut y avoir quelque chose qui cloche chez cette femme. Elle peut ĂȘtre une critiqueuse. Elle peut ĂȘtre malade. Elle peut ĂȘtre ici pour quelqu’un d’autre. Il peut s’agir d’un problĂšme financier, il peut s’agir des problĂšmes domestiques. Je ne sais pas. Dieu le sait, moi, je ne le sais pas.

80.       Si ceci n’est donc pas un tableau semblable Ă  celui de Saint Jean, chapitre 4, je ne l’ai jamais vu. Voici un homme et une femme comme ils s’étaient rencontrĂ©s en ce temps-lĂ . Eh bien, notre Seigneur Ă©tait assis au puits. Il attendait. Il avait renvoyĂ© ses disciples, et une femme est venue pour puiser de l’eau. Et Il lui a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Eh bien, elle Ă©tait une Samaritaine. Elle n’était pas une Juive, une Samaritaine. Les Samaritains sont Ă  moitiĂ© Juifs, et Ă  moitiĂ© Gentils.

            Ainsi pour
 Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez une telle chose aux Samaritains.»

            Maintenant, observez-Le, s’adressant Ă  cette femme. Il a dit: «Si tu connaissais Ă  qui tu parlais, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire. Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais plus puiser ici.» Ils ont tenu une longue conversation. Que faisait  JĂ©sus? Il contactait son esprit. Rappelez-vous, le PĂšre lui avait dit qu’Il fallait qu’Il passe par la Samerico, avec le
 la Samarie, il Ă©tait en route vers JĂ©richo. De JĂ©rusalem, on s’y rendait directement en descendant la montagne. Mais il a gravi la montagne en faisant un contour jusqu’en Samarie parce que Dieu L’avait envoyĂ© lĂ -bas.

81.       Eh bien, c’est Dieu qui m’a envoyĂ© ici Ă  Tacoma. Voici une femme qui est venue devant moi dans la ligne de priĂšre. Tout ce que je sais, c’est que Dieu m’a envoyĂ© ici. Je ne la connais pas. Elle ne me connaĂźt pas. Ainsi maintenant, si JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’il se trouve que je suis fidĂšle, disant la vĂ©ritĂ©, eh bien, peut-ĂȘtre que Dieu fera accomplir la chose. Je ne sais pas s’Il le fera. Il peut le faire. S’Il le fait et que vous partiez d’ici un croyant, c’est que Dieu a nettoyĂ© votre Ăąme pĂ©cheresse.

82.       Maintenant, j’aimerais vous parler. RĂ©pondez simplement. Car c’est la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite Ă  la femme. AprĂšs qu’Il lui eut parlĂ© pendant un instant, Il lui a dit: «Va, appelle ton mari.» C’était ça son problĂšme, n’est-ce pas ?

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            JĂ©sus a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Eh bien, elle n’a pas dit: «Il est en train de lire ma pensĂ©e. C’est de la tĂ©lĂ©pathie.» Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte.» Voyez comment elle a eu de la crainte envers ce don ? C’est la raison pour laquelle elle a reçu quelque chose.

            C’est la raison pour laquelle Marie et Marthe ont reçu quelque chose, quand Marthe a dit: «Mon
 Si Tu Ă©tais ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais, mĂȘme maintenant, si Tu demandes Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui Ă©coute Mes Paroles a
 Celui qui Ă©coute Mes Paroles a la Vie Ă©ternelle.» Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie», c’est comme ça qu’Il l’a dit. «Vivra quand bien mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi, ne mourra jamais.» Il a dit: «Croyez-vous cela ?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui a Ă©tĂ© envoyĂ© dans le monde.» Voyez-vous sa – sa rĂ©vĂ©rence, en s’approchant de ce don de Dieu ?

            Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.» VoilĂ . Ça dĂ©pend de votre approche.

83.       Eh bien, cet homme qui avait placĂ© un bandeau autour de Son visage, qui L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, ce soldat romain, a dit: «Eh bien, si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©, et nous Te croirons.» Il n’a dit aucun mot. Dieu ne fait pas le clown avec les gens. Certainement pas. Il utilise Sa puissance pour se magnifier et se glorifier. Il est un Dieu qui agit en silence.

84.       C’est Ă  vous que je m’adresse. Si Dieu me rĂ©vĂšle, sachant que nous sommes un homme et une femme ici dans ce grand auditoire de plusieurs milliers de personnes ce soir, qui observent ce drame, et nous deux, sous un serment devant Dieu que nous ne nous connaissons pas l’un l’autre


            Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici (je ne sais pas ce que c’est.), mais la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, allez-vous accepter cela? Maintenant, si je dis: «Oh! Vous ĂȘtes malade et vous serez guĂ©ri», vous avez le droit de douter de cela. Mais si c’est Lui qui le rĂ©vĂšle
 Maintenant, si vous Ă©tiez estropiĂ© et que je disais: «Eh bien, vous ĂȘtes estropiĂ©.» Si je disais: «Ce sont vos yeux», ça peut ĂȘtre vos yeux. Mais ça ne serait pas un miracle. Peut
 Quiconque peut vous voir en lunettes; vos yeux sont en mauvais Ă©tat. Mais ça peut ĂȘtre quelque chose dont je ne connais rien. Alors, il faut certainement que ça soit Dieu. J’ai confiance qu’Il le fera.

85.       Maintenant, si l’assistance peut encore entendre ma voix, la femme semble devenir plus petite. C’est comme une ombre; il y a une LumiĂšre entre elle et moi. La femme est souffrante. Oui, oui, elle est trĂšs malade. Il y a beaucoup de choses qui clochent. La femme a une maladie dans ses intestins. C’est de la colite. Je pense que d’aprĂšs le diagnostic du mĂ©decin, c’est la colite. Ce mĂ©decin est un homme plutĂŽt mince. Il a dit que c’est de la colite. Et puis, je vois quelque chose qu’on regarde aux plantes des pieds. Vous avez aussi des voĂ»tes plantaires affaissĂ©es qui vous dĂ©rangent. C’est vrai. Ensuite, vous avez un Ă©coulement de sang, une hĂ©morragie. C’est la vĂ©ritĂ©. Je vous vois laisser tomber une assiette, en sortant d’une piĂšce. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, trĂšs inquiĂšte. Et vous passez vraiment des moments pĂ©nibles un peu plus tard le soir quand le soleil se couche; et vous Ă©prouvez une espĂšce de sentiment mĂ©lancolique, une sorte de sentiment Ă©trange. Je vous vois assise sur une chaise, regardant dehors, observant le soleil Ă  travers la fenĂȘtre. Vous avez un sentiment trĂšs Ă©trange. C’est vrai. Je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e.

86.       Voici une autre chose. Je vous entends prier dans une piĂšce. C’est Ă  cĂŽtĂ© d’un lit. Et vous demandez Ă  Dieu de vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous cherchez Dieu. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai ou faux ? Est-ce que tout cela c’est la vĂ©ritĂ© ? Croyez-vous en Dieu maintenant ? Voudriez-vous le dire Ă  l’assistance ? Voyez-vous cela ? Et Dieu au ciel sait que je ne connais rien au sujet de cette femme. Qu’est-ce ? C’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Et j’aimerais vous dire ceci, ma sƓur: l’ombre noire qui Ă©tait suspendue sur vous quand vous ĂȘtes venue ici, vous a quittĂ©e. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et remerciez Dieu. Amen. Passez par ici.

87.       Je pense que vous ĂȘtes la deuxiĂšme personne Ă  venir ici ce soir. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre ? Nous ne nous connaissons pas ? Vous ne m’avez jamais vu ni rencontrĂ© ou je ne vous ai jamais rencontrĂ© de ma vie, est-ce vrai ? Je ne dis pas qu’Il me dira quelque chose. Je ne sais pas. Mais s’Il le fait, allez-vous accepter cela comme Ă©tant
 Vous savez que cela doit venir d’une source surnaturelle. Allez-vous accepter que c’est Dieu ? Si vous croyez que c’est Dieu, vous en tirez profit. Si vous ne croyez pas, eh bien, alors, Ă  mon avis, c’est le pĂ©chĂ©. La Bible dit: «Va et ne pĂšche plus.» Si le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©, «Allez et ne soyez plus incrĂ©dule sinon il vous arrivera quelque chose de pire.»

88.       Maintenant, une chose forte a alors frappĂ© l’estrade. ArrĂȘtez cela. Voyez-vous ? Maintenant, nous ne sommes pas dans cette dimension de
 Si vous les scientifiques vous ĂȘtes ici, ça, ce ne sont pas les trois dimensions dans lesquelles  nous vivons. C’est une autre dimension qui est plus proche de Dieu. Voyez-vous ? Descendez simplement. Croyez-vous que Dieu vous donnera le dĂ©sir de votre cƓur ? TrĂšs bien. Vous L’avez vu guĂ©rir votre garçon. Vous L’avez vu guĂ©rir les autres. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira ? TrĂšs bien. Maintenant, regardez alors par ici. C’est simplement pour contacter votre esprit, en croyant que Dieu le fera. Humblement, je Lui demande de le faire.

89.       Si l’assistance peut encore m’entendre, je vois la dame dans un Ă©tat sĂ©rieux. La premiĂšre chose, c’est qu’elle est extrĂȘmement nerveuse. Cela est dĂ» au temps de sa vie, son Ăąge. Elle a des crises de nervositĂ©. Et encore, elle souffre des troubles fĂ©minins, une maladie gynĂ©cologique. Et cette maladie gynĂ©cologique, d’aprĂšs le diagnostic, c’est une tumeur. C’est une tumeur d’aprĂšs le mĂ©decin. Et vous ĂȘtes prĂȘte Ă  subir une opĂ©ration, vous devez ĂȘtre opĂ©rĂ©e. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Est-ce vrai ? Croyez-vous cela ? Tout le monde ? Maintenant, prions, sƓur. Vous tous ensemble alors que nous inclinons la tĂȘte.

            Seigneur bĂ©ni, je Te prie de venir en aide Ă  notre sƓur, que Tu guĂ©risses son corps, et qu’elle sache ceci: Que le Christ de Dieu qui a parlĂ© Ă  la femme au puits, a de mĂȘme parlĂ© Ă  ces indigĂšnes pauvres, humbles, et oints ici ce soir, afin de manifester Sa puissance et Sa gloire. Que tout doute disparaisse d’elle, et qu’elle soit guĂ©rie par la grĂące de Dieu. Je le demande au Nom de JĂ©sus amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur.

90.       Bonsoir, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  au balcon en robe bleue, vous avez l’hypertension, n’est-ce pas, vous qui ĂȘtes assise lĂ  au-dessus? Vous croyez que Dieu
 La dame qui est juste ici, la dame corpulente et grisonnante, elle est en train de lutter contre l’hypertension, elle Ă©tait en train de prier pour sa guĂ©rison. La dame qui est juste ici devant moi, dans la deuxiĂšme rangĂ©e; c’est vrai. Dieu vous a guĂ©rie et vous a rĂ©compensĂ©e pour votre foi. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie maintenant. Amen.

            Qu’est-ce que la femme a touchĂ© ? Qui a-t-elle touchĂ© ? Elle est Ă  trente ou quarante yards [27,420m ou 36,560m – N.D.T] de moi.

            Madame, vous qui ĂȘtes lĂ  au balcon, vous venez d’ĂȘtre guĂ©rie. Je ne vous connais pas. Est-ce vrai ? Vous ne me connaissez pas. Est-ce vrai ? Mais vous Ă©tiez en train de prier Dieu de vous toucher. Et Il l’a fait. Il vous a rĂ©compensĂ©e pour votre foi.

            Maintenant, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, juste comme elle, mettez-vous Ă  prier et croyez que Dieu vous guĂ©rira. C’est le mĂȘme JĂ©sus. Il est pour toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Il a dit: «Si vous pouvez croire, tout est  possible.»

91.       Maintenant, jeune fille, vous qui vous tenez ici devant moi, ĂȘtes-vous consciente d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Quelque chose ? En effet, je regarde la jeune fille, et cette LumiĂšre qui est sur la photo, est tout autour de cette jeune fille maintenant mĂȘme. Si vous ĂȘtes consciente que quelque chose de trĂšs doux et d’aimable, une sorte de sensation, est sur vous, levez la main vers l’assistance. Vous savez que votre frĂšre qui se tient ici ne peut pas produire cela. La raison pour laquelle j’ai dit frĂšre, c’est parce que vous ĂȘtes une croyante, une chrĂ©tienne.

            Vous semblez ĂȘtre une femme en bonne santĂ©. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Si c’est vrai, levez la main vers l’assistance. Mais si le Dieu du ciel me rĂ©vĂšle
 Gardez simplement vos yeux fermĂ©s, afin que les gens voient que ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, accepterez-vous Christ et croirez-vous que c’est Lui qui est ici en train de parler ? Le ferez-vous ? Levez la main comme ça.

92.       Maintenant, la dame ne se tient pas ici pour elle-mĂȘme. Elle se tient ici pour quelqu’un d’autre. Et cette femme est une parente Ă  elle. C’est votre tante. Elle ne vit pas dans cette contrĂ©e. Elle est plutĂŽt d’une rĂ©gion des plaines. Elle vient du Dakota du Nord. Elle souffre d’une extrĂȘme maladie de nerf, elle a des problĂšmes spirituels, et elle a des ulcĂšres. C’est la vĂ©ritĂ©. Pas seulement cela, mais il y a une pression qui tire de cette rĂ©union, il s’agit d’une autre femme. Et la femme est avec vous, et c’est votre sƓur. Et elle
 Vous ĂȘtes en train de prier pour elle maintenant mĂȘme pour son problĂšme de dos afin qu’elle soit guĂ©rie. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas ? Si c’est le cas, levez les mains vous deux. Allez et recevez cela, et envoyez ce mouchoir trempĂ© des larmes Ă  votre bien-aimĂ©. Et soyez guĂ©rie au Nom de Christ.

93.       «Si vous pouvez croire » Maintenant, ne vous dĂ©placez pas. J’attends que quelque chose se passe. Je crois que cela va se passer. J’ai priĂ© toute la journĂ©e pour une grande effusion ce soir.

            Vous souffrez des troubles nerveux, n’est-ce pas, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  ? Dieu vient de vous en guĂ©rir.

            L’homme, qui occupe le deuxiĂšme siĂšge derriĂšre vous lĂ  au fond, souffre de l’hypertension, celui qui est assis lĂ  droit en face de moi. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, monsieur ? Si vous le croyez
 Oui, oui, vous ĂȘtes guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.

94.       Vous souffrez d’une grosseur dans votre corps, madame. C’est vrai. Et si Dieu me rĂ©vĂšle oĂč se trouve cette grosseur, bien que ça soit cachĂ© Ă  mes yeux, croirez-vous que je suis prophĂšte de Dieu ? Maintenant, plus vous parlez Ă  la dame... Tous deux, nous sommes oints juste en ce moment. Vous en ĂȘtes consciente, madame. La grosseur est sur votre sein. C’est sur votre sein droit. Et je vous vois venir d’une autre ville. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une ville au nord d’ici. Et c’est une ville qui a beaucoup de collines: Seattle. C’est vrai. Retournez Ă  Seattle, croyez en Dieu, et la grosseur vous quittera. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez.

95.       Je ne vous connais pas, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, me croirez-vous comme Ă©tant Son serviteur ? Merci, madame. J’en suis trĂšs heureux. Maintenant, cette maladie de la vĂ©sicule biliaire
 et vous avez une infection, vous ĂȘtes prĂȘte Ă  ĂȘtre opĂ©rĂ©e. Croyez-vous que cela va vous quitter maintenant ? Alors, prions.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir  cette femme. Ôte son affliction. Cette grande Ă©glise de Dieu l’a demandĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous en aller, croyez maintenant que ça vous quittera.

96.       Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette sinusite, qu’Il vous rĂ©tablira ? Si vous croyez, vous pouvez recevoir cela.

            Qu’en est-il de celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous qui souffre de la vĂ©sicule biliaire, il a aussi des troubles cardiaques? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette maladie de la vĂ©sicule biliaire et des troubles cardiaques ? Si vous pouvez croire, tout est possible.

97.       Qu’en pensez-vous, frĂšre ? Croyez-vous de tout votre cƓur ? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre ? Vous Ă©tiez guĂ©ri dans une de mes rĂ©unions une fois avant. Etait-ce ici Ă  Tacoma ? C’est ça. Il y a environ 10 ans, neuf ou dix ans. Par consĂ©quent, je ne le saurais pas, pendant que je me tenais lĂ  ce soir-là
 Je ne saurais pas vous reconnaĂźtre si je vous rencontrais demain, alors que vous vous tenez ici. Il Ă©tait guĂ©ri en dehors de la ligne sans aucune priĂšre, il Ă©tait simplement guĂ©ri dans la rĂ©union. Certainement, je ne connaissais donc rien Ă  votre sujet ni quoi que ce soit sur vous.

            Eh bien, si Dieu rĂ©vĂšle la raison pour laquelle ce petit homme est ici, combien dans l’assistance diront: «J’accepterai Christ comme mon GuĂ©risseur  maintenant mĂȘme» ? Si je – cet homme et moi, nous levons la main pour montrer que nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans cette vie, pour autant que je sache
 Alors croyez. Maintenant, que cet homme soit le juge. Je ne sais pas si Dieu l’accordera. Nous allons le Lui demander et nous verrons. Que Dieu l’accorde, mon frĂšre, et qu’Il rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, afin que l’assistance
 Je crois qu’ils ont sincĂšrement levĂ© la main.

            Vous souffrez d’une sorte d’intoxication, on dirait une intoxication des reins. C’est vrai. C’est dĂ» au fait que vous avez un seul rein. Et vous souffrez aussi de la prostate, c’est ce qui fait que vous vous rĂ©veillez la  nuit. Et je vous vois en tant que jeune homme, en train d’ĂȘtre opĂ©rĂ©. Il y a de cela au moins quarante ou cinquante ans qu’on a fait l’ablation de ce rein, il y a quarante quatre ans. C’est exact, n’est-ce pas ? Christ vous a guĂ©ri. Poursuivez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et soyez heureux au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse.

98.       Je deviens trĂšs faible maintenant. Qu’est-ce ? C’est l’auditoire. J’essaie de saisir l’assistance. Je ne peux simplement pas le faire. Tout le monde croit. On est en train de tirer de partout. Continuez simplement. C’est trĂšs bien. Continuez simplement Ă  croire. Plus vous parlez aux gens, plus vous savez des choses sur eux, plus il y a des choses qui se rĂ©vĂšlent. Mais la raison pour laquelle je continue Ă  faire passer les gens l’un aprĂšs l’autre, c’est pour qu’il y ait plus de deux ou trois tĂ©moins pour confirmer la chose.

99.       La petite dame qui se tient ici, sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre ? Nous ne nous connaissons pas du tout, n’est-ce pas ? Est-ce la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie ? TrĂšs bien. Il y a – il y a quelque chose dans votre esprit ou dans votre cƓur pour lequel vous ĂȘtes ici. Je ne le sais pas. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle ce pourquoi vous ĂȘtes ici, accepterez-vous que c’est Christ qui essaye de vous atteindre afin de vous guĂ©rir ? L’accepterez-vous? L’assistance promettra-t-elle de faire de mĂȘme ? Chaque femme qui est souffrante dans cet auditoire, voulez-vous promettre la mĂȘme chose? Que le Dieu du ciel vous l’accorde, madame, pendant que tous deux nous agitons la main devant Dieu, pour dire que nous ne nous connaissons pas.

            Vous souffrez d’une espĂšce de maladie de la vĂ©sicule biliaire, un problĂšme gynĂ©cologique. C’est vrai. Et j’ai vu quelque chose se dĂ©placer. J’ai entendu quelque chose parler en Esprit; juste un instant. Oui, vous savez que je ne vous connais pas, mais si Dieu me rĂ©vĂšle votre nom, me croirez-vous? Vous ĂȘtes madame Charles White. Si c’est vrai, levez la main. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. Dieu vous guĂ©rit.

100.     Maintenant, vous pouvez penser que c’est de la tĂ©lĂ©pathie
 Je sais que ça provient de quelque part dans l’auditoire, mais je ne peux pas trouver cela. Si je le pouvais, je pouvais bien citer votre nom. C’est vrai.

            Madame, posez votre main sur la mienne, vous la patiente. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’il y a pendant que je regarde par ici ce qui ne va pas en vous, accepterez-vous cela? Levez la main. Alors, vous pouvez quitter l’estrade, votre maladie du cƓur est terminĂ©e. Vous pouvez vous en aller en vous rĂ©jouissant.

            Maintenant, madame, touchez ma main comme ceci. Si Dieu me rĂ©vĂšle par ici ce qui cloche en vous, accepterez-vous votre guĂ©rison ? Si oui, ĂŽtez votre main de la mienne. TrĂšs bien. Je vous vois, cherchant Ă  sortir, peut-ĂȘtre au bord d’une avenue, vous marchez en crabe: l’arthrite. C’est vrai. Poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant et en croyant en Dieu.

101.     Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri des troubles cardiaques pendant que vous Ă©tiez assis sur la chaise. Poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant et en remerciant Dieu.

            Maintenant, touchez ma main. Ainsi, je peux continuer Ă  garder le contact avec les gens, juste un moyen de contact. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’il y a en regardant par ici ou en haut par ici, ce qui cloche en vous, accepterez-vous cela? Et vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. DĂ©tachez votre main de la mienne. Est-ce que l’assistance le croira ? Levez votre main vers Dieu. Maintenant, PĂšre, c’est Ă  Toi.

            Je vois la femme roter. C’est – c’est une maladie d’estomac, des acides de l’estomac. C’est trĂšs exact. Maintenant, si vous le croyez de tout votre cƓur, vous pouvez descendre l’estrade et ĂȘtre guĂ©rie. Vous pouvez aller en vous rĂ©jouissant et en Ă©tant heureuse. TrĂšs bien, avancez.

102.     FrĂšre, pendant que vous vous avancez, vous pouvez certainement voir l’ombre. RĂ©alisez-vous ce que vous avez ? Croyez-vous que Christ peut changer cette mort en vie et faire en sorte que cela
 vous donner la vie ? Le croyez-vous ? Le cancer n’est rien de plus qu’un mal de dent pour Lui. Mais si vous croyez, la chose vous quittera. Voulez-vous le croire ? Venez ici. Prions. J’aimerais vous demander quelque chose. Il y a ici Quelque Chose qui vous connaĂźt, mais moi, je ne vous connais pas. Mais peu importe ce que c’est, croyez-vous que c’est Christ? Alors, si c’est le cas, cela m’a oint.

103.     JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous que je suis un croyant ? «S’ils imposent les mains aux malades, ceux-ci seront guĂ©ris.» Christ a-t-Il dit cela ? Le mĂȘme Christ qui l’a dit, est depuis deux mille ans aussi vivant que lorsqu’Il l’a dit, et Il est ici ce soir en train de confirmer que c’est la vĂ©ritĂ©. Alors, vous devez ĂȘtre guĂ©ri, n’est-ce pas ?

            Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers cet homme. Et au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus, nous dĂ©fions ce dĂ©mon Ă  un duel. Nous croyons que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est parmi nous ce soir accomplissant ces choses. Et bien des gens, Ă  travers le monde, manquent de voir cela parce qu’on a simplement la conception intellectuelle de Lui. Mais ceux qui sont nĂ©s de l’Esprit, savent que notre esprit rend tĂ©moignage de Son Esprit, que nous sommes des fils et des filles de Dieu. Et dans la lumiĂšre du Calvaire, je dĂ©fie l’ennemi dans la vie de cet homme. Et Ă  cause de sa foi, j’ordonne Ă  ce dĂ©mon de quitter son corps. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous en aller, rĂ©jouissez-vous,  frĂšre, et soyez heureux.

104.     Croyez-vous que cette maladie du dos vous a quittĂ© pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Si vous le croyez, allez-y. Amen. Vous pouvez vous en aller
 Oui, croyez-le vraiment de tout votre cƓur.

            Qu’arriverait-il si je vous disais que le Seigneur JĂ©sus vous a sauvĂ© pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Me croiriez-vous sur parole ? Continuez votre chemin, soyez donc heureux. Vous l’avez reçu. Amen.

            Etes-vous une Indienne ? C’est ce que je pensais. Maintenant, entre vous et moi, il y a quelque chose qui est en train de tomber. C’est du sang. Cela signifie que vous ĂȘtes une diabĂ©tique. L’insuline est un trĂšs bon produit. L’insuline est un mĂ©dicament, mais Christ est la guĂ©rison. Voulez-vous croire en Lui ce soir ? Allons donc au Calvaire vous et moi pour une transfusion sanguine.

105.     Ô JĂ©hovah Dieu, sois misĂ©ricordieux envers cette chĂšre femme. Et puisse le sucre qui est dans ce sang soit ĂŽtĂ© par la grande puissance de guĂ©rison de JĂ©sus-Christ, qui a crĂ©Ă© la cellule de sang. Et nous Te prions de l’accorder. Et lorsque le mĂ©decin fera Ă  nouveau ce test des urines, qu’il soit surpris et qu’il dise: «Madame, quelque chose s’est passĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©rie.» Alors, elle reviendra et Te rendra gloire et louange. Je lui impose mes mains indignes au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Oui, et je voudrais vous dire de ne pas avoir peur concernant ce garçon, il sera guĂ©ri.

106.     Croyez-vous ? JĂ©sus-Christ est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ? Alors, si vous croyez que je suis Son serviteur, je vous demanderais de faire quelque chose. FrĂšre Sothmann ou Billy, ou l’un d’eux est en train de me tapoter ici au cĂŽtĂ©. Quelque chose est arrivĂ©; c’est lorsque je deviens si faible, qu’ils me font quitter l’estrade. C’est l’heure oĂč je suis censĂ© partir.

            J’aimerais vous dire ceci, que si je ne vous revois plus jamais dans ce monde, je vous ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet de JĂ©sus-Christ. Il a confirmĂ© qu’Il est le mĂȘme. Et je dis ceci en Son Nom, que chaque personne malade ici, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, si vous confessez vos pĂ©chĂ©s, si vous voulez
 c’est-Ă -dire si vous ĂȘtes un incroyant et que vous confessez votre incrĂ©dulitĂ©, et croyez en Dieu maintenant mĂȘme, il n’y aura pas une personne faible parmi nous. Soyez-en sĂ»r, si toutes les autres choses que j’ai faites ont Ă©tĂ© parfaitement confirmĂ©es par Dieu, certainement que mes paroles seront confirmĂ©es par Dieu. Je vous ai dit ce que Lui a dit. Il s’est retournĂ© et Il a tĂ©moignĂ© que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©.

107.     Maintenant, j’aimerais que vous vous imposiez les mains les uns aux autres. Il y a des gens malades partout dans la salle. C’est vrai. Je crois que vous ĂȘtes sur le point de voir quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant. Je crois que vous verrez l’une de plus grandes explosions de guĂ©rison que vous n’avez jamais vues. Je sens qu’à la LumiĂšre de la Parole de Dieu et du tĂ©moignage du Saint-Esprit, nous avons la victoire ici ce soir sur le diable
 ?... Je crois que Son prĂ©cieux Sang est en train de tomber goutte Ă  goutte sur chaque Ăąme. Son Saint-Esprit est en train de se mouvoir de long en large dans ces allĂ©es et est en train de subvenir aux besoins de gens.

            Satan, tu as perdu la bataille. Sors de cet auditoire, sors de ces gens. Je t’ordonne par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, sors et quitte cet auditoire. Que les gens, que chacun d’eux soit guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ.

108.     Tous ceux qui croient qu’ils sont guĂ©ris par la puissance de Dieu, j’espĂšre que vous ne croirez pas que je suis un hypocrite. Tout cet auditoire ressemble pour moi Ă  une grande boule laiteuse lĂ  maintenant. C’est votre foi. Agissez sur base de cela. Si vous le croyez, levez-vous et acceptez JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur immĂ©diatement, sans regarder Ă  votre maladie. Que le Seigneur soit bĂ©ni. Levons les mains et rendons-Lui gloire, chacun de nous.

            Ô Dieu! Nous Te rendons grĂąces, Seigneur. Satan a perdu la bataille. JĂ©sus-Christ est le Vainqueur, et nous avons remportĂ© la victoire...

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