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PrĂ©dication QUAND L’AMOUR DIVIN S’ELANCE, LA GRACE SOUVERAINE INTERVIENT de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 57-0126E La durĂ©e est de: 2 hours and 2 minutes .pdf La traduction SHP
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QUAND L’AMOUR DIVIN S’ELANCE, LA GRACE SOUVERAINE INTERVIENT

1.         Bonsoir, les amis. Nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, dans la PrĂ©sence du Seigneur. Et je suis sĂ»r que c’est pour nous un grand privilĂšge que d’ĂȘtre rĂ©unis au Nom du Seigneur JĂ©sus. J’en suis heureux, et je sais que vous l’ĂȘtes aussi.

2.         Eh bien, demain matin
 Cela fait Ă©normĂ©ment plaisir de visiter le – l’Eglise baptiste de Spencerville, le matin. Je dois tenir des rĂ©unions avec notre brave frĂšre, le Dr Lee Vayle, qui est le pasteur de la PremiĂšre Eglise baptiste Ă  Spencerville, dans l’Ohio. Et demain matin Ă  10 heures, je dois tenir son
 le service dans l’auditorium principal, je pense, demain matin, un service de prĂ©dication.

3.         Et puis, demain dans l’aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures trente, [je tiendrai] un autre service de prĂ©dication ici Ă  l’église. J’ai un message pour l’église, demain dans l’aprĂšs-midi, le Seigneur voulant.

4.         Ensuite, demain soir, c’est la soirĂ©e de clĂŽture de
 de cette campagne, il y aura un service de guĂ©rison ou plutĂŽt la priĂšre pour les malades, je voulais dire demain soir. Nous nous attendons donc Ă  de grandes choses.

5.         Et au courant de la semaine, nous avons tenu des services en prĂȘchant la Parole, et il y avait l’onction du Saint-Esprit dans le discernement, ou plutĂŽt par le don prophĂ©tique du Seigneur JĂ©sus, nous avons le privilĂšge de Le voir revenir parmi nous et faire exactement les mĂȘmes choses qu’Il a faites quand Il Ă©tait ici sur terre. Et je suis sĂ»r que nos cƓurs sont ravis de Le voir faire cela.

6.         Et d’habitude dans des rĂ©unions, nous avons ce que nous essayons d’appeler une salle d’urgence. Mais comme nous n’en avons pas cette fois-ci, hier soir, nous avons dĂ©cidĂ©, si c’est la volontĂ© du Seigneur, que ce soir nous puissions avoir ce que nous appelons une ligne d’urgence. Et ce serait
 D’habitude, quand le
lĂ  dans le discernement, c’est lent et les visions peuvent se produire dans la salle, partout dans la salle.

7.         Et le Seigneur agit exactement comme Il l’a fait avant Sa crucifixion comme une preuve, une preuve infaillible de Sa rĂ©surrection. Il n’est pas mort, mais Il est vivant pour toujours. Et cela nous donne une trĂšs grande consolation de savoir que Celui que nous aimons, Il nous honorera par Sa PrĂ©sence parmi nous, en se manifestant comme Ă©tant vivant, aprĂšs deux mille ans. Il est donc le Dieu immortel, le Dieu infini, infaillible et omnipotent.

8.         Et maintenant, ce soir nous allons essayer quelque chose de neuf. Apparemment le
 Et je le dis avec respect et amour. Le peuple amĂ©ricain ne semble pas ĂȘtre en mesure de saisir la chose comme c’est le cas outre-mer. Les mĂȘmes choses qui se sont produites ici, se sont produites une fois en Afrique du Sud, et trente mille purs paĂŻens sont venus Ă  Christ en une fois. Voyez-vous? Pensez-y.

9.         Et je me suis simplement arrĂȘtĂ© Ă  la troisiĂšme personne et j’ai offert une priĂšre, une priĂšre collective pour toute la congrĂ©gation, on a estimĂ© Ă  vingt-cinq mille personnes le nombre de ceux qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris en une seule fois. Pensez-y. Il y avait sept camions remplis de bĂ©quilles et de fauteuils roulants qui avaient Ă©tĂ© ramassĂ©s au sol et qu’on avait emportĂ©s, avec des gens qui marchaient derriĂšre comme une armĂ©e, et qui chantaient Crois Seulement en Afrikaans.

10.       En Inde, il y a eu beaucoup plus que cela. Mais ici, il semble que le peuple amĂ©ricain est enseignĂ© de tant de diffĂ©rentes façons ; il leur est difficile de saisir la chose de toute façon. Des gens aimables, mais il leur est difficile de saisir la chose, de tendre simplement la main par la foi
 Il semble
 et cela donne lieu aux fanatiques (vous voyez, voyez-vous?), cela donne lieu Ă  l’élĂ©ment humain.

11.       Nous voulons garder le cĂŽtĂ© humain loin de cela. Il s’agit de Dieu. Ce n’est pas si un homme vous touche, c’est Dieu qui vous touche. Voyez-vous? Ce – c’est une Ɠuvre achevĂ©e. C’est quelque chose que Christ a dĂ©jĂ  accompli pour vous. Et c’est votre propriĂ©tĂ© personnelle, pour chaque croyant. Il s’agit de regarder et vivre. Le serpent d’airain ne pouvait prier pour personne, ni toucher quelqu’un. Mais les gens regardaient et vivaient. Et c’était un type de Christ. Et si le type a pu faire ce qu’il a fait, que fera donc l’antitype quand il viendra, le fait de regarder pour vivre?

12.       Maintenant, j’aimerais vous parler sur un petit message Ă©vangĂ©lique. Alors nous allons faire venir les gens
 le Seigneur voulant. Mon fils a dit qu’il a distribuĂ© un tas de cartes de priĂšre pour les cas urgents, la catĂ©gorie de gens qui ne sauront pas attendre jusqu’au service de demain soir qui sera l’apogĂ©e tel que nous croyons que Dieu nous l’accordera. Et nous allons faire venir les gens ici, je vais prier pour eux sans attendre les visions les concernant. Ainsi, je peux donc les faire passer pour que l’on prie pour eux parce que ce sont des cas urgents, et nous ne pourrions pas en prendre beaucoup, nous ne saurons vraiment pas le faire.

13.       Maintenant, j’aimerais lire juste une portion des Ecritures. Et avant de le faire, parlons Ă  l’Auteur juste un instant pendant que nous inclinons la tĂȘte.

14.       Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, c’est avec l’adoration mĂȘme de nos cƓurs que nous Te remercions Toi, le Dieu vivant, d’avoir vraiment songĂ© Ă  nous envoyer Ton Fils bien-aimĂ©, comme RĂ©dempteur afin de nous ramener, nous, crĂ©atures indignes de la terre, Ă  la communion avec Toi.

15.       Et ce soir, lorsque nos esprits sondent les coulisses de gĂ©nĂ©rations, lĂ  dans les temps reculĂ©s, quelle belle communion cela a dĂ» ĂȘtre, lorsque Dieu appelait Ses enfants dans la fraĂźcheur du soir et qu’Il communiait avec eux ! Ensuite, Il les embrassait, pour ainsi dire, sur la joue et Il les faisait coucher pour qu’ils se reposent la nuit; et les bĂȘtes sauvages du champ, Il les installait pour la nuit sans aucun dĂ©rangement, sans aucun mal, il n’y avait pas de mal lĂ , il n’y avait pas de mort, il n’y avait pas ni maladie ni trouble ; et ils se rĂ©veillaient dans un nouveau jour, marchant dans la PrĂ©sence de leur CrĂ©ateur, sans crainte ni maladie. Ô Dieu, nos esprits soupirent de voir encore ce temps-lĂ . Car, c’est pour cela que nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s.

16.       Et nous prions ce soir, PĂšre cĂ©leste, que si la mort avec son ombre est en train de suivre de prĂšs une personne ce soir, et que celle-ci ne soit pas encore prĂ©parĂ©e Ă  rentrer dans cette grande bĂ©nĂ©diction, qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e pour nous avant la fondation du monde, puisse ceci ĂȘtre le soir oĂč elle prendra cette unique dĂ©cision finale et Ă©ternelle, Te disant: «Oui, mon Seigneur, je vais maintenant Te croire et Te prendre comme mon Sauveur.» Et puisses-Tu alors les remplir de Ton Saint-Esprit, les baptisant dans Ton bien-aimĂ© Corps des saints et les placer dans leur position, afin qu’ils soient des ouvriers dans cette grande Ɠuvre qui est la Tienne sur la terre.

17.       Sois misĂ©ricordieux, guĂ©ris les malades et les affligĂ©s. Car, c’est dans ce but que Tu as fait l’expiation au Calvaire, et nous sentons que c’est notre propriĂ©tĂ© personnelle que Tu as donnĂ©e cette bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice Ă  quiconque a Ă©tĂ© rachetĂ©. Et nous sentons que nous avons le droit de venir devant le Dieu vivant et de Lui demander ces bĂ©nĂ©dictions, car Il nous a gracieusement promis de le faire, en disant: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en mon Nom, Je le ferai.»

18.       Et maintenant PĂšre, puisse le Saint-Esprit prendre la Parole, ouvrir le Livre, et libĂ©rer la puissance de l’Esprit afin qu’elle entre dans la Parole, et que Celle-ci trouve Son lieu de repos dans chaque cƓur. Car nous le demandons au Nom de Ton Enfant bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

19.       Ce soir, j’ai choisi juste pour un petit moment
 parce qu’il y a trĂšs peu de gens pour qui on doit prier ce soir. Et ce soir, j’aimerais que vous tous, vous puissiez prier avec moi dans la ligne de priĂšre. Mais ne pensons pas Ă  la ligne de priĂšre en ce moment, mais tournons nos pensĂ©es sur quelque chose de plus grand que la ligne de priĂšre. Tournons nos pensĂ©es sur le Seigneur JĂ©sus, Son retour et Son amour pour nous.

20.       Je vais lire un vieux passage qui vous est familier Ă  vous tous, un passage qui est trĂšs familier. Peut-ĂȘtre que vos pasteurs et les autres ont lu cela maintes fois. Peut-ĂȘtre le – un des plus petits enfants ici peut citer cela. C’est le passage d’or de la Bible, Jean 3.16:

Car Dieu a tant aimĂ© le monde, qu’il a donnĂ© son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.

21.       Pendant que j’étais assis lĂ  dans ma chambre, un – il y a quelque temps, aprĂšs avoir passĂ© ce temps de communion avec mon bon ami, le pasteur Boze de Chicago, je me disais: « Ă” Dieu, que puis-je dire ce soir Ă  ceux que Tu as rachetĂ©s par Ton Sang?» Car, se prĂ©senter devant une assistance, qu’elle soit petite ou grande cela importe peu.

22.       Hier soir, nous avions
 Je parlais de cela, comment Dieu rencontre de grandes foules ou de petites foules, juste lĂ  oĂč les cƓurs l’accueillent bien. Et voyant que vous qui ĂȘtes venus ce soir pour exprimer votre foi et ouvrir vos cƓurs pour entendre la Parole de Dieu, vous
.

23.       Je me suis souvent demandĂ© comment je me sentirais, si je pouvais avoir le privilĂšge de tenir dans ma main deux gouttes du sang littĂ©ral de JĂ©sus placĂ©es sur une assiette ou dans un verre. Que ferais-je avec deux gouttes du sang littĂ©ral de Christ? Oh! Je crois que je les porterai Ă  mon cƓur, je les garderais, je verserais des larmes. Mais, vous savez, aux yeux de Celui qui a librement versĂ© Son Sang, j’ai devant moi [quelque chose] de plus grand ce soir. Car, j’ai reçu le privilĂšge de parler Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© rachetĂ©s par Son Sang. Dieu a tant aimĂ© le monde, qu’Il a donnĂ© Son fils unique, afin que quiconque croit en lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la vie Ă©ternelle.

24.       Donc, cette portion de l’Ecriture, un tout petit carrĂ© d’un pouce, sur un
 juste sur un simple bout de papier, cependant si on adopte une attitude correcte vis-Ă -vis de cette Ecriture, cela pourrait changer la – cela changerait la destinĂ©e Ă©ternelle de ce monde. Ce n’est pas la taille qui compte, c’est la qualitĂ©.

25.       Il n’y a pas longtemps, je lisais l’histoire d’un garçon qui Ă©tait montĂ© dans un vieux grenier. Et dans le grenier, il a par hasard trouvĂ© un timbre postal de moins d’un pouce carrĂ© [2,54cm – N.D.T]. Et il l’a amenĂ© chez le collectionneur de timbres, et ce collectionneur de timbres lui a donnĂ© un dollar pour cela. Plus tard, ce timbre Ă©tait vendu Ă  100 dollars. Et il est passĂ© d’un collectionneur Ă  un autre. Et si je comprends bien, maintenant, ce mĂȘme timbre postal vaut presque 250.000 dollars, juste un petit morceau de papier. Mais ce n’est pas
 ce n’est pas le papier qui le rend si prĂ©cieux, c’est ce qui est sur le papier qui le rend prĂ©cieux.

26.       Et c’est ce qu’il en est de Jean 3.16. Ce n’est pas la longueur de l’Ecriture qui compte, mais c’est ce qu’Elle contient qui compte. Elle contient un message pour le monde comme quoi Dieu a tant aimé 

27.       Et maintenant, j’aimerais prendre comme sujet, si on peut le prendre comme tel, pendant les quelques prochaines minutes, Quand l’Amour de Dieu s’élance, la grĂące souveraine intervient. Quand Dieu a tant aimĂ© le monde, l’amour divin de Dieu envers la race d’Adam, quand Il a tant aimĂ© celle-ci, Christ est apparu et la grĂące souveraine est intervenue. La grĂące souveraine a rencontrĂ© l’amour de Dieu. Dieu a donnĂ© Son Fils unique. Vous voyez cela?

28.       Eh bien, autrefois, je pensais que Dieu Ă©tait fĂąchĂ© contre moi, mais que Christ m’aimait. Mais j’ai fini par dĂ©couvrir que Christ est le cƓur mĂȘme de Dieu. Et dans ce beau type de la sortie des enfants d’IsraĂ«l, Christ sous forme de type, Ă©tait ce rocher frappĂ©. Et le seul moyen que ce peuple
 AprĂšs avoir cherchĂ© l’eau partout
 ils pĂ©rissaient. Et MoĂŻse, le serviteur de Dieu, a pris la verge du jugement, laquelle Ă©tait une verge de jugement... Elle avait apportĂ© le jugement sur les incroyants de l’Egypte: les mouches, les moucherons, toutes sortes de maladies et d’afflictions. La verge du jugement de Dieu qui Ă©tait agitĂ©e dans la main de Son serviteur, a frappĂ© le rocher, et le rocher a donnĂ© de son eau, et un peuple qui pĂ©rissait a Ă©tĂ© sauvĂ©. Quel beau type de Jean 3.16!

29.       Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il
 Lorsque les justes jugements qui devaient tomber sur nous ont frappĂ©, ils sont tous tombĂ©s sur Christ. Et de Lui sont sortis des fleuves d’eaux vives (qui parlaient de l’Esprit) afin qu’un peuple qui pĂ©rissait puisse vivre. Les eaux de la vie qui sont sorties de Lui, un Sacrifice frappĂ©, Celui qui a Ă©tĂ© accepté  Et peu importe combien c’est petit
 J’aime Dieu pour cela.

            Certaines personnes disent: «Eh bien, ça m’est parfaitement Ă©gal, que je reçoive cela ou pas.» Ce n’est pas vrai.

            «Eh bien, je ne suis qu’une petite mĂ©nagĂšre.»

30.       « Je ne suis qu’une dame de couleur qui habite lĂ  au fond de la rue.» Cela
 Peu importe qui vous ĂȘtes, que «celui qui veut, qu’il vienne » Peu importe combien on est petit comme ce passage biblique, peu importe combien il est court


31.       Je me suis souvent posĂ© des questions; quand je vais en forĂȘt au printemps, aprĂšs l’hiver froid et venteux, je vois des toutes petites fleurs, pas plus grandes qu’un demi-pouce [1,27cm – N.D.T], et il me faut parfois m’abaisser pour les voir. Combien insignifiantes elles sont par rapport Ă  un grand et imposant chĂȘne qui se tient Ă  cĂŽtĂ© d’elles! Mais Dieu est tellement soucieux de cette toute petite fleur qu’Il veille Ă  ce qu’elle soit prĂ©servĂ©e pendant l’hiver, qu’elle puisse croĂźtre encore et s’épanouir. Et parfois parmi elles, il y a des bleues et des rouges. Dieu les connaĂźt toutes. Dieu se soucie de nous tous.

32.       Il n’y a pas longtemps, une petite fille nous a enseignĂ© une leçon, quand l’illustre roi George, pour lequel j’avais eu le privilĂšge de prier, quand le Seigneur l’avait guĂ©ri de la sclĂ©rose en plaques
 Et il visitait une ville canadienne, et toutes les Ă©coles Ă©taient allĂ©es assister. Et les gens ont pris des drapeaux canadiens et ils sont allĂ©s aux coins des rues.

33.       Et pendant que le roi passait
 Je n’oublierai jamais l’expression sur le visage de mon manager, monsieur Ern Baxter, un Canadien. Et lorsque le roi passait, alors qu’à ce moment-lĂ , il Ă©tait souffrant de l’estomac et de la sclĂ©rose en plaques, il Ă©tait debout ou plutĂŽt assis Ă  cĂŽtĂ© de sa belle reine vĂȘtue de bleu
 Lorsque la carrosse a tournĂ© l’angle, j’ai vu cet homme de 240 livres [108,86 kg – N.D.T.] mettre ses mains sur son visage et pleurer. Et il a dit: «Imaginez-vous, le roi est en train de passer.» Et alors, il a criĂ©: «Oh! Qu’arrivera-t-il un jour, quand le Roi des rois passera?»

34.       On a retrouvĂ© une petite fille, aprĂšs que les rues Ă©taient dĂ©gagĂ©es. Elle se tenait lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’un poteau tĂ©lĂ©graphique avec ses petites mains Ă©levĂ©es contre le poteau, en train de pleurer, sanglotant de tout son petit cƓur. Et l’enseignante cherchait Ă  retrouver l’enfant
. Elle avait son petit drapeau canadien sur l’épaule et elle pleurait. Et la dame, l’enseignante a dit: «ChĂ©rie, pourquoi pleures-tu? N’as-tu pas agitĂ© ton petit drapeau vers le roi pour montrer que tu es patriote?»

            Elle a rĂ©pondu: «Si, madame, j’ai agitĂ© mon petit drapeau.»

            L’enseignante a dit: «Tu n’as donc pas vu le roi?»

            La petite a rĂ©pondu: «Non, madame, ce n’est pas que je n’ai pas vu le roi. J’ai vu le roi.»

            L’enseignante a demandĂ©: «Alors pourquoi pleures-tu?»

            Elle a dit: «Le roi ne m’a pas vue.»

35.       Oh! combien c’est diffĂ©rent avec le Roi des rois? Vous ne pouvez pas ĂȘtre trop petit. Il voit tout mouvement que vous faites. Il connaĂźt tout ce qui est en vous. Il
 MĂȘme pas un moineau ne peut tomber dans la rue sans que Lui le sache. Pas une petite fleur ne peut germer, un petit crocus, sans que Lui ne le sache.

36.       Ainsi, combien ne valez-vous pas plus qu’une fleur? Et si vous ĂȘtes Ă©tendu ici malade ou affligĂ©, ne savez-vous pas que le Roi des rois veille sur vous? Ne savez-vous pas qu’Il s’intĂ©resse Ă  votre guĂ©rison et Ă  votre bien-ĂȘtre? Vous pouvez ĂȘtre vraiment coupable, mais saviez-vous qu’Il s’intĂ©resse Ă  ce que vous deveniez Son sujet? Vous direz: «Mais je ne suis qu’une personne insignifiante.» Mais vous ne l’ĂȘtes pas aux yeux de Dieu. Dieu a besoin de vous. Il vous aime. Et Dieu vous a tant aimĂ© quand Son amour a Ă©tĂ© projetĂ©, la grĂące souveraine est intervenue et Il a envoyĂ© un Sauveur pour vous racheter et vous ramener Ă  Lui.

37.       Et dans ce Sauveur
 Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, parce que Dieu vous a aimĂ©s. Dieu a vu les afflictions de Son peuple, et par Ses meurtrissures vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris, la grĂące de Dieu a frayĂ© une voie, car Son amour exigeait cela.

38.       Et quand Son amour a projetĂ© Son sentiment, Christ est sorti pour prendre Sa place. Il fallait que quelque chose prenne cette place. Seul Son amour a Ă©tĂ© manifestĂ© pour vous. Et la grĂące a pourvu Ă  un Sacrifice pour vous. Maintenant, on vous demande simplement de croire cela: « Quiconque croit en Lui, ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.» J’espĂšre que vous saisissez la vision


39.       L’amour, c’est l’un des plus grands instruments qui existe dans la grande Ă©conomie de Dieu. Dieu est Amour. La Bible dit qu’Il est amour. Et quand vous devenez un de Ses enfants, vous devenez une partie de cet amour. Vous ĂȘtes une partie de l’économie de Dieu. Vous devenez un sujet de Son domaine. Et quand vous faites cela, vous devenez un fils et une fille de Dieu. Et Il a dit qu’Il vous donnerait la Vie Eternelle.

40.       Eh bien, si je ne suis pas mal enseignĂ©, et si je comprends correctement
 Je n’ai pas d’instruction, je n’ai fait que l’école primaire. Mais je suis enseignĂ© par des Ă©rudits, qui devraient connaĂźtre que le terme utilisĂ© «donner la Vie Eternelle» en grec c’est «ZĂŽĂȘ», qui signifie «la Vie de Dieu.»

41.       Puis l’amour de Dieu projetĂ© vers vous, vous ramĂšne et fait de vous une partie de Lui dans la nouvelle naissance. Alors vous devenez un enfant qui est – un «nĂ© de» ou «qui vient de». Et cela vous met en relation avec Dieu, si bien que vous ĂȘtes [ses] fils et [ses] filles.

42.       Et Dieu le CrĂ©ateur, Qui a crĂ©Ă© toutes choses par Sa puissance, par Sa Parole parlĂ©e
 Et tout ce qui existe, c’est par la Parole de Dieu rendue manifeste; le monde entier a Ă©tĂ© crĂ©Ă©. Et combien nous commettons une erreur quand nous essayons d’ignorer la Parole de Dieu ou que nous essayons de limiter la puissance de Dieu par notre propre imagination. Car la terre mĂȘme sur laquelle vous vous tenez ce soir, n’est que la Parole de Dieu rendue manifeste. Dieu a crĂ©Ă© le monde par Sa Parole parlĂ©e. Oh! la la! la poussiĂšre, tous les minĂ©raux, l’or, toutes les eaux, et tout ce qui existe, ce n’est que la Parole parlĂ©e de Dieu. Si ce n’est pas le cas, oĂč est-ce qu’Il a eu cela? D’oĂč cela est-il venu? Dieu a dit: «Que ceci soit», et cela fut. Alors quelle foi devrions-nous avoir en Lui et dans Sa Parole?

43.       Alors, quand vous devenez un fils ou une fille de Dieu, votre disposition change; votre attitude change, tout votre ĂȘtre, votre façon de considĂ©rer la vie et les autres change. Cela ne signifie pas que vous vous ĂȘtes joint Ă  l’église; ça signifie que vous avez Ă©tĂ© rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©. Vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ation en JĂ©sus-Christ, que vous avez
 Les choses anciennes sont passĂ©es, et Dieu vous a parlĂ©, et vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ature. J’aimerais que ceci pĂ©nĂštre profondĂ©ment mĂȘme dans des membres d’église.

44.       Alors quand vous aimez rester dans la PrĂ©sence de Christ, et que vous devenez une partie de Christ, alors les gens aiment rester dans votre prĂ©sence, parce que vous ĂȘtes devenu une partie de Dieu, un fils ou une fille de Dieu.

45.       Avez-vous dĂ©jĂ  vu des gens dont vous aimez la compagnie? Ils ont quelque chose qui rayonne et qui fait que vous aimez leur parler. Et d’autres gens qui sont de bonnes gens (cependant nous ne disons pas ceci par mĂ©chancetĂ©), mais c’est Ă  peine si vous pouvez rester Ă  leurs cĂŽtĂ©s. C’est Ă  cause de l’atmosphĂšre que vous crĂ©ez. Car vous, en tant que fils de Dieu, vous ĂȘtes un petit crĂ©ateur, parce que vous ĂȘtes une partie de Dieu.

46.       Et c’est pourquoi vous pouvez croire la Bible, pour tout ce qu’Elle dĂ©clare; car la Parole, c’est la Parole de Dieu. Vous, Ă©tant une partie de Dieu, vous serez d’accord avec la Parole.

47.       Alors, comprenez-vous la raison pour laquelle les gens disent : «Ceci n’est pas inspirĂ©, et cela n’est pas inspirĂ©, et ceci, c’est pour une autre Ă©poque»? C’est parce qu’ils n’ont jamais Ă©tĂ© en contact. Oh! peu importe combien de diplĂŽmes ils peuvent exhiber, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Mais ils ne sont jamais entrĂ©s en contact avec Dieu pour naĂźtre de nouveau. Oh! Ils peuvent avoir sautĂ©, ils peuvent avoir fait ceci; ils peuvent ĂȘtre des docteurs d’Etat. Ils peuvent avoir parlĂ© en langues, ils peuvent avoir dansĂ© en Esprit, mais JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Car lĂ  oĂč il y a l’Esprit de Dieu, il y a l’amour; il y a la comprĂ©hension; il y a quelque chose qui fait que vous aimiez y rester.

48.       Et oh! Combien c’est pitoyable dans cette heure dans laquelle nous vivons, que l’église du Dieu vivant n’ait pas encore trouvĂ© ceci ! Car si Dieu habite abondamment dans nos cƓurs, les barriĂšres dĂ©nominationnelles ne pourraient jamais nous sĂ©parer; les barriĂšres raciales ni rien d’autre ne pourraient jamais nous sĂ©parer; car rien du prĂ©sent, rien du futur, que ce soit la faim ou quoi que ce soit, rien ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu manifestĂ© en JĂ©sus-Christ.

49.       Tous, en une seule grande Eglise de Dieu rachetĂ©e, debout, unis, faisant front commun, laissant la Parole de Dieu ĂȘtre le plan ou la carte qui nous aide Ă  voyager vers la gloire avec
 Juif ou Gentil, esclave ou homme libre, catholique ou protestant, devraient se tenir ensemble comme une trĂšs puissante armĂ©e, Ă  cause de nos relations. Et si nous sommes les enfants de Dieu, nous sommes donc des frĂšres. Pas du fait que nous avons tous des relations de fils avec Dieu, mais par la rĂ©gĂ©nĂ©ration, nous sommes des fils de Dieu. Nous sommes des fils d’Adam par nature, nous sommes des fils de Dieu par naissance.

50.       Cela marche, beaucoup comme cela. Et j’ai remarquĂ© cela dans ma vie, au fur et Ă  mesure que je prends de l’ñge, j’observe comment cela agit. Eh bien, je vous parle sur base d’une expĂ©rience, et c’est parfaitement en accord avec la Parole de Dieu.

51.       Dans notre propre maison
 Et essayez ceci chez vous. Et si jamais il y a une maison qui – qui est vraiment dans la confusion et dĂ©chirĂ©e, c’est la nĂŽtre. Les gens de partout dans le monde entier, ils viennent et repartent jour et nuit, tout le temps... Et j’ai remarquĂ©, il n’y a pas longtemps, que mon aimable petite femme, Ă  37 ans, elle a les cheveux complĂštement blancs; elle s’est tenue entre moi et le public. S’il y a d’éloges Ă  faire Ă  la famille Branham, faites-les Ă  elle. Le tĂ©lĂ©phone vous rend comme fou jour et nuit. 

52.       La maison Ă©tait pleine de monde toute la journĂ©e. J’étais sorti, et mes gosses, la petite Sara et la petite Rebecca se battaient pour le jeu de construction, petit Joseph, le bĂ©bĂ©, Ă©tait assis lĂ  au sol en train de crier Ă  tue-tĂȘte, ma femme dans la cuisine se tenant le visage avec les mains, en train de pleurer
 Quand finalement je ne trouvais plus personne dans la maison, certains Ă©tant allĂ©s dans telle chambre, d’autres dans telle autre chambre et d’autres au sous-sol ; je suis entrĂ©, et je me suis dit: «Oh! quelle confusion !»

53.       Elle m’enlaçait et, disait: «Billy, je vais devenir folle.» Elle a dit: «Je n’ai pas rĂ©ussi Ă  donner le dĂźner aux enfants.»

54.       Une fois, des fous furieux, et je le dis avec rĂ©vĂ©rence, parfois une bande de fanatiques, font des va-et-vient dans la maison, disant: «Le Seigneur a dit ceci, le Seigneur a dit que si je ne suis pas votre manager
 Le Seigneur a dit ceci.» Eh bien, si le Seigneur ne m’a pas parlĂ© Ă  ce sujet-là
 s’Il avait quelque chose Ă  dire
 Mais vous n’y pouvez rien; c’est tout Ă  fait humain.

            Et elle a dit: «Les enfants n’ont pas eu de quoi manger, et je ne sais quoi faire.»

55.       Eh bien, je me suis dit: «Maintenant, il ne reste qu’une chose Ă  faire. Eh bien, je suis fatiguĂ©, mais je vais faire cela. Maintenant, PĂšre cĂ©leste, dans mon cƓur, aide-moi Ă  ĂȘtre ce que Tu voudrais que je sois dans cette scĂšne.» Et je me suis dit: «Eh bien, si je peux seulement la calmer !» Je me suis alors dit: «ChĂ©rie, veux-tu vite sortir avec moi pour dĂźner?»

56.       «Oh! je vais laver les enfants», ceci et cela. Et c’est Ă  peine si vous pouvez vous entendre penser, avec le petit Joseph qui frappe le plancher de toutes ses forces.

57.       Alors, je me suis glissĂ© quelque part, j’ai pris un tablier et je l’ai mis sur moi et j’ai commencĂ© Ă  l’aider. Puis je lui ai dit: «ChĂ©rie, tu sais quoi? J’ai vu la plus jolie robe l’autre jour. Je voudrais vraiment te l’acheter. Et c’était dans une certaine ville juste tout prĂšs d’ici, et nous irons l’acheter.» Et je priais constamment dans mon cƓur: «PĂšre cĂ©leste, calme cette chĂšre petite femme.» Et, j’ai mis ma main sur elle
 Elle ne savait pas ce que je faisais. Je disais: «Oui, chĂ©rie, oh! Elle Ă©tait jolie.» «Ô Seigneur, calme cette petite femme.» Et je continuais, vous savez, elle ne savait pas
 Qu’est-ce que j’étais en train de faire? J’étais en train de projeter, de crĂ©er une atmosphĂšre diffĂ©rente. Marchez dans l’amour de Dieu; ayez la communion.

58.       Et quelque temps aprĂšs, elle s’est tranquillisĂ©e. Et alors, quand elle est devenue calme, Sara et Becky se sont partagĂ©s le jeu de construction; Joseph a pris quelque chose avec quoi jouer; et la paix a rĂ©gnĂ© dans la maison.

59.       Qu’était-ce? Projeter l’amour. Ils Ă©taient miens, mes enfants, ma femme, et j’étais dieu. Et alors, Dieu donne son Esprit, et par cet Esprit, avec l’amour pour ma famille, la grĂące souveraine est venue et a tranquillisĂ© la famille. Elle le fera. Je sais qu’elle le fera.

60.       Il y a quelque temps, je m’étais intĂ©ressĂ© Ă  une grande chose, avec monsieur Krause, un membre des Hommes d’Affaires du Plein Evangile (beaucoup d’entre vous le connaissent), un trĂšs bon ami de notre trĂšs honorable et bien-aimĂ© frĂšre Oral Roberts. Et ainsi, monsieur Krause, qui Ă©tait un bon ami Ă  Oral Robert, a dit: «Oh! si j’ai un problĂšme, je suis un ami d’Oral Roberts. Â»

61.       Ainsi, finalement un jour, monsieur Krause a Ă©tĂ© atteint de la maladie de reins. Alors, il est allĂ© dĂźner avec frĂšre Roberts. Et frĂšre Roberts a dit: «Oh! frĂšre Krause, pour Dieu c’est juste une petite chose.» Il a posĂ© ses mains
 Et frĂšre Oral avec cette vĂ©ritable (excusez-moi l’expression, mais) foi opiniĂątre [en anglais, «bulldog faith»: foi de bouledogue – N.D.T.], il lui a imposĂ© les mains et a dit: «Je rĂ©primande cette maladie.» Il a dit: «FrĂšre Krause, ne t’inquiĂšte pas, tu seras guĂ©ri.»

62.       Et frĂšre Krause a dit: «Je me suis vraiment senti mieux.» Mais quelques jours aprĂšs, la chose est encore revenue. Il a dit: «Je suis encore allĂ© chez frĂšre Roberts.» Et il a dit: «Il s’est passĂ© la mĂȘme chose.» Il a dit: «Alors, je me suis dit que je connaissais William Branham, j’irai donc auprĂšs de lui.» Et il a dit: «Il a vu des visions; ainsi, je me tiendrai devant William Branham; il est un bon ami Ă  moi, et William Branham pourra donc m’aider.»

63.       Alors, il a tĂ©lĂ©phonĂ© lĂ  et il a appris que j’étais Ă  Shreveport, en Louisiane. Monsieur Krause et son Ă©pouse sont venus en avion jusqu’à Shreveport, et ils ont assistĂ© aux rĂ©unions. Et il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai peu de temps, mettons nous Ă  l’écart; et j’aimerais voir ce que le Seigneur me dira.»

64.       Et j’ai dit: «D’accord, FrĂšre Krause, mettons nous Ă  l’écart.» Je me suis tenu lĂ  pendant 45 minutes et le Seigneur n’a rien dit. J’ai dit: «Je vais prier frĂšre Krause.»

65.       Il a dit: «Si le Seigneur vous rĂ©vĂšle quelque chose, appelez-moi.» J’ai priĂ© pour lui. Il a dit: «Vous savez, je me sens mieux. Je crois que le Seigneur m’a simplement guĂ©ri sans me rĂ©vĂ©ler la maladie.»

            J’ai dit: «Eh bien, nous sommes reconnaissants Ă  Dieu.»

66.       Ainsi je
 Ce soir-lĂ , Ă©tant un cher ami Ă  frĂšre Krause, j’ai priĂ© pour lui, j’ai priĂ© sans arrĂȘt. Et environ quelques semaines aprĂšs, il est encore revenu. Il a dit: «Tenons-nous devant le Seigneur et voyons ce qu’Il me dira. Je suis dans un Ă©tat grave.» Je me suis encore tenu pendant une heure ou plus, et le Seigneur n’a rien dit.

            Ainsi donc, il est allĂ© chez le mĂ©decin. Le mĂ©decin a dit: «C’est un travail trop grand pour moi; vous feriez mieux d’aller chez Les Mayo.

67.       Il est allĂ© chez Les Mayo. Les Mayo l’ont examinĂ© et [le mĂ©decin] a dit: «Monsieur, vous n’avez qu’une chance sur mille de vivre. Il faut immĂ©diatement une opĂ©ration.» Eh bien, il a dit: « J’accepte cela.»

68.       Il est sorti et il a dit: «Je me suis dit que si j’étais si prĂšs de la mort, je ferais mieux de m’examiner vis-Ă -vis de Dieu.» Il a donc dit: «Seigneur, Tu sais que je T’aime, et j’ai essayĂ© de tout mon cƓur de soutenir tout ce qui est correct.» C’est un homme riche. Et il a dit
 Il fabrique des charrues. Vous pouvez le connaĂźtre; il est en Arkansas.

69.       Puis il a dit: «J’ai essayĂ© de mener une vie correcte, et Tu sais, Seigneur, que je T’aime. Maintenant, si Tu es prĂȘt Ă  me ramener Ă  la maison, je suis d’accord. J’ai vĂ©cu assez longtemps, et je suis prĂȘt Ă  venir. Mais Seigneur, si Tu peux m’utiliser, eh bien, je suis d’accord.» Il a dit: «Je me suis tenu devant Tes serviteurs Oral Roberts et William Branham, et c’est comme si leurs priĂšres n’ont pas eu d’effets pour me guĂ©rir.» Et il a dit: «Peut-ĂȘtre que c’est quelque chose que j’ai fait, mais certainement, Tu aurais rĂ©vĂ©lĂ© cela pendant que je me tenais lĂ  devant le discernement.» Il a dit: «Mais si c’est mon temps de venir, je suis prĂȘt Ă  partir. Et je T’aime, je vais donc dans la salle d’opĂ©ration, l’unique chance que j’ai.»

            Et les mĂ©decins l’ont encore examinĂ©, et ils ont dit: «Monsieur Krause, ĂȘtes-vous sĂ»r de vouloir subir cette opĂ©ration?»

            Il a dit: «J’ai priĂ© et je suis sĂ»r de vouloir subir cela.»

70.       Ainsi, dans la salle d’opĂ©ration oĂč ils sont allĂ©s, la derniĂšre chose dont il s’est souvenu, c’est d’avoir dit: «Seigneur si Tu es prĂȘt en ce qui me concerne, je T’aime, Seigneur. Je T’aime, Seigneur.» Et ils l’ont anesthĂ©siĂ©. Et quand il est revenu Ă  lui-mĂȘme, la salle tout entiĂšre a commencĂ© Ă  s’illuminer. Et il a vu les mĂ©decins debout autour de lui. Et ils sont vite allĂ©s vers lui et ils ont dit: «Monsieur Krause, quelque chose est arrivĂ©. Nous n’avons jamais vu une opĂ©ration si parfaite. Et nous pensions que vous alliez mourir, mais tout d’un coup, vous ĂȘtes devenu normal.»

            Qu’était-ce? Quand l’amour divin a Ă©tĂ© projetĂ©, la grĂące souveraine est venue pour prendre place. Elle devait intervenir. Obligatoirement.

71.       Il y a quelques mois, dans l’ancien Mexico, je tenais une rĂ©union. Et un jour
 Je ne peux pas dire que ceci est vrai. Tout ce que je sais, c’est ce que je vais dire. Le jour prĂ©cĂ©dent, un bĂ©bĂ© avait Ă©tĂ© rejetĂ© par un mĂ©decin pour aller mourir.

72.       Il pleuvait. Les gens n’étaient pas assis sur des chaises comme vous. Ils Ă©taient debout, les uns contre les autres comme des brebis dans un pĂąturage, ils Ă©taient venus Ă  9 h ce matin-lĂ , pour m’entendre prĂȘcher Ă  9 h du soir. Ils se sont tenus sous un soleil accablant; des estropiĂ©s, des affligĂ©s
 Et quand je suis entré  Le soir prĂ©cĂ©dent, le Seigneur avait accompli un grand miracle et sur l’estrade dans cette grande arĂšne, on avait empilĂ© des tas d’habits sales, qui formaient une pile aussi haute que ça, afin que je puisse prier dessus: de vieux chapeaux, des chĂąles. Mon cƓur brĂ»lait. Et il pleuvait dehors. Nous Ă©tions tous dehors en plein air.

73.       Et alors, une petite mĂšre Ă©tait en train de crier quand j’ai appelĂ© la ligne de priĂšre. Et Billy est venu vers moi, et a dit: «Papa, tu dois faire quelque chose.» Il a dit: «Le bĂ©bĂ© d’une mĂšre est mort Ă  trois heures de cet aprĂšs-midi. C’est une petite femme catholique. Son bĂ©bĂ© est mort, et elle l’a couvert.» Billy a dit: «Quand frĂšre Espinosa a distribuĂ© les cartes de priĂšre, elle n’a pas reçu de carte. Mais il n’y a plus assez d’huissiers pour empĂȘcher la femme de monter sur l’estrade. Elle a ce bĂ©bĂ© et elle est en train de crier Ă  tue-tĂȘte: ‘Padre, padre’, (ce qui signifie: PĂšre.)»

74.       Et j’ai regardĂ© Ă  travers la longue file de lumiĂšres, et cette petite femme, une belle petite dame, se dĂ©chaĂźnait, les larmes lui coulant sur les joues et une couverture dans ses bras, elle criait Ă  tue-tĂȘte. Et j’ai dit Ă  frĂšre Moore, qui se tenait lĂ  sur l’estrade, un des managers, j’ai dit: «Descendez et priez pour le bĂ©bĂ© et peut-ĂȘtre cela va la consoler.» Et l’amour de la petite maman pour ce bĂ©bé 

75.       Et quand je me suis retournĂ© vers – vers l’assistance au-dessus de l’audience pour continuer de prĂȘcher, j’ai regardĂ© et j’ai vu un petit bĂ©bĂ© espagnol assis, en train de gazouiller. FrĂšre Moore essayait de la tranquilliser, mais cela n’a pas satisfait son petit cƓur. L’amour d’une mĂšre Ă©tait projetĂ© vers Dieu.

76.       Et j’ai dit: «Un instant, FrĂšre Moore.» Je suis descendu. Et le bĂ©bĂ© Ă©tait enveloppĂ© dans des couvertures. Je ne pouvais ni parler ni comprendre l’Espagnol. Mais j’ai simplement posĂ© mes mains sur la petite couverture qui Ă©tait trempĂ©e.

77.       Eh bien, on me dit que le bĂ©bĂ© est mort depuis 3 heures juste. Je ne sais pas. Je ne saurais l’affirmer. Les personnes mortes que j’ai inscrites dans mon livre, c’est authentique, elles ont Ă©tĂ© ressuscitĂ©es, ressuscitĂ©es par le Seigneur. Le mĂ©decin ou l’entrepreneur pourrait le confirmer.

            Mais quand j’ai imposĂ© les mains au bĂ©bĂ©, quelque chose a donnĂ© un coup de pied sous cette couverture, et il a poussĂ© un cri comme vous n’en avez jamais entendu dans votre vie.

78.       Qu’était-ce? L’amour divin a Ă©tĂ© projetĂ© vers le cƓur du Dieu d’amour et la grĂące souveraine a renvoyĂ© une vision pour la guĂ©rison de l’enfant. Certainement.

79.       Je me rappelle qu’environ une heure aprĂšs cela, presque une heure, un pauvre vieux Mexicain est venu sur l’estrade. Ses pieds Ă©taient ridĂ©s; il Ă©tait pieds nus, son visage Ă©tait couvert d’une barbe grise, il avait des cheveux gris, et il Ă©tait aveugle. Comme il s’approchait de moi (on le conduisait), j’ai regardĂ© et j’ai pensĂ©: «Si mon pĂšre Ă©tait en vie, il aurait presque cet Ăąge.» Et il marmonnait quelque chose. Et quand il est arrivĂ© prĂšs de moi, il a sorti une paire de – ou, un chapelet.

80.       Et certains d’entre eux lui ont dit, FrĂšre Espinosa
 Il voulait savoir oĂč j’étais et il Ă©tait lĂ  en train de tĂąter mon visage. Je me suis tenu tranquille. Et ses vieilles et faibles mains tremblaient; ses joues Ă©taient vraiment creuses; et les larmes sur ses joues. Puis je pensais: «C’est le papa de quelqu’un; c’est l’enfant d’une mĂšre.»

81.       Et il a commencĂ© avec ses grains de chapelet, et j’ai dit: «Ce n’est pas nĂ©cessaire, papa.» Et il s’est mis Ă  pleurer et il a trouvĂ© mon visage, et il m’a tapotĂ©, et il s’est agenouillĂ©. Je l’ai encore relevĂ©. Je pensais: «Regardez-moi ça!»

82.       Vous voyez, mes amis, si vous n’entrez pas dans la communion, si quelque chose en vous ne rĂ©clame pas Ă  grands cris l’autre et rĂ©ciproquement, si quelque chose ne projette pas un amour
Vous savez, les gens ne sont pas si insensĂ©s; ils comprennent si vous simulez ou pas. Ils comprennent cela. Les animaux sauvages comprennent cela. Ainsi, vous devez entrer dans cette communion-lĂ .

83.       Et comme le vieil homme se tenait lĂ , je l’ai regardĂ©, et mon cƓur s’est mis Ă  battre sĂ©rieusement, et je me suis dit: «Pauvre vieil homme. La nature a Ă©tĂ© si cruelle envers toi. Probablement que tu ne t’es jamais assis pour prendre un bon repas de toute ta vie. Probablement que tu n’as jamais portĂ© un costume de ta vie.»

84.       J’ai placĂ© mon pied Ă  cĂŽtĂ© du sien. J’allais ĂŽter mes souliers pour les mettre Ă  ses vieux pieds poussiĂ©reux et ridĂ©s. Mais j’ai vu qu’ils ne lui conviendraient pas. Avec ses Ă©paules plus larges que les miennes, mĂȘme mon veston ne lui conviendrait pas. Alors j’ai pleurĂ©; je pensais: «Oh! et aprĂšs tout ceci, tu es donc assis dans un monde des tĂ©nĂšbres. Tu ne peux pas voir oĂč tu vas. Tu n’as jamais eu un beau costume. Et probablement que tu ne t’es jamais couchĂ© sur un bon lit. Tu n’as jamais pris un bon repas. Et peut-ĂȘtre que tu n’as jamais eu une bonne paire de chaussures de ta vie. Et maintenant, tu es dans les tĂ©nĂšbres.» Oh! combien cruel le diable peut ĂȘtre!

85.       Et Ă  propos, cela projetait l’amour vers le vieil homme. Et comme je l’enlaçais et que je l’étreignais contre ma poitrine, sans attendre une vision, je l’ai simplement tenu contre ma poitrine, j’ai dit: «Ô Dieu notre PĂšre, sois misĂ©ricordieux envers ce pauvre vieil homme, le pĂšre de quelqu’un.»

86.       Et je l’ai entendu crier: «Gloria a Dios!» Et il a fait un bond vers l’arriĂšre de lĂ  oĂč j’étais; et il a frottĂ© ses yeux; il est tombĂ© sur le plancher; il a embrassĂ© ma main; il criait: «Gloria a Dios!» ce qui signifie: «Gloire Ă  Dieu.» Et il a traversĂ© l’estrade, il voyait aussi parfaitement que n’importe qui dans l’assistance.

87.       Qu’était-ce? L’amour divin qui Ă©tait projetĂ©, a fait que la grĂące souveraine intervienne. L’amour divin ne peut aller que jusque-lĂ . Mais quand on s’en tient Ă  cela fidĂšlement jusqu’à la fin, la grĂące souveraine intervient et produit ce que l’amour ne peut pas accomplir.

88.       Oh! mes amis, c’est ce dont l’église a besoin. Ce n’est pas d’une nouvelle organisation, pas d’un tas de fantastiques, pas d’une discussion, pas d’un dĂ©bat, elle a besoin du baptĂȘme de l’amour, pour s’aimer les uns les autres. Elle n’a pas besoin de nouveaux dons; elle a besoin de l’amour pour faire opĂ©rer les dons qu’elle a. C’est ce dont elle a besoin.

89.       Ceci peut paraĂźtre trĂšs Ă©trange, et si c’est le cas, eh bien! nous nous rencontrerons un jour. Les animaux connaissent l’amour. Je les ai observĂ©s. Etant un chasseur et un homme qui aime la nature, j’ai observĂ© comment Dieu y a pourvu. J’ai observĂ© un poisson avec un hameçon dans la bouche. Ne vous tracassez pas Ă  son sujet. L’acide de son corps va engloutir cela peu de temps aprĂšs. J’ai observĂ© un chien avaler un os. Ne vous tracassez pas Ă  son sujet. L’acide de son corps prendra soin de cela. Dieu a offert une voie.

90.       Il y a quelque temps, chez moi, j’avais un
 J’avais l’une de ces tondeuses Ă©lectriques. Et je tondais la cour au presbytĂšre. Et je faisais quelques tours et si quelqu’un entrait chez moi, je me glissais lĂ  derriĂšre, je me changeais et j’entrais vite pour prier pour les malades; et puis je ressortais peut-ĂȘtre et tondais une autre tranche et quelqu’un d’autre venait. Et vous savez, le gazon repoussait dans la cour du devant avant que je ne revienne pour celle de derriĂšre. C’était vraiment pĂ©nible.

91.       J’étais donc dans la cour de derriĂšre par un aprĂšs-midi chaud du mois d’aoĂ»t. Et je suis simplement allĂ© lĂ , personne ne me voyait, et j’ai ĂŽtĂ© mon maillot; je suis restĂ© torse nu. Il faisait trĂšs chaud, et la chaude tondeuse
 Et je tondais le gazon et je chantais: «Oh! combien j’aime JĂ©sus», pensant Ă  la bontĂ© du CrĂ©ateur cĂ©leste. Et j’étais tellement emportĂ© dans le – l’Esprit de ce Ă  quoi je pensais, le Seigneur, que j’avais oubliĂ© que lĂ  au coin de la clĂŽture, il y avait un grand nid plein de frelons. Et pendant que je tondais le gazon et que je chantais, les yeux fermĂ©s, et que je priais, j’ai heurtĂ© ce nid de frelons. Et tout d’un coup, sans penser
 J’étais complĂštement couvert de frelons. Et ils peuvent vous ĂŽter la vie. Ce sont de gros insectes. L’un d’eux peut vous faire tomber Ă  terre.

92.       Eh bien, ceci peut vous sembler un peu fictif, mais savez-vous que la vĂ©ritĂ© est plus Ă©trange que la fiction? Mais quelque chose est arrivĂ©. J’aimerais que ça reste comme cela.

93.       Avez-vous dĂ©jĂ  lu mon livre, au sujet du fou lĂ  Ă  Washington? Avez-vous lu cela? Ce fou s’est prĂ©cipitĂ© vers l’estrade, un homme de 260 livres environ [118 kg – N.D.T.] ou plus, et il a dit: «Je vais briser tous les os de ton corps.» Et la police et les ministres avaient tous fui dans toutes les directions, et je suis restĂ© sur l’estrade avec le fou. Il s’est produit quelque chose.

94.       A l’époque, je pesais 128 livres [58,05 kg – N.D.T.] Et le maniaque se tenait comme cela, les dents serrĂ©es, les yeux
 Il a dit: «Toi, espĂšce d’imposteur, tu es ici prĂ©tendant ĂȘtre un homme de Dieu.» Il a dit: «Je te montrerai Ă  quel point tu es un homme de Dieu. Je vais briser tous les os de ton corps.» Il a tirĂ© son gros poing en arriĂšre, et il Ă©tait bien capable, physiquement, d’accomplir ses menaces.

95.       Il s’est produit quelque chose. Au lieu de mĂ©priser l’homme, j’ai eu pitiĂ© de lui. J’ai pensĂ©: «Pauvre homme, tu n’aurais pas dĂ» me traiter de cette maniĂšre-lĂ . Eh bien! tu es un homme comme moi. Tu n’as pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour agir de la sorte. Tu as Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour aimer, pour ĂȘtre un pĂšre pour tes enfants, et – et pour les aimer, et aimer tout homme. Tu as Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour ĂȘtre un fils de Dieu; mais le diable s’est saisi de toi.» J’ai eu pitiĂ© de cet homme-lĂ .

96.       Et il a dit
 Il s’est approchĂ© de moi, et il a [FrĂšre Branham Ă©met le son du crachat – N.D.E.] crachĂ© sur mon visage. Je l’ai regardĂ©. Oh! cela m’est arrivĂ© avec des sorciers et autres. Ne vous en faites pas. Si Dieu est avec vous, qui peut ĂȘtre contre vous?

97.       Ainsi, j’ai regardĂ© l’homme et je me suis dit: «Pauvre homme, je t’aime, mon pauvre frĂšre perdu.» Je n’avais prononcĂ© aucune parole. Et il s’est approchĂ© de moi et il a levĂ© son grand poing vers l’arriĂšre. Et la foule Ă©tait assise lĂ , le souffle coupĂ©, une foule de six mille personnes Ă  l’intĂ©rieur, et il y en avait presque autant qui se tenaient sous la pluie. Et il a tirĂ© son grand poing en arriĂšre.

98.       Il venait de frapper un prĂ©dicateur. Il Ă©tait sorti d’un asile de fous. Vous pouvez vous enquĂ©rir auprĂšs de la police lĂ -bas. Ce cas a Ă©tĂ© enregistrĂ© au casier judiciaire. Et il a frappĂ© un prĂ©dicateur, et lui a brisĂ© la mĂąchoire et la clavicule.

99.       Il est entrĂ© lĂ  en courant, il a couru vers l’estrade et a dit: «Ce soir, je vais briser tous les os de ton corps.» Et je l’ai regardĂ©, pas avec haine, mais avec amour. Et comme il prononçait ces paroles et qu’il commençait Ă  s’avancer vers moi, Quelque Chose en moi a dit: «Mais ce soir, tu tomberas sur mes pieds.»

100.     Il a dit: «Tomber sur tes pieds? Je te montrerai, toi espĂšce d’imposteur, sur les pieds de qui je tomberai.» Et il a couru vers moi et il a tirĂ© son grand poing en arriĂšre pour me frapper. J’ai dit: «Satan, sors de cet homme.» Ses yeux se sont immobilisĂ©s, sa tĂȘte est allĂ©e vers l’arriĂšre, il est tombĂ© et a coincĂ© mes pieds contre le plancher. La police a dĂ» l’écarter en le roulant. Oh! c’est cela: l’amour.

101.     Quand ces frelons m’avaient couvert et que j’étais conscient que je serais piquĂ© Ă  mort dans les quelques instants qui suivaient, au lieu de fuir ou d’avoir peur


102.     Il n’y a que deux choses qui peuvent vous diriger: c’est soit la foi, soit le doute. Et ce
 Le doute accompagnera – la peur accompagnera le doute. Donc, si vous ĂȘtes
 JĂ©sus a dit: «N’ayez pas peur.» N’ayez pas peur. Dieu tient Sa Parole. Peu importe la condition dans laquelle vous vous retrouvez ce soir. Dieu tient Sa Parole.

103.     Eh bien! Nous allons terminer dans quelques instants, Ă©coutez attentivement. Qu’est-il arrivĂ©? J’ai aimĂ© ces frelons. Cela paraĂźt Ă©trange, mais je l’ai fait. Et voici pourquoi
 Je – Je leur ai parlĂ©. Eh bien! je ne dis pas qu’ils m’ont compris, mais il y a quelqu’un qui m’a compris, car j’ai dit: «Petites crĂ©atures de Dieu, je vous ai interrompues. Vous dormiez et je vous ai interrompues. Mais je suis serviteur de votre CrĂ©ateur, et Ses enfants malades sont chez moi pour que je prie pour eux. Je tondais le gazon et je regrette de vous avoir dĂ©rangĂ©es, petites crĂ©atures de Dieu. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, votre CrĂ©ateur, mon Seigneur, retournez vite chez vous et je ne vous dĂ©rangerai plus.»

104.     Et quand je vous rencontrerai au jugement
 Ces frelons qui fourmillaient sur moi ne m’ont jamais touchĂ©, et ils ont formĂ© une seule ligne et ils sont rentrĂ©s droit dans leur nid. Quand l’amour est projetĂ©, la grĂące souveraine intervient.

105.     Pendant sept ans, j’étais garde-chasse dans l’Indiana. Un jour, pendant que je mettais des poissons dans l’eau
 Je ne sais pas pourquoi je dis ces choses. Mais pendant que je traversais un champ oĂč un grand taureau avait tuĂ© un homme de couleur; et ce taureau Ă©tait du pĂąturage de monsieur Gurnsey Ă  Sellersburg, dans l’Indiana. J’avais oubliĂ© que ce taureau Ă©tait lĂ ; en effet, il y avait des Ă©criteaux partout: «N’entrez pas.» Mais j’avais acquis un petit fusil que j’étais censĂ© porter, mais je l’avais jetĂ© dans la voiture. Et j’étais en train de traverser ce champ, sur la colline, pour aller prier pour un homme malade que je connaissais.

106.     Et je marchais dans le champ, je ne remarquais rien. Et tout d’un coup, ce grand bourreau est sorti d’un bond du milieu d’un buisson, il m’a regardĂ© et il a poussĂ© un mugissement; il a baissĂ© sa tĂȘte et il a plantĂ© ses cornes dans la terre et les a retirĂ©es. ImmĂ©diatement, j’ai cherchĂ© mon fusil. Il Ă©tait dans la voiture. Je me tenais lĂ  seul. La clĂŽture Ă©tait Ă  environ 250 yards [228,6 m – N.D.T.], et le taureau Ă©tait Ă  environ 30 yards [27,432 m – N.D.T.]; il n’y avait pas d’arbres ni rien. J’ai dit: «Eh bien! C’en est fini de moi.» J’ai dit: «Je n’aimerais pas mourir en lĂąche, mais je me tiendrai ici et je mourrai comme un chrĂ©tien devrait mourir.» Et alors que je pensais Ă  moi-mĂȘme; ce grand taureau s’est retournĂ©, je savais que c’était la mort, que je serais tuĂ© Ă  coup de cornes dans les quelques instants qui suivaient. Oh! avec ma force, je n’étais pas en mesure de l’affronter.

107.     Et je suis reconnaissant que je n’avais pas de fusil; en effet, quelque chose s’est produit. Oh! excusez mon Ă©motion, mais quelque chose s’est produit. L’amour est descendu. Maintenant, ceci peut paraĂźtre Ă©trange, mais c’est la vĂ©ritĂ©. J’ai parlĂ© Ă  ce taureau. J’ai dit: «Je t’ai dĂ©rangĂ©, mais je suis le serviteur de ton CrĂ©ateur. Je suis en route pour aller prier pour mon frĂšre qui est malade. Je suis dĂ©solĂ© de t’avoir dĂ©rangĂ©. Maintenant, ne me fais pas de mal, car je t’aime. Et comment peux-tu me faire du mal alors que moi je t’aime.»

108.     Et le voici venir. Je n’avais pas peur de l’animal, pas plus que je n’en ai de mes frĂšres qui sont assis ici. Il est venu et je me suis tenu simplement lĂ . Et j’ai dit: «Je t’aime parce que c’est Dieu qui t’a crĂ©Ă©. Je t’ai dĂ©rangĂ©, et je le regrette.» Et comme il s’approchait de moi, je suis restĂ© tranquille, et il est arrivĂ© Ă  environ dix pieds [3,04 m – N.D.T], il a projetĂ© ses pattes en avant et s’est arrĂȘtĂ©; il avait l’air trĂšs Ă©puisĂ©. Il a regardĂ© de part et d’autre. J’ai dit: «Au Nom du Seigneur JĂ©sus, toi, crĂ©ature de la crĂ©ation de Dieu, rentre et va te coucher.» Et Dieu est mon tĂ©moin; le taureau s’est retournĂ© et il est allĂ© se coucher; et je suis passĂ© Ă  environ 5 pieds [1,52 m – N.D.T.] de lui.

            Qu’était-ce? La mort Ă©tait proche. L’amour a Ă©tĂ© projetĂ©, et la grĂące souveraine a arrĂȘtĂ© le taureau.

109.     Qui n’a jamais entendu parler de l’histoire de l’opposum? Pendant que je termine
 Elle a fait le tour du monde. L’étĂ© passé  LĂ©o et Gene qui sont assis lĂ , mes deux jeunes gens qui enregistrent les bandes
 Le frĂšre et sƓur Wood sont assis lĂ . LĂ©o et Gene, ce sont deux bons garçons qui m’accompagnent dans les rĂ©unions; l’un est issu d’une famille catholique, et l’autre avait formĂ© un petit FBI Ă  lui. Ils allaient et faisaient des investigations sur moi. Et ils l’ont fait. Et dĂšs lors, ils voyagent avec moi pour enregistrer les bandes. Et ce sont de bons jeunes gens chrĂ©tiens. Et quand ils l’ont fait, ils Ă©taient lĂ , assis sous le porche, et je les appelle mes Ă©tudiants. Et je leur enseignais l’amour de Dieu.

110.     Monsieur et madame Wood. Wood – Madame Wood Ă©tait de l’église de Dieu, monsieur Wood Ă©tait un tĂ©moin de JĂ©hovah. Et ils avaient un garçon estropiĂ© qui avait une jambe raccourcie. Ils sont venus Ă  la rĂ©union de Louisville, et ils ont vu le Seigneur accomplir des Ɠuvres. Monsieur Wood, un entrepreneur trĂšs bien connu partout dans le nord du Kentucky, a dit: «Je suis un tĂ©moin de JĂ©hovah, mais ça c’est de Dieu.» Il s’est donc rendu Ă  Houston, au Texas, Ă  la rĂ©union suivante et c’est lĂ  que l’Ange de l’Eternel est descendu, et a Ă©tĂ© photographiĂ©. Monsieur et madame Wood Ă©taient prĂ©sents pour voir cela.

111.     Je suis allĂ© outre-mer en SuĂšde. Sur mon chemin du retour, j’ai commencĂ© mes rĂ©unions dans l’Ohio, Ă  Cleveland, dans l’Ohio. Ce soir-lĂ , ils sont venus Ă  la rĂ©union, ils Ă©taient assis au fond; ils Ă©taient assis et ils priaient. Et pendant que j’étais sur l’estrade, le Saint-Esprit m’a fait retourner par leur foi et Il a dit quelque chose, peut-ĂȘtre pas en ces termes, mais en rapport avec ce problĂšme. «La dame, l’homme et le petit garçon qui sont assis lĂ , l’homme est un entrepreneur, il vient du Kentucky; et ils ont un petit garçon qui est estropiĂ© suite Ă  la paralysie qui a fait que sa jambe se soit raccourcie. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, il est guĂ©ri.» Ils ne savaient quoi dire. Quelque temps aprĂšs, ils ont dit: «David, lĂšve-toi.» Et David Ă©tait aussi normal que n’importe quel autre garçon. L’amour a Ă©tĂ© projetĂ©.

112.     Il a abandonnĂ© son travail d’entrepreneur, il a tout liquidĂ© et a achetĂ© une maison Ă  cĂŽtĂ© de la mienne, et il est mon voisin. Madame Wood est une vĂ©tĂ©rinaire. Elle aime les animaux et elle aime aller dans les bois, c’est une trĂšs bonne dame. Et sa famille est mĂ©thodiste, je pense.

113.     Ce matin-lĂ , je donnais un enseignement sur l’amour Ă  ces jeunes gens. Maintenant, Ă©coutez attentivement avant qu’on termine
 J’ai regardĂ© sur la route, et j’ai vu venir une petite chose qui se roulait et boitait pendant qu’elle descendait la route. Et j’ai regardĂ© et il Ă©tait environ, je pense, 10 heures du matin, mes amis. Et qu’était-ce ? C’était un opossum. Vous savez ce que sont les opossums ici. Eh bien, quiconque connaĂźt les animaux sait que les opossums se promĂšnent la nuit. Ils ne voient pas pendant le jour.

114.     Voici donc que cet opossum se promenait pendant le jour. Et il est venu par-lĂ  oĂč il n’y avait pas de clĂŽture, sur une distance de deux ou trois maisons, il venait de la forĂȘt, Ă  environ 500 yards [457,2 m – N.D.T.] de l’autre cĂŽtĂ© de la grande route. VoilĂ  qu’il venait longeant l’allĂ©e. Et ma maison est clĂŽturĂ©e et a un portail ayant une construction en pierres. Et quand l’opossum est arrivĂ© juste chez moi, il est entrĂ©. J’ai regardĂ© et j’ai dit: «Il y a un opossum lĂ , quelque chose lui est arrivĂ©. Il a peut-ĂȘtre attrapĂ© la rage. Regardez comment il fait, il fait des culbutes, il se roule, il se dĂ©bat, essayant d’entrer.

115.     Et monsieur Wood Ă©tait en train de ratisser la cour et il avait un rĂąteau dont on se servait pour la cour, qui Ă©tait lĂ . Et j’ai dit aux jeunes gens: «Venez ici juste un instant.» J’ai couru, j’ai pris le rĂąteau, et je l’ai jetĂ© sur l’opossum. A ce moment-lĂ , le laitier est venu, monsieur Guilmore. Nous avions les regards fixĂ©s sur l’opossum, et j’ai dit: «Elle doit avoir la rage.» J’ai dit: «Oh! non, et regardez.» Oh! excusez ceci, mais sa jambe Ă©tait toute couverte d’asticots, de chiures de mouches. Les chiens l’avaient dĂ©vorĂ©e ou plutĂŽt une voiture lui Ă©tait passĂ© dessus et l’avait Ă©crasĂ©e.

116.     «Oh! ai-je dit, regarde comment cette patte est enflĂ©e, celle qui est devenue grosse comme ça et l’autre.» J’ai dit: «Elle est – elle est mourante.» Et pendant que je maintenais le rĂąteau sur l’opossum, Ă  ma surprise
 Un opossum, et un kangourou, ce sont les seuls animaux qui transportent leurs enfants dans une poche. Et sa poche s’est ouverte et elle avait neuf petits, des tout petits nus. Et j’ai dit: «Venez ici, jeunes gens. Et je vais vous enseigner plus au sujet de la Bible.» J’ai dit: «Peut-ĂȘtre que cet opossum est entré »

117.     Le jour prĂ©cĂ©dent, une trĂšs jolie et belle jeune dame de couleur de notre ville avait donnĂ© naissance Ă  un enfant illĂ©gitime. Elle l’a enveloppĂ© dans une couverture et l’a tuĂ© en l’étouffant. Elle l’a amenĂ© Ă  bord d’un taxi jusqu’à la riviĂšre et l’a jetĂ© dans la riviĂšre.

118.     Et nous parlions de cela. J’ai donc dit: «Cette charmante jeune dame n’avait rien d’une mĂšre par rapport Ă  cette [maman] opossum.» Pas parce qu’elle Ă©tait une fille de couleur, non; des blanches, des brunes, des jaunes, toutes celles qui sont sans Christ font la mĂȘme chose. Mais j’ai dit: «La moralitĂ© de cette [maman] opossum est supĂ©rieure Ă  celle de cette femme-lĂ ; en effet, cette femme-lĂ  ne voulait pas de son bĂ©bĂ© et elle lui a ĂŽtĂ© la vie.» La police l’avait mise en prison. Mais j’ai dit: «Cette vieille maman opossum n’avait pas plus de 30 minutes pour vivre.» Et elle mordait le rĂąteau, c’est tout ce qu’elle pouvait faire.

119.     GĂ©nĂ©ralement, lorsque vous les touchez, ils tombent, (ils font le mort comme on le dit). Mais elle Ă©tait en train de se frayer le chemin quelque part. Et j’ai dit: «Elle Ă©tait en train de mordre ce rĂąteau et elle est vraiment prise de panique; mais elle est une vĂ©ritable mĂšre. Elle va consacrer ces trente derniĂšres minutes de sa vie Ă  se battre pour ses petits.» J’ai dit: «C’est ça l’amour d’une mĂšre.» Elle aimait ses petits.

120.     J’ai soulevĂ© le rĂąteau; l’opossum a roulĂ©; et elle est allĂ©e jusqu’à ma porte; et elle est tombĂ©e lĂ , Ă©puisĂ©e. J’ai dit: «Elle est morte.» Et je suis allĂ© lĂ -bas, et je l’ai piquĂ©e avec le rĂąteau. Mais j’ai vu qu’elle n’était pas morte. Elle pouvait encore – de petites grimaces sur le cĂŽtĂ©. Et j’ai regardĂ© cette patte, qui Ă©tait complĂštement Ă©cartĂ©e et tendue et ces petits qui tĂ©taient cette pauvre mĂšre mourante. 

121.     Et alors, monsieur et madame Wood sont venus. Et madame Wood qui est une douce, chĂšre et femme chrĂ©tienne (mais d’aprĂšs ses connaissances, Ă©tant une sorte de vĂ©tĂ©rinaire), elle a dit: «FrĂšre Branham, tue cet opossum et tire-le de sa misĂšre.» Et elle a dit: «Les petits ont une bouche ronde. Ils ne peuvent pas prendre du biberon et ils sont tout petits de toute façon. Ils sont trop jeunes de toutes les façons. Ils n’ont que quelques heures. Il vous faudra donc amener ces petits pour les tuer.»

            Oh! je me suis dit: «Je ne peux pas faire cela.» j’ai dit: «Je ne peux simplement pas faire cela.»

122.     «Oh! a-t-il dit, FrĂšre Branham, vous n’allez pas laisser ce pauvre animal s’étendre lĂ  comme cela et ces petits opossums en train de tĂ©ter le lait de cette mĂšre mourante. Ils mourront d’une mort affreuse.»

123.     Eh bien! la femme avait raison. Mais quelque chose en moi ne voulait pas que ça se passe ainsi. Elle a dit: «Eh bien! Vous ĂȘtes un chasseur. Allez prendre votre fusil et abattez-la.»

            J’ai dit: «Je suis un chasseur, mais je ne suis pas un assassin.» J’ai dit: «Et je ne peux pas faire cela.»

            Elle a dit: «Que Banks » C’est son mari bien-aimĂ©, mon copain. Elle a dit: «Qu’il la tue?»

            J’ai dit: «Je ne le peux.»

124.     Elle a dit: «Vous voulez dire que vous laisserez ce pauvre animal rester Ă©tendu lĂ , sous ce soleil accablant, et ses petits brĂ»ler, comme leurs petits corps nus sont frappĂ©s par les rayons directs de ce soleil d’aujourd’hui, alors qu’elle est couchĂ©e lĂ , gĂ©missant, morveuse et mourante?»

125.     Humainement parlant, c’était la chose Ă  faire, mais je ne pouvais tout simplement pas le faire. J’ai parlĂ© Ă  LĂ©o et Ă  Gene. Plus tard, ils sont partis. Tout au long de la journĂ©e, elle est restĂ©e couchĂ©e lĂ . Je suis parti. Les petits opossums s’efforçaient toujours de tĂ©ter


126.     Ce soir-lĂ , monsieur Wood est venu et il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, tu Ă©tais occupĂ© toute la journĂ©e. Tu dois simplement tout abandonner. Viens, je vais t’offrir une petite promenade en voiture.» Nous avons pris ma femme et nous sommes allĂ©s faire un tour. Et j’ai trouvĂ© un petit pauvre chien couchĂ© au bord de la route, il Ă©tait galeux, rongĂ©, couvert de puces. Et je l’ai ramassĂ© en sorte que les puces montaient sur mes mains. Et ma femme a dit: «Billy, tu ne vas [quand mĂȘme]pas l’amener.»

127.     J’ai dit: «Mais chĂ©rie, ce n’est qu’un petit animal. Quelqu’un l’a jetĂ© parce qu’il est galeux.» J’ai dit: «Il a le droit de vivre.» Et je l’ai amenĂ© Ă  la maison, je l’ai lavĂ©, je lui ai administrĂ© des mĂ©dicaments, j’ai priĂ© pour lui. C’est un gros chien, un magnifique gros chien de berger Ă©cossais.

128.     Quand je suis rentrĂ© vers 23 heures, la vieille [mĂšre] opossum Ă©tait couchĂ©e lĂ -dehors, Ă©talĂ©e par terre. FrĂšre Wood a dit: «Eh bien, elle est donc morte.» Et les petits continuaient Ă  tĂ©ter
 J’ai dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle est morte.»

            Il a dit: «Eh bien! pourquoi est-ce que tu ne la tues pas, Billy?»

            J’ai dit: «Je ne le peux vraiment pas.»

129.     Alors, mon fils est revenu de la riviĂšre, vers minuit, revenant de la pĂȘche, et le vieil opossum Ă©tait toujours Ă©tendu lĂ . Toute la nuit, j’ai pensĂ© Ă  cet opossum. Je ne pouvais tout simplement pas ĂŽter cela de mon esprit. Et le lendemain matin, je me suis levĂ© trĂšs tĂŽt et je suis sorti. Et quand je suis allĂ© Ă  l’extĂ©rieur, le vieil opossum Ă©tait toujours couchĂ© lĂ . Ce soir-lĂ , monsieur Wood m’a dit: «Tu sais, FrĂšre Branham, si cet opossum allait se dĂ©placer, elle serait partie au coucher du soleil.» Il a dit: «Tu as assez tendu des piĂšges et chassĂ© pour le savoir.»

            J’ai dit: «C’est vrai.»

130.     Et le lendemain matin, je suis sorti. J’ai une petite fille qui a eu sa premiĂšre vision tout rĂ©cemment, une petite fille de 11 ans. Elle est sortie sous le porche, la petite RĂ©becca. Et elle a regardĂ© [cet opossum] et elle s’est mise Ă  crier. Elle a dit: «Papa, elle est une vĂ©ritable mĂšre, n’est-ce pas?»

131.     J’ai dit: «Oui.» Je l’ai tapĂ©e du pied. Elle Ă©tait couverte de rosĂ©e et les mouches Ă  viande Ă©taient toujours sur elle. Elle a dit: «Papa, que vas-tu faire de cette maman opossum?»

            J’ai rĂ©pondu: «ChĂ©rie, papa ne sait pas.»

            Elle a dit: «Vas-tu la tuer, papa?»

132.     Et j’ai dit: «Papa ne peut pas faire cela, chĂ©rie.»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, tu t’es levĂ©e trop tĂŽt», juste avec son petit pyjama
 J’ai dit: «Rentre dans la maison et retourne au lit auprĂšs de maman.» Ainsi, je la hĂątais de rentrer en chambre. Et je suis entrĂ© dans mon cabinet de travail et je me suis assis. Je pensais: «Ô Dieu, combien cette pauvre vieille maman opossum a souffert! Combien elle doit aimer ses petits!» Et pendant que j’étais assis lĂ , je me suis dit: «Eh bien! En tout cas, je n’aimerais pas la voir ĂȘtre tuĂ©e.»

            Pendant que j’étais assis lĂ , Quelque Chose m’a dit: «Hier tu prĂȘchais Ă  son sujet. Tu l’as utilisĂ©e comme ton sujet.»

            J’ai dit: «C’est vrai.»

            «Tu as dit qu’elle Ă©tait une vĂ©ritable mĂšre.»

            J’ai dit: «C’est vrai.»

133.     La voix a dit: «Je l’ai envoyĂ©e Ă  ta porte, et elle est couchĂ©e Ă  ta porte depuis 24 heures, comme une dame, attendant son tour afin que tu pries pour elle, et tu n’as rien dit.»

134.     J’ai dit: «Eh bien, je n’ai pas » J’ai dit: «A qui est-ce que je parle? Suis-je en train de parler Ă  moi-mĂȘme?» J’ai sursautĂ©. Je me suis dit: «Oh! est-ce Toi, Dieu?»

135.     Je suis sorti sur le porche et la petite RĂ©becca se tenait encore lĂ , en train de regarder cette mĂšre opossum. Elle Ă©tait immĂ©diatement sortie de la maison. Je suis allĂ© vers l’opossum. J’ai dit: «Ô Dieu, je sais que Tu connais chaque fleur. Tu connais chaque moineau. Etant donnĂ© que cette grande et horrible chose est arrivĂ©e chez les femmes, cette chose en rapport avec cette belle jeune fille qui a tuĂ© son bĂ©bé  et Tu as voulu montrer que Tu peux mĂȘme conduire les animaux. Et elle est venue et s’est couchĂ©e Ă  ma porte, attendant son tour pour que l’on prie pour elle.» J’ai dit: «Je suis dĂ©solĂ© d’avoir fait cela, ĂŽ Dieu!» J’ai dit: «Je ne le savais pas, ĂŽ Dieu! Je l’aurais fait.» Mais j’ai dit: «Si c’est dans Ta providence divine que Tu as cherchĂ© Ă  faire ceci, et que Tu veux que je prie pour l’opossum, alors je fais ceci au Nom de Christ. Aide-la, PĂšre. Son amour pour ses petits a Ă©tĂ© si grand » J’ai pensĂ©: «Ô Dieu, pourquoi fais-Tu ceci?» Et quand je dis cela


136.     Eh bien, cela peut paraĂźtre Ă©trange. La chose s’est rĂ©pandue
 J’ai reçu des lettres de l’Afrique, de l’Inde, du monde entier Ă  ce sujet. La presse associĂ©e, je pense, s’est saisie de cela. Et cette vieille mĂšre opossum s’est levĂ©e, elle a repris ses petits dans sa poche, elle a descendu cette allĂ©e marchant aussi normalement que le pouvait n’importe quel autre opossum. La queue relevĂ©e; elle est descendue vers le portail, elle s’est retournĂ©e comme pour dire: «Merci, gentil monsieur.» Elle a traversĂ© la route, elle est rentrĂ©e dans le bois. Autant que je le sache, elle est heureuse avec ses petits ce soir.

137.     Si Dieu peut penser de la sorte Ă  un opossum, combien ne peut-Il pas penser Ă  vous, quand votre amour est produit et projetĂ© dans le cƓur du Dieu vivant? Si Dieu
 Rien que par instinct, cet opossum n’avait pas d’ñme. C’était un animal muet. Et si cela a pu ĂȘtre fait de cette maniĂšre-lĂ  par instinct, et que le Saint-Esprit a pu conduire une vieille mĂšre opossum lĂ , sachant qu’Il me demanderait de prier pour cet opossum, et que sa vie serait Ă©pargnĂ©e, combien valez-vous plus qu’un opossum?

138.     Pourquoi ĂȘtes-vous venus ici ce soir pour qu’on prie pour vous? OĂč se tient votre Ăąme vis-Ă -vis de Dieu, c’est cela ma question? Inclinons la tĂȘte juste un instant. J’ai parlĂ© longtemps, je ne sais pourquoi. Vous ĂȘtes si aimables. Et je sais qu’un jour, aprĂšs demain, peut-ĂȘtre que nous serons obligĂ©s de nous sĂ©parer Ă  des miles.

139.     Pendant que nous sommes assis avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me pose la question pendant que je vous demande, si: «Dieu a tant aimĂ© le monde, qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croĂźt en Lui, ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle», je me pose la question. Avez-vous apprĂ©ciĂ© cela Ă  tel point que vous avez acceptĂ© Son don de la Vie Eternelle pour vous?

140.     Maintenant, soyez sincĂšre, que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, et chaque Ɠil soit fermĂ©. Etiez-vous en train de penser de façon particuliĂšre Ă  quelque chose? «Oh! Je ne suis qu’un membre d’église; je n’ai jamais acceptĂ© Son amour envers moi, pour rendre ma vie ce qu’elle devrait ĂȘtre. J’aimerais avoir cela. J’aimerais que Dieu vienne Ă  moi ce soir, qu’Il me remplisse de Son Esprit, qu’Il me pardonne mes pĂ©chĂ©s.» Voudriez-vous lever la main vers Dieu pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e? Je le ferai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, monsieur et vous, vous. Oh! la la! Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, madame, vous, vous et vous, frĂšre et vous et vous, frĂšre et vous, sƓur, vous, frĂšre, vous.

141.     Oh! Il y en a partout dans le bĂątiment. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur, lĂ -bas. LĂ , au-dessus, aux balcons maintenant, combien lĂ -haut peuvent dire: «FrĂšre Branham, je vais ĂȘtre sincĂšre avec Dieu. Quelque Chose a parlĂ© Ă  mon cƓur depuis que je suis assis ici. Vraiment, je ne suis pas tout Ă  fait ce que je devais ĂȘtre»?

142.     Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. «Je lĂšve maintenant ma main » Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, fiston. Oh! la la! Que Dieu vous bĂ©nisse, petite fille. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous lĂ  au-dessus. Je
 Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

143.     « De toute façon, FrĂšre Branham, lĂ  au fond de mon cƓur » Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. «Je me sens trĂšs Ă©trangement rĂ©confortĂ©, mais il y a quelque chose que je manque en moi. Je veux que Dieu remplisse ce vide, maintenant mĂȘme, de Son amour.» Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous, et vous. Oh! la la! juste partout.

144.     J’ai besoin de Dieu maintenant, avec Sa misĂ©ricorde, car je suis amoureux de Lui. Je veux qu’Il me donne l’amour divin, la grĂące souveraine enverra le baptĂȘme du Saint-Esprit sur moi afin de me rendre une personne diffĂ©rente.»

145.     Combien parmi ceux qui sont ici, qui ont acceptĂ© Christ et qui n’ont jamais Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit, voudraient aimer Dieu Ă  tel point qu’Il les remplira du Saint-Esprit? Voudriez-vous lever la main? Oh! partout dans la salle, partout, au moins deux cents ou plus de cent cinquante pĂ©cheurs ont levĂ© la main, quelque deux ou trois cents personnes ou plus cherchent le baptĂȘme du Saint-Esprit.

146.     Si Dieu s’est tant souciĂ© d’une pauvre vieille mĂšre opossum, combien plus vous aime-Il?» Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique » Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que ça change si je levais la main?» Pour vous, c’est une question de vie et de mort. «Oh! Ce n’est qu’une petite chose.» Je sais. Il en est de mĂȘme de Jean 3.16. Mais c’est une question de vie ou de mort. C’est ce que c’est.

147.     JĂ©sus a dit dans Saint Jean 5.24: «Celui qui entend Mes paroles et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne viendra pas en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

148.     Y aurait-il quelqu’un d’autre qui est en dehors de Christ, qui n’a pas levĂ© la main et qui aimerait le faire maintenant et dire: «Souviens-Toi de moi. Ô Dieu, me voici. Me voici.» LĂ , au balcon? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, vous. C’est bien. Un
Y aurait-il quelqu’un d’autre, certainement quelque part, qui est en dehors de Christ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu voit votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, la petite dame. 

149.     Oh! c’est vraiment quelque chose que de reconnaĂźtre que le Dieu vivant est prĂ©sent maintenant, pour accomplir pour vous ces choses que vous ne pouviez pas faire par vous-mĂȘme. Que Dieu vous bĂ©nisse monsieur. C’est une question de vie ou de mort pour vous.

150.     Y a-t-il encore quelqu’un au rez-de-chaussĂ©e qui aimerait dire: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu. Je lĂšve ma main, pas tellement
 pas pour que frĂšre Branham la voie, mais j’aimerais que Toi, Tu me voies, ĂŽ Dieu» ? Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  contre mur lĂ -bas. Que Dieu bĂ©nisse la dame de couleur. Je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

151.     LĂ -bas dans les halls, lĂ -dehors et dans les couloirs lĂ  au-dessus, ceux qui ne peuvent pas entrer, voudriez-vous lever la main et dire : «Souviens-Toi de moi.»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu vous voit. Dieu vous voit
?...

152.     En bas, dans cet autre couloir, voudriez-vous dire: «Dieu, souviens-Toi de moi. Je veux que Tu te souviennes de moi, Seigneur. Et ce soir, je lĂšve ma main comme un signe que je crois maintenant et que j’accepte l’amour de Dieu»?

            Si vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise, vous ĂȘtes un membre d’église; c’est trĂšs bien. Mais j’aimerais que vous soyez un chrĂ©tien en plus de cela.

153.     TrĂšs bien. Y a-t-il quelqu’un d’autre juste avant de prier? Que Dieu bĂ©nisse ce petit garçon qui est assis ici. Que Dieu bĂ©nisse le petit
?... lĂ  au-dessus. Oh! certainement, juste un autre qui veut se repentir. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston, toi qui te tiens lĂ , ce petit garçon d’environ dix ans. La Bible dit: «Laissez les petits enfants venir Ă  Moi, ne les empĂȘchez pas.» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre qui se tient lĂ . Certainement.

154.     «J’ai Ă©tĂ© Ă©trangement touchĂ© dans mon cƓur, FrĂšre Branham. Quelque Chose est venu Ă  moi et a dit: ‘Mets cela en ordre maintenant mĂȘme. Je suis l’Amour de Dieu qui frappe Ă  ton cƓur. J’aimerais entrer ce soir. Je t’ai tant aimĂ© que j’ai donnĂ© la meilleure chose que J’ai. Maintenant, veux-tu me donner ta vie?’»

            «Qu’est-ce que
?... En faire, allez-vous la dĂ©truire?»

            «Non, je la ressusciterai.»

155.     Quand le froid d’hiver sera terminĂ©, vous viendrez directement Ă  ce
?... Vous reviendrez comme un homme nouveau, un jeune homme, une jeune femme, et vous resterez ainsi Ă©ternellement. Il n’y aura plus de vieillesse ni de rides, ni de cheveux gris, ni de corps dĂ©figurĂ©s ni de maladie qui vous dĂ©rangeront Ă  la rĂ©surrection. Vous serez immortel, fait Ă  Sa ressemblance. Vous avez le choix ce soir. TrĂšs bien, pendant que nous inclinons la tĂȘte, et si la sƓur qui est au piano


156.     Ô Dieu, c’est l’heure; c’est le moment oĂč partout beaucoup de mains se sont levĂ©es
 Ces gens sont sincĂšres, Seigneur. Et moi, comme Ton serviteur, j’intercĂšde pour eux. J’implore la misĂ©ricorde. Accorde-le, ĂŽ Dieu. Qu’ils soient tous sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit. Et puisse l’amour de Dieu qui a Ă©tĂ© abondamment rĂ©pandu par le Saint-Esprit remplir chaque cƓur. Et puissent-ils sortir de cette salle, libĂ©rĂ©s de toutes leurs rancunes et leurs diffĂ©rends.

157.     Nous savons que le pĂ©chĂ© est noir et sombre, mais les plus grands Ă©lĂ©ments du pĂ©chĂ© peuvent devenir une simple goutte, comme si cela tombait dans une trĂšs grande cuve de dĂ©colorant. Essayer de les retrouver. Oh! on ne peut plus retrouver cela. Lorsque l’ancre tombe dans le dĂ©colorant, l’ancre va
 L’ancre devient le dĂ©colorant. Et lorsque l’injustice d’un pĂ©cheur repentant tombe dans le sang du juste, elle devient la justice de Dieu. Oh! JĂ©sus, nous croyons Ta Parole Ă  ce sujet. Ta Parole est Ă©ternellement vraie.

158.     Quand Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui m’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie...» Et je prie, comme seulement un serviteur peut le faire, pour chaque main qui s’est levĂ©e ; Toi qui connais leurs cƓurs, Tu leur accorderas rĂ©ellement satisfaction Ă  chaque besoin qu’ils ont.

159.     Peut-ĂȘtre que je ne leur serrerai jamais la main, pas mĂȘme sur cette terre, mais lorsque tout sera fini avec cette vie et qu’un jour, nous nous rassemblerons Ă  la tombĂ©e du jour, et que le grand souper de noces sera dressĂ©, et que nous verrons les rachetĂ©s de tous les Ăąges autour de la table
 Et quand, les uns en face des autres, nous nous regarderons Ă  table, de petites larmes couleront sur nos joues, quand nous verrons nos amis qui auront traversĂ© en toute sĂ©curitĂ©. Alors le Roi sortira et essuiera toutes les larmes de nos yeux, et dira: «Ne pleurez pas. C’est fini. Entrez dans les joies du Seigneur, qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous depuis la fondation du monde.»

160.     Ô Dieu, accorde que chaque personne qui est dans la Divine PrĂ©sence ce soir, soit dans la Divine PrĂ©sence Ă  ce moment-lĂ . Si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, nous T’offrons cette priĂšre en leur faveur, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

161.     Je ne veux pas dire qu’il faut ĂȘtre comme un bĂ©bĂ© pour pleurer. Mais il y a quelque chose en rapport avec le Saint-Esprit qui vous fait non pas pleurer de chagrin, mais de joie. Il y a quelque chose qui jaillit. Pensez combien les anges doivent ĂȘtre en train de se rĂ©jouir maintenant.

162.     Combien se sentent vraiment, vraiment bien dans leur Ăąme? Voudriez-vous lever la main vers Dieu? Oh! la la! Pourrions-nous chanter une fois de plus comme nous l’avions fait hier soir, Je Le louerai? Pouvez-vous nous frapper un accord, sƓur, s’il vous plait? Tous ensemble maintenant.

163.     Que quelqu’un m’aide ici. Je ne suis pas un chanteur. Et si quelqu’un peut m’aider Ă  conduire le cantique, soit le Dr Vayle, soit
 voudriez-vous le faire? Pendant que nous chantons: «Je Le louerai, louerai l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs; rendez-Lui gloire, vous tous les peuples, car Son Sang peut ĂŽter chaque tache.» Levons les mains pendant que nous chantons cela. Tout le monde maintenant.

            Je Le louerai, je Le louerai,

            Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs;

            Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,

            Car son Sang a ĂŽtĂ© chaque tache.

            Oh! n’est-ce pas beau? Chantons-le encore. Allons-y tout le monde.

            Je Le louerai, je Le louerai,

            Louez l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs

            Rendez-Lui gloire, vous tous les peuples,

            Car Son Sang a ĂŽtĂ© chaque tache.

164.     Oh! tendez simplement la main et saluez quelqu’un qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous et dites: «Gloire au Seigneur.» Vous tous, mĂ©thodistes, baptistes, les gens du Plein Evangile, et tous ensemble, serrez-vous la main. Oh! n’est-ce pas merveilleux? Combien c’est agrĂ©able d’ĂȘtre un chrĂ©tien! Oh! n’est-Il pas merveilleux?

165.     Maintenant, mes amis, il se fait un peu tard; nous allons demander, peut-ĂȘtre Ă  certains d’entre vous de devoir s’en aller, et nous les laisserons partir pendant que nous appellerons la ligne de priĂšre. Et maintenant, ce soir, nous allons essayer quelque chose de nouveau, que je n’ai pas fait il y a longtemps. Dr Vayle va prendre un micro, il se tiendra lĂ  au coin, il recevra les gens et les appellera. Et je vais essayer sans le discernement, si le Saint-Esprit me le permet, de prier pour ceux qui doivent rentrer, et leur imposer les mains.

166.     Bon, demain matin, allez dans votre Ă©glise. Et si vous ĂȘtes ici comme visiteur, allez dans certaines de ces bonnes Ă©glises des environs. Le pasteur sera content de vous voir. Allez-y et serrez-lui la main. Dites-lui que vous Ă©tiez ici Ă  la rĂ©union, souhaitez-lui une chaleureuse bienvenue Ă  la rĂ©union de demain aprĂšs-midi.

167.     Si vous ĂȘtes Ă  Spencerville, il y a une Ă©glise mĂ©thodiste lĂ -bas; un frĂšre de couleur a une Ă©glise mĂ©thodiste. Et je suis sĂ»r qu’il sera content de vous voir. D’habitude, il s’assoit par ici, c’est un trĂšs brave homme. Je ne pense pas qu’il soit ici ce soir, mais il Ă©tait ici chaque soir.

168.     Et puis, il y a d’autres Ă©glises dans le voisinage. Demain matin, si vous voulez venir Ă  la PremiĂšre Eglise Baptiste [First Baptist Church – N.D.T.], je prĂȘcherai lĂ  de 10 heures Ă  11 heures. Et puis demain aprĂšs-midi Ă  14h30, nous reviendrons dans cette salle pour le service, le message; et demain soir, [on tiendra] un service de guĂ©rison Ă  l’ordinaire. Et ce soir, nous allons essayer de prendre tous les cas urgents dans la ligne de priĂšre et leur imposer les mains.

169.     Eh bien, oĂč est Billy? Quelle – quelle Ă©tait la sĂ©rie des cas urgents ? Est-ce la sĂ©rie Y? On a Ă©crit un Y pour les cas urgents. Vous avez une carte qui porte la lettre Y. Combien? De 1 Ă  50. Eh bien, commençons par le numĂ©ro 1. Qui a le numĂ©ro 1 de la sĂ©rie Y, pouvez-vous lever la main? La dame lĂ -bas, numĂ©ro1. NumĂ©ro 2? NumĂ©ro 3? 4? 5? 6, 7, 8, 9, 10. C’est la sĂ©rie Y de 1 Ă  10. Tenez-vous juste ici, s’il vous plaĂźt.

170.     TrĂšs bien. Et maintenant, nous allons prier. Je vais vous demander une chose. Vous qui ĂȘtes venus Ă  Christ, voudriez-vous faire ceci? Faites ceci. Demain matin si vous ĂȘtes ici dans les parages, allez dans une bonne Ă©glise, et dites: «Pasteur, je vais adhĂ©rer Ă  cette Ă©glise. Je veux ĂȘtre baptisĂ©. Je veux ĂȘtre membre ici.»

171.     Eh bien, il y a une – une Ă©glise qui collabore ici. Elle est appelĂ©e l’Eglise de Foursquare. Il y en a une appelĂ©e le Full, l’Eglise de Dieu. FrĂšre Vayle
?... Avez-vous annoncĂ© cela? TrĂšs bien. Trouvez vos places et prenez
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]

            Un jour Ă  la rĂ©serve indienne en Ari
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
?... Notre sƓur est partie au Nom de Christ.

172.     Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant
 Quelle Ă©tait votre maladie, sƓur? Oh! la gorge
?... Franchement, je
 je n’en reviens pas. J’aimerais que vous remarquiez une grosseur, une petite masse qui Ă©tait juste ici dans cette petite veine, dans sa gorge, juste ici, le Seigneur JĂ©sus vient de l’îter maintenant mĂȘme. Une petite masse presque comme ça, qui Ă©tait attachĂ©e ici Ă  sa gorge, a Ă©tĂ© enlevĂ©e par notre Seigneur. Rendons-Lui gloire et disons: «Merci Seigneur.» Gloire Ă  Dieu.

173.     [FrĂšre Vayle dit: «Une attaque d’apoplexie, FrĂšre Branham.» – N.D.E.] Oh! une attaque
?... Eh bien, monsieur, nous savons que seul Dieu peut faire cela. Et je sais qu’Il est mort dans ce but-lĂ . Et maintenant, je
 L’Ange du Seigneur m’a envoyĂ© pour prier pour les malades. Ça, je le sais. Maintenant
 Et Il m’a dit que si j’amenais les gens Ă  me croire, et que j’étais sincĂšre, Il guĂ©rirait les malades. Pas parce que j’ai priĂ©, mais parce que Sa Parole doit s’accomplir.

174.     Maintenant, allez-vous Le louer s’Il vous guĂ©rit? Allez-vous Lui rendre gloire pour cela? Je prie qu’Il accorde
 Maintenant, est-ce le
?... Etiez-vous ici les soirĂ©es prĂ©cĂ©dentes? C’est votre premiĂšre fois. Vous n’avez jamais vu les visions du Seigneur en action.

175.     Maintenant, je vais vous demander Ă  chacun d’incliner la tĂȘte pour cet homme paralysĂ© suite Ă  une attaque d’apoplexie, afin que vous puissiez prier avec moi, de tout votre cƓur, et que nos priĂšres ensemble puissent aider ce pauvre cher frĂšre. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien.

176.     Maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous T’aimons tant, et nous savons que Tu as tout pouvoir au Ciel et sur la terre. Et je pense Ă  ce cher homme, qui se tient ici en train de traĂźner ce pied, et ce bras qui pend et qui se balance Ă  son cĂŽtĂ©. Satan est dĂ©terminĂ© Ă  l’affliger et Ă  mettre fin Ă  sa vie. Et nous prions de tout notre cƓur, demandant que l’amour qui est dans nos cƓurs pour lui, soit projetĂ© jusqu’à Ton trĂŽne, et que de lĂ , la grĂące souveraine de Christ retourne, touche son corps, et ĂŽte cette attaque d’apoplexie. Ô Sauveur bĂ©ni, puisse notre foi ĂȘtre fortifiĂ©e. Et puisse notre frĂšre ĂȘtre guĂ©ri, nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ.

177.     Et maintenant, je vais demander Ă  l’assistance de garder simplement la tĂȘte inclinĂ©e, juste un moment. Ne regardez pas s’il vous plaĂźt, parce qu’en le faisant, vous interfĂ©rez un tout petit peu. Pouvez-vous garder vos tĂȘtes inclinĂ©es? Je ne sais pas si Dieu va toucher cet homme. Je ne sais pas. Je le Lui demande simplement. Et maintenant, s’il vous plaĂźt, si vous entendez ma voix, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es.

178.     Maintenant je vais vous demander de
?... Je vais demander de lever la
?... levez la main. Auriez-vous pu le faire? TrĂšs bien, vous pouvez lever la tĂȘte. Il a fait tomber son chapeau; il a levĂ© les mains; ses pieds sont libĂ©rĂ©s; et Dieu a guĂ©ri cet homme. Retournez par ici. Vous pouvez descendre de l’estrade en Ă©tant heureux. Marchez comme un jeune homme
?... Disons: «Gloire Ă  Dieu.»

            Voici cette dame; elle avait un appareil orthopĂ©dique sur elle, elle l’a simplement enlevĂ©. GrĂące soit rendue Ă  Dieu. Amen.

179.     Offrons une priĂšre, offrons une priĂšre de remerciement Ă  Dieu. PĂšre CĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous Te louons, nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait. Tu es le Christ vivant, et nous rĂ©clamons Tes bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles sur ceux qui attendent. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

180.     [FrĂšre Vayle dit: «C’est sƓur
?... Elle devient aveugle suite Ă  une infection de reins – N.D.E.]

            Pouvez-vous venir, sƓur? Maintenant, priez s’il vous plaĂźt. C’est dur de supporter la vision. Voyez-vous? Mais je
 Les visions; sont un don prophĂ©tique qui amĂšne la PrĂ©sence du Saint-Esprit dans l’auditoire, et vous recevez cela. C’est un don de guĂ©rison. L’Ange du Seigneur
 Avez-vous lu mon livre? Il a dit avec un
 Et je n’ai pas exercĂ© ceci depuis quelque temps. Mais Il a dit: «Si tu amĂšnes les gens Ă  croire »

            J’ai dit: «Ils ne me croiront pas parce que je n’ai pas d’instruction.»

            Il a dit: «Deux signes t’ont Ă©tĂ© donnĂ©s pour que tu les manifestes devant les gens, et avec cela, ils te croiront.»

181.     Et le Dr Lee Vayle, qui est assis ici aujourd’hui, me disait comment il m’observait lĂ  Ă  Portland, Ore
 ou Ă  Washington, dans la grande arĂšne [Ice Arena] et Ă  Vancouver, comment les gens Ă©taient guĂ©ris. Il a dit: «FrĂšre Branham, qu’est-il arrivĂ©?»

            J’ai dit: «Les gens se pressent pour des visions.»

            Il a dit: «Y a-t-il un moyen par lequel vous ĂȘtes capable
?... juste un petit peu pour exercer le don que Dieu vous a donnĂ©?»

182.     J’ai dit: «Il m’a dit que si j’étais sincĂšre, rien ne rĂ©sisterait devant la priĂšre.»

            Et je crois que j’ai, peut-ĂȘtre, j’ai sautĂ© beaucoup de choses. Aux AmĂ©ricains, il faut leur imposer les mains. C’est ce qu’ils veulent.

183.     Maintenant, sƓur, la cĂ©citĂ© est une chose horrible et certainement, je n’aimerais pas vous voir aveugle. Mais JĂ©sus de Nazareth a touchĂ© l’aveugle Ă  la porte de JĂ©richo et celui-ci a recouvrĂ© la vue. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ce soir? Maintenant, inclinons la tĂȘte juste une minute.

184.     Ô MisĂ©ricordieux PĂšre divin que nous aimons et en qui nous croyons, nous Te louons et Te rendons gloire. En prĂ©sence de cette assistance, nous Te remercions pour JĂ©sus, Ton Fils, et nous Te louons pour Sa grĂące expiatrice pour nous. Et si Ta prĂ©sence est ici pour guĂ©rir les malades et guĂ©rir les affligĂ©s
 Et maintenant, voici notre chĂšre sƓur qui se prĂ©sente, confessant ainsi sa foi, sachant qu’elle va devenir aveugle. Mais elle est venue Ă  Toi et comme Ton serviteur, je la conduis Ă  Christ, et avec mes mains posĂ©es sur elle conformĂ©ment Ă  la commission de Dieu, je demande Ă  la cĂ©citĂ© de quitter ses yeux, et Ă  l’infection de quitter son corps et que tout au long de sa vie, qu’elle reste avec une vue parfaite. Au Nom de JĂ©sus, ceci arrivera.

185.     Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es, et vos yeux fermĂ©s juste un instant. Eh bien,
?... Maintenant, sƓur, ne sachant pas dans quel Ă©tat Ă©taient vos yeux, j’aimerais que vous regardiez vers moi. Voyez-vous trĂšs bien maintenant? Me voyez-vous bien? Pouvez-vous voir mieux que dans l’état oĂč vous Ă©tiez quand vous ĂȘtes venue Ă  l’estrade? Pouvez-vous me dire maintenant combien de doigts j’ai levĂ©s? Vous dites? Pouvez-vous croire que votre cĂ©citĂ© est terminĂ©e? Pouvez-vous lire cela maintenant?

186.     TrĂšs bien, vous pouvez lever la tĂȘte. La dame ne pouvait pas lire; elle Ă©tait aveugle sans ses lunettes. Et voici que maintenant, elle peut lire la Bible. Et elle ne pouvait pas
 Pouvez-vous voir parfaitement maintenant? Levez la main si c’est le cas. Maintenant, rendons gloire et grĂące Ă  Dieu pour Sa bontĂ©, pour avoir guĂ©ri cette dame.

187.     Oh! nos cƓurs sont dans la joie PĂšre, pour Ta grĂące de guĂ©rison
?... Et puisse notre bien-aimĂ©e sƓur ĂȘtre complĂštement guĂ©rie dĂšs ce soir. Que ceci ne la dĂ©range plus. Que son mĂ©decin mette par Ă©crit son tĂ©moignage, comme quoi l’infection a quittĂ© son corps. Nous prions au Nom de Christ et nous Te rendons grĂące. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur, et je crois que vous serez guĂ©rie.

188.     [FrĂšre Vayle dit: «Voici madame Brown d’Adrian, dans le Michigan. Elle a la gastrite.» – N.D.E.] La gastrite, c’est une chose terrible, sƓur. Quand on mange, le systĂšme nerveux a des rĂ©percutions sur l’estomac, et quand l’estomac secrĂšte le suc digestif, la nourriture n’est pas convenablement digĂ©rĂ©e, et c’est affreux. J’en ai tant souffert lorsque j’étais un jeune homme. Mais, par aprĂšs, le Seigneur m’a guĂ©ri. Et je suis sĂ»r qu’Il vous guĂ©rira.

189.     Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et vous croyez que le Seigneur vous guĂ©rira. Et vous ĂȘtes consciente que je ne suis que votre frĂšre, mais JĂ©sus est le Christ; Il est ici pour vous guĂ©rir. Maintenant, que l’assistance incline la tĂȘte et prie avec moi.

190.     Maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, comme cette nerveuse petite dame vient ici avec sa tĂȘte inclinĂ©e
 Et elle sait que Tu es le grand MĂ©decin. Et son amour s’élance
?... il peut. Et c’est pourquoi elle se tient ici. Son amour s’élance... Et Ton amour est descendu. Et quand l’amour s’élance comme ceci, certainement que la grĂące souveraine interviendra et guĂ©rira. Accorde-le, Seigneur. Je le demande au Nom de JĂ©sus, Ă  cause de Lui et en faveur de cette femme. Amen.

191.     Maintenant, sƓur, Ă©videmment, pour le moment, il n’y a rien de visible que nous pouvons vous montrer et que vous pouvez manger pour attester que votre estomac est guĂ©ri. Mais croyez-vous qu’il est guĂ©ri
?... de tout votre cƓur? TrĂšs bien. Maintenant, allez simplement de l’avant et mangez, juste comme vous l’avez toujours fait, en rendant gloire Ă  Dieu. Et donnez-nous votre tĂ©moignage. Le ferez-vous? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse.

192.     [FrĂšre Vayle dit
?... Webster, il est tourmentĂ© par des troubles nerveux – N.D.E.] C’est une chose terrible. C’est une chose sĂ©rieuse qui est
?... c’est une chose terrible, c’est comme une ombre d’obscuritĂ©, et ça vous rend toujours trĂšs nerveux. Mais vous savez, tout le monde ne cesse de dire : « Calmez-vous.» Comment? Comment le pouvez-vous alors que quelque chose est en train de vous hanter? Mais vous dites: «Peut-ĂȘtre que vous ne vous sentez pas liĂ©.» Mais
?... c’est toute la vĂ©ritĂ©. Mais vous savez que JĂ©sus peut vous guĂ©rir. N’est-ce pas, sƓur? Oui, Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant inclinons la tĂȘte juste un instant pour cette jeune sƓur nerveuse.

193.     Et PĂšre, voici un bĂ©bĂ©, une chĂ©rie d’une maman, peut-ĂȘtre l’épouse d’un certain monsieur, peut-ĂȘtre la mĂšre d’un certain enfant. Et elle se tient ici avec une obscuritĂ©. Satan la rend nerveuse. Oh! il voulait l’amener Ă  se suicider. Il voulait l’envoyer dans un asile de fous, et l’amener Ă  rester dans une cellule capitonnĂ©e
?... contre un mur. Mais elle s’est avancĂ©e pour confesser son amour. Et en Ă©tendant maintenant
?... Ô Dieu, fais descendre Ta grĂące souveraine. Et puisse le Saint-Esprit chasser cet ennemi loin d’elle. Que cela la quitte Ă  l’instant mĂȘme et que ça ne revienne plus jamais. Qu’elle soit heureuse tout le reste de sa vie, libĂ©rĂ©e de cette maladie et de cette affliction. Au Nom de JĂ©sus.

194.     Maintenant, gardons la tĂȘte inclinĂ©e juste un moment. Maintenant, sƓur, n’allez-vous pas tourner le regard de ce cĂŽtĂ©-ci? Cela vous a quittĂ©e? Vous sentez-vous trĂšs bien maintenant? Tout est parti? Amen. Maintenant vous pouvez relever la tĂȘte. Maintenant, vous pouvez quitter l’estrade heureuse, vous rĂ©jouissant, louant Dieu
?... Nous attendons de vos nouvelles. Que Dieu vous bĂ©nisse.

195.     [FrĂšre Vayle dit: «Le petit David
?... Une excroissance sur son poignet.» – N.D.E.] Le petit garçon est venu pour qu’on prie pour lui. TrĂšs bien
?... Une excroissance sur le poignet du petit garçon. Pouvons-nous incliner la tĂȘte?

196.     Etes-vous son pĂšre? Etes-vous chrĂ©tien? Croyez-vous que Dieu ĂŽtera cette excroissance? Allez-vous L’aimer, Le louer et Ă©lever le garçon pour qu’il Le serve, s’Il permet que cette excroissance soit ĂŽtĂ©e de son corps?

197.     Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, comme ce petit enfant blond aux yeux bleus se tient ici, je pense Ă  mon propre petit Joseph qui est chez moi, qui, peut-ĂȘtre ce soir, est en train de pleurer, disant: «OĂč est papa?» Mais je suis ici comme serviteur de Mon Seigneur, priant pour le chĂ©ri de cet Homme, qui vaut autant pour lui que mon fils pour moi. Et, ĂŽ Dieu, Tu nous as tellement aimĂ©s, nous et nos enfants, que Tu as donnĂ© Ton Fils unique, afin qu’au travers de Son sacrifice
?... qu’Il nous sauve et guĂ©risse nos corps.

198.     Et cette excroissance qui est sur le poignet de cet enfant, moi maintenant, comme serviteur de Christ, je condamne cela sur base de la confession de cet homme qui vient, qui m’a offert cet enfant pour que je prie pour lui, et je demande cela au Nom de JĂ©sus, le bien-aimĂ© Fils de Dieu, afin qu’Il ĂŽte l’excroissance du poignet de l’enfant, pour la gloire de Dieu et le tĂ©moignage de Christ. Car c’est au Nom de JĂ©sus que nous le demandons, en guise de notre amour ; le petit enfant ne comprend pas, nous
?... au bout de ses forces. Et maintenant, puisse la grĂące souveraine vous accorder ce que vous avez demandĂ©.

            Pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e, et que chaque Ɠil est fermĂ© dans la priĂšre
 l’excroissance a quittĂ© le poignet du petit enfant
? ...

199.     Nous rendons gloire et grĂące Ă  Dieu pour Sa guĂ©rison
?... Gentil monsieur. Et oui, tout marchera maintenant. Que vous ĂȘtes gentil. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

200.     Voyez combien notre Seigneur est grand? Que Tu es grand. Que Tu es grand. Maintenant, nous remercions Dieu pour Sa bontĂ©. TrĂšs bien, FrĂšre Vayle


201.     [FrĂšre Vayle dit: «Madame Holstrom de Colombus. Elle a les jambes gonflĂ©es – N.D.E.] Madame Holstrom, je
ĂȘtes
Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne
?... Votre expression dans cette rĂ©union nous fera savoir que vous ĂȘtes une croyante. Et maintenant, vous ĂȘtes venue, comme vous aimez Christ, sachant que ce gonflement est nĂ©faste. Vous aimez le Seigneur. Et vous ĂȘtes venu pour projeter votre amour vers Lui. Et je viens aussi offrir le mien avec vous. Et puisse la grĂące souveraine descendre, vous guĂ©rir et que vous n’ayez plus jamais ce gonflement. Vous allez croire, n’est-ce pas? Puis-je prendre votre main comme point de contact?

202.     Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, comme des centaines de gens dans ce bĂątiment, des chrĂ©tiens qui croient, des hommes et des femmes nĂ©s de nouveau, des garçons et des filles, qui maintenant projettent leur amour vers Toi, en compagnie de cette sƓur qui a un gonflement sur son corps
 Et elle est ici pour croire, accepter, et projeter son amour vers Toi, pour se prĂ©senter devant ces gens ce soir, devant les hommes qui peuvent prier pour elle, croyant que Tu condamneras la maladie de son corps et que Tu lui rendras la bonne santĂ©. Ô Dieu, de tout mon cƓur, je prie que Tu lui accordes cette bĂ©nĂ©diction. Je le demande dans le prĂ©cieux Nom de JĂ©sus.

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