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Prédication LE SIGNE DU TEMPS de William Branham a été prêchée 58-0520 La durée est de: 1 hour and 20 minutes .pdf La traduction SHP
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LE SIGNE DU TEMPS

1          Restons debout, si vous le voulez, juste un moment pour la pri√®re. Seigneur, nous Te remercions pour Ta bont√© et Ta gr√Ęce. Nous Te sommes reconnaissants pour tout ce que Tu as fait pour nous. Et re√ßois nos actions de gr√Ęces. Et nous prions, √ī Dieu, que quelque chose se fasse dans ces quelques soir√©es qui vont suivre, quelque chose qui posera le fondement d'un grand r√©veil qui balayera ce pays. Accorde-le, Seigneur. Nous savons que cela n'est pas √† la port√©e des √™tres humains : √ßa ne peut se faire que par Toi, notre Dieu.

2          Nous esp√©rons Seigneur, avoir trouv√© faveur et gr√Ęce de Ta part. Et maintenant, ouvre nos oreilles, nos yeux ainsi que notre entendement, afin que nous sachions comment suivre Ton Esprit, car nous le demandons au Nom du Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3          Premi√®rement, j'aimerais annoncer que mon fils venait de m'informer que demain soir, on a pr√©vu un service de gu√©rison, et que les cartes de pri√®re seraient distribu√©es au service de l'apr√®s-midi √† dix-huit heures pile dans l'auditorium. Il est venu plus t√īt pour qu'ils puissent amener les gens - installer les gens avant le d√©but du service.

4          Et puis, j'aimerais dire que ce fr√®re d'ici, qui nous a envoy√© ces poissons hier, qui qu'il soit, nous les avons vraiment beaucoup appr√©ci√©s. Tout notre groupe a eu un‚Ķ Je crois que vous appelleriez cela un jubil√© gastronomique, avec quelques-unes de ces plus belles truites que je n'aie jamais connues de ma vie, hier soir, aux environs de vingt-trois heures. Et j'avais faim ; en effet, je ne mange pas avant ces r√©unions. Et alors, j'ai eu vraiment faim apr√®s. Et nous appr√©cions certainement cela, fr√®re. Et je ne connais m√™me pas votre nom, mais je vous remercie vraiment.

5          J'aimerais faire un‚Ķ (Comment s'appelle-t-il ?) Carr ? Harba. J'aimerais prendre un rendez-vous avec vous pour attraper certains de ces poissons un jour. C'√©tait vraiment bon. Et nous appr√©cions cela. C'√©tait ma premi√®re fois de voir une truite de rivi√®re, rose, mais c'√©tait vraiment‚Ķ Elles √©taient merveilleuses.

6          Nous vous remercions tous. Et je n'ai pas eu la chance‚Ķ En effet, je ne savais pas qu'ils avaient fait cela, jusque qu'au moment o√Ļ c'√©tait trop tard. L'autre soir, on a pr√©lev√© une offrande d'amour pour moi. Et j'appr√©cie certainement cela. J'ai essay√© de garder mon t√©moignage pur vis-√†-vis des offrandes.

7          Je suis dans le minist√®re depuis vingt-sept ans, et jamais de ma vie je n'ai pr√©lev√© une offrande. J'√©tais pasteur au Tabernacle Baptiste √† Jeffersonville, pendant dix-sept ans sans un seul sou comme salaire et sans pr√©lever une offrande de quelque genre que ce soit. J'√©tais garde-chasse de l'Etat de l'Indiana, et j'ai travaill√© pour gagner ma vie et je‚Ķ

8          L'argent demeure en quelque sorte une chose √©trange pour moi. C'est quelque chose de bien. Nous devons en avoir. Et je ne fais pas beaucoup de d√©penses chez moi. Je - j'ai donc essay√© de maintenir mes r√©unions √† un niveau o√Ļ elles ne devraient pas engager beaucoup de d√©penses. Vous prenez‚Ķ Si seulement j'avais du laisser-aller, eh bien, j'aurais peut-√™tre une grande charge. J'ai une obligation, c'est au sujet de‚Ķ Eh bien, mon bureau d√©pense environ un - je pense qu'avec environ 100 dollars par jour, mon bureau s'acquitterait de ses obligations.

9          Eh bien, vous direz : "√áa para√ģt une grande somme, Fr√®re Branham. " Combien pensez-vous fr√®re Oral Robert d√©pense chaque jour ? Environ dix mille [dollars]. Combien pensez-vous Billy Graham d√©pense ? Je l'ai vu d√©penser vingt-cinq mille [dollars] par heure. Vous voyez donc, il faut beaucoup d'argent. Et je ne peux pas me mettre sous une telle obligation ; mon minist√®re n'exige pas cela. J'aimerais tout simplement le garder humble de sorte que si le Seigneur m'appelle pour que j'aille vers une √©glise de quatre ou cinq personnes, je puisse y aller.

10        Et j'ai tenu des r√©unions de r√©veil dans une √©glise de vingt‚Ķ J'ai tenu deux soir√©es de r√©veil dans une petite √©glise de vingt personnes. C'√©tait path√©tique : il faisait froid et les gens √©taient debout ; la temp√©rature √©tait en dessous de z√©ro, mais c'√©tait un‚Ķ Mais je me suis dit que le Seigneur m'avait envoy√© l√†, et je‚Ķ L√†, Il a suscit√© des pr√©dicateurs √† partir de cela.

11        Ainsi, j'aimerais que vous sachiez que j'appr√©cie tout ce que vous faites. J'ai une femme et trois enfants. Et j'ai eu un grand devoir chez moi au bureau ; en effet, nous recevons des milliers de lettres. Vous savez comment √ßa serait, ce n'est pas tout simplement une seule ville, il s'agit du monde entier ; et nous avons quatre t√©l√©phones avec lesquels nous pouvons r√©pondre, et d'apr√®s les estimations, par jour √ßa fait environ quarante appels‚Ķ des appels √† longue distance par heure, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Eh bien, vous pouvez vous imaginer comment cela fonctionne.

12        Et puis, j'envoie des milliers et des milliers de petits linges sur lesquels on prie √† travers le monde. Et - et tr√®s souvent, je ne suis pas chez moi, mais n√©anmoins je prie sur ces linges. Eh bien, la lettre que‚Ķ Si vous en voulez un, vous pouvez en avoir. Envoyez tout simplement‚Ķ Tout est gratuit. On n'a rien. Nous n'avons pas d'√©missions √† la radio ni √† la t√©l√©vision. L'unique chose que nous avons, c'est tout simplement le Seigneur J√©sus, et Il b√©nit cela, car je‚Ķ Nous sommes venus vous secourir. Je n'ai pas besoin de votre adresse ; il m'est difficile de payer des secr√©taires qui r√©pondraient aux lettres. Mais tout est‚Ķ Si vous avez besoin de l'un de ces petits linges, nous prions dessus et nous les envoyons par milliers dans le monde entier. Et vous pouvez en recevoir un, aussit√īt que nous pouvons vous le faire parvenir.

13        Eh bien, nous disions bien des fois que les temp√™tes ne sont pas trop fortes, et les pluies ne tombent jamais dru, et la nuit n'est jamais trop sombre pour m'emp√™cher de venir vous secourir. Eh bien, je dois faire attention, en disant cela maintenant, parce qu'il y en a trop. Mais je‚Ķ Chaque fois que je peux vous faire une faveur ou faire quoique ce soit pour vous aider, pour rendre la vie un peu meilleure, un peu plus douce‚Ķ C'est la raison pour laquelle je suis ici. Et je - j'aimerais bien le faire.

14        Eh bien, n'oubliez pas que demain soir, c'est le dernier service. Je remercie vraiment ces gens pour ce qu'ils ont fait pour nous. Et √† propos de cette offrande qu'ils ont donn√©e, je ne sais pas encore ce que c'√©tait ; on ne me l'a pas dit, mais √ßa - √ßa ira certainement, au mieux de ma connaissance, dans le Royaume de Dieu. Voyez ? Et toute chose, et ce que‚Ķ Il ne faut pas que j'utilise‚Ķ Chaque sou que j'obtiens, que je n'utilise pas imm√©diatement pour l'Ňďuvre, Dieu sait que cela est directement destin√© aux Ňďuvres missionnaires, autant que possible. Car je sais que je suis toujours dans le bon. Je sais ce qu'il faut pour les missions. Et je‚Ķ C'est‚Ķ Nous ob√©issons donc aux ordres g√©n√©raux : " A1lez par tout le monde, pr√™chez la Bonne Nouvelle √† toute la cr√©ation. " Et j'aimerais assur√©ment √™tre un - un v√©ritable √©conome de ce que le Seigneur a donn√©. Et une partie de cet argent est une partie de ce dont vous vivez ; et je respecte et honore cela autant que possible.

15        J'aimerais vous montrer quelque chose, comme ma femme n'est pas ici, je peux dire ceci. D'habitude, elle s'en prend √† moi‚Ķ [pour] mes petites blagues, vous savez‚Ķ ?‚Ķ Je me rappelle une petite chose que j'avais faite un soir en rentrant √† la maison ; elle n'a jamais oubli√© cela. Je changeais de v√™tements en chambre, et je‚Ķ Nous habitions une petite maison √† deux pi√®ces, et j'avais √īt√© mon uniforme. On avait des grands mouchoirs rouges. Vous les fr√®res, vous les connaissez certainement.

16        Et alors, en allant √† l'√©glise ce soir l√†, je - j'ai oubli√© de prendre le mouchoir qu'elle avait d√©pos√© sur le lit. Et j'avais fourr√© ce gros mouchoir rouge dans ma poche. J'√©tais au Tabernacle, en train de pr√™cher. Et je‚Ķ En quelque sorte je transpirais, et brusquement, j'ai sorti mon mouchoir pour le secouer comme ceci, vous savez‚Ķ ?‚Ķ Eh bien, j'ai dit‚Ķ (Elle a rougi), j'ai dit : " Vous savez, j'ai peur de ces petits mouchoirs. Je crains qu'il m'arrive d'en avaler un, " ainsi‚Ķ parce qu'en‚Ķ

17        Et alors cela‚Ķ Une fois, j'avais l'intention de pr√©lever une offrande. Et cela - vous savez √† quel point en arrivent les pauvres : vous en arrivez au point o√Ļ vous n'arrivez pas √† nouer les deux bouts. En √™tes-vous d√©j√† arriv√© l√† ? Cela m'arrive toujours. Et je me suis demand√© : " Comment allons-nous nous en sortir ? " Et j'ai parl√© √† ma femme, disant : " Je vais pr√©lever une offrande √† l'√©glise. "

18        Elle a dit : " J'irai l√† pour voir alors comment tu le feras. "Eh bien, ce n'est pas que les gens n'allaient pas donner cette offrande. Ils l'auraient fait assur√©ment, ils me donneraient tout ce dont j'aurais besoin. Mais j'avais des capacit√©s, et j'avais de la force, je travaillais et je pr√™chais deux ou trois fois la semaine ; qu'importe ? Je pouvais gagner ma vie.

19        Et je me suis donc rendu l√†, et nous n'avions ni plateaux d'offrande ni quoique ce soit. Il y avait l√† un vieux p√™cheur du nom de Wisehart. C'√©tait l'un des diacres de l'√©glise. Et je lui ai dit : " Oncle Jim, j'aimerais que tu prennes mon chapeau. Et quand √† vous autres, j'aimerais vous poser une question. " Et j'ai continu√©, disant : " Eh bien, nous sommes plut√īt en difficult√©, nous n'arrivons pas √† nouer les deux bouts. Si vous avez une pi√®ce de cinq cents ou de dix cents dans votre poche, mettez cela dans ce chapeau pour m'apporter en quelque sorte un secours. " Eh bien, certaines personnes ont commenc√© √† pleurer.

20        J'ai regard√© tout autour et j'ai vu une vieille femme qui priait toujours pour moi. Elle portait l'un de ces petits tabliers. Vous les femmes d'ici qui avez d√©j√† port√© un tablier ayant une poche √† l'int√©rieur, vous connaissez cela, une petite - √† l'int√©rieur du tablier. Elle y a plong√© la main, en a tir√© un de ces tout petits porte-feuilles portant des boutons pression au-dessus, elle y a introduit la main, pour en tirer ces pi√®ces de cinq cents‚Ķ Oh ! la la ! je ne pouvais pas faire cela. " Oh, ai-je dit, je ne faisais  que plaisanter. Ce n'√©tait pas l√† mon intention. " Et c'√©tait l√† la fois o√Ļ il m'√©tait presque arriv√© de pr√©lever une offrande. Je n'ai pas pu prendre ces pi√®ces de cinq cents de cette femme. Je ne le pouvais pas.

21        Un vieux petit homme qui √©tait venu de Benton Harbor, le vieux fr√®re Ryan. Il est d√©j√† rentr√© √† la maison dans la gloire. Il ne s'agit donc pas de John Rhyn, l'aveugle, qui a √©t√© gu√©ri √† Fort Wayne, l√† d'o√Ļ vient ce rabbin Juif. C'√©tait un autre John Ryan.

22        Il roulait sur une petite bicyclette l√†-bas et il m'a offert cette bicyclette. Et elle √©tait r√©trograde. Oh, je ne voulais pas dire r√©trograde. Elle √©tait simplement us√©e. Elle - elle √©tait vraiment en mauvais √©tat. Et elle √©tait l√†, et je suis all√© au bazar et je me suis procur√© une bo√ģte de peinture et je l'ai repeinte. J'ai mis une √©tiquette dessus : " A vendre. " Je l'ai vendue. Je ne devais pas pr√©lever l'offrande apr√®s tout. Voil√† √† peu pr√®s ce que j'ai d√©j√† fait comme pr√©l√®vement d'offrande. Mais je respecte certainement cela. Que le Seigneur vous b√©nisse richement.

23        Maintenant, nous aimerions prendre directement Sa Parole ; ainsi donc, afin de vous laisser sortir aussi t√īt que possible ce soir, car demain soir, nous nous attendons √† des choses infiniment au-del√† de toute mesure surtout pour les malades et les afflig√©s, amenez-les donc demain soir.

24        Prions. √Ē Toi, Auteur de ce Livre et de la Vie Eternelle, ouvre-nous l'inspiration, Seigneur, qui va avec cette Parole. Et puissions-nous apprendre √† vivre par la Parole et par l'Esprit. Qu'Elle soit, ce soir, pour nous une correction et une pr√©paration en vue de la Venue du Fils de Dieu.

25        Pardonne les p√©ch√©s qui ont √©t√© commis parmi nous aujourd'hui, √ī Dieu. Inspire les ministres qui sont au milieu de nous ce soir pour qu'ils prennent un nouveau courage. Donne-nous toutes Tes divines b√©n√©dictions, √ī P√®re, alors que nous nous abandonnons √† Toi pour l'√©coute de Ta Parole. Et puissions-nous avoir la communion autour de cette m√™me Parole, car nous le demandons au Nom de J√©sus, Ton Fils. Amen.

26        J'aimerais prendre un petit texte. En fait, je comptais pr√™cher quelque chose d'autre, mais ceci m'est venu sur le cŇďur, il y a quelques instants : Daniel 5, 25.

Et voici l'interprétation de l'Ecriture : MENE MENE TEKEL UPHARSIN.

27        Nous prenons notre texte ce soir √† Babylone. Et nous consid√©rons ceci pendant juste quelques instants. Si vous pouvez m'accorder votre attention, et vos cŇďurs au Saint-Esprit, qu'Il interpr√®te ceci pour nous : " Le signe du temps. "

28        Babylone a d√©but√© au commencement de la Bible. La Gen√®se est le commencement de toute chose. Et on trouve Babylone dans le premier Livre de la Bible, on trouve Babylone au milieu de la Bible, et on trouve Babylone dans le dernier Livre de la Bible. Je pense donc que √ßa nous ferait du bien si nous rentrions en arri√®re pour d√©couvrir l√† o√Ļ cette grande ville‚Ķ comment elle a √©t√© √©tablie, l√† o√Ļ elle √©tait situ√©e, certaines choses qui la concernent afin que nous ayons une - une id√©e sur la signification de notre sujet et de ce que nous avons lu ce soir.

29        Babylone est situ√© dans la vall√©e de Schinear. Et elle a √©t√© b√Ętie par Nimrod, un fils de Cham. Et la Babylone, la ville de Babylone √©tait la plus grande ville du monde connu. Le mot " Babylone " signifie premi√®rement " la porte du paradis. " Deuxi√®mement, elle a √©t√© appel√©e " la confusion ", ce qui veut dire " r√©trograde. " Et cette ville, c'est une grande agglom√©ration. Toutes les nations des alentours payaient leur tribu √† Babylone. Et toutes ces nations payaient leurs imp√īts √† Babylone. Et elle est devenue une ville tr√®s m√©chante et indiff√©rente.

30        Les historiens nous racontent que la ville de Babylone avait un p√©rim√®tre de cent vingt miles. Ce qui ferait trente miles pour chaque c√īt√©. Et les rues de Babylone‚Ķ D'ordinaire‚Ķ autrefois, on ne faisait pas des rues tr√®s larges. On en faisait d'√©troites.

31        C'est comme √† Oslo, il n'y a pas longtemps, je suis all√© dans la partie principale de la ville, et les rues √©taient si √©troites qu'une automobile pouvait √† peine passer ; en effet, les rues √©taient con√ßues pour des chariots avant qu'ils aient des automobiles. Et on nous raconte que les rues de Babylone avaient deux cent pieds [environ 65 m√®tres - N.D.T.] de largeur. Et les portails de la ville √©taient faits d'airain solide et avaient une hauteur de quatre-vingts pieds [environ 26 m√®tres - N.D.T.]. Et les murs √©taient hauts de deux cent pieds [environ 65 m√®tres - N.D.T.], et √©taient assez larges au-dessus de sorte qu'on pouvait organiser des courses avec trois chariots l'un √† c√īt√© de l'autre, une course des chevaux autour de la ville.

32        Et cette grande ville avait aussi des jardins, des grands jardins tout le long de ces murs. Et le palais √©tait plac√© au centre de la ville. Et toutes les rues menaient directement au palais. Rome est b√Ętie de la m√™me mani√®re. Dans la Bible, elle est appel√©e : " La Babylone moderne. " Et toutes les routes m√®nent √† Rome ; toutes les rues menaient au palais.

33        Et le palais √©tait b√Ęti l√† o√Ļ passait le fleuve Euphrate, qui irriguait cette grande vall√©e de Schin√©ar, venant du Tigre, et - et il irriguait cette vall√©e, c'√©tait un pays grand et riche. Et ce fleuve √©tait b√Ęti‚Ķ Ou plut√īt le tr√īne √©tait b√Ęti de sorte que la rivi√®re coulait juste devant le tr√īne.

34        Eh bien, si vous mes amis qui √™tes ici, les lecteurs de la Bible, compreniez que c'√©tait un mod√®le du tr√īne c√©leste. Le Fleuve de Vie coule pr√®s du tr√īne de Dieu dans le grand jardin. Ainsi vous voyez, c'√©tait une version pervertie de la Gloire. Cela appartenait √† Satan et elle √©tait b√Ętie et inaugur√©e par Satan. Comme tous les autres royaumes du monde sont domin√©s et gouvern√©s par Satan‚Ķ

35        Eh bien, nous savons que c'est difficile pour que nous croyions que c'est le cas pour notre nation, mais la Bible dit qu'il en est ainsi. Tous les royaumes de ce monde appartiennent au diable. C'est lui qui en est le dirigeant. J√©sus‚Ķ Observez, lorsque Satan Lui a montr√© les royaumes du monde et qu'il a dit, que Satan a dit : " Ils m'appartiennent tous. J'en fais ce que je veux. Si Tu Te prosternes et m'adores, je vais Te les donner. "

36        J√©sus savait bien que c'est Lui qui en deviendrait l'H√©ritier dans le Mill√©nium, ainsi Il lui a dit : " Arri√®re de Moi Satan ! " Lorsque J√©sus prendra le contr√īle de ces royaumes, nous d√©poserons les armes et nous n'aurons plus de guerres. Nous n'aurons plus de batailles ni de troubles, ni de maladies, ni de chagrins, ni de mort, lorsque Christ prendra le contr√īle des royaumes de ce monde pour S'asseoir sur le tr√īne de Son P√®re, le tr√īne de David pour dominer sur toutes les nations. Avant ce moment l√†, nous allons avoir des guerres et des bruits de guerres, des pestes, des tremblements de terre, la maladie, des chagrins et les p√©ch√©s.

37        Mais cette grande ville‚Ķ Et c'√©tait une grande ville, elle avait en son sein‚Ķ C'√©tait un tr√®s beau type du monde d'aujourd'hui ; car on y trouvait les plus grands hommes de science qu'il y avait au monde, on les trouvait celle de cette ville. La plus grande arm√©e connue du monde √©tait dans cette ville. Les gens le mieux nourris et les mieux v√™tus qu'on connaissait au monde se trouvaient dans cette ville. Et tout le reste du monde connu √† l'√©poque consid√©rait cette ville comme leur mod√®le.

38        Si ce n'est pas l'Am√©rique moderne, je ne sais pas ce que c'est. Les meilleurs scientistes comme nous le pensons, les gens le mieux v√™tus‚Ķ Et pas seulement cela, mais leur programme agricole. Ils ont les meilleurs‚Ķ ?‚Ķ dans le monde entier aujourd'hui pour comparer cela avec cette vall√©e maintenant. Vous pouvez cultiver presque tout l√†-bas : une irrigation parfaite. On pr√©tend que le jardin d'Eden √©tait situ√© pr√®s de l√†, et c'est une - une grand place. Et il est √©trange que lorsque Dieu se met √† faire quelque chose pour les gens, alors ceux-ci deviennent indiff√©rents vis-√† vis de Dieu.

39        Je pense que c'√©tait Salomon‚Ķ Eh bien, j'ai du mal √† croire que c'√©tait Salomon. C'√©tait - c'est possible que c'√©tait‚Ķ qui a offert une des plus grandes pri√®res lorsqu'il a pri√© comme ceci : " Seigneur, ne me rends pas assez pauvre pour mendier ou pour voler et ne me donne pas assez de richesses de crainte que je T'oublie. Laisse-moi tout simplement avoir ce qui m'est n√©cessaire pour la vie. " Et lorsque neuf fois sur dix nous obtenons plus que cela, nous commen√ßons √† nous √©loigner de Dieu. Et lorsque les nations du monde deviennent grandes et se suffisent √† elles-m√™mes d'apr√®s ce qu'elles pensent, elles commencent √† s'√©loigner de Dieu.

40        Lorsque les hommes commenc√®rent √† se multiplier sur la face de la terre, le p√©ch√© et la mort se sont install√©s. Certains d'entre vous qui habitez ici, vous aimez la petite ville dans laquelle vous habitez. Ce serait difficile pour moi de vous parler du p√©ch√© et des choses semblables qu'il y a dans ces grandes villes comme Chicago, New York et Los Angeles.

41        Quand j'ai voyag√© pour Los Angeles r√©cemment, j'ai amen√© un journal que l'h√ītesse m'a donn√© dans l'avion. Et j'ai vu que chaque nuit, il se commet cent quatre-vingts cinq crimes majeurs dans la ville de Los Angeles : cent quatre-vingts cinq crimes majeurs. Et la moralit√© est rel√Ęch√©e. Et puis, on affirme que la perversion, l'homosexualit√© a augment√© de soixante pour cents au cours de l'ann√©e pass√©e. Pensez-y ! Et alors pesez cela avec ce que Dieu a dit : " Ce qui arriva au temps de Sodome, arrivera de m√™me √† la Venue du Fils de l'Homme. "

42        Et des m√®res m'√©crivent des lettres √† propos de leurs gar√ßons qui ont men√© une vie si impie dans leur jeunesse et ces adolescents racketteurs en sont arriv√©s au point o√Ļ leurs corps naturels et tout sont pollu√©s et pervertis en sorte qu'ils vivent les uns avec les autres dans des chambres d'h√ītel et d'autres lieux. Vous autres, vous ne vous rendez tout simplement pas compte de la condition de ce lieu. C'est √† un million de fois pire que vous ne pourriez vous l'imaginer. Vous ne captez pas cela √† la radio et vous ne voyez pas cela dans les journaux. Certainement pas. Il vous faut aller voir cela pour comprendre cela. Et qu'est-ce que cela veut dire ?

43        Tout r√©cemment, nous √©tions en Suisse dans une r√©union, et il y avait des gens tr√®s indiff√©rents comme je n'en ai jamais vu. Oh, ils √©taient tr√®s religieux. Le dimanche matin vous penseriez que c'est le Mill√©nium, les cloches sonnent partout pendant des heures, mais ils coupent les plumes avec des ciseaux et se jettent de mauvais sorts ; ils sont √©go√Įstes et indiff√©rents‚Ķ

44        J'ai pris le journal le matin suivant apr√®s les r√©unions de Billy Graham. Il avait termin√© ses r√©unions le samedi ; et j'ai commenc√© au m√™me endroit le dimanche. Et les gens disaient qu'on - ils disaient qu'on ne l'avait pas envoy√© chercher. On disait qu'il a d√Ľ rester dans le meilleur h√ītel de la ville. Lorsqu'il est all√© √† la chaire, il avait l'air de se rendre dans une bo√ģte de nuit plut√īt qu'√† la chaire. Ses v√™tements n'avaient aucun pli. Il avait mis une manucure dans ses cheveux, ou quelle que soit cette histoire qu'il avait mise dans ses cheveux. Et il est dit qu'il balan√ßait ses bras comme un fantastique marchand de savons am√©ricain. Et il est dit qu'on pouvait sentir l'odeur du parfum qu'il avait mis √† une distance de dix pieds [3 m√®tres - N.D.T.]

45        Je savais qu'on parlerait de moi aussi. Qu'ont-t-ils dit √† mon sujet ? Et c'√©tait pire que √ßa. On a dit que j'√©tais un fin devin. Pourquoi ? C'est la condition d'une - une nation qui en arrive √† pouvoir vivre dans le luxe. Ils n'ont pas - ils n'ont pas connu de guerre depuis l'√©poque d'Arnold Von Winkelried. Et il a travers√© la fronti√®re jusqu'en Allemagne o√Ļ ils ont √©t√© battus √† plate couture. Ils sont revenus en rampant, humblement. Ils √©taient pr√™ts.

46        Nous √©tions en Finlande o√Ļ ce petit gar√ßon √©tait ressuscit√© des morts. M√™me leurs chants se chantent en mineure, ils √©taient bien dispos√©s √† recevoir Christ, parce qu'ils √©taient extermin√©s lorsqu'Hitler a mitraill√© tout ce groupe d'hommes, et qu'il a battu toute la nation au bout d'environ vingt-quatre heures. Toutes ces foules de gens dans la rue, sont constitu√©es de jeunes veuves. Tout √©tait sinc√®re.

47        Puis nous sommes directement retourn√©s en Su√®de‚Ķ Oh, les gens sont indiff√©rents. Excusez-moi l'expression, mais le mot am√©ricain, c'est " cocky " [en fran√ßais " effront√© " - N.D.T.] Descendez simplement dans les rues. Ils ont toutes ces grandes soir√©es dansantes dans la rue et tout pratiquement pendant toute la nuit. Voil√†. Lorsqu'on prosp√®re, on oublie Dieu. C'est exactement cela la tendance du pays. Et c'est la m√™me chose qui √©tait arriv√©e √† Babylone.

48        Quand bien m√™me ils savaient qu'il ne fallait pas agir ainsi car qu'ils avaient eu un r√©veil longtemps avant cela, sous le roi Nebucadnetsar‚Ķ Ils avaient eu un minist√®re surnaturel l√† √† Babylone, dans le pass√©. Nous aussi. Et ils avaient eu des miracles et des prodiges parmi eux. Dieu avait d√©livr√© trois gar√ßons de la fournaise ardente un matin. Ils avaient jet√© le proph√®te dans la fosse aux lions. Et les lions n'avaient pas pu le d√©vorer. Ils connaissaient le surnaturel. Ils connaissaient Dieu, mais ils √©taient insouciants du fait qu'ils √©taient √©gocentriques et autosuffisants. Et c'est presque l√† que nous en sommes arriv√©s aujourd'hui : des gens autosuffisants. Nous n'avons besoin de rien d'autre. Oh, la Bible dit : " Tu es malheureux, mis√©rable, aveugle, pauvre et nu, et tu ne le sais pas. ", en ce temps o√Ļ nous vivons maintenant.

49        Eh bien, remarquez, au temps de ces tr√®s grandes et hautes murailles, aucune nation ne pouvait passer par-dessus ces murailles. Elles √©taient toutes fortifi√©es. A part cela, ils avaient la plus grande arm√©e du monde. Ils avaient les meilleurs chars et les meilleurs soldats arm√©s de lances, les hommes les mieux exerc√©s. Ainsi, ils avaient le sentiment qu'ils pouvaient vivre de n'importe quelle mani√®re qu'ils voulaient ; et c'est ce qu'est devenue la condition de cette nation.

50        Eh bien, rappelez-vous, je suis - j'aime cette nation ; c'est mon pays. Lorsque j'ai travers√© la France et l'Allemagne, j'ai march√© sur les tombes des Branhams morts, qui avaient perdu la vie pour cette nation. C'est la plus grande nation du monde, mais elle a besoin d'une secousse. Et peu importe ce que nous faisons, Dieu va juger cette nation. Si‚Ķ Un Dieu juste devrait le faire. Il a br√Ľl√© Sodome et Gomorrhe pour les m√™mes p√©ch√©s que nous commettons aujourd'hui. Et s'Il nous laisse nous en tirer, pour √™tre un Dieu juste, Il devrait ressusciter Sodome et Gomorrhe et s'excuser [aupr√®s d'eux] pour les avoir br√Ľl√©s, s'Il nous laissait nous en tirer. 

51        Vous direz : " Oh, mais nos anc√™tres ont fait telle et telle chose. " Eh bien, qu'en est-il des Juifs √† qui Dieu avait dit qu'ils √©taient Sa nation et Son peuple ? Toujours est-il que lorsqu'ils sont sortis de la ligne, Dieu les a punis. Et il en sera de m√™me des Gentils. On en arrive l√†. Maintenant, observez les Ecritures comme nous en arrivons l√† ; que le Saint-Esprit le r√©v√®le.

52        Eh bien, dans cette grande ville, les gens avaient beaucoup de festivit√©s et menaient une vie impie. Ils avaient des femmes et des prostitu√©es qui √©taient appel√©es des concubines, des prostitu√©es, des filles d'Hollywood. Et ils avaient un‚Ķ ?‚Ķ l√† √† leur √©poque. Et un jour, ils ont‚Ķ leur roi √©tait un viveur de premi√®re cat√©gorie ou un bon et v√©ritable Elvis Presley. Et il avait d√©cid√© d'avoir une grande f√™te de rock'n'roll un soir. Et il a appr√™t√© toute chose ; aussi a-t-il envoy√© des invitations aux c√©l√©brit√©s de son royaume parce qu'il se disait : " Rien ne peut nous d√©ranger. " Oh, ces vieilles histoires qu'on nous raconte √† propos de certaines choses, c'est du non-sens. " Mangeons, buvons et r√©jouissons-nous. Passons de bons moments. Nous sommes [des gens] modernes ; nous devons mener une vie moderne. " Lorsque vous menez une vie moderne, vous p√©rirez.

53        Regardez notre temps moderne et comparez-le avec cette √©poque-l√†. Il s'est donc dit : " Nous allons organiser une grande f√™te, " dans l'un de ces grands jardins qu'il poss√©dait. Je me l'imagine donc en train de tout appr√™ter. Il a utilis√© un syst√®me tout √† fait semblable au t√©l√©gramme moderne. Il est donc mont√© l√† derri√®re le palais et il a lanc√© les invitations. Et toutes les jeunes dames et les jeunes m√®res ont chacune pris quelqu'un pour garder leurs enfants parce qu'elles √©taient invit√©es √† cette f√™te. Et tous les soldats allaient y assister, et ils y passeraient de bons moments, exactement comme une Am√©rique moderne.

54        Et ainsi, je me repr√©sente qu'elles ont mis leurs petites blouses d√©collet√©es au devant et dans le dos ; et vous savez, comme elles le portent dans ces f√™tes, ce qu'elles appellent robes de soir√©e ou que sais-je encore.

55        Vous savez, une fois, j'√©tais en train de pr√™cher dans une √©glise baptiste. Et j'ai toujours‚Ķ  J'ai un morceau de papier que j'ai toujours gard√©. Je - je pense que c'√©tait tir√© d'un num√©ro du " Reader's Digest ". Il y √©tait dit qu'une femme qui se d√©shabille comme cela dans les rues devant les hommes d√©shonore toute la race humaine. C'est vrai.  Cela avilit tous les humains. Il n'est pas √©tonnant qu'on ait plus de respect. Elles se le sont attir√©es elles-m√™mes, en s'habillant en maillots de bain pour se faire bronzer, comme elles appellent cela.

56        J'ai deux filles. Je ne sais pas si elles le feront ou pas, c'est √† Dieu‚Ķ Si jamais elles s'√©talent sur la plage pour avoir un bronzage, [en Anglais " sun tan " : bronzage au soleil - N.D.T.] elles auront un bronzage du fils [en Anglais " son-tanning ", un n√©ologisme de Fr√®re Branham. - N.D.T.]. Ce ne sera pas un bronzage avec ce soleil, mais au moins un bronzage venant du fils de Monsieur Branham, avec une baguette de fusil [en anglais " barrel slat " - N.D.T.] pour les ramener aussi durement que je le peux. Oh, de penser que notre nation est pollu√©e, c'est un d√©shonneur.

57.       Et en ce grand jour, ils s'√©taient pr√©par√© pour la grande f√™te qu'ils allaient avoir. Et ils s'√©taient appr√™t√©s et ont pris tout le whisky et les liqueurs les plus exquises, et tout ce qu'ils avaient √† l'√©poque, et ont apport√© cela aux portails et au palais. Et ils allaient donner un tr√®s grand festin se disant : " C'est un petit amusement innocent. " Certainement.

58        Ainsi, quand ils sont entr√©s dans ce lieu, les lumi√®res du soir ont commenc√© √† briller et ils ont allum√© les chandelles par-l√†. Et ils se sont tous mis √† boire, √† faire leurs extravagances et √† passer de bons moments. La musique jouait et le bal se poursuivait. Ils passaient de bons moments. Et apr√®s qu'ils se sont mis √† boire un petit peu, les femmes √©taient plut√īt d√©sorient√©es quant √† ce que faisaient les hommes ; elles restaient dans les bras de ces soldats ivres, et peut-√™tre qu'un - quelqu'un prenait soin de leurs enfants √† la maison. Vous direz : " Cela se faisait √† une √©poque tr√®s recul√©e l√† dans un pays pa√Įen. " Cela se passe aux Etats-Unis. Assur√©ment. Et [l√†] ils‚Ķ Le papa restait √† la maison √† bercer le b√©b√©, pendant que son √©pouse, qui √©tait une belle femme, √©tait invit√©e √† la f√™te, et lui devenait le baby-sitter [personne qui garde un enfant. - N.D.T.]  Peut-√™tre que c'√©tait l'inverse : Papa √©tait un danseur du " jitterbug " [danse acrobatique sur rythme du swing ou du boogie-woogie - N.D.T.] ; ainsi, il √©tait  invit√©, et maman restait √† la maison prendre soin du b√©b√©. C'est un‚Ķ pervers. Le p√©ch√© est horrible. Et il vient et par l'homme et par la femme. L'un est tout aussi coupable que l'autre.

59        Et pendant que la f√™te battait son plein, avec tout le clinquant et que le moderne Arthur Godfrey a commenc√© √† faire ses petites plaisanteries, vous savez‚Ķ  Il a donc eu de grands moments. Et les femmes chantaient et faisaient des histoires, elles se croyaient en s√©curit√©. Elles avaient un petit‚Ķ ?‚Ķ Ainsi, vous savez comment ces petits malins d'Hollywood d√©bitent ces plaisanteries. C'est une disgr√Ęce qu'on ne censure pas ces programmes. Consid√©rez ces petites filles de moins de douze ans, l√† dans les rues, les gar√ßons les entourent de leurs bras, fumant la cigarette, ils descendent la rue, et elles essayent d'imiter une vieille prostitu√©e d'Hollywood.

60        Et les enfants ici aux ces Etats-Unis d'Am√©rique peuvent vous en dire plus au sujet de Wyatt Earp qu'ils ne le peuvent  au sujet de J√©sus-Christ. Ils peuvent vous dire plus sur David Crockett qu'ils ne le peuvent de J√©sus-Christ. Ils sont enseign√©s, entra√ģn√©s, et ils appellent cela le modernisme. C'est une disgr√Ęce pour l'h√©ritage que nous avons re√ßu de nos anc√™tres qui ont atterri sur le Roc de P√®lerins et qui ont √©tabli cette nation. C'est une disgr√Ęce pour notre Dieu du ciel, qui nous a b√©nis.

61        Qu'est-ce qui fait agir les gens comme ils le font ? Ils voient cela √† la t√©l√©vision, au cin√©ma, dans les journaux et ainsi de suite, et ils essaient d'imiter.

62        Laissez-moi entrer dans votre maison. Laissez-moi voir ce que vous lisez, √©couter le genre de musique que vous √©coutez, je peux vous dire de quoi vous √™tes fait, ce qu'il y a au-dedans de vous. Cela va se manifester au-dehors.

63        Je pr√™chais au - √† notre tabernacle, il y a quelque temps. Et oh ! le Saint-Esprit est entr√© dans la r√©union, et une femme, les mains en l'air, a commenc√© √† pleurer. Et quelques jours apr√®s, j'ai crois√© l'enseignant de l'√©cole du dimanche de la Premi√®re √©glise baptiste. Il m'a dit : "Billy, je me tenais √† l'ext√©rieur. " (Les gens n'aiment pas cela, vous savez, parce que je pr√™che la gu√©rison divine. Je pr√™che le Plein Evangile, pour lequel Christ est mort, un Plein Evangile, la r√©demption totale.) Et il a dit : "J'√©tais en train d'appr√©cier votre message jusqu'au moment o√Ļ cette femme-l√† a commenc√© √† crier. " Et il a dit : "Cela m'a vraiment donn√© des frissons dans le dos. "

64        Je lui ai dit : "Vous voulez dire que cette bien-aim√©e, cette petite m√®re sainte qui √©tait assise l√† au fond et qui pleurait vous a donn√© des frissons lorsqu'elle se r√©jouissait dans l'Esprit ? Si jamais tu arrives au ciel, tu vas geler √† mort, mon gar√ßon. Lorsque tu arriveras l√†, tu en entendras beaucoup, parce que c'est ce que dit la Bible. 

65        Par la suite, il s'√©tait tout excit√© du fait que la Premi√®re √©glise baptiste a une √©quipe de base-ball. Et je les entendais pousser des cris l√† derri√®re ma maison au point qu'il vous serait impossible de vous entendre vous-m√™me penser. Et je lui ai demand√© : "Qu'est-ce que c'est tout ce bruit qu'il y avait par-l√† ? Il m'a pos√© la question, disant : "Connaissez-vous Charlie Nolan ? "

            J'ai dit : "Oui. "

            Il a dit : "Il a marqu√© un point en faisant un tour complet, et en battant trois personnes, au base-ball. "

66        J'ai dit : "Pourquoi √™tes-vous si excit√© ? Si vous dites que cette femme √©tait une sainte exalt√©e [en anglais 'holy roller' - N.D.T.], alors vous devez √™tre un impie exalt√© [en anglais 'unholy roller' - N.D.T.]. " C'est vrai. Voyez ? La chose est tout simplement devenue tellement modernis√©e que Dieu a √©t√© mis hors du programme?

67        Autrefois, notre pr√©sident allait au bureau en offrant une pri√®re, le cabinet √©tait conduit dans la pri√®re. O√Ļ cela est-il parti aujourd'hui ? J'appr√©cie notre pr√©sident, celui que nous avons. Je ne suis ni d√©mocrate ni r√©publicain, mais je suis un chr√©tien. Mais j'appr√©cie Monsieur Eisenhower, m√™me si vous mettiez un Monsieur Eisenhower dans chaque compt√© de cette nation, cela ne secouera pas cette nation par ces‚Ķ ?‚Ķ Et nous sommes vou√©s au jugement. Nous avons travers√© la ligne qui s√©pare la mis√©ricorde du jugement. Nous nous dirigeons droit vers le jugement. Ainsi aujourd'hui‚Ķ Les gens √©taient mieux avis√©s. Nous aussi nous le sommes.

68        Mais ils avaient l√† une bande de pr√©dicateurs qui disaient que ces choses devraient √™tre pass√©es avec le grand-p√®re Nebucadnetsar, il y a bien longtemps. Et alors, pendant qu'ils √©taient dans ces grands moments de d√©r√®glement, du rock'n'roll, et qu'ils passaient des bons moments, vous savez, ces modernes gar√ßons d'Hollywood‚Ķ Vous savez, c'est comme Pea Pickin' Ernie‚Ķ Ils se sont lev√©s l√† et il a voulu faire une plaisanterie, ainsi il voulait faire une plaisanterie sur la religion. Vous savez : "Ce pr√©dicateur chauve, " ou - ou quelque chose de ce genre. Il a lanc√© une esp√®ce de sale plaisanterie.

69        Ainsi, il est all√© prendre les vases sacr√©s (et vous √™tes les vases du Seigneur) pour plaisanter avec. Et il a dit : "Nous allons prendre ces choses et boire du vin dedans. "

70        Avez-vous d√©j√† vu des gens qui ont vraiment voulu faire le malin ? Notre pays l'Am√©rique n'est-il pas ainsi ? Ils vont vous cracher aux pieds tout simplement pour vous montrer qu'ils pourraient le faire. Ils vous envoient des bu√©es de fum√©e‚Ķ Si vous leur dites que c'est mal pour eux de fumer, ils vous poseront la question, disant : "H√© ! est-ce vous le pr√©dicateur qui pr√™che contre le fait de fumer ? Que pensez-vous de ceci ? " [Fr√®re Branham illustre en soufflant - N.D.E.] Il semble que vous allez br√Ľler tr√®s bient√īt.

71        Si Dieu avait voulu que vous fumiez, Il aurait fait au-dessus de vous une chemin√©e pour √©vacuer la fum√©e ou quelque chose d'autre, Il vous aurait dot√© d'un tuyau. Vous n'avez pas √©t√© fait pour une telle chose. C'est une mauvaise herbe du diable. Et puis remarquez. Et beaucoup d'entre vous les pr√©dicateurs en font usage. Honte √† vous ! Si vous √™tes un pi√®tre exemple du christianisme en fumant la cigarette. Et vous les diacres, vous fumez la cigarette, vous √™tes mari√©s trois ou quatre fois, et puis vous √™tes diacre dans la maison du Dieu vivant, si ce n'est pas l√† une disgr√Ęce‚Ķ Il n'est pas √©tonnant que nous soyons dans le chaos. Il n'est pas √©tonnant que les femmes portent des robes en sac, des shorts et de choses semblables, ils ont des pr√©dicateurs et des diacres du m√™me genre. C'est un gagne-pain plut√īt qu'une commission venant donc de Dieu.

72        Remarquez, lorsqu'il a rassembl√© tout le monde, les femmes √©taient couch√©es sur les dos des soldats, et elles se tr√©moussaient comme √ßa, (dans l'Ouest nous appelons cela une " fiesta " [en anglais "shindig" - N.D.T.], ils passaient tous des bons moments, faisant bruyamment la noce1 par-l√†. Ils √©taient tous √† l'abri ; rien ne pouvait les inqui√©ter, ils √©taient derri√®re des grands murs.  

73        Je peux me repr√©senter ce moderne blagueur se lever, vous savez, √† l'√©mission t√©l√©vis√©e pour aller faire une bonne plaisanterie religieuse (celui qui tenait ce vase venant de la maison de l'Eternel pour s'en moquer), il l'a rempli de vin ; et juste au moment o√Ļ il a commenc√© √† boire, il a regard√©. Il y a eu Quelqu'un qui √©tait venu par-dessus le mur. Il a remarqu√© la main d'un homme √† l'endroit o√Ļ ces grandes chandelles refl√©taient leurs lumi√®res sur le pl√Ętre et √©crire un message dessus, des √©crits qu'il n'avait jamais vus auparavant. Je peux donc m'imaginer que lorsqu'il commence √† boire et qu'il voit cela, ses yeux ressortent, ses genoux s'entrechoquent, et √† vrai dire, il est compl√®tement √©branl√©. Il l'est certainement. Cet Elvis moderne.

74        La Bible dit que ses genoux se sont entrechoqu√©s et c'est comme si ses os s'√©taient s√©par√©s. Il y aura un temps o√Ļ les choses seront √©branl√©es, tr√®s bien, l'un de ces jours. Observez tout simplement, cela n'est plus trop loin. Et il √©tait vraiment √©branl√© alors.

75        Et la premi√®re chose vous savez, une petite J√©zabel au visage fard√© a regard√© tout autour et a dit : "Qu'est-ce qui ne va pas ? " Et √† ce moment l√†, elle aussi √©tait compl√®tement √©branl√©e. Et puis il s'est dit : "Eh bien maintenant, attendez un instant. Personne ne peut entrer par la porte. Les gardes sont au portail. Personne ne peut passer par-dessus la muraille ; et notre muraille est √©clair√©e. Toutefois, Dieu peut regarder d'en haut. Dieu hait le p√©ch√© mais Il aime le p√©cheur, mais c'est le p√©ch√© qu'Il hait. Il aime l'Am√©rique, mais Il hait son p√©ch√©. Il aime Son Eglise, mais Il hait le p√©ch√© de l'√©glise. Et cela n'a pas chang√© : l'esprit ne meurt pas. Les m√™mes esprits qui √©taient dans les gens d'alors, sont dans les gens d'aujourd'hui. Le diable retire son homme mais jamais son esprit. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit.

76        Souvenez-vous, l'Esprit qui √©tait sur Elie est venu sur Elis√©e, puis sur Jean Baptiste. Le Saint-Esprit qui √©tait Christ est descendu. Alors ces pharisiens et ces docteurs du temps de J√©sus‚Ķ Consid√©rez-les aujourd'hui. Regardez ces Gentils l√† √† Babylone; consid√©rez la conduite de ces Gentils aujourd'hui. R√©veillez-vous avant qu'il ne soit trop tard pour pouvoir vous r√©veiller. Je crains que ce soit le cas. Vous y √™tes.

77        Et nous n'avons jamais vu quelque chose de ce genre. Oh, vous avez dit : "Appelez tous les anciens du district, tous les pasteurs, les √©v√™ques, les cardinaux et le pape. Amenez-les tous ici, ces hommes spirituels comprendront ceci. "

78        Et lorsqu'il est all√© chercher tous les √©v√™ques, les cardinaux, les pasteurs ainsi que le pape, qu'il les a amen√©s tous, ils ne savaient rien au sujet du parler en langues, au sujet des choses spirituelles. Ils n'avaient jamais entendu parler d'une telle chose, ils n'avaient jamais entendu une telle langue. "Eh bien, ont-ils dit, nous ne connaissons rien de ces choses. " L'unique chose qu'ils connaissaient, c'√©tait leurs cr√©dos, leur livre de pri√®re, ainsi que leur th√©ologie.

79        Si ce n'est pas l√† un mod√®le de l'√©glise de l'Am√©rique d'aujourd'hui, je ne la connais pas. Ils ne connaissent rien du surnaturel, ils ne se soucient pas du tout du surnaturel ; ils ne croient pas au surnaturel. Tout ce qu'ils savent, c'est le fait  qu'ils sont presbyt√©riens, baptistes, m√©thodistes, pentec√ītistes et que sais-je encore. C'est tout ce qu'ils savent.

80        Parfois, ils ne connaissent pas plus au sujet de Dieu qu'un Hottentot n'en conna√ģt au sujet d'un chevalier √©gyptien. Et c'est ainsi que la chose se pr√©sente. Comme il en √©tait √† l'√©poque, il en est de m√™me aujourd'hui. Mais nous pensons que nous sommes en s√©curit√© tant que nous sommes des baptistes. Je parle de ma propre √©glise ; je pense que c'est bien en ordre. " Aussi longtemps que nous sommes baptistes, nous sommes en ordre. " Vous n'√™tes pas en ordre avant que vous soyez n√© de nouveau. Vous pouvez adh√©rer √† toutes les √©glises baptistes du monde, et aller en enfer comme un martinet √† sa boite, ou comme n'importe qui d'autre.

81        Et remarquez maintenant ce qui se passe. Et tous ces √©v√™ques, ces cardinaux et tous les autres, ils n'ont pas pu comprendre ce qu'√©tait cette chose surnaturelle. Ainsi donc, ils √©taient tous √©branl√©s. Il l'√©tait bien tous. Ils ne savaient que faire. Quelque chose de surnaturel s'√©tait pass√© et personne n'en avait la r√©ponse. B√©ni soit le Seigneur Dieu.

82        La m√™me chose a lieu, et ils n'en ont pas la r√©ponse. Il y a une Ecriture sur la muraille, et ils n'en ont pas la r√©ponse. Toute la nation est secou√©e.

83        Nous pensions que nous avions les meilleurs savants. Nous pensions que nous avions tout ce qu'il y a de meilleur, mais il y a un‚Ķ pratiquement un  spoutnik de deux tonnes en train de tourner autour de cette place ce soir, et nous n'en savons rien.

84        Qu'a dit Billy Graham au cours de ces quelques derni√®res semaines ? Il n'y a rien qui peut nous garder d'un satellite de la Russie d'ici le matin, rien du tout. Ils sont de loin en avance sur nous au point que c'est une honte.

85        Qu'en disent les v√©ritables hommes de science ? Je les ai vus √™tre interview√©s l'autre jour, on leur a demand√© : "Devrions-nous alerter les gens, ou devrions-nous garder cela pour nous-m√™mes ? Que voulez-vous dire √† ce sujet ? " Il a r√©pondu : "Il n'y a rien qui peut les emp√™cher de le faire. " Ils ne nous r√©v√©leront pas tous leurs secrets. Mais une nuit, ces satellites qui se trouvent l√† haut pourraient aller‚Ķ Qu'est-ce qui les emp√™cherait d'en lancer environ six l√† de l√†-haut ce soir, et que √ßa vienne directement au-dessus des Etats-Unis et de dire, avec ces armes √† hydrog√®ne‚Ķ Et nous, nous ne saurons pas aller vers eux. Ainsi, ils diront : "Bon. Rendez-vous sinon vous serez r√©duit en cendres. " Qu'est-ce qui arriverait ? Cela peut arriver avant le matin. Cela ne serait pas en d√©saccord avec la Bible ; cela accomplirait la Bible. Les nations sont pr√™tes pour cela.

86        L'Ecriture n'est pas sur la muraille maintenant, Elle est dans le ciel o√Ļ J√©sus a dit qu'Elle serait : "Il y aura des signes en haut  dans les cieux; les cŇďurs des hommes vont d√©faillir, la perplexit√© du - la d√©tresse parmi les nations, la perplexit√© du temps, les mugissements de la mer. " Jamais l'histoire n'a connu de grands raz-de-mar√©e comme nous en avons maintenant. Regardez ce qui s'est pass√© √† Chicago le dimanche pass√© partout le long la c√īte. La perplexit√© du temps, la d√©tresse parmi les nations, l'Ecriture sur la muraille‚Ķ Et le retour de la puissance du Saint-Esprit dans l'√©glise.

87        Le proph√®te a dit ce jour viendrait. Ecoutez attentivement maintenant ; ne manquez pas ceci. Le proph√®te a dit qu'il viendrait un jour qui ne serait ni nuit ni jour, mais qu'au temps du soir, la Lumi√®re para√ģtrait. Comment la civilisation voyage-t-elle ? De l'est vers l'ouest, toujours. La Chine est la plus vieille civilisation. Nous sommes d√©j√† arriv√©s l√† o√Ļ l'Est et l'Ouest se rencontrent. (J'aurais bien voulu avoir quelques jours en plus pour que je pr√™che l√†-dessus : "Quand l'Est et l'Ouest se rencontrent.")

88        Comment la civilisation et le christianisme ont-ils commenc√© dans leur petit pays ? Par l'effusion du Saint-Esprit, l'apparition du Seigneur J√©sus, des signes et des prodiges qui avaient lieu. Et puis les lumi√®res se sont √©teintes. Il y a eu un jour sombre, qui n'√©tait ni jour ni nuit. Qu'est-ce ? On a assez pour dire qu'il y avait une Bible, on L'enseigne comme √©tant quelque chose d'historique, quelque chose qui √©tait arriv√© l√†-bas √† cette √©poque-l√†. Mais il n'y a pas de puissance, ainsi les gens se joignent tout simplement √† l'√©glise et c'est ce qui se passe. Il y a l'obscurit√© ; ils n'ont pas assez de lumi√®re. Mais lorsque le soleil se couchera √† l'Ouest, Dieu a promis qu'Il ferait briller la m√™me Lumi√®re sur le peuple occidental, cette m√™me Lumi√®re qu'Il a fait briller sur le peuple oriental. Oh ! la chose est ici : le Seigneur Dieu est venu dans la puissance du Saint-Esprit, et Il fait les m√™mes signes et prodiges qu'Il a faits chez les peuples orientaux il y a deux mille ans. On a connu un jour sombre et maussade, mais au temps du soir, la Lumi√®re para√ģtra. Nous sommes au temps de la fin.

89        Et en ces jours-l√†, l'√©glise qui se tient sur les grandes routes, les cŇďurs des hommes d√©faillent. Plus de cas de maladies de cŇďur‚Ķ Qu'est-ce ? Il ne s'agit pas de femmes, il s'agit des hommes. J√©sus n'a point dit que c'√©taient les cŇďurs des femmes ; les cŇďurs des hommes.

90        Oh ! la science et les soci√©t√©s d'assurance disent : "Et c'est √† quatre-vingt-dix pour-cent les hommes. " Les cŇďurs des hommes d√©faillent ; c'est un signe, un poteau. Des ph√©nom√®nes terribles en haut dans le ciel: les spoutniks. Oh ! nous pensions que nous avions un - que nous √©tions en s√©curit√© au possible ; ainsi, nous nous sommes adonn√©s au rock'n'roll moderne, au p√©ch√© et aux extravagances, nous nous livrons aux choses du monde, et nous abandonnons l'√©glise. On reste √† la maison le mercredi soir pour voir "Nous aimons Sucy ", les programmes de t√©l√©vision et tout, et nous laissons l'√©glise sans rien.

91        Et vous chassez le pasteur √† l'ancienne mode pour le remplacer par un petit salaud d'Hollywood aux cheveux boucl√©s l√†, qui ne conna√ģt pas plus au sujet de Dieu qu'un lapin n'en conna√ģt au sujet des raquettes √† neige. Et vous le placez l√† et vous l'appelez votre pasteur, choisissant quelque chose comme cela. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'un pr√©dicateur √† l'ancienne mode qui pr√™chent sur le feu de l'enfer et le souffre, [qui se tienne] derri√®re la chaire pour manipuler l'Evangile, les mains nues, et qui appellera noir noir et blanc blanc. Nous avons trop longtemps jou√© √† la religion.

92        La Bible dit que‚Ķ Peut-√™tre que vous ne m'aimerez plus tellement apr√®s ceci, mais √† la barre du jugement vous verrez ce qui est faux et ce qui est juste. Ceci vient de la Parole.

93        Suivez attentivement maintenant ; oh, il √©tait compl√®tement √©branl√©. Et les √©v√™ques √©taient tout boulevers√©s. Ils ne savent que faire. Ils ne peuvent - ils ne peuvent pas avoir - ils n'ont pas de r√©ponse pour ceci. Et ils n'en ont pas non plus. Ils ne peuvent pas le faire, parce qu'ils savent qu'il y avait un Dieu du ciel.

94        Alors pendant que tout cela se poursuivait, avez-vous remarqu√© qu'√† ce moment-l√†, la petite reine est entr√©e en courant dans le hall du banquet ? Et elle n'avait pas √©t√© √† cette f√™te de rock'n'roll. Peut-√™tre qu'elle √©tait en train de prier quelque part. Elle est entr√©e en courant. Elle ne s'√©tait pas livr√©e √† leur p√©ch√©. Elle est entr√©e en courant et elle a dit : "Oh roi, vis √©ternellement ! " Elle savait qu'il serait mis √† mort quelque temps apr√®s, mais elle - elle avait des √©gards pour lui. "Oui, √©v√™que‚Ķ Oui, r√©v√©rend‚Ķ Oui, docteur‚Ķ C'est bien d'avoir des √©gards, mais le temps est proche. Elle a dit : "Oh roi, vis √©ternellement. " Elle a dit : "Ne sois pas troubl√©, car il y a un homme dans ton royaume qui comprend le surnaturel, qui peut interpr√©ter ces langues, l√†. " B√©ni soit le Seigneur.

95        Il y a un Homme aujourd'hui ; cet Homme, c'est J√©sus. Il y a un homme qui comprend le surnaturel. Il y a un homme qui peut interpr√©ter cet √Ęge dans lequel nous vivons. Il y a un Homme parmi nous. C'est Lui qui a la r√©ponse √† ces questions, le Seigneur J√©sus.

96        " Il y a un homme, a-t-il dit - a-t-elle dit, qui a un esprit excellent, l'Esprit de Dieu est en lui ; et il peut comprendre parce qu'il a la r√©v√©lation et l'interpr√©tation. Et il comprendra cela. "

97        Et ils ont dit : "Envoyez-le chercher. " C'√©tait alors trop tard‚Ķ Ils auraient d√Ľ √©couter cet homme avant que ceci arrive. "Envoyez chercher cet homme et voyons ce qu'il dira. "

98        Ils ont envoy√© chercher Daniel. Eh bien, ces gens n'√©taient pas aveugles. Ils avaient n√©glig√© les enseignements de Daniel. Ils avaient n√©glig√© sa puissante pr√©dication, ainsi que les signes et les prodiges qu'il avait accomplis, mais ils vivaient toujours dans le p√©ch√©. Si ce n'est pas l√† l'Am√©rique moderne, je n'ai jamais vu cela. Ils avaient n√©glig√© ce pr√©dicateur √† l'ancienne mode. Ils devaient le jeter en prison si c'√©tait n√©cessaire : "D√©barrassez-vous d'un tel vieux fanatique ; nous ne voulons pas de lui. " Ils sont pass√©s par-dessus cela. Et ils le ha√Įssaient vraiment. Et ils l'ont trait√© de tous les mauvais noms, tel que saint exalt√© ou d'autres qualifications semblables. "Nous ne devons pas tol√©rer cela. Nous avons une √©glise qui a le bon sens. " Mais la chose principale, c'est qu'elle ait l'Esprit en elle. Ainsi, ils ont n√©glig√© l'enseignement de Daniel. Et ils ne connaissaient donc pas ce que ces choses √©taient. Et certains de nos pr√©dicateurs aujourd'hui ont abandonn√©‚Ķ

99        J'ai lu un article ici, il n'y a pas longtemps (J'ai cela dans mon album des coupures des journaux.) selon lequel les pr√©dicateurs am√©ricains‚Ķ On a fait une analyse de ceux qui croyaient dans la Venue litt√©rale du Seigneur J√©sus. Et soixante-dix-huit pour-cent des pr√©dicateurs am√©ricains, ont reni√© le retour litt√©ral du Seigneur J√©sus. Babylone‚Ķ Et il y en avait plus qui ont reni√© la naissance virginale. Comment vous attendez-vous √† b√Ętir l'Eglise du Dieu vivant sur de telles ruines et des cendres de Sodome de ce genre ? Ainsi, cela ne marchera jamais : "Eh bien, pourquoi √™tes-vous si dur √† ce sujet, fr√®re Branham ? "

100      Je suis venu ici dans un but, celui de poser les fondements pour un r√©veil ; vous n'aurez jamais de r√©veil avant que vous retourniez √† l'ancienne ligne de d√©marcation. L'√©glise doit √™tre nettoy√©e et r√©partir √† z√©ro sur une fondation de Christ, le Rocher solide. Tous les autres terrains des d√©nominations, c'est du sable mouvant qui passera. Mais je crains que nous ne soyons en quelque sorte trop en retard. Cela se trouve dans le ciel.

101      Qu'a dit Daniel ? Que pensez-vous que ce saint proph√®te a dit lorsqu'il s'est tenu devant le roi ? Il a dit‚Ķ Il a dit : "Je te dirai ce que je ferai, Daniel. Je comprends que tu peux interpr√©ter, que tu peux interpr√©ter des langues √©trang√®res. Et une fois de plus, tu peux avoir des r√©v√©lations et des visions. Daniel, si seulement tu viens ici pour tenir un r√©veil pour nous, nous te donnerons tout l'argent que tu voudras." Un Daniel moderne se serait tr√®s vite laiss√© prendre devant cela.

102      Mais Daniel a dit : "Garde tes dons pour toi. " Voil√† un homme de Dieu. " Vous n'allez pas faire de moi un √©v√™que sur ces gens. Je n'ai pas besoin de titre d'√©v√™que ou de docteur. J'aimerais rester Daniel, dans la volont√© du Seigneur.

103      Et si beaucoup d'entre vous les pr√©dicateurs, vous arr√™tiez d'essayer de mettre beaucoup l'accent sur ces titres de docteur, d'√©v√™que, d'anciens, et les choses du m√™me genre pour revenir en arri√®re et rester un fr√®re et un serviteur de Christ, rassemblant Son √©glise‚Ķ C'est ce qu'Il a dit. Des plumes sur les chapeaux‚Ķ Ce dont vous avez besoin, c'est de l'Esprit dans le cŇďur.

104      Et ils √©taient l√†, nous sommes ici. L'Ecriture est sur la muraille. Daniel a dit : "Tu devrais savoir mieux, √ī roi. Ton p√®re, Nebucadnetsar, avait ce genre d'esprit sur lui, et tu connais ce que Dieu a fait de lui. " Il a dit : "A part tout ceci, tes jours sont compt√©s. "

105      Juste √† cette m√™me heure, l√† ils pensaient qu'ils √©taient en s√©curit√©, mais tous les meilleurs hommes de science, les meilleurs soldats, les meilleurs fantassins, les‚Ķ les mieux nourris. Les M√®des et les Perses, une nation impie, de tr√®s loin, √† plusieurs kilom√®tres, d'apr√®s ce que nous racontent les historiens, ont fait d√©vier le fleuve Euphrate. Ils ne pouvaient pas passer par-dessus ces murs ; certainement pas. Il leur √©tait impossible de franchir ces murs, mais ils s'√©taient pr√©par√©s √† le faire. Et cette nation impie avait creus√© une tranch√©e et a d√©tourn√© le fleuve Euphrate pour le faire passer √† travers les montagnes, ils ont divis√© cette petite tranch√©e en deux, et ont d√©tourn√© le fleuve. Et pendant que ces femmes √©taient dans les bras de ces soldats‚Ķ Et dans leur ivresse, ayant port√© tous ces v√™tements sexys et souill√©s. Et les hommes de Babylone, les Elvis Presley modernes d'Hollywood, avec tout le rock'n'roll, au beau milieu de tout cela, le Surnaturel a √©crit sur la muraille. tranch√©e

106      Qu'est-ce qui est arriv√© ? A cette heure-l√† m√™me, les M√®des et les Perses avaient d√©j√† abattu les gardes √† la porte, ils sont entr√©s en dessous des murs par o√Ļ coulait le fleuve, ils sont arriv√©s et se trouvaient sur les marches. Toutes ces femmes aux yeux troubles ainsi que ces hommes qui √©taient tr√®s ivres, pouvaient √† peine se soutenir les uns les autres‚Ķ Et une heure apr√®s, ces femmes √©taient viol√©es en public, en plein dans la rue par les hommes et elles ont √©t√© tu√©es ; leurs t√™tes ont √©t√© fracass√©es, leurs enfants tu√©s, quel massacre !

107      Ecoutez, mon ami. Juste en ce moment-ci, pendant que nous avons √©t√© - tout notre - nous avons pass√© notre temps √† faire du sexe notre dieu, nous avons pris tout notre temps pour Hollywood, tout ce genre de non-sens, amenant ces choses dans l'√©glise, et d√©nudant nos femmes, et enlevant l'Esprit de Dieu de l'√©glise, et toutes ces choses, la Russie pr√©pare un spoutnik. Et l'Ecriture est sur la muraille. Toute la nation est secou√©e.

108      Une heure apr√®s cela, les soldats ont afflu√© dans la ville, ils ont pris leur ville, leurs maisons, et ont tu√© leur roi. Qu'est-ce qui se passait ? C'est comme en cette heure m√™me. Si les spoutniks s'arr√™taient au-dessus des Etats-Unis et que l'on disait : "Rendez-vous. " Que ferait le Pentagone qui est compl√®tement √©branl√© ce soir √† ce sujet, que ferait-il ? Vous‚Ķ ?‚Ķ Vous suivez les informations ; vous - vous voyez les journaux. Ils ne savent que dire de ces choses. La Russie nous prend des photos ce soir, √† partir d'un spoutnik. Ils ne savent que faire. Oh, la nation est compl√®tement √©branl√©e, ne le sommes-nous pas ?

109      Remarquez, certainement, si vous consacrez beaucoup plus de temps sur Dieu au lieu de ces affaires sales et pourries que nous faisons, la situation n'aurait pas √©t√© comme ceci. Mais vous voyez ce qui est arriv√©. Tr√®s bien.

110      D'ici demain soir (Ecoutez-moi), √† cette heure-m√™me il n'y a pas une chose, pas une seule, qui emp√™cherait bateau apr√®s bateau pleins, avion apr√®s avion pleins de soldats russes de venir juste ici, de prendre ces femmes, les violer dans la rue et faire d'elles ce qu'ils veulent. Ils peuvent venir, s'ils veulent votre maison, ils vous boutent dehors et c'est tout. Qu'allez-vous faire ? Des hommes barbares et impies qui ne connaissent rien de Dieu et qui ne s'en soucient pas le moins du monde‚Ķ Vous direz : "Dieu peut-Il faire cela ? " Certainement Il le fait, d'apr√®s Sa Bible. Il a un fouet pour punir lorsque Son peuple ne veut pas ob√©ir. Il n'y a rien.

111      Que ferait notre Pentagone, si la Russie faisait une telle chose, s'ils disaient : "Eh bien, rendez-vous, sinon vous serez r√©duits en cendres. " ? Nous devrions nous rendre ; l'unique chose raisonnable √† faire serait de se rendre. Ils sont d√©j√† mont√©s l√†-haut ; nous ne saurons pas les en faire descendre. Ils ont leurs armes braqu√©es sur nous. Trois ou quatre bombes environ, et cela r√®glerait le tout. Oh, la nation est toute √©branl√©e, fr√®re, sŇďur. Les nations sont dans une telle condition nerveuse, ce soir, qu'elles ne savent que faire. Un grand √©crivain a dit l'autre jour qu'il n'y a qu'un petit fil entre l'homme le plus intelligent parmi nous et la folie totale.

112      Vous √™tes pes√©s dans la balance et vous √™tes trouv√©s l√©gers, une nation chr√©tienne, le rock'n'roll, toute cette affaire impie que nous avons‚Ķ O√Ļ √™tes-vous pes√©s ? Reniez‚Ķ Ayant l'apparence de la pi√©t√©, mais reniant ce qui en fait la force‚Ķ Eloigne-toi de tels hommes. " Oh, ils √©taient religieux. Et ils ont appel√© leurs √©v√™ques, leurs cardinaux et tout le monde. Ils √©taient religieux. "Nous sommes religieux‚Ķ " Mais le mauvais genre de religion. La religion veut dire une couverture. Vous pouvez √™tre couvert par l'√©glise baptiste, presbyt√©rienne, m√©thodiste ou pentec√ītiste. Il vous faut √™tre couvert par le Sang, le Sang du Seigneur J√©sus. C'est √ßa, le prix original. "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. " Christ est ici.

113      Il y a environ deux ans, j'ai eu le privil√®ge de me rendre en Inde. Suivez tr√®s attentivement. Observez l'Ecriture. " O√Ļ en sommes-nous ? Qu'est-ce qui va arriver, fr√®re Branham ? Vous n'allez pas nous laisser en suspens ici ? " Oui, je vais vous le dire. Il va vous arriver quelque chose de terrible vous qui n'√™tes pas sous le Sang. " Mais, qu'est-ce qui va donc arriver, Fr√®re Branham ? Et nous les chr√©tiens qui avons v√©cu pieusement, dans la saintet√© et qui avons cru en Dieu et tout ? " Laissez-moi vous le dire, mon cher ami, avant que ce temps n'arrive vous serez parti. Si cela‚Ķ Ecoutez.

114      La Bible enseigne que l'Eglise sera enlev√©e avant la tribulation. √áa, vous le savez. Tout le monde le sait. J√©sus a dit : "Ce qui arriva au temps de No√© et au temps de Lot arrivera de m√™me √† la venue du Fils de l'homme. " Au temps de No√©, aucune goutte d'eau n'√©tait tomb√©e du ciel avant que No√© entre dans l'arche. Au temps de Lot, il n'y a pas eu un seul brin de feu qui est tomb√© du ciel avant que Lot ne soit sorti de Sodome. Et aucune bombe ne peut tomber avant que Son Eglise b√©nie soit ressuscit√©e et emmen√©e dans l'Enl√®vement pour voir son Seigneur. Et si la destruction est si proche, combien proche est la Venue du Seigneur ? Elle doit avoir lieu avant la destruction et l'annihilation. Elle doit avoir lieu.

115      Pouvez-vous voir l'Ecriture sur la muraille ? Nous y sommes, l'Ecriture dans le ciel : "Ikabod" sur l'√©glise, "L'Esprit du Seigneur est parti. " O√Ļ est-ce que nous nous tenons ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Ceci est un temps terrible.

116      Remarquez. Lorsque je suis all√© en Inde, j'ai pris un journal. L'archev√™que de l'√©glise m√©thodiste et plusieurs personnes d'entre eux, nous ont rencontr√©s l√†. J'ai pris un journal. Et il y avait quelque chose d'√©crit l√† en anglais. Et il √©tait dit : " Les - les tremblements de terre doivent avoir pris fin. " Et quelques jours avant que le tremblement de terre se produise, le grand tremblement de terre‚Ķ Vous aviez cela ici, ou plut√īt vous en avez entendu parler ; cela a secou√© toute l'Inde, il y a environ deux ans. Le‚Ķ

117      En Inde, ils n'ont pas de cl√ītures comme nous en avons ; ils ont des cl√ītures en pierres et d'immenses et hautes tours autour des cl√ītures l√† o√Ļ ils vivent. Et tous les b√©tails se tiennent l√† du‚Ķ du c√īt√© ouest, de sorte que le - le soleil ne les frappe pas pendant le jour. Tous les petits oiseaux construisent leurs nids dans ces petits creux. Mais un jour avant que le tremblement de terre se produise, tous les petits oiseaux avaient quitt√© et √©taient partis dans le bois. Tous les b√©tails, tous les moutons et les animaux qui se tiennent pr√®s de ces grands murs se sont lev√©s et se sont √©loign√©s des murs et se sont tenus au milieu du champ ensemble. Et le tremblement de terre a frapp√© et a √©croul√© ces murs.

118      Le Dieu qui a dit aux oiseaux et aux abeilles d'entrer dans l'arche vit toujours aujourd'hui. Et si Dieu, par Son Esprit, peut faire que le petit oiseau, la brebis et la vache fuient la destruction, √† combien plus forte raison cet Esprit ne pourrait-Il pas le faire pour Son Eglise, lorsque nous voyons la destruction arriver ? Mon fr√®re, ma sŇďur, √©loignez-vous de ces murs de la Babylone moderne. Ils vont s'√©crouler l'un de ces jours, et vous serez victime. "Sortez de l√†, Mon peuple, et s√©parez-vous, " dit le Seigneur, "Et je vous accueillerai. Et vous serez pour moi des fils et des filles. Et je serai votre Dieu. "

119      Nous sommes au temps de la fin. L'Ecriture est sur la muraille, Ikabod sur l'√©glise : L'Esprit du Seigneur a quitt√©. L'√©glise se pr√©pare : sortez, marchez tout en √©tant s√©par√©, sortez, allez en plein milieu du salut de Dieu, et accrochez-vous √† Christ jusqu'√† ce que l'heure de Sa col√®re soit pass√©e. Les signes et les prodiges de Sa venue imminente, de Son approche est imminente, qui est proche maintenant‚Ķ Son Esprit est juste ici, en ce moment. Je sens‚Ķ

120      J'esp√®re que vous ne me prenez pas pour un fanatique. Si je le suis, je n'en sais rien. Je crois que je suis un serviteur du Seigneur Dieu. Et apr√®s les grandes choses frappantes que j'ai dites au sujet du temps de la fin‚Ķ Rappelez-vous, J√©sus a promis d'appara√ģtre ici √† la fin de l'√Ęge des Gentils et de faire la chose m√™me qu'Il avait faite lorsqu'Il s'√©tait pr√©sent√© aux Juifs. Comment l'a-t-Il fait ? En discernant leurs pens√©es et en leur r√©v√©lant l√† o√Ļ ils avaient √©t√© et tout au sujet de telles choses. Cela‚Ķ Est-ce vrai ? Combien savent que c'est vrai ?

121      C'√©tait l√† le dernier signe avant la destruction. Le voici encore ici ce soir, le m√™me Saint-Esprit, le m√™me J√©sus sous la forme du Saint-Esprit, avec Sa photo qui √©tait prise (la Colonne de Feu), chaque chose scientifique comme il en √©tait en ce temps-l√† √† Babylone, la chose est l√†, une fois de plus, ce soir. Nous sommes au temps de la fin. Il conna√ģt tout √† votre sujet. Croyez-vous cela ?

122      Eh bien, avant que je vous demande d'abandonner votre vie √† Christ, n'a-t-on pas distribu√©  de cartes de pri√®re? Billy n'en a pas distribu√© au cours de ces deux soir√©es. Nous allons le faire demain soir, car je sens que Dieu voudrait vous montrer qu'Il est pr√©sent, pour que vous soyez r√©veill√©s. Eloignez-vous des murs de cette religion moderne, mes amis. Sortez et saisissez Christ.

123      Je ne dis pas : "Eh bien, ne soyez pas un baptiste, ne soyez pas un m√©thodiste‚Ķ " Soyez un chr√©tien. Peu m'importe l'√©glise que vous fr√©quentez, accrochez-vous tout simplement √† Christ, et aimez-Le de tout votre cŇďur jusqu'√† ce qu'Il vous r√©ponde en vous donnant le Saint-Esprit dans votre cŇďur. Alors vous √™tes scell√© jusqu'au jour de votre r√©demption.

124      √Ē Seigneur Dieu, Cr√©ateur des cieux et de la terre, il y a beaucoup de gens ici ce soir, Seigneur, qui sont des personnes tr√®s respectueuses, qui T'aiment et croient en Toi, et qui attendent la Venue du Seigneur. Peut-√™tre qu'il y a ici des gens qui sont indiff√©rents, peut-√™tre que certains sont ici pour la premi√®re fois pour √©couter. √Ē Dieu √©ternel et b√©ni, veux-Tu faire pour nous ce soir, des choses au-del√† de toute mesure ? Fais quelque chose comme Tu l'as fait apr√®s que Tu √©tais ressuscit√© des morts. Fais cela maintenant comme Tu l'avais fait avant que Tu sois crucifi√©. Laisse que cet Esprit soit sur nous, Seigneur. Agis ce soir comme Tu avais agi pour la femme qui avait touch√© le bord de Ton v√™tement et qui √©tait sortie et s'√©tait assise dans l'auditoire. Et Tu T'√©tais retourn√© et Tu as demand√© : "Qui M'a touch√© ? " Tout le monde avait ni√© cela. Mais Tu as regard√© et Tu as d√©couvert cette femme qui avait cette maladie, et Tu lui as dit que sa foi l'avait gu√©rie.

125      Le m√™me Dieu qui a dit √† la femme au puits qu'elle avait cinq maris‚Ķ Celle-ci a dit : " Je vois que Tu es proph√®te. Nous savons que lorsque le Messie viendra, Il fera cela."

126      Et Seigneur, Tu n'avais pas fait cela devant les Gentils en Ton temps. Les Gentils ont eu deux mille ans de cette Babylone moderne, mais l'Ecriture est sur la muraille, Seigneur. La  science voit cela. Chaque personne voit cela : les journaux, les programmes de t√©l√©vision, les programmes de radio, toutes choses proclament  tout haut cela. Il n'y a rien que nous pouvons faire, la chose est l√†.

127      Nous avons eu cette grande f√™te de rock'n'roll de Belchatsar. Et Tu as baiss√© le regard et Tu as vu nos p√©ch√©s, Seigneur. Et maintenant le jugement est proche. √Ē Seigneur, laisse que le p√©cheur fuit vers la mis√©ricorde de Dieu. Accorde cela, Seigneur. Puisse ce petit message‚Ķ Je ne peux rien faire √† ce sujet Seigneur, je n'en ai pas la force, mais laisse Ton Saint-Esprit faire p√©n√©trer cela profond√©ment dans les cŇďurs des gens afin qu'ils puissent voir ce que cela veut r√©ellement dire. Accorde cela, P√®re.

128      Maintenant, pour leur permettre de savoir que Tu n'es pas mort, que Tu es toujours vivant‚Ķ Le Dieu qui a fait cette proph√©tie vit toujours ce soir et confirme Sa Parole par les m√™mes signes par lesquels Il L'avait confirm√©e √† l'√©poque. Qu'il en soit ainsi, Seigneur, pour au moins deux ou trois personnes dans le b√Ętiment, car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.

129      S'il vous pla√ģt, cinq minutes maintenant. Ces choses dont je parle, c'est quoi ? Je tire cela de la Parole de Dieu. Je sais que cela pourrait √™tre contraire aux cr√©dos. Je ne suis pas responsable d'un credo ; je suis responsable de la Parole de Dieu envers Dieu. "Est-ce qu'Il est vivant, fr√®re Branham ? A-t-Il a l'assurance qu'Il va - que nous sommes - que nous serons sauv√©s ? "

130      Oui oui. Il vit. Toutes les autres religions √† part la religion chr√©tienne sont fausses : le bouddhisme, l'islam. Je me suis tenu avec une Bible dans une main et avec le Coran dans l'autre, et j'ai lanc√© un d√©fi √† des dizaines des milliers de musulmans, leur disant : "Venez ici, et laissez-moi le voir accomplir une seule promesse. " Il ne peut pas le faire parce qu'il n'est pas Dieu. Il est mort et il est dans la tombe, mais notre Christ est ressuscit√©. Il est vivant pour toujours. La Bible dit qu'Il est le m√™me hier, aujourd'hui, et √©ternellement.

131      Peu importe ce qu'ils pensent au sujet de Mahomet qui viendrait sur son cheval blanc‚Ķ J'ai √©t√© √† son tombeau et j'ai vu le cheval blanc et l√† o√Ļ Bouddha a √©t√© et l√† o√Ļ il est mort il y a environ vingt trois si√®cles et toutes ces - ces choses. C'est tout simplement de la philosophie, comme Confucius et beaucoup d'autres grands philosophes. Mais il n'y a eu qu'un seul Homme qui n'ait jamais v√©cu sur la terre qui a dit : "J'ai le pouvoir de donner Ma vie et de la reprendre. Voici, un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous vous Me verrez ; car Je serai avec vous, et m√™me en vous jusqu'√† la fin du monde. Les Ňďuvres que Je fais vous les ferez aussi." Il a promis ces choses‚Ķ

132      Et nous voici √† la fin. Croyez-vous que nous sommes √† la fin de l'√Ęge ? L'Ecriture est-elle sur la muraille ?  Alors, il est temps que Christ se r√©v√®le √† Son Eglise. C'est ce qu'Il fait, juste comme‚Ķ S'Il faisait autre chose que ce qu'Il a fait la premi√®re fois, Il serait en train de mal agir.

133      Qu'a-t-Il dit √† Pierre ? "Tu t'appelles Simon. Tu es le fils de Jonas. " Pierre a cru en Lui.

            Il a dit √† Nathana√ęl : "Tu es un homme juste et honn√™te. "

            "Comment me connais-Tu ? " a-t-il demand√©.

            J√©sus a r√©pondu : "Avant que Philippe ne t'ait appel√©, lorsque tu √©tais sous l'arbre, Je t'avais vu. "

            Nathana√ęl a dit : " Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d'Isra√ęl. "

134      Qu'ont dit ces Babyloniens modernes et instruits de ce temps-l√†, le monde eccl√©siastique ? "Il est Belz√©bul, un diseur des bonnes aventures. " O√Ļ en sont-ils ce soir ? Soyez-en juges par les Ecritures. Pourtant, c'√©tait des gens religieux, saints, consacr√©s‚Ķ

135      Qu'est-ce que le p√©ch√© ? L'incr√©dulit√©. L'unique p√©ch√© qu'il y a, c'est l'incr√©dulit√©. Peu importe combien vous menez une vie pure, eh bien, certains Hottentots d'Afrique feraient que vous les Am√©ricains vous ayez honte de vous-m√™mes, par leur moralit√©.

136      Ecoutez, dans la tribu de Shongai d'Afrique du Sud, si une jeune fille n'arrive pas √† se marier apr√®s avoir atteint l'√Ęge de‚Ķ Je ne sais pas √† quel √Ęge, mais c'est lorsqu'elle devient une femme. Et si elle ne s'est pas mari√©e, elle doit √īter le maquillage tribal et aller en ville, au camp. Elle ne restera plus l√† ; il y a quelque chose qui cloche en elle. Et avant qu'elle soit mari√©e, on s'assure de sa virginit√©. Si elle est trouv√©e coupable, elle doit d√©noncer l'homme qui a fait cela, et tous les deux mis √† mort. Que se passerait-il si nous faisions cela en Am√©rique ? Qui resterait vivant ? Voil√†. Les pa√Įens quant √† leur moralit√©, sont plus purs que nous - nous qui sommes cens√©s √™tre des chr√©tiens‚Ķ plus purs‚Ķ Croyons.

137      Si le Seigneur Dieu fait ou manifeste J√©sus devant vos yeux, ici ce soir, les choses qu'Il a faites lorsqu'Il √©tait ici sur terre, comme Il avait fait devant la femme, et qu'Il a regard√© dans la foule, et que quelqu'un √©tait gu√©ri, croiriez-vous en Lui?

138      Eh bien, si je disais : "Ce gar√ßon qui est ici, il est gu√©ri. " ‚Ķ Je ne le connais pas ; je ne connais personne parmi ces gens. Eh bien, si je - je dis : " Ce gar√ßon est gu√©ri, " il aurait le droit de douter de cela. Mais si le Saint-Esprit remonte en arri√®re et lui r√©v√®le l√† o√Ļ se trouve son probl√®me, comme Il l'avait fait pour la femme au puits, alors √ßa, c'est le Saint-Esprit ; puisse-t-Il accorder cela. Je vais donc vous inviter √† l'autel.

139      Combien de malades y a-t-il dans le b√Ętiment, levez la main pour dire : "√Ē Dieu, sois mis√©ricordieux et gu√©ris-moi, ce soir. " Levez la main, partout dans le b√Ętiment‚Ķ ?‚Ķ Tr√®s bien, vous pouvez baisser la main. J'essaie tout simplement d'avoir une id√©e de la situation.

140      Entrons juste ici et voyons si le Seigneur Dieu‚Ķ Puisse-t-Il accorder cela mes amis. Rappelez-vous, je suis votre fr√®re. Il faut votre foi ; j'ai expliqu√© cela soir apr√®s soir. Maintenant on n'en a pas besoin. Je veux que vous sachiez que l'Ecriture est sur la muraille. Vous voyez cela de vos yeux. Christ a promis d'accomplir ces choses lorsqu'Il re-‚Ķ juste avant Son retour. C'est vrai. Il a montr√© cela par des types tout au long de la Bible. Voici la chose juste ici. Va-t-Il faire cela ? Il tient toujours Sa Parole. Il ne peut pas faillir.

141      Soyons tout simplement respectueux. Nous nous attendons √† Toi, √ī Seigneur. Tu sais que c'est Toi que nous attendons. Nous sommes impuissants sans Toi. Nous avons besoin de Toi, √ī Dieu. Viens, Seigneur J√©sus. Apr√®s avoir parl√©, et averti de toutes nos forces les gens, j'aimerais que Tu confirmes Ta Parole, Seigneur, pour leur faire savoir que je leur ai dit la v√©rit√©, afin qu'ils voient que le surnaturel est ici, que Christ est vivant. Accorde-le, P√®re.

142      Voici la chose. Il y a un gentleman assis l√† √† l'extr√©mit√© du si√®ge, en train de prier, il porte un complet un peu dr√īle, il porte les lunettes, il est grisonnant. Vous √©tiez en train d'offrir cette pri√®re : "Que ce soit moi." Je ne vous connais pas, n'est-ce pas ? Je vous suis √©tranger. Si c'est vrai, levez tout simplement la main. L'homme derri√®re vous s'est lev√©. C'est la Lumi√®re qui est au-dessus de lui que j'observe. Nous ne nous sommes jamais rencontr√©s de notre vie. Il y a quelque chose‚Ķ Vous √™tes conscient que quelque chose se passe l√†-bas en ce moment. Si c'est vrai, agitez la main comme ceci. Eh bien, cet Ange, cette Lumi√®re est suspendue juste au-dessus de cet homme. Si Dieu me r√©v√®le o√Ļ se situe votre probl√®me, juste comme Il l'a fait par Christ quand Il a dit √† la femme o√Ļ √©tait son probl√®me, allez-vous accepter cela ? Allez-vous le faire ? C'est quelque chose en rapport avec le sang. Non, ce n'est pas cela, il s'agit des art√®res, un probl√®me d'art√®res. Si c'est vrai, agitez votre main comme ceci. Vous √™tes un homme bien. Croyez-vous que vous √™tes gu√©ri maintenant ? Croyez‚Ķ Si vous le croyez, agitez votre main comme ceci. (Voyez ?)

143      Je vais vous dire quelque chose. Croyez-vous que je suis Son proph√®te maintenant, Son serviteur, le serviteur de Christ ? Les autres, croyez-vous cela ? Il avait dit : " Si tu am√®nes les gens √† te croire‚Ķ "

144      Pierre a dit : "Regarde-nous. " C'est votre fr√®re qui est assis √† c√īt√© de vous. C'est vrai. Et votre fr√®re a une hernie, et il est sourd de deux oreilles. Il l'√©tait. La femme qui l'a aid√© √† mettre sa main‚Ķ une femme mari√©e. C'est sa femme, exactement. Oui.

145      Vous √™tes - vous √™tes - vous souffrez de l'asthme, vous toussez √† cause de votre gorge. Et tous deux vous n'√™tes pas de cette ville. Vous venez du Canada et celle-ci est la derni√®re soir√©e o√Ļ vous pouvez √™tre ici. Vous comptez rentrer chez vous apr√®s le service de ce soir. Si cela est vrai, agitez la main. Croyez-vous que le Seigneur Dieu‚Ķ ?

146      Madame, vous avez hoch√© la t√™te l√† pour quelque chose, vous qui √™tes assise √† c√īt√© d'elle. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Le croyez-vous ? Tr√®s bien. Vous avez l'arthrite et la gastrite. Levez la main. Croyez-vous cela ? Ce sera donc termin√©. Ayez foi en Dieu.

147      Cette petite dame qui est assise l√†, qui dit plut√īt : "Merci, Seigneur, " comme cela, quelque chose l'a frapp√©e. Il avait une maladie d'oreille incurable. Si c'est vrai, madame, tenez-vous debout. Vous en aviez ; vous n'en avez plus maintenant. Que Dieu vous b√©nisse et que votre maladie d'oreille soit gu√©rie. Qu'a-t-elle fait ? Ce n'est pas moi qu'elle a touch√© ; mais elle a touch√© le Souverain Sacrificateur, J√©sus-Christ. Il est ici. L'Ecriture est sur la muraille en symbole. Christ est ici dans le croyant. Croyez-vous en Lui ?

148      Inclinons la t√™te juste un moment. Combien d√©sirent Le recevoir maintenant comme leur Sauveur et leur Amoureux ? Levez la main vers Lui. Le voulez-vous ? Dites : "Moi, Seigneur. Moi, Seigneur. " Regardez partout dans le b√Ętiment : l√† haut au balcon. "Moi, Seigneur. Je sais que Tu es ici. Je connais et je peux voir le spoutnik dans le ciel. L'Ecriture est sur la muraille. Cette nation est perdue. Nous sommes tous perdus, il ne reste rien, il n'y a point d'espoir du tout en dehors de Christ. J'ai besoin de Toi, Christ. Je suis membre d'√©glise, mais je n'ai pas l'Esprit de Dieu dans mon cŇďur. Sois mis√©ricordieux envers moi, √ī Dieu. " Levez la main. Levez-la. Si vous avez honte maintenant vous‚Ķ ?‚Ķ trop t√īt le matin pour avoir honte. Levez la main. Dites-Lui du fond de votre cŇďur : "Je T'aime, Christ. " Que Dieu vous b√©nisse.

149      Qu'en est-il de vous l√† au balcon par ici √† ma gauche ? Levez la main. Que Dieu vous b√©nisse, jeune homme. Que Dieu vous b√©nisse, jeune dame. L√† au fond par ici, quelqu'un d'autre par ici. Que‚Ķ Si vous avez honte maintenant, que va-t-Il faire lorsqu'Il viendra ? Que fera l'homme qui ne vivra peut-√™tre pas pour voir ou pour prendre une autre d√©cision ? Ceci peut-√™tre votre derni√®re fois. Qu'en est-il de vous par ici ? Vous les membres d'√©glise, si vous savez que vous n'√™tes pas en ordre avec Dieu, ou si vous √™tes un p√©cheur, voudriez-vous lever la main et dire : "Sois mis√©ricordieux envers moi, √ī Dieu " ? Levez la main vers Lui. Il va vous d√©livrer. Il va‚Ķ Que Dieu te b√©nisse, petit gar√ßon. La Bible dit : "Un enfant les conduira. "

150      Il y a des gens qui sont assis ici qui sont vieux et dont le cŇďur a √©t√© attir√© vers ces magazines "Histoires vraies" et des √©missions de t√©l√©vision non censur√©es, au point que vous √™tes tellement dans la boue, noir et sombre, de sorte que votre cŇďur ne peut plus √™tre touch√©. Vous avez d√©pass√© la limite entre la gr√Ęce et le jugement. Et ce petit cŇďur tendre a‚Ķ ?‚Ķ Il a lev√© sa main comme cela. Honte √† vous. La Parole de Dieu‚Ķ Le jugement de Dieu‚Ķ L'Esprit de Dieu‚Ķ Que pouvons-nous faire de plus ? Levons-nous.

151      Je me sens √©trange. Mon fr√®re, ma sŇďur, je fais de mon mieux avec l'aide de Dieu, pour poser la fondation. Ce que vous devez faire ici, si - si jamais un r√©veil √©clate, rien de moins, si jamais je vois qu'il reste un peu de mis√©ricorde, c'est pour vous les gens de la Nouvelle Angleterre. C'est vrai. Je pense que vous croyez que je suis Son serviteur. Et si cette √©glise n'est pas b√Ętie sur le Rocher de J√©sus-Christ, avec le - Sa puissance, Son Saint-Esprit, Son Sang qui sanctifie, qui purifie de toute iniquit√©, vous √™tes en train de battre l'air. Chacun de vous qui √™tes ici mes amis. Il faut que nous soyons tous ensemble pour apporter ce r√©veil. Prions et demandons √† Dieu de nous envoyer un v√©ritable r√©veil √† l'ancienne mode, qu'Il d√©verse Son Esprit sur la Nouvelle Angleterre, et qu'Il embrase les cŇďurs des ministres √† travers le pays, et qu'Il sauve ceux qui peuvent √™tre sauv√©s. Voulez-vous prier avec moi ? Levons nos mains pendant que j'invite fr√®re Clagg2.

152      Chacun de vous, de la mani√®re que vous priez dans votre √©glise. Les baptistes, priez. Les catholiques, priez. Les presbyt√©riens, priez. Les pentec√ītistes, priez. Fr√®re Clagg, conduisez-nous. √Ē Dieu, re√ßois la gloire.
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