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PrĂ©dication AVOIR SOIF DE LA VIE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0613 La durĂ©e est de: 2 hours .pdf La traduction SHP
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AVOIR SOIF DE LA VIE

1.         Crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement,

            Crois seulement, crois seulement, 

            Tout est possible, crois seulement.

            Prions juste un moment. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants du privilĂšge que nous avons de T’appeler notre PĂšre. Et, ce soir, nous Te prions de nous bĂ©nir en tant que Tes chers enfants qui ont faim et soif.

            Et ce soir, si, par hasard, il y a ici quelqu’un qui ne Te connaĂźt pas comme son Sauveur, que ceci soit le moment oĂč il Te dira pour toujours un grand: «Oui.» Accorde-le, Seigneur.

            GuĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Utilise-nous comme Tes enfants pour attirer les autres Ă  Toi. Car nous le demandons au Nom de Ton cher Fils, notre Sauveur. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2.         Je deviens simplement un peu enrouĂ© Ă  force d’avoir beaucoup prĂȘchĂ©, et je viens juste de prĂȘcher cet aprĂšs-midi ici dans l’auditorium. Et aujourd’hui, on a eu beaucoup d’entretiens privĂ©s sur des cas oĂč les gens n’auraient peut-ĂȘtre pas pu Ă©tendre le bras par la foi et recevoir la chose.

            Et puis, aujourd’hui, dans la piĂšce, le Saint-Esprit, par beaucoup de visions, en rĂ©vĂ©lant, en accomplissant des choses, en apportant aux cƓurs des gens
 en amenant les gens Ă  la grande connaissance de ce qu’ils devraient connaĂźtre au sujet du Seigneur
 Nous sommes trĂšs heureux que Dieu soit si bon envers nous en accomplissant cela.

3.         J’aimerais [vous] demander ce soir,  le Seigneur voulant, si je n’arrive  pas Ă  atteindre tout le monde ce soir
 Je voudrais simplement parler pendant quelques instants. Et puis, demain soir, je tĂącherai de terminer avec ce groupe. Mais peut-ĂȘtre que plusieurs n’ont pas accĂšs, parce qu’il y a peut-ĂȘtre, environ mille cinq cents personnes pour lesquelles ont doit encore prier, et dont on doit s’occuper cas par cas, ce serait trĂšs difficile


            Mais veuillez voir mon fils demain aprĂšs-midi lorsqu’il distribuera les cartes de priĂšre, et s’il s’agit d’un cas urgent, quelque chose que vous sentez que vous ne saurez pas laisser tomber, et que vous n’avez pas de carte de priĂšre, je demanderais qu’on puisse disposer d’une salle pour les cas urgents, afin que je puisse venir peut-ĂȘtre une demi-heure plus tĂŽt avant le service pour m’occuper de ceux qui ne peuvent pas entrer dans la ligne de priĂšre, et qui ne peuvent peut-ĂȘtre pas accepter cela sous l’angle oĂč cela est censĂ© ĂȘtre.

4.         J’apprĂ©cie votre sincĂ©ritĂ© du fait que vous croyez dans ma priĂšre pour vous. Mais ce n’est pas ma priĂšre qui accomplit l’Ɠuvre. C’est votre foi en Dieu qui accomplit l’Ɠuvre. Et c’est
 Je rĂ©alise certainement que nous devons prier les uns pour les autres. Et cela reprĂ©sente certainement beaucoup. Mais ma priĂšre pourrait ĂȘtre pareille Ă  celle que n’importe qui d’autre peut offrir pour vous.

            Mais ce que Dieu veut que Son peuple fasse, c’est croire en Lui, rien que par Sa Parole. Sa Parole est suffisante, car Elle nous dit que notre guĂ©rison et notre salut, c’est au temps passĂ©, Dieu a dĂ©jĂ  accompli cela pour nous.

5.         Vous et moi, si quelqu’un n’acceptait pas notre parole, Ă§a ne fera aucun problĂšme. Mais il n’en est pas ainsi de notre Seigneur. Il ne laissera pas une pierre qui ne soit dĂ©couverte, sans qu’Il
 ou plutĂŽt une pierre, sans qu’Il la tourne pour frayer une issue, ou une voie pour amener Ses enfants bĂ©nis Ă  croire en Lui.

            Il nous envoie des docteurs, des pasteurs, des Ă©vangĂ©listes, des prophĂštes, des dons dans l’église, tout ce qui est possible, que l’Esprit du grand JĂ©hovah pourrait accomplir pour vous amener Ă  avoir la foi dans les Ɠuvres achevĂ©es de Son Fils au Calvaire.

6.         C’est dur en AmĂ©rique, particuliĂšrement avec ce type de ministĂšre que j’ai. On nous a enseignĂ© tant de choses diffĂ©rentes, avec beaucoup d’approches diffĂ©rentes. Et cela a Ă©tĂ© inculquĂ© aux gens.

            En Afrique
 Il y a un homme qui est ici prĂ©sent. Il est sur l’estrade ou dans l’auditoire. A Durban, en Afrique du Sud, par les mĂȘmes choses que vous voyez s’accomplir ici mĂȘme, la puissance du Christ ressuscitĂ© accomplissant ce que vous voyez chaque soir; et lorsqu’on s’est adressĂ© Ă  l’auditoire, trente mille personnes ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel Ă  la fois.

            J’ai offert la priĂšre pour quelque chose
 Eh bien, je
 C’est impossible. Je ne suis pas fort pour estimer les foules. Mais beaucoup, beaucoup de milliers s’étaient rassemblĂ©s, et ils couvraient plusieurs pĂątĂ©s de maisons dans toutes les directions. Et en offrant une priĂšre pour tout le groupe 


Le docteur F.F. Bosworth, que Cadle Tabernacle n’oubliera jamais
 Combien connaissent frĂšre Bosworth? Voyez-vous? C’est un personnage merveilleux. Il Ă©tait avec moi comme manager intĂ©rimaire. Et aprĂšs que j’ai quittĂ© cet endroit, on dĂ©clare qu’on a rĂ©cupĂ©rĂ© sept vĂ©hicules pleins de bĂ©quilles, de fauteuils roulants, de cannes, de massues, que les gens avaient en venant. Le frĂšre Bosworth a estimĂ© Ă  vingt-cinq mille, les cas de guĂ©risons Ă©videntes aprĂšs une seule priĂšre. Pensez-y.

7.         Et en Inde, c’était de loin plus que ça, car il y avait plus de gens. Mais en AmĂ©rique, d’une maniĂšre ou d’une autre, c’est diffĂ©rent. Il semble que je n’arrive tout simplement pas Ă  faire comprendre aux gens
 Ce n’est pas de vous que je parle, mais je parle d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale. Ils n’arrivent pas Ă  saisir cela, car ils ont tant de choses qui sont contraires Ă  cela; l’un dira: «Oh! c’est ceci, c’est cela.» Et les pauvres gens ne savent pas quoi croire. C’est ce qui rend la tĂąche difficile.

Je sais que je suis quelqu’un qui n’a pas d’instruction, et ce n’est pas que j’essaie de m’appuyer sur ça pour soutenir mon ignorance. Mais je crois que l’instruction a Ă©tĂ© l’une de – de plus grandes malĂ©dictions que le Royaume de Dieu ait connues. C’est exact. Si seulement vous oubliez ce que vous connaissez, et que vous regardez Ă  Christ, Il accomplira la chose. J’ai vu cela.

Eh bien, n’oubliez pas la salle des cas urgents demain soir. Maintenant, j’aimerais lire juste une portion de l’Ecriture dans Sa Parole bĂ©nie. Et j’aimerais surveiller ma montre ici pour que je ne dĂ©passe pas l’heure. J’ai dĂ©passĂ© l’heure hier soir et je n’ai pas pu... On a dĂ» avoir une ligne de priĂšre ordinaire. Mais ce soir, nous tĂącherons de ne pas avoir cette ligne, nous allons simplement prier pour les malades.

8.         Maintenant, j’aimerais que vous me prĂȘtiez toute votre attention, pendant que nous prĂȘchons la Parole. Car si nous consacrons plus de temps Ă  la Parole qu’à – qu’à toutes les autres choses, l’église sera mieux enseignĂ©e. Dans le Psaumes 63, nous lisons ces paroles:

Ô Dieu! Tu es mon Dieu; je te cherche au point du jour;  Mon Ăąme a soif de toi, ma chair languit aprĂšs toi, Dans une terre aride et altĂ©rĂ©e, sans eau,

Pour voir ta force et ta gloire, comme je t’ai contemplĂ© dans le lieu saint,

Car ta bontĂ© est meilleure que la vie; mes lĂšvres  te loueront. [Version Darby – N.D.T.]

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

9.         Alors que je lisais ce passage des Ecritures, il y a quelques semaines, je ne pouvais pas interprĂ©ter les paroles du psalmiste, lui, en tant que prophĂšte, quand il disait: «Ta bontĂ© vaut mieux que la vie.» La chose la plus prĂ©cieuse qu’il y a dans ce monde, c’est la vie.

            Et aprĂšs avoir lu cela, j’ai dĂ©couvert, aprĂšs avoir Ă©tudiĂ© cela, qu’il y a deux sortes de vies. Et le psalmiste parlait de ces deux sortes de vies. Et peu importe ce qu’on pourrait nous offrir, pour nous, il n’y a rien de plus grand, ou il n’y a rien qui puisse ĂȘtre plus grand que d’offrir la vie. Et il n’y a qu’une seule Vie Eternelle. Et cette Vie est en Christ, la Vie de Dieu qui est en JĂ©sus-Christ.

10.       Et je peux juste imaginer qu’il y a environ six mille ans, il n’y avait pas la moindre sorte de vie sur terre, celle-ci n’était qu’un dĂ©sert morne, sans aucune vie du tout. La Bible nous enseigne que nous sommes la poussiĂšre de la terre. Dieu nous a crĂ©Ă©s Ă  partir de la poussiĂšre. Vous direz: «Il a crĂ©Ă© le premier homme, Adam, Ă  partir de la poussiĂšre.» Mais Il vous a crĂ©Ă© Ă  partir de la poussiĂšre.

            Vous ne pouvez vivre que lorsque quelque chose meurt. Chaque jour, quelque chose doit mourir pour que vous puissiez vivre physiquement. Si vous mangez du bƓuf, c’est que la vache a dĂ» mourir. Si vous mangez du porc, c’est qu’un porc a dĂ» mourir. Si vous mangez du poisson, c’est que le poisson a dĂ» mourir. Si vous mangez de la pomme de terre, c’est que la pomme de terre a dĂ» mourir. Si vous mangez du pain, c’est que le blĂ© a dĂ» mourir. Vous vivez des substances mortes.

            C’est pourquoi, s’il faut des substances mortes pour que nous puissions vivre physiquement, combien plus fallait-il la mort pour que nous puissions vivre spirituellement Ă©ternellement? Quelque chose devait mourir. Ainsi donc, nous pourrions penser que ceux qui croient que le baptĂȘme d’eau sauve sont en dehors. Ceux qui pensent que les bonnes Ɠuvres, ou que la loi sauve, sont en dehors. Il a fallu la mort pour que nous puissions vivre. Christ est mort. Et il est dit dans la Bible que Le connaĂźtre Lui, c’est la Vie ; non pas avoir de la connaissance Ă  Son sujet, mais Le connaĂźtre Lui, la Personne, c’est la Vie.

11.       Brossons maintenant pendant quelques instants un petit tableau dans notre esprit, et voyons simplement combien c’est parfait. Il y a quelque temps, je parlais Ă  une rĂ©union des Kiwanis, et un mĂ©decin Ă©tait un peu sceptique. Et il a dit: «Tout semble ĂȘtre embrouillĂ© dans mon esprit, RĂ©vĂ©rend Branham. Je suis un peu sceptique quant Ă  la naissance virginale. Je suis un peu incrĂ©dule au fait que Christ soit rĂ©ellement le Fils de Dieu.»

            Je lui ai donc posĂ© cette question, disant: «Docteur, est-il  vrai que chaque fois que je mange, je renouvelle ma vie?»

            Il a rĂ©pondu: «C’est correct, cela crĂ©e des cellules de sang.»

            J’ai dit: «Vous, Ă©tant un homme de science, j’aimerais donc vous poser une question. Comment se fait-il que lorsque j’avais seize ans, je mangeais la mĂȘme nourriture que je mange maintenant: du pain, des pommes de terre et tout. Et chaque fois que j’en mangeais, je devenais de plus en plus fort et grand. Puis, aprĂšs que j’ai dĂ©passĂ© environ vingt-cinq ans, je mange la mĂȘme nourriture maintenant, mais au lieu de devenir de plus en plus fort et grand, je deviens de plus en plus vieux et faible?»

12.       Eh bien, si vous versez de l’eau dans un verre Ă  partir d’un – d’un rĂ©cipient, et que ce verre commence Ă  se remplir, si ensuite l’eau atteint un certain niveau et que vous en versiez alors plus vite et davantage, l’eau va continuellement descendre dans le verre sans qu’il ait une fuite quelque part. Cela ne peut pas ĂȘtre expliquĂ© scientifiquement, mais cela peut s’expliquer par la Bible, car c’est un rendez-vous que Dieu a fixĂ©. Et c’est l’unique façon dont cela peut ĂȘtre expliquĂ©.

            Mais nous avons une espĂ©rance bĂ©nie de savoir ceci, que Dieu nous laisse grandir jusqu’à un certain Ăąge, Il vous tire une photo , ensuite la mort s’installe; mais Ă  la rĂ©surrection il n’y aura pas la moindre trace de la mort. Toute la vieillesse et autres choses du genre vont disparaĂźtre pour toujours. Tout ce que le diable a produit et que la mort a produit, sera ĂŽtĂ© et on en aura plus le moindre souvenir. Ça disparaĂźtra pour toujours.

13.       Par exemple, il y a environ un ou deux ans, je peignais le peu de cheveux qui me restent. Et ma femme m’a dit
 elle a dit: «Billy, tu deviens chauve.»

            J’ai dit: «Cependant, je n’ai perdu aucun de mes cheveux.»

            Elle a dit: «OĂč sont-ils?»

            Et j’ai dit: «Dis-moi oĂč ils Ă©taient avant que je les aie eus, je te dirai oĂč ils m’attendent pour que j’aille les rĂ©cupĂ©rer.» Et c’est vrai. Il n’y en avait pas; puis il y en a eu, et ils ont encore disparu. Ils sont venus de quelque part.

            Eh bien, au commencement, si nous sommes venus de la poussiĂšre de la terre, nos corps reposaient sur cette terre au commencement.

14.       Brossons un petit tableau comme ceci: Dieu Ă©tant la fontaine de toute vie et le Logos qui est sorti de Dieu, qui couvait la terre, et alors qu’Il couvait
 Ou ce mot signifie quelque chose comme «materner» ou «roucouler». [En anglais, frĂšre Branham utilise le verbe «Brood» qui veut dire «couver». – N.D.T.]

            DĂšs qu’Il s'est mis Ă  couver, il s’est formĂ© un peu d’humiditĂ© et une petite fleur a poussĂ©. Dieu a dit: «C’est bon. Continue simplement Ă  couver.» Et ensuite, les herbes et la vĂ©gĂ©tation ont poussĂ©. Dieu a dit: «C’est magnifique. Continue simplement Ă  couver.» Puis, les arbres ont poussĂ©. Dieu a dit: «C’est magnifique. Continue simplement Ă  couver.»

Et les oiseaux se sont envolĂ©s de la poussiĂšre. «C’est merveilleux, continue simplement Ă  couver.» Les animaux sont sortis de la poussiĂšre. «Continue simplement Ă  couver.» Et puis, l’homme est sorti de la poussiĂšre. Dieu a tirĂ© l’homme de la poussiĂšre de la terre. On nous a appris que nous sommes constituĂ©s de seize Ă©lĂ©ments de la terre: le potassium, le pĂ©trole, la lumiĂšre cosmique, et ainsi de suite.

15.       Et si nous avons Ă©tĂ© amenĂ©s en ce lieu par la grĂące de Dieu, et que nous avons le libre arbitre de faire un choix, et si le Saint-Esprit qui nous a fait sortir de la terre en la couvant, se met Ă  couver nos cƓurs, et que nous L’acceptions, et que nous Lui rĂ©pondions favorablement, combien plus sera-t-Il capable de nous ressusciter dans les derniers jours, alors que nous avons l’occasion de faire un choix.

            Ainsi, cela ne pourrait ĂȘtre rĂ©alisĂ© que par le Saint-Esprit, en couvant. C’est de cette maniĂšre que la vie vient, par le Saint-Esprit. VoilĂ  pourquoi vous ne pouvez recevoir la Vie que par le Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu.»

16.       Et le psalmiste a dit: «Ta bontĂ© est mieux que la vie.» Alors, j’ai commencĂ© Ă  me demander: «De quel genre de vie parlait-il en disant que la bontĂ© du PĂšre vaut mieux que la vie?» Alors, il m’est venu Ă  l’esprit qu’il y a une voie qui paraĂźt ĂȘtre la vie. Mais c’est une vie pervertie. Or, le diable ne peut rien crĂ©er. Dieu est le seul CrĂ©ateur qui existe. Et qu’est-ce que l’injustice? C’est la justice pervertie. Et puis, nous remarquons que c’est la perversion de la justice qui produit l’injustice. L’injustice n’est pas l’originale. Et elle est – elle n’est pas bonne. C’est ce qui est original qui est bon.

Donc, Dieu n’a ni commencement ni fin. Et si nous devenons une partie de Dieu, nous ne pouvons mourir, pas plus que Dieu ne peut mourir; car nous avons en nous Sa Vie par la nouvelle naissance. Et nous sommes tout aussi Ă©ternels que Dieu. Nous ne pouvons pas mourir. JĂ©sus a dit: «Celui qui entend Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, il ne viendra pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

17.       Maintenant, remarquez. Il y a quelques semaines, j’étais dans une grande ville, qui n’est probablement pas de la mĂȘme grandeur que celle-ci. C’était au Canada. Et aprĂšs ĂȘtre sorti d’une rĂ©union glorieuse oĂč j’ai vu notre Seigneur bĂ©ni sauver les Ăąmes perdues des hommes pĂ©cheurs et des femmes pĂ©cheresses, et les dĂ©livrer de leurs infirmitĂ©s par leur foi dans l’Ɠuvre qu’Il a accomplie, je suis allĂ© dans un grand hĂŽtel.

            Il y avait lĂ  un groupe d’AmĂ©ricains. Ils tenaient une espĂšce de rĂ©union d’une loge, c’était un temps de jubilĂ©, une rĂ©union, comme une confĂ©rence. Et aprĂšs ĂȘtre montĂ© par l’ascenseur, je suis sorti, j’ai commencĂ© Ă  longer le couloir, j’étais vraiment frappĂ© par un bruit trĂšs Ă©pouvantable. Et j’ai fait un pas en arriĂšre juste un moment pour voir ce que c’était.

            Et Ă  ma surprise, deux jeunes femmes qui Ă©taient juste au dĂ©but de la vingtaine, s’avançaient  dans le couloir, en sous-vĂȘtements, tenant chacune une bouteille dans la main, allant d’une porte Ă  une autre, et des hommes les traĂźnaient. Et je me suis dit: «Ô Dieu, peut-ĂȘtre qu’elles ont un mari et un bĂ©bĂ© quelque part, mais elles considĂ©raient simplement cela comme un amusement innocent.» Ça n’existe pas. C’est ce qui se passe dans notre monde aujourd’hui: beaucoup de pĂ©chĂ©s sont qualifiĂ©s d’amusement innocent.

18.       Et, alors que je me tenais lĂ  en retrait dans l’ombre, elles Ă©taient trop ivres pour me reconnaĂźtre pendant que je me tenais lĂ ; elles sont passĂ©es, de jolies femmes, et des hommes les entraĂźnaient vers les chambres, et d’autres hommes faisaient des extravagances avec ces femmes. J’ai remarquĂ© que pendant que l’une d’elles est passĂ©e, elle s’est arrĂȘtĂ©e et a pris une bonne gorgĂ©e du contenu de sa bouteille, elle a passĂ©e la bouteille Ă  l’autre, et elles ont fait une sorte de remarque trĂšs sale et grossiĂšre. Et elle a dit: «Youpi! C’est ça la vie.»

            Je me suis dit: «Que vous ĂȘtes en erreur, madame. Ça, c’est la mort.» La Bible dit: «La femme qui vit dans le plaisir est morte quoi que vivante.» Combien le diable a fait croire aux gens que c’était ça la vie. Certaines personnes pensent que fumer, jouer Ă  l’argent, boire, faire la bringue, c’est ça la vie. C’est la mort, c’est une vie pervertie. Ce n’est pas la vie. Ça ne peut pas ĂȘtre la vie. Avec cette sorte de vie, on devient si misĂ©rable que bien des fois les gens prennent un fusil ou quelque chose du genre et se dĂ©barrassent de cette vie. Ainsi,  cela ne pourrait pas ĂȘtre la sorte de vie dont le psalmiste parlait. Ce n’est pas ça la vie.

19.       Et je me demandais: «Alors, qu’est-ce qui amĂšne les gens Ă  agir ainsi? Comment se fait-il que les hommes et les femmes font ces choses?» Je me disais donc ceci: «Dieu a crĂ©Ă© l’homme pour qu’il ait soif de la vie.» Cette soif qui est en vous, c’est une crĂ©ation de Dieu. Et le bien et le mal sont placĂ©s devant vous comme un arbre de la vie et un arbre de la mort dans le jardin d’Eden. Et Dieu vous a crĂ©Ă© pour avoir soif. Et comment osez vous prendre cette soif sacrĂ©e que Dieu a placĂ©e en vous pour avoir soif de Lui, et vous essayez de l’étancher avec les choses du monde?

            Le diable cherche Ă  amener les hommes et les femmes Ă  courir aux night-clubs et aux cocktails, et mener une vie immorale parce qu’ils ont une soif, et cette soif qui est en vous vient de Dieu; et cette soif ne sera jamais Ă©tanchĂ©e avant que Christ, cette Fontaine de la Vie Eternelle, remplisse votre Ăąme. C’est  totalement impossible. Le diable vous fera croire que vous vivez, cependant vous ĂȘtes morts par vos pĂ©chĂ©s et par vos offenses. Comment pourriez-vous prendre cette sainte soif sacrĂ©e
?...

20.       Quand je vois de jeunes dames dans la rue
 Hier soir, quand je me rendais Ă  l’hĂŽtel, j’ai remarquĂ© deux jolies jeunes dames, quand ma femme et moi, nous y sommes arrivĂ©s et que nous entrions; de belles jeunes filles, la chĂ©rie de quelqu’un, d’une mĂšre et d’un pĂšre, et peut-ĂȘtre qu’un brave papa a vraiment travaillĂ© dur pour les nourrir, les vĂȘtir d’une maniĂšre chic. En entrant, je remarquais que ces dames Ă©taient trĂšs charmantes pendant qu’elles marchaient devant nous.

            Et comme elles franchissaient la porte, elles sont entrĂ©es, elles ont pris la droite, se dirigeant vers un petit bar miteux et sombre, qui dĂ©gageait la fumĂ©e de la cigarette et l’odeur du whisky. Je me suis dit: «Oh! vous vous engouffrez dans les portes de l’enfer, dans la gueule de la mort.» Vous pourrez ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi. Vous pourrez dire: «C’est simplement une vieille baderne.» Mais, mon ami, Ă  la fin de cette vie, vous vous rendrez compte que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la mort. 

            Vous cherchez Ă  apaiser une faim. Vous cherchez Ă  Ă©tancher une soif avec les choses du monde. Et cette soif ne vous a pas Ă©tĂ© donnĂ©e pour ĂȘtre Ă©tanchĂ©e avec les choses du monde, mais avec Christ, la Fontaine inĂ©puisable de Vie.

21.       Lorsque vous essayez de l’étancher par cette voie pervertie, demain vous vous rĂ©veillerez avec un mal de tĂȘte, avec du chagrin. Et [si] vous menez une vie immorale, vous devez faire face au monde avec une cicatrice sur vous le reste de votre vie. En agissant ainsi, vous n’attrapez que la mort.

Mais, ce soir, laissez-moi vous inviter Ă  une Fontaine qui est ouverte dans la maison de Dieu, ce Rocher frappĂ©, une source d’eau chaude jaillissante, et une invitation est lancĂ©e afin que celui qui veut, qu’il vienne Ă©tancher cette soif que Dieu a placĂ©e en lui. Oh! C’est beaucoup plus facile. Il est beaucoup plus facile de faire le bien que de faire le mal. Certainement.

Le diable a donc un autre moyen par lequel il vous fait Ă©tancher cette soif, car, aprĂšs tout, c’est une soif sacrĂ©e. C’est une soif pour trouver Dieu. Alors, le diable vous dit: «Allez simplement Ă  l’église. C’est tout ce que vous avez Ă  faire.» C’est presque aussi hyp – aussi hypocrite ou plutĂŽt pire que le fait d’entrer dans le bar pour la soif – ou plutĂŽt pour Ă©tancher la soif. «Si un homme ne naĂźt de nouveau »

22.       Ce soir, laissez-moi vous inviter comme JĂ©sus a invitĂ© la femme au puits, qui avait amenĂ© une cruche Ă  eau pour puiser de l’eau du puits de Jacob.

            JĂ©sus lui a dit: «Donne-moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.»

            JĂ©sus lui a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles et qui est Celui qui te dit: Donne-Moi Ă  boire! Tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais plus puiser ici au puits de Jacob.»

            «OĂč est cette eau, demanda-t-elle?.»

            JĂ©sus lui dit: «C’est une source d’eau, qui jaillit dans l’ñme jusque dans la Vie Eternelle.»

            A la premiĂšre gorgĂ©e de cette Eau, lorsqu’elle a reconnu JĂ©sus et qu’elle a confessĂ© qu’Il Ă©tait le Messie, Celui-ci lui a dit qu’elle vivait dans l’adultĂšre; elle a dit: «Tu dois ĂȘtre un prophĂšte. Et nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»

            JĂ©sus lui dit: «Je le suis Moi qui te parle.»

            Elle a laissĂ© tomber sa vieille cruche d’eau; elle a goĂ»tĂ© quelque chose de meilleur. Elle a couru dans la ville avec un message sur le cƓur et elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» C’était diffĂ©rent.

23.       Si vous n’avez jamais rien goĂ»tĂ© d’autre que l’eau du puits formaliste et froid de Jacob, venez une fois au Messie, Ă  cette Fontaine de Vie. Ce sera diffĂ©rent Ă  partir de ce moment-lĂ . C’est la Vie. Cela vous donne l’espoir que rien d’autre ne peut vous donner. C’est l’unique moyen de recevoir la Vie.

            David a dĂ» penser Ă  cela. David Ă©tait un homme de bois, un berger. Il a beaucoup fait mention de «verts pĂąturages» et «des eaux paisibles.» Oh! si seulement vous pouviez entrer une fois dans les bois, contempler le balancement de grands arbres, et entendre le murmure des eaux, Dieu vous parlerait.

24.       LĂ , dans les montagnes oĂč je vais chasser trĂšs souvent, il y a une certaine vieille source par oĂč j’aime vraiment passer. Elle paraĂźt si heureuse; elle donne de l’eau froide, toujours fraĂźche. Un jour, j’étais assis prĂšs de cette source et je me disais: «Ô toi, petite source, qu’est-ce qui te rend si heureuse? Es-tu heureuse parce que les animaux boivent de ton eau?»

            Si elle pouvait me rĂ©pondre, elle dirait: «Non, FrĂšre Branham, ce n’est pas cela qui me rend heureuse et qui me fait bouillonner.»

            J’ai dit: «Ô petite source, est-ce parce que je bois de ton eau chaque annĂ©e, qu’est-ce qui te rend heureuse et qui te fait bouillonner?»

            Si elle pouvait parler, elle dirait: «Non, FrĂšre Branham, ce  n’est pas ça qui me rend heureuse et qui me fait bouillonner.»

            Je dirais: «Qu’est-ce qui te rend donc si heureuse?»

            Elle dirait ceci: «Vous voyez, je bouillonne, parce qu’il y a quelque chose derriĂšre moi qui me pousse. Il y a quelque chose qui bouillonne en moi. Je ne peux pas retenir cela. Il faut que ça bouillonne.»

            Et tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu a une Fontaine inĂ©puisable au-dedans de lui, qui bouillonne, c’est juste Quelque Chose qui fait que vous ne pouvez pas vous tenir tranquille.

25.       David a fait mention des eaux. La Bible dit: «Il y a une Fontaine ouverte dans la maison de Dieu pour la purification de l’ñme.»

            Et puis encore, David, Ă©tant un homme habituĂ© Ă  la forĂȘt, a beaucoup appris au sujet des animaux. Et dans l’un des Psaumes, il s’est Ă©criĂ©: «Comme un cerf (qui est une biche) – comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu!»

            Je me suis souvent demandĂ© ce que David voulait dire dans ce Psaume, jusqu’à ce que j’aie Ă©tudiĂ© les biches. Et Ă  l’époque, dans ce pays-lĂ , et dans d’autres pays, il y avait des loups et des chiens sauvages. Ils attaquaient la biche, car elle est une proie facile pour eux.

26.       Et c’est un trĂšs beau type du diable. Prenez une belle femme, ou un beau jeune homme, c’est la proie mĂȘme pour les pĂ©chĂ©s de ce monde. Juste pour abuser d’un petit garçon innocent de seize ou dix-sept ans, ou d’une petite fille, c’est simplement la proie du diable dont celui-ci se repaĂźt.

            Ces chiens sauvages se tiennent en embuscade. J’ai vu cela en Afrique. Je l’ai vu dans d’autres pays. Ils bondissent sur ces petites biches. La premiĂšre chose qu’ils font, c’est chercher Ă  couper ce tendon qui est derriĂšre les pattes postĂ©rieures de la biche. Alors, celle-ci devient incapable de s’enfuir. Dans le langage des chasseurs, nous appelons cela «les paralyser» [En anglais «hamstring»: couper les jarrets – N.D.T.]

            Puis alors, s’il peut
 s’il n’arrive pas Ă  l’attraper par lĂ , il l’attrape par la gorge, et lui arrache la veine jugulaire. Juste aprĂšs un moment, elle saigne Ă  mort. Puis, il attaque la biche par le flanc. Et il se mettra Ă  courir et lui  enfoncera ses crocs par lĂ . Et si c’est un gros chien aux prises avec une petite biche, le chien pourra projeter cette biche par terre Ă  partir du flanc. Il la saisira par le milieu, balancera la biche et la terrassera. Lorsque le chien la saisit et se jette sur elle, il terrasse la biche. Ils lui tombent dessus et la met tout simplement en piĂšces.

27.       Bien des fois, le chien arrache une bouchĂ©e de chair; et la biche est si rapide qu’elle peut faire des manƓuvres avec son petit corps si vite qu’elle peut parfois s’échapper Ă  l’instant mĂȘme. Pendant que les chiens se roulent par terre, avant de pouvoir se relever, la biche peut s’échapper.

Mais s’il y a des chasseurs ici, ils savent qu’une biche blessĂ©e doit se trouver tout de suite de l’eau. Et je pourrais me reprĂ©senter le sang couler de cette petite biche; elle guette; elle halĂšte; elle cherche la source d’eau. Si cette biche peut atteindre cette eau, elle vivra.

Je les ai traquĂ©es plusieurs fois. Quand elles traversent le ruisseau et s’abreuvent, elle descend le long du ruisseau un petit peu, elles montent sur la colline, elles traversent encore pour prendre encore un peu d’eau; la biche continuera simplement Ă  courir tant qu’elle pourra trouver de l’eau. Mais si elle ne trouve pas d’eau, elle pĂ©rira.

28.       C’est ce que David a dit: «Mon Ăąme a soif de Toi, comme une biche. Je dois T’avoir, ĂŽ Dieu, ou mourir.»

            Et ce soir, Ă  l’intention de ce monde pĂ©cheur qui a Ă©tĂ© mordu par les chiens enragĂ©s de l’enfer, avec toute cette musique moderne du jazz, avec des sales programmes de tĂ©lĂ©vision qui dĂ©bitent des plaisanteries et tout comme cela
 Vous ĂȘtes mordus par des chiens enragĂ©s. Vous essayez d’étancher cette soif  avec des eaux stagnantes du diable. Que votre cƓur soit si assoiffĂ© qu’il vous faut trouver Christ ou pĂ©rir.

            «Comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu.» Prenez tout simplement une gorgĂ©e de cette Eau lĂ . Vous n’aurez plus jamais besoin d’entendre un autre sermon sur la moralitĂ©, sur la maniĂšre de vous habiller, de vous comporter et sur la maniĂšre de vous conduire.

29.       Il y a quelque temps dans le Sud, un acheteur d’esclaves passait. Autrefois, on vendait les esclaves comme vous vendriez  les automobiles; c’est ainsi qu’on vendait les ĂȘtre humains. Et un courtier passait par lĂ . Il achetait beaucoup d’esclaves de cet homme-ci et de celui-lĂ , et il les amenait et les revendait pour en tirer un bĂ©nĂ©fice.

Un jour, il arriva dans une grande plantation, et il y avait lĂ  des esclaves venus de leur patrie en Afrique, ils Ă©taient fatiguĂ©s. Et il fallait – il fallait les fouetter pour les faire travailler. Et ce courtier avait remarquĂ© qu’il y avait dans cette plantation un jeune homme trĂšs courageux, ses Ă©paules redressĂ©es. On n’avait pas Ă  le fouetter. Il Ă©tait simplement attelĂ© Ă  la tĂąche tout le temps.

Le courtier a dit au propriétaire: «Laissez-moi acheter cet esclave.»

            Le propriĂ©taire a rĂ©pondu: «Celui-ci n’est pas Ă  vendre.»

            «Eh bien, dit-il, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres esclaves? Est-il un chef?» Il rĂ©pondit: «Non, il n’est pas un chef.» Il n’est qu’un esclave.»

Il dit: «Peut-ĂȘtre que vous le nourrissez un peu diffĂ©remment des autres esclaves.»

Il répondit: «Non, il mange dans la cuisine avec les autres.»

Et le courtier posa donc la question, disant: «Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres esclaves?»

Et le propriĂ©taire rĂ©pondit: «Je me suis moi-mĂȘme posĂ© la question jusqu’à ce que j’ai dĂ©couvert cela.»

Il dit: «J’ai dĂ©couvert que lĂ  dans leur patrie en Afrique, ce garçon est le fils du roi. Quoiqu’il soit un indigĂšne, il se comporte comme fils d’un roi. Il aide les autres esclaves Ă  garder le moral – le moral haut, parce qu’il sait que mĂȘme s’il est loin de sa patrie, il est le fils d’un roi, et il agit comme fils d’un roi.»

30.       Oh! frĂšre, mon PĂšre est riche en maisons et en terres. Il dĂ©tient les  richesses de ce monde dans Ses mains. Ses coffres sont pleins de rubis, de diamants, d’argent et d’or. Il possĂšde des richesses ineffables.

            Si cela pouvait faire qu’un esclave nĂ©gro-africain, rĂ©alisant que son pĂšre Ă©tait un roi, puisse bomber le torse, tout esclave qu’il Ă©tait, qu’est-ce que cela devrait faire Ă  un homme ou une femme nĂ©e de nouveau? Cela devrait vous amener Ă  vous comporter comme une fille de Dieu ou un fils de Dieu.

            Et si jamais vous avez goĂ»tĂ© cela et que vous devenez un enfant de Dieu, je suis sĂ»r que vous ferez cela. Vous vous conduirez comme des fils et des filles du Roi. Pensez-y pendant que nous prions. Inclinons la tĂȘte juste un instant.

31.       Je suis un enfant du Roi, une enfant du Roi. Par JĂ©sus mon Sauveur, je suis l’enfant du Roi. Etes-vous coupable ce soir? Vous les femmes qui vous comportez comme le monde, vous qui ĂȘtes censĂ©es ĂȘtre des chrĂ©tiennes, vous vous habillez comme le monde, vous parlez comme le monde. Vous les hommes, vous fumez, vous prenez un petit verre avec les amis, vous vous mĂ©conduisez tel que vous le faites. Savez-vous que vous ĂȘtes un fils du Roi cĂ©leste? Vous devez agir en consĂ©quence.

Si vous ĂȘtes coupable, demandez-Lui de vous pardonner. Il vous reprendra. Il crĂ©era en vous une soif de sorte que vous ne pourrez plus aller plus loin sans trouver cette source d’eau. Etes-vous blessĂ© ce soir? Les chiens de la popularitĂ©, les chiens de l’enfer, vous ont-ils sautĂ© aux talons au point qu’ils vous ont mordus et corrompus, et que votre Ăąme a vraiment soif d’ĂȘtre sauvĂ©e maintenant? Si c’est le cas, il y a ce soir ici Ă  l’église une Fontaine ouverte, le Fils de Dieu ressuscitĂ©, qui vous donnera la Vie Eternelle lorsque vous La rĂ©clamez.

32.       Maintenant, Seigneur bĂ©ni, Tu as placĂ© un petit message sur mon cƓur, et je l’ai apportĂ© Ă  cette petite Ă©glise. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de le faire pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment dans les cƓurs. Et puisse-t-il provoquer une telle soif que les gens rĂ©aliseront qu’ils doivent trouver Christ immĂ©diatement ou mourir.

Comment saurons-nous si ceux qui traversent la limite et qui traĂźnaillent dans le pĂ©chĂ©, si Ă  une heure donnĂ©e, l’ennemi les surprendra et ce sera fatal pour eux. Accorde ce soir, Seigneur, avant qu’ils ne soient emportĂ©s dans cette folle bousculade de ces soi-disant chrĂ©tiens impies et formalistes de ces derniers jours


            Tu as dit qu’ils seraient fanfarons, hautains, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ© mais reniant ce qui en fait la force.

            Avant qu’ils ne soient pris dans ce piĂšge, Seigneur, qu’ils viennent Ă  cette fontaine remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, et les pĂ©cheurs une fois plongĂ©s dans ce flot perdent toutes leurs tĂąches de culpabilitĂ©. Que ceci soit un moment sĂ©rieux pour chaque personne qui est dans la divine PrĂ©sence, au Nom de JĂ©sus.

33.       Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais vous demander quelque chose de trĂšs choquant. Etes-vous l’un de ceux qui ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s par les choses du monde, et qui n’ont jamais acceptĂ© Christ? Etes-vous l’un de ceux qui essayent d’étancher cette soif qui est en vous en buvant, en fumant, en volant et en mentant? Ou vous, ĂȘtes-vous seulement allĂ© assez loin pour faire ceci: inscrire votre nom dans le registre d’une Ă©glise, chez les pentecĂŽtistes, les presbytĂ©riens, chez les baptistes, cherchant Ă  Ă©tancher aussi cette soif,  mais  vous n’avez jamais goĂ»tĂ© la Chose pour voir combien le Seigneur est bon?

            Oh! vous direz: «Je pensais l’avoir fait.» Mais si vous faites encore les mĂȘmes choses que vous faisiez autrefois, et que vous en Ă©prouviez encore le dĂ©sir, il y a encore quelque chose qui cloche. Ne voudriez-vous pas vraiment abandonner votre vie ce soir, et Lui donner votre cƓur? Si vous voulez bien le faire, levez simplement la main, en disant: «FrĂšre Branham, priez pour moi.»

34.       Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, vous, vous et vous. LĂ  au fond Ă  ma gauche, lĂ  de ce cĂŽtĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que quelqu’un d’autre lĂšve la main en disant: «Je crois maintenant.» Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

A ma droite, quelqu’un qui dira: «FrĂšre Branham, priez pour moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vois votre main. «Il y a une fontaine (Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre) remplie du Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. Lorsque les pĂ©cheurs plongent dans ce flot, ils perdent toutes leurs tĂąches de culpabilitĂ©.» 

35.       Le dĂ©sir mĂȘme
 L’adorateur une fois purifiĂ© n’a plus aucune conscience du pĂ©chĂ©, car par un seul Sacrifice Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiĂ©s. Etes-vous dĂ©jĂ  venus Ă  cette Fontaine pour perdre votre culpabilitĂ© et votre dĂ©sir du pĂ©chĂ©? Avez-vous dĂ©jĂ  essayĂ© d’étancher cette soif en Ă©levant vos mains vers le ciel, en disant: «Ô Dieu, remplis mon cƓur assoiffĂ©.» Si vous ne l’avez pas fait, voudriez-vous simplement lever la main? Faites cela pour Christ ce soir.

Si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, si vous ĂȘtes un rĂ©trograde, si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, que vous n’ĂȘtes jamais venu Ă  Christ, voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse aussi. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, petit garçon lĂ -bas. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur portant une chemise rayĂ©e. Un autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, lĂ -derriĂšre.

36.       Maintenant, pendant que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es, j’aurais bien voulu que nous puissions consacrer un peu plus de temps pour cet appel Ă  l’autel. J’aimerais vous demander quelque chose. Vous direz: «FrĂšre Branham, je sais que je devrais lever la main, mais je ne sais pas pourquoi je ne le fais pas.» Oh! cher frĂšre, ne laissez pas le diable essayer d’étancher cela de nouveau ce soir. Vous ĂȘtes conscients que vous avez besoin de Dieu.

Il y a beaucoup de pentecĂŽtistes ici. Vous avez besoin de Dieu. Il se peut que vous ayez Ă©prouvĂ© des Ă©motions, que vous soyez allĂ©s aux bals dansantes, que vous ayez eu de petites Ă©vidences et ces choses que vous avez expĂ©rimentĂ©es, ce n’est pas de ça que je parle.

Les luthĂ©riens pensaient qu’ils L’avaient reçu lorsqu’ils ont cru que le juste vivra par la foi. Les mĂ©thodistes disaient qu’ils L’avaient reçu lorsqu’ils criaient. Ils se sont rendus compte qu’ils ne L’avaient pas reçu. Les pentecĂŽtistes disaient qu’ils L’avaient reçu lorsqu’ils parlaient en langues. Ils se sont rendus compte qu’ils ne L’avaient pas reçu.

FrĂšre, ne prenez pas un substitut. Ces choses, crier et parler en langues, c’est trĂšs bien. Mais c’est un attribut. Avez-vous reçu Christ? C’est cela. Recevez Christ dans votre cƓur; frĂšre, quelque chose qui vous fait porter les fruits de Christ: l’amour, la joie, la paix, la patience, la gentillesse, la bontĂ© et la douceur.

37.       Oh! j’ai vu des gens pousser des cris, danser en Esprit et parler en langues, qui pourtant avaient assez de colĂšre pour affronter une scie Ă©lectrique, sortant et vivant cha – chaque jour comme des impies; ils sont Ă  moitiĂ© nues, et – et font  des affaires louches et des choses du genre. FrĂšre, ça, ce ne sont pas les fruits de l’Esprit.

            Revenez Ă  la Bible. Revenez Ă  la Fontaine. Revenez et recevez Christ. Ces autres petites choses viendront de soi. Aussi longtemps que vous recevez Christ et que la Vie accompagne, ces autres choses couleront librement. Mais n’essayez pas de recevoir ces autres choses avant de recevoir Christ. C’est Lui la Fontaine de la Vie, l’unique source. Et Il est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie. Vous Ne pourrez pas Ă©puiser Sa bontĂ©, ni Sa misĂ©ricorde.

38.       Y a-t-il quelqu’un d’autre avant de prier, une personne en plus qui n’a pas levĂ© la main? Voudriez-vous maintenant lever la main? Je sais que ceci est une confĂ©rence; c’est dur, car la plupart sont des chrĂ©tiens. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est une chose sĂ©rieuse Ă  faire. Que Dieu vous bĂ©nisse, petit garçon. Que Dieu vous bĂ©nisse encore, madame, lĂ -bas. C’est vrai, juste
 Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ  au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, juste lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, lĂ  derriĂšre.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, lorsqu’on lĂšve la main, est-ce que cela signifie quelque chose?» C’est la diffĂ©rence entre la mort et la vie. C’est ce que ça signifie. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vous ai vue assise juste lĂ . Vous direz: «Lever ma main?» Oui, oui.

            Quand vous levez la main, vous brisez toutes les lois de la gravitation. Eh bien, cela montre qu’il y a quelque chose de surnaturel en vous. Et cet Etre surnaturel qui est en vous, a brisĂ© les lois de la gravitation, il a dĂ©fiĂ© la science et a levĂ© cette main vers le Dieu Tout-puissant, votre CrĂ©ateur, comme quoi vous avez pris la dĂ©cision de servir JĂ©sus-Christ. Cela signifie certainement la diffĂ©rence entre la mort et la vie, si vous le faites sincĂšrement. S’il n’en est pas ainsi, cela ne signifie rien. Mais si vous ĂȘtes sincĂšres


39.       Bien, une fois de plus, juste avant de prier, y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main? Qu’est ce que la priĂšre va changer? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ -bas. Que va changer la priĂšre? La priĂšre change les circonstances. La priĂšre a changĂ© les circonstances pour EzĂ©chias en le faisant passer de la mort Ă  la vie. La priĂšre a fait passer William Branham de la mort Ă  la vie. La priĂšre a fait passer chaque pĂ©cheur de la mort Ă  la vie. Certainement. C’est la priĂšre qui accomplit cela. Prions maintenant.

            PĂšre cĂ©leste bĂ©ni, comme rĂ©sultats du fait que Tu as Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ© ici ce soir par Ta Parole et par ce grand prophĂšte David, qui a Ă©crit ces chants inspirĂ©s, il y a bien des annĂ©es, aprĂšs avoir Ă©coutĂ© la Parole, quelques vingt ou trente mains, ou plus ont Ă©tĂ© levĂ©es, montrant que ces gens ont acceptĂ© Ton Fils bien-aimĂ© comme leur Sauveur personnel.

Peut-ĂȘtre, cette personne ne sait pas que celui qui a frappĂ© Ă  son cƓur n’est personne d’autre que JĂ©hovah Dieu, car notre Seigneur bĂ©ni a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Et ensuite, le PĂšre donne son – son enfant bien-aimĂ© au Seigneur JĂ©sus comme don d’amour.

40.       Et je Te prie, Seigneur JĂ©sus, de baptiser ces gens en ce moment mĂȘme du Saint-Esprit d’amour, de paix et de joie. Place en eux quelque chose qui prendra le contrĂŽle et les satisfera. Non pas du vin qui pique comme une vipĂšre, qui mord comme un serpent, mais cette portion satisfaisante que le Seigneur JĂ©sus nous a destinĂ©e, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Puisse cela venir dans chacun d’eux en ce moment mĂȘme.

Puissent-ils dĂ©sormais, dĂšs ce soir, vivre en s’abreuvant Ă  la Fontaine, en vivant sur la montagne avec une expĂ©rience du jubilĂ© dans le cƓur, gagner les autres et les inviter Ă  la Fontaine. Accorde-le, Eternel et Immortel PĂšre cĂ©leste. Nous le demandons au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

            Chantons une fois ce cantique, trĂšs doucement.

            Il y a une fontaine remplie de Sang,

            TirĂ© des veines d’Emmanuel,

            Quand les pĂ©cheurs plongent dans ce flot,

            Ils perdent toutes leurs tĂąches de culpabilitĂ©.

            Il y a une fontaine remplie de sang,

TirĂ© des veines d’Emmanuel,

Et les pécheurs une fois plongés dans ce flot,

Perdent toutes leurs tùches de culpabilité.

Perdent toutes leurs tùches de culpabilité.

Perdent toutes leurs tùches de culpabilité.

Et les pécheurs une fois plongés dans ce flot,

Perdent toutes leurs tùches de culpabilité.

41.       Maintenant, vous qui ĂȘtes sauvĂ©, levons la main et chantons ceci:

            Depuis que par la foi j’ai vu ce courant,

            Que Tes blessures ont ravitaillĂ©e,

            L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,

            Et... le sera jusqu’à ma mort.

            Vous sentez-vous vraiment bien? Dites: «Amen.» Ne vous sentez-vous pas complĂštement rĂ©curĂ©s? Moi, c’est ce que je sens alors que je sais que la PrĂ©sence du Saint-Esprit est ici. TrĂšs bien.

            Depuis que par la foi j’ai vu ce flot,

            Que Tes blessures ravitaillent,

            L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,

            Jusqu’à ma mort,

            Jusqu’à ma mort,

            Jusqu’à ma mort,

            L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,

            Jusqu’à ma mort.

42.       Ecoutez, j’aimerais en outre dire ceci. C’est le genre de cantiques que j’aime. Je prĂ©fĂ©rerais les avoir plutĂŽt que toutes ces espĂšces de petits trucs hachĂ©s du boogie-woogie que vous essayez d’introduire dans l’église pour prendre la place des hymnes Ă  l’ancienne mode. Cela ne fera jamais l’affaire. Non, non. Le Saint-Esprit aime ces cantiques Ă  l’ancienne mode.

            Je l’aime vraiment. Cela me pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment. Peut-ĂȘtre c’est
 Oh! je crois que c’est le cas pour vous aussi. Certainement. Vous aimez ces cantiques Ă  l’ancienne mode. Je suis simplement l’un de ces chrĂ©tiens Ă  l’ancienne mode. J’ai Ă©tĂ© sauvĂ© Ă  l’ancienne mode, je crois au salut Ă  l’ancienne mode, Ă  la grĂące salvatrice Ă  l’ancienne mode. Je l’aime comme cela. Amen. Je ne troquerais pas cela contre toutes vos histoires modernes qui vous font sauter,  courir, et vous font faire des extravagances. J’aime que ça soit Ă  l’ancienne mode.

43.       Maintenant, c’est le temps de prier pour les malades. Je voudrais que nos sƓurs puissent
  nos frĂšres, quiconque joue Ă  la musique, qu’il veuille jouer juste un moment: «Le Grand MĂ©decin est ici maintenant, ce compatissant JĂ©sus. Il rĂ©conforte les cƓurs brisĂ©s. Il n’y a pas d’autre Nom que JĂ©sus.»

            Et j’aimerais que vous m’accordiez toute votre attention pendant juste quelques instants. Ce soir, le Seigneur voulant, j’essayerai d’agir pour la deuxiĂšme fois dans les rĂ©unions comme j’en ai eu la rĂ©vĂ©lation; cela a marchĂ© si merveilleusement au Canada il y a quelques semaines. La pensĂ©e principale sur la – la maniĂšre dont je prie pour les malades, ce qui est  secondaire, mais ça sert Ă  crĂ©er la foi dans l’auditoire pour que les gens voient  l’évidence directe de la rĂ©surrection de Christ.

44.       Nous ici, les gens de l’AmĂ©rique, on nous a enseignĂ© qu’on doit imposer les mains aux malades. Imposer les mains aux
 Eh bien, vous savez, en
 C’est une croyance juive. Ce n’est pas une doctrine des Gentils dans la Bible. Vous vous souvenez, JaĂŻrus a dit: «Viens imposer Tes mains Ă  ma fille et elle vivra.» Mais le Centurion romain a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes dans ma maison; dis seulement un mot.»

            JĂ©sus a dit: «C’est la plus grande foi. Je n’ai jamais vu une telle foi en IsraĂ«l. C’est ainsi que »

            Mais nous ne semblons pas ĂȘtre en mesure de comprendre cela en AmĂ©rique.

45.       Maintenant, pour autant que je sache, tout le monde ici prĂ©sent m’est totalement inconnu. J’ai vu un petit
 Je pense que c’est la sƓur Rosella. Est-ce vous Rosella, assise lĂ ? Avez-vous dĂ©jĂ  donnĂ© votre tĂ©moignage dans cette sĂ©rie de rĂ©unions?

            Je crois que c’était Ă  Hammond, dans l’Indiana; un soir, au balcon ou quelque part (je ne me souviens plus oĂč c’était), la danseuse de Fred Astaire venait d’ĂȘtre dĂ©voilĂ©e devant l’auditoire. Et une petite dame est entrĂ©e quelque part lĂ , elle Ă©tait nerveuse, tremblante, et le Saint-Esprit lui a parlĂ©, disant qu’elle Ă©tait une alcoolique, et qu’elle serait sous peu dans des tourments. Et je ne sais pas ce qu’Il lui a dit.

            Mais cette fille avait Ă©tĂ© abandonnĂ©e par plusieurs mĂ©decins, les Alcooliques Anonymes et tout. Et JĂ©sus-Christ dans Sa misĂ©ricorde a ĂŽtĂ© la soif  d’alcool chez cette fille, et ce soir, elle est l’une des saintes de Dieu, choisies; en effet, pendant les trois ou quatre derniĂšres annĂ©es, elle est entrĂ©e dans toutes sortes de quartiers des clochards de Chicago et autres, et elle  a tĂ©moignĂ© de la grĂące de Dieu.

46.       [Espace vide sur la bande – N.D.E.] 
 ce soir elle est assise ici, sauvĂ©e par la grĂące de Dieu, elle est devenue une aimable chrĂ©tienne, une belle jeune femme. Voudriez-vous vous lever, Rosella? Ce n’est pas que je veuille faire de l’épate. C’est ce que la grĂące de Dieu peut faire. C’est cela, certainement.

            En ce moment, c’est la seule personne que je connais dans l’auditoire, Ă  part les jeunes gens qui s’occupent de l’enregistrement, ainsi que le frĂšre Beeler qui est assis ici. Mais le Saint-Esprit connaĂźt chacun de vous. Il connaĂźt qui vous ĂȘtes, ce dont vous avez besoin.

            JĂ©sus connaissait les pensĂ©es des gens. Est-ce vrai? Ces derniers touchaient Son vĂȘtement et ils Ă©taient guĂ©ris. La Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement (Est-ce vrai?), un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.

            Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, Il Ă©tait mort, enseveli et ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, Il Ă©tait montĂ© au ciel, Il est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine dans les lieux trĂšs hauts, intercĂ©dant sur base de notre confession, un Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par le sentiment de nos infirmitĂ©s.

47.       Maintenant, s’Il peut ĂȘtre touchĂ© par nos infirmitĂ©s, c’est que JĂ©sus est ici ce soir sous la forme du Saint-Esprit. Combien savent que JĂ©sus est sous la forme du Saint-Esprit? Il a dit: «Je suis le Cep; et vous, vous ĂȘtes les sarments.» Est-ce vrai?

            Eh bien, le Cep ne porte pas de fruits. Ce sont les sarments qui portent les fruits. Et le Saint-Esprit, qui est le Cep, est ici ce soir purifiant le Cep. Alors quelle sorte de fruits le Cep devrait-Il porter? Les fruits de la Bible, certainement.

            Maintenant, si vous Le touchez, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il peut ĂȘtre touchĂ© de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’était Ă  l’époque. Maintenant, si Dieu dans Sa grĂące, par un don divin
 Si nous avons des nouveaux venus ici
 Je vais donc citer quelques passages des Ecritures pour que vous puissiez comprendre.

JĂ©sus ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fait les Ɠuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi, c’est Lui qui accomplit la guĂ©rison.» JĂ©sus a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me montre premiĂšrement quoi faire. Je vois le PĂšre accomplir l’Ɠuvre, ensuite Je le fais tel qu’Il Me l’a montrĂ©.» Combien savent que ça, c’est – c’est Saint Jean 5.19? C’est cela, certainement. Il ne faisait rien avant que le PĂšre Lui ait montrĂ© quoi faire.

48.       Eh bien, que Lui montrait le PĂšre? Examinons cela pour les nouveaux venus, juste certaines choses que le PĂšre Lui montrait. Un jour, Simon Pierre est venu vers Lui, JĂ©sus ne l’avait jamais vu. Il lui a dit: «Ton nom, c’est Simon, et tu es le fils de Jonas; ainsi, je vais te donner le nom de Pierre.» Combien savent cela? Il connaissait son nom.

            Il savait oĂč se trouvait le poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche, et Il a envoyĂ© Pierre l’attraper. Combien savent cela? Il savait oĂč se trouvaient les mulets qui Ă©taient attachĂ©s au croisement de deux chemins. Combien savent cela?

            Lorsque Philippe Ă©tait allĂ© chez NathanaĂ«l et qu’il l’a trouvĂ© sous un arbre en train de prier, Il l’a amenĂ© vers JĂ©sus, JĂ©sus a dit: «Voici un israĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            D’oĂč me connais-Tu? Lui dit NathanaĂ«l.

            JĂ©sus lui rĂ©pondit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous le figuier, Je t’ai vu.»

            NathanaĂ«l rĂ©pondit et Lui dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

49.       La femme au puits, comme j’en ai parlĂ© il y a quelques minutes, JĂ©sus lui a demandĂ© Ă  boire pour engager une conversation avec elle. Et elle Lui a dit que le puits Ă©tait profond. Au bout de quelque temps, Il a dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme et Il lui a dit: «Va, appelle ton mari.»

            La femme rĂ©pondit: «Je n’ai point de mari.»

            JĂ©sus lui dit: «C’est vrai. Tu as eu cinq maris, et celui avec qui tu es maintenant n’est pas ton mari. En cela Tu as dit vrai.»

            Observez cette femme samaritaine. Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte. Or, nous savons que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Mais elle ne pouvait pas comprendre Qui Il Ă©tait. JĂ©sus lui dit: «C’est Moi, Je le suis.» Elle a couru, et elle a racontĂ© cela aux gens et cela a suscitĂ© un rĂ©veil dans la ville.

            Cependant, les Juifs eux disaient: «Il est BeelzĂ©bul, un dĂ©mon, un diseur de bonne aventure.» JĂ©sus leur a dit qu’Il leur pardonnerait cela, mais Il a dit que quand le Saint-Esprit viendra et fera la mĂȘme chose, prononcer un mot contre Cela, Cela ne leur serait jamais pardonnĂ© ni dans ce monde ni dans le monde Ă  venir.

50.       Ainsi, dans Jean 14, Christ a promis Ă  Son Eglise: «Celui qui croit en Moi, fera aussi les Ɠuvres que Je fais.» Est-ce vrai? La mĂȘme sorte d’Ɠuvres
  «Il en fera davantage, car Je M’en vais au PĂšre.» Cette Ecriture doit s’accomplir. Il appelait une personne de temps en temps dans l’auditoire
 Mais Il a dit: «Vous ferez plus que ceci, car Je M’en vais au PĂšre.» Il a purifiĂ© les dons et les a placĂ©s dans l’église, Il est montĂ© au Ciel et Il a donnĂ© des dons aux hommes.

            Il a dit: «Encore un peu de temps » Ecoutez cette dĂ©claration remarquable. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Ce monde-lĂ  signifie «l’ordre du monde.» Maintenant, depuis Son Ă©poque jusqu’à Son retour, Il y aura de dizaines de milliers de gens, peu importe ce qui pourrait se produire, qui ne verront jamais cela. C’est vrai. JĂ©sus dit: «Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les Ɠuvres de Mon PĂšre, croyez aux Ɠuvres.» Voyez-vous?

51.       Maintenant, si Christ est vivant
 Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts? La Bible ne dit-elle pas dans HĂ©breux 13.8 qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Donc, Il est le mĂȘme en puissance. Il est dans Son Eglise, accomplissant les Ɠuvres. Ce sont donc les attributs de Christ, baptisant Son Eglise du Saint-Esprit.

            Eh bien, peu importe ce que ferait un don ici, s’il n’y a pas de foi lĂ  pour recevoir cela, il n’y aurait aucune rĂ©action positive. Combien savent cela? Ainsi, peu importe combien un homme pourrait possĂ©der des dons, si l’auditoire ne croit pas, ça ne marchera jamais.

            JĂ©sus est entrĂ© dans Sa propre ville, et les gens ont dit: «Eh bien, Tu as accompli telles choses Ă  CapernaĂŒm, et Tu as accompli telles choses lĂ -bas. Maintenant, que nous Te voyions accomplir quelque chose ici.» Et JĂ©sus ne pouvait pas accomplir des Ɠuvres puissantes. Il s’était Ă©tonnĂ© de leur incrĂ©dulitĂ©. Est-ce vrai? Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

52.       Maintenant, restons en place pendant quelques minutes. J’aimerais vous poser une question. C’est que
 depuis cette chair, si Christ, le Fils de Dieu nous honore, et nous bĂ©nit en descendant ici, s’Il se meut parmi nous et  accomplit les mĂȘmes Ɠuvres qu’Il a accomplies lĂ -bas, s’Il accomplit les mĂȘmes Ɠuvres qu’il a accomplies avant Sa crucifixion et Sa rĂ©surrection, croirez-vous qu’Il est ici confirmant Sa Parole, accomplissant Sa Parole? Il a promis qu’Il le ferait. Il n’est pas obligĂ© de le faire, mais Il a promis qu’Il le ferait. Il a guĂ©ri les malades en ce jour-lĂ  afin d’accomplir ce qui avait Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© Ă  son sujet.

            Combien diront: «Si Dieu le fait, FrĂšre Branham, sans que quelqu’un s’approche lĂ , je placerai ma foi en Dieu. Et si Dieu me rĂ©pond, me parle, et vient Ă  mon secours comme Il l’a fait en ce temps-lĂ  Ă  la femme atteint d’une perte de sang, je promets devant Dieu, que je croirai en Lui.» Je
 Ceci n’a jamais Ă©tĂ© accompli, sinon une fois ou deux. Veuillez lever la main vers Lui, afin qu’Il puisse
 Que Dieu vous bĂ©nisse.

53.       Maintenant, PĂšre cĂ©leste, le reste est entre Tes mains. Je m’abandonne moi et cette  Ă©glise entre Tes mains. Que Ton Saint-Esprit bĂ©ni se meuve en ce moment afin que ces gens ne puissent pas dire au Jour du jugement: «Je n’avais pas compris cela. Je ne l’ai pas su. Ta Parole n’a pas Ă©tĂ© accomplie.»

Mais que ce groupe ne puisse pas dire cela aprĂšs ce soir, car je Te prie d’accomplir Ta Parole et de Te manifester. Au nom de JĂ©sus-Christ, alors que Moi Ton humble serviteur et ces autres serviteurs, nous nous remettons Ă  Toi afin que Ton glorieux Saint-Esprit Ɠuvre au travers de nous. Amen.

54.       Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Continuez, s’il vous plaĂźt Ă  chanter calmement et doucement: Le Grand MĂ©decin. Maintenant, j’aimerais que chaque croyant
 Combien de malades sont ici? Levez la main, les malades ou qui que vous soyez. Eh bien, il n’y aurait aucun moyen de repĂ©rer oĂč sont ces gens. C’est partout dans la salle.

Maintenant, regardez par ici et croyez simplement de tout votre cƓur. Dites ceci dans votre cƓur: «Ô Dieu, je crois au Dieu Tout-puissant, le PĂšre. Je crois en JĂ©sus-Christ, le Fils. Je crois que JĂ©sus-Christ, par le Saint-Esprit, est dans cette Ă©glise ce soir. Je crois que c’est Sa promesse. Parle-moi, Seigneur, et accorde-moi le dĂ©sir de mon cƓur, et confirme cela en me rĂ©pondant par frĂšre Branham. Utilise-le simplement ce soir, Seigneur, et rĂ©ponds-moi. Et je Te prie de me faire savoir cela d’une maniĂšre ou d’une autre; je Te reçois et je Te crois de tout mon cƓur.» Priez simplement comme cela. Continuez simplement Ă  regarder par ici et Ă  prier.

55.       Maintenant, je ne peux pas
 Il n’y a rien que je puisse faire Ă  ce sujet. J’aimerais prendre quelques personnes lĂ  dans l’auditoire comme cela, pendant quelques moments; ensuite, j’aimerais appeler une ligne de priĂšre. Et puis, je m’en Ă©loigne un peu pendant un moment. «Qu’est-ce, FrĂšre Branham?» C’est s’abandonner. Si seulement vous saviez comment vous abandonner, ce qui est en vous opĂ©rerait. Mais le secret en est que
 Ce n’est pas un secret. C’est simplement la vĂ©ritĂ© claire de la Bible, s’abandonner au Saint-Esprit.

            Quand vous avez levĂ© la main, il y a quelques instants, c’est le Saint-Esprit qui disait: «LĂšve la main.» Levez la main et dites: «Qu’est-ce, qu’est-ce
?... Eh bien, Seigneur, me voici.» C’est cela s’abandonner. Dieu vous a sauvĂ© sur cette base-lĂ . Eh bien, c’est ainsi que tout se fait. Il faut vous abandonner aux dons.

56.       Le prĂ©dicateur qui monte Ă  la chaire, c’est un prĂ©dicateur oint. Dieu a envoyĂ© des prĂ©dicateurs, des Ă©vangĂ©listes, des docteurs et des prophĂštes. Je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un prĂ©dicateur, parce que je ne sais pas
 Je suis simplement un
 Oh! je – je n’ai pas d’instruction pour ĂȘtre un prĂ©dicateur. Mais mon don, c’est de voir les visions, un voyant. Et ce
 Je
 ce n’est pas –  ce n’est pas


            J’aurais bien voulu ĂȘtre capable de parler comme certains de ces ministres ici qui pourraient se tenir lĂ , et prendre un texte de l’Evangile et le relier avec d’autres passages, s’étendre lĂ -dessus devant la foule comme cela; et les Ăąmes se mettront Ă  pleurer simplement et courront vers l’autel. Je donnerais tout si je pouvais faire cela.

            J’aurais bien voulu avoir l’amour de Dieu dans mon cƓur de telle sorte que (c’est ce dont j’ai besoin) je puisse prĂ©senter l’Evangile aux gens de telle maniĂšre qu’ils tomberont et recevront Christ. Je prĂ©fĂ©rerais avoir cela plutĂŽt que tous les dons de guĂ©rison et toutes les autres choses dont il est question dans la Bible. Donnez-moi l’amour et prenez le reste. Laissez-moi L’aimer. C’est ce que j’aimerais faire, L’aimer. Je suis reconnaissant pour la petite portion.

57.       Mais abandonnez-vous simplement Ă  Lui maintenant, et voyons ce qu’Il dira. Je m’abandonne. Abandonnez-vous. Laissez le Saint-Esprit se mouvoir. Soyez simplement calmes. Comme la Bible le dit: «Tenez-vous tranquilles et sachez que Je suis Dieu.» C’est ce que dit la Bible de Dieu.

            Eh bien, vous direz: «Que cherchez-vous, FrĂšre Branham? Je surveille et j’attends le Saint-Esprit. Combien en ont dĂ©jĂ  vu la photo? Faites voir les mains. Certainement, je pense que c’est vous tous. Elle se trouve Ă  Washington D.C. sous copyright, le seul Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© scientifiquement photographiĂ© dans toute l’histoire du monde. Allez vĂ©rifier Ă  Washington si ce n’est pas vrai. Elle a Ă©tĂ© examinĂ©e par George J. Lacy, le numĂ©ro un de la F.B.I., chargĂ© des empreintes digitales et des documents. C’est la vĂ©ritĂ©.

58.       Si je rentrais Ă  la maison ce soir, l’église sait que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Le monde scientifique sait que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, car c’est scientifiquement prouvĂ©. George J. Lacy a dĂ©clarĂ© que l’Ɠil mĂ©canique de cet appareil photo ne prendrait pas la psychologie. La LumiĂšre a touchĂ© l’objectif. C’était la vĂ©ritĂ©. Maintenant, soyez en priĂšre.

            Maintenant, je vois une petite dame assise juste devant moi, la tĂȘte inclinĂ©e, en train de prier. Il se fait qu’elle est si prĂšs. Si je pouvais peut-ĂȘtre lui parler juste un moment, cela ferait que le Saint-Esprit commence Ă  se mouvoir dans la salle. Ma sƓur bien-aimĂ©e, si Dieu me permet de savoir ce pour quoi vous priez, recevrez-vous cela?

59.       Vous avez un ulcĂšre, n’est-ce pas? Vous priez pour cet ulcĂšre
 Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main vers Dieu, cette petite dame, qui se trouve juste ici. Vous avez un ulcĂšre. Celui qui est assis juste lĂ  derriĂšre vous, c’est votre mari. Vous priez aussi, monsieur, pour quelque chose. C’est pour vos yeux. C’est vrai.

            Votre nom, c’est Edna Way. Vous habitez ici Ă  Indianapolis. Vous habitez sur une avenue appelĂ©e avenue Ken Wood. Votre numĂ©ro, c’est 36-3726, Avenue Kenwood. Le nom de votre mari, c’est Frank, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Est-ce vrai?

            Vous avez touchĂ© Quelque Chose. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Si c’est la vĂ©ritĂ©, voudriez-vous vous lever juste une minute? TrĂšs bien. Vous et votre mari vous pouvez rentrer chez vous. Vous avez reçu ce que vous avez demandĂ©. Vous avez touchĂ© le Seigneur JĂ©sus, le Souverain Sacrificateur de votre confession. Amen.

60.       Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre cƓur. Maintenant, soyez vraiment respectueux. Ne vous agitez pas. Soyez trĂšs respectueux, car chaque esprit est sous le contrĂŽle du Saint-Esprit. Combien c’est merveilleux.

Je vois cette LumiĂšre qui se tient juste lĂ  dans cette direction. Elle est au-dessus de cette petite femme qui est assise lĂ  tout au fond. Elle souffre de – d’une maladie des reins. Elle souffre aussi des yeux. Elle n’est pas de cette ville. Elle
 Je n’arrive pas Ă  la repĂ©rer. Mais elle est de Richmond, dans l’Etat de l’Indiana. Son nom, c’est Bessie Rush. Levez-vous, madame Rush et recevez votre guĂ©rison. Christ vous guĂ©rit. Amen.

            Madame, voudriez-vous vous lever juste une minute? Levez-vous de nouveau, la dame, peu importe de qui il s’agissait. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue de ma vie pour autant que je sache. Ces choses qu’Il a dites, sont-elles vraies? Levez la main pour qu’on sache si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

61.       Croyez-vous? Si vous pouvez croire
 Qu’en est-il de cette rangĂ©e?

            Voici une dame, la LumiĂšre est suspendue au-dessus d’elle. Elle a la tĂȘte inclinĂ©e. Elle est assise juste par ici. Elle prie pour quelqu’un d’autre, elle ne prie pas pour elle-mĂȘme. Elle est en train de prier pour sa mĂšre. Sa mĂšre a un trouble cardiaque. Si vous croyez de tout votre cƓur, votre mĂšre sera guĂ©rie. Amen. Ayez foi en Dieu.

            Qu’en est-il de ceux qui sont dans cette rangĂ©e? Croyez-vous? De tout votre cƓur?

            Voici une petite dame assise juste lĂ  derriĂšre en train de me regarder. Elle a mal Ă  la poitrine. C’est vrai. La dame assise tout prĂšs d’elle a un problĂšme des jambes, elle a des douleurs aux jambes. Voici son mari qui est assis de l’autre cĂŽtĂ© lĂ -bas, il a un problĂšme de foie, de l’autre cĂŽtĂ© de cette autre femme. C’est vrai.

            Peut-ĂȘtre que vous pourriez le savoir. Vous n’ĂȘtes pas tous de cette rĂ©gion. Oui, certainement. Vous ĂȘtes du nord d’ici. Vous venez de Newcastle, dans l’Indiana. C’est vrai. Levez la main. Bien. Vous pouvez rentrer chez vous, et recevez votre guĂ©rison maintenant, au Nom de
?... JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

62.       Croyez-vous? Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Cette dame souffre de l’arthrite, la petite dame
 Elle est aussi en train de prier pour sa sƓur, qui a un trouble cardiaque. Cette dame est prĂ©dicateur. Elle s’appelle madame Drake, Madame Marilyn Drake. Levez-vous et recevez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous?

            Qu’en est-il de vous lĂ -derriĂšre, monsieur, vous qui ĂȘtes assis lĂ  prĂšs de ces colonnes? Vous avez un trouble cardiaque. Vous ĂȘtes de Columbus, dans l’Etat d’Ohio. Vous vous appelez monsieur Fitch. Levez-vous, monsieur Fitch et recevez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous? Prions maintenant pendant un instant.

63.       PĂšre cĂ©leste bĂ©ni, la Bible dĂ©clare: «Toute affaire se rĂšglera sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins.» Et ce soir cet auditoire est simplement dans l’expectative, sachant qu’on n’a plus que quelques heures, il nous reste encore un service, et nous allons clĂŽturer. Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, d’une maniĂšre ou d’une autre, de saisir chaque cƓur dans cette salle en ce moment, de laisser ces gens voir que JĂ©sus-Christ vit encore et rĂšgne.

            Et je prie que toute personne qui passera dans cette ligne, ou qui entrera  ou sortira par ces portes ce soir, soit guĂ©rie de n’importe quelle maladie dont elle souffrait. Je Te les confie. BĂ©nis-les maintenant, PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. 

64.       Billy, oĂč sont vos cartes de priĂšre? De H-1 Ă  100? De 50 Ă  100. De H-50 Ă  100
 Qui a H numĂ©ro 1, levez votre
 ou H-50, levez la main. Est-ce juste? De 50 Ă  100?  H-50, voudriez-vous lever la main? La carte de priĂšre portant la lettre H avec le numĂ©ro 50. Qui a cette carte? Levez la main, s’il vous plaĂźt.

            Etes-vous sĂ»r d’avoir les numĂ©ros qu’il faut, le numĂ©ro qu’il faut? H-50, ce n’est pas ça? H-51? TrĂšs bien, madame. 52? 53? 54? 55? 56? 57? 58? 59? 60? De 60 Ă  70, tenez-vous ici Ă  droite, s’il vous plaĂźt. Si vous ne pouvez pas vous lever, certains huissiers vous aideront. Nous allons commencer maintenant Ă  prier pour les malades.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, pourquoi le faites-vous?» Eh bien, j’essaie d’en arriver au point oĂč je peux prendre chaque personne et prier pour elle sans
 cet – cet Esprit de discernement. Oui. Un garçon m’a posĂ© une question au sujet de la salle d’urgence.

            De 60 Ă  70, 70 Ă  80, 80 Ă  90, 90 Ă  100, tenez-vous de ce cĂŽtĂ©. Occupez simplement votre position. SĂ©rie H de 1 Ă  100. H
 Toute carte de priĂšre portant la lettre H, venez ici et alignez-vous suivant l’ordre numĂ©rique, et nous verrons si nous pouvons terminer avec ces gens. Et puis, nous pourrons peut-ĂȘtre appeler d’autres – d’autres personnes. Et pendant que nous attendons, il y a ici des mouchoirs pour lesquels il faut prier. Voudriez-vous, vous les chrĂ©tiens, incliner la tĂȘte juste un moment pendant que nous prions pour ces mouchoirs?

65.       Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons ces mouchoirs et ces petits colis. On nous enseigne dans la Bible qu’on amenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul, et les esprits impurs sortaient des gens, et les maladies les quittaient. Nous rĂ©alisons que nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es encore le mĂȘme JĂ©sus. Et ces gens ici exercent leur foi aujourd’hui, comme les gens d’autrefois l’avaient fait.

            Et je Te demande, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, de bĂ©nir ces mouchoirs pour le but pour lequel ils sont destinĂ©s. Et quiconque recevra ces mouchoirs, que la maladie quitte son corps, qu’elle quitte cette pauvre vieille mĂšre qui attend pour le petit bĂ©bĂ©, celui qui se trouve dans une chambre d’hĂŽpital, convalescent Ă  la maison, oĂč que ce soit, Seigneur; honore ce soir la priĂšre de Ton Eglise et guĂ©ris les malades. Car nous Te les confions au Nom de Ton Bien-aimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

66.       Vous pouvez venir les prendre. Si vous oubliez d’en apporter un, Ă©crivez-moi simplement Ă  l’adresse de mon  bureau Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana, Ă  la boĂźte postale 325, ou Ă©crivez simplement Jeffersonville, Indiana et on vous en enverra un gratuitement, un petit morceau de linge sur lequel j’ai priĂ©, que vous
 et il s’agit de votre foi. Ce n’est qu’un point de contact, juste comme toute autre chose sur laquelle nous prions pour les malades et les affligĂ©s.

            Eh bien, voici une longue file de gens, une longue chaĂźne de gens. Maintenant, j’aimerais juste vous parler un petit peu. Comme j’ai essayĂ© de le faire avant – j’ai essayĂ© de prier pour quatre ou cinq personnes, de laisser le Saint-Esprit leur parler. Et puis, vous trouverez que, en faisant cela, je n’arrive plus Ă  m’en dĂ©faire. Ça prend  le suivant, et ainsi de suite.

            Je n’ai jamais eu l’idĂ©e de voir s’Il utiliserait cela de cette façon, et puis de faire monter les gens ici pour que je prie pour eux. C’est diffĂ©rent. Si on les prend un Ă  un, il me faudra commencer cette ligne de priĂšre maintenant et continuer jusque demain matin pour arriver Ă  les faire tous passer. Mais nous pourrons prier pour eux pendant les quelques prochaines minutes. Je n’entends vraiment pas les faire passer prĂ©cipitamment comme des animaux pour terminer. Je veux dire qu’on va prier vraiment pour eux. La Bible dit: «La priĂšre de la foi sauvera les malades, et Dieu les relĂšvera.

67.       Ce n’est pas que moi seul je vais prier pour eux, mais ils s’attendent Ă  ce que vous, vous puissiez prier pour eux. Vous ĂȘtes tout aussi qualifiĂ© pour faire cela, et tout aussi responsable devant Dieu que moi. Vos priĂšres
 Qu’arriverait-il si votre mĂšre se tenait ici? Si ma mĂšre se tenait lĂ , j’apprĂ©cierais certainement votre priĂšre pour elle. Si ma femme ou mon bĂ©bĂ© Ă©tait dans cette ligne, j’apprĂ©cierais vos priĂšres.

            Et il ne s’agit pas seulement de la priĂšre d’un seul homme. Il s’agit de nos priĂšres Ă  tous. Tout celui qui prie vaut autant. Et je ne vais pas moi seul prier pour eux; vous devez aussi prier pour eux. Combien le feront? Dites: «Moi, je le ferai. Je vais prier, FrĂšre Branham. Je resterai juste ici et je m’accrocherai Ă  Dieu et prierai.» C’est
 Nous ne savons pas ce que Dieu fera. C’est difficile d’imaginer ce qu’Il fera.

68.       La semaine passĂ©e ou plutĂŽt
 il y a quelques semaines, monsieur Sothmann ici prĂ©sent (je ne le vois pas en ce moment) sur
 A Saskatoon,  dans le Saskatchewan, j’ai vu notre Seigneur bĂ©ni, par la foi des gens et de ce brave groupe de Canadiens qui Ă©taient assis lĂ  d’un commun accord, des anglicans, des baptistes et des presbytĂ©riens qui priaient d’un commun accord... J’ai vu notre Seigneur JĂ©sus accomplir toutes sortes de choses en rĂ©ponse Ă  leur priĂšre. Certainement.

            Tout ce que je faisais, c’était me tenir lĂ , leur parler un petit peu, leur imposer les mains, et l’assemblĂ©e se mettait Ă  prier, et Dieu accomplissait simplement de grandes choses juste devant nous, des miracles. Vous devez certainement croire cela et prier.

            Et c’est ce que nous pouvons faire pour ces chĂšres personnes. C’est la raison pour laquelle Dieu nous a rassemblĂ©s ici ce soir: premiĂšrement pour purifier nos cƓurs du pĂ©chĂ©, et ensuite prier pour les malades, pour qu’ils puissent continuer avec Dieu. Et c’est ce que nous aimerions faire. Et chacun de vous est coupable devant Dieu si vous ne priez pas pour les malades.

69.       Maintenant, je pense qu’ils essaient d’aligner les gens lĂ -bas, mettre chacun dans sa position. Je vais prendre juste un peu de temps, pour que je me sente de nouveau revigorĂ©. Puis, nous allons demander que l’on prie. Combien ici croient dans la priĂšre pour les malades? Oh! la la! C’est merveilleux. Nous savons que Dieu accomplira cela, car Il a promis qu’Il le ferait. Et Dieu est fidĂšle Ă  Sa promesse.

            Et je crois que, ce soir, nous verrons la main du Dieu vivant agir parmi  nous. Ne sera-ce pas quelque chose de merveilleux Ă  raconter aux gens demain, que Dieu est descendu parmi nous? Eh bien, la maniĂšre initiale, voici ce que le Seigneur m’a dit: «Quand ces signes seront accomplis devant les gens, cela les amĂšnera Ă  croire, car ils savent que l’homme ne pourrait pas accomplir cela.»

            J’ai rĂ©pondu (Ă  vous qui lisez mes livres), disant: «Je n’ai pas d’instruction. Je ne pourrai pas amener les gens Ă  croire.»

            Il m’a dit: «Ces signes te sont donnĂ©s dans ce but.» Non pas les amener Ă  me croire moi, mais Ă  Le croire Lui. Je n’ai rien Ă  faire lĂ -dessus. Moi-mĂȘme, je tombe malade et je dois prier pour rĂ©clamer la misĂ©ricorde. Eh bien, je vous demande de prier chaque fois que je suis malade. Ensuite, je prierai pour vous.

70.       Et nous ne sommes pas plus – nous ne sommes pas plus grands que les autres. Nous sommes Ă©gaux. Nous sommes simplement
 Si une personne n’est qu’une mĂ©nagĂšre, dans le Royaume de Dieu elle vaut tout autant qu’un apĂŽtre ou un prophĂšte ou n’importe qui d’autre. Elle est une enfant de Dieu. Et il n’y a pas de diffĂ©rence entre nous. Dieu a Ă©tabli les uns pour faire telle chose, les autres pour faire telle autre chose. Cela ne nous place pas au-dessus de qui que ce soit; c’est simplement Dieu qui nous a choisis.

            C’est la raison pour laquelle je suis en dĂ©saccord avec la doctrine catholique de l’intercession des saints ou de la vierge Marie. La vierge Marie est une femme merveilleuse. Certainement. Elle a mis le Seigneur JĂ©sus au monde par l’ordre de Dieu. Mais Dieu pouvait utiliser n’importe qui d’autre s’Il l’avait voulu. Elle n’est pas un dieu, plutĂŽt une dĂ©esse. Elle n’est qu’une femme. Elle est dans  la gloire. Certainement. Mais elle n’a – elle n’a aucun moyen du tout pour intercĂ©der. Il n’y a pas de passage des Ecritures dans la Bible pour soutenir cela.

            Il n’y a qu’un seul Intercesseur entre Dieu et les hommes, et c’est l’Homme JĂ©sus-Christ, personne d’autre. Tout ce qui est en dehors de cela, quoi que ce soit qui intercĂšde pour vous, que ce soit un saint, toute personne en dehors de cela, c’est simplement une forme Ă©levĂ©e du spiritisme. Les morts sont morts. Ils sont dans la PrĂ©sence de Dieu, ils ne peuvent pas intercĂ©der. C’est trĂšs exact. Ce sont les spirites qui croient cela. Mais nous ne croyons pas que la Bible enseigne une telle doctrine.

71.       Je n’ai rien contre les catholiques. Mes parents sont catholiques. Je suis un Irlandais. Ma mĂšre et mon pĂšre sont tous des catholiques, ils sont issus des familles catholiques. Mais je
 Moi, j’aime le Seigneur JĂ©sus, et j’ai Ă©tĂ© nĂ© de nouveau. Je suis un nazarĂ©en, pentecĂŽtiste, baptiste, catholique, un chrĂ©tien nĂ© de nouveau. Amen. Et je vous aime tous.

            Les catholiques n’ont pas l’intention de
 Un catholique ou une catholique vaut aux yeux de Dieu autant que n’importe qui d’autre. Certainement. Je suis en dĂ©saccord avec eux dans leur doctrine. Je ne proteste pas contre les – les catholiques. Je proteste contre la doctrine catholique. Je proteste aussi contre beaucoup de doctrines protestantes. C’est vrai. Je crois que ce que la Bible dit est la vĂ©ritĂ©. Je crois que Dieu est dans Sa Parole, et rien que cela. C’est la seule chose sacrĂ©e qui nous reste sur la terre, qui confirme le Saint-Esprit, ou plutĂŽt le Saint-Esprit confirme la Parole. Tenez-vous-en Ă  la Parole. C’est la raison pour laquelle je suis un croyant ferme. 

72.       Dites donc, a-t-on appelĂ© le groupe qu’il ne fallait pas? Il manque pratiquement les cartes de priĂšre comprises entre 70 et 80. Et il y en a plusieurs qui manquent. Etes-vous sĂ»r d’avoir regardĂ© la carte de tout le monde? Si vous l’avez fait, eh bien, il n’y a pas de quoi. Ils pensaient peut-ĂȘtre que nous n’aurions pas de service de guĂ©rison, et ils ont distribuĂ© les cartes trĂšs tĂŽt, peut-ĂȘtre qu’ils sont rentrĂ©s chez eux. C’est ça. Nous allons alors prier pour ceux qui sont ici. Bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant.

            J’aurais voulu, s’il vous plaĂźt, madame, lorsque vous venez, pour les deux premiĂšres ou les trois premiĂšres personnes, lorsque vous montez ici, que vous puissiez simplement me dire ce que vous dĂ©sirez. Voyez-vous? C’est pour que je n’entre pas dans le discernement. Dites-moi simplement la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici.

            Bien. La sƓur veut la guĂ©rison de son propre corps, ne sachant pas ce qui ne marche pas; elle a un linge pour sa guĂ©rison. Voudriez-vous incliner la tĂȘte pendant que nous prions pour notre sƓur? Maintenant, chĂšre sƓur, j’aurais bien voulu pouvoir faire quelque chose d’autre pour vous aider. L’unique chose que je puisse faire, c’est prier pour vous. Voudriez-vous croire que Dieu vous guĂ©rira?

73.       Notre Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, ce soir, en tant que groupe de saints, les appelĂ©s Ă  sortir, sĂ©parĂ©s du monde, assis ici, ces gens sont sincĂšres. Je Te prie de guĂ©rir cette chĂšre femme, et de bĂ©nir ce linge qu’elle tient ici pour quelqu’un d’autre. Fais, Seigneur, que ce linge soit bĂ©ni par la priĂšre de Ton peuple. Et puisse cette femme partir d’ici contente, rĂ©jouie et guĂ©rie, et que ses bien-aimĂ©s soient aussi guĂ©ris. Nous demandons cela au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, juste un moment. Physiquement, il n’y a rien de visible qui s’est produit chez la femme, mais je crois rĂ©ellement que cette femme est guĂ©rie. Le croyez-vous? Je le crois de tout mon cƓur. Maintenant, vous pouvez vous en aller en vous rĂ©jouissant, sƓur, et soyez heureuse.

74.       Bien, frĂšre. Des yeux dĂ©fectueux, elle souffre des yeux. C’est ça. Est-ce votre enfant? TrĂšs bien. Petite fille, crois-tu que JĂ©sus te guĂ©rira? Je le crois aussi. Je vois que tu es une trĂšs jolie fillette. J’ai une petite Rebecca Ă  la maison, qui a Ă  peu prĂšs ta taille.

            Je veux que tu regardes ici, chĂ©rie, les gens qui vont prier pour toi, pour que tes petits yeux soient rĂ©tablis. Regarde simplement les gens. Et JĂ©sus est donc ici pour Ă©couter chaque priĂšre. Ne crois-tu pas qu’Il va te guĂ©rir? Il le fera certainement.

            Eh bien, avez-vous vu il y a quelque temps comment JĂ©sus se mouvait parmi les gens, leur disant quoi faire et tout Ă  ce sujet? Eh bien, ce JĂ©sus est juste ici pour te guĂ©rir. Crois-tu cela? Bien. Incline ta petite tĂȘte; et vous autres, priez maintenant.

75.       Seigneur bĂ©ni, nous T’apportons cette petite enfant qui souffre des yeux. Tu es le GuĂ©risseur de nos maladies et de nos afflictions. Nous ne savons vraiment pas ce que Tu vas faire. Nous ne Te demanderons pas un miracle, car Tu as dit qu’une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche un miracle. Mais nous ne voudrions pas ĂȘtre assimilĂ©s aux baptistes qui, pour croire, doivent voir un miracle. Mais nous rĂ©clamons, Seigneur, Ta misĂ©ricorde. Et comme cette charmante et belle petite fille s’appuie contre ma poitrine ce soir et que ces centaines de gens sont en train de prier, je Te demande de la guĂ©rir. RĂ©tablis sa vue. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Eh bien, chĂ©rie, je ne sais pas exactement ce qui s’est produit, mais je crois que
 EnlĂšve tes lunettes. Cela ne te fera pas de mal. J’aimerais que tu regardes. Peux-tu me voir parfaitement maintenant? Peux-tu me dire
 Je
 Est-ce que tu vois
 Est-ce que tu vois
 Je n’ai pas Ă  te le demander. Est-ce que tu vois mieux qu’avant qu’on prie pour toi?

76.       Regarde lĂ  dans l’auditoire pour voir si tu peux voir parfaitement. Vois-Tu parfaitement maintenant? Regarde par ici. Vois-tu ma main? Combien de doigts ai-je relevĂ©s? Cinq. Combien maintenant? Un. Bien, c’est merveilleux. Maintenant, est-ce que tu vois
 Vois-tu mieux maintenant qu’avant qu’on prie pour toi? Eh bien, alors, Dieu t’a guĂ©rie juste ici devant nous. Maintenant, levons la main et disons: «Merci JĂ©sus.»

            Notre PĂšre, nous Te remercions ce soir pour la guĂ©rison de cette fille. Puisse-t-elle ĂȘtre Ă©levĂ©e dans un foyer chrĂ©tien, en Te donnant gloire et louange. Nous Te remercions au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Tu es une trĂšs chĂšre petite fille. J’aimerais bien recevoir de ses nouvelles, frĂšre.

            Maintenant, continuez simplement Ă  prier. Voyez-vous ce que fait la priĂšre.

77.       Que voulez-vous que JĂ©sus fasse? Bien. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Des ulcĂšres, un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire, l’anĂ©mie et une forte nervositĂ©. Croyez-vous que le Seigneur va vous guĂ©rir? Je vois que vous avez aussi la paralysie, la paralysie agitante. Mais laissez-moi tenir vos mains juste un moment. Maintenant, les autres, priez. C’est sans doute la mĂšre de quelqu’un.

            Maintenant, Seigneur bĂ©ni, nous, en tant que Ton Eglise, en tant que – qu’Eglise du Dieu vivant, alors que nous sommes dans ce service ce soir, Ton peuple ici qui est appelĂ© de Ton Nom
 Tu as dit: «S’ils s’assemblent et prient, alors J’exaucerai des cieux.» Je prie pour cette chĂšre femme. Je Te demande de la guĂ©rir, et de la rĂ©tablir, et d’arrĂȘter cette paralysie, et d’îter cette maladie de la vĂ©sicule biliaire et les autres maladies. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions en tant qu’Eglise de Dieu au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Eh bien, ceci
 Nous ne rĂ©clamons pas un miracle. Mais je vais baisser vos mains maintenant. J’aimerais que vous vous teniez totalement tranquilles. J’aimerais que vous leviez alors les mains. Eh bien, disons: «Que le Seigneur soit louĂ©.» Sa paralysie est terminĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Je crois que vous ĂȘtes complĂštement guĂ©rie, n’est-ce pas? Amen. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Maintenant, disons: «GrĂąces soient rendues au Seigneur»,  vous savez, d’avoir guĂ©rie cette femme.

78.       Et votre problĂšme, chĂšre sƓur? Oui. Oui, oui. Croyez-vous que le Seigneur va vous guĂ©rir? Bien. Inclinons la tĂȘte maintenant pendant que nous prions pour la soeur.

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que cette petite femme svelte se tient ici, je Te prie de la guĂ©rir. Fais reposer Tes bontĂ©s guĂ©rissantes sur elle, pour que sa foi regarde Ă  Toi et qu’elle soit guĂ©rie, en rĂ©alisant, PĂšre, que la seule priĂšre de la foi peut sauver les malades. Et cette grande Eglise de Dieu prie ce soir d’un commun accord pour que Tu Ă©pargnes la vie de cette petite femme et que Tu la laisses vivre. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Bien sĂ»r qu’il n’y a aucune manifestation physique, mais je crois que vous ĂȘtes guĂ©rie. Ne le croyez-vous pas? Croyez-vous que vous l’ĂȘtes aussi? «Comme un homme pense dans son cƓur, tel il est.» Vous pouvez rentrer, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse, et remerciez le Seigneur.

79.       Eh bien, comment
 Que voulez-vous que JĂ©sus
 Oh! je vois cela. Oui. Oh! je vois. Oui, oui. Croyez-vous que JĂ©sus va vous guĂ©rir? Du pus dans le sang et du sucre. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus va vous guĂ©rir? Voudriez-vous regarder ici juste une minute, maman? Regardez les saints de Dieu qui vont prier pour vous.

            Oh! combien vont prier pour elle? Levez la main. Regardez lĂ -bas. Vous savez, Dieu est obligĂ© d’exaucer cela, n’est-ce pas? Nous L’aimons. Eh bien, croyez simplement maintenant. Et cette petite tumeur ou ce petit cancer va quitter et s’en ira tout de suite si vous le croyez, et Dieu vous guĂ©rira.

            Maintenant, PĂšre bĂ©ni, alors que je prie pour cette chĂšre femme et que je tiens sa petite main ridĂ©e, Toi seul, Seigneur, Tu connais les travaux quotidiens qui ont Ă©tĂ© exĂ©cutĂ©s par ces mains. Mais aucune tĂąche n’a Ă©tĂ© accomplie sans que Toi, Tu la voies.

Et en tant qu’Eglise du Dieu vivant, nous rĂ©clamons, ce soir, Ta misĂ©ricorde en faveur de notre sƓur pour que Tu la guĂ©risses, que Tu ĂŽtes cette grosseur de sa bouche, que Tu enlĂšves le pus de son sang et le sucre, quelle que soit la maladie. Car nous la bĂ©nissons maintenant au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ©. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Je crois que vous ĂȘtes guĂ©rie en ce moment mĂȘme. Le croyez-vous? Amen. Poursuivez votre chemin. Dites: «LouĂ© soit le Seigneur!» La grosseur a quittĂ© sa bouche. Vous voyez cela.

80.       Que voulez-vous que Dieu fasse, sƓur? SƓur? Dans votre quoi, sƓur? Oh! vous ĂȘtes
 Ça va. Eh bien, elle a besoin de la priĂšre pour son foyer, puis elle a des maux de tĂȘte.

            Maintenant, Seigneur bĂ©ni, alors que ces ministres, les co-ouvriers, les membres laĂŻcs et tous les autres qui sont ici prĂ©sents, nous prions d’un commun accord pour ces gens, que Ton Esprit agisse en ce moment et guĂ©risse cette chĂšre femme et la rĂ©tablisse complĂštement. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction  au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, sƓur, avez-vous dĂ©jĂ  lu le petit livre qui a Ă©tĂ© Ă©crit, mon tĂ©moignage au sujet de la venue de l’Ange du Seigneur? Combien ont dĂ©jĂ  lu ce petit livre? Qu’a dit l’Ange du Seigneur? «Tu as Ă©tĂ© envoyĂ© pour prier pour les malades. Si tu es sincĂšre quand tu pries et que tu amĂšnes les gens Ă  croire cela, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» Combien savent cela? D’accord.

            Elle croit cela. Des choses ont Ă©tĂ© accomplies pour lui faire savoir cela. Dieu a confirmĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©. Je crois que vous ĂȘtes guĂ©rie, sƓur. Votre tĂȘte ne vous dĂ©range plus maintenant? La dame a dit que ses maux de tĂȘte l’ont quittĂ©e, pendant qu’elle se tient juste ici Ă  l’estrade
?... Rendez gloire Ă  Dieu. Continuez votre chemin, sƓur, soyez heureuse et  reconnaissante.

81.       Bonsoir, sƓur. Votre problĂšme, c’est
 Une chose trĂšs digne. Elle a un ami qui s’est Ă©loignĂ© de Dieu. Elle veut qu’il revienne. Elle veut que son pĂšre soit guĂ©ri. Et qui d’autre Ă©tait-ce? Vos yeux. Elle veut que ses yeux soient guĂ©ris. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Prions pour cette demoiselle.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons cette petite enfant. Et nous savons ce qu’est son problĂšme aujourd’hui, une jeune fille, le futur de cette nation, si elle subsistera. Elle dĂ©sire ardemment et aime ce garçon. Et d’une maniĂšre ou d’une autre, Seigneur, oĂč qu’il soit, ramĂšne-le Ă  Dieu ce soir. Parle Ă  son cƓur. GuĂ©ris son cher pĂšre ĂągĂ©, qui a peut-ĂȘtre travaillĂ© dur pour l’élever. Redonne-lui une vue parfaite. Nous demandons cela en tant qu’Eglise du Dieu vivant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Certainement, il n’y a aucune manifestation physique, mais je crois qu’Il le fera. Acceptez-vous cela? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous recevrez ce que vous avez demandĂ©.

82.       TrĂšs bien, frĂšre. Que voulez-vous que Dieu fasse pour vous? A
 Pour vos yeux
 Oh! oui. TrĂšs bien. Ses yeux sont atteints des cataractes, dit-il. Il veut que Dieu le guĂ©risse.

            PĂšre, nous prions qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, ces cataractes n’obstruent plus jamais sa vue pour rendre cet homme aveugle. Que la vie qui est dans ces cataractes meure ce soir, qu’elle quitte ces grosseurs, et que cet homme soit guĂ©ri. Je le demande au Nom de JĂ©sus, avec ce groupe de gens en priĂšre. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Nous pourrions dire qu’il n’y a certainement aucune manifestation physique, mais rentrez en croyant maintenant et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©.

83.       Prostate, diabĂšte sucrĂ© et des yeux malades. Eh bien, priez tous maintenant.

            Maintenant, PĂšre, ce n’est pas par obligation, mais c’est par amour que nous Ă©prouvons de la compassion pour ces pauvres malades. Et Tu as Ă©tĂ© bienveillant pour nous guĂ©rir. Et nous Te les prĂ©sentons. Et je Te prie de guĂ©rir cet homme et de le rĂ©tablir complĂštement au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Rentrez chez vous, rĂ©jouissez-vous et croyez de tout votre cƓur.

84.       Est-ce pour votre bĂ©bĂ©, sƓur? Une grosseur
?... Oui, oh! oui. Un petit bĂ©bĂ© au cƓur hypertrophiĂ©, il a une grosseur Ă  la jambe, et il est trĂšs malade. Prions maintenant pour le petit enfant.

            Ô Toi! JĂ©sus bĂ©ni, je Te prie d’arrĂȘter la maladie de cet enfant, et de le guĂ©rir. Nous Te remercions de l’avoir accompli, au Nom de JĂ©sus. Nous Te rendons gloire. Amen.

            Disons: «LouĂ© soit le Seigneur!» L’enfant a cessĂ© de pleurer, de faire du bruit. Entendez-vous? Disons: «LouĂ© soit le Seigneur!», tout le monde. Donnez gloire Ă  Dieu. TrĂšs bien. Je crois que la grosseur le quittera aussi, maman. Ça va.

85.       Quel est votre problĂšme, frĂšre? L’arthrite, et vos yeux. Prions. 

            Notre PĂšre, ce soir, nous T’apportons ce grand homme fort et costaud, et Te demandons au Nom de JĂ©sus d’îter de lui cette arthrite et de guĂ©rir ses yeux, alors que cette Ă©glise prie d’un commun accord au Nom bĂ©ni de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Rentrez en croyant maintenant et soyez guĂ©ri. TrĂšs bien.

            SƓur, je vous ai certainement regardĂ© dans les yeux. Voyez-vous? Vous rĂ©alisez que vous n’avez qu’un seul espoir. C’est Christ. Ce cancer vous tuera aussi sĂ»r que le monde existe, mais Dieu peut vous en guĂ©rir. Vous le croyez, n’est-ce pas?

            Ô Seigneur bĂ©ni, eh bien, cette femme, cette ombre profonde de la mort sautille lĂ -bas, je ne pouvais m’empĂȘcher de la dĂ©noncer. Je condamne cet ennemi sur la base du Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ, et de cette Ă©glise sanctifiĂ©e qui est en train de prier ce soir d’un commun accord. Que le dĂ©mon et la mort quittent cette femme, et qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Regardez ici, sƓur. Vous alliez mourir. Mais je crois que vous allez vivre. Rentrez en vous rĂ©jouissant, soyez heureuse et remerciez Dieu pour votre guĂ©rison. Amen.

86.       SclĂ©rose en plaques
 Croyez que Dieu vous guĂ©rira vous et elle aussi. Maintenant, prions pour notre sƓur, que voici.

            Ô Dieu, elle est trop grosse et elle a mal aux yeux, sa niĂšce souffre de la sclĂ©rose en plaques, elle a beaucoup de douleurs, mais Tu es le Seigneur qui guĂ©rit toutes nos maladies. Et je Te prie sincĂšrement de guĂ©rir cette femme, et aussi la personne pour laquelle elle est en train d’intercĂ©der. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction en sa faveur au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

            Maintenant, Ă©coutez, sƓur, il n’y a certainement aucune manifestation physique visible. Ce n’est pas ce que nous demandons. Mais croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie? Croyez que la sclĂ©rose de cette
 Est-ce que frĂšre Sothmann


87.       L’autre soir, au Canada, on a apportĂ© sur l’estrade un petit enfant qui souffrait de la sclĂ©rose en plaques. Il a fallu deux hommes pour tenir cet enfant, comme ça. Et j’ai dit: «Que toute l’église prie.» Et nous nous sommes mis Ă  prier, et j’ai imposĂ© les mains au petit ami. Et pendant que je priais, il a dit: «Laissez-moi libre. Je suis guĂ©ri.»

            Et l’homme m’a regardĂ©, et j’ai dit: «Laissez-le libre.» Et lorsqu’ils l’ont relĂąchĂ©, il Ă©tait
 Ils
 Il ne pouvait mĂȘme pas soulever ses jambes. Il a commencĂ© comme cela, et il est descendu en battant ses petites mains, et louant Dieu, Il Ă©tait parfaitement guĂ©ri. La sclĂ©rose en plaques
 Que Dieu vous bĂ©nisse
?..

88.       Bonsoir, sƓur? Voulez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©risse? De quoi voulez-vous qu’Il vous guĂ©risse? Croyez-vous que Dieu va ĂŽter ce cancer et cette histoire ce soir? Prions pour notre sƓur.

            Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, la mort est proche de cette femme et la vie aussi. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, se tient ici. En effet, Tu as dit: «LĂ  oĂč deux ou plus sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux.» Et Tu es ici, Seigneur, au milieu de ces centaines de gens qui sont assemblĂ©s ce soir ici dans cet auditoire.

            Et je lui impose les mains avec la priĂšre de cette Ă©glise, demandant que ce cancer et ces affections de son corps puissent quitter et qu’elle soit guĂ©rie. Et sur base des souffrances de notre Seigneur JĂ©sus qu’Il a endurĂ©es pour les autres, Lui qui a vaincu Satan et toutes ses maladies au Calvaire, nous lui ordonnons de quitter au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

89.       Eh bien, ma chĂšre sƓur, certainement que le cancer est une maladie meurtriĂšre. Et
 Mais il
 Christ est le Donateur de la Vie. Mais maintenant, ne regardez plus Ă  cela, au cancer. Ne pensez mĂȘme plus que vous allez mourir. Les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©e; c’est tout ce qu’ils pouvaient faire. C’est
 Ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient.

            Mais Dieu ne vous a pas abandonnĂ©e. J’ai vu des gens qui n’étaient plus que l’ombre d’eux-mĂȘmes ĂȘtre parfaitement guĂ©ris. Repartez d’ici toute heureuse en vous rĂ©jouissant et en disant: «Merci Seigneur. La promesse est mienne.» Acceptez cela sur base de la Parole et de la rĂ©surrection de Christ. Vous vivrez
?... Amen. Retournez et dites aux autres ce que le Seigneur a fait alors pour vous. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est trĂšs bien.

90.       Qu’est-ce que le Seigneur devrait
 Que voulez-vous que le Seigneur fasse pour vous, sƓur? Vous avez besoin d’ĂȘtre guĂ©rie de l’anĂ©mie. C’est ça. Elle est dure d’oreille, et elle est anĂ©mique. Inclinons donc la tĂȘte pour la priĂšre.

            Maintenant, Seigneur bĂ©ni, voici une femme qui est anĂ©mique, et les globules, les globules blancs ont rongĂ© les globules rouges. Elle est dure d’oreille. Mais Toi, Seigneur, Tu peux la guĂ©rir et la rĂ©tablir. Je Te prie de l’accorder.

            Et ce soir, alors que moi avec cette Ă©glise de Dieu, nous lui imposons les mains, Seigneur, nous ne demandons pas de miracles maintenant, mais nous Te demandons, Seigneur, afin que cela puisse encourager ceux qui sont dans l’expectative, de rendre parfaitement l’ouĂŻe de cette femme, afin qu’elle soit capable d’entendre et que cela lui donne davantage de foi pour croire qu’elle sera guĂ©rie de son anĂ©mie.

            Et maintenant, qu’il en soit ainsi alors que nous, en tant qu’Eglise de Dieu, t’offrons cette priĂšre de la foi, demandant avec rĂ©vĂ©rence comme Tu l’as dit: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Nous Te demandons, ĂŽ Dieu, de guĂ©rir cette femme au Nom de JĂ©sus. Amen.

91.       Maintenant, de quelle oreille aviez-vous de la peine Ă  entendre? Oui. M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Maintenant elle peut entendre parfaitement. Elle a dit
 Voici ses paroles; elle pouvait entendre, mais tout Ă©tait confus
 Elle ne pouvait pas entendre.

            Eh bien, observez-la maintenant. M’entendez-vous maintenant? [La sƓur dit: «Oui, je vous entends.» – N.D.E.] Juste afin que vous puissiez voir. M’entendez-vous maintenant? [«Oui, je vous entends.»] LouĂ© soit le Seigneur. [«LouĂ© soit le Seigneur.» N.D.E.] Amen. C’est un chuchotement. Eh bien, je pense que nous devrions remercier notre Seigneur pour cela, n’est-ce pas?

            Ô Seigneur, nous Te remercions pour cette bontĂ© et cette misĂ©ricorde que Tu as manifestĂ©es. Tu exauces ce soir la priĂšre de Tes enfants et nous sommes contents de ces choses. Et nous croyons que l’anĂ©mie de notre sƓur sera aussi guĂ©rie. C’est au Nom de JĂ©sus que nous le demandons. Amen.

92.       TrĂšs bien, frĂšre, que voulez-vous que JĂ©sus fasse? Vos yeux. Vous croyez
 Sont-ils affaiblis ou est-ce quelque chose pour lequel vous aimeriez qu’ils... Des yeux affaiblis. Oh! Vos yeux n’accommodent pas. Bien, c’est vrai. Sans lunettes, ça ne marche pas. C’est vrai.

            Maintenant, nous ne rĂ©clamons pas de miracles Ă  notre PĂšre cĂ©leste. Combien comprennent cela? Nous prions simplement pour les malades. C’est tout ce que nous pouvons faire. Dieu est le Seul qui puisse accomplir des miracles. Je ne peux pas accom – je ne peux pas accomplir des miracles. Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un d’autre qui puisse le faire. Je crois que cela vient de Dieu. Et la seule chose que nous puissions faire, c’est implorer humblement notre PĂšre.

            Mais si ses yeux n’accommodent pas, nous allons quand mĂȘme rĂ©clamer sa guĂ©rison maintenant. C’est vrai. Mais il se pourrait qu’il soit capable de voir clairement. Je ne sais pas. Mais priez avec moi pour que Dieu accorde cela Ă  ce jeune homme. Cela pourrait se manifester ici. Je ne sais pas. Prions et demandons-le Ă  Dieu.

93.       Eh bien, mon frĂšre bien-aimĂ©, ayez foi maintenant. Tenez-vous simplement tranquille, Ă©tant humble et respectueux, et avec beaucoup de foi pour croire que Dieu le fera, comme vous croyez que vous pouvez quitter l’estrade en marchant.

            PĂšre cĂ©leste bĂ©ni, je T’apporte mon frĂšre que voici, un jeune homme qui doit mettre des yeux avec les
 ou plutĂŽt des lunettes aux yeux, d’une forte unitĂ©, pour corriger parfaitement sa vision. Nous sommes contents que quelqu’un soit capable de polir des verres afin de nous aider; mais, Dieu notre PĂšre, Tu es le GuĂ©risseur de ces yeux malades, qui louchent
 et – et cela fait qu’il n’arrive pas Ă  accommoder.

            Nous ne rĂ©clamons pas un miracle, mais veux-Tu ĂȘtre si bienveillant ce soir afin que si cela Te semble bon, que les gens sachent que Tu es prĂ©sent et qu’ils croient en Toi, et que les autres personnes lĂ  qui ont des yeux anormaux
 Nous T’avons vu donner la vue Ă  cette petite fille il y a quelques instants. Maintenant, corrige parfaitement sa vision, PĂšre. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

94.       Eh bien, j’aimerais que vous ĂŽtiez les lunettes et que vous regardiez dans cette direction pour voir si votre regard peut accommoder. Pouvez-vous voir? Eh bien, il a dit qu’il Ă©prouve encore des difficultĂ©s Ă  accommoder. Peut-ĂȘtre, nous pourrions une fois de plus demander cela. Ôtez simplement les lunettes de vos yeux cette fois-ci. Maintenant que tout le monde incline la tĂȘte.

            Eh bien, je pense que nous n’essayons pas de tenter Dieu d’accomplir un miracle. Voyez-vous? Eh bien, frĂšre, ayez maintenant la foi. Souvenez-vous, nous cherchons Ă  avoir la foi avec vous. Voyez-vous? Mais ce sera accompli selon votre foi. Maintenant, croyez de tout votre cƓur que Dieu accomplira cela.

            Maintenant, Seigneur, nous voyons qu’une fois, dans la Bible, JĂ©sus a priĂ© pour un homme, celui-ci leva les yeux et il vit des hommes comme des arbres. Il a encore priĂ©, et alors, l’homme a vu parfaitement. Maintenant, s’il y a quelque chose de faux pour lequel Tu veux qu’il soit dans cette condition, s’il s’agit  d’une dĂ©sobĂ©issance ou de quelque chose du genre, nous Te prions de nous pardonner d’avoir demandĂ© cela.

Et nous Te prions d’îter son pĂ©chĂ© ou quoi que ce soit, si c’est quelque chose de ce genre qui a causĂ© cela. Si, ce soir, Tu prends plaisir de voir notre foi  regarder Ă  Toi, veux-Tu cette fois-ci redresser les yeux de ce garçon? Au Nom de JĂ©sus-Christ.

95.       Je vais vous demander Ă  chacun d’incliner la tĂȘte juste un moment, de fermer les yeux et de continuer simplement Ă  prier. Maintenant, j’aimerais que tu gardes aussi les yeux fermĂ©s, fils. Eh bien, j’aimerais que tu te tournes vers moi, que tu regardes mes doigts et que tu pries. Est-ce que tu vois un doigt? Vois-tu maintenant?

TrĂšs bien, redressez la tĂȘte. Maintenant ses yeux se sont redressĂ©s. Il peut
 J’ai
 Combien de doigts ai-je levĂ©? [Le garçon dit: «Un seulement – N.D.E.] Un doigt. Il voit clairement maintenant. Disons: «LouĂ© soit le Seigneur!» pour cela. Maintenant, que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureux.

96.       Bien, veux-tu venir, fils? Que veux-tu que Dieu fasse pour toi, monsieur? Les nerfs
 Il a perdu l’ouĂŻe de trente pour cent, et il est trĂšs nerveux. Inclinons la tĂȘte, s’il vous plaĂźt, et prions.

            Seigneur bĂ©ni, Tu peux lui redonner son ouĂŻe, et Tu peux lui ĂŽter la nervositĂ©. Si Tu as pu calmer un soir une mer houleuse, en disant: «Silence! tais-toi», et que les vents et les vagues T’ont obĂ©i, ĂŽ Dieu, accorde que la nervositĂ© quitte le corps de cet homme et que son ouĂŻe soit parfaitement restaurĂ©e. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Eh bien, trente pour cent, ça fait un bon pourcentage, c’est presque la moitiĂ© de ton ouĂŻe qui est dĂ©truite. Maintenant, j’aimerais te chuchoter quelque chose Ă  l’oreille. M’entends-tu? M’entends-tu maintenant? Dis: «Amen.» C’est une parfaite ouĂŻe.

            Il me faudra l’approcher du microphone, car vous ne m’entendriez point. Ecoutez ceci. M’entends-tu maintenant? [L’homme dit: «Oui.» – N.D.E.] Dis: «Amen.» [Amen.] Je L’aime. [Je L’aime] Juste un chuchotement. Dieu l’a guĂ©ri. 

            Maintenant, Ă©coute. J’aimerais te dire quelque chose. Pendant que j’étais en priĂšre et l’église aussi, tu t’es aussi senti tranquillisĂ©, n’est-ce pas? [«C’est vrai.»] Ta nervositĂ© est partie. Ça va bien. Tu es guĂ©ri maintenant. Que Dieu te bĂ©nisse? Disons: «Merci Seigneur.» [Un frĂšre fait une annonce. – N.D.E.]

97.       Que voulez-vous que Dieu fasse pour vous? Vous avez une infection et votre frĂšre souffre du cancer Ă  l’oreille. Croyez-vous que Dieu le guĂ©rira? Maintenant
 Oh! je pensais que j’étais tout prĂšs du microphone. Elle a une infection. Son frĂšre a mal Ă  l’oreille, cela pourrait ĂȘtre un cancer. Prions pour eux maintenant.

            Dieu bien-aimĂ©, alors que cette jeune femme se tient ici pour son frĂšre et pour elle-mĂȘme, il y a quelques annĂ©es comme petit garçon et petite fille; ils couraient tout autour de la maison, ils s’accrochaient au vĂȘtement de leur maman, mais maintenant, ils ont grandi. Ă” Dieu, je Te prie de les guĂ©rir. Accorde-le. Honore les priĂšres de l’église comme nous prions, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Et maintenant, regardez sƓur, certainement que je ne vois rien en ce moment, mais posez ce mouchoir sur votre frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ne doutez pas, mais croyez. TrĂšs bien.

98.       Que voulez-vous que JĂ©sus fasse pour vous? TrĂšs bien. Croyez-vous que Dieu ĂŽtera cela, qu’Il vous guĂ©rira de l’accident et vous rĂ©tablira? La dame a connu un accident et elle a une grosseur sur son front, ici, qu’elle veut que Christ puisse guĂ©rir. Prions maintenant, tous ensemble maintenant.

            Bien-aimĂ© JĂ©sus, Je Te prie de guĂ©rir la femme et de la rĂ©tablir complĂštement. Oh! Elle se tient ici. Elle a attendu lĂ  dans la ligne. C’est son tour pour que cette grande Ă©glise prie pour elle. Je Te prie de l’accorder au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen. Croyez-vous, maman? TrĂšs bien. Je crois aussi de tout mon cƓur pour vous. TrĂšs bien.

99.       Que voulez-vous que JĂ©sus fasse pour vous, sƓur? Votre vĂ©sicule biliaire. TrĂšs bien. TrĂšs bien. Croyez-vous qu’Il accomplira cela pour vous? Maintenant, inclinez la tĂȘte.  Vous avez entendu ce dont elle souffre; prions.

            PĂšre bĂ©ni, pendant que cette femme se tient ici, il se peut qu’elle se soit dĂ©brouillĂ©e pendant toutes ces annĂ©es, mais ainsi en Ă©tait-il de Sara, cependant Tu lui as donnĂ© une promesse. Et elle l’a crue, et Tu l’as accomplie pour elle. Et je Te prie, avec cette grande Ă©glise ce soir, d’accorder Tes bĂ©nĂ©dictions Ă  cette femme, et qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            La priĂšre de la foi sauvera les malades. L’acceptez-vous? Alors rentrez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse. TrĂšs bien. TrĂšs bien, soeur.

100.     Bien. Oh, oui! Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Elle dit qu’elle souffre d’une maladie du cƓur, de l’hydropisie, et d’autres douleurs dont elle croit que Dieu la guĂ©rira. Maintenant, inclinons la tĂȘte et prions pour cette dame.

Seigneur bĂ©ni, alors que cette petite dame se tient ici ce soir pour qu’on prie pour elle, je lui impose les mains par la foi, et toute cette grande Ă©glise ici lui impose les mains par la foi. Et nous croyons que la priĂšre de la foi sauvera les malades. Et, ĂŽ Toi, le Grand Ange qui Ă©tait venu ce soir-lĂ  dans cette piĂšce-lĂ  et qui as dit: «Sois sincĂšre. AmĂšne les gens Ă  croire » Tout aussi sincĂšrement que je puisse prier pour ces gens, je Te prie de la guĂ©rir au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Non, maman, non. Non. Non. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Oh! c’est
 J’aime vraiment cela. N’aimez-vous pas les vieillards? Je les aime vraiment. Ils redeviennent simplement des enfants. J’aime les petits enfants et les vieillards. J’aime tout le monde, mais je
 On dirait qu’ils sont simplement – simplement comme de petits enfants, qui sont plutĂŽt impuissants.

101.     Que voulez-vous que JĂ©sus fasse pour vous, sƓur? Oh! vous vous tenez ici pour votre mari. C’est vraiment un acte chrĂ©tien. Christ s’est tenu pour nous tous. Vous vous tenez ici pour votre mari, votre chĂ©ri. Je prie que Dieu le guĂ©risse. Nous allons tous prier pour son mari.

            Seigneur bĂ©ni, alors que cette petite femme se tient ici pour son mari, je prie, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, que cet homme  qui l’a Ă©pousĂ©e, quand elle va rentrer chez elle, ou quel que soit le lieu oĂč il se trouve, qu’elle le trouve guĂ©ri. Accorde-le, Seigneur. Nous l’envoyons pour qu’elle aille trouver les choses ainsi. Et Toi Tu as dit: «Qu’il te soit fait selon ta foi.» Et nous prions qu’elle le retrouve guĂ©ri. Nous prions au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ne doutez pas maintenant. Croyez qu’il sera guĂ©ri, et cela vous sera accordĂ©.

102.     Qu’est-ce qu’il
 Que voulez-vous que JĂ©sus fasse pour vous? Il le fera certainement, frĂšre. Maintenant, inclinons la tĂȘte alors que nous prions.

            PĂšre cĂ©leste, nous prions pour cet homme Ă  cause de son trouble cardiaque et aussi Ă  cause d’autres maladies. Et nous Te prions, en tant qu’Eglise rachetĂ©e de Dieu, de le guĂ©rir. Alors que je lui impose les mains, lesquelles mains reprĂ©sentent toute l’assistance, je Te prie de le guĂ©rir. Que le trouble cardiaque le quitte, qu’il vive encore pendant beaucoup d’annĂ©es et qu’il jouisse d’une bonne santĂ© pour la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je dis ceci, Ă©glise, je ne crois pas qu’il y ait une personne
 Eh bien, vous savez bien que je traite leurs cas au fur et Ă  mesure qu’ils viennent. Je ne crois pas qu’il y ait une personne qui soit passĂ©e sur cette estrade ce soir et qui n’ait pas Ă©tĂ© guĂ©rie par Dieu. C’est vrai. Je le crois.

103.     TrĂšs bien, monsieur. Que voudriez-vous que JĂ©sus fasse pour vous? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Voici une personne digne. Il est commotionnĂ©, soixante quinze pour cent commotionnĂ© suite au service. En voyant ce garçon dans cet Ă©tat, ça signifie que le drapeau flotte encore sur le pays de la libertĂ©, la patrie des braves. Que Dieu bĂ©nisse sa vaillante Ăąme.

            Ô Dieu Ă©ternel et bĂ©ni, alors qu’il Ă©tait Ă©tendu lĂ  sur la tranchĂ©e pour l’existence de cette AmĂ©rique, afin que nous puissions prĂȘcher l’Evangile, Tu as Ă©tĂ© suspendu Ă  la croix pour le guĂ©rir. Nous Te l’apportons ce soir, et Te demandons de calmer chacun de ses nerfs. Puisse-t-il partir d’ici ce soir guĂ©ri. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            La raison pour laquelle j’ai fait une courte priĂšre, frĂšre, de tout mon cƓur, c’est parce que je crois que vous ĂȘtes guĂ©ri. Oui, oui. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse.

104.     FrĂšre Kidd, je vous connais. Depuis combien de temps prĂȘchez-vous l’Evangile? Je voudrais prier
 Voici la sƓur Kidd. Venez ici. Ce vieux couple n’a qu’environ quatre-vingts ou cinq
 soixante quinze – soixante seize, et sep
 Deux prĂ©dicateurs qui prĂȘchent depuis des annĂ©es et des annĂ©es. Si vous voulez voir un couple de petits amoureux, en voilĂ  un.

            Ils m’appellent au plus sombre de la nuit, durant la tempĂȘte, qu’ils soient blessĂ©s, qu’ils aient connu un accident, ou quoique ce soi ; et une fois, pour la premiĂšre fois, il m’est arrivĂ© que Dieu n’a pas rĂ©pondu Ă  la priĂšre immĂ©diatement aprĂšs avoir priĂ© au tĂ©lĂ©phone. Et ce sont des appels Ă  longue distance.

105.     Vous dites? Elle aimerait bien donner un tĂ©moignage. Que Dieu bĂ©nisse son petit brave cƓur. Cette brave femme est dans le champ missionnaire depuis cinquante ans; elle y Ă©tait avant ma naissance. [La sƓur donne le tĂ©moignage. – N.D.E.] Amen. Disons: «LouĂ© soit le Seigneur!» pour cela
?... En partant,  laissons derriĂšre nous des empreintes de pas sur le sable du temps.

            De penser que lorsque j’étais
 Ils prĂȘchaient l’Evangile avant ma naissance. Que Dieu bĂ©nisse leurs petits cƓurs. Oh! la la! Jeunes gens, voici un modĂšle de ce que Dieu peut faire si on veut Le servir. Prions.

            Seigneur bĂ©ni, alors que ces braves amoureux se tiennent lĂ  pendant des annĂ©es, nous avons entendu leur tĂ©moignage, comment ils allaient affamĂ©s, ils ont marchĂ© pendant le froid, ils ont Ă©tĂ© chassĂ©s des villes, ils se sont tenus aux coins des rues, prĂȘchant l’Evangile et ils sont ici vivants, se tenant ici dans ce Cadle Tabernacle, ce lieu saint pour la gloire de Dieu, rendant tĂ©moignage de Sa louange et de Sa gloire.

            Je Te prie de les bĂ©nir. Fortifie leurs petits corps affaiblis et accorde-leur beaucoup plus de jours de bonheur pour Te servir. Je bĂ©nis le frĂšre et la sƓur Kidd au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre et sƓur Kidd. Qu’Il soit toujours avec vous. Amen. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. ChĂ©rie, j’espĂšre que si nous vivons assez longtemps, nous serons comme cela (n’est-ce pas?), oĂč que vous soyez. Je l’espĂšre certainement. TrĂšs bien.

106.     Que voulez-vous que JĂ©sus fasse pour vous? Voici une mĂšre. Elle a besoin de la foi pour que son petit enfant soit guĂ©ri. Passez-moi votre mouchoir. Le mĂ©decin dit qu’il ne pourra pas vivre. Elle prie pour avoir la foi.

            Ô Seigneur Dieu bĂ©ni, Tu as donnĂ© Ton Fils unique pour que son enfant puisse vivre. Accorde-le, Seigneur, alors que cette petite mĂšre se tient ici avec un cƓur qui saigne. Le mĂ©decin a fait tout ce qu’il peut faire, cependant la mort est suspendue au-dessus de l’enfant. Nous Te prions, Seigneur, en tant qu’Eglise de Dieu, de repousser la mort et de guĂ©rir l’enfant. Nous bĂ©nissons ce mouchoir et nous l’expĂ©dions vers l’enfant, au Nom de JĂ©sus-Christ, par le canal de sa mĂšre. Amen.

            Ne doutez pas, maman. Je crois que votre bĂ©bĂ© vivra. Combien croient cela, l’acte de foi de cette femme? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien.

107.     M’entendez-vous? Prions maintenant. Cher JĂ©sus, accorde la misĂ©ricorde Ă  cet homme qui est dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin. C’est Toi qui as crĂ©Ă© les oreilles de l’homme, et c’est Toi qui as crĂ©Ă© tout le corps de l’homme. Et je Te prie de guĂ©rir cet homme ce soir et de le rĂ©tablir. Puisse le Seigneur JĂ©sus bĂ©ni s’emparer de lui par Sa puissance de guĂ©rison ce soir, par sa foi qui regarde en haut, et qu’il soit complĂštement guĂ©ri, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, les autres, gardez la tĂȘte inclinĂ©e pendant un moment. Depuis combien de temps ĂȘtes-vous dans cet Ă©tat? M’entendez-vous maintenant? Pouvez-vous
 Amen. Deux ans
?... Entendez-vous? Oui. Amen. Il peut entendre maintenant. Disons: «LouĂ© soit le Seigneur!» Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureux. Amen.

108.     [La dame dit: «FrĂšre Branham, frĂšre Branham»] Oui? [«Il n’est pas sourd, il souffre de l’artĂ©riosclĂ©rose; il ne peut pas parler.» – N.D.E.] Il ne peut pas parler? Eh bien, il fait certainement un bon travail maintenant avec cela. Il est


            Laissez-moi l’observer juste un moment. Je pensais qu’il s’agissait de votre ouĂŻe. Pouvez-vous
?... Il s’agissait de son ouĂŻe et de son parler. Dites: «Je» [Je] «aime» [vis] [En anglais «Live» au lieu de «love» – N.D.T.], «Aime», [Aime] «JĂ©sus», [JĂ©sus]. Vous ĂȘtes certainement capable de prononcer cela. Dites: «Merci» [Merci]. TrĂšs bien. C’est fini maintenant. Vous pouvez partir en vous rĂ©jouissant. TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre cƓur?

109.     Que voulez-vous que JĂ©sus fasse pour vous? Oh! la la! Le mĂ©decin dit que ce sera un miracle si son bĂ©bĂ© vit. Prions pour cette petite dame.

            Seigneur bĂ©ni, comme il n’y a que le cƓur d’une mĂšre qui peut Ă©prouver une telle compassion pour son enfant, je prie, ĂŽ Dieu, Toi qui crĂ©es, que cet enfant vive et naisse normalement. Accorde-le, Seigneur. Nous bĂ©nissons cette petite femme. Dans ce jour terrible et plein de pĂ©chĂ©s, oĂč nous vivons, accorde que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur elle, qu’elle soit guĂ©rie et que le bĂ©bĂ© naisse normalement. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Maintenant, croyez de tout votre cƓur.

110.     Juste un instant. Quelqu’un donne des instructions Ă  une femme qui est Ă©tendue sur une civiĂšre. Je pense que vous n’aviez aucun moyen de venir dans la ligne de priĂšre, car vous... Croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir? Croyez-vous? Dieu, par Sa misĂ©ricorde infinie, ma dame
 Je vois une ombre noire. Vous ĂȘtes mourante.

            Si Dieu par Sa grĂące infinie Ă©pargne votre vie, allez-vous Le servir de tout votre cƓur aussi longtemps que vous vivrez? Promettez-vous de le faire? Si Dieu dans Sa grĂące infinie me rĂ©vĂšle votre problĂšme par un don donnĂ© par le Saint-Esprit, allez-vous accepter cela, le croirez-vous, et accepterez-vous Christ?

            Vous vous ĂȘtes Ă©tendue comme les lĂ©preux Ă  la porte de Samarie. Ils ont dit: «Pourquoi restons-nous ici? Si nous restons ici, nous mourrons. Si nous entrons dans la ville, nous mourrons. Si nous descendons vers les Syriens, ils peuvent nous sauver.» Mais ils vont certainement mourir en restant lĂ .

            Vous ĂȘtes dans la mĂȘme situation, parce que vous souffrez du cancer. C’est vrai. Il y a une ombre noire. Je ne pourrais pas m’empĂȘcher de la voir. Elle est juste au-dessus de vous, se mouvant. Mais je dirai une autre chose. Le Saint-Esprit est aussi juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Faites votre choix.

            Croyez-vous? Pouvez-vous croire que vous ĂȘtes guĂ©rie? Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie? Voudriez-vous m’obĂ©ir en tant que Son prophĂšte? Alors, levez-vous de lĂ  au Nom de JĂ©sus-Christ? Prenez votre civiĂšre et rentrez chez vous. La voilĂ . Disons: «LouĂ© soit le Seigneur!»

            Vous tous les autres qui aimeriez ĂȘtre guĂ©ris, levez-vous.

            Ô Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous Te prions de guĂ©rir ce
?...

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