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PrĂ©dication TENEZ-VOUS LA, ET VOYEZ LA DELIVRANCE DE L’ETERNEL de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0629 La durĂ©e est de: 1 hour and 10 minutes .pdf La traduction SHP
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TENEZ-VOUS LA, ET VOYEZ LA DELIVRANCE DE L’ETERNEL

1.         Prions juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour l’Adorable Seigneur JĂ©sus qui a rendu possibles toutes ces grandes bĂ©nĂ©dictions dont nous avons le privilĂšge d’anticiper par Ses redoutables souffrances, Ă  notre place, Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, et par la venue du Saint-Esprit. Et ce soir, nous Te prions de nous bĂ©nir tous ensemble, alors que nous nous attendons Ă  davantage de Parole de Ta part. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2.         [FrĂšre Branham parle avec frĂšre Boze. – N.D.E.] Oui. Oui, ils sont au Canada.

            C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre une fois de plus ici ce soir Ă  l’Eglise philadelphienne. C’est vrai. Je n’ai pas assez de voix, elle est d’un volume faible, et qui va jusqu’ici. Je
 Mon petit garçon, Joseph, quand
 Il y a deux jours, ma femme ne savait pas qu’elle aurait Ă  venir ; en cette grande saison pluvieuse que nous connaissons, il a contractĂ© un mal de gorge. Eh bien, c’est un fils Ă  papa, vous savez ; ainsi, je joue avec lui, je saute, on joue ensemble. Eh bien, je me suis rendu compte que j’avais un petit mal de gorge en venant ici. Mais ça vaut la peine d’avoir un bon garçon comme Joseph, avec qui jouer.

            Et le Seigneur a Ă©tĂ© bon envers lui ; nous priions pour un certain problĂšme, et nous demandions au Seigneur, si c’était Sa volontĂ©, de–de faire une certaine chose, qu’Il arrĂȘte immĂ©diatement la fiĂšvre. Il ne l’a pas fait. Nous avons attendu environ 4 heures. Puis, j’ai de nouveau priĂ© : « Seigneur, si c’est Ta volontĂ© pour moi de faire telle chose, arrĂȘte la fiĂšvre. Â» Et ça a aussitĂŽt baissĂ©. Eh bien, alors je
 elle n’est plus jamais revenue. Ainsi, je–j’ai su que c’était donc Dieu qui agissait pour une dĂ©cision que je devais prendre tout de suite. J’en Ă©tais donc vraiment reconnaissant.

3.         Eh bien, frĂšre Joseph m’a demandĂ© de venir parler ici Ă  l’église, Ă©tant donnĂ© que nous sommes ici pour cette grande convention des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile. Et je vois beaucoup d’entre eux assis ici ce soir. Je suis trĂšs reconnaissant pour eux et de ce qu’ils sont reprĂ©sentĂ©s ici ce soir, frĂšre Rowe et frĂšre Coe, et, oh ! beaucoup d’entre eux, lĂ  dans l’auditoire, qui–qui–qui sont ici dans le service ce soir. FrĂšre Sonmore, notre frĂšre qui vient de la Suisse, je ne peux pas
 C’est inutile pour moi d’essayer d’épeler ce nom armĂ©nien, je n’y arrive pas. Et si je
 Mais il y en a beaucoup ici, et nous sommes reconnaissants pour ces hommes. Et je vois mon bon ami, les Normans, ici, ils ne sont pas de cette ville. Et je vois aussi frĂšre Sothmann, et mon frĂšre qui vient de l’Allemagne, et–et, ou plutĂŽt de la Suisse, non, c’est de l’Afrique du Sud. Et, oh ! ils sont ici, venant de partout.

            Je me souviens du premier
 du dernier service que j’ai tenu au tabernacle, Ă  Jeffersonville, avant d’effectuer une tournĂ©e Ă©vangĂ©lique. Ma femme avait chantĂ© pour moi :

Ils viennent de l’est et de l’ouest (vous avez entendu cela.)

Ils viennent des pays lointains,

FĂȘter avec le Roi,

DĂźner comme Ses convives

Oh ! qu’ils sont bĂ©nis ces pĂšlerins.

4.         Merci, Joseph. C’est de la bonne eau pour Chicago. Celle de  Jeffersonville la dĂ©passe de loin ; la vĂŽtre provient du lac, et la nĂŽtre, d’un puits. Mais nous savons tous que ceci n’est que la banlieue de Jeffersonville, et comme elle coule  dans cette direction-ci, eh bien, vous en arrivez Ă  avoir l’eau du lac. Oui.

            Nous sommes content d’ĂȘtre Ă  Chicago, dans cette grande convention ici donc Ă  l’hĂŽtel Sherman. Et nous prions que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur la rĂ©u
 sur ce service, sur les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens et les
 Comme frĂšre Joseph l’a dit : « Sans publicitĂ©, juste un petit endroit oĂč nous pouvons nous rĂ©unir. Â» Il y a beaucoup d’églises par ici. Voyez-vous ? Ainsi, juste un petit endroit oĂč nous rĂ©unir. Et je connaissais trĂšs bien frĂšre Joseph. Et il voudra bien m’excuser ce soir d’ĂȘtre enrouĂ© et tout.

5.         Je me suis dit que je parlerai juste un petit moment, et puis, je vais prier pour les malades. Alors, demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, j’aurai un service d’évangĂ©lisation, demain aprĂšs-midi, Ă  14 h. Je ne pense pas qu’il y ait un autre service en–en cours, Ă  ce que je sache, demain aprĂšs-midi. Et j’ai un message d’évangĂ©lisation sur la Vie Eternelle. Ainsi donc, si vous ĂȘtes dans les alentours et que vous vouliez venir, nous serons heureux de vous avoir.

            Demain soir Ă©galement, nous allons probablement prier pour les malades une fois de plus, demain soir. Et puis, la convention commence le lundi, c’est l’ouverture officielle. Ainsi, que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant alors que vous priez pour moi pendant que je lis ici, dans la Parole de Dieu, juste un–un petit texte, ce que nous pourrions appeler texte, et voir ce que le Seigneur va nous donner comme contexte. Je suis aussi content de regarder au fond et de voir mon bon ami, frĂšre John O’Bannon qui vient de Louisville. L’autre jour, il nous a accompagnĂ©, et je suis
 Nous nous sommes perdus dans la foule quelque part ce matin, frĂšre John, et je–je t’ai perdu.  Mais je suis heureux de voir frĂšre O’ Bannon ce soir dans la rĂ©union.

6.         J’aimerais lire juste une portion, ou juste une ou deux Paroles dans II Chroniques 20.17 :

            
 tenez
 lĂ , et voyez la dĂ©livrance de l’Eternel


            C’est ce que j’aimerais utiliser comme sujet, II Chroniques 20.17 : Tenez-vous lĂ , et voyez la dĂ©livrance de l’Eternel.

7.         Nous connaissons bien ces passages des Ecritures et, en ce jour oĂč nous vivons, nous voyons une grande agitation parmi les gens, les gens vont çà et lĂ , roulant dans les rues comme JĂ©hu, sans savoir oĂč ils vont ; ils s’en foutent, se heurtent et font des accidents. Et, on dirait, un Ăąge des nĂ©vrosĂ©s. C’est le temps, je pense, oĂč nous devons tous nous arrĂȘter un petit moment et faire un peu l’inventaire. OĂč allons-nous ? Eh bien, Dwight Moody faisait ces mĂȘmes tournĂ©es ici probablement Ă  bord d’une voiture Ă  cheval. Et il a accompli une Ɠuvre que
 mieux que ce que nous faisons aujourd’hui. Et, le grand-pĂšre, la grand-mĂšre, comment ils allaient de lieu en lieu, mais on dirait que nous sommes si pressĂ©s, mais nous n’allons nulle part.

8.         Eh bien, dans ce passage particulier des Ecritures que nous sommes
 nous venons de lire, c’était au moment oĂč il y avait  une grande crise. Les gens Ă©taient devenus tout nerveux, agitĂ©s, Ă  cause d’une grande armĂ©e envahissante. Les Moabites montaient contre Juda. Et c’était un temps de tension. Et les gens Ă©taient tout agitĂ©s, ils ne savaient oĂč aller. Josaphat, un homme de Dieu juste, avait essayĂ© de faire tout son possible pour servir le Seigneur. Et alors, les gens Ă©taient tout agitĂ©s Ă  cause d’une grande armĂ©e envahissante.

            Il nous arrive bien souvent Ă  tous d’en arriver Ă  ne pas nous tenir tranquilles et d’ĂȘtre nerveux. AussitĂŽt que nous nous mettons Ă  faire quelque chose de bien, alors nous voyons surgir des troubles. Mais c’est le diable qui cherche Ă  perturber le programme de Dieu. Nous le voyons dans notre vie en tant qu’individu. Nous le voyons dans le monde des Ă©glises. Nous le voyons dans nos affaires nationales. Nous le voyons partout. Et alors, nous pouvons savoir que quand nous sommes sur le point de faire le bien, le mal est toujours prĂ©sent. Mais, pour vaincre cela, il faut penser dans votre cƓur Ă  la voie que  Dieu voudra que vous suiviez  et c’est la meilleure voie ; alors, accrochez-vous-y.

9.         C’était donc en ce grand jour de
 cette heure d’agitation que le Seigneur a parlĂ©. Et Il a parlĂ© par un petit prophĂšte qui se tenait lĂ  tout prĂšs et qui a dit : « Tenez-vous lĂ , et voyez la dĂ©livrance de Dieu. Vous n’aurez point Ă  combattre en cette affaire. Â» Mais tant qu’ils Ă©taient ensemble, priant, c’était l’affaire de Dieu.

            Et je pense que c’est le cas ce soir. En cette grande heure oĂč les membres de la grande Ă©glise et les grandes Ă©glises se querellent et se disputent, oĂč les barriĂšres dĂ©nominationnelles nous sĂ©parent, oĂč nous nous dĂ©battons ici et lĂ , il est temps de nous tenir tranquilles. C’est l’affaire de Dieu. Ce n’est pas notre affaire, pour commencer. Dieu veut que nous nous tenions tranquilles. Et quand Dieu est sur le point de faire quoi que ce soit, gĂ©nĂ©ralement, Il ordonne Ă  Son peuple de se tenir tranquille.

10.       Une fois, alors que le test Ă©tait en cours, quand le peuple de l’alliance Ă©tait sorti de l’Egypte sous la conduite du Saint-Esprit, MoĂŻse, le grand leader
 et les espions sont entrĂ©s dans la Terre promise. Dix d’entre eux en revinrent et dirent : « Nous ne pouvons pas nous en emparer. Ce sont des gĂ©ants ; nous sommes trop petits. Â»

            Mais il y en eut deux hommes, Caleb et JosuĂ©, qui y Ă©taient aussi allĂ©s, et eux ont dit
 ils firent taire le peuple.

            Pour commencer, l’un disait ceci et l’autre, cela. L’un disait : « Pourquoi nous avez-vous fait sortir ? Â» Si ce n’est pas la condition actuelle, c’est que je ne la connais pas. « Pourquoi faisons-nous ceci et pourquoi faisons-nous cela ? Â»

            Alors, Caleb fit taire le peuple devant MoĂŻse. Et il dit : « Nous sommes bien capables de traverser nous en emparer. Â» En effet, cela dĂ©pend de ce que vous considĂ©rez. Certains considĂ©raient l’obstacle, les grandes armĂ©es, les grandes murailles, la grande taille des gens. Mais Caleb considĂ©rait la promesse de Dieu. Et l’heure Ă©tait venue oĂč Caleb devait faire taire les gens avant de pouvoir leur parler de la promesse de Dieu.

            Et je pense que ce dont on a grandement besoin aujourd’hui, c’est que le peuple se tienne tranquille et voie ce que Dieu a promis. C’est un jour oĂč Dieu accomplit Sa promesse. Ce sont des choses qui doivent arriver. Elles doivent s’accomplir. Par consĂ©quent, il nous faut voir la promesse de Dieu, nous tenir tranquilles et voir s’opĂ©rer la dĂ©livrance de Dieu. Dieu agit toujours conformĂ©ment Ă  Sa Parole, et Il calme le peuple.

11.       Quand Dieu est sur le point de faire quelque chose, les gens deviennent tout agitĂ©s. La raison pour laquelle ils Ă©taient agitĂ©s lors de leur voyage, c’est qu’il y avait une multitude de gens de toute espĂšce qui Ă©tait montĂ©e. Puis arriva le temps de l’épreuve. Oh ! Voici ce que j’aimerais vous faire remarquer : chaque fois que Dieu agit, il y a toujours une multitude de gens de toute espĂšce ; cela attire l’attention de tous et suscite une multitude de gens de toute espĂšce. Quand Dieu agit, vous trouverez toutes sortes d’ismes, et tout bouge Ă  cause de cela. Mais le temps du test Ă©tait venu. Dieu Ă©prouve chaque fils ou chaque fille qui vient Ă  Lui, sans aucune exception. Dieu les soumet Ă  un temps d’épreuves pour les tester.

12.       Eh bien, quand Dieu Ă©tait sur le point de parler, Il a dĂ» calmer le peuple. Et c’était un jour, lĂ  loin, lors de la sortie de l’Egypte, avant qu’ils en arrivent lĂ , Dieu voulait montrer Sa gloire. Et Dieu ne peut montrer Sa gloire que quand Son peuple se tient tranquille et s’y attend. C’est ça le problĂšme aujourd’hui avec notre Ă©glise. Les gens ne se tiennent pas tranquilles pour s’attendre Ă  la gloire de Dieu. Il est Ă©crit dans les Ecritures : « Tenez-vous lĂ , et voyez la gloire, ou la dĂ©livrance de Dieu. Â»

13.       Eh bien, quel temps ils ont connu, en arrivant Ă  la mer Rouge ! Ce peuple de l’alliance qui avait la promesse de Dieu et qui tenait ferme sur la promesse
 Et il est trĂšs Ă©trange de voir que quand les gens prennent position pour Dieu, on dirait que le diable leur met tous les bĂątons possibles dans les roues. Mais Dieu fraye une issue.

            Certaines de plus grandes expĂ©riences que j’aie donc eues avec Dieu, c’est quand je me retrouvais dans une situation oĂč il m’était impossible de surmonter passer par-dessus, ou passer par-dessous, ou de contourner, oĂč je n’avais qu’à me tenir simplement tranquille. Dieu fraye lĂ  une voie d’une façon ou d’une autre. Il n’a pas encore failli et Il ne faillira jamais. Dieu ne peut pas faillir.

14.       On dirait que quand ces enfants d’IsraĂ«l sont arrivĂ©s devant cette mer Rouge, sous la conduite de la Colonne de Feu, poursuivis par l’armĂ©e de Pharaon, les montagnes et la mer leur barrant le chemin
 Oh ! si toute la nature pouvait pleurer pour ce petit peuple sans armes face Ă  une grande armĂ©e en marche
 Mais parfois, le sentier de Dieu conduit droit Ă  de tels endroits. Dieu tenait Ă  dĂ©montrer Sa puissance. Dieu aime manifester Sa puissance.

            Oh ! parfois, quand je prends mon petit Joseph, ou l’une de mes fillettes, je m’assieds et je lui parle, je le mets sur mes genoux, vous ne savez pas ce que je ressens. L’un d’eux dit : « Papa, bombe tes muscles. Oh ! tu as de trĂšs gros muscles. Â» Il n’y en a pas de si gros lĂ , mais tant que c’est cela qu’ils pensent, ça me fait du bien.

            Notre PĂšre cĂ©leste aime que Ses enfants sachent qu’Il a des muscles, qu’Il peut faire des choses pour eux. Et parfois, je soulĂšve une conversation pour que ça aboutisse Ă  ça. J’aime bien les entendre dire cela.

15.       J’étais un boxeur. Aujourd’hui, je deviens vieux, gras, flasque et dĂ©crĂ©pit, mais j’aime toujours penser que je suis comme autrefois.

            Mais il y a une chose avec Dieu, Il demeure le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il ne connaĂźt pas de vieillesse. Il est Ă©ternel. Et non seulement cela, mais tout celui qui Le reçoit devient Ă©ternel avec Lui. Car il n’y a qu’une seule Vie Eternelle, et c’est Dieu seul qui La possĂšde. Et quand nous recevons la Vie Eternelle de Dieu, nous devenons Ă©ternels avec Dieu. Tout ce qui a un commencement a une fin. Dieu n’a pas de commencement et Il ne connaĂźt pas de fin. Il est pour toujours Ă©ternel.

16.       Et quand ils sont arrivĂ©s lĂ , Ă  la mer Rouge, Dieu tenait Ă  manifester Sa puissance. C’est ainsi qu’Il a arrĂȘtĂ© la mer Rouge, celle-ci forma une muraille, se tint en alerte pendant que la petite bande de saints exaltĂ©s de l’alliance en traversait le lit, se dirigeant vers la victoire. Vous direz : « Des saints exaltĂ©s, FrĂšre Branham ? Â» Oui, c’étaient des saints exaltĂ©s. En effet, quand ils sont arrivĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© et qu’ils ont vu ce que Dieu avait fait, ils ont agi comme une bande de saints exaltĂ©s ; l’un chantait en esprit, et l’autre dansait en esprit, battant des tambourins. Mais Dieu a arrĂȘtĂ© la mer Rouge et on L’a vu manifester la dĂ©livrance pour Son peuple.

            Si seulement Son peuple L’écoutait aujourd’hui, se tenait tranquille pour voir Sa promesse, Il aimerait leur montrer cette mĂȘme chose aujourd’hui, dĂ©livrer Son peuple de la servitude du pĂ©chĂ©, du doute, des dĂ©ceptions et de la maladie. Et chaque bĂ©nĂ©diction de la rĂ©demption pour laquelle JĂ©sus est mort appartient au peuple. C’est pour vous. Dieu a arrĂȘtĂ© la mer pour qu’elle Le voie accomplir quelque chose.

17.       Puis, un jour, quand le peuple Ă  qui il avait Ă©tĂ© promis la Terre promise livrait un dur combat, avec JosuĂ© Ă  la tĂȘte de la bataille, et que le soleil se couchait, Dieu a tenu Ă  montrer Ă  Son peuple Qui Il Ă©tait. C’est pourquoi Il a arrĂȘtĂ© le soleil pendant que la terre tournait, ou s’arrĂȘtait, ou je ne sais quoi elle faisait, jusqu’à ce que Dieu a montrĂ© Sa puissance. Il a pu arrĂȘter le soleil. « Soleil, arrĂȘte-toi. Je suis sur le point de faire quelque chose. Â» « Et Je veux manifester Ma puissance Ă  un peuple qui fait exactement ce que Je leur ai promis de faire. Â»

            Oh ! quel privilĂšge bĂ©ni est-ce, de savoir que nous servons ce mĂȘme Dieu aujourd’hui ! Il calmera tout pendant qu’Il manifeste Sa Puissance.

18.       Un jour, il y eut un prophĂšte qui se tenait ferme sur l’éternelle promesse bĂ©nie de Dieu. Il a pris Dieu au Mot et il savait que Dieu Ă©tait capable de le dĂ©livrer. Le roi l’avait jetĂ© dans la fosse aux lions, oĂč il y avait des lions, des tigres et des bĂȘtes sauvages gardĂ©s affamĂ©s dans ce but-lĂ  mĂȘme. Et quand les lions ont foncĂ© sur le prophĂšte, Dieu les a arrĂȘtĂ©s, toute la nuit, pendant que Dieu manifestait Sa puissance Ă  Son prophĂšte. Les lions se sont tenus tranquilles.

19.       Et un jour, on allait consumer des gens dans une fournaise ardente. Et Dieu tenait Ă  manifester Sa puissance. Il a arrĂȘtĂ© le feu, au garde-Ă -vous, pendant qu’Il parlait avec Son Eglise, Son groupe qui observait Ses commandements. Et, en sortant, ils n’avaient mĂȘme pas sur eux l’odeur du feu. Dieu a arrĂȘtĂ© la chaleur et le feu pour qu’ils voient Sa manifestation.

20.       Un jour, alors que l’orage s’abattait sur la mer et que les vagues Ă©taient sur le point de mettre en piĂšces la petite barque, il y avait un GalilĂ©en solitaire couchĂ© Ă  la poupe. Et, oh ! ils Ă©taient devenus nerveux, les croyants, tout effrayĂ©s et agitĂ©s. Et Dieu tenait Ă  manifester Sa puissance. Il est allĂ© au-devant de la barque, Il a mis son pied dessus, Il a regardĂ© vers le ciel, vers le vent, et a dit : « Silence, tais-toi ! Â» Les vents et les vagues se sont tenus au garde-Ă -vous pendant que le Fils de Dieu et Sa petite Eglise naviguaient sur la mer. Dieu a arrĂȘtĂ© les vents et les vagues. Il aime manifester Sa puissance. Il aime manifester Son–Son omnipotence.

21.       Un jour, il y eut un vieil aveugle mendiant, assis prĂšs des murs de JĂ©richo, sans doute qu’il repassait dans son cƓur les jours passĂ©s oĂč il y avait sur la terre de grands hommes qui avaient pris Dieu Ă  Sa promesse. Et il se souvenait que quand il Ă©tait un jeune garçon, il se couchait dans les bras de sa jeune mĂšre juive, lorsque celle-ci l’embrassait et que ses petits yeux Ă©taient aussi brillants que les Ă©toiles du ciel. Oh ! comme il pouvait se souvenir qu’il contemplait les grands astres la nuit, qu’il voyait les collines fleuries de la JudĂ©e, qu’il entendait sa mĂšre raconter des histoires du grand JosuĂ© qui se tenait juste de l’autre cĂŽtĂ© des murs de JĂ©richo lĂ , et qui avait rencontrĂ© le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel. Comment Dieu avait arrĂȘtĂ© le Jourdain le jour oĂč Il manifestait Sa puissance pour amener le peuple en place, dans sa position. Combien il aimait entendre ces histoires de la femme sunamite, et du petit garçon mort, quand Dieu avait amenĂ© la mort Ă  se tenir tranquille, Ă  rester silencieuse jusqu’à ce qu’Il a pu dĂ©montrer Â« Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Â» Il amĂšne tout Ă  Lui obĂ©ir. Il aimait ces histoires.

            Et pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , il pensait : « Oh ! il y a de cela plusieurs annĂ©es. Â»

            Alors, il s’est dĂ©clenchĂ© un bruit lĂ . Et les gens disaient : « C’est JĂ©sus de Nazareth qui passe. Â»

            Dieu tenait Ă  manifester Son amour envers un aveugle mendiant. Dieu tenait Ă  montrer Ă  cette foule qui hurlait qu’Il Ă©tait bel et bien le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et la Bible dit que JĂ©sus s’arrĂȘta et dit : « Amenez-le ici. Â» Dieu arrĂȘta Son propre Fils pour manifester Sa puissance. Si Dieu a dĂ» arrĂȘter Son Fils pour manifester Sa puissance, en cet Ăąge d’agitation oĂč nous vivons, Ă  combien plus forte raison devrions-nous nous tenir


22.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.] 
 pour montrer aux gens l’accomplissement de la Parole, ce n’est pas qu’Il Ă©tait obligĂ© de le faire, mais afin que la Parole soit accomplie. Dieu tenait Ă  accomplir Sa Parole et Ă  sceller la qualitĂ© de Messie de Son Fils.

Il y eut un homme qui Ă©tait mort, enseveli et gisant dans la tombe, puant. Les vers du corps grouillaient en lui. Il n’y avait plus d’espoir. Mais je vois un petit Personnage dont l’aspect n’avait rien pour nous plaire. Il a redressĂ© Ses petites Ă©paules voĂ»tĂ©es et a dit : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie; a dit Dieu. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Â» Il a demandĂ© : « Crois-tu cela ? Â»

            Elle a rĂ©pondu : « Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. Â»

            Sur base de cette confession de foi et de sa foi dans le Fils de Dieu, Dieu allait manifester Sa puissance. Et l’ñme d’un homme, qui avait effectuĂ© un voyage de quatre jours, quelque part lĂ  dans l’espace... le GalilĂ©en a arrĂȘtĂ© l’ange de la mort pendant qu’Il ressuscitait cet homme ; et la corruption a reconnu Son maĂźtre. Et un homme mort depuis quatre jours s’est tenu sur ses pieds et a de nouveau vĂ©cu. Dieu a arrĂȘtĂ© la mort. Non seulement cela, mais dans cette rĂ©surrection, Il a prouvĂ© Sa qualitĂ© de Messie.

23.       Ce monde devient davantage nerveux ; l’église est nerveuse ; elle chancelle comme un homme ivre qui rentre chez lui. C’est vrai. Mais un de ces jours, elle aura une dĂ©pression nerveuse, c’est assez sĂ»r. Mais Dieu fera s’arrĂȘter tout, Il va mĂȘme faire arrĂȘter le temps pour faire place Ă  l’éternitĂ© quand Il viendra recevoir Son Eglise. J’attends ce jour-lĂ , cette heure bĂ©nie et sainte.

            Mon frĂšre, ma sƓur, cette vieille AmĂ©rique, ce Chicago a reçu secousse aprĂšs secousse. De puissants hommes ont Ă©tĂ© envoyĂ©s Ă  l’église : les Vermer Gardner, Oral Roberts, A.A. Allen et diffĂ©rentes personnes qui ont parcouru
 et les Billy Graham, qui ont parcouru les nations, et Dieu a manifestĂ© Sa puissance chaque fois qu’Il pouvait amener un homme Ă  se tenir tranquille assez longtemps, Ă  examiner les Ecritures et Ă  dĂ©barrasser sa tĂȘte des idĂ©es dĂ©nominationnelles. Dieu a manifestĂ© Sa puissance, qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

24.       Or, malgrĂ© cela, en cette redoutable heure de secousse oĂč le diable, s’il ne peut pas vous empĂȘcher de voir la VĂ©ritĂ©, vous poussera par-dessus bord avec cela, l’église est de nouveau secouĂ©e. Hommes et frĂšres, permettez-moi de vous dire ceci : ce n’est pas vous qui combattez en cette affaire. Une autre dĂ©nomination ne servira Ă  rien, ni une persĂ©cution contre Dieu ; cela ne servira Ă  rien. Tenons-nous lĂ , et voyons  la dĂ©livrance de notre Dieu. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il se manifestera. Ce qu’Il a fait hier, Il le fera aujourd’hui et Ă©ternellement.

25.       Et quand le plus grand Prince qui se soit jamais tenu sur terre Ă©tait conduit au Calvaire comme antidote contre le pĂ©chĂ©, Il mourut lĂ  pour ĂŽter les pĂ©chĂ©s du monde. Et « Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. » Quand Il fut mis dans la tombe, Il y passa trois jours et trois nuits
 Mais Il ne pouvait pas voir la corruption parce que la Bible avait dit qu’Il ne le pouvait pas. Dieu a amenĂ© chaque dĂ©mon de l’enfer Ă  retirer tout ce qu’il avait dit. Oh ! comme j’aime ce merveilleux JĂ©sus ! Il a fait lĂącher prise Ă  chaque dĂ©mon de l’enfer. Il a fait honte Ă  chaque incroyant et Ă  chaque critique. Quand Il a manifestĂ© Sa grande puissance, la mort s’est arrĂȘtĂ©e sur JĂ©rusalem, JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est vivant ce soir, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

26.       Il y a juste quelques jours, comme je vous le racontais, lĂ , dans un petit lac du Kentucky, flottait sur l’eau un petit poisson mort, lĂ , depuis une demi-heure, et j’ai vu Dieu arrĂȘter la mort, et un simple petit poisson
 Si vous ne pensez pas que vous ĂȘtes plus qu’un poisson, combien l’homme vaut plus qu’un poisson ? Mais Dieu tenait Ă  manifester qu’Il peut prendre des choses simples et dĂ©montrer qu’Il est toujours la RĂ©surrection et la Vie. Il a arrĂȘtĂ© la mort dans ce poisson et celui-ci a reçu la vie et a de nouveau nagĂ©.

27.       Il y eut le sĂ©nateur Upshaw qui Ă©tait dans un fauteuil roulant lĂ  en Californie, il avait Ă©tĂ© affligĂ© pendant soixante-neuf ans, je pense, condamnĂ©, tous les jours de sa vie, dans un fauteuil roulant. Alors que chaque mĂ©decin qu’il pouvait consulter
 et en tant que sĂ©nateur, il en a consultĂ© des meilleurs, chaque orthopĂ©diste et tout. Il a fait tout son possible, et il Ă©tait complĂštement affligĂ© Ă  vie.

            Mais Dieu a arrĂȘtĂ© les hommes de science pour qu’ils voient le sĂ©nateur Upshaw se lever de son fauteuil roulant et venir Ă  l’estrade, rendant gloire Ă  Dieu. Certainement.

28.       Ça ne fait pas deux ans, en octobre de cette annĂ©e, le Reader’s Digest
 quand Dieu a arrĂȘtĂ© la clinique Mayo pour qu’elle suive le tĂ©moignage du petit Donny Morton sur cette maladie incurable, quand il a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  l’estrade, le Saint-Esprit lui a dit exactement quoi faire, et Dieu a guĂ©ri le jeune homme lĂ .

            Lorsque je suis allĂ© lĂ , dans le monde scientifique, chez les John Hopkins et les Mayo, il y avait lĂ  sur leur estrade, ou plutĂŽt sur leur table, le Reader’s Digest pour la lecture. Dieu a arrĂȘtĂ© le monde mĂ©dical pour qu’il voie la guĂ©rison de Donny Morton par la puissance de Dieu.

29.       Moi, en tant que Son serviteur, ce soir, je dĂ©clare qu’Il a raison. Dieu fera que chaque pĂ©chĂ© que vous n'avez jamais commis... Le diable qui rĂ©clamait votre Ăąme, Il arrĂȘtera le diable ce soir. Observez la puissance de Dieu descendre et ĂŽter votre pĂ©chĂ© et votre iniquitĂ©, et vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il le fera assurĂ©ment. Il fera tomber chaque cancer. Il ouvrira chaque Ɠil aveugle. Il fera marcher le boiteux. Il arrĂȘtera le diable qui vous a affligĂ© pour que vous voyiez la gloire de Dieu. Ce n’est pas votre affaire. Tenez-vous simplement tranquille ; c’est l’affaire de Dieu. Ne soyez pas agitĂ©. Ne soyez pas Ă©nervĂ©. Tenez-vous tranquilles.

            Nous vivons en un temps formidable. Nous vivons en un temps glorieux. L’Eglise devrait se tenir tranquille maintenant pour recevoir la promesse. « Tenez-vous tranquilles, et observez la gloire de Dieu. Â» Il n’est pas le J’ETAIS. Il est le JE SUIS. Il est le mĂȘme. Nous allons simplement nous tenir tranquilles, comme eux autrefois. Le JE SUIS, le mĂȘme JE SUIS vit ce soir. Pendant que nous pensons Ă  ces choses, inclinons la tĂȘte juste un moment.

30.       Adorable PĂšre cĂ©leste, alors que nous nous approchons humblement de Ton TrĂŽne pour ces gens que Tu nous as donnĂ©s ce soir, il peut y en avoir ici, Seigneur, qui sont allĂ©s d’une Ă©glise Ă  une autre, d’un lieu de divertissement Ă  un autre. Il peut y avoir des danseurs de boĂźtes de nuit ; il peut y avoir des buveurs de whisky ; il peut y avoir des fumeurs de tabac ; il peut y avoir ici ce soir des gens Ă©pris  de plaisir qui ont essayĂ© de trouver la paix et qui n’ont pas pu la trouver. Ô Dieu ! Ta promesse, c’est : « Heureux ceux qui ont faim et soif, car ils seront rassasiĂ©s. Â» Que cette soif devienne si rĂ©elle ce soir au plus profond de leur ĂȘtre intĂ©rieur, dans le cƓur de ces gens, qu’ils se tiendront tranquilles maintenant mĂȘme et accepteront Christ. S’ils ont des ennuis dans leurs vies, que la tentation les a tellement assujettis par la convoitise et une vie mondaine, Tu arrĂȘteras chaque dĂ©mon alors qu’ils partent d’ici. Tu arrĂȘteras la foule de leurs anciennes connaissances qu’elle voient  un saint passer Ă  cĂŽtĂ© d’un bar sans du tout ĂȘtre troublĂ©. Accorde-le, Seigneur. Parle aux cƓurs des gens pendant que nous nous attendons Ă  Toi. Et maintenant, nous nous tenons tranquilles pour voir ce que Tu as fait, pendant que ces quelques mots se dĂ©versaient dans les cƓurs des gens.

31.       Si c’est le cas, pendant que nous nous tenons tranquilles, attendant, voudriez-vous juste lever la main vers Dieu pour : « Ă” Dieu, pendant que je m’abandonne maintenant mĂȘme, lave-moi et transforme-moi, encore. J’ai Ă©tĂ© tout troublĂ© ; je suis allĂ© d’un lieu  Ă  un autre, mais dĂšs ce soir, je vais me tenir tranquille. Je vais maintenant recevoir Christ. Â»

            Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es et que l’église est en train de prier, voudriez-vous lever la main pour dire : « Priez pour moi, frĂšre, alors que je
 Â» ? Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est merveilleux, oh ! comme c’est merveilleux ! AussitĂŽt qu’un homme a levĂ© la main, j’ai vu Dieu faire quelque chose pour lui. Oh ! JĂ©sus vit toujours. Il est ici ce soir, ici mĂȘme. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous sƓur lĂ -bas. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous madame ici. Y a-t-il quelqu’un d’autre ? Levez simplement la main.

            J’ai vu un homme affligĂ© assis juste ici, il ne le sait pas encore, mais il est guĂ©ri maintenant mĂȘme. Il a acceptĂ© Christ, et Dieu l’a guĂ©ri. J’ai vu cela s’accomplir il y a juste quelques instants. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Quelqu’un d’autre pendant que nous prions ? « Je me tiens tranquille, Seigneur. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est vrai. Je m’abandonne. Oh ! j’ai


32.       Maintenant, pour vous qui ĂȘtes malades, nĂ©cessiteux, dites : « Je me tiens tranquille, Seigneur. Je vais voir Ton salut. Tu as dit que ce n’était pas mon affaire ; ça ne sert Ă  rien que je sois tout agitĂ© et nerveux. Devrais-je ĂȘtre membre des AssemblĂ©es ? Devrais-je ĂȘtre membre de l’Eglise de Dieu ? Devrais-je ĂȘtre mĂ©thodiste ? Devrais-je ĂȘtre baptiste ? Devrais-je frĂ©quenter l’Eglise philadelphienne ? Ce n’est pas ça. Tenez-vous lĂ , et voyez la dĂ©livrance de Dieu.

            Y a-t-il un autre pĂ©cheur, quelqu’un qui a des problĂšmes sur la route, qui dirait : « Par la grĂące de Dieu, je me tiens tranquille ce soir, FrĂšre Branham, pour voir la grĂące de Dieu » ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. Il y en a une ou deux douzaines qui ont levĂ© la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, assise juste ici devant. C’est trĂšs bien. Y en aurait-il un autre juste avant que nous priions ? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame ; c’est bien.

33.       Notre PĂšre cĂ©leste, ce soir, nous T’amenons humblement ces gens ici prĂ©sents qui ont reçu la Parole. Il y en a beaucoup ici qui mĂšnent une vie victorieuse et qui sont au sommet de la montagne oĂč sont ceux qui sont heureux. Mais il y en a d’autres qui sont nĂ©cessiteux ; ils ont Ă©tĂ© troublĂ©s, allant d’un endroit Ă  un autre. Je prie, ĂŽ Dieu, qu’en ce moment mĂȘme, le glorieux Saint-Esprit entre dans leurs cƓurs et fasse ce qu’eux-mĂȘmes ne peuvent pas faire.

MĂȘme leurs facultĂ©s intellectuelles ne peuvent jamais atteindre ce point pour leur procurer cette satisfaction qu’ils ont ardemment dĂ©sirĂ©e. Mais puisse le Saint-Esprit entrer dans leur Ăąme maintenant mĂȘme et leur donner la portion satisfaisante de Dieu. Je demande cette bĂ©nĂ©diction pour eux au Nom de Christ. Amen. Oh ! quelle Chose bĂ©nie ! Vous sentez-vous bien ? Juste
 Voulez-vous lever la main ? Chantons ce cantique une fois de plus maintenant

Tel que je suis sans aucune défense,

Sinon Ton Sang versé pour moi,

Et par la foi en Ta promesse,

O Agneau de Dieu, je viens.

Je viens !

34.       Oh ! il y a dans ce vieil Evangile bĂ©ni quelque chose qui vous rĂ©cure simplement jusqu’à l’intĂ©rieur. Ça me rĂ©cure aussi. Cela fait que je me sens une personne diffĂ©rente. Eh bien, mes chers amis, je soutiens que Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Pourquoi allons-nous d’un endroit Ă  un autre, et courons-nous vers ceci et cela, alors que vous n’avez pas Ă  le faire ? Tenez-vous simplement tranquilles ; observez le salut de notre Dieu. Si Christ n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts, nous n’avons pas de salut. S’Il n’est pas le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, nous n’avons pas de salut. Mais s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, nous avons le salut. Et c’est sur base de Sa promesse.

35.       Puissions-nous solennellement nous attendre Ă  cela alors que nous prions pour les malades. Ne soyez pas agitĂ©s. On a distribuĂ© quelques cartes. Nous allons en appeler quelques-unes Ă  l’estrade. Et vous qui venez de lever la main lĂ , monsieur, et qui avez acceptĂ© Christ, cette nervositĂ© et ce mal d’épaule dont vous souffriez vous ont quittĂ© maintenant. Croyez simplement de tout votre cƓur. Oui, oui. C’est vrai. Vous ĂȘtes maintenant guĂ©ri. Vous pouvez rentrer chez vous, guĂ©ri. Vous avez levĂ© la main il y a quelques instants vers Christ. Est-ce vrai ? Vous ne sentez plus cela, n’est-ce pas ? La nervositĂ© est partie ; votre affection d’épaule est partie. C’est ce dont vous souffriez. Voyez ? C’est complĂštement fini. Vous ĂȘtes guĂ©ri, monsieur.

            Qu’est-ce ? Vous n’avez pas Ă  deviner. Vous n’avez pas Ă  adhĂ©rer Ă  l’Eglise luthĂ©rienne, baptiste, presbytĂ©rienne, ou aux AssemblĂ©es, ou Ă  l’Eglise philadelphienne ; tenez-vous simplement tranquille, et voyez la gloire de Dieu. Tenez-vous tranquilles, observez-Le. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

36.       Quelles cartes de priĂšre ? La sĂ©rie B, vous dites ? La sĂ©rie B, de 1 Ă  100 ? De 50 Ă  100. TrĂšs bien. B 50, 51, 52, 53, 54, 55. [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Avancez de ce cĂŽtĂ©-ci de la ligne, et nous allons prier pour les malades. Maintenant, pendant qu’ils avancent et
 Descendez lĂ , certains d’entre vous, et aidez-les lĂ . FrĂšre Sothmann
 Que dites-vous ? FrĂšre O’Bannon, si tu
?... frĂšre O’Bannon, voudrais-tu venir ici juste un instant, je t’en prie ? Billy veut que tu l’aides
?...

            Maintenant, pour le reste d’entre nous, je crois que je
 Eh bien, combien ai-je appelĂ© ? 55, 56, 57, 58, 59, 60. TrĂšs bien, pendant qu’ils avancent
 TrĂšs bien.

37.       J’aimerais vous demander ceci maintenant. Tenons-nous tranquilles. Ce n’est pas Ă  nous de nous inquiĂ©ter. C’est un jour comme celui dont le prophĂšte a dit : « Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit. Mais vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Â» Et c’est en ce temps bĂ©ni du soir que nous vivons.

            Il y a ici des gens venus des pays de l’est, ils sont assis ici maintenant. Et nous savons que les Orientaux ont eu la Bible deux mille ans avant nous. Le Saint-Esprit est d’abord descendu Ă  l’est. C’est alors que cela
?... fini. Alors qu’ils pensaient avoir fait disparaĂźtre Cela, Il est simplement apparu. Et aujourd’hui, un jour s’est levĂ©, un jour sombre, comme le prophĂšte l’a dit. Ils ont eu assez de salut, ou plutĂŽt de LumiĂšre lĂ -dessus, pour accepter Christ comme leur Sauveur. Mais c’est le temps du soir maintenant ; le soleil se couche. Et la civilisation a Ă©voluĂ© de l’est Ă  l’ouest. Nous sommes sur la CĂŽte Ouest. Un soir, le Seigneur voulant, peut-ĂȘtre Ă  la soirĂ©e oĂč je dois parler, le mercredi soir, j’aimerais parler durant cette convention sur : Quand l’est et l’ouest se rencontrent, un message prophĂ©tique.

            Mais nous sommes au temps de la fin, oĂč l’est et l’ouest se rencontrent, oĂč le mĂȘme Saint-Esprit, le mĂȘme Christ, qui a vĂ©cu au commencement vit encore aujourd’hui. Et j’aimerais vous faire remarquer que, juste avant le coucher du soleil
 VoilĂ . Dieu a arrĂȘtĂ© les nuages ombrageux de dĂ©nomination pendant que le Fils de la justice se lĂšve avec la guĂ©rison sous Ses ailes. Les nuages ombrageux de doute de la part des sceptiques et des infidĂšles, leurs bouches sont fermĂ©es. Dieu les a arrĂȘtĂ©s pour qu’ils voient Sa Gloire. Abandonnez-vous simplement ce soir et vous verrez Sa gloire.

38.       Si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts
 Christ ne soutenait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il disait qu’Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Tout le monde le sait. Et Il a dit : « Vous ferez aussi les Ɠuvres que Je fais, et vous en ferez mĂȘme davantage, parce que Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Â»

Alors, si vous vous tenez tranquilles dans votre cƓur ce soir, juste
 Je ne veux pas dire Ă  l’extĂ©rieur, je veux dire dans votre cƓur ; faites-le et dites : « Ă” Christ, je T’aime ! Je me tiens tranquille sur ceci et sur cela ; sur, s’il me faut prendre ceci ou prendre cela, je Te prends Ă  Ta promesse. S’il Te plaĂźt, Christ, ce soir, laisse-moi voir Ta divine puissance ĂȘtre manifestĂ©e comme Tu le faisais jadis. Alors, mon Ăąme se tiendra tranquille. Mon esprit se tiendra tranquille. Mes facultĂ©s intellectuelles se tiendront tranquilles. Mes Ă©tudes  s’arrĂȘteront. Et je verrai Ta Parole et L’accepterai. Â»

            Et Satan s’arrĂȘtera. Votre maladie s’arrĂȘtera et observera la gloire de Dieu vous faire passer de nouveau de la maladie Ă  la bonne santĂ©. « Tenez-vous lĂ , et voyez la gloire de Dieu. Â»

39.       TrĂšs bien. OĂč sont frĂšre Sothmann et
 Tenez-vous simplement tranquilles pendant les quinze, vingt prochaines minutes. Quel dĂ©fi ! Nous y sommes. Voici la dĂ©monstration, quand Christ doit se manifester vivant. Si seulement je vous enseigne une Parole, et que cette Parole ne manifeste pas Celui qui L’a proclamĂ©e, alors cette Parole n’est pas plus que d’autres paroles Ă©crites. Si cette Bible ne vit pas ce soir dans ce tabernacle, alors ce n’est pas la promesse de Dieu. Alors, Bouddha et ses disciples ont autant de droits que nous, les musulmans aussi, les disciples de Mahomet, les Sikhs, les Jains, quoi qu’ils puissent ĂȘtre ; le sorcier est dans une  position tout aussi meilleure.

            Mais il y a une seule chose certaine, c’est que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et si seulement Il peut amener Son Eglise Ă  se tenir tranquille juste quelques instants, comme Caleb avait calmĂ© le peuple
 Eh bien, tenez-vous tranquilles, observez et voyez si Dieu vit toujours.

40.       Nous voici Ă  la mer Rouge ; nous sommes inexpĂ©rimentĂ©s. Quand ils sont arrivĂ©s Ă  la mer Rouge, ils Ă©taient Ă  un endroit oĂč Dieu devait faire quelque chose. Je prĂȘche Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tenez-vous lĂ  et voyez la gloire de Dieu. Ce n’est pas votre affaire pour commencer, c’est l’affaire de Dieu. Ce n’est pas votre promesse pour commencer, c’est la promesse de Dieu. Et je me tiens ici ce soir ; il ne m’incombe pas de dĂ©couvrir ce que cette femme a. C’est Dieu qui a promis de le faire. C’est vrai. Je me tiens simplement tranquille, et la gloire de Dieu fait l’Ɠuvre. Si j’y injecte l’une de mes paroles, ça ne marchera pas. Je n’injecte pas mes paroles ; je me tiens simplement tranquille, et je laisse Dieu agir. Ne soyez pas agitĂ©, disant : « Eh bien, si j’avais une carte de priĂšre
 Â» Tenez-vous tranquille.

41.       Maintenant, cette dame se tient ici ; elle se tient tranquille. Moi, aussi. Tout est calme. Voyons la gloire de notre Dieu. Croyez, ayez foi ; ne doutez pas. Je dĂ©fie votre foi de faire cela.

            Eh bien, si le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, il y a ici une femme que je n’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Mais il y a quelque chose qui cloche chez elle, ou quelque chose comme cela, sinon elle ne se tiendrait pas ici. Et si Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, la femme au puits qui est venue vers Lui, et Il soutient ĂȘtre le mĂȘme, Il peut manifester la mĂȘme grande puissance. Et s’Il peut manifester la puissance ici sur cette femme en lui donnant une rĂ©vĂ©lation comme Il avait fait avec la femme au puits, Il peut manifester la guĂ©rison tout autant qu’Il avait pu manifester le signe.

42.       La dame n’est pas ici pour elle-mĂȘme. Elle est ici pour une autre femme. C’est vrai, n’est-ce pas, madame ? Cette femme-lĂ  est de loin plus jeune. C’est votre belle-fille. Elle a Ă©tĂ© dans un
 comme un asile ou un hĂŽpital. Il s’agit d’une maladie mentale, ou d’un traitement de choc. C’est vrai. Et maintenant, elle a une tumeur. Et vous vous tenez ici Ă  sa place. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Maintenant, est-ce vrai ? Levez la main. Vous vous ĂȘtes tenue tranquille et vous avez reçu Sa gloire. Je me suis tenu tranquille et j’ai vu Sa gloire. Vous vous ĂȘtes tenue tranquille et vous avez vu Sa gloire. Alors, Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Allez et recevez ce que vous avez demandĂ©, sƓur. Et puisse le Dieu du Ciel vous accorder ce que vous avez demandĂ©. Amen.

43.       Bonsoir. Je suppose que nous sommes aussi inconnus l’un Ă  l’autre. Vous ĂȘtes debout. Ne soyez pas nerveux, agitĂ© ; tenez-vous simplement tranquille et sachez que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il le prouve, alors chaque promesse bĂ©nie qu’Il a faite est pour vous. Car vous ĂȘtes un croyant ; exact. Et si Christ me dit ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire qu’Il vit ici ? Croyez-vous que c’est Christ qui me l’aura rĂ©vĂ©lĂ©, Ă©tant donnĂ© que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre ? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre ? Si c’est le cas, levez simplement la main pour montrer que c’est ça.

Oui, franchement, vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale. Vous avez une maladie interne, une maladie interne. Vous avez Ă©tĂ© examinĂ© pour cette maladie interne. Vous ĂȘtes aussi extrĂȘmement nerveux. Et vous souffrez du cƓur, et votre cƓur souffre de nervositĂ© (c’est vrai), un cƓur qui souffre de nervositĂ©. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une autre ville situĂ©e Ă  l’ouest d’ici, trĂšs loin, dans le Nebraska, une ville appelĂ©e Daulton, quelque chose comme cela, dans le Nebraska. C’est vrai. Rentrez chez vous ; JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Allez et croyez maintenant, et ne doutez pas, et votre cƓur ne vous dĂ©rangera plus. « Si tu peux croire. Â»

44.       TrĂšs bien, madame, c’est comme si je vous ai dĂ©jĂ  vue. Peut-ĂȘtre que je vous ai dĂ©jĂ  vue. Mais je n’ai aucune idĂ©e de ce qui cloche en vous, vous le savez. Nous sommes
 En effet, je vous ai vue quelque part ; je n’arrive pas Ă  localiser cela. Mais savez-vous que le mĂȘme Dieu qui a calmĂ© la mer Rouge nous calme, vous et moi, pour que nous Le voyions manifester Sa puissance ? Regardez l’auditoire lĂ , voyez-vous combien ils sont calmes ? Nous regardons pour voir si Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il a dit : « â€Š les Ɠuvres que Je fais
 Celui qui croit en Moi (Saint Jean 14.7) fera aussi les Ɠuvres que Je fais. Â» C’est soit vrai, soit faux.

            Vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour un–un jeune garçon. Et c’est un fils, non, c’est un petit-fils. C’est votre petit-fils. Et ce petit-fils souffre de glande, cela a affectĂ© son ouĂŻe. C’est vrai. Prenez ce mouchoir que vous tenez en main pour que je prie dessus, posez-le sur lui, il recouvrera son ouĂŻe. Allez au Nom de JĂ©sus-Christ et ne doutez pas. Amen.

45.       Croyez-vous ? Etes-vous venu pour vous tenir tranquille dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant et voir Sa puissance rendue manifeste ? Si
 Il ne pourra jamais
 Il ne peut pas me donner la puissance pour vous guĂ©rir, parce qu’Il a dĂ©jĂ  accompli la guĂ©rison. C’est une Ɠuvre accomplie. Mais Il peut me donner la puissance de vous le faire comprendre, s’il y a en vous quelque chose pour vous amener au point de vous faire comprendre qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il se tient ici. Est-ce vrai ?

Je vois la dame avec une espĂšce de–de bandage autour de son bras. Non, on lui prĂ©lĂšve la tension. L’hypertension, c’est ce dont elle souffre. C’est vrai. Et puis, vous souffrez d’une espĂšce de maladie de vĂ©sicule biliaire. Et vous venez rĂ©cemment de subir une intervention chirurgicale pour cette maladie de vĂ©sicule biliaire. C’est vrai. Et vous vous tenez tranquille dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant pour ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous cela ? Allez-vous accepter cela ? Alors, au Nom de Christ, allez et recevez cela, et soyez rĂ©tablie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

46.       Bonsoir. Juste un instant. La dame a un esprit de surditĂ© sur elle. Voudriez-vous incliner la tĂȘte juste une minute jusqu’à ce que nous puissions l’amener Ă  entendre ?

Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, je Te prie de lui redonner son ouĂŻe. Accorde-le, Seigneur. Et je condamne le dĂ©mon qui l’a rendue ainsi. Manifeste Ta puissance, ĂŽ Dieu ! Que cette femme puisse entendre. Et alors, accorde-lui la rĂ©vĂ©lation, Seigneur, quand elle entendra, afin qu’elle puisse reconnaĂźtre Ta gloire. Je rĂ©primande ce dĂ©mon et le chasse d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Depuis combien de temps ĂȘtes-vous dans cet Ă©tat ? Vous m’entendez trĂšs bien maintenant. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Voyez, voici votre petit support auditif lĂ . C’était votre meilleure oreille, mais vous pouvez maintenant entendre de deux oreilles. Voyez ? M’entendez-vous ? M’entendez-vous ? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Eh bien, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Eh bien, parlons juste une minute maintenant que vous entendez. Il ne vous oubliera pas.

            Vous souffrez d’une autre maladie, qui est
 Vous avez
 Ça rend raide, c’est l’arthrite. Vous avez l’arthrite. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Et je vois que vous avez fait un accident. Vous vous ĂȘtes fracturĂ© le poignet. C’est vrai. Et maintenant, c’est enflĂ©. C’est vrai. Au Nom de Christ, je rĂ©primande cela et rĂ©clame sa guĂ©rison. Amen. Maintenant, bougez votre poignet en avant et en arriĂšre, comme ça, maintenant ; faites comme ceci. Eh bien, vous pouvez poursuivre votre chemin en vous rĂ©jouissant, guĂ©rie et rĂ©tablie.

            Disons : « Gloire soit rendue au Dieu vivant et Tout-Puissant. Â» Croyez-vous ? « Tenez-vous simplement tranquilles, et sachez que Je suis Dieu Â», a-t-Il dit. Ce n’est pas votre affaire ; c’est l’affaire de Dieu.

47.       Croyez-vous que Dieu guĂ©rit cette hernie qui est sur vous, vous assis-lĂ , monsieur ? La hernie ? Vous vouliez qu’Il le fasse, n’est-ce pas ? C’est pour cela que vous priiez. Si c’était ça, levez la main. TrĂšs bien, si vous croyez cela, vous l’avez reçu. Et au
 Amen. Ayez foi en Dieu.

Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie gynĂ©cologique, cette maladie des femmes, et rentrer, rĂ©tablie ? Alors, croyez en Dieu et partez, poussez vers Lui des cris de joie maintenant que vous ĂȘtes tranquille, et louez-Le.

            Croyez-vous de tout votre cƓur ? Vous voulez que Dieu vous guĂ©risse de cette arthrite et vous rĂ©tablisse ? Alors, poursuivez votre chemin, vous rĂ©jouissant, et dites : « Gloire soit rendue Ă  Dieu ! », et qu’Il vous rĂ©tablisse.

            La maladie du cƓur, c’est facile Ă  guĂ©rir pour Dieu. Croyez-vous cela ? Levez la main, recevez votre guĂ©rison et poursuivez votre chemin, rĂ©tabli, au Nom de JĂ©sus-Christ.

48.       Voulez-vous encore manger et vous dĂ©barrasser de cette gastrite et ĂȘtre rĂ©tabli ? Cela vous affaiblit, vous fait perdre du poids et tout. Je vous ai vu, plus gros jadis que vous ne l’ĂȘtes maintenant, plus lourd. Ça vous fait constamment faire, on dirait, des renvois et tout dans votre estomac, tout le temps. Vous ne pouvez pas dormir la nuit Ă  cause des crampes. Ce
 C’est vrai, n’est-ce pas ? C’est vrai. Eh bien, croyez-vous ? Alors, partez et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Croyez simplement.

Croyez-vous ? Eh bien, vous, votre maladie s’aggrave quand vous vous couchez ; c’est votre cƓur, vous savez, il ne fait que palpiter et bouger comme cela, un cƓur qui souffre Ă  cause de nervositĂ©. Croyez-vous que Dieu vous a guĂ©ri ? Allez donc recevoir la gloire de Dieu et soyez rĂ©tabli.

            Croyez-vous que Dieu vous dĂ©barrasse de cette arthrite ? Alors, quittez l’estrade en tapant du pied et louez Dieu. N’ayez donc pas peur. Faites ce que je vous ai dit.

            Croyez-vous en Dieu ? « Tenez-vous tranquille, a-t-Il dit, et sachez que Je suis Dieu. Â» Oh ! Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ne soyez pas tout tourmentĂ©. Il est ici.

49.       Vous avez mal au sein, n’est-ce pas, madame ? La petite dame assise lĂ  avec quelque chose de rose, j’ai une vision. Oui, c’est vrai. Vous avez mal au sein. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas ; mais vous avez touchĂ© Quelque Chose lĂ , n’est-ce pas ? Vous savez que vous avez touchĂ© Quelque Chose. C’était Christ que vous avez touchĂ©, le Souverain Sacrificateur de notre confession.

La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre de gastrite, n’est-ce pas, madame ? Croyez-vous que Christ va vous guĂ©rir ? Laissez-moi vous poser une question, vous–vous les femmes, vous deux assises lĂ  ensemble. Vous semblez ĂȘtre des amies, ou quelque chose comme cela, ou vous vous connaissez. C’est vrai, vous vous connaissez. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, que Dieu m’a envoyĂ© ici, ou plutĂŽt Son serviteur, qu’Il m’a envoyĂ© ici juste pour dĂ©clarer qu’Il est Dieu, qu’Il vous aime et qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts ? Croyez-vous cela ?

Vous avez un fils, la dame assise ici ; vous avez un fils qui assiste Ă  cette rĂ©union. Il souffre de dos et il veut ĂȘtre guĂ©ri. C’est vrai, n’est-ce pas ?

Madame, vous lĂ , vous avez une fille qui assiste Ă  cette rĂ©union. Et elle souffre du colon et elle veut ĂȘtre guĂ©rie. Si c’est vrai, vous deux, levez la main. TrĂšs bien, vous ĂȘtes toutes deux guĂ©ries. Maintenant, vous tous quatre dans la ligne lĂ , vous voilĂ . Vous pouvez partir, rĂ©tablis.

50.       Croyez-vous que Dieu est toujours Dieu ? Alors, Il a dit
 Ce n’est pas votre affaire ; c’est Son affaire. C’est de Lui qu’il s’agit. C’est l’ennemi qui vient, Dieu a dit : « Mais vous, tenez-vous tranquilles. Â» Ne soyez pas agitĂ©s ; nous allons offrir une priĂšre de foi pour chaque personne ici. Et chacun de vous sera guĂ©ri. Croyez-vous cela ? Alors, imposez-vous calmement les mains les uns aux autres.

            Oh ! mon frĂšre, n’ayez pas peur ; ne soyez pas excitĂ©. Qu’est-ce que Dieu peut faire de plus ? Soyez tranquilles maintenant, et sachez qu’Il est Dieu. Ce n’est pas votre affaire. On a priĂ©, et Il l’a dit Ă  l’armĂ©e : « PrĂ©sentez-vous, tenez-vous lĂ , et observez Ma gloire. Â» Eh bien, ils ont passĂ© deux jours Ă  emporter le butin. Il a mis l’ennemi en dĂ©bandade, l’a entraĂźnĂ© dans un grand tumulte, au point qu’ils se sont tuĂ©s les uns les autres. Certainement.

            Si seulement vous vous tenez tranquilles maintenant et que vous reconnaissiez que Dieu vous a donnĂ© la promesse, Il l’a donnĂ©e dans Sa Bible, Il l’a confirmĂ©e par Sa rĂ©surrection. Il l’a manifestĂ©e par Son Eglise, Il l’a manifestĂ©e ici ce soir. J’ai continuĂ© Ă  faire passer les gens jusqu’à ce que j’en ai eu un sur qui Il pouvait montrer, il s’agit d’une femme sourde, montrer qu’Il peut guĂ©rir la surditĂ©. Il fera n’importe quoi, que ça soit la cĂ©citĂ©, la surditĂ©, le mutisme, quoi que ce soit. Ce n’est pas notre affaire ; c’est Son affaire. Il a fait la promesse. Croyons en Lui maintenant. Prions.

51.       Bien-aimĂ© JĂ©sus, par les fruits de ce petit message de ce soir, d’une maniĂšre ou d’une autre, par Ta grĂące Ă©tonnante, nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, de sorte que Tu as manifestĂ© Ton grand et puissant bras. Tu as accompli ici des signes que les hommes au cours des Ăąges ont ardemment dĂ©sirĂ© voir. Tu as accompli ici des signes que John Wesley a ardemment dĂ©sirĂ© voir. Tu as accompli des signes que Calvin a ardemment dĂ©sirĂ© voir. Sankey, Moody, Finney, Knox, eux tous ont ardemment dĂ©sirĂ© les voir.

            Mais les LumiĂšres du soir sont venues ; les barriĂšres dĂ©nominationnelles se sont arrĂȘtĂ©es, et les LumiĂšres du soir brillent. Et nous sommes heureux de savoir que nous vivons dans la puissance rayonnante et guĂ©rissante du Grand Fils de Dieu qui a Ă©tendu Ses ailes sur cet horizon occidental afin de montrer qu’Il est le mĂȘme qu’Il Ă©tait en orient, Ă  l’aube. Ce soir, cet auditoire se tient tranquille.

            Je T’offre cette priĂšre de la foi au mieux de ma connaissance. Beaucoup ici T’ont reçu comme leur Sauveur. Ils T’ont acceptĂ© comme leur GuĂ©risseur. Maintenant, ĂŽ Dieu, alors qu’ils attendent en ce moment bĂ©ni, que le Saint-Esprit vienne du Ciel, qu’Il charge chaque cƓur ici, que ce ne soit pas comme dans le passĂ©, que ce soit diffĂ©rent. Que les gens se lĂšvent et voient le diable vaincu et chaque nuage d’obscuritĂ© dissipĂ©, qu’ils se tiennent tranquilles lĂ  pour voir les affligĂ©s marcher, les aveugles voir et les sourds entendre.

            Satan, tiens-toi tranquille et vois la puissance du Dieu vivant ! Nous t’adjurons de t’éloigner de ces gens ! Que Dieu manifeste Sa puissance, au Nom de JĂ©sus-Christ.

52.       Je dĂ©fie chaque homme, chaque estropiĂ©, ou quelque soit votre situation, chaque personne qui a un bras estropiĂ©, qui est sourd, muet, ou aveugle de se lever en ce moment. Si vous souffrez du cancer, du rhumatisme, de quoi que ce soit, Satan devra s’arrĂȘter et vous voir vous lever de votre fauteuil et rendre gloire Ă  Dieu. Levez-vous maintenant et rendez gloire Ă  Dieu. Observez le diable se tenir sur la ligne de touche. Levez-vous, au Nom de JĂ©sus-Christ, et voyez la gloire de Dieu. Vous y ĂȘtes, tout l’auditoire est debout. Rendons-Lui gloire maintenant en tant que Grand JĂ©hovah et Dieu Vivant.

            BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Une petite femme qui ne pouvait pas se lever il y a quelques instants, son amie lui a imposĂ© la main, et elle a bondi d’un saut, elle se tient juste ici. « Tenez-vous lĂ , et voyez la puissance de Dieu. Â»

53.       Je Le louerai, je Le louerai ;

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;

Rendez-Lui gloire, vous tous ;

Car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.

            Elevons nos voix, nos mains, nos cƓurs, notre foi, nos Ă©motions vers Dieu et chantons cela Ă  tue-tĂȘte : Je Le louerai. TrĂšs bien donc.

Je Le louerai, je Le louerai,

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;

Rendez-Lui gloire, vous tous,

Car Son Sang a Îté toute tache.

            Une fois de plus, allons-y, tout le monde maintenant.

Je Le louerai, je Le louerai,

Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs ;

Rendez-Lui gloire, vous tous peuple,

Car Son sang a Îté toute tùche.

54.       Puis-je le dire comme ceci : Rendez-Lui gloire, vous tous, car Son Sang a ĂŽtĂ© tout doute. Amen. Tous les doutes sont ensevelis dans la mer. Croyez-vous cela ? Acceptez-vous cela ? Levez les mains vers Dieu. « Et j’accepte cela maintenant. Tous les doutes sont ensevelis dans la fontaine. Je crois en Lui. Â» Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mes bien-aimĂ©s. Soyez Ă  l’école du dimanche quelque part le matin ; rassurez d’assister Ă  cette convention. Demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, je parlerai ici sur : La Vie Eternelle.

A  demain. FrĂšre Boze, venez Ă  l’estrade.

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