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Prédication UN HOMME APPELÉ DE DIEU de William Branham a été prêchée 58-1005E La durée est de: 1 heure 56 minutes .pdf La traduction VGR
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UN HOMME APPELÉ DE DIEU

1          ...Neville. C’est vraiment regrettable que vous deviez rester debout le long des murs. Je suis passé devant le bâtiment en me rendant à un autre rendez-vous, il y a environ une heure et demie, et les gens faisaient demi-tour à la porte, ils repartaient. J’ai rencontré Billy, là-bas, et il m’a dit que tout était en place pour le service, depuis cet après-midi. Donc, nous avons tout simplement fait ces petites réunions, ici. Nous ne les avons même pas annoncées dans les journaux locaux. Alors, nous passons simplement quelques moments de communion ensemble.

2          Et maintenant, il y a toujours beaucoup d’activité, comme les gens qui ne sont pas de la ville le sauraient : ici, dans ma ville, c’est toujours à la hâte, aller en vitesse ici, et là, et on est pressé. Alors, je commence un peu à m’y faire. J’en suis au point où je ne laisse pas ces choses-là m’affecter, autant que possible. Et, vous savez, il faut passer un petit peu de temps, et il faudrait en passer plus, avec le Seigneur. Si on ne le fait pas, alors on n’entre pas dans la réunion avec la fraîcheur du Saint-Esprit. Et quand on arrive, comme c’est le cas aujourd’hui, où ça a vraiment été à grand, à grand déploiement, eh bien, parfois, c’est assez difficile pour moi d’arriver sans être un peu énervé et à la hâte, vous voyez, et sans que je sois tout agité. Quand je suis comme ça, alors, je n’arrive pas à trouver le Saint-Esprit nulle part.

3          Alors, mais ça me fait de la peine qu’il y ait des gens debout dans–dans les allées et à l’extérieur, autour. Et il y en a qui approchent, ils regardent à l’intérieur, ils montent dans leur voiture et repartent. J’aurais voulu avoir l’école secondaire, ici, pour faire juste quelques soirs de réunions, mais c’est la période des classes, et c’est assez difficile pour moi de l’avoir pendant cette période. Mais je veux dire que je vous apprécie vraiment, chacun de vous, que vous soyez à l’intérieur ou à l’extérieur, et votre belle collaboration, et tout ce que vous avez fait.

4          Et, ce matin, à l’école du dimanche, j’ai remercié les gens pour l’offrande qui m’a été donnée hier soir, une offrande non sollicitée. Franchement, j’avais dit au pasteur, ici, à notre bien-aimé pasteur, Frère Neville, et aux autres, que je préférais qu’ils ne fassent pas ça. Mais ils l’ont fait quand même, alors je voulais mentionner quelque chose là-dessus. Bon, cette salle est petite, environ trois cents personnes peuvent s’y asseoir, pas plus que ça, je ne pense pas. Et l’offrande a été de trois cent vingt-quatre dollars, ce qui représente une offrande moyenne d’un dollar par personne. C’est la meilleure offrande qui m’ait jamais été donnée, de toute ma vie, considérant le nombre de personnes. Généralement, la moyenne sera d’environ vingt-quatre cents par personne, vingt-cinq. Vingt-sept cents, c’est une offrande considérable, par personne. Mais dans ce cas-ci, l’offrande moyenne a été d’environ un dollar par personne. Et j’apprécie vraiment beaucoup cela.

5          Et peut-être que ce matin, je n’ai pas eu l’occasion de m’exprimer à quelques-uns d’entre vous. Nous avons trouvé des gelées, une boîte de gelées sur le perron, et des petits cadeaux qui nous ont été envoyés. Ma femme et moi, nous voulons vous exprimer notre gratitude. Et je suis sûr que nous ferons vraiment de notre mieux, que tout sera utilisé pour le Royaume de Dieu.

6          Et tout ça me donne vraiment le désir d’avoir un très grand endroit où nous pourrions simplement continuer, sans arrêt, pendant longtemps et nous occuper des gens. Mais, ce soir même, après le service, je suis censé partir; je ne pourrai pas partir ce soir, mais demain matin de bonne heure, je partirai.

7          Je reviens samedi soir prochain. Je repars dimanche matin, pour le Colorado. Et c’est tout simplement continuel, les voyages se succèdent.

8          Et puis, ma prochaine réunion outre-mer est en janvier, et ce sera en Australie et en Nouvelle-Zélande, et par là. Maintenant, je voudrais que vous priiez pour moi. Je tiens vraiment beaucoup à vos prières.

9          Et puis, je voudrais... que tous, nous soyons reconnaissants au Dieu Tout-Puissant, qui a fait de si grandes choses pour nous pendant ces petites réunions. Je crois que, pour le temps qu’on a passé, plus de choses ont été accomplies pendant ces réunions que toute réunion que j’aie jamais faite, de toute ma vie, à ce tabernacle. Le Seigneur, semble-t-il, a vraiment déversé les bénédictions.

10        J’ai pensé que, peut-être, pendant ces réunions, d’après une vision que j’ai eue, que mon ministère va se transformer en un ministère meilleur et plus grand. Or, la chose va arriver, aussi vrai que vous, les gens, vous avez entendu prédire ces trois autres ministères, ou ces deux autres. Celui-ci sera exactement comme ça, sauf plus grand. Mais, le premier soir, j’ai simplement invité les gens à s’avancer à l’autel, et là c’est tout de suite retourné au discernement. Le deuxième soir, je les ai emmenés dans la pièce, c’est tout de suite allé au discernement. Et les deux derniers soirs, alors, nous les avons fait venir ici, sur l’estrade, tout de suite c’est allé au discernement.

11        Mais simplement pour vous donner un compte rendu de certaines choses, un ministre aveugle a recouvré la vue sur l’estrade.

12        Et deux petites filles, hier soir, assises dans un fauteuil roulant, souffrant de maladies dont personne ne sait ce que c’est, aucun médecin. Elles avaient les pieds énormes, et les orteils qui tombaient, les doigts qui tombaient, et il n’y avait rien qu’on puisse faire pour elles. Et juste au moment où il y avait l’onction de l’Esprit, je suis allé vers elles, et au Nom du Seigneur Jésus, j’ai maudit cette maladie, et les voilà qui se sont levées du fauteuil roulant. Et, ce matin, elles allaient et venaient ici dans le Tabernacle, comme n’importe quel autre enfant, et elles sont venues et ont été baptisées du baptême chrétien, ici même dans le baptistère, ce matin.

13        Pendant que je prenais quelques minutes pour étudier, tout à l’heure, quelques-uns de mes amis, Frère Hoover, un ministre du Kentucky, est arrêté en passant et il a laissé un message à ma femme, comme quoi hier soir, quand j’appelais les gens dans l’auditoire, des femmes qui n’avaient pas de carte de prière, ni rien, étaient simplement assises là, à prier. Et il y avait une femme qui n’avait pas mangé un repas depuis je ne sais plus combien de temps; des tumeurs dans l’estomac, tout plein. Et le Seigneur l’a appelée et l’a guérie. Ce matin, elle s’est levée et elle a pris un petit-déjeuner normal, et elle est ici quelque part, ce soir.

14        Et il y en a d’autres dont ils parlaient, et, oh, le temps ne nous permettrait pas – les choses que notre Seigneur a faites. Alors, pour nous, ça nous donne du courage, de savoir que c’est tout proche, quelque chose est sur le point d’arriver, quelque chose de glorieux.

15        Hier soir, après le service, après le Message, je n’ai jamais, à aucun moment, jamais vu le Saint-Esprit oindre les gens plus intensément qu’Il ne l’a fait hier soir. Nous nous attendons encore à la même chose, ce soir. Et maintenant priez pour moi.

16        Et je voudrais lire dans la Parole de Dieu bénie. Et avant de lire la Parole, adressons-nous donc à Lui, avec nos têtes inclinées, un petit instant.

17        Cher Père Céleste, nous venons à Toi ce soir, notre corps est peut-être un peu fatigué, mais, oh, combien notre esprit est rafraîchi! Les signes du Dieu vivant, qui montrent qu’Il est avec nous, et qu’Il nous bénit, et qu’Il nous donne ce qu’Il a promis, infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Et si nous avons trouvé grâce à Tes yeux, en croyant à Ton Fils, le Seigneur Jésus, nous Te demandons de bien vouloir, ce soir, nous visiter de nouveau par une double portion de Ton Esprit. Puisse-t-Il se répandre avec une grande puissance et en grande mesure sur chaque personne ici, afin qu’ils croient l’Évangile et qu’ils reçoivent la Puissance du Saint-Esprit dans leur vie. Sauve ceux qui peuvent être sauvés, ce soir, Seigneur, et guéris ceux qui sont prêts à recevoir la guérison. Accorde-le, Seigneur.

18        De voir les gens, qui se sont pressés en foule à l’entrée, qui sont restés debout devant les portes, et des centaines qui ont dû repartir sans entrer dans la petite église, ça nous rappelle que Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. En effet, à l’époque où Il nous a visités, ici, sous la forme d’une chair humaine, la foule était si compacte qu’ils n’avaient même pas pu Lui amener un homme, alors ils ont été obligés de faire descendre celui-ci par le toit du bâtiment. Nous prions, ô Dieu, que ce soir, chaque personne de cette foule qui a dû se presser ainsi pour entrer soit récompensée, comme cet homme l’a été.

19        Bénis Ta Parole, alors que nous La lirons. Et qu’Elle soit une Lampe, une Lumière sur notre sentier. Car nous le demandons au Nom de Jésus. Amen.

20        [Quelqu’un parle à Frère Branham.–N.D.É.] Non. Rosella Griffith? [“Oui.”]

21        On vient de me rapporter à l’instant que la jeune fille que j’avais demandée ce matin... une alcoolique qui avait été appelée pendant la réunion, à Chicago. En effet, elle était assise au balcon, et alors le Saint-Esprit lui a parlé et a déclaré qu’elle était alcoolique. Et cinq grands médecins de Chicago l’avaient condamnée. Les Alcooliques Anonymes l’avaient condamnée. Et elle a été appelée, avec un AINSI DIT LE SEIGNEUR. Elle a été guérie. À partir de ce moment-là, elle n’a plus jamais eu l’envie de boire de l’alcool.

22        Et une autre jeune fille qui était au balcon, un peu plus haut qu’elle, c’était une de ses amies, des gens qui habitaient Calumet City. Si quelqu’un sait ce que c’est, ça, c’est une ville frontière, et là-bas, c’est pire qu’à Paris, en France, il s’y passe toutes sortes de vilaines choses. Et il lui a été dit qu’elle faisait du trafic de drogue, et qu’elle dansait avec Fred Astaire. Et son père a protesté. Mais elle s’est levée et elle a dit : “Papa, cet homme a parfaitement raison.” Maintenant elle est mariée, cette jeune fille, et elle s’est mise en route, avec son mari, à prêcher l’Évangile.

23        Rosella fait de l’action missionnaire, à tous les services dans les prisons et là où elle peut s’infiltrer, elle va dire aux alcooliques qu’il y a un espoir, et c’est en Christ.

24        Elle était très accablée à cause de son père. Pas plus tard qu’avant-hier, nous avons eu un entretien privé de dix minutes. Cette jeune fille a soutenu de façon très marquée les réunions, au cours des quatre ou cinq dernières années. Donc, elle m’a fait un petit compte rendu de dix minutes, à la roulotte, pendant un entretien, où elle disait : “Frère Branham, quoi que vous puissiez faire, je suis terriblement accablée à cause de mon père. Il vous aime, mais il refuse carrément de venir à Christ.”

25        J’ai dit : “Rosella, Dieu sait comment faire ça. Il sait comment l’amener à le faire.”

26        Et la nouvelle nous arrive à l’instant, qu’il est enseveli sous une charge de calcaire. Prions pour lui.

27        Seigneur, de la bouche de sa fille loyale, et alors qu’il est bloqué là-dessous, qu’il pourrait mourir là; ô Dieu, fais qu’il ne meure pas, mais que son âme regarde en haut et se souvienne que Tu es Dieu, Celui qui peut exaucer la prière sous un amoncellement de calcaire; tout comme Tu as pu le faire dans le ventre d’une baleine, ou dans la fournaise ardente, ou dans la fosse aux lions. Tu es encore le même. Fais qu’il sorte de là, Seigneur, un Chrétien lavé. Nous savons que toutes choses concourent au bien de ceux qui T’aiment. Et nous prions que cette chose-là en soit une, alors que nous la remettons entre Tes mains, au Nom de Jésus. Amen.

28        Pour la lecture de la Parole, ce soir, dans le Livre de II Rois, j’aimerais lire, au chapitre 2, simplement un petit texte, dont je vais tirer un contexte, Dieu voulant.

Lorsque l’Éternel fit monter Élie au ciel dans un tourbillon, Élie partait de Guilgal avec Élisée.

Élie dit à Élisée : Reste ici, je te prie, car l’Éternel m’envoie jusqu’à Béthel. Élie répondit : L’Éternel est vivant et ton âme est vivante! je ne te quitterai point. Et ils descendirent à Béthel.

Les fils des prophètes... étaient là à Béthel sortirent vers Élisée, et lui dirent : Sais-tu que l’Éternel enlève aujourd’hui ton maître au-dessus de ta tête? Et il répondit : Je le sais aussi; taisez-vous.

Élie lui dit : Élisée, reste ici, je te prie, car l’Éternel m’envoie à Jéricho. Il répondit : L’Éternel est vivant et ton âme est vivante! je ne te quitterai point. Et ils allèrent à Jéricho.

Les fils des prophètes... étaient là à Jéricho s’approchèrent d’Élisée, et lui dirent : Sais-tu que l’Éternel enlève aujourd’hui ton maître au-dessus de ta tête? Et il répondit : Je le sais aussi; taisez-vous.

Élie lui dit : Reste ici, je te prie, car l’Éternel m’envoie au Jourdain. Il répondit : L’Éternel est vivant et ton âme est vivante! je ne te quitterai point. Et ils poursuivirent tous deux leur chemin.

29        Que le Seigneur ajoute Ses bénédictions à Sa Parole. Mon sujet de ce soir, c’est : Un homme appelé de Dieu.

30        Je vais essayer d’être aussi bref que possible, parce que nous allons avoir une longue ligne de prière dans quelques minutes seulement, mais simplement pour vous permettre de voir un peu à quelle époque nous vivons. Nous entendons ce cri, à la radio, et à différents endroits, et il provient de cœurs sincères : “Seigneur, donne-nous un réveil, en notre temps.” Et dans des lettres provenant de Chrétiens partout dans le monde, nous entendons ce cri, et c’est quelque chose qui touche le cœur. Ça inspire, ça élève, ça stimule l’âme, d’entendre le peuple du Seigneur réclamer un réveil.

30        a  Et Dieu a fait une promesse : “Si le peuple qui est appelé de Mon Nom se rassemble et qu’il prie, alors Je l’exaucerai des Cieux.” Et alors, nous, ce soir, nous voulons réfléchir là-dessus. Et, souvenez-vous qu’au milieu de tous ces cris, Dieu ne peut pas envoyer de réveil tant qu’Il n’aura pas des hommes qui soient en état de le porter. Nous ne pouvons pas avoir de réveil tant que nous n’aurons pas des hommes, des hommes appelés de Dieu, des hommes formés par Dieu, qui n’ont pas été formés dans les écoles de théologie et dans les écoles normales, mais des hommes solides, des hommes de foi, que Dieu a instruits à l’école de Sa solide formation. Des hommes qui n’ont pas peur de braver les flammes! Des hommes qui sont entrés dans la Présence de Dieu, qui connaissent Sa puissance, qui connaissent Son omnipotence, et qui connaissent Sa puissance de guérison! Des hommes qui ont été formés pour connaître le Dieu vivant! C’est bien de les former par la Parole, mais “la lettre tue; c’est l’Esprit qui vivifie”.

31        Et avant que nous puissions avoir ce réveil, Dieu doit appeler des hommes et les former : des hommes formés par Dieu pour porter ce Message. Ils ne se préoccupent pas de l’opposition. Ils sont disposés à aller à la fournaise ardente dans la défaite, ou à la fosse aux lions, ou n’importe où. Ils sont prêts à y aller, parce qu’ils ont été dans la Présence de Dieu, et ils savent qu’Il existe. Que ce soit dans la victoire ou dans la défaite, ils vont quand même tenir le coup. Voilà le genre de formation que Dieu donne aux hommes. Et c’est très étrange, de penser que Dieu ferait ça, que c’est comme ça que Dieu forme Ses hommes, mais c’est ce qu’Il fait. Vous savez, il y a ce vieux cantique que nous chantons :

Certains passent par les eaux, certains passent par les flots,

Certains passent par de dures épreuves, mais tous passent par le Sang.

32        Dieu fait passer Son peuple par de grandes épreuves, pour les purifier. Et parfois, il faut des années pour le faire. Moi, ce que je crois, ce soir, c’est que Dieu est maintenant même en train de former de tels hommes, pour faire face à la ligne de bataille, des hommes qui passent au travers, et qui, des fois, sont secoués jusqu’à perdre pied. Parfois, on dirait que tout est en train de s’écrouler, et pourtant, au milieu de tout ça, ils connaissent ce Dieu vivant, et ils continuent à regarder en avant, ils continuent à avancer.

33        Et bien des gens qui prient pour avoir un réveil, je me demande si eux, parfois, ceux qui prient, si ce ne sont pas leurs prières mêmes qui bloquent les fontaines de bénédictions. Alors qu’ils sont peureux, et qu’ils ont peur de faire confiance à Dieu, peur de Le prendre au Mot, peur de croire qu’Il vit encore aujourd’hui, alors que Sa Bible déclare en termes clairs “qu’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement”.

34        Dieu n’appelle que très rarement les hommes intelligents, ceux qui sont instruits, les intellectuels. Ils ont leur rôle à jouer, et ce sont de grands hommes. Mais généralement, quand Dieu veut que le travail se fasse, Il va chercher quelqu’un qui sait à peine son alphabet. Sondez les Écritures. Fouillez dans l’histoire. Les hommes qui ont été quelqu’un pour Dieu, ce n’étaient pas des hommes qui avaient beaucoup d’instruction, mais des hommes qui, en fait, n’avaient aucune instruction, seulement ils avaient le désir dans leur cœur de servir Dieu. Il est allé chercher le laboureur, le berger, le pêcheur, le chasseur, ceux qui vivaient dans la nature. Dans la tranquillité et la quiétude de la nature, là Dieu pouvait leur parler. Et c’est ceux-là qu’Il a appelés.

35        Et s’il se trouve qu’Il lance Son appel à quelqu’un de très intellectuel, alors, cette personne va finir par retourner à ses conceptions intellectuelles. Et au bout d’un certain temps, quand il est question d’accomplir des choses phénoménales, il est trop impliqué avec les gens du monde pour accepter quelque chose comme ça. Donc, il finit par aboutir dans une dénomination, et il continue à dévier et devient ministre. Et il n’y a pas de mal à ça, je n’ai rien contre la personne qui ferait ça.

36        Mais quand Dieu se prépare à faire quelque chose dans le domaine du surnaturel, en général Il va chercher un homme en qui Il peut mettre Sa confiance, et Il l’oint et Il l’envoie, et celui-ci ne recule devant rien pour s’acquitter de sa tâche. Voilà le genre d’homme qu’il nous faut aujourd’hui; non pas des érudits aux manières raffinées, mais des hommes qui connaissent Dieu dans la Puissance de Sa résurrection.

37        Par exemple, il y a eu un homme, dans la Bible, qui s’appelait Moïse, qui avait reçu toute sa formation. Il connaissait toute la théologie. Il savait tout ce qu’il devait savoir. Même que, s’il avait eu besoin de quelque instruction que ce soit, il pouvait enseigner aux maîtres d’Israël, ou, de l’Égypte; il n’avait besoin d’absolument rien. Et la Bible nous dit qu’il fut instruit dans toute la sagesse des Égyptiens. Voyons, il pouvait enseigner à leurs érudits. Il pouvait enseigner des choses à leurs savants. Il était au summum, du côté intellectuel. Et pourtant, Dieu a mis quarante ans à le vider de tout ça, là-bas dans le désert. Et quand il a été vidé de toutes les conceptions intellectuelles qu’il avait de Dieu, là-bas dans le désert, le métal était alors prêt à être façonné de nouveau.

38        C’est comme ça que Dieu s’y prend, Ses hommes, Il les vide de toutes leurs peurs et de tout leur intellectualisme, et alors le grand Maître Potier les installe sur le tour, et Il se met à les façonner de nouveau. Des ouvriers dignes! C’est l’homme de Dieu. Qui pourrait former un homme, mieux que Dieu Lui-même? Observez comment Il s’y prend pour les former.

39        Nous pourrions en considérer encore un autre, qui s’appelait David. Dieu formait David, à l’époque où il n’était encore qu’un petit garçon. Le prophète Samuel est venu verser de l’huile sur sa tête, il l’a oint, parce que Dieu allait former David pour qu’il devienne un guerrier puissant. Et regardez quelle formation Il lui a donnée.

40        Je lisais, il y a quelque temps, ici, à Green’s Mill, là où j’ai l’habitude d’aller pour prier, le passage où Dieu a dit à David : “Je t’ai pris au pâturage, derrière les quelques brebis de ton père, là-bas, et J’ai rendu ton nom grand comme celui des grands qui sont sur la terre.”

41        Et je pense à la solide formation qu’Il a donnée à David. Il ne l’a pas du tout instruit dans une école quelconque, mais Il l’a instruit dans Son école à Lui. David était un chasseur et un berger. Quand il a écrit les Psaumes, il a parlé de verts pâturages et d’eaux paisibles, parce que là-bas, il était seul, tout seul. Il n’était pas contaminé par les choses du monde.

42        Dieu doit éloigner un homme des choses du monde, pour pouvoir le tranquilliser, pour qu’il puisse écouter Dieu, cette petite Voix tranquille. Puis, une fois qu’il a fait le contact avec Dieu, il ne recule plus devant rien, alors. Remarquez qu’il ne se préoccupe pas de ce que qui que ce soit peut dire; il a été dans la Présence de Dieu. Il connaît Dieu dans la Puissance de Sa résurrection.

43        Et alors, David, nous voyons celui-ci; un jour, Dieu a permis qu’un ours vienne enlever l’une de ses brebis. David s’est lancé à la poursuite de cet ours. Il n’y a aucun doute qu’il avait prié, puisqu’un peu plus tard, il a confessé l’avoir fait. Il avait prié et il avait demandé à Dieu. Il était le gardien de cette brebis. Il ne pouvait pas perdre cette brebis. Il fallait qu’il sauve cette brebis, à tout prix. Il a pris sa petite fronde, et il s’est lancé à la poursuite de cet ours, et il l’a tué. Il fallait qu’il sauve cette brebis. Vous voyez à quoi Dieu l’entraînait?

44        Dieu veut que Ses bergers sauvent les brebis; qu’importe de quoi on peut le traiter et ce qu’il doit endurer. Sauvez ces brebis!

45        Quand Il a vu que David avait été courageux devant cet ours, Il a simplement augmenté un peu la puissance de l’animal, et Il a envoyé un agneau... un lion, qui est venu enlever l’un des agneaux.

46        Et le lion est un animal féroce. Oh, en Afrique, quand je les chassais... Un lion est capable de tuer dix hommes en moins de temps qu’il n’en faut pour dire : “Ouf!” Oh, c’est une bête très puissante! Un grand rugissement, et voilà, les hommes se consument, tout simplement. Et l’homme qui meurt sous la puissance du lion, il ne ressent absolument aucune douleur. C’est tellement effrayant, d’entendre ce rugissement qu’il pousse. Ces grosses pattes, énormes, en une seconde, il met en pièces une douzaine d’hommes.

47        Et de penser, un petit garçon! La Bible dit qu’il avait “le teint rosé”. Ça veut dire qu’il n’était qu’un petit bout d’homme; avec une petite fronde. Vous savez ce que c’est, c’est un petit morceau de cuir, avec une corde de chaque côté. Et un lion affamé, qui avait déjà le goût du sang dans sa gueule, est venu et il a enlevé une brebis. David a levé les yeux vers Dieu, et il a dit : “Je ne peux pas perdre celle-là. Aide-moi, Seigneur.” Et il a terrassé le lion avec sa fronde. Et quand le lion s’est dressé contre lui, ce petit garçon, alors que le lion pesait environ cinq cents livres [deux cent vingt-sept kilos] ou plus, ce petit garçon n’en pesait peut-être que soixante-dix ou quatre-vingts [trente-deux ou trente-six kilos]. Il a sorti son couteau de sa petite ceinture. Et quand le lion s’est relevé, – quelques coups de patte, et il aurait tué dix hommes, – il a saisi le lion par la barbe et il l’a tué.

48        Du courage! Dieu ne veut pas des lâches. Il ne peut pas se servir de vous si vous avez peur de prendre Sa Parole et de croire en Lui. Il veut des hommes courageux, qui ne prêteront attention à rien d’autre qu’à ce que le Seigneur dit. C’est avec ceux de cette trempe-là qu’Il agit. Qu’importe ce que l’église peut dire, ce que le pasteur peut dire, la position que peut prendre l’église, lui, il prend position pour Dieu et pour la justice, et pour Sa Parole. Voilà les hommes que nous... que Dieu enverra, en ces jours, pour Son réveil, que Son peuple réclame par la prière.

49        Quelques années plus tard, quand il est allé voir ses frères à la bataille, il y avait une espèce de grand géant là-bas, qui avait des doigts de quatorze pouces [trente-cinq centimètres]. Et il se vantait, il disait : “Maintenant que quelqu’un vienne donc me combattre. Si vous me battez, je me rendrai; si c’est l’inverse, alors c’est nous qui servirons.” Celui qui se rendra, ce sera, évidemment, ce sera celui qui aura perdu.

50        Voilà comment le diable aime procéder. Quand il pense qu’il a le dessus sur vous, il vous dira : “Tu ne réussiras pas à faire passer ça. Tu ne peux pas prêcher la guérison Divine dans l’église méthodiste, dans l’église baptiste.” Eh bien, vous, les prédicateurs méthodistes, entrez donc en contact avec Dieu, une fois, et voyez si vous le pouvez ou pas. Ah. Vous n’y arriverez jamais avec votre théologie, ce qu’ils enseignent. Vous devrez entrer en contact avec Dieu, et savoir qu’Il existe.

51        Ils disent : “Les pentecôtistes.” Il y a quelques années, il y avait un groupe de gens qui se tenaient là, au coin, ils n’avaient même pas de–de bâtiment où ils pouvaient aller. Mais avez-vous lu le magazine Life, l’autre jour, ce qu’ils disaient d’eux? C’est l’un des plus grands phénomènes que cet âge ait jamais connus : la montée de l’église pentecôtiste. Certainement. “Et ils produisent plus de convertis en un an, que toutes les autres églises ensemble.” C’est ce que disait le magazine Life. Pourquoi? Il se peut qu’ils soient dans la confusion sur certains points, mais, frère, ils sont courageux; ils se tiennent là, avec fermeté, et ils appellent les choses par leur nom, noir, c’est “noir”, et blanc, c’est “blanc”. Quand le réveil va se manifester, finalement, il va se manifester parmi eux. Regardez bien et vous verrez si ce n’est pas le cas. Ils vont être remis dans la bonne voie, un de ces jours.

52        Et, David. Quand Saül a mis son armure sur lui, et qu’il a dit : “David, si tu as l’intention de combattre ce gars-là, ce géant...” Il a dit : “Voyons, tu n’es qu’un gamin, qu’un jeune homme, et lui, il était guerrier dès sa jeunesse. Comment vas-tu faire pour le combattre?”

53        Écoutez ce petit David. Vous voyez, il ne l’a pas dit comme ceci : “Monsieur Saül, votre honneur. Mon père m’a envoyé à l’école primaire, au collège, à l’école secondaire. J’ai un doctorat. Je–je–j’ai les compétences nécessaires pour faire ceci. Je suis un homme intelligent.” Ce n’est pas du tout comme ça qu’il l’a dit.

54        Il a dit : “Mon seigneur,” il a dit, “quand je gardais les brebis de mon père, là-bas, un ours est venu en enlever une, et je l’ai tué. Et un lion est venu en enlever une, et je l’ai renversé. Et quand il s’est relevé, je l’ai tué.” Et il a dit : “Le Dieu qui m’a délivré des pattes de l’ours et du lion, peut aussi me délivrer des mains de ce Philistin incirconcis.” Un homme formé par Dieu!

55        Saül était là, avec toute la formation qu’un homme puisse recevoir, pour savoir combattre. David ne s’y connaissait pas du tout en épées. Il ne s’y connaissait pas du tout en armures. Eh bien, Saül est allé lui mettre sa grande armure, et le petit David se tenait là, les jambes arquées, presque. Ils ont constaté que son vêtement ecclésiastique n’allait pas à un homme de Dieu; ça ne faisait que l’écraser. Et tous nos crédos et tout ne feront jamais le poids contre l’équipement de Dieu, là-bas.

56        Oh, nous pourrions vraiment continuer sans arrêt, et dire beaucoup de choses, de bien des personnages différents. Mais allons directement à notre texte, pour faire vite.

57        Élie prenait de l’âge, et il savait qu’avant longtemps il allait devoir quitter ce monde. Et Dieu avait trouvé un homme, qui était un homme honnête, qui était un homme bon. Il s’appelait Élisée. Maintenant, si vous remarquez, l’un s’appelait Élie, et l’autre Élisée.

58        Or, il n’est pas du tout allé vers le formalisme, et tout, allé dans les écoles de théologie pour le trouver, ni dans les grandes écoles secondaires de l’époque. Qu’est-ce qu’il a fait? Il est allé dans le champ et il a trouvé un homme qui labourait avec douze paires de bœufs. Quoi donc? Élisée, celui qui labourait, il savait apprécier une ligne droite. Et il savait que s’il se retournait pour regarder en arrière, il vacillerait et sortirait du chemin. Et Dieu savait qu’un homme qui savait tracer un sillon droit en labourant, saurait qu’on ne met pas la main à la charrue pour ensuite ne serait-ce que regarder en arrière. Il n’a jamais attendu d’avoir de l’instruction, il n’avançait pas en vacillant sur le chemin. Il a simplement tué le bœuf, il l’a offert en sacrifice, et il est parti avec Élie, aussitôt qu’il a eu ce manteau sur lui. Il était prêt, plein de bonne volonté. Dieu savait qu’Il pourrait lui donner la capacité.

59        Maintenant, Dieu doit le mettre à l’entraînement. Il en avait eu, Il l’avait entraîné à garder les yeux sur le sillon, avec douze paires de bœufs, et un seul homme qui labourait derrière eux. Il lui avait enseigné la patience, à être patient, à entraîner ces bœufs à marcher bien alignés.

60        Plus tard, il a eu à former des hommes; les amener à s’en tenir à la Bible, à la Parole, à s’aligner sur Dieu, à rester bien alignés.

61        Et puis, il a même fallu que Dieu fasse un peu son éducation. Il a dit : “Maintenant, reste ici, parce que je vais Aa Guilgal. L’Éternel m’y a appelé.”

62        Et le prophète, après avoir senti cette Puissance sur lui, ce manteau d’Élie, il a dit : “L’Éternel est vivant et ton âme est vivante! je ne te quitterai point.”

63        Il est allé à Guilgal, qui est le–le lieu de la confession chrétienne et du baptême. Et alors il a dit : “Reste donc ici, maintenant. C’est suffisant. Tu as fait ta confession et tu as été baptisé. C’est suffisant. Je m’en vais à Béthel”, ce qui veut dire “la maison de Dieu”.

64        Or, bien des gens qui font seulement profession de quelque chose se seraient contentés de ça. “Oh, je viens d’adhérer à l’église, et j’ai de la communion. Pourquoi ne pas rester ici?”

65        Mais, écoutez. Élisée ne pouvait pas avoir ce genre d’idée là. Il avait déjà senti la Puissance de Dieu. Il savait qu’il pouvait recevoir plus que ça. Alors, il a dit : “L’Éternel est vivant et ton âme est vivante! je ne te quitterai point.” Oh, j’aime vraiment ça!

66        Et il est allé à Béthel, à la maison de Dieu, et il y a trouvé une bande d’érudits. C’étaient tous des prédicateurs qui avaient reçu une solide formation, ils sont venus par là lui dire, ils ont dit : “Mon seigneur, sais-tu quoi? Tu vas te faire avoir. Sais-tu qu’Élie te sera enlevé? Il est trop vieux. Il ne peut plus vivre encore très longtemps. Élie te sera enlevé, et toi, tu vas rester là, comme un fanatique.”

67        Je vais vous dire quelque chose maintenant. Un homme qui a déjà goûté à Dieu, ne voudra pas, ou, ne peut pas étancher sa soif à une citerne faite de main d’homme. Il ne le peut pas. Là, toute la théologie qu’ils avaient là-bas à l’école des prophètes, ça n’étancherait pas la soif de cet homme de Dieu, qui avait goûté à Dieu.

68        Et ils insistaient : “Oh, tu devrais rester ici. Et, voyons, dans six semaines, nous pourrions te donner ton doctorat. Et, tu sais, ce ne serait pas bien long, au bout d’environ quatre ans de formation ici, nous pourrions te donner le droit de prêcher. Tu sais, si tu faisais tes preuves, que ça allait bien, nous t’enverrions œuvrer pour notre dénomination.” Ça, ça ne satisfera pas un homme de Dieu. “Nous te formerons pour que tu deviennes ministre, si tu acceptes seulement de rester avec nous environ quatre ou cinq ans, ici.”

69        Il n’avait pas de temps pour ce genre de chose. Il était en route vers cette Source. Il était déjà au-dessus de tout ça. Il avait déjà goûté au Ciel, dans son âme.

70        Et il a dit : “Sais-tu que ton chef va t’être enlevé?”

71        Écoutez ce qu’il a dit. “Oui, je le sais. Mais taisez-vous.” Autrement dit : “Ne gaspillez pas votre salive. N’essayez pas de m’en parler. N’essayez pas de me parler de ce que je suis en train de faire. Je sais où je vais et ce que je poursuis.” [Frère Branham tape trois fois dans ses mains.–N.D.É.]

72        Ô Dieu, donne-nous des hommes comme ceux-là, des hommes formés par Dieu, qui ont appris à ne pas dévier, en vacillant de ce côté-ci, et en vacillant de ce côté-là.

73        “Je sais où je vais. Et ne m’en parlez pas. Avalez donc votre salive. Ne cherchez pas à me décourager, parce que ça ne servira à rien.”

74        Oh, si seulement les gens qui reçoivent de la prière avaient autant de courage!

75        “Oh, les jours des miracles sont passés. Ce n’était pas réel, ça. Regarde bien, tu vas retomber malade.

76        – Avalez donc votre salive. Ne me parlez pas de ça. Je continue à avancer. Le réveil va venir. Dieu l’a promis.” Oh, vous, les fils de Dieu, transportez-vous dans cette sphère, là-bas : sans peur. Sans peur! Prenez Dieu au Mot.

77        “Je sais qu’il–qu’il va m’être enlevé. Mais ce n’est pas ça qui me... Ici, vous n’avez rien qui m’intéresse. Tous vos diplômes, et vos doctorats, et vos licences en lettres, et tout ce genre de chose, ça ne me satisfait pas. Avalez donc votre salive.

            – Eh bien, tu vas perdre la boule là-bas.

78        – Eh bien, si je perds la boule, que je perde la boule. Je suis en route.” Il continuait, il avançait.

            – Tu ne réussiras pas à passer la rampe avec ça.

79        – Je sais que moi, je ne réussirai pas à passer la rampe, mais Dieu, Lui, Il va me faire passer au travers”, a-t-il dit.

“Eh bien, Élisée s’en va au Jourdain

– J’y vais avec lui.

Dieu exige le Jourdain, de chaque vie.

80        Alors, Élisée est venu. Il a dit : “Bon, Élisée...” Élie a dit à Élisée : “Tu n’es qu’un jeune homme,” peut-être quelque chose comme ceci, “et, en réalité, tu es sans instruction.” Le vieux prophète voulait l’éprouver. Il a dit : “Tu n’es qu’un jeune homme. Tu as très peu d’instruction. Voyons, tu ne... C’est, en réalité, tu n’as même pas complété tes études primaires. Tout ce que tu sais faire, c’est labourer. Alors, tu ferais mieux de rester ici, et, peut-être, obtenir ta licence en lettres. Tu vois? Tu ferais mieux de rester et d’obtenir ton diplôme.”

81        Mais pas Élisée, pas cet homme qui avait touché Dieu, une fois, qui avait senti cette Puissance de l’onction sur lui. Il a dit : “L’Éternel est vivant et ton âme ne mourra jamais! je ne te quitterai point.” Il avait un but. Il avait vu la vision. Il savait ce qui allait se produire.

82        Et ils sont tous les deux allés au Jourdain. Le Jourdain, ça veut dire la “mort”. Ils sont là, le vieil homme et le jeune homme. En réalité, ça représente Christ et Son Église. Et ils étaient là, près du Jourdain. Voilà cette eau qui descend, des collines de la Judée, les grands rapides qui mugissent, comme ça. Et Élisée, ses cheveux gris qui lui descendaient dans le dos, et ses yeux âgés obscurcis qui regardaient de l’autre côté du Jourdain... Et le jeune homme qui guettait chacun de ses mouvements. L’un, le jeune homme, attendait une vision, pour exécuter la volonté de Dieu. L’autre rentrait à la Maison. Ils étaient tous les deux au Jourdain. Élisée, quant à lui... Il rentre à la Maison.

83        Élisée avait eu une vie pénible. Cette femme prédicateur, là-bas, elle lui avait mené la vie dure, Jézabel, et Achab. Et les pierres, et tout ce qu’il avait enduré! Élisée se sentait fatigué. Et il savait qu’il avait combattu un bon combat, et qu’il avait achevé la course. Juste de l’autre côté du Jourdain, il serait à la retraite.

            Mais Élisée guettait cet Esprit qui était sur lui.

84        Alors, si vous remarquez, chaque croyant, quand vous en serez au point où vous devez vous défaire de tout, vous sentirez les vagues froides du Jourdain clapoter contre vos pieds. Allez-vous traverser, ou n’allez-vous pas traverser? Le Jourdain, c’est la “séparation”, se séparer.

85        Et debout là-bas sur la colline, il y avait encore ces prédicateurs, qui criaient très fort à Élisée : “Tu ferais mieux de ne pas traverser. Tu vas aller trop loin.” On en entend, de ces réflexions-là, encore aujourd’hui.

86        Mais Élisée a dit : “Si Dieu est Dieu, et que c’est là Son prophète, c’est moi qui dois le remplacer. Et pour le faire, j’ai besoin de Son Esprit. Je n’ai pas besoin de leur école. Si leur école avait fait l’affaire, c’est eux qui le remplaceraient. Mais c’est moi que Dieu a appelé à le faire, et j’ai besoin de Son Esprit.”

87        Si les écoles ecclésiastiques avaient eu à prendre la place, et la Puissance que Jésus a offerte, elles l’auraient prise il y a des années : les méthodistes, les baptistes, les catholiques, les presbytériens. Mais elles ne le feront jamais!

88        Il faut l’Esprit de Jésus-Christ! Et vous traverserez le Jourdain, toutes les dénominations derrière, et tout le reste, et vous vous tiendrez seul avec Dieu.

89        Alors, Il s’est tenu là avec lui, au Jourdain. Élisée levait les yeux, il savait que quelque part de l’autre côté, Dieu allait le rencontrer. Il a enlevé son manteau, et il a tourné le regard vers le jeune homme, et il a frappé le Jourdain. Et à ce moment-là, le Jourdain s’est ouvert. Et ils l’ont traversé à sec.

90        Voyez-vous, le Jourdain n’est pas si terrible, après tout, s’il y a Quelque Chose avec vous pour dégager la voie.

91        Oh, quand ils sont arrivés de l’autre côté! Attachés à chaque buisson, il y avait un cheval et un char. Le Roi des rois avait envoyé une escorte, pour faire monter Élie à la Maison. C’était fini, pour Élie. Il en avait eu assez, environ quatre-vingts et quelques années, à argumenter avec ces gens, là-bas, et à devoir... endurer la faim, et les disputes, et tout le reste. Il était prêt à rentrer à la Maison. Et il a tourné le regard vers Élisée.

92        Élisée, lui, il voulait voir une vision. Oh, il aurait bien pu s’y arrêter, à toute cette instruction, là-bas, il aurait bien pu s’arrêter là-bas. Ça ne les menait à rien. Dieu allait le former à Sa manière à Lui. Alors, quand il a regardé là, qu’il a regardé, tous–tous ces buissons, attachés là, ces chars de Feu et ces chevaux de Feu, cela a eu un effet sur Élisée. Il a vu une vision. Oui, frère!

93        Quand Dieu eut fait monter Élie, il est reparti avec une double portion de son Esprit. Alors il était prêt pour le réveil.

94        Remarquez, alors, cet homme, qui n’avait été qu’un jeune laboureur avant ça, Dieu a rendu son nom immortel. Tous les prophètes qui se tenaient là, qui l’observaient, ils ont été forcés de se prosterner devant lui, parce qu’il avait la Puissance de Dieu sur lui. [Frère Branham donne trois coups sur la chaire.–N.D.É.]

95        L’heure vient où Dieu forcera le monde à se prosterner aux pieds des hommes et des femmes qui ont fait le grand saut, qui ont traversé le Jourdain et sont séparés des cho-... se sont séparés des choses du monde. Frère et soeur, ce soir, quoi que vous fassiez, quoi que vous pensiez, traversez le Jourdain avec Dieu. Passez de l’autre côté, et séparez-vous, laissez le monde derrière vous. Laissez Dieu vous former pour que vous soyez à Son service à Lui. Nous vivons au jour qui précède ce réveil, mais Dieu est à la recherche, Il cherche à trouver des cœurs.

96        Regardez. Il a trouvé un homme qui s’appelait Paul, oh, un pharisien prétentieux. Mais Il a été obligé de le tabasser un peu, comme on dit, avant qu’il puisse devenir un disciple. Regardez ce qu’Il a fait, tout au long des âges, aux hommes. Il a été obligé de les prendre et d’extraire d’eux tout ce qu’ils avaient comme théologie. Et Paul, dès qu’il a vu la vision, il n’est pas monté à Jérusalem, voir Gamaliel, le grand docteur, le plus grand en Israël, celui qui l’avait instruit. Il n’est jamais retourné vers lui, pour le consulter. Allons, ce n’est que quatorze ans plus tard qu’il est retourné à Jérusalem. Mais il est descendu en Égypte, à une réunion de prière. Là Dieu lui a permis d’écrire un grand nombre des Livres du Nouveau Testament. Voyez? Dieu cherche des hommes. Il y avait quelqu’un qu’Il voulait utiliser pour écrire ce Testament, alors Il a simplement choisi Paul. Et Il a fait sortir de lui tout ce qu’il avait comme théologie. Et Paul a dit qu’il lui avait fallu oublier tout ce qu’il avait appris jusque-là, pour connaître Christ.

97        Dieu, aujourd’hui, Il essaie de nous vider de tout ce qui est du monde, de nous amener à nous vider complètement, et à être des hommes et des femmes sans peur, qui aiment Dieu, et qui vont rester avec Dieu, qui vont franchir la ligne de séparation, le Jourdain, afin qu’Il puisse nous utiliser pour Sa gloire.

98        C’est maintenant l’heure où je veux que vous réfléchissiez sérieusement. Si vous n’avez jamais traversé ce lieu-là, si vous n’avez jamais franchi cette ligne-là, que vous dites encore : “Eh bien, ma mère faisait partie de telle église.” C’est bien. Ça, ça ne prend pas votre place à vous. Voyez?

99        Dieu appelle des hommes et des femmes, aujourd’hui, à se placer au front de bataille. Il ne les appelle pas à aller à Guilgal, et Il ne les appelle pas à aller à Jéricho non plus, ni à Béthel. Il... Ceux-là périront. Mais Il les appelle à traverser le Jourdain; pour qu’Il puisse vous faire entrer à l’école de Sa Puissance à Lui, vous former et vous façonner.

100      Regardez ce qu’Il fait ici même, maintenant, Il fait descendre l’Esprit de Son Fils. Il accomplit des signes, des prodiges et des miracles, ce que le monde n’avait pas vu dans les derniers deux mille ans. Le monde scientifique En a pris la photo, la Colonne de Feu, l’Ange du Seigneur. Elle est accrochée, à Washington, D.C., ce soir, dans la galerie de l’art religieux, le seul Être surnaturel qui n'ait jamais été photographié avec preuve scientifique. Il produit Ses mêmes signes et prodiges.

101      Qu’est-ce que c’est? C’est de traverser le Jourdain. De vous retrouver seul avec Dieu. De rester là, dans la fournaise de Son affinerie à Lui. De vous mettre sur le grand tour du Maître Potier, et de Le laisser vous façonner. Ce soir, alors que nous sommes en prière, alors que nous venons à ce lieu-là, mettez-vous là sur Son tour, et dites : “Seigneur, me voici. Façonne-moi et forme-moi à Ta manière à Toi.” Et Dieu le fera.

102      Pendant que nous courbons la tête un petit instant, pour un mot de prière. Juste avant de prier, je voudrais poser cette question aux gens qui sont à l’intérieur et à l’extérieur. Combien ici, sincèrement, aimeraient aller avec Jésus, au Jourdain, ce soir, et y traverser vers un lieu où vous pourrez voir une vision et voir ce qu’il en est vraiment de Dieu? Voulez-vous lever la main? Que Dieu vous bénisse. Regardez donc! Je pense qu’il doit y avoir deux cents mains dans ce bâtiment, qui se sont levées. Descendre au Jourdain; pas au séminaire. Élisée est passé là-bas sans s’arrêter.

            Ils disaient : “Reste ici.”

103      Il a dit : “Je ne veux pas. Ça, c’est fait de main d’homme.” Ah, ça n’étanchera jamais cette soif, d’un homme qui a soif de Dieu. Aucune expérience de séminaire, aucun–aucun diplôme en lettres, ni rien d’autre n’arrivera jamais, jamais, à étancher cette soif, tant que vous n’aurez pas bu à la Source de la Vie.

            Vous qui avez levé la main, priez avec moi, maintenant.

104      Dieu bien-aimé, pendant ces quelques minutes de service, des hommes et des femmes debout le long des murs, des garçons et des filles; et à l’extérieur, appuyés contre les fenêtres; il fait chaud. Mais, malgré tout, il y a quelque chose en eux, Tu as attiré leur attention, sinon ils se seraient éloignés. Ils ne seraient pas restés là, debout, comme ça.

105      Seigneur Dieu, c’est parce qu’ils savent qu’ils ne sont que des êtres humains. Et nous avons lu dans le journal, que l’un de nos honorables anciens maires, en écoutant parler le Vice-président, a été emporté. Un autre, à un match de base-ball, l’autre soir, un homme célèbre, est parti subitement. Et leur âme est quelque part, ce soir. Ô Dieu, nous aurons à passer par là, un jour. Peut-être pas de la même manière, mais nous devons partir.

106      Alors, permets que les hommes reprennent leurs sens et qu’ils se rendent compte que de faire partie de l’église, sans plus, ce n’est pas ça que Tu exiges. Tu veux que les hommes soient remplis de l’Esprit, nés, taillés, gravés par le feu du Saint-Esprit, marqués au fer rouge, des hommes qui ont franchi la ligne, des hommes appelés de Dieu. Et nous croyons que Tu enverras le réveil que Billy Graham et beaucoup d’autres réclament par la prière. Quand Tu auras amené des hommes à se retrouver seuls, loin de leur école de théologie, loin de leurs manières prétentieuses, des hommes sans peur, des hommes qui font preuve de–de caractère quand il s’agit de Toi, qui croient en Toi et qui Te prennent au Mot.

107      Ô Dieu, que beaucoup de ceux qui sont ici présents en ce moment, acceptent de donner tout ce qu’ils ont au Seigneur Jésus, et de se défaire complètement du monde, d’aller plus loin que Guilgal, le lieu de la confession et du départ chrétien. Aller plus loin que l’école des prophètes qui sont installés là, avec leur théologie. Aller jusqu’au Jourdain, vers une vision ouverte, quand ils auront traversé, constater que le Dieu vivant vit encore.

108      Plus tard, nous voyons que ce prophète a regardé tout autour de lui, et il y avait là ces mêmes Anges de Feu, et ces mêmes chars, à Dothan, un jour.

109      Ils sont encore ici, ce soir, Seigneur. Appelle Tes hommes, appelle Tes femmes, Tes garçons, Tes filles, Seigneur. Adresse des paroles de paix à leur cœur, et qu’ils traversent, de l’autre côté des choses du monde. Car nous le demandons au Nom de Jésus et à cause de Lui. Amen.

110      Je voudrais chanter ça, un petit instant, très doucement, en adoration.

Jésus, doux Maître,

Règne sur moi,

Soumets mon être,

Sois-en le Roi.

Je suis l’argile,

Toi le Potier,

Rends-moi docile,

Ton prisonnier.

Tous en chœur maintenant, dans l’adoration.

Jésus, doux Maître,

Maintenant consacrez-vous à ce chant, par ce chant, à Dieu.

Règne sur moi,

Soumets mon être,

Sois-en le Roi.

Je suis l’argile,

Toi le Potier,

Rends-moi docile,

Ton prisonnier.

111      Doucement, maintenant, en adoration, maintenant. Ne regardez pas autour de vous. Regardez seulement vers Dieu.

Jésus, doux Maître, (Que ce soit vraiment sérieux.)

Règne sur moi,

Soumets mon être,

Sois-en le Roi.

Je suis l’argile,

Toi le Potier,

Rends-moi docile,

Ton prisonnier.

112      Je pense que ce serait vraiment bien. Aimez-vous adorer? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Le Message est terminé maintenant. Adorons donc, pendant une minute, avec nos têtes inclinées; ce chant de nouveau. Que ça vienne vraiment de votre cœur.

Jésus, doux...

Règne sur moi,

Soumets mon être,

Sois-en le Roi.

Je suis l’argile,

Toi le Potier,

Rends-moi docile,

Ton prisonnier.

113      Seigneur, accorde ceci. Depuis ces petits enfants jusqu’à l’homme et la femme les plus âgés, que tous ceux qui sont dans Ta Présence Divine, que le Saint-Esprit, à l’instant même, agisse sur leur foi et enlève tous les doutes, tous les petits échecs, et qu’ils soient façonnés selon Ta volonté. Pendant qu’ils sont sur Ton grand tour de potier, nous remettons nos âmes pour une consécration, un remodelage. Accorde-le, ô Dieu, au Nom de Jésus, Ton Fils. Amen.

114      J’aime vraiment ça. Pas vous? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Dans la tranquillité, ressentir le Saint-Esprit. Oh, après un Message dur, ensuite cette douceur du Saint-Esprit! Cela vient de la Parole. Je vais chanter un couplet de ça, du moins je vais essayer.

Il est sanglant, oui, Il est sanglant,

Cet Évangile du Saint-Esprit, Il est sanglant,

Du sang des disciples morts pour la Vérité,

Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant.

 

Le premier qui mourut pour ce plan du Saint-Esprit

Fut Jean-Baptiste, mais il est mort comme un homme;

Ensuite vint le Seigneur Jésus, ils Le crucifièrent,

Il prêcha que l’Esprit sauverait les hommes du péché.

 

Il y eut Pierre et Paul, et l’apôtre Jean,

Ils abandonnèrent leur vie pour que luise cet Évangile;

Ils mêlèrent leur sang, avec les prophètes de jadis,

Pour que la véritable Parole de Dieu soit apportée dans toute Sa droiture.

 

Puis ils lapidèrent Étienne, il prêchait contre le péché,

Il les rendit si furieux qu’ils lui fracassèrent le crâne;

Mais il mourut dans l’Esprit, il rendit l’âme,

Et alla rejoindre les autres, la foule de ceux qui avaient donné leur vie.

 

Les âmes sous l’autel crient : “Combien de temps encore?”

Avant que le Seigneur punisse tous les malfaiteurs;

Mais il y en aura d’autres qui donneront le sang de leur vie,

Pour cet Évangile du Saint-Esprit et Son flot cramoisi.

Tous en chœur maintenant.

Il est sanglant, oui, Il est sanglant,

Cet Évangile du Saint-Esprit, Il est sanglant,

Du sang des disciples morts pour la Vérité,

Cet Évangile du Saint-Esprit est sanglant.

115      Qu’est-ce qu’ils ont été? Des hommes que Dieu a formés et appelés. [espace.non.enregistré.sur.la.bande–N.D.É.] Comment Dieu pourrait-Il jamais utiliser un lâche, pour mettre Sa Parole en lui? Il a peur. C’est pour cette raison qu’ils En ignorent tout. Des hommes qui n’ont pas peur, que Dieu a circoncis par le Saint-Esprit; Dieu vit en dedans. Pour lui, qu’il doive sceller son sang ou pas, que lui importe, sceller son témoignage avec son sang; ça lui est égal. C’est pour Christ qu’il vit. “Christ est ma vie, et la mort m’est un gain.” C’était leur sentiment là-dessus. Amen.

116      Maintenant, c’est le moment de la ligne de prière. Ce sera une ligne de prière qui commence tôt, il est tout juste huit heures vingt [vingt heures vingt]. Mais nous voulons prier pour les gens. Et maintenant je voudrais que vous, ceci... Toute la prédication que nous pourrions faire ne–ne pourrait se comparer avec une seule Parole prononcée par Dieu Lui-même.

117      Maintenant, pour commencer la ligne de prière, et nous avons promis de prier pour tous. C’est ce que nous ferons, Dieu voulant. Chaque soir, nous avons distribué des cartes de prière. Et là-dessus, nous disions que... Chaque soir, nous appelions un groupe de gens parmi celles-là, pour le discernement. Mais les gens, alors, certains d’entre eux repartaient le même soir. Nous avions une réunion formidable, l’Esprit descendait, et les gens repartaient. Le lendemain soir, il fallait en distribuer d’autres.

118      Si je ne me trompe pas, n’est-ce pas Fannie Wilson que je suis en train de regarder, au fond là-bas? [Soeur Wilson dit : “C’est exact.”–N.D.É.] Je me rappelle avoir emmené cette femme, il y a environ dix-sept... Oh, plus que ça, environ vingt-... [“193       2.”] En 193     2, elle se mourait de la tuberculose, et le médecin de cette ville l’avait condamnée. Et elle avait fait une hémorragie, au point que les couvertures et tout, étaient imbibés de sang. Son mari et sa fille sont venus me chercher, un matin. Je suis allé là-bas, et j’ai invoqué sur elle le Nom du Seigneur Jésus. C’est peut-être quelques jours plus tard, par un froid hivernal, que je l’ai baptisée au Nom du Seigneur Jésus, à la rivière. Et elle est retournée sur la route, à l’arrière d’un vieux camion à bétail, trempée jusqu’aux os. Elle vit encore ce soir, parce que Christ a accompli cela. C’est la première fois que je la vois, depuis bien des années. C’est en promenant mon regard sur l’auditoire que je l’ai vue.

119      Dieu vit toujours. C’est vrai. Et Il a dit : “Parce que Je vis, vous pouvez vivre aussi.”

120      Maintenant, j’aimerais vous préciser un peu de quoi il s’agit, ici, parce que, sinon, alors vous pourriez repartir en disant : “Eh bien, ça, je ne comprends pas.”

121      Maintenant, ce que je soutiens, c’est que “Jésus-Christ est encore le même hier, aujourd’hui et éternellement”. Or, s’Il est le même, Il doit être le même, dans tous les éléments qui Le constituent, le même dans–dans Sa puissance, le même dans Sa force, le même dans tout ce qu’Il était.

122      Et quand Il était ici sur terre, à un moment donné, quelques Grecs sont venus et ils ont dit : “Messieurs, nous voudrions voir Jésus.”

123      Et je crois que c’est le désir de tout homme ou toute femme qui ont jamais entendu parler de Jésus, ils veulent Le voir. Et s’Il n’est pas le même, alors nous ne pouvons pas Le voir. Mais s’Il est le même, nous pouvons Le voir, sinon Il aurait dit quelque chose de faux. “Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je,” le pronom personnel, “Je serai avec vous, et même en vous, jusqu’à la fin de l’âge.” Et puis, Jésus a promis d’être dans Son Église, à faire les mêmes choses qu’Il avait faites à l’époque, jusqu’à la fin de l’âge. Or Il a dit : “Un peu de temps”, le monde ne Le verrait plus. Eh bien, alors, comment ferions-nous pour Le voir? Il faudrait que nous voyions Son Esprit, s’Il est en nous, et il faudrait que cet Esprit fasse la même chose que ce qu’Il avait fait à l’époque, sinon Ce ne serait pas le même Esprit.

124      “Je suis le Cep, vous êtes les sarments.” Et si nous portons... Si le sarment est attaché au Cep, le sarment portera le genre de fruit que lui fait produire le Cep. Eh bien, le premier Cep qui est sorti... Le premier sarment qui est sorti du Cep, c’était un sarment de Pentecôte : visions, puissances, guérisons, baptême du Saint-Esprit, grands signes et prodiges. Le sarment suivant devra être un sarment de la même espèce. Et ainsi de suite jusqu’à la fin, ils devront être pareils. C’est ce que Jésus a dit.

125      Maintenant, voyons ce qu’Il était hier. Si nous pouvons découvrir ce qu’Il était hier... Maintenant j’abrège, à cause de l’heure; je vais donner environ cinq minutes d’instructions. Et si nous pouvons voir ce qu’Il était hier, alors nous pourrons voir ce qu’Il est aujourd’hui, et ce qu’Il sera éternellement. Vous êtes d’accord là-dessus? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.]

126      Maintenant, quand Il était ici sur terre, Il est venu comme Messie, Il a été baptisé par Jean-Baptiste; Il n’avait encore fait aucune œuvre. Et Il s’est engagé dans Son ministère du début. À qui avait-Il été envoyé? Aux Juifs.

127      Or, nous comprenons bien qu’il n’y a que trois nationalités de gens dans le monde, ce sont : les Juifs, les Gentils et les Samaritains; c’est-à-dire le peuple de Cham, de Sem, et de Japhet. Les Juifs, les Gentils et la Samarie.

128      Vous vous souvenez? Pierre, qui avait les clés du Royaume, leur a lancé un appel, le Jour de la Pentecôte, aux Juifs. “Repentez-vous, chacun de vous, et soyez baptisés au Nom de Jésus-Christ.”

129      Philippe est allé prêcher aux Samaritains. Ils ont tous cru, et ils se sont repentis, et ils avaient déjà été baptisés au Nom de Jésus-Christ; seulement, le Saint-Esprit n’était pas descendu sur eux. Pierre avait les clés. Il est allé leur imposer les mains, et ils ont reçu le Saint-Esprit.

130      Et ensuite, Corneille, qui était une personne des nations, il a eu une vision, comme quoi il devait envoyer chercher un homme du nom de Pierre, Simon Pierre, qui était logé chez un homme qui était corroyeur. Et quand Pierre est arrivé là-bas, “comme Pierre prononçait encore ces Mots, le Saint-Esprit descendit sur eux”. Alors Pierre a dit : “Quelqu’un pourrait-il refuser l’eau? Ceux-ci ont reçu le Saint-Esprit, comme nous L’avons reçu au commencement.” Tous les sarments qui sortent sont exactement pareils. Voyez?

131      Maintenant, quand Jésus a rencontré... Or, Il n’est pas venu vers les gens des nations. Combien savent ça? Il a interdit à Ses disciples d’aller vers les gens des nations. Combien savent ça? “N’allez pas vers les païens, mais allez plutôt vers les brebis perdues d’Israël. Allez, prêchez, et dites : ‘Le Royaume des Cieux est proche’, aux brebis perdues d’Israël.”

132      Or, qui attendait Sa venue, à cette époque-là? Pas les gens des nations; nous étions des païens, des Anglo-Saxons. Nous étions des Romains, nous adorions le soleil et tout. Nous n’attendions pas du tout un Messie, mais les Juifs et les Samaritains, eux oui. Maintenant, comment S’est-Il fait connaître aux gens qui L’attendaient?

133      Reportons-nous maintenant à Jean, chapitre 1, et seulement pour un instant, maintenant. Et écoutez attentivement.

134      Le premier Juif qu’on Lui a amené, quand Philippe, ou... André s’est converti, et qu’il est allé trouver son frère, Simon Pierre, il a amené Simon devant Jésus. Et Jésus lui a dit quel était son nom, et ce qu’était son père. Combien savent ça? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] D’après vous, quel effet est-ce que ça a produit sur cet homme qui, plus tard, allait avoir les clés du Royaume dans sa main? Ainsi Il a prouvé qu’Il était le Messie.

135      Sans tarder, alors, Philippe s’est converti, et il est allé trouver Nathanaël. Ça, c’est un trajet de trente milles [quarante-huit kilomètres], de l’autre côté de la montagne. Il est arrivé à la maison, et je peux l’entendre dire : “Oh, Mme Nathanaël, où est Nathanaël?

            – Oh, il est dans la–dans l’oliveraie.”

136      Il est allé là-bas, à toute vitesse : “Nathanaël, où es-tu?” Et il l’a trouvé sous un arbre. Nathanaël priait. Il a attendu qu’il ait fini de prier. Et il a dit, non pas : “Bonjour, Nathanaël, comment vas-tu! Comment vont les récoltes?” Oh, il avait un message! C’est pareil pour tout homme qui a rencontré Jésus. Il ne perd pas son temps à des futilités. Il a dit : “Viens voir Qui nous avons trouvé, Jésus de Nazareth, le fils de Joseph!”

137      Et maintenant, je peux voir Nathanaël secouer ses vêtements, vu qu’il avait été en prière. Il a dit : “Allons, Philippe, à ma connaissance, tu as toujours été un brave homme, et un homme honnête. Allons, peut-il sortir quelque chose de bon de Nazareth? Eh bien, tu sais, si le Messie venait, c’est à Jérusalem qu’Il viendrait, Il viendrait de l’église.” C’est ce que les gens pensent aujourd’hui. Voyez? “Il viendrait de Jérusalem. Caïphe n’a pas du tout annoncé ça, à la dernière réunion. De même, aucun des théologiens n’a annoncé ça. Alors, à ma connaissance, tu as toujours été un homme honnête. Aurais-tu perdu le nord?

            – Oh, non. Viens donc voir.”

            Il a dit : “Est-ce que quelque chose de bon...”

138      Il lui a donné la meilleure réponse qu’un homme aurait pu lui donner, il a dit : “Viens voir toi-même.”

139      Maintenant, alors qu’ils faisaient route, je peux entendre Nathanaël dire... ou Philippe dire à Nathanaël : “Sais-tu quoi? Tu te souviens de ce brave pêcheur, là-bas, qui n’avait même pas su signer le reçu, quand tu lui avais donné, acheté du poisson?

            – Oui. Je crois qu’il s’appelait Simon.

            – Oui, c’est ça.

140      – L’autre jour, je l’ai emmené devant ce Messie, et dès qu’Il l’a vu, Il a dit : ‘Tu t’appelles Simon. Ton père s’appelle Jonas.’ Et je... Ça ne m’étonnerait pas, quand tu vas te présenter devant Lui, qu’Il te dise qui tu es.”

Il a dit : “Ah, là, attends une minute, pas moi.”

141      Alors, le lendemain, ils sont arrivés. Et c’était pendant que Jésus faisait la ligne de prière, comme d’habitude Il priait pour les malades. Et quand il... il s’est avancé, et il est allé dans l’auditoire. Jésus a levé les yeux, et Il a vu venir Philippe, qui emmenait un homme, dans l’allée. Et Il l’a regardé, Il a dit : “Voici un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude.”

142      N’est-ce pas que c’est bizarre comme Doctrine? Ça, c’était Jésus hier. C’est Jésus aujourd’hui, s’Il est le même.

143      Et cet homme s’est arrêté. Je peux voir Nathanaël. Philippe lui donne un coup de coude, il dit : “Qu’est-ce que je t’avais dit? Qu’est-ce que je t’avais dit?”

144      Il a dit : “Rabbi”, ce qui veut dire docteur, ou le nom qu’on donnerait à ça aujourd’hui, vous savez. En fait, le vrai mot, en hébreu, ça veut dire docteur. Il a dit : “Rabbi, quand m’as-Tu déjà vu? Comment sais-Tu quoi que ce soit à mon sujet? Je ne T’ai jamais vu de ma vie. Comment sais-Tu que je suis un Israélite? Comment sais-Tu que je suis juste, honnête et franc? Tu ne m’as jamais vu de Ta vie. Comment se fait-il que Tu me connaisses?”

145      Il a dit : “Avant que Philippe t’appelle, quand tu étais sous l’arbre, Je t’ai vu”, à trente milles [quarante-huit kilomètres], de l’autre côté de la montagne, la veille. Quels yeux!

146      Maintenant, qu’est-ce qu’il a dit? Il a dit : “Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.” Si les Juifs ont reconnu ça... Maintenant attendez. Ça, c’étaient les Juifs élus. Combien croient à l’élection? Oh, il y a bien des gens qui ne le recevront jamais. Voyez? La Bible le dit. Mais cet homme avait l’Esprit de Dieu en lui. Et il l’a confessé, il a dit : “Rabbi, Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’Israël.”

147      Mais les théologiens de l’époque, les sacrificateurs et les grands docteurs, ils étaient là à L’écouter. Et savez-vous ce qu’ils ont dit? Ils ont dit : “C’est un diseur de bonne aventure. Il a l’esprit de Béelzébul sur Lui.” Jésus... Ils ne l’ont jamais dit à haute voix. Non, non.

148      Mais Jésus s’est retourné et Il les a regardés. Il a dit : “Vous pouvez M’appeler ainsi et vous en tirer. Mais il viendra un temps où le Saint-Esprit viendra, et alors, quand vous prononcerez une seule parole contre Lui, alors qu’Il fera la même chose, ce ne vous sera jamais pardonné, ni dans ce siècle, ni dans le siècle à venir.”

149      Alors, là, qu’est-ce que nous avons sur les bras? Ça, c’étaient les Juifs. Les Juifs véritables, honnêtes, ceux-là ont cru qu’Il était le Messie.

150      Les docteurs et les théologiens, qu’est-ce qu’ils étaient? La semence du serpent, comme nous l’avons vu. Il a dit : “Vous avez pour père le diable.” Pourtant, c’étaient des hommes intelligents, brillants, saints. Ils n’auraient pas touché à une paille... Saints. Ils n’auraient pas violé le sabbat. Ils n’auraient pas mangé de viande. C’étaient des hommes saints, mais ils n’ont pas vu ce qu’il en était. Voyez-vous, ils avaient été formés par l’homme.

Dieu forme Ses hommes pour qu’ils soient solides. C’est exact. Des hommes appelés de Dieu!

151      Alors, un jour, Il–Il... Ça, c’est ce que les Juifs en ont pensé. C’est de cette façon-là qu’Il S’est fait connaître aux Juifs. Combien savent que c’est ce que dit l’Écriture? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Bien. Maintenant, s’Il S’est fait connaître aux Juifs, ça, c’était Jésus, hier, avec les Juifs.

152      Maintenant, vous dites : “Les Samaritains attendaient Sa venue.” Oui, effectivement, mais pas les gens des nations. Seulement les Samaritains.

153      Et la première fois qu’Il a rencontré les Samaritains, – il fallait qu’Il passe par la Samarie, – Il s’est arrêté, et Il a envoyé Ses disciples chercher de la nourriture, vers midi. Il s’est assis au bord d’un puits. Une femme est arrivée, elle s’est mise à... Bon, nous, dans notre pays, on la considérerait comme une femme de mauvaise vie, une fille de trottoir, vous savez, une prostituée. Donc, elle est arrivée et elle s’est mise à faire descendre le seau dans le puits, pour puiser de l’eau. Et elle a entendu une Voix qui disait : “Femme, apporte-Moi à boire.” Elle a regardé par là, et un Juif d’un certain âge était assis.

154      Il avait à peine une trentaine d’années, mais la Bible dit qu’Il en paraissait cinquante. Ils disaient : “Tu es un Homme qui n’a pas plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu ‘as vu Abraham’?”

155      Il a dit : “Avant qu’Abraham fût, Je suis.” Voyez? Il devait paraître vieux à cause de Son travail; Son corps humain.

156      Et elle a regardé par là. Elle savait qu’Il était Juif. Elle a dit : “Monsieur, vous n’avez pas coutume, vous les Juifs, de demander ce genre de chose là aux Samaritains. Nous n’avons pas de relations entre nous.”

157      Il a dit : “Femme, si tu savais à Qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais à boire. Et Je t’apporterais, te donnerais de l’eau qu’on ne vient pas puiser ici.” Qu’est-ce qu’Il était en train de faire? De contacter son esprit. Voyez? Regardez bien, Il va Se faire connaître aux Samaritains, maintenant.

158      Et elle a dit : “Mais, Tu dis : ‘Adorer à Jérusalem.’ Nous, nous disons : ‘Sur cette montagne.’”

159      Il a dit : “L’heure vient, et elle est déjà venue, où ce n’est ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez Dieu, mais en Esprit et en Vérité. C’est ce que le Père recherche.”

160      Qu’est-ce qu’Il était en train de faire? De capter son esprit. Et au bout d’un moment, quand Il a trouvé quel était son problème... Combien savent quel était son problème? Elle avait eu cinq maris, et elle vivait avec le sixième. Alors, Il a dit : “Femme, va chercher ton mari, et viens ici.”

            Elle a dit : “Je n’ai pas de mari.”

161      Il a dit : “C’est exact. Tu en as... en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant, ce n’est pas le tien.”

162      Elle s’est arrêtée et elle L’a regardé. Or, elle n’a pas dit : “Tu es Béelzébul, monsieur. Tu es un diseur de bonne aventure.” Elle en savait plus long sur Dieu que la moitié des prédicateurs de Jeffersonville, c’est vrai, elle qui était une prostituée. Elle a dit : “Seigneur, je vois que Tu es prophète.”

163      Regardez bien, un “prophète”. Et si vous allez chercher les références pour ce mot, vous le verrez, c’est le Prophète dont Moïse avait annoncé la venue, voyez-vous : “L’Éternel, ton Dieu, te suscitera un Prophète comme moi.”

164      Elle a dit : “Je vois que Tu es prophète.” Elle savait qu’il n’y avait aucun autre moyen qu’Il sache ces choses; Il n’aurait pas pu savoir. Elle a dit : “Je vois que Tu es prophète.” Maintenant écoutez ceci : “Nous, les Samaritains,” pas les Juifs, là, les Samaritains, “nous savons que le Messie, quand Il sera venu, Il nous annoncera ces choses.” Voyez-vous quel genre de signe ils attendaient? Le signe du Messie. “Le Messie, quand Il sera venu, Il nous annoncera ces choses, mais Toi, qui es-Tu?”

Il a dit : “Je Le suis, Moi qui te parle.”

165      Elle a laissé tomber sa cruche, et elle est allée à la ville en courant, elle a dit : “Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie?”

166      Si c’était le signe du Messie en ce temps-là, il faut que ce soit le signe du Messie aujourd’hui. S’Il est... Maintenant, souvenez-vous, il n’y a pas eu une seule fois où ce miracle a été accompli devant une personne des nations. C’était interdit. Pourquoi? Les gens des nations ont eu deux mille ans d’églisologie.

167      Mais maintenant, c’est la fin de la dispensation des nations. Et la Russie, les communistes, ont même une bombe dirigée droit vers vous, pour y mettre fin. Ne vous en faites pas, ça va venir. La Bible l’a dit. Elle arrivera avec votre nom écrit dessus, et en une seconde elle sera réduite en poussière, toute la nation le sera. Ce sera l’anéantissement total. Remarquez, et c’est l’action de Dieu. Je sais que chez eux, c’est un monarque qui a toute liberté, qu’ils sont une bande de païens. Mais est-ce que Dieu n’a pas suscité les nations païennes pour mettre Israël au pas, dans le passé? La Bible déclare que la Russie et le communisme font tout simplement le jeu de Dieu, pour exterminer carrément les gens de la face de la terre.

168      Mais avant que cela puisse se produire, l’Enlèvement aura lieu et emportera l’Église à la Maison, avant que cela puisse se produire. Et si c’est proche à ce point-là, combien proche est l’Enlèvement? Encore plus proche. Alors, vous voyez pourquoi nous... pourquoi je prêche comme je le fais, alors que je lutte de toutes mes forces; alors que Dieu fait tout ce qu’Il peut afin de faire pénétrer cela dans les Élus, de faire sortir de là la Semence de la femme, pour que la semence du serpent puisse recevoir le châtiment. C’est tout à fait exact. C’est ce qu’Il a promis de faire.

169      Maintenant, si Jésus S’est fait connaître devant les Juifs et devant les Samaritains, par ces signes-là, et qu’Il nous laisse aller comme ça, sans manifester le même signe devant nous, alors Il est injuste; s’Il nous laisse nous en tirer comme ça, simplement en disant : “Nous sommes méthodistes. Nous sommes baptistes. Nous sommes catholiques. Nous sommes presbytériens.” Non monsieur. Il nous laisserait nous en tirer avec une théologie froide.

170      Il faut qu’Il vienne, avec des signes, des prodiges, exactement comme Il l’a fait la première fois, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Nous sommes arrivés à ce jour-là. Nous y sommes maintenant. La Bible, le témoignage, l’Esprit, la science, tout est là pour prouver que nous en sommes là. Oh, je... Oh, j’aimerais avoir la force d’enfoncer ça dans les gens, de le leur faire voir.

171      Vous, les gens de Jeffersonville, ici, vous êtes ma famille. J’ai grandi avec vous. Et je–je vous aime. Ne–ne pensez pas que je suis un fanatique. Est-ce que c’est ça que vous pensez des prédictions qui ont été faites? Retournez en arrière, à l’inondation de 37, vous, les gens, quand vous avez ri, ici même à l’église, et que j’avais dit “qu’il y en aurait vingt-deux pieds [six mètres soixante-dix] de haut au-dessus de la rue Spring”, six mois avant que ça arrive. Indiquez-moi une seule fois où quoi que ce soit aurait été dit, un AINSI DIT LE SEIGNEUR, qui n’ait pas été l’exacte Vérité. Indiquez-moi une seule chose qu’Il aurait dite. Jamais! C’est la Vérité, et Cela reste encore la Vérité, et Ce sera toujours la Vérité.

172      Maintenant nous ne pouvons pas faire venir... Il doit y avoir une centaine de personnes ou plus, qui sont ici pour qu’on prie pour elles. Nous ne pouvons pas les faire venir toutes du même coup. Nous en ferons venir autant que nous pourrons en même temps, et puis nous continuerons à les faire venir, jusqu’à ce qu’elles soient toutes venues. Maintenant je vais commencer... je crois. Billy Paul était ici, n’est-ce pas? Est-ce qu’il est là-bas? Dites-lui de venir. Je veux voir ce qu’il en est, s’il a distribué... Tu as distribué quoi, comme cartes de prière? [Frère Billy Paul dit : “Q, de un à cent.”–N.D.É.] Les Q, Q, Q. La carte de prière, c’est Q. Regardez sur votre carte de prière. Il y a un Q dessus. De un à cent. Très bien. Nous ne pouvons pas les faire venir toutes en même temps, mais nous pouvons en faire venir un petit nombre à la fois, jusqu’à ce que nous les ayons toutes fait venir. Nous voulons que les gens viennent, un à un, jusqu’à ce qu’on ait prié pour tous.

173      Maintenant regardez. Je veux que tout le monde, à l’intérieur et à l’extérieur, réfléchisse à ceci. Au terme de ces réunions, je remets cette église entre les mains du pasteur, Frère Neville, je vous remets à lui, et lui à Dieu. Frère Neville ici. Je vous invite tous à revenir. Frère Neville est un soldat courageux. C’est un vrai serviteur de Christ. Un ancien prédicateur méthodiste, je crois, il a étudié au collège Asbury, et il a été formé, il a étudié tous les théologiens, au séminaire de théologie, il a l’expérience de ce qu’ils enseignent. Mais, un jour, il en était au point où il savait qu’il lui fallait recevoir autre chose, et il a franchi la ligne. Il est le pasteur, ici, un homme rempli de l’Esprit, un vrai prédicateur, un vrai théologien. Et je vous demanderais, vous les gens de cette ville, de cette collectivité, si vous n’avez pas d’église, et que vous voulez entendre le vrai Évangile, venez écouter Frère Neville. Il prend position pour la même Chose que moi. Absolument, un soldat vraiment courageux. Nous tous, ici, nous aimons Frère Neville. Il y a longtemps qu’il est ici avec nous, et nous l’aimons.

174      Maintenant, si Jésus-Christ, par l’Esprit, revient ici ce soir, et qu’Il fait les mêmes choses qu’Il avait faites pour les Juifs et les Samaritains quand Il était ici sur terre, s’Il fait la même chose pour vous, les gens des nations, combien d’entre vous diront : “Je vais croire en Lui de tout mon cœur, et je vais l’accepter ici même”? Peu m’importe de quelle église vous faites partie. Ça n’a...

175      Vous dites : “Voulez-vous que je cesse d’aller à l’église méthodiste?” Non monsieur. “À l’église baptiste?” Non monsieur.

176      Allez où vous voudrez, car Dieu a des enfants dans chacune de ces églises-là. Certainement qu’Il en a. Et vous êtes peut-être l’un d’entre eux. Et je vous aime tout autant que si vous étiez un membre du Branham Tabernacle. Pour moi, ça ne change absolument rien. Ça, vous le savez, par mon ministère, partout. Je crois que Dieu aime Ses enfants, quelle que soit la marque qu’ils affichent. C’est ce que vous êtes dans votre cœur qui compte. Mais nous vous invitons simplement à venir fraterniser. Vous serez les bienvenus parmi nous.

177      Maintenant, tout le monde sait, et vous les gens de Jeffersonville, vous le savez, après toutes ces choses si nombreuses qui ont été dites, et faites, et prédites, toutes, elles se sont accomplies aussi parfaitement que... Combien ici, de Jeffersonville, savent que c’est la vérité? Levez la main, ceux qui le savent, des alentours, là. Maintenant, vous qui n’êtes pas de la ville, vous voyez ce que je veux dire? Combien de ceux qui ne sont pas de la ville ont déjà assisté à mes réunions, et ont vu les choses arriver de façon très précise comme Cela avait été dit? Levez la main, pour les gens de Jeffersonville. Voyez? La Bible dit : “Que par la bouche de deux ou de trois témoins, toute parole soit établie.” Ça a fait le tour du monde. Alors, qu’est-ce que nous attendons? Nous avons déjà tout entre nos mains, grâce au Seigneur Jésus. “Il nous a donné toutes choses gratuitement.”

178      Maintenant nous allons commencer la ligne de prière. Et si Jésus-Christ accomplit, ici, ce soir...

179      Maintenant, combien d’entre vous ont entendu parler de la photo du Seigneur Jésus, cette Lumière? Vous En avez tous entendu parler, presque tous. Elle se trouve à Washington, D.C., elle a été remise au meilleur homme qu’Edgar Hoover a eu ces dernières années, George J. Lacy, du service des empreintes digitales et documents. Nous avons sa–sa signature là même sur son écrit. Comme quoi, effectivement... Il a dit qu’à un moment donné il avait pensé que c’était de la psychologie, que je lisais dans les pensées des gens. Il a dit : “Mais, Monsieur Branham, l’œil mécanique de cet appareil photo ne captera pas de la psychologie.” Il a dit : “La Lumière a frappé l’objectif.” Et nous avons tout ça par écrit, le document est fourni avec la photo : la Lumière a frappé l’objectif.

180      Combien sont encore vivants, depuis la première fois qu’Elle est apparue devant le genre humain, ici, à la rivière, alors que je baptisais des centaines de personnes là-bas, ce jour-là? Dans le bâtiment, levez la main. Il y a trois ou quatre mains, ceux qui sont encore vivants, et ça, c’était il y a bien des années, ici à la rivière, quand Elle est descendue, et que le Message du Seigneur est venu. Il est resté exactement le même! Est-ce qu’Il a produit exactement ce qui avait été dit là? Que le ministère que j’allais prêcher ferait naître un réveil dans le monde entier, juste avant la seconde Venue de Christ. Regardez ce qu’il a produit. Voyez? C’est de là que sont sortis Oral Roberts, et tous ces autres. Voyez? Et c’est allé partout dans le monde, vers toute nation, tout peuple, toute langue. Les feux du réveil brûlent, de grands services de guérison. Voyez?

181      Maintenant, tenez-vous prêts. À l’intérieur, à l’extérieur, où que vous soyez, recevez Christ. Voulez-vous le faire, ce soir?

182      Maintenant, je me remets dès maintenant entre les mains du Seigneur Jésus, pour que je puisse m’abandonner à l’Esprit, dans le seul but d’exalter Jésus-Christ; non pas moi-même, mais Jésus-Christ; pour que ces gens, les gens de chez moi, mes amis, de la ville et de l’extérieur de la ville, sachent que l’Évangile que j’ai prêché, c’est la... l’absolue Vérité. Et Christ est ici pour confirmer que C’est la Vérité, par Sa Parole et par Son Esprit.

183      Il va falloir les appeler seulement un à la fois. Alors il va falloir... Nous allons commencer par le numéro un, Q, numéro un. Qui a celle-là? Si–si vous ne pouvez pas vous lever maintenant, les anciens vont vous porter. Nous voulons nous occuper de chacun de vous. Q, numéro un. Frère Hickerson, Billy Paul... Ou, attendez, Doc va l’aider, ici. Q, numéro un, voulez-vous lever la main, la personne qui a celle-là. Es-tu sûr que c’était bien Q? Ou, eh bien, oh, excusez-moi. Très bien. Avancez-vous jusqu’ici. Montrez-lui comment, par l’allée, là. Q, numéro un. Très bien.

184      Numéro deux, levez la main, s’il vous plaît. Très bien, une dame qui est assise par ici, tout au fond. Très bien, madame, venez. Venez de ce côté-ci; si vous voulez bien la laisser passer. Les frères qui sont là vont l’aider, les huissiers et tout. Q, numéro trois, levez la main. Numéro trois. Voulez-vous lever la main, la personne qui a la carte Q, numéro trois. Regardez si cette dame qui passe, là, si c’est elle qui a la carte. Vous–vous ne l’avez pas? [Une soeur dit : “Frère Branham, j’avais demandé une carte. Mais j’ai vu quelqu’un de mes amis, qui était là avec un garçon malade.”–N.D.É.] Vous–vous ne pouvez pas faire ça. [“Je ne peux pas?”] Non. Vous devez la garder et écouter les instructions. Nous allons nous occuper du petit quand même. Voyez? Vous n’avez qu’à venir quand on appelle votre numéro à vous. Le petit pourra venir quand on l’appellera, lui. Voyez? Ça va.

185      Numéro un, deux. Qui a le numéro trois? Levez la main. Numéro trois. Numéro quatre.

186      Maintenant, ça, c’était vraiment un beau geste de votre part, soeur, qui que soit cette personne, cette dame qui voulait faire ça. Voyez? Mais, voyez-vous, si–si on appelle leur numéro, ils vont venir, simplement... Si on ne les appelle pas, nous allons nous en occuper quand même. Voyez? Nous voulons que vous soyez exactement à votre place, pour que vous ayez votre place à vous aussi, voyez-vous. Voyez? Bien.

187      Numéro trois. Numéro quatre. Numéro cinq. Q, numéro cinq, levez la... Tout au fond, une jeune femme. Numéro six. Très bien, le jeune homme. Numéro sept. L’homme juste ici. Numéro huit.

188      Nous sommes obligés de procéder comme ceci. Voyez-vous, on ne pourrait pas y arriver; on se retrouverait tout entassés, si on disait : “Tous ceux qui veulent qu’on prie pour eux.”

189      Je vais vous montrer quelque chose, si vous voulez voir pourquoi nous sommes obligés de les mettre en ligne. Tous ceux qui sont ici et qui aimeraient venir pour qu’on prie pour eux, levez la main, tout le monde, qui que vous soyez. Regardez-moi ça. Qui va venir en premier? Voyez? Il faut qu’il y ait quelqu’un.

190      Billy vient ici, il prend ces cartes, il les mélange devant vous, et il donne une carte de prière à tous ceux qui en veulent une. Vous pourriez avoir la cinq, la six, et parfois on commence ailleurs. Mais ça ne change rien, ça, par où on... Et puis ceux qui sont dans l’auditoire, en fait, ils sont guéris avant ceux qui sont sur l’estrade, parfois. Combien savent ça, ceux qui ne sont pas d’ici aussi bien que ceux... Mais, bien sûr, ça n’a rien à y voir.

191      Numéro six, celle-là y est-elle? Numéro sept. Numéro huit. Qui a la carte de prière numéro huit? Elle y est déjà? Numéro neuf.

192      Huit, numéro huit, nous voulons que vous y soyez, là. C’est peut-être quelqu’un à l’extérieur. Si c’est ça, que quelqu’un lève la main, ou quelque chose comme ça, quelqu’un à l’extérieur, qui n’a pas pu entrer. Numéro huit. Frère Collins, est-ce qu’il y aurait quelqu’un là-bas, la carte de prière numéro huit, qui essaie d’entrer? Très bien, la carte de prière numéro huit. Très bien.

193      Numéro neuf. La carte de prière numéro neuf, levez la main. Peut-être qu’ils sont sortis, et qu’ils n’ont pas pu rentrer. S’ils entrent, mettez-les dans la ligne.

194      Numéro dix, levez la main. L’homme qui est là-bas, tout au fond. Venez, monsieur. Je suis content de voir que vous avez été appelé. Vous étiez debout là-bas, les jambes endolories. Numéro dix.

195      Numéro onze. Levez la main, la personne qui a la carte de prière Q, numéro onze. Très bien, onze.

            Douze, Q, numéro douze. Tout au... Très bien, douze.

196      Treize. Treize. Levez simplement la main, s’il vous plaît, pour que je puisse voir. La carte de prière treize, Q, treize. Quatorze. Quatorze. Quinze. Combien de cartes as-tu distribuées, Billy, cent? Treize, quatorze et quinze ne sont pas là. Les cartes de prière treize, quatorze et quinze, êtes-vous ici? Quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf, vingt.

197      Q, d’abord, et après ce sera J, et ensuite, on continuera comme ça à les faire passer dans la ligne. Je pense qu’ils essaient de faire passer celles-là d’abord, voyez-vous. Une fois que nous aurons appelé celles-là, nous passerons aux autres, au fur et à mesure. Qu’est-ce que vous dites? [Un frère parle.–N.D.É.] C’est ça. Vous voyez, nous avons distribué les cartes de prière ce matin, et les gens, peut-être qu’ils ne sont pas revenus. Voyez? Bien.

198      Commençons avec ce petit nombre-là. Comment... Est-ce que tu as à peu près le nombre qu’il te faut, dans la ligne, maintenant? Très bien. Maintenant, qui a quinze, seize, dix-sept, dix-huit, dix-neuf et vingt, dans les Q? Vingt et un, vingt-deux, vingt-trois, vingt-quatre, vingt-cinq. Maintenant, tenez-vous simplement prêts, aussitôt qu’ici, ce sera terminé. Notre ligne est pleine, ici, pour le moment. Ensuite nous nous occuperons de celles-là, et ainsi de suite comme ça, pour toute la ligne, et après nous passerons tout de suite aux autres cartes, les J, là où nous nous étions arrêtés, et ainsi de suite comme ça, jusqu’à ce qu’elles soient toutes passées.

199      Maintenant, soyez vraiment respectueux, pendant quelques instants. Maintenant, j’aurais bien voulu qu’on ait assez de places assises. J’aurais bien voulu trouver un moyen d’avoir ça, mais on ne l’a pas. Mais, maintenant, je voudrais que vous soyez aussi respectueux que possible. Bon, il est encore tôt. Il est neuf heures moins dix [vingt heures cinquante]. Le service sera terminé d’ici une demi-heure. Alors, c’est la fin du service, et alors, maintenant, soyez bien respectueux. Restez bien tranquilles. Ne vous déplacez pas.

200      Combien ici n’ont pas de carte de prière, mais vous voudriez quand même qu’on prie pour vous? Levez la main. Eh bien, vraiment il y en a partout. Maintenant, si vous n’avez pas de carte de prière, je voudrais vous donner un passage de l’Écriture.

201      À un moment donné, notre Seigneur s’en allait ressusciter une petite fille morte, qui n’était pas encore morte, la fille de Zachée. Et une femme s’est dit, dans son cœur : “Je crois qu’Il est un Homme saint. Je crois qu’Il est le Messie.” Elle avait une perte de sang depuis plusieurs années. Elle s’est glissée à travers la foule et elle a touché Son vêtement. Avez-vous déjà lu cette histoire?

            Et Jésus s’est arrêté, Il a dit : “Qui M’a touché?”

202      Et Pierre L’a réprimandé. Il a dit : “Eh bien, ils Te touchent tous. Alors pourquoi dis-Tu : ‘Qui M’a touché?’”

203      Il a dit : “Je me suis affaibli. De la vertu, de la force, est sortie de Moi.” Vous voyez quel effet ça a sur vous, une vision? “Je me suis affaibli. De la force est sortie de Moi.”

204      Et Il a promené le regard sur l’auditoire, jusqu’à ce qu’Il trouve la femme. Elle était effrayée. Elle a pensé qu’elle avait fait quelque chose de mal. Mais Il l’a regardée, Il lui a parlé de sa perte de sang, et Il a dit : “Ta foi t’a sauvée.” Combien savent que c’est la Vérité? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.]

205      Maintenant, vous qui étudiez la Bible, est-ce que la Bible dit que “Jésus-Christ, maintenant même, est un Souverain Sacrificateur, notre Souverain Sacrificateur, qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités”? Combien savent ça? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Eh bien, s’Il est maintenant le Souverain Sacrificateur qui peut être touché par le sentiment de nos infirmités, comment agirait-Il, s’Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement? Il faudrait qu’Il agisse de la même manière qu’en ce temps-là. Pas vrai? [“Amen.”]

206      Bon, eh bien, maintenant Il n’a pas de corps physique, car celui-ci est à la droite de Dieu. Mais Il a nos corps à nous, à travers lesquels Il agit, et c’est Son Esprit qui agit à travers nous, comme Il l’avait dit. “Je serai avec vous, en vous; vous ferez aussi les œuvres que Je fais. Vous en ferez davantage, davantage, car Je m’en vais au Père.” Il se tiendrait là, à notre place. Voyez? Mais Il nous oindrait de l’Esprit.

207      Maintenant, vous qui êtes dans l’auditoire, regardez donc par ici. Et ne me regardez pas seulement comme Frère Branham. Dites simplement : “Seigneur Jésus, Tu es un Souverain Sacrificateur, et Tu es dans ce bâtiment. Et je voudrais que Tu sois touché par mes infirmités, alors que je Te dis que je suis malade. Donne-m’en la confirmation, et fais que Frère Branham se retourne, comme, – par Ton Esprit, – et qu’il me parle, comme Tu as parlé à cette femme. Ce sera réglé.” Je mets votre foi au défi, au Nom du Seigneur, de faire ça. Maintenant voyez si c’est vrai ou pas. Demandez-le à Dieu, et voyez si ça ne se passera pas exactement comme ça. Maintenant soyez vraiment respectueux.

208      Maintenant vous pouvez faire venir les patients. Ou, est-ce que c’était cet homme? Très bien. Le premier dans la ligne, dans cette partie de la ligne...

209      Il y a beaucoup de monde ici. Nous essayons d’empêcher les gens de venir, les gens de Jeffersonville, de laisser venir seulement les gens qui ne sont pas de la ville, ceux qui se sont pressés en foule à l’entrée. En effet, dans une ligne de ce genre, si les personnes étaient d’ici, des environs de Jeffersonville, elles diraient : “Voyons, Frère Branham connaît ces gens-là. Bien sûr, c’est ça.” Mais, évidemment, ils n’ont jamais été en Afrique, en Inde, et en Asie, et en Europe, et tout autour du monde, à d’autres endroits. Mais, à ma connaissance, il n’y a.

210      Je crois que tous ceux qui sont dans cette ligne, ici, en ce moment, il me semble bien que tous ces gens me sont inconnus. Est-ce que vous m’êtes tous inconnus? Levez simplement la main, si c’est le cas. Bien. C’est bien. Combien dans l’auditoire me sont inconnus, ou bien vous savez que je ne sais pas ce qui ne va pas chez vous? N’importe qui, peu importe qui c’est. Bien sûr que non, voyez-vous. Mais Lui, oui. Maintenant, je ne dis pas qu’Il le fera. Mais s’Il le fait, alors, ça prouvera qu’Il est présent, ici même.

211      Bon, cet homme-ci, je crois, a levé la main, comme quoi lui et moi étions des inconnus l’un pour l’autre. Nous sommes des inconnus. [Le frère dit : “Exact.”–N.D.É.] Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie. Je n’ai... [“Je ne vous ai jamais vu.”] Il ne m’avait jamais vu de sa vie, avant maintenant. Nous sommes entrés dans le bâtiment, et nous nous sommes vus, maintenant, pour la première fois.

212      Maintenant, voilà une image parfaite, de Philippe qui va chercher Nathanaël, et de Nathanaël qui se présente devant Jésus. Bon, non pas que lui soit Nathanaël, ou moi Jésus. Maintenant, n’allez pas penser ça. Mais ça se passe des années plus tard, selon une promesse qui avait été faite en ce temps-là. Et ici, il y a deux hommes qui ne se sont jamais rencontrés de leur vie, tout comme ces deux-là, en ce temps-là. Et si Jésus est encore le même, il pourra abandonner son esprit à la foi, et je pourrai abandonner mon esprit à la foi, à Christ, par un don Divin du Saint-Esprit, et le même miracle pourra s’accomplir. Pas vrai? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Et c’est surnaturel. Vous dites : “Un miracle?” Eh bien, comment pourrais-je savoir ces choses, si je ne l’ai jamais vu? Je lève les mains. Nous ne nous sommes jamais rencontrés auparavant. Nous voici, debout ici pour la première fois. Dieu le connaît; moi pas.

213      Maintenant, rappelez-vous, soyez en prière pour moi. Maintenant, parfois, dans ces–dans ces moments-là, l’Esprit oint, et Il l’a fait, là, à tel point que c’est un peu... Eh bien, je–je voudrais simplement que vous restiez bien tranquilles. Soyez vraiment respectueux. Regardez bien. Soyez en prière.

214      Maintenant, je voudrais simplement que vous, monsieur, je ne vous connais pas, mais vous êtes ici pour une raison que j’ignore. Mais quelle qu’elle soit, si le Seigneur Jésus me disait ce que vous voulez recevoir de Lui, sans que vous me le disiez, ça prouverait qu’Il est précisément ce que j’ai dit qu’Il était, le même hier, aujourd’hui et éternellement. Le croyez-vous? [Le frère dit : “Bien sûr.”–N.D.É.] Bien. Il le croit. Et maintenant, l’auditoire le croit. Et le Seigneur a dit qu’Il le ferait, dans Sa Bible.

215      Maintenant, c’est ici qu’on verra, soit que je dis la Vérité par la Bible de Dieu, soit que la Bible a fait une promesse qu’Elle ne peut pas tenir, ou bien que je suis un hypocrite; l’un ou l’autre. Voyez? C’est vrai. Vous voyez dans quelle position on se retrouve. J’ai fait ça devant bien, bien des milliers de personnes, des critiqueurs et tout. Mais je sais qu’Il fait la promesse, et qu’Il tient Sa promesse.

216      Je vois que Cela commence, ici même, maintenant. Je vois les gens qui sont autour de vous; sur les estrades, dans les réunions à l’extérieur, on ne laisse jamais personne se tenir autour. Voyez? Il y a des malades ici. Aussitôt que Cela commence, on peut Le ressentir. C’est le Saint-Esprit. Soyez vraiment respectueux maintenant, simplement respectueux maintenant, pour que nous puissions parler. Oui, monsieur. Le Seigneur Jésus nous aime tous les deux, car nous sommes deux hommes pour lesquels Il est mort. Et c’est la première fois que nous nous rencontrons. Si vous êtes dans le besoin, Dieu peut pourvoir à ce besoin, parce qu’Il l’a promis.

217      Mais maintenant, cet homme, s’il a le cœur honnête, il est conscient qu’il est en train de se passer quelque chose. Il ne peut pas se faire une idée exacte de ce que c’est. Mais cet Ange que vous voyez sur la photo, Il s’approche de plus en plus de cet homme, et celui-ci disparaît peu à peu devant mes yeux. Cet homme souffre du cœur, et il est atteint du diabète. C’est exact. C’est AINSI DIT L’ESPRIT. Si c’est exact, levez la main.

218      Maintenant, si je ne vous ai jamais vu, comment saurais-je quoi que ce soit à votre sujet? Par un moyen, par le même moyen qui le Lui avait fait savoir, là-bas. Pas vrai? [Le frère dit : “C’est vrai.”–N.D.É.] Est-ce que l’auditoire croit ça? [L’assemblée dit : “Amen.”]

219      Maintenant, pourquoi–pourquoi ne pas prendre notre temps, un tout petit peu, pour que vous voyiez que ce n’était pas quelque chose que j’ai juste deviné. Prenons autre chose, voyons si le Saint-Esprit voudra bien nous révéler autre chose. Parlons tout simplement à cet homme qui est là, pendant un instant. Peut-être qu’il y a autre chose dans sa vie, peut-être qu’il y a autre chose qui ne va pas chez lui. Je ne sais pas.

220      Je ne sais vraiment pas ce que j’ai dit. Il faudrait que je vérifie sur l’enregistrement, ici, parce que, voyez-vous, c’est une vision, on voit la situation de la personne. Oui, je le vois maintenant. C’est quelque chose qui a rapport à son sang. C’est du sucre. Oui, c’est du diabète. Il est atteint du diabète sucré, ce qui a engendré des problèmes cardiaques, il a le cœur qui palpite, c’est causé par ça. Il y a un bout de temps qu’il a ça. Et il n’est pas de cette ville. Mais il est de l’Indiana, d’un endroit situé près d’un endroit qui s’appelle quelque chose comme Borden. Vous... Je vois Borden. Vous êtes de Borden. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est ça.

221      Et il y a quelque chose qui ne va pas, dans votre vie.

Voici une autre chose. Je vois apparaître une femme, ici, dans la vision, parce que vous êtes... C’est votre femme, et elle a besoin d’une guérison. Et elle souffre d’un genre de toux. C’est un problème d’asthme, voilà ce qu’elle a.

222      Et vous avez quelque chose qui ne va pas, dans votre vie, que vous essayez de faire. Vous êtes de foi pentecôtiste, parce que vous, je vous vois à une réunion pentecôtiste où ils poussent des cris et tapent des mains. Et vous essayez de renoncer... Vous fumez. C’est de ça que vous essayez de vous débarrasser, de fumer la cigarette. C’est tout à fait exact. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est la vérité. N’est-ce pas? Bien sûr que oui. Voyez? Croyez-vous qu’Il est ici présent, en ce moment? Êtes-vous prêt à accepter votre guérison?

Courbons la tête.

223      Seigneur Dieu, Toi qui as ressuscité Jésus-Christ, qui est présent en ce moment : cet homme, Seigneur, qui est ici pour que les bénédictions de Dieu reposent sur lui, nous Te prions de lui donner ce que son cœur désire, au Nom de Jésus-Christ. Amen.

224      Rentrez chez vous, allez constater qu’il en sera exactement comme vous l’avez cru. C’est ainsi qu’il en sera. Que Dieu vous bénisse.

225      Croyez-vous? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Le Dieu Tout-Puissant, qui a écrit cette Bible, dont l’Esprit est présent, sait qu’à ma connaissance, je n’ai jamais vu cet homme de ma vie, avant cette minute même. Mais je sais une chose : le Saint-Esprit est ici même. Je ne sais pas ce qu’Il fera, mais je sais qu’Il est ici.

226      Est-ce que c’est cette dame? Très bien. Sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Bon, vous–vous–vous m’avez vu à des réunions, mais je ne vous connais pas. [La soeur dit : “Non. Non.”–N.D.É.] C’est exact. Très bien. Alors, vous êtes ici dans un but.

227      Maintenant, il se pourrait que cette femme soit ici... Peut-être qu’elle est Chrétienne; peut-être que non. Peut-être que c’est une critiqueuse. Si oui, regardez bien ce qui va arriver. Voyez? Et je ne sais pas pourquoi elle est là.

228      Ma mère est assise quelque part dans le bâtiment, une femme âgée. Pensez-vous que je voudrais lui faire du mal, la pauvre? Pensez-vous que je me présenterais devant elle, comme un imposteur? Certainement pas. J’aimerais mieux descendre de l’estrade, tout simplement, et rentrer chez moi; le Message, je L’ai prêché. Mais le Message ne se limite pas qu’à ça. Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Peu importe ce que le monde peut en dire, nous devons prendre position pour cela quand même. Dieu a dit de le faire.

229      Je ne vous connais pas; et, naturellement, vous étiez assise à la réunion, où il y avait peut-être des centaines et des centaines de personnes, je n’aurais aucun moyen de vous reconnaître. Mais maintenant, voici une image de Jean 4 : un homme et une femme qui se rencontrent pour la première fois. Notre Seigneur et la femme de Samarie, qui se rencontrent de nouveau. Bon, ils ont conversé. Il a contacté son esprit, Il a su ce qui n’allait pas chez elle, et Il le lui a dit, et elle a reconnu qu’Il était le Messie. Feriez-vous la même chose? Vous le feriez.

230      Est-ce que l’auditoire fera la même chose, toutes les femmes qui sont là-bas? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Puisse Dieu l’accorder. Oui.

231      Cette femme souffre de–de nervosité. Il y a longtemps qu’elle a ça, depuis bien des années en arrière. Je peux la voir quand elle était encore une jeune femme. Mais ce n’est pas ça la chose primordiale pour laquelle elle veut que je prie. C’est l’arthrite, qui l’a rendue infirme. C’est pour ça que vous voulez que je prie.

            Maintenant croyez-vous? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.]

232      Maintenant parlons-lui encore un peu. Puisse le Saint-Esprit accorder ceci. Cette femme, en fait, elle est de–d’ascendance étrangère. Son nom est Hanson. C’est vrai. Norvégienne ou Suédoise, l’un des deux. Vous n’êtes pas de cette ville. Vous êtes d’un endroit qui s’appelle Canton. Et ça se trouve dans une grande région où il y a beaucoup de blé. C’est le Minnesota. Voilà d’où vous venez. C’est vrai. Maintenant rentrez chez vous; vous êtes guérie. Jésus-Christ vous rétablit. Racontez aux gens les bonnes choses que le Seigneur a faites pour vous.

233      Je pense bien que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. [La soeur dit : “Oui. J’ai été aux réunions, mais vous ne me connaissez pas.”–N.D.É.] Je ne vous connais pas. Non, madame. Mais le Seigneur, Lui, Il vous connaît. Vous êtes ici dans un but. Je ne sais pas. Mais si le Seigneur Jésus me révèle ce pour quoi vous êtes ici, vous saurez si c’est la vérité. Si je venais là, et que je dise : “Vous êtes malade, madame.” C’est sûr, vous êtes dans la ligne de prière, ça montre que... [espace.non.enregistré.sur.la.bande]

234      Votre examen a révélé que vous avez un problème au foie. Il a dit que c’était une cirrhose. C’est exact. Parlons-lui donc une minute. Simplement... Croyez-vous que le Seigneur Jésus qui a parlé à la femme au puits, est le même Jésus aujourd’hui? [La soeur dit : “Oui.”–N.D.É.] Vous le croyez? Vous avez, vous semblez avoir un très bon esprit. Vous n’êtes pas d’ici. Vous venez de l’est, de l’Ohio. C’est exact. C’est de Dayton, dans l’Ohio, que vous êtes venue. [“C’est exact.”] C’est exact. Je vois un...

235      Vous priez pour quelqu’un d’autre. C’est un garçon. Il souffre du cœur. Il a aussi des ulcères, c’est un garçon de tempérament nerveux. C’est exact. Et vous priez pour son âme, parce qu’il n’est pas sauvé. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est vrai, n’est-ce pas? [“Mon fils.”] Vous êtes guérie. Retournez-vous-en. Dites-lui de prendre courage. Jésus-Christ...

236      Je ne vous connais pas, madame, je ne vous connais pas. Dieu, Lui, Il vous connaît. Si Dieu me dit quel est votre problème, croirez-vous que je suis Son serviteur? Il s’agit seulement de confirmer que c’est Lui. Voyez-vous, ce que je veux faire, c’est amener ces gens, qui passent dans la ligne de prière, à voir qu’Il est ici.

237      Il s’est passé quelque chose, dans la réunion. Il y a deux femmes qui sont là, elles portent toutes les deux des lunettes. Quelqu’un L’a touché, Il compatit aux infirmités de quelqu’un. Je pouvais seulement voir la femme, ce qu’il... Vos problèmes d’oreilles sont terminés maintenant. Regardez la dame, comme elle ressemble à celle-ci. Elles se tenaient là. Je les voyais. Mais il y en avait une qui faisait ceci, alors que celle-ci, il n’y avait rien.

238      La raison de ça, c’est que cette femme-ci se tient là pour quelqu’un d’autre. C’est exact. Et cette femme, c’est votre voisine. Elle a de l’arthrite. Et vous vous tenez là pour elle. Et je vous vois prier pour elle, parce qu’elle n’est pas sauvée. Et vous priez pour elle. C’est un beau geste. Mettez ce mouchoir sur elle, celui que vous avez à la main. Dites-lui de ne pas douter, et d’abandonner sa vie à Christ, et son arthrite s’en ira.

239      [espace.non.enregistré.sur.la.bande–N.D.É.] ...pourquoi pleurez-vous, soeur? Vous croyez en Dieu? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que Dieu peut me dire pourquoi vous pleurez, et quel est votre désir? Si vous le croyez, levez la main. Croyez-vous que cette hernie s’en ira de lui? Si vous le croyez, elle partira. Ayez seulement la foi. Ne doutez pas, c’est tout.

240      Bonjour. Je pense que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Le Seigneur Jésus nous connaît tous les deux. Vous êtes une femme vraiment jeune. Mais vous n’êtes pas ici pour vous-même. Je vois apparaître un hôpital, un lit. C’est votre mère, c’est pour elle que vous priez, et elle est recouverte de l’ombre de la mort. Elle souffre de la vésicule biliaire, de tumeurs, et elle a aussi un cancer, une ombre noire, le cancer. Prenez ce mouchoir, sur lequel vous pleurez, posez-le sur elle, et invoquez le Nom du Seigneur, et ne doutez pas. Si vous ne doutez pas, Dieu la sortira de là, et la rétablira. Maintenant, ne doutez pas. Allez, au Nom du Seigneur, et croyez.

241      Êtes-vous convaincus que Christ vit? [L’assemblée dit : Amen.”–N.D.É.]

242      [Frère Branham fait une pause.–N.D.É.] Il y a quelque chose, tout... Oh, c’est cette femme qui est assise tout au fond, en arrière, là, sur ce siège. Elle souffre de maux de tête. Et elle priait le Seigneur, là, elle essayait de s’occuper de cet enfant. Il vous a exaucée, soeur. C’est fini maintenant. Levez-vous, simplement, pour donner la louange à Dieu pour ça, madame. Donnez simplement la louange à Dieu pour ça. Voyez?

243      Qu’est-ce qu’elle a touché? Elle ne m’a jamais touché. Mais elle a touché le Souverain Sacrificateur. Je ne connais pas cette femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu l’a guérie à l’instant même. Est-ce que ça prouve que Jésus est le même hier, aujourd’hui et éternellement? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Bien sûr que oui. Si tu peux le croire! Tout est possible à ceux qui croient.

244      C’est dans l’auditoire maintenant, il y a quelqu’un qui prie. Voyez-vous, c’est selon l’endroit où la force prédomine, là où est l’Esprit. Je ne peux que suivre et dire ce qu’Il dit; je ne sais pas. Oh, c’est la femme qui remet ses lunettes, après avoir pleuré. La raison pour laquelle elle pleurait, c’est parce que l’Esprit est sur elle. Le voilà. Ce problème intestinal qui vous a fait souffrir; ayez la foi, il s’en ira et ne reviendra jamais. Je ne connais pas cette femme. Je ne l’ai jamais vue. Elle ne m’a jamais touché. Elle a touché le Souverain Sacrificateur.

Si tu peux le croire!

245      Il a saisi une autre femme. Tous ceux qui le veulent, je voudrais que vous regardiez par ici. Regardez cette femme qui pleure; regardez l’autre femme qui est assise dans son état normal; regardez l’autre femme assise à côté d’elle, elle pleure. Elle souffrait du cœur, la petite dame qui est assise juste là, qui me regarde avec... Oui. C’est exact. Vous aviez des problèmes cardiaques. N’est-ce pas? Vous ne les avez plus. L’ardeur de votre foi a attiré Dieu, et vous L’avez touché.

Oh, c’est formidable, ça!

[Frère Branham fait une pause de vingt-cinq secondes.–N.D.É.]

246      Vous voyez cette dame qui est assise juste là, la tête baissée, en train de prier? Une femme aux cheveux gris, qui m’est inconnue, assise là. Oui. Vous vous êtes retournée pour la regarder. Elle a des problèmes de vésicule biliaire. Elle a prié Dieu de lui enlever ça. Et là, vous étiez en train de prier : “Seigneur, fais qu’il m’appelle.” C’est exact. Si c’est exact, levez la main. Comment ai-je pu savoir quelle était votre prière? Vous ne les avez plus. Votre foi vous a guérie. Rentrez chez vous et soyez rétablie.

247      Croyez-vous? Si tu peux le croire, tout est possible. Mais vous devez croire.

248      Il se déplace toujours dans ce secteur-là, de ceux qui sont assis par là. Juste ici, la deuxième du bout, de l’hypertension. Si vous le croyez de tout votre cœur, soeur, c’est fini. Croyez-vous en Dieu, Le prenez-vous au Mot? Très bien. Levez la main. C’est pour ça que vous priiez : “Seigneur, fais que je sois la prochaine qu’il appelle, j’ai de l’hypertension.” Je vous suis inconnu. Si c’est vrai, faites signe de la main. Très bien. Vous ne l’avez plus. Rentrez chez vous et soyez rétablie.

249      Vous voyez ce que c’est? C’est la foi. Si vous pouvez le croire! Croyez-vous? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Voyez-vous, ces gens sont là, sans carte de prière ni rien. Êtes-vous prêts à croire? Est-ce que c’est comme ça que le Seigneur Jésus a agi quand Il était sur terre?

250      Tenez, est-ce que–est-ce que c’est celui-ci, l’homme qui est venu? Bien. Vous ne pouvez pas savoir quelles sont les répercussions, vous tous. Vous du Branham Tabernacle, maintenant, regardez un peu ici, le dessus de ma main. Voyez? Vous savez que je ne suis pas comme ça d’habitude. Qu’est-ce que c’est? L’Esprit du Seigneur. C’est l’onction.

251      Bien des gens ne comprennent pas ce que c’est que l’onction. Ils pensent que c’est de pousser des cris. Ça, c’est la joie. La puissance, c’est quelque chose qui vient de façon solennelle. Voyez? Ça, c’est la joie du Seigneur. Ceci, c’est la Puissance du Seigneur : de guérir quelqu’un, de le rétablir. Regardez ce qu’Il a fait pour cette petite fille qui était assise là, l’autre soir, infirme; pour l’homme qui était aveugle; pour les autres, d’un bout à l’autre, partout.

252      Bonjour, monsieur. Je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Nous ne nous connaissons pas. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Si c’est exact, levez la main. Très bien, c’est la première fois que nous nous rencontrons. Respectueux, maintenant. Voici un homme, et lui et moi... beaucoup plus jeune que moi, nous avons les mains levées, l’un vers l’autre, devant Dieu, comme quoi c’est la première fois que nous nous rencontrons. Jésus connaît cet homme. Et il doit y avoir quelque chose qui ne va pas; il se tient là. Je ne sais pas.

253      Mais si j’ai dit la vérité, et Dieu a confirmé par de nombreux témoins que je vous ai dit la vérité, que “c’est par Ses meurtrissures que vous avez été guéris”. C’est au temps passé. Vous devez vous approprier cette foi solide, pour pouvoir monter au-dessus de ces choses.

254      Regardez ce cancer qui est disparu ici, ce soir! Maintenant, regardez bien les témoignages qui vont suivre, ces ombres noires de la mort. Votre charmant docteur aura beau faire tout ce qu’il peut pour vous sauver la vie. Mais quand Dieu dit quelque chose, c’est réglé. Et ce n’était pas moi. Moi, je n’ai rien à y voir.

255      Maintenant, il y a environ deux cents personnes qui sont ici pour qu’on prie pour elles. Je veux me reposer juste une minute, maintenant. Et ensuite, nous allons simplement commencer à prier pour les gens, les faire venir; pas les faire passer dans une ligne, mais me tenir ici à prier pour eux. Je veux prier pour tous ceux qui veulent qu’on prie pour eux.

256      Mais, partout dans l’auditoire, et ceux qui sont sur l’estrade, je veux que vous reconnaissiez que Jésus-Christ est ici. En êtes-vous tous conscients? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Tout le monde en est conscient. [“Amen.”]

257      Maintenant, pour que ce soit une affaire réglée à tout jamais dans votre esprit. Cet homme et moi, nous sommes ici avec les mains levées vers Dieu, c’est la première fois que nous nous rencontrons. S’Il lui dit quel est le secret de son cœur, tout comme Il l’avait fait à la femme au puits, ou à Philippe, ou tout au long, partout au long de Son ministère, s’Il le fait, est-ce que ce sera pour vous tous la confirmation que c’est carrément Lui, le Seigneur Jésus? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.]

258      Pour vous aussi, monsieur? [Le frère dit : “Oui, monsieur.”–N.D.É.] Je n’ai aucun moyen, aucune idée de ce que peut être votre problème. Je ne sais pas si vous êtes un pécheur ou un Chrétien. Je ne pourrais pas vous le dire. Lui, Il le sait; Dieu le sait. Mais moi, je ne peux pas vous le dire. Mais si Lui, Il me le dit... Mais vous êtes Chrétien. [“Oui.”] En effet, dès que votre esprit capte l’onction de cet Esprit qui est sur moi, il L’accueille, alors je sais que vous êtes Chrétien.

259      Et vous êtes recouvert d’une ombre très marquée. C’est un problème de sang. Vous avez consulté des médecins. Et ils veulent pratiquer une opération, et cette opération, c’est, je les entends, il y a deux médecins qui se consultent, et ils veulent enlever un organe de votre corps, qui s’appelle la rate. C’est exact. [Le frère dit : “Oui.”–N.D.É.]

260      Vous n’êtes pas de cette ville, mais vous venez d’une grande ville où se trouve un grand institut d’une certaine religion. C’est Wheaton. Et votre nom est Karl Rhodes, Rhodes, quelque chose comme Karl Rhodes. Très bien, monsieur. Si vous croyez de tout votre cœur, vous pouvez rentrer chez vous, et Dieu épargnera votre vie. Le croyez-vous? [Le frère dit : “Je le crois.”–N.D.É.]

            Prions.

261      Seigneur Jésus, je chasse maintenant ce mal de notre frère. Et, au Nom de Jésus-Christ, qu’il vive, pour la gloire de Dieu. Amen.

Que Dieu vous bénisse, frère. Allez votre chemin, dans la joie!

262      Combien d’entre vous croient maintenant, de tout votre cœur? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.]

Maintenant, est-ce que ceux-là sont les seuls pour qui on va prier? Très bien.

263      Eh bien, votre mal de dos est parti, pendant que vous étiez assis là-bas, alors vous pouvez continuer votre chemin, et vous réjouir, si vous le voulez. Continuez simplement comme ça, en disant : “Grâces soient rendues à l’Éternel, qui est bon!”

264      Allez manger votre souper. Votre problème d’estomac est parti quand vous êtes venu dans la ligne, alors vous pouvez repartir avec ce que vous vouliez, vous aussi. Croyez seulement, de tout votre cœur.

265      Vous n’aurez plus de problèmes d’arthrite, si vous le croyez. Continuez simplement votre chemin, en vous réjouissant et en louant Dieu, si vous le voulez bien, frère. Très bien. Très bien.

266      Croyez-vous de tout votre cœur? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Combien croient Dieu? [“Amen.”] Maintenant je vais juste aller de ce côté-ci un petit instant.

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