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PrĂ©dication ZACHEE de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0517 La durĂ©e est de: 1 heure 2 minutes .pdf La traduction SHP
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ZACHEE

1          Merci beaucoup, FrĂšre Vayle. Et j’ai remarquĂ© que les gens sont parfois un peu... Vous ĂȘtes de profil; si vous voulez vous retourner carrĂ©ment, je le ferais tout simplement. Tournez carrĂ©ment vos chaises, ainsi nous pourrons tous nous regarder en face les uns les autres. C’est un...?...

            Comme le frĂšre venait de le dire, je suis membre d’une association : l’Association des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Je venais de lui montrer ma carte de membre, vous savez donc combien j’ai de la considĂ©ration pour les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. C’est la seule association dont je suis membre, car je pense qu’ils ont quelque chose que nous avons tous en commun : Christ.

2          Et je voudrais vous saluer, le merveilleux groupe des gens qui sont ici ce matin. Et avant-hier soir, je parlais  Ă  votre prĂ©sident, Demas Shakarian, qui est un ami trĂšs intime, et il envoie des salutations spĂ©ciales Ă  chacun de vous, membres des chapitres du monde entier. Et il venait de m’appeler pour que j’aille aussi vite que possible, de l’Afrique à–à Stuttgart, en Allemagne, oĂč ils ont fait un report pour le moment, pour voir si nous pouvons ĂȘtre leur orateur du soir. Et il envoie une–une–une invitation spĂ©ciale Ă  vous tous, pour la sĂ©rie de rĂ©unions qui doivent se tenir Ă  Philadelphie le... Ă  partir du 30 juin, je crois, jusqu’au 4 juillet, Ă  Philadelphie. Et lĂ , le Seigneur voulant, je dois prĂȘcher encore pour eux Ă  cette grande convention, Ă  l’auditorium de Philadelphie; je crois que c’est ça. Je ne suis pas sĂ»r. Mais vous y ĂȘtes tous invitĂ©s.

3          Et maintenant, c’est vraiment un privilĂšge de se tenir devant un groupe des gens si aimables. Et cela... Nous ne nous rendons pas compte que... de ce qui pourrait arriver juste Ă  un petit-dĂ©jeuner comme celui-ci, ce matin. J’ai prĂȘchĂ© pour les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens dans le monde entier. A Los Angeles, des fois, nous avons environ mille personnes au petit-dĂ©jeuner. En effet, j’ai eu le privilĂšge de parler bien des fois. J’ai vu les aveugles se lever, voyant, les estropiĂ©s s’en aller, marchant, et des centaines de gens, des hommes d’affaires, des mĂ©decins, des avocats, des critiqueurs venir tomber carrĂ©ment sous  la puissance de Dieu et simplement... Vous avez quelque chose, messieurs.

            Maintenant, souvenez-vous de cette unique chose : nous avons tous ici ce matin la mĂȘme foi. Voici ce que nous avons : nous avons quelque chose en commun, mais nous devons savoir comment l’utiliser. Voyez-vous? C’est comme un fusil, qui est bon pour la chasse, mais vous devez savoir comment l’utiliser. Il en est donc de mĂȘme avec l’Evangile. Utilisons-Le alors pour la gloire de Dieu, pour amener chaque Ăąme dans le Royaume, au mieux que nous pouvons.

4          Et maintenant, que Dieu bĂ©nisse ce petit groupe qui est rĂ©uni ici, et continuez simplement Ă  avoir ces petits-dĂ©jeuners et, par-dessus tout, gardez cela spirituel. Ne laissez jamais cet esprit mourir. Chantez ces vieux cantiques Ă  l’ancienne mode, battez des mains, louez le Seigneur. C’est de cette maniĂšre que vous devez garder...

            Je suis un homme du Sud. Je suis–je suis Ă©motif. Je peux vous prouver que tout ce qui est sans Ă©motion est mort. Et s’il n’y a pas un peu d’émotion dans votre religion, vous feriez  mieux de l’enterrer et d’en chercher une qui en a. C’est mort. Il nous faut donc avoir des Ă©motions; JĂ©sus a dit : « S’ils se taisent, les pierres crieront aussitĂŽt. Â»

            Il y a une chose, la vie et la mort ne peuvent pas cohabiter. LĂ  oĂč Christ arrive
 Il n’a jamais cĂ©lĂ©brĂ© un service funĂšbre de toute Sa vie, parce que la mort ne peut pas rester lĂ  oĂč il y a la Vie. Ces gens ressuscitaient des morts. Quand Il vient dans un groupe de gens, la Vie vient, parce qu’Il est la Vie. Et nous L’aimons ce matin extrĂȘmement de tout notre cƓur, et nous Lui offrons dans ces petites rĂ©unions l’adoration mĂȘme de nos cƓurs pour montrer que nous L’aimons vraiment. Et ce sont de petites rĂ©unions comme celle-ci...

5          Excusez-moi. [Une annonce est faite Ă  propos d’une voiture qui doit ĂȘtre amenĂ©e Ă  la police – N.D.E.] Cela me laisse propre. Mais peut-ĂȘtre que ce n’est pas ici dans notre groupe; c’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui est en visite Ă  l’étage ou  quoi que ce soit, et qui est venu simplement parquer sa voiture lĂ . Nous apprĂ©cions donc les frĂšres qui font quand mĂȘme ceci, afin que personne ne soit dĂ©rangĂ© quand on–on devra partir.

            Voici lĂ  oĂč je trouve ma joie, juste en trouvant un groupe de... Connaissez-vous ce vieux dicton du Sud : « Qui se ressemble s’assemble »? Je suis si heureux de ressembler Ă  ceux qui sont ici ce matin. Il y a juste quelque chose...

            C’est... ce n’est pas un service de guĂ©rison. Le service de guĂ©rison, vous ĂȘtes sous la tension Ă  laquelle je suis soumis, l’onction, et quand j’entre dans la chambre l’aprĂšs-midi et que lĂ  je reste seul avec Dieu, puis je sors, vous devez alors faire attention, parce que Satan est–est vraiment un ennemi. Et il se met n’importe quand Ă  jeter la confusion, et Ă©tant aussi fatiguĂ© que je le suis maintenant, cela pourrait ĂȘtre facile d’ĂȘtre–d’ĂȘtre embrouillĂ©. Mais quand Lui vient comme ceci, vous pouvez juste sentir comme si vous aviez un espace de 50 miles [environ 80 km – N.D.E.]. Vous pouvez juste vous mettre lĂ  et passer de bons moments. Regardez tous vos visages, et voyez les sourires, et la–la joie, et la PrĂ©sence de Christ. Eh bien, c’est simplement un–un vrai jubilĂ© gastronomique dans le spirituel...?... Nous nous rassemblons simplement pour entendre cela.

6          Et vous entendez ces chants, j’aime cette bonne vieille maniĂšre de chanter. S’il y a quelque chose que j’aime, c’est chanter. Et je... S’il y a quelque chose que je–je dĂ©teste, c’est une voix surexercĂ©e, vous savez, ce genre qui retient le souffle jusqu’à avoir le visage cyanosĂ©, pour voir combien longtemps on peut retenir son souffle, avant de reprendre. Ils ne chantent pas Ă  la gloire de Dieu; ils voient combien longtemps ils peuvent retenir leur souffle.

            Je pense qu’il n’y a rien de plus beau que la bonne vieille maniĂšre pentecĂŽtiste de chanter, chanter simplement dans l’Evangile... C’est juste. MĂȘme si vous chantez faux, chantez de toute façon. Faites un bruit joyeux pour le Seigneur. Il n’y a rien de formaliste lĂ -dedans, et Dieu n’a pas de formalisme. C’est ce que dit la Bible. Il n’a donc pas un peuple formaliste; Il a un peuple qui n’est pas formaliste. Partout, quand l’Esprit fait quelque chose... Oh! nous en sommes si heureux!

7          Et maintenant, dans les prochaines rĂ©unions, j’ai confiance... Je veux dire ceci en toute sincĂ©ritĂ©, car je me rends compte qu’il y a ici des gens venus de diffĂ©rents endroits, mais depuis que j’ai quittĂ© New York, je n’ai jamais eu une soirĂ©e oĂč la premiĂšre fois, au premier service, cette foi Ă©tait juste lĂ  Ă  notre rencontre, comme j’ai trouvĂ© cela dans cette ville. On a fait une priĂšre quelque part ici, je ne sais pas oĂč, mais quelqu’un parlait au Seigneur.

            J’ai apprĂ©ciĂ© ce matin ce jeune frĂšre, qui a conduit dans la priĂšre et qui a donnĂ© un tĂ©moignage. DĂšs que l’homme s’est levĂ© et a parlĂ© au Seigneur, j’ai dit : « Ce n’est pas la premiĂšre fois qu’il parle Ă  Dieu. Â» Parce qu’il sait Ă  Qui il parlait. Et c’est une bonne chose de gagner les Ăąmes, c’est la plus grande chose. Et, frĂšres, nous sommes au temps de la fin. Nous sommes–nous sommes maintenant au bout du chemin; vous allez... vous ĂȘtes sauvĂ©s, et je crois que vous allez au Ciel, c’est vrai, mais vous n’aurez jamais une occasion comme celle que vous avez en cet instant. Et dans les Ă©ons de temps Ă  venir, qu’arriverait-il si vous compreniez que si l’occasion vous Ă©tiez donnĂ©e de revenir comme un mortel, vous donneriez des tĂ©moignages aprĂšs que vous avez Ă©tĂ© lĂ  devant Lui et que vous avez vu combien Il est bon ? Ce sera–ce sera alors trop tard. Faisons-le maintenant, pendant que nous en avons l’occasion. Soyons Ă  l’Ɠuvre, jour et nuit.

8          Il y a quelque temps dans le Sud, vivait un vieux nĂšgre. Et un soir, lors du rassemblement dans une vieille plantation, oĂč les gens prenaient leur souper... Eh bien, Ă©videmment, je crois que c’est le dĂźner pour vous tous ici dans le Nord. Voyez-vous?

            Vous prenez votre dĂźner le soir, vous prenez simplement... Je me sens chez moi Ă  ce moment-lĂ . Quand vous parlez de ce dĂźner, je–j’ai l’impression d’avoir manquĂ© un repas...?... Nous prenons le petit-dĂ©jeuner, le dĂźner et le souper. Si je... Si–si le souper, c’est mon dĂźner, alors quand est-ce que je prends mon dĂźner? Ainsi, je... Ce... Et, vous savez, nous avons raison Ă  ce sujet, les amis. Certainement, car c’était le Souper du Seigneur, pas Son dĂźner, vous savez donc... Nous avons certainement raison.

            Ainsi donc, les gens prenaient un souper dans la vieille plantation, et il y avait un–un vieux nĂšgre qui avait donnĂ© sa vie au Seigneur JĂ©sus.

            AprĂšs, je vous assure, c’est–c’est merveilleux d’entendre ces gens, quand ils chantent ces vieux cantiques Ă  l’ancienne mo-
 ancienne mode ; c’est une si belle mĂ©lodie, c’est juste comme... « Je me lĂšverai et irai vers JĂ©sus, Il m’étreindra sur Son cƓur. Â» [FrĂšre Branham chante. – N.D.E.] Avez-vous dĂ©jĂ  entendu une telle mĂ©lodie? Eh bien, c’est comme ça qu’ils chantent ça. Mais, oh ! la la ! l’Esprit est lĂ . Oui, cela vient de leur cƓur.

9          Et c’était Ă  un endroit de ce genre que ce vieux nĂšgre a Ă©tĂ© sauvĂ©. Et le lendemain matin, il est allĂ© dire aux gens qu’il Ă©tait–il Ă©tait sauvĂ©, et qu’il Ă©tait libre. Or, c’était pendant la pĂ©riode d’esclavage. Et il a dit... Et la chose parvint aux oreilles du propriĂ©taire de la–la plantation. Celui-ci est donc allĂ© vers lui et il a dit : « Mose,  qu’est-ce que j’apprends ? Tu dĂ©clares ce matin parmi les esclaves que tu es libre? Â»

            Il a dit : « Oui, patron. Â» Il a dit : « Je suis libre ce matin. Â»

            Il a dit : « Monte au bureau, Mose. Â» Et il est montĂ© au bureau; il a dit : « Assieds-toi. Â» Il a dit : « Mose, tu disais que tu es quoi? Â»

            Il a dit : « Patron, a-t-il dit, je suis encore ton esclave, mais, a-t-il dit, je suis libre de la loi du pĂ©chĂ© et de la mort. Christ m’a libĂ©rĂ© hier soir au cours d’une petite rĂ©union. Â»

            Et il a dit : « Mose, es-tu sĂ©rieux? Â»

            Il a dit : « Oui, patron. Â»

            Il a dit : « Eh bien, Mose, je descends signer ton affranchissement ce matin ; je t’affranchis de l’esclavage. PrĂȘche ton
 l’Evangile Ă  tes frĂšres. Â» Il a dit : « Moi aussi, je suis chrĂ©tien. Â» Il a dit : « Va parmi tes frĂšres et prĂȘche l’Evangile. Â»

10        AprĂšs des annĂ©es de service, le vieux nĂšgre arriva Ă  l’heure de sa mort. Beaucoup de ses frĂšres blancs s’étaient rassemblĂ©s pour le voir–voir et lui serrer la main pour la derniĂšre fois. Et il Ă©tait Ă©tendu lĂ , dans–dans le coma. Et peu aprĂšs, il s’est rĂ©veillĂ©, il a regardĂ© tout autour, et il a dit : « Oh! suis-je retournĂ© encore sur la terre? Â»

            Et ils ont dit : « Mose, oĂč Ă©tais-tu? Â»

            Il a dit : « Oh! j’ai juste franchi la porte. Â»  Et il a dit : « J’ai regardĂ©, et je L’ai vu. Â» Et il a dit (le cƓur de ce vieux noir Ă©tait si Ă©motionnĂ©) : « Je ne voulais pas du tout revenir ici. Â» Et il a dit : « Pendant que je me trouvais lĂ , a-t-il dit, un ange s’est approchĂ© et m’a dit : ‘Mose, approche, je veux te donner ta robe et ta couronne.’ Â»

            Il a dit : « Ne me parle pas de robe ni de couronne. Je ne dĂ©sire ni robe ni couronne. Â»

            Il a dit : « Que dĂ©sires-tu alors, Mose, pour cette longue vie et le service que tu as rendu? Â»

            Il a dit : « Laisse-moi juste Le contempler pendant mille ans. Â»

11        Je pense que c’est ce que nous ressentons tous. Ce n’est ni notre argent, ni nos affaires, ni ce que nous faisons, ni les tĂ©moignages que vous donnez, monsieur, qui nous intĂ©resse ; laissez-moi juste Le contempler. C’est ce que je m’attends Ă  faire un de ces jours ; ramper jusqu’à Ses pieds, embrasser ces pieds prĂ©cieux qui ont reçu des cicatrices Ă  cause de moi. Laissez-moi Le contempler un moment.

            Je n’ai pas besoin d’un chĂąteau, juste un coin, quelque part oĂč je peux communier avec vous, frĂšres.

12        Quand j’étais assis ici ce matin, en train de regarder, je regardais ces jeunes gens, ces charmants... Je me suis renseignĂ© sur un jeune couple ici qui venait de se marier rĂ©cemment, et frĂšre Sweet m’a dit qu’ils sont en feu pour Dieu.

            J’ai vu un homme ĂągĂ©, Ă  certains de vous qui ĂȘtes grisonnants, probablement plus ĂągĂ© que moi, qui prĂȘchait l’Evangile quand j’étais petit. Et je me suis dit, pendant que je mangeais en Ă©coutant diffĂ©rentes personnes parler : « Je me demande si c’est la derniĂšre fois que nous nous rencontrons comme ceci sur terre. Â» Cela peut ĂȘtre le cas, vous savez. Mais ce n’est pas la derniĂšre fois de nous rencontrer.

            Je pense que certains d’entre vous, les hommes, Ă©taient ici au coin, prĂȘchant l’Evangile, et grattant une vieille guitare, et vous avez Ă©tĂ© jetĂ©s en prison et chassĂ©s de la ville, pour cette Cause mĂȘme, frayant la voie sur laquelle je cours avec aisance. Vous ĂȘtes les hommes qui doivent ĂȘtre honorĂ©s; vous ĂȘtes les femmes qui doivent ĂȘtre honorĂ©es. C’est vous qui devriez ĂȘtre ici en haut et non moi. Quand j’étais un jeune pĂ©cheur lĂ -bas, enfourchant un cheval, essayant de voir qui pouvait chevaucher plus longtemps un cheval donnant des ruades, ou encorder des veaux ou quelque chose comme ça, vous Ă©tiez au coin, prĂȘchant l’Evangile, alors que je participais aux courses de chevaux.

13        Vous ĂȘtes les hommes et les femmes qui mĂ©ritent cet honneur; vous devriez vous tenir ici. Mais vous frayiez un chemin pour que je puisse y passer aprĂšs vous. Je vous reverrai, frĂšre et soeur. Peut-ĂȘtre pas Ă  un autre petit-dĂ©jeuner, mais il  viendra un temps oĂč ce grand Souper des noces sera Ă©tendu lĂ -bas d’un bout Ă  l’autre du Ciel. Et quand nous y arriverons, ce sera diffĂ©rent.

            Quand je regarderai de l’autre cĂŽtĂ© de la table et vous verrai, hommes et femmes, sans doute que quelques larmes de joie couleront sur nos joues pendant que nous nous serrerons la main. « Oui, FrĂšre Branham, j’étais Ă  cette rĂ©union de Bangor, ce matin-lĂ . Â»

            « Oh! je me souviens de vous ; oh! voici untel. Et pendant que nous sommes assis lĂ , pleurant, je peux voir le Roi sortir dans Sa Gloire, marcher le long de la ligne, essuyer toutes les larmes de vos yeux et dire : ‘Ne pleurez pas, les enfants, c’est terminĂ© maintenant. Vous ĂȘtes Ă  la Maison. Entrez dans la joie du Seigneur qui a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©e pour vous depuis la fondation du monde.’ Â» C’est ce jour-lĂ  que j’attends avec impatience.

            Je suis votre frĂšre. Je suis ici pour vous aider, pour m’atteler Ă  la tĂąche et pousser la charge que vous avez roulĂ©e sur la route, en frayant la voie. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Inclinons la tĂȘte juste un moment maintenant pour la priĂšre.

14        Dieu misĂ©ricordieux, c’est vraiment un privilĂšge de venir auprĂšs de Toi, de venir dans cette divine PrĂ©sence oĂč les Ă©lĂ©ments, le don et les Ɠuvres du Saint-Esprit de Dieu opĂšrent parmi Ses chers enfants. Et nous sommes ici aujourd’hui, assis ici peut-ĂȘtre comme des Ă©trangers  l’un pour l’autre. Mais nous ne sommes pas des Ă©trangers; nous sommes des concitoyens du Royaume. Nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers sur la terre, mais nous sommes des citoyens de Ton Royaume.

            C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons, mais nous sommes des bien-aimĂ©s dans le Seigneur. Nous Te demandons de bien vouloir nous bĂ©nir pendant que nous sommes ensemble. PerpĂ©tue cet Esprit, Seigneur ; puisse-t-Il ne jamais mourir parmi les gens. Que chaque ministre soit bĂ©ni, ainsi que chaque ouvrier, chaque membre laĂŻc; que des Ăąmes naissent. Nous T’aimons, PĂšre. Et nos cƓurs brĂ»lent tout simplement, quand nous entendons Ton prĂ©cieux Nom et que nous Ă©coutons ces vieux cantiques des rachetĂ©s.

            Nous Te demandons maintenant de bĂ©nir nos faibles efforts dans la ville. Ô Dieu, allume un feu du rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans chaque Ă©glise et dans chaque cƓur. Appelle les Ă©lus, Seigneur, des salles de billard, des maisons de jeu et des endroits mal famĂ©s ainsi que des  rues, et fais-les entrer dans le Royaume. GuĂ©ris tes pauvres enfants malades, Seigneur. Manifeste-leur Ta PrĂ©sence et Ton amour.

            BĂ©nis les Paroles que nous allons lire maintenant, et puissions-nous communier autour de la lecture de la Parole. Car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, notre Sauveur. Amen.

15        Juste un petit texte, et je sais que nous ne pouvons pas retenir trop longtemps ceci, mais j’aimerais vous parler juste sur un petit sujet, ou un petit drame (Si je peux avoir votre attention pendant quelques instants.), et cela se trouve dans l’Evangile de Luc, chapitre 19, verset 4 :

Il courut en avant, et monta sur un sycomore pour le voir, parce qu’il devait passer par là.

            Cela a dĂ» ĂȘtre une nuit terrible pour le petit homme; il n’arrivait pas Ă  fermer l’Ɠil. Il se tournait et se retournait dans son lit, parce qu’il–il se faisait qu’il vivait dans un jour Ă©trange, trĂšs bizarre, parce que l’église et le message qui Ă©tait apportĂ© Ă©taient en opposition.

            Vous voyez, il Ă©tait un orthodoxe, un croyant juif. Et il se fit qu’en ce temps-lĂ  une–une rumeur courait au sujet d’un ProphĂšte nazarĂ©en, Quelqu’Un qu’on appelait JĂ©sus de Nazareth, que l’on disait ĂȘtre le fils de Joseph, un charpentier.

16        Et ç’a dĂ» ĂȘtre trĂšs Ă©trange, la façon dont les gens se sont sentis en ces jours-lĂ  oĂč un Homme est venu avec un ministĂšre surnaturel qui Ă©tait absolument contraire Ă  la croyance juive. Ils ne croyaient pas Ă  pareille chose. Ils pensaient que les jours de ces choses Ă©taient totalement passĂ©s avec MoĂŻse, depuis plusieurs annĂ©es, et ils n’étaient pas assez spirituels pour comprendre que Dieu reste le mĂȘme, et qu’ils Ă©taient Ă  une jonction des temps.

            Ç’a donc dĂ» ĂȘtre trĂšs fort pour lui, parce qu’il croyait ce qui lui avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, et l’église lui avait dĂ©fendu d’assister Ă  des rĂ©unions telles que celles que tenait ce ProphĂšte. Et toutes sortes de choses se racontaient au sujet de ce ProphĂšte.

17        Et ainsi, il a eu une nuit agitĂ©e, car sa femme Rebecca, Ă©tant une croyante de ce ProphĂšte, assistait Ă  ces rĂ©unions, et elle lui avait rapportĂ© beaucoup de choses Ă©tranges qui s’étaient produites, sur lesquelles il consultait son sacrificateur. Il disait : « Eh bien, c’est absurde. On n’a pas besoin de croire une telle chose, Rebecca. Nous sommes membres de l’une des plus belles Ă©glises du pays. Notre synagogue est la plus grande. Et me voici, un homme d’affaires de cette ville; mon nom est ZachĂ©e. Et je possĂšde le plus grand restaurant de la ville. Et je tiens les affaires les plus importantes, et nous sommes des personnes respectĂ©es. Par consĂ©quent, c’est contraire Ă  l’éthique pour moi de rabaisser mon prestige en me plongeant dans un groupe du genre de celui d’un fanatique de ProphĂšte, comme vous voulez L’appeler, Qui erre çà et lĂ , et avec lequel aucun des sacrificateurs ou des rabbins ne veut rien avoir Ă  faire. Et avec ma position d’homme d’affaires, cela nuirait Ă  mes affaires, si je m’associais Ă  une telle chose. Et, Rebecca, tu ferais mieux de cesser de suivre ce soi-disant ProphĂšte. Â»

18        Cela toucha le cƓur de Rebecca, vous voyez, elle commença donc Ă  prier pour ZachĂ©e. Bien qu’il fĂ»t un homme d’affaires, un personnage trĂšs important dans le monde et dans la confrĂ©rie de l’église, cependant elle se dit que si ce ProphĂšte Ă©tait ce qu’Il disait ĂȘtre (le Fils de Dieu), elle voulait que son mari croie en Lui. VoilĂ  une authentique et vĂ©ritable femme. Chaque homme d’affaires devrait avoir une femme de ce genre, une femme qui prierait pour lui. Ne le critiquez pas; priez simplement pour lui. C’est la meilleure façon de l’amener Ă  Christ.

            Et, vous savez, cela a quelque chose, quand vous priez trĂšs sincĂšrement pour quelqu’un, vous savez ; cela–cela le rend plutĂŽt agitĂ©. Je ne sais pas si vous avez dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ© cela ou pas. Mais Dieu commence Ă  agir en rĂ©ponse Ă  la priĂšre. Des fois, un mari devient plus colĂ©reux que jamais, mais, souvenez-vous tout simplement, Dieu rĂ©pond Ă  la priĂšre. Il sait comment s’y prendre.

            Un homme doit parfois arriver au bout de son imagination avant de reconnaĂźtre... Ou peut-ĂȘtre que Dieu doit le mettre sur son dos, malade, blessĂ©, jusqu’à ce qu’il lĂšve les yeux. Mais Dieu a des façons Ă©tranges de faire les choses, mais Ses voies sont toujours justes.

19        Rebecca priait donc pour son cher petit mari ZachĂ©e. Et toute la nuit, il s’était tournĂ© et retournĂ©, s’était agitĂ© dans son lit. Voyez? Dieu rĂ©pondait Ă  la priĂšre de Rebecca. Je me demande s’il y a une Rebecca ici qui prie pour son mari homme d’affaires.

            Alors quand... A l’approche du matin, Rebecca s’était en quelque sorte assoupie jusqu’à dormir, mais toute la nuit, elle avait dit dans son cƓur : « Merci, Seigneur, je sais que Tu traites avec lui. Â»

            Je peux juste dire qu’Il a dit... « Qu’y a-t-il, ZachĂ©e? Â», disait-elle souvent pendant la nuit.

            « Oh ! je ne sais pas; ça doit ĂȘtre que mes affaires me prĂ©occupent. Â» Vous voyez, il cherche Ă  trouver une petite Ă©chappatoire, c’est tout. C’était Dieu qui traitait avec lui.

            Ainsi, alors que la nuit se retirait, tĂŽt le matin, Rebecca s’est en quelque sorte assoupie. TĂŽt le matin, elle a vu ZachĂ©e debout, faisant sa toilette. Et il va Ă  la–à la robe, et... ou plutĂŽt Ă  la garde-robe, et il prend la meilleure tenue qu’il a et la met. Vous voyez, ce jour-lĂ  il allait y avoir un Ă©vĂšnement spĂ©cial dans la ville. Le bruit avait couru partout que ce ProphĂšte allait visiter cette ville ce jour-lĂ , et qu’Il allait dĂźner pendant qu’Il serait lĂ .

20        Et ZachĂ©e Ă©tait tout abattu du fait que cet Homme allait se rendre au restaurant de M. Levinski. « Eh bien, mon restaurant est bien sĂ»r le meilleur, et si ma femme est une disciple d’un tel Homme, pourquoi n’amĂšnerait-Il pas cette affaire chez moi. Â» Vous voyez, il Ă©tait Juif, et il voulait avoir cette affaire.

            Et il savait que ce soi-disant ProphĂšte attirait beaucoup d’attention, donc il devait y avoir... L’affaire venait sur son chemin. Et il Ă©tait un des grands hommes d’affaires de la ville, pourquoi donc ce ProphĂšte ne devait-Il pas venir sur son chemin, ou plutĂŽt passer par son chemin? Ainsi il... Cette nuit, aprĂšs avoir mal dormi et fait beaucoup de rĂȘves, ou–ou il Ă©tait tourmentĂ© et ainsi de suite, le  matin suivant il fait trĂšs bien sa toilette. Et Rebecca a fait sortir sa tĂȘte du dessous de la couverture et a dit : « ZachĂ©e, chĂ©ri, oĂč vas-tu si tĂŽt? Â»

21        « Oh! j’ai pensĂ© sortir et prendre un–un peu d’air frais. Â» Vous savez, vous pouvez trouver un tas d’excuses, quand vous ĂȘtes convaincu. Nous savons tous cela. « Je sors juste pour prendre un peu d’air frais. Â» Et il est
 se parfume un peu, arrange ses cheveux et, oh! il est bien soignĂ©. Et il sort dans la rue, et Rebecca s’assied et soulĂšve le store et regarde dehors. Elle voit ZachĂ©e bien droit, vous savez, comme un bon homme d’affaires bien typique, descendant la rue dans ses meilleurs vĂȘtements, vous savez.

            Elle s’agenouille et elle dit : « Dieu bien-aimĂ©, je Te remercie parce que je crois que Tu traites avec mon mari aujourd’hui. Et maintenant, nous savons que Ton cher Fils, malgrĂ© la mauvaise rĂ©putation qu’Il porte parmi les gens, comme un  fanatique, quelqu’un possĂ©dĂ© d’un mauvais esprit, je crois cependant qu’Il est Ton Fils bien-aimĂ©. Et je Te prie, Dieu bien-aimĂ©, que, d’une façon ou d’une autre, Tu amĂšnes mon mari dans Sa PrĂ©sence. (VoilĂ  comment prier.) Et ne le laisse pas ĂȘtre un critiqueur, mais fais que Ton Fils bien-aimĂ© fasse quelque chose qui convaincra mon mari que c’est le Messie. Â» Et elle a remerciĂ© Dieu pour cela et s’est mise au travail.

22        Suivons ZachĂ©e pendant quelques minutes. Il descend la rue; c’est trĂšs tĂŽt. Il n’y a pas beaucoup de gens dehors ; et il se dit : « Tu sais, si cet Homme... Je vais aller Ă  Sa rencontre aujourd’hui, et je vais bien Lui dire ce que je pense. Â» Vous savez, parfois c’est ce que fait la conviction.

            Et il a dit : « Je vais Le rĂ©primander. Et c’est Ă  cause de Lui que ma femme a quittĂ© son Ă©glise. Eh bien, moi, je suis un des anciens. Ainsi, je t’assure, je–je vais Le voir Ă  ce sujet, quand je Le verrai. Attends simplement, je vais le Lui dire. Â» (Tandis qu’il descend la rue, vous savez, bien soignĂ©.) « Et j’espĂšre que,  quand je serai lĂ , beaucoup de mes associĂ©s seront lĂ . Je souhaiterais que le rabbin soit lĂ  tout prĂšs pour qu’il voie ma position. Et je veux leur faire savoir que je ne crois pas dans un tel fanatisme. Je vais donc descendre... Il entrera sĂ»rement par les portes du sud, parce qu’Il est allĂ© en GalilĂ©e, et Il viendra par ce chemin. Je vais donc aller Ă  la porte pour Le rencontrer. Juste lĂ , quand Il franchira la porte, je vais Lui dire ce que je pense, quand j’arriverai lĂ . Â» Il ne savait pas que Rebecca avait complĂštement couvert cela par la priĂšre. Vous voyez?

23        Ainsi, alors qu’il descend, il commence Ă  entendre du bruit, et il essaie de  s’approcher. Et alors, il voit tout autour de la porte les gens cramponnĂ©s Ă  la clĂŽture, Ă  la muraille, et oh! il–il n’arrive mĂȘme pas du tout Ă  s’approcher. Et alors tout le monde se pressait, et la–la police essayait de repousser les gens, disant : « Que se passe-t-il ici? Â»

            Il s’est donc dit : « Eh bien, je pense que je ne suis peut-ĂȘtre pas le seul ici. Et considĂšre un peu le genre de personnes qui se trouvent ici, qui se tiennent pourtant ici. Ces gens sont des pauvres. Bien sĂ»r, tu sais, je suis bien un homme d’affaires, je–je–je ne devrais donc pas m’associer Ă  de telles personnes ; mais de toute façon, je vais me tenir ici au coin. Â»

24        Eh bien, il s’est rendu compte qu’il Ă©tait petit, juste un petit bout d’homme. Il y avait donc tant de gens lĂ , il ne pouvait pas voir par-dessus leurs tĂȘtes.

            Et il s’est frayĂ© un chemin Ă  travers, en disant : « Ecartez-vous du chemin, c’est moi ZachĂ©e. Â» Vous savez, parfois les gens ont cette idĂ©e en tĂȘte que vous ĂȘtes quelqu’un. Qui ĂȘtes-vous de toute façon? De la terre mesurant six pieds [1,82 m – N.D.T]. Quand vous mourez, vous avez une Ăąme. Et cette Ăąme fera un voyage soit vers le haut, soit vers le bas, l’un ou l’autre. Et cela est dĂ©terminĂ© par la façon dont vous acceptez Christ. Rejetez-Le, et vous descendez; acceptez-Le, et vous allez avec Lui. Mais vous ne valez pas grand-chose, de toute façon, personne d’entre nous.

25        Je me trouvais dans un petit musĂ©e, il n’y a pas longtemps, et j’observais deux garçons qui donnaient... regardaient lĂ  une petite carte oĂč il Ă©tait mentionnĂ© : « Le poids rĂ©el d’un homme de cent cinquante livres [environ 68 kg – N.D.T], et la valeur de ce poids. Â»

            Savez-vous combien vous valez si vous pesez cent cinquante livres? C’est  quand il s’agit d’un homme. Vous valez quatre-vingt-quatre cents. C’est juste. Vous avez juste assez de potasse pour... et assez de calcium, et un... juste assez pour rĂ©pandre sur le nid d’une poule. Quatre-vingt-quatre cents, et puis vous mettez dessus un manteau de vison de cinq cents dollars, un chapeau, un costume de cent dollars, vous relevez le nez; s’il pleuvait, vous vous noieriez, et puis vous pensez ĂȘtre quelqu’un. Qu’ĂȘtes-vous? Vous valez quatre-vingt-quatre cents.

26        Si vous allez dans un restaurant et preniez un bol de soupe, et si une mouche s’y trouvait, vous le repousseriez immĂ©diatement. [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts. – N.D.E.] « Bien sĂ»r que je ne voudrais rien avoir Ă  faire avec cela. Eh bien, je vais voir si le journal est au courant de la chose, la Chambre de commerce, ce qu’il en est du prĂ©sident du restaurant, le propriĂ©taire, ce qu’il en est au juste. Â» Voyez-vous, vous veillez sur ces quatre-vingt-quatre cents. Vous ne voudrez rien y mettre qui l’empoisonnerait, mais vous laissez le diable foutre dans cette Ăąme tout ce qu’il veut, et cette Ăąme est Ă©ternelle. C’est juste.

            Juste n’importe quel petit credo, Ă©tant donnĂ© que vous voulez dire quelques priĂšres et faire passer quelques grains de chapelet, ou–ou faire une certaine chose d’une certaine façon, faire un certain vƓu, ou... Voyez-vous comment ça se passe? Oh! ho-ho! Satan est un homme d’affaires que vous ne saurez jamais Ă©galer. C’est juste.

27        Mais moi, je voudrais vous demander quelque chose. Alors, quand vous
 nous sentons que nous sommes quelqu’un d’important, c’est alors que nous ne sommes rien. Donc, nous... Quand il s’est tenu lĂ , il a commencĂ© Ă  avoir ce complexe d’infĂ©rioritĂ©; il a dit : « Je sais ce que je vais faire. Je sais par oĂč Il va passer, comme Il se rend au restaurant de Levinski. Je dois donc emprunter la rue La Droite, juste pour... AprĂšs qu’Il aura quittĂ© l’avenue AllĂ©luia ici. Je descends donc jusqu’à la rue appelĂ©e La Droite, et lĂ , je vais L’attendre, puisqu’Il doit passer par lĂ . Et quand Il passera, c’est lĂ  que je Lui parlerai. Â»

            Le visage rouge, ce petit homme Ă  la dĂ©marche orgueilleuse descend donc la rue, parce qu’il n’a pas Ă©tĂ© respectĂ© comme un homme d’affaires; il descend donc la rue. Et il arrive lĂ  Ă  la rue La Droite, et il se tient au coin, trĂšs soignĂ©, et il attend... Â« J’attends simplement qu’Il prenne le coin de l’avenue AllĂ©luia; je Lui parlerai Ă  Son passage. Â»

28        Et il se tient lĂ , et il se fait qu’il se rappelle : « Cette mĂȘme foule qui s’était rĂ©unie Ă  la porte sera deux fois plus grande, le temps qu’elle arrive ici, et je serai tout aussi petit ici que je l’étais lĂ -bas. Donc je ne pourrai pas le voir; les gens vous marcheront tout simplement dessus. Â» Voyez-vous, Dieu a une façon de faire les choses. Il l’avait fait de petite taille dans ce but-lĂ . Voyez?

            Mais il–il a dit : « Eh bien, de toute façon, tu sais, je viens d’avoir une bonne idĂ©e. Â» Et il a dĂ» se tenir lĂ  et observer, et il y avait lĂ  un sycomore. Eh bien, ça, c’est un arbre originaire de chez moi, dans l’Indiana, mais en ce temps-lĂ , on l’appelait, je pense, un olivier ou quelque chose de ce genre ; c’était son nom exact.

29        Il a donc dit : « Tu sais, les branches sont un peu hautes, mais si je peux monter lĂ  dans cet arbre, personne ne me marchera dessus lĂ -haut, et puis je Le verrai quand Il passera. Et dĂšs que je poserai mon regard sur Lui, je me ferai aussitĂŽt une idĂ©e sur Lui, sur ce qu’Il est. Â» Voyez-vous, Rebecca priait encore. Voyez-vous?

            Alors il arriva que ZachĂ©e se dise : « Mais je suis trop court pour atteindre la premiĂšre branche. Â» C’est comme ça que bon nombre d’entre nous deviennent...?... « Je suis trop court pour atteindre la premiĂšre branche. Â» Ainsi donc...

            Si vous voulez Le voir, vous savez, Dieu frayera une voie pour que vous Le voyiez. Cela peut ĂȘtre ridicule, mais Dieu frayera une voie pour que vous Le voyiez. Et, vous savez, cela
 il se  peut que vous deviez mĂȘme aller un matin Ă  une rĂ©union des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, ce qui est trĂšs ridicule pour votre prestige. Mais si vous voulez Le voir, Dieu frayera une voie pour que vous Le voyiez.

30        Vous dites : « J’ai appris qu’ils tiennent une rĂ©union lĂ -bas et, oh ! la la ! ils–ils crient, ils... Vous savez, je vais juste y aller ; en effet, je ne crois pas vraiment Ă  ça. Mais je vais juste aller pour voir ce qu’ils font. Â» Vous voyez? Dieu frayera une voie pour que vous voyiez cela. TrĂšs bien.

            Et alors, le petit ZachĂ©e a eu une idĂ©e. Excusez-moi, je vous casse les oreilles presque maintenant. J’ai l’habitude de prĂȘcher en plein air, dans des stades et tout ; je n’ai donc pas l’intention de vous crier dessus, mon ami.

31        Mais ZachĂ©e a eu une idĂ©e, Ă  savoir que s’il pouvait atteindre cette premiĂšre branche, personne n’aurait cette taille-lĂ . Alors, quand JĂ©sus arriverait dans la rue, il verrait Ă  quoi Il ressemble, et ainsi il se ferait une idĂ©e de ce qu’Il est. Alors, s’il ne L’apprĂ©ciait pas, il Le rabrouerait, directement depuis l’arbre.

            Ainsi donc... Comment va-t-il monter dans cet arbre maintenant? VoilĂ  la chose suivante. L’éboueur n’était donc pas encore passĂ©, et il y avait un seau d’ordures au coin.

            « Eh bien, s’est-il dit, ce serait ridicule, mais c’est le meilleur moyen pour atteindre la premiĂšre branche. Â» Il a donc regardĂ© tout autour pour s’assurer qu’il n’y avait personne dans les environs. Il s’approche du seau d’ordures, et il essaie de le soulever. Et l’éboueur n’était pas encore passĂ©, vous savez, c’était donc plein. Cependant, c’est la seule chose en vue, c’est ce qu’il devra donc utiliser. Eh bien, il a sur lui sa meilleure tenue. Maintenant, que va-t-il faire?

32        Eh bien, vous savez, si Dieu a dĂ©cidĂ© que vous allez Le voir, vous Le verrez de toute façon, peu importe par quoi vous devez passer. Si quelque chose exerce une attraction lĂ , vous pouvez ĂȘtre intellectuellement au sommet, pensant une chose, mais Dieu est ici en bas travaillant dans votre cƓur. Rebecca priait. C’est ce qui a crĂ©Ă© cette foi hier soir, vous voyez, la priĂšre.

            Il s’est donc dit : « Eh bien,  il n’y a qu’une chose Ă  faire, c’est prendre cette poubelle dans mes bras. Â» Et il s’incline (un homme d’affaires), il saisit la poubelle, et le voici qui vient. Et il regarde autour de lui pour voir si Levinski lui-mĂȘme ne se trouve pas lĂ , avec d’autres personnes de leur milieu, en train de le regarder. Juste comme lorsqu’il est allĂ© au petit-dĂ©jeuner, et quand il a regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, voilĂ  que Jones Ă©tait assis lĂ . Oh ! la la ! comme Dieu peut agir sur un homme quand sa femme prie pour lui, et vice versa! Il se peut qu’il soit un personnage important dans la ville, mais Dieu sait comment le rendre petit. La priĂšre fait cela.

33        Il saisit donc le seau d’ordures, et il regarde, et son petit visage rougit, et il regarde par-lĂ , et voici le cordonnier, voici l’homme qui vend des robes, et il... Oh ! la la ! On l’a bien vu maintenant, il ferait donc mieux de continuer.

            Quelques-uns ont donc dit : « Avez-vous vu, messieurs, ce matin, que ZachĂ©e est Ă  ce petit-dĂ©jeuner... Je veux dire au... avec la poubelle en main? Â»

            Et il s’en va maintenant, et il arrive jusqu’à l’arbre, et son visage est rouge. Et on l’y a dĂ©jĂ  surpris, et ainsi, c’est inutile de se lever pour sortir Ă  prĂ©sent. On vous a dĂ©jĂ  reconnu; vous ĂȘtes ici. Si vous allez Ă  une rĂ©union, si vous vous levez, cela juste.. cela montre que vous y avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ©, donc il se passe quelque chose.

34        Ainsi, alors qu’il soulĂšve la poubelle, court lĂ  pour la dĂ©poser, il regarde alors sa belle tenue couverte d’ordures – l’homme d’affaires de la ville, le remarquable homme d’affaires! TrĂšs bien, la premiĂšre chose qu’il fait ensuite, c’est de monter au-dessus d’eux. Levinski et les autres descendent la rue, en disant : « Vous savez, notre ami ZachĂ©e que voilĂ  tient le cĂ©lĂšbre restaurant, lĂ  sur l’avenue Grouch [en français le rouspĂ©teur – N.D.T.] Vous voyez? Lui–Lui aussi est devenu Ă©boueur; il est le broyeur d’ordures de la ville. Â» Oh! son petit visage brĂ»lait; oh ! la la ! Sa juste indignation monta.

            « Peut-ĂȘtre nous devrions dire au rabbin qu’il a... Le...?... docteur, vous savez, le doctorat qu’il a... Un des membres de son Ă©glise est devenu un – un ramasseur d’ordures dans cette grande Ă©glise aristocratique qu’il frĂ©quente. Â» Voyez-vous?

35        Et ainsi, aprĂšs leur passage, le petit ZachĂ©e monte sur la poubelle; il n’arrive toujours pas Ă  atteindre la branche. Maintenant, il est dans une situation terrible ; il grimpe donc tout simplement sur l’arbre. Eh bien, je ne sais pas si vous savez ce que signifie « grimper sur l’arbre Â» ; c’est une expression du Sud : « se guinder, saisir la chose, se hisser tout simplement. Â»

            Et ainsi, il parvient Ă  la premiĂšre branche, et il regarde par ici, et il s’assied lĂ . Et si cela n’est pas un beau tableau d’un–d’un chrĂ©t-... d’un–d’un homme, d’un homme d’affaires de la ville, avec sa tenue couverte d’ordures, ses mains ayant des Ă©chardes, grimpant dans un arbre pour regarder passer un saint comĂ©dien de pasteur. Vous pouvez imaginer quel genre de... Oh ! oui, c’est ce qu’on pensait de Lui : Quelqu’Un qui Ă©tait taxĂ© de diable, de BĂ©elzĂ©bul, un GalilĂ©en. Il avait une mauvaise rĂ©putation, pour commencer, Ă©tant nĂ© un enfant illĂ©gitime, comme les gens le pensaient. Vous voyez, le–le monde ne Le connaĂźt pas du tout, frĂšres. Ils ne savent toujours pas ce que c’est. Ils pensent que nous sommes fous. Ils ne L’ont pas encore rencontrĂ© ; c’est tout.

36        Donc, pendant qu’il est assis lĂ -haut, les jambes croisĂ©es, se balançant sur la branche... Eh bien, si ce n’est pas lĂ  un beau tableau! Un homme de son rang dans la ville, la poubelle, avec les mouches tout autour ! Maintenant, les mouches sont sur ZachĂ©e. Et le voici assis lĂ -haut, couvert d’ordures et dĂ©gageant des odeurs, des Ă©chardes dans les mains, tout cela pour pouvoir voir un fanatique de ProphĂšte de GalilĂ©e, appelĂ© ProphĂšte. Sa propre Ă©glise Ă©tait contre la chose. Mais, vous voyez, Rebecca continuait sa priĂšre; voilĂ  ce qui agissait.

            Il se dit donc : « Maintenant, attends. Si je m’assieds ici, Il pourrait me voir. Tu sais quoi? Je me souviens que Rebecca m’a dit que cet Homme pouvait discerner ce qu’on pense dans son esprit. Tu sais quoi ? Je vais me cacher Ă  Lui. Â» Il monte donc un peu plus haut dans l’arbre, et il trouve un endroit oĂč deux branches se rencontrent. Cela fait un bon endroit oĂč s’asseoir. C’est un bon endroit oĂč nous asseoir nous tous, lĂ  oĂč deux chemins se rencontrent, le vĂŽtre et celui de Dieu. C’est lĂ  que la dĂ©cision doit ĂȘtre prise.

37        Il s’est donc assis sur cette branche, et il s’est dit : « Maintenant, une minute, si ce ProphĂšte galilĂ©en... Eh bien, quand je vais rentrer, Rebecca va dire : ‘L’as-tu vu, ce qu’Il a fait avec Philippe, ou avec Pierre, ce qu’Il–Il a fait avec d’autres ? Comment Il pouvait regarder dans l’auditoire et discerner ce que les gens faisaient ou leurs pensĂ©es?’ C’est donc certain, comme je me tiens juste ici devant Lui, qu’Il pourrait  lever effectivement les yeux (l’olivier n’étant pas trop grand) et qu’en serait-il s’Il me voyait assis ici? Eh bien, Il me verrait certainement. Mais
 et puis encore, qu’en serait-il si Levinski arrivait Ă  me voir ici en haut, et qu’alors tous les autres entouraient l’arbre et me montraient du doigt? Eh bien, ne serait-ce pas quelque chose? Donc, la meilleure chose Ă  faire pour moi, c’est de me dissimuler. Â»

38        Il saisit donc les branches et les tire toutes autour de lui, se couvre entiĂšrement comme dans un bon camouflage; personne ne peut le voir. Et il ne laisse qu’une petite feuille, afin qu’il puisse la soulever comme ceci pour regarder. Et cette petite feuille, vous... Personne ne peut le voir; les branches de l’arbre sont toutes tirĂ©es autour de lui, et c’est un tout petit homme adossĂ© contre le tronc de cet arbre, avec toutes les branches autour de lui, les feuilles autour de lui, avec la petite feuille qu’il pourra soulever pour regarder. Il s’est dit : « Maintenant, les gens ne sauront jamais. Jamais personne ne me verra ici. Je suis bien cachĂ©. Â» Ne vous en faites pas, il y a Quelqu’Un qui sait oĂč vous ĂȘtes.

            Et pendant qu’il est assis lĂ  quelques minutes, rĂ©flĂ©chissant, et les mouches viennent encore sur lui, et il lui arrive d’entendre un bruit. Il se dit : « Ă‡a doit ĂȘtre Lui qui vient. Â» Il y a gĂ©nĂ©ralement du bruit lĂ  oĂč Il est, vous savez. On entend toujours...?...

39        Vous savez, dans l’ancien temple, quand le sacrificateur Ă©tait oint et qu’il entrait dans le–le temple, Ă  sa... Aaron, Ă  sa robe, qui Ă©tait confectionnĂ©e d’une maniĂšre spĂ©ciale, il y avait une clochette et une grenade, et cela exigeait une certaine maniĂšre de marcher. En effet, quand il marchait, ces robes, les clochettes et la grenade faisaient : « Saint, saint, saint est l’Eternel Â», pendant qu’il marchait. Et le seul moyen par lequel l’auditoire savait qu’il Ă©tait encore en vie, c’était par ce bruit. Des fois, je me pose des questions.

            Bangor devrait savoir que quelqu’un est vivant ici, et on le sait aussi par votre façon de marcher : Saint, saint, saint est l’Eternel. Le bruit rend louange et gloire; nous sommes des souverains sacrificateurs qui offrons un sacrifice spirituel, les fruits de nos lĂšvres donnant gloire Ă  Son Nom. C’est ce que nous sommes. Les fruits de nos lĂšvres donnant gloire Ă  Son Nom !

40        Puis, quand Il est arrivĂ© au coin, voilĂ  la chose, le grand bruit. Et ZachĂ©e soulĂšve sa petite feuille pour voir. Il a dit : « Jamais personne ne me verra ici. Â»

            Il jette alors un coup d’Ɠil au coin, et il voit un trĂšs grand homme en train de repousser au coin, en train de repousser...?... cela : « Je suis dĂ©solĂ©, vous devez vous Ă©carter du chemin. Â»

            DerriĂšre lui, deux ou trois hommes disaient : « DĂ©solĂ©s, le MaĂźtre s’en va prendre Son petit-dĂ©jeuner ce matin, et on–on ne peut pas interrompre. DĂ©solĂ©s ! Reculez ! Â»

            Il a dit : « Ă‡a doit ĂȘtre la description du gars qui s’appelle Pierre, cet homme Ă  qui Il avait dit qui il Ă©tait et qui Ă©tait son pĂšre. Ça doit ĂȘtre lui qui est lĂ  en tĂȘte et qui repousse les gens. Â»

41        Et juste alors, le petit ZachĂ©e regarde, et lĂ  se tient un de ses–de ses clients. « Eh bien, dit-il, ils ont amenĂ© cet enfant ici ce matin, alors que je sais que les mĂ©decins ont dit, il y a deux jours, que cet enfant allait mourir. S’ils ont dĂ» dĂ©placer cet enfant dans cet air matinal, il mourra. Ils ne peuvent pas faire cela. Combien les gens peuvent ĂȘtre des fanatiques ! Et le pĂšre et la mĂšre se tiennent lĂ  avec cet enfant faisant la fiĂšvre et enveloppĂ© dans une couverture, et les mĂ©decins ont dĂ©clarĂ© l’autre jour dans mon restaurant, quand j’ai demandĂ© les nouvelles de cet enfant : ‘Il se meurt. Et il est gravement atteint d’une maladie, et juste une moindre exposition Ă  l’air le tuerait Ă  l’instant.’ Et voici ce pĂšre et cette mĂšre qui ont Ă©tĂ© tellement excitĂ©s par ce fanatique de Pasteur qu’ils ont amenĂ© cet enfant dehors dans la rue, contrairement aux recommandations du mĂ©decin. Et maintenant, observez ; on les repousse. Ces douze hommes autour de Lui doivent ĂȘtre ceux qui Le protĂšgent et Le gardent loin de la foule. C’est ce que Rebecca a dit. Eh bien, je t’assure, cet homme devrait ĂȘtre mis en prison pour avoir fait sortir cet enfant. Â»

            Tout Ă  coup, le petit pĂšre fidĂšle prend l’enfant dans ses bras, et une belle petite mĂšre court juste lĂ  dans la rue et tombe presque Ă  genoux.

            Ce grand et aimable homme de Pierre dit : « ChĂšre soeur, nous sommes vraiment dĂ©solĂ©s ! Notre MaĂźtre ne peut rester plus longtemps debout. Â»

            « Mais, oh! gentil monsieur, mon enfant est mourant. Il n’a que quelques minutes Ă  vivre, et je crois qu’une parole de votre MaĂźtre changera tout le cours des choses. Â»

            ZachĂ©e a levĂ© un peu plus la feuille et a dit : « Qu’est-ce que c’est? Â» Juste une parole, Il sait ce qu’il en est. Pas mĂȘme un moineau ne peut tomber dans la rue; Il le sait. Il connaĂźt vos priĂšres pour cette sĂ©rie de rĂ©unions. Il sait tout ce qui s’est passĂ©. Il est aimable, gentil, doux, et...

            Et Il s’est arrĂȘtĂ©, comme Il l’a fait pour l’aveugle BartimĂ©e, juste en dehors de la porte, quelques heures plus tard. Il n’avait pas pu entendre le cri de BartimĂ©e; il y a trop de gens qui crient et qui font des histoires. C’est sa foi qui L’a touchĂ©.

            Il s’est arrĂȘtĂ© et s’est retournĂ©, et Il a dit : « Fille, ramĂšne ton bĂ©bĂ© Ă  la maison, car ta foi a sauvĂ© l’enfant. Â»

            Eh bien, je peux voir ZachĂ©e : « As-tu dĂ©jĂ  entendu un fanatisme comme celui-la? Â»

            Et Ă  ce moment-lĂ , le pĂšre aussi a levĂ© les mains et a dit : « Gloire au Dieu vivant ! Je crois et j’accepte la guĂ©rison de mon enfant maintenant mĂȘme. Â» Il ĂŽte la couverture qui couvrait l’enfant, dĂ©pose celle-ci dans la rue, et une fillette de six ou huit ans descend la rue en sautant Ă  la corde. C’était JĂ©sus.

42        ZachĂ©e a dit : « C’est Ă©tonnant. Tu sais quoi ? Je viens de dĂ©cider que je ferais mieux de garder ma grande bouche fermĂ©e. Peut-ĂȘtre que j’ai tort. Je ne veux certainement pas qu’Il me voie. Â» Alors il soulĂšve encore sa petite feuille, disant : « Je me demande s’Il est tout prĂšs. Â» Et il regarde en bas. Voici qu’Il avance juste sous l’arbre. Et Il s’arrĂȘte. ZachĂ©e dit : « Comme je suis content qu’Il ne puisse pas me voir ! Â»

            Et Il s’est arrĂȘtĂ©; Il a levĂ© les yeux dans l’arbre et a dit : « ZachĂ©e, sors de lĂ ; descends. Je rentre avec toi aujourd’hui dans ta maison pour le dĂźner. Â» Il ne savait mĂȘme pas... non seulement Il savait qu’il Ă©tait lĂ -haut, Il savait qui il Ă©tait.

            Je pense que toute sa vie il Ă©tait heureux avait Ă©tĂ© Ă  cet endroit par oĂč JĂ©sus devait passer. Il est devenu un membre de l’Association des Hommes d’Affaires du Plein Évangile de JĂ©richo. Je suis heureux d’en ĂȘtre aussi membre.

            Il n’était plus jamais le mĂȘme aprĂšs cela. Rebecca a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©e pour sa priĂšre. Son mari a Ă©tĂ© sauvĂ© ce jour-lĂ , et JĂ©sus a pris le dĂźner chez elle. « Je dois rentrer avec toi aujourd’hui», a-t-Il dit.

43        Et, mes amis, Il peut rentrer avec vous aussi. Il se peut qu’il y ait un ZachĂ©e assis ici, je ne sais pas. Lui le sait. Si vous essayez de vous cacher derriĂšre quelque chose, d’éviter vraiment de faire votre vĂ©ritable confession pour recevoir Christ, le Saint-Esprit, dans votre cƓur, Lui sait exactement oĂč vous ĂȘtes. Il vous parle maintenant mĂȘme. Inclinons la tĂȘte juste un moment.

            Dieu bien-aimĂ©, quelque chose d’exceptionnel m’a frappĂ© en ce moment. Je l’ai senti; je ne dois pas l’exprimer, Seigneur, pas Ă  ces gens qui sont ici, je serais un hypocrite, mais je n’ai pas fini mon histoire. C’est comme si ceci doit ĂȘtre le moment. Peut-ĂȘtre qu’il y a un ZachĂ©e ici. Tu viens de parler au cƓur d’un homme et d’une femme, en disant : « Je veux aussi rentrer avec toi aujourd’hui. Â»

44        Tu les as vus assis ici Ă  table. Ils ont appris que Tu devais passer par ici ce matin, et ils se sont assis. Ô Seigneur Dieu, puissent-ils ĂȘtre comme ZachĂ©e, descendre de l’arbre, et dire : « Seigneur Dieu, si j’ai fait quelque chose de mal, je vais arranger cela. Â» S’ils ont nĂ©gligĂ© l’église, s’ils ont nĂ©gligĂ© leur priĂšre, s’ils ont nĂ©gligĂ© leur devoir en tant que chrĂ©tiens, ou en tant que croyants ou en tant que membres d’église, s’ils ont nĂ©gligĂ© de recevoir le Saint-Esprit, de T’inviter, Tu frappes Ă  leur cƓur ce matin.

            Accorde, Seigneur, que maintenant mĂȘme une telle personne Ă©carte ce petit camouflage et sorte droit en plein air et dise : « Seigneur, rentre avec moi aujourd’hui pour demeurer avec moi. Je veux T’amener...?... Peut-ĂȘtre que les priĂšres de ma femme ont Ă©tĂ© exaucĂ©es, ou les priĂšres de mon mari ou de ma mĂšre. La priĂšre a Ă©tĂ© exaucĂ©e, Seigneur. Tu m’as trouvĂ© juste ici Ă  cette table. Je veux que Tu saches, Seigneur, que je reconnais que c’est Toi. Je lĂšve ma main vers Toi et implore misĂ©ricorde. Â»

45        Et pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e et que chaque personne est en priĂšre, juste au fond de votre cƓur, je veux que vous soyez sincĂšres maintenant. Si vous me recevez comme votre frĂšre, le mĂȘme Saint-Esprit, qui connaĂźt les pensĂ©es de chaque cƓur, est ici maintenant. Il connaĂźt votre cƓur, et quelque chose m’a arrĂȘtĂ© dans mon message et a dit : « Voici le moment. Â» Il a parlĂ© Ă  quelqu’un. Alors que personne ne relĂšve la tĂȘte ici, nous avons une petite soeur pour jouer.

            Mais je veux que, s’Il traite avec votre cƓur, vous... Vous ici qui sentez que Dieu a frappĂ© Ă  votre cƓur, consacrez...?... Si quelque chose, peut-ĂȘtre qu’ils Le reçoivent comme leur Sauveur.

            Voulez-vous lever simplement la main et dire : « C’est moi, Seigneur Â» ? Soyez honnĂȘte avec Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre?

            TrĂšs bien. Il frappe Ă ... Voulez-vous rentrer Ă  la maison avec Lui? Voulez-vous L’emmener chez vous ? Allez-vous encore... Vous dites : « Eh bien, nous L’avons trouvĂ©. Â» Mais vous refusez de descendre de l’arbre. Pouvez-vous le faire? Voulez-vous rentrer Ă  la maison avec Lui?

46        Vous voudrez qu’Il vienne Ă  votre lit de mort. Vous pouvez Le refuser ce matin, mais Il ne sera pas lĂ  au lit de mort. Vous pouvez attrister l’Esprit de Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre maintenant?

            Vous dites : « Qu’est-ce que cela fait, FrĂšre Branham, si je lĂšve la main? Â» Eh bien, cela change la mort en Vie. Vous brisez chaque loi scientifique quand vous levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            La science dit que vos mains doivent pendre ; la gravitation les garde baissĂ©es. Mais il y a un Esprit qui vous environne, et Celui qui est en vous, l’Esprit qui est autour de vous, c’est le Saint-Esprit, et Il vous change, disant : « Vous avez tort. Vous professez ĂȘtre chrĂ©tien avec tout ce mal dans votre cƓur. Â»

47        C’est comme ZachĂ©e ; il pensait qu’il Ă©tait un croyant. Vous avez critiquĂ© les rĂ©unions; au dĂ©part vous n’y croyiez pas. Eh bien, je m’adresse Ă  vous, mon enfant... C’est certain, lorsque vous avez alors levĂ© vos mains, cela brise les lois de la gravitation, lorsque vous levez votre main. L’Esprit qui est en vous a pris une dĂ©cision : « Je dĂ©sire avoir JĂ©sus. Peu m’importe ce que cela me coĂ»te. Si je dois perdre mon prestige et tout, si je perds mon moi, je le retrouverai en Toi, Seigneur. Je lĂšve ma main, ĂŽ Dieu ; la voici. Je confesse que je suis un chrĂ©tien, mais je suis colĂ©rique et mĂ©chant, et il y a toutes sortes de choses dans mon cƓur. Ote cela ce matin, Seigneur. Tu m’as trouvĂ© ici Ă  table comme Tu as trouvĂ© ZachĂ©e en haut dans l’arbre. Â» Voulez-vous lever la main?

            Quatre papas ont levĂ© la main, mais il y en a encore un ici. Dieu parle maintenant.

            Si vous croyez que je suis Son serviteur, il en reste encore un. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien. C’est Ă  vous de prendre la dĂ©cision. JĂ©sus ne pouvait pas monter dans l’arbre pour l’en faire descendre; c’était Ă  lui-mĂȘme de descendre.

48        Pendant que nous continuons Ă  prier, Seigneur Dieu, CrĂ©ateur du ciel et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle et Donateur de tout don excellent, Ton Saint-Esprit est le Don que Christ nous a envoyĂ©, et nous L’aimons. Il est notre Berger, et nous ne manquerons de rien. Et nous sommes si heureux qu’Il nous dirige prĂšs des eaux paisibles et restaure nos Ăąmes. Il nous plante prĂšs des courants d’eau, et la feuille ne se flĂ©trira point, mĂȘme la mort ne fera pas flĂ©trir la feuille. Si cette tente oĂč nous habitons sur terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une autre qui attend. Rien ne peut se flĂ©trir; nous avons la Vie Eternelle, la Vie mĂȘme de Dieu qui demeure en nous par le Saint-Esprit ne peut pas pĂ©rir. Cela doit ĂȘtre ressuscitĂ© comme Christ l’a promis.

            Et je prie maintenant que Tu bĂ©nisses infiniment ceux qui ont levĂ© la main et ceux qui auraient dĂ» le faire, mais qui ne l’ont pas fait. Et je prie, ĂŽ Dieu, que cet Esprit d’amour parmi les frĂšres et sƓurs ne meure jamais, qu’il soit toujours vivant parmi eux, Seigneur, et que les diffĂ©rends soient tous ensevelis sous le Sang, et que cette communion demeure jusqu’à ce que JĂ©sus vienne, et que nous soyons soudĂ©s ensemble comme un grand corps. Accorde-le, PĂšre.

49        BĂ©nis les malades qui sont ici ; il y en a, Ă  ce que je sache, qui cherchent une aide de ta part. Qu’ils sachent que Tu leur rĂ©vĂšles que Celui qui leur parle, c’est le Saint-Esprit. C’est Lui qui guĂ©rit toutes nos maladies. Et nous prions qu’Il guĂ©risse maintenant chaque maladie qui est parmi nous, et qu’Il ĂŽte la faiblesse, les maladies corporelles de ces pĂšlerins et Ă©trangers pour le monde, Tes propres chers enfants.

            Accorde-le, PĂšre. Puissions-nous, en partant d’ici ce matin, puissions-nous partir heureux, en nous rĂ©jouissant, Ă©tant guĂ©ris et bien portants, renouvelĂ©s dans notre esprit et dans notre cƓur. Nous pouvons aller Ă  diffĂ©rents coins et tĂ©moigner aux stations-service et que sais-je encore. JĂ©sus demeure le mĂȘme Seigneur. Accorde-le, Seigneur.

            BĂ©nis aussi les ministres qui sont ici ce matin, les hommes d’affaires ; que leurs affaires prospĂšrent. RĂ©vĂšle Ă  chacun de nous que les affaires les plus grandes et les plus importantes qui doivent se faire aujourd’hui, ce sont les affaires de notre PĂšre. Ô Dieu, puissions-nous nous occuper de Ses affaires en tant que Ses chers enfants, en nous conduisant comme des gentlemen chrĂ©tiens et des dames chrĂ©tiennes. Accorde-le, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

50        Vous sentez-vous trĂšs bien? Ai-je encore cinq minutes ? Etes-vous vraiment trĂšs pressĂ©s? Je veux juste vous dire quelque chose.

            La raison pour laquelle je suis lĂ  oĂč je suis aujourd’hui, dans ces rangs du Plein Evangile, c’est parce que je crois cela. Je crois que nos corps sont venus de la poussiĂšre de la terre. Nous en sommes tous conscients. La Bible le dit en premier; la science le dĂ©montre. Nous sommes constituĂ©s de seize Ă©lĂ©ments de la terre : le pĂ©trole, la potasse, la lumiĂšre cosmique, et ainsi de suite, des atomes. Si donc il en est ainsi, lorsque ce monde n’était qu’une dĂ©solation volcanique, nos corps reposaient dans cette terre. Juste un petit encouragement pour vous.

            Les gens pensent que je suis un mystique, un isolationniste. Mais je ne le suis pas. Je suis votre frĂšre. Oui. J’aimerais rentrer Ă  la maison avec vous pour le dĂźner, avoir rĂ©ellement une vraie communion. Il y a une petite piĂšce au-dessus qui m’attend. Je ne peux pas ĂȘtre serviteur de Dieu et servir un homme en mĂȘme temps; je dois rester quelque peu seul, loin des gens, prier, et juste pour vous parler du problĂšme...?... Il est plus tard que nous ne le pensons.

51        Nous devons enfouir la semence en terre. Quand j’ai quittĂ© la Finlande, il y a quelque temps, juste aprĂšs la PremiĂšre Guerre, ou plutĂŽt la derniĂšre guerre mondiale, les gens Ă©taient lĂ , liant les hommes, les femmes, attachĂ©s Ă  des harnais; les petits enfants couraient devant eux avec des lanternes la nuit, et ils grattaient le sol. Si de toute façon ils ne brisaient pas la surface du sol pour y enfouir la semence, ils mourraient tous de faim l’annĂ©e suivante. Ils rentraient cela avant la venue de la neige. Ils devaient enfouir cela, il n’y avait pas de nuit. Ils ne pouvaient pas arrĂȘter le temps. Les lanternes ! Les gens ne pouvaient pas utiliser des tracteurs; ils n’en avaient pas. Ils mettaient des harnais sur leurs femmes pour qu’elles tirent la herse, rien que pour gratter le sol, les hommes Ă©tant juste derriĂšre. Il fallait enfouir la semence, sinon il n’y aurait pas de rĂ©colte.

            FrĂšres, sƓurs, il est plus tard que vous ne le pensez. Nous devons, d’une façon ou d’une autre, gratter le sol ; jour et nuit nous ne nous arrĂȘtons pas. Nous devons enfouir la semence, la Parole, dans les–dans les cƓurs des gens. Si nous ne le faisons pas, il n’y aura aucune rĂ©colte... [Espace vide sur la bande – N.D.E.]... et venant de la terre...?...
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