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PrĂ©dication MESSAGE A L’EGLISE DE LAODICEE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0609 La durĂ©e est de: 1 hour and 4 minutes .pdf La traduction SHP
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MESSAGE A L’EGLISE DE LAODICEE

1          Tous mes remerciements. [L’assistance applaudit. – N.D.E.] Tous mes remerciements. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, Ă  Dallas. J’étais vraiment impatient et dans une grande expectative pour revenir encore une fois dans cet Etat du Texas. Et il y a quelque temps, quand j’étais Ă  Waterloo, j’étais entrĂ© en contact avec frĂšre Lindsay qui m’a invitĂ© Ă  cette convention de la Voix de la GuĂ©rison. Plus tard, j’ai rencontrĂ© Ă  Chattanooga notre cher ami, frĂšre David Duplessis, qui m’a aussi inspirĂ© pour venir
 et pour venir prendre part Ă  cette convention, juste pour voir s’il y a
?... groupe de gens
 et ainsi de suite. Et c’était trĂšs gentil de leur part de me demander d’ĂȘtre leur orateur du soir pendant ces six soirĂ©es. J’en ai manquĂ© une du fait que je ne savais pas exactement
 Cela devait avoir lieu l’aprĂšs-midi. Et j’en suis navrĂ©; en effet, je suis arrivĂ© trop en retard dans la ville, de sorte que je ne pouvais mĂȘme pas arriver ici pour la prĂ©dication de l’aprĂšs-midi. Mais c’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir et d’ĂȘtre associĂ© Ă  cette convention de la Voix de la GuĂ©rison. Et nous croyons que Dieu va nous donner infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons
?...

2          Tout Ă  l’heure, alors que nous arrivions en voiture, j’ai entendu que frĂšre Vineyard, je crois, se rend en Finlande. C’est merveilleux. Et nous croyons que notre Seigneur vient bientĂŽt, et maintenant, nous nous rassemblons et glanons ce – ce qui est restĂ© dans les champs. Comme Ruth dans le champ, je pense, nous rassemblons ce qui peut ĂȘtre sauvĂ© et que Dieu a ordonnĂ© Ă  la Vie Eternelle, nous essayons de rassembler cela. Et, je suis trĂšs heureux de savoir que nous vivons dans le
 l’un des plus glorieux jours que l’homme ait jamais vĂ©cus, juste avant la Venue du Roi.

3          Je crois que c’est ma troisiĂšme visite Ă  Dallas. Une fois, c’est quand j’étais en compagnie d’un ministre; j’oublie simplement
 je pense qu’il s’appelait frĂšre Goff. Il avait une petite Ă©glise par ici, je pense, c’était bien ici Ă  Dallas. Et ensuite, je suis venu une fois dans un stade, ou quelque chose comme ça ici, ou un
 Je ne me souviens plus du nom de cet endroit
 [Un homme parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Fair Park; c’est tout Ă  fait juste, monsieur. Et – et alors ceci, je pense, est notre troisiĂšme fois. Et nous sommes heureux d’ĂȘtre ici ce soir et de servir jusque vendredi soir, le Seigneur voulant.

4          Mais cela fait certainement que je ne me sens pas plutĂŽt Ă  ma place, ou je me sens un peu petit, Ă©tant ce que j’appellerais dans le Sud un vieux prĂ©dicateur sassafras. Combien savent ce que signifie sassafras? Oh! la la! vous venez de quel coin du Kentucky? Ainsi, ici oĂč
 et par ici pour parler devant ces merveilleux ministres et pour ĂȘtre un orateur du soir, cela fait que je me sens vraiment bien. Et de penser que bon nombre de ces hommes ici prĂ©sents prĂȘchaient dans les champs missionnaires lorsque moi j’étais un jeune garçon pĂ©cheur, dans les courses de chevaux, et ainsi
 ou quelque part, autour des rings de boxe. Et de savoir qu’ils ont frayĂ© la voie pour que je puisse courir sur une route plane. Je suis donc reconnaissant pour mes frĂšres ce soir. Et je crois que les petits efforts que je peux fournir seront une bĂ©nĂ©diction pour tous, en amenant le pĂ©cheur Ă  rĂ©aliser qu’il est un pĂ©cheur, et en amenant le saint Ă  se rĂ©jouir en Christ, en amenant le malade Ă  comprendre qu’il y a un GuĂ©risseur, et mes frĂšres Ă  ĂȘtre inspirĂ©s, c’est-Ă -dire Ă  aller de l’avant avec de plus grandes attentes que jamais auparavant.

5          Maintenant, je
 Evidemment vous savez que je n’ai jamais encore
 J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© dans l’Eglise Baptiste Missionnaire. Et je
 aprĂšs avoir quittĂ© l’Eglise Baptiste Missionnaire, je ne me suis affiliĂ© Ă  aucune Ă©glise depuis lors, Ă  aucune quelconque dĂ©nomination, parce que j’essaie de me tenir juste sur la brĂšche entre eux tous et de dire que nous sommes frĂšres. Et je crois que c’est juste, que nous sommes frĂšres. Et ainsi, par consĂ©quent, je ne reprĂ©sente pas une quelconque Ă©glise dĂ©nominationnelle, je reprĂ©sente plutĂŽt l’Eglise, l’Eglise du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est d’Elle que vous faites partie, de ce grand Corps de Christ. Et nous attendons que vienne ce jour oĂč Il enlĂšvera Son Eglise pour la ramener Ă  la Maison. Et, le Seigneur voulant, cette semaine, je dĂ©sire parler de certaines choses en rapport avec cela: Le Poteau d’attache du dĂ©part de l’Eglise, l’Ecriture sur la muraille, et Uni sous Dieu, et quelques histoires de ce genre-lĂ , le Seigneur voulant, pendant ces
 cette semaine qui vient.

            Maintenant, je crois que ceci est le vĂ©ritable fondement, la Bible. Je crois que Dieu fait beaucoup de choses qui ne sont pas dans la Bible. Il peut faire n’importe quelle chose, parce qu’Il est Dieu. Mais je – je pense que la doctrine devrait venir des Ecritures, car c’est le Livre de Dieu qui nous est destinĂ©.

6          Or, dans l’Ancien Testament, il y avait deux ou trois moyens de savoir si une chose Ă©tait vraie ou pas, c’est-Ă -dire qu’ils recouraient Ă  ce qu’ils appelaient l’Urim Thummim. Et c’était
 J’ai appris que c’était le pectoral que portait Aaron, et qui contenait les – les douze pierres. Et quand donc un prophĂšte prophĂ©tisait ou qu’un faiseur de songes racontait son songe, et – et que cela ne produisait pas un conglomĂ©rat de lumiĂšres
 scintiller sur cet Urim Thummim, alors ce prophĂšte Ă©tait en erreur. Voyez-vous, Dieu a toujours eu un moyen de rĂ©pondre par le surnaturel (Voyez-vous?); la vĂ©ritĂ© est toujours connue. Si donc cela ne brillait pas, alors cet homme
 ce prophĂšte Ă©tait en erreur.

7          Et ainsi, aprĂšs que ce sacerdoce fut aboli
 Et ce soir nous avons un nouveau sacerdoce, JĂ©sus-Christ Ă©tant le Souverain Sacrificateur. Nous avons un nouvel Urim Thummim, et c’est la Bible. «Celui qui en retranche ou y ajoute, il sera retranchĂ© du Livre de Vie.» Nous allons donc faire de notre mieux, avec l’aide de Dieu, pour rester juste dans ces pages. J’ai souvent dit ceci: Je ne veux rien de moins que ce que Dieu a dans la Bible, mais je veux tout ce qu’Il a dans la Bible, juste toutes les promesses qui sont pour nous.

8          Avant donc d’ouvrir Sa Parole pour notre texte, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.

            Dieu Ă©ternel et bĂ©ni, c’est un trĂšs grand privilĂšge pour nous ce soir de nous tenir dans Ta PrĂ©sence divine sous cette grande tente oĂč Tes enfants sont rassemblĂ©s dans le seul but d’entendre la Parole et de voir le Dieu vivant Ă  l’Ɠuvre. Et nous voudrions Te demander, ce soir, de bien vouloir dĂ©verser Tes bĂ©nĂ©dictions sur nous d’une – une façon remarquable. Change notre façon de penser, si elle est fausse, Seigneur, et fixe notre pensĂ©e sur Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Que nos cƓurs soient remplis de Sa PrĂ©sence. Et quand nous quitterons la rĂ©union ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?»

            Et nous prions maintenant, PĂšre, que le Saint-Esprit prenne tout simplement ces quelques Paroles que nous devons lire et qu’Il en dĂ©verse le contexte dans chaque cƓur. Accorde-le, Seigneur. Aide-moi, PĂšre, pendant que je me tiens ici, afin que mon Ăąme puisse se rĂ©jouir en Ta PrĂ©sence bĂ©nie, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

9          Ce soir, pour commencer mon intervention dans cette convention, pour la prĂ©dication, j’ai choisi un petit texte qui se trouve dans le livre de l’Apocalypse, pour vous qui notez cela, dans Apocalypse, chapitre 3, verset 20. Je dĂ©sire lire cette portion de la Parole:

     Voici, je me tiens Ă  la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.

            Ce texte de l’Apocalypse ici, c’est le message adressĂ© Ă  l’Eglise de LaodicĂ©e. En effet, sans ĂȘtre tout Ă  fait un dispensationnaliste, je crois vraiment que
 et je crois cependant que nous sommes Ă  la fin de la dispensation des Gentils dont il a Ă©tĂ© parlĂ©. Et je crois que l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e Ă©tait le dernier Ăąge de l’Eglise. Et je pense que c’est lĂ  que nous en sommes ce soir. Et c’est la raison pour laquelle j’ai choisi ceci comme texte.

            Quelqu’un pourrait dire: «Oh! FrĂšre Branham, n’est-ce pas plutĂŽt petit comme texte pour un – un groupe de gens de cette taille et pour une convention de cette envergure, si vous lisez juste quelques mots dans un petit verset des Ecritures?» Mais, voyez-vous, il ne s’agit pas de la taille de l’Ecriture; il ne s’agit pas de la longueur du passage; ce qui compte, c’est ce qu’est ce passage.

10        Il y a longtemps, Ă  Louisville, dans le Kentucky, un petit ami Ă  moi Ă©tait montĂ© au grenier, dans une vieille mansarde, dans la maison. Et en fouillant, le jeune garçon est tombĂ© sur une vieille malle. Et il dĂ©couvrit dans cette malle un vieux timbre-poste d’environ un demi pouce carrĂ© [1,27 cmÂČ â€“ N.D.T.]. Et il s’est dit, comme il avait cela Ă  l’esprit, que ce timbre pouvait peut-ĂȘtre lui procurer une crĂšme glacĂ©e. Il s’est donc empressĂ© de descendre la rue pour aller chez son ami qui collectionnait de vieux timbres; et il a dit Ă  cet ami: «J’ai trouvĂ© un vieux petit timbre jauni. Il est trĂšs vieux, mais je me demande si ce timbre vaut quelque chose.»

            Et le collectionneur de timbres a fait sortir sa loupe, et il a examinĂ© un peu cela et il a vite dit: «Je te donnerai un dollar pour ce quelconque timbre.» Et, bien sĂ»r, le jeune garçon qui ne s’attendait pas Ă  recevoir plus de 5 centimes
 Le marchĂ© fut vite conclu, car ce dollar signifiait plusieurs cornets de crĂšme glacĂ©e. Ainsi, peu aprĂšs, il
 Environ deux semaines plus tard, ce collectionneur a vendu ce certain timbre Ă  2500 dollars. Et environ six mois plus tard, cela fut vendu Ă  500.000 dollars. Et, vous voyez, il ne s’agissait pas du petit timbre, du petit bout de papier; c’est ce qui Ă©tait Ă©crit sur ce papier qui comptait.

            Il en est de mĂȘme de mon texte ce soir: il ne s’agit pas du papier sur lequel il est Ă©crit; il ne s’agit pas de la taille du texte, mais il s’agit de ce qui est Ă©crit dessus. C’est la Parole du Dieu vivant. Elle est si essentielle que tous les cieux et la terre passeront, mais Elle ne passera jamais. Voyez-vous? Dieu fait attention Ă  chaque petit mot que nous lisons. Dieu connaĂźt chaque petite pensĂ©e qui traverse notre esprit, chaque petit acte que nous posons.

11        Et je me dis plutĂŽt ceci que bien des fois, par son relĂąchement, l’église en arrive Ă  faire des choses, Ă  penser des choses et – et Ă  considĂ©rer les choses juste telles qu’elles sont, alors que nous devrions peser ce que nous faisons et disons. Nous devrions bien rĂ©flĂ©chir sur une chose avant de la dĂ©clarer.

            Ma vieille maman qui Ă©tait originaire du Sud me disait souvent: «RĂ©flĂ©chis deux fois et parle une fois.» Parfois ce sont les petites choses que nous ne faisons pas qui ont une si grande importance pour nous. Dans cet Ăąge nĂ©vrosĂ© oĂč nous vivons, nous sommes tellement pressĂ©s de nous lancer sur des choses. Il nous incombe ce soir, en tant qu’Eglise de Dieu, de nous arrĂȘter et d’attendre une minute, pour voir oĂč nous en sommes.

12        Il y a quelque temps, j’étais Ă  Vancouver, en Colombie-Britannique, et le roi Georges d’Angleterre Ă©tait venu en visite au Canada. Et il faisait son chemin en descendant la rue Ă  bord d’un carrosse, avec sa ravissante reine Ă  ses cĂŽtĂ©s. Et monsieur Baxter, l’un de mes associĂ©s, pleurait, parce que, disait-il: «Pensez-y, FrĂšre Branham, c’est notre roi qui passe.»

            Et je me suis dit: «Si cela fait pleurer un Canadien, de voir le roi Georges, l’honorable roi passer, qu’en sera-t-il quand JĂ©sus passera, Lui le Roi des rois, en compagnie de Sa ravissante Epouse, l’Eglise?»

13        Et alors, toutes les Ă©coles avaient fait sortir les enfants. Et les instituteurs avaient donnĂ© aux petits enfants le drapelet britannique qu’ils devaient agiter au passage du roi, en signe de loyautĂ© envers lui. Et aprĂšs le passage du roi, une fillette d’une certaine Ă©cole n’était pas rentrĂ©e dans son Ă©cole. Et l’institutrice, alarmĂ©e, s’est prĂ©cipitĂ©e dans la rue pour chercher Ă  savoir ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  l’enfant. Et pendant qu’elle regardait le long de la rue, elle trouva la fillette debout contre un poteau tĂ©lĂ©graphique, pleurant Ă  chaudes larmes. L’institutrice est donc allĂ©e vers la fillette, et elle a dit: «Ma chĂ©rie, pourquoi pleures-tu ainsi?» Elle a dit: «Eh bien, n’as-tu pas pu agiter ton drapelet au roi?»

            Elle a dit: «Si, je – j’ai agitĂ© mon drapelet au roi, maĂźtresse.»

            Eh bien, a-t-elle dit, n’as-tu pas pu crier: «Salut, ĂŽ roi?»

            Elle a dit: «Si, j’ai criĂ©: ‘Salut, ĂŽ roi!’ MaĂźtresse.»

            Eh bien, a-t-elle dit, n’as-tu pas vu le roi? 

            Elle a dit: «Si, j’ai vu le roi, maĂźtresse.»

            Elle a dit: «Et alors, pourquoi pleures-tu ainsi, ma chĂ©rie?»

            Elle a dit: «Tu vois, maĂźtresse, j’ai vu le roi, mais je suis si petite que le roi ne m’a pas vue.»

            Mais combien c’est diffĂ©rent avec JĂ©sus! Vous n’avez pas besoin de figurer dans le Bottin mondain [Annuaire rĂ©pertoriant les personnalitĂ©s du grand monde – N.D.T.]. Vous n’avez pas besoin d’avoir votre nom inscrit dans un certain grand livre. Peu importe qui vous ĂȘtes, JĂ©sus vous voit, et Il connaĂźt chaque petit acte que nous posons. Chaque petite chose que vous faites pour Lui, chaque petit mouvement que vous faites, Il le garde dans Son Livre. Il sait tout Ă  notre sujet, que nous soyons importants ou pas dans ce monde. Nous sommes tous importants pour Son Royaume, que nous soyons riches, pauvres ou quelconque.

            Voyez-vous, c’est aussi une grĂące. Pour de petits groupes, l’Ecriture que j’ai lue ce soir est suffisante pour fermer tous les dĂ©bits de boisson Ă  Dallas, pour ramener carrĂ©ment Ă  la communion fraternelle Ă  l’ancienne mode et Ă  un rĂ©veil toutes les Ă©glises qui se battent les unes contre les autres. Cela le ferait.

14        Il y a quelque temps, Ă  l’époque de notre trĂšs noble Abraham Lincoln, on raconte qu’il y avait dans le camp un prisonnier qui Ă©tait condamnĂ© Ă  mort pour un crime qu’il avait commis contre la nation. Et un homme de bien est allĂ© demander au prĂ©sident: «Je vous prie de gracier ce certain homme.» (Et le PrĂ©sident Lincoln, comme nous le savons tous, Ă©tant un chrĂ©tien
) L’homme a dit: «Monsieur, vous savez que cet homme a une Ăąme mortelle, ou plutĂŽt une Ăąme immortelle que vous allez ĂŽter de son corps? Et lui ĂŽteriez-vous la vie alors qu’il implore misĂ©ricorde?»

            Monsieur Lincoln, qui s’apprĂȘtait Ă  prendre son carrosse, Ă©crivit tout simplement sur un petit bout de papier et dit: «Je gracie cet homme. Abraham Lincoln.»

            Et l’homme rentra vite en courant Ă  la cellule de la prison et dit: «Monsieur, j’ai obtenu votre grĂące de la part du prĂ©sident des Etats-Unis.»

            Et l’autre l’a regardĂ© et a dit: «Oh! si c’était vraiment la grĂące, cela serait Ă©crit sur un papier portant un sceau, et il y aurait toutes sortes de – de lettres dorĂ©es dessus, si cela venait du PrĂ©sident.» Et il a dit: «Pourquoi te moques-tu de moi, alors que tu sais bien que je vais ĂȘtre fusillĂ© le matin, Ă  l’aube?»

            Il a dit: «Je ne me moque pas de toi, monsieur. Ceci porte la signature d’Abraham Lincoln.»

            «Oh! a-t-il dit, c’est juste assez pour que j’y croie!» Il a refusĂ© d’accepter cela, et il fut fusillĂ© le lendemain matin.

15        Eh bien, il y avait lĂ  une grĂące, une mise en libertĂ©, Ă©crite par Abraham Lincoln, disant que telle personne devrait ĂȘtre graciĂ©e tel jour, et le jour suivant l’homme a Ă©tĂ© fusillĂ© par un peloton d’exĂ©cution. L’affaire a Ă©tĂ© jugĂ©e Ă  la Cour FĂ©dĂ©rale, et voici le verdict qui a Ă©tĂ© rendu: Une grĂące n’est grĂące que si elle est reçue comme grĂące.

            Et c’est la Parole de Dieu que je viens de lire. C’est une grĂące pour ceux qui veulent l’accepter comme grĂące, et c’est la guĂ©rison pour ceux qui veulent l’accepter comme guĂ©rison. Et Elle peut ĂȘtre n’importe quelle grande bĂ©nĂ©diction que Dieu a promise, si nous La croyons et La recevons comme telle (Voyez-vous?), peu importe sa taille, le genre de papier sur lequel cela est Ă©crit, aussi longtemps que c’est la Parole Ă©ternelle de Dieu.

16        C’est une chose trĂšs Ă©trange de voir dans les Ecritures un homme frapper Ă  une porte. J’oublie l’artiste, ou plutĂŽt son nom, qui a peint le fameux tableau de JĂ©sus frappant Ă  la porte. Son nom m’échappe. C’est un artiste grec, je pense. Et quand
 Tous les grands tableaux, avant qu’ils ne soient exposĂ©s au musĂ©e, doivent d’abord passer par le hall des critiques.

            Et puis, cela me rappelle l’Eglise. Avant que l’Eglise soit amenĂ©e dans la gloire, elle doit passer par le – ce monde de critiques. Et des fois, nous cherchons Ă  fuir, Ă  nous Ă©loigner de la critique. Eh bien, ce n’est qu’une Ă©preuve. Pour vous, ce sont – ce sont des pĂ©pites d’or. C’est quelque chose que Dieu a permis dans votre vie pour vous Ă©prouver et vous rendre Ă  cent pour cent de l’or pur qui brille. «Tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s», dit l’Ecriture. Nous recevons donc favorablement les critiques, parce que c’est ce qu’il nous faut pour nous faire passer par de violentes Ă©preuves.

17        Ainsi cet artiste, pendant que le tableau passait par le hall des critiques, un critique a dit: «Monsieur, je pense que le portrait que vous avez fait de Christ est superbe, et je pense qu’Il se tient Ă  la porte avec grande impatience, observant et attendant que quelqu’un puisse ouvrir, mais, a-t-il dit, il y a quelque chose qui cloche: vous n’avez pas mis de loquet pour Lui permettre d’entrer.»

Et l’artiste a dit: «Oh! je l’ai peint ainsi. Vous voyez, dans ce cas-ci, le loquet est Ă  l’intĂ©rieur. C’est vous qui devez ouvrir. Christ, Lui, est en train de frapper.» Et il en est ainsi ce soir avec chaque personne ici qui cherche Dieu pour quoi que ce soit. Il frappe Ă  la porte, mais c’est vous qui devez ouvrir. C’est vous qui ĂȘtes sous contrĂŽle; vous ĂȘtes Ă  l’intĂ©rieur pour ouvrir la porte. Si vous avez besoin du salut et qu’Il frappe, recevez cela, ouvrez la porte. Si vous avez besoin de la guĂ©rison, ouvrez la porte. C’est tout ce que vous devez faire. Et ensuite, Il entrera.

18        Et puis, si vous remarquez bien, un homme frappe Ă  la porte pour chercher Ă  avoir l’accĂšs. Et certainement, nul homme ne frapperait Ă  la porte d’un autre homme Ă  moins qu’il ait quelque chose d’important ou quelque chose qu’il a jugĂ©e important, pour en parler avec lui. Et au fil des Ăąges, de grands hommes ont frappĂ© Ă  des portes.

            Par exemple, autrefois Ă  l’époque de Rome
 Que serait-il arrivĂ© si le grand CĂ©sar, Auguste CĂ©sar, s’était rendu chez un paysan et qu’il eĂ»t frappĂ© Ă  la porte? Et ce paysan venant Ă  la porte et voyant qui Ă©tait ce grand empereur, il se serait prosternĂ© sur sa face et aurait dit: «Sa Grandeur, grand Auguste CĂ©sar, entre dans ma maison!» Quel honneur cela aura Ă©tĂ© pour un pauvre homme, un paysan, d’avoir l’empereur de Rome debout Ă  sa porte! Cela aurait Ă©tĂ© un grand honneur.

            Ou bien, prenons l’époque du feu Adolphe Hitler. Que serait-il arrivĂ© si Adolphe Hitler Ă©tait allĂ© Ă  la porte d’un paysan ou d’un valet allemand, Ă  la porte d’un petit soldat et qu’il eĂ»t frappĂ© Ă  sa porte? Et ce soldat, en ouvrant la porte, voyait le grand FĂŒhrer de l’Allemagne, Ă  cette Ă©poque-lĂ , debout Ă  sa porte? Il se serait mis au garde-Ă -vous et aurait exĂ©cutĂ© le salut et dit: «Oh! Hitler! entre dans ma maison, tout ce qu’il y a dans cette maison et que tu dĂ©sires est Ă  toi.» Pourquoi? Hitler Ă©tait un homme important en son temps, particuliĂšrement pour un Allemand, Ă  l’époque oĂč il Ă©tait le dictateur de l’Allemagne.

19        Ou bien, je pourrais dire ceci: Qu’arriverait-il si notre grand prĂ©sident Dwight Eisenhower venait ce soir Ă  Dallas, et qu’il venait chez le plus grand dĂ©mocrate de Dallas? Ce serait un honneur pour vous. Certainement. Vous pourriez ne pas ĂȘtre d’accord avec lui sur la politique, nĂ©anmoins Dwight Eisenhower est le prĂ©sident des Etats-Unis. C’est un grand homme. Ce qui compte, c’est l’importance de la personne qui frappe Ă  la porte. Certainement.

            Et mĂȘme s’il venait frapper Ă  votre porte et que vous Ă©tiez en dĂ©saccord avec lui, vous diriez
 vous ne diriez pas: «Eh bien, une minute, Monsieur Eisenhower! Eloignez-vous de ma porte. Je suis un dĂ©mocrate.» Pas du tout! Vous l’inviteriez Ă  entrer. Et qu’arriverait-il? Le lendemain, oh! Dwight Eisenhower s’est montrĂ© humble (je crois que c’est un grand prĂ©sident), et s’il s’humiliait en venant Ă  votre porte, vous juste un homme ordinaire, eh bien, la – la – la tĂ©lĂ©vision diffuserait cela. Le lendemain, le monde entier saurait que Dwight Eisenhower est allĂ© Ă  porte d’un pauvre homme de Dallas, au Texas, qu’il s’est montrĂ© humble en faisant cela.

20        Ou bien, qu’arriverait-il si la reine qui a effectuĂ© une visite ici (Elle est allĂ©e au Canada, la reine d’Angleterre. Puis elle est venue aux Etats-Unis), qu’en serait-il si elle Ă©tait venue Ă  l’une de vos portes, vous femmes qui ĂȘtes ici? Peut-ĂȘtre que vous l’auriez regardĂ©e et auriez dit: «Je ne comprends pas qui vous ĂȘtes.»

            Et elle aurait dit: «Je suis la reine d’Angleterre.»

            Quoique vous ne soyez pas son sujet, nĂ©anmoins cela aurait Ă©tĂ© un honneur d’avoir la reine d’Angleterre Ă  votre porte; ce serait le cas pour n’importe qui, car elle est une femme importante. C’est la plus grande reine au monde, Ă  la tĂȘte de la plus grande
 La plus grande reine connue sur la terre, c’est la reine d’Angleterre. Eh bien, vous diriez: «Entrez, ĂŽ Reine, et regardez partout dans ma maison. Et s’il y a quelque chose ici que vous dĂ©sirez, vous pouvez l’avoir.»

            Et s’il y avait une petite babiole posĂ©e sur l’étagĂšre, que votre grand-mĂšre se serait gardĂ©e de vous donner, et si elle la demandait, vous la lui cĂ©deriez, parce qu’elle est une personne importante. C’est une grande dame. Cela aurait Ă©tĂ© un honneur d’offrir ce petit trĂ©sor Ă  la reine d’Angleterre (certainement), parce qu’elle est une personne importante.

            Mais, oh! frĂšre, sƓur, voici ce que j’ai Ă  dire ici: Qui est plus important que JĂ©sus pour frapper Ă  votre porte? Et qui est plus rejetĂ© que JĂ©sus? Il est plus rejetĂ© que tous les prĂ©sidents, les dictateurs et les rois du monde entier qui n'aient jamais Ă©tĂ© rejetĂ©s. JĂ©sus est le plus rejetĂ©. La reine, le dictateur pourraient vous apporter quelque chose ou vous prendre quelque chose; mais JĂ©sus, quand Il vient Ă  votre porte, Il dĂ©sire vous donner quelque chose: la meilleure chose que vous pourriez
 que vous puissiez jamais recevoir, la Vie Eternelle
?... renvoyĂ© de la porte. Oh! c’est une chose tragique. Si seulement un homme ou une femme s’arrĂȘtait pour rĂ©flĂ©chir juste une minute sur le fait que le Roi du Seigneur, le Roi de la Vie, le Fils du Dieu Ă©ternel frappe Ă  la porte du cƓur d’un mortel pour lui donner quelque chose de bon, mais qu’Il est rejetĂ©!

21        Chaque promesse divine dans la Bible est vĂŽtre ce soir. Si la foi de Dieu frappe Ă  votre cƓur, alors vous pouvez l’avoir. Pourquoi devrions-nous faiblir? Pourquoi chercherions-nous Ă  dire: «Eh bien, je crains simplement que cela n’arrive pas»? Comment pourrions-nous jamais comprendre cela avec notre esprit, alors que le Roi de gloire a promis cela, JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu? «Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe. Et si quelqu’un M’entend et ouvre la porte, J’entrerai et Je souperai avec lui.»

            Or, «souper» ici signifie «communier ou fraterniser.» JĂ©sus dĂ©sire fraterniser. C’est ce que le cƓur de Dieu dĂ©sire ardemment ce soir. Il dĂ©sire ardemment cela Ă  Dallas et partout dans le monde: que les prĂ©jugĂ©s soient dĂ©molis, qu’un nettoyage se fasse depuis la chaire jusqu’au sous-sol, et qu’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode unisse les dĂ©nominations en les secouant, et qu’il remplisse la vraie Eglise du Dieu vivant. Vous serrerez la main aux gens de la saintetĂ©, aux baptistes, aux mĂ©thodistes, aux pentecĂŽtistes, aux nazarĂ©ens
 Il dĂ©sire ardemment entrer pour fraterniser dans Son peuple, entrer pour communier et vous apporter quelque chose de bon, mais l’église et les gens ne Le laissent pas s’approcher
 descendre, parce que vous dites: «Eh bien, ce groupe-lĂ  ne croit pas exactement comme moi.» Qu’est-ce que ça change? Cela n’a rien Ă  voir avec la chose.

            Nous sommes des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau dans la mĂȘme famille, un groupe de pĂšlerins. Nous ne serons jamais du mĂȘme avis jusqu’à ce que nous Le voyions face Ă  face et que nous soyons changĂ©s et rendus semblables Ă  Son propre Corps glorieux.

22        Nous avons besoin d’un brisement, d’un nettoyage, d’un nettoyage de la maison, et qu’un vrai rĂ©veil Ă©clate, pendant lequel les dons, la puissance et la manifestation du Saint-Esprit peuvent entrer dans l’Eglise pour manifester de grands signes et prodiges. Comment Dieu peut-Il le faire dans un groupe divisĂ©? Nous ne pouvons pas y arriver. Dieu aime Son peuple, et nous devons tous nous rĂ©unir, dans de grands rassemblements, oublier que nous sommes des baptistes, des presbytĂ©riens et ainsi de suite.

23        Il frappe Ă  la porte de chaque mortel. C’est Son devoir; c’est Son
 c’est le but de Sa PrĂ©sence ici. Personne n’est ignorĂ©; tout le monde est invitĂ©: les infirmes, les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles
 tenez-vous
 Dallas, ce soir. Et chaque Ă©glise ici, les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les unitaires, les binitaires, les trinitaires, quoi que vous soyez, dĂ©molissez tous ces petits diffĂ©rends et mettez-vous ensemble. Les hĂŽpitaux par ici se videront et
?... Oh! cela fera que quelque chose se produise, qui fera l’objet de gros titres dans les journaux. La tĂ©lĂ©vision diffusera cela dans le monde entier, quand Christ entrera dans des milliers de maisons. C’est ce qui arrivera, les amis.

            C’est cela l’objet de ces rĂ©unions. C’est ce que croient ces ministres qui sont assis ici Ă  l’estrade. Le but pour lequel je suis ici, c’est d’essayer de vous dire que Christ aime Son peuple. Et nous devons nous unir pour que le Saint-Esprit agisse et pour l’enlĂšvement de l’Eglise. Dieu voulant, cette semaine, j’aborderai cela.

24        Bon, vous dites: «Monsieur Branham, je voudrais que vous sachiez qu’il y a longtemps que j’ai laissĂ© entrer JĂ©sus.» Eh bien, pour cela, je suis reconnaissant que vous L’ayez laissĂ© entrer. Mais maintenant, il y a bien plus que juste Le laisser entrer sans Le laisser faire ce qu’Il veut aprĂšs qu’Il est entrĂ©.

            Si vous m’invitiez chez vous et que je frappais Ă  votre porte, croyant que vous m’aimez beaucoup, vous diriez: «Entrez, FrĂšre Branham», et vous me serreriez la main et diriez: «Soyez le bienvenu!» Eh bien, si vous me disiez que j’étais le bienvenu, il y a assez de Kentucky en moi pour croire que j’ai accĂšs Ă  tout ce qui est dans la maison. J’irais ĂŽter mes souliers, et je m’étendrais sur le lit et me reposerais. Si j’avais faim, j’irais au frigidaire et je me ferais un sandwich, certainement. Je me sentirais le bienvenu si vous me disiez que j’étais le bienvenu.

25        Mais quand on laisse JĂ©sus entrer, les gens adoptent une attitude diffĂ©rente. Vous dites: «JĂ©sus, je ne veux donc pas que Tu me laisses aller en enfer. Eh bien, je vais Te laisser entrer, mais reste lĂ  Ă  la porte.» Eh bien, vous savez, dans le cƓur humain, aprĂšs qu’Il a franchi la premiĂšre porte, il y a toute une suite de petites portes tout autour. Parlons de quelques-unes de ces portes. Ce n’est pas pour blesser vos sentiments, mais parlons-en pendant quelques minutes.

            La premiĂšre porte en tournant Ă  droite, quand vous entrez, eh bien, c’est la porte de «ma vie privĂ©e». Eh bien, vous dites: «JĂ©sus, Tu peux entrer et me sauver de l’enfer, mais ne va pas Te mĂȘler de ma vie privĂ©e. Si Tu fais cela, je – je ne pourrai pas aller plus loin avec Toi.» C’est la raison pour laquelle nous n’arrivons nulle part. Vous ĂȘtes prĂȘt Ă  accepter une certaine forme de baptĂȘme et certains rites de l’église, mais quand Christ commence Ă  entrer et Ă  vous dire d’îter le pĂ©chĂ© qui est dans le camp: que maintenant vous ne pouvez plus jouer aux cartes, et que vous ne pouvez plus rester Ă  la maison chaque matin pendant la rĂ©union de priĂšre pour Ă©couter Arthur Godfrey, cette espĂšce de coquin, ou pour danser le rock-and-roll d’Elvis Presley dans la maison, vous Ă©tendre dans la cour arriĂšre pour vous faire bronzer; vous, diacres et membres d’églises qui fumez et tout. Il n’est pas Ă©tonnant que vous
 Il n’est pas Ă©tonnant que Christ ne puisse pas avoir la prioritĂ© dans le cƓur.

26        Je ne cherche pas Ă  blesser vos sentiments. Mais qu’est-il arrivĂ© Ă  la moralitĂ© de cette Eglise pentecĂŽtiste? C’était mal pour vous femmes de vous couper les cheveux. Je m’en souviens. Mais
 Et maintenant, vous dites: «PrĂ©dicateur, vous voilĂ  qui commencez. Vous ĂȘtes
 Vous touchez cela.» TrĂšs bien. Voyez-vous oĂč se trouve votre vie privĂ©e? La Bible est contre cela. Si la Bible a dĂ©clarĂ© Ă  l’époque de grand-mĂšre que c’était mal, c’est la mĂȘme Bible ce soir. La Bible dit que si une femme se coupe les cheveux, son mari peut divorcer d’avec elle; elle dĂ©shonore sa tĂȘte. Eh bien, c’est juste. C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures. Eh bien, il y a quelque chose qui cloche quelque part, soit c’est dans les bancs, soit c’est Ă  la chaire, de deux choses l’une. C’est juste. Eh bien, c’est la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, suivez. C’était mal pour vos dames mĂȘme de porter leurs jupes baissĂ©es et le devant relevĂ© comme cela, mais maintenant elles
 celles des femmes pentecĂŽtistes se sont raccourcies. Eh bien, c’est juste. Pourquoi faites-vous cela? Eh bien, vous dites: «Je ne les porte pas. Je porte des pantalons.» C’est pire. Savez-vous que la Bible dit qu’une femme qui porte un vĂȘtement d’homme, c’est une abomination aux yeux de Dieu?

27        Pourquoi ne pouvons-nous pas avoir un service de guĂ©rison et un grand rĂ©veil? Combattez pour cela. Le pĂ©chĂ© est Ă  la porte; c’est lĂ  qu’il se trouve. Vous dites: «Eh bien, je suis membre de ceci, et je » Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. C’est Christ qui, Ă  travers Sa Parole, frappe Ă  la porte du cƓur. C’est vrai.

            Certains de ces sales petits vĂȘtements indĂ©cents que les femmes portent
 «Eh bien, me diriez-vous, FrĂšre Branham, c’est le seul genre de vĂȘtements que l’on vend.» Mais on vend toujours des machines Ă  coudre et des tissus
?... vous convient. Maintenant, permettez-moi de vous poser une question, sƓurs. Savez-vous de quoi vous serez coupables au jour du jugement? D’avoir commis adultĂšre avec des pĂ©cheurs. La Bible dit, JĂ©sus, notre Seigneur bĂ©ni a dit: «Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son cƓur.» Et si vous vous exposez comme cela, vous pourriez ĂȘtre aussi pure que le lys vis-Ă -vis de votre mari ou de votre petit ami, mais JĂ©sus a dit que vous avez commis adultĂšre avec un pĂ©cheur, parce que vous vous ĂȘtes exposĂ©e devant Lui. Eh bien, JĂ©sus a dit cela. Qui est coupable? Vous qui vous ĂȘtes exposĂ©e comme cela.

28        Maintenant, vous diriez: «FrĂšre Branham, vous vous en prenez aux femmes.» TrĂšs bien, vous les hommes. Et tout homme qui laisse sa femme fumer et porter ce genre de vĂȘtements, cela montre de quoi vous ĂȘtes fait. Vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre le chef de la maison. Qu’est-il arrivĂ©? Vous n’arrivez pas Ă  former des foyers amĂ©ricains. Il n’est pas Ă©tonnant que nous ayons la dĂ©linquance juvĂ©nile. Nous avons la dĂ©linquance des parents. Nous avons la dĂ©linquance de l’église. Certainement. C’est vrai. Ce n’est pas pour vous blesser, mais c’est pour vous dire la vĂ©ritĂ©, nous devons faire un nettoyage. Nous devons avoir un – un rĂ©veil et ĂŽter de la chose tous les parasites avant que nous
 Dieu puisse entrer.

            Vous vous tenez Ă  la porte, et vous dites: «Tu t’ingĂšres dans ma vie privĂ©e.» VoilĂ . Voyez-vous? Eh bien, et puis, vous avez une petite
 une autre petite porte qui s’appelle «l’orgueil.» Oh! la la! «Ne touchez pas Ă  ça. Maintenant, Ă©coutez, FrĂšre Branham, j’estime que ç’en est trop aujourd’hui.» TrĂšs bien. C’est votre vie privĂ©e. Vous dites: «Tu n’as pas Ă  t’attaquer Ă  ma vie privĂ©e.» C’est ce que vous dites Ă  Christ. Je parle sur base de la Parole. La Parole se dĂ©fend Elle-mĂȘme. C’est juste.

29        La vie privĂ©e
 «Seulement moi et les Dupont », vous savez. Voyez-vous? «Moi et ma dĂ©nomination.» Vous n’avez pas le droit de tracer des barriĂšres dĂ©nominationnelles dans la fraternitĂ©. C’est juste. Pas trop de diffĂ©rences doctrinales et ainsi de suite, ce qui est en ordre. Moi, je mange une tarte aux cerises et quelqu’un d’autre mange une tarte aux pommes; mais nous mangeons malgrĂ© tout une tarte. On n’a pas le droit de – de dresser des barriĂšres juste parce qu’un homme ne croit pas comme vous. Vous ĂȘtes
?... la dĂ©nomination avec vous, c’est pourquoi: «Je vais passer
?... je vous assure, je n’aime pas ces saints exaltĂ©s.» Si jamais vous allez au ciel, vous irez avec ces
?... il y en a plein lĂ -bas.

            «Eh bien, je suis presbytĂ©rien et je ne vais pas » Eh bien, trĂšs bien alors. Et voilĂ ! Voyez-vous, vous voulez Le laisser entrer. Vous voulez Le laisser vous sauver de l’enfer, mais vous ne voulez pas Le laisser ĂȘtre votre Seigneur. «Seigneur» signifie «autorité». «Seigneur» signifie «le propriĂ©taire». Quand Il entre, laissez-Le ĂȘtre votre Seigneur.

30        Ce grand Ă©vangĂ©liste, Billy Graham, j’étais Ă  son petit-dĂ©jeuner, Ă  Louisville, Ă  la grande rĂ©union qu’il tenait lĂ . J’ai entendu l’homme, aprĂšs qu’il s’est levĂ© et a pris la Bible, il a dit: «Voici le modĂšle», ce qui est tout Ă  fait correct. Il a dit: «Quand Paul allait dans une ville et qu’il tenait un rĂ©veil, a-t-il dit, il revenait environ une annĂ©e plus tard, et ce seul homme qu’il avait amenĂ© au salut en avait amenĂ© trente autres au salut.» Il a dit: «Moi, je vais dans une ville oĂč je tiens un rĂ©veil et j’ai vingt mille sauvĂ©s, mais quand je retourne, six mois plus tard, je n’en trouve pas vingt.»

            Quel est le problĂšme? Voici le problĂšme. Les gens sont tout simplement enthousiasmĂ©s Ă  cause de l’évangĂ©lisation et d’une grande foule de gens. C’est tout. C’est exact. Et les pentecĂŽtistes en arrivent Ă  la mĂȘme chose. Ce qu’il nous faut, c’est que Christ soit Seigneur
?... dans Sa PrĂ©sence ici et dire: «Ô Seigneur, entre.»

31        Eh bien, Il a commencĂ© Ă  donner le
 qu’il y a une petite porte qu’on appelle la foi. J’aurais souhaitĂ© avoir le temps d’ouvrir toutes ces portes, mais je veux ouvrir
 considĂ©rez cette petite porte de la foi. Vous savez, vous dites: «Eh bien, maintenant, j’ai la foi, FrĂšre Branham, j’ai laissĂ© JĂ©sus entrer dans mon cƓur.» Vous pensiez Lui avoir fait un honneur. Des fois, vous agissez comme cela. Oh! quelle grande chose vous avez faite quand vous avez laissĂ© JĂ©sus venir Ă  la porte et se tenir lĂ ! Il ne se tiendra pas lĂ  trĂšs longtemps, ne vous en faites pas. Moi, je ne resterais pas lĂ  longtemps. Vous, vous ne resteriez pas longtemps dans ma maison, si je disais: «Venez, tenez-vous juste ici. Ne bougez pas. Ne touchez pas Ă  quoi que ce soit ici.» Vous comprendriez que vous n’ĂȘtes pas le bienvenu. C’est la raison pour laquelle il n’y en a que vingt sur vingt mille.

            Eh bien, il nous faut Le laisser entrer, et quand Il entre, adorez-Le et dites: «Entre, Seigneur. Sois mon Seigneur. Sois mon Dieu. Sois mon MaĂźtre. Sois mon GuĂ©risseur. Sois mon
 Sois tout ce que je – je dĂ©sire savoir dans la vie, sois-le. Sois mon Seigneur. Prends tout ce que j’ai, Seigneur, et dirige cela. Prends mes Ă©motions. Je n’aurai plus honte. Prends mon orgueil. Tiens-Toi Ă  la porte et habille-moi, Seigneur, de Ta Parole.» Alors vous allez voir un rĂ©veil commencer. «Reste dans ma vie privĂ©e, Seigneur. Fais de moi ce que Tu veux que je sois. Que je ne prenne pas mes propres pensĂ©es, mais que je prenne les Tiennes, ĂŽ Dieu. Conduis-moi, ĂŽ Seigneur.» Il ne vous sĂ©parera jamais de la Parole. Il vous gardera en plein dans Sa Parole. Pas parce que les baptistes, les pentecĂŽtistes, les presbytĂ©riens le font, mais parce que la Parole de Dieu l’a dit et que vous croyez cela.

32        L’homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu rencontre quelque chose que personne n’îtera jamais de lui. Aucun homme n’a le droit de prĂȘcher l’Evangile tant qu’il n’a pas Ă©tĂ© d’abord sur les sables sacrĂ©s de derriĂšre le dĂ©sert. Il y a dans ce monde des thĂ©ologiens brillants, intelligents et capables de tout expliquer, de tout enlever, mĂȘme la Bible entiĂšre. Ils peuvent entortiller votre esprit et tout le reste, mais si vous laissez Dieu entrer pleinement dans votre cƓur, et si vous faites cette expĂ©rience de derriĂšre le dĂ©sert, alors, frĂšre, tous les dĂ©mons venant de l’enfer ne sauraient venir sur ce terrain oĂč vous
?... C’est quelque chose de rĂ©el.

            Il y a une petite porte de la foi. «Oh! dites-vous, prĂ©dicateur, je sais que vous, vous croyez dans la guĂ©rison divine, mais ma foi n’enseigne pas cela.» Alors vous avez une fausse foi. Voyez-vous? Si vous laissez JĂ©sus entrer, vous ne direz plus: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» JĂ©sus est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et Il est le miracle. Il est Celui qui accomplit le miracle. Et Il est le miracle qui est juste lĂ  dans votre cƓur, tout aussi prĂ©sent que cela l’était quand Il marchait en GalilĂ©e. Il est lĂ .

33        C’est la raison pour laquelle les gens ne veulent pas Le laisser entrer. Qu’Il se tienne lĂ  Ă  cette porte, une fois. Utilisez la foi de Dieu, elle est vĂŽtre. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau et que vous laissiez Christ entrer, Il se tiendra bien Ă  l’intĂ©rieur et dira: «Je suis le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» C’est juste. Chaque Parole que j’ai citĂ©e est une partie de Lui. «Je ne suis pas
 Je me tiens simplement ici. Je suis ton Roi. Je suis Celui qui te guĂ©rit. Je suis ta joie. Je suis la Fontaine de la Vie. Je suis l’Alpha, l’OmĂ©ga. Je suis ton lever le matin. Je suis ton coucher le soir.»

Comme l’a dit David: «Oui, quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car Tu es avec moi. Si je me couche au sĂ©jour des morts, Il est lĂ .» Ce que
 Il nous faut un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Combien c’est vrai!

34        Remarquez maintenant, juste une autre chose. Il a dit ici, Ă  cet Ăąge de l’Eglise de LaodicĂ©e dans lequel nous vivons maintenant, Il a dit: «Je te conseille de venir acheter de Moi de l’or pur.» Il a dit: «Tu dis que tu es riche.» Or, combien l’église est riche aujourd’hui! Elle a les plus grands Ă©difices qu’elle ait jamais eus, plus d’argent qu’elle n’en a jamais eu. «Tu dis: ‘Je suis riche, et je n’ai plus besoin de rien.’ Et tu ne sais pas que tu es nu, misĂ©rable, aveugle, pauvre et malheureux, et tu ne le sais pas.» Qu’est-ce? «Je » et ne le sais pas. 

            Eh bien, si vous voyiez descendre la rue un homme malheureux, nu, aveugle, et que vous vous prĂ©cipitiez vers lui et disiez: «Monsieur, vous ĂȘtes nu.»

            «Oh! c’est vrai ça, monsieur? Eh bien, dirait-il, je vais
 vous m’aider?»

            «J’ai de l’aide pour vous ici, entrez trĂšs vite, laissez-moi vous habiller.» Eh bien, si
 S’il Ă©tait
 S’il accepte de vous Ă©couter, ça va. Mais qu’en serait-il si cet homme, en Ă©tant dans cet Ă©tat, ne le savait pas? Et la Bible dit que ce dernier Ăąge de l’Eglise serait ainsi.

35        Et vous pentecĂŽtistes, vous avez les meilleures Ă©glises que vous n'ayez jamais eues. Mais vous seriez dans une bien meilleure condition dans une mission avec
 ici au bas de la rue, avec une petite casserole de dix cents, battant les tambours ou quelque chose comme cela, appelant les pĂ©cheurs Ă  la repentance, que d’ĂȘtre dans ces Ă©normes Ă©glises que vous avez, qui deviennent des morgues. Vous savez que c’est juste.

            Maintenant, cela
 Je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments. Je suis votre frĂšre. Mais je vous dis simplement la vĂ©ritĂ©. Ainsi, l’Eglise de LaodicĂ©e
 C’est pourquoi j’ai parlĂ© de vous femmes qui vous maquillez entiĂšrement, vous femmes pentecĂŽtistes qui portez cette manucure au visage, vous savez
 Eh bien, cette histoire, quoi que ce soit, vous n’en avez pas besoin. Absolument pas. Cela est du diable.

            Laissez-moi vous le dire, il n’y a qu’une femme dans la Bible qui s’est peint le visage; elle s’appelait JĂ©zabel. Et Dieu l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Vous voyez donc, c’est de la viande pour chiens que de se peindre le visage comme cela. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ceci n’est pas un endroit oĂč plaisanter, mon ami. Je vous dis simplement la vĂ©ritĂ©. C’est une caractĂ©ristique paĂŻenne. Que s’est-il passĂ©?

            Eh bien, il est dit: «MisĂ©rable, malheureux, aveugle et tu ne le sais pas.»

36        J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans le Kentucky, dans une vieille petite maison couverte de bardeaux. Et maman avait l’habitude de nous prendre, tous les petits Branham, et de nous fourrer tous dans un seul lit: environ trois au pied et trois au chevet, et environ trois ou quatre au milieu. Et elle
 Et puis, nous n’avions qu’une vieille toile qu’elle mettait au-dessus du lit pour prĂ©server nos yeux de la neige et de la pluie. Et le courant d’air pĂ©nĂ©trait et
 Pendant la nuit, quand le vent froid pĂ©nĂ©trait, des fois, maman appelait cela la «matiĂšre», le froid nous entrait dans les yeux, et cela collait nos yeux. Et j’étais l’aĂźnĂ©, et elle disait: «Billy, descends.»

            Je disais: «Maman, je n’arrive pas Ă  voir. Mes yeux sont collĂ©s.»

            Et mon petit frĂšre, Edward, disait: «Moi non plus je n’arrive pas Ă  voir, Maman.»

            Vous voyez, nos yeux prenaient froid. Et – et ils Ă©taient infectĂ©s, et cela collait nos paupiĂšres. Et mon grand-pĂšre Ă©tait un chasseur de ratons laveurs, et il attrapait des ratons laveurs, des ratons laveurs, et il les prenait et en extrayait la graisse. Et maman allait prendre cette vieille casserole, elle la plaçait sur la poĂȘle, cette graisse de raton laveur. Elle la chauffait bien fort, puis elle montait lĂ  et nous massait les yeux, et
 Et ensuite cela
 peu aprĂšs, ils s’ouvraient. Je ne sais pas ce qui se passait, mais cela ramollissait la – la matiĂšre qui Ă©tait dans nos yeux, et – et nous pouvions voir.

37        Je vous assure, frĂšre, il y a eu une pĂ©riode de froid dans l’église. Et l’Eglise pentecĂŽtiste a attrapĂ© un gros rhume Ă  un moment donnĂ©. Et il faudra plus que la graisse de raton laveur pour leur ouvrir les yeux Ă  la
?... «Je te donnerai un collyre.» Et ce collyre vous ouvrira les yeux. Et si la prĂ©dication de la Parole ne peut pas le faire, je ne connais pas d’autres collyres. Le Saint-Esprit rĂ©chauffe la Parole, et ce soir dans l’église
 Et l’église aime cette Parole. Certainement. Et Elle ouvre les yeux. Alors vous pouvez voir que nous avons eu un – un petit courant d’air qui a pĂ©nĂ©trĂ© dans l’église quelque part. Je pense que nous devrions cesser de nous imaginer: «Je suis ceci et je suis cela.» Je me demande ce que nous sommes aprĂšs tout. Oh! si seulement vous le saviez, mon ami: vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu que Dieu cherche d’amener
 Vous avez tout simplement des yeux remplis de matiĂšre. VoilĂ  tout. Ce qu’il nous faut dans ce rĂ©veil, c’est que Dieu rĂ©pande du collyre pour que les yeux s’ouvrent.

38        Regardez tout autour. Voyez combien Dieu a Ă©tĂ© bon envers nous. «Je me tiens Ă  la porte, et Je frappe, et si quelqu’un entend Ma voix et ouvre la porte, J’entrerai, je communierai avec lui. Si les baptistes entendent cela, si les mĂ©thodistes entendent cela, si les pentecĂŽtistes entendent cela, si les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ© entendent cela, J’entrerai. Je mettrai un peu de graisse sur vos yeux, et Je vous ouvrirai les yeux pour vous permettre de voir oĂč nous en sommes.»

            Oh! vous savez que l’Eglise pentecĂŽtiste a eu un rĂ©veil. Tout Ă  l’heure, quand ce jeune ministre, le jeune frĂšre Juif ici prĂ©sent, m’a prĂ©sentĂ© comme celui qui est Ă  la tĂȘte d’un rĂ©veil
 nous avons eu un merveilleux rĂ©veil. Je ne sais pas Ă  quel moment de l’histoire il y a eu un rĂ©veil comme celui de cet Ăąge pentecĂŽtiste. C’est juste. Les feux du rĂ©veil brĂ»lent dans chaque nation sous le ciel ce soir. C’est juste. Nous sommes au temps de la fin. C’est merveilleux. Et nous
 Permettez-moi de vous dire ici Ă  Dallas, le quartier gĂ©nĂ©ral de ces grandes Ă©glises, ces gens importants
 Eh bien, ne soyez pas dĂ©rangĂ©s du fait que je dis ces choses tel que je les dis. Je dis cela pour votre bien et pour le bien de l’Evangile, mon ami.

39        Maintenant suivez, alors nous pouvons avoir de vĂ©ritables services de guĂ©rison. Alors nous pouvons voir s’accomplir quelque chose de rĂ©el, lorsque nous dĂ©molissons nos petits murs, nous nous redressons, nous nous lavons le visage et nous nous secouons, que nous arrivons à
?... C’est juste. Alors Dieu va nous bĂ©nir. Alors les cantiques de Sion ramĂšneront les bĂ©nĂ©dictions Ă  l’ancienne mode que nous avons attendues avec impatience. Dieu a
 Les cieux pentecĂŽtistes sont pleins de cela. Pourquoi accepterions-nous un substitut alors que des choses authentiques sont Ă  portĂ©e de la main? C’est inutile. Mais vous, ce que
 leur
 Nous avons vu tant de choses au point que nous ne reconnaissons plus la valeur de ce que nous avons.

40        Une fois, un homme est descendu Ă  la mer. Il voulait avoir un peu de repos; il n’avait jamais vu la mer. Il avait Ă©tĂ© Ă©levĂ© plus dans une contrĂ©e dĂ©sertique, et il Ă©tait en route vers la mer. Et il a dit: «Je descends
 Je meurs vraiment d’envie de humer l’air salĂ© et de voir les grosses vagues salĂ©es, comme elles s’élĂšvent en l’air et se brisent, et le ciel bleu Ă©tincelant sur l’eau salĂ©e et la rendant bleue; entendre les cris sauvages de mouettes tandis qu’elles dĂ©crivent des cercles au-dessus de la mer. Je meurs d’envie d’entendre et de voir cela. Ce sera si reposant pour moi, car j’ai appris que de telles choses existent.»

            Il s’est donc prĂ©parĂ© pour aller jusqu’au rivage. Juste avant d’arriver au rivage, il a rencontrĂ© un vieux loup de mer qui en revenait, c’est-Ă -dire un vieux marin. Et celui-ci a dit: «OĂč allez-vous, mon bon monsieur?»

            Il a dit: «Je vais jusqu’au rivage, monsieur.» Il a dit: «Je vais pour contempler les grosses vagues», et il lui a expliquĂ© combien son cƓur serait ravi rien que de voir ces choses.

            Et le vieux loup de mer a dit: «Eh bien, je suis nĂ© sur cette mer.» Il a dit: «Je suis nĂ© dans un bateau.» Il a dit: «Je vois ces vagues depuis quarante ans et j’entends ces mouettes crier. Je ne trouve rien de passionnant lĂ -dedans.» Vous voyez, il avait tellement vu cela que c’était devenu ordinaire. Il en est de mĂȘme de la guĂ©rison divine.

41        Quelqu’un m’a racontĂ© qu’un petit prĂ©dicateur a priĂ© pour une fillette ici hier et que la jambe de celle-ci a poussĂ© de deux ou trois pouces [5 Ă  7,6 cm – N.D.T.]. MisĂ©ricorde! cela devrait embraser cette ville, forcement. Le Roi est ici. Le Grand et Puissant Christ de Dieu qui domine sur les cieux et la terre est prĂ©sent, et Il peut faire de grandes et puissantes choses, si seulement nous croyons en Lui. Ne le croyez-vous pas? Certainement, si seulement nous croyons en Lui, avons la foi et disons: «Ô Dieu, je Te prie d’ouvrir nos yeux ce soir, permets-nous de voir Ta gloire, PĂšre divin, alors nous ferons
 nous verrons de grandes choses, mais comment peut-on y arriver si nos yeux ne s’ouvrent pas?» N’est-ce pas juste? Nous devons avoir cela. Et nous voyons tant de grands miracles se produire au point que
 Nous voyons les gens crier et louer le Seigneur, et cependant nous ne regardons pas Ă  cela. N’est-ce pas vrai? C’est juste. De grandes et puissantes Ɠuvres, cela devient ordinaire pour nous, si ordinaire que nous n’y prĂȘtons aucune attention.

42        Il y a quelque temps, en Louisiane, ou, je crois plutĂŽt que c’était en Georgie, un vieux prĂ©dicateur de couleur que je connaissais
 C’était un vieil homme formidable, une personne formidable. Mais il avait un vieil homme qui frĂ©quentait
 Son Ă©pouse frĂ©quentait l’église, et c’était une brave femme, une femme sainte et pieuse. Elle dit qu’elle avait priĂ© pour son mari pendant longtemps, mais
 Il s’appelait Gabriel, mais les gens l’appelaient Gabe, comme diminutif. Ils n’arrivaient donc pas Ă  remettre le vieux Gabe dans la bonne voie. D’une façon ou d’une autre, ils n’arrivaient pas Ă  l’amener Ă  se mettre en ordre avec l’église et avec Dieu. Et ainsi, ce vieux prĂ©dicateur de couleur amenait le vieux Gabe chasser avec lui plusieurs fois, et ils allaient chasser. Et un jour donc, ils ont chassĂ© et sur le chemin du retour, oh! tous les deux avaient des lapins et des oiseaux suspendus sur leurs corps au point qu’ils pouvaient Ă  peine marcher, tellement ils Ă©taient chargĂ©s. Ils longeaient un vieux sentier habituel, et pendant qu’ils marchaient le long de ce sentier, le pasteur ne cessait de regarder en arriĂšre, vers l’ouest pendant que le soleil se couchait.

            Et, frĂšre, je vous assure, l’Eglise devait savoir que c’est le temps du coucher du soleil. Le soleil est en train de dĂ©cliner. Que sont ces bĂ©nĂ©dictions que nous voyons? Qu’a dit le prophĂšte? «Vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra.» Quel genre de lumiĂšre? Comment le soleil voyage-t-il? Il se lĂšve rapidement Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Et la civilisation s’est levĂ©e Ă  l’est et a voyagĂ© en direction de l’ouest. L’est et l’ouest se sont rencontrĂ©s. Je vais prĂȘcher lĂ -dessus cette semaine, le Seigneur voulant.

43        Maintenant, remarquez, et la mĂȘme lumiĂšre, quand le soleil se lĂšve et brille Ă  l’est, c’est le mĂȘme soleil qui brille Ă  l’ouest. Comprenez-vous cela? La Bible a dit, ou plutĂŽt, le prophĂšte a dit qu’il y aurait un jour qui ne serait ni jour ni nuit, un temps sombre, juste un temps sombre. On a eu assez de lumiĂšre pour adhĂ©rer Ă  l’église, pour fonder une organisation avec de belles Ă©glises. On a eu ça pendant deux mille ans, mais Dieu a promis qu’au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra. Et qu’est-ce? La mĂȘme lumiĂšre qui tomba en Orient, le mĂȘme Saint-Esprit qui tomba Ă  la PentecĂŽte, produisant les mĂȘmes rĂ©sultats, est en train de tomber aujourd’hui sur le peuple de l’Occident, produisant les mĂȘmes rĂ©sultats que cela avait produit lĂ  autrefois. La lumiĂšre paraĂźtra.

44        Et pendant qu’il regardait vers l’ouest, le vieux noir qui avançait lĂ  toucha le pasteur Ă  l’épaule. Le prĂ©dicateur se retourna, et il vit ce vieux Gabe. Et les larmes coulaient sur ses joues, il a dit: «Pasteur, aujourd’hui, c’est samedi. Et demain matin, vous me trouverez sur le banc des pĂ©nitents. Et je vais me trouver un siĂšge Ă  cĂŽtĂ© de ma chĂšre Ă©pouse, au fond dans cette Ă©glise. J’y resterai fidĂšle jusqu’à ce que Dieu m’îte la vie.»

            Le pasteur Ă©tait si heureux d’entendre cela. Il a dit: «Gabe, tu sais que j’apprĂ©cie cela. J’aime t’entendre dire cela, Gabe; mais qu’est-ce qui a produit ce changement soudain? Est-ce le sermon que j’ai prĂȘchĂ©? Etaient-ce les choses dont je t’ai parlĂ©, concernant la bontĂ© du Seigneur?»

            Il a dit: «Non, pasteur, juste au moment oĂč je prenais ce virage lĂ -bas, j’ai senti quelque chose frapper Ă  mon cƓur.» Il a dit: «Vous savez, pasteur, je – je n’étais mĂȘme pas capable d’atteindre une grange.» Il a dit: «Je suis le piĂštre tireur de la contrĂ©e. Et pourtant, regardez quelle quantitĂ© j’ai sur moi. Ce sont des lapins, des oiseaux que j’ai attrapĂ©s, moi seul.» Il a dit: «Il doit m’aimer, sinon Il ne me les aurait pas donnĂ©s.» Une petite chose simple comme celle-lĂ  et c’était un coup de Christ Ă  la porte du cƓur. «Gabe, j’étais là
?... spectacle aujourd’hui.»

45        Qu’en est-il de vous ce soir? Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes venus Ă  bord de belles voitures? Qu’en est-il de vous qui frĂ©quentez de belles Ă©glises? Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes assis ici en bonne santĂ©, et non comme cet enfant qui est Ă©tendu lĂ , tordu dans son lit de camp? Qu’en est-il de vous, jeune dame, qui ĂȘtes assise ici en bonne santĂ©, par rapport Ă  chaque fillette malade lĂ  dans la salle, Ă  la petite handicapĂ©e, la fille
 Ne savez-vous pas que c’est Dieu qui frappe Ă  votre cƓur pour dire
?... C’est Sa bonté ?... hier.

46        Il y a quelques mois, je me trouvais Ă  Bombay, en Inde, oĂč je prĂȘchais Ă  prĂšs d’un demi-million d’ñmes, et je voyais ces petites mĂšres avec leurs petits bĂ©bĂ©s, aux petits ventres gonflĂ©s, mourant de faim. Les
?... des ordures que vous avez jetĂ©es Ă  la poubelle pourraient leur servir de nourriture. Ne savez-vous pas que c’est Dieu qui frappe Ă  votre cƓur? Et ici, vous direz: «Eh bien, je suis membre de l’église, FrĂšre Branham » Des prĂ©jugĂ©s, l’indiffĂ©rence
 la porte est fermĂ©e. Oh! si tout ce groupe d’environ mille personnes qu’il y a ici ce soir
?... estimĂ© si important, si ce soir vous ouvriez chaque porte de votre cƓur Ă  JĂ©sus-Christ, un rĂ©veil Ă©claterait dans ces quelques prochaines soirĂ©es, et cela ferait les grands titres des journaux
?... Christ viendrait.

            C’est ce qu’Il dĂ©sire. Le dĂ©sir de Dieu ce soir par-dessus tout est de voir Son Eglise unie. Il frappe Ă  votre porte. On a d’excellents ministres, de beaux habits, de belles voitures, de bons emplois, sans avoir le Merveilleux Christ qui se tient Ă  la porte. Pourquoi ne Le laissez-vous pas entrer? Laissez-Le entrer. Inclinons la tĂȘte juste un instant.

47        Que tous les yeux soient fermĂ©s, je vous prie. Je me demande simplement, juste avant que nous prions, y en a-t-il ici qui voudraient lever la main et dire: «FrĂšre Branham, je ne lĂšve pas ma main vers vous. Je la lĂšve vers Dieu, car je – j’ai senti Ă  un moment donnĂ©, ces quelques derniers jours, j’ai entendu quelques coups Ă  ma porte. Je n’ai pas menĂ© la vie que je devrais, FrĂšre Branham. J’ai eu des prĂ©jugĂ©s. Je suis un membre d’église. Je – j’aurais dĂ» faire mieux; je sais que c’est ce que je devrais faire. Et j’ai agacĂ© mes voisins. Je me suis disputĂ© avec diffĂ©rentes Ă©glises sur leur doctrine. J’ai – j’ai vendu cela
 Je – je n’ai pas vĂ©cu tel que je le devrais. Je – je sais que je n’aurais pas dĂ» faire les choses que j’ai faites, mais par la grĂące de Dieu, je vais laisser les portes ouvertes ce soir. Je vais Le laisser ĂȘtre mon Seigneur dĂšs cet instant. Et je vais ĂȘtre sincĂšre, FrĂšre Branham. Je ne lĂšve pas ma main vers vous, je lĂšve ma main vers Christ. Je viens, Seigneur.» Et je vais me souvenir de vous dans la priĂšre. Calmement maintenant, pendant que tout le monde est en priĂšre. Voudriez-vous juste lever les mains partout dans la salle
?... et c’est ça. Soyez calmes.
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