ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication LE PUISSANT CONQUERANT de William Branham a été prêchée 58-0610 La durée est de: 57 minutes .pdf La traduction SHP
T√©l√©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

LE PUISSANT CONQUERANT

1          Merci. C'est un grand privil√®ge d'√™tre une fois de plus ici, sous cette grande tente pour pr√™cher encore au Nom du Seigneur.

            Eh bien, juste avant de lire Sa Parole, parlons-Lui dans un mot de pri√®re. Inclinons la t√™te.

            √Ē Dieu Eternel,  qui a ramen√© le Seigneur J√©sus d'entre les morts, nous Te prions de nous pardonner nos nombreuses offenses contre Toi, et que Ton Esprit descende parmi nous, ce soir, dans une grande effusion et que les p√©cheurs pleurent sur leur chemin du retour ce soir et que les - les malades soient gu√©ris, et que de grands signes du Dieu vivant soient accomplis sous cette grande tente ce soir, √ī Dieu. Accorde-le.

            Celle-ci est Ta Parole ; comme nous nous appr√™tons √† La lire, personne ne peut L'interpr√©ter si ce n'est le Saint-Esprit. Et nous prions qu'Il nous En donne le contexte. Accorde-le, Seigneur, nous Te prions au Nom de J√©sus. Amen.

2          J'aime vraiment la Parole de Dieu. J'aime La lire. Il y a quelque chose de tr√®s √©mouvant √† ce sujet,  de savoir que nous lisons Quelque chose qui‚Ķ Il est √©ternel. Et la Parole de Dieu est tout aussi √©ternelle que Lui-m√™me. Tout homme‚Ķ Personne ne vaut plus que Sa Parole. Si je ne peux pas accepter votre parole, alors nous n'avons donc pas de relations entre nous. Vous ne pouvez pas accepter ma parole, vous ne pourrez pas avoir confiance en moi.  Et si nous pouvons accepter la Parole de Dieu, nous pouvons avoir confiance en ce qu'Il a dit comme √©tant la v√©rit√©. Et si nous ne pouvons pas L'accepter, alors il est temps que nous allions prier jusqu'√† ce que Dieu nous r√©v√®le qu'Il est Sa Parole. " Au commencement √©tait la Parole, et la Parole √©tait avec Dieu, et la Parole √©tait Dieu. "

3          Eh bien, ce soir, nous allons lire dans le Livre de l'Apocalypse au chapitre 6, verset 2 :

Je regardais, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait, un arc  lui fut donn√©, une couronne lui fut donn√©, et il partit en vainqueur et pour vaincre.

            J'aimerais, s'il faut qu'on le mentionne ainsi, prendre ceci comme titre : " Le Puissant Conqu√©rant. "

4          Il y a quelque temps, j'ai eu le privil√®ge de me trouver √† Lisbonne, au Portugal. Et je me suis rendu √† la vieille gal√®re o√Ļ autrefois on trouvait les esclaves et les prisonniers de guerre. Et il y avait l√† un homme - une image grav√©e sur du m√©tal ; c'√©tait le portrait d'un homme, d'un grand guerrier. C'√©tait un h√©ros ; en effet, c'est lui qui avait conquis cette grande ville.  Et alors, juste apr√®s lui, il y avait un‚Ķ C'√©tait un Turc. Et apr√®s cela, il y avait [l'image d'] un autre homme qui avait donn√© sa vie pr√®s de ce mur, un autre h√©ros, un conqu√©rant, qui a donn√© sa vie en h√©ros pendant qu'il renversait les murs de la ville et qu'il arrachait celle-ci des mains des Turcs pour que les Espagnols en prennent le contr√īle.

Et le monde est rempli des h√©ros, des conqu√©rants et tout. Et ce soir, je pense √† Constantin.  Pendant que ce grand et puissant guerrier √©tait en route vers Rome, il √©tait un peu troubl√© concernant la travers√©e. Une nuit, pendant qu'il dormait, il a vu en songe une croix blanche se pr√©senter devant lui. Et une voix lui parla, disant : " Tu vaincras par ceci. " Et il  r√©veilla tous ses hommes au milieu de la nuit et les obligea de peindre une croix blanche sur leurs boucliers. Et par cela, eh bien, il a d√Ľ vaincre.

5          Et en v√©rit√©, s'il faut qu'il y ait une victoire, elle devra venir par la croix. Et c'est le seul moyen de vaincre, par la croix. Et nous savons que Constantin √©tait un grand homme, mais consid√©rons encore ce qui s'est pass√© il y a environ trois ans. Je venais de l'Allemagne o√Ļ le Seigneur nous a donn√© une glorieuse s√©rie de r√©unions. Et nous avons fait escale √† Bruxelles. Et l√†, nous n'√©tions pas loin de Waterloo. Et on nous a parl√© des statues et d'autres choses ; ils avaient des reliques de la grande bataille qui avait eu lieu il y a des centaines et des centaines d'ann√©es √† Waterloo, o√Ļ le grand Napol√©on fut vaincu.

            Et nous savons tous que Napol√©on √©tait un grand homme ; or, au d√©but, il √©tait sur la bonne voie lorsqu'il √©tait un jeune homme ; et √† l'√Ęge de trente-trois ans il avait conquis le monde. Apr√®s qu'il eut conquis tout le monde sur la terre, dans toutes les nations, il s'est assis et a pleur√© parce qu'il n'y avait plus personne √† conqu√©rir. Et il est mort pr√©matur√©ment, alcoolique. Quand il a commenc√© sa carri√®re, il √©tait un antialcoolique. Mais quand il est mort, il √©tait alcoolique. Et il semait vraiment la terreur dans le monde.

6          L√† √† l'a√©roport, je lisais un petit livre o√Ļ il √©tait dit que la nuit, lorsque les femmes allaient coucher leurs petits enfants, comme le font beaucoup de m√®res, elles leur disaient : " Si tu ne dors pas, le vieux croque-mitaine viendra t'attraper. " Eh bien, elles effrayaient plus leurs petits enfants en leur disant que - que Napol√©on allait les attraper, parce qu'il √©tait un grand meurtrier. Les yeux de ces petits amis s'allumaient et ils se glissaient tr√®s rapidement sous la couverture; en effet, ils pensaient que le puissant Napol√©on les attraperait. Mais celui-ci a √©t√© vaincu ; en effet, il n'avait jamais respect√© les r√®gles du jeu, correctement.

            Et rappelez-vous tout simplement ceci : c'est une bonne le√ßon pour l'√©glise du Dieu vivant. Si nous ne jouons pas le jeu d'apr√®s les r√®gles, nous serons disqualifi√©s √† la fin. Vous devez respecter les r√®gles du jeu pour gagner. Et si les r√®gles du jeu en ce lieu-ci, c'est qu'un homme doit na√ģtre de nouveau pour entrer en communion avec Christ et Son √©glise ; et nous pouvons √™tre la plus grande d√©nomination sur la terre, mais si nous n'avons pas respect√© les r√®gles du jeu, nous serons disqualifi√©s √† la fin. Nous devons vivre conform√©ment aux r√®gles de Dieu. Ce ne sont pas nos r√®gles, ce sont Ses r√®gles que nous devons respecter. Nous faisons la course d'apr√®s ces r√®gles √† Lui, et nous devons respecter ces r√®gles.

7          Voyez donc, Napol√©on, bien qu'il ait √©t√© un grand guerrier, un grand conqu√©rant, il a conquis les gens par la peur, et cela n'est pas la r√®gle du jeu. La r√®gle du jeu c'est de conqu√©rir par amour.

            Il n'y a aucune force dans le monde entier qui soit aussi grande que l'amour. Et je suis presque s√Ľr que nous, en tant que peuple [de Dieu], nous avons mis trop d'accent sur d'autres r√®gles que (Ce n'est pas pour √™tre rude, mais des fois‚Ķ) ‚Ķ que nous avons √©tablies nous-m√™mes et nous mettons trop d'accent sur ces r√®gles-l√†, seulement pour nous retrouver disqualifi√©s.

8          Que serait-il arriv√© si Martin Luther avait suivi les r√®gles du jeu, comme il faut ? Il n'y aurait jamais eu d'Eglise m√©thodiste.

            Que serait-il arriv√© si les m√©thodistes avaient suivi les r√®gles du jeu comme il le fallait ? Il n'y aurait jamais eu d'Eglise pentec√ītiste.

Mais si nous manquons de suivre les règles du jeu comme il faut, Dieu va nous disqualifier et Il suscitera de ces pierres des enfants à Abraham. Et Dieu veut que nous ayons un franc-jeu, et nous devons le faire. Ainsi donc peu importe combien nous nous avons l'impression de progresser, avant que nous ne retournions aux règles du jeu…

9          J'√©tais en train de parler avec des Indiens cet apr√®s-midi, des Indiens Hopi, qui sont venus de tr√®s loin l√† en Arizona pour assister aux r√©unions. Et certains jeunes gens √©taient l√† hier soir √† l'autel, ils ont donn√© leurs cŇďurs √† Christ. Et un missionnaire les accompagnait, et j'ai dit ‚Ķ Il a dit : " Fr√®re Branham, j'aimerais que vous demandiez √† Dieu de faire grandir mon travail pour les Indiens. "

            J'ai dit : " C'est ce que je sens aussi pour eux, monsieur. " Mais j'ai continu√© : " Si Dieu vous a donn√© un talent, tenez-vous en √† ce talent-l√†. Et peu importe ce que vous essayez de faire, si ce talent n'op√®re pas, peu importe combien il est grand, s'il n'op√®re pas d'apr√®s les r√®gles, vous serez disqualifi√©s de la course. "

10        Et la force la plus puissante que je connaisse, c'est l'amour. " Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien ; ou je serai comme un airain qui r√©sonne ou une cymbale qui retentit. Quand j'aurai la puissance pour transporter les montagnes, si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien. "

            Ainsi, si nous jouons ce genre de jeu, comme nous appellerions cela‚Ķ S'il faut que nous gagnions, nous devons retourner aux principes de la victoire. Pour tous ces grands signes et merveilles que vous avez vus, nous rendons la gloire √† Dieu. Mais si ces choses ne sont pas b√Ęties sur un amour chr√©tien et sacr√© ainsi que le respect envers Dieu et envers Son peuple, cela faillira. Cela doit faillir. Voyez ? En effet, cela n'a point de fondation. Et dans cette grande chose, je‚Ķ

11        Il n'y a pas longtemps, je me tenais‚Ķ J'√©tais au Westminster Abbey √† Londres, en Angleterre, et j'ai vu le portrait du po√®te qui a √©crit le Psaume de la vie, Longfellow ; et j'ai pens√© √† son po√®me :

            Ne me dites pas en po√©sie m√©lancolique,

            Que la vie n'est qu'un r√™ve d√©nu√© de sens ! (Mangez, buvez et r√©jouissez-vous.)

            Et que l'√Ęme qui sommeille est morte,

            Et les choses ne sont pas ce qu'elles semblent √™tre.

            La vie est r√©elle ! Et la vie est solennelle !

            Et la tombe n'en est pas le but.

            Tu es poussi√®re et tu retourneras √† la poussi√®re,

            Ne fut pas dit de l'√Ęme.

            La vie de tous les grands hommes nous rappelle

            Que nous pouvons rendre notre vie sublime,

            Et en nous s√©parant, laisser derri√®re nous,

            Des empreintes de pas sur le sable du temps.

            Des empreintes de pas que peut-√™tre un autre fr√®re naufrag√© et d√©sesp√©r√©,

            Naviguant sur l'oc√©an sombre de la vie,

            Puisse reprendre courage.

            Soyons donc √† l'Ňďuvre

            De tout cŇďur dans le combat ;

            Ne soyons pas comme un troupeau muet qu'on conduit ;

            Soyons des h√©ros.

12        C'est ce que tout individu de l'√©glise devrait prendre comme d√©cision : faire de tout son mieux pour le Royaume de Dieu. Et comment servez-vous Dieu ? C'est lorsque vous vous servez les uns les autres ; lorsque vous prenez le petit bout de la corne, pour ainsi dire. Et les hommes qui ne soient jamais parvenus √† quelque chose de tr√®s grand dans le monde, ce sont des hommes qui se sont abaiss√©s, des hommes qui ne sont pas devenus de grands hommes ; ce sont des hommes qui se sont rendus petits afin d'accomplir un but.

            Ce soir, alors que je parcours du regard cet auditoire d'hommes‚Ķ Vous les hommes et les femmes, qui avez √† peu pr√®s mon √Ęge, je pense √† un h√©ros dont nous avions l'habitude de lire le r√©cit dans nos livres, et nous l'avons tr√®s vite oubli√©, c'√©tait Arnold Von Winkelried de la Suisse. Eh bien, l√† dans les montagnes de la Suisse, il vous suffit simplement de citer son nom aujourd'hui, l'expression sur les visages de gens changera, et les larmes couleront sur leurs joues.

13        Nous connaissons tous l'histoire du peuple finlandais, non pas les Finlandais, excusez-moi, mais des Suisses, ce n'√©tait qu'un groupe d'Allemands qui sont mont√©s dans les montagnes pour vivre en paix et √©viter la guerre ; jusqu'√† pr√©sent, ils ne sont pas belliqueux.

            Mais un jour, lorsque leur petite √©conomie fut attaqu√©e par une arm√©e, tous les Finlandais s'√©taient rassembl√©s dans la vall√©e, au bas de la montagne. Ils √©taient partis l√† pour d√©fendre leurs familles ainsi que leurs enfants ; ainsi que tout ce qui leur √©tait cher dans la vie, ils sont all√©s pour d√©fendre cela. Et lorsqu'ils se sont retrouv√©s en petit groupe l√† dans le champ et qu'ils ont vu venir vers eux une grande arm√©e en marche, comme un mur en briques, chaque homme √©tait bien exerc√©, portant la lance, des boucliers, et des casques et ils avaient rev√™tu une grande armure, c'√©taient des gens bien et parfaitement exerc√©s de sorte qu'aucun homme ne sortait de la ligne ; on dirait qu'on s'engageait dans une partie interminable. Et les autres ont pris position ; et ils ont pris position l√† pour d√©fendre leurs droits en tant qu'un groupe accul√© contre le mur, tenant des faucilles, des pierres, et des b√Ętons en main pour se battre avec. Que pouvait faire cette petite arm√©e contre une puissante attaque √† laquelle ils √©taient confront√©s, alors que leurs ennemis venaient, chaque homme √©tant exerc√© √† point ? Eh bien, ils √©taient impuissants. Ils ne pouvaient rien faire.

14        Mais finalement, un jeune homme d'environ 33 ans s'est avanc√© et a dit : " Vous hommes de la Suisse, aujourd'hui, je vais donner ma vie pour la Suisse. "

            Ils lui ont demand√© : " Arnold Von Winkelried,  que peux-tu  faire contre une si grande arm√©e qui s'approche ? "

            Il a dit : " Juste de l'autre c√īt√© de la montagne, j'ai dit au revoir √† ma femme ainsi qu'√† mes trois enfants en les embrassant. Et il y a une petite maison blanche, ils se tiennent √† la porte pour me voir retourner √† la maison ; mais, a-t-il dit, je ne les reverrai plus cette - sur cette terre, car aujourd'hui je donne ma vie pour la Suisse, et c'est vrai. "

            Ils lui ont demand√© : " Que vas-tu faire monsieur Arnold Von Winkelried ? "

            Il a r√©pondu : " Suivez-moi tout simplement avec tout ce que vous avez pour combattre‚Ķ Combattez avec tout ce qu'il y a en vous. "

            Et les gens lui ont demand√© : " Que vas-tu faire ? "

            Et il a jet√© par terre ce qu'il avait en main ; il a vu cette grande arm√©e venir et il l'a parcourue du regard, jusqu'√† ce qu'il a trouv√© l√† o√Ļ les lances tombaient comme une pluie. Et d'apr√®s l'histoire, il a lev√© les mains et il s'est avanc√© vers le plein milieu de l'endroit d'o√Ļ venaient les lances, et s'est √©cri√© : " Frayez la voie pour la libert√©. " Et il s'est encore √©cri√© : " Frayez la voie pour la libert√©. " Et il a couru juste au milieu de ce - l√† o√Ļ des centaines de lances l'ont atteint, et il a jet√© ses mains en l'air et il en a attrap√© un bon nombre qui lui ont transperc√© la poitrine. Quelle d√©monstration d'h√©ro√Įsme, cela a mis en d√©route l'arm√©e et ces petits Suisses qui n'avaient que des b√Ętons et des pierres, et des lames de faucilles, ont d√©rout√© cette arm√©e ; et l'ont chass√©e de leur territoire et depuis, ils n'ont plus connu des guerres.

15        Cette sorte d'h√©ro√Įsme a rarement √©t√© √©gal√©e, √ßa n'a jamais √©t√© d√©pass√©. Et la Suisse aujourd'hui se souvient d'Arnold Von Winkelried ; ils n'ont pas connu de guerre depuis des centaines et des centaines d'ann√©es. √á'a √©t√© un grand acte d'h√©ro√Įsme.

            Mais, oh fr√®re, sŇďur, cela n'√©tait qu'une toute petite chose par rapport  au jour o√Ļ la race d'Adam a √©t√© accul√©e au pied du mur. On a eu des proph√®tes, on a eu des lois, on a tu√© des proph√®tes, et aboli les lois. Et la race d'Adam √©tait accul√©e, impuissante et sans espoir devant l'ennemi qui approchait, le diable et toute son arm√©e. Des √™tres spirituels bien entra√ģn√©s, aucun mortel ne pouvait leur √™tre √©gal√©. Et que pouvaient-ils faire alors qu'ils √©taient impuissants ? Mais Quelqu'un est sorti du sein du P√®re dans la gloire et a dit : " Aujourd'hui, Moi, je descendrai, Je donnerai ma vie pour la race d√©chue d'Adam. "

16        Et lorsqu'Il √©tait ici sur terre, Il a trouv√© l'endroit le plus sombre o√Ļ les lances avaient vaincu l'homme, c'√©tait la mort. Et Il en saisi un poignet au Calvaire et Il s'est enfonc√© plong√© cela Lui-m√™me au point qu'Il est mort, Il a laiss√© la commission √† Son Eglise, au petit groupe de p√™cheurs d√©guenill√©s, sans instruction, des illettr√©s. Il ne leur avait point laiss√© des b√Ętons et des pierres pour combattre avec, mais au jour de la Pentec√īte, Il a mis entre les mains de l'Eglise la plus grande arme qu'Elle ait jamais eu. Et Il a dit : " Suivez-moi, et combattez avec tout ce qu'il y a en vous. "

            Il a fray√© la voie, Il √©tait le puissant Conqu√©rant. Il n'a pas vaincu pour Lui-m√™me ni pour Sa propre gloire, mais Il a vaincu pour le bien de la race d√©chue d'Adam. Il n'y a jamais eu de conqu√©rant comme Lui.

17        Napol√©on fut vaincu comme un alcoolique inv√©t√©r√© √† l'√Ęge de 33 ans ; par contre √† l'√Ęge de 33 ans, Christ jouant le franc-jeu, avait vaincu la mort, le s√©jour des morts, la maladie et la tombe. Il n'y a jamais eu de conqu√©rant comme Lui et il ne pourra jamais y en avoir.

Mesdames et messieurs, mes fr√®res et sŇďurs, ce soir il est temps pour que l'√©glise prenne ce que Christ nous a laiss√©. " A ceci tous conna√ģtront que vous √™tes mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. " Et prenez cette √©p√©e, le sacrifice de soi et retournez √† la ligne de l'ancien Evangile une fois de plus, et sortez pour conqu√©rir notre ennemi. Vainquez-le par l'amour, par la m√™me chose, c'est √† dire : " Dieu a tant aim√© le monde qu'Il a donn√© Son Fils unique afin que quiconque croit en Lui ne p√©risse point, mais qu'il ait la Vie Eternelle. "

18        Lorsque Lui √©tait sur terre, la race d'Adam craignait beaucoup. Et c'est vrai, les gens craignent beaucoup, mais ils ne le devraient pas. Comme Arnold Von Winkelried a termin√© la guerre une fois pour toutes, et cela‚Ķ Christ a vaincu une fois pour toutes au Calvaire.

            Lorsqu'Il √©tait ici sur terre, Il s'est avanc√© vers un - un homme malade, la maladie avait li√© la race humaine et Il a dit : " Toi esprit du diable, je t'ordonne, sors de cet homme. " Il a vaincu le diable.

            Si un homme g√ģt mort dans la tombe, J√©sus a vaincu la mort ou la maladie pour cet homme. Quand le maniaque est sorti pour Le tuer, le maniaque s'est rendu compte que c'√©tait le Fils de Dieu ; il lui a dit : " Oh, si Tu nous chasses, permets que nous entrions dans ce troupeau de cochons. Car ils reconnaissaient l'autorit√© que J√©sus avait. Il a vaincu le diable partout o√Ļ Il l'a rencontr√©. Et Il n'a pas seulement vaincu en Lui-m√™me mais Il a laiss√© la commission √† l'√©glise disant : " Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai. "

19        Combattez avec ce que vous avez dans vos mains. S'il s'agit de chanter, chantez l'Evangile. Si vous ne pouvez rien faire d'autre que siffler, sifflez aussi fort que possible pour la gloire de Dieu. Si vous ne pouvez rien faire d'autre que de taper les mains, tapez-les. Vainquez avec tout ce que vous avez entre vos mains ; tapez les mains de telle fa√ßon que tous les voisins vous aimeront. Sifflez de telle mani√®re que toutes les d√©nominations sauront que vous appartenez √† Christ. Vainquez-les ; jouez le jeu avec fair-play. Jouez-le correctement.

            Nous vivons dans un jour o√Ļ cet Evangile social commence √† pr√©dominer, un jour o√Ļ les - les √©glises s'unissent ensemble et forment une religion sociale, en se liant ensemble; c'est un jour terrible, ils essaient de retirer toute la divinit√© et toute la - la - la gloire de Christ, et ils essaient de faire de Lui un simple proph√®te. Si Christ n'√©tait qu'un simple proph√®te, nous sommes tous perdus. Il √©tait plus qu'un proph√®te, et aujourd'hui lorsque‚Ķ

20        Il y a quelque temps, une femme m'a parl√©, disant : " Monsieur Branham, il y a une chose que je n'aime pas dans vos pr√©dications. "

            Eh bien, j'ai dit : " Qu'est-ce, sŇďur ? "

            Et elle a r√©pondu : " Vous essayez de trop exalter  Christ, de trop vous vanter de Lui. Vous essayez de faire de Lui plus que ce qu'Il est. "

            J'ai dit : " Si je connaissais dix milles langues, je les aurais - pouvais les terminer, et je ne saurais pas expliquer ce qu'Il est en r√©alit√©. Il est digne de toute louange. "

            Elle a dit : " Monsieur Branham, je vous ai entendu dire depuis l'estrade, que vous √©tiez un fondamentaliste. "

            J'ai dit : " Si, d'apr√®s la Parole. "

            Elle a dit : " Si je vous expliquais et vous prouvais par la Parole qu'Il n'√©tait qu'un homme‚Ķ Mais vous essayez de faire de Lui la Divinit√©. " J'ai dit : " Il √©tait la Divinit√©. " J'ai dit : " Dieu √©tait en Christ, r√©conciliant le monde avec Lui-m√™me. " J'ai dit : " S'Il n'√©tait qu'un simple proph√®te, nous sommes tous perdus. "

            Elle a dit : " Si je vous prouve par la Bible qu'Il n'√©tait qu'un homme. Accepterez-vous cela ? "

            J'ai dit : " Oui, madame, si la Bible le dit. "

Elle a dit : " Lorsqu'Il est allé à la tombe de Lazare, dans Saint Jean chapitre 11, la Bible déclare : 'Il a pleuré' et s'Il était Dieu, Il ne pouvait pas pleurer. Ainsi cela a fait qu'Il ne soit rien d'autre qu'un homme ordinaire, un homme de bien. "

21        J'ai dit : " SŇďur, votre argument n'est pas bon. " J'ai dit : " Vous avez manqu√© de voir [cela.] Vous, vous avez vu l'homme, mais vous avez manqu√© de voir Dieu dans l'homme. " J'ai dit : " C'est la v√©rit√©. Lorsqu'Il est descendu √† la tombe de Lazare, Il a pleur√© comme un homme, mais lorsqu'Il a tir√© ses petites √©paules en arri√®re, et qu'Il a regard√© un homme mort en face, un homme qui √©tait mort et dont l'√Ęme avait effectu√© un voyage depuis quatre jour, et Il a dit : 'Lazare, sors !' Cet homme mort s'est encore tenu sur ses pieds, √ßa c'√©tait plus qu'un homme qui parlait l√†. Il est un puissant vainqueur. C'√©tait Dieu qui parlait au travers de Son Fils.

            Et Il √©tait un homme, lorsqu'Il est descendu de la montagne, cette nuit-l√†, Il avait faim et Il n'avait rien √† manger, Il a parcouru le figuier du regard pour trouver quelque chose √† manger. Il √©tait un homme lorsqu'Il avait faim, lorsqu'Il a  pris cinq petits pains et deux petits poissons et en a nourri cinq mille, √ßa c'√©tait plus qu'un homme. C'√©tait Dieu parlant au travers de Son Fils, J√©sus-Christ, la Divinit√© dans l'homme. "

22        Cela‚Ķ En r√©alit√©, Il √©tait un homme lorsqu'Il √©tait √† l'arri√®re de la petite barque, cette nuit-l√† lorsque dix mille d√©mons de la mer ont jur√© de Le noyer. La petite barque √©tait ballott√©e √ßa et l√† comme le bouchon d'une bouteille sur une mer en furie. Et le diable ayant vu cela, a dit : " Maintenant nous L'avons eu. " Mais lorsqu'Il s'est r√©veill√©, et qu'Il a mis ses pieds sur le bastingage, Il a lev√© les yeux et Il a dit : " Silence, tais-toi " et les vagues et le vent Lui ont ob√©i, Il √©tait plus qu'un homme lorsqu'Il a fait cela.

            Il √©tait un homme lorsqu'Il a implor√© mis√©ricorde √† la croix. Il est mort comme un homme, mais le matin de P√Ęques, lorsque le sceau du gouvernement romain √©tait bris√© et que la tombe √©tait vide, Il est ressuscit√©. Peut-√™tre qu'Il est mort comme un homme, mais Il est ressuscit√© comme Dieu. Il √©tait un homme-Dieu.

            Il n'est pas √©tonnant que le po√®te ait dit :

            Vivant Il m'a aim√© ;

            Mourant, Il m'a sauv√©

            Enseveli, Il a emport√© mes p√©ch√©s au loin.

            Ressuscit√©, Il m'a justifi√© gratuitement pour toujours.

            Un jour Il reviendra. Oh quel jour glorieux.

            Il n'est pas √©tonnant que l'aveugle Fanny Crosby pouvait s'√©crier :

            Ne me passe pas, √ī doux sauveur

            Ecoute mon humble cri ;

            Pendant que Tu appelles les autres,

            Ne m'oublie pas.

            Toi la fontaine de tout mon r√©confort,

            Plus que vie pour moi,

            Qui d'autre ai-je sur terre ou l√† au ciel √† part Toi ?

23        Il √©tait plus qu'un homme ; Il √©tait le puissant Conqu√©rant de Dieu. Oh ! combien nous devrions L'aimer, combien nous devrions Le louer, combien nous devrions nous aimer les uns les autres, comme Il nous a aim√©, qu'Il s'est livr√© Lui-m√™me pour nous, afin que nous soyons plus que vainqueur, en Lui, qui a vaincu la maladie, la mort et l'enfer.

            Nous Le voyons ici sur terre comme un Conqu√©rant. Nous Le voyons se tenir l√† pr√®s de la tombe et conqu√©rir la mort dans cet homme. Son √Ęme avait effectu√© un voyage de quatre jours ; je ne sais pas o√Ļ il √©tait ; vous non plus. Mais o√Ļ qu'Il √©tait, Il a conquis la mort, et Il a ramen√© son √Ęme. La corruption a reconnu Son ma√ģtre. Amen. Et l'√Ęme de cet homme qui √©tait mort, est revenue et il a de nouveau v√©cu dans un corps mortel ; il s'est assis √† table et il a mang√©. Et jamais un homme n'avait pu faire cela auparavant. Il √©tait le puissant conqu√©rant de Dieu.

24        La maladie‚Ķ Il n'avait jamais pr√™ch√© un sermon fun√©raire. La mort ne pouvait pas rester dans Sa pr√©sence. Comment la mort et la vie pouvaient-elles demeurer ensemble ? C'est impossible. C'est la raison pour laquelle aujourd'hui, fr√®re, lorsque l'√©glise est n√©e de nouveau de l'Esprit de Dieu, la mort et la vie ne peuvent pas se tenir ensemble. Il se passe quelque chose. Christ entre et conquiert nos passions ; Il conquiert nos d√©sirs. Il conquiert tout ce qu'il y a d'impie [en nous]. Et comme Il vit, nous vivons aussi. Il conqui√®re tout ce qui est impie. Il l'a d√©j√† fait ; cela est √† la port√©e de nos mains pour que nous le recevions.

            Nous Le voyons dans Son minist√®re terrestre comme un Conqu√©rant. Certainement, nous le voyons. Mais maintenant, observons-Le apr√®s Sa mort. Il a toujours continu√© √† vaincre. Il n'avait point termin√© cela √† la tombe. La Bible dit : " Son √Ęme est descendue au s√©jour des morts et Il a pr√™ch√© aux esprits qui √©taient en prison, et qui ne s'√©taient pas repentis au temps de la patience, aux jours de No√©. "

25        Je peux Le voir alors que les cieux et la terre s'assombrissaient et que les rochers se d√©tachaient des montagnes. Tous les cieux, la lune, les √©toiles ont refus√© de briller. Il a conquis cela. Et lorsqu'Il est descendu, qu'Il a continu√© √† descendre, et qu'Il a frapp√© √† la porte o√Ļ √©taient ces √Ęmes perdues, et lorsque les portes se sont ouvertes, et que ces gens qui s'√©taient moqu√©s d'H√©noc et qui l'avaient raill√©, et qui s'√©taient moqu√©s de No√©‚Ķ Je peux L'entendre dire, je suis Celui dont H√©noc avait dit qu'Il viendrait avec de myriade de Ses saints. Pourquoi n'aviez-vous pas cru H√©noc ? Pourquoi n'aviez-vous pas cru No√© ? "

            Tous ont d√Ľ savoir qu'Il avait vaincu. Lorsqu'Il a ferm√© la porte devant eux, le jour de la mis√©ricorde √©tait pass√©. Il est all√© jusqu'aux r√©gions les plus basses du puits de l'ab√ģme et Il a frapp√© aux portes de l'enfer du diable, noires comme de la suie.

            Et le diable s'est pr√©sent√© √† la porte, comme nous pouvons regarder pour voir, et l√† il a dit : " Eh bien, et Te voil√†, apr√®s tout. Je pensais s√Ľrement que je T'avais attrap√© lorsque j'ai tu√© les proph√®tes. J'√©tais s√Ľr de T'avoir eu lorsque j'ai fait d√©capiter Jean Baptiste en prison. Mais maintenant, apr√®s tout, Tu es arriv√© ici. "

26        Je peux L'entendre quand Il a dit‚Ķ  Il s'est redress√© et Il a dit : " Satan, Je suis le Fils du Dieu vivant, n√© virginalement. Mon Sang est encore frais sur la Croix. J'ai pay√© le prix. J'ai vaincu et Je suis descendu ici pour conqu√©rir, te d√©pouiller de tout ce que tu revendiques avoir eu. " Il a tendu Sa main vers le c√īt√© du diable et Il lui a arrach√© brusquement les clefs de la mort et du s√©jour des morts, Il lui a donn√© un coup de poing et l'a projet√© en arri√®re dans son lieu √† coup de pied. Il a vaincu l'enfer. Lorsqu'Il est ressuscit√©, Il avait les clefs de la mort et du s√©jour des morts accroch√©es √† Son c√īt√©.

            De quoi l'Eglise a-t-Elle donc peur ? Amen. Il a vaincu Satan, Il a vaincu la maladie ; Il a vaincu la mort ; Il a vaincu le s√©jour des morts. Le voil√† sur Son chemin de sortie. Rappelez-vous qu'il y avait d'autres fid√®les qui sont sortis aussi. Et ils √©taient dans un lieu appel√© paradis. Ils ne pouvaient pas entrer dans la Pr√©sence de Dieu, parce qu'ils avaient ador√© sous le sang r√©pandu des brebis, des ch√®vres et ainsi de suite. Ce sang n'a point √īt√© le p√©ch√© ; √ßa n'a fait que le couvrir.

            Et il en est ainsi aujourd'hui, mon ami, vous ne pouvez pas couvrir vos p√©ch√©s et entrer ; il faut que vous vous en d√©barrassiez. Et il n'y a qu'une seule chose qui le fera : ce n'est pas votre √©glise ; ce n'est pas votre bapt√™me d'eau ; c'est le Sang de J√©sus-Christ, qui couvre et √īte le p√©ch√©. L'unique moyen de vaincre qui existe, c'est [de passer] par le Sang du Seigneur J√©sus.

27        Et disons qu'il est presque quatre heures le‚Ķ le dimanche matin. Sara et Abraham se prom√®nent dans le paradis. Et tout √† coup, on frappe √† la porte. [Fr√®re Branham frappe. - N.D.T.] Et Job va √† la porte et ouvre la porte pour voir qui est en train de frapper pour entrer en ce matin-l√† √† cette heure du jour. Et il regarde, il l√®ve sa main et il dit : " C'est Mon R√©dempteur que j'ai vu l√†-bas lorsque l'√©clair a brill√©. Je sais qu'Il est vivant et qu'aux derniers jours, Il se tiendra sur la terre. C'est Lui. "

Abraham dit : " Qu'est-ce que tu dis, Job ? " Il regarde par-dessus son épaule et dit : " Viens ici, Sara, regarde là. Regarde Celui qui est à la porte, ce matin. "

            " Eh bien, dit Sara, c'est la Personne qui avait le dos tourn√© vers moi, et qui a su que j'avais ri dans la tente. C'est √ßa. C'est Lui. "

28        Voici venir Daniel en courant, il regarde par-dessus l'√©paule de Sara, il dit : " C'est le Rocher que j'avais vu se d√©tacher de la montagne sans le secours d'aucune main. "

Juste à ce moment-là, Ezéchiel vint en courant, il dit : " C'est la roue dans la roue que j'ai vu tourner très haut là dans l'air. "

            Voil√† le Puissant Conqu√©rant. Oh ! la la ! pendant que nous entendons ces gens l√†, Il dit alors : " Venez, Mes enfants, vous √©tiez fid√®les en peu de chose. Venez, nous sortons ce matin. Vous avez √©t√© ici pendant tr√®s longtemps. Nous allons monter plus haut. " √Ē Dieu ! laisse que cela soit le d√©sir de l'Eglise. Montons plus haut. Quittons l'Egypte.

29        Abraham a dit : " P√®re, pouvons-nous faire une visite √©clair pendant que nous passons ? J'aimerais jeter un coup d'Ňďil √† ce vieil endroit. "

" Certainement, Je serais en train de parler à Mes disciples pendant quarante jours. Faites votre visite pendant quelque temps. "

Vous savez, l'Ecriture dit que plusieurs saints étaient ressuscité ; après Sa résurrection, ils sont entrés dans la ville ayant parut à plusieurs. Abraham et Sarah se promenaient dans la ville : " N'était-ce pas merveilleux ? "

Il dit : " Sarah, regarde cette vielle place. " Oh ! la la ! Je me sens très religieux maintenant même. Je me sens vraiment religieux.

" Regarde l√†-bas. Voil√† la cit√© de David ; voil√† tous ces endroits magnifiques. Il y a l√† des autels que j'ai b√Ętis. B√©nis soit le Nom du Seigneur. "

30        Quarante jours apr√®s, Il √©tait l√† debout, entrain de donner Sa derni√®re commission, disant : " Allez par tout le monde et pr√™chez la Bonne Nouvelle, " non pas construire des √©glises, non pas faire des organisations, mais pr√™cher l'Evangile ; nous, nous avons fait autre chose. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon Nom, ils chasseront les d√©mons‚Ķ " et ainsi de suite, pendant qu'Il continue.

            Pendant qu'Il parlait la pesanteur a √©t√© vaincue. Une lumi√®re commence √† se former sous Ses pieds, pendant que des centaines de fr√®res observaient. Et Il a commenc√© √† monter de plus en plus, Lui et les saints de l'Ancien Testament, et ils sont entr√©s dans la gloire. Ils ont continu√© leur voyage jusqu'au-del√† des √©toiles, au-del√† de la lune, au-del√† de toutes les √©toiles. Et cette glorieuse cit√© s'est offerte √† leur vu. Oh, qu'est-ce que cela a d√Ľ √™tre, J√©sus en avant, en tant que Puissant Conqu√©rant, marchant.

            Et soudain, les saints de l'Ancien Testament ont vu cette magnifique et immense cit√© et ils se sont √©cri√©s avec une grande clameur qui a √©branl√© les cieux. "Elevez-vous, portes √©ternelles ! Elevez vos linteaux, que le Roi de gloire fasse Son entr√©e. "

31        Vous savez, les gens ont dit, lorsque Hitler a vaincu la France, qu'il s'est tenu pr√®s de l'Arche de triomphe, pendant que les soldats allemands marchaient en file interminable sur des kilom√®tres et que leurs avions avaient obscurci les cieux. Ils √©taient tous l√† pour c√©l√©brer la grande entr√©e d'Hitler en France. Et on a amen√© Staline en Allemagne ; mais √ī fr√®re, lorsque l'√©glise a amen√© J√©sus en ce jour-l√† : " Elevez-vous, portes √©ternelles, √©levez vos linteaux, et que le Roi gloire fasse Son entr√©e. "

            Et l'Ange a demand√© : " Qui est ce Roi de gloire ? "

            Et les saints de l'Ancien Testament se sont √©cri√©s : " l'Eternel des arm√©es, puissant dans la bataille, le grand Conqu√©rant. Il a emmen√© des captifs, et Il a fait des dons aux hommes. " La Bible dit que c'est ce qu'Il a fait.

32        Et vous parlez d'un bon accueil au retour √† la Maison ? Et pendant que les anges se tenaient au-dessus de ces grandes portes de perle, et que celles-ci s'√©taient brusquement ouvertes, J√©sus est pass√© l√† dans les rues de gloire avec les saints de l'Ancien Testament derri√®re lui, chantant : " Que tous acclament la puissance du Nom de J√©sus. " Et Il s'est pr√©sent√© devant le tr√īne du P√®re, et a dit : " P√®re, les voici. Ils ont √©t√© fid√®les en peu de chose. "

            Le P√®re a dit : " Monte ici, Mon Fils, et assieds-Toi √† Ma droite, jusqu'√† ce que Je fasse de tous Tes ennemis, Ton marche-pied. " Et Il se tient l√† ce soir.

            Voici le puissant Conqu√©rant.

            Regardez-le en pleine vue.

            Car Il est le puissant Conqu√©rant,

Depuis qu'Il a déchiré le voile en deux.

33        Il n'y a jamais eu une personne qui a vaincu comme notre Seigneur J√©sus-Christ. Ce dont ce monde a besoin ce soir, c'est d'une r√©alit√©. Ce dont ce monde a besoin ce soir, c'est de quelque chose qui est significatif. Ce que le monde attend de voir en vous les chr√©tiens, c'est quelque chose d'authentique. Les gens en ont marre de vous voir jouer √† la religion. Ils en ont marre, ils en ont assez d'entendre dire : " Je suis presbyt√©rien. Je suis m√©thodiste. Je suis catholique. Je suis pentec√ītiste. Je suis Nazar√©en. " Ce n'est pas ce dont le monde a faim. Ils ont faim du v√©ritable Pain de Vie.

            J√©sus a dit : " Vous √™tes le sel de la terre, mais si la terre a perdu de sa saveur, ou plut√īt si le sel a perdu de sa saveur, il ne sert plus qu'√† √™tre jet√© dehors."

            Le sel, c'est la saveur, s'il garde le contact. Soyez simplement sal√© ; le monde aura soif. Que Dieu nous donne des hommes et des femmes qui sont de v√©ritables hommes et des femmes qui prennent position courageusement. Vous √™tes le maillon le plus faible de votre cha√ģne, et c'est l'endroit le plus solide [de la cha√ģne]. Peu importe combien les autres choses sont solides, ce seul endroit montre o√Ļ la cha√ģne est faible. C'est l√† que vous avez besoin d'√™tre constamment couvert.

34        Il n'y a pas longtemps‚Ķ Comme vous le savez tous, je suis un chasseur. Ce n'est pas pour massacrer les gibiers, je m'en vais tout simplement vivre l√† o√Ļ - l√† au dehors pour voir Dieu, je sors l√† dans la nature. Des fois, j'en ai marre de sentir l'odeur de l'essence et de la cigarette, au point que √ßa vous donne envie de vomir ; j'aime aller tr√®s loin l√† dans Sa cath√©drale, quelque part au sommet de la montagne, l√† pour √™tre seul, non pas pour entendre les bruits des moteurs des avions et tout, mais pour entendre les murmures √©ternels de la voix de Dieu √† travers les vents pendant qu'ils soufflent √† travers les sapins. C'est √ßa Dieu pour moi. Oh ! il y a l√† quelque chose de r√©el.

35        Je chassais habituellement dans les for√™ts du Nord, avec un ami √† moi, Burt Caul. Je l'ai crois√© il y a quelques jours et je lui ai serr√© la main et nous avons d√ģn√© ensemble, pendant que j'√©tais en Nouvelle-Angleterre, dans ces contr√©es du Nord, au cours d'un - d'un r√©veil de gu√©rison. Et un jour‚Ķ

            Je montais l√† pour chasser, chaque automne ; et un jour pendant qu'on y montait, je parlais √† Burt. Et il √©tait l'un des meilleurs chasseurs que je n'aie jamais vus. Je‚Ķ On n'avait pas besoin de s'en faire √† son sujet ; on savait o√Ļ il √©tait. On n'avait pas √† le chercher ; il connaissait o√Ļ il √©tait dans les bois. C'√©tait un bon chasseur, mais c'√©tait la personne la plus m√©chante que j'aie jamais connue. Il √©tait aussi cruel que possible. Il aimait tirer sur les faons, juste pour me faire mal.

36        Eh bien, ce n'est pas mal de tirer sur un faon, vous les jeunes gens d'ici au Texas, vous les chasseurs. Si la loi vous autorise √† abattre un faon, c'est en ordre. L'√Ęge du cerf importe peu. Abraham a tu√© un veau, et Dieu en a mang√©. C'est vrai. Ainsi il n'y a pas de mal √† les tuer. C'est tout √† fait correct. Mais si c'est tout simplement pour √™tre un assassin, l√†, c'est diff√©rent.

            Cela vous d√©passe-t-il ?  Dieu a effectivement mang√©. Il a mang√© du veau, il a bu du lait de vache, et a mang√© des g√Ęteaux de ma√Įs. C'est tout √† fait vrai. Il a pris du beurre extrait du lait, certainement. Et Dieu a effectivement mang√©, puis Il a disparu juste devant Abraham.

            Vous direz : " C'√©tait un Ange. " Abraham a dit que c'√©tait Dieu, Elohim, c'est exact. C'√©tait Dieu. √Ē, je suis si heureux qu'Il tienne la chose dans Sa main. Que Tu es grand !

37        Quelqu'un m'a demand√©: " Fr√®re Branham, croyez-vous que c'√©tait Dieu ?"

Je lui ai r√©pondu : " Certainement, c'√©tait Dieu. " Cela‚Ķ Notre grand Cr√©ateur ? Tout simplement Il‚Ķ Nous sommes tous form√©s de seize √©l√©ments. Il a tout simplement √©tendu la main et a pris du p√©trole, de la lumi√®re cosmique, et - et des atomes, et [Fr√®re Branham souffle. - N.D.E.] Il a cr√©√© un petit corps en soufflant, et Il est entr√© dedans, et Il a mis Ses anges dans ce [m√™me type de] corps, et Il s'est rendu chez Abraham. Certainement. Il a mang√© de cette viande, Il a eu faim, puis Il a disparu de leurs yeux. Ce m√™me Dieu sait o√Ļ je serai enterr√©. Il sait o√Ļ vous serez enterr√©.

38        Il n'y a pas longtemps, j'√©tais en train de peigner ces deux ou trois cheveux qui me restent. Ma femme qui se tenait l√† derri√®re, a dit : " Billy, tu es tout √† fait chauve. "

            J'ai dit : " Mais, je n'ai perdu aucun de mes cheveux. "

            Elle a demand√© : " O√Ļ sont-ils ? Dis-moi. "

            Je lui ai r√©pliqu√© : " O√Ļ √©taient-ils avant que je les aie ? Ils sont l√†-bas en train de m'attendre ; un jour, je les rejoindrai. " Ils √©taient l√†. Tous les cheveux de votre t√™te sont compt√©s, et aucun d'eux ne peut √™tre perdu. Ces mains qui √©taient les mains d'un petit gar√ßon, ces √©paules qui sont en train de s'affaisser sous la pr√©dication de l'Evangile, un jour, elles reviendront √† l'image faite √† Son image ; je me tiendrai l√† √† Sa ressemblance, lav√© dans le sang, rachet√© par Sa gr√Ęce, je me tiendrai l√† (oui, bien s√Ľr.), et je n'ai pas peur de la mort. Le voil√† qui vient.

39        Et un jour, je me suis rendu chez Burt, et il s'√©tait fabriqu√© un petit sifflet. Et avec ce sifflet il produisait le son d'un petit faon en train de crier. Je lui ai dit : " Burt, tu ne vas pas utiliser cela ? "

            Il a dit : " Oh, Billy, ressaisis-toi. Tu n'es qu'un pr√©dicateur peureux. C'est ainsi que vous √™tes tous. "

            Il a dit : " Tu es un bon chasseur, mais tu es tr√®s peureux. "

J'ai dit : " Burt, je suis un chasseur, mais pas un assassin. Je n'aimerais pas te voir faire cela. "

            J'ai dit : " N'utilise pas √ßa, Burt. "

            Il a dit : " Oh, allez ! " Nous avons commenc√© √† faire la chasse ce matin-l√†, et il y avait environ six pouces de neige, un bon temps pour traquer, comme le sait tout chasseur. Et nous avons chass√©‚Ķ Pour cette saison, j'√©tais un peu en retard, avant que je n'aille l√†. J'√©tais quelque temps dans les r√©unions, et nous avions chass√© toute la matin√©e et nous n'avions rien attrap√©, parce que ces cerfs √† la queue blanche qui sont l√†, savent vraiment se cacher. Et ils s'√©loignent surtout pendant la journ√©e.

40        Et c'√©tait vers midi, eh bien, Burt s'est assis dans une petite clairi√®re d'environ cette grandeur - qui avait la grandeur de la moiti√© de cette tente, et il s'est assis l√†. Je me suis dit qu'il allait prendre son pot de caf√©, ou son‚Ķ On ne prenait pas de caf√©, c'√©tait du chocolat chaud. Et je me suis dit qu'il allait prendre son - son - son pot de chocolat et que nous prendrions des sandwichs, qu'ensuite nous nous s√©parerions pour retourner √† la chasse ; en effet, nous n'avions m√™me pas vu une seule trace toute la matin√©e. Les cerfs avaient peur. Ils sont rest√©s sous des tas de broussailles pendant la journ√©e, et dans la for√™t, on ne pouvait donc pas les trouver.

41        Et je l'ai vu pendant qu'Il √©tait assis l√†, il a introduit la main dans sa poche, et moi j'√©tais debout l√†. Et il a sorti ce petit sifflet.

            Je me suis dit : " Tu ne feras certainement pas cela. " Et il a lev√© ses yeux vers moi, ces yeux semblables √† ceux d'un l√©zard, et il a dit‚Ķ Il a ri et il a commenc√© √† siffler. J'ai dit : " Ne fais pas cela, Burt. "

            Mais quand il a siffl√©, juste de l'autre c√īt√©, √† environ 20 yards de l√† o√Ļ j'√©tais, une grosse biche s'est dress√©e l√†. Eh bien, une biche c'est la femelle d'un cerf. Eh bien, elle √©tait si proche que je pouvais voir ses grands yeux bruns, et les veines de son visage ; un bel animal, ses oreilles √©taient dress√©es. Qu'√©tait-ce ? Un petit √©tait en train de crier.

            Et j'ai baiss√© les yeux vers Burt et lui a lev√© les siens vers moi une fois de plus et je me suis dit : " Burt, tu ne vas pas faire cela. Certainement pas. "

42        Et il a encore siffl√© tout bonnement. Et d'habitude, c'est tr√®s inhabituel pour un cerf de se tenir l√† √† cette heure de la journ√©e. Et cette biche s'est avanc√©e dans cette clairi√®re. Oh ! ces b√™tes ne le font jamais. Mais cette m√®re est sortie l√† de telle sorte qu'on‚Ķ elle pouvait √™tre vue.

            Et j'ai entendu cette carabine quand il en a tir√©  en arri√®re le - le chien, cette carabine de calibre .30-06, qui contenait 180 balles comme des graines de champignons. Et il √©tait un tireur d'√©lite. Et comme il braquait cette carabine vers le bas, je me suis dit : " Oh Dieu, il ne va certainement pas faire cela. Cette m√®re loyale, elle ne jouait pas √† la religion ; il y avait quelque chose de r√©el en elle. C'est une m√®re. Un petit √©tait en d√©tresse. En faisant cela, elle n'√©tait pas en train de feindre. Il y avait en elle quelque chose de r√©el, d'authentique. C'√©tait une m√®re. En faisant cela, elle n'√©tait pas en train de feindre. Il y a une chose qui la pousse √† faire cela. C'est parce que c'√©tait une m√®re. "

43        Elle s'est avanc√©e et a fait quelques pas de plus. Je me suis dit : " Oh Burt,   vas-tu lui faire sauter le cŇďur comme cela ? " Et je savais que s'il tirait avec cette carabine, il allait directement lui faire sauter le cŇďur de part en part. Eh bien, il allait la renverser comme il √©tait tout pr√®s d'elle. Je me suis dit : " Cette pr√©cieuse m√®re est √† la recherche de son petit. "

Et la biche a regard√© tout autour et a vu le chasseur. Elle a trembl√©, mais non, elle n'a pas fui. Elle √©tait une m√®re. Elle s'est tenue l√†. Le petit √©tait en d√©tresse. √Ē, combien c'√©tait r√©el.

            J'ai d√©tourn√© la t√™te ; je ne pouvais tout simplement plus regarder la sc√®ne. Je me suis dit : "√Ē Dieu, je ne peux pas supporter de le voir faire cela : tuer cette pauvre pr√©cieuse m√®re, qui √©tait l√† avec ce - avec quelque chose en elle qui la poussait, en tant que m√®re. " Puis j'ai attendu pour entendre ce fusil d√©tonner. Je lui ai tourn√© le dos. Je me suis dit : " √Ē Dieu, ne le laisse pas faire cela. J'ai attendu une minute ; je n'ai pas entendu de coup de feu. Je me suis retourn√©, et le fusil faisait comme ceci. Il n'arrivait pas √† tirer.

            Il a regard√© tout autour et des grosses larmes ont commenc√© √† couler sur ses joues. Il a jet√© le fusil par terre et m'a saisi par la jambe du pantalon ; il a dit : " Billy, j'en ai assez. Conduis-moi √† ce J√©sus dont tu parles. Fais-moi conna√ģtre ce Christ qui apporte l'amour. "

44        Qu'√©tait-ce ? Il a vu quelque chose de r√©el. Il a vu quelque chose qui n'√©tait pas un simulacre. Il a vu quelque chose qui n'√©tait pas de l'hypocrisie. Il a vu quelque chose d'authentique. Et l√† sur ce banc de neige, j'ai conduit ce chasseur au cŇďur cruel au Seigneur J√©sus-Christ, et il est devenu un chr√©tien humble et doux. Pourquoi ? Tout ce qu'on lui avait pr√™ch√© n'avait pas fait l'affaire. La chose √©tait qu'il a vu quelque chose de r√©el.

            Oh ! √©glise du Dieu vivant, le monde attend quelque chose de r√©el ce soir. Aimeriez-vous avoir assez de Christ dans votre cŇďur afin que vous puissiez vous tenir en face de la mort ? M√™me vous qui √™tes malades, ceux qui sont malades, pouvez-vous simplement Le prendre au mot, vivre ou mourir, vous tenir ici sur Sa Parole ? Vous qui avez ces divergences et tous ces petits probl√®mes, les barri√®res d√©nominationnelles, n'aimeriez-vous pas avoir quelque chose √† d√©montrer, comme quoi lorsque vous marcherez dans la rue, les hommes et les femmes diront : " Si jamais il y a une femme ou un homme pieux, en voil√† un qui passe l√†-bas. " Quelque chose de r√©el, une vie qui se confirme.

45        Inclinons la t√™te juste un moment pendant que nous pensons √† ceci. Qu'est-ce ? L'amour a vaincu ce chasseur. Et l'amour de Dieu conquiert. Ce soir, aimeriez-vous dans ce b√Ętiment, et je sais que vous l'aimez‚Ķ vous tous qui √™tes ici, qui aimeriez avoir Christ de fa√ßon vraiment r√©elle dans votre cŇďur, juste Christ, qu'Il soit tout aussi r√©el pour vous que l'a √©t√© l'amour de cette m√®re pour son petit. Aimeriez-vous lever la main, en silence, pendant que nous attendons ? Peu importe depuis combien de temps vous √™tes chr√©tien, j'aimerais tout simplement vous poser une question. Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu vous b√©nisse. C'est tr√®s bien. Des centaines de mains, partout.

            " Seigneur, cr√©e moi‚Ķ que je me l√®ve, √ī Seigneur, comme un homme ou une femme, que je me l√®ve √©tant un saint. Que je me l√®ve de mon si√®ge pour √™tre quelque chose de r√©el. Et, √ī Dieu, laisse-moi manifester tellement Ton amour dans mon cŇďur que les p√©cheurs aux cŇďurs cruels pourront suivre, me consid√©rer comme un mod√®le, et me suivre au Calvaire.

46        Y a-t-il d'autres personnes, pendant que nous attendons, pendant un instant ? Levez la main. Je sais - qui n'ont pas lev√© la main il y a quelques temps. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur. Que Dieu vous b√©nisse, jeune dame. Que Dieu vous b√©nisse, ch√©rie. C'est bien.

            L√† au fond, derri√®re. Que le Seigneur vous b√©nisse. L√† dehors maintenant, levez la main, et dites : " Oh ! Dieu‚Ķ " Ecoutez mon ami, vous direz : " Qu'est-ce que √ßa change, Fr√®re Branham ? " Oh ! mon ami, ne soyez plus froid et raide. Sachons o√Ļ nous nous tenons. Levons la main, et disons : " Oh Dieu, soit mis√©ricordieux envers moi, un p√©cheur, je‚Ķ " Que Dieu vous b√©nisse, l√† par ici dans cette all√©e. Je ne vous ai pas vu il y a quelque temps. Que le Seigneur vous b√©nisse l√† au fond par ici. Soyez tr√®s sinc√®re.

47        Vous direz : " Oh Fr√®re Branham, j'ai parl√© en langues, j'ai pouss√© des cris. " C'est bien. Je n'ai rien contre cela ; ce sont les Ňďuvres de Dieu. Mais √©coutez mon ami, si vous n'avez pas l'amour pour accompagner cela, personne ne va vous croire, personne ne va vous croire. C'est merveilleux. Je crois dans cela, mais si vous avez l'amour m√™me sans cela, les gens vous croiront plus vite. C'est vrai. Si vous avez le v√©ritable amour de Dieu, ces choses se produiront d'elles-m√™mes, mais premi√®rement ayez Dieu. Ayez Dieu, ayez la chose r√©elle. Ayez l'arbre, et celui-ci portera ses propres fruits.

            Y a-t-il quelqu'un d'autre qui aimerait lever la main (ceux qui ne l'ont pas fait il y a quelque temps) et dire : " Oh Dieu, soit mis√©ricordieux envers moi. " Ne pensez-vous pas qu'Il se tient l√† en train de vous regarder ? Que Dieu vous b√©nisse jeune dame ; c'est bien. La petite dame par ici, peut-√™tre‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse, la dame qui est assise par ici. √áa pourrait √™tre la derni√®re occasion que vous n'ayez jamais eue. Que cette petite fille noire l√† au fond soit b√©nie, c'est un petit gar√ßon, b√©ni soit son petit cŇďur.

            Vous direz : " Qu'est-ce que cet enfant en sait ? " J√©sus a dit : " Laissez les petits enfants venir √† Moi, ne les en emp√™chez pas, car le Royaume est pour ceux qui leur ressemblent. "

48        Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur, vous qui avez les mains lev√©es l√†-bas. Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. C'est bien. Je prie que Dieu puisse faire de toi un petit pr√©dicateur, ch√©ri, un autre petit gar√ßon. Vraiment en silence, maintenant. Pensez-y. Qu'en serait-il si ceci √©tait votre derni√®re nuit ? Vous n'auriez aucune autre chance apr√®s ceci. Lorsque vous quittez cette vie, c'est fini. Il se peut que vous ayez gaspill√© beaucoup d'ann√©es. Mais qu'en est-il de maintenant ? Commen√ßons ce soir. Que Dieu vous b√©nisse, madame. Juste attendre un tout petit peu pourrait signifier beaucoup de choses pour vous. Vous √™tes pass√© de la mort √† la Vie. Levez la main vers Dieu, et soyez s√©rieux √† ce sujet, et voyez si Dieu ne cr√©era pas quelque chose l√† √† l'int√©rieur, √† l'int√©rieur de vous. Il le fera certainement. Que Dieu vous b√©nisse, sŇďur, la jeune dame l√†, c'est juste une adolescente. Juste dans cet √Ęge ridicule de " rock'n'roll ", de boogie-woogie, de voir une jeune fille lever la main pour servir Christ, que Dieu vous b√©nisse, jeune dame. Vous ne pourriez pas faire cela de vous-m√™me. Christ est ici. " Personne ne peut venir √† Moi si Mon P√®re ne l'attire premi√®rement. Et tous ceux qui viendront √† Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle, Je les ressusciterai au dernier jour. " Y a-t-il une autre main ? Que Dieu b√©nisse cette jeune femme ; sa petite amie est assise l√† pr√®s d'elle.

49        Vous direz : " Cela repr√©sente-t-il quelque chose ? " Cela d√©pend des intentions que vous aviez lorsque vous avez lev√© la main. Je sais qu'on a des petits cr√©dos, et des petites choses qu'on fait, ceci cela, mais voici ce qu'a dit J√©sus : " Il (pronom personnel)‚Ķ Celui qui √©coute Mes Paroles, et croit en Celui qui M'a envoy√©, a (temps pr√©sent) la Vie √©ternelle. Il s'agit de la Vie Zo√©, la propre Vie de Dieu.), il ne viendra jamais en jugement, mais il est (au temps pass√©) pass√© de la mort √† la Vie. " C'est ce qu'Il a dit. "

            Si vous voulez vite aller √† l'autel, si vous voulez vous agenouiller √† votre si√®ge, si vous voulez lever la main, ou si vous voulez vous abandonner, cela importe peu. Ce qui compte ce sont les intentions que vous aviez lorsque vous √™tes all√© √† l'autel, lorsque vous vous √™tes agenouill√© √† votre si√®ge, ou lorsque vous avez lev√© la main. Ce qui compte ce sont vos intentions, ce que vous pensiez de Dieu.

50        Y a-t-il d'autres personnes, juste avant que nous prions ? Tous ceux qui ont besoin de Dieu, ou de quelque chose, levez la main maintenant m√™me. " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi, j'ai besoin de Toi. " Que Dieu vous b√©nisse. Que Dieu soit mis√©ricordieux. Pensez-y maintenant ; ceci pourrait √™tre votre derni√®re heure.

Dieu voulant, demain soir, ou le soir suivant, j'aimerais pr√™cher sur l'Ecriture sur la muraille, le Spoutnik dans le ciel. Rapprochant Dieu de la fin de l'√Ęge.

            Qui a √©t√© r√©pandu pour moi,

            Et Tu m'invites √† venir √† Toi.

            Et si ceci √©tait le dernier moment qui vous s√©pare de la gr√Ęce pour passer au jugement ?

            Je viens‚Ķ

            Voudriez-vous lever la main ? Dites : " √Ē Dieu, sois mis√©ricordieux envers moi. " Que Dieu te b√©nisse, toi jeune homme, qui pleure l√† au fond avec la main baiss√©e. Beaucoup de pri√®res d'une vieille m√®re sont sans doute mont√©es vers le Ciel pour toi. Dieu vous a entendu. Il vous a vu. Il se tient l√† pr√®s de vous. Il est celui qui vous a dit de lever la main.

51        Quelqu'un d'autre, juste avant que nous n'offrions la pri√®re ? Sinc√®re‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. J'ai remarqu√©, juste le long de la rang√©e, une jeune dame qui a lev√© la main. Eh bien, trois jeunes gens, assis dans la rang√©e, il y en a un autre qui est rest√© dans cette rang√©e, qui n'a pas lev√© la main pour accepter Christ √† l'instant m√™me. Fais de moi √ī Dieu quelque chose de r√©el. "

            Peut-√™tre que vous √™tes membre d'une √©glise, √ī mon ami, qui - qui‚Ķ c'est bien d'√™tre membre d'une √©glise, mais oh ! la la ! si vous n'√™tes pas n√© de nouveau, vous √™tes perdu. Voyez ? Pensez-y. J√©sus a vaincu ; Il vous donnera quelque chose dans votre main pour combattre dans cette bataille. Quelqu'un d'autre maintenant, avant que nous puissions prier. Soyez certain que vous avez pris la bonne d√©cision. Si vous avez lev√© la main, vous savez que vous avez pris la bonne d√©cision. Si vous ne l'avez pas fait‚Ķ Que Dieu vous b√©nisse la petite dame par ici. Que Dieu vous b√©nisse ch√©rie. Tr√®s bien.

            Tr√®s loin l√†, au fond, oui, une petite adolescente. Que Dieu Se montre merveilleux pour vous, sŇďur bien-aim√©e. Inclinons la t√™te tr√®s respectueusement maintenant. Que tout le monde soit en pri√®re.

Je vais demander à frère Cerullo, s'il veut bien venir ici conduire cette prière pour moi. Ma voix devient rauque. Gardez la tête inclinée, chacun de vous. Priez maintenant ; que Dieu soit avec vous.
EN HAUT