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PrĂ©dication POURQUOI NOUS NE SOMMES PAS UNE DENOMINATION? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0927 La durĂ©e est de: 2 heures 46 minutes .pdf La traduction SHP
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POURQUOI NOUS NE SOMMES PAS UNE DENOMINATION?

1          C’est pour moi un privilĂšge d’ĂȘtre de retour ici Ă  la chaire une fois de plus, aprĂšs environ, je pense, trois mois d’absence pratiquement. Les Ă©cureuils ont eu un temps difficile, moi aussi. Oh, ça a dĂ©tendu. Cependant, eh bien, et vous avez plus l’impression de commencer Ă  nouveau le ministĂšre. Et je m’attends donc Ă  commencer la semaine prochaine, le soir du mercredi prochain, un – un rĂ©veil ici mĂȘme au tabernacle. Et Dieu voulant, j’ai une sorte de
 Le Seigneur m’a promis un genre de ministĂšre nouveau et diffĂ©rent. Et si cela Lui est agrĂ©able, j’espĂšre commencer ce – ce nouveau genre de rĂ©union la semaine prochaine, ici au tabernacle, comme premier endroit.

2          Et aprĂšs, je n’ai pas de rĂ©unions prĂ©vues, si ce n’est celles d’Australie et de Nouvelle ZĂ©lande en janvier prochain. Et ensuite, frĂšre Osborn m’invite Ă  tenir une rĂ©union commune que je lui avais promise ici il y a quelque temps, Ă  Tulsa, mais ce sera pour un peu plus tard; nous n’en sommes cependant pas encore sĂ»rs.

3          C’était certainement un plaisir, FrĂšre Jeffreys, de vous avoir serrĂ© la main, ici derriĂšre, et aussi d’entendre votre fils chanter ce cantique, et vous, vous jouez. J’aime ça, voir un pĂšre et un fils. N’aimez-vous pas cela? «Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre.» C’est vrai, monsieur Guenther, vous – vous savez que c’est vrai, tous les deux. «Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre et quand il aura grandi, il ne s’en dĂ©tournera pas. Â» Et c’est vrai. Il peut arriver des fois oĂč il s’en dĂ©tourne, mais cela ne le quittera pas. Voyez-vous ? Cela – cela restera toujours ancrĂ© en lui; cette premiĂšre formation ou tout ce qu’on lui a appris, cela – cela restera certainement ancrĂ© en lui.

4          Eh bien, ceci est
 J’ai rencontrĂ© frĂšre Jeffreys lĂ  dehors et je lui ai dit: «FrĂšre Jeffreys
 Â» Je pensais, vous savez, je suis toujours content d’avoir la visite de mes frĂšres, mais quelle soirĂ©e pour recevoir la visite d’un frĂšre ! Cette soirĂ©e-ci, avant le rĂ©veil, est destinĂ©e aux habituĂ©s du tabernacle. C’est la soirĂ©e
 Nous voulons prendre cette soirĂ©e, demain matin et demain soir, pour rĂ©pĂ©ter ce que nous croyons ici au tabernacle. Nous croyons des choses vraiment Ă©tranges, trĂšs particuliĂšres, mais nous les trouvons pourtant dans cette Bible. Elles semblent s’y trouver effectivement.

5          Et maintenant, s’il y a dans cette salle un frĂšre ou une sƓur qui vient de l’extĂ©rieur et qui est membre d’une certaine dĂ©nomination ou – ou qui n’est pas d’accord, qui est assis ici pendant qu’on apporte ceci ce soir, nous voulons que vous sachiez que vous ĂȘtes tout Ă  fait les bienvenus. Vous voyez, vous ĂȘtes donc les bienvenus au possible. Mais maintenant, je
 Oh ! Et nous apportons ceci d’une façon assez dure. Ainsi, si cela vous semble inacceptable, eh bien, faites comme moi quand je mange de la tarte aux cerises. Et quand je mange la tarte aux cerises (c’est celle que je prĂ©fĂšre), chaque fois que je – que je suis
 Quand je mange la tarte et que je tombe sur un noyau, je ne jette pas la tarte. Je – je ne jette que le noyau et je continue Ă  manger la tarte. Ainsi
 ou lorsque l’on mange du poulet. Eh bien, vous tous, vous aimez le poulet (voyez-vous?). Et quand vous tombez sur un os, vous n’arrĂȘtez pas de manger; vous contournez l’os et vous continuez Ă  manger le poulet. Eh bien, faites de mĂȘme ce soir, tandis que je parlerai ici, vous
 Quand vous tomberez sur quelque chose, dites: « Eh bien, je – je ne
 je me retrouve ici et il s’agit, pendant ces trois prochaines rĂ©unions, d’un peu de doctrine de l’église. Ils rĂ©pĂštent en quelque sorte ce qu’ils – ce qu’ils croient et ils revoient cela. Â»

6          Pratiquement, le seul moyen de faire croire quelque chose Ă  quelqu’un, c’est d’enfoncer cela si fort qu’il sera obligĂ© de reconnaĂźtre que c’est la chose correcte. C’est le seul moyen de pouvoir faire que ça tienne. C’est juste comme un ami Ă  moi, M. Woods avec qui je me suis trouvĂ©, m’a dit que si vous n’enfoncez un clou qu’à moitiĂ©, et que la planche ne tienne pas, le vent l’emportera trĂšs bientĂŽt. Mais vous devez le planter Ă  fond, le faire bien tenir. Ainsi donc, si j’appuie durement sur certaines de ces choses, j’aimerais que vous, qui nous rendez visite ce soir, vous sachiez que je ne cherche pas Ă  me dĂ©barrasser de vous. Je cherche simplement Ă  bien faire comprendre Ă  cette Ă©glise ce que nous croyons. Que tous ceux qui comprennent cela trĂšs bien maintenant disent: « Amen. Â» [L’assemblĂ©e dit : «Amen. » – N.D.E.] Bon, ça va. C’est – c’est en ordre. Maintenant, je vais me dĂ©charger de ceci. Et ensuite – ensuite le
 On enregistre cela et tout, si bien que si, plus tard, quelqu’un veut donc savoir ce que nous soutenons vraiment et quelle est notre position, ces enregistrements le diront. Et nous faisons ceci de temps en temps, parce qu’il y a de nouvelles personnes qui viennent ici et – et puis, nous allons de l’avant. Et maintenant, nous ne pourrons pas aborder toutes les doctrines de l’église; nous ne parlerons que de certaines d’entre elles. Ainsi donc, le mercredi soir, cependant, on commence


7          Et bien, le lundi et le mardi, je m’en vais prier et me prĂ©parer pour le service de guĂ©rison. Et vous pouvez prendre vos tĂ©lĂ©phones, ou n’importe oĂč vous voulez, et inviter tous ceux que vous voudrez Ă  ce prochain rĂ©veil. Et dites-leur de ne pas venir en Ă©tant donc pressĂ©s, de ne pas venir en disant: «Eh bien, je vais vite aller ce soir pour qu’on prie pour moi et demain soir, ce sera tout » Ne faites pas cela. Entrez et Ă©coutez un moment, parce que nous voulons prendre notre temps et exposer cette Parole si parfaitement que le diable n’aura mĂȘme pas le moindre espace pour bouger. Et puis, quand votre foi est Ă  son maximum, au point oĂč vous commencerez Ă  croire, alors laissez agir votre subconscient, alors la foi de Dieu l’appuiera. Alors vous sortirez du coup. Voyez-vous?

En effet, votre foi n’agira pas beaucoup. Votre subconscient doit se dĂ©placer dans la mĂȘme direction que votre foi, et alors, la foi de Dieu vient appuyer par derriĂšre et confirmer le tout. Voyez-vous? Mais si c’est votre foi qui dit : «Oh, oui, je l’ai maintenant mĂȘme Â» alors que votre subconscient se dispute ici derriĂšre, disant : Â« Je me demande si cela marchera chez moi», ça ne se fera pas lĂ  mĂȘme. Voyez-vous? Ainsi, nous voulons que ça soit un vĂ©ritable service de guĂ©rison. Et avant de prendre qui que ce soit dans les piĂšces et tout, pour la guĂ©rison ou pour ces nouveaux services, je veux qu’ils comprennent vraiment la raison pour laquelle ils y entrent. Ainsi, souvenez-vous-en donc, et venez nous rendre visite; nous serons heureux de vous avoir. 

8          Maintenant, ne l’oubliez donc pas, demain matin ainsi que demain soir, nous allons continuer avec la doctrine de cette Ă©glise. Vous ĂȘtes donc les bienvenus et n’importe qui peut venir. Nous sommes toujours heureux de voir tout le monde. Mais, maintenant, ce qui est apportĂ© ce soir s’adresse uniquement aux gens de ce tabernacle-ci, qui – qui ont Ă©tĂ© instruits dans cette doctrine. En effet, Ă  l’extĂ©rieur, dans les rĂ©unions d’évangĂ©lisation, nous ne prenons que la doctrine vraiment fondamentale et Ă©vangĂ©lique des Ecritures. Mais ici au tabernacle, nous avons nos propres conceptions et nos propres convictions en tant – en tant – en tant qu’église. Et c’est ce dont nous allons parler ce soir.

9          Et avant d’ouvrir Sa Parole bĂ©nie, inclinons encore la tĂȘte pour un moment de priĂšre.

10        Dieu Tout-Puissant, Tu Ă©tais Dieu avant que le monde ne commence Ă  tourbillonner autour du premier atome. Tu n’as absolument pas changĂ©. Et quand il n’y aura plus d’atomes pour maintenir cela, et qu’il n’y aura plus de monde Ă  maintenir, Tu seras toujours Dieu. D’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©, Tu es Dieu. Tu n’as jamais eu de commencement de jours ni de fin de vie. Tu existeras toujours. Et, PĂšre, comme Toi, Tu es infini, et nous, limitĂ©s, nous sollicitons donc Ta misĂ©ricorde divine, ĂŽ Dieu, sachant que notre esprit doit s’accorder avec l’EternitĂ©, sortir de ces Ă©lĂ©ments du temps pour entrer dans l’EternitĂ©. C’est pourquoi, Seigneur, nous sommes ici pour examiner ce qui en est de notre salut, voir quelle est notre position vis-Ă -vis de Ta Parole et voir oĂč en sont nos expĂ©riences. Menons-nous une vie agrĂ©able Ă  Tes yeux ? Notre esprit rend-il tĂ©moignage Ă  Ton Esprit? Et notre enseignement rend-il tĂ©moignage Ă  cette Bible? Et puissions-nous, PĂšre, examiner attentivement tout ceci au cours de ces trois prochaines rĂ©unions. Accorde-le, Seigneur.

11        BĂ©nis le pasteur ici, les diacres, les administrateurs et tous les laĂŻques, les gens qui frĂ©quentent cette Ă©glise. Depuis que je me trouve ici, Seigneur, il y en a beaucoup, beaucoup dont je ne connais mĂȘme pas le nom ou l’endroit d’oĂč ils viennent. Mais je suis sĂ»r que Tu sais tout Ă  leur sujet. Et nous sommes ici, ce soir, Seigneur, dans ce seul but : communier autour de la Parole Ă©crite. Et donne-nous le Saint-Esprit dans nos vies, afin qu’assis dans la paix, le calme, et dans la crainte de Dieu, nous puissions examiner nos vies par Sa Parole. Accorde-le, Seigneur.

12        Et dans ce bĂątiment, ce soir, Seigneur, il y a mes frĂšres qui sont de diffĂ©rentes tendances de la – de l’église. Je suis si reconnaissant, Seigneur, qu’ils soient ici pour communier. Il se peut que nous ne soyons pas d’accord sur de petits points de doctrine, mais quant Ă  ces grands principes fondamentaux, nous sommes des frĂšres unis vis-Ă -vis de
 Cela, ĂŽ Dieu, que cela fortifie notre – notre communion et notre
 les liens de la grĂące de Dieu et de Son amour reposent abondamment sur nous. Eh bien, nous savons, Seigneur, que c’est un travail trop grand pour un homme, parce que nous devons tenir compte ce soir de la destinĂ©e des Ăąmes qui doivent aller dans l’EternitĂ©. Aussi, prions-nous  que le Saint-Esprit entre directement dans la Parole, nous expose et nous explique Ă  Sa propre maniĂšre les choses qu’Il dĂ©sire que nous sachions. Accorde-le, Seigneur. Et lorsque les trois
 la pĂ©riode des rĂ©unions sera terminĂ©e, puissions-nous partir comme une Ă©glise fortifiĂ©e, Ă©tant unis ensemble, pour mettre ensemble nos cƓurs et nos desseins, avec nos concitoyens du Royaume de Dieu, et aller de l’avant comme jamais auparavant.

13        Je veux Te remercier, Seigneur, devant cette Ă©glise et – et des gens qui se trouvent ici, de m’avoir donc donnĂ© plusieurs semaines de bon repos. Je me sens en pleine forme ce soir grĂące Ă  Ta prĂ©sence et Ă  Tes bĂ©nĂ©dictions. Ô Dieu, nous Te prions pour le frĂšre ici
 notre frĂšre qui part outre-mer, tout lĂ -bas, dans ces pays pauvres et entĂ©nĂ©brĂ©s oĂč sa vie mĂȘme est exposĂ©e. Ô Seigneur, bĂ©nis notre frĂšre Jeffreys, tandis qu’il part, ainsi que son fils et sa femme, et donne-lui beaucoup de fruits. Puisse-t-il percer des trous dans les tĂ©nĂšbres, jusqu’à ce que la LumiĂšre de l’Evangile brille de tous cĂŽtĂ©s. Exauce-nous, PĂšre, car nous Te prĂ©sentons cette requĂȘte au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

14        Maintenant, ce soir, tandis que je lis dans ma petite Bible Scofield
 C’est rĂ©cemment que j’ai dĂ©passĂ© vingt ans et je peux toujours la lire, mais cela devient assez flou. C’est pourquoi, je me suis procurĂ© une paire de lunettes de lecture pour Ă©tudier. Et je vais voir comment ça donne ce soir, pour la premiĂšre fois.

            Maintenant, j’ai des sujets tels que l’église doit-elle
  Oh! de nombreuses choses, si nous pouvons y arriver. Par exemple : Pourquoi nous sommes appelĂ©s l’Eglise? Pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination? Pourquoi – pourquoi nous croyons dans la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle de l’ñme du croyant ? Pourquoi nous condamnons les femmes prĂ©dicateurs? Pourquoi nous baptisons par immersion? Et l’Eglise passera-t-elle par la tribulation? Et encore beaucoup d’autres. Je pense que j’en ai entre quinze et dix-huit pour ces prochaines soirĂ©es.

15        Aussi, je pense commencer ce soir par – par un sujet que le Seigneur semble m’avoir mis sur le cƓur; c’est: Pourquoi nous ne sommes pas une dĂ©nomination? La raison pour laquelle
 Eh bien, nous n’avons rien contre les gens qui sont dans les dĂ©nominations. Nous n’avons rien contre eux, mais je veux expliquer pourquoi nous n’avons jamais voulu adhĂ©rer Ă  une quelconque dĂ©nomination. J’ai reçu mon ordination dans une petite Eglise baptiste, comme vous le savez. Et les baptistes ne sont pas une dĂ©nomination
 ou ne l’étaient pas jusque tout rĂ©cemment, et aujourd’hui c’est devenu tout autant une dĂ©nomination que les autres. Mais la raison pour laquelle nous ne sommes jamais devenus une dĂ©nomination


16        Cependant, nous sommes une organisation. Nous sommes une organisation enregistrĂ©e comme telle, ici auprĂšs des – auprĂšs des tribunaux, un groupe de gens organisĂ©s ensemble pour adorer Christ, mais nous ne sommes pas dans une dĂ©nomination. Personne ne dominera sur nous. Voyez-vous? Ce n’est pas une dĂ©nomination. C’est – c’est juste une organisation, une communautĂ© des croyants chrĂ©tiens. Les gens viennent ici Ă  l’église, et ceci devient leur Ă©glise. S’ils dĂ©sirent venir durant toute leur vie


17        Et ils peuvent venir ici et ĂȘtre en dĂ©saccord avec tout ce que nous prĂȘchons. C’est tout Ă  fait en ordre. Vous
 toujours
 Tant que vous ĂȘtes chrĂ©tien, vous avez la communion et une main tendue, comme les autres. Voyez-vous? Si je disais que je croyais au baptĂȘme d’eau par immersion et que vous croyiez dans l’aspersion, et que vous vous en teniez Ă  cela, nous resterions comme nous Ă©tions lorsque nous Ă©tions tous deux d’accord. Il se peut que nous ne voyions pas les choses de la mĂȘme façon sur le mĂȘme angle, mais tant que vous ĂȘtes un frĂšre ou une sƓur chrĂ©tienne, vous ĂȘtes tout Ă  fait les bienvenus. Voyez-vous? Tout le monde.

18        Nous n’avons donc pas de dĂ©nomination, parce que je pense que les dĂ©nominations sĂ©parent les frĂšres. Certains diront : «Eh bien, nous n’avons rien Ă  faire avec ce rĂ©veil, c’est un rĂ©veil mĂ©thodiste.» Â« Eh bien, c’est baptiste. Nous n’avons pas
 Nous sommes mĂ©thodistes, nous n’avons rien Ă  faire avec cela.» FrĂšre, si Christ y est, nous avons – nous avons tous Ă  faire avec cela. Nous devons mettre notre
 Ce – c’est le Corps de Christ qui souffre. Et je vois cela si souvent aujourd’hui, dans diffĂ©rents pays, comment nous avons
 or Christ n’a jamais, Ă  aucun moment, instituĂ© une Ă©glise dĂ©nominationnelle. Soyez-en donc bien sĂ»rs.

19        Bon – bon, demain soir, je vous demanderai, s’il y a des choses que vous dĂ©sirez connaĂźtre, comme un fait historique que je cite ou l’une ou l’autre chose, que je n’ai pas le temps d’approfondir, je n’aborderai pas un autre sujet, Ă©tant donnĂ© que l’on pourrait passer des semaines sur un mĂȘme sujet
 mais si vous voulez connaĂźtre l’endroit ou quoi que ce soit d’autre, posez-moi simplement la question, dĂ©posez-la ici sur la – sur la chaire et je m’arrangerai pour vous en donner la rĂ©ponse.

20        Bon, la plus ancienne dĂ©nomination et la premiĂšre Ă©glise dĂ©nominationnelle que nous n'ayons jamais eue, c’est l’Eglise catholique. Elle fut organisĂ©e 300 ans et quelques aprĂšs la mort du dernier apĂŽtre. Et c’est vrai. Vous trouvez cela dans Les PĂšres de PrĂ©-NicĂ©e, vous trouvez cela dans les Ă©crits de Joseph et oh, chez de nombreux historiens cĂ©lĂšbres. Voyez-vous? Et quant au
 n’importe lequel des Ăąges de l’Eglise
 jusqu’à la mort du dernier apĂŽtre et encore pendant 300 ans, aprĂšs les apĂŽtres, il n’y eut pas d’église dĂ©nominationnelle. L’Eglise catholique fut la premiĂšre dĂ©nomination en tant qu’église.

21        Et les Eglises protestantes sont les dĂ©nominations qui sont issues d’une dĂ©nomination. La premiĂšre rĂ©forme fut celle de Luther. AprĂšs Luther vint Zwingli; aprĂšs Zwingli vint Calvin et ainsi de suite, en passant par le rĂ©veil wesleyen, puis Alexandre Campbell, John Smith, et que sais-je encore (voyez-vous?), jusqu’à la fin. Et les derniers mouvements que nous avons eus aujourd’hui sont les diffĂ©rentes phases de l’ñge pentecĂŽtiste.

22        Je crois que Dieu a Ă©tĂ© en activitĂ© dans chaque Ăąge. Mais avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© que chaque fois qu’une Ă©glise faillit et qu’aussitĂŽt qu’ils deviennent une dĂ©nomination, ils commencent Ă  tomber Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme ? Et dĂšs qu’ils tombent, Dieu ne relĂšve jamais cette Ă©glise-lĂ . Elle tombe en dĂ©cadence. Eh bien, vous
 Si vous voulez connaĂźtre les faits historiques Ă  ce sujet, nous–nous pouvons les fournir, dĂ©montrer qu’aucune Ă©glise
 que jamais dans l’histoire des Ă©glises, aucune dĂ©nomination qui soit jamais tombĂ©e, ne s’est ensuite relevĂ©e. Que ce soit les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, les luthĂ©riens ou quoi que ce soit, quand ils tombaient, c’en Ă©tait fini pour eux. Eh bien, c’est vrai. Maintenant, ceci, je – je vous ai dit de revĂȘtir vos vestes, parce que nous allons faire pĂ©nĂ©trer ceci. Voyez-vous? Il n’y a jamais eu, Ă  aucun moment
 Quand un homme sort en tant qu’individu et organise une Ă©glise, cela commence à


23        Dieu traite avec des individus, pas avec des dĂ©nominations. En aucun Ăąge Dieu n’a traitĂ© avec une dĂ©nomination. Il a toujours traitĂ© avec un individu. Dans l’Ancien Testament, Il a traitĂ© avec des individus. Dans le Nouveau Testament, Il a traitĂ© avec les individus. Dans n’importe quel Ăąge, Il a toujours traitĂ© avec des individus et non avec des dĂ©nominations. Par consĂ©quent, si Dieu n’est pas dans les dĂ©nominations, Ă  quoi me sert-il d’avoir affaire Ă  elles, en tant que dĂ©nomination? Toutefois, je ne parle pas des gens qui sont dans cette dĂ©nomination. Je parle de la dĂ©nomination elle-mĂȘme. En effet, le peuple de Dieu se trouve dans toutes ces dĂ©nominations.

24        Eh bien, Dieu ne laisse jamais quelque chose arriver sans avoir premiĂšrement donnĂ© un avertissement. Je ne crois pas qu’il y ait quoi que ce soit


25        Par exemple, nous avons des questions qui surgissent dans les Ă©glises, comme nous en avons eu une derniĂšrement au sujet du sang, de l’huile, ainsi de suite. Et vous ĂȘtes au courant de la lettre «Cher FrĂšre Branham Â» et tout. Mais la raison pour laquelle je me suis opposĂ© Ă  cela, c’est que cela ne se trouve pas dans la Parole. Et c’est pourquoi je suis contre les dĂ©nominations, parce qu’elles ne sont pas dans la Parole. Il doit y avoir quelque chose sur lequel nous basons notre foi. Et si nous ne pouvons la baser sur une dĂ©nomination, nous devons la baser sur la Parole de Dieu; car c’est l’unique fondement, la Parole de Dieu.

26        Et alors, si la Parole de Dieu ne parle pas de dĂ©nomination, mais qu’Elle parle contre la dĂ©nomination, alors nous devons parler selon la Parole, sans nous prĂ©occuper de ce que l’évĂȘque ou quiconque dit, de ce que quiconque pense, de ce qu’un homme bon dit, de ce que quoi que ce soit dit; si ce n’est pas en accord avec la Parole de Dieu, alors c’est faux. Voyez-vous? Absolument. La Parole doit ĂȘtre la derniĂšre chose. La Parole de Dieu doit ĂȘtre l’Amen final.

27        Maintenant, souvenez-vous, je ne cherche pas Ă  ĂŽter la qualitĂ© de chrĂ©tien Ă  qui que ce soit qui est dans les dĂ©nominations. Comprenez-vous cela? Il y a dans toutes ces dĂ©nominations des dizaines de milliers de prĂ©cieuses Ăąmes qui sont des enfants de Dieu. Mais je suis contre le fait de les sĂ©parer et de faire de la sĂ©grĂ©gation entre eux. Et la Parole de Dieu s’oppose Ă  cela.

28        Et je pense qu’il n’y a pas d’isme dans le pays aujourd’hui
 qu’il n’y a jamais eu d’isme dans le pays dont la venue n’ait Ă©tĂ© prĂ©dite par la Parole de Dieu. Je crois que la Parole de Dieu pourvoit Ă  tout ce dont nous avons besoin, cela se trouve ici mĂȘme dans la Parole. Du (notre) commencement Ă  la fin, cela se trouve ici dans la Parole de Dieu. Ainsi donc, je –  je crois que si cela se trouve dans la Parole de Dieu, alors nous devrions
 Elle prĂ©dit et la Parole de Dieu sert d’avertissement.

29        Cependant, vous ne lisez pas la Parole de Dieu comme vous liriez un journal. Vous lisez la Parole de Dieu par le Saint-Esprit. Voyez-vous ? En effet, le Saint-Esprit Lui-mĂȘme, parlant Ă  travers Christ
 Christ remercie Dieu d’avoir  cachĂ© ces choses aux sages et aux intelligents et de les avoir rĂ©vĂ©lĂ©es aux enfants qui veulent apprendre. Ainsi, vous voyez, il n’y a pas moyen d’ĂȘtre instruit; il n’y a pas moyen de former une dĂ©nomination. Il n’y a qu’un seul moyen d’ĂȘtre en ordre, c’est d’ĂȘtre conduit par l’Esprit de Dieu. Et l’expĂ©rience que vous avez faite doit correspondre Ă  cette Parole. Voyez-vous? Alors, vous avez la chose. Voyez-vous?

30        Par exemple, quand nous arriverons lĂ , dans quelques minutes, nous aurons Ă  faire avec des gens qui sont – sont
 Certains sont fonciĂšrement calvinistes, d’autres fonciĂšrement armĂ©niens et – et diffĂ©rentes tendances. Or, il y a toujours
 peu importe que vous le coupiez fin, il y a deux cĂŽtĂ©s Ă  cela. C’est tout Ă  fait vrai. Et les deux ont des points Ă  dĂ©battre. Mais la question Ă  ce sujet, c’est : oĂč se trouve la vĂ©ritĂ©? C’est lĂ  que nous allons en venir et que nous pensons, par la grĂące de Dieu, vous montrer la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. Maintenant, prenons simplement
 et c’est lĂ  que j’ai inscrit certaines doctrines de ces Ă©glises.

31        Ouvrons tous nos Bibles un instant, vous tous donc. Et allons dans Apocalypse, chapitre 1, ou plutĂŽt commençons par Apocalypse 17, commençons Ă  lire, et voyons oĂč ces Ă©glises ont commencĂ© et quel – quel fut le point de dĂ©part. Eh bien, la Bible avertit de tout. Elle avertit du temps dans lequel nous – nous vivons. Et maintenant, si vous le voulez bien, Apocalypse 17. J’ai dit 13, ce n’est pas ce que je voulais dire. Cela traite de
 Nous y arriverons aussi dans un moment, c’est au sujet de la prophĂ©tie sur les Etats-Unis. Mais, Ă©coutez trĂšs attentivement maintenant.

Puis un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint, et il m’adressa la parole, en disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituĂ©e qui est assise sur les grandes eaux.

32        Maintenant, souvenez-vous, ceci paraĂźt mystĂ©rieux. Or, cette femme de mauvaise vie
 Eh bien, si nous voulons enseigner ceci, nous devons premiĂšrement dĂ©couvrir ce que reprĂ©sentent ces symboles. Bon, une femme, dans la Bible, reprĂ©sente une Ă©glise. Combien savent que nous sommes une Epouse ? L’Eglise est une Epouse.

33        « Viens, je te montrerai le jugement
 Â» Bon, un jugement sera prononcĂ© contre la grande prostituĂ©e, la femme impure qui est assise sur les grandes eaux. Or, la femme reprĂ©sente une Ă©glise et l’eau reprĂ©sente des gens. Maintenant, si vous remarquez cela, regardez aussi au verset 15, pendant que vous y ĂȘtes. Au verset 15 du mĂȘme chapitre :

Et il me dit : Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues.

34        Voyez-vous? Eh bien, cette grande Ă©glise, cette femme importante
 Maintenant, souvenez-vous, elle est une femme de mauvaise vie. Et si la femme reprĂ©sente l’église (et l’Eglise de Christ, c’est une Epouse, une Epouse sainte), alors voici une femme impie. Cela devrait donc ĂȘtre une prĂ©tendue Ă©pouse qui est impie, voyez-vous? Bon, et que fait-elle? «Elle est assise sur» ou « elle est au-dessus Â», ce qui veut dire: Â«avoir l’autoritĂ© sur les grandes eaux Â»; en d’autres termes, elle a l’autoritĂ© sur toutes les nations, les langues et les peuples. Cette femme est une personne importante. Maintenant :

      C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrĂ©s Ă  l’impudicité 

35        «Que les rois de la terre se sont livrĂ©s Ă  l’impudicité». Des hommes riches, de grands hommes ont
 Comment pourriez-vous vous livrer
. Comment un roi peut-il se livrer Ă  l’impudicitĂ© avec une Ă©glise? C’est de l’impudicitĂ© spirituelle. Spirituelle ! Qu’est-ce que l’impudicitĂ© ? Eh bien, c’est lorsqu’une femme est infidĂšle Ă  son mari. Elle vit avec un autre homme alors qu’elle a un mari. Et cette Ă©glise-ci prĂ©tend donc ĂȘtre – ĂȘtre l’Epouse de Christ, alors qu’elle se livre Ă  l’impudicitĂ© avec les rois du monde, de par sa vie impure, sa confession impure. Oh! c’est profond et c’est riche. J’aime vraiment la Parole. Maintenant, remarquez :

C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrĂ©s Ă  l’impudicitĂ©, et c’est du vin de son impudicitĂ© que les habitants de la terre se sont enivrĂ©s.

36        Son « vin Â», c’est ce qu’elle distribuait, sa stimulation : «C’est nous l’Eglise.» «C’est nous qui avons la chose.» Voyez-vous? Maintenant, retenez donc ceci dans votre esprit. TrĂšs bien. «Alors il
 trans
 Â»

37        Maintenant, l’Ange dit Ă  Jean : «Je te montrerai le jugement qui va venir sur cette grande Ă©glise. Â» Maintenant, observez.

Et il me transporta en esprit dans un dĂ©sert. Et je vis une femme assise sur une bĂȘte Ă©carlate,

38        L’écarlate, dans la Bible, reprĂ©sente la «royauté». La couleur Ă©carlate veut dire « rouge Â». Et une bĂȘte reprĂ©sente une puissance. Avez-vous remarquĂ© la bĂȘte qui sortait de la mer? C’était dans Apocalypse 13. Et quand vous voyez la bĂȘte qui sort de la mer, cela veut dire que cette puissance a surgi parmi les gens.

            Mais dans Apocalypse 13, lorsque cet agneau apparut, il montait de la terre. Pas des gens. Les Etats-Unis. Mais alors aprĂšs, il eut deux petites cornes, les pouvoirs civil et ecclĂ©siastique. Et alors, il reçut l’autoritĂ© et parla comme le dragon avant lui. Vous devez donc noter cela. Nous approchons d’une persĂ©cution religieuse avec les mĂȘmes choses qu’ils avaient faites, il y a de nombreuses annĂ©es, dans la Rome paĂŻenne, car c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

Maintenant, observez cela : « Elle Ă©tait assise sur une bĂȘte, une puissance. Â»â€“E-

39        Avez-vous remarquĂ© RĂ©becca? Quand EliĂ©zer a trouvĂ© RĂ©becca, c’était au temps du soir et elle a abreuvĂ© le chameau. En effet, EliĂ©zer avait dit: « La jeune fille qui viendra et abreuvera ce chameau sera celle
 et qui me  donnera Ă  boire, sera celle que Tu as choisie, Seigneur, pour ĂȘtre l’épouse de Ton serviteur, Isaac. Â» Et tandis qu’il Ă©tait encore en priĂšre, RĂ©becca  arriva, puisa de l’eau et lui donna Ă  boire et abreuva le chameau. Remarquez, le chameau Ă©tait une bĂȘte. Et cette mĂȘme bĂȘte qu’elle abreuva fut celle qui la transporta vers son Ă©poux, Isaac.

40        Et, aujourd’hui, la puissance du Saint-Esprit que l’Eglise abreuve et qu’Elle adore est ce qui La transportera de cette terre pour aller Ă  la rencontre de l’Epouse [Epoux – N.D.E.]. AssurĂ©ment. C’était le soir, quand Isaac Ă©tait dehors, dans le champ. Nous ne rencontrerons pas le Seigneur lĂ  dans la Gloire. EphĂ©siens, chapitre 5, le dit : « Nous Le rencontrerons dans les airs. Â» Oh, cela amĂšnerait un mĂ©thodiste sur le point de pousser des cris. Pensez-y. Voyez-vous? Le Seigneur


Isaac Ă©tait sorti de la maison de son pĂšre et il Ă©tait dehors, dans le champ, lorsqu’il vit RĂ©becca arriver sur le chameau. Et elle l’aima Ă  premiĂšre vue; elle sauta du chameau et courut Ă  sa rencontre. C’est vrai. C’est lĂ  que nous rencontrons le Seigneur. Et le chameau mĂȘme qu’elle avait abreuvĂ© fut celui qui la transporta vers son mari.

Et la puissance mĂȘme que l’Eglise adore et que le monde taxe de fanatisme, que l’Eglise adore, sera la puissance qui enlĂšvera l’Eglise dans les airs « Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs Â». Le Saint-Esprit ! Voyez-vous? Il y a


Et, regardez, RĂ©becca  Ă©tait vierge.

41        Mais cette femme dont nous parlons ici est une prostituĂ©e. Maintenant, avez-vous compris ce qu’est donc cette puissance? La – la puissance
 cela veut dire que la bĂȘte
 elle Ă©tait assise sur une bĂȘte Ă©carlate. Bon, quel genre de bĂȘte est-ce ? Ecarlate, c’est une puissance riche. Quel genre d’église sera-ce donc ? C’est une Ă©glise riche, elle est une grande Ă©glise, une Ă©glise puissante, dont l’influence s’exerce sur des foules et des peuples ; et les rois de la terre se sont livrĂ©s Ă  l’impudicitĂ© spirituelle avec elle, c’est-Ă -dire avec les grands hommes de la terre. Maintenant, nous allons dĂ©couvrir dans un instant qui elle est et ce qu’il en est de ces dĂ©nominations.

Cette femme Ă©tait vĂȘtue de pourpre (Ă  la maniĂšre d’un roi) elle Ă©tait vĂȘtue de pourpre et d’écarlate, et parĂ©e d’or, de pierres prĂ©cieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretĂ©s de sa prostitution.

42        Qu’avait-elle dans sa main? Sa doctrine, qu’elle distribue aux gens: « C’est nous l’Eglise. C’est nous ceci. Â» Et elle a fait en sorte que les rois de la terre s’enivrent avec elle. «C’est nous ceci; nous sommes les grandes puissances; nous couvrons toutes les nations; nous sommes la plus grande Ă©glise. Venez, buvez de notre
 Tenez, versez-en un petit peu. Prenez ça, prenez ça.» C’est cela. Voyez-vous? «Elle tenait dans sa main une coupe.» Regardez

     Et cette femme Ă©tait vĂȘtue de pourpre et d’écarlate, et parĂ©e d’or, de pierres prĂ©cieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretĂ©s de sa prostitution.

43        Maintenant, mes amis, nous ne sommes pas en train de lire un journal, nous lisons la Parole de Dieu Ă©ternelle et bĂ©nie. Les cieux et la terre passeront, mais cette Parole demeurera. C’est vrai.

     Sur son front Ă©tait Ă©crit un nom, Ă©tait Ă©crit le nom, plutĂŽt un mystĂšre: Babylone la grande, la mĂšre des impudiques et des abominations de la terre. 

44        Bon, tenez, il y a quelque temps, je ne pense pas que c’est dans cette Ă©glise-ci, mais j’ai prĂȘchĂ© sur le sujet L’Ecriture sur la muraille, et j’ai prĂ©sentĂ© l’aspect historique de Babylone. Or, tous les «ismes» qui ont donc surgi, toutes les religions et tous les «ismes» qu’il y a aujourd’hui dans le monde tirent leur origine dans la GenĂšse. Si vous prenez donc Les deux Babylones d’Hislop ou certains de ces bons livres, si vous voulez voir cela dans l’histoire, vous pourrez mĂȘme retrouver chaque isme que vous voulez. Je vous y amĂšnerai dans quelques minutes, au sujet des femmes prĂ©dicateurs (voyez-vous?) et je vous montrerai oĂč cela a commencĂ©, voyez, dans la GenĂšse. Je vous montrerai comment ces diffĂ©rentes choses sont issues de la GenĂšse. « GenĂšse Â» signifie le « commencement.» Combien savent que c’est exact ? La GenĂšse, c’est le commencement. Ainsi, tout ce qui existe a dĂ» avoir un commencement.

45        Quand je regarde un arbre
 Je suis restĂ© dans les bois environ deux, trois mois. Je vois un arbre, j’en admire la beautĂ©. Je le vois tomber et un autre pousse Ă  sa place : une vie perpĂ©tuelle. Je pense Ă  cela, mais quelque part, cet arbre a eu un commencement. Il a dĂ» avoir un commencement et le moyen pour lui d’ĂȘtre appelĂ© un arbre, que ce soit un chĂȘne, un hĂȘtre, un peuplier, un palmier ou n’importe lequel, c’est qu’il devait y avoir une Intelligence supĂ©rieure lĂ  derriĂšre. S’il n’y avait eu qu’un chĂȘne, il n’y aurait eu dans le monde que des chĂȘnes. Mais Quelque chose, une Grande Intelligence supĂ©rieure a dĂ» mettre cela dans l’ordre.

            BĂ©ni soit Son Saint Nom! C’est Lui qui a placĂ© la lune, les Ă©toiles dans le systĂšme solaire. Il a tout placĂ© dans l’ordre. Et Il placera Son Eglise dans l’ordre. Elle tournera exactement comme Il le dĂ©sire, Ă  l’est, Ă  l’ouest, au nord ou au sud, n’importe quoi qu’Il veut. Quand nous aurons pu sortir de notre esprit ces idĂ©es dĂ©nominationnelles et que nous nous serons jetĂ©s entiĂšrement au Calvaire, Il La placera dans l’ordre, si nous sommes tout aussi soumis que les arbres et le reste de Sa crĂ©ation. Vous n’avez jamais vu la lune dire: «Je ne vais pas briller ce soir ; que certaines de vous, Ă©toiles, brillent Ă  ma place.» Mais nous
 oh, nous sommes diffĂ©rents, vous voyez?

46        Maintenant, Babylone
 observez comment Babylone apparaĂźt. Elle apparaĂźt au commencement de la Bible. Elle apparaĂźt au milieu de la Bible et elle apparaĂźt Ă  la fin de la Bible. Il y a lĂ  quelque chose. Eh bien, elle a commencĂ© avec Nimrod. Nimrod fonda Babylone dans la vallĂ©e de SchinĂ©ar, qui se trouve juste entre le fleuve Tigre et l’Euphrate. L’Euphrate la traversait. Et – et chaque route de tout ce pays conduisait directement Ă  Babylone. Et ses portes mesuraient chacune environ 200 pieds [60 m–N.D.T.] de largeur; ses portes Ă©taient en airain. Et quand on Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur de la ville de Babylone, toutes les rues conduisaient directement au trĂŽne.

47        Aujourd’hui, vous pouvez donc aller Ă  Rome, et tout chemin mĂšne Ă  Rome. Et il y a une petite vierge Marie Ă  chaque coin, au virage de la route, avec un enfant Christ dans ses bras, montrant la direction de Rome. Voyez-vous? Elle apparaĂźt au commencement de la Bible. Elle apparaĂźt au milieu de la Bible, et ici c’est Ă  la fin de la Bible.

            Maintenant, je dĂ©sire continuer Ă  lire juste pendant quelques minutes, afin que vous puissiez avoir la base de ceci. Voyez-vous? TrĂšs bien.

      Â«Et je vis cette femme
 Â» (Maintenant, observez l’église. Quand vous voyez le mot « femme Â», pensez Ă  « l’église». Voyez-vous?) «Et je vis cette femme ivre du sang des saints.»

48        Maintenant, d’oĂč vient le mot « Saint Â»? Le mot « Saint Â» vient de «consacré» ou «sanctifiĂ© Â». ConsacrĂ©. TrĂšs bien.

Je vis cette femme ivre du sang des saints.

49        Ainsi, si cette femme est l’église, elle a persĂ©cutĂ© les saints. Et c’est la plus grande Ă©glise. Elle exerce l’autoritĂ© sur toute la terre. Elle est assise sur de grandes eaux. Elle est
 les rois de la terre se livrent Ă  l’impudicitĂ© avec elle. Eh bien, qui est-elle? C’est une sorte de mystĂšre. Maintenant, l’Esprit va
 vous savez, il est censĂ© y avoir neuf dons spirituels dans l’église: la sagesse, Ă  l’autre la comprĂ©hension, Ă  l’autre, la guĂ©rison, et ainsi de suite.

Et du sang des témoins de Jésus.

50        On dirait qu’ils ne se soucient pas beaucoup de ce que JĂ©sus avait dit, c’est ce que l’église disait, c’est vrai. Et c’est aussi vrai.

Et, en la voyant, je fus saisi d’un grand Ă©tonnement.

51        « Je fus saisi d’un grand Ă©tonnement. Je
Il y avait quelque chose d’étonnant Ă  son sujet. Je fus Ă©tonnĂ© de voir comment elle
 Â» Maintenant, laissez-moi prendre la place de Jean et essayer d’éclaircir un peu ceci. Voyez-vous? Jean dit : «  Elle est assise lĂ . Elle prĂ©tend ĂȘtre une Ă©glise chrĂ©tienne. Elle a accĂšs Ă  tout l’argent du monde. Elle a les rois de la terre Ă  ses pieds. Elle est riche, elle est vĂȘtue tout en couleur. Comment peut-elle ĂȘtre ivre du sang des tĂ©moins de JĂ©sus ? Comment peut-elle persĂ©cuter les saints? Comment peut-elle tuer les tĂ©moins de Christ? Et pourtant, elle prĂ©tend ĂȘtre chrĂ©tienne, une Ă©glise chrĂ©tienne». Maintenant, observez.

Et l’Ange me dit: pourquoi t’étonnes-tu? Je te dirai le mystĂšre de la femme et de la bĂȘte qui la porte, qui a les sept tĂȘtes et les dix cornes.

52        Eh bien, ceci est simplement de la lecture lĂ . Comprenez ceci;  ce sera trĂšs facile.

            La bĂȘte que tu as vue Ă©tait, et elle n’est plus. Elle doit descendre –  monter de l’abĂźme, et aller Ă  la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dĂšs la fondation du monde dans le livre de vie, s’étonneront en – en – en voyant la bĂȘte, parce qu’elle Ă©tait, et qu’elle n’est plus, et qu’elle rĂ©apparaĂźtra.

53        Bon, bon, ceci doit pincer, voici donc. Il a dit
 Maintenant, remarquez que tous, pas seulement quelques-uns, mais que tous les habitants de la terre s’étonneront. Tous s’étonneront. Le monde entier s’étonnera au sujet de cette femme. Il n’y a qu’un seul groupe qui ne sera pas dans l’étonnement Ă  ce sujet, et ce sont ceux dont le nom se trouve dans le Livre de Vie de l’Agneau.

54        Maintenant, je ferais tout aussi bien d’introduire ceci Ă  ce niveau mĂȘme, parce que nous allons y arriver dans quelques minutes. Voyez-vous? Quand leurs noms furent-ils inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau? DĂšs
 Quand? Au dernier rĂ©veil auquel ils assistĂšrent? Le soir oĂč ils allĂšrent Ă  l’autel? Le soir oĂč ils adhĂ©rĂšrent Ă  l’église? Je ne cherche pas Ă  vous blesser, mais je vous dis que la Bible dĂ©clare que « leurs noms furent inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau, dĂšs la fondation du monde. Â» Exact ! Ce fut lorsque Dieu, au commencement, vit qu’Il enverrait Son Fils, et que ce Dernier prendrait la place du pĂ©cheur, quand le Sang du Fils de Dieu fut rĂ©pandu. La Bible dit que Son Sang fut rĂ©pandu avant la fondation du monde. Combien savent que la Bible dit que le Sang de Christ fut rĂ©pandu avant la fondation du monde ? Lorsque ce Sang fut rĂ©pandu, le Nom de chaque membre du Corps fut inscrit avec ce Sang, dans le Livre de Vie de l’Agneau, Ă  la fondation du monde. De quoi avez-vous tellement peur? Oh, frĂšre, cela ouvre les portes, n’est-ce pas?

55        Eh bien, maintenant, lisons cela ici mĂȘme et voyons si ce que cela dit est vrai. Voyez-vous ?

            Et l’Ange me dit: «Pourquoi » je crois que c’est le verset 8.

            La bĂȘte que tu as vue
  TrĂšs bien, c’est cela.

La bĂȘte que tu as vue Ă©tait, et elle n’est plus. Elle doit monter de l’abĂźme


            Maintenant, nous allons revenir Ă  cela, mais je veux prendre cette autre chose, parce que nous y arriverons.


 Et aller Ă  la perdition. Et les habitants de la terre s’étonneront, ceux dont le nom n’a pas Ă©tĂ© Ă©crit dĂšs la fondation du monde dans le livre de vie


56        En d’autres termes, il y aura des gens sur la terre qui seront sĂ©duits. Car il les sĂ©duisit. Et il n’y eut qu’un groupe de gens qui ne furent pas sĂ©duits, ce sont ceux dont le nom se trouvait dans le livre de Vie dĂšs la fondation du monde. Nous en parlerons un peu plus tard.

57        Maintenant, remarquez, la femme, l’église, elle Ă©tait «MystĂšre Babylone». Nous la voyons apparaĂźtre avec Nimrod. Quel Ă©tait le dessein de Nimrod? Nimrod fonda une ville et imposa Ă  toutes les autres villes de payer un tribut Ă  cette ville-lĂ . Pouvons-nous voir pareille chose aujourd’hui? Y a-t-il une telle ville aujourd’hui? Y a-t-il une Ă©glise qui domine sur toutes les nations du monde? Certainement. Y a-t-il une ville aujourd’hui qui impose Ă  chaque nation de lui payer un tribut? Y a-t-il une ville ?

            Continuons et lisons ce qui suit, juste un peu, afin que vous voyiez toute l’image. TrĂšs bien.

 â€ŠEn voyant la bĂȘte, parce qu’elle Ă©tait, et qu’elle n’est plus, et qu’elle reparaĂźtra. C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse.

58        Maintenant, combien savent que la sagesse est l’un des dons de l’Esprit? Alors, Ă  quel groupe parle-t-Il donc ? Il doit parler Ă  des gens qui ont les – les dons de l’Esprit en action dans cette Ă©glise.

«C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse.»

59        Maintenant, arrĂȘtez-vous, voyez qu’à travers ces Ăąges de l’église, ça se dĂ©voile. Le Saint-Esprit dit comment ces dons se manifesteraient dans les derniers jours. Bon, nous avons la manifestation des dons de guĂ©rison. Oh, cela – cela va bien. Eh bien, frĂšres, il y a d’autres dons. Ça, ce n’est que l’un d’eux. Ce n’est qu’une petite chose secondaire. Eh bien, voici un don de loin plus grand. Lequel serait le meilleur : le don de la sagesse par le Saint-Esprit, pour mettre ensemble la Parole de Dieu et montrer Ă  l’église lĂ  oĂč nous nous tenons, ou simplement le fait que quelqu’un soit guĂ©ri? Nous avons tous besoin d’ĂȘtre guĂ©ris, mais je prĂ©fĂšrerais que mon Ăąme soit guĂ©rie plutĂŽt que mon corps, en tout temps. Oh! la la!

Ecoutez le Saint-Esprit parler Ă  travers Jean Ă  Patmos, disant : «A celui qui a de la sagesse, qu’il Ă©coute ceci.» Maintenant, une image est en train de se dessiner devant nous. «C’est ici
 Â»

«C’est ici l’intelligence qui a de la sagesse. Les sept tĂȘtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise.»

60        A ma connaissance, il n’y a qu’une ville dans le monde


            Il y a, Ă  ma connaissance, deux villes situĂ©es sur sept montagnes ou davantage. Cincinnati est l’une d’elles, il est censĂ© y avoir une histoire inventĂ©e de Cincinnati, d’une louve, vous savez cela et autres. Mais elle a plus que ça. Cependant, il n’y a aucune Ă©glise qui domine Cincinnati.

Il n’y a qu’une seule ville au monde oĂč se trouve une Ă©glise assise sur sept collines et qui domine le monde entier. Eh bien, j’en viens justement. Toutes ces choses
 Et j’ai vu oĂč il est dit: «C’est ici la sagesse.» Apocalypse 13: « Que celui qui a de la sagesse calcule le nombre de la bĂȘte. Car c’est un nombre d’hommes Â», pas d’une bande d’hommes, d’un groupe d’hommes, mais d’un homme. «Et son nombre est 666.»

61        J’avais souvent entendu dire qu’au-dessus du trĂŽne du Pape de Rome, il est Ă©crit: «VICARIUS FILII DEI.» Je m’étais souvent demandĂ© si c’était vrai. Tracez une ligne et reportez-les en chiffres, en chiffres romains et voyez ce qu’il en est. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Je me suis tenu Ă  cette distance-ci de la tiare du pape, qui Ă©tait dans une vitrine – la juridiction sur l’enfer, sur le ciel et sur le purgatoire. Voyez-vous? Ainsi, ces choses
 Je reviens justement de lĂ . Je reviens de Rome et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, nous savons que c’est dĂ©peint.

            Et ici des sept rois, cinq sont tombĂ©s (c’est-Ă -dire en ce temps-lĂ ), «un existe (il y en avait un qui devait venir : c’était CĂ©sar); l’autre n’est pas encore venu (c’était HĂ©rode qui Ă©tait mĂ©chant);...»

62        Maintenant, remarquez. Voyez comme c’est parfait.

            Et quand il sera venu, il doit rester un peu de temps.

63        Quelqu’un connaĂźt-il la durĂ©e du rĂšgne d’HĂ©rode ? Six mois. Il traĂźna sa mĂšre dans les rues par le palonnier d’un cheval, il incendia la ville et mit cela Ă  charge des chrĂ©tiens ; et il joua de la lyre sur une colline pendant qu’on Ă©tait
 alors que la ville brĂ»lait. Six – six mois. Et, voyez-vous? «Et la bĂȘte » Maintenant, observez. Regardez quel fripon c’était. Voyez-vous ? Observez donc.

            Et la bĂȘte qui Ă©tait, et qui n’est plus, est elle-mĂȘme un huitiĂšme roi, et elle est du nombre de sept (de la nature de sept), et elle va Ă  la perdition.

64        Tout le monde sait ce que la perdition veut dire, c’est « l’enfer. Â» Et regardez d’oĂč il est montĂ© : de l’enfer. Qu’est-ce? L’abĂźme. Il n’y a pas de fondement pour la doctrine catholique. Il n’y a pas de Bible pour la doctrine catholique. Il n’existe aucune Bible pour aucune doctrine catholique, pas du tout. Ils ne le prĂ©tendent pas. Le prĂȘtre lĂ -bas m’a dit, ce petit prĂȘtre ici Ă  l’Eglise du SacrĂ©-CƓur
 Je suis allĂ© lĂ -bas et il m’a dit: «Oh, il ». Je lui parlai du baptĂȘme de Mary Elizabeth Frazier. «Oh, dit-il, vous l’avez baptisĂ©e Ă  la maniĂšre de l’Eglise catholique primitive.»

            «Depuis quand ça?», lui demandai-je.

Il répondit: «Dans la Bible, votre Bible.»

65        J’ai dit : «L’Eglise catholique a-t-elle baptisĂ© comme ça ?
 Est-ce l’enseignement de l’Eglise catholique?»

            « Oui. Â»

66        J’ai dit : «Qu’en est-il de l’infaillibilitĂ© de l’Eglise catholique? Pourquoi cela change-t-il tellement? Â» Voyez-vous?

67        Il rĂ©pondit: «Eh bien, vous voyez, vous tous, vous croyez la Bible. Nous, nous croyons l’église.» Voyez-vous? « Peu nous importe ce que dit la Bible, c’est ce que l’église dit qui compte.» C’est tout Ă  fait cela. Si jamais vous en arrivez Ă  jouer cartes sur table Ă  ce sujet, essayez une fois. Vous verrez. Peu leur importe ce que dit la Bible. Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Ils se soucient de ce que dit l’église. Voyez-vous? 

68        Mais nous, nous ne nous soucions pas de ce que dit l’église, nous croyons ce que Dieu dit. Amen! Car dans la Bible, il est Ă©crit: «Que toute parole d’homme soit un mensonge et la Mienne reconnue comme la VĂ©ritĂ©. Â» C’est pour cela que nous ne sommes pas une dĂ©nomination.

69        Maintenant, suivez. Ecoutez ceci une minute. «Cinq rois» sont tombĂ©s, cinq rois; si vous voulez un fait historique Ă  ce sujet, je vous le montrerai. «Un existe, l’autre n’est pas encore venu.»

            Maintenant, observez la bĂȘte. Eh bien, la bĂȘte n’était pas un roi. Elle est celle qui Ă©tait, qui n’est plus et qui rĂ©apparaĂźtra, qui n’est plus, qui rĂ©apparaĂźtra et qui n’est plus. Qu’est-ce? Une succession de papes. Une puissance, une bĂȘte qui dirige. C’est Ă  l’époque oĂč la Rome paĂŻenne se convertit pour devenir la Rome papale. La Rome paĂŻenne se convertit et devint ensuite la papautĂ©, qui fit qu’ils eurent un pape au lieu d’un roi et le pape est le roi spirituel. C’est la raison pour laquelle il est un roi spirituel couronnĂ©, qui prĂ©tend ĂȘtre le vicaire de JĂ©sus-Christ. Vous y ĂȘtes. Remarquez donc.

70        Et nous allons faire ressortir cette doctrine catholique et vous dĂ©montrer comment elle s’est infiltrĂ©e dans les Eglises protestantes (Voyez-vous?). Comment elle se retrouve encore en plein dedans dans l’Eglise protestante, beaucoup de cela. Des choses tout Ă  fait contraires Ă  la Bible, absolument contraires. Eh bien, souvenez-vous : « Tous ceux dont le nom n’est pas Ă©crit dĂšs la fondation du monde seront sĂ©duits. Â» Voyons:

     Et la bĂȘte qui Ă©tait, et qui n’est plus, (au verset 11)    est elle-mĂȘme un huitiĂšme roi, et elle est du nombre des sept, et elle va Ă  la perdition.

            Elle continuera ainsi jusqu’à ce qu’elle tombe dans l’abĂźme, Ă  la fin de la route.

Les dix cornes que tu as vues sont dix rois.

            Maintenant, suivez ceci. Si vous voulez voir quelque chose de frappant, observez ceci:

            ... sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autoritĂ© comme rois pendant une heure avec la bĂȘte.

71        Ce ne sont pas des rois couronnĂ©s. Ce sont des dictateurs. Voyez-vous? Ils ne furent jamais des rois couronnĂ©s, mais ils reçoivent autoritĂ© comme rois pendant une heure, lors du rĂšgne de la bĂȘte. C’est juste en ce temps de tĂ©nĂšbres, maintenant mĂȘme, oĂč des dictateurs apparaissent. Voyez-vous? « Ils reçoivent autoritĂ© comme rois pendant une heure avec la bĂȘte. Â» Bon, trĂšs bien.

            Ils ont un mĂȘme dessein, et ils donnent leur puissance et leur autoritĂ© Ă  la bĂȘte. Ils combattront contre l’Agneau, et l’Agneau les vaincra (gloire!) parce qu’il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois; et les appelĂ©s, les Ă©lus, et les fidĂšles qui sont avec Lui les vaincront aussi.

72        Je souhaiterais prĂȘcher un sermon maintenant mĂȘme lĂ -dessus: les Ă©lus avant la fondation du monde, qui demeurent fidĂšles Ă  leur appel. AllĂ©luia! C’est cela. Ce sont les appelĂ©s, les Ă©lus et les fidĂšles. «Et» est une conjonction, voyez-vous? Les Ă©lus et les fidĂšles. Ils les vaincront. Peu importe combien ils deviennent importants.

73        Et ce grand mouvement communiste–communiste que nous avons aujourd’hui, ne vous en inquiĂ©tez pas. Cela travaille exactement dans la main de Dieu. Je peux vous le prouver par cette Bible. Il la fera souffrir pour chaque martyr qu’elle a tuĂ©. Oui, oui. Observez, ces rois sont tous d’accord entre eux et ils haĂŻront cette bĂȘte; et le pays entier, le monde entier est balayĂ© par le communisme. Eh bien, ça doit ĂȘtre une action de Dieu destinĂ©e Ă  la punir. Vous direz: «Attendez une minute, FrĂšre Branham, le communisme, une action de Dieu?» Absolument. C’est assurĂ©ment une action de Dieu, la Bible le dit. Cela s’infiltre pour prononcer un jugement contre des gens impies, ignobles et illĂ©gitimes. Que reste-t-il dans ce monde? Qu’avons-nous? L’autre jour


74        Je vais arrĂȘter mon sujet une minute, si c’est possible. Je lisais un passage des Ecritures oĂč il est dit qu’un enfant illĂ©gitime ne devait pas entrer dans l’AssemblĂ©e de l’Eternel jusqu’à la quatorziĂšme gĂ©nĂ©ration. Combien le savent? C’est vrai. DeutĂ©ronome 23. Un enfant illĂ©gitime
 Si une femme est surprise dans le champ, c’est-Ă -dire hors de la protection des hommes, et qu’un homme lui fasse violence, cet homme devra l’épouser. Et mĂȘme si elle devient une prostituĂ©e, il devra vivre avec elle jusqu’à sa mort. Et si cette femme l’épouse, prĂ©tendant ĂȘtre vierge, alors qu’elle ne l’est pas, elle pourra ĂȘtre mise Ă  mort Ă  cause de cela. Et un homme et une femme qui sont mariĂ©s
 mettent au monde un enfant illĂ©gitime, celui-ci n’entrera pas dans l’AssemblĂ©e de l’Eternel jusqu’à la quatorziĂšme gĂ©nĂ©ration. Et quarante ans reprĂ©sentent une gĂ©nĂ©ration; il faudrait quatre cents ans pour que ce pĂ©chĂ© soit ĂŽtĂ© d’IsraĂ«l.

75        Dieu hait le pĂ©chĂ©. Comment vous attendez-vous, aprĂšs avoir foulĂ© au pied le Saint Sang du Seigneur JĂ©sus, du seul fait d’ĂȘtre membre d’une certaine dĂ©nomination, vous attendez-vous Ă  entrer ? Vous devez venir suivant les exigences de Dieu, sinon vous ne pouvez pas venir du tout. C’est vrai. Que nous soyons diacres, prĂ©dicateurs ou autre, cela n’a rien Ă  voir. Vous venez suivant les exigences de Dieu.

76        Quatorze gĂ©nĂ©rations. La personne qui discutait de cela avec moi est ici prĂ©sente. Elle a dit: «Comment alors savons-nous qui sera jamais sauvĂ©?»

77        Je rĂ©pondis: «C’est lĂ  que vous devriez ĂȘtre un bon calviniste. Â» Votre nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre dĂšs la fondation du monde. Dieu suit cette lignĂ©e de sang. C’est Son affaire. Voyez-vous? Mais ce qu’il y a


78        Ecoutez, vous jeunes gens, aujourd’hui. Je ne sais pas si vous frĂ©quentez cette Ă©glise ou laquelle vous frĂ©quentez, vous garçons et filles. Mais savez-vous que les choses que vous faites, s’il y a une autre gĂ©nĂ©ration, vos enfants seront jugĂ©s Ă  cause de ce que vous faites ? N’avez-vous pas de respect, de la dĂ©cence? Vous, filles qui portez de ces petits shorts et autre, ici dehors, savez-vous que cela se rĂ©flĂ©chit sur votre fille? Saviez-vous que votre grand-mĂšre Ă©tait une jeune fille dans le vent dans les annĂ©es 20 ? Et votre mĂšre, une chanteuse dans la chorale? Et c’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes aujourd’hui une strip-teaseuse. Certainement. Que seront vos enfants? Oui, oui. Dieu a dit qu’Il ferait retomber l’iniquitĂ© des parents sur les enfants et sur les enfants de leurs enfants, jusqu’à la troisiĂšme et la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration.

79        Et savez-vous, mon frĂšre, que chaque fois que vous faites ce qui est juste, cela retombera sur vos enfants?

80        Regardez ici. Prenons HĂ©breux, chapitre 7. La Bible dit que lorsque–lorsque MelchisĂ©dek alla au-devant d’Abraham qui revenait de la dĂ©faite des rois, Il le bĂ©nit. Et il est donc dit que LĂ©vi
 On parle du fait de payer la dĂźme. L’Eternel avait ordonnĂ© Ă  LĂ©vi de recevoir les dĂźmes de ses frĂšres. Et LĂ©vi, qui reçut les dĂźmes, paya la dĂźme
 car il Ă©tait encore dans les reins d’Abraham lorsque celui-ci rencontra MelchisĂ©dek. Et Abraham Ă©tait son arriĂšre-grand-pĂšre. Abraham engendra Isaac; Isaac engendra Jacob; Jacob engendra LĂ©vi. LĂ©vi, le pĂšre; le grand-pĂšre, l’arriĂšre-grand-pĂšre. Et pendant que LĂ©vi Ă©tait dans les reins d’Abraham, la Bible dit qu’il paya la dĂźme Ă  MelchisĂ©dek. AllĂ©luia!

81        Ne laissez personne vous dire qu’un quelconque mouvement dans le monde peut donc venir contrarier la grande roue dentĂ©e de Dieu. Elle continue Ă  tourner. C’était dĂ©jĂ  prĂ©vu au commencement. Il n’y a pas de dĂ©mons ou suffisamment de dĂ©mons pour venir contrarier Son programme.

82        Or, la Bible ne dit pas qu’il paya cela «potentiellement». La Bible dit qu’il paya la dĂźme alors qu’il Ă©tait dans les reins de son arriĂšre-grand-pĂšre. Gloire! C’est lĂ  mon Seigneur! Oh! Il savait cela avant mĂȘme que le monde soit donc formĂ©. Il connaissait toute chose. Et en Abraham, il paya la dĂźme.

83        Et, frĂšre et sƓur, comment pouvez-vous courir ici, les gens vivent et courent avec les femmes d’autres hommes et, vous les femmes, vous brisez des foyers et vivez comme vous le faites? Vous vous attendez Ă  ce que l’autre gĂ©nĂ©ration soit comment ? Voici ce qu’il en est. C’est devenu maintenant rien d’autre qu’un tas d’illĂ©gitimes, nĂ©s dans le gĂąchis, un tas de corruption. Il ne reste plus qu’une seule chose pour cela, et c’est l’époque atomique Ă  laquelle nous vivons. C’est tout Ă  fait vrai. Nous sommes au temps de la fin.

84        Ce matin, il y avait lĂ , tout lĂ -bas dans les collines du Kentucky, un petit garçon; c’est Ă  peine si vous pouviez vous approcher de 10 pieds [environ 3m – N.D.T.] de lui. Il prĂ©parait de la mĂ©lasse de sorgho. Probablement qu’il ne savait mĂȘme pas distinguer sa main droite de sa main gauche. Quand il entendit
 j’étais entrĂ© sur un terrain privĂ©. Je ne savais pas oĂč je me trouvais. J’étais dans certains de ces creux, j’allais chasser l’écureuil lĂ -haut, et je me suis mis Ă  lui parler. Et ce garçon disait qu’il allait se faire enrĂŽler dans l’armĂ©e. Et il est arrivĂ© que nous nous sommes mis Ă  parler du Seigneur. Il m’a dit: «PrĂ©dicateur, ne croyez-vous pas que nous sommes au temps de la fin ?» Tout lĂ -bas au fond de ces montagnes.

85        Je rĂ©pondis: «Nous y sommes assurĂ©ment. AssurĂ©ment, fils, nous sommes au temps de la fin.

86        Nous en sommes lĂ . C’est l’heure dans laquelle nous vivons, frĂšre. Nous en sommes là
 Ne pouvez-vous pas voir comment les mĂšres et les pĂšres ont vĂ©cu, et grand-papa et grand-maman? Ne pouvez-vous pas voir comment papa et maman ont vĂ©cu? Ce n’est pas Ă©tonnant que nous soyons dans la corruption aujourd’hui. Ce n’est pas Ă©tonnant que vous puissiez prĂȘcher Ă  en perdre la tĂȘte, elles porteront les shorts malgrĂ© tout et vous cracheront au visage. Ils fumeront la cigarette et souffleront la fumĂ©e contre vous en disant: «Occupez-vous de vos propres affaires. Â» Pourquoi? Parce que c’est la tribu d’oĂč ils sont sortis. Je vais bientĂŽt en arriver lĂ , Ă  cette semence du serpent. Et nous allons voir oĂč elle entre, voir pourquoi ils agissent comme cela. Ce sont les enfants du diable depuis la fondation du monde. C’est vrai. Et nous sommes dans
. Il ne reste rien pour nous, si ce n’est le jugement. Il ne peut y avoir rien d’autre que le jugement. Dieu va frapper le tout. Et ce sont les hommes eux-mĂȘmes qui ont provoquĂ© cela. Ce n’était pas l’intention de Dieu qu’il en soit ainsi, mais Il savait qu’il en serait ainsi. C’est la raison pour laquelle Il a dit qu’il sĂ©duirait tous les habitants de la terre, Ă  l’exception de ceux dont les noms avaient Ă©tĂ© inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde.

87        Suivons cela. Lisons un peu plus loin maintenant. Eh bien, eh bien, je crois que nous sommes au verset 12.

Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n’ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autoritĂ© comme rois pendant une heure avec la bĂȘte. Ils ont un mĂȘme dessein, et ils donnent leur puissance et leur autoritĂ© Ă  la bĂȘte. Ils combattront contre l’agneau, et l’agneau les vaincra, parce qu’il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et les appelĂ©s, les Ă©lus et les fidĂšles qui sont avec lui les vaincront aussi. Et il me dit : les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituĂ©e est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations et des langues. Les dix cornes que tu as vues et la bĂȘte haĂŻront la prostituĂ©e.

88        Observez donc cela : « ces dix cornes Â», ces dix royaumes. Voyez-vous, tout prend sa place, ce que sont ces dictateurs. Observez les penchants de ces dictateurs. OĂč cela conduit-il ? Citez-moi juste – juste un dictateur qui ne penche vers le communisme. Voyez-vous? Et ils feront (quoi?) Ils haĂŻront la prostituĂ©e, la femme, l’église. Mais quoi ? Maintenant, regardez ce qu’ils vont lui faire. «Ils haĂŻront la prostituĂ©e, la dĂ©pouilleront et la mettront Ă  nu, mangeront ses chairs et la consumeront par le feu.»

89        Ils effaceront cette chose de la carte, aussi vrai que je suis ici. Si nous avions le temps de traiter ce sujet relatif Ă  cette Ă©glise et de suivre cela Ă  travers les Ecritures, nous verrions oĂč il est dit: «Tous les rois de la terre et tous les pilotes et tous les autres se lamenteront, car en une seule heure, Babylone la grande aura Ă©tĂ© dĂ©truite.»  En une seule heure, sa fin est arrivĂ©e. Et oh, il est dit: «Et vous, les saints et vous tous les saints prophĂštes, rĂ©jouissez-vous, car Dieu a fait justice en faisant retomber le sang des saints et celui de vos frĂšres sur elle.» Voyez-vous, c’est vrai. AssurĂ©ment, le communisme est un outil dans la main de Dieu comme le fut le roi Nebucadnetsar, lorsqu’il vint prendre ces Juifs et qu’ils allĂšrent nus.

90        Le pĂ©chĂ© peut continuer Ă  corrompre; la semence du juste peut rester lĂ . La semence peut continuer Ă  se corrompre, Ă  se corrompre, Ă  se corrompre jusqu’à ce que, peu aprĂšs, elle arrive au bout. Cela en arrive au point oĂč, parce que leurs mĂšres et leurs pĂšres ont vĂ©cu ainsi avant nous, il ne nous reste plus rien. Et savez-vous ce que JĂ©sus a dit? Que si ces jours n’étaient pas abrĂ©gĂ©s, personne ne serait mĂȘme sauvĂ©.

91        Pouvez-vous voir? Pouvez-vous voir pourquoi nous avons ces – je ne critique pas – ces Arthur Godfry et les autre, vous savez, Elvis Presley et – et ses pantalons Ă  taille trĂšs basse, les salopettes, et ces cheveux qui leur tombent au cou, et toutes ces choses que font les adolescents? Qu’est-ce qui en est la cause? Qu’est-ce? [FrĂšre Branham frappe onze fois sur la chaire. – N.D.E.] C’est parce que cela vient de gens illĂ©gitimes qui ont vĂ©cu avant. Il ne reste rien. Oh! ils se lĂšveront et chanteront Mon Dieu, plus prĂšs de Toi comme Ernie le cueilleur de pois et tous les autres, comme cela, qui chantent un genre de cantique et tout comme cela. FrĂšres, vous savez quoi? Ça, c’est absolument de l’hypocrisie. Oui, oui.

92        Un homme n’a rien Ă  faire Ă  cette chaire s’il va danser le rock’n’roll et le boogie woogie et tout ce genre de choses. Il n’a absolument rien Ă  faire ici derriĂšre. Ceci est pour le sacerdoce, les appelĂ©s de Dieu. C’est aux ministres appelĂ©s par Dieu qu’appartient la place ici derriĂšre. Ils n’appartiennent pas Ă  ici s’ils font de telles choses. C’est lĂ  qu’est le problĂšme aujourd’hui. Ils ont fait de l’église rien d’autre qu’une loge. Une loge, c’est en ordre si vous voulez faire cela, c’est votre affaire. Mais laissez-moi vous dire qu’il y a une grande diffĂ©rence, essayer
 entre une loge et une Ă©glise. Oui, oui. Si vous voulez faire ces choses dans une loge et avoir toutes ces rĂ©ceptions et tout, c’est votre affaire. Mais, frĂšre, l’église devrait ĂȘtre balayĂ©e de la chaire jusqu’au sous-sol. C’est vrai. Je ne veux pas dire balayer en y posant de nouvelles fenĂȘtres et tout. Je parle d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© par Dieu, qui fera filer la chose dans toutes les directions. Oui, oui. C’est comme le fait d’allumer une lumiĂšre, une lumiĂšre Ă©lectrique sur une bande de cafards autour d’un noyau de pomme; oui, oui. Ils prendront la fuite dĂšs que la lumiĂšre apparaĂźtra.

93        Maintenant, observez : «Ils ont un mĂȘme dessein et ils donnent leur puissance » J’en suis maintenant plus bas. «Les dix cornes » Oui, donc.

            Car Dieu a mis dans leurs cƓurs d’exĂ©cuter son dessein (vous y ĂȘtes) et d’exĂ©cuter un mĂȘme dessein, et de donner leur royautĂ© Ă  la bĂȘte; jusqu’à ce que les paroles de Dieu soient accomplies. Et la femme que tu as vue, c’est la grande ville qui a la royautĂ© sur les rois de la terre.

94        Ça ne sert Ă  rien de pousser de-ci de-lĂ , car nous savons que c’est la hiĂ©rarchie catholique. Ça ne sert Ă  rien que quelqu’un
 Je – je crois cela tout aussi fermement que je crois que j’ai reçu le Saint-Esprit. Je crois cela tout autant que je crois que je suis un chrĂ©tien ici aujourd’hui, que cette hiĂ©rarchie catholique est la – la–la citĂ© du Vatican, est la – la citĂ© qui est assise sur les sept montagnes. La hiĂ©rarchie de l’église est la bĂȘte qui Ă©tait et qui n’est plus. C’est elle la Babylone. Tout cela est reprĂ©sentĂ© exactement et parfaitement Ă  travers les Ecritures. C’est l’Eglise catholique.

95        Maintenant, voici maintenant ce qui va vous choquer. Vous dites: «Eh bien, vous ne me touchez pas, FrĂšre Branham.» Mais laissez-moi juste vous demander quelque chose. Retournons droit maintenant au verset 5.

Sur son front Ă©tait Ă©crit « mystĂšre : Babylone la grande, la mĂšre des abominations..., la mĂšre des prostituĂ©es et des abominations de la terre.»

96        Qu’était-elle? Une p-r-o-s-t-i-t-u-Ă©-e. Et elle Ă©tait une m-Ăš-r-e. Quoi?  M-Ăš-r-e.. Elle avait engendrĂ© quelque chose. Une mĂšre de fils? De prostituĂ©es. Qu’est-ce qu’une prostituĂ©e? C’est la mĂȘme chose qu’une – qu’une dĂ©bauchĂ©e, une femme immorale. Qu’est-ce qui l’a rendue immorale? Sa doctrine. Elle prĂ©tendait ĂȘtre une Ă©glise chrĂ©tienne, mais elle diffusait un dogme humain. Et ici, elle dit qu’elle avait
Si elle Ă©tait la premiĂšre organisation, alors, il semble qu’il y a d’autres organisations qui sont sorties d’elle. Elle Ă©tait la mĂšre des prostituĂ©es. Est-ce vrai? Une mĂšre des prostituĂ©es. Cela ne pouvait donc pas ĂȘtre une mĂšre des garçons. Cela ne pouvait pas ĂȘtre une mĂšre
 Cela devait ĂȘtre une mĂšre des femmes. Et si c’étaient des femmes, c’étaient des Ă©glises. Maintenant, examinons cela. Qu’est-ce qui est sorti de


97        Quelle Ă©tait la premiĂšre organisation? L’Eglise catholique. Quelle Ă©tait la deuxiĂšme organisation? Luther. Quelle Ă©tait la troisiĂšme organisation? Zwingli. Qu’est-ce que cela a continuĂ© Ă  produire ? Calvin. Et on est arrivĂ© Ă  l’Eglise anglicane ; des anglicans aux mĂ©thodistes. Les mĂ©thodistes, qu’ont produit les mĂ©thodistes? De lĂ  est sorti Alexandre Campbell. D’Alexandre Campbell est venu John Smith. De
 Alexandre Campbell, c’est l’Eglise chrĂ©tienne; ensuite, il y eut quatre ou cinq, l’Eglise de Christ et tous ces autres petits « ismes Â» en sortirent. Puis, il y eut l’Eglise baptiste, qui a eu beaucoup de petites ramifications. Et de l’Eglise mĂ©thodiste sont sortis
 de l’Eglise mĂ©thodiste sont sortis, premiĂšrement les mĂ©thodistes wesleyens, et puis, ils se divisĂšrent quatre ou cinq fois. Puis, il y eut une autre sorte de mĂ©thodistes, et ils s’en sont encore dĂ©tachĂ©s. Puis, il y a eu des mĂ©thodistes libres. De lĂ , on est passĂ© aux nazarĂ©ens, et des nazarĂ©ens aux pĂšlerins de la saintetĂ© et ainsi de suite. Juste de petits «ismes» se formant comme cela, et cela continua Ă  se former, chacune de ces petites – petites branches d’autrefois, elles ont continuĂ© jusqu’à la fin. Et que firent-elles toutes? Elles aboutirent finalement dans la PentecĂŽte.

98        Et que fit la PentecĂŽte? La mĂȘme chose que leur maman. Ils revinrent du coup en arriĂšre et s’organisĂšrent. Et qu’est-ce que cela est devenu ? Une–une dĂ©nomination. Entrez dans l’une d’elles, la premiĂšre chose qu’on vous demandera, c’est: «Quelle est votre doctrine?» Mon gars, ils vous passent au peigne fin (voyez-vous?) pour se renseigner sur ce que vous ĂȘtes et sur ce que vous croyez. Et, frĂšre, si vous n’avez pas exactement les mĂȘmes vues qu’eux, vous ĂȘtes immĂ©diatement excommuniĂ©. Et c’est vrai.

99        Et ne pensez pas que parce que vous dites simplement que vous ĂȘtes pentecĂŽtistes, que vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©. FrĂšre, il y aura autant de pentecĂŽtistes hors du chemin qu’il y en a sur le chemin. J’en suis sĂ»r. Voyez-vous?

100      Maintenant, toutes ces organisations
 s’ils avaient simplement laissĂ© la bĂ©nĂ©diction pentecĂŽtiste continuer, sans l’organiser, la gardant simplement dans une fraternitĂ© et laisser le Saint-Esprit faire la sĂ©grĂ©gation. C’est le Saint-Esprit qui opĂšre la sĂ©grĂ©gation. Ananias et Saphira entrĂšrent une fois et dire telle et telle chose, et le Saint-Esprit demanda: «Pourquoi avez-vous menti?»

101      Mais nous disons: «Eh bien ! C’est frĂšre Dupond, ne dites rien de mal Ă  son sujet. C’est lui qui contribue le plus dans notre Ă©glise. Je sais qu’il a le Saint-Esprit. Je l’ai entendu parler en langues, et je l’ai vu crier en l’Esprit.» Cela n’a pas plus Ă  voir que le fait de verser des pois sur une peau sĂšche de vache. Voyez-vous? Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. C’est Dieu qui juge. C’est Lui qui juge, s’il l’est ou pas. Absolument. Mais nous, nous avons adoptĂ© (oh!) notre dĂ©nomination: «Eh bien, nous l’avons boutĂ© hors – hors des AssemblĂ©es, les unitaires l’ont ramassĂ©. Â» Les unitaires l’ont eu quelque temps, et puis, ils l’ont boutĂ© dehors. En effet, ils l’ont eu lĂ , et les «JĂ©sus Seul» l’ont ramassĂ©. Les « JĂ©sus Seul Â» l’eurent quelque temps, et puis ce fut l’Eglise de Dieu qui le ramassa par la suite. L’Eglise de Dieu de la prophĂ©tie le ramassa, puis ce fut le tour du mouvement de Tomlinson qui le reçoit . Oh ! la la ! frĂšre, si ce n’est pas la fin ! Et cela se passe chez les pentecĂŽtistes, le dernier rĂ©veil. Et aujourd’hui, nous avons la «Flamme bleue Â», les adorateurs de l’huile, et le – le sang sur le visage. Et oh, misĂ©ricorde
 Je ne sais pas oĂč ils en sont maintenant.  Juste une seule chose qui est


102      Tout est devenu corrompu. Savez-vous que la Bible dit que cela serait corrompu? Savez-vous que la – la Bible prĂ©dit que ce jour arriverait oĂč mĂȘme les tables du Seigneur seraient pleines de vomissements? Et il est dit : «A qui puis-je enseigner la doctrine? Qui amĂšnerai-je Ă  me comprendre ? Car c’est prĂ©cepte sur prĂ©cepte, prĂ©cepte sur prĂ©cepte, rĂšgle sur rĂšgle.» A qui peut-Il enseigner la doctrine? A ceux qui sont sevrĂ©s et qui viennent de quitter la mamelle de la maman, Voyez-vous.

103      Eh bien, il n’y a pas – il n’y a pas de femme corrompue dans cette ville-ci qui ne puisse enfanter une fille vierge. Elle l’est Ă  sa naissance. Eh bien, elle peut bien grandir, mais si vous ne faites pas attention et que sa mĂšre ait cette nature, cette fille, neuf fois sur dix, agira exactement comme sa mĂšre. Eh bien, vous savez que c’est vrai. Une vieille femme qui dirige une maison malfamĂ©e peut avoir une petite fille. Elle peut atteindre 16 ans en Ă©tant tout aussi pure et morale qu’un lys, mais pourvu qu’elle reste ainsi. Mais le problĂšme, c’est qu’elle va se mettre Ă  agir comme sa mĂšre.

104      Or, l’Eglise catholique fut la premiĂšre vieille prostituĂ©e qui apparut avec des doctrines qu’elle avait conçues, des superstitions. En fait, la Bible dit qu’elle monte de l’abĂźme et ira Ă  la perdition. C’est ce que dit la Bible. Bon, si c’est cela qu’ils enseignent, c’est faux. C’est faux d’aprĂšs la Parole de Dieu. Et puis, d’elle naquit l’Eglise mĂ©thodiste, une belle jeune fille. Mais que fit-elle? Elle fit demi-tour et fit les mĂȘmes choses que sa maman. Elle laisse son assemblĂ©e porter des shorts. Elle les laisse fumer la cigarette. Elle les laisse mal agir et agir comme ils devraient
 On ne dit rien lĂ  contre. Leur petit pasteur Ă  moitiĂ© cuit, qui se tient derriĂšre la chaire, a peur de perdre un jour son salaire, ou une boite de biscuits.

105      Laissez-moi vous dire, frĂšre, que je prĂ©fĂšrerais prĂȘcher l’Evangile, manger du pain sec, boire de l’eau plate et dire la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. MĂȘme si tous ceux de mon assemblĂ©e se levaient et partaient, je leur dirais la vĂ©ritĂ© Ă  ce sujet. AssurĂ©ment.

106      Que se passe-t-il? Oh! C’est un ticket de repas. «Eh bien, vous savez, je suis le pasteur de la plus grande Ă©glise de cette ville.» Vous, baptistes et mĂ©thodistes, vous Ă©coutez un faux prophĂšte. Eh bien, c’est dur, mais tout celui qui enseigne contrairement Ă  cette Bible est un faux prophĂšte. Peu  importe combien ça peut ĂȘtre raffinĂ©, c’est une fausse prophĂ©tie. C’est vrai.

107      Oh! Tout est en ordre tant que votre nom est inscrit dans le Livre. Votre nom est inscrit peut-ĂȘtre dans une douzaine de livres; s’il n’est pas dans le Livre de Vie, vous ĂȘtes perdu. Vous pouvez ĂȘtre tout ce qu’il y a de meilleur, vous pouvez ĂȘtre loyal, pur et moral au possible, cela n’aura rien Ă  voir avec la chose.

108      A considĂ©rer le cĂŽtĂ© humain, EsaĂŒ Ă©tait un homme deux fois meilleur que Jacob, il s’occupait de son vieux papa aveugle et tout le reste. Mais Jacob Ă©tait un petit escroc, accrochĂ© aux jupons de sa mĂšre, une petite poule mouillĂ©e. Mais Dieu dit: «J’ai aimĂ© Jacob et J’ai haĂŻ EsaĂŒ Â», avant mĂȘme qu’aucun d’eux ne fĂ»t nĂ©. C’est Romains 8 qui le dit. C’est tout Ă  fait vrai.

109      Dieu sait ce qu’il y a dans l’homme. Il sait aussi ce qu’il y a dans l’église. Nous vivons du Pain de Vie, du Pain de la Parole de Dieu. VoilĂ  donc la raison pour laquelle nous ne sommes pas une dĂ©nomination.

110      Maintenant, j’aimerais vous donner une autre petite
 J’aimerais vous donner une petite illustration que j’ai notĂ©e ici : «La grande
 Eh bien, dans Apocalypse 19.2
 J’ai ici quelque chose par Ă©crit. Je veux regarder pour voir ce que c’est donc.

     Parce que ses jugements sont vĂ©ritables et justes; car il a jugĂ© la grande prostituĂ©e qui corrompait la terre par son impudicitĂ©, et il a vengĂ© le sang de ses serviteurs en les redemandant de sa main. (C’est lĂ  la fin de l’Eglise catholique.)

111      Maintenant, nous voulons aussi que vous remarquiez qu’on trouve aussi une dĂ©nomination–une dĂ©nomination ici dans les Ecritures, que le
 Et la Bible ne fait jamais mention de dĂ©nomination. Les dĂ©nominations sont issues de l’Eglise catholique. Elle est la premiĂšre mĂšre des dĂ©nominations. Et chaque dĂ©nomination est issue droit de là
 Maintenant, ceci va un peu pincer. Et ça va devenir un peu plus pinçant tout le temps. Voyez-vous? Mais je – je veux que vous voyiez que les dĂ©nominations ne furent jamais engendrĂ©es ou ordonnĂ©es de Dieu. Elles furent ordonnĂ©es du diable.

112      L’Eglise de Dieu est une
 Nous ne sommes pas divisĂ©s, nous formons tous un corps avec un seul espoir et une seule doctrine, nous sommes
 un dans la charitĂ©. C’est ça l’Eglise du Dieu vivant, peu importe ce qu’ils
 ces choses, nous sommes un. C’est vrai. Qu’il soit mĂ©thodiste ou baptiste, frĂšre, s’il est nĂ© de nouveau et rempli du Saint-Esprit, il est mon frĂšre. Nous marchons ensemble. C’est vrai. Oui, oui. Cela ne fait aucune diffĂ©rence.

113      MoĂŻse
 Parfois, je regarde autour de moi
 On me dit: «Vous savez que cette bande de pentecĂŽtistes
 FrĂšre Branham, pourquoi ĂȘtes-vous donc allĂ© avec une telle bande?» Vous savez quoi? MoĂŻse regarda les enfants d’IsraĂ«l. Il regarda par la mĂȘme fenĂȘtre que Pharaon. Pharaon les considĂ©ra comme une bande de tripoteurs d’argile, mais MoĂŻse les considĂ©ra comme les Ă©lus de Dieu. Il savait qu’ils avaient la promesse. Pourquoi? Il le savait par la Parole. Et par la foi
 Avec son  pied sur le trĂŽne, pour devenir Pharaon, avec le monde entier Ă  ses pieds, il pouvait ĂȘtre assis lĂ  et on dĂ©versait du vin dans sa bouche, avec de belles femmes qui l’éventaient. En tant qu’empereur ou dictateur ou roi du monde, le jeune MoĂŻse, Ă  40 ans, tenait cela dans ses mains. Mais en regardant cette bande de tripoteurs d’argile, il a cependant reconnu qu’il Ă©tait l’un d’entre eux. AllĂ©luia! C’est cela. Il a reconnu qu’il Ă©tait l’un d’entre eux. Et uniquement par la foi, il a fait le choix


114      Chacun doit faire un choix. Vous devez faire un choix. Vous allez faire un choix maintenant, vous ferez un choix demain matin. Vous ferez un choix demain soir, si vous ĂȘtes en vie. Vous devez choisir une fois. FrĂšre, il y a longtemps j’ai fait le choix. Cette Bible est mon dictionnaire. Cette Bible est mon Livre de Vie. Cette Bible est la Parole de Dieu. Cette Bible est ce par quoi je vis. Cette Bible est ce sur quoi je me tiens.

115      C’est pourquoi MoĂŻse regarda les enfants d’IsraĂ«l, et il ne dit pas seulement: «Oh! ce sont des gens merveilleux. Je n’ai rien contre eux. Oh, non, je ne dirai rien contre eux.» C’est ainsi que font beaucoup de gens aujourd’hui. «Oh, ces pentecĂŽtistes et ces gens qui ont le Saint-Esprit, et ces gens qui croient dans la guĂ©rison divine
 Oh, je – je – je n’ai rien lĂ  contre.» MoĂŻse n’était pas ainsi. Il abandonna l’Egypte et devint l’un d’entre eux. Il alla parmi ses frĂšres. Il Ă©tait l’un d’entre eux.

116      FrĂšre, c’est le chemin que je suis. Je prendrai le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur, que ça soit une poignĂ©e ou n’importe quoi. Ils ont une promesse et je vois leurs noms dans le Livre de Vie de l’Agneau. Ce sont mes frĂšres. C’est vrai. Faites votre choix et rangez-vous de leur cĂŽtĂ©. Vrai ou faux, rangez-vous quand mĂȘme lĂ . S’ils sont dans l’erreur, aidez-les Ă  venir dans le vrai. C’est vrai. Vous ne les ferez jamais devenir meilleurs en les poussant d’un coin Ă  l’autre. Voyez-vous? Cherchez Ă  les faire sortir.

117      Charlie, c’est comme ce qu’ils disaient de frĂšre Allen, au sujet du feu qu’ils
 le sang dans les mains. J’ai dit: «Je n’ai jamais – jamais manquĂ© d’égard pour A.A. Allen. Â» J’ai dit : «Si je pouvais prĂȘcher comme A. A. Allen, je n’aurais mĂȘme pas de service de guĂ©rison. Â» Maintenant, quant Ă  ĂȘtre en dĂ©saccord sur le fait que le sang dans les mains est l’évidence du Saint-Esprit, je suis en dĂ©saccord lĂ -dessus. Mais quant Ă  la fraternitĂ©, il est mon frĂšre. Je me tiens Ă  ses cĂŽtĂ©s dans la bataille. C’est vrai. S’il est dans l’erreur, j’essaierai de l’aider. Et s’il n’est pas dans l’erreur et que ce soit moi qui le sois, j’aimerais qu’il m’aide et c’est ainsi que nous allons – allons de l’avant. Maintenant, observez ici.

Elle était mystÚre Babylone, la mÚre des prostituées.

118      Maintenant, voyez-vous, mes amis, comment l’église aujourd’hui
 pouvez-vous voir comment ces Ă©glises aujourd’hui vivent n’importe comment? «C’est tout Ă  fait bien. Allez-y, continuez.» Ce sont des loups qui s’entredĂ©chirent. N’en faites pas cas. «Eh bien, il n’y a pas de mal Ă  faire cela, eh bien, vous cherchez simplement Ă  ĂȘtre dĂ©modĂ©s.» Maintenant, observez leurs doctrines. Or, j’aimerais
 Observez donc, ce sont leurs coutumes. Vous rendez-vous compte qu’il y a quelques annĂ©es, l’Eglise catholique Ă©tait la seule Ă  qui il Ă©tait permis d’aller au cinĂ©ma? L’Eglise mĂ©thodiste n’y aurait pas pensĂ©. Toutes les dĂ©nominations non plus; c’était les Ɠuvres du diable. Je me demande ce qui est arrivĂ©. Oui, oui.

119      Et vous savez, vous pouvez prendre ces jeunes filles catholiques, elles sortent en ces petits
 Maintenant, certains parmi vous qui ĂȘtes de mon Ăąge, vous vous souvenez lorsqu’on a lancĂ© la mode des robes qui arrivent Ă  la hauteur du genou. Ce gars-lĂ , je pense, est en enfer ce soir. Je ne sais pas. Je ne suis pas son juge. Mais quand il a fait ce premier chant dĂ©goĂ»tant qui est passĂ© Ă  la radio sans avoir Ă©tĂ© censurĂ©; ce «Roule-les, petites, roule-les ; descends-les et montre tes jolis genoux.» Combien se souviennent quand c’était sorti pour la premiĂšre fois, il y a des annĂ©es? Ce fut lĂ  la premiĂšre gaffe. C’est vrai. Et lorsqu’ils ont eu cet homme venant du Texas et qu’ils ont pris ces femmes et ont utilisĂ© leurs sous-vĂȘtements pour les faire passer pour quelque chose qu’elles n’étaient pas
 et avec de telles choses, les laisser s’en tirer comme cela! Et maintenant, que s’est-il passĂ©? Cela a commencĂ© Ă  gagner du terrain. C’est un esprit.

120      Un homme qui me parlait l’autre jour m’a dit: «Je ne sais pas ce que je vais faire. J’avais un garçon bon et honnĂȘte, et ce dernier se met Ă  prendre tout sur quoi il peut mettre la main.»

            - Je dis: «Pourquoi?»

            - «C’est qu’il frĂ©quente un voleur.»

121      Si vous frĂ©quentez un voleur, vous deviendrez un voleur vous-mĂȘme. Ma vieille maman, qui venait du Kentucky, avait l’habitude de dire: « Si tu dors avec un chien qui a des puces, tu te relĂšveras aussi avec des puces. Â» Si vous prenez une
 Vous prenez une femme de mauvaise vie et que vous la mettiez avec un bon garçon dĂ©cent, bientĂŽt vous verrez qu’il est aussi corrompu qu’un petit chien. Et vice-versa. On vous connaĂźt par votre compagnie. SĂ©parez-vous. « Sortez du milieu d’eux Â», dit la Bible. «Soyez sĂ©parĂ©s.» C’est vrai.

122      Si leurs dĂ©nominations retournent Ă  une telle corruption, comme le fait de laisser leur gens
 Eh bien, l’autre jour ici, dans une grande et bonne Eglise baptiste, l’homme ne pouvait prĂȘcher que 20 minutes et ensuite il devait congĂ©dier les gens parce que le pasteur devait fumer. Toute l’assemblĂ©e sortait. Ils se tenaient tous dehors pour fumer, puis le pasteur et les autres rentraient Ă  nouveau. Je suis allĂ© dans une Ă©glise d’une congrĂ©gation. Il y avait lĂ  un homme vĂȘtu d’une longue robe, il se tenait lĂ , appuyĂ© contre la chaire comme ceci, et parlait d’une espĂšce de fleur qu’il avait dĂ©couverte sur la colline. C’était pratiquement tout. Et il ressortit. Ses doigts Ă©taient jaunis par la fumĂ©e de cigarette. Oui. Et en disant que les femmes, les hommes allaient jouer 
 Quel est ce jeu allemand qu’on joue avec ce
 autant de cartes que vous distribuez, vous savez. Il  avait
 Oh! je pensais que je m’en souviendrais. Pinochle. Ils allaient jouer au pinochle. Je pense que c’est exact. Oui, c’est ça le jeu. C’est un jeu courant de cartes. Un jeu de pinochle dans le sous-sol. Oh ! bontĂ© divine ! C’est lĂ  que se trouve sa fondation. Il n’est pas Ă©tonnant
 ?
 Quoi ? Ils font ça, et puis ils crient aprĂšs l’Eglise catholique qui joue Ă  la loterie sur ces places! Vous les protestants, vous ĂȘtes aussi souillĂ©s qu’eux. Que pouvez-vous donc en dire? La poĂȘle ne peut pas se moquer du chaudron. Certainement pas. Vous faites cela et vous dites: «Eh bien, je suis presbytĂ©rien. Je suis mĂ©thodiste.» Vous n’ĂȘtes rien avant d’ĂȘtre nĂ© de nouveau. C’est vrai. Et quand vous l’ĂȘtes, vous le savez. Il y a quelque chose en vous qui vous dit que ces choses sont fausses et vous en sortirez aussi certainement que le monde existe. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Certainement. Oui, oui. Cette histoire s’accorde avec cela. Pourquoi?
 La mĂšre des prostituĂ©es.

123      Un de ces jours, la vieille mĂšre dira: «Vous savez quoi? AprĂšs tout, ma chĂ©rie, nous sommes toutes pareilles.» Et savez-vous ce qui va alors se passer? La ConfĂ©dĂ©ration des Ă©glises va rĂ©unir tout ensemble comme elle le fait dĂ©jĂ  aujourd’hui. Et savez-vous ce qui va arriver Ă  un petit groupe comme celui-ci? Vous allez payer pour ça, mes gars. C’est tout Ă  fait vrai.

124      Mais ne vous en faites pas, l’Agneau la vaincra, car Il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois, et Dieu conduira Son Eglise plutĂŽt qu’une dĂ©nomination. Il dĂ©versera cette Huile d’or, le Saint-Esprit, sur cette Eglise. FrĂšre, le feu tombera du Ciel, des signes et des miracles se produiront comme vous n’en avez jamais vus auparavant. Oui, oui. «Ne crains point, petit troupeau, car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume.» Oui, oui. «Celui qui persĂ©vĂ©rera jusqu’à la fin.» Vous y ĂȘtes. Poursuivez votre chemin. Gardez la tĂȘte tournĂ©e vers le Calvaire. Cette Bible est vraie. Ne vous en faites pas.

125      Maintenant, observez. Il ont certaines habitudes. Ils ont une moralitĂ©. Nous pourrions sans cesse continuer. La chose suivante, vous savez, ça s’infiltrera dans les Eglises protestantes. Alors, les femmes catholiques ont commencĂ© à
 Eh bien, ça ne fait aucun mal de porter de petits shorts tant qu’on frĂ©quentait l’église et qu’on mettait un petit foulard sur la tĂȘte. Une espĂšce de tradition : «Ne mangez pas de viande le vendredi. Â» Et oh, oĂč trouvez-vous donc qu’on doit porter un foulard Ă  la tĂȘte pour entrer dans une Ă©glise? Je veux que vous me montriez un passage des Ecritures. C’est une fausse prophĂ©tie. OĂč est-il dit que vous ĂȘtes censĂ© porter un chapeau dans l’église? Quand vous portez un chapeau sur la tĂȘte, vous dĂ©shonorez Christ. C’est vrai. Je parle des hommes. Vous les femmes, vous avez un voile, mais je dĂ©fie quiconque de me montrer oĂč il est dit que c’est un chapeau ou un foulard. Ce sont vos cheveux. Et vous les avez tout coupĂ©s. Maintenant, qu’en dites-vous? «Oh, disent-ils, c’est dĂ©modĂ©.» Si c’est le cas, c’est la Bible. Et la Parole de Dieu est vraie.

126      Alors que je  parlais ici, il n’y a pas longtemps, de la femme qui lava les pieds de JĂ©sus et prit ses cheveux, vous savez, pour – pour les essuyer, je dis: «Le seul moyen pour une femme de pouvoir faire cela, ce serait de se mettre sur la tĂȘte, pour avoir suffisamment de cheveux lĂ  pour Lui laver les pieds et s’en servir pour les essuyer.» C’est vrai. Oh, oui, c’est – c’est une honte de voir comment le
 Tenez, alors qu’il gĂšle, elles se promĂšnent en petit bout de manteau comme ça, dĂ©voilant leur corps.

127      «Eh bien, direz-vous, pourquoi vous en prenez-vous aux femmes?» Il faut qu’on s’en prenne Ă  elles.

128      Et vous les hommes qui laissez vos femmes agir ainsi, frĂšres, je ne sais que penser de vous. Eh bien, C’est vrai.

129      Et vous les pasteurs, je ne pense pas que vous soyez ici, mais si vous en voyez un, dites-lui de venir, dites-lui de me voir. Voyez-vous? S’il n’a pas plus de respect pour Christ qu’il en a pour laisser son assemblĂ©e s’en tirer sans
 Eh bien, il–il est possible qu’ils le fassent derriĂšre son dos, mais s’il ne leur en parle pas, il n’est pas digne d’ĂȘtre un serviteur de JĂ©sus-Christ. C’est tout Ă  fait vrai. Il n’est pas digne d’ĂȘtre un serviteur de Christ. Un serviteur de Christ doit ĂȘtre intrĂ©pide en ce qui concerne la Bible. Certainement. Mais ils sont lĂ , ils sortent et font cela, malgrĂ© tout.

130      Et puis, la chose suivante, vous savez, les protestants ont suivi cela. Vous, bons mĂ©thodistes, et vous baptistes, et vous, presbytĂ©riens ou nazarĂ©ens, pĂšlerins de la saintetĂ© et vous tous, vous ĂȘtes bien pareils ; l’un, six, l’autre la moitiĂ© de douze. Vous y ĂȘtes : une mĂšre des prostituĂ©es. Votre dĂ©nomination
 Vous dites: « Aussi longtemps que cela provient du quartier gĂ©nĂ©ral, qu’est-ce que ça change ? Â» Voyez-vous, il y a une grande diffĂ©rence lĂ . Cela n’a jamais commencĂ© Ă  ce quartier gĂ©nĂ©ral-lĂ . Il se peut que cela commence Ă  votre quartier gĂ©nĂ©ral, ici en bas, mais pas Celui d’En Haut. Cela dĂ©pend de l’endroit d’oĂč vous venez. C’est vrai.

131      Je ne pense pas que nous ayons le temps maintenant de traiter cet autre point. Je ferais peut-ĂȘtre mieux de laisser cela pour demain matin. TrĂšs bien. Prenons juste celui-ci qui est court. Nous avons ici « le baptĂȘme d’eau. Â» Nous avons aussi « la prĂ©destination Â», et oh, beaucoup de points. Prenons donc juste celui-ci qui est court, sur les femmes prĂ©dicateurs, et voyons celui-ci.

132      Maintenant – maintenant, madame prĂ©dicateur, je ne veux pas blesser vos sentiments, mais je veux vous dire quelque chose. Vous n’avez aucun passage des Ecritures, pas un seul dans la Bible. Oui, je sais oĂč vous allez en venir et j’ai dĂ©jĂ  eu toutes vos
 Oui. «Et vos fils et vos filles prophĂ©tiseront.» Maintenant, si votre pasteur ne sait pas ce que le mot « prophĂ©tiser Â» veut dire, il – il ne sait rien. Il n’a pas grand-chose Ă  faire derriĂšre la chaire, en cherchant Ă  vous dire de devenir prĂ©dicateur. Voyez-vous? Parce que cela – c’est tout Ă  fait condamnĂ© de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse. Maintenant, laissez-moi vous montrer ceci, voyez.

133      J’aimerais que vous preniez avec moi I TimothĂ©e 2.11. Allons lĂ  et nous verrons ce qui en est donc. Nous verrons cela ici aussi, votre Actes 2. Oui. Ecoutez bien – bien ce que l’Ecriture a Ă  dire Ă  ce sujet.

134      Eh bien, quelqu’un disait continuellement: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous ĂȘtes un vieux misogyne.» Je ne suis pas un misogyne. Je suis un
 Je n’aime tout simplement pas voir des femmes essayer de prendre une place qui n’est pas la leur.»

            Vom us vous souvenez du chantier de constructions navales Howard, ici, un des chantiers de constructions navales le plus prospĂšre sur la riviĂšre Ohio. On a placĂ© une femme comme chef lĂ . Regardez ce qui est arrivĂ©.

On a donné le droit de vote à la femme. Regardez ce qui est arrivé.

135      Laissez-moi vous le dire maintenant mĂȘme. Ce n’est pas juste pour critiquer les femmes. Je veux que les hommes comprennent, ils sont aussi concernĂ©s par cela. Mais frĂšres, laissez-moi vous dire quelque chose. Cette nation est une nation de la femme. Je vais vous le prouver par l’Ecriture et par tout ce que vous voulez. Voici : Que voyons-nous sur notre monnaie? Une femme. OĂč la trouve-t-on ? Dans l’Apocalypse, c’est lĂ  que vous la voyez. Elle porte aussi le numĂ©ro 13, tout ce qu’elle a commencĂ© : 13 Ă©toiles,  13 rayures, 13 colonies. 13. Tout Ă©tait 13 au dĂ©part. Elle apparaĂźt dans Apocalypse chapitre 13. Une femme, 13.

136      Et, en 1933, quand le Seigneur
 A l’époque oĂč nous tenions des rĂ©unions lĂ  oĂč se trouve aujourd’hui l’Eglise de Christ, l’ancienne demeure des francs-maçons. J’ai eu lĂ  une vision de la part du Seigneur et elle prĂ©disait ceci : l’Allemagne se lĂšvera et construira lĂ  la ligne Maginot. Beaucoup parmi vous s’en souviennent. Il Ă©tait dit qu’ils seraient retranchĂ©s lĂ -dedans et que les AmĂ©ricains subiraient une grande dĂ©faite Ă  cette ligne-lĂ . Il Ă©tait dit Ă©galement ce qui arriverait et ce qui serait de Roosevelt et ces choses. Et comment il serait Ă©lu et qu’il briguerait ce quatriĂšme mandat. Tout Ă©tait parfait, c’est tout Ă  fait ainsi que ça s’est accompli. Il fut aussi dit que les voitures prendraient sans cesse et davantage la forme d’un Ɠuf. Et jusqu’au dernier jour oĂč elles auront exactement la forme d’un Ɠuf. Et j’ai dit qu’il arriverait que ces voitures ne seraient pas dirigĂ©es par un volant. Elles seront dirigĂ©es par autre chose. Ce sont ces voitures qu’ils sont en train de fabriquer maintenant, elles sont Ă©quipĂ©es d’une tĂ©lĂ©commande pour la sĂ©curitĂ©. C’est exact. Vous ne pourrez pas entrer dans une ville
 Donc, dans une zone oĂč la vitesse limite est de 30 km/h, vous ne pourrez faire que du 30 km/h. Vous ne pourrez heurter contre une autre voiture, parce que tout cela est tĂ©lĂ©commandĂ©. Voyez-vous? Cela se passe ainsi dĂ©jĂ  maintenant. J’ai encore dit: «Souvenez-vous, en ce jour-lĂ , avant la fin de temps – avant la fin de temps, une femme
 Eh bien, gardez tous cela par Ă©crit. une femme importante et puissante apparaĂźtra, elle sera soit prĂ©sidente ou dictatrice, ou une femme trĂšs puissante ici aux Etats-Unis. Et que ce pays sombrera sous l’influence des femmes. Maintenant, souvenez-vous-en, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Voyez-vous ?

137      Et elle est dans l’erreur. Et cela ouvre la voie Ă  quoi? Permettez-moi de vous le dire. Soyez spirituels. Laissez
 Soyez rĂ©ceptifs. Observez. Pourquoi cela se passe-t-il ainsi? Pour permettre Ă  l’Eglise catholique d’entrer, voyez-vous. Vous adorez ces actrices de cinĂ©ma et toutes ces diffĂ©rentes choses par ici. Vous souvenez-vous du sermon que j’ai prĂȘchĂ© ? Margie, vous vous en souvenez, il y a de cela des annĂ©es, sur l’invasion des Etats-Unis, et le renversement du gouvernement amĂ©ricain. Et j’ai dit qu’il est apparu Ă  Paris, aprĂšs que nous les avions sauvĂ©s lĂ , de femmes, du vin et des rĂ©jouissances. Puis cela est introduit en plein Hollywood. Aujourd’hui, au lieu que nous allions chercher des modes Ă  Paris, ce sont eux qui viennent ici en chercher. Quel en fut le rĂ©sultat? Cela a
 Nous – Vous ne permettiez pas Ă  vos enfants d’aller au cinĂ©ma, mais il est passĂ© par la tĂ©lĂ©vision, il a continuĂ© d’un trait et a tout contaminĂ© et l’a du coup chassĂ©. Et nous y sommes aujourd’hui : toutes les fillettes et tous les garçons sont tous comme ces acteurs de tĂ©lĂ©vision. Qu’est-ce? Cela ouvre une voie. Mon gars, une seule femme de mauvaise vie peut envoyer plus de gens en enfer que tous les dĂ©bits d’alcool que vous pourriez mettre dans une ville. C’est vrai. Observez-la descendre la rue, tous ses habits ĂŽtĂ©s, peu importe quel homme est-ce, s’il est normal et en bonne santĂ© une fois qu’il regarde une femme, il ressentira obligatoirement quelque chose. Eh bien, soyez sincĂšres. Peu m’importe...

138      Ça fait des annĂ©es que j’ai le Saint-Esprit. Vous ne pouvez regarder une femme qui est Ă  moitiĂ© dĂ©shabillĂ©e
 Je – j’ai une petite croix dans ma voiture. Beaucoup parmi vous l’ont vue. Quelqu’un m’a dit: «Etes-vous catholique?» Depuis quand les catholiques ont-ils choisi la croix? La croix signifie: chrĂ©tien.

139      Ces petites saintes CĂ©cile et autre, c’est ça la marque du catholicisme. Nous ne croyons pas dans pareilles histoires. Nous croyons en Christ. Ils adorent toutes sortes de gens qui sont morts. C’est une forme Ă©levĂ©e du spiritisme. Ce n’est rien d’autre que l’adoration des morts. Il n’existe rien de tel, non.

140      J’ai posĂ© une question Ă  ce prĂȘtre. J’ai dit : «Pourquoi alors, si
 Pierre Ă©tait-il le premier pape? Â»

Il rĂ©pondit: «C’est vrai.»

141      J’ai dit : « Alors, pourquoi Pierre a-t-il dit: ‘Il n’y a pas d’autre mĂ©diateur entre Dieu et les hommes si ce n’est JĂ©sus-Christ, homme» ? Mais vous, vous avez 5.000 femmes mortes et tout le reste que vous utilisez comme mĂ©diateurs. Qu’est-il donc arrivĂ© ? Vous y ĂȘtes. Ils n’ont pas de rĂ©ponse Ă  cela. C’est vrai.

142      Or, certaines de leurs doctrines, de leurs fausses doctrines – une bande de faux prophĂštes protestants sont venus et ont enseignĂ© cela ; et vous les protestants, vous avalez cela. C’est tout Ă  fait vrai. Les dĂ©nominations et les sortes de baptĂȘmes, et les diffĂ©rentes ordonnances et autre que vous pratiquez ne sont absolument pas scripturaires. Ce n’est pas scripturaire, cependant vous vous ĂȘtes mis Ă  genoux lĂ  devant. C’est la vĂ©ritĂ©.

143      Maintenant, Ă©coutez ceci au sujet des femmes prĂ©dicateurs. TrĂšs bien. I TimothĂ©e. Je veux prendre I TimothĂ©e 2.11. Maintenant, Ă©coutez ce qui est dit ici.

Que la femme Ă©coute l’instruction en silence, avec une entiĂšre soumission. Je ne permets pas Ă  la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autoritĂ© sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence.

144      Je ne suis pas responsable d’avoir mis cela lĂ -dedans. J’ai la responsabilitĂ© de vous dire que cela se trouve lĂ -dedans. Voyez-vous? Voyez-vous ?

Que la femme Ă©coute l’instruction en silence, avec une entiĂšre soumission.

            Si jamais vous ĂȘtes entrĂ© dans une Eglise orthodoxe, observez-les. Vous voyez? Voyez-vous ?

Je ne permets pas Ă  la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autoritĂ© (en Ă©tant pasteur, diacre ou n’importe quoi de ce genre) sur l’homme. (Voyez-vous?) Ni de prendre de l’autoritĂ© sur l’homme; mais elle doit demeurer dans le silence. Car Adam a Ă©tĂ© formĂ© le premier, Eve ensuite.

145      Le saviez-vous ? Maintenant, femmes, Ă©coutez. Vous qui ĂȘtes des femmes chrĂ©tiennes et vertueuses, vous ĂȘtes la meilleure chose que Dieu puisse donner Ă  un homme, sinon Il lui aurait donnĂ© autre chose. Oui, oui. Voyez-vous? La femme n’était mĂȘme pas dans la crĂ©ation originelle. La femme n’est pas un produit que Dieu a crĂ©Ă©. Elle est un sous-produit de l’homme. Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  la fois homme et femme. Puis, Il les a sĂ©parĂ©s. Et aprĂšs que l’homme eut dĂ©jĂ  vĂ©cu sur terre et donnĂ© des noms aux bĂȘtes, qu’il eut vĂ©cu longtemps ici, Il  prit une cĂŽte du flanc d’Adam sous forme d’un sous-produit et en fit une femme. Â«Adam a Ă©tĂ© formĂ© le premier, Eve ensuite.» Maintenant, observez:

Et ce n’est pas Adam qui a Ă©tĂ© sĂ©duit. C’est la femme qui, sĂ©duite, s’est rendue coupable de transgression.

146      Dieu prit l’homme; le diable prit la femme. Regardez cela bien en face. Que se passe-t-il aujourd’hui? Regardez la vĂ©ritable Eglise de Dieu; Elle dira: «JĂ©sus Â» L’antichrist dira: «Marie.» Surveillez ces esprits. Voyez-vous? Les voilĂ . «Je vous salue Marie, mĂšre de Dieu, vous ĂȘtes bĂ©nie parmi les femmes et priez pour nous, pĂ©cheurs maintenant et Ă  l’heure de notre mort. Amen. Marie, prie ! Â» Oh, bontĂ© divine ! Vous voyez. Vous voilĂ  partie, femme, sujet du diable. Christ, l’objet d’adoration et le seul. Vous y ĂȘtes. Vous y ĂȘtes.

147      «Adam a Ă©tĂ© crĂ©e en premier, Eve ensuite.» Et ce n’est pas Adam qui a Ă©tĂ© sĂ©duit. Et comment pourriez-vous avoir une femme pasteur? ou diacre? Adam ne fut pas sĂ©duit, mais c’est la femme qui fut sĂ©duite. En fait, elle Ă©tait – elle ne pensait pas ĂȘtre dans l’erreur, mais elle y Ă©tait. «C’est la femme qui, sĂ©duite, s’est rendue coupable de transgression.» Car chaque fois qu’un – un convoi funĂšbre descend la rue, une femme en est la cause. Chaque fois qu’un bĂ©bĂ© pousse des cris, une femme en est la cause. Chaque fois que quelqu’un meurt, une femme en est la cause. Chaque cheveu gris, une femme en est la cause. Tout a trait Ă  la mort, une femme en est la cause. Tout ce qui est faux, une femme en est la cause. Et ensuite la mettre Ă  la tĂȘte de l’église? Comme pasteur, oh, parfois comme Ă©vĂȘque. Honte Ă  elle.

148      Maintenant, laissez-moi vous amener Ă  un autre passage, juste une minute. Voyez-vous ? Lisons maintenant dans I Corinthiens 14.32 pour voir lĂ  ce que Paul dit ici ; et puis, nous passerons directement Ă  beaucoup d’autres, juste dans une minute. Et alors, nous ne voulons pas vous garder trop longtemps, pour Ă©viter de vous fatiguer au point que vous ne saurez revenir. TrĂšs bien. Je veux lire. Combien croient que Paul Ă©tait un docteur inspirĂ©? Or, souvenez-vous, Paul a aussi Ă©crit ceci Ă  TimothĂ©e. Voyez-vous ? Cela donc, I Corinthiens 14.32. Eh bien, commençons juste par ici, commençons Ă  lire juste par ici. 14.34, je pense.

Que les femmes se taisent dans les assemblées.

149      Avez-vous entendu ce qu’il a dit?

Que les femmes se taisent dans les assemblĂ©es, car il ne leur est pas permis d’y parler; mais qu’elles soient soumises.

150      Avez-vous une rĂ©fĂ©rence dans la marge Ă  ce sujet? Si c’est le cas, consultez-la et voyez si elle ne vous renvoie pas Ă  GenĂšse 3.16, quand Dieu dit Ă  Eve que, « parce qu’elle avait Ă©coutĂ© le serpent plutĂŽt que son mari, celui-ci dominerait sur elle tous les jours de sa vie. Â» Comment la femme peut-elle venir dominer sur l’homme, en Ă©tant pasteur ou diacre, alors que la Bible dĂ©clare qu’elle doit ĂȘtre soumise juste comme c’était le cas au commencement ? Quand Il
 Dieu – Dieu ne peut pas changer. Vous ne pouvez pas faire dire Ă  la Parole une chose ici et une autre chose lĂ . Cela ne marche pas. C’est la mĂȘme chose tout le temps. 

151      Ainsi, au commencement, c’est lĂ  que 
 avant de terminer ceci; je dĂ©sire, si possible, mettre au point, pour vous, cette question de mariage et du divorce. Je ne l’ai pas encore fait dans cette Ă©glise. Observez cependant cette double alliance. L’un dit qu’elle peut se marier, l’autre dit qu’elle ne peut pas se marier, et un autre dit ceci, cela ou autre. Attendez juste un instant et vous verrez ce que la Bible dĂ©clare, quand nous y arriverons. Voyez-vous ? TrĂšs bien. Maintenant, suivez ceci:

Que les femmes se taisent dans les assemblĂ©es, car il ne leur est pas permis d’y parler, mais qu’elles soient soumises, selon que le dit aussi la loi.

152      Donc, dans l’Ancien Testament, il ne leur Ă©tait pas permis de parler ; en effet, Paul dit ici qu’il ne leur Ă©tait pas permis. Est-ce vrai ? «Que les femmes se taisent.» «Qu’elles soient soumises.» Maintenant, si vous voulez consulter votre rĂ©fĂ©rence lĂ , ici, elle vous renverra Ă  GenĂšse 3.16. Voyez-vous ? TrĂšs bien.

Selon – selon que le dit aussi la loi. Si elles veulent s’instruire sur quelque chose, qu’elles interrogent – interrogent leurs maris Ă  la maison; car il est malsĂ©ant Ă  une femme de parler dans l’église. (Quoi?)

153      Maintenant, regardez ce point d’interrogation qui figure dans chacune de vos Bibles, lĂ  :  «Quoi ? Â» Qu’est-ce qui a amenĂ© Paul Ă  dire cela et Ă  le faire ainsi? Eh bien, si jamais vous attrapez les lettres que les Corinthiens ont Ă©crites Ă  Paul – bon, vous pouvez les trouver dans n’importe quelle bonne bibliothĂšque – voyez, celles que les Corinthiens ont Ă©crites Ă  Paul. Ils ont Ă©crit et lui ont dit, aprĂšs que ces femmes qui avaient Ă©tĂ© converties
 Ils avaient lĂ -bas une – une dĂ©esse appelĂ©e Diane. Et elle Ă©tait Ă  EphĂšse, aussi. Les Corinthiens l’adoraient Ă©galement, comme c’était une adoration paĂŻenne. Un jour, ils trouvĂšrent une pierre dans un champ, qui ressemblait Ă  une femme. Ils dirent: «Dieu est une femme et elle a laissĂ© tomber son image jusqu’à nous.» Leur temple Ă©tait beaucoup plus somptueux que le temple de Salomon, nous disent les historiens. Oh, il Ă©tait tout en marbre, recouvert d’or, tandis que le temple de Salomon Ă©tait en cĂšdre, recouvert d’or. Voyez-vous ? Il Ă©tait bien plus somptueux que l’autre. Et ce
 par consĂ©quent, si Dieu Ă©tait une – une femme, eh bien, assurĂ©ment qu’elle pouvait avoir des prĂȘtresses. AssurĂ©ment si Dieu est une femme, alors c’est Ă  juste titre que la femme est prĂ©dicateur. Mais Dieu est un Homme. La Bible dit qu’Il Ă©tait un Homme et Il est un Homme. Voyez-vous ? Et si Dieu est un Homme, cela devrait ĂȘtre des hommes. Maintenant, remarquez ceci : « Quoi ? Â». –E-

154      Or, certaines de ces prĂȘtresses, quand elles se furent converties du paganisme au christianisme, pensĂšrent qu’elles pouvaient tout simplement conserver leur fonction de prĂ©dicateur, en passant juste de l’autre cĂŽtĂ©. Si elles avaient prĂȘchĂ© lĂ -bas sur Diane, elles pouvaient venir ici et prĂȘcher Christ.

155      Paul dit: Quoi? Est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie? Ecoutez ceci, frĂšre, comment des serviteurs peuvent-ils faire cela? verset 36:

Est-ce de chez vous que la Parole de Dieu est sortie? Ou est-ce Ă  vous seuls qu’elle est parvenue? Si quelqu’un croit ĂȘtre prophĂšte ou inspiré  

            (Il n’est mĂȘme pas nĂ©cessaire qu’il soit un prophĂšte, mais simplement un homme inspirĂ©.)

Qu’il reconnaisse que ce que je vous Ă©cris est un commandement du Seigneur. (Le croyez-vous?) Et s’il – si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore. 

156      Eh bien, c’est aussi clair et direct. Voyez-vous ? Il dit : «Si quelqu’un est inspirĂ© ou prophĂšte, qu’il reconnaisse que ce que j’écris ici est un commandement du Seigneur.» Mais il ajouta :

Si quelqu’un est ignorant, qu’il soit ignorant.

            Voyez-vous, c’est tout ce que vous pouvez faire. S’ils veulent continuer Ă  agir ainsi, laissez-les faire, parce qu’il l’a vu commencer lĂ .

157      Et une femme m’a parlĂ©, disant: «Oh! Paul n’était qu’un vieux misogyne.»

158      Il n’était pas un misogyne; vous savez, Paul Ă©tait l’apĂŽtre Ă  l’église des Gentils. Regardez ici. Saviez-vous que Paul
 Combien croient que c’est ce que Paul a prĂȘchĂ©? Est-ce – ce qu’il – il a dit ici? Et Paul dĂ©clare


159      Vous dites: «Eh bien, attendez une minute lĂ , FrĂšre Branham. Juste une minute. Notre Ă©vĂȘque dit que c’est en ordre. Le surveillant gĂ©nĂ©ral des assemblĂ©es dit que c’est en ordre. L’évĂȘque unitaire dit que c’est en ordre.»

160      Peu m’importe ce qu’ils disent; c’est faux. Je vous ai prĂ©venus que j’allais faire pĂ©nĂ©trer ceci fortement. Et ce sont de faux prophĂštes qui disent de telles choses. En effet, la Bible dĂ©clare: « Si quelqu’un croit ĂȘtre inspirĂ© ou prophĂšte, qu’il reconnaisse que ce que je vous dis est un commandement du Seigneur. Â» Et si son esprit ne rend pas tĂ©moignage Ă  cette Parole, il est un faux prophĂšte pour commencer. Je prĂ©fĂšrerais ĂȘtre un misogyne qu’un amateur de femmes, pour permettre et supporter dans l’Eglise de Dieu de telles choses, qui sont contraires aux prĂ©ceptes de Dieu. Et Paul dit:
 Prenez Galates 1.8. Paul dĂ©clare: «Quand un ange du ciel annoncerait un autre Ă©vangile que celui que je vous ai prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme!» Eh bien, qu’allez-vous faire de cela?

161      Maintenant, vous dites: «Qu’en est-il de lĂ  oĂč il est dit, dans JoĂ«l, que vos fils et vos filles prophĂ©tiseraient et – et que Pierre a citĂ© le jour de la PentecĂŽte?» C’est tout Ă  fait exact.

162      Mais saviez-vous que, dans l’Ancien Testament, le seul moyen pour quelqu’un d’entrer dans l’Alliance – et c’est encore ainsi maintenant - 
 Abraham fut celui qui reçut la promesse et le – le sceau de la promesse, c’était par la circoncision. Combien savent cela ? C’était la confirmation de Dieu.

163      C’est comme un frĂšre baptiste m’a dit: «FrĂšre Branham, eh bien, nous les  baptistes, nous avons reçu le Saint-Esprit.»

            Je lui ai posĂ© la question  : «Quand l’avez-vous reçu?»

            Il a rĂ©pondu : «Lorsque nous avons cru.»

164      J’ai dit: «Paul a demandĂ© :  Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?» Voyez-vous ? J’ai dit : «Eh bien, vous les baptistes, venez en recevoir un peu et nous parlerons un peu de la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle avec vous.» J’ai dit : «Mais, eh bien, oĂč trouvez-vous pareille chose?» Voyez-vous ?

165      Il a demandĂ© : «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ? Â» C’étaient des croyants, ils criaient de joie et tout le reste. Ils n’avaient pas encore le Saint-Esprit. Paul dit qu’ils ne l’avaient pas. Voyez-vous ? Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?

Ils rĂ©pondirent : Nous n’avons mĂȘme pas entendu dire qu’il y ait un Saint-Esprit.

            Il dit: « De quel baptĂȘme avez-vous donc Ă©tĂ© baptisĂ©s? Â»

166      Ils rĂ©pondirent: «Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s Â», mais faussement. Voyez-vous? Ainsi, ils durent ĂȘtre rebaptisĂ©s. TrĂšs bien.

167      Maintenant, remarquez donc ceci: lorsque ces femmes prĂ©dicateurs vinrent, elles voulurent user de leur autoritĂ©, mais cela leur fut absolument interdit par Dieu. Et permettez
 pendant que nous sommes en plein sur ce sujet-ci, ces femmes, voyez-vous. Il est donc dit lĂ  : «Si quelqu’un croit ĂȘtre prophĂšte ou inspirĂ©, qu’il reconnaisse que ce que je vous Ă©cris est un commandement du Seigneur. Et si quelqu’un l’ignore, qu’il l’ignore.» C’est la raison pour laquelle le – ce tabernacle ne soutient pas et n’ordonne pas de femmes prĂ©dicateurs, de femmes diacres et ne requiert d’une femme aucune activitĂ© en tant qu’office de cette Ă©glise; c’est que cette Ecriture se trouve lĂ  et Elle est claire.

168      Or, la Bible dit effectivement : «Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront.» Eh bien, que signifie le mot « prophĂ©tiser»? Cherchez-en la dĂ©finition. Cela signifie «dire quelque chose par inspiration ou prĂ©dire quelque chose. Â» C’est un mot composĂ©.

169      De mĂȘme que «sanctifié» veut dire « ĂȘtre nettoyĂ© et mis Ă  part pour le service.» Voyez-vous? Oui, C’est un mot composĂ© qui signifie plus d’une chose. Nous en avons beaucoup d’exemples en anglais.

170      Par exemple, nous pourrions prendre le mort «board». Eh bien, que signifie « board Â»? Vous dites: «Eh bien, ça veut dire qu’il a payĂ© sa facture [En anglais «board Â»  - N.D.T.] Non, ce n’est pas cela. «Alors cela veut dire qu’il a percĂ© un trou [En anglais « board Â» â€“ N.D.T.] Non, ce n’est pas cela non plus. «Eh bien, il veut dire qu’il l’a ennuyĂ© [En anglais « board Â» – N.D.T.]. Â» Voyez-vous? C’est juste un mot, il vous faut savoir de quoi on parle. Voyez-vous?

171      Et c’est pareil pour ce mot composĂ© : vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Eh bien, le seul moyen pour Dieu


172      Ce baptiste a dit: «Eh bien, nous avons reçu le Saint-Esprit. Â» J’ai dit
 « Alors, lorsque nous avons cru cela. Â» J’ai dit
 Eh bien, voyez, il a dit : «Dieu a donnĂ© Ă  Abraham le
 Il est dit : « Abraham eut confiance en Dieu.» C’est ainsi qu’il l’a dit. Il dit : «Abraham eut confiance en Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.» Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Maintenant, regardez avec quelle – quelle facilitĂ© Satan peut faire croire cela Ă  un frĂšre. Vous voyez? C’est vraiment facile. Or, c’est scripturaire.

173      FrĂšre, je vous assure, ici, vous devriez ĂȘtre oints avant de venir Ă  cette chaire, vous devriez aller dans un lieu secret et prier. Les gens disent: « Pourquoi ne sortez-vous pas voir les gens?» FrĂšres, si vous vous apprĂȘtez Ă  parler aux gens ou Ă  les enseigner, vous feriez mieux de rester seuls avec Dieu pendant un moment avant de venir Ă  cette chaire. Certainement. Voyez-vous? Parce que Satan est rusĂ©, trĂšs rusĂ©.

174      Cet homme-lĂ  a alors dit, remarquez qu’il a dit : «Abraham eut confiance en Dieu et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.» C’est exact. Et il ajouta: «Quoi de plus Abraham pouvait-il faire Ă  part croire?» Je dis: «C’est tout ce qu’il pouvait faire.»

175      Il dit : «Que pouvez-vous faire d’autre que croire?»

176      Je rĂ©pondis: «C’est tout ce que nous pouvons faire. Mais regardez, frĂšre, aprĂšs cela, Dieu rĂ©concilia ou plutĂŽt reconnut la foi d’Abraham. Il lui donna le sceau, un signe de circoncision comme sceau de l’alliance.» Voyez-vous ? Dieu dit: «Maintenant, Abraham, Je vais reconnaĂźtre ta foi, c’est pourquoi Je vais maintenant te donner un signe montrant que je t’ai reçu.»

177      Ainsi, Il circoncit Abraham et c’était un sceau de l’alliance. Et aujourd’hui, en ce jour-ci
 Or, une femme ne pouvait pas ĂȘtre dans cette alliance Ă  moins d’ĂȘtre mariĂ©e. Regardez vous-mĂȘme. On ne pouvait circoncire une femme. Ainsi, cela devait venir
 Ainsi, elle et son mari sont un. Ils ne sont plus deux, ils sont un. Combien le savent? L’Ecriture le dit. Ainsi, une fois mariĂ©e, elle – elle devient donc un
 Regardez ici dans TimothĂ©e et vous verrez qu’il est dit la mĂȘme chose. «Elle sera nĂ©anmoins sauvĂ©e en devenant mĂšre si elle persĂ©vĂšre dans la foi et dans la sainteté». 

178      Eh bien, mais Ă  ce moment-lĂ , la circoncision de l’Ancien Testament, c’était dans la chair; mais ici dans le Nouveau Testament, JoĂ«l dit : «Je rĂ©pandrai de mon Esprit sur toute chair, et vos fils et vos filles prophĂ©tiseront.» Or, le mot «prophĂ©tiser» ne veut pas dire «enseigner». Le mot «prophĂ©tiser Â» signifie soit raconter une expĂ©rience par inspiration, soit prĂ©dire quelque chose qui est sur le point d’arriver. Et nous savons qu’il y avait des prophĂ©tesses dans l’Ancien Testament. Elles ne pouvaient jamais parler ouvertement dans le bĂątiment, parler dans les Ă©glises, dans l’assemblĂ©e pour enseigner. Mais elle, Anna et beaucoup parmi elles qui se trouvaient dans le temple Ă©taient prophĂ©tesses. Elles l’étaient. Marie Ă©tait une prophĂ©tesse ou quelque chose comme cela. Elle avait l’Esprit sur elle. C’est vrai. Mais elle avait des limites. Les femmes peuvent ĂȘtre prophĂ©tesses aujourd’hui, absolument, mais non pas docteurs et autre, ici derriĂšre la chaire. Si vous le faites, vous crĂ©ez–crĂ©ez une contradiction dans la Bible. La Bible ne peut pas dire une chose ici et une autre lĂ . Elle doit dire tout le temps la mĂȘme chose, ou alors ce n’est pas la Parole de Dieu. Voyez-vous ? Ainsi, lorsqu’il est dit que « vos fils et vos filles prophĂ©tiseront Â», cela signifie que soit ils prĂ©diront, soit ils tĂ©moigneront. Bon, regardez-en le sens, prenez un dictionnaire biblique et voyez si cela n’est pas juste. « Vos fils et vos filles prophĂ©tiseront. Â»

179      Eh bien, la Bible parle Ă©galement d’une femme qui prĂ©tendait ou se rĂ©clamait ĂȘtre
 Cela s’appliquerait tant Ă  l’Eglise catholique que – qu’au sujet dont nous allons parler maintenant. Allons dans le Livre de – de l’Apocalypse, et prenons vers le – le chapitre 2 et le verset 20 pendant que nous traitons ce sujet afin que vous puissiez remarquer ici et que vous voyiez Ă  quel point cette chose peut ĂȘtre dĂ©moniaque, alors que nous parlons de ce qui arriverait en ces derniers jours, combien ces – ce que serait cette femme. Souvenez-vous que l’Eglise catholique est une femme. Nous venons de le lire, n’est-ce pas? Maintenant, Ă©coutez ceci, ce qui est dit. C’est Apocalypse 2.20 : «Mais ce que » Il parle Ă  cette Eglise de Thyatire, voyez-vous. Mais ce que
 qui se trouve au milieu des Ăąges de l’Eglise. C’est durant les Ăąges sombres.

     Mais ce que j’ai contre toi, c’est que tu laisses la femme JĂ©zabel qui se dit prophĂ©tesse, enseigner et sĂ©duire mes serviteurs, pour qu’ils se livrent Ă  l’impudicitĂ© et qu’ils mangent des viandes sacrifiĂ©es aux idoles. (Vous voyez?)

180      Maintenant, si vous faites donc attention
 Observez ces Ăąges de l’Eglise, et ensuite nous terminons. Puis, demain matin nous traiterons ces autres choses. Observez. Dans le
 En dessous des – des chandeliers d’or du tabernacle juif, Ă  l’intĂ©rieur, du pain de proposition et autre, il y avait sept chandeliers d’or. Vous le savez tous. Voyez-vous ? Il y a sept Ăąges de l’Eglise. Cela parle de sept Ăąges de l’Eglise, c’est pareil. Or, si vous remarquez dans Apocalypse 1, nous trouvons JĂ©sus se tenant dans les sept Ăąges de l’Eglise, les sept chandeliers d’or. Quand Jean s’est retournĂ©, il a vu quelqu’un qui ressemblait Ă  un Fils de l’homme vĂȘtu
 Comment Ă©tait-ce? C’était l’Epouse qui se tenait au milieu des chandeliers, qui avait Ă©tĂ© dĂ©crit...

181      Or, dans l’Ancien testament, ils prenaient la – cette lampe et l’allumaient, puis ils prenaient cette autre lampe et l’allumaient Ă  partir de la premiĂšre; puis de celle-lĂ , ils en allumaient une autre comme cela, et de celle-lĂ , une autre comme cela jusqu’à ce que les sept chandeliers fussent allumĂ©s.

182      Si vous remarquez, au commencement, quand Dieu commença Ă  traiter avec les Juifs, ils ont connu un Ăąge d’or. Et puis, l’ñge le plus sombre dans les rapports entre Dieu et les Juifs, c’était lors du rĂšgne d’Achab. Et si vous remarquez bien, en lisant ces Ăąges de l’église, Il revient directement Ă  cela. Il dit qu’il y a peu de choses
 a-t-Il dit. Eh bien, en plein dans l’ñge sombre, 1500 ans lĂ , ou du temps d’Achab, premiĂšrement et des Juifs
 L’ñge le plus sombre qu’ils eurent fut lorsqu'Achab Ă©pousa JĂ©zabel et introduisit l’idolĂątrie en IsraĂ«l et qu’il amena tout le peuple Ă  adorer Achab, adorer le dieu de JĂ©zabel. Vous vous souvenez qu’ils ont pris
dressĂ© les lieux sacrĂ©s et qu’ils ont renversĂ© les autels de Dieu. C’est alors qu’Elie cria qu’il Ă©tait tout seul; mais Dieu en avait 700 qui n’avaient pas encore flĂ©chi le genou devant Baal. Vous en souvenez-vous? C’est un type de cette Eglise Ă©lue qui sort. Voyez-vous cela? Voyez-vous ce qui en est?

183      Or, dans cette Ă©glise, si vous remarquez bien, dans cette premiĂšre Ă©glise, la premiĂšre Eglise, l’église d’EphĂšse Ă©tait une grande Ă©glise. Il a dit : «Tu as encore la vie. Â» Et si vous remarquez bien, chaque Ă©glise, vous verrez que la LumiĂšre devient de plus en plus faible jusqu’à ce qu’on en arrive Ă  Thyatire, puis les 1500 ans. Ensuite, on passe de l’autre cĂŽté  «Tu n’as qu’un peu de lumiĂšre. Affermis ce que tu as de crainte que ton chandelier soit ĂŽtĂ©.» Puis, cela continue jusqu’à l’ñge de l’Eglise de Philadelphie, et enfin on arrive Ă  l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e.

184      Maintenant, voici ce qui est beau. Oh! la la ! J’aime vraiment ceci, FrĂšre Smith. Voyez-vous ? Regardez ceci. Or, dans cet Ăąge de l’église, comme nous venons de le voir
 Maintenant, observez ceci. Le premier Ăąge de l’église Ă©tait celui d’EphĂšse, l’ñge de l’Eglise d’EphĂšse. Or, dans chacun de ces Ăąges de l’Eglise, jusqu’à ce qu’on soit arrivĂ© Ă  1500 ans, si vous remarquez bien
 Lisez donc cela une fois rentrĂ©s chez vous ce soir, si vous en avez le temps ou tĂŽt le matin avant de venir Ă  l’église, les chapitres 1, 2 et 3 de l’Apocalypse. Vous verrez qu’à chacun de ces Ăąges de l’Eglise, Il a dit: « Tu as peu de puissance et tu n’as pas reniĂ© Mon Nom Â», jusqu’à ce qu’on soit arrivĂ© Ă  1500 ans de Thyatire, l’ñge sombre; alors il est passĂ© de l’autre cĂŽtĂ© et a dit: « Tu passes pour ĂȘtre vivant et tu es mort. Â»

185      Et ceux-ci, aucun de ces autres Ăąges de l’église
 celui-lĂ  ou l’ñge de l’Eglise de Philadelphie n’a jamais repris ce Nom. Ils n’ont jamais eu ce Nom, parce qu’il disparut durant ce temps-lĂ . Eh bien, oh, combien nous pourrions maintenant appliquer cela Ă  ces faux enseignements lĂ  mĂȘme, et vous montrer que l’Eglise catholique est la mĂšre de tout cela, qu’elle est la Â«MĂšre MystĂšre, Babylone Â». Et, regardez, c’est cet Ăąge de l’Eglise ici; quand elle est sortie, elle avait une petite lumiĂšre, puis celle-ci devint de plus en plus faible. Et puis, elle est entrĂ©e dans une organisation lĂ , lors de ces 1500 ans. Elle apparaĂźt aujourd’hui, non pas en tant que L’Eglise du Seigneur JĂ©sus-Christ, mais en tant que l’Eglise catholique. Qu’est devenu Luther? l’Eglise luthĂ©rienne. Que sont devenus les baptistes? L’Eglise baptiste. Ce n’est pas Son Nom. Pas Son Nom. Un autre nom. Vous avez un nom
 Car il n’y a sous le Ciel aucun autre nom par lequel vous devriez ĂȘtre sauvĂ©s, si ce n’est le Nom de JĂ©sus-Christ. «Tu passes pour ĂȘtre vivant, et tu es mort.» C’est cela avec cette dĂ©nomination.

186      «Oh! je suis presbytĂ©rien», et vous ĂȘtes mort. «Oh! je suis baptiste», et mort. Vous n’avez de vie qu’en vivant en JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Vos faux baptĂȘmes, vos faux baptĂȘmes d’eau par aspersion, on dĂ©verse au lieu de le faire par immersion, on utilise PĂšre, Fils et Saint-Esprit au lieu du Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, toutes ces fausses choses continuent jusqu’au bout, ça s’y dĂ©verse aussi vite que possible alors que la Bible est claire. Et ici, comme eux, nous tolĂ©rons cela. « Eh bien, mon Ă©glise le croit ainsi», mais la Bible dit ceci. Voyez-vous? Il n’y a pas de telles choses. Ça n’existe pas.

187      Et nulle part dans la Bible les gens n’ont jamais tendu leurs langues pour prendre la sainte hostie, et un prĂȘtre n’a bu du vin, appelant cela le Saint-Esprit. Jamais dans la Bible on ne s’est serrĂ© la main pour se donner la main d’association, et appeler cela le Saint-Esprit. Jamais personne ne s’est levĂ© en disant: «Maintenant, je suis un croyant», et recevoir le Saint-Esprit. Si c’était le cas, voici comment Actes 2 se lirait : «Le jour de la PentecĂŽte, un prĂȘtre romain descendit la route avec son col retournĂ©; il s’avança et dit: «Tendez tous votre langue maintenant et prenez la sainte hostie, la premiĂšre communion.» Ne serait-ce pas lĂ  une façon de lire Actes 2 ? 

188      Eh bien, vous les protestants, vous ĂȘtes tout aussi mauvais. Vous les mĂ©thodistes, vous allez lĂ  et vous dites: «Mettez-les Ă  droite. Donnez-leur la main d’association et six mois d’essai.» OĂč lisez-vous cela dans Actes 2? Voyez-vous ? OĂč trouvez-vous cela? Voyez-vous ?

189      Il est dit: «Ils Ă©taient tous ensemble dans le mĂȘme lieu et d’un commun accord » Il ne vint jamais d’évĂȘque qui fit telle chose et il ne vint jamais de prĂȘtre qui fit telle autre chose. Â«Mais tout Ă  coup, il vint du Ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Â» VoilĂ  comment ils L’ont reçu. Oui, oui, comme un vent impĂ©tueux venant de la Gloire. Non pas remontant la route ou venant d’une dĂ©nomination. «Tu passes pour ĂȘtre vivant et tu es mort.»

190      Vous voyez? Vos crĂ©dos et vos dĂ©nominations ont mis Dieu dehors, si bien que maintenant vous dites : «Nous croyons ceci et nous croyons que les jours des miracles sont passĂ©s». C’est un faux prophĂšte qui dit cela. C’est un faux prophĂšte qui vous dit que vous pouvez serrer la main et recevoir le Saint-Esprit C’est un faux prophĂšte qui vous dit que vous recevez le Saint-Esprit quand vous croyez.  C’est un faux prophĂšte qui vous dit qu’on doit dĂ©verser de l’eau sur vous ou vous devez ĂȘtre aspergĂ© plutĂŽt que d’ĂȘtre baptisĂ©. C’est un faux prophĂšte qui vous dit : «Faites-vous baptiser au nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit», alors qu’il n’y a pas dans la Bible de passage d’Ecritures pour cela. C’est vrai. Il n’y a pas dans la Bible de passage d’Ecritures qui vous dit d’ĂȘtre baptisé  oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© autrement qu’au Nom de JĂ©sus-Christ Ă  part les disciples de Jean, et ils ont dĂ» venir se faire rebaptiser au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ pour recevoir le Saint-Esprit. C’est vrai. Or, ce n’est pas la doctrine des « JĂ©sus Seul. Â» Je connais la doctrine des « JĂ©sus Seul. Â» Ce n’est pas cela. Ça, c’est exactement la doctrine de la Bible. C’est vrai.

191      Mais vous y ĂȘtes. Que faites-vous avec cela? VoilĂ  votre mĂšre. C’est la mĂšre de ces crĂ©dos.

192      Maintenant, regardez dans la Bible et montrez-moi oĂč quelqu’un ait jamais Ă©tĂ© aspergĂ©. Vous les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens, les catholiques, dites-moi oĂč une personne soit jamais aspergĂ©e dans la Bible. Montrez-moi lĂ  oĂč on n'ait jamais dĂ©versĂ© de l’eau sur quelqu’un pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s. Montrez-le. Pouvez-vous trouver cela ? Si vous le trouvez, venez vers moi et je descendrai cette rue avec un Ă©crit sur le dos :« Faux prophĂšte! J’ai eu tort. Â» Ou, trouvez dans toute la Bible un passage oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© une fois baptisĂ© au nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit, comme 80 % d’entre vous ont Ă©tĂ© baptisĂ©s. Trouvez-moi un passage de l’Ecriture oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© une fois baptisĂ© ainsi, et je mettrai un Ă©crit sur mon dos : «Faux prophĂšte», et je descendrai la rue avec cela comme ceci. Et montrez-moi oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© une fois baptisĂ© dans la Nouvelle Eglise qui n’ait pas dĂ» venir et ĂȘtre rebaptisĂ© dans
 non pas dans le Nom de JĂ©sus seul, mais au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Voyez si cela n’est pas vrai.

193      Et, ici, qu’est-ce? Elle Ă©tait une mĂšre de prostituĂ©es. Qu’est-ce qui a fait d’elle une prostituĂ©e? Qu’est-ce qui a fait d’elle une dĂ©bauchĂ©e ? Sa doctrine. Qu’est-ce qui a fait d’elles des prostituĂ©es? Sa doctrine.

194      Et c’est la raison pour laquelle nous ne tolĂ©rons pas leurs dĂ©nominations et leurs dogmes. Nous restons purs avec cette Bible. Je ne sais pas de quelle façon vous La vivez, mais nĂ©anmoins, Elle vous a Ă©tĂ© enseignĂ©e. C’est vrai. Cela dĂ©pend de vous. Je ne peux pas vous forcer Ă  La vivre. Je peux seulement vous dire ce qu’est la vĂ©ritĂ©. C’est pourquoi, nous ne sommes pas une dĂ©nomination. Je ne voudrais pas–je ne voudrais pas que nous nous souillions en entrant dans de telles choses et en Ă©tant obligĂ©s de nous plier devant un certain dogme. Je prĂ©fĂ©rerais prendre le chemin avec les quelques mĂ©prisĂ©s du Seigneur. Je prĂ©fĂ©rerais rester propre et pur devant la Parole de Dieu, rester lĂ  et dire que je suis quitte du sang de tous. VoilĂ  pourquoi nous restons au Branham Tabernacle. VoilĂ  pourquoi nous ne sommes pas les AssemblĂ©es. VoilĂ  pourquoi nous ne sommes pas unitaires. VoilĂ  pourquoi nous ne sommes pas JĂ©sus seul. VoilĂ  pourquoi nous ne sommes pas mĂ©thodistes. VoilĂ  pourquoi nous ne sommes pas baptistes. C’est juste un – un petit tabernacle par ici. Nous n’avons pas du tout de dĂ©nomination. Nous sommes libres en Christ. VoilĂ  pourquoi nous restons tels que nous sommes. Et Dieu nous a bĂ©nis, Dieu nous aide.

195      Maintenant, nous pouvons vous dire pourquoi nous prenons la communion. Nous vous dirons pourquoi nous pratiquons le lavage des pieds; et pourquoi nous ne voulons pas laisser les membres prendre la communion, si nous savons qu’ils vivent dans le pĂ©chĂ©. C’est pourquoi ces deux ou trois derniĂšres semaines, je suis allĂ© d’un membre Ă  l’autre ; vous avez vos petites querelles aussi. Je suis allĂ©, l’un ne voulait pas parler Ă  l’autre, et quand ils se rencontraient sur la route, ils dĂ©tournaient la tĂȘte. Honte Ă  vous! Vous qui avez pris la coupe bĂ©nie de Dieu au-dessus de cet autel-ci, vous qui vous ĂȘtes appelĂ©s frĂšres et sƓurs et qui, ensuite, prenez le tĂ©lĂ©phone et commencez Ă  parler en mal les uns des autres, vous n’ĂȘtes pas dignes d’ĂȘtre appelĂ©s chrĂ©tiens, quand vous agissez ainsi. C’est vrai. Restez Ă©loignĂ©s du tĂ©lĂ©phone! Si vous ne pouvez pas dire du bien de quelqu’un, alors ne parlez pas du tout! Souvenez-vous, Dieu vous en tiendra pour responsables. Aussi longtemps que cette sorte d’esprit est en vous, vous savez que vous n’ĂȘtes pas en ordre avec Dieu. Si vous ne sentez pas


196      Si un homme est dans l’erreur, allez vers lui et rĂ©conciliez-vous. Si vous ne pouvez pas vous rĂ©concilier, prenez quelqu’un avec vous. Ce n’est pas Ă©tonnant que Dieu ne puisse pas discipliner Son Eglise, c’est que vous ne vous y prenez pas correctement. Au lieu de prendre le tĂ©lĂ©phone et de parler de ceci, de ce qui est arrivĂ© et d’avoir des groupuscules et autre, au lieu de faire cela, pourquoi ne faites-vous pas ce que la Bible enseigne? Si un frĂšre a Ă©tĂ© pris en faute, allez vers lui, et voyez si vous ne pouvez pas vous rĂ©concilier avec lui. «Eh bien, alors, il m’a fait » Peu importe ce qu’il a fait, allez quand mĂȘme vers lui. Il n’est pas dit que c’est lui qui doit venir vers vous. C’est vous qui devez aller vers lui, s’il est dans l’erreur. Vous direz :  «Eh bien, c’est lui qui est dans l’erreur, c’est lui qui doit venir vers moi.» Ce n’est pas ce que la Bible dit. La Bible enseigne que c’est vous qui devez aller vers lui. S’il est dans l’erreur, allez vers lui.

197      Et puis, s’il ne veut pas vous Ă©couter, prenez alors quelqu’un avec vous comme tĂ©moin.

198      Et s’il ne veut pas voir ce tĂ©moin, dites alors : «Eh bien, je vais prendre votre pasteur. Â» Parlez-lui donc et dites : « Je vais en faire part Ă  l’église, et si dans les 30 jours qui suivent, frĂšres, vous n’avez pas arrangĂ© la chose
 ce frĂšre ici est disposĂ© Ă  se rĂ©concilier. Vous, vous ne le voulez pas. Et si vous n’arrangez pas la chose dans les 30 jours
 (alors, que va-t-il arriver?) Vous n’ĂȘtes plus des nĂŽtres.»

199      La Bible dit : « S’il ne veut pas Ă©couter l’église, qu’il soit alors pour vous comme un paĂŻen et un publicain. Â» Vous voyez, aussi longtemps qu’un frĂšre est sous cette protection de l’église, le Sang de Christ le protĂšge. C’est la raison pour laquelle nous n’arrivons pas Ă  faire marcher l’église comme il faut. Maintenant, 
 exact, ceci est la doctrine de bapt
 de l’Eglise baptiste – ou plutĂŽt du Branham Tabernacle ici – veuillez suivre cela. Voyez-vous, pourquoi ne peut...

200      Si vous prenez par exemple ici deux hommes, LĂ©o et moi, m’amĂšnerez-vous
 Et je dirais: «Eh bien, LĂ©o m’a causĂ© du tort.» Peu importe, je suis censĂ© aller vers lui. Eh bien, c’est un membre de cette Ă©glise. Il – il est devenu chrĂ©tien. Il prend la communion ici, Ă  la balustrade avec moi, et nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus ; nous nous sommes conduits honnĂȘtement comme des frĂšres, l’un vis-Ă -vis de l’autre, tout Ă  coup, quelque chose arrive.

201      Ce n’est pas l’homme. Dans les 90 % des cas, c’est le diable qui s’est interposĂ© entre les gens. Ce ne sont pas les gens, c’est le diable. Et aussi longtemps que vous laissez le diable faire cela, vous faites du mal Ă  votre frĂšre. C’est vrai.

202      Eh bien, s’il y a quelque chose de faux entre LĂ©o et moi, nous arrangerons cela. Et si vous, vous voyez qu’il y  a quelque chose, c’est votre devoir de venir vers nous et de dire: «Vous deux, venez ici, rĂ©conciliez-vous. Nous allons arranger ce problĂšme. Â» Eh bien, alors, s’il arrive lĂ  et qu’on y dĂ©couvre donc que nous y sommes
 Je dis : «Eh bien, pour commencer, si nous – nous ne pouvons pas tomber d’accord, alors vous venez vers l’église, comme cela. Â»

203      Et alors, aussi – aussi longtemps que vous ne faites rien Ă  ce sujet, le Sang de JĂ©sus-Christ nous protĂšge cependant tous deux. Voyez-vous? Mais alors, ce – ce vieux cancer engendrera un autre cancer, et ce cancer engendrera un autre, jusqu’à ce que finalement, l’église entiĂšre tomber malade. Ensuite, cela en arrivera au point oĂč, quand vous viendrez Ă  l’église, elle sera si froide que vous devrez faire venir le concierge pour casser les glaçons dehors, avant que l’assemblĂ©e puisse entrer. Eh bien, vous savez que c’est vrai. Alors froide ! Quelqu’un s’assied lĂ , vous savez, sans rien dire. «Eh bien, dans le passĂ©, nous Ă©tions si spirituels.» Eh bien, qu’est-il arrivĂ©? Vous couriez bien, que s’est-il alors passĂ©? Vous voyez, vos pĂ©chĂ©s vous sĂ©parent. Et Dieu vous en tiendra pour responsables, frĂšres! Maintenant, mettez donc cette chose en ordre.

204      Il n’y a rien qui cloche avec moi. Il n’y a rien qui cloche avec LĂ©o. C’est le diable qui s’est interposĂ© entre nous. C’est vrai. Mettez la chose en ordre. Allez vers lui. Puis, s’il ne veut pas vous Ă©couter ou si moi, je ne veux pas Ă©couter, que ce soit l’un ou l’autre, dites-le alors Ă  l’église. Et s’il ne vient pas pour se rĂ©concilier avec cette Ă©glise, dans les 30 jours, alors il n’est plus sous la protection de JĂ©sus. Nous le dĂ©lions. C’est tout Ă  fait juste. Observez alors ce qui arrive. Laissez alors Dieu faire la discipline. Vous vous ĂȘtes dĂ©chargĂ©s de la chose. Vous avez fait tout votre possible, alors laissez Dieu s’occuper de lui quelque temps. Il le livrera au diable. C’est alors qu’il reviendra. S’il ne revient pas, sa vie ne durera que peu de temps.

205      Vous vous souvenez qu’il est parlĂ© dans la Bible d’un frĂšre qui ne voulait pas se mettre en ordre avec Dieu. Combien se souviennent de ce cas ? Il vivait avec sa mĂšre adoptive et on ne pouvait pas le remettre sur le droit chemin. Paul dit: «Livrez-le au diable pour la destruction de la chair.» Vous verrez, dans II Corinthiens, qu’il s’est mis en ordre.

206      J’ai un frĂšre – un cher ami. J’aimerais mentionner son nom ici, c’est un frĂšre prĂ©dicateur. Et ce frĂšre prĂ©dicateur
 Son nom est frĂšre Rasmussen. Beaucoup parmi vous, prĂ©dicateurs qui ĂȘtes ici ce soir
 Son nom figure dans vos registres en tant que frĂšre interdĂ©nominationnel Ă  Chicago. Et regardez: il avait un garçon, un prĂ©dicateur et il est parti Ă©pouser une jeune fille catholique et a commencĂ© comme cela; et ils allaient faire ceci, cela et autre, et – et tout le reste. Et ils ont eu des ennuis. Son papa est allĂ© vers lui et lui a dit: «Ecoute donc, fils, vas-tu te rĂ©concilier?»

Il rĂ©pondit: «Papa »

Il a traitĂ© leur Ă©glise d’une bande d’exaltĂ©s – son papa. Il a dit: «Maintenant, Ă©coute, vas-tu mettre cette chose en ordre avec cette Ă©glise?»

207      Il rĂ©pondit: « Eh bien, papa, tu es mon pĂšre, et je ne veux pas avoir des problĂšme avec toi. Â» TrĂšs bien.

208      Le pĂšre partit, prit un des diacres et alla le trouver chez lui. Il lui – il lui dit – dit : «Wesley, je veux te parler. Â» Il a demandĂ© : «Vas-tu mettre cette chose en ordre avec l’église?» Et il lui rĂ©pondit de façon cassante. Et le pĂšre dit: « Souviens-toi, Wesley, que je suis pasteur de cette Ă©glise-lĂ , je suis papa, mais je vais faire ce que Dieu ordonne. Je te donne 30 jours pour mettre cela en ordre avec cette Ă©glise, sinon nous t’excommunierons de la PrĂ©sence de Dieu. Tu es mon propre fils, Lui est mon Sauveur. Â» Il a ajoutĂ© : «Je t’aime. Et tu sais que je t’aime, Wesley. Je donnerai ma vie pour toi en ce moment-mĂȘme. Mais tu dois te mettre en ordre avec la Parole de Dieu, vois-tu?» Il a dit : «Je suis le pasteur, je suis le berger de ce troupeau. Que tu sois mon fils ou n’importe qui d’autre, tu dois te conformer Ă  la Parole de Dieu. Si tu ne le fais pas, alors je ne suis pas digne d’ĂȘtre Son berger. Â»

209      Oh! ça, c’est un pasteur! C’est un homme. Ne pensez-vous pas? C’est un homme! Il a dit ça Ă  son garçon, il a dit que cela lui avait fait mal, mais il ajouta: «Quoi ? Qui allez-vous blesser : l’homme ou votre Sauveur?» « Alors, a-t-il dit, nous sommes allĂ©s de l’avant.» Et il a dit : «Il ne voulait pas faire cela. Â»Et nous
 «J’en ai parlĂ© Ă  l’église. Â»

210      Il a dit : «Mon propre fils, Wesley, refuse de m’écouter dans cette affaire. Il refuse d’écouter le diacre. Vous en ĂȘtes tĂ©moins, frĂšre Untel.» «Oui.» «TrĂšs bien. A 8 heures, le dimanche qui vient aprĂšs 4 semaines, s’il n’a pas mis cette chose en ordre avec cette Ă©glise, nous livrerons Wesley, mon fils, au diable, pour la destruction de la chair. Son Sang
 le Sang de–de JĂ©sus-Christ, et cette Ă©glise, ne le protĂšgera plus.»

211      Et ce soir-lĂ  arriva. Il se tint Ă  la chaire et dit: «Il a encore deux minutes.» L’heure arriva et il dit: «Eh bien, comme mon fils Wesley Rasmussen a dit Ă  cette assemblĂ©e et Ă  Toi, Dieu Tout-Puissant
 Nous avons fait tout notre possible selon Ta Parole et Tes instructions que Ton – Ton Fils, notre Sauveur, nous a laissĂ©es. Maintenant, cette Ă©glise et moi, livrons mon fils Ă  la des
 au diable pour la destruction de sa chair, afin que son Ăąme soit sauvĂ©e.» C’est tout ce qui fut dit. Rien n’arriva pendant une ou deux semaines, peut-ĂȘtre un ou deux mois.

212      Une nuit, le pauvre Wesley tomba malade. Et quand il tomba malade, cela s’est empirĂ©. Il appela le mĂ©decin. Le docteur vint et l’examina. Il faisait une fiĂšvre de 105°F [40,5°c – N.D.T.] sans que l’on puisse en trouver la cause. Il allait de mal en pis. Finalement, le mĂ©decin a dit : «Eh bien, je ne sais vraiment pas ce qui vous est arrivĂ©.» Il ne savait que faire. Il a dit : «Nous ferons venir un spĂ©cialiste. Â» On a fait venir un spĂ©cialiste, et le spĂ©cialiste est arrivĂ©. On l’amena Ă  l’hĂŽpital et aprĂšs l’avoir examinĂ© et tout, il dit: « Je ne peux pas vous dire ce qu’il en est, mais le garçon a un teint cadavĂ©reux.» Sa femme Ă©tait lĂ , en train de pleurer et tout comme cela. Et les enfants se tenaient autour du lit et partout comme cela. Et le mĂ©decin a dit : «Il s’en va. C’est tout. Â» Il a dit : «Son pouls et sa respiration  s’affaiblissent constamment.»

213      Le jeune homme a dit : «Appelle papa.» Oh, oui! C’est ainsi qu’il faut faire. C’est ça. «Appelle papa.» Et son papa se rendit rapidement Ă  l’hĂŽpital, trĂšs vite, pour le voir. Il dit: «Papa, je ne le peux pas maintenant, mais Dieu entend mes paroles: je mettrai tout en ordre. Je mettrai cela en ordre. Oui, je le ferai.» Oui, oui. FrĂšres, Ă  ce moment-lĂ  mĂȘme, sa respiration commença Ă  redevenir normale.

214      Et le dimanche suivant, il Ă©tait devant l’église. Il a dit : «J’ai pĂ©chĂ© devant Dieu, devant cette Ă©glise. J’ai refusĂ© d’écouter les paroles du pasteur. Je – j’ai refusĂ© d’écouter le diacre ici. Â» Et il a dit : «Je demande Ă  cette Ă©glise de me pardonner pour le mal que j’ai fait», comme cela. Et il ajouta: «Dieu a Ă©pargnĂ© ma vie.» Je vous assure, il a vĂ©cu droitement. Oui ! C’est ce que vous devez faire. Voyez-vous? Si seulement vous vous y prenez Ă  la maniĂšre de Dieu. Voyez-vous?

215      Eh bien, voyez comment nous agissons: Nous avons une rĂ©union du conseil et nous disons: «Eh bien, devrions-nous donc garder » Je ne dis pas cela pour le Tabernacle, mais je veux dire nous les protestants. Nous avons une rĂ©union du conseil et nous disons: «Que pensez-vous de Dupond ? Que pensez-vous qu’il faudrait faire de lui? Je pense qu’il ferait un meilleur membre chez les mĂ©thodistes plutĂŽt que chez nous.» Vous y ĂȘtes. Ce – c’est faux! C’est la raison pour laquelle nous ne devons pas suivre leurs traditions ; et un certain Ă©vĂȘque que nous devons appeler, membre d’un
 Comment l’appelez-vous? C’est un responsable rĂ©gional dans l’Eglise pentecĂŽtiste – un ancien de district que nous devrions appeler pour qu’il voie la conduite de cet homme.

216      La Bible nous dit quoi faire. C’est la raison pour laquelle nous ne voulons pas perdre du temps avec leurs dĂ©nominations. Nous restons Ă©loignĂ©s de cette chose-lĂ . Amen. Vous n’ĂȘtes pas fĂąchĂ©s contre moi, n’est-ce pas? Ne faites pas cela! TrĂšs bien. Je vais probablement recevoir de trĂšs bonnes questions demain soir ; mais, eh bien, c’est vrai. Voyez-vous ? Ne l’oubliez pas. Sachez


217      Je dis ceci maintenant. Vous qui ĂȘtes venus de diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles, de votre dĂ©nomination, et frĂšre, je ne dis pas que vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien. Je ne dis pas que votre dĂ©nomination n’est pas
 Il y a des milliers de braves chrĂ©tiens lĂ -dedans. J’essaie simplement d’indiquer la raison pour laquelle nous ne sommes pas une dĂ©nomination. C’est simplement parce que je ne voudrais pas soutenir cela. Absolument pas. J’aimerais assurĂ©ment
 ou essayerai de vous dire ce qu’il faut faire. Si Dieu m’a appelĂ© Ă  prĂȘcher l’Evangile, alors je Le prĂȘcherai comme Dieu me l’ordonne. C’est exactement tel que c’est Ă©crit ici dans cette Bible. Si cela ne concorde pas avec Ceci, alors, c’est ce que
 Dieu me jugera pour cela. Mais si je – si je – si je vois venir le loup ou l’ennemi et que je ne les avertis pas, alors Dieu me le redemandera. Mais si je vous avertis, alors c’est donc votre affaire. Vous voyez?

218      Souvenez-vous : «Dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Les hommes seront Ă©goĂŻstes, fanfarons, hautains, blasphĂ©mateurs», voyez-vous? BlasphĂ©mateurs: «Oh! cette bande d’idiots; les jours des miracles sont passĂ©s. Cela n’existe pas.» « C’est un vieux faux prophĂšte. Â» Â«Eh bien, nous savons que nos femmes ont autant de bons sens que nos hommes.» Je ne conteste pas du tout cela, mais la Bible de Dieu dit de la garder loin de la chaire. Et pour ma part, c’est – c’est suffisant. Voyez-vous ? C’est vrai. TrĂšs bien. Voyez-vous ? «Eh bien, alors, dans nos dĂ©nominations, nous avons autant de braves gens que vous, Ă  ce tabernacle lĂ -bas.» Ce n’est pas du tout cela  que je dis, mais la Bible condamne les dĂ©nominations. C’est vrai. Et ainsi, je ne dis pas que vous n’avez pas de bons membres dans votre Ă©glise. C’est merveilleux. Ce sont de braves gens. Ils sont parmi les plus braves; j’en rencontre dans toutes parmi les catholique et tous les autres. Dans toutes les dĂ©nominations, je rencontre de bons membres. 

219      Eh bien, la façon dont nous allons exposer ceci, mes amis, le Seigneur voulant, dans ces deux prochaines Ă©tudes
 Je vous ferai peut-ĂȘtre savoir demain matin si nous devons encore prendre demain aprĂšs-midi ou pas, voyez-vous, pour terminer cela. La raison pour laquelle nous essayons de faire ceci, c’est que je veux amener cela maintenant jusqu’à un certain point. Or, si vous voulez amener quelqu’un avec vous, vous ĂȘtes tout Ă  fait libre de le faire, mais souvenez-vous donc, ne – ne venez pas ici simplement pour chercher Ă  critiquer. Venez ici
 Je parle juste Ă  mon – mon assemblĂ©e, vous voyez. Je n’enseigne pas ceci en dehors de mon assemblĂ©e ici, parce que lĂ , c’est l’affaire de quelqu’un d’autre. Il est le berger de ce troupeau-lĂ . Et – et je ne suis qu’un


220      
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] directement dans GenĂšse, il fera ressortir cela, voir lĂ  oĂč on en est. Maintenant, nous allons retourner dans GenĂšse pour dĂ©couvrir pourquoi un enfant illĂ©gitime ne pouvait pas entrer dans l’assemblĂ©e de l’Eternel durant 14 gĂ©nĂ©rations. Comment il faut
 ce qui ferait 400 ans pour ĂŽter ce pĂ©chĂ©. Nous verrons de quelle maniĂšre la – l’iniquitĂ© des parents est reportĂ©e sur les enfants et sur les enfants des enfants, comment cela a commencĂ© dans la GenĂšse et ainsi de suite. Et puis, vous verrez que


221      Remontez tout au dĂ©but Dieu avant la fondation du monde, avant qu’un seul atome n’ait donc Ă©clatĂ©, avant mĂȘme que n’existe un mĂ©tĂ©ore de lumiĂšre, Il connaissait chaque crĂ©ature et tout ce qui serait un jour sur la terre. Y a-t-il quelqu’un ici
 Vous ne pourrez pas expliquer ce que le mot – mĂȘme en le dĂ©composant – ce que le mot « Infini veut dire. Â» C’est comme si vous rĂ©glez votre appareil de photo sur – sur infini, cela part sans cesse lĂ , c’est tout. Voyez-vous? L’infini. Et nous ne pouvons pas, avec un esprit limitĂ© comprendre donc ce qu’une Intelligence infinie pourrait concevoir. Vous voyez, nous ne le pouvons pas. Vous – vous ne le pouvez pas. Voyez-vous? Mais si vous faites bien attention et que vous restiez dans l’Esprit, vous pouvez sentir cela tout lĂ -bas. Et – et revenir ici dans les Ecritures, et vous le verrez, voyez-vous, bien avant la fondation du monde.

222      Or, la Bible dit que JĂ©sus-Christ Ă©tait l’Agneau de Dieu
 Maintenant, Ă©coutez trĂšs attentivement, car certains parmi vous ne viendront pas ici demain pour entendre la fin. La Bible dit que JĂ©sus-Christ Ă©tait l’Agneau de Dieu immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Est-ce vrai? Quand fut-Il immolĂ© ? DĂšs la fondation
 Ça, c’est le monde, s’il est composĂ© d’atomes fragmentĂ©s, retirĂ© du soleil lĂ -bas, avant de devenir cela. Alors, avant qu’un atome ne se fragmente dans le soleil – si c’est un mĂ©tĂ©ore dĂ©tachĂ© du soleil – ce qui ferait 100 milliards de milliards de milliards de milliards d’annĂ©es avant qu’il y ait un mĂ©tĂ©ore de lumiĂšre, Christ fut immolĂ©. Quand la grande pensĂ©e de Dieu s’arrĂȘte sur une chose, c’est un produit fini. Quand Dieu dit: «Que cela soit», c’est dĂ©jĂ  fini, mĂȘme si cela a pris 100 milliards d’annĂ©es avant de s’accomplir, c’est dĂ©jĂ  fini aussitĂŽt qu’Il l’a prononcĂ©.  Et quand l’Agneau fut immolĂ© dĂšs la fondation du monde, la mĂȘme Bible, le mĂȘme Esprit Ă©crivit et dit que  nos noms furent inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs la fondation du monde.

223      Ainsi, l’homme qui Ă©crivit le cantique :  Il y a un nouveau nom Ă©crit dans la Gloire avait de bonnes intentions, mais il n’était pas scripturaire. Voyez-vous ? Ce nom fut Ă©crit dans la Gloire quand le monde
 dĂšs la fondation du monde. Quand l’Agneau fut immolĂ©, nos noms furent inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau.

224      Laissez – laissez-moi juste vous donner un petit passage de l’Ecriture. Allez-vous tenir encore une minute ? Cela me vient maintenant Ă  l’esprit. Je pense que je peux directement aller lĂ . Je ne suis pas sĂ»r. Et maintenant, je regrette de vous garder si longtemps, mais je vous ai dit que cela se terminerait Ă  minuit. On n’y est pas encore tout Ă  fait ; mais je – j’aimerais simplement prendre cet unique passage de l’Ecriture sur cela.

Prenez avec moi le Livre des Romains, et je dĂ©sire que vous lisiez ceci avec moi. Et bien, voyons, Romains, si je peux trouver cela, juste vers ici. Donc, prenons Romains 8 et – et commençons au verset 28 du chapitre 8 de Romains. Je dĂ©sire que vous le lisiez maintenant avec moi dans un esprit de priĂšre. Ecoutez donc ce que Dieu dĂ©clare ici :

Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelĂ©s selon Son dessein. Car ceux qu’Il a connus d’avance


225      Cela vous donne
 Pouvez-vous suivre avec moi?

     Car ceux qu’il a connus d’avance, Il les a aussi
 prĂ©destinĂ©s (TrĂšs bien) Ă  ĂȘtre semblables Ă  l’image de son Fils, afin que son Fils soit le premier-nĂ© de beaucoup de frĂšres. Et ceux qu’il a prĂ©destinĂ©s, il les a aussi appelĂ©s; et ceux qu’il a appelĂ©s, il les a aussi justifiĂ©s; et ceux qu’il a justifiĂ©s, il les a aussi glorifiĂ©s. 

226      DĂšs la fondation du monde, quand Dieu regardait en bas
 Or, Dieu ne traite pas Ses affaires en disant: «Eh bien, maintenant, Je vais à
 Oh, qu’allons-nous faire maintenant?» Voyez-vous ? Il n’y a rien


227      Souvenez-vous, l’iniquitĂ©, le pĂ©chĂ©, c’est la justice pervertie. Le diable ne peut pas crĂ©er. Est-ce que tout le monde – vous tous, vous comprenez cela ? C’est la doctrine de cette Ă©glise. Le diable ne peut pas crĂ©er. Il peut pervertir ce que Dieu a crĂ©Ă©. Or, qu’est-ce que la perversion? Tenez, on dirait que vous ĂȘtes tous adultes, la plupart. Ecoutez ceci. Nous sommes des mariĂ©s. Vous les hommes et les femmes mariĂ©s, vous pouvez vivre ensemble comme mari et femme, et ces femmes sont exactement les mĂȘmes comme jamais elles
 Elles sont vierges tant qu’elles sont restĂ©es avec leurs maris. C’est vrai. Or, c’est lĂ©gal, c’est lĂ©gitime et c’est en ordre. C’est  ordonnĂ© par Dieu de faire cela. Une autre femme peut accomplir le mĂȘme acte que votre femme, mais dans l’un des cas, vous ĂȘtes juste aux yeux de Dieu ; tandis que le mĂȘme acte avec une autre femme, vous ĂȘtes condamnĂ© Ă  mort par Dieu. Qu’est-ce? La justice pervertie. Voyez-vous ? La justice pervertie. Or, le diable ne peut pas crĂ©er, mais il pervertit ce que Dieu a dĂ©jĂ  crĂ©Ă©.

228      Qu’est-ce qu’un mensonge? C’est la vĂ©ritĂ© pervertie. Si quelqu’un disait: «Oh! Ă©coutez, c’était samedi soir Ă  9 heures. Ouais, Bill Branham Ă©tait Ă  Jeffersonville.» C’est correct. «Ivre au bar Antz.» Un mensonge. Qu’était-ce? J’étais Ă  Jeffersonville. C’est vrai. C’était la justice pervertie en un mensonge. Voyez-vous ce que je veux dire? Voyez-vous, un mensonge pervertit ce qui est juste. Il a Ă©tĂ© dit oĂč je me trouvais. Or, s’il avait Ă©tĂ© dit: «A l’église en train de prĂȘcher», cela aurait Ă©tĂ© correct, c’est justice. Il aurait dit la vĂ©ritĂ©. «A la taverne, en train de boire», c’est un mensonge, c’est perverti ; voyez-vous ? La vĂ©ritĂ© pervertie. Voyez-vous ce que je veux dire? Toute iniquitĂ©, c’est la justice pervertie.

229      Qu’est-ce que la mort? La vie pervertie. La maladie? La santĂ© pervertie; vous ĂȘtes censĂ© ĂȘtre un homme fort et en bonne santĂ©. TrĂšs bien. Si vous ĂȘtes malade, qu’est-ce? Votre santĂ© a Ă©tĂ© pervertie. Voyez-vous ? Tout est lĂ . Qu’est-ce? Vous Ă©tiez autrefois une belle jeune femme et un bel homme fort. Maintenant, vous avez des rides et vous devenez vieux. Qu’est-ce? La vie pervertie. Voyez-vous ? Ça revient du coup. Voyez-vous ? Et cela doit revenir. BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Dieu a promis de ramener cela. Et tout aussi sĂ»r que cela
 Si c’est le cas, nous savons que c’est ici. Ainsi, aussi sĂ»rement que cela existe, Dieu va le ramener. Il l’a promis et Il a jurĂ© qu’Il le ferait. C’est ce qui fera cela.

230      Bon. Oh ! quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre? Maintenant, remarquez comment ces choses arrivent. Eh bien, «Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a aussi appelĂ©s; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a aussi justifiĂ©s. Â» Quand? Avant la fondation du monde, avant que le monde existe donc. Or, si nous pouvons prendre ce passage des Ecritures et expliquer vraiment cela, nous mettrions des heures lĂ -dessus ; mais nous– nous ne voulons pas le faire. Mais, toute cette iniquitĂ© ici, c’est la justice pervertie en iniquitĂ©. C’est ce que le diable fait.

Eh bien, quand vous atteignez l’ñge de la raison et que vous distinguez le bien du mal, vous ĂȘtes censĂ© vous dĂ©tourner de ce qui est mal. En effet, vous ĂȘtes nĂ© dans le pĂ©chĂ©, conçu dans l’iniquitĂ© et vous ĂȘtes venu dans le monde en profĂ©rant des mensonges. Vous ĂȘtes – vous ĂȘtes donc nĂ©, en fait, d’un dĂ©sir sexuel et vous devez alors naĂźtre de nouveau, afin de recevoir une nouvelle naissance, pour entrer au Ciel, car le genre de naissance que vous avez ici


231      Vous pouvez voir Ă  quel point les TĂ©moins de JĂ©hovah sont dans l’erreur sur ce point-lĂ , en pensant que la nouvelle naissance est la rĂ©surrection du corps ? Vous voyez, c’est impossible. Voyez-vous ? Cela doit ĂȘtre quelque chose


232      Vous, vous ĂȘtes un Ă©lĂ©ment de temps. Et la seule chose qui est Ă©ternelle, c’est celle qui n’a ni commencement ni fin. Tout ce qui est Ă©ternel n’a jamais eu de commencement et n’aura jamais de fin. Voyez-vous ? Ainsi, si vous ĂȘtes une partie de Dieu, l’Esprit qui est en vous n’a jamais eu de commencement ni n’aura jamais de fin; vous ĂȘtes Ă©ternel de par l’Esprit qui est en vous. Voyez-vous. C’est semblable Ă  l’amour agapao, puis, on descend Ă  l’amour phileo, et puis, on descend Ă  l’amour de convoitise. Cela descend, descend, descend en se pervertissant pour devenir finalement un tas de gĂąchis. Eh bien, le seul moyen, JĂ©sus est descendu cette mĂȘme Ă©chelle ici bas, pour relever ce qui Ă©tait au plus bas point et le ramener au plus haut point, de la mort Ă  la Vie; de la maladie Ă  la bonne santĂ©; de l’iniquitĂ© Ă  la justice. Voyez-vous ? Il est passĂ© du plus Ă©levĂ© au plus bas, afin de pouvoir amener le plus bas au plus haut point. Il est devenu moi afin que, par Sa grĂące, je puisse devenir Lui, un hĂ©ritier du TrĂŽne dans la Gloire. Voyez-vous ce que je veux dire? Ces choses
 Maintenant, regardez! Tout lĂ -bas, avant que ce monde ne commence par ces atomes-lĂ  et quand Dieu voyait ce qui allait arriver, Ă  ce moment-lĂ , Il vous a vu, Il m’a vu, Il a vu chaque puce, chaque mouche, chaque grenouille, chaque moustique. Il a vu, Ă  ce moment-lĂ , tout ce qui serait un jour sur la terre. AssurĂ©ment.

233      Or, Il n’a jamais dit: «J’enverrai Mon Fils sur la terre et Le laisserai mourir, et peut-ĂȘtre que quelqu’un aura pitiĂ© de Lui. Ce sera un cas tellement pitoyable que peut-ĂȘtre seront-ils
 Quelqu’un sera peut-ĂȘtre sauvĂ©.»

234      Il a connu d’avance ceux qui seraient sauvĂ©s. Oui, oui. Il a dit : «J’ai haĂŻ EsaĂŒ, j’ai aimĂ© Jacob», avant mĂȘme que l’un ou l’autre n’ait donc eu la possibilitĂ© de prouver qui il Ă©tait, car Lui savait qui ils Ă©taient. Il le savait, Il sait toutes choses. Il savait ce que vous feriez avant que vous fussiez nĂ© ou Ă  la fondation du monde.

235      Maintenant regardez. Comme vous le savez, je – je – je suis un chasseur. Je – j’aime les fusils. Et une dame, au Texas, je pense que c’était au Texas, m’a apportĂ© un fusil «Swift», un «Swift 220». J’ai toujours dĂ©sirĂ© en avoir un. Je voulais l’étudier. C’est la petite arme la plus puissante. C’est une cartouche 22, une cartouche de 48 grains qui pĂšse environ 3 grammes. Et vous pouvez charger vous-mĂȘme la cartouche Ă  la main. Toutefois, la fabrique dit: «Ne le faites pas, c’est trop dangereux.» Mais, vous pouvez charger cette cartouche Ă  la main pour qu’elle fasse 1.524m Ă  la seconde et toujours la garder Ă  sa place. 1.524m Ă  la seconde. Cela fait plus d’un kilomĂštre et demi Ă  la seconde. En d’autres termes, si vous tirez un faucon qui se trouve Ă  200 mĂštres, vous verriez les plumes voler, avant de sentir donc le recul de l’arme. Voyez-vous ? Mais si vous prenez la partie plate d’un cure-dent, que vous la plongez dans la poudre et que vous versez ce qui se trouve dessus dans la cartouche – juste la quantitĂ© qui pourrait se trouver sur un cure-dent – et que vous tiriez sur une marmotte se trouvant au fond de cette salle-ci, il sera simplement assis lĂ  Ă  vous regarder. Que se passe-t-il? La balle se dĂ©sintĂšgre parce qu’elle va trop vite. Et – et vous pourriez placer un drap entre ici et lĂ -bas et vous ne verriez mĂȘme pas un fossile tomber sur un drap. Cela s’est transformĂ© Ă  nouveau, non pas en cendres, en cendres volcaniques, mais cela va plus loin que cela. Cela retourne aux acides originaux qui forment le cuivre et le plomb qui se trouvent lĂ -dedans. Cela retourne Ă  son Ă©tat d’il y a cent milliards d’annĂ©es. Or, voici une petite cartouche d’environ 48 grains de 3 grammes que je tiens dans la main et Ă  la prochaine seconde, elle est retournĂ©e Ă  ce qu’elle Ă©tait il y a cent millions d’annĂ©es, et probablement que si le monde restait encore cent millions d’annĂ©es, cela redeviendrait une cartouche. Cela pourrait redevenir ainsi, car cela se retransformerait en cuivre.

236      Maintenant, regardez ce que Dieu a fait et alors vous L’aimerez. Alors, vous rentrerez chez vous et vous dormirez jusqu’un peu plus tard le matin. Et – et vous – et vous L’aimerez plus que jamais. Or Dieu est un Entrepreneur. Combien savent cela ? Il est un Constructeur. TrĂšs bien. Ecoutez trĂšs attentivement. Or Dieu, il y a trĂšs longtemps, quand, dit-on
A prĂ©sent, nous allons prendre l’idĂ©e du chronologiste Ă  ce sujet. Dieu, il y a 100 milliards d’annĂ©es, quand Il se prĂ©parait Ă  crĂ©er le monde, eh bien, Il commença, simplement. Or, Il avait
 Il avait une idĂ©e dans Son esprit.

237      Maintenant, vous direz: «S’Il est aussi grand que ça, FrĂšre Branham, comment a-t-Il donc permis au diable de faire le pĂ©chĂ©? Â» Eh bien, Il savait, avant que le diable soit donc crĂ©Ă©, qu’il serait le diable! Gloire ! Maintenant, je me sens religieux. Oh! la la! Il savait, avant que le diable soit crĂ©Ă©, qu’il serait le diable. Eh bien, vous demanderez : «Qu’en est-il de cela ? Â» Vous direz : «Pourquoi l’a-t-Il laissĂ© ĂȘtre le diable?» Afin qu’Il puisse ĂȘtre reconnu comme Dieu. C’est pourquoi Il a fait cela. Pourquoi y a-t-il eu l’iniquitĂ©? Pourquoi ?

238      Lequel a existĂ© en premier : un Sauveur ou un pĂ©cheur? Lequel Ă©tait le premier? Un Sauveur. Lequel Ă©tait le premier : Un GuĂ©risseur ou une personne malade? Pourquoi fut-il permis qu’il y ait un pĂ©cheur? Parce que Ses attributs, c’est d’ĂȘtre un Sauveur. S’il n’y avait jamais eu de pĂ©cheur, Il n’aurait jamais Ă©tĂ© connu en tant que Sauveur. AllĂ©luia! Il peut faire que toutes choses se terminent Ă  Sa Gloire. Le potier peut-il dire au
 Ou plutĂŽt, le vase d’argile peut-il dire au potier : «Pourquoi m’as-tu fait ainsi? Â» Qui est au tour ? Qui tient l’argile ? Elle est entre les mains de qui ? Paul a dit : «Oh, insensĂ©, n’a-t-Il pas dit qu’Il avait suscitĂ© Pharaon dans ce dessein mĂȘme ?» Certainement, Il le savait avant que le monde existĂąt. Il savait quoi serait quoi. Et Il laissa exister le pĂ©chĂ©, afin qu’Il puisse ĂȘtre un Sauveur. Il laissa exister la maladie, afin qu’il puisse ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il laissa exister la haine, afin qu’Il puisse ĂȘtre l’Amour. AssurĂ©ment, Il a fait cela. Il est Dieu, et ce sont Ses attributs. Et Il doit avoir quelque chose qui Lui permette de manifester Ses attributs.

239      Comment auriez-vous su que la nuit existait? Comment l’auriez-vous su? Si tout Ă©tait jour, comment auriez-vous su que la nuit existait? Il y a la nuit, afin de manifester le jour. AssurĂ©ment. Amen. Voyez-vous ce qu’Il a fait?

240      Mais quand Il se trouvait lĂ -bas, avant la fondation du monde, avant qu’Il ait pris ce vieux soleil et qu’Il l’ait fait tourner autour de cette vieille Ă©toile sur laquelle nous habitons maintenant, cette terre, et Il l’a modelĂ©e ici au soleil et l’a placĂ©e autour du soleil. Disons qu’ici se trouve le soleil, ainsi Il l’a modelĂ©e de ce cĂŽtĂ©-ci et l’a laissĂ©e suspendue lĂ  pendant 100 milliards d’annĂ©es. Qu’était-Il en train de faire? Des gaz. Il alla de l’autre cĂŽtĂ©. Il fit autre chose. Qu’était-Il en train de faire lĂ ? De la potasse. Il retourna cela de ce cĂŽtĂ© et qu’était-Il en train de faire ici? Du calcium. Qu’était-Il en train de faire? Il Ă©tait en train de nous crĂ©er, vous et moi. Qu’était-Il en train de faire? Comme l’entrepreneur, Il dispose tous ses bois de 2 pouces sur 4, ses lambourdes, ses plateaux, ses cĂŽtĂ©s. Il savait exactement combien de bĂątiments Il construirait.  Et nous sommes composĂ©s de 16 Ă©lĂ©ments de la terre; et Il nous crĂ©ait tous et nous plaçait lĂ , avant que le monde existe et Il
 et il se peut que le monde ait Ă©tĂ© oblong Ă  ce moment-lĂ . Je ne sais pas comment il Ă©tait. Dans quel but fit-Il de l’or, du cuivre, le laiton, l’eau et toutes ces choses? C’est qu’Il est un Entrepreneur. Il est
 Il est un Constructeur. Il disposait tout lĂ -bas, tout Ă©tait coupĂ© et façonnĂ©. Lorsqu’Il eut tout fait, ce n’était qu’une grande Ă©ruption volcanique. Il laisse ces vieux volcans cracher durant 100 millions d’annĂ©es pour faire du calcium. Qu’est-ce? C’est une partie de vous.

241      Et ainsi,  avant qu’il y ait le moindre brin de vie sur cette terre, nos corps se trouvaient lĂ . AllĂ©luia! Avant qu’une goutte d’humiditĂ© ne vienne sur la terre, nous nous trouvions lĂ . Quand Adam parcourait le jardin d’Eden, je me trouvais lĂ . Amen. Oui, oui. Oh, Gloire ! Quand les ChĂ©rubins, les Ă©toiles du matin chantaient ensemble, et que les Fils de Dieu poussaient des cris de joie, j’étais lĂ , attendant simplement que le souffle de vie vienne. J’étais lĂ . Il m’a crĂ©Ă© lĂ . Mon corps se trouvait lĂ . Oui, oui. Si ce n’est pas vrai, d’oĂč est-il venu? Hein? Comment cela est-il venu ici? Dieu l’avait placĂ© lĂ . Dieu l’a fait. Nous sommes composĂ©s de 16 Ă©lĂ©ments: le pĂ©trole, la potasse, la lumiĂšre cosmique, et que sais-je encore, voyez-vous? Nous nous trouvions lĂ .

242      Puis, qu’arriva-t-il? Puis, Dieu dit au Saint-Esprit – nous allons simplement le prendre sous forme de symbole : «Pars maintenant et va faire la cour Ă  ce monde. En effet, Je suis l’Amour et Tu es un produit tirĂ© de Moi, ainsi maintenant, va faire la cour au monde.» Et nous pouvons nous reprĂ©senter le grand Saint-Esprit qui s’en va, lĂ -bas (c’est sous forme d’images maintenant, bien sĂ»r, le Saint-Esprit et Dieu, c’est la mĂȘme chose, la mĂȘme chose, la mĂȘme Personne). Et disons juste qu’Il dĂ©ploya Ses ailes autour de la terre et  commença Ă  couver. Qu’est-ce que couver ? C’est comme la poule le fait pour ses poussins, roucouler, faire la cour : « Cot – cot – cot. Â»

243      «O Vie, viens !», cria-t-Il. Il regarda autour de Lui et dit: «Je veux la beautĂ© sur cette terre. « Vie, viens!» Le Saint-Esprit en action. Et Ă  ce moment-lĂ , je regardai et je vis couler de la colline lĂ -bas du calcium, et il se mĂ©langea avec de la potasse. En quoi cela se transforme-t-il? «Vie, viens. Â» Et une petite fleur de PĂąques sortit sa tĂȘte de dessous une pierre. Il dit: «Viens ici, PĂšre, regarde cela.»

244      C’est bon, continue simplement Ă  couver. Il fit apparaĂźtre les fleurs Ă  force de couver. Il fit apparaĂźtre toute la vĂ©gĂ©tation Ă  force de couver. Il fit apparaĂźtre la vie animale Ă  force de couver. Les oiseaux s’envolĂšrent de la poussiĂšre. Quelque temps aprĂšs apparurent un homme et une femme. Un homme apparut et l’homme Ă©tait Ă  la fois homme et femme. Cependant il n’était pas hermaphrodite, lĂ  c’était simplement–simplement en lui. Il y avait un esprit fĂ©minin.

245      Quand vous prenez un homme qui est si effĂ©minĂ©, il peut ĂȘtre correct et bien Ă©quilibrĂ©, mais il y a quelque chose de faux. Et quand vous prenez une femme qui veut couper ses cheveux et porter des salopettes, et qui sort ici et dit: «Dieu soit bĂ©ni, je vous assure !» Il y a quelque chose de faux. Une femme a l’esprit fĂ©minin et un homme est masculin. Nous le savons. Et vous le savez. Est-ce correct pour une femme d’essayer d’agir comme un homme?

246      Eh bien, une fois, j’étais assis, j’étais garde-chasse ici, j’étais assis dans un bus tandis que j’allais lĂ -bas, en train de taper avec ma main sur la jambe de la femme Ă  qui je parlais, sans savoir que c’était une femme. Elle portait une de ces casquettes de soudeur et une grosse paire de lunettes de travail comme cela. J’étais assis lĂ  et elle me racontait quelque chose qui Ă©tait arrivĂ©. Elle dit: «Vous savez, a-t-elle dit, hier soir » Elle avait l’air tout aussi rude que possible et elle fumait une cigarette. Elle dit: «Hier soir, ce gaillard a glissĂ© au sommet de cette chose. Il a fait : Oh! la la ! Il est tombĂ© lĂ  en bas. Â» Elle a dit : «Je n’ai jamais autant ri de ma vie.»

247      Et je riais, vous savez, comme cela [FrĂšre Branham fait un bruit de tape. – N.D.E.] et j’ai dit: «Eh bien, mon gars, c’en Ă©tait une bonne, n’est-ce pas?» J’étais assis lĂ , je lui ai parlĂ© comme cela. Mais quand elle enleva cette chose et secoua la tĂȘte, je vis par sa tignasse que c’était une femme. Je ne me suis jamais senti si petit de ma vie. Je – je dis: «Etes-vous une femme?» Elle rĂ©pondit: «Mais, bien sĂ»r.»

248      Je dis: «Pardonnez-moi.» Je n’ai jamais rien vu de pareil; or, ce – c’est la vĂ©ritĂ©.

249      L’autre jour, j’ai vu un insigne, qui m’a presque Ă©merveillĂ©. C’était un grand signe qui disait: «Les dames sont prĂȘtes Ă  porter des vĂȘtements.» Je pensais: «Dieu soit louĂ© pour cela.» Voyez-vous ? Mais je dĂ©couvris plus tard que c’était simplement une sorte de vĂȘtements qui Ă©taient dĂ©jĂ  faits, vous savez. Je – je pensais qu’elles allaient vraiment s’habiller. Je le pensais vraiment. Il y Ă©tait dit: «Les dames sont prĂȘtes Ă  porter des vĂȘtements.» J’ai dit : «Dieu soit louĂ© pour elles. C’est bien.» J’ai vraiment remerciĂ© le Seigneur pour cela. Mais, voyez-vous, c’était simplement un genre de vĂȘtements qui Ă©taient dĂ©jĂ  cousus, quelque chose comme cela. Cela devait ĂȘtre quelque chose de curieux dans ce pays, n’est-ce pas ? 

250      Alors, quand Adam apparut
 Et ensuite, Adam semblait seul, aussi Dieu prit une cĂŽte de son flanc et fit Eve, un sous-produit pour lui. Et Il a créé  Il enleva d’Adam l’esprit fĂ©minin et le plaça dans la femme, l’esprit amour, fĂ©minin, gentil et doux. Et Il laissa l’esprit masculin dans Adam. Or, s’il y a quelque chose de diffĂ©rent, c’est qu’il y a une perversion quelque part. Eh bien, alors, les deux Ă©taient un.

251      Ainsi, imaginons-nous simplement donc une petite scĂšne avant de terminer. Voici venir
 Tenez, c’est Adam qui prend Eve par le bras et ils vont se promener. J’aime vraiment cette histoire. Ils s’en vont, vous savez. Et Eve dit: «Oh, chĂ©ri, tu veux dire que tu as »

            - Oui, je lui ai donnĂ© tel nom.

- Eh bien, comment appelles-tu cela ?

            - Cela s’appelle cheval. Oui, oui. 

            - Ça, c’est quoi ?

            - C’est une vache. Oui, oui

            - C’est toi qui a donnĂ© le nom Ă  cela ?

            - Oui. Oui, oui. 

252      - Comment appelles-tu cela lĂ  ? Ces deux qui sont assis lĂ -bas avec leurs tĂȘtes, l’un contre l’autre?

            - Ce sont des oiseaux qu’on appelle insĂ©parables.

253      - Oh! Je vois. Je vois. Et ils continuent ainsi.

- Quelle est cette chose par ici ?

            - J’ai donnĂ© Ă  celui-lĂ  tel nom , ainsi qu’à celui-ci. 

254      - Et... Oh! je vois. Oui, oui. c’est merveilleux. Et un lion rugit.

            - Comment appelles-tu cela?

            - C’est un lion.

            - Et ça, c’est quoi ?

            - C’est un tigre.

255      Et, oh, comme
 «Oh! Je vois » Juste comme des chatons, vous savez, en train de miauler.

256      Ainsi, un peu plus tard, elle regarde autour d’elle et dit : «ChĂ©ri, regarde lĂ -bas, le soleil se couche, c’est le moment d’aller Ă  l’église.»

            Vous savez, il y a quelque chose qui fait que, lorsque le soleil se couche, vous avez le dĂ©sir d’adorer. Si vous n’allez pas Ă  l’église ce soir-lĂ , vous aimeriez aller dans une chambre lire la Bible. Combien aiment faire cela, vous mettre Ă  l’écart ? Voyez-vous? C’est simplement dans l’homme de faire cela. Vous devriez le faire. «C’est le moment d’aller Ă  l’église.»

257      Or, ils ne disaient jamais : « Attendez une minute. LĂ , lĂ , Dupond est membre chez les AssemblĂ©es et nous sommes membres chez » Non, il n’y avait rien de tel Ă  ce moment-lĂ , ainsi ils allĂšrent simplement lĂ . Ils n’avaient pas d’église avec de bons siĂšges comme ça. Ils allaient simplement lĂ , sous la grande cathĂ©drale des bois et s’agenouillaient.

258      Et ce Halo Ă©tait suspendu lĂ  dans les buissons, voyez-vous. Et je peux entendre une Voix se faire entendre lĂ  en ces termes : « Mes enfants ont-ils eu du plaisir aujourd’hui sur la terre que l’Eternel, leur Dieu, leur a donnĂ©e? Â»

259      «Oui, Seigneur. Nous avons eu du plaisir aujourd’hui; n’est-ce pas, chĂ©rie?»

260      «Oui, oui, chĂ©ri, nous en avons eu.» «Seigneur, nous T’apprĂ©cions assurĂ©ment. Maintenant, je vais me coucher pour m’endormir.» Voyez-vous? Il Ă©tend son grand bras et elle se couche sur son bras, il fait se coucher le tigre, le lion et tout le reste, pour dormir trĂšs paisiblement.

261      Alors Dieu descend et Il prend avec Lui
 oh! un groupe d’anges, Gabriel, Sa crĂ©ation cĂ©leste. Ainsi, ils descendent et ils entrent facilement sur la pointe des pieds dans la chambre Ă  coucher, voyez, regardent autour d’eux. Gabriel dit: «PĂšre, viens ici, viens ici! Regarde donc. Le voilĂ . VoilĂ  – voilĂ  Tes enfants qui sont couchĂ©s lĂ .»

262      Combien ici sont dĂ©jĂ  allĂ©s au chevet
 Certaines parmi vous les mĂšres, vous et le papa ensemble, vous avez regardĂ© le petit garçon, la petite fille et vous vous disiez l’un Ă  l’autre : «Ne – ne te ressemble-t-il pas Ă  ceci et Ă  cela? Â» L’avez-vous dĂ©jĂ  fait? Eh bien, souvent je vais et je dis Ă  Meda, au sujet de Joseph, elle dira: « Bill, il a un front haut comme le tien.»

263      «Oui. Mais Meda, il a de grands yeux comme toi.» Pourquoi ? Il est une partie de notre prod
 Il est un produit de notre – de notre union.

264      Bon, et le PĂšre a dit, peut avoir dit ceci Ă  ce sujet. Il a dit : «Tu sais
 Â» Et Gabriel a dit: «Tu sais, il Te ressemble tout Ă  fait.» C’est Ă  cela que Dieu ressemble. Regardez-vous. C’est Ă  cela que Dieu ressemble. Il Te ressemble. Vous ĂȘtes Son rejeton. Combien le savent? Voyez-vous ?

265      Maintenant, observez. Quelle est la forme de vie la plus simple que nous ayons? La grenouille. Quelle est la forme de vie la plus Ă©levĂ©e ? L’ĂȘtre humain. Certainement. Et quelle est la forme la plus Ă©levĂ©e? Cela alla de la forme la plus simple Ă  la plus Ă©levĂ©e. De la grenouille Ă  ceci et Ă  cela, Ă  l’oiseau et ainsi de suite. Ce fut des formes de vie toujours plus Ă©levĂ©es jusqu’à ce que cela atteigne la forme la plus Ă©levĂ©e possible. Alors, c’était Ă  l’image de Dieu. Vous y ĂȘtes. Et la femme n’a pas Ă©tĂ© faite Ă  l’image de Dieu, mais Ă  l’image de l’homme. Voyez-vous ?

            Eh bien, eh bien, les voilĂ . Et Dieu les regarde et dit: «Oui, ils sont – ils sont admirables.»

266      Qu’était-ce, frĂšre? Ils n’avaient jamais Ă  mourir. C’était simplement la premiĂšre poignĂ©e de calcium, de potasse et tout qui commençaient ainsi; n’est-ce pas merveilleux? Mais le pĂ©chĂ© est venu et a gĂąchĂ© l’image. Eh bien, est-ce que Dieu
 Pourquoi Dieu a-t-Il permis cela ? Pourquoi a-t-Il permis qu’il en soit comme nous le disions il y a quelques instants ? Il l’a permis pour qu’Il puisse prouver qu’Il est un Sauveur. Il l’a fait. Il a laissĂ© la maladie arriver afin qu’Il puisse prouver qu’Il est un GuĂ©risseur. Il a laissĂ© la mort arriver pour prouver qu’Il Ă©tait la Vie. Voyez-vous ? Il laisse toutes ces mauvaises choses arriver pour prouver qu’Il est bon, ce qu’Il Ă©tait. Nous allons
.

267      Vous parlez de chanter l’histoire de la RĂ©demption! Eh bien, frĂšre, quand JĂ©sus viendra, cette–cette Ă©glise se tiendra lĂ -bas sur le bord de cette terre et chantera l’histoire de la RĂ©demption, tandis que les anges inclineront la tĂȘte, ne sachant pas ce dont nous parlons. Eh bien, ils n’ont jamais Ă©tĂ© perdus. Ils ne savent pas ce par quoi nous sommes passĂ©s. Nous, nous savons ce que cela veut dire, d’ĂȘtre perdu et d’ĂȘtre retrouvĂ©. Oh! Pouvons-nous crier Ses louanges! Il n’est pas un Sauveur pour eux. Ils n’ont jamais eu besoin de salut. Il n’a jamais Ă©tĂ© un GuĂ©risseur pour eux. Non. Gloire ! [FrĂšre Branham tape cinq fois les mains. – N.D.E.] Il n’est pas – Il n’est pas la Vie pour eux. Certainement pas. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© morts dans le pĂ©chĂ© et les offenses. Nous, nous l’avons Ă©tĂ© et nous avons Ă©tĂ© vivifiĂ©s. Nous y sommes. Que dirons-nous avec nos couronnes ĂŽtĂ©es : «Oh! vous ĂȘtes rĂ©vĂ©rend Untel» ? Non, non, non, non, non! A Lui toute la gloire! C’est ça. Vous y ĂȘtes. Alors nous raconterons comment nous vainquions. Nous le comprendrons mieux bientĂŽt.

268      Qu’arriva-t-il alors, alors, alors lĂ  ? Dieu a-t-Il simplement dit: «Eh bien, Je ferais tout aussi bien de dĂ©truire toute Ma potasse et Mon calcium. Tout est ruiné»? Non, non. Il savait qu’il en serait ainsi.

Or, or, si le Saint-Esprit a fait de moi ce que je suis, je mange des aliments et je nourris mon corps, j’ai grandi jusqu’à ce point oĂč j’en suis maintenant. Cependant, je suis crĂ©Ă© Ă  l’image
 Chaque image que Dieu avait vue avant la fondation du monde se dĂ©veloppe jusqu’à se matĂ©rialiser. Vous voyez? C’est venu par la femme comme Il l’avait annoncĂ©, la fois suivante, cela vient de Dieu. Cela est venu cette fois-lĂ  par la femme, cela vient cette fois-ci par l’homme, voyez-vous. Cela est venu cette fois-lĂ  par un dĂ©sir sexuel, cela vient cette fois-ci par la Parole parlĂ©e de Dieu. Voyez-vous ?

269      Maintenant, quelque chose peut-il me faire du mal? Absolument pas. Rien ne peut nous faire du mal. Paul a dit : «Ni les choses prĂ©sentes, ni les choses Ă  venir, ni la maladie, ni la mort, rien ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu manifestĂ© en Christ.» Rien ne peut nous sĂ©parer.

270      C’est comme une petite histoire que j’ai racontĂ©e. Il me reste pratiquement cinq cheveux, et aprĂšs quoi, je serai complĂštement chauve. Et je peignais ces quelques cheveux, il y a quelque temps, ma femme m’a dit: «Billy, tu es presque chauve.» J’ai dit: «Mais je n’en ai pas perdu un seul.»

            Elle a dit : « OĂč sont-ils ? Â»

271      J’ai rĂ©pondu: «OĂč Ă©taient-ils avant que je les aie? (Voyez-vous?) LĂ  oĂč ils Ă©taient avant que je les aie.»

Or, il y eut une fois, il y a de cela cent ans, oĂč ces cheveux n’étaient pas lĂ  du tout, mais ils Ă©taient ici dans la poussiĂšre de la terre. Est-ce vrai? Puis, il y a environ cinquante ans, ils commencĂšrent Ă  apparaĂźtre sur ma tĂȘte. D’oĂč sont-ils venus? De la poussiĂšre de la terre. Et maintenant, ils retournent lĂ  oĂč ils Ă©taient. Est-ce vrai? Ils n’étaient pas, puis ils furent, et maintenant ils ne sont plus. Qu’est-ce? Qui les a faits tels qu’ils sont? Dieu! C’est cela. Il peint un tableau. Il a dit: «C’est ainsi que Je veux qu’il soit.»

272      «Î mort, oĂč est ton aiguillon? ĂŽ mort, oĂč est ta victoire?» Il se peut que vous m’enterriez l’un de ces jours. Je ne sais pas. Mais, frĂšre, je ne serai pas mort. Je vous l’assure. Absolument pas. Oh ! 

            Nous ressusciterons ! AllĂ©luia ! Nous ressusciterons ! 

            Ce matin de la rĂ©surrection,

            Quand les liens de la mort seront brisĂ©s.

            Nous ressusciterons ! AllĂ©luia ! Nous ressusciterons. 

Il n’y a rien qui puisse m’empĂȘcher de ressusciter. Il n’y a pas assez de dĂ©mons dans tout l’enfer pour m’empĂȘcher de ressusciter. Il n’y a rien d’assez suffisant nulle part pour m’empĂȘcher de ressusciter. J’ai la promesse de Dieu. J’ai le Saint-Esprit. J’ai ZoĂ©, la Vie Eternelle de Dieu, ici. Cette vieille carcasse est issue de lĂ , et Dieu m’a tirĂ© de la terre Ă  force de couver. Et s’Il m’a tirĂ© de la terre Ă  force de couver


273      Quand je suis devenu ĂągĂ©, eh bien, chaque fois que j’entends sonner une cloche d’église, Quelque Chose me parle, une toute petite voix. Un Ange m’a parlĂ© depuis un buisson, disant : «Ne bois jamais, ne fume jamais. J’ai pour toi un travail Ă  faire. Ne souille pas ton corps, ni ne cours avec les femmes et autre. Non. J’ai quelque chose que tu feras quand tu seras plus ĂągĂ©. Â»

            « Qui es-Tu ? Qui es-Tu ? Â»

274      «Tu en sauras davantage plus tard. Â» Peu de temps aprĂšs, Il est venu, Il est restĂ© suspendu lĂ  lors du baptĂȘme. Il se manifeste. Il se montre. Il rĂ©pond. Je Le vois se tenir lĂ , partout, de tout cĂŽtĂ©. Comment allez-vous
 si


275      Il a fait de moi ce que je suis, sans que je l’aie choisi, pas du tout. Je ne suis jamais retournĂ© lĂ  pour dire : «Bon, Charlie Branham, Ă©pouse Ella Harvey et mets-moi au monde. Â» Absolument pas. Je n’ai jamais eu de choix Ă  faire lĂ -dessus. C’est Dieu qui l’a fait.

            Et s’Il a fait de moi ce que je suis sans que j’aie choisi, Ă  combien plus forte raison il en sera quand le Saint-Esprit se mettra Ă  couver sur moi et que moi, je dirai : «Oui, Seigneur, Tu es mon CrĂ©ateur. Je T’aime, et je T’accepte comme mon Sauveur ! Â» Comment allez-vous me retenir dans la poussiĂšre de la terre ? C’est simplement impossible, frĂšre. C’est simplement impossible.

276      Aucune portion de ce calcium, ou de la potasse ou de n’importe quoi d’autre que Dieu n'a jamais crĂ©Ă©, ne s’est – s’est jamais perdue. « Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s, dĂšs la fondation du monde, viendront Ă  Moi. Â» Ouf ! J’ai envie de crier ; sincĂšrement parlant. «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s, et aucun d’eux ne se perdra, mais Je les ressusciterai lors de la rĂ©surrection. Â»

            Je L’ai entendu appeler, quand je suis venu Ă  Lui. Comment peut-on me retenir dans la poussiĂšre de la terre ? Il n’y a pas assez d’entrepreneurs de pompes funĂšbres au monde qui, aprĂšs m’avoir donnĂ© un coup de pelle au visage, soient en mesure de me garder dans la poussiĂšre de la terre. Je ressusciterai un jour et je serai Ă  Sa ressemblance, lavĂ© dans Son Sang, nĂ© de Son Esprit ! AllĂ©luia ! Ayez toutes les dĂ©nominations que vous voulez avoir, moi, je prendrai JĂ©sus. Amen !

277      Un agent de la compagnie d’assurance est venu chez moi, Wilbur Snyder, un bon ami Ă  moi. Il a dit : « Billy, j’aimerais te vendre une police d’assurance. Â»

278      J’ai dit : « J’en ai dĂ©jĂ  une. Â» (Mon Ă©pouse a regardĂ© çà et lĂ , comme pour dire : « Pourquoi trompes-tu, mon gars ? Â»)

Il a demandĂ© : « Avez-vous une assurance ? Â»

J’ai rĂ©pondu : « Oui, oui. Â»

Il a demandĂ© : « De quelle compagnie ? C’est laquelle ? Â»

279      J’ai dit : « Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien,

Oh, quel avant goĂ»t de la gloire divine !

Héritier du salut, racheté par Dieu,

NĂ© de Son Esprit, lavĂ© dans Son Sang. Â»

280      Il a dit : « C’est bon ça, Billy, mais cela ne t’enterrera pas lĂ  au cimetiĂšre. Â»

281      J’ai dit : « Cela m’en fera sortir. Â» AllĂ©luia ! « Je ne me soucie pas de comment y entrer, mais de comment en sortir. Â»

282      J’ai donc une assurance qui me dit : «Je ressusciterai. Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s sont Miens. Â» Peu importe ce que mon papa avait fait, ce que ma maman avait fait, ce que n’importe quoi a Ă©tĂ©. «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi, et nul ne peut venir si Mon PĂšre ne l’attire. Â» AllĂ©luia ! Quand les a-t-Il connus ? «Je les ai connus d’avance avant la fondation du monde, quand J’immolai l’Agneau, Je L’immolai avec Lui. Amen. J’ai prĂ©destinĂ© cette Eglise.» Qu’est-ce qui est prĂ©destinĂ© ? L’Eglise. Comment entre-t-on dans l’Eglise ? « En effet, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s par le Saint-Esprit pour former un seul Corps. Â» Il savait, avant la fondation du monde, que nous serions lĂ . «Et ceux qu’Il a connu d’avance, Il les a appelĂ©s ; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s. Â»

283      Dans les Livres de Dieu, Il a dĂ©jĂ  dit qu’Il me rencontrerait lĂ . Tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent les garder nulle part, ni les empĂȘcher d’ĂȘtre lĂ  mĂȘme, parce que Dieu l’a dĂ©jĂ  dit et cela rĂšgle la question. Si
 si cent milliards d’annĂ©es avant la crĂ©ation du monde, les Ă©toiles du matin chantaient ensemble et les Fils de Dieu Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse, avant la fondation du monde. Voyez-vous ? Avant qu’il y ait une fond -
 et ces Anges et tout le reste Ă©taient heureux, poussaient des cris de joie Ă  ce sujet avant la fondation du monde, avant la fondation du monde. Comment le diable va-t-il me garder dans la poussiĂšre de la terre? C’est impossible. Vous avez raison.

284      Voyons maintenant. C’est l’heure dĂ©mocrate que j’ai ici. Il est onze heures moins vingt, ce qui fait seulement dix heures moins vingt? Est-ce exact, FrĂšre Woods? C’est exact, dix heures moins vingt. Tout le monde est-il heureux?

            « Oh, j’ai envie de continuer le voyage,

            J’ai envie de continuer le voyage,

            Ma demeure cĂ©leste est splendide et belle,

            Et j’ai envie de continuer le voyage.

            «Oh, j’ai envie de continuer le voyage

            J’ai envie de continuer le voyage;

            Ma demeure cĂ©leste est splendide et belle

            Et j’ai envie de continuer le voyage

285      Aimez-vous ces anciens cantiques de ce genre ? Il y en avait un que nous avions l’habitude de chanter, c’était quelque chose comme : «La grĂące et la misĂ©ricorde m’ont trouvĂ©. LĂ , l’Etoile brillante du matin a resplendi.» C’est comment encore, sƓur Gertie ? Voyons, comment
 Qu’est-ce, FrĂšre Neville ? Voyons, quelque chose comme la grĂące et la misĂ©ricorde m’ont trouvĂ©. LĂ ,  l’Etoile brillante du matin manifeste sa
 ?
 autour de moi. Oui, oui. Oui. A la croix. Donnez-nous-en l’accord, sƓur. A la croix. Venez ici, FrĂšre Neville. Oh ! J’aime ces chants. Combien aiment ces anciens cantiques inspirĂ©s? Vous pouvez avoir tous vos sautillements et tout le boogie-woogie que vous voulez, donnez-moi ceci. VoilĂ  oĂč la grĂące et la misĂ©ricorde m’ont trouvĂ©. C’est ça. TrĂšs bien, doucement maintenant..

            JĂ©sus, garde-moi prĂšs de la Croix.

            Il y a lĂ  une prĂ©cieuse fontaine

            Gratuite pour tous, un flot guĂ©rissant,

            Qui coule du mont Calvaire.

            A la Croix, Ă  la Croix,

            Sois ma gloire Ă  jamais

            Jusqu’à ce que mon Ăąme enlevĂ©e trouve

            Du repos au-delĂ  de la riviĂšre.

[FrĂšre Branham se met Ă  fredonner A la croix. â€“ N.D.E.]

286      Oh! Comme c’est beau. Pensez-y. Qu’arriverait-il s’il n’y avait pas de Sauveur? Qu’arriverait-il si nous n’avions pas cette Parole? Qu’arriverait-il s’Il ne vous avait pas appelĂ©s? Qu’arriverait-il s’Il ne vous avait pas connus d’avance et que vous vous trouviez dans le reste du monde ce soir? L’aimez-vous? Oh! la la ! Eh bien, n’oubliez pas le service de demain matin Ă  neuf heures trente.

            A la Croix, Ă  la Croix,

            Sois ma gloire Ă  jamais,

            Jusqu’à ce que mon Ăąme enlevĂ©e trouve

            Du repos au-delĂ  de...

287      Maintenant, donnez-nous l’accord de Il y a de la place Ă  la Fontaine.» Ce bon vieux cantique : «Il y a de la place Ă  la Fontaine. Combien connaissent cela ? «De la place, de la place, oui, il y a de la place, de la place Ă  la Fontaine.» Maintenant, quand vous le chantez, tournez-vous tout doucement. Tendez la main Ă  cĂŽtĂ© de vous et serrez la main du frĂšre, lĂ . Vous savez, il y a de la place maintenant pour tous, les mĂ©thodistes. Il y a de la place pour les baptistes. Il y a de la place pour les pentecĂŽtistes. Il y a de la place pour nous tous maintenant, Ă  la Fontaine. Combien connaissent ce vieux cantique? Oh, bien sĂ»r que vous le connaissez, certains parmi vous les anciens; donc c’est un bon vieux chant du Kentucky.

            De la place, de la place (Serrez-vous la main)

            Oui, il y a de la place,

            Il y a de la place Ă  la Fontaine pour toi.

            De la place, de la place, oui, il y a de la place,

            Il y a de la place Ă  la Fontaine pour toi.

            Oh, de la place, de la place, il y a beaucoup de place,

            Il y a de la place Ă  la Fontaine pour toi.

            Oh, de la place, de la place, oui, il y a de la place,

            Il y a de la place Ă  la Fontaine pour toi.

288      Maintenant, j’ai une petite surprise pour vous. Tous les derniers sermons, les livres et tout, seront en vente Ă  l’autre bout de l’église, lors des rĂ©unions de la semaine prochaine; les bandes et tout le reste, et tout dans de bonnes brochures. Il y aura une table, dans une des piĂšces du fond. Et la littĂ©rature, les derniers sermons et certains de bons Ă©crits qui ont Ă©tĂ© publiĂ©s rĂ©cemment dans les nouveaux livres et dans les nouvelles Ă©ditions seront tous disposĂ©s au – au bout du bĂątiment, le soir du mercredi prochain. Et nous nous attendons Ă  un – un moment bĂ©ni dans le Seigneur;  venez-y donc dans un esprit de priĂšre. Bon, appelez vos malades et vos affligĂ©s, Ă©crivez-leur. Faites-les venir ici. Nous allons juste
 Dieu va agir puissamment. Et nous savons qu’Il le fera donc. 

289      Et maintenant, je suis allĂ© vers tous ceux qui, Ă  ma connaissance, avaient un petit quelque chose
 Maintenant, s’il y a quelque chose dont on s’est dĂ©barrassé  Vous vous souvenez que je vous ai dit, il y a longtemps, que nous allions mettre cela en ordre. Et je sais que vous vous rendez compte qu’il y a ici un esprit diffĂ©rent de celui qu’il y avait auparavant. Voyez-vous ? Voyez-vous ? Voyez-vous ? Voyez-vous ? C’est vrai. Maintenant, ne le laissez plus quitter. Je vous en conjure, devant JĂ©sus-Christ, de ne pas le laisser quitter. Restez avec cela ici mĂȘme. Vous voyez? Gardez simplement tout aplani et allez de l’avant. Vous ĂȘtes frĂšres. Ce n’est jamais votre frĂšre ou votre sƓur qui fait quelque chose de mal, c’est cet esprit du diable qui s’introduit lĂ . Vous voyez? C’est lui qui s’infiltre lĂ . Et ayez simplement pitiĂ© du frĂšre ou de la sƓur, et sachez que c’est Satan qui se met entre les deux. Si vous avez du ressentiment Ă  ce sujet, faites sortir cela immĂ©diatement, vous voyez, parce que cela va vous ronger. Oui, c’est vrai. Ainsi, restez-en Ă©loignĂ©s. Souvenez-vous-en simplement:

            Il y a de la place, de la place, beaucoup de place.

            (Il y a de la place pour les mĂ©thodistes, de la place pour les baptistes, de la place pour les presbytĂ©riens, il y a de la place pour tous.)

            De la place, de la place, oui, il y a de la place,

            Il y a de la place Ă  la Fontaine pour toi.

290      Combien se souviennent donc de notre vieux cantique pour congĂ©dier ?

            Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,

            Toi enfant de chagrin et de tristesse ;

            Il te procurera la joie et le rĂ©confort,

            Prends-Le partout oĂč tu vas.

            J’avais souhaitĂ© que vous restiez avec nous, FrĂšre Jeffreys, sƓur Jeffreys et vous, ainsi que les garçons, lĂ , et eux tous         

            Et alors, nous inclinant au Nom de JĂ©sus,

            Nous prosternant Ă  Ses pieds (oh! la la !)

            Roi des rois, nous Le couronnerons au Ciel

            Quand notre pĂšlerinage sera fini

            Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,

            Prends-Le comme un bouclier aujourd’hui.

            Oh, quand la tentation approche,

            Murmure ce saint Nom dans la priĂšre.

            Oh, j’aime ça. Pas vous ? Ce merveilleux Nom de JĂ©sus ! Maintenant, mettons-nous debout maintenant mĂȘme, pendant que nous chantons donc. TrĂšs bien.

            Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,

            Toi enfant de chagrin et de tristesse ;

            Cela va


[Frùre Branham parle avec frùre Neville. – N.D.E.]

O Nom si doux,

Espoir de la terre et joie du Ciel ;

PrĂ©cieux Nom (o prĂ©cieux Nom), o Nom si doux !

Espoir de la terre et joie du Ciel.

291      C’est un peu diffĂ©rent lĂ . Inclinons maintenant la tĂȘte, et levons trĂšs calmement une main. Disons :

            Nous inclinant au Nom de JĂ©sus,

            Nous prosternant Ă  Ses pieds,

            Roi des rois, nous Le couronnerons au Ciel

            Quand notre pĂšlerinage sera fini.

            PrĂ©cieux Nom, o Nom si doux !

            Espoir de la terre et joie du Ciel ;

            Oui, prĂ©cieux Nom, o Nom si doux !

            Espoir de la terre et joie du Ciel                     

292      Avec nos tĂȘtes toujours inclinĂ©es, nous disons
 [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner Prends le Nom de JĂ©sus avec toi – N.D.E.]
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