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PrĂ©dication LA FOI EPROUVEE AU FIL DU TEMPS de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0530 La durĂ©e est de: 1 heure 32 minutes .pdf La traduction SHP
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LA FOI EPROUVEE AU FIL DU TEMPS

1          Merci beaucoup. Vous pouvez vous asseoir. Cela rĂ©jouit Ă©normĂ©ment mon cƓur, d’ĂȘtre de retour ce soir Ă  New York. J’éprouve toujours un grand plaisir en venant Ă  New York. J’aime tous les Etats, mais New York a quelque chose qui semble me captiver, de mĂȘme que les gens avec leur hospitalitĂ©. Etant quelqu’un du Sud, je dirais qu’il faudrait venir ici au Nord pour vous rendre compte de ce que reprĂ©sente l’hospitalitĂ© du Sud. Venez au Nord.

            Je dĂ©sire saisir cette occasion pour remercier Monsieur Lloyd Sweet ainsi que tous les
 ceux qui sont affiliĂ©s au Harvest Evangelism, à
 au World Harvest Evangelism, pour leur gentillesse en nous parrainant dans cette campagne de la Nouvelle-Angleterre. Et nous sommes trĂšs reconnaissant pour tout ce qu’ils ont fait et nous croyons que le – le Seigneur du Ciel qui est bon dĂ©versera tout simplement Ses bĂ©nĂ©dictions sur les efforts et qu’Il enverra dans le Royaume de Dieu la moisson des Ăąmes produite par leur effort.

2          Et ce soir, je voudrais remercier ces ministres qui sont ici Ă  New York. Quand je suis montĂ© Ă  l’estrade, les chaises Ă©taient occupĂ©es par des ministres, c’est-Ă -dire des ministres qui coopĂšrent. Merci, mes frĂšres, pour avoir congĂ©diĂ© vos Ă©glises pour venir ici aider Ă  faire de ceci un grand rassemblement. J’apprĂ©cie certainement cela et je crois que Dieu vous bĂ©nira richement dans tous les sens dans vos ministĂšres. J’espĂšre qu’à un moment donné  j’ai toujours dĂ©sirĂ© avoir un moment oĂč nous pourrions organiser un grand rassemblement Ă  New York, et oĂč rien que les gens du Plein Evangile se rassembleraient tous, comme les baptistes et les autres l’ont fait pour Billy Graham, et – et juste tenir un grand rassemblement avec tout le monde, les – les – les Espagnols, et tous ensemble. Eh bien, nous pourrions faire cela et Dieu ferait pleuvoir sur nous Ses bĂ©nĂ©dictions, j’en suis sĂ»r, si seulement nous faisions cela.

3          Et maintenant, je suis vraiment reconnaissant pour ce soir. Je suis fatiguĂ©. Je prĂȘche et je tiens des services de guĂ©rison presque chaque jour et chaque soir, pas chaque jour, mais chaque soir et certains jours, depuis mon dĂ©part. C’est le dĂ©placement le plus long que j’aie jamais eu en une seule fois, et je suis trĂšs fatiguĂ©. Je suis juste un peu enrouĂ©, mais je suis trĂšs heureux dans mon cƓur de vous signaler que de glorieuses choses ont Ă©tĂ© accomplies pour notre cher Seigneur dans ces Etats de la Nouvelle-Angleterre.

            Je vais juste vous en donner un aperçu, si certains frĂšres n’en ont pas parlĂ©. Un soir, j’étais dans une rĂ©union quand une dame est morte ; elle Ă©tait assise lĂ , Ă  ma gauche. Et un mĂ©decin est allĂ© lĂ  prendre son pouls, mais c’était parti. De voir le Glorieux Saint-Esprit se tourner et appeler le nom de cette femme et la ramener Ă  la vie! Et c’est arrivĂ© Ă  Hartford, dans le Connecticut. Et Il fait juste des choses comme cela.

4          Ensuite c’était Ă  Burlington, dans le New Hampshire, oĂč il y avait une dame, juste – juste un cas parmi tant d’autres. Elle Ă©tait assise derriĂšre, et cette prĂ©cieuse Ăąme n’a pas pu obtenir une carte de priĂšre pour entrer dans la ligne; alors elle a tout simplement inclinĂ© son humble petite tĂȘte et s’est mise Ă  prier. Je pense qu’elle Ă©tait Ă©pileptique. Et le Seigneur JĂ©sus, par Sa grĂące, est allĂ© lĂ  et lui a dit qu’elle Ă©tait guĂ©rie de cette Ă©pilepsie. Et Il a aussi dit que son mari Ă©tait abandonnĂ© dans un certain hĂŽpital, qu’il souffrait d’une maladie incurable pour les mĂ©decins, qu’il n’y avait rien Ă  faire et qu’on l’avait abandonnĂ©, mais Il a dit : « Ne t’inquiĂšte pas, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, il vient d’ĂȘtre guĂ©ri. Â» Et l’épilepsie l’a quittĂ©e aussitĂŽt et quand elle est rentrĂ©e chez elle, le lendemain matin, son mari lui a tĂ©lĂ©phonĂ©. Les mĂ©decins l’avaient fait passer par un dernier examen, et ils n’ont pu rien trouver du tout. Il rentrait chez lui, tout en se rĂ©jouissant.

            Oh ! nous avons un PĂšre si aimable, n’est-ce pas ? Il est si bon et nous L’aimons tant.

5          Et maintenant, il est agrĂ©able d’ĂȘtre ici ce soir, et avec toute cette belle communion fraternelle. Et – et je suis
 Aujourd’hui je dois rencontrer certains de nos amis, le capitaine Julius Stadsklev, il vient de trĂšs loin, de Mo-
 – du dĂ©sert Mohamed ou plutĂŽt du dĂ©sert Mohave, en Californie. Il est un aumĂŽnier dans l’armĂ©e; il Ă©tait avec moi en Afrique ; c’est lui qui a Ă©crit le livre. Et il est ici quelque part ce soir. Et puis aussi, le pasteur Boze est ici, venant de Chicago, de l’église de Philadelphie. Et – et il y a beaucoup de bons amis.

            Et je me demande si madame Isaacson est lĂ  ce soir. Elle Ă©tait lĂ  la derniĂšre fois ; j’ai dĂ» simplement lui faire un signe de la main quand elle quittait l’estrade. Elle est ma voix en Finlande. Et je ne sais pas si elle
 Etes-vous lĂ , Madame Isaacson ? Levez la main, si vous ĂȘtes lĂ . Elle a quittĂ© l’estrade la derniĂšre soirĂ©e que j’ai passĂ©e ici, et je – je n’ai pas pu la voir. Et c’est une aimable personne.

            Et un certain monsieur Cox m’a tĂ©lĂ©phonĂ© de l’Indiana, lĂ  dans les environs de Hammond, il est ici ce soir. Et nous sommes heureux pour vous tous, trĂšs heureux d’avoir ce temps de communion fraternelle. Et que Dieu vous bĂ©nisse.

6          Et Billy m’a parlĂ© juste quand je franchissais la porte juste maintenant, il a dit : « Papa, on a prĂ©levĂ© une – une offrande d’amour pour toi ce soir. Â» Eh bien, je ne m’attendais pas Ă  cela, mes amis, et... mais puisque vous l’avez fait
 C’est dĂ©jà
 Je ne pourrai pas remettre cela maintenant, car je ne sais pas comment le faire. Mais vraiment tous mes remerciements. Et je vous assure, par la grĂące de Dieu, que je dĂ©penserai chaque centime de cela pour le Royaume de Dieu, au mieux de ma connaissance, c’est ce que je ferai. Tous mes remerciements. Et je crois vraiment que Dieu vous rendra au centuple chaque centime.

            Et maintenant, quand nous partirons d’ici, nous sommes en route, dimanche prochain – pas ce dimanche-ci – l’autre dimanche, pour Dallas, au Texas, et c’est pour une grande convention. Ensuite, de lĂ , nous irons en – en Caroline du Nord ou plutĂŽt du Sud, Ă  Greenville, en Caroline du Sud, Ă  la convention de l’Association des Ministres InterdĂ©nominationnels.

            Et ensuite, de lĂ , nous irons Ă  Green Pines, en Caroline du Nord, Ă  un rassemblement baptiste. Puis, de lĂ , nous reviendrons directement ici Ă  Philadelphie, Ă  la convention des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens du Plein Evangile. Et nous semons tout simplement Ă  la volĂ©e, essayant de faire ce que nous pouvons, car nous croyons que le Seigneur vient bientĂŽt, et nous voulons faire tout ce qui est en notre pouvoir alors qu’il fait jour et que nous pouvons travailler.

            En guise d’apprĂ©ciation de tout ce qui a Ă©tĂ© fait, je loue Dieu pour tout cela, Lui qui a rendu possible l’accomplissement de ces choses.

7          A prĂ©sent, juste avant que nous lisions Sa Parole, inclinons la tĂȘte pour Lui parler, juste un instant.

            Seigneur bĂ©ni, quand je pense Ă  Ta bontĂ©, et aux Ăąmes qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©es durant ces quelques jours passĂ©s, et aux milliers qui sont venus assister aux rĂ©unions et qui ont Ă©tĂ© aidĂ©s, je – j’oublie tout simplement ma fatigue. Et puis d’ĂȘtre ici ce soir et de sentir Ton Esprit agir dans ces gens, sachant qu’ils sont Ton peuple bien-aimĂ©, lavĂ© par le Sang. Et je Te remercie pour chacun d’eux sans exception. Et, ĂŽ Dieu, je Te prie ce soir de faire quelque chose de spĂ©cial pour nous. Nous sommes assis ici, dans une grande expectative. Nous attendons et sommes impatients de voir venir cette heure, oĂč le voile sera retirĂ©, et oĂč nous Le verrons.

8          Et combien nous L’aimons et aimerions tomber sur nos visages et toucher simplement Ses pieds, car nous L’aimons! Et, PĂšre, je Te prie de bĂ©nir chaque personne ici, chaque ministre, chaque pasteur, Ă©vangĂ©liste, missionnaire, qui que ce soit. Accorde que leurs Ă©glises prospĂšrent, que l’Ɠuvre qu’ils font pour le Seigneur puisse grandir, que beaucoup d’ñmes soient sauvĂ©es, et que quelque chose soit fait ce soir qui nous aidera Ă  prendre une nouvelle prise et un nouveau dĂ©part. Accorde-le, PĂšre.

            Maintenant, nous avons ouvert Ta Bible. Et maintenant, donne-nous l’interprĂ©tation, ĂŽ PĂšre. Que le Saint-Esprit parle ce soir d’une façon telle que lorsque nous rentrerons Ă  nos diffĂ©rentes demeures, nous puissions dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin ?», car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

9          J’aimerais lire ce soir, Ă©tant donnĂ© que la rĂ©union vient Ă  peine de commencer maintenant
 Non pas pour prendre beaucoup de temps
 nous avons environ mille miles [environ 1609 km – N.D.T.] Ă  parcourir en auto aussitĂŽt. Et je voudrais lire dans le Livre de Saint Marc, au chapitre 12, plutĂŽt au chapitre 11 de Saint Marc, le verset 22.

JĂ©sus prit la Parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu.

            Ce petit mot foi, avoir foi en Dieu
 Et comme – comme sujet, j’aimerais utiliser ceci : La foi Ă©prouvĂ©e au fil du temps, ces trois mots [Time Tested Faith en anglais – N.D.T.], la foi Ă©prouvĂ©e au fil du temps. C’est juste trois mots, mais oh ! ce qu’ils ont comme signification !

10        Et j’ai appris dans l’Ancien Testament que la foi dans l’Ancien Testament, Ă©tait comme dans le Nouveau Testament. Tant de gens s’achoppent Ă  l’idĂ©e de la foi. Mais c’est si facile que d’avoir la foi.

            Par exemple, vous ne pouvez vous lever de votre siĂšge, si vous avez Ă©tĂ© capable de venir vous y asseoir, vous ne pouvez vous lever de votre siĂšge si vous n’avez pas la foi que vous allez le faire. Vous ne pouvez pas porter encore votre chapeau, si vous n’avez pas la foi que vous pouvez le faire. Vous ne pouvez jamais respirer encore, si vous n’avez pas la foi que vous pouvez le faire.

            La foi est une chose si ordinaire que, lorsqu’on la considĂšre comme quelque chose d’un peu inhabituel, on passe loin au-dessus de la chose en cherchant Ă  la trouver, alors qu’elle est juste Ă  cĂŽtĂ©.

11        Eh bien, dans l’Ancien Testament, quand le sang Ă©tait appliquĂ© sur les – les linteaux de la porte, j’ai appris que c’était au moyen de l’hysope qu’on plongeait dedans, dans le sang et qu’on passait sur la porte. L’hysope, c’est juste une mauvaise herbe ordinaire. Et c’est de cette façon-lĂ  que c’était appliquĂ©, au moyen de l’hysope, quelque chose dont vous pourriez prendre une poignĂ©e partout en tendant simplement le bras.

            Et ce soir, combien c’est appropriĂ© de mettre la foi comme l’hysope. Vous mettez le Sang par la foi. Comment sommes-nous couverts par le Sang ? Par la foi, une foi ordinaire.

            Eh bien, vous dites : « Mais pour les miracles et pour la guĂ©rison, FrĂšre Branham, il s’agit d’un autre type de foi. Â» Non, c’est la mĂȘme foi. Il n’existe qu’une seule foi. Et toutes les bonnes choses, toutes les choses qui existent, sont originales.

12        Tout mal, c’est simplement la justice pervertie. La maladie, c’est la santĂ© pervertie. Et tout ce qui est mauvais, c’est le bien perverti. Eh bien, c’est Satan qui a perverti cela. Et JĂ©sus est mort afin qu’Il puisse nous donner la puissance, par Son Sang, pour corriger la chose qui est fausse : ramener le pĂ©cheur au salut, la maladie Ă  la santĂ©, l’injustice Ă  la justice. Voyez-vous, c’est aussi simple que ça.

            Et bien des fois nous passons par-dessus la chose, cherchant Ă  voir : « Je cherche, oh ! si seulement je pouvais faire ceci
 Â» Vous le pourriez si vous n’étiez pas juste excitĂ© Ă  l’idĂ©e de cela.

13        Alors que j’entendais le Dr Vayle dire, au moment oĂč je quittais, que mon ministĂšre connaissait un changement
 Oh ! je suis si heureux. Pas
 Ceci ne va pas quitter ; ça va demeurer. Toujours, cela
 Mais ça va ĂȘtre quelque chose de plus glorieux.

            Hier soir, quand nous quittions la salle, aprĂšs qu’un petit enfant avait donc beaucoup dĂ©rangĂ©, il Ă©tait mentalement fichu, et la petite mĂšre n’arrivait mĂȘme pas Ă  le retenir dans la salle ; il gigotait tout simplement et criait, oh ! il se comportait trĂšs drĂŽlement. Et elle l’a amenĂ© dehors, et je pouvais l’entendre tout au fond de la salle. Et puis, aprĂšs ceci
 Le Seigneur avait fait de grandes choses. En me dirigeant vers l’extĂ©rieur, cette petite mĂšre tenait lĂ  ce pauvre petit enfant qui Ă©tait mentalement malade; ses petits yeux Ă©taient exorbitĂ©s et arrivaient presque sur ses joues ; sa petite bouche Ă©tait Ă©tirĂ©e sur le cĂŽtĂ© ; et il gigotait et criait. Et quand je me suis approchĂ©, il a vraiment piquĂ© une crise. Mais, oh ! cette chose bĂ©nie, la PrĂ©sence du Saint-Esprit
 J’ai dit Ă  M. Vayle et Ă  Billy qui me conduisaient dehors, j’ai dit : « Voici le nouveau cas. Â» Et j’ai saisi le petit ami par le bras et j’ai dit : « Dieu bien-aimĂ©, accorde qu’il redevienne normal. Â» Et l’enfant a arrĂȘtĂ©, il m’a regardĂ©, il a souri, et la mĂšre l’a pris dans ses bras et a quittĂ© la salle.

14        Dans notre passage de ce soir, au chapitre prĂ©cĂ©dent, JĂ©sus avait dit Ă  un arbre : « Qu’aucun fruit ne pousse sur toi, ou plutĂŽt que personne ne mange de toi. Â» Ensuite, Il a dit, aprĂšs ce verset : « Si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi
’ Â» Pas : « Si Je dis Â» ; « Si vous dites Ă  cette montagne : ‘Ôte-toi
’ Â»

            Or, nous savons que l’homme ne peut pas dĂ©placer une montagne juste en s’adressant Ă  celle-ci. Seule la DivinitĂ© peut faire cela. Ainsi donc, si la montagne est devant nous et que notre objectif et notre motif sont justes, alors ce n’est plus nous qui parlons ; c’est la DivinitĂ© qui parle. La montagne doit alors se dĂ©placer.

            Je crois absolument que l’Eglise est au seuil de l’une des plus grandes effusions qu’elle n’ait jamais eues dans cet Ăąge. Je crois cela. Je ne peux pas dire que c’est le Seigneur qui me l’a dit, mais c’est juste quelque chose au-dedans de moi, qui saisit quelque chose que je n’ai jamais vu de toute ma vie jusqu’à prĂ©sent.

            Et combien c’est glorieux de savoir, juste avant la venue du Seigneur, que ces choses sont en train de se produire.

15        Bon, la foi est si simple. Les Ecritures disent : « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Â»

            Eh bien, la foi n’est pas un mythe. C’est quelque chose que vous possĂ©dez rĂ©ellement, juste comme ceci : supposons que j’aie un
 Supposons que je meure de faim et – et je
 vous venez me voir, et je dis : « Je meurs de faim. Â»

            Vous dites : « Qu’est-ce qui vous sauverait la vie ? Â»

            Je dis : « Un pain. Â»

            Et vous plongez la main dans votre poche et vous faites sortir vingt-cinq cents et vous me les donnez en disant : « Tenez, Monsieur Branham, vous ne devez pas mourir de faim. Â» 

            Eh bien, je n’ai pas encore le pain, mais j’ai le pouvoir d’achat du pain. Eh bien, je pourrais ĂȘtre Ă  un mile [environ 1,6 km – N.D.T.] de lĂ  oĂč se trouve le  pain, mais je peux ĂȘtre tout aussi heureux avec ces vingt-cinq cents dans ma main que je le serais avec le pain dans ma main, parce que j’ai le pouvoir d’achat du pain.

            Et quand la foi est ancrĂ©e, disant que c’est terminĂ©, vous ĂȘtes tout autant heureux que si vous sautiez et criiez dĂ©jĂ , parce que c’est terminĂ©. Vous avez la chose. C’est quelque chose que vous ĂȘtes certain de possĂ©der. Rien ne peut ĂŽter cela. Vous ne cherchez pas des preuves ni quoi que ce soit d’autre ; vous ĂȘtes simplement convaincu que vous avez la chose.

16        Maintenant, quand j’ai ce pain – ces vingt-cinq cents, il se peut que j’aie Ă  gravir des collines, Ă  traverser un terrain d’épines, Ă  traverser des cours d’eau, et que j’aie peut-ĂȘtre Ă  traverser des ponts, mais je suis continuellement dans la joie, parce que j’ai les vingt-cinq cents, sachant que je vais acheter le pain dĂšs que je serai arrivĂ© lĂ . C’est le pouvoir d’achat. Eh bien, la foi, c’est le pouvoir d’achat des choses qu’on espĂšre. C’est cela la foi authentique. Rien ne peut l’ébranler.

            Eh bien, la plupart des gens ont la foi, mais ils n’essaient pas d’utiliser cette foi qu’ils ont. Je crois que toute personne qui croit au Seigneur JĂ©sus-Christ doit avoir une certaine quantitĂ© de foi. Mais la raison pour laquelle elle n’est jamais beaucoup utilisĂ©e, c’est parce que vous ne l’exercez pas beaucoup. D’habitude une personne qui vient Ă  l’église, entre tout simplement, Ă©coute un sermon, aprĂšs quoi elle se lĂšve et inscrit son nom dans le registre de l’église, et devient un bon membre de cette Ă©glise. Ce n’est que jusqu’à ce point-lĂ  que les gens ont l’occasion d’utiliser leur foi.

17        Eh bien, la foi fera tout ce dont vous avez besoin que ce soit fait, si vous la mettez Ă  l’Ɠuvre. Mais aujourd’hui, la plupart des Ă©glises, elles
 c’est tout ce qu’elles enseignent : juste accepter JĂ©sus par la foi, et ça rĂšgle la question.

            C’est comme cet homme qui Ă©tait – qui mangeait une tranche de pastĂšque. Il a dit : « C’est bon, mais il y en a encore quelque part. Â» Il en est donc ainsi, accepter Christ c’est bien, mais il y a encore plus.

            Et ainsi, quand un homme accepte Christ comme Son Sauveur personnel, alors toutes les bonnes choses que Dieu a promises sont juste Ă  portĂ©e de la main. Croyez tout simplement cela.

            Eh bien, n’y allez pas quand vous ĂȘtes encore au point oĂč vous vous dites : « Je ne sais pas si ça marchera. Â» C’est exactement comme quand vous ĂȘtes sĂ»r que vous allez prendre un verre d’eau ; vous allez vous lever et traverser la piĂšce ; c’est tout aussi simplement qu’il faut y aller. Eh bien, le Seigneur l’a promis, cela rĂšgle la question, et allez-y tout simplement. VoilĂ  la vraie et authentique foi.

18        Eh bien, si les gens mettaient
 Si l’Eglise mettait plus de foi Ă  l’Ɠuvre, vous verriez plus de choses arriver dans l’Eglise. Le pasteur peut se tenir lĂ  le dimanche matin ; il peut se tenir lĂ  le dimanche soir ou n’importe quand et prĂȘcher de toutes ses forces sur la foi, dans un puissant message, mais si les membres ne reçoivent pas ce message et ne commencent pas ensuite Ă  le mettre Ă  l’Ɠuvre, ça va carrĂ©ment tomber, et les oiseaux du ciel vont ramasser cela. Voyez-vous, voyez-vous ? Faites-la sortir et mettez-la Ă  l’Ɠuvre. Dieu veut que vous fassiez cela.

            Or, la foi, il y a toujours une expĂ©rience qui accompagne la foi. Comment cela serait-il possible ce soir ? Je vous dirais Ă  vous femmes qui ĂȘtes ici, qui avez de petits canaris et autres que vous aimez, les petits animaux domestiques. A quoi servirait-il que vous leur donniez toutes les vitamines possibles au moyen des graines pour qu’ils aient des os trĂšs solides et – et – et de belles ailes et tout, si vous les gardez tout le temps en cage ? Voyez-vous ? C’est inutile de lui donner des vitamines, si vous voulez le garder en cage. Il n’a pas besoin de vitamines pour avoir des ailes solides, car il n’aura jamais l’occasion de les utiliser.

19        A quoi bon prĂȘcher la Bible, au sujet d’un Dieu qui guĂ©rit, ou du Dieu qui a la puissance, pour dire ensuite aux gens que les jours des miracles sont passĂ©s ? A quoi bon envoyer des ministres aux sĂ©minaires, Ă  des universitĂ©s et ainsi de suite, pour qu’ils apprennent toutes ces diffĂ©rentes choses, pour qu’aprĂšs – aprĂšs ils viennent dire aux gens que c’est quelque chose qui a existĂ© dans le passĂ©, que cela n’existe plus ?

            C’est juste comme prendre un homme qui gĂšle Ă  mort et lui dire : « Voici un beau tableau de la peinture d’un grand feu. Â» Cet homme ne peut pas se rĂ©chauffer Ă  la peinture d’un feu. Il gĂšle et il lui faut ĂȘtre au chaud.

            Et un homme qui a soif de Dieu ne peut ĂȘtre satisfait jusqu’à ce que quelque chose se produise. Il s’agit d’une expĂ©rience. Et ce genre d’expĂ©rience produira une grande foi. Vous ne savez pas ce que c’est. Vous ne pouvez pas croire en un Dieu que vous n’avez jamais rencontrĂ©.

20        Par exemple, une fois dans la Bible, IsraĂ«l devait aller en guerre contre les Philistins. Et ces derniers se tenaient lĂ  sur une colline, et IsraĂ«l s’était rĂ©uni en face, de l’autre cĂŽtĂ© de la vallĂ©e. Et, bien sĂ»r, c’est comme le diable, quand il pense avoir le dessus sur vous, il va simplement vous dĂ©fier pour n’importe quoi.

            Et ils avaient lĂ  un Ă©norme gĂ©ant prĂ©historique du nom de Goliath. Ses doigts mesuraient quatorze pouces [environ 35,5 cm – N.D.T.], et il avait une lance comme une aiguille de tisserand, peut-ĂȘtre allant d’ici jusqu’aux marches. Et il a fait une proposition au peuple d’IsraĂ«l. Il a dit (Combien le pĂ©chĂ© est sournois !) – il a dit : « Ne faisons donc pas couler de sang. Â» Il a dit : « C’est inutile que tout le monde se fasse complĂštement massacrer dans cette guerre. Cherchez-vous lĂ  un homme et qu’il vienne ici me combattre. Et si je le bats, vous nous servirez. Et s’il me bat, alors nous vous servirons. Â» Eh bien, c’est ce que fait le diable quand il pense qu’il a l’avantage.

21        S’il y avait un homme, dans toute l’armĂ©e d’IsraĂ«l, qui pouvait combattre contre ce gĂ©ant, c’était SaĂŒl. Il dĂ©passait toute son armĂ©e de la tĂȘte. C’était un guerrier depuis sa jeunesse. Il savait manier le bouclier, la lance, comment manƓuvrer et arracher cette lance de la main d’un autre homme. Il enseignait des hommes, car il Ă©tait un Ă©vĂȘque. Il savait enseigner toute la thĂ©ologie. Mais le problĂšme Ă©tait qu’avec ça, il n’avait jamais fait une expĂ©rience d’avoir rencontrĂ© Dieu.

            Et ce grand gĂ©ant se prĂ©sentait lĂ  chaque jour et faisait sa fanfaronnade. Mais un jour, il fit sa fanfaronnade une fois de trop.

            Il y avait un jeune homme blond, aux Ă©paules voĂ»tĂ©es, avec une chevelure qui lui tombait sur les yeux, qui Ă©tait venu au camp pour rendre visite Ă  ses frĂšres. Il avait des tartes aux raisins et autres, que son pĂšre avait envoyĂ©s lĂ  pour ces garçons. Et il s’appelait David. C’était un petit gardien de moutons. Et quand il a entendu ce gĂ©ant sortir lĂ  et dire  : « Qu’allez-vous faire Ă  ce sujet, les amis ? Â» Il a dit cela Ă  un mauvais moment. Cela est tombĂ© dans les oreilles de quelqu’un qui connaissait Dieu.

            Il a dit : « Voulez-vous me dire que l’armĂ©e du Dieu vivant va se tenir lĂ  et laisser ce Philistin incirconcis dĂ©fier cette armĂ©e ? Â»

22        Je me demande aujourd’hui comment il peut se faire que l’incirconcis se lĂšve et se tienne lĂ  au milieu du jour, alors que JĂ©sus-Christ s’est manifestĂ© sur la terre avec une Bible ouverte. Voulez-vous dire que moi je me tiendrais tranquille devant ce monde incirconcis, avec toute leur thĂ©ologie, leur instruction et tout, qui dĂ©fie la sainte Parole de Dieu, alors que mon Dieu est vivant ? Jamais ! MĂȘme si je devais m’effondrer sur-le-champ, je prendrai position pour Dieu et me tiendrai sur Sa Parole. Pourquoi ? Ces ministres feront la mĂȘme chose. Pourquoi ? Pour la mĂȘme raison qui poussa David Ă  dire ce qu’il a dit. Qu’on les appelle des saints exaltĂ©s, qu’on les traite de tout nom possible, ils savent de quoi ils parlent.

« Oh ! dites-vous, mais cet homme est un archevĂȘque. Â» Il pourrait ĂȘtre mĂȘme un pape, cela ne change rien.

David n’avait pas toute la formation que – que SaĂŒl avait eue, et il n’était qu’un tout petit avorton. Mais il Ă©tait
 La Bible dit qu’il Ă©tait blond, juste un petit homme. Il portait un petit manteau en peau de brebis, au-dessus d’un petit
 vous savez, comme un petit «panty-waist» [sorte de complet pour enfant – N.D.T.], comme on l’appelle. Et le voilĂ  qui se tenait lĂ , regardant ses frĂšres et les autres, il a dit : « Vous voulez dire que vous allez laisser ce Philistin, cet incirconcis insulter l’armĂ©e du Dieu vivant ? Â» Il a dit : « Je vais aller me battre avec lui. Â»

Oh ! ça c’était avoir du courage. Que Dieu nous donne encore des David aujourd’hui. C’est ce dont nous avons besoin.

23        Sur base de quoi David parlait-il ? Et ses frĂšres ont dit : « Oh! je sais que tu veux te montrer malicieux. Nous savons bien que tu es venu ici avec cette malice dans ta voix, nous allons donc te renvoyer. Â»

            Et cela parvint Ă  SaĂŒl. SaĂŒl l’a donc fait venir et a voulu savoir qui Ă©tait ce jeune homme. Et on l’a amenĂ© lĂ  devant SaĂŒl, et – et SaĂŒl a dit : « Tu ne peux pas te battre avec cet homme, a-t-il dit, tu n’es qu’un enfant. Et lui, il est guerrier depuis sa jeunesse. Â» Et il a dit
 Je voudrais que vous remarquiez ce que David a dit. SaĂŒl a dit : « Un instant. Si tu veux aller, je vais – je vais t’équiper. Â» Il a donc ĂŽtĂ© son propre bouclier et il l’a donnĂ© Ă  David et il a mis son armure sur David. Et pouvez-vous imaginer l’aspect de ce casque
 cette grosse tĂȘte de SaĂŒl et ce chapeau posĂ© sur les petites oreilles de David ? Et les Ă©paules Ă©taient Ă  peu prĂšs larges comme ceci et le bouclier de l’armure Ă  peu prĂšs large comme ça. Eh bien, le pauvre petit ami n’arrivait pas Ă  tenir cela ; ça c’est chercher Ă  mettre des titres de doctorat sur un homme de Dieu.

24        Et SaĂŒl s’est rendu compte que sa veste thĂ©ologique n’allait pas Ă  un homme de Dieu. Il a dit : « DĂ©barrassez-moi de cette histoire. Je ne sais rien de cela Â» ; la maniĂšre de se tenir lĂ  pour rĂ©citer le soi-disant credo des apĂŽtres, et dire : « Aaamen. Â» Eh bien, il ne savait rien de cela.

            Il a dit : « Laissez-moi plutĂŽt aller avec quelque chose dont je parle avec certitude. Â» Dieu sait que ce dont nous avons besoin ce soir, c’est des hommes dans l’armĂ©e de Dieu, qui savent de quoi ils parlent. Il n’est pas question d’avoir ou non un diplĂŽme de doctorat ou quoi d’autres ; ils pourraient ne pas connaĂźtre leur ABC, mais ils connaissent Christ. C’est donc ça l’essentiel.

            David a dit : « J’ai fait une expĂ©rience. J’ai fait l’expĂ©rience de cette puissance dont je parle. Un jour j’étais lĂ -bas derriĂšre, Ă  l’arriĂšre du dĂ©sert, en train de paĂźtre les brebis de mon pĂšre, et un ours a fait irruption et en a attrapĂ© une. Et j’ai simplement pris la fronde et Ă  l’aide de cela je l’ai jetĂ© Ă  terre , j’ai arrachĂ© la brebis de sa gueule. Â» Et il a dit : « Un lion est venu et en a pris une, et je l’ai jetĂ© Ă  terre, et il s’est dressĂ© contre moi et je – je l’ai tuĂ©. Eh bien, a-t-il dit, le Dieu qui les a livrĂ©s entre mes mains, ne livrera-t-Il pas Ă  plus forte raison ce Philistin, cet incirconcis qui insulte l’armĂ©e du Dieu vivant ? Â»

25        Si Dieu vous a dĂ©livrĂ© du pĂ©chĂ©, Ă  combien plus forte raison vous dĂ©livrera-t-Il de votre maladie. Il est capable de prendre votre nature, de la changer pour faire de vous une nouvelle personne. Pourquoi auriez-vous peur d’une quelconque maladie ? Et s’Il peut sauver votre Ăąme et changer votre nature, changer vos motifs, changer vos opinions, Ă  combien plus forte raison peut-Il changer votre maladie en bonne santĂ© et la remettre Ă  l’endroit exact, Ă  sa place. C’est si simple que nous passons par-dessus cela. Il y


            Et, naturellement, il a dit : « J’admire ton courage, fiston, mais c’est ta propre mort. Â» Il a donc pris sa petite fronde et a ramassĂ© cinq pierres. Il en a mis une dedans, et Goliath s’est moquĂ© de lui. Je voudrais que vous soyez attentifs. Il avait cinq pierres. Et vous les garçons, vous savez ce que c’est qu’une fronde, un morceau de cuir avec
 Eh bien, nous Ă©tions capables avec cela d’atteindre une libellule sur la clĂŽture, tout aussi facilement. Et puis nous
 Ce sont lĂ  cinq doigts, cinq pierres ; la f-o-i [f-a-i-t-h en anglais – N.D.T.] en J-Ă©-s-u-s. Le voilĂ  qui s’avance. Le gĂ©ant doit tomber maintenant. Et il a remportĂ© la victoire. Pourquoi ? Il avait une expĂ©rience par laquelle il Ă©tait certain que Dieu Ă©tait capable de dĂ©livrer.

26        Aucun homme n’est habiletĂ© Ă  se tenir derriĂšre l’estrade av-
 ou plutĂŽt la chaire, avant d’avoir rencontrĂ© Dieu et fait une expĂ©rience. Personne n’a le droit de se dire chrĂ©tien avant d’avoir fait au prĂ©alable une expĂ©rience avec Dieu. C’est juste.

            C’était Abraham, aprĂšs
 Il n’était qu’un homme ordinaire qui est venu habiter Ă  – Ă  ShinĂ©ar, dans la ville d’Ur. Et il n’était qu’un croyant ordinaire. Mais un jour Dieu l’a rencontrĂ© et Il lui a parlĂ©. Et Abraham a fait une expĂ©rience. Et aprĂšs qu’il eut fait cette expĂ©rience, Abraham pouvait dire Ă  Sara : « Va te procurer des couches et prĂ©pare toutes les Ă©pingles ; nous allons avoir l’enfant, peu m’importe combien tu es ĂągĂ©e. Â»

            Pourquoi ? Il avait d’abord fait une expĂ©rience en parlant face Ă  face avec Dieu. Il pouvait appeler ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, aprĂšs qu’il avait rencontrĂ© Dieu et fait une expĂ©rience ; pas avant cela, aprĂšs.

            C’est lĂ  le problĂšme qu’ont les gens ce soir, dans ces grandes villes et dans toutes les villes du monde, c’est parce qu’ils refusent de recevoir le Saint-Esprit.

27        Vous mĂ©thodistes, vous baptistes, vous presbytĂ©riens et vous catholiques, vous ĂȘtes des ĂȘtres humains pour lesquels Christ est mort. Et vous avez tout autant droit Ă  ces bĂ©nĂ©dictions que les pentecĂŽtistes. Mais voilĂ  tout le problĂšme : vous vous contentez d’écrire votre nom dans le registre d’une Ă©glise au lieu de rester lĂ  jusqu’à ce que vous fassiez l’expĂ©rience selon laquelle Dieu vous a changĂ© par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il faut qu’une expĂ©rience accompagne la foi. Vous savez oĂč vous avez Ă©tĂ©. Eh bien, David savait de quoi il parlait. Il avait rencontrĂ© Dieu.

            Abraham savait de quoi il parlait, car il avait rencontrĂ© Dieu. Il a persĂ©vĂ©rĂ© pendant vingt-cinq ans parce qu’il croyait Ă  ce Dieu qu’il avait rencontrĂ© ; cela a ĂŽtĂ© de lui toute ombre de doute. Et il a attendu vingt-cinq ans jusqu’à ce que le bĂ©bĂ© naisse. Pourquoi ? Il avait fait une expĂ©rience en rencontrant Dieu.

28        Maintenant, il y eut MoĂŻse qui Ă©tait Ă©levĂ© dans toute la thĂ©ologie que l’Egypte pouvait se permettre de lui offrir. Il Ă©tait si intelligent qu’il pouvait enseigner la sagesse aux maĂźtres de l’Egypte. Et il savait qu’il Ă©tait un HĂ©breu de naissance. Il savait qu’il Ă©tait un libĂ©rateur de naissance. Mais voyez quel gĂąchis il a fait de cela, quand il a essayĂ© par lui-mĂȘme, avant de faire une expĂ©rience. Il avait toute l’érudition. Il savait qu’il Ă©tait le libĂ©rateur. Mais, voyez-vous, il n’avait encore fait aucune expĂ©rience. Mais, oh ! frĂšre, quand il a rencontrĂ© Dieu lĂ  dans ce buisson ardent, il a alors su ce qu’il cherchait ; il a su en Qui il avait cru. AprĂšs avoir vu Celui qui est invisible, il a pu tenir les autres quatre-vingts ans.

            Quel spectacle ridicule que de voir un homme
 Combien la foi change un homme lorsqu’il rencontre Dieu ! Cela vous amĂšnera Ă  faire des choses qui semblent si bizarres aux yeux du monde. Cela vous amĂšnera Ă  agir diffĂ©remment, et ne prĂȘtez pas attention Ă  ce que quiconque dit, aussi longtemps que vous savez ce que
 Ă  Qui vous avez parlĂ©.

29        MoĂŻse, fuyant l’Egypte, est restĂ© quarante ans dans le dĂ©sert ; mais aprĂšs cinq minutes passĂ©es dans la prĂ©sence de ce buisson, le voilĂ  le lendemain matin qui descend en Egypte, son Ă©pouse assise Ă  califourchon sur une mule, avec un enfant sur chaque hanche. Et lui, un homme de quatre-vingts ans, avec un vieux bĂąton en main, la barbe flottant au vent. « OĂč vas-tu, MoĂŻse ? Â»

            « Je m’en vais en Egypte pour prendre le contrĂŽle . Â» Une invasion par un seul homme! La vĂ©ritĂ© est qu’il l’a fait.

            Pourquoi ? Il avait une expĂ©rience en tant que guerrier et en tant que jeune homme. Sans expĂ©rience, il a fui loin de la prĂ©sence de Pharaon. Mais quand il a fait une expĂ©rience, il s’est avancĂ© devant sa face et lui a dit : « Je vais frapper ce pays de plaies si tu ne laisses pas partir ce peuple. Â» Il n’avait pas peur. Pourquoi ? Il avait rencontrĂ© Dieu face Ă  face.

            FrĂšre, sƓur, il y a un lieu secret que chaque croyant doit frĂ©quenter, derriĂšre le dĂ©sert, lĂ  sur ces sables sacrĂ©s. Oh ! aucun docteur en thĂ©ologie, aucun savant du grec ou de l’hĂ©breu, aucune Ă©cole ni sĂ©minaire
 On peut vous entortiller entiĂšrement dans tous ces genres de choses, mais si vous avez dĂ©jĂ  rencontrĂ© Dieu sur ces sables sacrĂ©s, Satan ne peut pas mettre ses pieds sur ces sables. Vous ĂȘtes sĂ»r que vous avez rencontrĂ© Dieu. Quelque chose de rĂ©el
 Qu’était-ce ? Vous avez parlĂ© Ă  Dieu vous-mĂȘme. Vous avez fait une expĂ©rience.

30        Aucun homme n’a le droit de se tenir Ă  la chaire pour prĂȘcher l’Evangile s’il n’a pas fait l’expĂ©rience de derriĂšre le dĂ©sert. Aucun homme, personne n’a le droit de se dire chrĂ©tien tant qu’il n’a pas fait l’expĂ©rience de derriĂšre le dĂ©sert. C’est toujours derriĂšre le dĂ©sert ; nous appelons cela la chambre haute, mais c’est malgrĂ© tout derriĂšre le dĂ©sert aussi. C’est lĂ  que vous rencontrez Dieu.

            Oh ! comme c’est ridicule ce soir de faire entrer les gens dans l’église juste par le baptĂȘme d’eau et l’inscription de leurs noms dans le registre ! Oh ! nous avons besoin d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, du Saint-Esprit de la Bible une fois de plus en plein dans l’église, et d’une vraie rĂ©union Ă  l’ancienne mode, d’une expĂ©rience.

            AprĂšs que vous avez fait une expĂ©rience, vous savez alors de quoi vous parlez. C’est alors que vous avez la foi.

            Les gens pourraient expliquer cela en disant : « Eh bien, maintenant, vous ne devriez pas ĂȘtre mĂ©thodiste, vous ne devriez pas ĂȘtre pentecĂŽtiste. Â» Ils pourraient vous en dissuader, mais quand vous en arrivez Ă  ce lieu sacrĂ© oĂč vous avez rencontrĂ© Dieu, frĂšre, Satan ne peut pas mettre ses sales pieds Ă  cet endroit. Vous savez que vous avez parlĂ© Ă  Quelqu’un, lĂ . Vous ĂȘtes sĂ»r que quelque chose est arrivĂ©. Absolument. Vous avez Ă©tĂ© lĂ . Vous savez tout ce qu’il en est. DĂšs ce moment-lĂ , vous pouvez aller et vous comporter comme un vĂ©ritable chrĂ©tien.

31        Oh ! aujourd’hui le comportement des gens qui se disent chrĂ©tiens
 Il n’est pas Ă©tonnant que nos pauvres femmes se fardent le visage, se coupent les cheveux, portent de petits shorts et tout. C’est parce qu’elles ne sont pas arrivĂ©es Ă  cet endroit lĂ  derriĂšre, sur ce sable sacrĂ©, lĂ -bas. C’est juste.

            Il n’est pas Ă©tonnant que nos hommes permettent cela, fument la cigarette et tout. Ils n’ont pas trouvĂ© ce lieu sacrĂ©, lĂ -bas quelque part, oĂč Dieu et l’homme se rencontrent. C’est juste. C’est ce dont nous avons besoin ce soir. Mon cher ami, vous savez cela. C’est une disgrĂące dans les jours oĂč nous vivons, c’est la raison pour laquelle Dieu ne peut pas envoyer un rĂ©veil ; Il n’a pas grand-chose sur quoi bĂątir la chose, les amis. Oui
 Mais Il


32        Eh bien, je suis content de ceci ; « Ces pierres sont capables de
 De ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants Ă  Abraham. Â» Il y en a encore quelques-uns qui sont restĂ©s autour de la chose, dans un magasin, lĂ  au travail et ainsi de suite, qui aiment toujours Dieu. Il a toujours eu un reste de gens; Il en a ce soir, qui croient en Lui, peu importe ce que quiconque dit, ils croient que c’est la vĂ©rité  une expĂ©rience : connaĂźtre Dieu, connaĂźtre Sa puissance et L’aimer. Oh ! aprĂšs que vous avez fait une expĂ©rience avec Dieu, quelle personne diffĂ©rente cela fait de vous ! Combien cela vous fait savoir oĂč vous vous tenez !

            La mort elle-mĂȘme ne peut pas vous sĂ©parer de cela. Non, David a dit : « Oui, quand je marcherais dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal, car Tu es avec moi. Â» Ayons un comportement correct.

33        Il y a quelque temps, lĂ  dans le Sud, on vendait des gens de couleur comme esclaves, Ă  l’époque oĂč les – les Africains les amenaient lĂ  aux Boers et les vendaient comme esclaves. Et ils les achetaient dans des marchĂ©s exactement comme vous achetez des voitures d’occasion, des ĂȘtres humains ! Et des nĂ©gociants passaient pour les vendre et les acheter.

            Un jour, un nĂ©gociant est passĂ© dans une certaine plantation pour acheter des esclaves. Et – et le propriĂ©taire a dit : « J’ai quelques esclaves Ă  vendre. Â»

            Il a dit : « Eh bien, laissez-moi les examiner. Â» Et il a observĂ© les esclaves, ils Ă©taient loin de maman et de papa, loin de bĂ©bĂ© et du mari, et ils ne retourneraient jamais. Ils Ă©taient des esclaves, et ils allaient mourir ici sur une terre Ă©trangĂšre. Souvent ils Ă©taient tristes, ils pleuraient, et ils Ă©taient tout bouleversĂ©s, parce qu’ils ne reverraient jamais leurs bien-aimĂ©s. Ainsi il y
 On les fouettait pour les faire travailler.

34        Et il a pu remarquer un jeune homme. On n’avait pas besoin de le fouetter. Il avait la tĂȘte relevĂ©e, le torse bombĂ©, et il Ă©tait vraiment prompt. Et cet acheteur d’esclaves a dit : « J’aimerais acheter cet esclave-lĂ . Â»

            Mais le propriĂ©taire a dit : « Il n’est pas Ă  vendre. Â»

            Il a dit : « Pourquoi est-il Ă  vendre ? Â» Il a dit : « Est-il le chef des autres ? Â»

            Il a dit : « Non, c’est juste un esclave. Â»

            « Eh bien, a-t-il dit, peut-ĂȘtre que vous le nourrissez mieux que les autres esclaves ? Â»

            Il a dit : « Non, il mange Ă  la cantine avec les autres. Â»

            « Eh bien, a-t-il dit, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres ? Â»

            Il a dit : « Pendant longtemps moi-mĂȘme, je me le demandais jusqu’à ce que j’ai dĂ©couvert. Le papa de ce garçon, lĂ  dans sa patrie, est le roi de la tribu. Bien qu’il soit un Ă©tranger et dans un pays Ă©loignĂ©, il sait toujours qu’il est un fils de roi, et il se comporte en tant que tel. Â»

35        Oh ! bien que l’on nous critique et qu’on nous traite de fous, nous sommes toutefois des fils et des filles du Roi. Nous sommes des Ă©trangers, mais nĂ©anmoins nous savons que « notre PĂšre est riche en maisons et en terres ; les richesses du monde sont entre Ses mains Â». Nous sommes les enfants du Roi. Comportons-nous en tant que tels. Redressons-nous. Faisons face Ă  l’ennemi et prenons conscience que Dieu est notre PĂšre. Il est le Roi. Bien que nous soyons dans un monde de la mode, de l’instruction et de la thĂ©ologie, cela n’a rien Ă  voir. Bombez le torse. Allez de l’avant. Croyez en Dieu. Certainement. Faites une expĂ©rience quand vous naissez dans cette famille royale.

            AprĂšs avoir fait cette expĂ©rience, comportez-vous en consĂ©quence. Certainement. Maintenant, c’était


            Voyez-vous, un jour, quand Philippe est allĂ© chercher NathanaĂ«l, c’était
 Il pouvait aller trouver NathanaĂ«l et lui dire aprĂšs avoir entendu JĂ©sus dire : « Ton nom est Simon. Et le nom de ton pĂšre c’est Jonas Â», aprĂšs avoir fait cette expĂ©rience, il pouvait aller dire Ă  Philippe, ou plutĂŽt Ă  NathanaĂ«l, les glorieuses choses qu’il avait vues JĂ©sus accomplir. Comment, avant ? AprĂšs qu’il eut vu, aprĂšs qu’il eut vu JĂ©sus faire cela.

36        Ces apĂŽtres-ci
 Et avant que JĂ©sus leur ait dit d’avoir foi en Dieu, et de dĂ©placer des montagnes, Il a dĂ©montrĂ© ce qu’Il pouvait faire. Il a maudit l’arbre et Il les a alors laissĂ©s voir celui-ci sĂ©cher. Voyez-vous ? AprĂšs qu’ils ont vu l’arbre sĂ©cher, alors Il a dit : « Ayez foi en Dieu. Â», aprĂšs qu’Il eut fait quelque chose, aprĂšs qu’Il eut prouvĂ© Qui Il Ă©tait.

            Et quand NathanaĂ«l avait
 sur son chemin du retour, il discutait avec Philippe, il disait : « Eh bien, rien de bon ne peut venir de Nazareth. Â»

            Mais quand il est venu dans la PrĂ©sence de JĂ©sus et que JĂ©sus a dit : « Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude Â», il a dit : « Rabbi, quand m’as-Tu connu ? Â»

            Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. Â»

            C’était aprĂšs que JĂ©sus a dit cela qu’il a dit : « Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l. Â» AprĂšs avoir fait l’expĂ©rience de voir cela, il Ă©tait alors convaincu qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.

            JĂ©sus a dit : « Parce que Je t’ai dit que Je t’ai vu sous l’arbre, crois-tu en Moi ? Â»

37        Il y a eu la femme qui a discutĂ© avec JĂ©sus sur la religion de l’un et de l’autre, quand Il Ă©tait assis au puits
 « Tu dis que Tu es plus grand que notre pĂšre Jacob ?’ Eh bien, Tu es un Juif. Il y a une sĂ©grĂ©gation dans ce pays. Tu n’es pas censĂ© me parler. Et vous dites que les gens devraient adorer Ă  JĂ©rusalem, mais nous, nous disons que c’est sur cette montagne. Â» Voyez-vous ? Elle discutait avec Lui  sur sa religion Ă  elle. Elle voulait tenir une petite discussion avec Lui.

            En fait, elle ne comprenait pas Qui Il Ă©tait, jusqu’à ce qu’Il a dit : « Va chercher ton mari et viens ici. Â»

            Elle a dit : « Je n’ai point de mari. Â»

            Il a dit : « Tu as dit vrai. Tu en as eu cinq. Et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari. Â»

            « Tu as dit vrai. Â» C’est aprĂšs qu’Il a dit cela que la femme a laissĂ© la cruche d’eau, qu’elle a couru dans la ville et qu’elle a dit : « Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie ? Â» AprĂšs qu’Il lui eut dit cela. Alors, elle n’a plus voulu discuter avec Lui. AprĂšs qu’Il s’est rĂ©vĂ©lé 

38        C’était aprĂšs que la femme qui souffrait de la perte de sang a touchĂ© Son vĂȘtement et qu’elle est allĂ©e s’asseoir, croyant dans son cƓur qu’elle avait la foi pour sa guĂ©rison. Et c’était aprĂšs que JĂ©sus a regardĂ© tout autour et dit : « Qui M’a touchĂ© ? Â» et que personne ne dit mot. Et Il a cherchĂ© des yeux dans l’auditoire et a dit Ă  la petite femme le problĂšme qu’elle avait, et qu’elle Ă©tait guĂ©rie. C’était aprĂšs cela que tout le monde se mit alors Ă  toucher Son vĂȘtement, car eux aussi testaient leur foi.

            Le monde veut voir quelque chose de rĂ©el. J’ai faim des choses rĂ©elles. Je dĂ©sire ardemment voir une Ă©glise se tenir debout dans ces derniers jours. Je dĂ©sire ardemment sentir le merveilleux corps pentecĂŽtiste de Christ, Ă  l’ancienne mode, ressusciter dans la puissance du Saint-Esprit, appelant bien le bien, et mal le mal. Mon cƓur soupire de voir cela.

            Le petit reste qui est dans l’attente, n’attend pas de voir combien nous pouvons rendre grandes nos dĂ©nominations ; ils n’attendent pas de voir combien nous pouvons bien nous habiller ou combien nous pouvons construire une grande Ă©glise ; ils attendent de nous voir manifester la Vie du Seigneur JĂ©sus-Christ dans l’amour et la puissance.

39        Ils attendent de voir le moment oĂč les unitaires, les binitaires, les trinitaires et tous ensemble vont dĂ©molir leurs petits murs et se mettre la main dans la main, en disant : « Nous sommes frĂšres. Â» Il attend que les AssemblĂ©es, ceux de la SaintetĂ©, ceux de la SaintetĂ© de la PentecĂŽte, ceux de l’Eglise de Dieu, les Mexicains, les gens de couleur, les – les Japonais, les Blancs, tous ensemble, joignent les rangs comme un seul grand corps de JĂ©sus-Christ.

            Cela leur importe peu combien nous pouvons donner une bonne instruction Ă  nos prĂ©dicateurs. Ils veulent voir la rĂ©alitĂ© ; s’il y a une rĂ©alitĂ©, alors ils font une expĂ©rience. C’est ce dont nous avons besoin, une expĂ©rience.

40        Il n’y a pas longtemps, j’ai vu l’homme le plus insensible que j’aie jamais vu de ma vie ĂȘtre amenĂ© Ă  Christ par une telle chose. Ici, dans ces Etats de la Nouvelle-Angleterre oĂč je chasse, j’ai un brave ami. Il
 Je pense qu’il est assis juste ici derriĂšre ce soir. C’était l’un des meilleurs chasseurs que j’aie jamais suivi. Et j’aime faire la chasse, non pas pour tuer le gibier, c’est le
 C’est juste pour ĂȘtre seul avec Dieu, m’éloigner de toute la fumĂ©e de l’essence et de la cigarette, et de toutes les histoires, pour pouvoir ĂȘtre seul avec Dieu, lĂ -haut dans la cathĂ©drale, au sommet de la montagne, Ă  des kilomĂštres et des kilomĂštres. Alors Dieu descend, et vous pouvez L’entendre murmurer Ă  travers le pin. Vous pouvez L’entendre crier lĂ -bas dans le loup. Vous pouvez L’entendre dans le cerf qui brame. Eh bien, vous pouvez tout simplement L’entendre partout. Quand l’aigle crie, vous pouvez Le voir, L’écouter.

            Et je faisais la chasse par ici dans les monts White avec un brave ami. C’était un bon chasseur, un merveilleux tireur, un bon compagnon, mais c’était l’homme le plus mĂ©chant que j’eusse jamais vu. Il Ă©tait cruel. Il tirait sur les petits faons juste pour m’indisposer. Et il prenait un petit
 Un petit faon, c’est le petit du cerf.

41        Et maintenant, si la loi vous autorise de tuer un faon, c’est en ordre ; il n’y a rien contre cela. Abraham a tuĂ© un veau et il l’a donnĂ© Ă  manger Ă  Dieu, ainsi
 Mais pas leur tirer simplement dessus sans cesse, juste pour se montrer mĂ©chant. Voyez-vous, ça c’est votre – c’est votre perversion, votre attitude.

            Et ainsi il – il tirait simplement sur ces petits faons. Et je disais : « Burt, ne fais pas ça. Tu es le gars le plus mĂ©chant que j’aie jamais vu. Â»

            Et il disait : « Oh ! Billy, ressaisis-toi. Tu n’es qu’un prĂ©dicateur poltron. Â»

            « Eh bien, disais-je, il ne faut pas ĂȘtre un prĂ©dicateur poltron pour distinguer le bien du mal. Â» Je disais : « Tu ne devrais pas faire cela. Â»

            Et une annĂ©e, quand je me suis rendu lĂ , il s’était procurĂ© un petit sifflet. Et il pouvait prendre ce petit sifflet et faire entendre exactement le cri du petit du cerf qui crie pour rĂ©clamer sa maman.

            Et je – j’ai pensĂ© : « Tu ne vas pas utiliser cela, monsieur. Â»

            « Oh ! a-t-il dit, ressaisis-toi, Billy. Â»

42        Et ce jour-lĂ , nous sommes allĂ©s chasser
 un trĂšs bon chasseur ; j’aime traquer avec lui. Et on se sĂ©parait dans les bois, et on ne devait jamais se prĂ©occuper de le chercher ; on savait oĂč il se trouvait. Et nous Ă©tions donc
 On a chassĂ© ensemble jusque vers midi, et nous allions ensuite nous sĂ©parer et redescendre diffĂ©rentes montagnes pour revenir Ă  notre camp.

            Et cela
 il
 Juste avant, vers 11 h 30, il marchait devant. Nous n’avions pas vu de traces du tout, et la neige au sol atteignant environ six pouces [environ 15 cm – N.D.T.], un temps favorable pour suivre les traces. Mais cela faisait un bon bout de temps que la saison des cerfs avait commencĂ© et il y avait beaucoup de tirs, les cerfs Ă©taient tout effrayĂ©s. Nous appelons cela avoir la trouille. Ils Ă©taient effrayĂ©s, ils restaient dans les fourrĂ©s, et sous les tas de broussailles, et partout oĂč ils pouvaient se retrancher, particuliĂšrement pendant la journĂ©e.

43        Ainsi, il s’est un peu abaissĂ© dans une petite clairiĂšre, et alors je l’ai vu plonger la main dans son manteau, et je pensais qu’il allait prendre son dĂ©jeuner et que nous allions prendre notre dĂ©jeuner ensemble. Nous apportions du chocolat chaud et – et des sandwichs, au cas oĂč nous allions nous Ă©garer
 Et il – il – il a donc fait entrer la main lĂ -dedans et il en a fait sortir ce vieux petit sifflet, et il a fait entendre un petit cri. Et alors, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la clairiĂšre, Ă  peu prĂšs comme la distance de cet endroit, une mĂšre biche s’est dressĂ©e. Eh bien, c’est la mĂšre cerf, la biche. Oh ! c’était un bel animal ! Et je n’oublierai jamais son aspect. Elle a dressĂ© ces trĂšs grandes et belles oreilles, se tenant lĂ  avec ses gros yeux bruns, et les veines semblaient ĂȘtre sur sa face, elles Ă©taient bien visibles.

            Et il s’est tournĂ© vers moi avec ces yeux de lĂ©zard et il a dit
 Il s’est en quelque sorte inclinĂ© – inclinĂ©. Je me suis dit : « Burt, tu ne vas pas faire ça ! Â» Et j’ai entendu le – le levier reculer, et il a fait reculer la culasse, et il a introduit une balle dans ce fusil calibre 30-06. Je me suis dit : « Burt, tu ne vas certainement pas faire cela ! Â» Il a donc de nouveau fait retentir un cri sec comme cela, et la vieille mĂšre cerf
 Eh bien, c’est trĂšs inhabituel qu’ils se dressent comme cela, surtout Ă  cette heure de la journĂ©e, et pendant la saison de chasse
 Elle s’est carrĂ©ment avancĂ©e dans la clairiĂšre.

44        Eh bien, n’importe qui d’entre vous frĂšres qui faites la chasse sait qu’ils ne font pas cela. Et c’est trĂšs
 Qu’était-ce cependant ? Pourquoi se tenait-elle lĂ  ? Et Burt a bougĂ©. Et le cerf l’a vu. S’est-elle enfuie ? Non, elle s’est tenue lĂ . Qu’était-ce ? Elle ne faisait pas la religion. C’était une mĂšre. Il y avait en elle quelque chose de rĂ©el. C’était le vĂ©ritable amour. Un bĂ©bĂ© criait, et elle avait en elle quelque chose qui appelait et rĂ©pondait ; c’était une mĂšre. Et elle a vu le chasseur ; elle a frĂ©mi quelque temps, elle a encore cherchĂ© ce bĂ©bĂ©.

J’ai vu Burt baisser ce fusil; ce rĂ©ticule de la lunette est arrivĂ© juste sur son cƓur. Je me suis dit : « Oh ! c’est un tireur d’élite! Â» Je me suis dit : « Oh ! la la ! dans une seconde ou deux, il va faire sauter directement son cƓur loyal en elle. Â» Je me suis dit : « Comment peux-tu faire ça, Burt ? Comment peux-tu ĂȘtre si mĂ©chant ? Â» Cette mĂšre manifeste lĂ  le vĂ©ritable amour maternel. Elle n’est pas une hypocrite. Elle est vraiment
 Il y a un bĂ©bĂ© qui a des ennuis. Elle doit savoir ce qu’il en est. C’est une mĂšre. 

45        « Comment, me suis-je dit, comment peux-tu faire ça ? Â» Cette grosse balle de 180 grains [environ 11,6 g – N.D.T.], si prĂšs, allait la faire sauter Ă  15 pieds [environ 4,5 m] et faire sauter directement son cƓur en elle. Et je me suis dit : « Burt, comment peux-tu faire ça ? EspĂšce de cruel ! faire sauter d’elle le cƓur de cette pauvre mĂšre, elle qui a un tel cƓur, si loyal ! Si loyal
 Â»

            J’ai tournĂ© le dos. Je me suis dit : « Ă” Dieu, aie pitiĂ© de cet homme. Comment peut-il ĂȘtre si cruel ? Â» J’ai attendu, attendu... Le coup n’était jamais parti. Et je me suis retournĂ© pour regarder, et le fusil allait comme ceci
 Il s’est tournĂ© vers moi, et les larmes coulaient sur ses joues, il a jetĂ© ce fusil par terre ; il a dit : « Billy, j’en ai assez de cela ; parle-moi de ce JĂ©sus ! Â» LĂ , sur ce banc de neige, j’ai conduit Ă  Christ cet homme cruel. Pourquoi ? Ce n’était pas Ă  cause de ma prĂ©dication, non, mais parce qu’il avait vu quelque chose de rĂ©el. Il a vu quelque chose qui n’était pas une imitation. Il avait vu quelque chose d’authentique.

46        Et, les amis, je vous assure ce soir que le monde cherche quelque chose d’authentique, pas un credo fait de main d’homme, mais un JĂ©sus qui vit, rĂšgne, apporte l’amour, la paix, la joie, qui met fin aux diffĂ©rends, et qui amĂšne les hommes Ă  aimer les hommes, et les femmes Ă  aimer les femmes. Le monde veut voir quelque chose de rĂ©el.

            FrĂšre, sƓur, Dieu a cela pour vous. Cela se trouve ici maintenant mĂȘme. Rencontrez cette chose rĂ©elle. Devenez autant chrĂ©tien que cette biche Ă©tait une mĂšre. Peu m’importe, on peut vous traiter de saint exaltĂ©, on peut vous traiter de fanatique, vous rĂ©sisterez en face Ă  l’ennemi et dĂ©clarerez que vous aimez Dieu. La vĂ©ritable foi, pensez-y, c’est ce qu’il nous faut ce soir, les amis, c’est quelque chose de rĂ©el.

47        Inclinons la tĂȘte juste un instant maintenant. Et maintenant, pendant que nous attendons une minute, je me demande s’il y a quelqu’un ici ce soir dans la salle qui voudrait lever la main, et dire : « Ă” Dieu, accorde-moi ce genre d’Esprit du Christianisme, qui me rendra aussi loyal vis-Ă -vis de Christ que cette mĂšre cerf l’était vis-Ă -vis de son petit. Ô Seigneur, j’ai Ă©tĂ© membre d’église pendant des annĂ©es. J’ai confessĂ© ĂȘtre chrĂ©tien, mais en fait, je n’ai pas cette chose rĂ©elle. J’ai besoin d’une foi rĂ©elle. J’ai besoin de l’expĂ©rience de la nouvelle naissance, ĂŽ Dieu. J’ai besoin de ce sable sacrĂ© qui me changera d’un poltron douteur en un vĂ©ritable guerrier plein de foi qui peut prendre Dieu au mot. Â»

            Si vous voulez que l’on se souvienne de vous dans la priĂšre, levez la main, je vous prie, partout dans la salle. Que Dieu vous bĂ©nisse ; c’est bien. LĂ  aux balcons, lĂ -haut au second balcon, levez la main. Dites : « Ă” Dieu, souviens-Toi de moi. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse. Au troisiĂšme balcon, dites : « Souviens de Toi de moi. Â» Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous maintenant. Il est ici. Il va le faire. Il voit votre main. Dites : « Ă” Seigneur Dieu, aie pitiĂ©. Donne-moi l’amour dans mon cƓur, Seigneur. Â»

48        « Eh bien, j’ai Ă©tĂ© trĂšs zĂ©lĂ© pour ma dĂ©nomination. Â» Vous devez l’ĂȘtre ; c’est bien, mais, oh ! ne mettez jamais cela avant Christ. C’est lĂ  que l’église sort de la ligne ce soir ; elle s’éloigne avec des crĂ©dos. Voyez-vous ? Ne faites pas cela. Revenez Ă  Christ. Pensez-y maintenant. Dites : « Ă” Dieu, crĂ©e en moi l’amour. Donne-moi la foi, juste autant de foi pour prendre position pour Toi et pour accepter aussi ma guĂ©rison ce soir, comme cette mĂšre cerf avait dĂ» se tenir lĂ , sans crainte, parce qu’il y avait quelque chose de rĂ©el en elle. Â»

            Seigneur Dieu, le service T’appartient, PĂšre. Deux cents ou trois cents mains se sont levĂ©es. Ils T’aiment, ils veulent quelque chose de rĂ©el. Ils sont fatiguĂ©s, ils ont couru partout, allant d’une Ă©glise Ă  une autre, ou d’un endroit Ă  un autre, vivant dans les ruelles avec la racaille, et dans les maisons de jeu et
 Ou peut-ĂȘtre qu’ils essayent de se cacher au coin pour que le pasteur ou quelqu’un d’autre ne les voient pas faire des choses qui ne sont pas correctes. Ô Dieu, qu’ils viennent carrĂ©ment au grand jour maintenant. Ils ont levĂ© la main. Ils ont besoin de quelque chose de rĂ©el. Donne-leur quelque chose de rĂ©el, Seigneur. Donne-leur JĂ©sus, afin qu’Il puisse leur donne le Saint-Esprit et les remplir de Sa bontĂ©, de Sa puissance et de Son amour. Cela les amĂšnera Ă  avoir une foi impĂ©rissable dans l’Agneau de Dieu. Accorde-le, Seigneur, ils sont Ă  Toi.

            Eh bien, Il a dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire. Et quiconque viendra, Je lui donnerai la Vie Eternelle et le ressusciterai au dernier jour. Â» Tu es donc ici, Seigneur. Tu attires. Et, ĂŽ JĂ©sus, Tu as dit ces Paroles : « Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. Â»

49        Qu’ont-ils fait lorsqu’ils ont levĂ© la main, Seigneur ? Ils ont dĂ©fiĂ© les lois de la pesanteur. Eh bien, il y a en eux un Esprit qui leur a fait savoir qu’ils avaient tort, il y a un Esprit Ă  cĂŽtĂ© d’eux, le Saint-Esprit, qui disait : « Mon enfant, accepte-Moi. Â» Et ils ont levĂ© la main vers le CrĂ©ateur.

            Certainement, Tu as inscrit leurs noms dans le Livre, Seigneur. Maintenant, remplis-les du Saint-Esprit. Accorde-leur une expĂ©rience maintenant mĂȘme, Seigneur, ce soir dans cette rĂ©union, afin qu’ils ne l’oublient jamais, qu’ils partent d’ici sachant que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, qu’Il est vivant, et qu’Il vit dans leurs cƓurs.

50        Accorde Ă  ces pasteurs, Seigneur, une double portion de foi. Ce sont des bergers, Seigneur. Ce sont eux qui conduisent le troupeau. Oh ! rĂ©veille ces pasteurs ce soir, Seigneur. RĂ©veille Tes pasteurs ; Tu vas rĂ©veiller toute la ville. Accorde-le, Seigneur. Fais-le, PĂšre. Accorde-leur ce soir une foi solide, Seigneur. Que leurs Ă©glises soient comme des enclumes, avec des Ă©tincelles du salut volant dans tous les sens, alors qu’ils battent et façonnent le matĂ©riel pour que le MaĂźtre l’utilise. Accorde-le, Seigneur. Et maintenant, que JĂ©sus vienne, qu’Il se prĂ©sente Lui-mĂȘme ce soir comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            PĂšre, nous parlions tout simplement de la maniĂšre dont Tu t’es rĂ©vĂ©lĂ© dans les premiers jours Ă  Ton Eglise en parlant Ă  Pierre, ce pĂȘcheur ignorant, en lui disant qui il Ă©tait et le nom de son pĂšre. Ensuite, aprĂšs que Tu lui as dit cela et qu’il a cru en Toi, Tu lui as donnĂ© les clĂ©s du Royaume, aprĂšs qu’il a cru cela, aprĂšs que Tu lui as parlĂ©.

            NathanaĂ«l a dit : « Quand M’as-Tu connu, Rabbi ? Â»

            Il a dit : « Eh bien, avant que Philippe t’appelĂąt. Â» Et Tu as dit : « Je suis le Cep. Vous ĂȘtes les sarments. Â» Nous savons que le cep ne porte pas de fruit, il donne simplement la vie au sarment, et c’est le sarment qui porte les fruits.

51        Ta Parole nous dit que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Si Tu t’es rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs en ce jour-lĂ , Ă  la fin de leur Ăąge, et Tu ne t’es jamais manifestĂ© de cette façon devant les Gentils, alors, ĂŽ Dieu, quand Tu prends une dĂ©cision, elle doit demeurer pour toujours la mĂȘme, car Tu ne peux pas changer. Tu ne deviens pas plus intelligent ; Tu es infini dĂšs le dĂ©part.

            Et, ĂŽ PĂšre, nous prions donc pour ceci, aprĂšs que Tu l’as promis, que Tu manifestes cela ce soir, au Nom de JĂ©sus. Amen.

52        Maintenant, ce soir dans l’auditoire, frĂšre, sƓur, vous qui avez levĂ© la main, immĂ©diatement aprĂšs le service de guĂ©rison, je voudrais que vous veniez ici. Je voudrais prier un petit peu avec vous aprĂšs cela. Je suis content pour vous. Ne vous sentez-vous pas bien ?

            Combien connaissent ce bon vieux cantique : Je vais Le louer. Je vais Le louer. Louer l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs. N’aimez-vous pas L’adorer maintenant, aprĂšs que le message est terminĂ© ? L’adorer
 Eh bien, chantons cela. FrĂšre Claire, venez ici, peut-ĂȘtre
 et
 Je vais Le louer. Louer l’Agneau immolĂ© pour les pĂ©cheurs. Tout
?
 [FrĂšre Claire conduit dans le cantique Je vais Le louer. – N.D.E.]

            Cela ne vous rĂ©jouit-il pas fort ? Ne vous sentez-vous pas tout rĂ©curĂ©, comme si quelque chose vous a frappĂ© ?

            Chantons ce bon vieux cantique de l’Eglise Ma foi regarde Ă  Toi, Toi Agneau du Calvaire, Sauveur divin
 Adorez-Le tout simplement dans l’Esprit pendant que vous chantez. Eh bien, j’aime ces bons vieux cantiques
?
 [FrĂšre Claire conduit dans le cantique Ma foi regarde Ă  Toi.]

            Fredonnons cela. Maintenant, trĂšs bien. Je voudrais que tous ceux qui sont assis prĂšs de vous, ne quittent pas leurs siĂšges des balcons et tout. Tendez le bras vers quelqu’un qui est assis prĂšs de vous, Ă  cĂŽtĂ© de vous, Ă  droite, Ă  gauche, devant et derriĂšre, serrez-vous la main. Vous mĂ©thodistes et baptistes, faisons-le tout simplement, soyons de vrais amis maintenant. Retournez-vous carrĂ©ment et serrez la main maintenant.

Toi mon Guide ;

Ordonne aux ténÚbres de se changer en jour,

Essuie les larmes de peine,

Ne me laisse pas m’égarer

Loin de Toi, ĂŽ Seigneur.

Je L’aime. (BĂ©ni soit le Nom du Seigneur.)

Je L’aime (Levez les mains), je L’aime,

Parce qu’Il m’aima le premier,

Et acquit mon salut,

Sur le bois du Calvaire.

53        N’est-Il pas merveilleux ? Ne L’aimez-vous pas ? Cela ne fait-il pas quelque chose Ă  votre cƓur ? Cela ĂŽte tout simplement toutes les vieilles craintes et les vieux doutes, et les emporte dans la mer de l’oubli, et sachez que cet aimable JĂ©sus est ici, avec des bras tendus, disant : « Venez Ă  Moi, toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre, et soyez bĂ©nies. Â»

            Je regarde ce soir ce petit auditoire, tandis que je rĂ©flĂ©chis. Vous savez, cette petite allĂ©e telle qu’elle est disposĂ©e ici ce soir, c’est une croix. Voici une aile, voilĂ  l’autre, voilĂ  le pied et voici la tĂȘte, c’est exactement une croix. Oh, qu’est-ce que je L’aime ! Ne L’aimez-vous pas ?

54        Eh bien, nous L’aimons. Maintenant, nous disons
 Quelqu’un pourrait dire : Â« FrĂšre Branham, c’est juste de l’émotion. Â» Non, ce n’est pas ça ; c’est l’Esprit. C’est le VĂ©ritable Saint-Esprit.

            Il n’y a aucune autre religion au monde
 Toutes les grandes religions
 Le christianisme vient en troisiĂšme ou en quatriĂšme position. La religion musulmane compte plus de membres que le christianisme. Bouddha dĂ©passe de loin le christianisme. Le christianisme est loin derriĂšre, pourquoi ? Nous n’avons pas fait ce que JĂ©sus a ordonnĂ©. (Voyez-vous ?) C’est la seule vraie religion. C’est la seule.

            Chacun de leurs fondateurs
 Mahomet, il est mort. Vous pouvez visiter sa tombe. Il y a un cheval blanc Ă  sa tombe ; on change de gardes toutes les quatre heures ; ils sont lĂ  depuis deux mille ans, il est dans la tombe. Bouddha est mort il y a environ deux mille trois cents ans, il a Ă©tĂ© enterrĂ© au Japon.

            Mais Ă©coutez, JĂ©sus est ressuscitĂ©. Vous dites : « Est-ce vrai ? Â» Oui.

            « Comment pouvez-vous le prouver ? Â» Attendez juste quelques minutes et voyez. S’Il ne confirme pas Sa promesse, alors Il – Il n’est pas ressuscitĂ© des morts. Mais s’Il confirme Sa promesse, alors nous sommes certains qu’Il est ici. Nous avons cru cela pendant deux mille ans par la foi. Nous sommes maintenant Ă  la fin, Ă  la fin de la dispensation des Gentils. Il est maintenant ici pour sceller la chose. Oh ! combien je L’aime ! Combien je L’aime !

55        Dieu est amour, et vous ne pouvez qu’aimer quand Dieu entre en vous. C’est l’amour, l’amour fraternel l’un envers l’autre.

            Maintenant, dans
 sur terre, quand JĂ©sus Ă©tait ici
 Maintenant, Dieu est Tout-Puissant, et Il ne devient pas plus intelligent ; Il est tout le temps le mĂȘme. Croyez-vous cela ? La race humaine devient plus intelligente. La Bible dit que les hommes le deviendraient. Ils deviendraient plus faibles et plus sages, mais Dieu est – est infini. Croyez-vous cela ?

            Nous, nous sommes limitĂ©s. Chaque annĂ©e nous continuons
 Eh bien, notre science Ă©volue, et nous construisons de meilleures automobiles, et notre instruction s’amĂ©liore, mais Dieu, Lui, ne devient pas plus intelligent. Il est parfait dĂšs le dĂ©part.

56        Ainsi donc, quand Dieu
 Quand une certaine situation survient et que Dieu est appelĂ© sur la scĂšne pour agir, la façon dont Il agit cette fois-lĂ , c’est de cette façon qu’Il doit agir chaque fois; quand les mĂȘmes circonstances se prĂ©sentent encore, Il doit agir de la mĂȘme façon que la premiĂšre fois, sinon Il s’était trompĂ© quand Il avait agi la premiĂšre fois. En d’autres termes, si un pĂ©cheur implorait misĂ©ricorde et que Dieu sauve ce pĂ©cheur, Dieu doit agir de la mĂȘme maniĂšre envers le pĂ©cheur suivant qui implore misĂ©ricorde.

            Si Dieu
 Si un – un homme est mourant et que les mĂ©decins ne peuvent pas l’aider, s’il invoque Dieu et L’appelle sur scĂšne et que Dieu guĂ©risse cette personne, Il doit encore agir de la mĂȘme façon, voyez-vous, parce qu’Il n’a pas
 Il s’était trompĂ© la premiĂšre fois.

57        Maintenant, quand JĂ©sus Ă©tait Dieu dans la chair, nous croyons cela, la manifestation, Il Ă©tait ici pour se manifester dans la chair. JĂ©sus Ă©tait le corps, le Fils de Dieu ; Dieu demeurait en Christ. Eh bien, JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit : « Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme Â», Saint Jean 5.19, « Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. Â» Avez-vous dĂ©jĂ  lu cela ? Donc Il ne faisait rien avant que Dieu le PĂšre ne Lui ait montrĂ© dans une vision ce qu’il fallait faire.

            Eh bien, vous voyez, la Bible est infaillible, la
 JĂ©sus a dit : « Les Ecritures ne peuvent ĂȘtre anĂ©anties. Â» C’est JĂ©sus qui a dit cela. Eh bien, et ainsi si – si JĂ©sus a dit : « Je ne peux rien faire avant que le PĂšre ne Me montre premiĂšrement quoi faire. Le PĂšre agit; Moi aussi J’agis. Â» En d’autres termes, Il exĂ©cutait dans un drame ce que le PĂšre Lui montrait de faire. Observez chaque cas, chaque fois vous trouvez la mĂȘme chose, Ă  moins que cela ait Ă©tĂ© la foi des gens.

            Bon, maintenant nous remarquons ceci. Et puis nous voyons aussi qu’Il a dit : « Comme le PĂšre M’a envoyĂ©, Moi aussi Je vous envoie. Â» Eh bien, le PĂšre qui L’avait envoyĂ©, Ă©tait avec Lui et en Lui. Le PĂšre qui L’avait envoyĂ© est allĂ© avec Lui et en Lui. Eh bien, le JĂ©sus qui nous envoie va avec nous et en nous. Voyez-vous ? JĂ©sus nous montre donc ce qu’il faut faire.

58        Maintenant, quand Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs, prenez Saint Jean chapitre 1, quelle Ă©tait la premiĂšre chose qu’Il fit ? Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© en disant Ă  Pierre qui il Ă©tait et quel Ă©tait le nom de son pĂšre.

            Ensuite Il – Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  un autre Juif, juste le jour qui a suivi. Et voilĂ  venir NathanaĂ«l. Il a dit : « C’est un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. Â»

            Il a dit : « Quand m’as-Tu connu, Rabbi ? Â» 

            Il a dit : « Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu. Â»

            Il a dit : « Tu es le Fils de Dieu. Â»

            Mais il y en avait qui se tenaient Ă  cĂŽtĂ©, qui disaient : « C’est un diseur de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul. C’est un mĂ©chant. Â»

            Et qu’a dit JĂ©sus ? Â« Je vous pardonne cela, mais
 Â» En d’autres termes, c’est comme ceci : « Un jour le Saint-Esprit viendra. Quand Il sera venu et qu’Il fera la mĂȘme chose, un seul mot contre Lui ne sera jamais pardonnĂ© ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. Â»

59        Maintenant, remarquez, il n’y a que trois groupes de gens. C’est la postĂ©ritĂ© de Cham, de Sem et celle de Japhet, si nous croyons la Bible. Le monde antĂ©diluvien fut dĂ©truit par le dĂ©luge. Et il s’agissait de Cham, Sam – Sem et Japhet. Eh bien, c’étaient les Juifs, les Gentils et les Samaritains qui sont mi-Juifs mi-Gentils.

            Eh bien, quand Il Ă©tait sur terre, les Juifs qui avaient cru en Lui L’avaient attendu depuis des annĂ©es, et quand Il est venu, ils furent aveuglĂ©s. Mais, voyez-vous, c’est de cette façon qu’Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© aux Juifs. Le vĂ©ritable Juif a dit : « C’est ça le signe messianique. Â»

            Quand Il a approchĂ© la femme au puits, laquelle Ă©tait une Samaritaine, qu’a-t-Il fait ? Le mĂȘme signe qu’Il a montrĂ© aux – aux Juifs : « Va chercher ton mari et viens ici. Â»

            Elle a dit : « Eh bien, on nous a enseignĂ©s. Nous savons que lorsque le Messie viendra
 Â» Vous savez quoi ? Cette femme en savait plus sur Dieu que la moitiĂ© des ministres des Etats-Unis, bien qu’elle fĂ»t une prostituĂ©e. Elle a dit : « Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera ces choses. Mais Toi, qui es-Tu ? Â»

            Il a dit : « Je Le suis, Moi qui te parle ; Â»

            Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a dit : « Venez voir un homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie ? Â»

60        Maintenant, rappelez-vous, Il n’a jamais fait cela avec un Gentil. Il a interdit Ă  Ses disciples d’aller vers les Gentils, parce qu’en ce temps-lĂ  nous Ă©tions des paĂŻens. Nous n’étions pas enseignĂ©s.

Maintenant, nous avons eu deux mille ans d’enseignement, et nous sommes au bout de la route, exactement comme c’était le cas pour eux. Souvenez-vous de la Samaritaine : « Notre pĂšre Jacob
 Â» Voyez-vous ? Ils Ă©taient tout simplement des sang-mĂȘlĂ©, des mĂ©tis issus des deux.

            Eh bien, remarquez. Maintenant, c’est la fin de l’ñge des Gentils. Maintenant, suivez trĂšs attentivement avant que nous terminions. Le prophĂšte a dit qu’il y aurait un jour qui ne serait appelĂ© ni jour ni nuit. Que serait-ce ? En quelque sorte un jour obscur, brumeux, sombre. Est-ce juste ? Et Il a dit : « Vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra. Â» Maintenant, qu’est-il arrivĂ©. La civilisation a commencĂ© Ă  l’est et a voyagĂ© vers l’ouest. Cela a fait tout le trajet jusqu’à la cĂŽte ouest ; Ă  prĂ©sent l’est et l’ouest se sont rencontrĂ©s. Quel genre de lumiĂšre a brillĂ© ? La LumiĂšre de l’Evangile. Comment a-t-Elle brillĂ© sur le peuple de l’Orient ? JĂ©sus accomplissant ces choses devant le peuple de l’Orient.

61        Nous, nous sommes le peuple de l’Occident. Maintenant, le jour a traversĂ© l’ñge des Gentils oĂč l’on pouvait voir juste assez de lumiĂšre pour marcher et croire en JĂ©sus, et – et faire les choses que – que nous pensions ĂȘtre justes, et bĂątir nos Ă©glises, avoir des dĂ©nominations, de l’instruction et tout. C’est trĂšs bien. Mais vers le soir la lumiĂšre paraĂźtra. La brume s’est dissipĂ©e. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte et qui Ă©tait retenu Ă  travers l’ñge de Luther, Ă  travers l’ñge de Wesley et Ă  travers les autres Ăąges, commence maintenant Ă  briller sur les Gentils dans les derniers jours, avec JĂ©sus qui est la LumiĂšre, Ɠuvrant dans Son Eglise comme le Cep parmi les sarments, produisant et accomplissant exactement les mĂȘmes choses qu’Il fit quand Il Ă©tait ici.

            Nous sommes
 C’était lĂ  le dernier signe de la fin des Juifs. Je crois que nous avons des spoutniks [satellites russes] dans l’espace, l’Ecriture sur la muraille, les hommes rendant l’ñme de terreur, des temps de perplexitĂ©, d’angoisse parmi les nations. Il suffit d’un verre de vodka de trop et nous pourrions tous devenir de la cendre avant le matin. Vous le savez . Rien ne va les empĂȘcher de faire cela.

62        Pour New York, il suffit d’une seule. Ils ont une bombe qui, en explosant, ferait une excavation de soixante quinze pieds de profondeur [environ 23 m – N.D.T.] sur cent et quelques kilomĂštres carrĂ©s. OĂč allez-vous vous cacher ? Vous ne pourriez pas creuser assez : la secousse vous atteindrait Ă  des centaines et des centaines de mĂštres sous terre.

            Mais il y a une cachette. Elle est faite de plumes; nous demeurons sous Ses br-
 ailes. Et, rappelez-vous, si la fin arrivait avant le matin, tout le monde sait que l’Eglise s’en ira avant que cela n’arrive. Combien Sa Venue est proche ? Voyez-vous ? Avant
 JĂ©sus a dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ©, du temps de Lot, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. Â»

            Aucune goutte de pluie ne tomba avant que NoĂ© ne fĂ»t entrĂ© dans l’arche. Qu’a dit l’Ange Ă  Lot ? « HĂąte-toi, vas-y, car je ne peux rien faire jusqu’à ce que tu y sois arrivĂ©. Â» Le feu ne pouvait pas tomber sur Sodome avant que Lot ne fĂ»t sorti. Et aucune bombe ne peut frapper tant que JĂ©sus n’aura pas pris Son Eglise. Il Ă©tait dĂ©jĂ  parti. Ça pourrait arriver Ă  tout moment
?...

            Suivez, juste une chose encore
 Excusez-moi de vous retenir si longtemps. Je dĂ©sire que vous remarquiez. Juste Abraham qui Ă©tait l’élu
 Croyez-vous que Dieu a une Eglise Ă©lue, et puis qu’il y a une Ă©glise naturelle ? On essaie de l’appeler maintenant. L’Eglise Ă©lue Ă©tait dĂ©jĂ  Ă  l’intĂ©rieur.

63        Abraham qui Ă©tait le
 reprĂ©sentait l’Eglise Ă©lue, vivait dans la pauvretĂ©, lĂ  dans le dĂ©sert et ainsi de suite. Mais remarquez, juste avant la destruction de Sodome, un Ange est venu vers lui. Est-ce juste ? Et l’Ange, qui s’entretenait avec Abraham, avait le dos tournĂ© Ă  la tente, et Sara Ă©tait dans la tente. Et l’Ange a dit Ă  Abraham : « Je vais te visiter Ă  cette mĂȘme Ă©poque. Â» Et Sara a ri dans son cƓur, dans la tente. L’Ange, le dos tournĂ© Ă  la tente, a dit : « Pourquoi Sara a-t-elle ri ? Â» Quel genre de tĂ©lĂ©pathie Ă©tait-ce ? Rappelez-vous que cet Ange avait le dernier message, pas avant que l’eau ne tombe, mais avant que le feu tombe. Et qui Ă©tait cet Ange ? Christ. Abraham L’a appelĂ© Elohim, JĂ©hovah Tout-Puissant, le Logos. Evidemment, Il Ă©tait Dieu.

            Et voici la chose, juste avant une nouvelle destruction par le feu, ce mĂȘme Ange est aujourd’hui au milieu de Son peuple, lançant cet appel Ă  vous membres d’églises : « Sortez. Sortez du milieu d’eux. Â» C’est juste. Eloignez-vous vite de cela. Elle va sombrer, c’est tout Ă  fait certain.

64        Quand je suis allĂ© en Inde, il n’y a pas longtemps, les gens disaient, ils avaient
 disaient : « Le
 doit
 Le tremblement de terre doit ĂȘtre terminĂ© ; les oiseaux rentrent. Â» Un jour avant le tremblement de terre, les gens ne savaient rien Ă  ce sujet. Mais en Inde, les gens n’ont pas de clĂŽtures comme les nĂŽtres ; ils ont des clĂŽtures en pierres, et de trĂšs grandes tours et ainsi de suite. Ils vivent dans des maisons en pierres. Ils sont pauvres. Et les oiseaux construisent leurs nids lĂ -dedans, et le bĂ©tail se tient le long de ces clĂŽtures pour ĂȘtre Ă  l’ombre. Mais le jour qui a prĂ©cĂ©dĂ© le tremblement de terre, on ne pouvait pas trouver une seule vache ou un seul mouton prĂšs de cette clĂŽture. Ils se tenaient tous lĂ  au milieu des champs. Et tous les oiseaux avaient quittĂ© leurs nids, et ils Ă©taient allĂ©s dans la forĂȘt, ils Ă©taient dans les arbres. Pourquoi ? Dieu, le mĂȘme Dieu qui les avait amenĂ©s dans l’arche, Ă©tait capable de les Ă©loigner de ces murs. Il a amenĂ© ces animaux dans les champs. Alors quand le tremblement de terre s’est produit, ces murs sont tombĂ©s, les animaux en Ă©taient Ă©loignĂ©s.

65        Oh ! frĂšre, si Dieu peut avertir les oiseaux et les animaux pour qu’ils s’éloignent du danger
 « Eloignez-vous de ces vieilles murailles de Babylone. Elles vont s’écraser; elles vont s’effondrer. Â» Le Saint-Esprit est en train d’avertir : « Sortez et entrez au milieu de la grĂące de Dieu et levez les mains vers Christ, disant : ‘Me voici, Seigneur’ Â». Faites-le maintenant et croyez. Et ce soir, je crois qu’Il va nous donner une glorieuse rĂ©union. Maintenant, prions encore.

            PĂšre, oh ! ce soir je suis si heureux, si Ă©mu, et si enthousiasmĂ© de Te voir secouer ces Etats de la Nouvelle-Angleterre avant de changer mon ministĂšre. Ô Seigneur, je suis si ravi que des centaines T’aient reçu. Et je Te prie maintenant d’accorder ce soir
 Quand Tu as eu ces disciples qui venaient d’EmmaĂŒs Ă  l’intĂ©rieur de la piĂšce, et qu’ils ont fermĂ© la porte, Tu as fait quelque chose de la mĂȘme maniĂšre que Tu l’avais fait avant Ta crucifixion. Ils ont su que c’était Toi. Et ils sont retournĂ©s en toute hĂąte, en disant : « Nos cƓurs brĂ»laient au-dedans de nous. Â»

66        Ô Dieu, accorde ce soir que Tu viennes et fasses les mĂȘmes choses que Tu avais faites quand Tu Ă©tais ici sur terre. Tu as dit que Tu les ferais. Tu l’as promis. Et puis, quand nous rentrerons chez nous ce soir, nous dirons : « Nos cƓurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous ? Vraiment, Il est ressuscitĂ© des morts. Il vit toujours. Deux mille ans ne Lui ont pas du tout fait prendre de l’ñge. Il vit Ă  jamais. Car Il vit nous pouvons vivre aussi. Â» Accorde-le, PĂšre. Nous humilions nos cƓurs et Te soumettons nos esprits, – cette Ă©glise, leurs esprits, Seigneur, afin qu’ils puissent toucher le bord de Ton vĂȘtement, Toi le Souverain Sacrificateur.

            Seigneur Dieu, je m’abandonne Ă  Toi, en vertu du don divin, afin que Tu utilises mes yeux et mes lĂšvres pour voir et dire ce qui serait appropriĂ© dans Ton Royaume ; et nous demandons cela pour la gloire de Dieu. Amen.

            Cent cartes, sĂ©rie H
 TrĂšs bien. Nous ne pouvons pas les faire tous monter ici Ă  la fois, et nous allons voir si nous pouvons en faire monter quelques-uns ici. Combien environ pouvons-nous recevoir ici ? Voyons
 Tu as dit H ? Qui a la carte de priĂšre H numĂ©ro 1 ? [Espace vide sur la bande – N.D.E.] TrĂšs bien. Alignez-les tous.

67        TrĂšs bien. Maintenant, voici le cas, mon ami. Maintenant, que chacun veuille bien rester assis et tout aussi respectueux. Maintenant, peu importe oĂč vous ĂȘtes. Je
 Ce grand moment de clĂŽture
 Maintenant, cette
 toute cette rĂ©jouissance que nous avons eue, toute cette joie que nous Ă©prouvons dans notre cƓur, toute cette foi par laquelle nous disons que nous croyons en Lui et L’aimons, Ă  quoi cela servira-t-il, si c’est un Dieu historique et pas le mĂȘme Dieu aujourd’hui ?

            Autrefois nous avions un George Washington, un Abraham Lincoln, mais c’est de l’histoire ; ils sont morts. Aujourd’hui ils ne peuvent pas venir Ă  la Maison-Blanche et agir. Mais il n’en est pas ainsi de JĂ©sus. Il est vivant.

            Eh bien, est-Il vivant ? Eh bien, s’Il est vivant, je voudrais vous poser la question. Votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise. Le savez-vous ? Votre salut
 Vous devez tout simplement accepter cela.

            Maintenant, que fait-Il ? Il se rend prĂ©sent pour confirmer Sa Parole, puis par votre foi en Lui, acceptez simplement votre guĂ©rison comme vous acceptez votre salut, comme ceux qui ont levĂ© leurs mains tout Ă  l’heure ; acceptez cela.

68        Maintenant, vous rendez-vous compte de ma position ? Cela fait juste dix ans Ă  travers le monde. Au milieu des sorciers
 J’ai eu affaire Ă  des sorciers qui, Ă©tant assis lĂ , faisaient des enchantements et disaient qu’ils me feraient emporter par une tempĂȘte. Et une tempĂȘte est venue et a tournoyĂ© sans cesse. J’ai simplement continuĂ© Ă  prĂȘcher. Environ cinquante mille personnes
 Et moi
 et il y avait environ quinze sorciers de tout cĂŽtĂ©, qui faisaient toutes sortes d’enchantements : ils se faisaient des saignĂ©es, ils se mettaient du sang et tout, en invoquant de mauvais esprits, et franchement, voilĂ  que des nuages s’amenaient.

            Et cela s’est amenĂ©, et moi, j’ai tout simplement continuĂ© Ă  prĂȘcher. Je pensais donc que le petit endroit allait ĂȘtre emportĂ© par le vent. J’ai arrĂȘtĂ©, j’ai posĂ© ma Bible et j’ai dit : « Seigneur Dieu, c’est Toi qui as crĂ©Ă© les cieux et la terre
 Â», et ces nuages se sont immĂ©diatement Ă©cartĂ©s et le soleil a commencĂ© Ă  briller, et trente mille personnes sont venues – ou plutĂŽt vingt mille personnes se sont ruĂ©es Ă  l’autel cet aprĂšs-midi-lĂ , des communistes, et elles ont acceptĂ© Christ comme leur Sauveur personnel.

69        Il est
 Oh ! Il a Ă©tĂ© si bon envers moi. Maintenant, Il ne m’abandonnera certainement pas ce soir. Gloire Ă  Dieu ! Mais vous voyez ce que je fais. Eh bien, la Parole qui dĂ©clare cela est la VĂ©ritĂ©. L’Ɠuvre pourrait donc s’avĂ©rer fausse, ou moi je pourrais dire quelque chose qui n’est pas exact. Mais mĂȘme si cela ne marche pas, de toute façon la Parole est toujours vraie. Je peux me tromper. Oh ! la la ! Je pourrais ĂȘtre tout embrouillĂ©, et Dieu pourrait mĂȘme ne pas parler par moi, mais Il l’a dĂ©jĂ  fait. Et j’ai confiance en Lui et crois qu’Il le fera encore, car c’est par Sa grĂące qu’Il le fait.

Maintenant, soyez trĂšs respectueux. Et s’Il vient et agit exactement tel qu’Il l’a fait quand Il Ă©tait ici sur terre, combien d’entre vous diront : « Cela m’amĂšnera Ă  croire en Lui et Ă  L’aimer. Et mĂȘme si je n’entre pas dans la ligne de priĂšre, je serai de toute façon guĂ©ri. Â» ? Levez simplement la main et dites : « Je serai
 Â»

70        Maintenant, Ă  ce que je sache, la seule personne que je reconnaisse dans la salle, ici devant moi, c’est frĂšre Stadsklev qui est assis ici. Et il se pourrait que je connaisse l’un de ces ministres ; celui qui est juste derriĂšre lui, je pense que je le connais. Et frĂšre Boze qui est assis lĂ . Le reste d’entre vous, vous m’ĂȘtes inconnus.

            Maintenant, voici un beau tableau de la Bible. Une femme et un homme qui se rencontrent pour la premiĂšre fois. Est-ce la premiĂšre fois que nous nous rencontrons ? Si c’est le cas, juste pour que les gens le sachent, levez simplement la main pour que
 Je ne l’ai jamais vue. C’est juste une femme, elle vient de l’auditoire.

            Eh bien, maintenant, si elle a besoin de la guĂ©rison, qu’en serait-il si je lui imposais simplement la main et disais : « Madame, vous avez besoin de la guĂ©rison ; vous allez vous rĂ©tablir. Â» Ce serait en ordre ; elle pourrait croire cela, et ce serait en ordre. Cependant, elle pourrait alors avoir un peu de doute. Et vous aussi.

            Mais si le Seigneur JĂ©sus vient et agit comme Il le fit avec la femme au puits, et qu’Il lui dise oĂč se situe son problĂšme, ou quelque chose qui se passe dans sa vie, et dont elle est sĂ»re que je ne sais rien, alors cela montre que ça doit ĂȘtre totalement un miracle. C’est plus qu’un miracle, c’est plus que de faire se lever un paralytique assis ici. Certainement. Avec le surnaturel...

71        Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus
 Vous savez que je ne vous connais pas, et c’est exactement un tableau comme il en Ă©tait avec la femme au puits, un homme et une femme. Et s’il me dit
 Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes une infidĂšle. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes une critiqueuse. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes malade. Je – je ne sais pas ; je n’ai aucune idĂ©e. Mais Lui le sait. Et s’Il me le rĂ©vĂšle maintenant, alors vous saurez que cela vient forcĂ©ment par un pouvoir surnaturel qui est quelque part. Croirez-vous que c’est Dieu ? Puisse-t-Il l’accorder.

            Je vous parle tout simplement comme notre Seigneur l’a fait avec la femme. Voyez-vous ? Je dis maintenant que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne ; en effet, vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose. Cela vient de commencer juste maintenant. Si c’est vrai, levez la main. Voyez-vous ? Entre vous et moi, il y a cette LumiĂšre qui va, environne, vous La voyez dans cette photo (Je pense qu’on l’a ici), Elle se meut sur la dame. La dame est consciente qu’il se passe quelque chose ; elle Ă©prouve un sentiment humble et doux.

            Maintenant, je la vois s’éloigner de moi ; elle est trĂšs nerveuse, extrĂȘmement nerveuse. C’est juste. C’est de cela que vous souffrez, la nervositĂ©. Je vous vois faire les cent pas. Eh bien, c’est juste, n’est-ce pas ? Si c’est juste, agitez la main comme ceci. Croyez-vous maintenant ?

72        Vous dites : « FrĂšre Branham, peut-ĂȘtre que vous avez devinĂ© cela. Â» TrĂšs bien. Voyons ce que le Seigneur pourrait dire d’autre. Je ne sais pas s’Il le fera ou pas. Il peut le faire. Oui. Si l’auditoire entend encore ma voix, cette dame, je la vois nerveuse ; elle est toute
 Oh ! cela est causĂ© par
 elle est tombĂ©e et s’est fait mal au dos. C’est ce qui a causĂ© cela.

            Autre chose, vous ĂȘtes prĂ©occupĂ©e par une personne pour laquelle vous priez ou quelque chose comme ça. Il s’agit d’un jeune homme. Et ce jeune homme est tourmentĂ© par une maladie mentale. Il est tout nerveux et il a tout simplement peur. Il est juste mentalement secouĂ©. C’est une oppression dĂ©moniaque. Quand vous irez vers lui, dites-lui de ne pas s’inquiĂ©ter, car il va guĂ©rir de cela. Et vous ĂȘtes guĂ©rie de votre nervositĂ© maintenant. Votre foi vous a rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez-vous qu’Il est le Christ ? Maintenant, vous savez qu’il doit y avoir un certain Etre surnaturel ici. Eh bien, si vous croyez que c’est le Christ, soyez trĂšs respectueux maintenant.

73        SƓur, je pense que nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre. Croyez-vous que
 Est-ce la premiĂšre fois que vous assistez Ă  la rĂ©union ? TrĂšs bien. Maintenant, si le Seigneur Dieu me rĂ©vĂšle ce que vous attendez de Lui, allez-vous alors croire qu’Il est assez intĂ©ressĂ© pour vous accorder
 qu’Il cherche Ă  vous faire savoir qu’Il vous aime ? TrĂšs bien. Puisse
 Maintenant soyez simplement trĂšs respectueuse. Maintenant, allez-vous
?
 Vous avez un problĂšme Ă  la main et au dos. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par une portiĂšre de bus qui s’est refermĂ©e sur vous. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Tenez-vous debout. Votre mal de dos s’en est allĂ©. Soyez respectueuse.

            TrĂšs bien. Qu’a-t-elle touchĂ© ? Je ne connais pas cette femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle le sait. Mais maintenant vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous ĂȘtes en forme. Que Dieu vous bĂ©nisse. Voyez-vous ? Elle a touchĂ© le Souverain Sacrificateur. Maintenant, vous qui ĂȘtes lĂ -bas, mettez-vous Ă  faire la mĂȘme chose. Croyez tout simplement en Lui maintenant. Ayez la foi. Ne doutez pas.

74        La dame, vous avez des complications. Vous souffrez de beaucoup de choses. Une chose, vous souffrez d’une faiblesse ; vous Ă©prouvez de la faiblesse. Et vous connaissez des moments d’épuisement complet, et puis cela arrive  depuis un certain temps, depuis un certain nombre d’annĂ©es.

            C’est depuis que vous ĂȘtes entrĂ©e dans la pĂ©riode de la mĂ©nopause, vous avez commencĂ© Ă  ĂȘtre extrĂȘmement nerveuse, avant que vos cheveux ne commencent Ă  changer. Et puis, cependant la grande chose qui vous prĂ©occupe, c’est quelqu’un d’autre. C’est votre mari. Il est hospitalisĂ©, il est estropiĂ©. Et vous avez lĂ  un mouchoir pour lui. Donnez-le ici. Seigneur Dieu, je Te prie d’îter cette malĂ©diction et de rĂ©tablir cet homme, au Nom de JĂ©sus-Christ. Ne doutez pas. Continuez votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Croyez de tout votre cƓur. Soyez trĂšs respectueuse. Continuez Ă  croire. Ne doutez pas. Ayez la foi.

75        Si l’auditoire entend ma voix, cette femme ne parle pas anglais. Elle
 juste un petit peu. C’est Ă  peine si elle parle l’anglais. Et vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Et je vois beaucoup d’eau, et une grande ombre noire, un pays. Vous priez pour quelqu’un qui est de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, et c’est votre sƓur. Elle est en Russie. Et elle a un cancer Ă  l’estomac. Elle est derriĂšre le rideau de fer. Et, en plus, elle n’est pas sauvĂ©e. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Que cela
?
 et que le Seigneur soit
?
 « Si tu peux croire, tout est possible. Â» Croyez-vous de tout votre cƓur ? Croyez que Dieu va accorder votre requĂȘte qui a Ă©tĂ© Ă©voquĂ©e. « Si tu
 Â»

            Juste un instant. Quelque chose s’est produit dans l’auditoire Ă  l’instant. Eh bien, c’est la dame ici qui a la main levĂ©e, juste ici. Elle souffre de la  sinusite, des maux de tĂȘte dĂ»s Ă  la sinusite. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Ayez foi en Dieu. Je ne vous connais pas, n’est-ce pas, madame ? Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu la connaĂźt. Ayez simplement foi en Dieu. « Si tu peux croire. Â»

76        Croyez-vous que je suis Son serviteur ? On est dans la PrĂ©sence de Christ. Vous souffrez d’un trouble nerveux, vous ĂȘtes vraiment trĂšs nerveuse, et vous souffrez du foie, ce qui fait que vous avez des tĂąches devant vos yeux et la langue chargĂ©e, et vous faites des crises bilieuses. Je vous vois trĂšs malade par moment. C’est juste. Et puis,  vous avez aussi une tumeur. Cette tumeur se situe au niveau du sein. Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie ? Alors partez. Dieu va vous rĂ©tablir.

            La dame, juste lĂ  derriĂšre, ne vous mordez plus les doigts. Vous souffrez des troubles nerveux qui vous causent des troubles gastriques. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir ? Acceptez-vous votre guĂ©rison ? Vous l’acceptez ? Levez la main si tel est le cas. TrĂšs bien, c’est terminĂ© maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez la foi.

77        Bonsoir, jeune homme. Tu es un trĂšs beau garçon. Crois-tu que je suis Son serviteur ? Je ne vous connais pas, madame. Voici un beau tableau semblable Ă  celui du puits, une Samaritaine avec un Juif. Et voici une femme de couleur avec un Blanc.

            Mais Dieu leur fait savoir qu’il n’y a pas de diffĂ©rence entre les gens. Nous descendons tous d’Adam. C’est la rĂ©gion dans laquelle nous avons grandi qui a changĂ© notre couleur. Cela n’a rien Ă  voir avec notre esprit et notre Ăąme. Nous sommes tous des crĂ©atures de Dieu. Croyez-vous qu’Il est toujours vivant?

            La raison pour laquelle j’ai parlĂ© Ă  cette femme-lĂ  qui souffre de la gastrite, c’est parce que vous souffrez de la mĂȘme chose ; vous souffrez aussi de la gastrite. C’est juste. Voyez-vous, Satan savait qu’il allait ĂȘtre vaincu ici. Il pensait qu’il pourrait – il pourrait s’en tirer lĂ , mais il a Ă©chouĂ©. Pour vous montrer que vous ĂȘtes – que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie, croyez-vous que je suis Son prophĂšte ? Le croyez-vous ? Vous ne venez pas de cette ville. Vous croyez cela. Vous souffrez aussi d’une dĂ©pression, d’une dĂ©pression nerveuse. C’est juste. Voulez-vous rentrer Ă  Boston et ĂȘtre bien portante ? Aimez-vous le Seigneur ? Vous vous appelez Sarah. Sarah Sell. Rentrez Ă  Boston. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie. « Si tu peux croire
 Â»

78        Je ne vous connais pas, madame. Dieu nous connaĂźt tous deux. Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir ? Croyez-vous qu’Il peut me rĂ©vĂ©ler ce qui vous concerne ? Maintenant, soyez trĂšs respectueuse.

            Beaucoup parmi vous lĂ -bas sont en train d’ĂȘtre guĂ©ris, je ne peux pas les distinguer. Cela se fait partout. Ça tire tout simplement fort. Voyez-vous, c’est
 cette dame de couleur qui se tient ici, c’est ce qui a donnĂ© la foi aux gens de couleur, quand ils ont vu cette autre dame ĂȘtre guĂ©rie.

            Assise juste ici derriĂšre, sur cette premiĂšre rangĂ©e
 un problĂšme Ă  l’épaule. Et croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir, madame ? Le croyez-vous ? TrĂšs bien. La dame de couleur assise
 Posez la main sur cette dame qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous ; elle a un mal dans son cĂŽtĂ©. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir, madame ? TrĂšs bien. Posez la main sur celle qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous ; elle souffre des troubles cardiaques et de l’hypertension. Croyez-vous, madame ? TrĂšs bien. Tenez-vous debout et recevez cela. Ayez la foi. Ayez la foi.

79        Vous souffrez aussi des troubles nerveux. Vous avez des troubles cardiaques et souffrez du cĂŽlon, ou plutĂŽt le mĂ©decin vous a dit que
?
 C’est juste. Et vous avez une tumeur dans la tĂȘte. C’est juste. Mademoiselle Elsie Dare
?
 Oui, vous habitez au Bronx ; rentrez donc, vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit
?


            Que cela montre Ă  vous autres ce pour quoi on priait pour elle. Allez carrĂ©ment de l’avant et rĂ©jouissez-vous tout simplement. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©rie.

            Vous avez une peur bleue du cancer. Croyez-vous donc que Dieu va vous guĂ©rir ? Continuez simplement Ă  marcher
?
 Eh bien, croyez-vous que Dieu vous a certainement guĂ©rie juste lĂ  ? Croyez-vous cela ? Continuez simplement Ă  vous rĂ©jouir et Ă  remercier Dieu.

            Croyez-vous qu’Il peut guĂ©rir l’arthrite, que vous n’en souffrirez plus ? Continuez simplement Ă  marcher; JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

            Croyez-vous maintenant, lĂ  dans l’auditoire ? Tenez-vous debout
?
 JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit
?
 Levez les mains vers Lui maintenant. Louez-Le ! VoilĂ  cette LumiĂšre
?
 Levez trĂšs vite les mains et louez-Le.

            Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse le diable de chaque personne ici et demande qu’elle soit rĂ©tablie.
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