ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

Prédication La Foi (Un rapport sur le voyage en Afrique) de William Branham a été prêchée 52-0725 La durée est de: 1 hour and 22 minutes .pdf La traduction Shp
Télécharger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

La Foi (Un rapport sur le voyage en Afrique)

1 Bonsoir, mes amis. Je suis très heureux d’être ici ce soir au service de notre Seigneur, pour représenter Son Fils Jésus-Christ auprès de vous. La façon dont Il… Sa mort au Calvaire, Son expiation pour vous, pour la guérison de votre corps, le salut de votre âme, pour la joie, le bonheur...

2 Je crois qu’il est écrit dans les Ecritures, l’un des écrivains a dit : «Je souhaite qu’à tous égards tu prospères et que tu sois en bonne santé.» Et maintenant, je prie Dieu de rétablir chaque personne ici ce soir. Je suis sûr que c’est la volonté de Dieu, que vous tous, vous soyez en bonne santé. Il veut que vous soyez en bonne santé; si seulement vous et moi pouvons seulement avoir foi! Parfois nous nous demandons ce qu’est cette grande chose, la foi, qu’est-ce? Vous savez, à ma grande surprise, et je dis ceci avec (de la) révérence dans le coeur, redoutant que je puisse dire quelque chose de faux. Je trouve qu’environ 80% des gens qui disent qu’ils croient possèdent l’espérance plutôt que la foi. La foi est vraiment très sûre. C’est positif. Elle n’est jamais ébranlée. Absolument.

3 La foi est une substance. C’est un sens. C’est le sixième sens du corps humain de… c’est un sens… L’âme humaine a deux sens. Chaque personne a cinq sens qui contrôlent le corps humain : la vue, le goût, le toucher, l’odorat et l’ouïe. L’homme intérieur a deux sens : la foi et l’incrédulité. L’un d’eux domine.
Nous en sommes arrivés au point où je – je me pose des questions là-dessus sur le plan spirituel. Si réellement lorsque nous… Si nous ne nous approchons pas tout près de la frontière. Ne le pensez-vous pas? Les chrétiens frontaliers, croyez-vous qu’il en existe? Il y en a. Ils ont peur de plonger dans la profondeur, les frontaliers. Tant qu’on peut marcher…

4 Récemment, en revenant de l’Afrique, je… Quand j’étais là… je n’ai pas le temps maintenant de vous en parler. Mais le Seigneur m’avait dit d’aller à un certain endroit et de faire une certaine chose. Et le – le gestionnaire de l’itinéraire que nous avions tracé était tout à fait opposé, et ces hommes ne comprenaient pas. Ils ne m’ont tout simplement pas laissé faire cela. J’ai dit : «Très bien. Ecoutez, nous en souffrirons.»
Je suis donc parti et j’ai de nouveau prié; et Il me l’a permis, et Il m’a dit que j’en souffrirais. Et j’en ai souffert. Toute l’équipe en a souffert. Pour moi, c’était pire. C’était un parasite, nous avons découvert plus tard que si nous étions allés et avions fait ce que le Seigneur nous avait dit, il y aurait eu probablement deux cents mille âmes de sauvés dans une réunion…?… plus.

5 Monsieur Jackson, qui est quelque part ici à la réunion, venant de l’Afrique du Sud, sait tout à ce sujet. Quand j’ai coupé d’un arbre… Je me suis tenu devant ce groupe international de ministres et j’ai dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, nous – nous ne suivrons pas cet itinéraire-là. Si nous le faisons, nous souffrirons. Ce n’est pas bien que nous suivions cet itinéraire-là. Nous devrions quitter ici, à Johannesburg, aller directement à Durban.» Ils n’ont pas pu comprendre cela, évidemment. Mais je suis entré, puis après… Je vais simplement vous donner des détails là-dessus. Cela ne me prendra qu’une ou deux minutes, peut-être dix, quinze minutes.
Quand nous avons atterri à Johannesburg, je ne savais pas grand-chose sur l’Afrique du Sud. Ma femme qui est assise ici aura probablement à rire de cela. Quand je lui parlais, je disais : «Ecris-moi, chérie, à Johannesburg, en Rhodésie du Sud. Johannesburg…» Je veux dire, excusez-moi, à Durban en Rhodésie du Sud. Durban n’est pas en Rhodésie. Ce serait comme écrire à Zion, au Canada. Voyez-vous ? C’est un–c’est un autre pays. La Rhodésie est un autre pays. C’est en Afrique du Sud que se trouve Durban, mais je ne le savais pas. Le Seigneur m’avait envoyé à Durban, parce que c’est là que se trouvait Mlle Florence Nightingale qui avait été guérie. Elle était rentrée, et j’avais promis au Seigneur que j’y irais. Et c’est là que je comptais aller.

6 Lorsque je suis descendu à Johannesburg, frère Baxter et les autres m’attendaient là, et il a dit : «C’est ici que nous tiendrons les réunions.» Environ vingt mille personnes ou plus étaient là tout autour. Et, oh! la la!, je pense que cela vous donne une idée sur le nombre de gens qui étaient là donc, environ vingt ou trente mille en dehors de la ville, là où on nous avait amenés, là où les réunions se tenaient.
Et le premier soir, j’étais très épuisé, j’avais fait trois jours dans l’air. Quand mon avion a atterri, j’étais fatigué, épuisé, et je n’avais pas dormi. Vous savez comment ça se passe, ces avions qui tanguent au-dessus des mers et tout. Merci, monsieur. Ainsi donc, quand mon avion a atterri là, eh bien, je suis directement allé à la réunion, et je suis directement entré, il y avait des dizaines, des milliers de gens rassemblés là, partout, ils m’attendaient depuis trois jours, tous rassemblés.

7 Et aussitôt que je suis arrivé, j’ai eu une vision devant moi. C’est apparu là, un garçon qui avait une jambe moins longue que l’autre d’environ six pouces [ 15,24 cm–N.D.T.]. J’ai vu son membre devenir normal. Je regardais çà et là pour voir où se trouvait ce garçon; je l’ai vu assis. Nous n’avions pas eu le temps de distribuer des cartes de prière. Nous ne pouvions pas former une ligne de prière, oh! la la!, pas dans ce genre de foule.
J’ai dit : «Jeune homme, Jésus-Christ vient de te guérir. Tu es venu de Durban, et Il t’a guéri. Lève-toi.» Là, sa jambe était devenue parfaitement normale. Les journaux ont mis cela à la une, un jeune garçon… Les journalistes sont allés mesurer ses jambes pour vérifier. Son père et sa mère ont témoigné de lui. Ça y était.

8 Le lendemain, il y avait aussi là une petite dame couchée sur une civière. J’ai dit : «J’ai vu une automobile, quelqu’un couché dans ce sens-ci. Il y a eu un accident et une jeune femme s’est fracturée le dos.»
J’ai dit : «Voici la dame en question, ici. Votre dos est fracturé à trois endroits.»
Elle a dit : «C’est vrai. Je…» Elle a dit : «Puis-je donc…»
J’ai dit : «Je ne sais pas.»
Et je me suis tenu là juste un instant et j’ai regardé; je l’ai vue se déplacer, agitant ses mains et parlant à ses amies, faisant un mouvement de part et d’autre.
J’ai dit : «Levez-vous; Jésus-Christ vous a guérie.»
Et sa mère a dit : «Non, non, non. Elle ne peut pas se lever. Elle – elle en mourrait.»
Souvenez-vous, vous feriez mieux de faire attention. Avec un dos brisé, un seul mouvement, et c’est tout. Rappelez-vous, une – une – une troupe, une troupe de l’Etat ne peut pas vous déplacer sur l’autoroute, si vous avez un dos brisé. C’est vrai. Vous devez rester couché là, c’est l’affaire des médecins.
Maintenant, mais ils… Et cette femme était couchée là, avec le dos brisé à trois endroits, et elle n’avait pas bougé depuis des mois, elle était simplement restée couchée comme ça. J’ai dit : «Jésus vous a guérie.»
Et elle s’est levée, elle a crié, elle s’est mise à sautiller et à louer Dieu. Et sa mère s’est évanouie et est tombée sur le même lit où sa fille était couchée. Cela a déclenché la chose. Voyez?

9 Et alors, évidemment, ils avaient une assistance médicale là, l’association des médecins avait passé un temps horrible avec eux. Eh bien, je leur ai donné mon avis là-dessus, ce que c’était, ce qu’était – ce que je pensais être la vérité. Plusieurs fois donc, quand…?… me ferme la porte, mais ça n’empêche pas la Parole de Dieu d’être vraie.
Alors j’ai bien exposé cela, et le lendemain matin, tôt, l’association des médecins m’a invité, ils voulaient que je prenne un petit déjeuner avec eux. Ils m’ont donné la main d’association et ont dit : «Ça, c’est la véritable guérison divine. Et nous ouvrons nos hôpitaux pour n’importe quoi que vous voulez, pendant que vous êtes ici.»
J’ai dit : «Merci, monsieur.»
Ils ont dit : «Vous avez déjà congédié plus de gens pour nous maintenant que ne l’ont fait la moitié des missionnaires qui sont venus ici en cinquante ans.»
J’ai dit : «Merci, monsieur. J’essayerai de faire tout ce que le Seigneur me permettra de faire.»
Ils ont dit : «Frère Branham, nous croyons dans la guérison divine comme celle-là, de ce genre-là; c’est la vérité.»
J’ai dit : «Merci, monsieur.»

10 Ainsi donc, le lendemain, le journal Dutch Reformed, qui était… Oh! la la! L’Eglise hollandaise réformée, eh bien, je n’ai rien contre vous les gens de l’Eglise hollandaise réformée qui êtes ici maintenant. Mais là-bas, c’est une église de l’Etat, ils sont très horriblement opposés à la guérison divine. Ainsi donc… Mais voici que leur journal publiait des articles et tout, aux premières pages, une ou deux pages là-dessus.
Et le lendemain, il y a eu un prédicateur de l’Eglise hollandaise réformée qui était pour moi. Un autre a dit que j’étais un spirite, un – un démon déguisé en chrétien, que je me faisais passer pour un chrétien, que je travaillais avec l’esprit du diable, et c’est la raison pour laquelle je connaissais ces choses.
Eh bien, cela a plutôt ému son copain. Alors, il est allé le voir. Et il a dit : «Tu as tort.» Il a dit : «Ceci est le jour de notre visitation.»
L’autre a dit, celui qui était contre moi, il a dit : «Cet homme est du diable.» Voyez? Et il était…

11 Cet autre homme a dit : «Je m’en vais prier pour ton âme perdue.» Alors il s’est retourné, il est allé dans la cour. Il y avait un petit arbre, un pêcher, il s’est agenouillé en dessous de cet arbre-là, un pêcher, puis il a dit : «Ô Dieu, j’accepte chaque parole que cet homme a dite.» Il a dit : «Je crois que c’est la vérité. Je sais que personne ne peut faire cela, si ce n’est par Toi. Et je crois cela, et mon ami qui est là va se perdre.» Et il a dit : «C’est le jour de notre visitation. Aie pitié de lui.» Et il a dit que vers ce moment-là, avant qu’il ait entendu parler de Cela avant, il a vu la Colonne de Feu venir, descendant dans ce buisson. Et il a dit, la Colonne de Feu s’est déployée et l’Ange de Dieu s’est tenu là, Il s’est avancé et a posé Sa main sur son épaule, Il a dit : «Rentre lui en parler.»

12 Et il a très vite bondi, il a franchi la porte en courant, tout excité. Il a dit : «Le – l’Ange du Seigneur m’a rencontré là même, et Il m’a dit de venir t’en parler.» Et il s’est mis à en parler à tout le monde. Il a dit : «Il a posé Sa main sur mon dos, et, a-t-il dit, cela m’a pratiquement brûlé.» Il a dit : «Je–je–je –je vous assure !» Il a simplement continué comme ça.
Et il est arrivé que ce prédicateur de l’Eglise hollandaise réformée a regardé çà et là, et là se trouvait un endroit roussi, de la mesure d’une main d’homme, juste sur sa chemise blanche, juste là. J’ai cette chemise.

13 Le lendemain, le journal a publié cela à la une. Et les yeux de ce prédicateur de l’Eglise hollandaise réformée étaient ressortis comme ça, il regardait le dos de cet homme. Et on a pris ma main, on l’a placée sur le dos de cet homme-là, elle s’est ajustée parfaitement aux doigts, ça convenait parfaitement, la main gauche, c’est ce que c’était. Voyez-vous ? Eh bien, nous avons alors trouvé grâce en tout.
Et alors, M.Baxter, mon bien-aimé frère, est venu me parler : «Frère Branham, nous avons tracé un itinéraire. Ça va là loin, vers… ?… Bloemfontein, partout là-bas, ça revient, et puis ça va à Durban.» J’ai dit : «Ça m’importe peu ; nous sommes ici pour longtemps. Ça m’importe peu. Très bien.»

14 Cette nuit-là, lorsque je suis rentré vers 2 heures du matin, l’Ange du Seigneur est venu vers moi et Il a dit : «Demain, tu iras en ville, et tu verras une native habillée d’une façon étrange se tenir à côté d’un espace, habillée en mauve. Attire l’attention de M. Schoeman, et demain matin, pendant que vous serez à table, quand tu te seras réveillé, dis…Quelque chose va arriver et, a-t-Il dit, ensuite dis à ton organisateur, M.Baxter, qu’il va te montrer un oiseau très étrange…» (Voyez-vous ?) Et Il a dit : «On va chercher à t’amener là chez un médecin qui souffre d’un cancer, pense-t-il, un cancer à la hanche, mais, a-t-Il dit, ce n’est pas un cancer. Les médecins ont simplement commis une erreur et ils ont enlevé quelque chose là, et cet homme-là va mourir.» Il a dit : «Et ne…» Il a dit : «Eh bien, ne… Et sur ton chemin vers là, a-t-Il dit, tu verras une native vendeuse de colliers, il y en a beaucoup le long de la route, mais demain, il n’y en aura qu’une seule. Et vous vous retournerez tous et vous irez vers cette native, vendeuse de colliers…» Alors, Il a continué et a dit : «Tu la reconnaîtras, a-t-Il dit, c’est une jeune fille d’environ quatorze ans, et elle a une grande surface, là- derrière, écorchée sur le cuir chevelu.»

15 Et Il a dit : «Par cela, tu ne prendras pas – tu sauras que tu ne devras pas aller là avec ces hommes. Reste ici même pendant deux semaines, et va à la ferme de monsieur Jackson, comme tu devras aller là à la chasse. Et puis va à Durban, et reste à Durban jusqu’à ce que Je t’appelle.»
Le lendemain matin, je me suis réveillé, j’ai répété tout cela à maintes reprises. Monsieur Baxter qui est ici même à m’écouter maintenant, et monsieur Jackson qui est assis près, ou je pense…. Etes-vous ici, Frère Jackson? Où êtes-vous? Si vous êtes ici, levez la main, afin que je le sache. J’étais… avoir… Ici certainement, juste ici. Très bien. C’est bien. Frère Jackson qui vient de l’Afrique du Sud, il était là même lorsque les réunions se déroulaient.

16 Le lendemain, à table, le Seigneur m’a parlé et Il m’a dit au sujet de la petite…?… sa petite fille, ce qui n’allait pas avec ses amygdales, ce qui était arrivé et tout. Monsieur Schoeman, le premier, ne comprenait pas très bien cela. Il a simplement laissé tomber sa fourchette. Il savait cela, que personne ne connaissait cette chose, à part sa propre famille là même. Et le Saint-Esprit était là, révélant tout cela sur sa famille, ce qu’elle avait fait et tout, comme cela. Frère Baxter était assis là à table, écoutant. Et j’ai dit : «Maintenant, nous ne suivrons pas cet itinéraire, dans cette direction-ci; le Seigneur m’a dit de rester ici pendant deux semaines de plus, et d’aller ensuite à – à – à la ferme de monsieur Jackson, de chasser avec lui pour me reposer là pendant environ huit ou dix jours, et puis, d’aller à Durban, et rester là jusqu’à ce qu’Il m’appelle, ce qui fera environ un mois, je suis sûr.»
Je ne savais pas à l’époque que Durban était le seul endroit où il n’y avait pas de ségrégation, partout ailleurs, il y avait la ségrégation. Vous pensez qu’il y a des troubles dans le Sud; vous devriez voir ce qu’ils ont comme troubles là-bas.

17 Maintenant, eh bien, je… Alors, je leur en ai donc parlé. Et le lendemain, frère Baxter, qui est ici présent, et frère Bosworth, eux tous, quand ils… Frère Baxter a dit : «Eh bien, Frère Branham, pour moi, a-t-il dit, c’est en ordre.» Il a dit : «Le comité national, il vous faut le voir.» Alors j’en ai parlé à frère Schoeman, afin qu’il le sache.
J’ai dit : «Eh bien, aujourd’hui comme vous le savez, Frère Schoeman, nous allons en ville, et il y aura une native habillée en mauve.»
«En –en quoi?»
J’ai dit : «Une native habillée en mauve.»
«On n’en a jamais vu une», a-t-il dit.
«Très bien, vous verrez cela aujourd’hui.» Alors, j’ai dit : «Elle se tenait près d’un parc.» Jamais de ma vie, je n’avais été à Johannesburg. Et j’ai dit : «Elle se tiendra près d’un parc, comme ceci, là il y a un virage dans cette direction, la route va dans ce sens, et il y a beaucoup de bancs placés le long comme ceci. Il y a des gens au-dessus de cela, munis de fleurs qu’ils vendent, le long de la route.»
Il a dit : «Je sais où se trouve le parc.»
Et j’ai dit : «Eh bien, nous passerons par là aujourd’hui.» Eh bien, nous… Peu après, il a dit : «Voulez-vous y aller ?» Oh, eh bien, il est entré dans la maison et il était occupé à autre chose.
Il a dit : «Voulez-vous aller en ville ?»
J’ai dit : «Oui.» Je suis allé avec lui à son bureau. Et quand nous sortions de son bureau, j’ai dit : «Frère Schoeman, voyez-vous votre native debout là près du parc.»
Il a dit : «Eh bien, qu’en pensez-vous ?»

18 Et alors, après que nous étions rentrés là…Quel est le nom de ce Duplessis, pas David ? [Un homme dit : Justus–N.D.E.] Justus. Justus Duplessis, qui est, à mon avis, l’un des hommes les plus intelligents qui soient en Afrique du Sud, un vrai gentleman chrétien. Il était l’un de ceux qui ont parrainé la réunion, au comité internation-…national. Il m’a pris, avec un groupe, et nous sommes allés à Pretoria, et en route vers là, frère Baxter était du nombre. Et nous roulions à 60 miles par heure [96,54 km / heure–N.D.T. ] sur la route, comme ça, parlant très vite. Et il a dit : «Eh bien, il devrait y avoir des vendeurs quelque part ici, tout au long.» J’ai touché frère Baxter.

19 Et ainsi, nous avons donc continué, on s’est dit qu’on achèterait de la viande, des oeuvres d’art et autres. Nous avons continué et nous sommes simplement passés. J’ai regardé et là se trouvait une petite dame assise sur le côté de la route, une petite fille de couleur avec son–avec un endroit écorché à la tête. Je me suis dit : «Voilà la jeune fille. Je vais simplement voir ce qu’ils vont faire maintenant.» Ils ont effectué une longue distance sur la route, et il leur est arrivé de regarder et c’est à une distance d’environ un demi-pâté de maisons. Il a dit : «Dites donc, voilà l’un des vendeurs.» Il a freiné et est revenu. J’ai regardé frère Baxter. Jamais il…il semblait ne pas y penser en ce moment-là.
On a fait demi-tour. Quand nous sommes arrivés là, j’ai dit : «Frère Baxter, ne vous souvenez-vous pas de ceci ?» Il a dit : «Oui, c’est ça. Voilà la petite… ?…l’unique sur la route sur une distance de 29 miles [41km 83 – N.D.T.]»

20 Vous savez, frère, ils se mettent le long de la route partout là, ceux qui vendent ces… c’était l’unique le long de la route, juste comme Il me l’avait dit. Je n’avais jamais été dans le pays… Ça faisait environ vingt-quatre heures que j’étais là. Et alors, il a dit : «Eh bien…» Et elle était assise là avec cela. Et nous sommes rentrés, frère Baxter a pris son appareil photo et a photographié cette native. Et nous avons continué à rouler, assurément il y a eu le médecin avec ses…?… la hanche, juste exactement comme cela avait été dit.
Et puis, le jour suivant, nous – nous étions là à un – un endroit là où frère Baxter, il y avait un oiseau étrange qu’Il m’avait dit que Baxter regarderait, cela se trouvait parfaitement là comme c’était dit. Puis, il est venu et il a dit : «Nous allons – nous devons aller là.»

21 «Eh bien...» Frère Baxter a dit : «Eh bien, Frère Branham, si c’était en Amérique, ça relèverait de ma compétence et je dirais alors : ‘Non!’» Il a dit : «Nous nous retrouvons ici à la merci de ces gens. Ils ne comprennent pas.» Il a dit : «Eh bien, je suis à cent pour cent avec vous.» Mais il a dit : «Eh bien, amener ces hommes à comprendre cela, ce serait autre chose.»
J’ai dit : «Eh bien, qu’ils le comprennent ou pas, je sais ce que le Seigneur m’a dit de faire. Je ferais ce qu’Il a dit de faire.»
Ainsi, le lendemain matin, des véhicules sont arrivés, et on devait aller à Klerksdorp, c’est une petite ville d’environ quatre mille, cinq mille ou quelque chose comme cela, quelque chose de ce genre; vous quittez Johannesburg et c’est à environ trois cent cinquante, ou quatre cent mille, pour quitter là, juste une centaine de miles d’écart… Mais comme je l’ai toujours dit : «Si vous voulez vous embrouiller, restez à côté des prédicateurs.» Et c’est là que vous serez certainement embrouillé. Pas eux tous… mais je veux dire, avoir un tas d’hommes. Ils ont promis à frère Untel qu’ils nous amèneraient chez lui, et à frère Untel, qu’ils devraient passer par là.
Eh bien, c’est en ordre. Mais, frère, quand on en arrive à la conduite de l’Esprit de Dieu, suivez Dieu. Voyez-vous ? Voyez-vous ?

22 Alors ils ont dit : «Oh, nous – nous devons partir. C’est – c’est tout.» Alors, ils ont chargé les véhicules. Je me tenais toujours là. Je ne voulais pas partir. Je n’allais pas partir. Certainement pas. Alors, ils ont dit : «Vous devez partir. Vous devez partir.»
Alors, j’ai dit : «Eh bien, très bien.» J’ai eu – je suis sorti, on a commencé à descendre la route.
Et comme ils continuaient à descendre, le Saint-Esprit continuait à me condamner : «Tu ferais mieux de ne pas faire cela.»
J’ai dit : «Ô Dieu, si jamais je dois franchir Ta ligne comme ceci, mais je suis ici, que puis-je faire? Je suis à la merci de ces hommes.» Et cela a continué à s’empirer.

23 J’ai dit : «Arrêtez le véhicule!» Ils ont arrêté le véhicule, et les autres véhicules se sont approchés, les hommes, et – et Billy Paul, mon fils, et – et Mr Stadsklev. Et oh, M. Bosworth, et un groupe de membres du comité et eux tous se sont approchés. Et j’étais avec M. Schoeman. La chose était là. Frère Baxter était dans un autre véhicule.
Ils sont donc allés là, ils lui ont parlé, disant : «Il refuse de partir.» Ils ont ajouté : «Il faudra que vous alliez lui parler.»
J’ai dit : «Je ne vais pas plus loin qu’ici même. C’est vraiment…Le Seigneur m’ a déjà dit de retourner. Et je ne peux pas faire cela.»
Et ils ont dit : «Eh bien, Frère Branham, ont-ils dit, regardez…» Ils s’y sont un peu mal pris. Et j’ai dit…Ils ont demandé : «Ne pensez-vous pas que Dieu parle à quelqu’un d’autre à part vous ?», a demandé l’un des membres du comité.

24 J’ai dit : «Koré a eu cette pensée-là un jour et il l’a dite à Moïse. Mais la terre s’est ouverte et l’a englouti.» J’ai dit : «Je ne sais pas ce qu’Il vous a dit. Je ne veux pas en être juge ; je sais ce qu’Il m’a dit.»
Eh bien, il a dit : «Il nous a dit de suivre cet itinéraire.»
J’ai dit : «Il m’a dit à moi de ne pas suivre cela.» Eh bien, maintenant, vous… « s’Il vous a dit à vous de suivre cet itinéraire, allez-y. Mais à moi, Il a dit de ne pas le suivre.»
Eh bien, la discussion s’est empirée. Finalement frère Baxter s’est approché. Frère Baxter a dit : « Frère Branham, nous nous retrouvons plutôt dans un pétrin ici.» Il a dit : «Je souhaiterais que –que tu ne parles pas d’aller à cette partie de chasse.»

25 …dit, mais…Eh bien, frère Baxter est un homme logique. Et il considère les choses du point de vue logique, au possible. Il a dit : «Ecoutez, si vous continuez à dire : ‘Aller à la chasse’, ces prédicateurs pensent que vous êtes venus ici pour aller chasser, et la moitié d’entre eux ici ne croient même pas au fait d’aller à la chasse.» Et il a ajouté : «Il y a des milliers de gens étendus là malades, à l’article de la mort, et vous, vous parlez d’aller à la chasse.»
J’ai dit : «Frère Baxter, si jamais de ma vie je ne tire plus un autre coup de fusil, si jamais de ma vie je ne vais plus dans un–un champ, ai-je dit, ça m’est égal.» J’ai dit : «Je ne fais que ce que Dieu me dit de faire.» Voyez-vous ? J’ai dit que … ?…Et je ne fais que suivre les instructions.
Et j’ai dit : «Tu es avec moi assez longtemps, Frère Baxter, pour savoir que, lorsque je vous dis au Non du Seigneur ce que Dieu va faire, et que je vous dis que c’est une vision…»
Il a dit : «Frère Branham, est-ce vraiment une vision de la part de Dieu?»
J’ai dit : «Oui, Frère Baxter.»
Il a dit : «Alors désormais, je m’en débarrasse.» Il a dit : «Je – je n’aurai plus rien à faire avec cela, a-t-il dit, c’est une vision de la part de Dieu.» Il a dit : «Nous sommes pris dans un cul de sac ici, mais a-t-il dit, eh bien, prenez votre décision; je prendrai position pour vous.»
J’ai dit : «C’est très bien, Frère Baxter.»
Eh bien, je me suis disputé avec les autres pendant un instant : «Non.» Eh bien, finalement, c’était vers une heure, les gens attendaient. Et lorsque nous sommes arrivés au petit… je prononce mal cela, j’en suis sûr, Klerksdorp, ou quelque chose de ce genre, c’est à peu près, afin que vous sachiez ce que c’était.

26 Mais lorsque nous sommes arrivés là, il y avait assez de gens, la ville était bondée, et il n’y avait pas de place dans la ville, il n’y avait rien. C’était un beau jour, on m’avait amené chez un prédicateur, un frère Fourie, un très bon frère chrétien. Aussitôt que nous nous sommes assis à table, à côté de sa femme, le Seigneur m’a dit ce qui n’allait pas chez sa femme, ce dont elle souffrait, et Il l’a guérie là même, cela ne l’a plus jamais dérangée depuis lors. Voyez, voyez? Dieu, dans Sa souveraineté, malgré que moi j’étais en dehors de Sa volonté, Dieu bénira. «Les dons et les appels sont sans repentir.» Voyez? Ainsi donc, nous sommes restés là pendant un petit instant.

27 Et cette nuit-là, ils avaient déjà apprêté la réunion, et lorsqu’il était temps pour qu’on m’amène à la réunion, il y a eu un orage tropical, c’est comme si ça allait tout noyer. Et à vingt-deux heures, on ne pouvait même pas m’amener près de ce bâtiment, juste… Vous n’avez pas encore vu un orage tant que vous n’avez pas vu un de ces orages tropicaux. Des éclairs, et c’était tout aussi clair que dans cette pièce, pratiquement, avec des éclairs constants et des coups de tonnerre. Et la chose était là. Très bien. Il n’y a pas eu de réunion ce soir-là.
Eh bien, les frères… Je suis revenu; j’ai dit : «Je vous l’avais dit. Le Seigneur avait dit de ne pas venir ici. Je suis en dehors de Sa volonté. Je dois retourner à Johannesburg.»
«Eh bien, nous ne pouvons tout simplement pas faire cela, pas après que nous avons promis au frère – à ce frère-ci que nous viendrons ici. Nous devons faire cela.»

28 «Eh bien, vous y êtes. Que le péché vous soit imputé.» J’ai dit : «Rappelez-vous…?…» Sans argent, rien. J’étais dans une situation horrible. Je n’ai pas d’argent pour financer moi-même des réunions. Et j’étais contre cela.
Ainsi donc, j’ai dit : «Eh bien…» Nous avons attendu cette nuit-là. Le lendemain, le jour s’est levé très beau et agréable. Et juste vers le moment de la réunion, une tempête de neige s’est abattue, on dirait que cela pouvait geler tout le monde à mort.
On est revenu au bâtiment, j’ai dit : «Ne vous l’avais-je pas dit.» J’ai dit : «Eh bien, demain soir, il y aura un tremblement de terre.» Voyez-vous? J’ai dit : «Nous sommes en dehors de la volonté de Dieu, frères.»
Ils ont dit : «Voulez-vous dire qu’il y aura un tremblement de terre?»
J’ai dit : «Je ne sais pas si nous en aurons ou pas. J’ai simplement dit cela. Quelque chose arrivera. Nous sommes en dehors de la volonté de Dieu.» A deux heures du matin, les choses se sont empirées. J’ai dit–finalement j’ai dit : «Ecoutez donc. Dieu m’a dit de rentrer à Johannesburg, et de rester là pendant deux semaines, d’aller chez frère Jackson, et puis, de là, aller à Durban, et de là, rentrer chez moi.»
Alors… «Oh, non !»

29 J’ai dit : «Eh bien, nous avons trouvé grâce auprès des journaux, auprès de l’association des médecins, de tous, et des milliers de gens, là, on peut manger et tout , un lieu où rester. Mais nous voici dans une prairie, sans endroit, sans rien à manger, submergés et tout le reste, et nous, en dehors de la volonté du Seigneur.» J’ai demandé : «Ne pouvez-vous pas voir, frères ?»
«Eh bien, nous avions cependant promis de faire ceci.» Eh bien, évidemment, c’étaient des hommes de parole, cherchant à tenir leur promesse envers leurs frères. Mais, frère, c’est pourquoi dans ma réunion ce soir, nous ne pouvons pas élaborer un programme comme Oral Roberts et ces autres hommes. Ils savent dès maintenant là où ils iront dans deux ans, s’ils ne meurent pas. Ils peuvent élaborer leurs…Mes programmes doivent être élaborés au jour le jour, réunion après réunion. A n’importe quel endroit où Il me dit d’aller, je dois y aller. S’Il me disait ce soir même de ne pas me retrouver ici demain, je ne serais pas ici demain. Et s’Il me disait ce soir de rester ici une–une année, je ferais une année ici même s’il me fallait rester dans les faubourgs de Zion. Et partout où Il dit d’aller, c’est exactement là où je vais. C’est là que je reste jusqu’à ce qu’Il dise de partir. Il doit en être ainsi. Je n’ai pas un programme tout élaboré. Je ne peux pas vous dire là où je serai le lendemain ; je ne le sais pas ; je ne fais pas de promesses.

30 Nous sommes censés aller à Chicago la semaine prochaine, si le Seigneur le veut. Si le Seigneur ne le permet pas, s’Il me dit ce soir de rester à Zion, je resterai à Zion. S’Il me rencontrait ce soir et qu’Il disait…
Un jour, j’étais là à Saint Louis, à Missouri, je venais de quitter Zion, et je tenais une bonne réunion. Et cette nuit-là même, le Saint-Esprit est entré et m’a dit de quitter Saint Louis et de retourner à Zion. J’ai quitté Saint Louis le lendemain et, le jour suivant, j’ai commencé les réunions à Zion. Vous vous en souvenez. Voyez-vous ce que le Seigneur avait fait? Voyez? Suivre.
Ainsi donc, la nuit nous avons continué à discuter, discuter, discuter. J’ai dit : «Non! Je retourne demain droit à Johannesburg.»

31 Eh bien, que ferons-nous quand nous serons rentrés à Johannesburg? Je n’avais pas d’argent pour rentrer chez moi. Je n’avais… Et rentrer chez moi, ça ne serait pas une bonne chose. J’étais censé rester là dans cette série de réunions, là-bas. Qui allait soutenir cela? Qu’allons-nous faire? Oh, j’étais dans un pétrin horrible. Et tout semblait simplement comme…
J’ai dit : «Très bien, comme Paul l’a dit il y a longtemps : ‘Vous auriez dû m’écouter, ne pas lever l’ancre de Crète et éviter tous ces troubles.’» Alors j’ai dit : «Eh bien, Dieu a une volonté permissive. Mais je n’aime jamais travailler suivant la volonté permissive de Dieu. Je veux Sa volonté parfaite (Voyez?), toujours.» Si… Je n’aimerais pas travailler suivant la volonté secondaire. J’aimerais savoir ce qu’Il veut que je fasse, et je me mettrais à le faire. Ainsi donc, alors – alors, quand ils ont entendu parler de la volonté permissive, oh! la la!, cela a complètement réglé la question.

32 Eh bien, je suis rentré en chambre. Et nous sommes tous allés dans nos chambres respectives. Je suis allé dans ma chambre pour prier. Billy, mon jeune garçon, qui est là-derrière, dormait avec moi. Nous avions deux petits lits, à l’écart d’un côté. Frère Jackson, je pense que vous, vous restiez chez frère Fourie, vous savez où étaient les lits; c’était placé à côté de la route.
Billy et moi, nous sommes entrés. Nous nous sommes mis à prier. Quand nous sommes entrés, Billy, mon garçon, a mis sa main sur mon épaule. Il a dit : «Papa, n’écoute pas ce groupe de prédicateurs. Ecoute ce que Dieu te dit, et non pas ce groupe de prédicateurs.» Si jamais j’ai reçu de la sagesse de la part de mon fils, c’était à ce moment-là, ou…?… C’est vrai.
J’ai dit : «Chéri, je suis dans tous mes états.»
Il a dit : «Ecoute, papa, a-t-il dit, nous retournerons à la maison d’une façon ou d’une autre.»

33 J’ai dit : «Chéri, le problème, ce n’est pas de rentrer chez nous; ce que j’ai à l’esprit, c’est de retourner à Johannesburg et tenir sept réunions de ce côté.»
Il a dit : «Papa, je prendrai position pour toi, et je sais que frère Baxter le fera aussi.» Alors il a dit : «Souviens-toi simplement que nous sommes avec toi.»
Et alors, j’ai dit : «Prie avec moi, Billy.» Evidemment, il s’est endormi, il était juste un enfant, il – il est entré au lit en rampant; c’était vers une ou deux heures. Vers trois heures du matin, Il est entré dans la chambre. Je L’ai senti. Il s’est avancé vers le côté du lit. J’ai dit : «Qui sont ces hommes et qu’est-ce qu’ils veulent?»

34 Il a dit : «Vas-y.» Il a dit : «Vas-y.» Il a dit : «Ils t’ont eu là.» Il a dit : «Vas-y.» Mais souviens-toi, tu paieras pour cela. Il a dit : «Tu le sauras.» Et Il a dit : «Eh bien, afin que tu saches que Je te permets d’aller, demain matin… Va réveiller ton fils.» Dieu avait honoré Billy. Il a dit : «Va réveiller ton fils, et dis-lui : ‘Demain matin à l’école du dimanche, quand ils tiendront leur réunion de l’école du dimanche le matin, le jour sera clair.» Et le temps était alors pluvieux et nuageux et mauvais. Il a dit : «Mais il fera beau temps. Le soleil brillera. Il fera de nouveau chaud.»
Il a dit : «Tu… Ils vont envoyer des gens te chercher. Et frère Baxter va envoyer quelqu’un te chercher pour que tu viennes prier pour les malades, étant donné que cette réunion a été reportée.» Et on devait de toute façon faire trois jours. Il a dit : «La réunion a été beaucoup reportée, tu… Il va envoyer ton fils pour te prendre, afin que tu viennes prier pour les malades. Sois donc prêt et vas-y.» Et Il a dit : «Alors, quand - quand tu le feras, a-t-Il dit, ton fils va venir te chercher avec un jeune homme à bord d’une petite voiture noire. Et sur le chemin de retour, sur le chemin pour te prendre, il va prendre un autre jeune homme. Cela est contraire au règlement, mais il va prendre un autre jeune homme. Et sur le chemin de retour, a-t-Il dit, il attirera ton attention, il y aura un natif habillé en safari blanc, à côté d’un eucalyptus, près d’un pont, tenant un bâton, il sera sur le point de frapper un autre natif.» Et Il a dit : «Tu sauras, par cela, que Je te permets d’aller. Mais souviens-toi, tu vas souffrir à cause de cela.»

35 Quand je suis donc sorti de la vision, je suis allé réveiller Billy. Et j’ai dit : «Billy, l’Ange du Seigneur vient de me visiter.» Je lui ai raconté ce qu’Il m’avait dit. Je suis entré en chambre. Eh bien, frère Baxter est juste là au fond de la salle maintenant, en train d’écouter. Et je suis entré en chambre, et c’est là que ça s’est confirmé, mes amis. Ecoutez. Ne manquez pas ceci.
Eh bien, il est possible qu’Il ne traite jamais avec vous de cette façon-là. Je suis né dans ce but-là, une personne différente. Je pense que je suis étrange, mal compris. Il se peut que votre vie ne soit pas ainsi, mais je sais cela avec certitude. Faites ce que Dieu vous dit de faire. Ce que quelqu’un d’autre fait ne change rien, faites ce que Dieu dit. Et soyez sûr que c’est Dieu, que ce n’est pas une imagination ou un sentiment. Soyez sûr que c’est Dieu, suivez ensuite la voie de Dieu. Il vous amènera là où Il veut que vous alliez.

36 Alors nous sommes entrés en chambre, frère Baxter, frère Bosworth, monsieur Stadsklev, je crois qu’il est présent ce soir. Et ces hommes étaient assis là. Au moins deux de ces hommes sont présents maintenant. Ils dormaient tous dans une chambre là, eux, quatre parmi eux dans une chambre, ou plutôt trois parmi eux.
Alors, je suis entré en chambre, j’ai dit : «Frère, j’ai l’AINSI DIT LE SEIGNEUR.» J’ai dit : «Nous agissons mal en allant vers Kimberley, Klerksdorp, et Bloemfontein, et Cape Town. Nous agissons mal. La volonté du Seigneur pour nous, c’est de retourner là, aller là ou plutôt retourner à Johannesburg, et de là, aller chez frère Jackson, et de là, aller à Durban.

37 Et j’ai dit : «Mais, Il m’a donné Sa volonté permissive ce matin, et Il m’a donné des signes.» Alors, je leur ai raconté ce qu’Il m’avait dit. Et j’ai dit : «Il fait - il fait jour dehors maintenant. C’est un beau jour.» Et j’ai dit : «Ces choses arriveront. Mais rappelez-vous, ce n’est pas la volonté du Seigneur.»
Combien connaissent Fred Bosworth? Faites voir les mains. Croyez-vous que c’est un homme de bien? Il l’est. Et il m’est aussi intime que mon papa. Mais cependant à ce sujet, frère Bosworth, qui a pris position pour moi, qui s’est tenu à la chaire, a prêché au sujet de ce don, m’a introduit, lui qui constamment parle de cela, disant : «Je - j’ai soixante-dix et quelques, jamais je n’ai vu cela, et jamais je n’ai rien lu de semblable, depuis les jours des apôtres.» Il me croit de tout son coeur…

38 Alors, il s’est levé et a dit : «Frère Branham, tu es en erreur. C’est la volonté de Dieu pour toi de suivre cet itinéraire.»
J’ai dit : «Frère Bosworth, ce n’est pas ça.»
Il a dit : «Eh bien, Frère Branham, a-t-il dit, j’ai lu une fois que Satan avait donné une fausse vision à Aaron.»
J’ai dit : «Frère Bosworth, tu es pour moi un papa. Mais, ai-je dit, écoute. Ceci n’est pas une fausse vision. Ça vient de Dieu. Mon honneur, mon ministère et ma réputation, non seulement les miens, mais le Nom du Seigneur repose sur cela.» J’ai dit : «Ce n’est pas bien.»
Il a dit : «Non.» Il a dit : «Si vous suivez cet itinéraire, vous aurez infiniment au-delà de tout ce que vous pouvez demander ou penser.»

39 Alors, je me suis retourné. J’ai regardé frère Baxter; il se frottait les yeux. J’ai regardé frère Stadsklev. Je me suis alors dit : «Ça y est. Peu importe combien un homme est proche de vous, vous ne pouvez pas compter sur un bras de chair», peu importe que ça soit votre mère.
Rappelez-vous, il y eut une fois un–un prophète dans le pays, un autre prophète est venu et a prophétisé, Dieu lui avait dit quoi faire. Et Il lui a dit : «Ne mange pas, ne bois pas, » c’est dans I Rois 13. Et ce prophète a envoyé lui dire : «Le Seigneur a dit que tu reviennes ici.» Et il a suivi ce prophète-là plutôt que Dieu. Savez-vous ce qui est arrivé? Il a perdu sa vie. Tous les deux prophètes… Peu importe qui ils sont, faites ce que Dieu vous dit de faire.

40 Avant que je quitte, pendant que je prêchais à Shreveport un jour, le Saint-Esprit est venu sur moi et a dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, il y a un piège qui t’est tendu en - en Afrique du Sud.» Y a-t-il quelqu’un qui était à la réunion de Shreveport? Faites voir les - les mains. Y a-t-il quelqu’un qui était à la réunion de Shreveport, juste avant mon départ, qui m’avait entendu donner cette prophétie-là? Très bien, je pense qu’il n’y en a pas, juste dans ce petit groupe de gens, de toute façon. Mais cela, je ne savais pas que ça allait se passer parmi mes frères. Eh bien, la chose était…
Nous avons continué. Et aussitôt que nous sommes arrivés à Kimberley, il y avait - ou plutôt la prochaine étape, il y a eu un vieil homme là, un homme âgé, un homme de bien. Mais il a dit… Des milliers de gens… Et ce vieux frère a dit : «Non, monsieur, vous ne tiendrez cela nulle part ailleurs sinon dans mon église.» Son église offrait des places à environ quatre cents personnes. Et environ dix, douze, quatorze mille personnes étaient là, mais, cependant, ça devait être dans cette église-là.
Frère Bosworth a explosé, il a secoué son chapeau et a dit : «C’est ridicule! Ridicule ! C’est une honte.»
J’ai dit : «C’est infiniment au-delà de tout.» (Voyez-vous?) J’ai dit : «Vous comprenez?»
Il a dit : «Oh, je n’ai jamais entendu pareille chose.»

41 Et alors, frère Baxter, même chose. Et tous deux sont allés, ils ont loué un grand bâtiment. Très bien. C’en est une preuve, voyez? Et nous avons continué le voyage, comme cela, des problèmes sévissaient partout. Et on n’a point tenu de réunion jusqu’au moment où nous étions arrivés là au…N’importe qui sait, celui qui est informé. Frère Jackson, vous le savez. La réunion, c’était à Durban, là où nous avions presque cent mille, trente mille convertis en une journée. Et c’était l’unique endroit où cela a eu lieu. Tout au long de la route, nous sommes tous tombés malades. Chacun de nous était tombé malade.
Et lorsque je suis rentré chez moi, j’étais pratiquement mort. J’avais des amibes. L’amibe, c’est un parasite, une petite bestiole, il entre dans l’intestin, dans l’estomac, c’est comme de petits crustacés, ça s’accroche là et ça suce jusqu’à ce que cela… Eh bien, cela suit son parcours pendant beaucoup d’heures. Après, ça entre dans le sang, si ça atteint le foie, ça éclate, vous vivez. Si ça va au cerveau, et que ça éclate ; au coeur, vous mourez. Il n’y a rien qu’on puisse faire à ce sujet. J’ai marché dans la chambre, j’ai prié et crié, et j’ai prié et crié, et j’ai prié et crié, jusqu’à ce que mes yeux étaient pratiquement gonflés… Ma femme devait me conduire pour prendre le petit déjeuner. Il n’y avait pas du tout de réponse de la part de Dieu.
Un matin, j’étais couché là, ma main derrière la tête, j’ai dit : «Ô Dieu, que ferai-je?» Je perds du poids, je deviens de plus en plus maigre, les choses s’empirent tout le temps. Il n’y avait rien… Ça s’empirait. Il n’y avait rien que l’on pouvait faire : ça s’empirait tout le temps.

42 Et un matin, j’étais couché là, je me suis dit : «Ô Dieu, que me réserve l’avenir? Je pense que je vais… C’est la fin de la route. Je péris. Je suis désolé.» Je me suis repenti. J’ai dit : «Ô Dieu, plus jamais je ne Te désobéirai sciemment, plus jamais. S’il y a de la bonté dans Ton coeur pour moi, Seigneur, s’il Te plaît, pardonne-moi.» Je prenais ma Bible, je marchais çà et là dans la chambre, la journée. Et ma femme pouvait dire : «Chéri, qu’y a-t-il?»
Je disais : «Oh, chérie, si seulement tu savais comment je me sens.» J’ai dit : «Je suis allé à l’encontre de la volonté de Dieu.» J’ai - j’ai dit : «Me voici abattu, pratiquement. Et mon ministère… J’ai parlé à frère Baxter. J’ai dit : ‘Le Seigneur m’a parlé…’» Eh bien, il témoignerait maintenant même, si je l’amenais à l’estrade.
J’ai dit : «Si je suis cet itinéraire là, AINSI DIT LE SEIGNEUR, je ne serai pas capable de tenir une réunion d’ici 6 mois ou une année.» Et c’était le cas. C’était le septième, ou le huitième mois. Voyez? Je Lui ai demandé. Lorsqu’Il dit quelque chose, c’est la vérité. Je sacrifierais ma vie pour cela, comme quoi c’est la vérité.

43 Eh bien, revenons chez moi. Je marchais dans la chambre (il y a de cela trois mois), ou à peine, on dirait. Je marchais dans la chambre un soir, pleurant… Je suis allé m’endormir. Je me suis réveillé vers trois heures du matin.
J’ai dit : «O Dieu, quel sera mon avenir ? Qu’est-ce qui va m’arriver ?» J’étais couché là, j’ai dit : «Oh, si seulement je…» Ça faisait environ cinq mois que je faisais les cent pas, pleurant, me posant des questions. Les gens priaient partout… Eh bien, c’est à peine si je pouvais même quitter la maison. Et j’étais là.
J’ai dit : «Oh, oh, que ferai-je ?»
En outre, j’ai un petit copain du nom de Dr Adair, qui habite de l’autre côté de la route, par rapport à chez moi. Nous sommes allés à l’école ensemble. Quand il a appris cela, il a dit : «Billy Branham, bonté divine, mon garçon. Il faut que Dieu te fasse miséricorde.» Il a donc dit : «Il n’y a pas une chose, il n’y a rien que je puisse faire.»
J’ai dit : «Doc, tout ce que je sais faire, c’est retrouver la faveur de Dieu.» J’ai dit : «Je Lui ai désobéi.»

44 Un matin, j’étais couché là, comme je l’ai dit, vers trois heures, j’étais…?… J’ai dit : «Que me réserve l’avenir?» Et vers ce moment-là, j’ai senti Quelque chose entrer en chambre. Préparez maintenant vos mémoires. Je vais vous dire quelque chose qui va arriver. Il est entré en chambre, et j’ai reconnu que c’était Lui. Je suis resté couché très calme, je L’ai senti s’approcher là; Il est venu; faisant « whew, whew, whew.» C’était comme le crépitement du feu, comme cela. C’est entré en chambre, Il est venu là où j’étais.
Juste en ce moment-là, j’ai vu Quelqu’un s’approcher de moi. Il tenait un papier, quelque chose comme un papier pour machine à écrire. Cela était plié comme ceci dans Sa main. Il s’est avancé vers moi. Il a dit : «Tu es en train de méditer sur ton lit, sur ce que sera ton avenir?»
J’ai dit : «Oui, Seigneur.» Je me demandais ce que me réservait l’avenir.

45 Il a pris le papier comme ceci, et Il l’a froissé. Il a dit : «Regarde là. Il y a un…?… Où certains étaient empilés, mais en grand tas, Il a balancé cela comme cela; et ça a directement disparu de la vue, c’est allé au ciel. Il a dit : «C’est clair.»
Je suis revenu à moi-même. J’étais assis sur le bord du lit, et j’ai dit : «Ô Dieu, oh, s’il Te plaît, parle. Oh, si j’ai trouvé grâce devant Toi, Seigneur, s’il Te plaît… Qu’en est-il de ces amibes? Que va-t-il arriver, Seigneur ?» J’ai dit : «S’il Te plaît, si c’est Ton grand coeur, si mes péchés me sont pardonnés, et que c’est Toi qui parles; qu’en est-il, Seigneur?» J’ai dit : «Me voici couché ici. Je suis sur le point de mourir.» J’ai dit : «Je T’ai fait confiance. J’ai cru en Toi. J’ai enseigné cela.» J’ai dit : «Ne veux-Tu pas me faire miséricorde?»
Et vers ce moment-là, j’ai senti Quelque Chose revenir, faisant : « whew!» Cela est revenu dans la chambre, Cela s’est avancé vers moi et a dit : «Ce à quoi tu pensais ne sera plus.» Le problème fut réglé.

46 Je L’ai vu agir. Je ne dirais pas ce que quelqu’un d’autre dit donc, c’était tout. J’ai dit : «Père, jamais je n’ai…» Généralement, une seule à la fois. Cette fois-ci il y en a eu cinq. Il a dit… Cela a duré de trois heures jusque vers six heures du matin. Et Il a dit… Il est revenu de nouveau, et Il m’a dit; Il a dit : «Tu t’es posé des questions; les gens te parlent…te critiquent au sujet de tes réunions.»
Et j’ai dit : «Oui, Seigneur. Les gens me disent qu’Oral Roberts, et ces autres prient pour cinq cents personnes, alors que moi je ne prie que pour trois personnes.» Et j’ai dit… «Est-ce Toi qui m’as dit de le faire? Que ferai-je, Seigneur, devrais-je prier pour des gens dans la ligne jusqu’au bout?»
Il a dit : «Juste tel que tu es conduit.» Alors cela m’a de nouveau quitté.
Et j’ai marché çà et là dans la chambre pendant quelques instants; j’ai dit : «Ô Dieu, je Te suis très reconnaissant. Je T’apprécie.»

47 Cela est revenu. J’ai senti Cela entrer dans la chambre de nouveau, faisant : «whew! whew!» Et Il m’a dit dans l’Esprit, Il m’a placé là au milieu du champ de course, en plein, à Durban là où je me tenais. J’ai vu la réunion de Durban se dérouler, et disparaître petit à petit dans le passé, à ma droite. Du point de vue géographique, je regardais le sud, juste comme j’étais à Durban. Et cela semblait disparaître vers l’ouest, ça disparaissait, ça devenait bleu, ce groupe de gens. Et juste en face de moi, des rangées, comme c’était reparti, mais cela ressemblait aux rues. Et il y avait de grandes foules de gens. Et alors, Il est arrivé et Il a tourné ma tête comme ceci, de nouveau vers l’est, vers l’est, vers l’Inde. Et il y avait des dizaines de milliers en frusques, des hommes au teint sombre. Ils avaient les mains en l’air. Ils louaient Dieu. Ils sautillaient, criaient et louaient Dieu. Des milliers parmi eux recevaient Christ. Alors, j’ai dit : «C’est merveilleux!»

48 Et vers ce moment-là, j’ai entendu quelque chose passer juste au-dessus de moi, et voilà une grande Lumière descendre du ciel. Et c’était comme une Lumière oscillante, et cela est passé au-dessus du champ, sur une distance d’environ un demi mile ou plus [2 km 45–N.D.T.]. Et il n’y avait rien d’autre qu’une foule compacte de gens, se tenant simplement, bondée.
J’ai dit : «Ô Seigneur, sont-ils tous des noirs, ces gens-là?»
Et alors, Il m’a retourné vers ce groupe-ci en face de moi une fois de plus. Il y avait des gens beaux, blancs, qui se tenaient avec leurs mains levées en l’air comme ceci, louant Dieu.
Puis, Il m’a retourné comme cela. Et puis, l’Ange s’est davantage approché, je savais qu’Il était là. Et j’ai entendu le nombre qu’Il a avancé. Souvenez-vous-en, Il a dit : «Il y en a 300.000 dans cette réunion même.»

49 Je suis revenu à moi-même. J’ai entendu Son nombre. Souvenez-vous-en, je vais tenir une réunion quelque part à l’est de Durban, je pense que c’est en Inde, où il y aura 300.000 personnes. Ça, c’est avant que cela ait lieu, afin que vous le sachiez.
C’est exactement comme je l’avais dit, concernant le petit garçon qui était ressuscité en Finlande. Beaucoup parmi vous ont entendu ce témoignage avant qu’il soit donc–avant que nous ayons même quitté les Etats-Unis, un an auparavant, que ce petit garçon ressusciterait des morts et tout.

50 Eh bien, souvenez-vous-en. Alors, j’ai levé les mains pour bénir Dieu, et alors, écoutez, là est venue – est venue une Bible. Elle était ouverte vers…Paul, pendant la tempête. Et puis, les feuilles ont commencé à tourner à maintes reprises, dans cette Bible-ci, et c’est retourné à Josué, chapitre 1, et Quelque Chose a commencé à lire ce chapitre, comme ceci : «Moïse, mon serviteur, est mort, maintenant lève-toi, passe ce Jourdain, toi et tout ce peuple. Nul ne tiendra devant toi tant que tu vivras. Je serai avec toi comme J’ai été avec Moïse. Aie seulement bon courage, et très – très … Fortifie-toi et prends courage, l’Eternel ton Dieu est avec toi partout où tu vas.»
Et je me suis levé, j’ai tendu la main pour prendre ma Bible. Elle était en l’air, et j’ai tendu la main, et je veux…J’ai dit : «Où est-Elle partie ?»

51 Vers ce moment-là, j’ai entendu ma femme frapper à la porte. Elle avait traversé la chambre. Elle a dit : «Bill, y a-t-il quelque chose qui ne va pas?» Elle a dit : «A trois heures, ce matin, l’enfant était agité. Je suis venue te réveiller. Et, a-t-elle dit, quand je suis arrivée à la porte…»
Eh bien, ma femme est une femme très spirituelle, mais c’est pour la première fois que cela arrivait donc dans notre maison. Elle est une personne très calme et douce. Elle a dit : «Je me dirigeais vers la chambre, et Quelque Chose m’a dit : ‘N’y entre pas, il y a une vision en cours.» Et elle a dit : «Pendant trois heures, je suis restée assise sur une chaise à bercer l’enfant, attendant.»
J’ai dit : «Oui, chérie.» J’ai pris ma Bible, la grosse Bible là, j’ai très vite noté la vision sur la feuille de garde là-dedans, beaucoup parmi ceux qui sont venus à la maison ont lu cela.

52 Nous sommes allés prendre le petit déjeuner. Ma belle-mère, c’est une femme très pieuse, sainte, elle habite juste en bas de chez nous. Elle a accouru à la maison. Elle a dit : «Quelque chose s’est-il passé ici ce matin?» Elle a dit : «Ce matin, quand je me suis levée, je suis allée à l’évier pour faire la vaisselle d’hier soir, pour apprêter le petit déjeuner, et Quelque Chose a dit : ‘Va vers l’autre maison. Quelque chose y est arrivé.’» Je lui ai raconté la vision.

53 Je me suis retourné. J’avais… Aussitôt le petit déjeuner terminé. Je suis allé chercher les souches de mes chèques, oh - cela était utilisé pour mes réunions l’année passée concernant l’impôt sur le revenu. Je suis allé à la banque, je suis allé là, on avait apprêté cela pour moi. Je passais, et tous les caissiers disaient : «Salut, Frère Branham.»
Je disais : «Salut! Salut! Salut!» Je suis rentré, j’ai pris mes - mes effets et je commençais à sortir.
Je commençais à sortir comme ça, et Quelque Chose a dit : «Arrête!»
Et j’ai pensé que c’était juste, vous savez, comment on a des fois une impression. «Arrête!» J’ai attendu, je regardais les gens. Personne ne me regardait, et j’ai dit : «Seigneur Dieu, que veux-Tu que je fasse?», Et je me suis appuyé dans un coin comme ceci, j’ai attendu là avec ces souches dans mon petit porte-documents sous le bras.
Je me suis dit : «Que veux-Tu que je fasse?»
Il a dit : «Regarde Bob Denison.»

54 Je me suis dit : «Eh bien, c’était juste Bob Denison.» Je - je regardais, et il se tenait là avec la tête inclinée comme ceci. Je connais très bien Bob. Il est un caissier là. Et… J’ai dit : «Eh bien, c’était juste…» Mais ce n’était pas ça. C’était Dieu…?… Alors je me suis arrêté une minute. Je me suis avancé. J’ai dit : «Bonjour, Bobby.»
Il a dit : «Salut, Frère Branham!» Il a dit : «Dis donc, Margie Morgan était là l’autre jour. Je crois qu’elle a été guérie du cancer.»
J’ai dit : «Oui, oui.» J’ai dit : «Comment te sens-tu, Bobby?»
Les larmes lui coulaient sur les joues. Il a dit : «Frère Branham, je - j’ai quelque chose à te dire; je ne sais pas comment tu vas recevoir cela.»
J’ai dit : «Eh bien, vas-y, Bobby. Dis-le-moi!»
Il a dit : «Oh, presque tous les membres de ma famille sont morts du cancer.» Il a dit : «J’ai tous les symptômes qu’ils avaient eus.» Il a dit : «Je me suis inquiété à mort ces quelques derniers jours.»
Il a dit : «Billy, je ne veux pas vous déranger, mais, a-t-il dit, ce matin à trois heures, je me suis réveillé dans la chambre, et j’ai eu un songe comme quoi je devais t’en parler.»
J’ai dit : «Ce matin à trois heures, Il m’a réveillé.»
Il a saisi sa main, c’était un cancer au dernier stade. Il n’en a plus eu des symptômes, pas du tout… ?… Eh bien, quand j’étais là à la maison, il y a deux ou trois jours, j’ai dit : «Comment te sens-tu, Bobby ?»
Il a dit : «Frère Branham, je t’assure, je suis devenu une autre personne.»
Dieu règne et gouverne toujours. Il est Jéhovah, et personne n’est comme Lui. Croyez-vous cela ? [L’assemblée dit : «Amen.» – N.D.E.]

55 Lisons une Ecriture. Je vous aime. Je peux témoigner toute la nuit, mais je dois vite lire dans Saint Jean, chapitre 4. Jésus retourna donc à Cana en Galilée, où il avait changé l’eau en vin. Il y avait à Capernaüm un officier du roi, dont le fils était malade. Ayant appris que Jésus était venu de Judée en Galilée, il alla vers lui, et le pria de descendre et de guérir son fils, qui était près de mourir. Jésus lui dit : Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point. L’officier du roi lui dit : Seigneur, descends avant que mon enfant ne meure. Va, lui dit Jésus, ton fils vit. Et cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s’en alla. Comme déjà il descendait, ses serviteurs, venant à sa rencontre, lui apportèrent cette nouvelle : Ton enfant vit. Il leur demanda à quelle heure il s’était trouvé mieux (en d’autres termes, il est en voie de rétablissement) ; et ils lui dirent : Hier, à la septième heure, la fièvre l’a quitté. Le père reconnut que c’était à cette heure-là que Jésus lui avait dit : Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison. Jésus fit encore ce second miracle lorsqu’il fut venu de Judée en Galilée.

56 Jésus prononça la Parole. Le père voulait qu’Il aille imposer les mains à l’enfant et prier pour lui. Jésus a dit : «Va, ton fils va vivre.» Et le père a cru ce que Jésus avait dit.
Maintenant, que serait-il arrivé s’il n’avait pas cru? Cela ne se serait pas produit. Il a cru. Et croyons ce soir ce que Jésus a dit. Allez-vous le faire? Ecoutez? Voici ce qu’Il a dit dans Marc 11.24 : «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et cela vous sera accordé.» Croyez-vous cela?

57 Suivez l’ordre des Ecritures. Croyez maintenant; vous recevrez cela. Eh bien, lorsque vous croyez que vous avez reçu cela, vous n’avez pas de preuve; il n’y a rien là pour prouver que vous l’avez, mais vous croyez que vous l’avez. Et continuez simplement à croire cela, et cela vous sera accordé. Croyez-vous cela?
Demandons-Lui une glorieuse réunion. Rassemblons-nous, vous tous les croyants avec moi, peu importe qui vous êtes; si vous n’obéissez pas à Dieu, Il vous punira. David était un homme selon Son coeur. Mais David récoltait ce qu’il semait. Inclinons la tête.

58 Notre Père céleste, nous Te remercions ce soir de ce que nous savons cette seule chose, que le Saint-Esprit vit ici ce soir, confirmant la Parole de notre Seigneur Jésus-Christ et faisant s’accomplir ces choses qu’Il avait dites devoir arriver. Dieu bien-aimé, je ne peux pas être responsable de la foi des gens. Je suis responsable de prêcher Ta Parole, et de témoigner, de dire ces choses que je sais être vraies. Tu - Tu le sais. Tu sais au sujet de ce qui s’est passé en Afrique.
Et, Père, je crois ce soir, et aussi vrai que je me tiens ici à la chaire ce soir, sur cette estrade, qu’il y aura bientôt un temps où Tu seras avec moi et Tu m’aideras en Afrique ou en Inde. Sois maintenant près de moi. Tiens-Toi à mes côtés ce soir. Et bénis-moi, garde Tes tendres ailes de miséricorde sur nous, faisant l’expiation pour nos péchés et nos offenses, nous pardonnant tout, et nous aidant à vivre pour Toi. Pardonne chaque pécheur dans la salle ce soir. Ôte tous les scepticismes, et puisse la puissance de Dieu avoir la prééminence ce soir, prédominer sur toute l’incrédulité et chasser l’ennemi; déverse Ton Esprit, guéris les malades, sauve les perdus; je le demande au Nom de Jésus. Amen.

59 La carte de prière W, retournez votre carte de prière, vous qui avez les cartes, cela n’a rien à faire avec votre guérison. Je crois que si vous croyez avec moi, Dieu se manifestera ce soir dans ce groupe qui est rassemblé ici, que les gens soient guéris. Il n’y a qu’une seule chose qui vous empêche d’être guérie. Si je lis correctement la Bible, je crois que des millions de gens s’accorderont avec moi sur les Ecritures, la seule chose qui nous empêche d’être guéris, c’est un manque de foi, et cela si notre coeur est en ordre, et c’est tout. Est-ce vrai? En effet, Il a été blessé pour nos péchés, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guéris.
Ecoutez, une fois j’ai remarqué quelqu’un qui fréquentait mon église. Et il disait… Je disais : «Que tous ceux qui veulent qu’on se souvienne d’eux dans la prière, afin qu’ils deviennent des chrétiens, se tiennent debout.» Chaque soir, il se levait. Très bien. Le lendemain soir, je disais : «Que tous ceux qui veulent devenir chrétiens, qui veulent qu’on se souvienne d’eux dans la prière pour qu’ils deviennent des chrétiens, se lèvent.» Il s’est levé tout au long de ce réveil-là. Et peu après, ça faisait des mois, j’avais un autre réveil, il s’est levé. C’est quand j’étais un prédicateur baptiste là. Il se levait et il voulait qu’on se souvienne de lui.
Je l’ai rencontré dans la rue, j’ai dit : «Etes-vous toujours chrétien ?»
«Non, non. Priez pour moi, Frère Branham.»
«Très bien.»
«Merci.»

60 Ça a continué comme ça. Un soir pendant que nous tenions une réunion, j’ai dit : «Que tous ceux qui veulent devenir chrétiens, ceux qui veulent qu’on se souvienne d’eux dans un mot de prière, se lèvent.» Il s’est levé là.
J’ai dit : «Venez ici une minute,» Il s’est avancé. J’ai dit : «Quel est votre problème ?» « Je ne sais pas.» J’ai dit : «Voulez-vous devenir chrétien ?»
«Oui, oui.»
J’ai dit : «Pourquoi ne devenez-vous pas chrétien ?»
Il a dit : «Je ne sais pas.»
J’ai dit : «Il y a juste quelque chose, vous, au fond de votre coeur, vous voulez devenir chrétien, mais il y a quelque chose qui vous empêche de devenir chrétien. Est-ce vrai ?»
Il a dit : «C’est ça.»
J’ai dit : «C’est le diable. Et c’est l’incrédulité.» Et j’ai dit : «Croyez-vous cela ?»
Il a dit : «Oui, oui.»
J’ai dit : «Croyez-vous que si je demande à Dieu de briser cette puissance d’incrédulité qui est au-dessus de vous, vous deviendrez chrétien ?»
Il a dit : «Oui, oui.»
Et juste en ce moment-là, lorsque nous avons…?… il a lâché un cri. Il a bondi comme cela. C’était fini. Et cet homme est aujourd’hui un chrétien loyal.

61 Quoi? C’est le diable, cette incrédulité, cette vieille chose qui ricane là, cette petite ombre qui vous empêche de vous introduire dans cela. Et c’est la même chose qui se passe pour la guérison. Vous dites : «Eh bien, ça fait longtemps que je suis malade. Ça fait longtemps que je suis estropié. Ma condition ne peut pas s’améliorer.»
Oh! Oui, vous le pouvez. Jésus a dit : «Tout ce que vous demandez en priant, croyez que vous le recevrez, et vous le verrez s’accomplir.» Je crois cela, pas vous? Très bien.
W, prenons les cartes de prière maintenant. Où est-ce que nous avions appelé hier soir? Où? 50. Très bien. Prenons-en la dernière partie de cela ce soir. Partons de 85 à 100 de W. Ça vient… Nous allons probablement donc tracer la ligne, juste là. Très bien.
Qui a la carte de prière 80, W 85 ? Levez la main. Levez la main. W 85, 86, 87, 88, 89, 90, jusqu’à 100. La carte de prière W 85 jusqu’à 100, alignez-vous ici à ma droite, pendant que nous…
Eh bien, vérifiez, vous les huissiers et autres, et veillez à ce que tout le monde soit là. Sinon alors, faites-le-moi savoir, et je formerai de nouveau la ligne. Très bien.

62 Eh bien, s’il y a des gens ici dans les fauteuils roulants qui ont des cartes, ils n’ont pas à venir dans la ligne de prière, ici, levez simplement la main, ou laissez quelqu’un venir soulever cela, ceux qui ont ces numéros-là, et lorsque ce numéro est appelé, quand vous voyez que c’est votre tour dans la ligne, avancez juste ici en face de moi.
Et moi, je ne peux pas vous guérir, mes amis. Mais Dieu, s’Il le veut, par Sa miséricorde, peut me laisser savoir la raison pour laquelle vous n’arrivez pas à être guéri. Voyez? En effet… Eh bien, si vous avez…
C’est la foi seule qui peut vous guérir, c’est par votre propre foi individuelle. Ne voyez-vous pas ce que c’est un don de guérison? Un don de guérison, ce n’est pas quelque chose qui est en quelqu’un pour guérir quelqu’un d’autre. C’est l’homme pour qui on prie qui doit avoir la - la guérison. C’est lui qui doit avoir la foi. Est-ce vrai? Excusez-moi. Très bien.

63 Eh bien, qu’en pensez-vous, papa? Pensez-vous que vous allez pouvoir jeter ces vieilles béquilles et rentrez chez vous en marchant normalement ce soir? J’espère que ça sera le cas pour vous. Qu’en est-il de vous, maman là, dans ce fauteuil, croyez-vous que vous pourrez vous lever ce soir, partir d’ici en marchant et rentrer chez vous bien portante?
Qu’en est-il de vous là, soeur, avec ces appareils orthopédiques au membre? Et là, tout au long de la ligne, croyez-vous de tout votre coeur? Je vais vous dire quoi faire. Veillez simplement regarder dans cette direction-ci, et priez. Non pas - non pas me regarder, non, je ne voulais pas le dire dans ce sens-là. Voici dans quel sens je le dis : C’est comme Pierre a dit : «Regarde-nous.» C’était des hommes. «Regarde-nous!» Et l’estropié a regardé pour recevoir…et comme pour recevoir une pièce d’argent, il a dit : «Je n’ai ni or ni argent, mais ce que j’ai. (Voyez?) Eh bien, ce que Dieu me donnera, je te le donnerai…»

64 Maintenant, combien là ce soir ont… Eh bien, je ne vais pas mentionner certaines maladies, mais ceux qui ont des maladies très graves et qui n’ont pas de cartes de prière, mais vous voulez que Dieu vous guérisse ce soir, levez la main. Vous avez on dirait toutes sortes de maladies… Levez simplement la main, dites : «Je - je - je - je suis un…?… je - je - j’en suis un.» Voyez?…?… Très bien.
On dirait que la plupart des malades sont juste dans ces trois rangées, juste ici. Très bien. Très bien. Mettez-vous à prier.

65 Et vous autres qui êtes bien portants et en bonne santé maintenant, priez pour eux. Je pense que si vous étiez malades et que vous aviez levé la main, eux prieraient pour vous. Priez donc tous les uns pour les autres, confessant vos fautes les uns aux autres. Est-ce vrai ? Et priez les uns pour les autres, afin que vous puissiez guérir…
Est-ce que toutes les cartes sont dans la ligne, Billy ? Hein ? Très bien, il en a distribué quelques-unes cependant qui ne sont pas dans la ligne… Eh bien, c’est 85, W 85 à … [Espace vide sur la bande– N.D.E.]…un du Père. Que la maladie soit guérie, que l’aveugle voie, que le sourd entende, que le muet parle, que le boiteux marche. Il ne nous faut pas avoir ces choses pour croire en Toi, Seigneur. Nous les croyons de toute façon.
Mais si c’est Ta glorieuse volonté ce soir de nous accorder ces privilèges et ces bénédictions, exauce la prière de Ton serviteur, alors que je le demande au Nom de Jésus. Amen.

66 [L’orgue est si fort qu’il est difficile d’entendre clairement frère Branham–N.D.E.] Je le demande au Nom du Seigneur. Tout le monde juste dans la prière, juste… ?…L’un de…être un peu dérangé. Gardez vos enfants près de vous. Ne laissez pas vos enfants s’éloigner, à cause surtout de l’épilepsie. Voyez-vous ?… ?…
Maintenant, rappelez-vous, je ne suis pas responsable des critiqueurs, des incrédules, qui sont assis dans cette partie de la réunion. Je ne serais pas responsable…?… en ce moment-ci, loin de la réunion en ce moment-ci, si vous êtes un critiqueur ou un incroyant. Car, au Nom du Seigneur, je le répète, je n’assumerais pas cette responsabilité. Je le peux pour un croyant, mais pas pour un incroyant ou un critiqueur. Très bien, que…?… tout le monde…?…

67 Prenons bien notre temps, ne soyez donc pas pressés. Voyez? Ce sont… Détendons-nous, soyons en prière. Qui sait si Dieu vous visitera ce soir? Ceci peut être votre tour. Très bien. Voici mes – le frère. Je peux prendre ce micro- ci, afin que je puisse vous parler un tout petit peu.
Comme vous êtes – vous êtes le premier patient, c’est parfois…la raison pour laquelle je commence la ligne de prière, c’est afin que le – le premier patient, si je peux lui parler assez longtemps pour obtenir que l’onction descende sur moi… Vous voyez? Et après avoir prêché, il y a une onction, puis il y a – il y a une autre onction. Et je dois avoir celle-là sur moi, avant que je sache de quoi je parle. Et il n’y a rien qui se fait par moi-même. Tout se fait entièrement par Dieu. Voyez-vous? Et maintenant, vous êtes un croyant. Vous croyez. J’en suis sûr. Voyez-vous? Je crois que vous êtes sincère. Et je crois que – que Dieu vous viendra en aide…?… C’est votre problème.

68 Eh bien, moi, ne vous connaissant pas, et ne sachant rien du tout à votre sujet, vous êtes venu ici cet après-midi, et – et le jeune garçon vous a donné une carte de prière, vous avez regardé là-dessus; il y a un numéro là-dessus, vous avez inscrit votre nom et tout le reste là-dessus. Et puis ce soir, lorsque votre numéro a été appelé, vous… C’est tout ce qu’il y a, vous vous êtes simplement avancé. C’est tout ce qu’il y a à ce sujet. Vous êtes un inconnu. Et moi je suis un inconnu.
Eh bien, il - il y a un Dieu au Ciel qui connaît tout. Il n’y a pas de secret pour Lui. Et Il révèle Ses secrets à Ses serviteurs, Ses prophètes et Il les révèle.

69 Vous vous souvenez de Daniel, comment il avait fait connaître le songe du roi. Comment Jésus avait vu Nathanaël venir et lui a dit qui – qu’il priait ardemment juste avant qu’il vienne. Croyez-vous que ce même Jésus existe aujourd’hui? Assurément qu’Il existe, cependant…?… Très bien. Vous croyez que je suis Son prophète, non pas par un quelconque mérite de ma part, mais par Sa grâce souveraine, Il a vu cela avant le commencement du monde, et Il a ordonné que je fasse cette oeuvre pour Lui… Eh bien, je ne fais pas cela pour moi. Très bien.
Je vous parle simplement, pour - c’est comme Jésus a fait avec la femme au puits, pour voir si je peux obtenir comme…?… ce qu’est votre problème. Voyez-vous?

70 Eh bien, j’espère qu’Il fera cela, qu’Il accordera de la miséricorde. S’Il ne le fait pas, eh bien, je ne sais tout simplement pas. Mais votre - votre maladie est dans le flanc. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Je vous vois vous tenir souvent le flanc : il y a une douleur. Cela est causé par un accident, une chute (est-ce vrai?), depuis l’échafaud. Est-ce vrai? Oui, oui. Ce que cela a fait, c’est que ça vous a ébranlé, ça a fait éclater le tissu dans le flanc. Est-ce que ces choses sont vraies, monsieur? Est-ce vrai ce que j’ai dit? Eh bien, si cela est vrai, tournez-vous simplement vers l’auditoire, afin qu’ils voient. Est-ce vrai?

71 Eh bien, cet homme, je ne le connais pas, mais afin que vous entendiez cela au micro, afin que vous entendiez ces… [L’homme dit : «C’est vrai.» - N.D.E.] Est-ce vrai? Maintenant, la vision a quitté. Voyez? Eh bien, vous avez entendu ma voix, n’est-ce pas? Mais ce n’était pas moi; c’est Celui qui est ici devant nous, c’est Lui dont vous avez vu la photo, c’est Lui dont nous avons parlé hier soir, c’est Lui qui connaît tout, c’est Lui qui est envoyé de la part de Dieu. C’est Celui-là.
Eh bien, venez ici, frère. Eh bien, quand Il m’a rencontré là, Il m’a dit… Je Lui ai dit que je n’avais pas assez d’instruction, ou tout le reste…?… [Espace vide sur la bande - N.D.E.]

72 N’y a-t-il pas quelque chose au sujet des intestins, ou un trou dans vos intestins, dans votre colon? N’est-ce pas… Il y a des tumeurs là. Est-ce vrai? Elle avait des tumeurs dans le colon… Oui, oui. Et vous êtes sur le point de subir une opération. Et vous reportez cela, le retardant. Le temps pour avoir l’opération est déjà passé, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous reportez cela, attendant que je prie pour vous. Est-ce vrai? Venez ici. Dieu Tout-Puissant, Tu es ici. Sans l’ombre d’un doute, Tu es près de cette estrade maintenant même. Tu connais la maladie de cette femme. Je lui impose les mains, Seigneur. Les médecins cherchent à l’opérer, mais cependant elle voulait la bénédiction de Ta part pour… Et, ô Dieu, je Te prie de guérir cette femme. Que cette tumeur la quitte, qu’elle soit bien portante. Au Nom de Ton bien-aimé Fils Jésus-Christ, je le demande. Amen.
Que Dieu vous bénisse, ma brave soeur. Allez en vous réjouissant et étant heureuse, croyant de tout votre coeur.

73 Venez, frère. Cette pauvre petite femme a une grande foi. Je ne vois pas comment le Père peut manquer d’exaucer la prière en sa faveur. Que Dieu vous bénisse, soeur. Je crois que vous êtes une chrétienne fidèle.
Vous avez été dans mes réunions auparavant. N’est-ce pas vrai ? Récemment aussi, n’est-ce pas ?… ?…Même si je ne vous avais pas vue. Mais maintenant, je vous vois, vous vous tenez dans une ligne de prière. On est sur le point de vous appeler. Est-ce vrai ? Il n’y a pas de secrets devant notre Père céleste.
Vous vous sentez mieux, monsieur? Eh bien, écoutez ça. Je le pensais. Vous allez guérir de cette nervosité et être bien portant maintenant même. La bénédiction est toujours sur vous, ne vous inquiétez donc pas.

74 Si la bénédiction est placée sur vous, tenez-vous tranquille. Parfois cela prend des jours avant que ça vous parvienne. Daniel a une fois prié et l’Ange n’est pas arrivé auprès de lui pendant 21 jours. Est-ce vrai? J’ai vu des fois où les hommes et les femmes attendaient pendant des semaines. Et la chose suivante, vous savez, tout d’un coup, cela arrivait, l’Ange passait dans leur quartier. Il sait où il en est : «Tout ce que vous lierez sur la terre, Je le lierai au Ciel. Ce que vous délierez sur la terre, Je le délierai au Ciel.» Est-ce vrai. C’est Sa souveraineté.

75 Excusez-moi, madame, j’ai été très attiré par cette femme-là. Très bien. Vous semblez être en très bonne santé. Croyez-vous? Croyez-vous que Jésus-Christ vous rétablira? Croyez-vous que je suis Son prophète? De tout votre coeur? Eh bien, regardez, il y a un rapport entre vous et ce que cette femme-là a. Vous avez aussi une tumeur. Est-ce vrai? L’examen de cela. Mais cette tumeur que vous avez se trouve à la tête. Est-ce vrai? Croyez-vous? Venez ici, soeur.
Notre Père céleste, j’implore de la miséricorde pour elle, sachant que ce démon peut lui ôter la vie. Ô Dieu, puisse Ton Esprit s’approcher maintenant. Guéris-la, Seigneur, et puisse cela quitter, et qu’elle soit complètement guérie. En tant que Ton serviteur, priant au Nom de Jésus-Christ…?…

76 Très bien. Très bien. Cher Jésus, je Te prie, dans Ton précieux et saint Nom, de guérir cette petite enfant. Que Tu puisses redresser ses yeux, Seigneur. Et accorde que Ton Esprit vienne sur elle maintenant même, ô Dieu tendre et miséricordieux. Et puisse la grande opération qui devrait être faite, puisse le Saint-Esprit faire cela maintenant. Ô Dieu, cette pauvre petite enfant ne peut pas avoir la foi, ainsi nous devons avoir la foi pour elle. Et, ô Dieu, avec de l’amour pour Toi, de tout coeur, pensant à mon petit bébé qui est mort là il y a plusieurs, plusieurs années, il gisait là. Veux-Tu être miséricordieux et guérir cette enfant?
Toi, démon, qui as rendu louches les yeux de cette enfant, elle est trop jeune pour avoir la foi, mais nous croyons pour elle. Nous te défions dans un affrontement aujourd’hui. Au Nom de Jésus-Christ, quitte cette enfant. Va et garde la tête inclinée, juste un instant. Merci, Père.

77 Cette enfant est-elle née comme ça? Très bien. Votre enfant est parfaitement rétablie. Très bien. Regardez partout, auditoire. Regardez comment…?… Observant mon doigt. Regarde ceci…?… Maintenant regarde mon doigt. Regarde mon visage. Maintenant, regarde encore dans cette direction-ci. Maintenant tourne ces petits yeux vers…?… Regarde dans mes yeux…?… Lève les yeux vers moi. C’est parfaitement rétabli comme…?…
Disons : «Gloire à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ.» Que la glorieuse et éternelle miséricorde de Dieu soit accordée à chacun de nous. Croyez-vous? Tout est possible à celui qui croit.

78 Faites venir cette dame. Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur? De tout votre… Très bien. Eh bien, j’aimerais que vous regardiez dans cette direction-ci. Très bien. Je me suis réjoui de la pensée que vous avez eue là : «Il est ressuscité», et Il vit dans nos coeurs.
Un jour sur le chemin d’Emmaüs, deux hommes marchaient, et ils - ils… Un Homme s’est approché, juste un Homme ordinaire, Il n’était pas habillé d’une façon différente, dans des robes de sacrificateurs. C’était un Homme, portant des habits juste ordinaires, un Homme qui marchait…?… en ces jours-là. Il s’est avancé, Il s’est mis à leur parler, Il a dit : «Pourquoi êtes-vous inquiets?»
Ils ont dit : «Eh bien, es-Tu un étranger?» Ils ont dit : «Jésus de Nazareth que nous savons être Prophète de Dieu, et nous espérions qu’Il allait devenir le Roi d’Israël, mais on L’a tué. Et Il est mort, et - et Il a été enseveli. Il y a eu tout ce trouble et tout.»

79 Jeune dame avec le bébé, regardez dans cette direction-ci. Cet enfant vous cause des ennuis, n’est-ce pas? Regardez dans cette direction, vers moi. Croyez-vous que je suis prophète de Dieu. N’êtes-vous pas vous-même une pécheresse, jeune dame? Si c’est vrai, levez la main. Acceptez-vous Jésus comme votre Sauveur, là même où vous vous tenez, avec votre – avec le fruit de vos entrailles entre vos mains? Acceptez-vous? Votre enfant a la rougeole, n’est-ce pas? C’est ce que… Est-ce vrai? Rentrez chez vous maintenant; l’enfant va se rétablir. Adhérez à une bonne église du Saint-Esprit, et soyez remplie de l’Esprit de Dieu. Que Dieu vous bénisse alors. Et ramenez-le à la maison; il va se rétablir donc. L’enfant sera guéri. Ne vous inquiétez pas. Petite dame, servez simplement Dieu le reste de vos jours. L’aimez-vous? Faites signe de la main vers les gens, en guise de témoignage.
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvé,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

80 Madame, vous avez des convulsions. Ça fait longtemps que vous les avez. Vous avez eu une série d’opérations. Et vous avez beaucoup de persécutions à la maison de la part de votre mari qui est un grand gaillard. Est-ce vrai? Très bien. Rentrez chez vous et dites : «Jésus-Christ me guérit, au Nom du Seigneur Jésus…?…»
Disons : «Gloire au Seigneur.» Très bien.
Venez ici, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Je vous vois chercher à vous déplacer du lit un matin, et votre dos est raide. Vous souffrez du dos. Est-ce vrai? Croyez-vous que je suis Son prophète? Rentrez chez vous et soyez guérie au Nom…?… Dieu va guérir cette raideur.
Très bien. Tout peut se faire. Ayez foi.

81 Venez, monsieur. Croyez-vous que je suis Son prophète? De tout votre coeur? Vous avez l’anémie. N’est-ce pas vrai? Maintenant rentrez chez vous, soyez bien portant au Nom du Seigneur Jésus-Christ.
Disons : «Gloire au Seigneur.» [L’assemblée dit : «Gloire au Seigneur.» - N.D.E.]
Madame, croyez-vous que je suis Son prophète? De tout votre coeur? Très bien, votre gastrite vous a quittée. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant et être guérie, au Nom du Seigneur Jésus-Christ.
Disons : «Gloire à Dieu.» [L’assemblée dit : «Gloire à Dieu.» - N.D.E.]
Très bien, monsieur…?… Ici. Très bien. Rentrez à la maison, mangez ce que vous voulez, si vous le voulez. Vous aviez la gastrite, c’est une maladie qui a traîné. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez les mains. C’est un ulcère, une…?… qui est assis là dans un fauteuil…?… Très bien.

82 Très bien. Voulez-vous guérir de ce cancer? Voulez-vous vivre sans cancer? Voulez-vous promettre de servir Dieu, et de recevoir le Saint-Esprit, de vivre toute votre vie pour Lui? Rentrez chez vous; que Jésus-Christ soit miséricordieux envers vous et qu’Il vous guérisse.
Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur, partout? Très bien, madame. Vous avez – vous avez une maladie de femme, d’une part. D’autre part, vous avez la gastrite, l’ulcère peptique, au bout de votre estomac, aussi. N’est-ce pas vrai? Est-ce vrai? Voulez-vous guérir? Croyez-vous votre guérison maintenant? Allez, qu’il vous soit fait selon votre foi.
Disons : «Gloire à Dieu.» [L’assemblée dit : «Gloire à Dieu.» - N.D.E.]

83 Très bien, faites venir cet homme. Très bien, monsieur. Qu’en pensez-vous? Croyez-vous? Merci, monsieur. Ce n’est pas parce que c’est un honneur pour moi; c’en est un, de servir notre Seigneur Jésus-Christ. Si donc vous croyez que je suis Son prophète, alors Dieu peut faire quelque chose pour vous. Considérez-moi comme tel, si vous croyez que je suis Son prophète. Très bien. Vous souffrez du cancer. Evidemment vous le savez. Vous êtes malade, un homme sur le point de mourir. Voici une autre chose. Vous cherchez le baptême du Saint-Esprit. Est-ce vrai? Si c’est le cas, levez la main. Allez, recevez votre guérison ainsi que le Saint-Esprit, au Nom…?…
Disons : «Gloire à Dieu.» [L’assemblée répond. - N.D.E.] Il est ici. Priez. Croyez. Qu’en pensez-vous, soeur, vous qui avez des tumeurs ? Cette dame corpulente assise là au bout, qui a des tumeurs? Voulez-vous guérir de cette tumeur et être rétablie? Oui. N’aimeriez-vous pas guérir? Levez la main et dites : «J’accepte cela, Jésus.» Que Dieu vous bénisse. Allez et soyez guérie.

84 Très bien monsieur, venez, monsieur. Amen. Croyez. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous que je suis Son prophète, monsieur? Et acceptez-vous ma parole comme étant la vérité? Très bien, monsieur. Si je vous dis que vous êtes guéri, que je vous dis ce qui ne va pas, ou ce qui n’allait pas en vous, allez-vous accepter donc cela? Très bien, levez la main. Tapez vos pieds. Votre rhumatisme, votre arthrite vous a déjà quitté. Vous pouvez rentrer chez vous et être bien portant…?… Juste chez vous maintenant et que…?… les gens…?…
Je demande à tout le monde dans cette salle ici, au Nom du Seigneur Jésus, de croire l’Ange du Seigneur.
Là, dans cette rangée-ci, quelque part dans cette ligne-ci, regardez vers moi. Croyez-vous? Je vois une dame assise là même, en robe rouge. Il y a quelque chose, je viens de voir quelque chose bouger au-dessus d’elle, c’est un objet blanchâtre, et on dirait que cela se trouve là, c’est dans son dos. Est-ce vrai, madame? Avez-vous les maux de dos? Et n’avez-vous pas quelque chose qui ne va pas aux yeux? Oui. Ne suivez-vous pas le traitement aux rayons X? N’avez-vous pas bu quelque chose avec les rayons X? Est-ce vrai? Est-ce… Levez la main si c’est vrai. Levez-vous et soyez guérie maintenant, au Nom du Seigneur Jésus. Alléluia!

85 Croyez en Lui de tout votre coeur. Dieu fera s’accomplir cela. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez.
Madame Wood, assise là, je vois Cela suspendu au-dessus de vous. Je sais où Cela est… Je vous connais. Mais vous savez que je ne sais pas ce qui ne va pas en vous. Mais je le sais maintenant. Vous avez une tumeur qui grandit dans le…?… vous avez quelque chose qui ne va pas dans les intestins. Est-ce vrai, soeur Wood? Je vous connais. Eh bien, alors, pourquoi n’acceptez-vous pas votre guérison maintenant, au Nom de Jésus-Christ? Accepterez-vous cela? Je connais cette femme-là. Il s’est fait que Cela est suspendu au-dessus d’elle. Très bien.
La dame à côté d’elle. Très bien, madame. A quoi pensez-vous, vous assise à côté d’elle? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Levez-vous juste une minute. Eh bien, vous avez une affection de vésicule biliaire. Est-ce vrai? Levez la main si c’est vrai. Très bien. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant étant bien portante.
La dame à côté d’elle a une affection de vésicule biliaire aussi. Est-ce vrai, madame? Vous qui êtes assise juste à côté d’elle? Si c’est vrai, levez-vous et soyez bien portante.

86 Qu’en pensez-vous, monsieur? Croyez-vous que c’est la vérité? Vous en chemise bleue et avec une cravate rouge, croyez-vous que je suis le prophète de Dieu? Très bien. Levez-vous une minute. Il y a beaucoup de gens qui bougent là. Oh, oui, c’est l’affection du rectum. N’est-ce pas vrai? Levez – levez la main. Très bien. Rentrez chez vous et soyez rétabli.
Qu’en est-il de la femme à côté? Voulez-vous être guérie? Tout dépend de vous. Levez-vous, si vous croyez que je suis le prophète de Dieu. Croyez-vous que je suis Son prophète? Vous souffrez de la gastrite. Est-ce vrai? Levez la main. Rentrez donc chez vous et soyez guérie. Quel est le problème? Jésus-Christ est ici pour guérir chacun de vous. Il y a là un homme qui a le diabète, veuillez vous lever…?… Celle qui est là en robe bleu-blanc aussi, mettez-vous debout, rentrez chez vous et soyez guérie.

87 Juste un instant. Je vois les…?… les bras d’un homme blanc, une petite dame de couleur assise ici. Vous avez une carte, madame? Vous n’avez pas de carte de prière. Je ne veux personne qui a une carte de prière. Mettez-vous debout. Croyez-vous que je suis Son prophète? Me croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez une affection de coeur, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Levez la main. Très bien, rentrez chez vous, et guérissez de cela, au Nom du Seigneur Jésus. Que Dieu vous bénisse.
Que pensez-vous, vous qui êtes assis juste à côté d’elle? Vous avez l’hypertension. Est-ce vrai? Mettez-vous debout et soyez rétabli, au Nom de Jésus-Christ.
Qu’y a-t-il avec vous? Pourquoi ne vous…?… être votre Guérisseur! Mettez-vous debout, chacun de vous. Au Nom de Jésus-Christ, recevez votre guérison…?… et vous aurez…?… Je crois. Mettez-vous debout…?…

EN HAUT