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PrĂ©dication LA VIE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0519 La durĂ©e est de: 1 heure 34 minutes .pdf La traduction SHP
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LA VIE

1          Restons debout juste un moment maintenant pour la priĂšre. Si nous pouvons incliner la tĂȘte. Adorable Seigneur, nous Te remercions, ĂŽ Dieu, pour ce que Tu as fait pour nous. Et pour ce grand privilĂšge que Tu nous accordes de revenir pour T’adorer ce soir
 Et nous Te demandons de venir Ă  notre rencontre d’une maniĂšre inhabituelle et de bĂ©nir nos cƓurs alors que nous unissons notre foi. Et nous demandons, ce soir, s’il y a quelqu’un parmi nous qui n’a pas cette grande communion avec Toi, que ceci soit la soirĂ©e oĂč tous ses pĂ©chĂ©s seront sous le Sang, et oĂč il sera en mesure de jouir de ces privilĂšges dont nous avons joui avec tant de gratitude.

            Et nous Te demandons de ramener ceux qui, autrefois, ont communiĂ© avec Toi et qui ont perdu cette joie. Puissent-ils savoir qu’il y a un – un tendre PĂšre qui les aime et qui se tient lĂ , attendant, les bras tendus, pour recevoir ceux de Ses enfants errants qui retournent.

2          Sois misĂ©ricordieux, ĂŽ Seigneur, envers ceux qui ont si grandement besoin de guĂ©rison ce soir. Que Ton Saint-Esprit guĂ©risse leurs corps malades. Et il y en a peut-ĂȘtre ici, Seigneur, qui n’ont pas encore reçu Ton Saint-Esprit. Et nous Te prions, ĂŽ Seigneur, de leur accorder Ton Saint-Esprit pour communier autour de Ta Parole. Accorde-le, Seigneur.

            Je suis nĂ©cessiteux moi-mĂȘme, trĂšs nĂ©cessiteux, Seigneur. Plus de vingt nuits d’affilĂ©e de prĂ©dication et ma gorge est fatiguĂ©e et Ă  bout. Et je Te prie de m’aider, car mon esprit s’affaiblit Ă  la suite des heures de labeur dans le champ. Maintenant, aide-moi, Seigneur, et que je puisse dire ce qui sera agrĂ©able Ă  Tes yeux. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir. Merci.

3          Je suis trĂšs heureux ce soir de voir cette belle assistance de gens un lundi soir, par une soirĂ©e pluvieuse et dĂ©sagrĂ©able. Vous savez, dans le Sud, une petite pluie et un petit mauvais temps constituent pour ainsi dire un grand empĂȘchement pour les gens, mais cela ne semble pas vous dĂ©ranger, vous.

            Et je suis trĂšs heureux que notre Seigneur nous ait rencontrĂ©s ces quelques derniĂšres soirĂ©es et particuliĂšrement pendant les services de guĂ©rison, en donnant les victoires dont j’ai eu le privilĂšge d’entendre parler. FrĂšre Vayle me dit que les gens tĂ©moignent partout sur les diffĂ©rentes guĂ©risons. Oh ! Il est rĂ©el.

            Et vous ministres, vous pasteurs, vous remarquerez que pendant longtemps, aprĂšs la campagne, des hommes et des femmes viendront vers vous pour dire : « Vous connaissez cette chose dont je souffrais, je n’en souffre plus. Â»

            Dans les rĂ©unions du soir, je vois tant de choses se produire, mais on ne peut tout simplement pas les mentionner aussi rapidement. Voyez-vous ? Cela se produit et nous savons que ça ira, aussi laissons-nous simplement la chose. Cela se ferait plus spontanĂ©ment si les gens pouvaient saisir la chose.

4          Je lisais rĂ©cemment ici un tĂ©moignage au cours d’une rĂ©union ; et avant de prendre mon texte, je voudrais en parler. Je priais pour quelques personnes, et une dame s’est avancĂ©e ; elle souffrait des troubles gastriques, et c’était trĂšs sĂ©rieux. Je pense que les mĂ©decins lui avaient dit qu’ils Ă©taient mĂȘmes obligĂ©s de lui faire une transfusion sanguine Ă  cause des ulcĂšres qu’elle avait Ă  l’estomac. Elle Ă©tait trĂšs malade, et c’était un ulcĂšre duodĂ©nal. C’est le pire des ulcĂšres. Ainsi dans la vision, le Seigneur a dit Ă  la femme ce dont elle souffrait, et ce qu’elle avait fait, et – et alors, aprĂšs que c’était fini, elle a dit qu’elle croyait.

            Et maintenant, ça va. Vous observez cela (Voyez-vous ?) et vous dites : « Que le Seigneur vous bĂ©nisse et qu’Il vous guĂ©risse. Â» On ne sait pas encore. Mais alors, tout Ă  coup, la chose change et on revient avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est une vision qui montre ce qui va arriver. L’une montre ce qui est arrivĂ©, l’autre montre ce qui va arriver. Et bien des fois, je vois la mort, mais je n’en dis rien, Ă  moins que je sois sĂ»r que cela va arriver. En effet, des fois, la mort peut ĂȘtre prononcĂ©e sur quelqu’un, et pourtant la priĂšre pourrait changer la chose. Le savez-vous ? Cela est arrivĂ© dans les Ecritures.

5          C’était quand EzĂ©chias Ă©tait couchĂ©, mourant. EsaĂŻe
 Vous ĂȘtes-vous imaginĂ© comment ce prophĂšte a dĂ» se sentir, quand il s’est avancĂ© lĂ  et a dit : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu vas mourir, tu ne descendras pas du lit Â» ?

            Et il Ă©tait un vrai prophĂšte, il est sorti de la chambre. LĂ  se tenaient les cĂ©lĂ©britĂ©s du palais et, « Ă” grand prophĂšte, qu’arrivera-t-il Ă  notre roi ? Â»

            « AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. Â»

            Et dehors, aux soldats qui Ă©taient dans la – la cour, la cour du palais et aux portes et qui demandaient : « Que dit l’Eternel, ĂŽ prophĂšte, Ă  notre grand roi ? Â»

            « AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. Il ne descendra pas du lit. Â»

            Et puis lĂ  aux pauvres dans les rues [qui demandaient] : « Ă” grand prophĂšte, que dit l’Eternel Ă  propos de notre aimable roi ? Â»

            « AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va mourir. Â» Et ainsi de suite jusqu’à sa petite maison


6          Alors EzĂ©chias tourna son visage contre le mur, pleura amĂšrement et dit : « Ă” Eternel, souviens-Toi de moi, je Te prie, car j’ai marchĂ© devant Ta face avec intĂ©gritĂ© de cƓur. Â» C’est vraiment un tĂ©moignage, n’est-ce pas ? « Et je demande encore quinze annĂ©es de vie. Â»

            Maintenant, qui Ă©tait le plus grand homme de la nation ? Le roi. Le grand roi terrestre parlant au grand Roi cĂ©leste. Eh bien, pourquoi le Roi ne lui a-t-Il pas dit : « D’accord, EzĂ©chias, J’ai entendu ta supplication Â» ?

7          Mais, vous savez, Dieu a des maniĂšres de faire les choses. Et nous devons coopĂ©rer avec Ses maniĂšres de les faire. EzĂ©chias n’était pas nĂ© dans une telle position pour
 pour que le Seigneur lui parle comme cela. Le Seigneur est donc retournĂ© lĂ  oĂč restait le prophĂšte et Il a dit : « Va lui dire que J’ai entendu sa priĂšre et Je vais lui accorder quinze annĂ©es. Â»

            Qu’a dĂ» penser ce prophĂšte en retournant lĂ  pour dire : « AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va vivre. AINSI DIT LE SEIGNEUR, il va vivre. Â»

            « Que se passe-t-il, prophĂšte ? Pourquoi retournes-tu ? Â»

            « AINSI DIT LE SEIGNEUR, maintenant il va vivre. Â» Qu’est-ce qui a fait cela ? La priĂšre change les choses, faisant passer de la mort Ă  la vie. Elle le fait toujours.

8          Et quand le Seigneur avait dĂ©clarĂ© pour cette petite femme qu’elle irait bien, qu’elle Ă©tait guĂ©rie, eh bien, elle est sortie en rendant grĂąces au Seigneur. Elle a donc pensĂ© qu’elle pouvait juste aller de l’avant, et qu’elle se porterait bien. Et elle est allĂ©e et a essayĂ© de manger. Oh ! elle est vraiment tombĂ©e malade. Ainsi donc, pendant quelques jours, son Ă©tat continua Ă  empirer, et elle essayait de manger et s’efforçait d’avaler, elle vomissait et elle saignait. Alors elle a dit


            AprĂšs quelques semaines, les voisins ont commencĂ© Ă  se dire
 Et son mari a dit : « ChĂ©rie, je crois qu’en tĂ©moignant comme cela, tu vas amener l’opprobre sur la cause de Christ. Â»

            Et elle a dit Ă  son mari : « Si cet homme s’est tenu lĂ , un homme sous inspiration, et m’a dit les choses que j’ai faites dans ma vie, et m’a dit ce qui a causĂ© l’ulcĂšre et ce qui s’est passĂ©, cela
 et dans quel Ă©tat c’était, et il m’a dit : ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR’, la vision a montrĂ© que je serai rĂ©tablie, penses-tu que je douterais de cela ? Â» Elle a dit : « Opprobre ou non, ce serait plus d’opprobre pour moi de douter de cela. Â» Combien elle avait raison !

9          Et le matin qui a suivi, je pense, cinq semaines ou plus aprĂšs, quatre ou cinq semaines aprĂšs, je ne me rappelle plus ce qu’elle a dit exactement. Elle faisait la vaisselle un matin. Les enfants Ă©taient allĂ©s Ă  l’école, et tout Ă  coup elle a eu une sensation trĂšs Ă©trange. Elle s’est demandĂ©e : « Qu’est-ce ? Â» Elle s’est sentie trĂšs heureuse. Alors, elle s’est donc dit : « Eh bien, peut-ĂȘtre que c’est juste le Seigneur qui me bĂ©nit. Â» Elle Ă©tait une trĂšs bonne chrĂ©tienne, une jeune femme dans la trentaine. Et elle a eu trĂšs faim. Et elle s’est dite : « Oh ! combien j’aimerais pouvoir manger juste une petite tartine grillĂ©e ! Â» Et elle s’est assise et a mangĂ© la tartine grillĂ©e. Quelques instants aprĂšs cela remontait, c’est ce qui serait arrivĂ©. Mais cette fois-ci, c’est restĂ© dans l’estomac ; elle s’est bien sentie.

            Eh bien, elle s’est dit : « Tu sais, s’il en est ainsi, je crois que je vais manger un peu de cette avoine que les enfants ont laissĂ©e dans leur assiette. Â» Elle s’est donc assise et a mangĂ© de l’avoine. Or, vous connaissez les effets des flocons  d’avoine sur un estomac aigre. Et elle a attendu environ quinze Ă  vingt minutes et cela ne l’a pas du tout dĂ©rangĂ©e. Elle s’est donc assise et s’est tapĂ© un vrai jubilĂ© gastronomique. Elle s’est fait des Ɠufs sur le plat, elle s’est procurĂ© une tasse de cafĂ©, et elle s’est vraiment rĂ©galĂ©e. Et elle a attendu environ vingt ou trente minutes. Et, gĂ©nĂ©ralement, dans les cinq minutes qui suivaient, elle vomissait cela.

10        Mais elle s’est trĂšs bien sentie. Elle a dit : « Tu sais, je ne peux tout simplement pas garder cette bonne chose pour moi-mĂȘme. Â» Elle descendit donc la rue et se rendit chez une voisine pour laquelle on avait priĂ© la mĂȘme soirĂ©e et qui avait une grosseur sur le cĂŽtĂ© de son cou. Eh bien, son mari Ă©tait retraitĂ©. Ils s’étaient levĂ©s tard. Et quand elle est arrivĂ©e Ă  la maison en question, Ă  quelques portes en aval de chez elle, elle a cru qu’ils avaient l’ArmĂ©e du Salut lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Elle n’avait jamais de toute sa vie entendu tant de cris et tant d’histoires. Elle s’est dit : « Eh bien, qu’est-ce qui ne va pas ? Â» Elle est entrĂ©e en courant et a dit : « Lydia, que se passe-t-il ? Â»

            Elle a dit : « Oh ! Bertha, je veux te le dire. Je venais de me lever. J’étais couchĂ©e lĂ . Nous nous sommes rĂ©veillĂ©s depuis un petit moment ; j’ai eu une sensation trĂšs Ă©trange. Et nous avons mĂȘme secouĂ© les draps sur le lit. Nous n’arrivons pas Ă  retrouver cette grosseur. Elle a disparu. Â»

            Eh bien, l’autre lui a racontĂ© son histoire. Et elles devinrent tout enthousiasmĂ©es, et – et elles se sont trouvĂ© quelqu’un parmi les voisins et elles sont venues Ă  l’une de mes rĂ©unions qui se tenaient Ă  environ mille miles [environ 1610 km – N.D.T.] Et elles ont donnĂ© le tĂ©moignage.

11        Eh bien, qu’était-il arrivĂ© ? L’Ange de Dieu, qui avait prononcĂ© cette bĂ©nĂ©diction, est passĂ© dans le voisinage pour la confirmer. Vous voyez ? Qu’en serait-il si elles avaient lĂąchĂ© prise ? Ne lĂąchez pas prise. Croyez. Tenez-vous-en Ă  cela. Dieu accomplira la chose. Voyez-vous ?

            Des fois, Dieu n’accomplit pas des choses spontanĂ©ment. Combien savent que Daniel a priĂ© et cela a pris, je pense, vingt-huit jours, a dit l’Ange, avant qu’il ne puisse venir vers lui ? Est-ce juste ? Vingt et un jours. C’est juste. Merci, monsieur. Vingt et un jours. Vingt et un jours avant qu’il puisse venir lĂ , mais Dieu l’avait entendu.

            Et chaque fois que vous vous approchez de Dieu avec foi, Dieu le sait. Voyez-vous ? Ne vous inquiĂ©tez pas du tout. Soyez vraiment rempli de foi et continuez simplement Ă  croire.

12        Eh bien, ce soir, je vais essayer, le Seigneur voulant, de prĂȘcher un petit message du type Ă©vangĂ©lique qui semble ĂȘtre sur mon cƓur. Je vous ai dit que j’allais parler ce soir du Puissant ConquĂ©rant. C’est un message que j’ai dĂ©jĂ  prĂȘchĂ© une fois quelque part. Je crois que c’était dans le Sud. Et je n’ai pas assez de voix pour le faire. Veuillez donc me pardonner d’avoir fait cette promesse. Et je prie que Dieu veuille me pardonner, car je n’ai pas de voix pour le faire. Ce n’est pas que je sois enrhumĂ©. Ça fait dĂ©jĂ  plus de vingt soirĂ©es d’affilĂ©e.

            Et personne ne sait ce que ces visions ont comme effet sur moi. Elles vous mettent simplement en piĂšces. Pardonnez-moi. Peut-ĂȘtre avant que je sois mis en piĂšces, pendant que nous ne sommes qu’un petit groupe ce soir, j’aimerais essayer d’expliquer ce que c’est, au mieux de ma connaissance. Voulez-vous entendre ma
 ce que j’en pense ? TrĂšs bien. Nous allons juste prĂ©senter cela Ă  la maniĂšre des enfants.

13        Un grand carnaval va se tenir dans la ville ; et il y a deux hommes forts qui sont assis ici, moi aussi, je me tiens lĂ , mais nous n’avons pas d’argent pour entrer voir le spectacle. Et il se fait que ce sont des hommes trapus et robustes, capables de transporter de l’eau pour les Ă©lĂ©phants ; et moi je suis un homme Ă©lancĂ© et maigre, et – et je – je ne suis pas capable de transporter ces grands seaux d’eau.

            Eh bien, il se fait que lĂ  oĂč nous nous tenons, il y a un trou laissĂ© par un nƓud tout en haut.  Maintenant, ces hommes de petite taille n’arrivent pas du tout Ă  cette hauteur-lĂ  pour regarder Ă  travers ce trou ; mais moi, je le peux. Voyez-vous, Dieu fait chaque homme exactement tel qu’Il veut qu’il soit. J’en suis trĂšs heureux.

14        Le christianisme est basĂ© sur la rĂ©surrection. Nous le savons. Non pas... Eh bien, si vous descendez ici et ayant Ă©tĂ© sur terre une femme aux cheveux noirs, vous ressusciterez une femme aux cheveux noirs. Vous ne ressusciterez pas
 Vous dites : « Eh bien donc, si c’est ceci qui descend, Ă  la rĂ©surrection c’est la mĂȘme chose qui doit remonter. Â» Il ne s’agit pas de prendre ceci et
 Ça, c’est le remplacement ; ce n’est pas la rĂ©surrection. La rĂ©surrection a ramenĂ© le mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait descendu, la mĂȘme Personne.

            Voyez-vous, Dieu n’est pas le magasin Sears and Roebucks Harmony House [Chaine de magasins d’articles en sĂ©rie – N.D.T.]. Dieu a des choses. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il aime les hommes aux cheveux roux, les hommes aux cheveux noirs. C’est exactement comme lĂ  dans le Sud, les gens pourraient comprendre cela Ă  propos de la sĂ©grĂ©gation. Dieu a crĂ©Ă© les Blancs. Il a crĂ©Ă© les Noirs. Il a crĂ©Ă© les Jaunes, les Bruns. Laissez-les en paix. Il a crĂ©Ă© des fleurs rouges, des blanches, des roses. Il les a crĂ©Ă©es pour
 Il a fait de grandes montagnes, de petites montagnes, des dĂ©serts, des forĂȘts, de grands arbres, de petits arbres. Il a fait des choses selon Son dĂ©sir. Et il faut les laisser comme ça. Quand vous vous mettez Ă  falsifier la nature, vous la pervertissez. Laissez-la tout simplement telle qu’elle est. C’est toujours mieux.

15        Et Ă  ce grand carnaval, quand j’ai regardĂ© Ă  travers ce trou
 Eh bien, voilĂ  de quelle maniĂšre je dois m’y prendre. Je saute trĂšs haut, et de mes mains je m’accroche lĂ  et me hisse. Je regarde Ă  l’intĂ©rieur. Puis je redescends.

            – Qu’avez-vous vu, FrĂšre Branham ?

            – Un Ă©lĂ©phant.

            – Est-ce tout ce que vous avez vu ? 

16        « Eh bien, Ă  quoi voulez-vous en arriver, FrĂšre Branham ? Â» Voici ce qu’il en est. Quand JĂ©sus Ă©tait sur la terre, Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Nous, nous avons l’Esprit avec mesure. Lui L’avait sans mesure. Toute la plĂ©nitude de la divinitĂ© habitait corporellement en Lui. Il n’était pas juste un homme ; Il Ă©tait Dieu.

            Aujourd’hui, bien des gens aiment
 Je voudrais m’arrĂȘter ici juste une minute avant d’aborder ce sujet. Bien des gens veulent faire de Lui un prophĂšte. Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.

17        Il n’y a pas longtemps, je parlais Ă  une femme qui Ă©tait
 Je ne mentionne  pas les religions des gens, mais vous saurez ce dont il est question Ă  partir de ce que je dis. Ils prĂ©tendent croire dans la guĂ©rison, mais ils ne croient pas que JĂ©sus Ă©tait plus qu’un simple philosophe. Et ça, c’est un Ă©vangile social. Les gens ont dit : « Il Ă©tait un homme de bien. Il avait
 C’était un excellent docteur, mais Il n’était pas Dieu. Â» Eh bien, Il 
 Certainement qu’Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait le Dieu des prophĂštes.

            Cette femme m’a dit, elle a dit : « M. Branham, si
 Vous vantez trop JĂ©sus. Â»

            J’ai dit : « Je ne suis pas d’accord avec vous. Je n’arrive pas Ă  Le vanter assez. Â»

            Elle a dit : « Et si je vous prouvais qu’Il n’était qu’un homme
 ? Vous faites de Lui Dieu. Â»

            J’ai dit : « Il Ă©tait Dieu. Â»

            « Oh ! fit-elle, Il Ă©tait un docteur. Â»

            J’ai dit : « Il Ă©tait Dieu. Â»

            Et elle a dit : « Et si je vous prouvais qu’Il n’était rien d’autre par un h
 qu’un homme par les Ecritures, croiriez-vous cela ? Â»

            J’ai dit : « Si c’est ce que dĂ©clare l’Ecriture. Â»

            Et elle a dit : « Dans Saint Jean, chapitre 11, quand JĂ©sus se rendait Ă  la tombe de Lazare, la Bible dĂ©clare qu’Il  pleura. Â»

            J’ai dit : « C’est juste. Qu’est-ce que cela a Ă  voir avec la chose ? Â»

            Elle a dit : « Eh bien, s’Il a pleurĂ©, c’est qu’Il Ă©tait un homme. Â»

            J’ai dit : « Il Ă©tait un Homme quand Il a pleurĂ©, mais quand Il s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de cette tombe oĂč gisait un homme mort  depuis quatre jours, et qu’Il a dit : ‘Lazare, sors’, et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie, lĂ  c’était plus qu’un homme. Â»

18        Il Ă©tait un Homme quand, descendant de la montagne, comme nous l’avons prĂȘchĂ© hier soir, Il avait faim et voulait manger quelque chose. C’était un Homme, mais quand Il a pris cinq pains et deux morceaux de poisson et a nourri cinq mille personnes, lĂ  c’était plus qu’un homme. C’est juste. Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait couchĂ© une nuit Ă  l’arriĂšre de cette petite barque, qui Ă©tait ballottĂ©e comme un bouchon par une tempĂȘte. Dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer. Il Ă©tait si fatiguĂ© et si Ă©puisĂ© que mĂȘme les vagues ne Le rĂ©veillaient pas. Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait endormi, mais quand Il a placĂ© Son pied sur la cargue de la barque, a levĂ© les yeux et a dit : « Silence, tais-toi ! Â», et que les vagues Lui ont obĂ©i, les vents Lui ont obĂ©i, lĂ  c’était plus qu’un homme.

19        Il Ă©tait un Homme quand Il a criĂ© au Calvaire : « Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ© ? Â» Il Ă©tait un Homme quand Il est mort, mais le matin de PĂąques, quand Il a brisĂ© le sceau, a roulĂ© la pierre et est ressuscitĂ©, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu.

            Dieu Ă©tait dans son Fils. Il avait l’Esprit sans mesure. Nous, nous L’avons avec mesure. Mais si vous prenez une petite louche d’eau de l’ocĂ©an, les mĂȘmes Ă©lĂ©ments chimiques qui se trouvent dans l’ocĂ©an seront dans cette eau, une louche pleine.

20        Remarquez donc, quand Dieu voulait utiliser Son don, Il disait Ă  JĂ©sus
 Eh bien, souvenez-vous qu’Il a dit : « Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me montre quoi faire, que Je voie le PĂšre le faire Â», Saint Jean 5.19. Avez-vous lu cela depuis que nous sommes dans cette sĂ©rie de rĂ©unions ? Saint Jean : « En vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. Â»

            Le PĂšre L’envoya loin de la maison de Marthe, Marie et Lazare ; JĂ©sus partit en voyage. Et on L’a envoyĂ© chercher quand Lazare est tombĂ© malade. Il n’y a pas prĂȘtĂ© attention et a continuĂ© Son voyage. On L’a envoyĂ© chercher de nouveau, mais Il n’y a pas prĂȘtĂ© attention et a continuĂ© Son voyage. Et finalement, Il s’est retournĂ© et a dit : « Lazare est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Â» Pourquoi ? Il savait ce qui allait arriver. Il a dit : « Mais Je vais le rĂ©veiller. Â» Observez-Le Ă  la tombe. « PĂšre, je Te rends grĂąces de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais J’ai parlĂ© Ă  cause de cette foule qui M’entoure. Lazare, sors ! Â» Et cet homme s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie.

21        Il n’a jamais dit qu’Il Ă©tait devenu faible, qu’une vertu Ă©tait sortie de Lui. Mais quand une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, Il a dit : « Une vertu est sortie de Moi. Â» Quel est le plus grand miracle ? Ressusciter un homme mort depuis quatre jours ou arrĂȘter la perte de sang due Ă  la mĂ©nopause ? L’un des deux L’avait rendu faible. Pourquoi ? Ce n’était pas Dieu qui utilisait Son don. C’était une femme qui utilisait le don de Dieu. Voyez-vous ? De ce cĂŽtĂ©-ci, c’est le PĂšre qui Lui avait montrĂ© quoi faire. Il est allĂ© et a fait cela ; et de cet autre cĂŽtĂ©, il s’agissait de la femme. Eh bien, Il n’a jamais dit : « J’ai vu une vision. Tu vas te rĂ©tablir. Â» Il a dit : « Ta foi t’a sauvĂ©e : ta foi, non pas ce que le PĂšre M’a montrĂ©, mais ce Ă  quoi tu t’es conformĂ©. Â» C’est ce qui L’a fait souffrir.

22        Eh bien, voici la chose. TrĂšs bien, vous sautez. Regardez, c’est ce que  fait la femme. Ça tire ; ça exerce une traction. Quelqu’un vient sur l’estrade et se tient lĂ . Vous exercez une traction. C’est un don. Qui l’utilise ? Pas moi. C’est vous. C’est vous qui l’utilisez, et vous ĂȘtes lĂ , vous dites : « Je crois cela. Â» Vous le dites sincĂšrement au fond de votre cƓur, alors cela exerce une force. Que se passe-t-il ?  Je me hisse : « Vous avez un cancer. » C’est juste. Voyez-vous ? Alors, je regarde tout autour
 Vous ne croyez pas encore cela. Vous pensez que j’ai devinĂ© cela. Voyez-vous ? Eh bien, il me faudra retourner encore.

            Je saute encore. « Et vous avez aussi la tuberculose. Â» Fiou ! C’est juste. Voyez-vous ? Ça ne – ça ne saute pas. Cela n’opĂšre pas parmi les AmĂ©ricains comme cela opĂšre ailleurs. 

            Une fois comme cela en Afrique, en Inde, partout dans
 Ils empilent tout simplement leurs bĂ©quilles et tout et ils s’en vont. Ils ont vu cela. Ils croient cela. Voyez-vous ? Mais nous nous demandons : « C’est quoi ça ? Â» Voyez-vous ? C’est ce qui me tue dans ces rĂ©unions en AmĂ©rique. Voyez-vous ?

23        Eh bien, je recommence. Je m’accroche du bout des doigts ; je regarde Ă  peine par le trou, pour ainsi dire, la vision : « Oh ! vous ĂȘtes mademoiselle Unetelle. Vous venez de
 Â» Oh ! oui, ouais. C’est juste. Vous traversez l’estrade. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  faible. Voyez-vous ? Eh bien, c’est de cette façon que cela opĂšre.

            Maintenant, et si vous Ă©tiez dans un hĂŽtel, par exemple et que cela venait de se passer, ou quelque part ailleurs ? Et voici que Monsieur Loyal vient maintenant prĂšs de l’arĂšne. Il dit : «Qu’est-ce que vous regardez ? Voulez-vous voir Ă  l’intĂ©rieur ? Â» Il me ramasse et dit : « VoilĂ . Â» Un homme trĂšs grand et fort
 « Voyez-vous ces tentes dressĂ©es ici ? Les gens descendent lĂ  et font ceci, puis ici par ici et par-lĂ . Â» Eh bien, je suis dans sa main. Je suis assis et je sais ce qui se passe Ă  l’intĂ©rieur. Voyez-vous ? Il m’a soulevĂ©. Il en est ainsi quand les visions viennent de la maniĂšre dont Dieu veut les utiliser. Il dit : « Va Ă  tel endroit. Â»

24        Ici tout rĂ©cemment, vous avez vu cela dans votre journal. Je pense que c’était dans l’Associated Press, Ă  propos du faiseur de miracles Ă  Denver. Les gens ne savaient pas si c’était quelque chose de mystique ou un miracle. C’est Dieu qui sait. J’étais dans ma chambre. J’ai vu un homme quelque part oĂč il y avait  une horloge. Et il Ă©tait dans un fauteuil roulant qui grinçait. Et j’ai regardĂ© Ă  la vieille horloge et il Ă©tait trĂšs exactement 15 h 10. Et je me tenais prĂšs d’un bazar, et je
 Il a dit : « Approche-toi de cet homme. Â»

            Et alors, quand je me suis approchĂ© de lui, il emballait une Bible
 plutĂŽt avait une Bible en main. Et je lui ai demandĂ© s’il La croyait. Il a dit : « Oui. Â» Et je lui ai pris la main, je l’ai relevĂ©. Il Ă©tait guĂ©ri. J’ai vu une issue pour m’échapper.

25        Puis Il est venu, et j’ai vu un – un – un bĂ©bĂ©. Il Ă©tait Ă©tendu, mourant.  Et le mĂ©decin s’en est allĂ©. J’ai remarquĂ© qu’il est montĂ© Ă  bord d’une voiture grise. Il portait une moustache. Et il y avait lĂ  une grille, et une houe Ă©tait posĂ©e juste derriĂšre la grille. J’ai posĂ© mon chapeau sur la tĂ©lĂ©vision en entrant dans la piĂšce. Il y avait une dame portant un pull-over rouge, une autre portait un manteau brun, et elles pleuraient. Et Il a dit : « Va vers le bĂ©bĂ©. Â» Et je suis allĂ© et j’ai imposĂ© les mains au bĂ©bĂ©. Il fut guĂ©ri.

            Quand je suis sorti de la vision, je suis rentrĂ© et j’ai dit Ă  ma femme : « ChĂ©rie, regarde, si tu vois – si tu vois quelque chose Ă©crit ici au sujet d’un bĂ©bĂ©, ou plutĂŽt d’un homme dans un fauteuil roulant. » Non.

            J’ai appelĂ© le bureau : « Combien de billets d’avion y a-t-il lĂ  ? Â»

            « Oh ! cinq ou six. Â»

            « Qu’est-ce qui y est mentionnĂ© ? Â»

26        On m’a parlĂ© comme ceci : viens ici et lĂ . Je n’ai rien senti. Eh bien, je n’ai plus fait cas de cela, je pense, environ deux semaines ou plus. Peu aprĂšs, un homme m’a envoyĂ© un billet pour aller Ă  Denver ; et quand j’y suis arrivé  J’ai senti une conduite que je devais aller Ă  Denver. Je suis allĂ© et j’ai priĂ© pour l’homme. Je ne sais pas ce qui lui est arrivĂ©. Je suis simplement parti lĂ . Il Ă©tait tuberculeux et se trouvait lĂ , il Ă©tait dans un sanatorium, un soldat.

            Alors je me suis dit : « Eh bien, je vais tout simplement attendre. Nous voici ici dans la ville, et il faudra attendre 17 h 30 avant de prendre mon avion. Je vais donc visiter Denver. Â»

            Et je descendais donc la rue, juste en me promenant un peu comme cela, et tout d’un coup, j’ai entendu une femme pleurer. Et ayant levĂ© les yeux, j’ai vu le mĂ©decin avec son petit cartable en main, et il a dit : « Au revoir Â», et il s’est mis Ă  partir.

 27       Je me suis dit : « J’ai vu cet homme quelque part. Â» Moustache, costume gris, cette voiture, et il est sorti par la grille. Et j’étais tout prĂšs de lui, Ă  environ dix pieds [environ 4 m – N.D.T.]. Il a jetĂ© un coup d’Ɠil. J’ai dit : « Bonjour, docteur. Â»

            Il a dit : « Bonjour. Â» Il s’est arrĂȘtĂ© et s’est retournĂ©, se disant
  Je pense qu’il se demandait comment j’ai su qu’il Ă©tait mĂ©decin. Eh bien, j’étais patient. Il n’a rien dit, il est montĂ© dans la voiture et s’en est allĂ©.

J’ai pensĂ© : « Seigneur, si cette houe est derriĂšre la grille, c’est bien la chose. Â» Et je suis allĂ© lĂ  et j’ai regardĂ©. La houe se trouvait lĂ . C’était bien cela. J’ai directement montĂ© les marches, j’ai frappĂ© Ă  la porte ; une dame s’est prĂ©sentĂ©e Ă  la porte. Elle portait un pull-over rouge. Et j’ai dit : « Vous avez un bĂ©bĂ© malade, qui souffre de la pneumonie ? Â»

            – Oui, monsieur. Et elle a dit : « Le docteur vient de dire qu’il n’y a plus d’espoir pour lui. Â»

            J’ai dit : « Je suis un prĂ©dicateur. Je m’appelle Branham. Me connaissez-vous ou avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi ? Â»

            Elle a dit : « Non, monsieur. Je ne pense pas. Â»

            J’ai dit : « Etes-vous des chrĂ©tiens ? Â»

            Elle a dit : « Non, monsieur, nous ne le sommes pas. Nous ne frĂ©quentons pas d’église. Â» Elle a dit : « Nous le devrions, je le sais. Â»

            J’ai dit : « Puis-je entrer et dire un mot de priĂšre pour votre bĂ©bĂ© qui est mourant ? Â»

            Elle a dit : « Certainement. Je serais trĂšs heureuse que vous le fassiez, monsieur. Â»

28        Je suis entrĂ©, mais il n’y avait pas lĂ  de femme en manteau brun. J’ai posĂ© mon chapeau sur la tĂ©lĂ©vision, et j’ai attendu quelques minutes. Eh bien, je
 Elle se demandait pourquoi je ne me mettais pas Ă  prier, mais je ne pouvais rien dire. Je devais attendre la femme en manteau brun. Maintenant, c’est aussi simple que ça. J’ai attendu lĂ , je pense, une demi-heure Ă  lui parler du Seigneur et tout. Et puis, peu aprĂšs, quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte. Et la femme au – en manteau brun est entrĂ©e, mais elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre assise de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et la femme en pull-over rouge de ce cĂŽtĂ©-ci, ou vice-versa. Je ne pouvais encore rien dire jusqu’à ce que tout soit en place. La vision doit ĂȘtre parfaite. Alors j’ai dit : « Maintenant, madame, vous vous ĂȘtes peut-ĂȘtre demandĂ© pourquoi j’attendais. C’est une vision. Il se pourrait que vous ne compreniez pas ce que je dis, mais observez simplement votre bĂ©bĂ© une minute. Â»

            Je suis allĂ© lĂ  et j’ai priĂ© pour le bĂ©bĂ©, et le petit ami s’est mis Ă  crier et Ă  faire des histoires. La mĂšre l’a calmĂ©. Et dans les dix ou quinze minutes qui ont suivi, il jouait sur le plancher. La fiĂšvre l’avait complĂštement quittĂ© et tout. Elle a prĂ©levĂ© sa tempĂ©rature. Et je les ai conduites toutes les deux Ă  Christ, lĂ  sur le plancher.

29        Je suis sorti et j’ai commencĂ© Ă  descendre la rue ; et je me suis dit : « Merci, Seigneur. Maintenant je vois. Â» Et Ă  peine avais-je parcouru une petite distance que je me suis dit : « Quelle Ă©tait la suite de la vision ? Â» Il y avait quelque chose. Et alors que je me tenais lĂ , j’ai entendu une horloge sonner quinze heures. Et j’ai tournĂ© le coin du cĂŽtĂ© du bazar, et il y avait cette vieille horloge lĂ -bas sur cette flĂšche. Je me suis dit : « Ă” Dieu, je dois attendre dix minutes juste ici. Â»

            Et comme j’attendais lĂ , dix minutes s’écoulĂšrent. Au bout de ces dix minutes, j’ai entendu quelque chose s’approcher en crissant. C’était un homme qui pleurait, assis dans un fauteuil roulant et une femme le poussait ; il avait une Bible en main. Parfait, la chose Ă©tait lĂ .

            J’ai dit : « Croyez-vous cette Parole, monsieur ? Â»

            Il a dit : « De tout mon cƓur. Â» Il a dit : « Je suis un chrĂ©tien. Â»

            J’ai dit : « La Bible que vous lisez dĂ©clare que JĂ©sus guĂ©rissait les malades en Son temps. Â»

            Il a dit : « Oui, oui. C’est justement ce que je lisais. Â»

            J’ai dit : « N’est-Il pas le mĂȘme aujourd’hui ? Â»

            Il a dit : « Oui, oui. Il l’est. Â»

            J’ai dit : « Croyez-vous cela ? Â»

            Il a dit : « De tout mon cƓur. Â»

            J’ai dit : « Levez-vous alors. Il vous a guĂ©ri. Â»

30        Et il s’est levĂ© d’un bond et s’est mis Ă  crier. J’ai couru, j’ai traversĂ© le bazar, je suis sorti et j’ai pris une allĂ©e et je suis passĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, j’ai attrapĂ©  un taxi et je me suis rendu Ă  la station. L’Associated Press a publiĂ© un grand article : GuĂ©rison mystique Ă  Denver.  Les gens ne le savent pas jusqu’ici. Voyez-vous ?

            Mais c’est le Seigneur Dieu qui l’a fait. Voyez-vous ? Eh bien, cela ne m’a pas du tout affaibli. Mais me tenir ici oĂč vous devez tirer et exercer une traction
 Voyez-vous ? LĂ , c’est vous qui utilisez le don de Dieu. Je n’ai rien Ă  voir lĂ -dedans. Il s’agit de Dieu. Il ne s’agit pas de moi. C’est Dieu. Vous pouvez l’utiliser, ou c’est Lui qui l’utilise. C’est ça. Comprenez-vous maintenant ? C’est ce qui affaiblit, et si vous considĂ©rez la Bible, comparez cela avec ce qui s’était passĂ© autrefois dans les Ecritures et voyez si cela n’est pas trĂšs exactement la vĂ©ritĂ©.

31        Maintenant, prions. Seigneur, sois avec nous Ă  prĂ©sent pendant que nous communions autour de la Parole... Je suis fatiguĂ© ce soir, Seigneur ; c’est Ă  peine si je peux me tenir ici, cependant je prie que Tu me viennes en aide maintenant pour prĂȘcher la Parole. Au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

32        Je dĂ©sire lire maintenant le Psaume 63 pour une leçon sur les Saintes Ecritures. Et nous espĂ©rons sortir dans 30 ou 40 minutes.

Ô Dieu ! Tu es mon Dieu, je Te cherche ; mon Ăąme a soif de Toi,

mon corps soupire aprÚs Toi, dans une terre aride, desséchée,

sans eau.


 Je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire.

Car Ta bontĂ© vaut mieux que la vie ; mes lĂšvres cĂ©lĂšbrent Tes louanges.

            Ecoutez le prophĂšte ici, au verset 2 :


Je Te contemple dans le sanctuaire, pour voir Ta puissance et Ta gloire.

            Mais ce soir, mon sujet c’est La Vie. Et la vie c’est ce qui nous contrĂŽle. La vie c’est ce qui vous donne des Ă©motions. Et puis, c’est par votre vie que tout le monde sait ce que vous ĂȘtes.

33        RĂ©cemment, je prĂȘchais un sermon funĂšbre, et j’ai dit : « Cela ne servira Ă  rien que je dise quelque chose concernant la vie de cet homme. Je voudrais prĂȘcher Ă  vous qui ĂȘtes vivants, vous qui devez faire face Ă  ceci. Chacun de vous
 Vous avez grandi, vĂ©cu et ĂȘtes mort dans ce voisinage, vous avez une idĂ©e toute faite de ce que vous pensez de lui. Â» Voyez-vous ?

            Qu’est-ce qui est plus grand que la vie ? Vos Ă©motions font de vous ce que vous ĂȘtes, c’est votre vie. Et quel genre de personnage devrions-nous ĂȘtre si nous affirmons avoir la Vie Eternelle ? Eh bien, il n’y a qu’un seul type de Vie Eternelle, et c’est la Vie de Dieu. C’était le Grand Esprit au commencement, les sept Esprits de Dieu comme les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Chaque esprit qui se sĂ©pare de Lui, se pervertit et tombe.

34        Le mot grec pour la Vie Eternelle vient du mot ZoĂ© qui signifie la Vie mĂȘme de Dieu. Et c’est un 
 L’amour de Dieu est appelĂ© Agapao, ce qui signifie l’amour de Dieu.

            L’amour que vous avez pour votre femme, c’est PhilĂ©o. L’amour philĂ©o, c’est l’amour humain. VoilĂ  ce qui en fait la diffĂ©rence. Vous les confondez tellement, comme la foi et l’espĂ©rance sont confondues. L’amour. Le genre d’amour que vous avez pour votre femme est appelĂ© l’amour philĂ©o, et cet amour vous rend jaloux au point que si un homme l’insultait, vous l’abattriez sur-le-champ. C’est ce que ferait l’amour philĂ©o. Vous aimez votre femme de ce genre d’amour. Mais l’amour agapao vous amĂšnerait Ă  prier pour l’ñme pĂ©cheresse de cet homme. Voila la diffĂ©rence. Voyez-vous ?

35        Eh bien, voilĂ  la vie. Il n’y a qu’une seule sorte de Vie Eternelle et c’est la Vie de Dieu. Et quand vous recevez cela, vous avez la Vie Eternelle. Mais la vie a plusieurs interprĂ©tations, au fur et Ă  mesure qu’elle descend. Il y a l’amour agapao, l’amour philĂ©o et l’amour sensuel. Vous voyez, vous continuez simplement Ă  descendre et Ă  descendre jusqu’au niveau le plus bas. Mais tout cela a eu un commencement, ainsi ça aura une fin. Par contre, ces choses qui n’ont pas eu de commencement n’ont pas de fin. Dieu n’a donc pas de commencement, et Sa Vie n’a pas eu de commencement, et Elle n’aura pas de fin. Et si vous avez la Vie Eternelle, alors vous n’avez pas de fin, pour ce qu’est de la Vie Eternelle. C’est pour toujours. Et votre caractĂšre est prouvĂ© par la vie qui est en vous. 

36        Il y a quelque temps, un marchand d’esclaves, lĂ  dans le Sud, il y a de cela plusieurs annĂ©es, passait pour acheter des esclaves dans
 Les gens allaient dans les vieilles plantations et disaient
 Ils achetaient des esclaves, la vie humaine, juste comme vous achĂšteriez une voiture d’occasion dans un parking ; un nĂ©gociant. Et ils allaient acheter ces esclaves costauds et ayant une santĂ© robuste, peut-ĂȘtre, et des hommes qu’on – qu’on croisait comme du bĂ©tail, avec des femmes corpulentes et en bonne santĂ© pour qu’ils donnent des esclaves bien corpulents et costauds. FrĂšre, ce n’est pas correct. Et quand
Un jour, ce nĂ©gociant est passĂ© par une certaine vieille plantation. Et il a demandĂ© : « Combien d’esclaves avez-vous ici ? Â»

            On a dit : « Plus d’une centaine. Â»

            Il a dit : « Puis-je jeter un coup d’Ɠil sur eux ? Â»

            L’autre a dit : « Allez-y ! Â»

37        Et il resta toute la journĂ©e observant le comportement des esclaves, et leur façon de se conduire, s’ils Ă©taient de bons travailleurs ou pas. Et comme la journĂ©e s’écoulait 
 Vous voyez, ces esclaves Ă©taient loin de chez eux, loin de papa et maman. Les Boers les achetaient en Allemagne ou plutĂŽt en Afrique et les emmenaient ici pour les revendre comme esclaves. Et quelquefois, on devait les fouetter pour les faire travailler. Leurs bien-aimĂ©s Ă©taient de l’autre cĂŽtĂ© de la mer. Ils ne les reverraient plus jamais. Ils devaient mourir ici dans l’esclavage. C’est tout ce qu’ils savaient, et ils Ă©taient tristes, et on – on devait les fouetter pour les faire travailler.

38        Mais il a remarquĂ© un jeune esclave. On n’avait pas besoin de le fouetter ; il avait le torse bombĂ© et le menton relevĂ© et Ă©tait tout Ă  fait prompt. Et le nĂ©gociant a dit : « Je veux acheter cet esclave-lĂ . Â»

            L’autre a dit : « Mais il n’est pas Ă  vendre. Â»

            Il a dit : « Qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres ? Â» Il a dit : « Eh bien, il est peut-ĂȘtre le chef des autres. Â»

            L’autre a dit : «Non, c’est juste un esclave. Â»

            L’homme a dit : « Eh bien, vous le nourrissez peut-ĂȘtre mieux que les autres. Â»

            Il a dit : « Non, ils mangent tous ensemble Ă  la cantine. Â»

            L’homme a dit : « Alors, qu’est-ce qui le rend si diffĂ©rent des autres ? Â»

            Il a dit : « Moi-mĂȘme, je me le demandais toujours jusqu’au jour oĂč j’ai dĂ©couvert la vĂ©ritĂ©. Â» Il a dit : « Ce garçon, lĂ  dans sa patrie, son pĂšre est le roi de la tribu, et il sait qu’il est le fils d’un roi. Et bien qu’il soit Ă©tranger et Ă©loignĂ© de chez lui, nĂ©anmoins il se comporte comme le fils d’un roi. Â»

            Que devrait faire l’Eglise ce soir ? Bien que nous soyons dans un monde aveuglĂ©, oĂč il y a le pĂ©chĂ© et le chaos, nous devrions nous comporter comme des fils et des filles de Dieu.

39        Quand j’ai lu ce verset des Ecritures, je me suis dit : « Que voulait dire le prophĂšte ? C’est un texte inhabituel. Â» Ta bontĂ© vaut mieux que la vie. Je me suis dit : « La vie doit avoir beaucoup d’interprĂ©tations. Â» Et ça ne pouvait pas signifier la vie que nous menons maintenant dans la chair, parce que cette vie comporte des chagrins. Cette vie a des peines, et cette vie devient des fois si pĂ©nible que l’homme veut prendre le pistolet pour se faire sauter la cervelle. Ainsi, ça ne peut donc pas ĂȘtre de cette vie qu’il parlait. Il doit y en avoir une autre dont il parle. Cette vie-lĂ  devient si misĂ©rable que les gens montent sur une haute tour, se jettent de lĂ  et se suicident. Ils prennent du poison, des dizaines de milliers par an, aux Etats-Unis, oĂč on est censĂ© avoir le niveau de vie le plus Ă©levĂ©.

            Ainsi, il doit y avoir une autre interprĂ©tation Ă  cela, et il est dit ici : « Car Ta bontĂ© vaut mieux que la vie. Et mon Ăąme a soif de Toi. Ainsi je contemple Ta puissance dans Ton sanctuaire. Dans une terre aride et dessĂ©chĂ©e, mon Ăąme a soif de Toi, pour voir ta bontĂ© qui vaut mieux que la vie pour moi. Â» Alors, dans ce que nous appelons la vie aujourd’hui, il y a Ă©normĂ©ment de dĂ©ceptions.

40        Il y a quelque temps, je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions dans une grande ville du Canada. Et un groupe d’AmĂ©ricains Ă©tait venu lĂ , Ă  une certaine rĂ©union pour cĂ©lĂ©brer une sorte de – de jubilĂ© d’une certaine loge de l’AmĂ©rique. Et je les avais remarquĂ©s ce jour-lĂ , comme ils entraient et ils buvaient. Et j’ai Ă©prouvĂ© pratiquement une honte pour mon pays Ă  cause de cela. Et ce soir-lĂ , quand je quittais l’arĂšne et rentrais chez moi, dans ce trĂšs grand hĂŽtel, je montais au dixiĂšme ou quinziĂšme Ă©tage, et dans l’ascenseur les bouteilles de whisky Ă©taient empilĂ©es partout. Et en bas dans le hall, les gens buvaient et se conduisaient mal ; et comme je – je demandais au liftier, en disant : « C’est quoi tout ça ? Â», il a dit : « Ils se tapent sĂ»rement un beau moment. Â»

41        Et alors, quand on m’a dĂ©posĂ© Ă  mon Ă©tage, je marchais d’un cĂŽtĂ©. Et j’ai entendu un bruit au fond du hall. Et j’ai regardĂ© et deux jeunes femmes amĂ©ricaines se tenaient lĂ , n’ayant sur elles que le sous-vĂȘtement, elles Ă©taient ivres au possible, toutes deux, peut-ĂȘtre des femmes mariĂ©es. En effet, elles Ă©taient dans la trentaine, n’ayant sur elles que de petits sous-vĂȘtements, avec une bouteille de whisky ; elles traversaient le hall, et les hommes les traĂźnaient de chambre en chambre.

            Des mamans se livrant Ă  un petit amusement innocent. Peut-ĂȘtre leurs  maris Ă©taient Ă  la maison s’occupant des bĂ©bĂ©s, ou un certain enfant employĂ© est en train de s’occuper de leurs enfants. Dieu vous a donnĂ© ces enfants pour que vous vous en occupiez vous-mĂȘmes, et c’est votre responsabilitĂ© devant Dieu. Nous n’avons pas la dĂ©linquance juvĂ©nile, c’est la dĂ©linquance parentale. Certaines mĂšres ont renoncĂ© Ă  leur devoir. Elles veulent courir les bars, se conduire mal, courir toute la nuit et laisser leurs enfants grandir. Pas Ă©tonnant qu’ils grandissent dans un Ăąge nĂ©vrotique. Dieu vous a donnĂ© ces enfants pour les Ă©lever et prendre soin d’eux.

42        Et ces femmes, alors qu’elles venaient en titubant, toutes deux, elles se sont arrĂȘtĂ©es au milieu du plancher, elles ont relevĂ© leurs petites jupes, elles ont lancĂ© leurs jambes en l’air et ont criĂ© : « Youpi ! Â» Elles ont dit : « C’est ça la vie ! Â»

            Je ne pouvais pas en supporter davantage. Je suis directement sorti du petit endroit oĂč je me tenais. J’ai dit : « Un instant, mesdames. Je voudrais vous parler. Vous avez une fausse interprĂ©tation de cela. Vous dites : « C’est ça la vie. Prenons un verre. Â» Je les ai tenues par les Ă©paules ; j’ai dit : « Etes-vous mariĂ©es ? Â»

            Elle a dit : « En quoi cela te concerne-t-il ? Â»

            J’ai dit : « Je voudrai vous poser une question. Etes-vous mariĂ©es ? Â»

            Elle a dit : « Bien sĂ»r, mais je m’amuse un tout petit peu. Â»

            J’ai dit : « La Bible dit : ‘Celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.’ Â» J’ai dit : « Je suis un prĂ©dicateur amĂ©ricain. Je suis par ici Ă  l’arĂšne de glace. Et vous amenez l’opprobre sur le nom mĂȘme de l’AmĂ©rique et sur la maternitĂ©. N’avez-vous pas honte ? OĂč se trouvent vos maris ? Â»

43        Elles se sont mises Ă  loucher et elles se sont regardĂ©es. Et elles ont commencĂ© Ă  se retirer. Je les ai tenues par les bras. J’ai dit : « Un instant. Qu’allez-vous faire quand un jour vous serez en face de Dieu ? Et si ce soir, dans cette ivresse, vous mourez dans cet Ă©tat ? Que vous arrivera-t-il ? Vous dites que vous avez la vie. Vous ĂȘtes mortes par vos pĂ©chĂ©s et par vos offenses. Â» Et elles se sont dĂ©gagĂ©es brusquement de mes bras, elles ont descendu le hall, Ă  peine habillĂ©es, elles ont disparu de ma vue.

            Vous pensez que ça c’est la vie ? C’est la mort. Qu’est-ce qui fait qu’un homme ait soif de faire cela ? Qu’est-ce qui fait qu’une personne dĂ©sire faire cela ? C’est parce que Dieu les a crĂ©Ă©s ainsi. Dieu a crĂ©Ă© l’homme de façon que ce dernier ait soif. Il a placĂ© dans l’homme des dispositions pour que ce dernier ait soif. Mais Dieu a fait cette soif pour Lui. Mais le diable pervertit cela                                                                                                                                                                                                                                                             en la dĂ©tournant de la Vie Eternelle vers la mort et vous fait aimer cela.

44        La raison pour laquelle vous soupirez aprĂšs ces choses, c’est parce que vous donnez au diable la place que Dieu veut occuper. Oh ! il sait vraiment comment s’y prendre. Vous allez avoir soif de quelque chose, parce que vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour avoir soif. Dieu vous a crĂ©Ă© pour que vous ayez soif, et vous essayez de l’étancher avec les choses du monde. Mais la Bible dit que si vous aimez le monde ou les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous. Vous essayez d’étancher cette chose sainte et bĂ©nie avec la boisson, les projections cinĂ©matographiques, les jeux d’argent, les danses ; tout cela a comme salaire la mort. Vous n’avez pas le droit de faire cela. Ecoutez-moi comme votre frĂšre. Le diable a mis quelque chose sur vous et vous ne le savez pas.

45        Qu’est-il arrivĂ© Ă  notre peuple ? Qu’est-il arrivĂ© Ă  nos Ă©glises ? Je peux vous dĂ©montrer comment dans une annĂ©e il n’y aurait pas une seule personne pauvre dans cette ville. Il n’y aurait pas un seul taudis dans la ville. Que les gens qui se disent chrĂ©tiens prennent l’argent qu’ils dĂ©pensent dans le whisky, la biĂšre, et les cigarettes et mettent cela ensemble, vous mettrez fin Ă  toutes les crises. Comptabilisez cela, combien il y a et combien d’argent est dĂ©pensĂ© chaque annĂ©e dans les cigarettes. Comment arrivent-ils Ă  distribuer ces trĂšs grands prix et tout qu’ils soutirent du gouvernement ?

            Et tous les mĂ©decins ne cessent de dire que c’est le cancer, le cancer, et le cancer. Mais ces AmĂ©ricaines font constamment descendre cela dans leur gorge.

            Vous pensez que vous passez un bon moment, n’est-ce pas ? Je ne m’adresse pas aux chrĂ©tiens. Je m’adresse Ă  vous qui vous croyez chrĂ©tiens. Qu’est-il arrivĂ© Ă  nos Ă©glises ? Abordons cela un moment, voyons quel est
 comment
 quel homme d’affaires est le diable.

46        Il y a longtemps, toutes nos modes nous venaient de Paris. A prĂ©sent, ça ne vient plus de Paris. Paris vient les chercher Ă  Hollywood. C’était une mauvaise chose pour vous, vous les gens de la SaintetĂ©, d’aller au cinĂ©ma et de voir ces mauvais spectacles ; mais le diable vous a eus en cela. Il a mis la chose dans la tĂ©lĂ©vision et a carrĂ©ment placĂ© cela dans votre propre maison. C’est juste.

            Il n’est pas Ă©tonnant que l’on ait des petits enfants lĂ  qui se tiennent au coin avec deux pistolets et tout, qui tirent sur des officiers de police, et les poignardent Ă  mort et tout. Ce sont des choses qu’ils voient. Ils sont Ă©levĂ©s dans cela.

            Il est temps que l’église prenne sa position et sorte des choses du monde. Vous le savez. C’était mal pour les femmes chrĂ©tiennes du groupe de la SaintetĂ© de porter des cheveux courts. Qu’est-il arrivĂ© ? Je peux me souvenir de l’époque oĂč vous ne pouviez pas ĂȘtre admise dans l’église avec des cheveux courts. C’était mal au dĂ©part ; c’est encore mal. La Bible dit que si une femme coupe ses cheveux, son mari a le droit de divorcer d’avec elle et de s’éloigner d’elle. C’est tout Ă  fait exact. Pourquoi le faites-vous ? Pour suivre la mode.

            Eh bien, vous ne m’aimerez plus aprĂšs ceci, mais Ă  la barre du Jugement, vous vous rendrez compte de quelque chose. La Bible dit que si une femme coupe ses cheveux, elle dĂ©shonore sa tĂȘte, c’est-Ă -dire son mari. Si elle est une personne dĂ©shonorante, elle devrait ĂȘtre rĂ©pudiĂ©e. Autrefois c’était mal, mais il s’est passĂ© quelque chose.

47        Les femmes de la SaintetĂ© qui portent ces sales vĂȘtements minuscules et qui sortent lĂ  dans la cour, pour tondre leur jardin, parcourir les rues en short, vous laissez vos enfants faire cela
 Et puis, vous dites : « Ă” Dieu, envoie-nous un rĂ©veil. Â» Comment Dieu pourrait-Il jamais envoyer un rĂ©veil sur un tas d’ordures ? Il ne le peut pas. Maintenant, vous allez comprendre pourquoi nous n’avons pas de rĂ©veil. Pourquoi avez-vous fait cela ? Vous voyez, le monde commence Ă  s’infiltrer.

            Beaucoup de gens qui se disent chrĂ©tiens s’absentent de la rĂ©union de priĂšre pour rester chez eux suivre ce sale film Nous aimons Suzy, ou toutes sortes de sottises comme cela, plutĂŽt que d’aller Ă  l’église. Ça montre ce qui est en vous, de quoi vous avez soif. C’est votre caractĂšre, votre conduite.

48        Et vous femmes, Ă  10 h du matin, au moment oĂč vous devriez avoir la rĂ©union de priĂšre, vous Ă©coutez un certain vieux personnage impie comme Arthur Godfrey, dans ses vieilles plaisanteries grossiĂšres et tout, avec cette bande de femmes, et vous vous dites ensuite chrĂ©tiennes. Et vous allez de l’avant. C’est la vĂ©ritĂ©.

            Vous dites : « FrĂšre Branham, je ne porte pas de shorts. Je porte des pantalons. Â» C’est pire. La Bible dit qu’une femme qui porte un habit d’homme est une abomination devant Dieu ; et Dieu ne change pas. Et vous descendez la rue, portant ces sales vieilles petites jupes qui sont trĂšs serrĂ©es, et cela vous serre tellement que votre corps est exposĂ©. Et vous vous appelez « femmes de la saintetĂ© Â» ! Est-ce de cette maniĂšre que se conduirait une fille de Dieu ?

            Ecoutez. Vous dites : « PrĂ©dicateur, c’est l’unique genre d’habits qu’on vend. Â» Mais on continue Ă  fabriquer et Ă  vendre des machines Ă  coudre. Vous n’avez pas d’excuses. Et en plus, on vend encore des tissus de sorte que vous pouvez vous confectionner des habits. Je sais que ça blesse, mais c’est bien pour vous. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est ce que dit la Bible.

49        Ce
 Vous voyez, nous ne pouvons pas avoir un rĂ©veil. C’est lĂ  la raison. Oh ! certainement, ça vous endurcit
 rend
 descend
 Mais si cela Ă©tait mal au commencement, c’est mal maintenant. Il s’est passĂ© quelque chose. VoilĂ  oĂč on en est. Il n’y a pas de fondement sur lequel Ă©tablir un rĂ©veil. Comment peut-on le faire si Dieu interdit cela ?

            Eh bien, vous dites : « Vous ĂȘtes trop dur envers nous, les femmes. Â» TrĂšs bien, vous les hommes, ceci vous concerne. Tout homme qui laisse sa femme porter ce genre d’habits et fumer la cigarette, cela montre de quoi il est fait. J’ai peu de considĂ©ration pour vous en tant qu’homme. Vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre chef du foyer. Qu’est-il arrivĂ© ? Quelque chose a mal tournĂ©.

50        Maintenant, et vous les femmes, autrefois vous ne portiez pas cette manucure, jamais
Quel est ce truc que vous mettez sur votre bouche ? Peu importe ce que c’est, je n’en sais rien. Je ne le dis pas pour plaisanter. Peu importe ce truc que vous
 Ă  lĂšvres – rouge Ă  lĂšvres, peu importe ce que c’est. Autrefois c’était mal pour vous de faire cela, mais maintenant c’est certainement courant parmi vous les pentecĂŽtistes. Qu’est-il arrivĂ© ?

            Un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste me disait
 chantait un petit cantique :

                        Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres,

                        Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres,

                        Nous avons fait des compromis avec le pĂ©chĂ©.

                        Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres ;

                        Les brebis sont sorties,

                        Mais comment les boucs sont-ils entrĂ©s ?

            Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. VoilĂ  ce qui en est la cause, c’est parce que vous avez une chaire faible lĂ  derriĂšre, avec un petit prĂ©dicateur qui pensait que son ministĂšre Ă©tait un gagne-pain plutĂŽt qu’une commission de la part de Dieu. Vous l’excommunieriez, le mettriez dehors s’il disait quelque chose lĂ -dessus. Il devrait plutĂŽt ĂȘtre mis dehors s’il ne disait rien lĂ -dessus.

51        Ecoutez, mesdames. Ce n’est pas une plaisanterie. Mais il y avait une femme dans la Bible qui se maquillait pour aller Ă  la rencontre d’un homme. Vous ne rencontrez pas Dieu comme cela. Elle s’appelait JĂ©zabel. Vous savez ce que Dieu a fait d’elle ? Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. Ainsi, quand vous voyez une femme toute maquillĂ©e comme cela, vous pouvez dire : « VoilĂ  madame Viande pour chiens. Â» C’est exactement comme cela que Dieu l’a appelĂ©e. Eh bien, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Cela n’est pas une plaisanterie. Je vous dis ce que Dieu a dit.

            Qu’est-ce ? Elle veut que les chiens de l’enfer hurlent. [FrĂšre Branham imite le sifflement admiratif. – N.D.E.] Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Quel est le problĂšme ? Quelque chose d’autre que l’amour pour la Bible et l’amour pour Dieu est entrĂ©. Cet endroit que Dieu devrait occuper lĂ  Ă  l’intĂ©rieur quand vous  Lui donnez la premiĂšre place et toute la place, vous avez laissĂ© entrer le monde ; et vous avez commencĂ© Ă  avoir faim et soif et Ă  remplir avec les choses du monde cet endroit que Dieu veut remplir. VoilĂ  le problĂšme.

52        Il n’y a pas longtemps, je roulais vers la Californie. Et j’avais demandĂ© Ă  un pĂ©cheur de conduire mon camion. Et quand je suis arrivĂ© lĂ , l’un des grands responsables est venu. Cet homme avait arrĂȘtĂ© le camion, il dĂ©chargeait quelques livres. Je conduisais un autre camion. Et cet homme Ă©tait un pĂ©cheur. Il fumait une cigarette. Et un des dignitaires de l’église s’est avancĂ© ; il a dit : « Eh bien, FrĂšre Branham, vous me surprenez. Â»

            J’ai dit : « Qu’y a-t-il ? Â»

            Il a dit : « Cet homme-lĂ  fume une cigarette, lĂ , en dĂ©chargeant ce camion. Â»

            J’ai dit : « C’est un pĂ©cheur. Dans quelques minutes il va toucher un peu d’argent et de quoi payer son retour. Je n’ai personne pour conduire mon camion. Â»

            « Bien, a-t-il dit, nos gens sont les gens de la saintetĂ©, et nous ne pourrions jamais supporter cela. Â»

            J’ai dit : « Je suis dĂ©solĂ©, monsieur. Pour rien au monde je ne voudrais mettre une pierre d’achoppement sur votre chemin. Â» J’ai dit : « Cet homme est un pĂ©cheur. Il ne confesse rien. Je l’ai juste ramassĂ© sur la rue, je lui ai demandĂ© s’il avait besoin d’un boulot. Il a dit : â€˜Oui’, et j’ai dit : ‘Conduisez ce camion jusqu’en Californie, et je vais vous donner autant par jour et supporter votre retour.’ D’accord. Il l’a pris. J’ai dit : â€˜DĂšs que vous aurez dĂ©chargĂ© le camion, ce sera tout.’ » J’ai dit : « Je suis dĂ©solĂ© d’avoir fait cela. Â»

            Il a dit : « Eh bien, n’amenez plus jamais quelqu’un qui fume la cigarette lĂ  oĂč nos gens se trouvent et savent que c’est vous qui l’avez embauchĂ© ou quoi que ce soit. Â»

            J’ai dit : « Je vais certainement veiller Ă  cela dĂ©sormais, si je dois envoyer chercher un homme en Californie. Â»

53        Alors il a dit
 Eh bien, nous nous sommes mis Ă  descendre pendant quelques instants. Nous sommes allĂ©s Ă  la grande tente, et il a dit : « FrĂšre Branham, je veux que vous fassiez la connaissance de ma femme. Â» Il a dit : « Elle va ĂȘtre votre pianiste pendant ce rĂ©veil. Â»

            Et j’ai dit : « Quoi ? Â» Et elle avait vraiment manucuré  ou plutĂŽt des cheveux coupĂ©s, vous savez, avec des frisettes, et tout un tas de trucs au visage, et d’énormes boucles d’oreilles pendantes et une robe d’un aspect horrible. Et j’ai dit : « Est-elle une sainte ? Â»

            Il a dit : « Bien sĂ»r que oui. Â»

            J’ai dit : « Elle m’a l’air d’un fantĂŽme. Â» J’ai dit : « Je n’ai jamais vu une telle crĂ©ature de ma vie. Â» J’ai dĂ» tout simplement lui dire : « FrĂšre, quelque chose ne marche pas. Le moucheron vous donne des nausĂ©es, mais vous avalez un chameau. Â»

54        Il y a quelque chose qui cloche. Cette sainte soif bĂ©nie que Dieu vous a donnĂ©e pour que vous ayez soif de Lui, vous l’avez pervertie avec les choses du monde et vous soupirez pour les choses du monde. Voyez-vous oĂč en est l’église. Quelque chose cloche. Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres quelque part.

            Vous dites : « Oh ! nous sommes sauvĂ©s par grĂące. Je pensais que vous Ă©tiez un baptiste. Â» C’est juste. Nous sommes sauvĂ©s par grĂące ; mais si vous ĂȘtes sauvĂ©, votre vie prouve ce que vous ĂȘtes. Peu importe l’abondance de la grĂące que vous dites avoir reçue, si votre vie ne concorde pas avec cela, vous ne l’avez pas encore reçue.  C’est tout. Vous ne pouvez pas cueillir des citrouilles sur une vigne. Non, non. Elle n’en produit pas. Les fruits de l’Esprit ne viennent pas par les choses du monde. Eh bien, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Je n’ai pas l’intention de vous blesser, mes enfants. Mais je voudrais vous dire ce qu’est ce


55        Vous pensez que vous passez de beaux moments. Vous avez la plus grande Ă©glise de la ville. Votre flĂšche va jusqu’au ciel. « Oh ! nous sommes les plus riches. Nous avons le pasteur le mieux payĂ©. Nous – nous avons le – le
  Nous savons prendre soin de notre pasteur. Nous sommes riches. Nous menons une vie meilleure. Nous – nous portons les meilleurs vĂȘtements. Nous nous associons Ă  une meilleure classe. Â» Cela m’importe peu que vous puissiez le faire ou pas. La meilleure sĂ©rie de rĂ©unions que je n'aie jamais eue c’était dans une vieille petite mission, quelque part au bord d’une rue, oĂč une dizaine de personnes se rĂ©unissaient avec un cƓur sincĂšre. C’est juste. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre lĂ  Ă  tout moment.

56        Oh ! vous voyez comment c’est facile ; c’est parce qu’ils ont laissĂ© tomber les barriĂšres. Vous, les pentecĂŽtistes, votre premiĂšre gĂ©nĂ©ration a bien marchĂ©. Une autre gĂ©nĂ©ration vient, et elle commence Ă  s’affaiblir. Alors vous commencez Ă  avoir des Ă©tiquettes dĂ©nominationnelles collĂ©es dans le dos. « Nous sommes des unitaires. Nous sommes des trinitaires. Nous sommes des quinquetaires Â». Vous n’ĂȘtes rien. C’est tout Ă  fait exact tant que vous pensez cela.

            Eh bien, si vous avez une telle pensĂ©e dans votre cƓur, sortez-la ! Elle va vous ronger. Votre Ăąme va se rouiller Ă  cet endroit-lĂ , parce que vous vous ĂȘtes disputĂ©s, vous vous ĂȘtes mis dans tous vos Ă©tats, vous avez discutĂ©, vous vous ĂȘtes occupĂ©s de vos vieilles petites thĂ©ologies favorites. Si vous aviez Christ dans votre cƓur, cela ne serait jamais arrivĂ©. Vous vous seriez tous accordĂ©s et auriez formĂ© un grand groupe et vous auriez continuĂ© votre chemin. Pourquoi le diable doit-il vous combattre pendant que vous vous combattez dĂ©jĂ  les uns les autres ? Il reste simplement en retrait et vous laisse vous entre-tuer.

57        Vous y ĂȘtes. Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres quelque part, et vous nourrissez cet endroit bĂ©ni et saint qui est dans votre cƓur. Vous avez introduit le vase impur du diable lĂ  oĂč les vases du Seigneur devraient ĂȘtre, lĂ  oĂč les fruits de la justice devraient ĂȘtre avec la paix, la longanimitĂ©, la bĂ©nignitĂ©, la bontĂ©, la patience, la douceur. C’est l’égoĂŻsme, la cupiditĂ©, les barriĂšres dĂ©nominationnelles, en vous combattant, et c’est pour cela que vous portez des boucles d’oreilles, des cheveux courts, de la manucure sur le visage ainsi que toutes sortes de choses comme cela. VoilĂ  la raison. C’est ce qui en est la cause.

            OĂč en sommes-nous maintenant ? Vous savez que c’est la VĂ©ritĂ©. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’une nouvelle Ă©glise. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est – ce n’est pas d’un – un nouvel Ă©vangĂ©liste. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est du rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, du rĂ©veil Ă  la saint Paul et du Saint-Esprit, et d’un nettoyage complet de la maison, de la chaire au concierge. C’est juste. BalayĂ©, nettoyĂ© Ă  fond
 Quelqu’un qui se tiendra  lĂ  et vous dira la vĂ©ritĂ©, que cela blesse ou pas. C’est juste. La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  deux tranchants ; elle juge les pensĂ©es du cƓur, dit HĂ©breux 4.

58        Mais qu’est-il arrivĂ© ? Alors le diable essaie de satisfaire cette soif pour vous. « Eh bien, John a un meilleur emploi. Gloire Ă  Dieu ! Nous sommes partis et avons quittĂ© cette vieille Ă©glise de saints-exaltĂ©s et nous sommes allĂ©s Ă  cette autre-ci. Â» Est-ce que vous voyez oĂč vous ĂȘtes allĂ©s ?

            Alors, c’est en ordre. Voici une autre chose. Le diable essaie de satisfaire cela avec – avec la tĂ©lĂ©vision, avec la boisson, avec les jeux d’argent, avec le port des vĂȘtements impies, avec l’égoĂŻsme.

            Et il n’y a pas longtemps, je suis allĂ© Ă  une Ă©glise. Les gens voulaient que je tienne un rĂ©veil. Et le prĂ©dicateur devait vraiment accorder une dĂ©tente aprĂšs environ 30 minutes de sermon, afin de permettre Ă  tous les diacres de sortir fumer la cigarette. FrĂšre, nous avons eu – nous avons eu lĂ  un rĂ©veil un soir, et le soir qui a suivi, ils m’ont rejetĂ©. Mais, de toute façon, ils ont entendu la chose. Le Sang n’est plus sur mes mains. Que pensez-vous que Christ ferait s’Il Ă©tait sur la terre aujourd’hui ? Il – Il lierait plus qu’un tas de cordes pour faire sortir les gens Ă  coup de fouet : « Vous faites de Ma Maison une caverne de voleurs. Â»

59        Et une autre chose que le diable essaie de faire pour Ă©tancher cette soif, vous dites : « Eh bien, je suis trĂšs religieux. Â»

            J’ai dit Ă  une femme, Ă  l’estrade, il n’y a pas longtemps, j’ai dit : « Etes-vous une chrĂ©tienne ? Â»

            Elle a dit : « Je voudrai vous faire savoir que je brĂ»le un cierge chaque soir Â». C’est la soi-disant force du Christianisme. Vous pouvez faire brĂ»ler un feu de joie, et cela ne vous fera aucun bien, Ă  moins que le Saint-Esprit et le Feu illuminent votre cƓur.  

            Sur la cĂŽte ouest, j’ai posĂ© la question Ă  un homme, j’ai dit : « Monsieur, ĂȘtes-vous un chrĂ©tien ? Â» Je voulais l’avoir juste lĂ  et le lui dire en face.

            Il a dit : « Je suis un AmĂ©ricain. Â»

            J’ai dit : « Cela n’a rien Ă  faire avec la chose, rien. Â»

            Le fait de vous promener dans une porcherie ne fait pas de vous un porc. Ça, c’est sĂ»r. Vous devez naĂźtre de nouveau, alors vos habitudes seront diffĂ©rentes.

60        Avez-vous dĂ©jĂ  considĂ©rĂ© le corbeau et la colombe ? Ils Ă©taient perchĂ©s tous deux sur un mĂȘme perchoir dans l’arche. L’un pouvait survoler exactement le mĂȘme endroit que l’autre, mais le corbeau Ă©tait satisfait quand il fut lĂąchĂ©, il est sorti et a volĂ© d’une vieille carcasse morte Ă  une autre que les bestioles et autres mangeaient, il se posait lĂ -dessus. Ça ne le dĂ©rangeait pas. Mais la colombe n’a pas pu trouver oĂč poser ses pattes. Elle a dĂ» rentrer. Elle ne pouvait pas supporter cette vieille puanteur.

            Vous savez, le corbeau est l’un des plus grands hypocrites qui existent. Prenez une colombe, elle va se poser dans un champ de blĂ© et manger du blĂ©. Un corbeau peut se poser sur une vieille carcasse morte, s’en gaver, et ensuite venir par ici et manger aussi du blĂ©. Mais la colombe ne peut pas passer du champ de blĂ© Ă  une vieille carcasse. Certainement pas. S’il y a quelque chose de dĂ©goĂ»tant, c’est un hypocrite. Je prĂ©fĂ©rerais plutĂŽt ĂȘtre un infidĂšle Ă  n’importe quel moment ; mais un vieil hypocrite peut frĂ©quenter l’église, et relever le nez en l’air et agir comme s’il Ă©tait important, et se tourner vers les choses du monde et dire : « Eh bien, mon pasteur a un esprit plus large que l’esprit Ă©troit de votre pasteur. Â» EspĂšce de pauvre, de dĂ©crĂ©pit, de je ne sais quoi. Vous avez besoin d’un pasteur Ă  l’ancienne mode qui fera se dresser vos cheveux, qui vous dira la vĂ©ritĂ©.

            JĂ©zabel haĂŻssait son pasteur. Elie Ă©tait son pasteur, et il lui a dit ce qui allait arriver. Elle devait Ă©couter de toute façon. Elle ne voulait pas l’accepter comme pasteur, mais Dieu l’avait envoyĂ© comme pasteur. Il Ă©tait le pasteur de Dieu.

61        Maintenant, considĂ©rez ce qui est arrivĂ©. La raison pour laquelle le corbeau mange cela, c’est parce qu’il peut digĂ©rer n’importe quoi. Mais la colombe est constituĂ©e diffĂ©remment. Elle a une constitution diffĂ©rente. La colombe n’a pas de bile. Elle ne pourrait pas digĂ©rer cela. Et un chrĂ©tien nĂ© de nouveau ne peut pas manger les choses du monde. Il n’a pas de bile non plus. Cela le tuerait. Vous ne verrez pas la colombe prendre son dĂźner en compagnie du corbeau aussi longtemps que celui-ci est sur cette carcasse morte.

            « Oh ! je n’ai fait que les accompagner Ă  la salle de billard. Je ne pensais pas qu’il y ait un quelconque mal. Â» Le Saint-Esprit vous enseigne  mieux que ça. Et le diable veut donc satisfaire cela. Vous dites : « Je suis religieux. J’ai adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise. Â» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Le diable essaie de satisfaire cette soif que vous avez pour Dieu dans le cƓur en vous laissant adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. C’est le plus grand mensonge qu’il peut vous faire croire. AdhĂ©rer Ă  une Ă©glise n’a rien Ă  voir avec la chose. Vous pouvez adhĂ©rer Ă  chaque Ă©glise de cette ville et aller en enfer comme une hirondelle Ă  son nid. Vous pouvez ĂȘtre membre de chacune d’elles.

62        Si vous ne naissez de nouveau, si quelque chose ne se produit ici, qui change tout votre appĂ©tit pour les choses du monde ou le
 Quand tout votre amour et toute votre dĂ©votion, tout est donnĂ© Ă  Christ, c’est alors que vous venez. Vous savez quand votre esprit s’accorde avec Son Esprit, quand votre vie est conforme Ă  cela. Oui. « Oh ! mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Seigneur. Je dĂ©sire Te voir. (Quand David a vu l’église s’éloigner) Je dĂ©sire Te voir comme je T’ai contemplĂ© dans Ton sanctuaire, » pur, saint. Â« Ma soif
 Mon Ăąme a soif de Toi, comme dans une terre aride, dessĂ©chĂ©e, sans eau. Â»

63        David Ă©tait un chasseur. Il avait affaire aux animaux sauvages. Et il savait ce qu’ils Ă©taient. Les animaux sauvages peuvent vous apprendre beaucoup, si vous les observez tout simplement. J’aime vraiment observer les animaux sauvages. Je suis sorti aujourd’hui, je roulais sur les routes et tout, cherchant Ă  trouver quelque chose Ă  contempler, voir si je pouvais apercevoir un cerf ou quelque chose que je pouvais observer. Oh ! vous voyez Dieu en eux, si seulement vous les observez.

            Et David avait remarquĂ© que dans la rĂ©gion oĂč se trouvaient beaucoup de cerfs, il y avait dans cette rĂ©gion des chiens sauvages, plutĂŽt ce que nous  appelons ici des loups. Et il a dit : « Comme une biche a soif des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de Toi. Â» Comme une biche, un cerf, a soif des courants d’eau


64        Maintenant, Ă  certains d’entre vous chasseurs, quand vous blessez un cerf et qu’il parvient Ă  trouver l’eau, vous l’avez perdu. Il va boire continuellement, monter et revenir en dĂ©crivant un cercle. Vous pouvez suivre sa piste partout oĂč vous voulez. Il revient droit Ă  cette eau. Il ne va jamais quitter cette eau. Mais s’il ne trouve pas l’eau, vous l’attraperez tout de suite.

            Ainsi, du temps de David, comme c’est le cas en Colombie Britannique et Ă  plusieurs endroits oĂč je fais la chasse, on remarque ce loup. Il y a le petit cerf qui se tient lĂ -bas, un tableau trĂšs typique d’une petite demoiselle dans l’adolescence, ou d’un petit jeune homme ou de la chĂ©rie d’un homme, sa femme, ou le mari d’une femme. Et on appelle ça aujourd’hui : « Le sifflement admiratif Â», vous savez, « le sifflement d’un coureur de jupons Â». 

65        C’est pour cela que je m’en prenais Ă  vous tout Ă  l’heure. Pourquoi vous maquillez-vous comme cela et agissez-vous ainsi, vous femmes ? Laissez-moi vous dire quelque chose avant de passer Ă  autre chose. Vous savez ce qui arrivera au jour du Jugement ? Vous serez coupables d’avoir commis adultĂšre. Vous dites : « Eh bien, je suis aussi pure qu’un lys envers mon mari. M. Branham, je n’ai jamais Ă©tĂ© souillĂ©e. Â»

            Voyons. JĂ©sus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son cƓur. Â» Est-ce lĂ  ce qu’Il a dit ? TrĂšs bien, si vous descendez la rue, vĂȘtue de ces sales petits habits et qu’un homme vous regarde et vous convoite, ce pĂ©cheur rĂ©pondra d’avoir commis adultĂšre, et avec qui l’aura-t-il commis ? Qui s’est exposĂ©e devant lui ? Qui est coupable ? Vous ĂȘtes coupable. Vous vous ĂȘtes exhibĂ©e lĂ  devant lui comme cela, et vous ĂȘtes coupable d’avoir commis adultĂšre avec ce pĂ©cheur et vous rĂ©pondrez pour ça au jour du Jugement.

66        J’aimerais dresser une tente ici et prĂȘcher sur certaines de ces choses juste pour un moment. On ne fait que survoler ces choses. JĂ©sus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter
 Â» Et vous vous ĂȘtes exposĂ©e lĂ . Vous pourrez ĂȘtre pure, moralement parlant, mais Ă  cause d’un esprit dĂ©moniaque qui vous a poussĂ©e Ă  vous habiller et Ă  agir comme cela, vous ĂȘtes coupable d’avoir laissĂ© un pĂ©cheur commettre adultĂšre avec vous, parce que vous vous ĂȘtes exposĂ©e comme cela. C’est ce que JĂ©sus a dit. Vous allez devoir rĂ©pondre de cela devant Lui.

            C’est pourquoi je vous en parle, chĂšre sƓur. C’est pourquoi je vous en parle, cher frĂšre. Qu’est-ce qui arrive Ă  ce pays ? Oh ! ne voyez-vous pas que le diable l’a pris sans tirer un seul coup de feu ? Il a eu l’église. Il s’y est introduit sournoisement sous la forme de l’éducation moderne et de la science, il s’y est mis carrĂ©ment et les a eus avec cela dans ses bras. Et des femmes sortent lĂ , sans se rendre compte de cela. Il y a quelques instants, pendant que j’étais Ă  la fenĂȘtre de notre hĂŽtel, j’ai vu une jeune femme sortir ; elle n’avait pas sur elle assez d’habits pour bourrer un fusil de chasse, et elle avait mis un
 avait un petit bĂ©bĂ© dans les bras, elle courait dans la rue aprĂšs un enjoliveur qui roulait sur la rue, une – une – une jeune dame avec un bĂ©bĂ©. Cette pauvre petite crĂ©ature, dans quoi va-t-elle ĂȘtre Ă©levĂ©e ?

67        Lorsque j’étais un garde-chasse, je venais Ă  bord d’un train un jour, et une femme Ă©tait assise lĂ , les jambes croisĂ©es, fumant une cigarette, et elle frappait le
 soufflait pour ĂŽter les cendres des yeux de son bĂ©bĂ©. Je me suis approchĂ© ; j’ai dit : « Femme, Dieu t’a-t-Il donnĂ© ce bĂ©bĂ© comme cendrier ? Â» Mais le monde ne veut pas entendre parler de ces choses.

            La moitiĂ© du temps, Satan ne laissera mĂȘme pas les gens s’asseoir et Ă©couter cela. Ils sont si souillĂ©s, si corrompus, des esprits si fichus, si polluĂ©s par les choses du monde, qu’ils n’ont plus de conscience. La Bible dit : « Dans les derniers jours, ils seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants et ennemis des gens de bien ; ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ . Il en est parmi eux qui vont de maison en maison, et qui mĂšnent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, chargĂ©es de pĂ©chĂ©s de tant
 toute espĂšce Â», agitĂ©es dans nos associations.  

68        Vos associations, il y en a tellement aujourd’hui que l’église ne peut mĂȘme plus progresser, elle est paralysĂ©e. Quel bien cela a-t-il fait ? Vous avez besoin d’une rĂ©union de priĂšre et d’un appel Ă  l’autel, c’est ce dont vous avez besoin. Ils se tiennent lĂ , les petits ĂȘtres innocents, ils se tiennent lĂ , ne sachant rien. Qu’est-ce qui vous prend, vous prĂ©dicateurs ? RĂ©veillez-vous. Dieu vous en tiendra responsable, frĂšre. PrĂȘchez cela. DĂ©barrassez vos mains du sang. Elles sortent lĂ , elles veulent que les garçons fassent
 [FrĂšre Branham produit un sifflement admiratif – N.D.E.] Voyez ce qui est arrivĂ©.

69        Un petit cerf se tient dans le champ en train de brouter et un loup le voit. Il est attirĂ© vers la petite bĂȘte. Eh bien, le loup est un tueur, et ce coureur de jupons qui siffle est aussi un tueur, ma sƓur, il est pire que cet autre loup.

            Ainsi, le loup a une tactique. Lorsqu’il saisit le cerf, il a deux crocs de sang. Et il court
 TrĂšs souvent je tire sur eux Ă  partir de mon cheval, ils attrapent nos veaux et ainsi de suite. Je le vois courir aussi vite que possible,  fondre carrĂ©ment sur le petit cerf, sauter et enfoncer ces crocs de sang derriĂšre l’oreille comme cela, et se suspendre de tout son poids ; il lui tranche complĂštement la gorge. Le petit cerf trĂ©buche Ă  quelques reprises et succombe. Alors les coyotes se ruent sur lui en quelques minutes. Le coyote, c’est le loup de la prairie. Ils se saisissent de ses os


70        Et alors, s’il manque cet endroit, il a un autre endroit qu’il peut saisir. C’est juste dans le flanc. Eh bien, le flanc est en quelque sorte le point d’équilibre du cerf. Le train de derriĂšre est plus lourd que le train de devant, et c’est Ă  peu prĂšs le milieu ; ainsi s’il peut attraper et saisir cela, il peut secouer le cerf. S’il a une bonne prise, il peut terrasser le cerf de toute façon. S’il voit qu’il va rater la gorge quand le cerf se dĂ©tourne, il va saisir le flanc. Et si le cerf est trĂšs alerte, il peut se tortiller, et le loup va arracher toute une bouchĂ©e. Alors, le petit ami commence Ă  saigner. Mais s’il peut s’échapper, s’il est rapide


71        Oh ! ma chĂšre sƓur, mon cher frĂšre, je ne sais pas par oĂč il vous a saisi ce soir. Souvenez-vous, il y a aussi des coureuses. Par oĂč t’a-t-il saisie, toi jeune fille ici qui vient d’assister Ă  ta premiĂšre partie de rock-and-roll ? Et vous petits amis lĂ -bas dont l’ñme convoite de vieilles histoires sales et pourries comme Elvis Presley.

            Si je sortais ici dans ce coin et prĂȘchais l’Evangile pendant 30 minutes, je pourrais probablement me retrouver en prison pour avoir troublĂ© la paix. Elvis Presley peut se tenir lĂ  et chanter ces vieilles chansons sales et des jeunes filles vont accourir, arracher leurs sous-vĂȘtements et les lui jeter pour qu’il y appose son autographe. Et il pourra se tenir lĂ  et on fera recours Ă  la police pour repousser ces gens afin qu’il puisse chanter.

72        Ça montre oĂč le monde en est arrivĂ©. Le monde a prononcĂ© sa dĂ©cision quand il a dit : « Prenez JĂ©sus et crucifiez-Le, et donnez-nous Barabbas. Â» Il n’y a qu’une seule diffĂ©rence entre Elvis Presley
 Il se fait que je vis dans sa contrĂ©e, vous savez, je connais son pasteur et tout. On dit qu’il est religieux. A  mon avis et sur base de la Bible de Dieu, il n’y a qu’une diffĂ©rence entre Elvis Presley et Judas Iscariot. Judas a reçu trente piĂšces d’argent. Elvis a eu un parc de Cadillacs et deux ou trois millions de dollars. C’est lĂ  la diffĂ©rence. Ils se sont vendus tous deux au diable. C’est tout Ă  fait vrai.

            Toutes ces histoires. Tennessee Ernie Ford, toutes ces histoires-lĂ , ils se tiennent lĂ  et chantent des chants religieux, roulent leurs yeux comme un veau Ă  l’agonie, et ensuite ils sortent la journĂ©e et vont Ă  ces endroits-lĂ , et de vieilles choses vulgaires, et mettent les bras autour de ces femmes et se conduisent comme cela
 Et vous suivez cette chose-lĂ  sur votre tĂ©lĂ©vision, et vous laissez vos enfants regarder une telle femme. Vous avez besoin d’une rĂ©union de priĂšre Ă  l’ancienne mode avec une Bible ouverte. C’est juste.

73        Certaines d’entre vous les Ă©glises
 Je suis descendu l’autre jour ici Ă  l’YMCA [Young Men Christian Association : Association des jeunes chrĂ©tiens – N.D.T.] dans une certaine ville. J’étais plutĂŽt de l’autre cĂŽtĂ© de la rue. J’ai levĂ© mon rideau, ils avaient lĂ -bas des jeunes filles de 16 ans ; on leur enseignait ce boogie-woogie, ou ce que
 le rock-and-roll. Je suis missionnaire. Je peux dĂ©montrer ceci sans l’ombre d’aucun doute, que le maquillage des femmes est  un signe du paganisme. Ce sont les paĂŻens qui font cela. Et le boogie-woogie et le rock-and-roll sont des danses africaines des paĂŻens. Ne voyez-vous pas comment le diable est entrĂ© et a affinĂ© cela ?

74        Autrefois le vieil ivrogne, c’était le vieux Charlie Barley Corn, un Ă©pouvantail hideux Ă  l’aspect horrible, lĂ  quelque part dans le champ ; aujourd’hui il est tout raffinĂ©. Il est sur chaque pare-choc et se trouve dans chaque rĂ©frigĂ©rateur. Il est toujours le mĂȘme dĂ©mon. Oh ! oui.

            L’Eglise Ă©tait un endroit saint. Les gens qui y allaient Ă©taient un peuple saint, mais considĂ©rez-les aujourd’hui, ils s’habillent comme les autres, ont la mĂȘme apparence et se conduisent de la mĂȘme maniĂšre ; on ne peut pas les distinguer les uns des autres, tous sont tout simplement des chiens qui s’entre-dĂ©vorent.

75        Remarquez, si ce petit cerf, quand il s’échappe
 Eh bien, je termine maintenant. Je pense que vous vous dites qu’il est temps. Mais si ce petit cerf peut s’échapper, qu’arrive-t-il quand il commence Ă  saigner ? Il commence Ă   avoir soif. Il doit trouver de l’eau. C’est ce que David a dit : « Comme une biche a soif des courants d’eau. Â» Il est blessĂ©. Il est en train de perdre sa vie en saignant. La biche a soif des courants d’eau. Mon Ăąme soupire aprĂšs Toi, ĂŽ Dieu ! Si ce petit cerf n’arrive pas Ă  trouver l’eau, il va mourir. Mais s’il trouve l’eau, il va survivre.

76        Ô Dieu, j’aimerais que chaque Ăąme ici ce soir voie les blessures de Satan.

            Maintenant, faites chacun votre inventaire. Voyez oĂč il vous a blessĂ©. Vous dites : « Mais, FrĂšre Branham, je ne suis pas allĂ© jusqu’au bout
?... Â» Mon enfant, tu es blessĂ©. Ton Ăąme a-t-elle soif de Dieu ? « Ă” Dieu, Il me faut Te trouver sinon je vais mourir. Je ne peux pas continuer sans Toi, ĂŽ Dieu. Je ne peux plus manger ou je ne peux plus dormir. Je dois T’avoir, Seigneur, ou pĂ©rir. Â» Quand l’église en arrivera Ă  cette condition, Dieu reviendra dans Son Eglise. Dieu sera pour l’église
 Oh ! comme une biche soupire aprĂšs des courants d’eau, mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu ! Inclinons la tĂȘte juste une minute.

77        Dieu misĂ©ricordieux, regarde-nous tous Ă  travers cet auditoire ce soir, Seigneur, vois les blessures et les cicatrices du monde. Regarde ces pauvres petites dames assises ici, Seigneur. Regarde ces hommes. Quel dommage, quelle honte, ĂŽ Dieu ! Et qu’ils sachent que Ton serviteur, Seigneur, qui les aime, certainement, si Tu me rĂ©vĂšles les pensĂ©es de leur cƓur et tout par un don pour manifester Ta PrĂ©sence, Tu me feras savoir par lĂ  qu’il fallait que ce message soit apportĂ© ce soir.

            Ô Dieu, accorde ce soir que chacun ici prĂ©sent comprenne son besoin. Ils sont blessĂ©s. Peut-ĂȘtre certains d’entre eux sont depuis longtemps des membres d’église, avec des cheveux coupĂ©s court, des visages maquillĂ©s, des hommes qui laissent leurs femmes aller fumer la cigarette, et
 Ô Dieu, quelle Ă©glise blessĂ©e ! Quel corps malade ! Puissent-ils commencer Ă  avoir soif Ă  l’instant, ĂŽ Dieu. « Prends-moi juste tel que je suis. Pardonne-moi, Seigneur. Eprouve-moi juste une fois de plus. Je vais me mettre en ordre, Seigneur. Je vais mettre les choses en ordre. Donne-moi une chance. Â» Accorde-le, Seigneur. S’ils sont de vrais cerfs, des cerfs pour Ton cƓur, ils viendront certainement aux courants d’eau maintenant.

78        Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande, vous qui avez Ă©tĂ© blessĂ© par ce vieux chien de meute de l’enfer, qui vous a sifflĂ© sur votre chemin et qui vous a amenĂ© dans la condition d’immobilitĂ© oĂč vous vous retrouvez ce soir, certainement que vous voyez cela. Si vous croyez que Dieu Ă©coute ma priĂšre pour guĂ©rir les malades, qu’en est-il de votre Ăąme ? Voudriez-vous venir ici, et me serrer la main, et vous tenir ici, pour que nous priions ? Venez, lĂ  aux balcons, Ă  l’extĂ©rieur du bĂątiment, vous savez que vous ĂȘtes blessĂ©. Ne dites pas le contraire. Votre prĂ©sence mĂȘme le prouve.

            Tel que je suis sans
 (Voulez-vous venir ici, et que je vous serre la main.)

            Ce
 (Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse.)

            Une petite dame sincĂšre – sincĂšre, assise ici, une petite dame propre. Non, elle
 Voudriez-vous juste vous tenir un instant ici, sƓur. Si nous pouvons
 Approchez carrĂ©ment. C’est juste. Descendez du balcon. Nous allons attendre.

79        Croyez-vous que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© ? Levez la main. Croyez-vous que j’ai dit cela pour ĂȘtre mĂ©chant ? Non, non. Si c’est le cas, frĂšre, je ne suis pas digne de me tenir ici. Je vous ai parlĂ© du fond de mon cƓur, puisque je sais que c’est pur. Je l’ai dit parce que vous en avez besoin. Vous ĂȘtes un prĂ©cieux peuple. Hier soir, vous m’avez donnĂ© une partie de vos moyens de subsistance pour nourrir mes enfants. Pensez-vous que je viendrais ici et serais assez hypocrite pour vous lancer quelque chose qui n’est pas juste ? Je suis venu ici parce que j’ai Ă©tĂ© averti dans mon cƓur. VoilĂ  pourquoi je suis venu. Maintenant, vous savez que vous ĂȘtes coupables. Vous devriez ĂȘtre un grand nombre Ă  venir ici immĂ©diatement. Vous savez que vous avez tort. Examinez-vous. Sondez-vous. C’est Ă  vous de dĂ©cider. Si vous voulez aller de l’avant, Ă  vous de dĂ©cider. Je vous en supplie et vous offre Christ, pendant que nous chantons une fois de plus.

                        Tel que
 (Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre)

            [FrĂšre Branham quitte le micro et bĂ©nit les gens. – N.D.E.]

                        Dont le Sang peut ĂŽter chaque tache,

                        Ô Agneau de Dieu, je viens ! je 


80        Etes-vous disposĂ© Ă  admettre que vous avez tort ? Je me sens conduit Ă  dire ceci pendant que ces gens se tiennent ici, des membres d’église. J’ai dit : « SƓurs, ce n’est pas pour me montrer mĂ©chant. Â»

            Les gens ont dit : « Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Branham. VoilĂ  ce dont nous avions besoin. Â»

            TrĂšs bien, voudriez-vous considĂ©rer ceci devant Dieu, ce soir, vous tous ici prĂ©sents ? « JĂ©sus, scelle-moi dans ma condition maintenant mĂȘme tel que je me tiens. Et fais que mes opinions et tout soient tels qu’ils sont maintenant. Quand je Te rencontrerai au Jugement, que cette mĂȘme condition dans laquelle je me trouve subsiste alors, quand je Te rencontrerai au Jugement. Â» Qu’en est-il de ça ? Vous voulez que JĂ©sus vous scelle tel que vous ĂȘtes maintenant ? Que vos opinions, que vos pensĂ©es, si vous n’ĂȘtes pas condamnĂ© ou quoi que ce soit, puisse-t-Il vous rencontrer comme cela au Jugement, avec cet esprit que vous avez et dans cette condition
 Pensez-y maintenant alors que nous inclinons calmement la tĂȘte. Venez ici, au Nom de Christ. S’il y a une quelconque condamnation dans votre cƓur, venez ici Ă  l’autel maintenant. MĂ©thodistes, venez. Baptistes, venez. PentecĂŽtistes, venez. PresbytĂ©riens, luthĂ©riens, nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ©, catholiques, quoi que vous soyez, venez. Ecoutez, le Saint-Esprit est sur moi, Il me dit qu’il devrait y avoir des gens debout par ici, montant et descendant ces allĂ©es. Maintenant, vous, soyez le juge.

81        Prions. Seigneur, j’ai prononcĂ© ces paroles parce que j’ai senti que je devais les dire, je n’y avais jamais pensĂ© auparavant dans ma vie. Je n’ai jamais senti cela dans ma vie. Tu es mon Juge, Seigneur. Mais j’ai dit cela parce que j’aime ces gens, et Ton Esprit m’a recommandĂ© de dire cela. Ils sont aimables. Ils sont gentils. Ils sont conservateurs, un peu indiffĂ©rents pour la plupart, nĂ©anmoins ce sont des gens bien. Mais voyant, ĂŽ Seigneur, cette obscuritĂ© maintenant de ce cĂŽtĂ©, suspendue sur les gens, je te prie, ĂŽ Dieu, fais-les se lever de leurs siĂšges et amĂšne-les ici pour qu’ils fassent leur confession devant Toi.

            Accorde-le, Seigneur. Ecoute la priĂšre de Ton serviteur alors que j’intercĂšde et me tiens lĂ  comme le
 entre les vivants et les morts. Avec ce sermon trĂšs tranchant qui pĂ©nĂštre jusque dans la moelle, mais, ĂŽ Dieu, sois mon Juge ; j’ai dit cela parce que Tu as placĂ© cela sur mes lĂšvres pour que je le dise. Que les gens comprennent, PĂšre, maintenant mĂȘme.

                        Tel que je suis, Tu me recevras,

                        M’accueilleras, me pardonneras, me purifieras, me soulageras ;

                        Car, je crois en Ta promesse.

            C’est juste. C’est juste. Maintenant, vous obĂ©issez.

                        Tel que je suis, et
 attendre
 (Ecoutez ces paroles maintenant.)

                        Sans attendre
 (Pour dĂ©barrasser mon Ăąme de quoi ?)

                        
 d’une tache noire.

                        A – Ă  Toi, dont le Sang peut ĂŽter toute souillure,

                        Ô Agneau de Dieu, je viens ! je viens !

                        Tel que


            Oh ! c’est comme ça, frĂšre, sƓur, avancez carrĂ©ment. Peu importe oĂč vous ĂȘtes, qui vous ĂȘtes. Avancez carrĂ©ment. S’il y a de la souillure sur votre vie, voici le moment. Je vous promets. Dieu va faire quelque chose pour vous maintenant.

82        Combien parmi vous cherchent le Saint-Esprit et ne L’ont pas encore reçu ? Voici l’occasion pour vous. Nous attendons. Les gens viennent des balcons et de partout, ils arrivent et se rassemblent tout autour. Voici l’heure de votre dĂ©cision. Voulez-vous venir Ă  Dieu et faire la confession Ă  l’ancienne mode ? Voulez-vous venir et dire : « Ă” Dieu, je suis coupable. Je suis coupable d’avoir mal agi. Pardonne-moi, ĂŽ Dieu. Prends-moi sous Ta garde et accorde-moi Ta confiance ce soir. Je Te promets de Te servir. Â»

                        A Toi, dont le Sang peut ĂŽter chaque tache,

                        
 je viens ! je viens !

            Pendant que nous chantons encore une fois cela, je veux que les ministres viennent ici Ă  l’estrade. Tous les ministres qui sont ici, montez ici Ă  l’estrade pour ĂȘtre avec moi juste une minute.

                        
 sans aucune dĂ©fense,

                        Sinon Ton Sang versĂ© pour moi,

                        Et Tu
 (Entendez-vous cette petite voix qui vous parle et vous invite ?)

                        ... viens Ă  Toi
 (Maintenant, avancez carrĂ©ment tout autour ici.)

                        
 Tu
 (Rassemblez-vous juste
?...)

                        Tu m’inv- 


83        Est-ce fini pour vous lĂ  derriĂšre ? Etes-vous sĂ»r qu’il n’y a rien sur votre cƓur ? Tenez-vous dans les allĂ©es, si vous – si vous voulez. Ne feriez-vous pas mieux de mettre la chose en ordre maintenant mĂȘme ? Et si ce soir, c’était votre  derniĂšre soirĂ©e ? Et si vous faisiez une crise cardiaque ou quelque chose comme ça avant le matin ? Et si votre voiture faisait un accident ce soir ? Et si le mĂ©decin venait tĂŽt le matin prendre votre pouls, et que vous soyez mort ? Venez maintenant. Arrangez la chose maintenant mĂȘme. Ne – ne jouez pas avec votre Ăąme, mes amis.

                        Tel que


84        LĂ  au balcon, si vous pensez que c’est trop loin pour descendre, tenez-vous debout. Levez-vous simplement et dites : « Ă” Dieu, j’ai quelque chose dans mon cƓur. Â» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Ecoutez, il se pourrait que vous ayez rĂ©alisĂ© beaucoup de grandes choses dans votre vie, monsieur, mais voici le plus glorieux acte que vous ayez jamais posĂ©. Vous ĂȘtes assez homme. J’ai confiance en vous du fait que vous vous tenez debout pour dire : « J’ai tort. Ô Dieu, pardonne-moi. Â» Les hommes qui se lĂšvent


            Que Dieu te bĂ©nisse, mademoiselle. Vous, vous, monsieur. Partout. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est bien. Levez-vous si vous sentez que vous avez tort. Levez-vous. Dites : « Ă” Dieu, j’ai – j’ai tort. J’ai honte de moi. Je veux maintenant confesser mes pĂ©chĂ©s. Je – je veux ĂȘtre en ordre avec Dieu. Â» J’entends des sanglots et des pleurs, les esprits brisĂ©s. Celui qui marche en semant avec larmes, revient sans doute avec allĂ©gresse, quand il porte de prĂ©cieuses gerbes.

85        Que tout le monde se lĂšve maintenant. Maintenant, levons les mains et que chacun fasse ceci. Faites cette priĂšre, dites : « Ă” Dieu, j’ai honte de moi. Je regrette d’avoir fait cela. Aide-moi, Seigneur. Pardonne-moi. Je suis coupable. Ôte cette culpabilitĂ©. Si j’ai rasĂ© mes cheveux, je les laisserai repousser, par Ta grĂące. Je vais laver mon visage pour en ĂŽter ce maquillage et je n’en porterai plus jamais. Je ne porterai plus jamais ces vieux petits habits sales. Je m’habillerai comme une dame. Je me conduirai comme une fille de Dieu. Bien que je sois ici dans ce monde oĂč tout est diffĂ©rent, comme ce fut le cas pour cet esclave-lĂ . Â» Un peuple Ă©trange, des choses Ă©tranges


86        Qu’en est-il de vous, les hommes ? Vous les garçons avec vos petites amies ; vous les filles avec vos petits amis, si vous ĂȘtes des enfants de Dieu, conduisez-vous comme des enfants de Dieu. Soyez diffĂ©rents. Le monde veut que vous voyiez cela
 veut voir cela en vous. Maintenant, levons les mains et demandons Ă  Dieu de nous pardonner. Chacun avec les mains levĂ©es


            Alors que nous inclinons la tĂȘte, je vais demander au ministre ici, au frĂšre ici, de bien vouloir venir nous conduire dans la priĂšre. FrĂšre McCloud, l’un des hommes d’ici
 TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte pendant que nous nous attendons Ă  Dieu maintenant. Soyez sincĂšres. Ne doutez pas. Dieu a promis de vous pardonner, et Il le fera. TrĂšs bien. Inclinons maintenant la tĂȘte alors que frĂšre McCloud offre la priĂšre. [FrĂšre McCloud offre la priĂšre et frĂšre Branham approuve. – N.D.E.]         

            [Notre PĂšre cĂ©leste,]
 Ô Seigneur
 [nous Te remercions pour Ta Parole]
 Oui, Seigneur
 [que Tu nous as si gracieusement donnĂ©e ce soir par le canal de notre frĂšre Branham. Seigneur, nous croyons qu’Elle trouvera une terre fertile ce soir,]
 Accorde-le, Seigneur
 [et qu’Elle produira des fruits, Seigneur, afin que ce rĂ©veil dont l’AmĂ©rique a besoin, ce rĂ©veil que nous rĂ©clamions en priĂšre pour la Nouvelle-Angleterre puisse commencer ce soir, Seigneur.]
 Accorde-le, Seigneur, dans chaque cƓur. Accorde-le, Seigneur
 [
 ?... Ton peuple, qui est appelĂ© de Ton nom, commence]
 Ô Dieu
 [Ă  confesser ses pĂ©chĂ©s et Ă  se dĂ©tourner de ses mauvaises voies, afin que Tu guĂ©risses notre pays.]
 Oui, Seigneur, accorde-le aux gens
 [Ô Dieu, ce soir je prie que nous tous, Seigneur, nous puissions nous humilier comme nous ne l’avons jamais fait auparavant. Ô Dieu, purifie-nous, ce soir, des pĂ©chĂ©s infĂąmes, de nos mauvaises voies, de notre vagabondage, de notre rĂ©trogradation. Sonde nos cƓurs ; Ă©prouve nos pensĂ©es et purifie-nous par Ton prĂ©cieux Sang qui
 Ô Dieu, nous faisons une alliance avec Toi ce soir, Seigneur
]
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