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PrĂ©dication LE BON BERGER DES BREBIS de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0308 La durĂ©e est de: 1 hour and 38 minutes .pdf La traduction SHP
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LE BON BERGER DES BREBIS

1.      Restons debout juste quelques instants et inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.

             Notre trĂšs Bienveillant PĂšre cĂ©leste, c’est un privilĂšge pour nous ce soir de venir dans Ta PrĂ©sence Te rendre grĂąces pour toute Ta bontĂ© envers nous. Et nous sommes indignes des bĂ©nĂ©dictions que Tu nous accordes en fait. Mais nous savons que nous avons la promesse que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Oh ! comme nos Ăąmes se reposent sur cette Parole !

            Et nous Te prions ce soir de dĂ©verser de Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous. Que Ton Saint-Esprit vienne Ă  chaque cƓur et nous accorde ce dont nous avons besoin, car nous sommes dans l’attente, avec nos cƓurs ouverts, au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2.         Demain matin, le Seigneur voulant
 Je ne sais pas le devant ni le derriĂšre de ce machin. Que le technicien veuille le relever, autant que possible, parce que je suis enrouĂ©. Merci.

            [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 avoir le petit-dĂ©jeuner, un petit-dĂ©jeuner des ministres
 Et Dieu voulant, j’espĂšre que chaque ministre de PhƓnix sera lĂ . J’aimerais leur parler un tout petit peu. Ainsi, arrangez-vous pour ĂȘtre lĂ , mes frĂšres, si c’est possible. Je ne connais pas l’endroit. La cafĂ©tĂ©ria Miller
 Je pense qu’ils ont fait rĂ©server une salle pour le petit-dĂ©jeuner. Et ça sera Ă  9h, est-ce cela, FrĂšre Groomer ? 9h ? 9h.

3.         Cet endroit, la chaire,  n’est pas un lieu de plaisanteries. Mais j’ai juste un petit quelque chose que je viens d’apprendre il y a quelques instants, lors d’un entretien tĂ©lĂ©phonique; cela m’a vraiment amusĂ©. J’ai un petit garçon de dix-huit mois, et sa grand-mĂšre s’occupe de lui quand ma femme sort avec moi. La maman Ă©tait tellement enrouĂ©e qu’elle n’arrivait pas Ă  parler, elle voulait savoir ce qui n’allait pas. Le petit Joseph est allĂ©,  l’a enfermĂ©e hors de la maison et elle ne pouvait pas entrer, elle ne pouvait pas du tout entrer sans clef, et la clef Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur ; ĂągĂ© de dix-huit mois, et finalement, il a dĂ» aller Ă  la porte pour l’ouvrir lui-mĂȘme et la faire rentrer. ChĂ©rie, tient-il cela de toi ? Je payerai pour ça ce soir.

            Oh ! il fait si bon ĂȘtre ici. On me dit qu’il y a une grande couche de neige sur le sol chez moi, qu’il fait trĂšs froid. Je pense que frĂšre Sothmann (il a appelĂ© l’autre soir), chez lui, ça fait -5°. Donc, vous avez tous de quoi ĂȘtre trĂšs reconnaissants pour PhƓnix ici, en cette pĂ©riode-ci de l’annĂ©e.

4.         Maintenant, ce soir, nous allons lire, le Seigneur voulant, pour juste un petit sujet, peut-ĂȘtre que le Seigneur nous en accordera le contexte, dans l’Evangile de saint Jean au chapitre 10. J’aimerais lire les versets 7 et 14 de Saint Jean 10.

            JĂ©sus leur dit encore :

            En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

            Et au verset 14


            Je suis le bon berger. Je connais mes brebis, et elles me connaissent.

            Maintenant, veuillez bien remarquer comment est Ă©crit  le verset 7 :

            En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

            Et ici, Il dit qu’Il est le Bon Berger.

5.         Je ne pense pas qu’il y ait une chose plus glorieuse dont nous pourrions parler ce soir que du Seigneur JĂ©sus.  Il est la Personne la plus glorieuse dont nous pourrons parler. Et j’aime vraiment parler de Lui et Le vanter, car Il est digne de tout ce qu’on pourrait dire. Et je n’ai pas encore trouvĂ© dans ma voix, ou plutĂŽt dans ma pensĂ©e un mot qui puisse donc exprimer ma gratitude envers Lui pour tout ce qu’Il a fait pour moi et pour les autres.

            Et ce soir, j’aimerais parler de Lui en tant que Le Bon Berger des brebis. Vous savez, nous apprenons beaucoup de choses sur ce petit animal, la brebis. Et je me disais que peut-ĂȘtre, le Seigneur voulant, demain soir, si je ne suis pas obligĂ© de prendre l’avion pour le sud de l’Arizona, demain aprĂšs le petit-dĂ©jeuner, j’aimerais parler sur L’Agneau et la Colombe. Et j’ai pensĂ©, ce soir, parler sur l’agneau, ainsi, je pourrais peut-ĂȘtre Ă©courter le sujet demain soir.

6.         La brebis nous apprend beaucoup de choses. Si seulement nous pouvons la regarder et observer son comportement
 Et une brebis est un animal de sacrifice. Un petit animal innocent, et une fois perdue, elle est sans secours. Je pense que la raison pour laquelle JĂ©sus nous a identifiĂ©s aux brebis, c’est qu’elles sont incapables, semble-t-il, de se dĂ©brouiller. Elles doivent dĂ©pendre de leur conducteur. Et elles ne peuvent pas se conduire l’une l’autre. Elles ne le feront simplement pas. Et cela me prouve une chose : si on nous identifie aux brebis dans l’hĂ©ritage de Dieu, alors nous ne pouvons pas nous conduire l’un l’autre. Nous sommes sans secours. Et il nous faut compter sur le Grand Berger des brebis, le Seigneur JĂ©sus.

            Et une fois, j’ai remarquĂ© dans un abattoir
 Quelqu’un me parlait de l’abattage des brebis. Et quand on veut faire sortir une brebis du corral et faire remettre la passerelle lĂ  oĂč elle sera abattue, c’est un bouc qui la conduit lĂ . Elle suivra le bouc. Et ce bouc la conduira jusqu’au lieu d’abattage, puis il traversera d’un bond le bord, laissant la brebis aller tout droit Ă  la mort. C’est exactement ça, la nature du bouc.

7.         Et si quelqu’un ne connaĂźt pas trĂšs bien sa brebis, il lui sera difficile de distinguer le bĂȘlement de la chĂšvre et celui de la brebis. Il y a beaucoup de ressemblance. Mais leur nature prouve ce qu’elles sont. Il en est de mĂȘme pour les chrĂ©tiens de nom et les vrais chrĂ©tiens. Le bouc reprĂ©sente le monde. Il vous conduira droit sur le mauvais chemin, vers votre sĂ©paration Ă©ternelle d’avec Dieu. Il vous entraĂźnera dans des difficultĂ©s. Si donc nous sommes des brebis, nous ferions mieux de veiller au genre de berger que nous avons.

            Les brebis sont de drĂŽles de petites crĂ©atures dans un sens. Voici une autre chose que nous pourrions apprendre des brebis ce soir. Quand il fait trĂšs chaud, avez-vous dĂ©jĂ  observĂ© des brebis ? Elles ne se sĂ©pareront pas, l’une Ă©tant Ă  un endroit et l’autre Ă  un autre. Mais au moment le plus chaud de la journĂ©e, les brebis vont toutes se tenir ensemble. Savez-vous ce qu’elles font ? Elles font en sorte que l’ombre de l’une couvre l’autre. Elles communient.

8.         Et ne serait-il pas bon que toutes les brebis de Dieu, pendant qu’il fait chaud, se tiennent ensemble ? Quand les Ă©preuves frappent trĂšs durement, qu’il fait chaud et des choses surgissent de tout cĂŽtĂ©, si toutes les petites brebis de Dieu se tenaient simplement ensemble, nous aurions chacun la fraĂźcheur produite par l’ombre de l’autre, le rĂ©confort, en nous appuyant les uns contre les autres.

            Eh bien, quelqu’un dira : « Est-ce nĂ©cessaire, FrĂšre Branham ? Â» Certainement. Il n’y a rien de comparable au fait d’avoir un trĂšs bon ami sur qui compter, auprĂšs de qui, quand les problĂšmes surgissent, qu’il fait chaud, vous pouvez aller, vous vous asseyez, vous lui expliquez simplement cela, vous en parlez en confidence, et puis vous vous agenouillez et priez ensemble, et vous savez que cette personne est un brave homme ou une brave femme sauvĂ©e par Dieu, en qui vous pouvez avoir confiance. Oh ! c’est bon de faire cela. « Venez et plaidons Â», disent les Ecritures. Ou plutĂŽt : « Venez et mettons-nous ensemble. Â»

            Et j’ai remarquĂ© une autre chose en observant les brebis dans un pays froid. Et quand toutes les brebis
 Quand les blizzards soufflent,  pour contrecarrer les effets du vent, toutes ces nombreuses brebis quitteront un cĂŽtĂ© du champ vers l’autre et elles se serreront les unes contre les autres; cela les garde au chaud les unes les autres. La chaleur du corps de l’une aide Ă  rĂ©chauffer l’autre.

9.         Et je pense que quand l’église devient vraiment froide et indiffĂ©rente, les brebis de Dieu devraient plutĂŽt se serrer les unes contre les autres et prier les unes pour les autres. Et la chaleur d’une trĂšs bonne communion chrĂ©tienne, oh! cela reprĂ©sente beaucoup. David en a parlĂ© dans le Psaume 1; il a dit : « Heureux l’homme qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, qui ne s’arrĂȘte pas sur la voie des pĂ©cheurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel, et qui la mĂ©dite jour et nuit. Il est comme un arbre plantĂ© prĂšs d’un courant d’eau, et dont le feuillage ne se flĂ©trit point. Tout ce qu’il fait lui rĂ©ussit. Â»

10.       Et, vous savez, si vous sortez, surtout dans ma contrĂ©e, pour avoir un petit pique-nique, il vous faudra bien avoir un peu d’ombre pour avoir un pique-nique. Eh bien, si un petit arbre plantĂ© l’annĂ©e derniĂšre par quelqu’un a poussĂ©, nous ne pourrions pas ĂȘtre vraiment certains de trouver beaucoup d’ombre lĂ . Mais allez lĂ  oĂč se trouve un gros vieux chĂȘne majestueux, que les Ă©preuves, les tentations, les balancements des branches ont secouĂ© au point que ses racines sont profondĂ©ment enfoncĂ©es dans le sol; vous pouvez bien croire qu’il se tient toujours lĂ .

            C’est pareil, j’aime aller auprĂšs d’un vieux saint sauvĂ© par Dieu, qui a tenu le coup et dont les racines sont toujours profondĂ©ment ancrĂ©es dans l’amour de Dieu; ça vaut beaucoup d’aller auprĂšs d’une telle personne et avoir un petit moment de communion.

            Eh bien, c’était quelque chose d’étrange ; JĂ©sus dit ici, dans Saint Jean 10 : « Je suis la Porte. Â» Je me suis toujours demandĂ© comment Il pouvait ĂȘtre une Porte alors qu’Il Ă©tait un Homme. Cela m’a toujours intriguĂ©. Comment pouvait-Il ĂȘtre la Porte et ĂȘtre encore un Homme ?

            Quand j’étais lĂ  en Orient, j’ai compris ce que cette Ecriture voulait dire. Il dit ici : « Je suis la Porte. Et tous ceux qui Ă©taient venus avant Moi sont des voleurs. Â» Et alors, je me demandais ce que c’était.

11.       Et en Orient, oh ! comme ils prennent soin de leurs brebis, le berger les ramĂšne la nuit, et il les compte toutes pour voir si chacune est entrĂ©e. S’il y en a une qui manque, il ne se couchera pas avant d’aller aux dĂ©serts, ou partout oĂč il les a gardĂ©es toute la journĂ©e, et il retrouvera cette brebis, la mettra sur les Ă©paules et la ramĂšnera. Alors, quand elles sont toutes dans la bergerie, alors le berger se couche Ă  la porte. Il est la porte de la bergerie. Il n’y a pas d’autre passage; c’est un corral recouvert d’un toit. Et rien ne peut entrer pour aller auprĂšs de ces brebis sans dĂ©passer le berger.

            Et quel soulagement, quelle belle chose de savoir que, quand nous sommes cachĂ©s sous Sa protection bĂ©nie, Il devient la Porte, et rien ne peut vous arriver. Peu importe ce que c’est, tout cela devra passer par le Berger. Si c’est la maladie, elle est peut-ĂȘtre pour votre correction. Elle peut servir de tĂ©moignage contre l’ennemi. Elle peut ĂȘtre pour exalter le Nom de Christ. Mais rien ne peut vous arriver sans qu’Il l’ait permis. Il est la Porte de la bergerie.

12.       Il a dit que tous ceux qui viennent sont des voleurs, tous ceux qui s’approchent de Lui, cherchant Ă  vous avoir, cherchant Ă  vous faire sortir de Sa bergerie, sont des voleurs, des mauvais qui cherchent Ă  vous enlever de sa bergerie. Mais ils ne peuvent pas vous avoir. J’aime vraiment le dire d’un ton bĂȘlant. Rien ne peut vous dĂ©ranger si vous ĂȘtes dans la bergerie de Dieu. Car Il est Lui-mĂȘme la Porte, et il n’y a pas d’autre passage. Tout doit ĂȘtre permis par Lui.

            Parfois vous dites : « Pourquoi suis-je tombĂ© malade? Â» C’est peut-ĂȘtre pour Sa gloire.

Une fois, alors qu’ils dĂ©passaient un aveugle, les disciples ont demandĂ© : « Qui a pĂ©chĂ©, cet homme ou ses parents? Â»

            Et JĂ©sus a dit : « Dans ce cas-ci, ni lui ni ses parents n’ont pĂ©chĂ©, mais c’est afin que les Ɠuvres de Dieu puissent ĂȘtre manifestĂ©es. Â»

13.       C’est Ă  peine s’il le savait, dans sa jeunesse, alors qu’il Ă©tait aveugle. Il Ă©tait nĂ© aveugle et, dans sa jeunesse, il lui Ă©tait peut-ĂȘtre difficile de comprendre cela. Mais peu aprĂšs, il a dĂ©couvert que c’était pour rendre tĂ©moignage au Seigneur JĂ©sus. Eh bien, Dieu fait des choses comme cela.

            Maintenant, une autre chose concernant ces brebis, c’est qu’il leur faut un berger. Et un homme, un propriĂ©taire des brebis, quand il allait chercher un berger, il devait... Il allait chercher jusqu’à ce qu’il trouve le meilleur berger qui puisse ĂȘtre trouvĂ©, parce qu’il aimait ses brebis. Et cet homme doit ĂȘtre spĂ©cial, formĂ© sur la façon de prendre soin des brebis. Il doit connaĂźtre le genre de nourriture qu’elles mangent.

            Vous savez, il y a beaucoup de nourriture de brebis, et il y a plusieurs sortes de nourriture qui, si vous les  donnez Ă  vos brebis, les tueraient. Et je suis trĂšs content de ce que Dieu s’est assez souciĂ© de Ses brebis pour obtenir le bon genre de Berger, le Seigneur JĂ©sus. Il sait ce qu’est la Nourriture des brebis. Et savez-vous ce qu’est la Nourriture des brebis? C’est la Parole de Dieu. « L’homme ne vivra pas... Â» Puis-je changer cela juste un peu : « Les brebis ne vivront pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu. Â» Les brebis de Dieu se nourrissent de la Parole de Dieu. Le Saint-Esprit en vous, c’est ce qui fait de vous une brebis, qui vous nourrit solennellement de la Parole. Et Il nourrit seulement avec la Parole. Tout ce que vous jetez dans l’enclos en dehors de la Parole, Il le dĂ©racinera pour le jeter d’un cĂŽtĂ© et le laissera lĂ  de cĂŽtĂ©. C’est assez fort. Je ne sais pas si vous comprenez ce dont je parle ou pas.

14.       Mais Il ne prendra que la Nourriture des brebis. Et Dieu a choisi le Grand Berger du troupeau, le Seigneur JĂ©sus, et Lui a donnĂ© toute l’autoritĂ©. Eh bien, autre chose, avant que le berger ne puisse aller conduire ses brebis, celles-ci doivent connaĂźtre la voix du berger. Le berger
 Un autre berger pourrait appeler, ces brebis-lĂ  ne lui rĂ©pondront jamais. Elles ne prĂȘteront jamais attention Ă  un berger autre que lui.

            Et dans le naturel, si quelque chose arrive au berger et qu’il est renvoyĂ© ou rĂ©voquĂ©, oh! quel temps un Ă©leveur des brebis passera dans ces contrĂ©es-lĂ  pour trouver quelqu’un qui s’occuperait encore de ces brebis! Il doit ĂȘtre gentil. Il doit ĂȘtre aimable. Sa voix doit ĂȘtre d’un certain timbre. JĂ©sus a dit : « Mes brebis entendent Ma voix. Â» Et, en d’autres termes : « Mes brebis entendent Ma Parole; elles ne suivront pas autre chose en dehors de ça. Â»

15.       Il a dit qu’un vĂ©ritable berger donne sa vie pour ses brebis. Le berger mercenaire n’écoutera pas. Il fuira et laissera les brebis. Mais le vĂ©ritable berger reste avec les brebis. Et je suis trĂšs content qu’Il ait prononcĂ© ces Paroles : « Voici, Je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. Â» Tant que Dieu aura une brebis, Dieu a un Berger pour conduire cette brebis. Combien nous devrions ĂȘtre heureux ! Les brebis de Dieu sont conduites par le Berger de Dieu.

            Combien de temps cela devra-t-il durer ? « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, Je vous conduirai, vous nourrirai, vous guiderai, vous garderai jusqu’à la fin du monde. Â» Le Berger de Dieu, Il n’a pas Ă  enlever l’un et proposer l’autre. En effet, l’homme ne peut pas ĂȘtre le Berger de Dieu,  dans ce sens-lĂ . L’un meurt, un autre le remplace. Mais ce seul Berger-ci, le Grand Berger du troupeau, Il donne Sa vie une seule fois, et cela devient immortel. Et Son Esprit, aujourd’hui, ne peut jamais ĂȘtre tuĂ©. Et Il est le Conducteur et le Nourrisseur constant et perpĂ©tuel du troupeau jusqu’à ce que Son corps de chair vienne de la gloire et qu’Il s’asseye sur le trĂŽne de David ; et tous les agneaux seront autour de Lui. Oh ! bĂ©ni soit le Nom du Seigneur ! J’en suis si content, le Grand Berger du troupeau qui a donnĂ© Sa vie pour nous, afin que nous, des brebis indignes


16.       Je pense que vous avez appris l’histoire du berger qui avait une fois brisĂ© la patte de sa brebis. Beaucoup de petites histoires ont Ă©tĂ© racontĂ©es Ă  ce sujet. Et on a demandĂ© Ă  ce berger : « Cette brebis est-elle tombĂ©e du haut d’une montagne pour subir ceci? Â»

            Il a rĂ©pondu : « Non. Â»

            On a demandĂ© : « Que s’est-il passĂ© ? »

            Il a rĂ©pondu : « Je lui ai cassĂ© la patte. Â»

            On a demandĂ© : « Pourquoi la lui avez-vous cassĂ©e ? N’ĂȘtes-vous pas un berger cruel ? Â»

Il a rĂ©pondu : « Non, j’aime cette brebis. Mais cette brebis a commencĂ© Ă  s’éloigner de moi. Et elle continuait Ă  vagabonder seule. Et je connais la nature des brebis. Et je sais que, si elle s’éloigne trop loin, le loup va l’attraper. J’ai donc dĂ» lui casser la patte afin de la garder prĂšs de moi, de l’attirer sur mon sein, pour lui donner un peu de nourriture spĂ©ciale. Et je serai trĂšs gentil envers elle, de sorte qu’une fois sa patte rĂ©tablie, elle ne me quittera plus jamais. Â»

17.       Et des fois, Dieu est obligĂ© de nous terrasser avec des maladies, des maladies et des afflictions, afin de pouvoir juste nous dorloter dans Son sein, nous donner une touche spĂ©ciale de Sa divine puissance de rĂ©surrection pour prouver qu’Il est toujours le Seigneur JĂ©sus. Et un homme qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ri par Dieu sait ce que Dieu est.  Il ne voudra pas s’éloigner. Jacques a Ă©clairci cela, il a dit : « La priĂšre de la foi sauvera le malade, et Dieu le relĂšvera; et s’il a commis des pĂ©chĂ©s, il lui sera pardonnĂ©. Â» Le Berger de Dieu sait comment prendre soin de Ses brebis.

            Maman, vous vous ĂȘtes parfois posĂ© des questions quand la mort a arrachĂ© ce petit enfant de vos bras.  On raconte une petite histoire qu’il y avait une brebis, il y avait un – un tableau du Seigneur JĂ©sus peint par un artiste. Je ne connais pas son nom. Mais Il tenait une brebis, un petit agneau, dans Son bras. Et la mĂšre avait levĂ© les yeux, chemin faisant, les yeux fixĂ©s sur Lui. Et ce peintre, cet homme, avait vu, Ă  un moment donnĂ©, un berger passer par-lĂ . Il avait demandĂ© Ă  ce berger qui transportait un petit agneau : « Pourquoi  portez-vous cet agneau?  Est-il boiteux ? Â»

            « Non. Â»

            Il a dit : « Qu’est-ce qu’il a, cet agneau ? Â»

18.       Il a dit : « Il n’y a rien qui cloche avec cet agneau ; le problĂšme, c’est la brebis, la mĂšre. Â» Il a dit : « Elle en est arrivĂ©e Ă  ne plus m’écouter. Et elle ne m’écoute plus. J’ai donc dĂ» prendre l’agneau; et maintenant, elle me regarde toute la journĂ©e. Â»

            Des fois, Dieu est obligĂ© de faire ça. Ces pauvres petites mĂšres Ă©garĂ©es, qui courent aux cocktails, courent partout et qui se mettent Ă   mal Ă©lever ce petit enfant, parfois JĂ©sus peut ĂȘtre obligĂ© de prendre cet agneau pour vous amener Ă  lever les yeux. Et alors, si vous n’écoutez pas cela, le loup vous dĂ©vorera. C’en est alors fini de vous. Oh ! nous pouvons apprendre beaucoup de choses de la brebis.

            Et autre chose sur le berger. Le berger est toujours Ă  la tĂąche. Savez-vous que le berger des brebis reste avec elles jour et nuit ?

19.       Il y a quelque temps lĂ , dans le Colorado oĂč je fais la chasse, j’ai remarquĂ© le
 On avait permis Ă  quelques brebis de brouter lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© de l’endroit que nous appelons Sheep Mountain [Montagne pour brebis. – N.D.T.]. Et j’ai observĂ© ces bergers-lĂ , ces pasteurs des brebis, certains des jeunes gens avec une trĂšs longue barbe. Ils restent nuit et jour avec ces brebis. Ils sont toujours Ă  la tĂąche.

            Savent-ils que c’étaient les bergers qui veillaient sur leur troupeau la nuit oĂč JĂ©sus Ă©tait nĂ© (un Agneau Ă©tait nĂ© lĂ ) et que c’étaient ces bergers qui sont partis Le chercher ? Comprenez-vous ce que je veux dire ? Les bergers cherchaient les agneaux. Et tout
 Il se peut qu’il y ait des Ă©leveurs des moutons assis ici. Et vous savez que quand vos–vos brebis mettent bas, c’est plus particulier que jamais. C’est Ă  peine si le berger peut s’éloigner de ses brebis. Il prend son sac de camp et se couche juste lĂ  parmi elles quand elles mettent bas, car elles ont besoin d’une attention particuliĂšre.

20.       Qu’est-ce que cela reprĂ©sente ? Quand nous avons un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode et que les agneaux naissent Ă  chaque instant, le berger se couche juste au milieu de son troupeau, veillant Ă  ce que ces petits entrent dans le Royaume de la bonne façon. AllĂ©luia ! Je suis si content de ce qu’Il est Ă  la tĂąche nuit et jour. Il a dit : « Je ne te quitterai point, Je ne t’abandonnerai point. Je serai toujours avec toi, mĂȘme  jusqu’à la fin du monde. Â»

            David a dit dans les Psaumes : « Si je me couche au sĂ©jour des morts, Te voilĂ . Â»

            Oh ! Peu importe oĂč vous ĂȘtes
 Si l’entrepreneur des pompes funĂšbres vous enterre Ă  une profondeur de six pieds [1, 95m – N.D.T.], il ne pourra jamais cacher cette brebis aux yeux du Berger. Il connaĂźt l’endroit exact oĂč vous vous reposez, et vous ĂȘtes marquĂ©. Un glorieux jour, Il appellera et je rĂ©pondrai. Oh! comme c’est merveilleux ! Les brebis connaissent Sa voix ; elles ne suivront pas un Ă©tranger.

21.       Pourquoi le berger doit-il ĂȘtre tout le temps Ă  la tĂąche ? Il doit se rassurer qu’aucune de ses brebis n’est perdue. N’ĂȘtes-vous pas contents de cela ? Si le berger perd une brebis, c’est une honte pour le berger. « Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â» Les bergers ne perdront pas leurs brebis. Eh bien, si vous ĂȘtes une brebis, trĂšs bien


            « Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi. Et Je ne mettrai pas dehors celui qui vient Ă  Moi. Mais Je lui donnerai la Vie Eternelle. Â» Et mĂȘme si l’entrepreneur des pompes funĂšbres l’enterre, elle,  ma brebis, entendra Ma voix et Je la ressusciterai au dernier jour. Gloire soit rendue au Dieu vivant ! « Mes brebis entendent Ma voix. Â» JĂ©sus a dit : « En ce jour-lĂ , tous ceux qui seront dans la tombe entendront la voix du Grand Berger et viendront (AllĂ©luia !) – viendront Ă  la Vie Eternelle. Â» Oh ! en ce glorieux jour de la Venue du  Berger des brebis.

22.       Les larmes de chagrin ne peuvent jamais tenir le Berger au loin. La corruption, Il a prouvĂ© cela Ă  la tombe de Lazare. Lazare Ă©tait l’un de Ses petits agneaux. Et son corps reposait lĂ , tout au fond de la fosse avec une pierre roulĂ©e dessus ; son corps Ă©tait dĂ©composĂ©; le nez s’était affaissĂ© ; les vers le rongeaient. Mais le Berger en Chef s’est approchĂ© de la tombe. Et Il connaĂźt Ses brebis par leurs noms. Et s’Il prononce votre nom maintenant et vous appelle, rĂ©pondez. En effet, il y aura un temps, a dit le prophĂšte, oĂč Il appellera et je Lui rĂ©pondrai.

            Lazare Ă©tait mort depuis quatre jours. Son corps se corrompait. Mais le Berger a parlĂ©, et la corruption a reconnu son MaĂźtre. Et l’ñme qui avait effectuĂ© un voyage de quatre jours est retournĂ©e dans ce corps-lĂ .  Ce corps-lĂ  avait Ă©tĂ© embaumĂ©, il n’y avait pas de sang, les cellules Ă©taient dĂ©composĂ©es. Il pourrissait dans la tombe. Mais le Berger de la Vie a prononcĂ© le nom de Son agneau, et Son agneau a bĂȘlĂ©, disant : « Me voici. Â»

23.       Oh ! Il est un Berger merveilleux ! Laissez-Le vous nourrir. Il vous nourrira de Sa Parole. Le Saint-Esprit vit de la Parole de Dieu. Ce Grand Berger du troupeau
 Certainement. Il ne peut en perdre aucune. Ce serait une honte. Vous direz : « FrĂšre Branham, est-ce ce que vous voulez dire ? Â» C’est ce que dit la Bible.

            Ecoutez. Dieu a dit Ă  IsraĂ«l lĂ  loin en Egypte : « Je vous ai donnĂ© la Palestine. Â» Eh bien, Il pouvait simplement aller lĂ  et les excommunier tous, les chasser tous avec un flĂ©au, les tuer tous. Il aurait pu aller lĂ  et rĂ©pandre la peur au milieu d’eux et les chasser du pays. Mais Il a dit : « IsraĂ«l, c’est pour vous. Allez-vous en emparer. Â» Ils ont dĂ» combattre pour chaque pouce du terrain sur lequel ils se tenaient.

            Et chaque promesse dans le Livre du Grand Berger est pour Ses brebis. Mais, frĂšre, Il ne descendra jamais les chasser loin de vous ; vous devez combattre pour chaque pouce de cette promesse. Pourtant, c’est pour vous, cela vous appartient.

24.       MoĂŻse, un type parfait du Grand Berger
 Et quand ils sont arrivĂ©s devant la mort, au Jourdain, et que les vagues dĂ©ferlaient, qu’ont-ils fait quand ils sont arrivĂ©s devant la mer de la mort ? Dieu a frayĂ© une voie. Et MoĂŻse, le grand berger, a conduit chaque vrai agneau de l’Egypte en Palestine. Il n’en a perdu aucun. Ils n’étaient pas affamĂ©s, leurs habits ne s’étaient mĂȘme pas usĂ©s. MoĂŻse, le berger, les a conduits. Certainement. Il Ă©tait un type de Christ. Certainement. Ceux qui suivront ne seront jamais perdus. Suivez le Berger.

            Eh bien, nous venons de dire qu’il y avait une multitude de gens de toutes espĂšces. Vous direz : « Ce sont ceux qui sont tombĂ©s dans le dĂ©sert. Â» Exactement, mais les vraies brebis sont allĂ©es droit dans la Terre promise, les brebis. Et elles savaient quel genre de nourriture manger. Quand toute cette bande, dix, est revenue et a dit : « Nous ne pouvons pas nous en emparer ; nous ne pouvons pas nous en emparer Â», ils regardaient Ă  ce qu’étaient les obstacles. Ils regardaient aux circonstances.

25.       Mais il y avait deux petits agneaux qui se tenaient lĂ , rĂ©pondant aux noms de JosuĂ© et Caleb; ils bĂȘlaient Ă  tue-tĂȘte : « Dieu l’a dit ; nous pouvons nous en emparer. Â» Certainement que nous le pouvons. Ils suivaient le Berger. Et Dieu conduira Ses brebis. « Je suis le Berger de la bergerie. Â» BĂ©ni soit le Nom du Seigneur !

            J’observe beaucoup les brebis. Une fois, quand j’étais dans un pays Ă©tranger, je roulais avec un homme Ă  bord d’une petite jeep anglaise. Je traversais une ville lĂ , loin dans le Sud. Et tout d’un coup, j’ai vu un agent de la circulation faire retentir un petit sifflet, et toutes les voitures se sont arrĂȘtĂ©es net. Je pensais que le maire de la ville devait ĂȘtre en route. Qu’est-ce que ça pouvait ĂȘtre pour que tout s’arrĂȘte ? Et j’ai demandĂ© Ă  cet homme : « Qu’est-ce qui se passe ? Â»

            Il a dit : « Tenons-nous sur l’aile de la jeep. Â»

26.       Et savez-vous ce que c’était ? C’était un berger qui traversait la ville avec ses brebis. Tous lui accordaient la prioritĂ©. Je vous assure, frĂšre, c’était un spectacle. Et je me suis dit : « Un de ces jours, ce petit groupe mĂ©prisĂ© de saints exaltĂ©s, quand le Grand Berger du troupeau viendra... Ils sont rejetĂ©s dans des ruelles et tout, mais un jour, le monde sera Ă  l’écart pendant que le Grand Berger du troupeau conduira Ses brebis dans les rues de la Palestine, ils contempleront Sa bontĂ©. Â» J’ai dit : « Je n’ai jamais vu pareille chose de ma vie. Â»

            Il a dit : « C’est un berger ; c’est lui qui a la prioritĂ©. Â»

            Monsieur Baxter, mon organisateur (il Ă©tait
 A prĂ©sent, il est pasteur d’une grande Ă©glise en Colombie-Britannique.), nous Ă©tions lĂ  Ă  l’époque oĂč le roi George est venu dans la contrĂ©e. Et feu roi George, un brave homme, un homme bon, et alors qu’ils se tenaient lĂ  au coin
 Le roi George souffrait de la gastrite et il avait la sclĂ©rose en plaques. C’est lui qui m’a envoyĂ© chercher pour que je prie pour lui. Et le Seigneur l’en a guĂ©ri.

27.       Et alors, quand il passait dans la rue (il Ă©tait trĂšs malade ce jour-lĂ ), il a montrĂ© qu’il avait le sang royal. Il s’est tenu debout dans la voiture ; on ne pouvait jamais remarquer [qu’il Ă©tait malade]. Pourquoi ? Il Ă©tait un roi. Et la belle reine Ă©tait assise Ă  ses cĂŽtĂ©s dans son beau vĂȘtement  bleu. Et quand le cortĂšge passait dans un certain coin oĂč se tenait ce Canadien corpulent, un ami Ă  moi, celui-ci a inclinĂ© la tĂȘte et s’est mis Ă  rire trĂšs fort, il a levĂ© la main comme ceci et a commencĂ© Ă  pleurer. J’observais. J’ai dit : « Qu’y a-t-il ? Â»

            Il a dit : « VoilĂ  mon roi qui passe ; mon cƓur bondissait alors qu’on jouait Dieu sauve le roi. Â»

28.       Je me suis dit : « Si cela peut faire qu’un homme qui vit sous le drapeau de la couronne britannique se sente comme cela quand un roi terrestre passe, qu’en sera-t-il quand notre Roi des rois viendra sur un cheval, un de ces jours, avec Sa belle Epouse toute vĂȘtue, qui s’est Elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e? MĂȘme s’Il a des cicatrices dans Ses mains et des marques de clous, Il se tiendra comme le Roi, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. J’aimerais voir ce jour-lĂ . Â»

            Je me suis souvent demandĂ©, ces anges, quand ils verront cette grande investiture avoir lieu, quand JĂ©sus reviendra dans un corps physique


            Il y a environ deux ans, monsieur Moore, monsieur Brown et moi-mĂȘme revenions de Roosevelt Dam [barrage Roosevelt]. Et nous avions Ă©tĂ© lĂ , contemplant la nature et tout, et communiant. Et nous nous sommes mis Ă  chanter, le mieux que nous pouvions, les anciens cantiques de la RĂ©demption par le Sang. Et on dirait que ces collines du dĂ©sert s’étendaient continuellement.

29.       Et j’ai dit : « FrĂšre Moore, ce n’est pas une vision rĂ©elle, mais j’ai une vision de ce qui arrivera un jour quand JĂ©sus viendra. Quand tous les rachetĂ©s de tous les Ăąges se tiendront sur la surface de cette terre et chanteront, raconteront l’histoire, ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s par la grĂące, et ils chanteront ces cantiques de la RĂ©demption, les anges se tiendront loin de la terre, les tĂȘtes inclinĂ©es, ne sachant pas ce dont nous serons en train de parler. Ils n’ont jamais eu besoin de la RĂ©demption. C’est nous qui Ă©tions perdus. C’est nous qu’Il a rachetĂ©s. Eux sont des ĂȘtres qu’Il a crĂ©Ă©s, mais nous, nous Ă©tions perdus, mais maintenant nous sommes retrouvĂ©s. Nous pouvons chanter la RĂ©demption. Quel jour ce sera !

            Dans le cas prĂ©cis de ce berger
 Je pourrais aller un peu plus loin avec vous, pendant que nous avons encore un peu de temps. J’ai observĂ© ce berger traverser la rue. Et sur la rue
 En Palestine et dans diffĂ©rents pays, partout en Orient, on ne prend pas des vivres pour les exposer derriĂšre de beaux comptoirs en vitre comme nous le faisons. Ils ont simplement une petite branche qui s’élĂšve lĂ , ou plutĂŽt juste un tas de fruits dĂ©posĂ© lĂ , et des articles, lĂ  mĂȘme dans les rues.

30.       Et voici venir ce berger, allant droit vers un de ces endroits. Et je me suis dit : «Maintenant, on va assister Ă  une Ă©meute, certainement. Â»

            Et alors que nous nous approchions pour voir, chose Ă©trange, ce berger traversa directement ces larges rangĂ©s de fruits, de friandises, comme des poires et des lĂ©gumes, des choses que les brebis aiment. Et il semblait vraiment que ces brebis allaient sauter de part et d’autre, mais elles  suivaient ce berger de si prĂšs qu’elles n’ont point regardĂ© ni Ă  droite ni Ă  gauche. Elles ont traversĂ© chaque tentation, suivant le berger. Je me suis dit : « Ă” Dieu! une vĂ©ritable brebis du troupeau nĂ©e de nouveau traversera les tentations de cette vie en suivant le Berger. ‘Mes brebis connaissent Ma voix.’ Â» Il leur a simplement parlĂ©.

            Et j’ai remarquĂ© qu’en ces grands moments de dĂ©tresse, de ces grandes tentations, ces pauvres petites brebis regardent d’un cĂŽtĂ© et de l’autre. Et si jamais un agneau osait, la mĂšre lui donnerait un petit coup de coude. Nous avons besoin de plus de mamans Ă  l’ancienne mode qui donnent des coups de coude Ă  nos enfants ce soir quand ils agissent mal.

31.       Et j’ai vu ce berger presser le pas, marchant comme ceci. S’il pressait le pas comme ceci puis ralentissait, chaque brebis le suivait, elle suivait exactement les mĂȘmes pas. Elles sont bien passĂ©es lĂ , elles sont entrĂ©es, puis elles sont sorties, chacune suivant tout du long ces autres.

            Ô frĂšre ! Ce n’est pas une brebis qui sort de rang, c’est la chĂšvre qui va de cĂŽtĂ© Ă  cause de la tentation. C’est la chĂšvre qui sort et s’empare d’une poire, ou tout ce qu’elle peut prendre, pas la brebis ; c’est la chĂšvre. Ceux qui tombent, ce sont seulement ceux qui titubent et vacillent.

            Pas plus tard que la veille, avant de quitter le pays, j’observais la route et il y avait lĂ  un homme, et il faisait paĂźtre un grand troupeau d’animaux. Et j’ai vu qu’il y avait des mulets, et aussi du bĂ©tail ; il y avait des chĂšvres ; et il y avait des brebis. Et j’ai dit : « Comment appelez-vous cet homme? Â»

            Et l’homme qui Ă©tait avec moi a dit : « C’est un berger. Â»

            « Oh ! ai-je dit, un berger ? Â»

            « Oui. Â»

            « Eh bien, ai-je dit, un berger, ce n’est donc pas seulement pour les brebis? Â»

            Il a dit : « Non, ‘berger’ signifie ‘celui qui fait paĂźtre.’ Â»

            Et j’ai dit : «Eh bien, avez-vous remarquĂ© que les brebis, les chĂšvres, les mulets, et autres broutent dans le mĂȘme pĂąturage? Â»

            Il a dit : « C’est exact. Â»

            « Bien, ai-je dit, alors un berger a un bon cƓur. Â»

32.       « Oui. Mais, a-t-il dit, le moyen pour lui de dĂ©terminer ce qui est sien, c’est quand la nuit tombe et qu’il fait sombre, a-t-il dit; le berger va appeler, et chaque brebis dans le champ va venir vers lui, et lui va faire entrer ces brebis dans l’étable, ou dans le corral, il va se coucher devant elles. Mais les mulets, le bĂ©tail et les chĂšvres resteront dans le champ. Â»

            J’ai dit : « Excusez-moi, frĂšre, j’aimerais juste dire un mot Ă  mon Berger maintenant mĂȘme. Â»

Peu m’importent la thĂ©ologie, un quelconque grand diplĂŽme ou une personne importante. Tout ce que je veux ĂȘtre, c’est une brebis humble qui, quand la nuit commence Ă  tomber sur moi, je veux qu’Il m’appelle pour entrer. Il peut y avoir des mulets, des chĂšvres et autres qui mangent cette mĂȘme nourriture, mais il n’y a que le berger seul qui fait entrer ses brebis, seulement la nuit.

            FrĂšre, si vous imitez le christianisme, si vous avez un esprit comme celui d’un mulet, ou un esprit comme celui d’une chĂšvre qui barbotte dans ce monde, un de ces jours la nuit va tomber et vous ne reconnaĂźtrez pas la Voix du Berger. Pourquoi ne pas connaĂźtre Cela ce soir et savoir ce que reprĂ©sente ĂȘtre une brebis ? Inclinons la tĂȘte pendant que nous y pensons sĂ©rieusement.

33.       J’aimerais que vous rĂ©flĂ©chissiez. Vous direz : « Ă” frĂšre Branham! j’aime la Parole de Dieu. Â» Oui, frĂšre, la pluie tombe sur les justes et sur les injustes. Les mauvaises herbes lĂ  se sentent tout aussi bien, elles se rĂ©jouissent tout autant d’avoir cette eau qui tombe du ciel, elles s’en rĂ©jouissent tout autant que votre coton, que votre jardin. C’est la mĂȘme eau. Mais au temps de la fin, qu’est-ce qui se passe ? Il envoie les anges pour rassembler toutes les ronces et toutes les mauvaises herbes, les mauvaises choses, et cela est jetĂ© au feu.

            Mais qu’est-ce qui arrive au blĂ© et au grain ? Cela est emportĂ© au grenier. Les mulets, les Ăąnes, les chameaux, tous les autres animaux qui broutent sur le sol, ils mangent certainement le mĂȘme genre de nourriture que chaque homme qui va Ă  l’église. Mais seules les brebis sont appelĂ©es au coucher du soleil. Etes-vous une brebis ce soir, frĂšre ?

            ChĂšre sƓur, ĂȘtes-vous l’une des petites agnelles de Dieu ? Si vous n’en ĂȘtes pas sĂ»re, rassurons-nous-en maintenant mĂȘme. Voulez-vous lever la main vers Christ et dire : « Par ceci, Christ, je T’accepte maintenant comme mon Sauveur ; sois misĂ©ricordieux envers moi Â» ?

34.       Que Dieu vous bĂ©nisse, madame assise ici. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle. LĂ  en bas, quelqu’un, que quelqu’un d’autre lĂšve la main et dise : « Christ
 Â» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. « Je veux maintenant devenir une brebis. Je suis sĂ»r que cet esprit qui est en moi, qui est colĂ©rique, mauvais, indiffĂ©rent, bien que je sois membre d’église
 Â» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. « Bien que je sois membre d’église
 Â» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  derriĂšre, madame. « Bien que je sois membre d’église et que mon nom figure dans le registre, je sais que l’esprit qui est en moi n’est pas bon. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse par ici, la dame espagnole.

            LĂ , aux balcons Ă  ma droite, quelqu’un qui voudrait lever la main pour dire : « Seigneur JĂ©sus, je veux que Tu me transformes Â» ? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. « Transforme-moi, juste lĂ  oĂč je suis. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ -haut. Transforme-moi pendant que je suis assis ici. Et dĂ©barrasse-moi de ce vieil esprit et fais de moi une de Tes brebis. Je T’aime, Seigneur. Et quand mon soleil se couchera, j’aimerais entendre la douce voix de la colombe de Dieu me roucouler de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain. Je lĂšve maintenant la main en ce moment solennel aprĂšs ce message. Je veux que Tu sois mon Berger. Je Te suivrai, Seigneur. Â»

            « Et, oui, quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi. Â» Tant que c’est le Berger qui conduit, tout ira bien. Y en a-t-il un autre maintenant avant de terminer pour avoir la priĂšre ? Rappelez-vous, il est question de votre Ăąme. C’est Ă  vous que j’apporte ce message. Si vous n’ĂȘtes pas une brebis de Dieu, alors vous ne connaissez pas la voix du Berger. N’importe quelle petite chose peut vous contrarier.

35.       Mais si vous ĂȘtes une brebis, vous connaissez la voix du Berger. Et un  jour, quand chaque voix terrestre se taira, quand vous entendrez maman crier, vous entendrez papa crier, vous entendrez votre mari crier, vous entendrez votre femme crier, des frĂšres crier, ces voix se tairont peu aprĂšs. Mais alors, pourrez-vous entendre le roucoulement du Grand Berger de l’autre cĂŽtĂ© du fleuve, disant : « Venez, vous, les bĂ©nis de Mon PĂšre Â»? Avez-vous besoin de Lui ? Il est vĂŽtre si vous Le demandez, s’Il frappe Ă  votre cƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un a levĂ© la main? Oui, ma sƓur, que Dieu vous bĂ©nisse. Cette seule Ăąme de plus, vous ne savez pas ce qu’elle reprĂ©sente.

            Nous prĂȘchons l’Evangile, nous prions pour les malades, quelle honte que de laisser des Ăąmes se dĂ©brouiller ! Acceptez-Le ce soir, ne voulez-vous pas le faire? Je vous persuade maintenant au Nom de Christ, Ă  la place de Christ, soyez rĂ©conciliĂ© avec Dieu par Christ, par le renouvellement (que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre), par le renouvellement de votre esprit, par le lavage d’eau de la Parole. Ne voudriez-vous pas venir maintenant, avec douceur et humilitĂ©, Ă  Christ pour L’accepter ?

            Continuez simplement votre musique, sƓur. J’attends tout simplement. Peut-ĂȘtre qu’il y en aura une de plus. Il se pourrait qu’on dise en ce jour-lĂ  : « FrĂšre Branham, vous avez attendu juste un peu plus longtemps, puis Quelque Chose m’a parlĂ©, et j’ai levĂ© la main. Cela a rĂ©glĂ© tout le problĂšme, FrĂšre Branham. Je suis si content d’ĂȘtre ici maintenant. Â» Que reprĂ©senterait cela? Que reprĂ©senterait cela?

Vous direz : « J’ai dĂ©jĂ  entendu cela. Â» Mais, frĂšre, vous allez l’entendre un jour pour la derniĂšre fois. Vous ne l’entendrez plus jamais aprĂšs cela. L’arbre tombe du cĂŽtĂ© oĂč il penche.

36.       Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te confions maintenant ceux qui ont levĂ© la main, car ils sont venus Ă  Toi, et personne ne peut les arracher de Ta main. Tu es le Grand Berger; personne, aucun dĂ©mon, aucune puissance, rien du tout ne peut jamais les arracher de Ta main.  « Tout ce que le PĂšre M’a donnĂ© viendra Ă  Moi et aucun d’eux ne sera perdu, sauf le fils de la perdition, afin que les Ecritures puissent s’accomplir. Â» Et Tu continues Ă  appeler; les hommes et les femmes se soumettent toujours et viennent. Et je Te prie, ce soir, de recevoir ceux-ci dans Ton Royaume. Je pourrais ne jamais avoir le grand privilĂšge de leur serrer la main. C’est une rĂ©union ardue, et elle est en cours Ă  l’heure actuelle, et beaucoup de malades attendent. Mais, ĂŽ Christ, sachant que ces fruits me prĂ©cĂšdent, je les remets entre Tes mains. Accorde-le, Seigneur. Par la prĂ©dication de Ta Parole, ils ont cru et sont venus Ă  Toi.

            Et s’il y en a ici, Seigneur, qui auraient dĂ» venir, mais qui ne sont pas venus, aie pitiĂ© d’eux, et puissent-ils aussi venir. En effet, ils mĂšneront une vie misĂ©rable jusqu’à la fin. Accorde-le, Seigneur. Ecoute notre priĂšre; nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

37.       Puisse le Seigneur Dieu du Ciel et de la terre bĂ©nir chacun de vous. Croyez-vous que Dieu est ici pour vous accorder le dĂ©sir de votre cƓur ? Combien se sentent vraiment bien aprĂšs que le Saint-Esprit a Ă©tĂ© ici, se mouvant au-dessus de vous comme cela ? Je crois qu’Il donnera Ă  chaque croyant ce qu’il croit et dĂ©sire ardemment. Si vous croyez cela de tout votre cƓur, dites : « Amen. Â» La Parole ne vous fait-Elle pas quelque chose? Savez-vous ce que c’est ? C’est la Nourriture ; c’est la Nourriture de Dieu pour Ses brebis. Et la Bible est la Nourriture des brebis de Dieu. N’est-ce pas bon ? La Bible dit, je crois que c’est David qui l’a dit : « C’est comme le miel sur le rocher. Â» Oui. La Parole de Dieu est si douce. J’ai vu Cela entrer dans le cƓur des gens par la prĂ©dication Ă  l’ancienne mode de la Parole sanctifiĂ©e. Elle descendait Ă  tel point que les gens se lĂ©chaient vraiment les lĂšvres comme s’ils avaient littĂ©ralement goĂ»tĂ© quelque chose de bon, quand les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur Ă©taient si proches, si affectueuses et si bonnes.

38.       Et je sais, mon cher frĂšre, ma chĂšre sƓur, que ce soir, JĂ©sus-Christ, le Bien-aimĂ© Fils de Dieu, aime chacun de vous au point que vous ne pourriez pas vous permettre de vous reprĂ©senter le Ciel sans Lui. Quelqu’un a dit l’autre jour, sous forme d’un petit interrogatoire, il a dit : « FrĂšre Branham, voulez-vous me dire que vous croyez que si un homme est–est rĂ©ellement un enfant de Dieu, il peut vraiment reconnaĂźtre qu’il est un enfant de Dieu ? Â»

            J’ai dit : « Absolument. Quand votre esprit s’accorde Ă  Sa Parole et Ă  Son Esprit, vous ĂȘtes fils et filles de Dieu. Quand votre expĂ©rience s’aligne avec la Bible de Dieu, et que vous avez satisfait Ă  chaque exigence, que  Dieu vous l’a certifiĂ©, que toute la mondanitĂ© est partie, et que vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ature, alors vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â» C’est Dieu qui l’a fait.

39.       Maintenant, nous allons prier pour les malades juste dans un instant. Attendez
 Billy, l’as-tu fait ? Il a encore distribuĂ© les cartes de priĂšre ce soir. Et le Seigneur voulant, combien aimeraient qu’on forme une ligne demain soir, le Seigneur voulant, soit demain soir, soit dimanche soir, l’un ou l’autre, lĂ  oĂč tout le monde peut venir sur l’estrade pour qu’on prie bien pour lui? Aimeriez-vous avoir l’une de ces soirĂ©es,  comme ça? Peut-ĂȘtre nous le ferons peut-ĂȘtre demain. J’enverrai le jeune homme avec un autre trĂšs grand tas de cartes de priĂšre Ă  distribuer, et nous allons probablement faire passer les gens dans la ligne.

            Non pas exactement les lignes rapides, mais nous les ferons venir sur l’estrade. Je l’ai fait ici il n’y a pas longtemps, et c’était une merveille, ce que le Seigneur avait accompli. On a enseignĂ© aux AmĂ©ricains qu’on doit leur imposer les mains. Et je pense qu’on devra bien le faire ; c’est tout ce que je sais. Je suis... j’essaye de vous amener Ă  croire cela sur base d’une instruction plus Ă©levĂ©e, accepter cela sans imposition des mains : croyez simplement cela et avancez. D’ailleurs, il y a une Ecriture. Le...

            JaĂŻrus, il Ă©tait un Juif. Il a dit : « Viens imposer les mains Ă  ma fillette et elle sera guĂ©rie, ou plutĂŽt elle vivra. Â» Il Ă©tait un Juif. JĂ©sus a dĂ» traverser la ville pour aller imposer les mains Ă  cette fille, car c’est ce que JaĂŻrus croyait.

40.       Mais le Romain, le Gentil, a dit : « Tu n’as pas Ă  faire cela pour moi, MaĂźtre. Je suis un homme soumis Ă  des supĂ©rieurs, et je dis Ă  tel homme : ‘Va’, et il va. Et Ă  l’autre : ‘Viens’, et il vient.» Il a dit : « Prononce simplement la Parole ; c’est tout. Prononce simplement la Parole et mon serviteur vivra. Â» Il a dit : « Je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit. Â»

            JĂ©sus s’est retournĂ©, Il a regardĂ© ces Juifs et a dit : « Je n’ai pas trouvĂ© une telle foi en IsraĂ«l. Â» C’est vrai. C’est ce que j’essaye d’apporter aux gens. Vous ne voyez pas une aussi grande foi que celle-lĂ  en AmĂ©rique. FrĂšre Julius, vous trouvez cela en Afrique, en Inde et Ă  des endroits comme cela, mais pas en AmĂ©rique. Simplement
 Vous avez trop de thĂ©ologie en AmĂ©rique. Vous avez trop d’hypo spirituels. Ce dont vous avez besoin, c’est d’un vrai opium qui apaise la douleur. Il est le Lys de la vallĂ©e. OĂč trouvez-vous de l’opium ? Dans le lys. Et ce Lys a Ă©tĂ© Ă©crasĂ© au Calvaire ; Il a tout l’opium dont vous avez besoin. C’est vrai. Il apaise chaque douleur.

41.       L’opium sert Ă  calmer la douleur, Ă  ĂŽter la peine. On s’enivre avec l’opium, comme avec les stupĂ©fiants d’aujourd’hui. Mais aussitĂŽt l’effet de cet opium  terminĂ©, vous avez des maux de tĂȘte et votre Ă©tat devient pire que jamais. Mais cet opium dont je parle, qui vient du Seigneur JĂ©sus, ne se termine simplement pas. En Lui se trouve
 « Celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle. Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, Je te donnerais les eaux Ă  boire que tu ne viendras pas chercher ici, a dit le Seigneur ; des sources d’eau jaillissant dans votre Ăąme. Â» VoilĂ  le genre d’eau dont nous avons besoin.

            Maintenant, nous allons former la ligne de priĂšre ce soir. 1 Ă  100 ? 1 Ă  100. Z, avez-vous dit ? P, trĂšs bien. Carte de priĂšre P comme PhƓnix. Commençons Ă  mettre quelqu’un debout quelque part. La carte de priĂšre, bien, commençons par le numĂ©ro 1, s’il a commencĂ© par le numĂ©ro1, commençons par le numĂ©ro 1. Amenez le numĂ©ro
 Qui a le numĂ©ro 1 ? La carte de priĂšre, comme PhƓnix, P numĂ©ro 1 ? Voulez-vous lever la main ? Je n’arrive pas Ă  voir dans l’auditoire. TrĂšs bien, madame, venez ici juste une minute.

42.       NumĂ©ro 2, voulez-vous lever la main ? NumĂ©ro 3, voulez-vous lever la main ? NumĂ©ro 4, voulez-vous lever la main ? Observez cela, peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un qui ne peut pas lever la main. Ça pourrait ĂȘtre quelqu’un qui n’entend pas. 1, 2, 3, 4, je pense que ce sont eux. NumĂ©ro 5 ? TrĂšs bien, madame. NumĂ©ro 6, voulez-vous lever la main, numĂ©ro 6 ? NumĂ©ro 7, 8, 9, 10. TrĂšs bien. Eh bien, qu’ils s’avancent d’abord.

            TrĂšs bien. J’essayais juste d’attendre de sentir l’onction avant de prier pour ceux-ci. Vos mouchoirs sont posĂ©s ici ; j’attendais simplement de savoir qu’Il Ă©tait... que l’onction est sur moi pour prier pour ces mouchoirs. Ecoutez, ceci reprĂ©sente peut-ĂȘtre des petits enfants malades. Et si c’était mon bĂ©bĂ© qui Ă©tait malade ? Voyez, j’aimerais qu’on s’y prenne avec toute la sincĂ©ritĂ© possible pour mon enfant. C’est le cas pour vous aussi. J’aimerais avoir toute petite chose que Dieu, ou le prĂ©dicateur, ou n’importe qui d’autre peut faire pour mon enfant, ma femme, mon bien-aimĂ©, mon ami. Vous aussi, n’est-ce pas ? C’est donc ce que nous voulons faire : ĂȘtre profondĂ©ment sincĂšre pour croire de tout notre cƓur.

43.       Combien ? La carte de priĂšre P numĂ©ro 4 n’est pas lĂ . Billy a dit qu’il n’était pas encore venu. Voulez-vous regarder la carte de votre voisin ? Peut-ĂȘtre que quelqu’un a manquĂ© cela. C’est peut-ĂȘtre un aveugle qui ne voit pas sa carte. Tout celui qui a une carte, jetez-y un coup d’Ɠil, ou jetez un coup d’Ɠil sur la carte de votre voisin : NumĂ©ro 4. C’est sur le dos de la carte, c’est une toute petite chose ; cela a
 Ici, cela porte ma photo dessus. Sur le dos, cela porte la lettre P, et lĂ , cela porte un numĂ©ro. Nous faisons cela pour garder les gens en ligne ; c’est la seule raison.

            Et la raison pour laquelle je les fais monter ici... Vous n’avez pas à–vous n’avez pas Ă  le faire. Combien savent que, les deux ou trois derniĂšres soirĂ©es, les gens ont Ă©tĂ© appelĂ©s n’importe oĂč? De toute façon, ne vous en faites pas. C’est simplement une conception, ils veulent que quelqu’un leur impose les mains. Vous voyez ? C’est tout ce qu’il en est. On n’est pas obligĂ© de le  faire. Mais juste pour amener des gens sur l’estrade, afin qu’ils puissent comprendre


44.       TrĂšs bien, 10 ? Les avez-vous tous lĂ  maintenant ? Tous sauf le numĂ©ro 4. TrĂšs bien, 11, 12, 13, 14, 15 dans la sĂ©rie P, comme PhƓnix. Si c’est possible,  et que vous voulez venir occuper votre place, c’est en ordre. S’ils... si vous voulez venir
 Eh bien, vous direz : « La ligne est un peu longue, FrĂšre Branham ; il se peut que vous ne la terminiez pas. » C’est possible. Cela dĂ©pend du nombre de gens qui croient lĂ . Je
 Si vous remarquez bien ce soir, frĂšre Moore est d’un cĂŽtĂ©, frĂšre Brown de l’autre, Billy se tient lĂ  en train d’observer ; ils m’observent. Quand c’est assez pour moi, ils m’emportent.

            Pouvez-vous vous imaginer l’effet que cela produit ? L’autre nuit, je me suis rĂ©veillĂ©, longeant la route aprĂšs, je ne savais pas quand j’avais quittĂ© le bĂątiment, je suis sorti dans la rue, m’en prenant Ă  moi-mĂȘme de ce que j’avais Ă©chouĂ© totalement. Je ne voyais pas pourquoi le Seigneur me laissait encore en vie plus longtemps. Je me suis retrouvĂ© en train de pleurer et tout. Vous ne savez pas ce que ça reprĂ©sente que de sortir de lĂ . Je sais que vous
 Voyez, je ne comprends pas cela. Je n’arrive pas Ă  l’expliquer. Mais je peux le prouver par la Bible.

45.       Qu’en est-il d’Elie, quand il Ă©tait sous l’onction et qu’il a fait descendre le feu du ciel, qu’ensuite il a fait descendre la pluie du ciel, a tuĂ© quatre cents prĂȘtres et a fait ce qu’il a fait? Et alors, quand l’onction l’a quittĂ©, il a fui devant une femme, JĂ©zabel, et s’est cachĂ© dans le dĂ©sert, ne sachant pas oĂč il Ă©tait pendant quarante jours et quarante nuits. Et Dieu l’a retrouvĂ© lĂ , au fond d’une caverne. Est-ce vrai ? Ce n’était pas quand il se tenait lĂ , un prophĂšte oint. Non, non; c’est quand l’onction l’a quittĂ©. C’est vrai.

            Qu’en est-il de Jonas qui avait l’inspiration de Dieu, et il est restĂ© vivant dans le ventre du gros poisson pendant quatre jours et quatre nuits, ou plutĂŽt trois jours et trois nuits, et il en est sorti et a prophĂ©tisĂ© sur une ville de presque un million d’habitants? Et ils se sont mĂȘme repentis au point de faire porter des sacs aux animaux. Et cet homme est allĂ© sur une montagne, et quand l’onction l’a quittĂ©, il a priĂ© Dieu de lui ĂŽter la vie. C’est vrai.

46.       Oh ! ce dont les pentecĂŽtistes ont besoin, c’est d’une bonne leçon de la Bible, un bon enseignement ; alors, vous n’aurez pas besoin de beaucoup de ces choses qui se passent.  Voyez ? JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu. Il avait l’Esprit sans mesure. Croyez-vous cela ? En Lui n’habitait point juste une partie de Dieu, mais tout Dieu Ă©tait en Son Fils JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait la plĂ©nitude de la DivinitĂ© dans un corps. Tout Dieu Ă©tait dĂ©versĂ© en Christ. Tout ce que Dieu Ă©tait, Ă©tait en Christ. Et tout ce que Christ est, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise. Mais vous continuez Ă  rejeter cela. Voyez ? Les Ɠuvres que
 « Si Je ne fais pas les Ɠuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas. Et comme le PĂšre M’a envoyĂ© (Comment le PĂšre L’avait-Il envoyĂ© ? Le PĂšre qui L’avait envoyĂ© est allĂ© avec Lui et Ă©tait en Lui.), Moi aussi, Je vous envoie. Â»

47.       Il envoie l’Eglise comme Dieu L’avait envoyĂ©. Le Dieu qui est allĂ©, qui L’a envoyĂ©, est allĂ© avec Lui. Le Christ qui envoie l’Eglise va dans l’Eglise. Et les Ɠuvres mĂȘme
 Dieu Ă©tait en Christ, faisant quoi ? S’exprimant au monde. Personne, Ă  aucun moment, n’a vu le PĂšre ; le PĂšre est l’Esprit. Mais le Fils Unique engendrĂ© du PĂšre L’a fait connaĂźtre. Il est ici. Dieu Ă©tait en Christ se manifestant au monde, ce qu’était Son attitude, ce qu’Il pensait du monde. Oh! comme Il aimait le monde! Il a tellement aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Sa propre Vie pour cela. Et le seul moyen pour Lui de pouvoir mourir comme un mortel, c’est de devenir un mortel, absolument.  Dieu Ă©tait en Christ.

            Et ce que Christ Ă©tait, Il l’a directement dĂ©versĂ© dans l’Eglise et Il nous a rachetĂ©s par Son Sang. « Et les mĂȘmes Ɠuvres que Je fais, vous les ferez aussi. Â» Et une fois, une femme a cru cela. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle est entrĂ©e dans la foule et s’est tenue lĂ . Et JĂ©sus a dit : « Qui M’a touchĂ© ? Â» Combien savent que c’est l’Evangile ? Certainement, c’est ça.

48.       Eh bien, Pierre L’a repris. Tout le monde disait : « Oh ! bonjour, MaĂźtre. Es-Tu le grand ProphĂšte ? Ou – ou j’aimerais Te voir, puis-je Te serrer la main ? Veux-Tu m’accompagner dĂźner ? J’aimerais Te recevoir chez moi. Dites donc, mon pasteur ne croit pas en Toi, mais moi, je crois. Â» Voyez ? Mais une petite femme qui ne pouvait mĂȘme pas s’approcher suffisamment s’est faufilĂ©e entre les jambes des gens, a touchĂ© Son vĂȘtement, et a quittĂ© cet endroit en courant. C’est tout ce qu’elle voulait faire.

            JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ© et a dit : « Qui M’a touchĂ©? Â»

            Comment a-t-Il su que quelqu’un L’avait touchĂ© ? Pierre a dit, il Ă©tait aussi terre Ă  terre, il a dit : « Bien, toute la foule Te touche. Â» Il L’a repris.

            Il a dit : « Je suis devenu faible ; une vertu est sortie de Moi. Â»

49.       Qu’est-ce qu’une vertu ? C’est une force. « Je suis devenu faible ; Ma force M’a quittĂ© Â», parce qu’une seule petite femme a touchĂ© le Fils de Dieu, qui avait la plĂ©nitude de Dieu. Voici comment je me le reprĂ©sente. Si chaque goutte d’eau sur la terre et quatre cinquiĂšmes de la terre sont couvertes d’eau, si chaque goutte d’eau sur la terre reprĂ©sentait l’Esprit qui Ă©tait en Christ, ce qui Ă©tait en Christ, et que ce petit don ici n’est qu’une petite cuillĂ©rĂ©e de cela, vous ne manquerez jamais cela. Dieu n’a pas besoin de m’avoir, mais moi, je dois L’avoir. Mais je ne suis qu’une petite cuillĂ©rĂ©e.

            Mais maintenant, laissez-moi vous montrer le bon cĂŽtĂ© de la chose. Les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui se trouvent dans tout l’ocĂ©an se trouvent dans la cuillĂ©rĂ©e, le mĂȘme genre d’élĂ©ments chimiques, seulement pas une mĂȘme quantitĂ©. Ainsi, les mĂȘmes Ɠuvres que Christ avait faites, le serviteur aussi les fait, car la Vie de Christ est dans le serviteur. « J’irai avec vous et Je serai en vous jusqu’à la fin du monde. Â» VoilĂ  ce qui vous rend faible.

50.       Eh bien, si Christ, le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge, Lui qui avait la plĂ©nitude de Dieu, est devenu faible du fait qu’une petite femme L’avait touchĂ©, qu’en sera-t-il de moi un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące ? S’Il n’était pas lĂ  pour me soutenir, je ne supporterais pas que l’une de ce genre se passe.

            Le grand prophĂšte Daniel a eu une vision et il a eu des maux de tĂȘte pendant plusieurs jours. Maintenant, arrivez-vous tous Ă  comprendre ? C’est ce qui affaiblit. « Qu’est-ce qui provoque ces visions, FrĂšre Branham ? Â» C’est vous ; ce n’est pas moi. Les visions que Dieu
 Ceci est un don de Dieu ; ce n’est pas le mien ; c’est le don de Dieu.

51.       Aujourd’hui, ma femme m’a dit, elle a dit : « Billy, tu ne restes jamais Ă  la maison. Ça fait presque quinze ans que nous nous sommes mariĂ©s et c’est Ă  peine si tes enfants te connaissent. Â»  AussitĂŽt que tu prends le tĂ©lĂ©phone, il y a peut-ĂȘtre trente, quarante appels par jour : «Venez ici, FrĂšre Branham. Venez par ici. Venez par ici. Â» Eh bien, ça vous emballe.

            J’ai dit : « Mais, chĂ©rie, regarde. Ma vie ne m’appartient pas, elle ne t’appartient pas non plus. Je suis
 Dieu m’a offert comme un don au public, j’appartiens au public. Â»

            Eh bien, ce que vous en faites, ça,  c’est entre vous et Dieu. Ce n’est pas moi. Moi, je suis un homme. Mais l’Esprit qui est ici dedans est un service public de Dieu pour vous. Vous pouvez recevoir cela ou le rejeter. Ce que vous en faites, c’est votre problĂšme. Vous pourrez penser que ça doit se faire avec Ă©clat. Nous aurions aussi pensĂ© que Jean aurait eu de l’éclat, mais il s’est tenu avec la boue probablement jusqu’au niveau des genoux, sur les rives du Jourdain, en train de prĂȘcher.

52.       Tous les prophĂštes avaient annoncĂ© que ça serait un temps glorieux, ils pensaient que le–l’arc-en-ciel se faufilerait Ă  l’horizon et qu’un grand roi descendrait du Ciel sur un cheval. Qu’était-ce ? Un petit Homme ordinaire descendait les rives du Jourdain. Il a Ă©tĂ© baptisĂ© par un homme qui se tenait lĂ  et qui n’était mĂȘme pas bien habillĂ©; il s’était drapĂ© dans une peau de brebis. La Bible dit qu’à ce moment-lĂ  toute vallĂ©e sera relevĂ©e et tout lieu Ă©levĂ© sera abaissĂ©. Et quand les montagnes verront cela, elles sauteront comme de petits bĂ©liers, et toutes les petites collines battront les mains.

            Qu’était-ce ? Un prĂ©dicateur, qui Ă©tait considĂ©rĂ© comme un saint exaltĂ©, s’est tenu sur la rive et a baptisĂ© un Jeune Homme qui passait pour un enfant illĂ©gitime, venu lĂ  pour ĂȘtre baptisĂ©. C’est alors que cela a eu lieu. Ce que le monde appelle grand, Dieu l’appelle  folie. Ce que le monde appelle folie, Dieu l’appelle grand. Voyez, cela dĂ©pend de lĂ  oĂč vos pensĂ©es
 de ce que vous regardez. Eh bien, croyons en Dieu de tout notre cƓur, de toute notre pensĂ©e.

            Eh bien, la ligne de priĂšre est-elle prĂȘte ? NumĂ©ro 4 et numĂ©ro 14 ne sont pas venus. TrĂšs bien, nous avons accordĂ© pleinement de temps. Maintenant donc, soyez vraiment respectueux et priez.

53.       Bonsoir, madame. Maintenant, je
 C’est maintenant le moment oĂč Dieu doit parler. Tout ce que j’ai dit ne serait pas vrai si JĂ©sus ne parle pas Lui-mĂȘme. Comprenez-vous tous cela ? Eh bien, ici, je me mets dans une situation oĂč, soit cette Bible doit avoir raison, soit Elle doit avoir tort maintenant. C’est le temps du scellement.

            Eh bien, la femme qui se tient ici, Ă  ce que je sache, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus, n’est-ce pas ? Nous sommes probablement nĂ©s Ă  des endroits sĂ©parĂ©s de beaucoup de kilomĂštres et Ă  des annĂ©es d’intervalle, et c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Eh bien, si ceci n’est pas une fois de plus l’exact tableau de Saint Jean 4, un homme et une femme
 Eh bien, et si cette femme dĂ©sire la guĂ©rison, pourrais-je la guĂ©rir ? Non, non. Pourrais-je faire quelque chose pour elle en rapport avec la guĂ©rison ? Non, non. Tout ce qui peut ĂȘtre fait


54.       Maintenant, si elle a un – si elle a quelque chose ou autre que l’on puisse faire
 le mĂ©decin peut l’aider ou lui donner quelque chose
 Eh bien, le mĂ©decin ne peut pas la guĂ©rir; non, non. Les mĂ©decins ne guĂ©rissent pas. C’est Dieu qui guĂ©rit ; les mĂ©decins ne font que remettre les os en place et enlever les morceaux, ce qui obstrue ; si quelque chose ne marche pas, ils l’enlĂšvent, quelque chose de ce genre. Ou ils vous donnent un, comme je l’ai dit l’autre soir, un poison pour rat afin d’empoisonner les rats qui sont en vous, les microbes. Mais il ne peut pas former de nouveaux tissus. C’est Dieu seul qui crĂ©e. Le mĂ©decin peut ouvrir un flanc et ĂŽter une tumeur, mais qui va guĂ©rir ce flanc ? Vous feriez mieux de ne jamais vous lever si Dieu n’a pas guĂ©ri cela. Celui-lĂ  peut couper, enlever, mais il ne peut pas guĂ©rir. Voyez-vous ce que je veux dire ?

            Maintenant, et si elle avait des problĂšmes d’argent ? Et si elle veut... Si ce sont des problĂšmes de mĂ©nage ? Et si c’est un
 Et si c’est un pĂ©chĂ© ? Tout ce dont elle a besoin, c’est en Christ. Eh bien, si Christ me rĂ©vĂšle ce pour quoi cette dame est ici, est-ce que chacun croira de tout son cƓur ? La petite dame vous dira


55.       Nous ne croyons pas au fait de jurer ; la Bible ne dit pas
 Si vous ne pouvez pas croire les gens sur parole, eh bien, juste... c’est juste ça. La Bible dit : « Ne jurez ni par le ciel ni par la terre. Â» Ne jurez pas du tout.

            Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie, Ă  ce que je sache. Et elle a dit que je ne la connais pas. Et elle ne me connaĂźt pas, sinon qu’elle s’est assise lĂ  quelque part dans l’auditoire, et m’observait. Mais Dieu connaĂźt tout Ă  son sujet. Et si cette petite dame ici mĂȘme, si le Saint-Esprit vient et fait pour cette femme la mĂȘme chose qu’Il fit pour la femme au puits en Samarie, dĂ©couvrir ses problĂšmes, et ce pour quoi elle est ici, ce dont elle a besoin, et lui rĂ©vĂ©ler cela
 Savez-vous ce que cette femme samaritaine a dit ? « Nous savons que quand le Messie viendra, Il fera ces choses. Â»

            Ça, c’est un signe que notre Dieu (Vous les chrĂ©tiens, les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau, vous avez acceptĂ© ce signe) n’est pas mort, mais qu’Il est vivant ici parmi nous ce soir. Bon, que tout celui qui, dans la salle, n’a pas de carte de priĂšre et dĂ©sire que Dieu le guĂ©risse, lĂšve la main. TrĂšs bien. C’est presque partout. Maintenant, ayez la foi.

56.       Maintenant, je voudrais juste vous parler, madame. Simplement
 AprĂšs avoir prĂȘchĂ© comme cela, fait un appel Ă  l’autel
 Je voudrais juste vous parler un instant. Bien, vous direz : « Pourquoi voulez-vous me parler, FrĂšre Branham ? Â»  Pour saisir votre esprit. Juste comme


            Pourquoi JĂ©sus voulait-Il parler Ă  la femme au puits ? Pour saisir son esprit. Il a dit : « Donne-moi Ă  boire. Â»

            Elle a dit : « Ce n’est pas la coutume que Toi, Tu me demandes une telle chose. Â»

Ils ont continuĂ© Ă  parler, longtemps. Finalement, JĂ©sus a dĂ©couvert son problĂšme. Et je ne pense pas que cette femme ne Lui ait jamais rĂ©pondu. Vous n’avez pas Ă  me rĂ©pondre, mais Il a de toute façon su son problĂšme, comme Dieu le Lui a rĂ©vĂ©lĂ©. Croyez-vous cela ?

            Si je pouvais vous aider, madame, et que je ne le faisais pas, je serais une brute. Mais je
 Le seul moyen pour moi de le faire, c’est de prĂȘcher la Parole ou par un don divin. Est-ce vrai ? Alors vous accepteriez cela.

            Vous ĂȘtes ici Ă  cause d’un mal de dos. Et cette maladie est une – une hernie ; c’est une hernie discale dans le dos. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous ? La femme en est juge. Voyez ?

57        Maintenant, ce qui devrait se passer, c’est que tout le groupe dise : « Seigneur JĂ©sus, je crois en Toi. Tu es vivant. Ta Parole dit que Tu feras cela. Nous vivons dans les derniers jours, dans l’ñge atomique, dont Tu as dit que ce serait le temps de Ta Venue : ‘Redressez la tĂȘte.’ Tu as dit : ‘A ce moment-lĂ , ces choses se produiraient.’ Et je les vois ici par Ta Parole. Je crois maintenant que Tu es ici. Je T’accepte comme mon GuĂ©risseur. Cela rĂšgle la question. Â» Cela devrait le faire.

            Dieu a dit Ă  MoĂŻse : « Va et accomplis ce signe. Â» Et Il a dit : « Ils croiront en toi. Â» Il a accompli le signe, et les gens ont cru en lui. Et ils ont avancĂ©. Mais notre Berger, le Seigneur JĂ©sus, peut venir et accomplir le signe, et nous les Gentils, nous nous tenons Ă  l’écart et disons : « Eh bien, je ne sais pas si c’est Lui ou pas. Â» VoilĂ  pourquoi nous manquons la bĂ©nĂ©diction.

            Maintenant, tenez, c’est comme quand j’ai parlĂ© Ă  la femme
 Eh bien, je ne sais pas ce que je lui ai dit. Je ne saurais vous le dire. Mais je peux le dĂ©couvrir dans un moment. VoilĂ  celui qui enregistre pour moi lĂ . Ils ont cela, chaque mot qui est chuchotĂ©. Voyez ?

58.       Mais maintenant, si on s’arrĂȘte pour parler Ă  la femme pendant quelques instants, est-ce que cela – cela fera que vous vous sentiez mieux si je
juste peut-ĂȘtre
 Il se peut qu’Il ne veuille – ne puisse rien dire d’autre. Mais s’Il le fait, cela va-t-il augmenter votre foi, s’Il le fait? Serait-ce le cas pour vous, madame ? S’Il va
 TrĂšs bien, combien disent que cela va augmenter leur foi ? Faites voir la main comme quoi vous croirez au Seigneur JĂ©sus.

            Maintenant, madame, je vous utilise simplement–simplement pour un cas. Puisse le Seigneur accorder cela, c’est ma priĂšre. Mais je voudrais que vous regardiez encore de ce cĂŽtĂ©-ci, et voyez si le Saint-Esprit fera ce qu’Il a promis. Il le fera, c’est ça, qu’Il veuille bien me le permettre. Ceci est un don. Ce n’est pas moi qui fais opĂ©rer le don ; c’est le don qui me fait agir. C’est vous qui le faites. Si vous avez la foi, c’est votre foi, comme la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement.

            Eh bien, si l’auditoire continue Ă  m’entendre, la femme, oui, c’est dans le dos. C’est un mal de dos ; je revois cela. Et Il a dit que c’était une–une hernie discale, c’est une hernie discale au dos. Et il y a quelqu’un d’autre avec vous, cette femme souffre de nervositĂ©. C’est vrai. Elle habite dans cette maison, la mĂȘme maison que vous. Elle s’appelle Bidwell. C’est vrai. Et vous habitez, on dirait, sur 1315, Pierce. C’est vrai. Vous vous appelez Edna Anderson. C’est vrai. Croyez-vous maintenant ?

            Oh! Bien-aimĂ© Dieu du Ciel, sois misĂ©ricordieux envers nous, Tes pauvres sujets, et bĂ©nis cette femme pour tout ce dont elle a besoin. Je prie au Nom de Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

59.       Bonsoir. Je vous suis inconnu. Je pense que vous ĂȘtes un Indien. Bien, j’ai beaucoup de considĂ©ration pour votre nationalitĂ©. AprĂšs tout, c’est vous le vĂ©ritable AmĂ©ricain. Dieu vous a donnĂ© ce pays. Eh bien, je ne suis qu’un sur des millions, mais vous pouvez le sentir, et moi aussi, que vous n’en avez pas la part belle. Dieu vous a donnĂ© un pays ; l’homme blanc est venu vous l’arracher. Mais j’en connais Un qui ne vous traitera pas injustement ; c’est le Seigneur JĂ©sus.

            Vous souffrez d’une nervositĂ© extrĂȘme. Et alors, vous ĂȘtes allĂ© chez un mĂ©decin. Et le mĂ©decin vous a dit qu’on devait vous opĂ©rer, et c’était Ă  cause de l’affection des reins ; c’est dans le dos. Et c’est votre rein gauche qu’on veut ĂŽter.

            Ô Dieu du Ciel, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme et bĂ©nis-la ; je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, qu’Il vous accorde ce que vous demandez.

            Eh bien, le Seigneur JĂ©sus connaĂźt assurĂ©ment tout, n’est-ce pas ? Il vous connaĂźt et Il me connaĂźt. Il sait pourquoi vous ĂȘtes ici. Votre mari pense aussi que vous serez guĂ©rie, n’est-ce pas ? Chaque prĂ©dicateur devrait croire la Parole de tout son cƓur. Mais vous souffrez aussi de nervositĂ©. Et puis, vous avez des douleurs Ă  la poitrine. C’est vrai. Et je vois, je remonte un peu dans le temps, et il y a eu quelque chose au sujet d’un mĂ©decin, et c’est dans la vĂ©sicule biliaire. Et il a conseillĂ©, il a dit qu’on devrait opĂ©rer cela, enlever le calcul biliaire. Cela fait au moins trois ou quatre ans ou plus. C’est vrai, trois ans et neuf mois. Croyez-vous maintenant ? Venez ici.

            Ô  Adorable JĂ©sus, le Juste Fils de Dieu, guĂ©ris cette chĂšre personne qui se tient ici attendant, dĂ©sirant ardemment Ta puissance guĂ©rissante. Je la bĂ©nis au Nom de JĂ©sus pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

60.       Si tu peux croire
 Eh bien, si seulement vous ĂȘtes trĂšs gentil (Voyez ?), ne vous dĂ©placez simplement pas si possible. Il y a quelqu’un qui a Ă©tĂ© guĂ©ri ici il y a quelques instants. Je n’ai pas saisi cela, parce que quelqu’un se dĂ©plaçait Ă  ce moment-lĂ . Vous dites : « FrĂšre Branham, qu’en est-il de cela ? Vous avez dit
 Je pensais que vous ne prĂȘchiez que la Bible. Â» C’est la Bible.

            JĂ©sus, quand Il est entrĂ© dans la piĂšce oĂč la fille de JaĂŻrus avait Ă©tĂ© guĂ©rie, Il a dit : « Elle dort. Â»

            Les gens ont dit : « Nous savons qu’elle est morte. Â»

            Et Il les a tous fait sortir de la maison. Une fois, Il a Ă©loignĂ© un homme de la foule et l’a amenĂ© Ă  l’écart, hors  de la ville, pour le guĂ©rir. Si tu peux croire


            Croyez simplement, vous qui ĂȘtes assis lĂ  mĂȘme  avec cette dame. Je ne suis pas sĂ»r. Croyez-vous de tout votre cƓur ? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus m’a envoyĂ© ici pour vous aider ? Si vous croyez de tout votre cƓur, Dieu le fera pour vous. Je ne peux pas vous guĂ©rir, vous le savez. En effet, je n’ai aucune puissance pour guĂ©rir. Mais JĂ©sus-Christ est le seul Ă  avoir la puissance pour guĂ©rir. Croyez-vous cela ? TrĂšs bien. Si Dieu m’explique ce qui cloche en vous, allez-vous croire cela ? C’est dans votre flanc. Il s’agit d’une grosseur dans votre flanc droit. C’est vrai. N’est-ce pas vrai ? Croyez-vous de tout votre cƓur maintenant ? Vous avez eu une quelconque bĂ©nĂ©diction, n’est-ce pas ? Et voici ce que c’est : votre mari, qui Ă©tait malade, a Ă©tĂ© guĂ©ri. C’est vrai. C’est un cas de diabĂšte. N’est-ce pas vrai ? C’est tout Ă  fait vrai. Maintenant, croyez-vous de tout votre cƓur ? Venez donc ici.

            PĂšre cĂ©leste, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cette femme et de laisser Ton Esprit se mouvoir sur elle, pour lui accorder le dĂ©sir de son cƓur, alors que je demande faiblement, mais avec humilitĂ©, ces bĂ©nĂ©dictions et en croyant, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

61.       « Si tu peux croire, tout est possible. Â» Ayez foi, ne doutez pas.

            Est-ce vous la dame qui Ă©tait ici il n’y a pas longtemps ? Vous Ă©tiez... aviez quelque chose qui clochait dans votre flanc, n’est-ce pas ? C’est aussi le cas avec la dame assise juste lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de cet homme, la deuxiĂšme dame lĂ  qui me regarde, juste lĂ  derriĂšre, quelque chose cloche sur votre flanc, oui, la–la dame juste ici. N’est-ce pas vrai, vous, avec un petit chapeau rond ? C’est vrai.  Vous ĂȘtes toutes les deux guĂ©ries maintenant. Amen.

            Il s’agissait de vous, madame, il y a de cela quelques instants. Bien, ce que c’était, c’est que la mĂȘme chose attirait ici dans la ligne, de ce cĂŽtĂ©-ci, et j’ai... je n’arrivais pas Ă  dĂ©terminer d’oĂč ça venait. Voyez ?

            Oh! n’est-Il pas bon ? Il est si merveilleux. « Si tu peux croire, tout est possible. Â» Mais cela dĂ©pend du fait que vous croyez ou que vous ne croyez pas. Â»

62.       Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre cƓur ? Vous ĂȘtes toute triste, n’est-ce pas ? Vous ĂȘtes vraiment nerveuse, abattue. Vous venez de perdre quelqu’un : votre mari. C’est vrai. Ne vous inquiĂ©tez pas ; Dieu est avec vous. Il a promis d’ĂȘtre un–un Soutien pour vous. Ne soyez pas nerveuse. Il tient tout dans Sa main, chĂšre sƓur. Il vous aime, et Il vous bĂ©nira, j’en suis sĂ»r. Prions.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis cette petite dame qui se tient ici au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Je demande sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Ayez simplement foi ; ne doutez pas.

            Des tĂ©nĂšbres. Dieu peut guĂ©rir les cancers et rĂ©tablir ceux qui en souffrent. Croyez-vous cela ? Juste un instant, madame. VoilĂ . Vous, en robe bleue, croyez-vous que Dieu guĂ©rit les cancers ? Satan pensait s’en tirer avec cela, mais il a Ă©chouĂ©. Croyez-vous cela ? Allez-vous accepter cela, madame ? Croyez-vous de tout votre cƓur ? TrĂšs bien, vous aurez cela, allez toutes les deux et soyez guĂ©ries maintenant, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Ayez foi en Dieu. Si tu peux croire


63.       Vous, assis lĂ  au bout de la rangĂ©e, monsieur, juste lĂ  au fond, vous souffrez de l’hypertension, croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus va vous guĂ©rir ? Il se fait que vous ĂȘtes juste en ligne avec cette dame; alors, je pensais que Cela avait quittĂ©, mais Cela est retournĂ© droit sur vous. Vous Ă©tiez assis lĂ  en train de prier aussi, n’est-ce pas ? C’est vrai. TrĂšs bien, si vous croyez de tout votre cƓur, vous pouvez recevoir ce que vous demandez. Puisse le Seigneur vous l’accorder. Croyez-vous que vous serez guĂ©ri maintenant mĂȘme par la puissance du Dieu Tout-Puissant ?

            Ô Dieu, j’impose les mains Ă  cet homme et je rĂ©clame sa guĂ©rison. Qu’il soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Bonsoir, madame. Croyez-vous que le Dieu qui vous a dĂ©barrassĂ© de  l’asthme, et vous ĂȘtes guĂ©rie, arrĂȘte cette toux ? Le croyez-vous ? Ô cher JĂ©sus, je bĂ©nis cette pauvre petite femme au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison. Que cela lui soit accordĂ© au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Ses bĂ©nĂ©dictions reposent sur vous.

            Dieu guĂ©rit le cancer, n’importe quoi, ce n’est rien devant Lui, si vous pouvez croire cela. Voudriez-vous croire qu’Il vous rĂ©tablira ? Ô JĂ©sus, Toi le Fils du Dieu vivant, bĂ©nis cette pauvre petite femme, Satan est dĂ©terminĂ© Ă  lui ĂŽter la vie. Je Te prie de l’épargner et je condamne cet ennemi au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez, en croyant.

64.       Le cƓur, c’est lĂ  que Dieu demeure. Et Il peut guĂ©rir Sa demeure. Ne le croyez-vous pas ? Allez-vous croire qu’Il va vous guĂ©rir ? Ô Eternel Dieu, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cet homme que je bĂ©nis au Nom de Christ. Qu’il soit guĂ©ri pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez en croyant maintenant de tout votre cƓur.

Croyez-vous de tout votre cƓur ? Ayez foi.

            Dieu guĂ©rit aussi le rhumatisme. Vous ĂȘtes assis derriĂšre cette rangĂ©e, en train de prier pour votre rhumatisme. C’est vrai. Je n’aurais jamais saisi cela si je n’avais pas vu l’Ange aller dans cette direction-lĂ . Eh bien, vous pouvez avoir ce que vous demandez, monsieur. Votre foi vous a guĂ©ri.

            Gloire soit rendue Ă  Dieu! Quel dĂ©fi pour l’incrĂ©dule de croire et d’accepter !

            Vous madame, assise juste lĂ , un peu mince, Ă  lunettes, vous souffrez de la sinusite. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit ? Vous pouvez avoir ce que vous demandez. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

65.       Eh bien, la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle a la tĂȘte baissĂ©e; elle prie pour quelque chose. C’est pour son petit-fils. C’est vrai. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu ? Croyez-vous ? Votre petit-fils souffre de nervositĂ©, il est si nerveux qu’il ne peut mĂȘme pas aller Ă  l’école. C’est vrai. Mais si vous croyez de tout votre cƓur, vous pouvez avoir ce que vous demandez et vous trouverez son Ă©tat changĂ©, quand vous le verrez.

            BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Prions pour ces mouchoirs qui sont ici.

66.       Ô JĂ©sus, le Fils de Dieu, sois misĂ©ricordieux envers ceux qui sont dans le besoin et guĂ©ris chacun de ceux que ces mouchoirs reprĂ©sentent. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Et pour cette femme ici, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir complĂštement. Puisse-t-elle aller dans la paix de Dieu et ĂȘtre bien portante.

            Combien ici croient maintenant mĂȘme ? Je sais que mon fils, ou l’un  d’eux, tient  mon manteau; on doit donc ĂȘtre vers la fin, je – je dois partir. Eh bien, soyez vraiment respectueux juste un moment. Si vous croyez solennellement de tout votre cƓur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, le Berger du grand troupeau de Dieu, est ici, essayant de Son mieux de se frayer un chemin dans votre cƓur pour ĂŽter cette incrĂ©dulitĂ© et toute cette vieille indiffĂ©rence


            Qu’est-ce que le pĂ©chĂ© ? Qu’est-ce que le pĂ©chĂ© ? C’est l’incrĂ©dulitĂ©. Et si un homme ou une femme, un garçon ou une fille peut s’asseoir dans une rĂ©union comme celle-ci et en sortir sans croire, je–je pense qu’il a dĂ©passĂ© l’espĂ©rance. Pourquoi ne pas croire maintenant mĂȘme ? Allez-vous le faire ? Levez la main vers Lui.

            Venez ici, madame. Au Nom de Christ, guĂ©ris cette femme, Seigneur, et rĂ©tablis-la.

67.       PĂšre cĂ©leste, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cet auditoire et accorde que le Saint-Esprit
 D’une maniĂšre ou d’une autre, ĂŽ Dieu, je ne sais comment Tu vas le faire, mais je Te demande simplement de le faire. Brise cette puissance de tĂ©nĂšbres ; brise cette puissance d’incrĂ©dulitĂ©. DĂ©verse Ton Esprit dans cet auditoire, de sorte qu’Il secoue chaque personne lĂ  oĂč elle est assise. Et puisse la puissance de Dieu relever les malades et les affligĂ©s et les rĂ©tablir  complĂštement. Je Te les confie, Glorieux Saint-Esprit. J’ai fait tout mon possible. Et je Te les donne au Nom de JĂ©sus.

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