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PrĂ©dication La communion par la rĂ©demption de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0403 La durĂ©e est de: 2 heures 4 minutes .pdf La traduction MS
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La communion par la rédemption

1     Bonjour les amis. Je suis Ă  nouveau dans la joie d’ĂȘtre ici ce matin, au service du Seigneur. Comme je le disais, je suis un peu fatiguĂ©. Je pensais avoir aussi eu la grippe, mais j’étais simplement Ă©puisĂ© d’avoir trop travaillĂ©. J’ai eu cinq semaines d’affilĂ©es, et cela a comme tout pris l’énergie que j’avais, bien que ça ne m’ait pas empĂȘchĂ© de prendre du poids. Je continue Ă  prendre du poids tout le temps. Mais la plupart de mes derniĂšres rĂ©unions consistaient, plus ou moins, Ă  simplement prĂȘcher, vous voyez, et c’est ce que cela fait. Nous avons eu trĂšs peu de services de guĂ©rison; mais la plupart Ă©taient centrĂ©s sur la prĂ©dication.

2     Nous sommes vraiment reconnaissants du privilĂšge d’ĂȘtre ici aujourd’hui, Ă  servir le Seigneur, d’ĂȘtre au tabernacle, d’ĂȘtre de nouveau avec frĂšre Neville. J’ai reçu toute une introduction; et ça vous relĂšve, si ça n’allait pas trop bien.

3     Cela vous ferait vous sentir bien, non, de savoir que les gens vous aiment? N’aimez-vous pas que quelqu’un vous aime? — [Amen] — Moi si.

4     Un soir, comme je sortais du tabernacle (j’espĂšre qu’ils ne sont pas dĂ©jĂ  en train d’enregistrer), mais comme je sortais d’ici, oh, il y a quelques annĂ©es dĂ©jĂ , une dame m’a dit, ici Ă  l’arriĂšre, elle m’a dit: «Oh, frĂšre Bill, c’était assurĂ©ment un bon message ce soir.»

5     J’ai dit: « Merci, sƓur.» Oh, ça m’a rĂ©confortĂ©, vous savez.

6     ArrivĂ© Ă  la porte, il y avait lĂ  un type qui m’a dit: «Vous savez, je ne pourrais appuyer cela.»
    J’ai dit: «Quoi donc?»

7     Il a dit: «Oh, je ne voudrais pas que quelqu’un me vante, ou dise quelque chose »

8     J’ai dit: « Moi, oui.» Voyez. J’ai dit: «Il n’y a qu’une diffĂ©rence entre toi et moi. Moi je dis la vĂ©ritĂ©.» Vous voyez. Vous apprĂ©cierez que quelqu’un vous complimente pour les efforts que vous faites. Ça vous rassure ensuite, n’est-ce pas? — [Amen.]

9     Aujourd’hui, j’aimerais annoncer, si frĂšre Neville et la congrĂ©gation, en accord avec le bon Seigneur — j’ai mis cela Ă  l’essai depuis environ sept ou huit ans, et rĂ©ussi deux fois — j’aimerais, si possible, avoir un service rĂ©gulier de guĂ©rison, dimanche matin prochain, un simple service habituel de guĂ©rison. On en a fait l’expĂ©rience bien des fois.

10     Cela avait bien marchĂ© le soir qu’on l’avait eu ici. Et le Seigneur a Ă©tĂ© si bon pour nous. Les journaux en ont parlĂ©. Il y avait une fille, dans une chaise roulante, elle Ă©tait ici depuis longtemps — la seule chaise roulante qu’il y avait dans la salle, je crois. Quelque chose n’allait pas avec elle. Elle avait nĂ©gligĂ© quelque chose, un appel du Seigneur. Cela faisait environ dix-sept ans qu’elle avait Ă©tĂ© dans cette chaise roulante. Et ici, quand ils ont montĂ© sa chaise roulante sur l’estrade et qu’ils l’y ont assise, elle s’est levĂ©e d’un bond et elle est sortie d’ici une femme guĂ©rie, marchant normalement.

11     Il y avait sur l’estrade un homme sur un lit, comme le journal le relatait, et sa vie ne tenait plus qu’à un fil. Et le Seigneur l’a guĂ©ri. Il n’avait pas marchĂ©, je ne sais depuis combien de temps; il s’est levĂ© et s’est mis Ă  marcher.

12     Et puis, un soir, Ă  l’école secondaire oĂč cela avait lieu, le Saint-Esprit est descendu. Nous avions un service habituel de guĂ©rison. Je crois qu’il y en a quelques-uns d’entre eux ici. Je crois que sƓur Rooks y Ă©tait, ou
 je crois que c’était ce soir-lĂ  qu’elle a Ă©tĂ© guĂ©rie, si je ne me trompe pas. Et bien des choses s’étaient produites en ce temps-lĂ , durant ces services de guĂ©rison.

13     Nous avons essayĂ© Ă  deux ou trois autres reprises de les avoir. Ce n’est pas trĂšs souvent, Ă©tant donnĂ© que c’est ici. Quiconque sait ce que l’Écriture dit du fait d’ĂȘtre dans sa patrie, parmi son peuple.

14     C’est en quelque sorte Ă©trange, mais ça ne marche pas comme ça devrait, vous voyez.

15     Combien aimeraient avoir un vrai service de guĂ©rison, ici au tabernacle? Oh lĂ  lĂ ! Prierez-vous pour cela?

16     â€™allais donner des cartes Ă  Leo et Ă  Gene ce matin, ils Ă©taient ici quelque part, et puis j’ai pensĂ©: «Eh bien, je pourrais venir distribuer les cartes de priĂšre, et faire une ligne de priĂšre.» Et par la suite j’étais si fatiguĂ© que, bon, j’ai pensĂ© qu’il valait mieux simplement venir apporter un court message.

17     Y aura-t-il un service du lever du soleil? [Oui.] Un service du lever du soleil, qui commence à
 de cinq heures Ă  six heures, je crois, ou quelque chose comme cela. Est-ce bien cela? À quelle heure se lĂšve le soleil? [À six heures.] Six heures. TrĂšs bien. Ça devra ĂȘtre entre cinq et six, en ce cas. Ce sera une heure d’adoration, voyez.

18     Maintenant, ça ne fera de mal Ă  personne de se lever Ă  si bonne heure. Oh, les catholiques se lĂšvent tous les dimanches matin Ă  cette heure, pour aller Ă  l’église. Les protestants devraient donc ĂȘtre disposĂ©s Ă  le faire une fois l’an, ne pensez-vous pas? C’est le lever du soleil.

19     Je ne prĂȘcherai qu’un court moment, et puis nous
 C’est un service d’adoration. Ensuite, accourez Ă  la maison pour dĂ©jeuner. Moi, je n’irai pas; je resterai peut-ĂȘtre Ă  l’église. Et, si le Seigneur le veut


20     Et samedi prochain, frĂšre Neville l’annoncera Ă  son Ă©mission, si ça n’a pas changĂ©. Ce sera annoncĂ©, samedi matin prochain, entre neuf heures et neuf heures trente, si je ne me trompe pas. Est-ce exact, frĂšre? — [Amen.] Sur la chaĂźne WLRP de New Albany.

21     Et puis on pourrait aussi mettre une petite annonce dans le journal de Jeffersonville, le journal de New Albany. Beaucoup de nos gens viennent de ces secteurs. Ce sera sur le journal du vendredi ou du samedi de la semaine prochaine. Ensuite, on aimerait y participer.

22     Et, aprĂšs cela, Ă  neuf heures, j’aimerais que les garçons viennent vous remettre les cartes de priĂšre
 Ă  neuf heures pile. Cela permettra que tout soit en place pour neuf heures trente. Ensuite je sortirai de la piĂšce et nous commencerons; nous aurons notre sermon rĂ©gulier du dimanche matin, leur lever du soleil de PĂąques, et puis nous commencerons une ligne de priĂšre.

23     Ce sera dĂ©cidĂ© cette semaine, si on l’aura ou pas. Il y a des gens ici qui sont des candidats pour le baptĂȘme d’eau. Et je pense que la pĂ©riode de PĂąques est un des temps les plus appropriĂ©s pour les baptĂȘmes. Et nous aurons ce service des baptĂȘmes Ă  PĂąques, soit immĂ©diatement aprĂšs le service de guĂ©rison, soit le soir. Ça signifie une journĂ©e entiĂšre, dimanche prochain. Soyez donc en priĂšre.

24     Et nous sommes trĂšs reconnaissants au Seigneur. Un simple rapport des rĂ©unions Ă  prĂ©sent. J’ai entendu le frĂšre dire que vous avez tous priĂ©. Je dĂ©pends certainement de cela. Oh, quand parfois je vois que tout va mal, alors je me dis: «Eh bien, quelque part, il y a quelqu’un qui prie.» Voyez? Et ceci m’encourage Ă  persĂ©vĂ©rer.

25     Et ce dernier service a Ă©tĂ© le meilleur service de guĂ©rison que je n’aie jamais eu sur le continent nord-amĂ©ricain. Les frĂšres Gene et Leo y Ă©taient, les garçons qui sont assis lĂ . Ça se passait Ă  la rĂ©serve indienne des Apaches. Ils m’ont donnĂ© une journĂ©e de repos, et je l’ai prise. Je suis montĂ© Ă  la rĂ©serve indienne, et j’ai tenu la plus grande rĂ©union que je n’avais jamais eue, sinon la meilleure.

26     Et un des bons sentiments qui m’est si fortement restĂ© m’est venu pendant la ligne de priĂšre, tandis que les garçons Ă©taient Ă  prendre autant de photos qu’ils le pouvaient, avec mon appareil, et le leur aussi. Je pense avoir eu trente-cinq visions ou plus, juste lĂ . Et quand vous leur parlez, ils ne rĂ©pondent pas comme nous le faisons, parce qu’ils ne connaissent pas la langue. Et l’interprĂ©tation
 Ils n’ont pas de langue Ă©crite; ça rend cela difficile. Les Apaches ne forment pas de phrases, ils bafouillent simplement, c’est un tas de mots. Et c’est bien difficile de se faire comprendre. Et quelques-uns d’entre eux ne comprennent pas l’anglais.

27     La premiĂšre vision dont je me souvienne, c’était d’une dame et de son bĂ©bĂ©. L’enfant Ă©tait aveugle. Et Il lui a dit que c’était causĂ© par le glaucome, ce qui est trĂšs rĂ©pandu parmi les Indiens. Et quand la dame est passĂ©e dans la ligne, son petit bĂ©bĂ© a Ă©tĂ© guĂ©ri.

28     Ensuite, je pense que quatre ou cinq muets ont suivi; des personnes sourdes, muettes. Le Seigneur a guĂ©ri chacun d’entre eux.

29     Ils sont si simples, tellement simples. Ils n’essaient pas d’imaginer des choses. Ils vous croient, c’est tout. C’est pourquoi vous devez les instruire correctement sur le Seigneur, vous voyez. Pas sur eux-mĂȘmes, parce que ça ne marchera pas. Mais ça doit ĂȘtre sur le Seigneur. Et quand ils le voient vraiment, ils sont comme une bande d’enfants. Dites-leur simplement d’aller faire une chose, et ils vont la faire.

30     Et le long de la route, il y avait une belle petite princesse indienne, haute comme trois pommes. Ses petits yeux noirs, aussi beaux que brillants, pourtant ne voyaient rien du tout. Et le frĂšre Marshall, le missionnaire indien de lĂ , m’a dit, quand il est descendu dans la ligne, quand il l’a amenĂ©e dans la ligne, il m’a dit: «FrĂšre Branham, elle est aveugle.»
    J’ai dit: «Ces beaux grands yeux-lĂ , ces beaux grands yeux noirs?»

31     Il m’a rĂ©pondu: «Oui. Elle est tout aussi aveugle qu’il est possible de l’ĂȘtre, frĂšre Branham.»

32     Et j’ai agitĂ© ma main devant ses yeux, comme cela, et ses yeux sont restĂ©s fixes. Elle ne pouvait pas voir. Eh bien, j’ai priĂ© pour cette pauvre petite. J’ai regardĂ©, j’ai agitĂ© ma main de nouveau, et ses yeux restaient fixes. J’ai pensĂ©: «Oh lĂ  lĂ ! cette pauvre petite, pas plus haute que trois pommes, aveugle.» Et je ne savais pas que son pĂšre, qui la suivait, Ă©tait aussi aveugle.

33     Donc, quelque chose est survenue que je n’avais, je crois, encore jamais vu auparavant. FrĂšre Neville, ce n’était pas comme une vision que vous verriez, mais il semblait que je pouvais me voir amener cette petite devant le TrĂŽne de Dieu, lĂ -haut, devant Dieu, et dire Ă  Dieu: «PĂšre, cette pauvre petite, elle est aveugle», et d’appliquer le Sang du Seigneur JĂ©sus Ă  l’enfant.

34     Et puis, quand elle a Ă©tĂ© assise, et frĂšre
 j’avais mon doigt en l’air comme ceci, et j’ai dit: «FrĂšre Marshall, quelque chose s’est passĂ©.» J’ai dit: «Il me semblait que je me voyais monter Ă  travers les cieux, avec cette enfant par la main.»

35     Et, tout en parlant, je bougeais comme ceci. J’ai regardĂ©, et ces grands yeux suivaient ma main, comme cela. Elle Ă©tait lĂ , avec une vue parfaite et normale.

36     Et ils l’ont fait passer dans la ligne. Je crois que c’étaient les mĂ©decins, ou quelques-uns d’entre eux, de l’endroit. Des hommes en costumes se trouvaient lĂ , je les ai vus la divertir, vous savez, essayĂ© de lui faire regarder ses doigts, et lui faire signe de la suivre.

37     J’ai dit: «Allez l’examiner. Elle va trĂšs bien.» Et elle Ă©tait lĂ , normale et guĂ©rie.

38     Le suivant Ă©tait son pĂšre, et il Ă©tait aveugle. Et Dieu lui a rendu une vue normale, lĂ , par terre. C’est si merveilleux ce que notre Seigneur peut faire. Maintenant, ce n’est pas l’homme qui dispose de ces choses, n’est-ce pas? C’est Dieu qui en dispose.

39     rĂšre Cox, est-ce que frĂšre Joseph a envoyĂ© The Herald Of Faith? On ne les a pas reçu, ceux-lĂ . [Non, pas encore.] Pardon? [Non, pas encore, pas encore. Vous les recevrez trĂšs bientĂŽt.]

40     Ce cas-ci, sur la page couverture, est celui d’une dame que la clinique Mayo avait abandonnĂ©e. Et comment le Seigneur lui avait dit oĂč elle Ă©tait, et comment elle avait Ă©tĂ©, et ce qui s’était passĂ©. Et la clinique Mayo disait qu’elle ne pourrait plus vivre. On peut voir sa civiĂšre sur la photo. Elle s’est simplement levĂ©e et est rentrĂ©e Ă  la maison, aussi bien portante qu’il lui est possible de l’ĂȘtre.

41     Ă€ la page suivante on y trouve un article des plus saisissant: NÉ AVEUGLE. Je devrais simplement le lire. Est-ce que voulez que je lise ce petit paragraphe. — [Amen.] Ça ne prendra qu’un court instant. [TĂ©moignage de Mme John Scarlato, tirĂ© du journal The Herald of Faith, volume 22, no 4.]
Mon fils naquit aveugle. Lui et moi Ă©tions tous les deux infectĂ©s Ă  cent pour cent. Et d’aprĂšs notre mĂ©decin, il n’y avait jamais eu d’autres cas oĂč la mĂšre et l’enfant eurent survĂ©cus. Johnnie Ă©tait toutefois aveugle.
Il avait ce qu’on appelle les “yeux secs”. Il n’avait jamais versĂ© de larmes avant le jour oĂč frĂšre Branham a priĂ© pour lui. Et au moment oĂč frĂšre Branham priait pour lui, les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur ses bras. Et depuis ce temps il peut voir. Ensuite, aprĂšs s’ĂȘtre tournĂ©, quand il a vu les gens, il ne savait pas ce que c’était que tout cela. Il n’avait jamais vu de sa vie.
Je l’ai emmenĂ© de l’église jusque chez sa mĂšre, et je l’ai couchĂ© sur un lit. Et il regardait partout, et il s’est mis Ă  jouer avec sa petite voiture.
J’avais un rendez-vous avec lui la semaine d’aprĂšs, Ă  la clinique Mayo de Rochester, au Minnesota.. Je n’ai pas annulĂ© le rendez-vous, et je l’ai emmenĂ©. Ils n’ont rien pu dĂ©celer d’anormal dans ses yeux. Ils m’ont dit que ses deux yeux Ă©taient tout Ă  fait en bon Ă©tat.
J’ai emmenĂ© Johnnie au bureau du mĂ©decin pour lui montrer ce qui Ă©tait arrivĂ©, parce que le mĂ©decin demandait Ă  ce qu’on le place dans une Ă©cole pour aveugles le restant de ses jours.

42     Comment le Seigneur JĂ©sus a fait que ce petit garçon
 Savez-vous quoi? La mĂšre et le fils, les deux Ă©tant infectĂ©s. Habituellement l’un d’entre eux meurt, et quelquefois les deux. Mais le petit Johnnie est nĂ© les yeux secs, tout Ă  fait durs et secs. Et pendant que je tenais le jeune dans mes bras, j’ai senti quelque chose de chaud; les larmes coulaient sur son petit visage, jusque sur mon bras, comme ceci. Il me regardait de ses petits yeux brillants. Et depuis il a une vue parfaite. La clinique des frĂšres Mayo a dit que ses yeux Ă©taient normaux.

43     N’est-Il pas merveilleux? — [Amen.] On ne peut pas faire autrement que de L’aimer.

44     Cette semaine, priez pour que Dieu nous vienne en aide. Et dimanche prochain, si le Seigneur le veut, de cinq Ă  six, il y aura un service du lever du soleil. Venez. Nous resterons durant l’heure, et dĂšs que le soleil se lĂšvera, nous donnerons Ă  Dieu la louange pour ce qu’Il a fait il y a quelque deux mille ans, quand, Ă  l’aube, Il ressuscita JĂ©sus-Christ.

45     Et nous attendons un autre lever du Soleil, la venue du Seigneur JĂ©sus, la seconde fois, dans la Gloire.

46     Et puis ensuite, Ă  9 heures, les garçons seront ici pour distribuer les cartes de priĂšre. Et, Ă  9 h 30, dĂ©butera l’école du dimanche. Maintenant, si vous avez des bien-aimĂ©s, amenez-les, pour qu’ils obtiennent des cartes.

47     Ensuite je voudrais venir, je voudrais prendre les vendredi, samedi et dimanche, si le Seigneur le veut, pour simplement jeĂ»ner et prier, et Lui demander de me donner au moins un autre service de guĂ©rison, Dieu voulant, dimanche prochain, ici au tabernacle. AprĂšs quoi nous verrons. Si ce n’est pas Sa volontĂ©, bon, bien sĂ»r, je n’y pourrai rien. Mais nous prierons et essaierons de voir si c’est Sa volontĂ© de nous donner le service de guĂ©rison.

48     Ensuite viendra le service baptismal. Et tous ceux d’entre vous qui sont candidats au baptĂȘme, ceux qui n’ont jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s, eh bien, nous serions heureux que vous veniez. Croyez au Seigneur JĂ©sus et confessez vos pĂ©chĂ©s, et soyez baptisĂ©s dimanche prochain. FrĂšre Neville annoncera tout le programme au cours de son Ă©mission du samedi matin.

49     Combien Ă©coutent l’émission? Ne pensez-vous pas que c’est une bonne Ă©mission? Je vous le dis, ces chants sont vraiment bons. J’ai entendu le frĂšre Temple Ă  l’émission, l’autre jour, et j’ai apprĂ©ciĂ© ce chant qui nous Ă©tait dĂ©diĂ©. Nous Ă©tions tous Ă  l’écoute.

50     Ce matin, on ne pensait pas pouvoir venir. Notre petite fille a fait une rage de fiĂšvre la nuit derniĂšre. Oh lĂ  lĂ ! elle n’a pas dormi de la nuit; elle pleurait, et tout — la petite Sarah. Mais je voulais tant ĂȘtre ici! Je suis allĂ© dans sa chambre ce matin; j’ai d’abord enfilĂ© mon peignoir et je me suis rendu Ă  sa chambre. Et la pauvre petite Ă©tait couchĂ©e-lĂ , brĂ»lante de fiĂšvre. J’ai posĂ© ma main sur elle, et j’ai dit: «Cher Dieu, je veux aller Ă  l’église. Je veux aussi l’emmener avec moi. Donc, fiĂšvre, tu ne peux l’accabler plus longtemps, sors d’elle.» Elle est assise Ă  l’arriĂšre, tout ce qu’il y a de plus normale et paisible. Vous voyez. Il est merveilleux, n’est-ce pas? — [Amen.]

51     J’ai un bon ami Ă  moi ici, ce matin. Je sais qu’il est un peu timide, rĂ©servĂ©. C’est un de mes frĂšres. Il est devenu mon co-Ă©quipier et mon compagnon, suite Ă  la grande Alaskan Highway, en Alaska.

52     C’était au cours des rĂ©unions qui se tenaient Ă  Grande Prairie, oĂč je retournerai dans peu de jours J’étais Ă  Dawson Creek, en Colombie-Britannique, aprĂšs quoi j’étais descendu Ă  Grande Prairie. Et lĂ  un jeune homme s’était introduit Ă  la rĂ©union, et c’est alors que Dieu s’était saisi de lui. Et il lui a fallu revenir. Et il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et si frĂšre Fandler voulait bien se lever, pour que les gens le voient. Il est originaire de Suisse. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, frĂšre Fandler. Nous sommes contents de l’avoir avec nous aujourd’hui.

53     Il est celui qui a dĂ©couvert ce remarquable mĂ©dicament qui sera sous peu sur le marchĂ©, lequel fera le tour du monde. C’est un remĂšde contre l’arthrite. Le Seigneur lui a donnĂ©. Ils en ont un Ă©chantillon, au gouvernement, et ainsi de suite. C’est un remĂšde contre l’arthrite, donnĂ© par le Seigneur Dieu seul, amen, lui disant comment faire. Il n’y avait jusqu’à ce jour rien sur le marchĂ© touchant l’arthrite. Mais Ă  prĂ©sent, le Seigneur l’a donnĂ© Ă  frĂšre Fandler, et nous en sommes heureux.

54     Avec nous Ă  la rencontre des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, il y a quelques jours Ă  Los Angeles, oĂč ils ont
 Oh, Dieu Ɠuvre de façon si merveilleuse parmi les chrĂ©tiens. Un frĂšre, que chacun d’entre nous connaĂźt trĂšs bien, ou qui est un des nĂŽtres, ici, c’est frĂšre Shakarian, un frĂšre vraiment remarquable. Le Seigneur l’a aussi utilisĂ© pour une invention. Simplement pour vous montrer comment Dieu opĂšre tout ça. C’est un petit machin qu’il porte sur sa poitrine, comme ceci, et qui se prĂ©sente comme ceci, et qui sert Ă  trouver du pĂ©trole. Il a dĂ©couvert un puits de pĂ©trole abondant au Colorado, d’une valeur de vingt-cinq millions de dollars, je crois; rien que pour un seul puits. Il prend tous les profits pour envoyer des missionnaires dans les champs Ă©trangers. Amen.

55     C’est ce que frĂšre Fandler est en train de faire avec sa dĂ©couverte. Cela rapportera des millions de dollars par annĂ©e.

56     Et en plus de cela, ce frĂšre a inventĂ© un appareil pour rĂ©cupĂ©rer le sang, alors qu’ils ne pouvaient pas le conserver trĂšs longtemps.

57     Ceux-ci sont des hommes remplis du Saint-Esprit. Savez-vous quoi? À la Maison Blanche, quarante pour cent de nos officiers sont pentecĂŽtistes (amen!) ou ont des antĂ©cĂ©dents pentecĂŽtistes. Oh lĂ  lĂ !
    Les nations s’effondrent; IsraĂ«l s’éveille.

58     Et ils peuvent
 Ces frĂšres ont dĂ©couvert une formule qui dĂ©shydrate le sang et le conserve indĂ©finiment. Et ils viennent de bĂątir un laboratoire de un million de dollars. Oh, combien le Seigneur bĂ©nit, partout!

59     Voyez ce qui va arriver? Dieu se hĂąte d’envoyer ces messagers du Saint-Esprit dans toutes les parties du monde, car le temps est proche. Nous y sommes allĂ©s, non pas pour passer des pamphlets, lesquels sont toujours d’appoint, mais pour apporter le message de la dĂ©livrance divine Ă  ces captifs qui sont assis dans les tĂ©nĂšbres. Nous L’aimons.
    TrĂšs bien. Nous lirons maintenant l’Écriture trĂšs rapidement.

60     Et si c’était la volontĂ© du Seigneur, gardez en mĂ©moire dimanche prochain. Souvenez-vous que ce soir est le soir de la communion, comme je crois qu’il l’a mentionnĂ©. Et mercredi soir, c’est la rĂ©union de priĂšre du milieu de la semaine. Chacun est invitĂ© Ă  toutes ces rĂ©unions. Dimanche matin, c’est le lever du soleil, entre 5 et 6; et la rĂ©union du dimanche dĂ©butera Ă  9 h 30; viendra ensuite le service de guĂ©rison et le service baptismal.

61     Maintenant, tournons dans le vieux Livre bĂ©ni.

62     Avant de le faire, chantons. OĂč est sƓur Gertie? Elle Ă©tait ici il y a Ă  peine une minute. Voudriez-vous revenir juste un moment? Et j’essaierai de ne pas vous retenir plus d’une demi-heure, si je le peux, pour la leçon de ce matin. Chantons un couplet de ce merveilleux chant d’autrefois, Ma foi regarde Ă  Toi. Combien le connaissent? Est-ce dans le livre des hymnes, ou le connaissons-nous simplement? Voyons voir. [
]

63     â€Šau dedans de nous, aujourd’hui, nos cƓurs dĂ©bordent de joie, Ă  la pensĂ©e qu’un jour ce vieux tabernacle terrestre dans lequel nous habitons, cette construction d’argile, telle une cage qui retient l’oiseau, que nos Ăąmes prendront leur envol un de ces jours, comme un oiseau de sa cage, dans les bras de notre Bien-AimĂ©. Quand nous Te verrons venir, cette enveloppe de chair cĂ©dera et montera.

64     Notre foi regarde maintenant Ă  Toi. Pardonne-nous pour tout ce que nous avons fait, toutes nos fautes et toutes nos transgressions. Je prie que Tu t’établiras maintenant sur nous. Viens dans nos cƓurs. BĂ©nis-nous. Et prends la Parole, la Parole de Dieu, et donnes-en Ă  chaque cƓur, Ă  la mesure de notre besoin quotidien. Et nous Te donnerons la louange, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

65     Tournons rapidement aux HĂ©breux, le 9e chapitre, en commençant au 11e verset. Et ce matin, Dieu voulant, nous parlerons sur La communion par la rĂ©demption. Maintenant, dans HĂ©breux 9, tous ceux qui ont leur Bible et qui aimeraient faire l’étude avec nous un moment
 J’aime la Parole. Vous savez, «la foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu».
    Mais Christ est venu comme souverain sacrificateur des biens Ă  venir; Il a traversĂ© le tabernacle plus grand et plus parfait, qui n’est pas construit de main d’homme, c’est-Ă -dire, qui n’est pas de cette crĂ©ation;
    et Il est entrĂ© une fois pour toutes dans le lieu trĂšs saint, non avec le sang des boucs et des veaux, mais avec Son propre Sang, ayant obtenu une rĂ©demption Ă©ternelle.

66     Et dans Job, le 19e chapitre, les 23e, 24e et 25e versets, nous lisons ceci, concernant la rĂ©demption.

67     Paul, ici dans HĂ©breux, nous dit qui Ă©tait notre RĂ©dempteur, comment «par une seule offrande, Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qu’Il a sanctifiĂ©s».

68     Maintenant, au 23e verset, Job dit:
    Oh! je voudrais que mes paroles fussent Ă©crites, qu’elles fussent Ă©crites dans un livre;
    Je voudrais qu’avec un burin de fer et avec du plomb elles fussent pour toujours gravĂ©es dans le roc

    Mais je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’Il se lĂšvera le dernier sur la terre.
    Quand ma peau sera dĂ©truite, Il se lĂšvera; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu.
    Je Le verrai, (
); mes yeux le verront, et non ceux d’un autre; mes reins se consument dans mon sein.

69     Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole, parlant de rĂ©demption et de communion.

70     Et bien souvent, nous constatons que nous, les ĂȘtres vivants de cette terre, nous devenons tout agitĂ©s et ne savons plus oĂč aller. Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un avec un esprit chrĂ©tien qui pourrait regarder au monde d’aujourd’hui et ne pas gĂ©mir en son esprit. Je me suis souvent demandĂ© comment les gens d’aujourd’hui pouvaient prendre cette vie autant Ă  la lĂ©gĂšre. Ce n’est pourtant pas de peu d’importance. C’est ici la raison mĂȘme pour laquelle on a Ă©tĂ© placĂ© sur terre, c’est pour adorer et parvenir Ă  Dieu, et pour venir en communion avec Lui. Et de voir les hommes perdre leur temps, comme s’il n’y avait point de Dieu, oh, l’homme s’est retirĂ© lui-mĂȘme dans cette sorte de condition.

71     Et en ce jour oĂč nous sommes, je crois que le point le plus essentiel sur lequel, je pense, un ministre pourrait parler, serait de ramener les gens aux principes gĂ©nĂ©raux de l’Évangile, de revenir Ă  la base.

72     Car si vous n’ĂȘtes pas Ă©rigĂ© sur le bon fondement, cela ne profitera de rien. Quelle serait l’utilitĂ© de construire sur une fondation qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© condamnĂ©e? Quelle serait l’utilitĂ©, comme je disais, d’essayer de
 quelle serait l’utilitĂ© d’essayer de tapisser et de peinturer un vieux bĂątiment que le gouvernement a condamnĂ©? Et c’est ce que beaucoup de gens essaient de faire par les temps qui courent, en rĂ©formant, en essayant de rĂ©former. «Nous ouvrirons une Ă©glise, et nous tournerons une page, et nous essaierons d’agir un peu diffĂ©remment de ce que nous faisions auparavant.» Vous n’aboutirez Ă  nulle part de cette façon. C’est de la folie mĂȘme d’essayer. Voyez?
    Vous ne faites que perdre votre temps.

73     Vous dites: «Bon, je crois que si je cessais de mentir et de voler » Toutes ces choses, aussi bonnes qu’elles soient, mais vous ĂȘtes nĂ©anmoins Ă  un million de kilomĂštres en dehors du chemin battu.

74     Vous devez commencer Ă  partir depuis la fondation. Vous devez construire une nouvelle base; non pas rafistoler l’ancienne, mais en construire une toute neuve. Vous devez y revenir, et commencer correctement. C’est pourquoi vous voyez tant d’erreurs injustifiĂ©es, tant de gens indiffĂ©rents, parmi ceux qui professent le christianisme.

75     Vous savez, c’est tant soit peu dur maintenant, mais vous ĂȘtes la seule Bible que beaucoup liront jamais, vous les chrĂ©tiens. Votre vie est la seule Bible que les hommes, que beaucoup d’hommes et de femmes liront jamais, simplement par votre comportement. Donc, les chrĂ©tiens sont censĂ©s ĂȘtre un exemple vivant de ce que Christ est. Et si Christ est dans le cƓur humain, alors Il vivra certainement Sa propre Vie, car Christ est en vous. Et si l’Esprit de Christ est en vous, vous devenez donc une nouvelle crĂ©ature.

76     Maintenant, j’aime croire que les chrĂ©tiens, de partout, si celui qui invoque le Seigneur JĂ©sus vivait exactement la vie chrĂ©tienne, eh bien, ce monde se convertirait dans les prochaines vingt-quatre heures. Tout Ă  fait.

77     La Bible dit que «vous ĂȘtes le sel de la terre». Et le sel ne peut conserver que s’il vient en contact avec cette terre souillĂ©e. La terre est en train de se dĂ©tĂ©riorer, de pourrir. Vous savez cela. Et le sel doit venir en contact avec la terre, sans quoi elle pĂ©rira.

78     Il y a quelques semaines, Ă  Chicago, j’ai Ă©tĂ© vraiment touchĂ© quand j’ai vu oĂč la Parole de Dieu a Ă©tĂ© prouvĂ© ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. Les hommes et les femmes doivent revenir Ă  la Parole. Je passe quasiment tout mon temps


79     En Californie, aprĂšs avoir vu surgir tant de sectes, tant d’indiffĂ©rences, tant de trucs qui n’étaient pas de Dieu
 Je ne suis pas ici aujourd’hui pour critiquer qui que ce soit. Je ne suis ici que pour tenter de prĂȘcher l’Évangile. Mais quand vous voyez tant de choses surgir, sous la flatterie, et sous des ministĂšres construits sur des personnalitĂ©s, vous serez alors assis sur du sable mouvant. Un ministĂšre doit ĂȘtre totalement et entiĂšrement construit sur le Seigneur JĂ©sus-Christ, la Bible, en dĂ©pit de toute nouveautĂ© qui se prĂ©sente.

80     Il n’y a pas longtemps ici Ă©tait remis au fils d’un de mes associĂ©s, frĂšre Moore, un doctorat en sciences. Et quand cette grande science est venue de Washington pour lui remettre son doctorat, aprĂšs l’avoir serrĂ© dans ses bras, il lui a dit: «Fils, Ă  Washington, D.C., sur les derniers dĂ©veloppements scientifiques, il y a cent vingt-quatre faits scientifiquement prouvĂ©s concernant cette science moderne.» Il a dit: «Si je t’y amenais, il te faudrait deux ans pour lire ces livres, jour aprĂšs jour, sans t’arrĂȘter.» Il a dit: «Quand tu auras passĂ© au travers des cent vingt-quatre livres, a-t-il dit, la chose que tu aurais alors Ă   faire serait d’oublier tout ce que tu as lu, parce qu’ils auraient dĂ©couvert autre chose qui surpasserait celle-ci.»

81     Quand il eut dit cela, j’ai pensĂ©: «Mais gloire Ă  Dieu! je connais un Livre qui a traversĂ© des milliers d’annĂ©es. Il ne changera jamais, et rien non plus n’y sera ajoutĂ©.»

82     C’est le Livre des livres. Et tous les autres livres tournent en rond, ne sachant pas oĂč ils sont. Et s’ils veulent des faits, ils doivent revenir Ă  cette Bible pour les obtenir. C’est le Livre de Dieu, le seul Livre. Que Dieu soit Ă  jamais louĂ© pour ce grand et merveilleux Livre. Et en celui-lĂ  est contenu la volontĂ© de Dieu, la promesse de Dieu. C’est le Livre de tous les livres. Tous les autres livres Ă©chouent; tous les autres livres disparaissent; leur savoir est dĂ©passĂ©. Mais ce Livre-ci contient la vĂ©ritĂ© Ă©ternelle de Dieu. Pour cette raison, vous pouvez dire amen Ă  ce que dit la Bible.

83     Quand j’allais Ă  la petite Ă©cole, on m’enseignait que c’était le reflet du soleil sur les Ă©toiles qui les faisait briller. Ils ont changĂ© cela maintenant. Ça ne peut plus les faire briller. Je me trouvais au planĂ©tarium du mont Palomar de Los Angeles, l’autre jour, sur la colline, au plus grand planĂ©tarium du monde. Je le visitais avec le guide. Il m’a dit: «C’est ce qu’ils croyaient il n’y a pas longtemps. Mais ils ont dĂ©couvert que chaque Ă©toile Ă©met sa propre lumiĂšre.» C’est parti. «Les rayons du soleil ne pourraient voyager aussi loin, entre chaque Ă©toile.»

84     Ils m’ont jadis enseignĂ© que le monde tournait autour du soleil, et que le soleil restait parfaitement immobile. Vous les gens de mon Ăąge, c’est ainsi qu’on vous a enseignĂ©s. Ils ont changĂ© cela depuis lors. «Le soleil se dĂ©place.» Voyez? Ils ne savent tout simplement plus. C’est bien cela.

85     Et voici le seul Livre qui sait. Maintenant, les hypothĂšses qu’ils ont avancĂ©es depuis six mille ans
 JosuĂ© commanda au soleil de ne plus bouger, comme le dit la Bible, et il s’arrĂȘta. Voyez. Ça va tout revenir Ă  ce Livre. Tout revient Ă  la Bible.

86     Il n’y a pas longtemps, la science ridiculisa un homme, quand, dans la Bible
 La Bible dit: «Votre corps est plein de lumiĂšre.»

87     La science a dit: «Votre corps, plein de lumiĂšre! A-t-on jamais entendu pareille chose! C’est impossible. Il n’y a pas de lumiĂšre dans votre corps.» Mais ils ont fait la dĂ©couverte du contraire. Ils ont inventĂ© le rayon X. Et le rayon X mesure votre propre quantitĂ© de lumiĂšre. Il n’utilise aucune autre lumiĂšre. Votre propre lumiĂšre produit le rayon X. Le rayon X n’a pas de lumiĂšre propre. C’est votre lumiĂšre qui prend la photo, la lumiĂšre qui est dans votre corps. Donc, Dieu avait raison, aprĂšs tout.

88     Vous savez
 Et puis ils ont dit: «Dieu a fait une erreur quand Il a dit qu’“un homme pense avec son cƓur”. C’est impensable, il n’y a pas de fonctions mentales dans le cƓur d’un homme par lesquelles il peut penser! C’est par son esprit qu’il pense.» Mais il n’y a pas plus de deux mois, ils ont dĂ©couvert que Dieu avait raison. Ils ont Ă©tĂ© explorer le cƓur humain, et ils y ont dĂ©couvert un tout petit compartiment qui n’était pas mĂȘme environnĂ© d’une cellule de sang, ou rien. On ne retrouve pas cela dans le cƓur animal, ou le cƓur d’un oiseau, ou dans tout autre cƓur, Ă  part celui de l’humain. Un tout petit emplacement, qui est appelĂ© «l’habitacle de l’ñme». Donc Dieu dit vrai. C’est du cƓur que l’homme pense.

89     Un homme peut avoir une foi intellectuelle
 et c’est lĂ  oĂč la plupart des gens en arrivent aujourd’hui, de ceux qui s’appellent chrĂ©tiens. La raison pour laquelle il se fait tant d’histoires sous le nom du christianisme, comme vous pouvez le constater, c’est Ă  cause de cette foi intellectuelle. «Que voulez-vous dire par foi intellectuelle, frĂšre?»

90     Voici: «L’homme croit Ă  salut»; et «La foi vient de ce qu’on entend, et ce qu’on entend par la Parole».

91     Or, je pourrais prĂȘcher la Parole; vous pourriez l’accepter et dire: «C’est tout vrai. Oui, j’y crois.» Bon, maintenant, si c’est le plus loin que ça peut aller, alors vous n’irez jamais trĂšs loin avec Dieu. — La foi intellectuelle.

92     C’est pourquoi les gens n’obtiennent pas la guĂ©rison. C’est qu’ils n’ont que le point de vue intellectuel de la guĂ©rison, que ce que conçoit leur pensĂ©e. La pensĂ©e, elle, va raisonner. La pensĂ©e dira: «Ce n’est pas possible. Je ne vais pas mieux.» Mon sens de la vue dit: «Mon bras n’est pas plus replacĂ© qu’hier.» Mon sens du toucher dit: «Je ne sens aucune diffĂ©rence d’avec hier.»

93     Le raisonnement, la thĂ©ologie mentale raisonnera tout, en disant: «Attend une minute, lĂ , je crois que c’est de la folie.» Voyez? Vous raisonnez. Cette foi intellectuelle fera ainsi.

94     Mais dĂšs que cette foi descend dans ce compartiment-ci, elle ne questionnera jamais ce qui est en haut, lĂ , en aucun cas. Cela devient un fait absolu, et elle s’accordera avec toute Parole divine de Dieu.

95     C’est pourquoi les gens n’arrivent pas Ă  l’endroit oĂč ils devraient ĂȘtre. Cela devient une conception mentale de Dieu. Quand cette conception mentale, quand vous croyez en Lui par une foi intellectuelle, cela n’accomplira rien.

96     Cela se doit d’ĂȘtre une expĂ©rience de nouvelle naissance, oĂč votre foi descend dans ce compartiment, ici. Et, en dĂ©pit des apparences, la foi dit que c’est ainsi, de toute façon. Voyez?

97     Or, l’homme a une fois Ă©tĂ© créé  MĂȘme dans la condition dĂ©naturĂ©e dans laquelle on est aujourd’hui, l’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour servir Dieu. C’est ce qu’il doit sur terre. Écoutez ce grand homme, le plus sage des hommes, Salomon, et tous les autres. Dans l’EcclĂ©siaste, il dit: «Écoutons la fin du discours: crains Dieu et observe Ses commandements. C’est lĂ  ce que doit tout homme.» C’est lĂ  ce que doit tout homme.

98     Nous nous demandons pourquoi nous sommes ici, les hommes et les femmes, pourquoi nous portons des vĂȘtements et avons Ă  lutter, tandis qu’il n’en est pas de mĂȘme pour les animaux. Dieu nourrit Ses petits oiseaux et prend soin de tout le reste. Mais nous, nous devons nous dĂ©brouiller. C’est que le pĂ©chĂ© nous a sĂ©parĂ©s de notre CrĂ©ateur. C’est ce qui a fait cela.

99     Vous ne verrez pas l’animal s’amĂ©liorer. Il ne le peut pas. S’il parvient Ă  une meilleure condition, ça devra venir d’une source extĂ©rieure. Il ne se construit pas une plus belle niche. Il ne se fait pas frire ses plats; il les mange habituellement crus. Voyez.

100     Il n’y a rien en lui qui lui donnerait une Ăąme. L’animal n’a pas d’ñme.

101     Mais l’homme a une Ăąme. Et, par consĂ©quent, cette Ăąme est une partie de Dieu. MalgrĂ© sa condition dĂ©chue, l’homme n’en demeure pas moins la plus grande espĂšce de toutes les espĂšces de la terre. Et si vous l’amenez en contact avec Celui qui l’a crĂ©Ă©, il devient un super-homme, presque, parce qu’il est un fils de Dieu. Il fait la connaissance de son CrĂ©ateur, du CrĂ©ateur de toutes choses, et ensuite, quand cette homme-lĂ , en relation avec son CrĂ©ateur, devient une partie de son CrĂ©ateur, revient en communion avec son CrĂ©ateur, toute Parole divine devient une rĂ©alitĂ© vivante pour lui, et il y croit.

102     Ce n’est pas Ă©tonnant qu’aujourd’hui les gens ne peuvent plus croire en la guĂ©rison divine. Ils n’ont rien en eux pour croire. Jusqu’à ce que Dieu vienne dans le cƓur humain, un homme ne vaut pas beaucoup plus qu’une brute. Sa raison
 il rĂ©flĂ©chira Ă  fond sur tout: «Comment cela se peut-il?» Et il va tout l’expliquer.

103     Mais si jamais Dieu prend Sa position dans le cƓur humain, tous les raisonnements s’effacent. Dieu passe en premier. Amen.

104     Au commencement, quand Dieu crĂ©a l’homme pour L’adorer et vivre
 Dieu, qui prenait soin de lui, le nourrissait. L’homme avait une communion parfaite avec Dieu. Tout Ă©tait parfait. Dieu descendait le soir et parlait Ă  Adam et Ève. Quel beau tableau! Il ne se faisait pas de mal. Rien ne pouvait leur nuire. La maladie ne pouvait pas les atteindre. Ils ne savaient mĂȘme pas ce que c’était. Ils ne savaient pas ce que c’était d’ĂȘtre ĂągĂ©. Ils ne savaient pas ce que c’était d’ĂȘtre blessĂ©. C’était impossible qu’ils le soient. Ils Ă©taient dans la prĂ©sence des puissances omnipotentes de Dieu, lesquelles les tenaient en contrĂŽle; et par Son Esprit Il les guidait. Rien ne pouvait leur nuire.

105     S’il vous arrivait de penser
 Je crois que si ce petit groupe de croyants, ce matin, pouvait Ă  chaque instant mettre de cĂŽtĂ© toute pensĂ©e, en venir au fait, Ă  savoir que le grand JĂ©hovah Dieu, qui vous a crĂ©Ă© au commencement, est en position, en place aujourd’hui, ici dans ce tabernacle, au cƓur de chaque croyant! 
 Vous croyez cela? — [Amen.]

106     Maintenant, au commencement, quand Dieu descendait au crĂ©puscule et parlait Ă  Adam et Ève dans la fraĂźcheur du soir, et que Sa voix majestueuse leur murmurait
 Ils Ă©taient en communion, ils s’aimaient l’un l’autre. L’Esprit se mouvait Ă  travers les buissons. Les lions montaient, les tigres, tous les autres, et ils adoraient le Seigneur. L’homme Ă©tait conscient, Ă  tout instant, que Sa prĂ©sence Ă©tait avec lui.

107     Maintenant, Ă©coutez. J’aimerais vous dire quelque chose, prĂȘtez l’oreille Ă  ceci, Ă  cette remarque. Je vais simplement ĂȘtre un peu diffĂ©rent ce matin. Je vais me permettre de parler un peu de quelque thĂ©ologie Ă  moi, de quelques-unes de mes opinions personnelles, de mes propres conceptions de l’Écriture, des choses que je n’ai jamais dites auparavant dans cette Ă©glise ou ailleurs. Mais je sens que ce matin, ce pourrait ĂȘtre profitable.

108     Tout homme, en son for intĂ©rieur, a des conceptions, et ainsi de suite, qu’il croit et garde solennellement en son cƓur, des secrets entre lui et Dieu, que personne ne connaĂźt si ce n’est lui et Dieu seul. Vous savez cela. Chacun d’entre vous, croyants, savez cela. Seul le croyant et son CrĂ©ateur.

109     Je n’ai jamais cru que le Ciel Ă©tait un endroit oĂč il y avait un tas de bĂątiments, oĂč il y avait un tas de maisons, faites de mortier, tapissĂ©es de papier tenture, aux murs peints. Je n’ai jamais cru qu’un Être surnaturel aurait Ă  vivre dans une maison littĂ©rale. Je crois, quand JĂ©sus en parla dans Jean 14, quand Il a dit, «il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre», qu’Il voulait dire un corps, un lieu d’habitation.

110     Car les Écritures confirment la mĂȘme chose et disent: «Si ce tabernacle terrestre est dissout, nous en avons un qui attend.» Le voyez-vous?

111     Les ĂȘtres mortels sont les seuls Ă  vivre dans des habitations mortelles. Les ĂȘtres immortels habitent dans des habitations immortelles. Ainsi, le lieu dans lequel on va, en attendant de revenir, n’est pas un lieu fait de briques, de mortier et d’argile, ou de pierres prĂ©cieuses et de rubis. C’est un lieu de condition, une dimension oĂč nous vivons et de laquelle on sort pour entrer dans une autre dimension. Et c’est une maison, un tabernacle, un lieu d’habitation.

112     JĂ©sus a dit: «DĂ©truisez ce temple, et Je le relĂšverai en trois jours.» Et ils ont pensĂ© qu’Il parlait du temple de Salomon; mais Il parlait de Son propre corps.

113     Et Il est allĂ© prĂ©parer une place pour chaque croyant, pour qu’au moment mĂȘme oĂč nous sortons de ces rĂ©gions mortelles, nous ne sortions pas dans un mythe ou dans un esprit surnaturel, mais que nous entrions dans un tabernacle, un lieu d’habitation. Et ce pourrait ĂȘtre directement dans ce bĂątiment, ce matin, dans un lieu oĂč aucune onde de radio ou autre ne pourrait toucher. C’est lĂ , prĂ©parĂ© uniquement par Dieu seul.

114     Ă‰coutez. MoĂŻse Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ© depuis huit cents ans. Élie avait Ă©tĂ© enlevĂ© depuis Ă  peu prĂšs six ou sept cents ans. Et on les retrouve sur le mont de la Transfiguration, tous les deux dans leurs apparences mortelles, parlant Ă  JĂ©sus, peu de temps avant qu’Il aille au Calvaire. Vous voyez ce que je veux dire?

115     Or, ce que j’essaie de dire, c’est que nous regardons Ă  un quelque chose de mythique, de lointain, d’inaccessible, Ă  cent millions d’annĂ©es.

116     J’ai eu une rĂ©vĂ©lation, l’autre jour, alors que j’étais Ă  l’observatoire du mont Palomar, regardant dans le temps, dans l’espace, jusqu’à Mars, et dans les derniers continents, et ainsi de suite, et la lumiĂšre voyageant Ă  tant de milliers de kilomĂštres Ă  la seconde.

117     Si un ange partait de l’étoile la plus Ă©loignĂ©e pour venir ici, il lui faudrait des milliards de fois des milliards de fois des milliards d’annĂ©es pour y parvenir. S’il partait de Mars pour venir ici, volant Ă  la vitesse de la lumiĂšre, il lui faudrait des milliards d’annĂ©es pour arriver jusqu’ici.

118     Je ne peux croire qu’il y ait une maison si loin lĂ -bas. Mais je crois que cette maison, dont Dieu parlait, est ici prĂ©sente maintenant. C’est le lieu oĂč les ĂȘtres mortels
 quand nous cessons d’ĂȘtre mortels ici, nous entrons dans l’immortalitĂ© lĂ -bas, dans un lieu.

119     Aussi je crois que c’est lĂ  oĂč se trouve JĂ©sus aujourd’hui; le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©. Pas trĂšs loin lĂ -bas quelque part, Ă  un million et demi de kilomĂštres, mais directement ici, prĂ©sent avec nous maintenant.

120     Dans la quatriĂšme dimension, les gens peuvent prouver qu’à travers cette piĂšce, comme je vous parle, passent une onde radiophonique, des messages radiophoniques. Passant directement Ă  travers ce bĂątiment, comme je vous parle, parviennent des images tĂ©lĂ©visĂ©es; mais c’est trop rapide pour l’Ɠil.

121     Maintenant, allez Ă  des millions de kilomĂštres au delĂ  de cette dimension, et vous parviendrez en un lieu tout aussi rĂ©el qu’il y a des images tĂ©lĂ©visĂ©es dans cette piĂšce-ci ce matin. LĂ  est le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils ressuscitĂ© de Dieu, qui se tient ici. Et la raison pour laquelle vous ne pouvez Le voir, c’est que notre cƓur n’a pas Ă©tĂ© syntonisĂ© sur cette frĂ©quence.

122     Et la raison qui nous empĂȘche de voir les images tĂ©lĂ©diffusĂ©es, c’est que nos corps ne sont pas conçus pour capter des diffusions envoyĂ©es par moyen mĂ©canique.

123     Mais quand notre corps se met en syntonisation avec Dieu, devenant une partie de Lui, alors notre Ăąme peut capter la puissance du Saint-Esprit, pour confirmer la prĂ©sence du Seigneur JĂ©sus-Christ, ainsi que toute Sa puissance et Son omnipotence. Il est ressuscitĂ© des morts. Il vit avec nous aujourd’hui. Et Il veut communier avec Son peuple Ă  nouveau. Sa grande majestĂ©, Sa gloire, est en train de se dĂ©ployer. Et Il dĂ©sire communier Ă  nouveau avec Son peuple, comme Il le faisait au jardin d’Éden.

124     Je sais que j’ai tournĂ© autour de cela un long moment, mais je voulais que vous captiez cette image, pour que vous ne l’oubliiez jamais.

125     OĂč que vous soyez, que vous soyez Ă  la piscine ou au casino, il y a Quelqu’un d’invisible qui vous surveille. Si vous supportez des persĂ©cutions pour le Nom du Seigneur, quoi que ce soit, prenez qui vous voudrez, et observez; l’homme rĂ©coltera ce qu’il a semĂ©, Ă  tout coup. S’il agit mal, il ne s’en tirera jamais comme cela. S’il agit correctement, il viendra dans la Gloire avec cela. Vous ne pouvez tout simplement pas passer Ă  cĂŽtĂ©. C’est Dieu. Il est ici. Il connaĂźt les profondeurs mĂȘmes de votre cƓur. Il sait qui vous ĂȘtes et tout ce que vous avez fait.

126     Parfois dans les rĂ©unions, j’observe comment ces visions deviennent matĂ©rielles. Je me disais: «Ô Dieu, comment cela peut-il se faire! Quand, il y a Ă  peine une minute, se tenait ici un Homme, avec Ses bras croisĂ©s, me regardant, et j’ai entendu Sa voix me parler et me dire des choses qui allaient arriver, et qui n’ont jamais manquĂ© d’arriver.»
    Et, pourtant, je ne Le vois plus.

127     Et je sais qu’il y a un Pays au delĂ  de la riviĂšre, il y a une rĂ©gion quelque part, lĂ -bas, que les personnes glorieuses, que sont les grands anges de Dieu, communient Ă  nouveau Ă  Son Être.

128     La communion! Au commencement Dieu se mouvait Ă  la surface de la terre. Et Adam et Ève, leur Ăąme Ă©tait sans tache. Ils entendaient le mugissement et voyaient cette belle LumiĂšre, lĂ -bas, brillant Ă  travers les buissons. C’était JĂ©hovah qui leur parlait.

129     Et puis le pĂ©chĂ© les sĂ©para. Ils se mirent Ă  pĂ©cher. Dieu n’avait qu’un seul moyen, pour qu’un pĂ©cheur atteigne un Dieu saint; et ce n’était pas par sa propre justice, ce n’était pas en raccommodant une vieille chose, c’était par la mort et la rĂ©surrection. C’était le seul moyen. Dieu condamna l’homme dans le jardin d’Éden parce qu’il avait pĂ©chĂ©, et son corps entier a Ă©tĂ© imprĂ©gnĂ© du pĂ©chĂ©. Et vous ne pourrez jamais tourner une nouvelle page.

130     Ă‰coutez: Je me soucie peu de votre grande frĂ©quence Ă  l’église et des bonnes choses que vous faites. Tout ça c’est trĂšs bien. Vous achetez du charbon Ă  la veuve quand elle a froid; vous lui achetez de la nourriture quand elle a faim; vous pourvoyez Ă  ce que les enfants ne manquent de rien. C’est bien. Y a rien Ă  redire Ă  ce sujet. Mais, mon frĂšre, ma sƓur, vous serez un ĂȘtre misĂ©rable, jusqu’à ce que ce vieux fondement soit tout Ă  fait Ă©liminĂ© et que vous deveniez une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, pour que cette Ăąme puisse entrer en contact avec Dieu, pour communier. Vous le voyez?

131     Ensuite, quand vous entrez dans cette merveilleuse et glorieuse communion de Son Être, toutes les petites choses s’estompent. Oh, ça semble de si peu d’importance, si puĂ©ril. C’est pourquoi nous avons ces problĂšmes. C’est pourquoi l’on voit des prĂ©tendus chrĂ©tiens vivre tout juste
 Aujourd’hui ils vont trĂšs bien, et le lendemain ils ne vont plus du tout; et le surlendemain, bon
! C’est qu’ils n’ont jamais dĂ©moli le vieux fondement. Ils n’ont jamais construit sur Christ.

132     Maintenant, remarquez-le dans sa gloire antĂ©rieure
 AprĂšs qu’il eĂ»t pĂ©chĂ©, Dieu se sentit si dĂ©solĂ© pour le pauvre type, les voyant, lui et Ève, s’éloigner sans
 En sortant de la communion, ils leur fallaient se dĂ©brouiller tout seul. Que pouvaient-ils faire? Ils avaient un PĂšre bien-aimĂ©, qui aurait bien pris soin d’eux; mais voilĂ  que par la dĂ©sobĂ©issance ils coupaient toute communion. Plus de communion. Ils devaient s’occuper d’eux-mĂȘmes; ils devaient cultiver la terre et gagner leur pain Ă  la sueur de leur front. Ils devaient connaĂźtre la maladie et mourir, ainsi que toutes sortes d’ennuis, des tristesses et des dĂ©sappointements. Pourquoi? — La communion avait Ă©tĂ© rompue. Plus de communion avec Dieu. C’était devenu impossible.

133     C’est lĂ  oĂč en sont les hommes, de nos jours. C’est pourquoi on les voit travailler les dimanches. C’est pourquoi on les voit aller Ă  la pĂȘche et Ă  la chasse les dimanches. C’est pourquoi on les voit aller aux courses de chevaux, ou d’automobiles. C’est pourquoi on les voit plonger dans les piscines, et ainsi de suite. Il y a quelque chose dans l’homme qui cherche Quelque chose, et il ne peut Le trouver. Et ce monde-ci ne peut Le produire. Et l’église ne peut Le produire sur la base d’une thĂ©ologie mentale. Non, ils ne le peuvent pas.

134     L’homme doit dĂ©molir l’ancien fondement. L’homme doit ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ© et nĂ© de nouveau, et revenir Ă  Dieu. Non pas tourner de nouvelles pages. Ça ne le fera pas. C’est peut-ĂȘtre bon, je ne m’oppose pas Ă  cela, aux bonnes Ɠuvres que vous faites, mais ça ne le fera pas. De se joindre Ă  l’église ne le fera pas; d’amener les enfants Ă  l’église ne le fera pas.

135     Jusqu’à ce que ça devienne une affaire individuelle avec vous, jusqu’à ce que vous reveniez Ă  cette communion, ensuite nous savons que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la vie, car notre esprit rend tĂ©moignage avec Son Esprit que nous sommes fils et filles de Dieu. Les choses anciennes sont passĂ©es, et toutes choses sont devenues nouvelles. Et voilĂ . Oh lĂ  lĂ ! Quand j’y songe, combien mineures ces autres petites choses m’apparaissent.

136     Mon Ă©pouse avait l’habitude de chanter ce chant:
Les traces de pas de l’Étranger ont Ă©tĂ© effacĂ©es
Sur les sables de la rive de Galilée
La Voix qui refréna les flots enragés
Ne se fera désormais plus entendre en Judée
Mais je suivrai Ă  chaque jour avec joie
Le sentier de ce Galiléen solitaire
Et les labeurs de la route ne me sembleront plus rien
Quand j’atteindrai la fin du chemin.

137     Il y a quelque chose au delĂ  du voile, lĂ -bas, qui attire le chrĂ©tien. Il ne peut l’expliquer. Il ne le comprend pas lui-mĂȘme. Mais il y a quelque chose dans cette communion qu’il a avec Christ!

138     Retranchez-le de lĂ , et il devient un vagabond. C’est ce qui fait que le peuple amĂ©ricain d’aujourd’hui, pauvre et errant comme il est
 Des pauvres types dans la rue, des jeunes dames, des jeunes hommes, n’ont pas de communion du tout. Ils vont Ă  l’église et ils ne peuvent la trouver Ă  l’intĂ©rieur de ses murs, parce que l’église est tellement formaliste et rituelle. Ils ne la trouveront pas lĂ . Ils se rendent Ă  la piscine, et ils ne peuvent la trouver lĂ . Ils se rendront sur les plages de plaisance, ils ne pourront la trouver lĂ . Satan se saisit d’eux et les dĂ©pouille de leurs vĂȘtements, et de tout. Ils vivent d’adultĂšres de toutes sortes. Les pauvres types monteront Ă  une rĂ©union quelque part, et diront: «Oh, frĂšre, je pense Ă  me suicider.» Ils ne peuvent la trouver. Non. Le pĂ©chĂ© sĂ©pare un homme de la communion.

139     Maintenant, mes amis, il n’y a qu’un seul chemin pour retourner. J’en ai vu plusieurs qui pouvaient danser dans l’Esprit, qui pouvaient parler en langues, et qui pouvaient courir de long en large du bĂątiment, et bien d’autres choses, et qui n’avaient pas pour autant de communion, tout aussi misĂ©rables qu’ils pouvaient l’ĂȘtre, parce qu’ils avaient bĂąti sur le mauvais fondement. C’est vrai. Nous devons avoir la bonne chose, la chose premiĂšre en premier. Sans quoi, votre dĂ©part au complet est faux. Vous devez revenir au fondement.

140     Maintenant, allons dĂ©couvrir ce qu’est le fondement. AprĂšs quoi, si nous pouvons trouver le fondement, vraiment Ă  partir de la Parole de Dieu, il n’y aura plus de question Ă  se poser. Surveillez simplement ce qui arrive. Maintenant, Ă©coutez-moi, mes frĂšres et sƓurs dans le Seigneur. Il n’y a qu’un fondement pour la communion. Ce n’est seulement qu’à une seule occasion et pour une seule raison oĂč Dieu ait jamais Ă©tendu le tapis de bienvenue pour la race dĂ©chue d’Adam, qu’une seule. C’était dans le jardin d’Éden, quand Il l’étendit, par le moyen du sang versĂ©.

141     Je crois dans le Sang. Pas d’en parler; je veux dire d’adorer en cela.

142     Quand Dieu fit une rĂ©conciliation pour Adam et Ève, Il la fit par l’effusion du sang d’un substitut innocent — par l’effusion du sang.

143     Oh, aujourd’hui, les hautes Ă©glises formalistes se sont Ă©loignĂ©es de cela. Elles ne le prĂȘchent plus du tout. Et ils parlent de politique et de tout autre truc du monde. Ce sont lĂ  les Ă©glises formalistes.

144     Et l’église du Plein Évangile a dĂ©viĂ© dans tant de «ismes», de petites choses; et ils doivent faire ceci, et des petites Ă©vidences, et tout, Ă  ce point qu’ils se sont Ă©loignĂ©s de cela. Et le monde entier est devenu une agglomĂ©ration d’absurditĂ©s. C’est vrai. Dans les conditions, c’est un Ă©tat lamentable Ă  voir. À moins que Dieu ne fasse rapidement quelque chose, toute l’affaire est perdue.

145     Dieu! envoie-nous des prĂ©dicateurs, aujourd’hui, qui se tiendront sur le fondement, qui feront cet appel aux pĂ©cheurs: «Le chemin du retour est par le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus!» Le seul chemin. Pas d’en discuter, mais je veux dire, d’y entrer.

146     Dieu immola l’agneau, couvrit Adam et Ève de sa peau, et versa le sang, un moyen de revenir Ă  la communion avec Dieu. Adam n’a pu revenir Ă  Dieu que par le sang versĂ©.

147     CaĂŻn est parti avec la premiĂšre idĂ©e d’Adam. Adam s’était fait une religion, en se couvrant de feuilles d’olivier, sur lui et sur Ève. Mais ils ont rĂ©alisĂ© que ce n’était pas le moyen appropriĂ© de Dieu, et pour cette raison ils n’ont pas pu se tenir en Sa PrĂ©sence.

148     Et de nos jours nous nous croyons encore capable par nous-mĂȘmes. Nous utilisons toutes les diffĂ©rentes idĂ©es et les vaines philosophies des hommes, et ça ne mĂšne absolument nulle part. JĂ©sus a dit: «Les hommes m’adorent, enseignant pour doctrine leurs traditions d’homme.» Ils adorent en vain. Vous pourriez adorer le Seigneur, et toutefois ne pas adorer de la bonne façon. Cela ne vous sera pas comptĂ© comme rĂ©conciliation.

149     Maintenant, Ă©glise, je voudrais que vous rĂ©flĂ©chissiez lĂ -dessus. Ne laissez pas ces choses passer Ă  cĂŽtĂ©, en disant: «FrĂšre Bill est venu et il a dit ceci et cela.» Prenez ces choses Ă  cƓur. MĂ©ditez-les. Pourquoi avons-nous nos hauts et nos bas? Pourquoi les choses vont-elles de la façon qu’elles vont? — C’est qu’il nous faut premiĂšrement revenir au fondement.

150     Adam pensa que si seulement il couvrait sa nuditĂ©, que tout irait bien par la force des choses.

151     C’est aussi comme cela que les hommes pensent aujourd’hui. «J’irai joindre une Ă©glise.» Peut-ĂȘtre y en a-t-il beaucoup qui disent: «Je veux ĂȘtre comme l’autre, donc je
 je crois, je peux taper des mains jusqu’à crier.» D’autres disent: «Je croirais si je pouvais seulement parler en langues un petit peu; aprĂšs quoi je serais rassurĂ©.» Et vous pouvez entrer dans une confusion de voix, ce qui ne serait pas du parler en langues, ou, vous pourriez parler vĂ©ritablement en langues et, par ailleurs, ne pas encore ĂȘtre en ordre.

152     Paul a dit: «Quand je parlerais la langue des hommes et des anges, si je n’ai pas la charitĂ©, je ne suis rien.»

153     Vous dites: «Si j’allais imposer les mains aux malades et qu’ils recouvraient la santĂ©, je serais rassurĂ©.»

154     JĂ©sus a dit: «Plusieurs viendront Ă  moi en ce jour-lĂ , et diront: “Seigneur, n’ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons en Ton Nom? N’ai-je pas prophĂ©tisĂ©, prĂȘchĂ© en Ton Nom? N’ai-je pas, en Ton Nom, accompli beaucoup d’Ɠuvres puissantes?” Alors Je leur dĂ©clarerai: “Je ne vous ai jamais connus; retirez-vous de moi, vous, ouvriers d’iniquitĂ©.”»

155     De venir par un autre moyen (que cela descende profondĂ©ment maintenant), de venir par un autre moyen que celui pourvu par Dieu, le Sang
 Adam surgit avec une couverture aussi bonne, aussi fondamentale qu’il lui Ă©tait possible d’avoir, mais c’était la mauvaise façon. Et aujourd’hui les gens ont des Ă©glises qu’ils joignent, y apposent leur nom, se rĂ©forment, vont prendre la communion, et font diffĂ©rentes choses, tout aussi religieusement que cela peut se faire. Mais ce n’est encore pas la façon. Ce n’est pas ce que Dieu demande.

156     Sur la base du sang versĂ©, donc, s’ouvrait pour Adam et Ève un chemin pour rentrer au bercail, pour communier avec Dieu. Il a Ă©tĂ© empruntĂ© Ă  travers les Ăąges. Il a Ă©tĂ© empruntĂ© Ă  travers chaque Ăąge. Job, le plus ancien livre de la Bible


157     Pour revenir Ă  notre lecture de l’Écriture, Job l’a empruntĂ©. Le livre de Job a Ă©tĂ© Ă©crit avant que la GenĂšse soit Ă©crite. Le livre de Job est le plus ancien livre de la Bible. Et, bien sĂ»r, MoĂŻse a Ă©crit la GenĂšse plusieurs centaines d’annĂ©es plus tard. Mais pour Job, le seul moyen qu’il avait de venir communier avec Dieu Ă©tait Ă  travers le sang versĂ© de l’agneau, et un holocauste.

158     Dieu l’avait bĂ©ni et il devint un grand homme. Il avait des richesses en abondance, des chameaux, des bƓufs, des moutons. Oh, quel grand homme il Ă©tait. Et tous s’inclinaient devant lui et disaient: «Job, oh, tu es un exemple.»

159     Ensuite, Satan, l’accusateur, monta et dit devant Dieu
 Et Dieu dit: «As-tu remarquĂ© Mon serviteur Job, c’est un homme droit, un homme intĂšgre? Il n’y a personne comme lui sur toute la terre.» Pensez donc! Personne comme lui sur toute la terre!

160     Il rĂ©pliqua: «C’est sĂ»r, Tu l’as entourĂ© de tout cĂŽtĂ©. Cet homme possĂšde tout: une bonne santĂ©, de la vigueur, et beaucoup d’argent, et beaucoup de tout. Pour sĂ»r, il peut Te servir. Mais, livre-le-moi quelques minutes.» Il dit: «Je l’aurai. Je le ferai Te maudire en face.»

161     Maintenant, remarquez. Oh, comme j’aime ceci. Dieu, connaissant le cƓur. Job n’avait qu’un seul moyen, c’était par la communion, par l’effusion du sang. Il avait parlĂ© Ă  Dieu. Il savait qu’Il existait. Dieu avait confiance en Job, parce qu’Il avait eu cette communion avec Job.

162     Ă” Dieu, puisse le Branham Tabernacle voir cela aujourd’hui. Le seul moyen qui permette Ă  Dieu d’avoir confiance en vous, ce n’est pas parce que vous faites quelque chose ou que votre foi accomplit quelque chose, mais c’est quand vous ĂȘtes en communion. Amen. La communion!

163     Un grand rĂ©veil baptiste est en cours en ce moment. J’ai entendu un prĂ©dicateur baptiste dire: «Il y aura plus de membres baptistes Ă  Churchill Downs qu’il y en aura au rĂ©veil baptiste.» — C’est la vĂ©ritĂ©. Et pourquoi? — Parce que l’église baptiste a laissĂ© tomber. Ils deviennent baptistes en devenant membres; ils deviennent baptistes en joignant l’église; ils deviennent baptistes en Ă©tant baptisĂ©s d’eau.

164     Mais s’ils Ă©taient en communion avec leur CrĂ©ateur, la PrĂ©sence de Dieu, de parler et communier avec Lui seraient d’un trĂ©sor beaucoup plus grand que les choses du monde. Ils ne s’inquiĂ©teraient plus que ceux-ci se retrouvent en de tels endroits. Vous n’avez plus Ă  vous en inquiĂ©ter, si jamais l’homme entre en communion. Amen.

165     Vous pourriez me parler de frĂšre Neville comme Ă©tant un type bien, quel brave homme il est. Si c’est ce que j’entends dire de lui, c’est trĂšs bien, je le croirai. Je le croirai certainement. Mais je ne le saurai jamais personnellement jusqu’à ce que je fraternise un peu avec lui, jusqu’à ce que nous nous asseyions ensemble Ă  une table, et que, par-dessus cette table, nous parlions ouvertement, et que nos esprits se fondent ensemble. Ensuite j’aurai une idĂ©e de quoi il est constituĂ©.

166     Vous avez peut-ĂȘtre entendu parler de JĂ©sus par le moyen de la prĂ©dication. Vous avez peut-ĂȘtre entendu dire de votre mĂšre qu’Il est merveilleux. Vous avez peut-ĂȘtre entendu un prĂ©dicateur dire qu’Il guĂ©rit les malades. Et il se pourrait qu’Il vous ait dĂ©jĂ  guĂ©ri par Sa puissance.

167     Mais vous ne saurez jamais ce qu’Il est avant de vous ĂȘtre une fois abandonnĂ© Ă  Lui, dans la communion, et que votre esprit et Son Esprit se soient fusionnĂ©s ensemble, «tĂ©moignant d’un commun accord que vous ĂȘtes fils et filles de Dieu». C’est alors que les choses anciennes passent. Vous n’aurez plus Ă  vous inquiĂ©ter du monde. «Car, par une seule offrande, Il a amenĂ© Ă  la perfection pour toujours ceux qui ont communion avec Lui, Ă  travers le Sang.» La communion!

168     Or, Dieu avait confiance en Job. Il avait communiĂ© avec lui et Il savait que Job pourrait mettre sa foi en Lui. Aussi dit-Il: «TrĂšs bien Satan, va-y, il est entre tes mains. Mais ne lui ĂŽte pas la vie. Fais tout ce que tu voudras, sauf cela.» Alors Satan, excellant Ă  son poste, se retira, et il fit pĂ©rir tous les enfants de Job.

169     LĂ  j’aimerais vous faire remarquer une petite chose. Je crois que Job a dĂ» en avoir un pressentiment. Avez-vous remarquĂ© que lorsque ses enfants, lorsqu’ils Ă©taient tous rĂ©unis ce jour-lĂ  — ils avaient un grand banquet.

170     C’est lĂ  oĂč vous tombez habituellement dans l’embarras, allant dans ces grandes soirĂ©es. Le bureau offrira un grand gueuleton
 «Vous participerez Ă  la veille de NoĂ«l», comme Billy Graham l’a relatĂ© dans le journal, l’autre jour, «et vous vous enivrerez pour la premiĂšre fois. Vous devez donner de l’air Ă  votre Ăąme » [
] 
 vous avez Ă©tĂ© enfermĂ© si longtemps, donc vous devez sortir un peu et laisser s’évader votre Ăąme. Vous devez sortir un peu et avoir du bon temps, pour vous relaxer, en quelque sorte, vous donner des vacances. FrĂšres, cela montre que vous n’avez jamais Ă©tĂ© en communion avec Christ. Si un homme ou une femme a dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© Ă  la communion divine avec Christ, je le prĂ©fĂ©rerais Ă  toutes les vacances et les choses du monde. Certainement. Si vous voulez me faire relaxer, laissez-moi sentir Christ. Laissez-moi Lui parler un peu, et mes fardeaux seront enlevĂ©s. Ils ne seront plus. Non, je prĂ©fĂ©rerais Lui parler Ă  tout ce que je connais du monde. Avoir communion avec Lui. Donc, Dieu savait que Job avait goĂ»tĂ©.

171     David a dit: «GoĂ»tez et voyez que l’Éternel est bon!» GoĂ»tez-y une fois seulement, et voyez s’Il n’est pas bon. Il goĂ»te comme le miel du rocher. Maintenant, la grande communion!
    Donc, Satan descendit.

172     Mais avant qu’il ne descende, Job dit: « Mes enfants sont allĂ©s festoyer ce soir.» Je suis Ă  me demander si on ne pourrait pas avoir plus de pĂšres et de mĂšres comme Job, des parents! Il dit: « Mes enfants sont sortis festoyer ce soir. Ils visitent des voisins mondains. Peut-ĂȘtre
 au cas oĂč ils pĂšcheraient?» Oh lĂ  lĂ !

173     Si les mĂšres et les pĂšres agissaient plus de la sorte, ils n’y auraient pas de dĂ©linquance juvĂ©nile. Les jeunes ne courraient pas les rues comme ils le font. Voyez.

174     Â«Mais si d’aventure ils commettaient le pĂ©chĂ©, je vais offrir une offrande pour chacun d’eux. Si quelque chose arrive, ils pourront revenir Ă  la maison par le moyen du sang versĂ©.» Oh lĂ  lĂ ! «Je l’offrirai pour eux. Ainsi, celui-ci est pour Jean. Je le sacrifierai, ĂŽ Dieu, pour Jean. S’il lui arrivait de dĂ©vier du chemin une fois lĂ -bas — le Saint-Esprit n’est pas encore venu, pour le guider — aussi, s’il dĂ©vie du chemin, Seigneur, je lui tracerai un chemin ici.» Oh lĂ  lĂ ! «Marie, elle est lĂ -bas ce soir. Ainsi, Seigneur, si elle dĂ©vie
 oh, je l’ai bien Ă©levĂ©e, mais si elle dĂ©vie, je lui tracerai un chemin, par le moyen du sang rĂ©pandu, pour qu’elle revienne.»

175     Dieu, accorde-nous plus de ces mĂšres, priant ainsi pour leurs enfants la nuit venue. C’est la colonne vertĂ©brale de toute nation.

176     TrĂšs bien. «Je leur tracerai un chemin.» Bref, aprĂšs un temps, la colĂšre du diable s’abattit sur eux et les tua tous, ainsi que tous ses moutons, tout son bĂ©tail, et tout ce qu’il possĂ©dait. MĂȘme sa santĂ© en prit un coup. Et il se retrouva plein d’ulcĂšres, assis sur un tas de cendre, un tesson en main, pour gratter ses ulcĂšres. Il avait tout perdu. Oh lĂ  lĂ ! Voici, regardez. Qu’en aurait-il Ă©tĂ© s’il n’avait eu qu’une foi intellectuelle? Ses raisonnements auraient dit


177     Bildad et les autres descendirent. Et ils ont commencĂ© Ă  lui dire: «Regarde-nous, Job, je voudrais que tu rĂ©flĂ©chisses Ă  ceci maintenant. Regarde, cela dĂ©montre que tu es dans l’erreur. Toute ta thĂ©ologie est fausse, Job, parce que, comme tu le vois, Dieu t’a tournĂ© le dos. Tu n’as pas joint la bonne Ă©glise. Tu vois, Job, regarde, tout est allĂ© de travers.»

178     Mais si c’est tout ce qu’avait possĂ©dĂ© Job, si tout son dĂ©sir avait portĂ© sur cela seulement, sa propre pensĂ©e lui aurait dit, aurait raisonnĂ© cela, et dit: «Je crois qu’ils ont raison. Je crois qu’ils ont raison.»

179     Mais (amen!) Job avait communiĂ©. Il dit: «Non, je ne fais pas fausse route. Car je base ma foi sur cette unique chose: J’ai parlĂ© avec Lui. Et je suis venu par le moyen qu’Il a pourvu. Je suis venu par le moyen du sang versĂ©, et c’est ce qu’Il exige. Et je Lui ai parlĂ©, et mon Ăąme demeure en Lui.» Vous y voilĂ . La communion! Y a rien de tel.

180     Laissez tomber votre adoration formaliste, et entrez en communion avec Lui une fois. Cessez cet «aller Ă  l’église le dimanche», et ce «faire une petite priĂšre avant d’aller au lit», et sortez rĂ©ellement et entrez en communion. Oh! Vous vous hĂąterez de faire la vaisselle pour revenir communier de nouveau, lire la Parole, parler avec Lui. C’est ce qu’il nous faut. C’est ce que le monde a besoin aujourd’hui, ami chrĂ©tien. C’est ce qu’il vous faut. C’est ce qu’il me faut. C’est ce dont le monde entier a besoin, de revenir communier, communier avec Lui, Le connaĂźtre.

181     Paul a dit: «La communion de Ses souffrances, supportant les persĂ©cutions avec Lui.» Vous savez, Paul Ă©tait cet homme qui avait souffert avec Christ. Et quand cet esclave, lĂ -bas, s’eut enfui (j’aime cela), Paul avait tant supportĂ© de persĂ©cutions, tant de choses de Christ, que, lorsque ce fugitif se sauva, Paul dit, Ă©crivant Ă  son maĂźtre, aprĂšs la conversion de l’esclave, il dit: «Ne le considĂšre plus comme un esclave.» Il dit: «Traite-le comme un frĂšre. S’il te doit quelque chose, mets-le sur mon compte. Je te paierai quand je viendrai.» Voyez. Il avait tellement Ă©tĂ© en communion avec Christ, dans Ses souffrances, qu’il savait ce que c’était qu’ĂȘtre en exil. Savez-vous ce que c’est qu’ĂȘtre en exil? Il savait ce que c’était de communier Ă  Ses souffrances, c’est pourquoi il savait sympathiser avec les autres.

182     C’est la raison pour laquelle Christ est devenu un humain, pour pouvoir connaĂźtre les douleurs de la maladie, pour pouvoir connaĂźtre les douleurs du dĂ©sappointement, pour pouvoir avoir, avec nous, une communion, car Il a Ă©tĂ© participant de la vie comme nous, vie de dĂ©sappointements, de douleurs et de maladies. Car Il a portĂ© nos maladies et nos peines en Son propre corps. Une communion!

183     Remarquez maintenant, rapidement. Nous en arrivons Ă  la conclusion de cet entretien sur la communion.

184     Job avait communiĂ©, et quel merveilleux temps c’était!

185     Satan ne pouvait pas Ă©branler Job de cette communion. Donc, est venue sa femme, le dernier recours. Satan a dit: «Je l’aurai par sa femme. Et je la ferai » Les enfants n’avaient pas pu le faire, ni la perte de tous ses biens, ni la perte de sa santĂ©. Donc, ce qui est le plus prĂšs d’un homme, en ce monde, ou qui devrait l’ĂȘtre, c’était sa femme.

186     Ainsi il prit sa femme et il descendit lĂ . Et elle dit: «Job, regarde Ă  ce que t’as l’air.» Elle dit: «Il semble que quelques-uns d’entre eux aient raison, non! Tu ne dois pas appartenir Ă  la bonne Ă©glise. Tu dois ĂȘtre tout embrouillĂ©, Job. T’as peut-ĂȘtre fait une erreur. Pendant qu’on y est, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs? Regarde-toi. On pourrait joindre une meilleure Ă©glise.»

187     Et il dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Il savait oĂč il se tenait. Pas par une thĂ©ologie mentale, pas par une foi intellectuelle, mais par une communion avec Christ, Ă  travers l’holocauste, le sang, il avait adorĂ© Dieu. Il dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Il ajouta: «Le Seigneur a donnĂ©, et le Seigneur a ĂŽtĂ©; bĂ©ni soit le Nom du Seigneur!» Vous y voilĂ . C’est celui qui adore dans la communion. C’est l’homme qui Lui a rĂ©ellement parlĂ©. Ensuite vous savez de quoi vous parlez. Si vous substituez cela Ă  quelque chose d’autre


188     Et ces autres choses sont bien, toutes ces autres choses sont bien, je n’ai rien contre elles, mais ce n’est toutefois pas la base. Ne construisez pas seulement sur cela, sur cette foi intellectuelle. Revenez Ă  cette base-ci, ayez-la ici, et puis adorez-Le, parlez-Lui, communier avec Lui. Et ensuite, Ă©rigez ces autres choses, amenez ces autres choses sur ce fondement-lĂ . Mais vous essayez d’amener ces vĂ©ritĂ©s fondamentales sur un fondement qui n’a rien Ă  y voir.

189     Le frĂšre Wood ici, qui est quelque part dans la salle, est entrepreneur. Eh bien, Ă  quoi lui servirait-il de prendre une vieille bĂątisse toute grugĂ©e par les vers, et qui aurait Ă©tĂ© dĂ©vastĂ©e par les termites, et qui serait pourrie jusque dans sa fondation? Et aller ensuite se dĂ©crocher le meilleur bois de construction, un bon bois de sĂ©quoia fraĂźchement sĂ©chĂ©, pour le clouer sur la maison. Et puis le peinturer d’une peinture recommandĂ©e par les plus grands fabricants de peintures du monde, et dire: «Regarde ici, prĂ©dicateur, je peux te prouver que c’est du vrai et authentique sĂ©quoia.»
    Je dirais: «Oui, frĂšre Wood, c’est juste.

190     â€” Regarde, voici le sceau d’approbation, que ceci est la meilleure peinture qui pourrait ĂȘtre appliquĂ©e sur une maison.

191     â€” T’as raison, frĂšre Wood, mais ta fondation n’est pas bonne. Ça devra s’écrouler.»

192     C’est ce qui en est la cause. Lire l’Écriture est bien, prĂȘcher l’Évangile est bien, mais votre fondement n’est pas bon. Éliminez votre conception mentale des choses, et recevez Dieu dans votre cƓur, par l’effusion du Sang, et puis construisez Ă  partir de lĂ . Votre bois est appropriĂ©, si vous le posez sur une bonne fondation. Vous y voilĂ . Ne m’en voulez pas maintenant. Cela peut trancher un peu, mais c’est la vĂ©ritĂ©, et c’est ce qui vous aide. Maintenant, remarquez. Retournez au bon fondement, Ă  la communion.

193     Â«Maintenant, comment allons-nous entrer en communion, frĂšre Branham? Qu’est-ce qui nous amĂšne Ă  la communion?» — L’effusion du Sang. C’était en Éden, c’était ici avec Job, aprĂšs l’Éden.

194     Rapportons cela Ă  un exemple ou deux de plus, et puis nous nous dĂ©pĂȘcherons de finir.

195     Ă‰coutez attentivement. Voici comment on entre dans cette communion. «Comment l’obtenez-vous, frĂšre Branham? Comment entrez-vous jamais dans cette communion?» — À travers l’effusion du Sang.

196     Pas par quelque expĂ©rience. Non monsieur. Pas par quelque Ă©motion mentale. Non monsieur. Pas par quelque exercice physique. Non monsieur. Ces choses sont trĂšs bien, autant qu’elles peuvent l’ĂȘtre, mais ce n’est toutefois pas la vĂ©ritĂ© fondamentale. Laissez ces valeurs de ce cĂŽtĂ©, jusqu’à ce que vous reveniez ici correctement. Revenez ici, jusqu’à ce que vous en arriviez Ă  l’autel et que toutes les choses anciennes soient passĂ©es, qu’une paix qui surpasse toute intelligence entre, au point oĂč vous ne pouvez plus haĂŻr, vous ne pouvez plus envier, au point oĂč quelque chose vous fait aimer le pire ennemi que vous ayez jamais eu. Pas une imagination. Mais quelque chose qui vous gardera de parler du voisin qui vous persĂ©cute, quelque chose qui vous fera aimer ceux qui vous maltraitent. Cela vous fera prier pour ceux qui sont indiffĂ©rents et mĂ©chants Ă  votre Ă©gard. C’est le fondement.

197     Quand l’Ange ayant charge de sceller a traversĂ© le pays
 Il avait l’ordre de «faire une marque sur ceux qui soupiraient et qui gĂ©missaient Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville». Je dirai ceci avec respect et considĂ©ration maintenant. Ne vous en prenez pas Ă  moi
 ne vous fĂąchez pas contre moi plutĂŽt. Mais qu’en serait-il si l’Ange qui est chargĂ© de sceller traversait cette nation aujourd’hui? OĂč trouverait-Il des hommes si profondĂ©ment consacrĂ©s Ă  Dieu, qu’ils gĂ©miraient jour et nuit Ă  cause des pĂ©chĂ©s de cette nation qui est en train de sombrer sous ses pĂ©chĂ©s? OĂč marquerait-Il l’église qui jeĂ»ne et qui prie, et qui soupire: «Seigneur JĂ©sus! »? OĂč trouverait-Il cette personne?

198     Nous avons dĂ©sirĂ© l’éducation. Nous avons dĂ©sirĂ© les sermons Ă©loquents. Nous avons dĂ©sirĂ© le look hollywoodien et le fanatisme. Les Ă©glises doivent ĂȘtre de telle grandeur; elles doivent ĂȘtre somptueuses; elles doivent avoir des crucifix partout, et des grands orgues. Ces choses sont trĂšs bien. Mais nous avons mis toutes nos pensĂ©es lĂ -dessus et avons mis de cĂŽtĂ© la chose rĂ©elle.

199     Le peuple pentecĂŽtiste court aprĂšs l’évidence initiale, parlant en langues, et criant. C’est trĂšs bien, mais vous avez laissĂ© dehors la chose rĂ©elle. Car il est prouvĂ© que vous ne pouvez aimer Dieu et haĂŻr en mĂȘme temps. La mĂȘme fontaine ne peut donner Ă  la fois l’eau douce et l’eau amĂšre. Il ne peut se trouver Ă  la fois le parler en langues et la guĂ©rison divine dans l’église, ainsi que l’envie, les querelles, la malice et la haine. Non, c’est impossible. Cela ne se mĂȘlera pas. Dieu mettra cela dehors, aussi certain que le monde existe. Vous devez revenir. C’est ce qui est arrivĂ© Ă  l’église.

200     Vous dites: «Êtes-vous contre le parler en langues?» Non monsieur, bien au contraire, c’est la Parole de Dieu.

201     Toutefois, j’ai vu oĂč l’église a dĂ©viĂ© dans toutes sortes de choses insensĂ©es. Elle n’en est jamais revenue, ni n’a encore jamais reconnu ceci. Car ils font ces choses, et la malice et la haine et les querelles y sont mĂȘlĂ©es. L’huile et l’eau ne se mĂȘleront pas. Vous voyez ce que je veux dire? Revenons.

202     Laissons cette petite unitĂ©, ce matin, ici au Branham Tabernacle, prendre la rĂ©solution de revenir; revenons au fondement. «Dieu, crĂ©e en moi un esprit droit. CrĂ©e en moi un amour, une paix qui surpasse toute comprĂ©hension. Et, ĂŽ Dieu Tout-Puissant, Ă  partir de lĂ , façonne-moi. Quand je verrai quelque chose aller de travers, laisse-moi revenir au fondement et recommencer.» DĂ©molissons et revenons Ă  nouveau au fondement; cela doit ĂȘtre construit correctement. Car, ce n’est pas la hauteur de votre construction qui importe; la chute n’en sera que plus dramatique quand vous tomberez. Amen. Ô peuple


203     Quand IsraĂ«l venait communier avec Dieu, il n’y avait qu’un seul lieu pour communier avec Dieu, et c’était dans le tabernacle. C’était toujours dans le tabernacle que se faisait le sacrifice sanglant. Dieu n’a jamais promis de rencontrer le peuple ailleurs que sous le sang rĂ©pandu. Pensez-y. Je vais vous laisser l’avaler un moment. Nous allons bientĂŽt terminer.

204     Regardez. Dieu n’a jamais promis de rencontrer l’homme sur la base de ses mĂ©rites, sur le potentiel de l’homme ou de la femme. Il ne leur a jamais promis de les rencontrer lĂ . Il n’y a pas de communion avec Dieu sur la base de vos propres mĂ©rites. Le seul lieu oĂč il y a la communion est sous le Sang versĂ©. De la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, ce n’est qu’à travers le Sang, un substitut innocent, pour couvrir le pĂ©cheur coupable et pĂ©nitent. Seulement le Sang.

205     Maintenant remarquez, rapidement. IsraĂ«l allait au temple, ils rĂ©pandaient le sang. Et ce n’était que dans ce bĂątiment que Dieu se rencontrait avec le croyant et communiait avec lui. C’était dans ce bĂątiment que le sang Ă©tait rĂ©pandu. L’agneau mourait Ă  l’autel, chaque jour. Le sang coulait, et une fumĂ©e noire flottait au dessus du tabernacle. Et Dieu ne pouvait plus voir le pĂ©chĂ©. Donc, le peuple se mettait sous le sang et entrait en communion.

206     Maintenant, surveillez ça. Dans Exode, aux environs du 19e chapitre, nous dĂ©couvrons que lorsque les enfants d’IsraĂ«l furent sur le point d’entreprendre leur voyage (accordez-moi toute votre attention une minute encore, avant de terminer), Dieu dit Ă  MoĂŻse, Il dit: «Je voudrais que tu prennes une gĂ©nisse, une gĂ©nisse rousse
 une gĂ©nisse rousse qui n’ait jamais portĂ© le joug, et je voudrais que tu l’égorges. Ensuite, Je voudrais, quand tu l’égorgeras, qu’ÉlĂ©azar, le sacrificateur, se tienne lĂ  comme tĂ©moin. Et comme il s’y tiendra, une fois que la gĂ©nisse sera morte, qu’il plonge ses doigts dans le sang et qu’il en asperge sur l’assemblĂ©e
 sur le lieu d’adoration, sept fois Ă  l’entrĂ©e, comme ceci. Sept fois devant l’arche, le lieu d’adoration public. Ensuite, prends la gĂ©nisse, couvre-la, et brĂ»le-la. Et prends ses cendres et mĂȘle-les Ă  l’écarlate, et Ă  l’hysope, et au cĂšdre.»

207     Oh, j’aimerais avoir le temps d’aller voir ce que sont ces choses: l’écarlate, et l’hysope, et le cĂšdre. On dĂ©couvrirait que JĂ©sus n’était pas mort sur un cornouiller, comme ils le prĂ©tendent.

208     Remarquez. «Ensuite, brĂ»le-les tous ensemble. Et puis dĂ©pose-les hors du camp, dans un lieu pur, comme eaux de purification. Et toutes les fois que quelqu’un sera en dehors de la communion, il devra venir, et on aspergera sur lui cette eau de purification. Ensuite, il pourra entrer en communion. En dehors de cela, il ne pourra pas entrer.

209     Surveillez maintenant la beautĂ© de ceci, avant de terminer. Tout d’abord, la gĂ©nisse rousse, la couleur rouge, signifie quelque chose.

210     Pour nous, le rouge signifie «danger». C’est un signal avertisseur, cette couleur signifie «arrĂȘt», il y a danger.

211     Aussi, le rouge, dans la Bible, est une couverture; le rouge est une expiation; le rouge est une sĂ©curitĂ©. Vous vous souvenez quand la prostituĂ©e Rahab laissa descendre les espions sur une corde cramoisie, pour leur sĂ©curitĂ©? Sous le rouge, c’est toujours sĂ©curitaire. Or, le sang est rouge.

212     Maintenant, voyez. Selon la recherche scientifique, vous prenez une piĂšce d’étoffe rouge, ou plutĂŽt une piĂšce rouge
 de cellophane, et vous regardez Ă  travers Ă  une autre piĂšce rouge. Et le rouge Ă  travers le rouge paraĂźtra blanc. Essayez pour voir. Prenez du rouge, et regardez Ă  travers du rouge, il paraĂźtra blanc.

213     Eh bien, nous sommes rouges par nos mauvaises actions. Si vos pĂ©chĂ©s sont comme le cramoisi, rouges, Dieu, regardant Ă  travers le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus (rouge Ă  travers rouge paraĂźt blanc) ils deviendront blancs comme la neige. Voyez? Pas Ă  travers votre «quelque chose d’autre», mais Ă  travers le Sang, le seul lieu oĂč Il peut communier. En dehors du Sang, votre propre justice, Il ne la verra jamais. Vos bonnes Ɠuvres, Il n’en saura rien, avant que vous ne veniez sous le Sang. Ensuite Il vous voit comme Ă©tant Son propre fils bien-aimĂ©, ou Sa propre fille bien-aimĂ©e. Rouge Ă  travers rouge paraĂźt blanc.

214     Quoi que vous ayez fait, ami pĂ©cheur, quand Dieu regarde, quand Il voit que vous confessez avoir Ă©tĂ© dans l’erreur par vos fautes, quand Dieu regarde Ă  travers le Sang du Seigneur JĂ©sus, Il vous voit blanc comme la neige. Quoi que vous ayez fait, Il regarde Ă  travers vous, Ă  travers le Sang de Christ. Vous ĂȘtes rachetĂ©, chose prĂ©cieuse! Dieu ne vous condamnera jamais plus. Il ne peut vous condamner.

215     Quand Dieu crĂ©a le premier homme
 Il crĂ©a les cieux et la terre, et quand Dieu se retira de sa vieille crĂ©ation et en jeta un coup d’Ɠil, ce n’était pas dans le but de la juger. Il la regarda et dit: «Comme elle est belle!» Il l’admira. Oh lĂ  lĂ ! Le voyez-vous? Il regarda et vit que cela Ă©tait bon. Tout Ă©tait parfait; les arbres, tout. L’homme, la femme, tout Ă©tait parfait. Il dit: «C’est trĂšs bon.»
    Mais Satan a perverti cela.

216     Et si Dieu n’a pu condamner Sa premiĂšre crĂ©ation, combien plus Lui est-il impossible de condamner Sa seconde crĂ©ation, quand alors vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ!

217     Vous ne pouvez le faire vous-mĂȘme. MĂȘme si vous le vouliez de toutes vos forces, vous ne le pourriez pas. C’est un don de Dieu. «Personne ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire. Et celui qui viendra Ă  Moi, Je lui donnerai la Vie Ă©ternelle et le ressusciterai au dernier jour.»

218     Et quand Dieu vous a fait naĂźtre de nouveau par le Saint-Esprit, Il ne peut que vous voir comme une Ɠuvre parfaite, parce que c’est Lui-mĂȘme qui l’a faite. Gloire! Amen, amen. Il ne peut vous condamner, car vous ĂȘtes Son Ɠuvre. Amen. Oh lĂ  lĂ ! Je sens que je vais crier comme les mĂ©thodistes. Pensez-y! vous ĂȘtes l’Ɠuvre de Dieu. Il l’a fait comment? Par Sa grĂące souveraine. Non pas parce que vous avez sautĂ©, non pas parce que vous ĂȘtes allĂ© Ă  l’église, non pas parce que vous avez tournĂ© une nouvelle page, mais parce que Dieu, par Sa misĂ©ricorde, vous a amenĂ© en Christ et dans la communion, et Il vous regarde comme une Ɠuvre parfaite, Son Ɠuvre. Pourquoi? «Je l’ai amenĂ©, Je l’ai prĂ©sentĂ© Ă  travers le Sang, et Mon Ɠuvre est parfaite.»
    Il a dit: «Vous ĂȘtes l’Ɠuvre de Dieu.»

219     Maintenant, encore un moment. De quelle façon venaient-ils? Ils montaient, et s’ils avaient mal agi en quoi que ce soit (ces eaux de purification doivent ĂȘtre conservĂ©es dans un lieu pur) 
 Oh, j’aimerais qu’on puisse s’arrĂȘter lĂ -dessus un bout de temps; un lieu pur.

220     Les eaux de purification sont la Parole. Paul a dit dans ÉphĂ©siens, il a dit: «Car Il nous a lavĂ©s par l’eau de la Parole.» Voyez, les eaux de purification, la Parole. La Parole prĂȘchĂ©e vous purifie. Vous entendez la Parole, et vous dites: «Je suis dans l’erreur. Je ferais mieux d’abandonner ceci. Je joue Ă  l’église. Je ferais mieux d’abandonner cela.» Voyez. Ce sont les eaux de purification.

221     Â«Et devaient ĂȘtre conservĂ©es dans un lieu pur.» Pas dans un prĂ©dicateur qui fume! Non monsieur. Pas dans un prĂ©dicateur qui fait le tour du pays, en compagnie d’autres femmes, et des choses comme celles-lĂ . Pas dans une Ă©glise qui pratique l’amour libre et toutes ces choses impies, et qui vont aux joutes de baseball, et qui ont de grands divertissements et des danses sociales dans l’église. Elle doit ĂȘtre conservĂ©e. La Parole de Dieu doit ĂȘtre conservĂ©e dans un lieu pur. Amen. Un lieu pur, qui fait que lorsque l’homme du dehors vient, il peut venir en un lieu pur et ĂȘtre aspergĂ© par les eaux de purification.

222     Ensuite, que va-t-il s’ensuivre, quand il enseignera la Parole, si les eaux sont bonnes?

223     Maintenant, si vous aspergez de mauvaises eaux, comme: «Venez joindre cette Ă©glise-ci, c’est une bonne Ă©glise. Vous devriez y mettre votre nom dans le livre. Oh, nous l’avons, gloire Ă  Dieu, nous l’avons», ce sont lĂ  les mauvaises eaux.

224     Quelles Ă©taient les bonnes eaux de purification? — Elles parlaient d’un substitut innocent qui mourait pour un pĂ©cheur coupable.

225     La gĂ©nisse rousse mourait, ce qui Ă©tait un type de Christ. Et rappelez-vous, elle n’avait jamais portĂ© de joug Ă  son cou. Christ n’a pas Ă©tĂ© sous le joug d’aucune organisation. Il ne s’est pas du tout impliquĂ© avec elles. Il n’a pas Ă©tĂ© sous le joug de toute cette futilitĂ©. Si nous avions le temps, nous toucherions Ă  cela. TrĂšs bien.

226     Mais cela a Ă©tĂ© fait une eau de purification. Voyez. Ça n’élĂšve pas une Ă©glise dĂ©nominationelle; ça n’a rien Ă  voir avec cela. Ça ne parlera que d’un substitut mort, qui est mort Ă  votre place. Non pas «nous le peuple», non pas «notre grande Ă©glise», non pas «notre organisation», mais il s’agissait de quoi? — D’un substitut innocent qui est mort Ă  votre place, lequel Ă©tait JĂ©sus-Christ, le Seigneur. Ensuite, nous apportant la Parole, les eaux de purification sont appliquĂ©es sur la personne.
    Maintenant, remarquez. Rapidement, avant de terminer.

227     Maintenant la chose suivante: Le Sang — de ce substitut innocent — Ă©tait aspergĂ© sept fois, comme cela, comme tĂ©moignage public. Sept est le nombre complet de Dieu. Sept Ăąges de l’Église
 Les sept derniers Ăąges de l’Église: l’Église de Philadelphie, et l’Église de LaodicĂ©e, et l’Église

    Chaque Ăąge de l’Église doit venir Ă  travers ce mĂȘme Sang versĂ©.

228     Maintenant, l’homme est venu; il s’est assis dans la congrĂ©gation; il a entendu la Parole. Maintenant, surveillez, il veut communier.

229     Le bĂątiment, ce bĂątiment-lĂ , est le seul lieu de communion. Le seul lieu oĂč ils pouvaient aller, c’était dans ce bĂątiment, pour communier avec Dieu, car Dieu ne les rencontrait que lĂ . Maintenant, surveillez attentivement. Quel type de Christ!

230     Aujourd’hui, Dieu n’a pas promis de communier Ă  travers les mĂ©thodistes, Ă  travers les baptistes, Ă  travers les pentecĂŽtistes. Il a promis de communier en JĂ©sus-Christ. C’est le lieu de votre communion.

231     Vous pouvez fraterniser entre hommes de votre communautĂ©, les y joindre. Vous pouvez aller de l’avant, joindre les Orignaux, les Élans, les Originaux, ces loges-lĂ . Elles sont trĂšs bien. Elles sont bien. Mais ce n’est pas de cela que je parle en ce moment.

232     Je parle de la communion avec Christ, l’Éternel.

233     Quand le Sang a Ă©tĂ© aspergĂ©, les eaux, «le lavage d’eau par la Parole», la Parole est sortie.

234     Vous dites: «Eh bien, regarde, j’ai joint l’église. J’ai fait ceci, mais en fait, je n’ai pas eu cette expĂ©rience-lĂ .» Qu’est-ce que c’est? — Ce sont les eaux de purification. «Eh bien, je pensais que tout Ă©tait bien si j’allais Ă  l’église de ma mĂšre.» Ce n’est pas cela, frĂšre. Non monsieur. Quelqu’un est mort pour vous, c’était JĂ©sus-Christ. Vous devez L’accepter. Ensuite vous recevez cela.

235     Ensuite, la chose suivante, vous avancez vers la communion. Vous voici parti. «Eh bien, frĂšre Branham, oĂč puis-je communier?» — En Christ, dans le temple, le tabernacle de Sa demeure. «Comment je fais ça?» D’abord vous marchez jusqu’à l’entrĂ©e
 vous avez entendu la Parole, ensuite vous marchez jusqu’à l’entrĂ©e. Vous avez une foi mentale. Vous dites: «Oui, j’ai entendu la Parole, j’y crois.»

236     Or, avant de pouvoir entrer dans ce lieu, il y a un voile de Sang qui y est suspendu, pour la purification. Et vous devez reconnaĂźtre ce Sang comme substitut innocent. À travers la prĂ©dication de la Parole, faites descendre le voile du Sang. À l’intĂ©rieur, vous voyez que Quelqu’un est mort Ă  votre place. Et vous renoncez Ă  toutes vos possessions terrestres, toutes vos idĂ©es farfelues, toutes vos danses, vos habitudes de vie immorales, et vos propres thĂ©ories. Votre adhĂ©sion Ă  l’église, et vos nouveaux rĂšglements, vos dix commandements, votre abstinence Ă  la viande, et toutes ces choses, vous les mettez de cĂŽtĂ©.

237     Plongez tout entier dans le Sang, et dites: «Seigneur, lave-moi et purifie-moi.» Ensuite le Saint-Esprit, Ă  l’intĂ©rieur de cette cellule de Sang, lĂ  oĂč l’on communie, vous fait passer Ă  travers le Sang de la purification, dans le Seigneur JĂ©sus, par le Saint-Esprit. Ensuite vous ĂȘtes dans la communion. Les choses anciennes sont passĂ©es. C’est ensuite que vous ĂȘtes dans la communion, par le Saint-Esprit, vous attirant dans une relation avec Dieu.

238     Voici: Il n’y a qu’un seul lieu de rencontre aujourd’hui oĂč l’homme peut accĂ©der pour adorer dans une vĂ©ritable communion, et c’est en JĂ©sus-Christ.

239     Voyez-vous cela, Ă©glise? J’ai Ă©tĂ© lent ce matin. Je ne pensais pas, je n’avais pas Ă  dessein de rester tout ce temps, mais j’espĂšre que vous voyez ce que j’ai essayĂ© de vous prĂ©senter.

240     C’est que, quel que soit le fondement
 Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre une trĂšs brave personne; vous frĂ©quentez peut-ĂȘtre une bonne Ă©glise. Tout cela est bien, je n’ai rien contre cela. Mais ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  descendu communier avec Lui? Venir, et, de la seule maniĂšre que vous le ferez, sera Ă  travers le Sang de Ses souffrances.

241     Puis vous vous rendez Ă  l’endroit oĂč la Parole est prĂȘchĂ©e, et vous dites: «Oui, JĂ©sus est mort Ă  ma place. Je crois cela. Maintenant je dois ĂȘtre purifiĂ© de ce tempĂ©rament et de tout ce bagage que je traĂźne. Maintenant, Seigneur, prend-moi sous le Sang, me voici.»

242     Et aprĂšs un bout de temps, cette douce paix qui surpasse toute intelligence descendra dans le cƓur humain. Ensuite vous lĂšverez les yeux vers le ciel, et vous direz: «Maintenant je demeure en communion. OĂč que j’aille, quoi que je fasse, je suis dans cette merveilleuse communion. “Une paix qui surpasse toute intelligence.” Le Saint-Esprit vit en moi.»

243     Si la mort survient, qu’est-ce qu’elle peut me faire? Elle ne peut me nuire. Votre Ăąme dĂ©sire ardemment quelque chose de lĂ -bas. Quotidiennement, vous la recherchez et vous savez oĂč la trouver. Votre ancien tabernacle souffre, et gĂ©mit, et se plaint, et, oh, pendant que les douleurs de l’enfantement se font sentir. C’est vrai. Qu’est-ce que cela signifie? — Cette vieille masse d’argile va un jour disparaĂźtre. Mais il y a quelque chose, Ă  l’intĂ©rieur de cette petite masse d’argile, qui essaie de sortir, qui essaie de se libĂ©rer. Oh, qu’est-ce que c’est? — C’est ce petit oiseau appelĂ© l’ñme. Et le seul moyen qu’elle a de se libĂ©rer, c’est qu’un matin, l’argile cĂ©dera, et nous l’abandonnerons et nous nous Ă©lĂšverons, pour saisir Ă  jamais le prix Ă©ternel, quand l’ñme ira rencontrer son Bien-AimĂ©, lĂ -bas, de Ses deux bras ouverts. La seule chose qui vous garde ici est ce vieil amas d’argile.

244     Et le seul moyen qu’a Dieu de prĂȘcher l’Évangile aujourd’hui, c’est Ă  travers cette masse d’argile. Et c’est pourquoi Il vous garde ici. Et c’est pourquoi les gens malades ont un droit de venir Ă  Christ. Dites: «Seigneur JĂ©sus, si seulement Tu me guĂ©rissais maintenant, je partirais, oh, je ne suis peut-ĂȘtre pas un prĂ©dicateur, mais je parlerais de cela. Je ferai tout ce qu’il me sera possible de faire. Tu es le Cep; je suis l’un des sarments.» Or, le cep ne porte pas de fruits. Les sarments les portent. Pas le cep, mais le sarment. Le cep donne seulement l’énergie. L’Évangile peut ĂȘtre prĂȘchĂ© par Christ, si seulement vous vous ouvrez Ă  ĂȘtre un sarment porteur de fruits, pour que les autres voient Christ en vous, par votre tĂ©moignage, par votre vie et votre maniĂšre de vivre. Il est l’énergie, mais vous ĂȘtes l’image visible. Vous ĂȘtes la Bible ambulante.

245     Que Dieu vous bĂ©nisse, mes amis. J’ai foi que vous prendrez ces paroles entrecoupĂ©es, ce matin, car je me sentais physiquement faible, et que vous les prendrez Ă  cƓur, rĂ©alisant qu’elles me sont chĂšres. Et puis, venez Ă  ce fondement, revenez Ă  la communion avec Christ. Ensuite, vous n’aurez jamais plus Ă  courir d’ici Ă  lĂ , et de lĂ -bas Ă  ici. Vous ĂȘtes en communion constante avec Lui, tout le temps.

246     Courberions-nous la tĂȘte un moment. La sƓur pianiste, si vous veniez. Chaque tĂȘte inclinĂ©e.

247     Tandis que nous rĂ©flĂ©chissons Ă  ceci, je voudrais que chacun d’entre vous prenne ceci profondĂ©ment Ă  cƓur. Ai-je vraiment, suis-je vraiment Ă  la place oĂč je devrais ĂȘtre? Ai-je vraiment une paix qui surpasse toute intelligence? Ai-je vraiment, avec Christ, la communion qui m’est des plus nĂ©cessaire? Est-ce que je parle avec Lui? Est-ce que mon cƓur brĂ»le de Lui parler chaque jour? Quand je rate mon petit temps de priĂšre, est-ce que mon cƓur meurt d’envie d’ĂȘtre avec Lui? Si ce n’est pas le cas, mon ami, viens aujourd’hui. Ne viendrez-vous pas? La seule chose que vous aurez Ă  faire sera de simplement L’accepter.

248     Christ a dit dans Sa Parole: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles
 (c’est ce qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© ce matin) 
 et croit Ă  Celui qui M’a envoyé  (pas dans votre tĂȘte, mais dans votre cƓur) 
et croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle
 (dĂšs l’instant, dĂšs qu’il croit) 
et ne vient jamais en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

249     Notre PĂšre CĂ©leste, comme nous approchons la fin de ce message de «communion», nous Te remercions, parce que nous pouvions nous asseoir dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, et communier dans la Parole, tandis que le Saint-Esprit nous l’apportait si amoureusement, si doucement, fortifiant nos faibles ĂȘtres et nous faisant de Sa substance. Nous T’en remercions, Seigneur.

250     PĂšre CĂ©leste, as-Tu fait aujourd’hui une nouvelle crĂ©ature quelque part, parmi ceux qui sont lĂ ? Pendant que la Parole Ă©tait prononcĂ©e, sont-ils venus aux eaux de purification? Le Sang est maintenant en train de les couvrir, comme ils sentent que quelque chose fait pression dans leur cƓur. As-Tu fait une nouvelle crĂ©ature ce matin, PĂšre? Toi seul peux le faire. Si c’est le cas, PĂšre, puissent-ils tĂ©moigner de la reconnaissance Ă  l’instant.

251     Et tandis que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, si quelqu’un sent que Dieu lui a parlĂ© et que vous voulez devenir Son serviteur
 Il ne vous est pas nĂ©cessaire de faire quoi que ce soit.

252     Que personne ne regarde, Ă  part Christ et moi-mĂȘme. Vous ne levez pas la main vers frĂšre Branham; vous la levez vers JĂ©sus-Christ, disant: «Seigneur, je crois vraiment.»

253     Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Quelqu’un d’autre lĂšverait sa main, disant: «Je » Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Quelqu’un d’autre lĂšverait sa main, disant: «Je crois maintenant, sur la base du Sang versĂ©.» Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur. Dieu vous bĂ©nisse, Ă  l’arriĂšre, mon frĂšre. «Sur la base du Sang versĂ©, Dieu, voici ma main. À l’heure mĂȘme, et dorĂ©navant
 Ce matin, Seigneur, je crois qu’à l’intĂ©rieur de moi quelque chose s’est passĂ©, m’a donnĂ© un nouveau dĂ©part. Je crois que c’est lĂ , dĂ©jĂ . Quelque chose s’est passĂ©, une paix dans mon cƓur.»

254     Selon ce qu’Il a dit, qu’est-ce qui a fait cela? Personne ne peut le faire si Mon PĂšre ne l’attire. Et comme ils L’acceptent, ils reçoivent la Vie Ă©ternelle. À la minute prĂšs oĂč vous levez la main, Dieu la voit.

255     Y en a-t-il un autre, avant de prier? Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vous vois. Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse aussi, frĂšre.

256     Venant sur la base de quoi? Sur «parce que je veux aller Ă  l’église», «parce que je veux tourner une nouvelle page»? Non. Mais «parce que quelque chose m’a parlĂ© ce matin, et je sens que je me tiens maintenant dans la cellule de Sang. Quelque chose m’est arrivĂ©. Je crois rĂ©ellement de façon diffĂ©rente, ce matin, comme je n’avais jamais cru de ma vie. DĂšs maintenant, je crois que je suis devenu un fils ou une fille de Dieu. Et je lĂšve ma main vers Toi, ĂŽ Dieu, pas vers frĂšre Branham, mais vers Toi, ĂŽ Dieu, que j’accepte maintenant comme mon Sauveur personnel. En mon cƓur, quelque chose me dit que Tu es mon Sauveur. Et je T’accepte maintenant dans mon cƓur. Et je vais ĂȘtre une femme diffĂ©rente, ou un homme diffĂ©rent Ă  partir d’aujourd’hui. Je le sais, c’est tout.»

257     Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Y aurait-il quelqu’un d’autre? Une douzaine de mains de plus se sont levĂ©es, parmi ce petit groupe de gens d’une couple de centaines de personnes ou plus. Voudriez-vous lever la main, et dire: «Je L’accepte»? Ce ne sera pas possible, Ă  moins que Dieu ne vous le dise, car autrement vous feriez quelque chose de faux. Par contre, les gens qui ont levĂ© leurs mains tout Ă  l’heure sont en train d’essuyer les larmes de leurs yeux.

258     Qu’est-il arrivĂ©? La propre Parole de Dieu l’a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles
 (c’était vous)
 et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyé » Comment pouvez-vous le faire Ă  moins qu’Il ne se rĂ©vĂšle Lui-mĂȘme Ă  vous? Et parce qu’Il l’a fait, et que vous avez levĂ© la main, Dieu dit: «Il a la Vie Ă©ternelle et ne viendra point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie», pour ne plus jamais faire face au jugement. Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ©. Dieu vous a jugĂ©, vous a tirĂ© Ă  l’intĂ©rieur. Vous avez acceptĂ© Christ en le prenant comme votre Sauveur. Aujourd’hui vous ĂȘtes sauvĂ©, parce que vous avez cru en Lui.

259     Y en aurait-il un autre, avant de prier? TrĂšs bien. Tandis que nous inclinons nos tĂȘtes, rapidement


260     Maintenant, PĂšre CĂ©leste, je ne sais pas ce que je pourrais faire de plus. J’ai demandĂ© Ă  ce que cette Parole sorte et trouve Son point d’ancrage. Plusieurs ont levĂ© leurs mains ce matin. Ils croient en Toi, et ils implorent, Seigneur, Ta grĂące et Ton pardon. Et Ă  la minute oĂč Tu leur as parlĂ©, ils l’ont saisi. Ils ont su que Tu avais dĂ©posĂ© quelque chose dans leur cƓur. Quelque chose, rien d’émotionnel, mais c’était quelque chose qui brĂ»lait Ă  l’intĂ©rieur. Et ils l’ont acceptĂ©.

261     Et Tu as dit
 Parce qu’ils l’ont fait, Tu les as acceptĂ©s. Donc, ils sont maintenant sauvĂ©s, sur la base de Ta Parole. Quiconque le croit de tout son cƓur a dĂšs maintenant la Vie Ă©ternelle, conformĂ©ment Ă  la Parole infaillible du Seigneur JĂ©sus-Christ. Nous T’en remercions.

262     Nous prions que Tu leur accorderas longue vie. Fais d’eux Tes serviteurs, Seigneur, et qu’ils soient acceptĂ©s dans le Bien-AimĂ©. Et puissent-ils ĂȘtre maintenant remplis du Saint-Esprit, chacun d’entre eux, scellĂ©s dans le Royaume de Dieu, jusqu’au jour de la rĂ©demption.
    Tandis que nos tĂȘtes sont inclinĂ©es


263     Ceux qui ont levĂ© leurs mains, vous lĂšveriez-vous un moment? Levez-vous, ceux qui ont levĂ© leur main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Restez debout. TrĂšs bien. Tous ceux qui ont levĂ© leur main, levez-vous simplement. Restez debout quelques instants, si vous le voulez, tous ceux qui ont levĂ© leur main. TrĂšs bien. Restez debout. Maintenant, que l’auditoire relĂšve la tĂȘte.

264     Ceux-ci sont vos concitoyens du Royaume. Regardez autour pour voir qui sont ceux qui ont acceptĂ© le Christ, et donnez-leur la main, voudriez-vous? Quelqu’un prĂšs d’eux, tendez-leur la main, et dites: «Que Dieu te bĂ©nisse, mon frĂšre.» À chacun.

265     Vous ĂȘtes en train de rendre un tĂ©moignage public, mes amis. JĂ©sus a dit: «Quiconque me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant le PĂšre et les saints anges.» À l’instant, une vie immortelle vous habite. Nous en sommes reconnaissants pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, qu’Il vous donne une longue vie et Ses plus grandes bĂ©nĂ©dictions. Puissiez-vous ne jamais oublier cette merveilleuse communion dans votre cƓur, Ă  travers JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse dĂ©sormais. Vous pouvez vous asseoir.

266     Maintenant, si je vous ai citĂ© les Écritures correctement, Ă©coutez ce que Dieu a dit ici dans Sa Parole. Écoutez ce que JĂ©sus dit ici: «Celui qui Ă©coute mes Paroles, 
 (c’est la prĂ©dication de l’Évangile) 
et qui croit
 (dans son cƓur) 
 Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a
 (c’est un temps prĂ©sent, dĂšs maintenant) 
 la Vie Ă©ternelle  » (qui ne peut cesser.) Vous ne connaissez peut-ĂȘtre pas le grec, mais la traduction correcte grecque est ZƓ, ce qui signifie «la Vie mĂȘme de Dieu». «  a ZƓ et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

267     Voici ce qui vous arriverait si vous mourriez tout de suite. ConformĂ©ment Ă  la Parole de Dieu, vous sortez de l’existence des gens qui vous voient, pour passer en Sa PrĂ©sence. Et c’est lĂ  oĂč vous vivez. Vous regardez derriĂšre, et vous n’ĂȘtes plus de ce monde. Vous vous trouvez dans un autre monde. Et que faites-vous ensuite? Vous ĂȘtes comme ces Ăąmes qui sont sous l’autel, qui disent: «Seigneur, jusques Ă  quand?» Voyez. Vous ne serez jamais un ange. Vous n’avez pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© un ange. Vous avez Ă©tĂ© crĂ©Ă© des hommes et des femmes, et c’est pourquoi vous dĂ©sirez ardemment revenir. Car vous constatez ensuite, quand vous monter ici, et que vous dites: «Oh, je vois de quoi il s’agit. Je sais pourquoi je devais y mourir. Je sais pourquoi c’est arrivĂ©.»

268     Vous ne mourez jamais. JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle » Vous ne pouvez mourir. Vous ne pouvez mourir. La partie mortelle meurt, mais vous ĂȘtes vivant, ici, votre esprit est ici-mĂȘme avec Christ.

269     Ensuite vous dites: «Seigneur, jusques Ă  quand?» Parce que vous n’aviez pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour demeurer lĂ -bas. Vous n’avez pas Ă©tĂ© crĂ©Ă© cela, parce que vous ĂȘtes un ĂȘtre humain. Et vous languissez de revenir dans ce corps, parfait Ă  nouveau.

270     Et Il a dit: «Encore quelque temps, jusqu’à ce que vos compagnons de service aient soufferts, comme les martyrs ont soufferts par le passĂ©.» Ensuite vous retournerez


271     AprĂšs ĂȘtre sorti de ce corps-ci, sorti de la lumiĂšre cosmique et du pĂ©trole, et de la matiĂšre dont vous ĂȘtes fait, et que vous passez dans la quatriĂšme dimension, et de lĂ  Ă  la cinquiĂšme, puis Ă  la sixiĂšme, ensuite, vous vous retrouvez droit sous Son autel — Dieu est dans la septiĂšme.

272     Or, quand Dieu laisse repartir votre esprit, il revient Ă  quoi? Il sort de la sixiĂšme dimension pour entrer dans la cinquiĂšme, la lumiĂšre cosmique; hors de la lumiĂšre dans le pĂ©trole; hors du pĂ©trole dans les sens. Et vous revoilĂ , de retour Ă  la terre Ă  nouveau, une toute nouvelle personne. Pas ĂągĂ©e ni abattue, mais pour ne plus jamais ĂȘtre malade. Vos cheveux ne tourneront jamais plus au gris; vous ne serez jamais plus ridĂ©. On ne se sĂ©parera jamais plus. Vous ne mourrez jamais; vous n’aurez jamais faim; vous n’aurez jamais d’ennui; vous marcherez avec vos bien-aimĂ©s, et leur donnerez la main, et mangerez, boirez, bĂątirez des maisons et les habiterez, et vivrez Ă  tout jamais, dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. C’est ce que vous avez reçu ce matin, parce que vous avez Ă©coutĂ© la Parole de Dieu.

273     N’est-ce pas simple? Les prĂ©dicateurs rendent cela si compliquĂ©. Vous devez venir et vous empĂȘcher des choses, et toutes ces autres choses. Ce n’est pas cela. La Bible a dit: «C’est si simple que l’insensĂ© ne ferait pas d’erreur.» Simplement en L’acceptant, en y croyant, quelque chose arrive ici. Ensuite Dieu entre, avec Son Esprit, dans ce petit habitacle creux, lĂ  dans le cƓur, cette Ăąme. Maintenant vous croyez la Parole de Dieu et vous avez la Vie Ă©ternelle.

274     Ce qu’il vous faut maintenant, si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ© d’eau, c’est d’ĂȘtre baptisĂ© pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s. Ensuite, Dieu a promis de vous donner le Saint-Esprit, Ă  la minute oĂč vous ĂȘtes baptisĂ©. Il peut le faire tout de suite, sans mĂȘme avoir Ă©tĂ© baptisĂ©.

275     Puis une paix descend dans le cƓur, et tout. Ensuite vous commencez
 Ensuite vous pouvez rĂ©ellement crier comme un chrĂ©tien devrait crier. Ensuite le parler en langues. Et ensuite les dons de l’Esprit commencent Ă  se manifester derriĂšre un cƓur pur, un rĂ©el fondement. Observez alors ce qui arrive. Alors c’est le rĂ©el Saint-Esprit.

276     Mais si vous ne venez que suite Ă  une petite Ă©motion, ça ne marchera jamais. Vous sortirez directement et en haĂŻrez la cause.

277     ConsidĂ©rez vos cƓurs maintenant, comme il vous tarde de lire la Bible, comme vous dĂ©sirez vous retrouver seul pour Lui parler, et dire: «Ô PĂšre, oh, je T’aime tant!» — C’est la communion. Voyez. C’est ce qu’il nous faut. Ne le pensez-vous pas, mes amis? — [Amen.] Que Dieu vous bĂ©nisse.

278     Il y a quelques personnes malades ici, pour qui on va prier. Nous n’avons pas distribuĂ© de cartes, ou rien d’autre, pour amener les gens, les amener dans la ligne. Aussi je vous demanderai
 Je crois les voir conduire un homme et lui donner un siĂšge. Je me suis assis entre deux frĂšres ce matin. Et j’étais assis lĂ , et puis
 je savais qu’ils avaient tous deux besoin d’une guĂ©rison. Ensuite, lĂ -bas Ă  l’arriĂšre, j’ai vu quelqu’un d’autre entrer, que je sais ĂȘtre trĂšs malade.

279     Si vous croyez que je suis Son serviteur
 Maintenant, regardez. Qu’est-ce que ceci?

280     Dans le jardin d’Éden, la communion de Dieu et de Son chef-d’Ɠuvre, l’ĂȘtre humain, Ă©tait parfaite. Dieu Ă©tait lĂ , veillant sur Adam.

281     Or, une fois que le Sang de JĂ©sus-Christ nous a purifiĂ©s du pĂ©chĂ©, que reprĂ©sente Dieu Ă  nouveau? Nous voici de retour Ă  la communion. Le voici. Nous sommes en communion. C’est Lui que vous sentez dans votre cƓur. C’est Lui qui vous fait oublier tous vos ennuis. Ils ne sont plus. C’est ce qui a fait cela.

282     Ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus, qui est mort pour vos pĂ©chĂ©s, est mort pour vos maladies. Or, vous ne pouvez jamais, quoi qu’il arrive, vous ne pouvez jamais, au grand jamais, atteindre Ă  quoi que ce soit avec Lui, avant de croire d’abord dans votre cƓur qu’Il est mort pour vos pĂ©chĂ©s ou votre maladie. Pas vrai? — [Amen.]

283     Bon, il y a des choses, tels les dons. C’est vrai. Et Dieu, par Sa grĂące, a donnĂ© un don qui vous permettrait de vous tenir ici, et Il vous dirait probablement qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, ce qui en est de ceci, et quelle est votre maladie, et ce qu’il adviendra de votre venue. Ce pourrait ĂȘtre ainsi. Ce serait toutefois basĂ© sur quoi? — Sur rien d’autre que la Parole de Dieu, voyez, sur votre foi personnelle au Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est tout Ă  fait vrai.

284     LĂ , ne croyez-vous pas que Son Esprit peut se dĂ©placer dans ce bĂątiment et guĂ©rir toute personne malade? — [Amen.]

285     Mon frĂšre, toi qui es malade, ne crois-tu pas cela? — [Amen.] Vous croyez qu’il y a
 Sachant que la seule chose que vous pouvez faire, c’est de L’accepter ou de mourir. Car le cancer vous tuerait; il ne vous resterait plus qu’à mourir, voyez. Et ne croyez-vous pas que JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir? Vous n’avez qu’un seul espoir, et c’est en Lui. N’est-ce pas, frĂšre? — [Amen.] C’est le seul moyen qui vous permettra de retrouver la santĂ©. Les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©. Ils ne peuvent rien faire Ă  ce sujet. Le cancer se rĂ©pand, et il va vous tuer. C’est tout ce qu’ils peuvent faire. Ce sont d’honnĂȘtes hommes. Ils vous ont auscultĂ©.

286     Mme Morgan, ĂȘtes-vous quelque part Ă  l’arriĂšre? J’ai cru vous voir entrer tout Ă  l’heure, Mme Morgan.

287     Ici, tournez-vous. Pouvez-vous vous retourner, monsieur, juste vous retourner?

288     Levez-vous, Mme Morgan, si ça ne vous ennuie pas, pour un moment. Elle est infirmiĂšre, un de mes premiers cas. Il y a environ douze Ă  quatorze ans, elle Ă©tait mourante; il ne lui restait plus que la peau et les os. C’était un cas de cancer gĂ©nĂ©ralisĂ©, elle Ă©tait rongĂ©e par le cancer. Regardez-la maintenant.

289     Aimeriez-vous avoir une santĂ© comme celle-lĂ  Ă  nouveau? Qu’est-il arrivĂ©? Elle a cru Ă  la chose mĂȘme Ă  laquelle je vous demande de croire.

290     Elle n’aurait pas pu, quoi qu’il
 Il Ă©tait impossible de changer la situation. Le mĂ©decin est venu et a dit: «Encore quelques heures, ou quelques jours, et elle mourra.»

291     Il y en a d’autres ici. Ici est assise une dame. Il y a quelques PĂąques (elle est notre pianiste) elle Ă©tait atteinte du cancer. Il y en a plein ici, voyez, qui Ă©taient atteints du cancer.

292     Qu’est-il donc arrivĂ©? Est-ce que tous ceux qui sont venus ont Ă©tĂ© guĂ©ris? Non. Les uns l’ont cru d’ici, de leur tĂȘte. Mais d’autres ont regardĂ© Ă  Dieu, et c’est descendu ici. Ce que le mĂ©decin dit n’a plus d’importance, ou venant de qui que ce soit. C’est accompli. Voyez? C’est accompli, parce que c’est d’ici.

293     Pouvez-vous le croire de cette façon? Vous croyez qu’Il va vous laisser vivre, mon frĂšre? Le serviriez-vous toute votre vie? S’Il vous laissait vivre, le feriez-vous? De tout votre cƓur? Et vous croyez que JĂ©sus est mort pour vous donner la santĂ©, mon frĂšre? Que Dieu bĂ©nisse votre cƓur. Je crois que vous allez l’obtenir. C’est ça. À vrai dire, je crois que vous l’avez dĂ©jĂ . Voyez. Parce qu’à la minute oĂč vous croyez, c’est alors que vous la recevez.

294     Maintenant, combien avec lui, de ceux qui sont malades, se lĂšveraient une petite minute? Qui sont malades, qui se tiendraient avec ce frĂšre? Tenez-vous debout. Dieu vous bĂ©nisse. Levez-vous; restez debout un instant. C’est bien, c’est bien.
    Maintenant, vous lĂšveriez-vous, mon frĂšre? TrĂšs bien.

295     Je veux qu’une personne en santĂ© qui se trouve Ă  leur cĂŽtĂ© leur impose les mains, s’il vous plaĂźt? Que quelqu’un se tourne et impose ses mains sur ces personnes. C’est bien. Oh, quel temps! Le Grand MĂ©decin, sƓur.

296     Je suis responsable pour la Parole. Je vous le dis, par la Parole de Dieu, que JĂ©sus-Christ, Celui qui est mort pour avoir cette communion, est ici mĂȘme Ă  l’instant. Il se trouve dans le bĂątiment en ce moment, avec vous tous. C’est Lui. L’affaire, ce n’est pas de se toucher, ou de me toucher, ou de toucher un prĂ©dicateur, mais c’est de Le toucher, Lui. Voyez? C’est de Le toucher. Croyez-vous maintenant que votre foi s’est Ă©levĂ©e Ă  l’endroit oĂč vous sentez en vous-mĂȘmes que vous allez ĂȘtre guĂ©ris? Si c’est le cas, dites: «Amen.»
    Courbons la tĂȘte.

297     Je veux que chacun d’entre vous
 Je vais prier, et vous rĂ©pĂ©terez cette priĂšre sincĂšrement. RĂ©pĂ©tez seulement ce que je dis.

298     Cher Dieu [Cher Dieu], je viens Ă  Toi maintenant [je viens Ă  Toi maintenant], croyant [croyant] que Tu as donnĂ© JĂ©sus [que Tu as donnĂ© JĂ©sus] pour guĂ©rir mon corps [pour guĂ©rir mon corps] et pour sauver mon Ăąme [et pour sauver mon Ăąme]. Je L’accepte comme mon Sauveur [Je L’accepte comme mon Sauveur] et je L’accepte aussi comme mon guĂ©risseur [et je L’accepte aussi comme mon guĂ©risseur]. Tes serviteurs, les mĂ©decins [Tes serviteurs, les mĂ©decins], ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour moi [ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour moi], mais ils ne sont que des hommes [mais ils ne sont que des hommes], et ils ont atteint leur limite [et ils ont atteint leur limite]. Aussi je m’en remets Ă  Toi [Aussi je m’en remets Ă  Toi], le grand CrĂ©ateur [le grand CrĂ©ateur], Celui qui m’a crĂ©Ă© [Celui qui m’a crĂ©Ă©]. Tu connais chaque partie de mon corps [Tu connais chaque partie de mon corps]. Et je crois, dans mon cƓur, [Et je crois, dans mon cƓur,] que je vais ĂȘtre guĂ©ri [que je vais ĂȘtre guĂ©ri], parce que je me suis levĂ©, y croyant [parce que je me suis levĂ©, y croyant]. Et sur la base du Sang rĂ©pandu [Et sur la base du Sang rĂ©pandu], je crois [je crois]. Et dans mon cƓur [Et dans mon cƓur], quelque chose est arrivĂ© [quelque chose est arrivĂ©], et je sais que je vais ĂȘtre guĂ©ri [et je sais que je vais ĂȘtre guĂ©ri]. Et je T’en donne la louange, Seigneur [Et je T’en donne la louange, Seigneur]. Et je Te servirai toute ma vie [et je Te servirai toute ma vie], et donnerai mon corps [et donnerai mon corps] et mon temps [et mon temps] Ă  Ton service [Ă  Ton service]. Seigneur, je crois [Seigneur, je crois].

299     Avec vos tĂȘtes inclinĂ©es maintenant, gardez cela dans votre cƓur. Gardez cela, confessant: «Seigneur, je crois.» En ce moment, qu’est-ce qui arrive? Vous ĂȘtes guĂ©ris. Le Saint-Esprit, cette vĂ©ritĂ©, cette foi, s’est logĂ©e dans votre cƓur. Je vais maintenant prier pour vous. Et ce que je ferai, c’est que je prierai et chasserai ce mal, ce doute qui vous troublerait, et le ferai vous quitter pour que vous puissiez sortir d’ici vraiment reconnaissants.

300     PĂšre CĂ©leste, je viens Ă  Toi, comme Ton serviteur inutile. Comme mes empreintes sont sur cet autel, je me rappelle les annĂ©es que je T’ai servi ici. Je me rappelle de l’Ange qui m’a rencontrĂ© ici. Je me rappelle les paroles qu’Il m’a dites et ce que Tu ferais si je demandais et amenais les gens Ă  croire. Et je viens maintenant, Seigneur, dĂ©fier cette puissance dĂ©moniaque du doute, qui tournerait autour de ces gens pour les faire douter de quelque maniĂšre. Je viens Ă  travers le Sang du Seigneur JĂ©sus. Je viens par ce tapis de bienvenue qui s’est dĂ©roulĂ© pour moi ce matin, qui amenait chacune de ces Ăąmes directement au TrĂŽne Blanc de Dieu, lĂ -bas, comme je l’ai fait pour cette fille indienne, et oĂč les saints anges volaient avec leurs ailes sur leurs faces. Et je Te les prĂ©sente, ce matin, Seigneur, et j’applique le Sang de notre Seigneur JĂ©sus-Christ sur eux.

301     Je condamne tout dĂ©mon, tout dĂ©mon de doute, toutes tĂ©nĂšbres, toute ombre de la mort. Je te rĂ©primande. Dans le Nom de JĂ©sus-Christ, Ă©loigne-toi de ces gens, pour qu’ils retournent guĂ©ris et en santĂ©.

302     Accorde-le, Dieu Tout-Puissant. Par JĂ©sus, le Fils de Dieu, je le demande et le prononce, afin qu’il en soit ainsi. Amen.

303     Levez les mains maintenant, et dites: « Merci, Seigneur, pour ma guĂ©rison. Regardez! c’est de cette façon. « Merci, Seigneur, pour ma guĂ©rison.» Oh lĂ  lĂ !

304     Que quelqu’un se lĂšve et leur donne la main, et les fĂ©licite pour leur foi dans le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est terminĂ©.
    Maintenant, regardez. Je les ai vus soutenir un homme Ă  l’arriĂšre. J’ai vu un homme ici
 Monsieur, vous n’aurez pas Ă  ĂȘtre reconduit. Vous ĂȘtes raffermi. Dieu vous donne de la force.
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