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Prédication Je suis la résurrection et la vie de William Branham a été prêchée 52-0810A La durée est de: 1 hour and 30 minutes .pdf La traduction Shp
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Je suis la résurrection et la vie

1 Saint Jean chapitre 11… Et la lecture de la Parole, Dieu manifestera les résultats par la lecture de la Parole. Ne le croyez-vous pas? J'ai déjà prêché là-dessus quelque part; peut-être non loin d'ici, quelque part ici, quelque part dans cette contrée. Si c'est le cas, je vais essayer d'approcher cela différemment, pour ceux…
Et maintenant, c'est fr√®re Baxter qui pr√™che. Moi, je ne suis arriv√© que ce soir; √ßa fera plut√īt que je me d√©tende un peu cet apr√®s-midi en vue de la soir√©e donc.

2 Saint Jean chapitre 11, commençons au verset 18 ou 19, disons au verset 18, et lisons un petit passage ici dans les Ecritures. Et, comme Béthanie était près de Jérusalem, à quinze stades environ, Beaucoup de Juifs étaient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frère. Lorsque Marthe apprit que Jésus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais, maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l'accordera. Jésus lui dit : Ton frère ressuscitera. Je sais, lui répondit Marthe, qu'il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort; …quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela? Elle lui dit : Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui est venu dans le monde. Maintenant, inclinons la tête juste un instant pour parler à l'Auteur de ce Livre.

3 Seigneur J√©sus, Ma√ģtre de la Vie, Donateur de tout don parfait, nous savons que nous sommes sauv√©s par Ta gr√Ęce, non pas √† cause de notre m√©rite, mais parce que la gr√Ęce de Dieu a √©t√© r√©pandue dans nos coeurs par le Saint-Esprit. Et nous √©tions autrefois des √©trangers, √©loign√©s de Dieu, des Gentils adorant des idoles muettes. Mais au temps convenable, Christ est mort, Lui l'Innocent pour les coupables, pour nous amener au P√®re. Et maintenant, nous sommes des fils et des filles de Dieu. Ce que nous serons n'a pas encore √©t√© manifest√©, mais nous savons que nous aurons un corps comme le Sien, car nous Le verrons tel qu'Il est.
√Ē Seigneur, combien nous soupirons dans ces corps-ci, d'√™tre rev√™tu d'immortalit√©, d'√™tre rev√™tu de Son Esprit, afin qu'un jour‚Ķ

4 Nous savons ceci, que dans l'Ancien Testament le sang des taureaux et des boucs ne pouvait pas √īter le p√©ch√©. Il le couvrait tout simplement. Et ils vivaient et attendaient simplement au paradis le jour o√Ļ le p√©ch√© devrait √™tre √īt√©. Et lorsque J√©sus est venu, le Fils de Dieu, le Messie, Il a √īt√© le p√©ch√©. Il a cr√©√© une s√©paration d'avec le p√©ch√©, Il ne l'a point couvert, Il l'a √īt√©. Ainsi donc, d√®s lors, si cette tente o√Ļ nous habitons sur la terre est d√©truite, nous en avons une qui nous attend dans la gloire; nous allons droit dans la Pr√©sence du P√®re pour y √™tre rev√™tus d'immortalit√©. Oh! si cette tente o√Ļ nous habitons sur la terre devrait √™tre an√©antie cet apr√®s-midi‚Ķ Nous sommes n√©s dans le p√©ch√©, con√ßus dans l'iniquit√©, nous sommes venus dans le monde en prof√©rant des mensonges, nous sommes des p√©cheurs par nature, puis Dieu qui nous a rachet√©s, et qui a rachet√© nos √Ęmes, Il a pour nous un corps b√©ni en attente, un corps qui ne tombera jamais malade, qui sera m√™me au-dessus de la tentation, un corps semblable √† Son propre Corps glorieux, alors nous Le verrons tel qu'Il est...

5 Maintenant, √ī P√®re, nous approchons Ta Parole. Aucun homme n'√©tait capable d'ouvrir le Livre ou d'En rompre les Sceaux. Mais l'Agneau qui avait √©t√© immol√© depuis la fondation du monde, Lui √©tait digne. Et Il est venu et Il a pris le Livre de la main droite du P√®re et Il a ouvert le Livre et a rompu les Sceaux. Et √† pr√©sent, que le Saint-Esprit vienne, qu'Il prenne toutes ces Paroles que nous venons de lire, et qu'Il parle aujourd'hui, qu'Il aille droit dans cet auditoire-ci, et que le Saint-Esprit donne √† l'Eglise juste ce dont nous avons besoin : la foi.
Pr√©pare un service pour ce soir, Seigneur. Que le service de ce soir soit le plus merveilleux, non pas parce que nous sommes ici, mais parce que Toi, Tu es ici. Que ceci soit le plus grand service que cette √©glise de Philadelphie ait connu depuis son √©tablissement. Qu'une secousse se produise ce soir, qui fera que le Saint Dieu du ciel nous place l√† dans un grand stade, dans un auditoire quelque part, ce qui secouera Chicago pendant trois ou quatre mois. Accorde-le, P√®re. Accomplis aujourd'hui des choses infiniment grandes. Pr√©pare les coeurs maintenant m√™me. Ameublis le terrain, d√©racine toutes les ronces vertes, les piquants, les √©pines et les racines d'amertume, et fais descendre le Saint-Esprit afin que ce soir cet Ange de Dieu puisse envahir ce b√Ętiment par une grande r√©union, car nous le demandons au Nom de J√©sus. Amen.
Merci, Frère.

6 Maintenant pour l'approche de la Parole, pendant juste quelques instants‚Ķ Je vais √īter ma montre. Je ne sais pas o√Ļ se trouve l'horloge. C'est un‚Ķ Et j'essayerai de ne pas rester plus de‚Ķ?‚Ķ afin que vous ayez largement le temps de vous pr√©parer.
Il y a juste quelques instants, mon fils m'a demandé d'annoncer aux gens qui veulent des cartes de prière pour ce soir, qu'il faudra être ici ce soir à 18 heures, si possible, pour recevoir les cartes de prière, ceux qui sont affligés et qui sont dans le besoin, qu'ils soient ici ce soir à 18 heures pour recevoir les cartes de prière.
Maintenant, notre Ecriture nous a ramen√©s jusqu'√† avant le‚Ķ Ou plut√īt c'√©tait au temps du minist√®re de notre Seigneur. Il √©tait devenu tr√®s populaire, parce que Dieu √©tait avec Lui. C'√©tait un Homme dont l'aspect n'avait rien pour nous plaire. Il avait - Il n'avait rien pour attirer nos regards, il √©tait probablement un petit Homme fr√™le. Et la Bible dit qu'Il n'√©tait pas beau, comme un grand homme de 1,80 m ou 2 m, comme Saul. Il √©tait plut√īt un petit Homme.

7 La Bible dit : "Semblable à celui dont on détourne le visage, […] et nous L'avons considéré comme frappé, puni - puni, humilié de Dieu. " Mais comme les oeuvres que Dieu accomplissait en Lui étaient remarquables, les gens savaient qu'Il venait de Dieu.
En effet, même Nicodème le grand docteur qui est venu Le voir la nuit, a dit…?… "Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces choses que Tu fais, si Dieu n'est avec lui. " Ils le savaient sans l'ombre d'un doute.
Or, les prédicateurs de ce temps-là disaient donc : "C'est un psychiatre. C'est un - c'est un liseur de pensées. Il lit votre pensée. C'est de cette manière-là qu'Il sait ce que les gens ont comme problème; Il lit votre pensée. " C'est ce qu'Il faisait. Jésus était un liseur de pensées. Cela vous a choqués, n'est-ce pas? Pourtant, Il l'était. Il connaissait leurs pensées. Est-ce juste? Eh bien, c'est la lecture des pensées. Voyez-vous?
Il ne s'agit pas de l'une de ces personnes assises là dehors, l'une de ces petites femmes assises au coin, qui prennent la paume de votre main. Ça, c'est un substitut du diable, quelque chose pour imiter cela. C'est un faux dollar par rapport au vrai dollar. Voyez-vous?

8 Pour tout ce que Dieu a fait, le diable a fait un substitut, une contrefa√ßon. Voyez-vous? Et c'est pour cette raison que dans les derniers jours, les deux esprits apparaissent; les gens sont tellement formalistes et fondamentalistes qu'ils passent tout √† fait √† c√īt√© de l'Esprit, voyez-vous, comme cela. Et certains d'entre eux, les radicaux, tombent en plein dans des ismes avec cela, mais la vraie Eglise de Dieu marche juste au milieu de la route, elle se tient l√†, remplie de la puissance de Dieu. C'est l√† qu'elle se trouve.
Eh bien, certainement, tout ce que Dieu a, le diable a quelque chose pour imiter cela. Vous voyez, il fait quelque chose à partir de cela. Et Jésus connaissait effectivement leurs pensées, c'est pourquoi les grands orthodoxes de ces jours-là disaient : "Ce Gars est le meilleur diseur de bonnes aventures du pays. Il est Belzébul, le prince des démons. " Est-ce juste? Eh bien, ça, c'est ce que disaient les prédicateurs. Et les grands enseignants de la Bible de ce temps-là disaient : "Il est Belzébul. "

9 Maintenant, voyons ce que disait le diable. Le diable disait : "Il est le Fils de Dieu. Nous savons qui Tu es, le Saint de Dieu. " Est-ce juste? Dans ce cas, les démons en savaient plus sur Dieu que les ministres. Est-ce juste? Quand Paul et Silas étaient là, accomplissant certaines grandes oeuvres pour Dieu, une vieille petite diseuse de bonnes aventures parcourait la rue chaque jour en criant derrière Paul. Elle disait : "Voilà l'homme qui nous montre le chemin de la vie. C'est l'homme de Dieu. "
Mais les prédicateurs étaient là, disant : "Ce sont des imposteurs. Ils bouleversent le monde. Ils ne valent rien. " Et les… Les ministres étaient là, disant : "Ce sont des imposteurs. " Mais le diable disait : "Ce sont des hommes de Dieu. " Qui avait raison? Vous voyez, c'était le diable qui avait raison. Est-ce juste? Certainement qu'il avait raison. Vous voyez donc, même ces gens…
Vous pouvez en savoir beaucoup sur la Parole, vous dire : "Oh! la Parole, la Parole. " C'est juste. Mais l'Evangile n'est pas venu en paroles seulement, mais avec la puissance et la démonstration du Saint-Esprit, au point que la Parole est vivifiée. Vous voyez?
Le blé est très bien dans votre main, mais il ne vous donnera jamais une moisson. Vous devez l'ensevelir et le laisser recevoir une nouvelle vie. Est-ce juste?

10 Eh bien, la Parole, c'est très bien; c'est la voie de Dieu, certes. Mais rien que la Parole, "la lettre tue, mais l'Esprit vivifie ". Voyez-vous ce que je veux dire?
Maintenant, l'ennemi devait donc témoigner de Dieu. Lors de Son ministère ici, Il est apparu et des choses ont commencé à se produire. Et alors les portes de l'église Lui étaient complètement fermées, et on disait : "Eh bien, si quelqu'un va là-bas L'écouter, nous allons tout simplement prendre son… renvoyer vos papiers. Vous devrez vous en aller. Vous ne serez plus du nombre. "
Mais il y avait des gens appelés Marthe, Marie et Lazare, qui étaient frère et soeurs. Et ils avaient entendu Jésus et avaient vu Ses miracles, il leur importait donc peu s'Il était… ce que les orthodoxes, l'église ou quoi d'autre disaient à ce sujet. Ils croyaient en Lui et ils L'accompagnaient. Et ils croyaient en Lui parce qu'ils savaient qu'Il était un Homme de Dieu. Il est donc venu habiter chez eux, à - à Béthanie.

11 Et alors, pendant qu'Il vivait là avec - avec eux, Son ministère devint si grand qu'un jour Il dut quitter la maison. La foule se pressait autour de Lui, il y avait trop, trop de gens à la maison. Et les gens venaient à Lui par milliers, mais Il s'éclipsait, et se retirait quelque part ailleurs, voyez-vous, pour être seul avec le Père et prier. Les villes Le réclamaient, mais Il allait dans la montagne, seul, Il allait seul à la montagne, pour voir dans quelle direction le Père Le conduirait. Il était venu pour accomplir l'oeuvre du Père. C'est de cela que nous devrions nous occuper aujourd'hui, des affaires de notre Père, c'est juste, pas être tellement dans les classes sociales et - et le reste, mais dans les affaires du Père.

12 A pr√©sent, prenons ce Merveilleux J√©sus juste une minute, et consid√©rons Sa venue, juste avant qu'Il ne v√ģnt. Il y avait un‚Ķ D'abord, avant Sa venue, il y eut une annonce. L'√©glise avait compl√®tement r√©trograd√© et √©tait compl√®tement dans la confusion, juste √† peu pr√®s comme c'est le cas aujourd'hui. Et on avait ceci, les Pharisiens, les Sadduc√©ens, les Publicains, tout un tas, oh! toutes sortes d'ismes l√†. Et cela au point que m√™me un homme apparut, pr√©tendant √™tre un grand homme, et il conduisit des centaines de gens dans le d√©sert, mais ils p√©rirent. Vous connaissez l'histoire. Et tout comme cela‚Ķ
Mais finalement, le moment vint, plut√īt le besoin, de venir‚Ķ?‚Ķ L'attendaient. Et un jour‚Ķ Observons.
Je vois un vieil homme et une vieille femme, qui ont largement d√©pass√© l'√Ęge d'avoir des enfants, la femme donc. Et elle a dit‚Ķ Ils avaient pri√© toutes ces ann√©es que Dieu √īte l'opprobre de la femme, et qu'elle puisse avoir des enfants, car c'√©tait un honneur pour toute femme juive d'avoir un enfant.

13 Combien les gens ont chang√© cela aujourd'hui. C'est pratiquement un d√©shonneur que d'avoir un enfant. Eh bien, n'est-ce pas juste? Vous pouvez ne pas dire amen, mais c'est la v√©rit√©. Une femme pr√©f√©rerait d√©penser cent dollars pour un pauvre petit chien au nez √©cras√©, et lui vouer l'amour maternel, l√†, plut√īt que de perdre son temps avec un b√©b√©. Eh bien, vous savez que c'est la v√©rit√©. Elle le prom√®ne dans la rue, l'ayant rev√™tu d'un petit tricot. Et j'ai vu l'une des plus grandes cliniques que j'ai jamais vues, pratiquement, par ici, c'est une clinique pour chiens. Je n'arrive pas √† comprendre cela. Je ne con√ßois pas cela. Bien. De toute fa√ßon, c'est entre vous et Dieu.
Maintenant, √©coutez. Zacharie √©tait donc un homme juste, un sacrificateur. Et il est venu √† la maison de Dieu; l√†, son - son office consistait √† br√Ľler l'encens l√† √† l'int√©rieur pendant que le peuple √©tait en pri√®re. Et alors, un jour, pendant qu'il br√Ľlait l'encens, le temps de la promesse approchait; Et Dieu a envoy√© un Ange √† l'autel. Croyez-vous dans les anges? [L'assembl√©e dit : "Amen. " - N.D.E.] Absolument.

14 Il n'y a pas longtemps, quelqu'un disait : "Frère Branham, vous vous êtes trompé au sujet de cet Homme qui vous parle. " Il a dit : "C'était le Seigneur. " J'ai dit : "C'était un Ange. Il a dit : 'Je suis envoyé de la Présence de Dieu.' Ce n'était pas le Seigneur. C'était un Ange. "
"Oh! a-t-il dit, c'était tout à fait une erreur. " Il a dit : "Frère Branham, autrefois, dans la Bible, Dieu parlait, a-t-il dit, il y eut Daniel et tous les autres. Oui, ils étaient… Il avait des Anges et ainsi de suite, comme cela, mais ce n'est pas la doctrine du Nouveau Testament. "
Et cet homme √©tait un homme, il a dit : "Nous parlons l√† o√Ļ la Bible parle et nous nous taisons l√† o√Ļ la Bible se tait. "
Je me suis dit : "Combien il était silencieux sur quelque chose dont la Bible parle!" J'ai dit : "Voulez-vous me dire que vous ne croyez pas que les Anges de Dieu… "
L'homme a dit : "Absolument pas. C'est le Saint-Esprit qui conduit l'Eglise. "
J'ai dit : "C'est correct. Mais il y a des esprits en service envoyés de la Présence de Dieu. "
Il a dit : " Pas dans le Nouveau Testament, frère. "
J'ai dit : "Oh ! Si. Dans le Nouveau Testament. "
Il a dit : "Le Saint-Esprit, pas les Anges, le Saint-Esprit."
J'ai dit : "Ecoutez, je voudrais vous poser une question. " J'ai dit : "C'est l'Ange de Dieu qui a rencontré Marie ? "
Il a dit : "Oui, mais √ßa, c'√©tait avant la Pentec√īte. Apr√®s la Pentec√īte, a-t-il dit, c'√©tait d√©sormais le Saint-Esprit. "

15 J'ai dit : "Certainement, le Saint-Esprit conduit l'Eglise; c'est vrai. Mais écoutez; ai-je dit, croyez-vous que Philipe avait le baptême du Saint-Esprit? "
Croyez-vous cela, vous tous? Certainement qu'il L'avait. Eh bien, quand il était là en Samarie, tenant un réveil, qui lui a parlé, disant : "Va dans le désert à Gaza "? Etait-ce le Saint-Esprit? Pas dut tout. C'est un Ange du Seigneur qui lui a parlé. Est-ce juste? "Va dans le désert, à Gaza, et parle. "
Ecoutez, combien croient que - que Pierre avait le Saint-Esprit? Voyons. Vous croyez qu'il avait le baptême du Saint-Esprit? Cette nuit-là, quand il était en prison et que chez Jean-Marc se tenait une réunion de prière pour lui, qui était-ce qui, sous forme d'une Lumière qui brillait à la fenêtre, lui ouvrit les portes? Etait-ce le Saint-Esprit? L'Ange du Seigneur.

16 Combien croient que Paul avait le Saint-Esprit? Eh bien, quand il était là dans le bateau quatorze jours et quatorze nuits, sans lune, ni étoiles, tout espoir parti, il est descendu dans la galerie pour prier, puis il est remonté. Il a dit : "Ayez bon courage, car l'Ange de Dieu dont je suis le serviteur m'est apparu cette nuit, et a dit : 'Ne crains point, Paul.' " Est-ce juste? L'Ange du Seigneur…
Tout le livre de l'Apocalypse fut écrit à partir du témoignage d'un Ange. " Moi, Jésus, j'ai envoyé mon ange pour vous attester ces choses, à écrire à l'Eglise. " Est-ce juste?
Jean est tombé à terre pour adorer l'Ange. Mais l'Ange dit : "Ne le fais pas. " Eh bien, il ne s'agit pas de Joseph Smith. Et il a dit… Un véritable Ange n'acceptera pas d'être adoré. Vous savez cela. Absolument pas. Il a dit : "Adore Dieu. "

17 Et Dieu a toujours des Anges. Et s'ils visitent les gens… Il ne s'agit pas de l'adoration des Anges. Mais les êtres angéliques, lesquels sont des attributs de Dieu, sont envoyés pour servir l'Eglise, au travers des gens. Oh! la la! Aujourd'hui combien nous sommes loin d'être la véritable Eglise apostolique. Nous qui prétendons être là, qui prétendons avoir embrassé les bénédictions des rebords de la coupe des bénédictions, combien nous en sommes privées. Combien nous exécutons la danse des éventails sur la mousse sans savoir ce qu'il y a au fond. C'est vrai.
Eh bien, les amis, en me tenant ici derrière, je suis responsable non pas vis-à-vis de l'auditoire, mais de Dieu. C'est juste. Et mes paroles doivent être… Je sais que plusieurs millions de gens m'écoutent et veillent à chaque parole que je prononce. Je dois donc, de tout mon coeur, être tout aussi fidèle à Dieu que possible. Et aujourd'hui, je dis que nous n'avons jamais effleuré la surface. C'est juste. L'Eglise devrait aller en profondeur. Oh! la la! Nous lisions… C'est comme la lecture, l'écriture et l'arithmétique.
Remarquez. Maintenant, cet Ange est venu, c'était Gabriel. Or, Dieu envoie des anges mineurs, c'est juste, peut-être comme celui qui vient ici. Et certaines personnes, en fait, se bourrent la tête avec des histoires et des anges qu'ils pensent avoir vus, et des choses comme cela. C'est juste de la contrefaçon.

18 Si un homme a vu un Ange de Dieu et a rencontr√© Dieu qui lui a donn√© Sa commission, ou plut√īt cet Ange lui a donn√© une commission de la part de Dieu, et que cela vienne de Dieu, cela t√©moignera sur toute la ligne que c'est la v√©rit√©. Croyez-vous cela? Mais si ce n'est pas le cas, ce n'est pas la v√©rit√©. Voil√† une chose √† laquelle vous pouvez vous fier : "C'est √† leurs fruits que vous les reconna√ģtrez. " C'est la v√©rit√©.

19 Maintenant, remarquez ceci, cet Ange, c'était Gabriel. Or, ces anges mineurs viennent; mais quand vous voyez ou vous entendez parler de la venue de Gabriel, attendez un événement majeur. Ce fut Gabriel qui annonça la première Venue de Jésus-Christ. Est-ce juste? Et la Bible nous enseigne que c'est Gabriel qui annoncera la seconde Venue. Il sonnera la trompette de Dieu, est-ce juste, la Venue du Seigneur, l'Ange de Dieu, Gabriel qui se tient à la - à la droite de Dieu.
Eh bien, ce grand Gabriel est descendu l√†, pendant que le sacrificateur agitait l√† son encensoir, faisant br√Ľler l'encens, tandis que le peuple √©tait dehors en pri√®re. Il se tenait √† l'autel. Et il a jet√© un coup d'oeil du - du c√īt√© de l'autel, et voil√† que le grand Archange se tenait l√†. Cela a effray√© le sacrificateur. Et il lui a dit tout concernant sa vie et tout, et ce qu'il allait faire. Il a dit : "Apr√®s que tu auras achev√© tes jours de service ici, rentre chez toi vers Elisabeth, ta femme. Et elle va avoir un enfant et tu lui donneras le nom de Jean. "
Eh bien maintenant, suivez. Alors, ce sacrificateur a dit : "Comment cela peut-il se faire? Elle est avanc√©e en √Ęge. " Vous voyez?

20 Il y a des justes qui marchent dans toute la Lumi√®re du Seigneur; c'est l√† le genre de foyer o√Ļ Dieu peut entrer. Eh bien, si vous offrez toutes sortes de - de r√©ceptions, et la bi√®re et tout dans votre maison, Dieu ne vous y visitera jamais. C'est juste. Mais si vous avez un foyer qui est nettoy√© et qui vit pour Dieu, dans la pri√®re, la Bible ouverte et t√Ęch√©e de quelques larmes, Dieu peut vous visiter. C'est juste. En effet, vous aurez ouvert un canal afin qu'Il puisse y venir.
Et voil√† un endroit o√Ļ il en √©tait ainsi. Eh bien, quand Dieu a exauc√© la pri√®re de Zacharie et d'Elisabeth, on dirait que cela l'a effray√© √† mort, bien s√Ľr. Il ne pensait pas que cela pouvait arriver. Et il a dit : "Je suis Gabriel et je me tiens dans la Pr√©sence de Dieu, et mes paroles s'accompliront en leur temps. " Et alors, Zacharie est ressorti et le peuple‚Ķ Il fut frapp√© de mutisme. Et il allait rester muet jusqu'au jour de la naissance de l'enfant.
Et ainsi Zacharie est sorti et le peuple… Il faisait des signes au peuple. Ils comprirent qu'il avait eu une vision ou quelque chose du genre. Il est donc rentré chez lui, et Elisabeth a conçu et s'est cachée pendant six mois. Et elle était enceinte.

21 Et puis remarquez, juste l√† √† Nazareth, la ville la plus m√©chante de la contr√©e, probablement pire que Chicago. Donc un endroit presque aussi mauvais que Jeffersonville d'o√Ļ je viens. Alors, eh bien, un jour, il y avait l√† une petite vierge fianc√©e √† un homme d'environ quarante-cinq ans, un veuf qui avait environ quatre enfants.
Eh bien, elle rentrait √† la maison, comme cela se passe en Orient. C'√©tait peut-√™tre un lundi. Elle transportait son eau de lavage sur la t√™te, peut-√™tre dans une jarre, comme ils le font, elle marchait. Et tout √† coup, une grande Lumi√®re a brill√© devant elle. Elle‚Ķ Cela effraya la petite vierge. Elle regarda. Et l√† se tenait Gabriel √† c√īt√© d'elle. Il dit : "Je te salue, Marie ! " En d'autres termes : " Arr√™te-toi ! " Il dit : "Tu es b√©nie entre les femmes. " Il lui dit‚Ķ lui parla de sa cousine Elisabeth qui avait con√ßu dans sa vieillesse, et qui allait avoir un enfant. Et il lui dit qu'elle allait avoir un Enfant, sans conna√ģtre d'homme.
Eh bien, considérez la différence avec Zacharie, ce ministre qui avait étudié à maintes et maintes, et maintes et maintes, et maintes et maintes reprises les Ecritures, et qui avait beaucoup d'exemples : il y avait Sara, Anne, et les autres, là dans l'Ancien Testament, beaucoup d'exemples. Il - il doutait qu'il en soit ainsi. Mais cette jeune fille ne douta point. Elle a dit : " Voici la servante du Seigneur; qu'il me soit fait selon ta Parole. " Quelle différence!

22 Eh bien, des fois, vous pouvez vous endurcir. En lisant la Bible juste comme vous lisez un journal, si vous avez le même genre de foi que vous avez dans un journal, alors vous vous endurcissez. Quand vous lisez la Parole de Dieu, croyez-La telle qu'Elle déclare la chose là, et prenez Dieu au mot.
Alors, aussit√īt qu'elle a lu cela ou plut√īt qu'elle a vu cela devant elle, l'Ange du Seigneur a dit : "Tu vas avoir un Enfant", consid√©rez la chose qu'elle devait croire. Eh bien, elle devait croire quelque chose qui n'√©tait jamais arriv√©. Zacharie ne devait pas‚Ķ Cela √©tait arriv√© plusieurs fois dans les Ecritures. Il avait beaucoup d'exemples. Mais Marie devait croire quelque chose qui √©tait totalement impossible et qui n'√©tait jamais arriv√© auparavant. Et pourtant, elle n'a pas dout√© de cela, elle a simplement dit : "Voici la servante du Seigneur. Qu'il me soit fait ainsi. " Elle a pris Dieu au mot.
Et aujourd'hui, juste ici maintenant, tandis que des centaines de personnes √† travers le monde ont √©t√© gu√©ries dans les grandes campagnes de ce dernier r√©veil qui balaie le monde, aujourd'hui m√™me, juste √† cette minute, beaucoup, beaucoup de gens dans des r√©unions ici aux Etats-Unis sont gu√©ris √† l'instant m√™me par la puissance de Dieu; tant d'exemples, chaque jour, chaque soir. Et cependant, nous nous asseyons et nous nous inqui√©tons disant : "√Ē Dieu, pourquoi ne fais-Tu pas ceci, et, pourquoi ne fais-Tu pas cela? " Prenez Dieu au mot.

23 Marie a dit : "Voici la servante du Seigneur." Elle s'est mise à se réjouir. Elle était heureuse. Dieu l'avait promis; elle savait qu'elle allait avoir cet Enfant. Je crois avoir dit quelque chose à ce sujet hier soir. Elle n'a pas attendu qu'elle sente la vie. Elle n'a pas attendu d'être certaine. Elle n'a pas attendu un signe visible. Elle a simplement cru que ce que l'Ange avait dit était la vérité. Vous y êtes!
Le probl√®me, c'est que nous doutons de Dieu. Et si nous doutons de Dieu, nous ne pouvons pas croire en Dieu. La foi est une ferme assurance des choses qu'on esp√®re, une d√©monstration des choses qu'on ne voit pas, qu'on ne go√Ľte pas, qu'on ne touche pas, qu'on ne sent pas, ou n'entend pas. Amen.
Je commence √† me sentir un peu religieux en cet instant m√™me. Je‚Ķ Tr√®s bien. Oh! Prenez Dieu au mot. Elle s'est mise √† se r√©jouir et √† louer Dieu aussit√īt qu'elle a entendu cela. " La foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend de la Parole de Dieu. " Est-ce juste? [L'assembl√©e dit : "Amen. " - N.D.E.] "La foi vient de ce qu'on entend. "

24 Aussit√īt que vous entendez la Parole de Dieu d√©clarer que vous pouvez √™tre lib√©r√©, croyez-le. R√©jouissez-vous-en. Dieu manifestera la chose apr√®s que vous l'aurez accept√©e. Mais d'abord acceptez cela. Christ est mort pour les p√©cheurs. Je le crois. Je l'accepte. Je me mets √† me r√©jouir. Dieu accomplit la justice par cela.
Je crois qu'Il a √©t√© d√©v√™tu pour ma gu√©rison. Je le crois. Je l'accepte. La Parole de Dieu est la gu√©rison pour moi. Vous voyez, aussit√īt que je le crois. Il ne peut me venir en aide que si je crois. Je dois croire et confesser cela d'abord, et alors Dieu est li√© par Sa Parole.
Et s'Il est le Dieu Tout-Puissant, Il peut tout. Et s'Il ne peut pas tout, Il n'est pas le Dieu Tout-Puissant. Voilà! Très bien.
Remarquez. Quel genre de garçon ce devrait être? Quel genre de personne ? Puisque Dieu tient Sa Parole, si Dieu a promis de faire quoi que ce soit, Il le fera.
Quand les enfants d'Isra√ęl ont √©t√© conduits hors d'Egypte, Dieu a promis de prendre soin d'eux pendant leur voyage dans le d√©sert. Dieu a dit qu'Il prendrait soin d'eux et Il l'a effectivement fait. Peu importe o√Ļ conduisait le chemin et que l'ennemi se pla√ßait en travers du chemin de Dieu, il c√©dait.
Je peux les voir arriver √† la mer Rouge. Dieu avait trac√© Son plan, le chemin par o√Ļ Il allait les conduire. Ils sont all√©s tout droit jusqu'√† la mer Rouge : il n'y avait aucun moyen de la traverser. Voil√† l'arm√©e de Pharaon √©tait ici, les montagnes d'un c√īt√©, l'arm√©e de Pharaon ici, la mer Rouge devant eux. Mo√Įse leva les mains. Le Psaume 72 dit que Dieu a regard√© en bas. Il a vu ce chemin qui traversait le fond de la mer. Ses enfants √©taient juste l√†, dans le besoin de la promesse, prenant Dieu au mot.

25 Dieu a regard√© en bas au travers de cette Colonne de Feu avec des yeux courrouc√©s. Et alors, la mer eut peur et se retira comme cela, et fit un chemin sec, et Isra√ęl traversa sur une terre s√®che. Prenez Dieu au mot.
Quand ils ont traversé la mer Rouge, ces incirconcis, ces gens prétentieux comme les soi-disant croyants d'aujourd'hui, tentèrent de faire la même chose, ils périrent. Alors une grande victoire fut remportée quand ils virent le camp ennemi périr.
Myriam entra dans l'Esprit, elle prit un tambourin et elle marcha sur le rivage en dansant. Cela vous choque un peu, l√†. Elle dansait en battant du tambourin. Et les filles d'Isra√ęl la suivirent, battant des tambourins et dansant dans l'Esprit. Si ce n'est pas un r√©veil √† l'ancienne mode, je ne sais rien √† ce sujet : la victoire.
Là gisaient les morts, couchés sur le dos, ceux qui… toutes les choses qui les avaient dérangés…

26 Lorsque cette vieille maladie qui vous a d√©rang√©, ce vieux mal d'estomac‚Ķ Oh! la la! Quand cette vieille lance, ce vieux p√©ch√©, ces vieilles choses qui vous retardaient et vous retenaient, quand vous marchez √† travers le Sang de J√©sus, l√†-bas, et que Dieu a purifi√© votre √Ęme, il y aura un autre moment de danse. Les cloches de joie du ciel retentiront dans votre coeur. Mo√Įse, le conducteur, √©tait l√†, tr√®s excit√©. Oui! Il jeta les mains en l'air et chanta un cantique dans l'Esprit. C'√©tait comme √† une r√©union en plein air, n'est-ce pas? Absolument.

27 Eh bien, ils s'étaient éloignés de toutes leurs récoltes. Ils s'étaient éloignés de tout ce qu'ils avaient. Ils avaient amené sur la tête de petits paniers de pains pétris, c'est ce qu'ils ont mangé : il n'y avait plus de pain, rien à manger. " Dieu a promis. " Très bien.
Cette nuit-l√†, ils sont all√©s se coucher. Le lendemain matin, ils se sont r√©veill√©s, et le sol √©tait couvert de manne : Dieu pourvoyait √† tout ce dont ils avaient besoin. Le sol √©tait tout couvert de manne. Ils sont sortis ramasser cela. Et quand ils se sont mis √† manger cela, cela avait le go√Ľt du miel. Oh! la la! En avez-vous d√©j√† mang√©, de la manne? Quel beau type ! Eh bien, Il a dit : "N'en prenez pas assez pour aujourd'hui, samedi. Juste pour le samedi, pour aller jusqu'au Sabbat. " Il a dit : "Ramassez-en juste assez aujourd'hui, pour manger aujourd'hui; demain, prenez-en encore. " Aujourd'hui le probl√®me qu'ont les gens, c'est qu'ils cherchent √† se fier √† une exp√©rience qu'ils ont faite il y a vingt ans. Savez-vous ce qui arrivait √† cette manne? En passant la nuit, elle √©tait infest√©e d'asticots.

28 Et c'est l√† le probl√®me pour bon nombre de nos exp√©riences pentec√ītistes, nous nous reposons sur quelque chose qui est arriv√© jadis, infest√© d'asticots et d√©fra√ģchi. Qu'en est-il d'aujourd'hui? Voici le jour. Aujourd'hui c'est le moment. Tr√®s bien.
Maintenant, c'est ce que je remarque. Merveilleux ! Il est dit : "Cela a le go√Ľt du miel sur le rocher. " David a dit cela : "Combien c'√©tait doux ! " Le miel a quelque chose que Dieu aime.
Remarquez, David √©tait un berger, les bergers portaient - portaient une gibeci√®re sur le c√īt√©. Et dans cette gibeci√®re ils mettaient du miel. Et quand leurs brebis tombaient malades, ils prenaient un peu de ce miel et ils en frottaient sur un rocher. Et la brebis malade allait l√† et se mettait √† l√©cher ce rocher, et en l√©chant le miel, elle prenait le calcaire du rocher et le calcaire gu√©rissait cette brebis malade.

29 Quel beau type de ce jour ! Ecoutez, mes amis, j'ai tout une gibeci√®re pleine de miel ici, et je vais en mettre sur le Rocher, J√©sus-Christ, et vous, les brebis malades, mettez-vous √† l√©cher maintenant, et soyez s√Ľres de vous r√©tablir, aussi s√Ľr que deux et deux font quatre. L√©chez le Calvaire, pas la main d'un homme ou une superstition, mais le Calvaire, pas l'Eglise baptiste, l'Eglise m√©thodiste et Presbyt√©rienne, Pentec√ītiste, mais le Calvaire, le Rocher des √Ęges. L√©chez cela. Et elles se r√©tablissaient. Et s'il y a jamais eu un temps o√Ļ les brebis malades devraient se mettre √† l√©cher, c'est aujourd'hui.
Remarquez, Dieu a dit : "Maintenant, je veux que vous fassiez ceci : Allez chercher un grand omer plein de cela, et mettez cela √† part pour l'amener dans le lieu saint, afin que toutes les g√©n√©rations qui devront suivre, quand elles entreront‚Ķ Tout homme qui entrait dans le sacerdoce, qui √©tait appel√© au sacerdoce, pouvait entrer et prendre une bouch√©e de cette manne originelle. Celle qui √©tait dans le lieu saint ne se d√©t√©riorait pas. Elle conservait toute sa qualit√©. Chaque sacrificateur, apr√®s avoir √©t√© ordonn√© √† la sacrificature, pouvait aller jusqu'au voile, alors chacun pouvait prendre une bouch√©e de cette manne originelle qui √©tait tomb√©e le premier jour o√Ļ la manne √©tait tomb√©e. Ce fut √† ce moment-l√† que Dieu les appela pour aller prendre tout un omer de la manne du premier jour.

30 Quel beau type du Saint-Esprit, au jour de la Pentec√īte ! De m√™me que Dieu a conduit l'Eglise dans le naturel, √† travers le d√©sert, de m√™me Dieu, aujourd'hui, conduit Son Eglise, dans le spirituel. Et notre manne, notre ressource qui maintient notre vie vient par le Saint-Esprit. Et aussit√īt que les ap√ītres ont √īt√© toute crainte et tout doute et qu'ils se sont rassembl√©s dans la chambre haute, Dieu leur a donn√© le bapt√™me du Saint-Esprit. Quand Celui-ci est tomb√©, c'√©tait notre Manne qui venait du ciel d'aupr√®s de Dieu, pareil √† un vent imp√©tueux, remplissant toute la pi√®ce o√Ļ ils se trouvaient. Des langues s√©par√©es semblables √† des langues de feu se sont pos√©es sur eux; ils sont sortis du b√Ętiment et sont all√©s dans les rues et se sont mis √† pr√™cher et √† t√©moigner, Dieu accomplissait des miracles. Est-ce juste? Notre Manne‚Ķ
Eh bien, Dieu en a-t-Il mis une partie là? Pierre dit dans Actes 2.30 à 38, il dit : "Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. "

31 Si donc aujourd'hui Dieu continue √† appeler, chaque homme ou chaque femme qui vient √† la fontaine remplie de Sang tir√© des veines d'Emmanuel et qui devient un sacrificateur ou plut√īt un enfant, un enfant n√© de Dieu, dans le Royaume de Dieu, a le droit au bapt√™me originel du Saint-Esprit, pas une bouch√©e, mais une √Ęme toute remplie de la m√™me puissance qui est tomb√©e le jour de la Pentec√īte.
Je ne suis pas excit√©. Je sais o√Ļ je suis. Laissez-moi vous dire quelque chose, fr√®re. Ce dont l'Eglise a besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'un nouveau maire de la ville ou d'un nouveau Parti d√©mocrate ou d'un nouveau Parti r√©publicain. Elle a besoin d'un r√©veil √† l'ancienne mode du Saint-Esprit envoy√© de Dieu, et du retour du Saint-Esprit biblique dans l'Eglise. C'est de √ßa qu'elle a besoin. Oh ! c'est merveilleux. Absolument.
Quand ils ont eu soif, le rocher a été frappé. Ils ont bu au puits, au rocher. Quand ils étaient dans le besoin, Dieu pourvoyait au besoin. Quand Christ était sur le point de venir sur la terre, Dieu a pris des dispositions.

32 Maintenant, considérez la petite Marie. La voilà qui part dans le désert, dans les montagnes pour voir Elisabeth, sa cousine. Jésus et Jean étaient des demi - étaient des cousins issus de germains. Marie et Elisabeth étaient des cousines germaines. Et elles sont allées dans les montagnes, elle y est allée pour jouir de la communion avec sa cousine.
C'est ce dont nous avons besoin aujourd'hui. Juste‚Ķ La mer Morte est tout ce qu'il y a de plus mort au monde, elle prend tout et ne donne rien. Autrement dit, si nous venons √† une r√©union et que Dieu remplisse notre √Ęme de gloire, nous devrions parler √† cinquante personnes par jour, partout, chaque jour, parler √† d'autres cinquante personnes, √† d'autres cinquante personnes. Donnez. Cela garde la citerne propre. Tr√®s bien.
Remarquez. Elle est donc all√©e dans les montagnes. Et je peux la voir tandis qu'elle commence √† approcher. Je vois une femme sortir en courant. Elle √©tait assise l√†. Pr√©sentons cela sous forme d'un petit drame. Je peux la voir assise l√†, en train de tricoter, vous savez, ou de crocheter, ou tout ce que les femmes faisaient √† cette √©poque-l√†. Elle aper√ßoit Marie venir; elle jette par terre son crochet et ce qu'elle tricotait. La voil√† qui part en toute h√Ęte, elle l'√©treint dans ses bras, elle l'entoure de ses bras, elle l'embrasse et dit : "Oh! Marie, je suis si heureuse de te voir. " L'amour, les uns pour les autres, aujourd'hui il n'y en a presque plus. Eh bien, n'est-ce pas la v√©rit√©? Tout parti‚Ķ

33 Eh bien, aujourd'hui vous ne savez m√™me pas que votre voisin est d√©c√©d√©, jusqu'√† ce que vous lisiez la nouvelle dans le journal. N'est-ce pas vrai? Je me souviens du moment o√Ļ nous pouvions emprunter l'argent et tout de la ferme, de l'autre fermier. Maintenant, essayez de faire cela. Il vous faut avoir une certaine garantie. C'est honteux. L'amour, c'est faute de cela que le monde se meurt aujourd'hui, faute d'amour. On n'a pas besoin d'√™tre si orthodoxe dans son enseignement. Une personne, peut-√™tre qu'il n'y en a pas deux parmi nous ici, qui sont d'accord sur la m√™me chose, mais nous pouvons √™tre d'accord sur ceci : l'amour de Dieu a √©t√© r√©pandu dans nos coeurs par le Saint-Esprit. Aimons-nous les uns les autres.
J√©sus a dit : "A ceci tous conna√ģtront que vous √™tes Mes disciples, si vous avez de l'amour les uns pour les autres. "

34 Eh bien, il n'y a pas longtemps, j'√©tais en Floride. Je voudrais simplement laisser passer ceci. Monsieur Bosworth, beaucoup d'entre vous le connaissent, le vieux papa Bosworth, F. F. Bosworth, il y a quelques ann√©es il a tenu de grandes r√©unions ici. Certains d'entre vous, les m√®res et les p√®res √Ęg√©s de Chicago, vous vous souvenez de lui. Et quand nous √©tions l√†-bas, il‚Ķ La premi√®re fois qu'il est venu √† mes r√©unions, nous tenions‚Ķ Je suis all√© l√†, il y avait un petit gar√ßon qui tenait une s√©rie de r√©unions. Ils avaient‚Ķ Il a dit : " Il √©tait tout simplement sur le point d'√©chouer. " Je suis donc all√© et j'ai tenu une r√©union, et ce soir-l√† une duchesse est venue. Je pense que c'est ainsi qu'on appelle cela, une de ces femmes, vous savez, de la haute soci√©t√©.
Et frère Bosworth a donc dit : "Frère Branham, cette Duchesse qui est propriétaire de ceci, de toute cette propriété, désire vous voir. "
J'ai dit : "Eh bien, ce n'est pas possible maintenant. "

35 Et alors, quand nous traversions la tente ce soir-là, derrière dans la petite salle de prière, voilà qu'elle était là. Oh! frère, elle était peu vêtue et trop maquillée, vous savez. Elle avait deux très grosses boucles d'oreilles qui pendaient, on dirait des étriers du diable, vous savez, la selle étant posée juste au milieu de sa nuque, et il chevauchait. Et elle était assise là. Et elle avait une paire de lunettes qu'elle tenait. Je ne me moque pas de cette femme, mais elle ne portait pas assez de vêtements pour bourrer un bon mousquet. Et elle se tenait là avec ces lunettes montées sur une tige comme ceci, vous savez, qu'elle tenait comme cela. Elle a dit : "Etes-vous docteur Branham? "
J'ai dit : "Non, madame. "
Elle a dit… J'ai dit : "Je suis frère Branham. "
Elle a dit : "Eh bien, je suis très charmée de faire votre connaissance. "

36 Eh bien, je ne comprenais pas ce que disait la femme. J'ai tendu la main et j'ai saisi cette √©norme main, cette main grasse, l√†, charg√©e d'environ quarante bagues, me semblait-il. Je l'ai saisie. J'ai dit : "Baissez-la, afin que je puisse vous reconna√ģtre si je vous revois. " Oui. Elle se donnait de grands airs. Qu'√©tait-elle? Une motte de terre de 1,80 m, l√†. C'est vrai.
Oh! c'est ce qu'il en est aujourd'hui. Comment peut-Il attendre davantage, quand les gens baignent tout simplement leurs √Ęmes dans toutes sortes de corruption et tout.
"Ce qui se ressemble s'assemble. " Vous savez, parmi les oiseaux qui ont la plus belle apparence se trouvent les charognards. C'est juste. Eh bien, même si l'extérieur n'est pas remarquable, c'est l'intérieur qui compte. C'est juste. Très bien.
Alors, Marie a couru voir… Marie est allée voir Elisabeth, et elle l'a embrassée. Et elle a dit : "Oh! la la! Je suis si heureuse de savoir que tu vas avoir un enfant. "
Elle a dit : "Oui, je vais avoir cet enfant. C'est vrai. "
Elle a dit : "Tu sais, le Seigneur m'est apparu aussi. " Vous voyez? Elle avait une b√©n√©diction √† - √† expliquer. Elle a dit : "Le Seigneur m'est apparu et m'a dit que j'allais avoir un Enfant sans conna√ģtre d'homme. Et que je Lui donnerai le Nom de J√©sus. "

37 Et, le petit Jean, à ce que nous sachions, n'avait pas encore reçu la vie. Elisabeth a dit qu'elle avait peur. Elle était à son sixième mois de grossesse, avec le bébé à ce moment-là, avec ce bébé sans vie. C'est anormal. C'est tout à fait anormal, après environ deux ou trois mois. Et ici, ça faisait six mois, il n'y avait pas de vie.
Et dès que Marie a prononcé le Nom de Jésus, le petit Jean a reçu la vie, il s'est mis à bondir de joie dans le sein de sa mère. Si le Nom de Jésus-Christ, la première fois qu'Il a été prononcé par des lèvres humaines, a apporté la vie à un bébé mort, qu'est-ce que cela devrait faire à une Eglise née de nouveau? Alléluia! Qu'est-ce que cela devrait faire à une personne malade? Ce Nom de Jésus a ramené à la vie un bébé mort.

38 Et la Bible dit que Jean a re√ßu le bapt√™me du Saint-Esprit ou plut√īt a re√ßu le Saint-Esprit dans le sein de sa m√®re, et qu'il est n√© rempli du Saint-Esprit. All√©luia! Vous y √™tes! Il a re√ßu la joie et il s'est mis √† bondir et √† sauter. Et le Saint-Esprit est venu sur sa m√®re et elle a proph√©tis√©. Oh! la la! Et ne pas parler du Royaume de Dieu? Certainement.
Ensuite, Marie est retournée, après être restée avec elle plusieurs jours. Considérez ce petit Jean, quand il est né. "Quel genre d'enfant doit-il être? "
" Eh bien, je pense que nous devrions l'envoyer au séminaire ", au cimetière, tout ce que vous voulez. Les deux sont des lieux de morts.

39 Un pr√©dicateur de s√©minaire me fait penser √† un poulet d'incubateur. Un petit poulet d'incubateur est produit m√©caniquement, et le petit ne fait que p√©pier sans arr√™t, cherchant une maman, mais il n'y en a pas une aupr√®s de qui aller. C'est tr√®s exactement comme un pr√©dicateur d'incubateur. Il conna√ģt bien la lecture, l'√©criture, l'arithm√©tique, il sait se tenir vraiment comme il faut, incliner la t√™te, crier amen comme un veau √† l'agonie. Mais il n'en sait pas plus au sujet de Dieu qu'un hottentot au sujet d'un chevalier √©gyptien. C'est juste. Vous savez que c'est vrai. Vous pouvez ne pas dire amen √† cela, mais c'est la v√©rit√©. C'est juste.
Oh! cela m'importe peu si mon fils ne conna√ģt m√™me pas son abc, je veux qu'il connaisse Christ, le plein pardon des p√©ch√©s, et qu'il re√ßoive le bapt√™me du Saint-Esprit. All√©luia! Ils ne distinguent pas des pois cass√©s du caf√©. √áa ne change rien pour moi, aussi longtemps qu'il conna√ģt Christ et le pardon des p√©ch√©s.

40 Observez ce brave petit gars de neuf ans, il est all√© dans le d√©sert, pas √† un s√©minaire pour recevoir une injection d'embaumement. Pas du tout. Il est all√© dans le d√©sert. Il a v√©cu l√† avec Dieu jusqu'√† l'√Ęge de trente ans. Vous connaissez la naissance de J√©sus‚Ķ Notre temps s'amenuise, je ne vais donc pas prendre du temps pour r√©p√©ter cela. Vous connaissez cela. Et √† l'√Ęge de trente ans, " quel genre de pr√©dicateur devrait-ce √™tre? " Le voil√† sortir du d√©sert, non pas avec un col retourn√©, et le dos‚Ķ en smoking, prenant chaque jour comme d√ģner du poulet frit avec de petits pains. Absolument pas. All√©luia! Il est sorti du d√©sert v√™tu d'un pantalon poilu, ceint d'une ceinture en peau de brebis, comme cela. Mais il a pr√™ch√© la repentance.

41 Je peux le voir. H√©rode s'est pr√©sent√©, vous savez, il vivait avec la femme de son fr√®re Philippe. Je peux entendre certains des anciens venir en disant : "Ne pr√™che pas sur le mariage et le divorce aujourd'hui, l√†. H√©rode est assis l√†. " Le brave Jean, rempli du Saint-Esprit (Pourriez-vous vous l'imaginer √™tre retenu?), il s'est avanc√© droit en face de lui et a dit : "Il ne t'est pas permis de l'avoir. " C'est juste. √Ē Dieu, donne-nous des Jean.
Eh bien, je dis aujourd'hui que ce dont l'Eglise baptiste a besoin, c'est davantage de Jean de la race de Jean Baptiste, qui ne feront pas des compromis, mais qui pr√™cheront les richesses inaccessibles‚Ķ insondables de Christ. Fr√®re, il n'avait pas d'instruction, on sait qu'il n'avait jamais pass√© un seul jour √† l'√©cole. Il n'avait aucun dipl√īme, il n'avait pas un licenci√© ou plut√īt un dipl√īme de licence, ou peu importe comment vous voulez appeler cela. D.D.D.D ou peu importe comment vous voulez appeler cela.
Vous savez ce que signifie D.D.? "Dead dog" [Chien mort, en anglais - N.D.T.] Tr√®s bien. Il ne connaissait rien de cela. Mais il disait aux gens o√Ļ ils habitaient et ce qu'ils devaient faire. √Ē Dieu, donne-nous davantage de Baptiste de ce genre. C'est tout √† fait juste.
Il a dit : "Il ne t'est pas permis de l'avoir. " C'est vrai.

42 L'autre jour, un homme… Je parlais d'une dame; je racontais l'histoire d'une dame qui jouait au piano. Et maintenant, vous pouvez… Eh bien, ceci vous regarde. Cela dépend de vous. Vous voyez? Mais cette dame-là avait mis trop de maquillage, cette femme avait sur elle assez de peinture pour peindre pratiquement une grange. Et alors il a dit, cet homme a dit : "Frère Branham, c'est mon épouse. " Il a dit : " C'est une sainte. "
J'ai dit : "Frère, je ne veux pas blesser vos sentiments; mais elle n'en a pas l'air. [Frère Branham utilise le mot " ain't ", forme abrégé de " have not " qui signifie " n'a pas " - N.D.T.] Elle ne m'a pas l'air d'une sainte. " C'est ce que…
Savez-vous ce que signifie " ain't "? Dans le Sud, c'est un fant√īme. Tr√®s bien. Permettez que je vous le dise. Ecoutez. La seule femme dans la Bible qui se soit jamais peint le visage pour aller √† la rencontre d'un homme, ce fut J√©zabel, et Dieu l'a donn√©e en p√Ęture aux chiens. Si donc vous vous tenez‚Ķ Ces gens qui sont cens√©s √™tre si braves et avoir le Saint-Esprit. Vous pouvez dire : "Bonjour, mademoiselle Viande pour Chiens. " C'est ainsi que Dieu les appelle, de la viande pour chiens, c'est ce qu'elles sont √† Ses yeux. Vous voyez? Tr√®s bien.

43 Permettez-moi de vous dire que ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est des pr√©dicateurs qui √īteront leurs gants et qui se tiendront √† la chaire et proclameront le Plein Evangile de J√©sus-Christ avec la puissance et la d√©monstration du Saint-Esprit. Les gens aiment bien √™tre l√† o√Ļ on les secoue un petit peu d'un c√īt√©, et on fait un peu de compromis de l'autre c√īt√©. C'est tr√®s exactement ce qu'ont fait les Luth√©riens. C'est ce qu'ont fait les M√©thodistes, c'est ce qu'ont fait les Baptistes. Et c'est ce que font les Pentec√ītistes. Fiou! Apr√®s ceci, vous ne m'appr√©cierez plus. Mais, je ne‚Ķ Permettrez-moi de vous dire une chose. C'est la chose la plus importante, je suis responsable devant Dieu. C'est juste. Je crois‚Ķ Je crois que c'est la v√©rit√© solennelle de Dieu. Absolument. La seule chose que vous devez faire, c'est mettre ce coeur en ordre.

44 Eh bien, nous avons tous v√©cu ici dans ces Etats situ√©s vers l'est, vers l'est. Ici, nous avons le ch√™ne. Chaque ann√©e, pendant tout l'hiver, le ch√™ne porte toujours des feuilles. Pendant le printemps, les vieilles feuilles tombent de l'arbre. Vous n'avez pas besoin d'aller les arracher. Laissez simplement la nouvelle vie monter, les vieilles feuilles tomberont. Quand un homme est r√©ellement n√© de nouveau et un‚Ķ son coeur, qu'il s'agisse d'une femme ou d'un homme, la vieille vie tombe et la nouvelle vie vient et prend place. Qu'ils se mettent simplement - simplement en ordre avec Dieu, alors vous verrez. C'est √† leurs fruits que vous les reconna√ģtrez.
Et permettez-moi de vous le dire, mon fr√®re. Je ferais mieux de fermer ma bouche ici. C'est juste. Je me souviens, dans l'histoire de ma vie, de la premi√®re fois que j'ai eu √† go√Ľter un peu √† une sortie. J'avais une petite amie et je pensais‚Ķ Vous savez, votre premi√®re petite amie. Oh ! elle avait des yeux comme une colombe et un cou comme un cygne, et des dents comme des perles. Je pensais que c'√©tait la plus belle cr√©ature que j'aie jamais vue. Et quand nous sommes sortis, nous‚Ķ un ami et moi, nous avons achet√© du Coca et des sandwiches. Je suis venu donner un sandwiche √† ma petite amie. Et elle mangeait le sandwiche et on prenait du Coca. Je suis all√© remettre les bouteilles. A mon retour‚Ķ C'√©tait juste √† l'√©poque o√Ļ les femmes commen√ßaient √† perdre leur d√©cence, vous savez. Et ainsi, elle √©tait l√†, fumant la cigarette. Je l'ai regard√©e. J'avais toujours eu mon opinion sur la femme qui fume, et je l'ai encore aujourd'hui. C'est la chose la plus vile qu'elle ait jamais faite. Ne soyez pas embarrass√©. Vous voyez? Ne vous levez pas pour sortir, vous savez, alors que vous √™tes coupable. Tr√®s bien. Mais permettez-moi de vous dire quelque chose. Si Dieu pense‚Ķ S'Il pense que c'est ainsi que l'Ange de Dieu rend t√©moignage de moi ici, cet apr√®s-midi m√™me √† l'estrade, vous passerez un mauvais moment en franchissant ces portes l√†-bas, je vous assure, quand vous compara√ģtrez devant Lui. D'abord, cessez. Arr√™tez. Mettez ces choses de c√īt√©. L'heure du jugement est proche. Et si la vierge Marie a d√Ľ aller l√†-bas dans la chambre haute et attendre jusqu'√† ce qu'elle ait re√ßu le bapt√™me du Saint-Esprit, et qu'elle est sortie en titubant comme une femme ivre, vous n'arriverez jamais au ciel, avec quelque chose de moins co√Ľteux que cela. C'est juste. Quand un homme‚Ķ Ecoutez-moi. Je vous dis la v√©rit√©. Placez Dieu ici dedans et Il prendra soin du reste. Et alors, regardez ensuite tout autour. Vous n'avez pas √† dire‚Ķ " Eh bien, je L'ai. " Les fruits montrent que ce n'est pas le cas. Ainsi c'est‚Ķ Ne dites pas cela. Allez de l'avant; vous savez o√Ļ vous en √™tes. Tr√®s bien.

45 Maintenant, regardez. Alors, je vois Jean quand il est apparu l√† et a commenc√© √† pr√™cher, oh! la la! juste la repentance, aussi durement qu'il le pouvait. Mettant la cogn√©e √† la racine de l'arbre, et chaque arbre qui ne porte pas de bons fruits, sera coup√© et jet√© dans la mer. Et alors remarquez, ou plut√īt au feu.
Ensuite Jésus est venu. Quand Il fut baptisé, Il sortit directement de l'eau et la Voix de Dieu se fit entendre, disant : "Celui-ci est Mon Fils bien-aimé en qui J'ai trouvé Mon plaisir. " Il est allé dans le désert pour être tenté par le diable. Chaque homme et chaque femme, dès que vous êtes baptisé du Saint-Esprit, immédiatement le diable surgit de toute part. S'il ne le fait pas, alors vous feriez mieux de retourner.

46 Donc, chaque fois que vous √™tes gu√©ri, voil√† les sympt√īmes qui apparaissent partout et ils vous tentent. Si ce n'est pas le cas, faites attention. Voyez-vous? La foi est toujours l√† pour accepter ce que Dieu a fait.
Son ministère grandit donc et Il s'en alla. Il est allé dans un… Alors nous arrivons à notre texte. Rapidement maintenant.
Alors nous voyons que Lazare‚Ķ Il s'est √©loign√© de la maison. Et aussit√īt que J√©sus a quitt√© la maison, la maladie s'est install√©e, le chagrin s'est install√©. Et suivez, chr√©tiens, quand J√©sus quitte votre maison, la maladie et les ennuis vont s'installer aussit√īt apr√®s. Quand Il quitte votre maison, pr√©parez-vous √† avoir des ennuis, car ils sont alors en route. Faites-Lui bon accueil dans votre maison. Qu'Il soit l'H√īte invisible. Quand vous vous mettez √† table, ne mangez jamais sans Lui rendre gr√Ęces pour cela. Je vois beaucoup de gens qui se disent chr√©tiens, qui ne rendent jamais gr√Ęces, ils sont tout aussi maladroits qu'un cochon sous un pommier. Un cochon peut se mettre l√† sous un pommier, et les pommes lui tombent sur la t√™te pendant toute la journ√©e, et il va en manger jusqu'√† ne plus pouvoir grogner, ou presque; mais il ne l√®vera jamais les yeux pour voir d'o√Ļ elles tombent. C'est juste. C'est tout √† fait vrai. Les gens sont si ingrats, impies, sans affection naturelle, d√©loyaux, calomniateurs, intemp√©rants, cruels, ennemis des gens de bien, tra√ģtres, emport√©s, enfl√©s d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant une forme de pi√©t√©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-l√†. C'est ce que l'Esprit dit dans Timoth√©e. Est-ce juste?

47 Et voici qu'en ce jour o√Ļ nous vivons, les pentec√ītistes se plongent en plein l√†-dedans. Vous, les gens de la saintet√©, vous vous plongez en plein l√†-dedans, la t√™te la premi√®re. C'est vrai. Oh! la la! Quel triste spectacle! Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, fr√®re, c'est d'un r√©veil, d'une secousse, d'une d√©molition, d'une mise en morceaux, de nouveau chez le potier.
Suivez. Je vois maintenant Jésus quitter la maison. Lazare est tombé malade. Maintenant, ceci c'est d'après l'histoire; on apprend qu'elle - qu'elle avait une hémorragie aux poumons. Je ne sais pas. Ce n'est pas la Bible; ce sont juste des écrits des historiens. Il avait une hémorragie. Quand Jésus a quitté la maison, alors Marthe et Marie ainsi que tous les autres ont quitté la synagogue, et ils suivaient Jésus. Ils ont envoyé chercher Jésus pour qu'Il vienne prier pour Lazare. Pensez-vous qu'Il l'a fait? Il a continué sa route.

48 Maintenant, si c'était vous, oh, si vous envoyiez chercher votre pasteur et qu'il ne venait pas, vous diriez : "Eh bien, ce vieil hypocrite! Je n'irai plus jamais à l'église de Philadelphie. Je n'y retournerai plus jamais. "
Jésus n'est pas venu. Et si Marie avait eu de telles pensées, ainsi que Marthe, quel jour cela aurait été! Maintenant, il ne m'a pas demandé de dire cela, j'ai simplement dit cela. Cela s'adresse à n'importe quelle église. Vous devriez avoir foi en votre pasteur, en tant qu'un homme de Dieu. S'il ne l'est pas… S'il ne l'est pas, faites-le partir et placez là quelqu'un qui l'est. C'est juste. Ne fermez pas l'église. C'est juste, continuez. Si ce n'est pas un homme de Dieu, s'il ne vit pas, n'agit pas, ne fait pas, ne prêche pas tel qu'il le devrait, faites-le partir et placez quelqu'un d'autre qui le fera.

49 Maintenant, maintenant, vous devez donc avoir confiance. Ceci, c'est la maison du jugement, c'est la maison de Dieu o√Ļ Dieu descend et prononce Son jugement. Votre pasteur est cens√© √™tre un homme juste. L'assembl√©e est cens√©e √™tre d'accord avec lui √† cent pour cent. Vous √™tes cens√© √™tre unis √† cent pour cent. Et l√†, si ce n'est pas le cas, alors Satan a une br√®che par o√Ļ entrer. Vous avez une lacune quelque part, vous allez tout perdre.
Alors, lorsqu'ils ont de nouveau envoy√© chercher J√©sus, au lieu de venir, Il a tout simplement continu√©; Il n'est pas venu et Il n'a pas dit un mot √† ce sujet. Il avait re√ßu une vision du P√®re. Je vais prendre cela l√† ce soir, si possible. Il avait une vision du P√®re, montrant que Lazare allait mourir, et Il devait suivre Sa vision. Bien s√Ľr, Il le fit. Il a continu√© son chemin. Au bout d'un moment, les gens ont dit‚Ķ
Il a dit : "Mon ami Lazare dort. "
Eh bien, les disciples ont dit : "Eh bien, s'il dort, alors il fait bien; il récupère. Il va mieux. "
Ensuite, Il le leur dit dans leur propre langage. Il a dit : "Il est mort. Et √† cause de vous, Je suis content que Je n'aie pas √©t√© l√†. Mais Je pars le r√©veiller. " Il savait o√Ļ Il allait. Dieu Lui avait d√©j√† dit. Il suivait ce que le P√®re avait dit de faire, pas ce que l'homme Lui avait dit; ce que Dieu avait dit. Il savait exactement ce qu'il fallait faire.

50 Je peux entendre certains de ces gens dire : "Eh ! Ce saint exalt√© √©tait juste ici, pr√™chant la gu√©rison divine. Et, oh ! Il a vu que l'autre souffre de l'h√©morragie, la t√Ęche √©tait trop ardue pour Lui. Il s'en est all√©. Maintenant, nous allons voir ce qu'il en est. " Tr√®s bien. Il a alors dit : "Je vais le r√©veiller. "
Alors, le premier jour passa… Des afflictions étaient arrivées, et on a pris Lazare, on l'a amené, on a embaumé son corps, on l'a amené là et on l'a enseveli dans la tombe. Tout espoir était parti. Le deuxième jour passa, il faisait toujours noir. Le troisième jour passa, la corruption s'installa dans son corps. Il était bien mort depuis quatre jours.

51 Puis, immédiatement, vous savez, quelqu'un est venu, et la jeune Marthe et la jeune Marie étaient assises dans la maison, en train de pleurer. Le soutien de la famille était mort. Oh ! elles disaient… Considérez qui était mort. Ils avaient renoncé à leur église. Eh bien, le…?… normalement, devait les encourager. Tout espoir était parti. Leur frère était mort. On les avait chassées de leur église. Cet Homme prêchait la guérison divine, et celui qui était comme leur - leur pasteur était mort. Tout espoir, tout était perdu.
Et presqu'à ce moment-là, Jésus est revenu. C'est d'habitude à ce moment-là qu'Il vient : juste à l'heure la plus sombre. C'est à l'heure la plus sombre que Jésus est revenu.
J'√©tais √©tendu l√† √† l'h√īpital. Le m√©decin est entr√© et m'a regard√©. Il a dit : "Mon fils, il te reste trois minutes √† vivre. Ton coeur bat dix-sept fois √† la minute. " L'heure la plus sombre, alors J√©sus vint. Oui.
E. Howard Cadle, ici √† Indianapolis, √©tait √©tendu l√† dans la rue, ivre, les mouches bourdonnant sur sa bouche. Il est entr√© en titubant dans l'√©glise d'o√Ļ il avait r√©trograd√© (Et les d√©mocrates en avaient fait un tr√®s grand hall de rassemblement), et il est descendu au sous-sol, ivre, il est all√© en titubant vers le tas de charbons et il y avait l√† la photo de sa m√®re. Il a pri√© l√†. L'heure la plus sombre qu'il n'avait jamais connue; il avait froid, il √©tait ivre, il s'est √©vanoui. Puis J√©sus vint. Oui.

52 Et là-bas, quand les frères Mayo m'ont dit que je n'avais que peu de temps à vivre, Jésus est venu. C'est toujours à l'heure la plus sombre, c'est à ce moment-là qu'Il vient. C'est toujours le cas, c'est juste à temps, au bon moment que Jésus vient.
Alors, la petite Marthe, elle avait vraiment tra√ģn√© les pas, √† son sujet, au sujet - au sujet du Royaume de Dieu et ainsi de suite. Mais, j'admire son courage. Aussit√īt qu'elle a appris que J√©sus venait, voil√† qu'elle est all√©e aussi vite que possible. Je peux entendre les gens dire : "Eh bien, voyez-la partir. J'ai entendu dire l√†-bas que ce saint exalt√© revient. " Elle a simplement repouss√© la personne. Elle voulait arriver aupr√®s de J√©sus.
Marthe avait lu un passage quelque part l√† dans la Bible. Une fois, il y avait une Sunamite qui avait fait une grande faveur √† un proph√®te. Elle savait qu'il √©tait un proph√®te. Vous voyez? C'√©tait Elie. Et Elie l'a b√©nie et lui a dit qu'elle allait avoir un enfant, un certain jour, √† une certaine √©poque. Et ce b√©b√© naquit quand elle n'√©tait plus en √Ęge d'avoir un enfant. Et elle a eu le b√©b√©. Le petit enfant devait avoir attrap√© une insolation ou quelque chose de ce genre. Il a cri√© : "Ma t√™te! Ma t√™te! " Il √©tait dans le champ avec son p√®re, vers onze heures du matin. Il a envoy√© un serviteur, qui a mis l'enfant sur les genoux de sa m√®re. Et l'enfant est rest√© couch√© l√† jusqu'√† midi, et il est mort. Consid√©rez cette Sunamite, combien elle √©tait confiante.

53 Elle a pris le b√©b√© et l'a directement amen√© dans la petite chambre o√Ļ Elie avait dormi. Elle lui avait pr√©par√© l√† un endroit o√Ļ il pouvait dormir quand il √©tait de passage. Quel bon endroit o√Ļ l'amener, sur le lit du proph√®te, l√† o√Ļ dormait le proph√®te. Elle l'a couch√© sur le - sur le lit. Elle est sortie vers le serviteur, elle a dit : "Selle maintenant un √Ęne et on y va ; ne t'arr√™te pas " (Oh! la la !), √† moins que je te le dise. " Elle a dit : "Allons l√†-bas au mont Carmel, l√† o√Ļ se trouve ce proph√®te. "
Son mari a dit : "Ce n'est ni la nouvelle lune ni le sabbat. Il n'y sera pas. "
Elle a dit : "Tout va bien. Laisse-moi aller. " J'aime cette détermination. J'aime cela. Alléluia. "Alléluia" signifie "que notre Dieu soit loué", en hébreu, ne - ne vous inquiétez donc pas à ce sujet. Très bien.

54 Elle est partie. Elle a dit : "Ne t'arrête pas. Mène maintenant, mène ce mulet aussi vite que possible. " Quand elle s'est approchée du mont Carmel, elle savait une seule chose, c'est que Dieu lui avait donné cet enfant. Et le plus proche représentant sur terre qu'elle connaissait, c'était Elie, Son prophète. Elle ne savait pas pourquoi Dieu avait repris l'enfant, mais elle savait que si elle pouvait entrer en contact avec ce prophète… En effet, Dieu était dans le prophète. "Si je peux parvenir auprès de ce prophète, je saurai pourquoi mon enfant est mort. C'est lui qui m'a dit que cet enfant viendrait. Et je sais qu'il est le prophète de Dieu. Et si seulement je peux parvenir auprès de lui, il se peut que je sois obligée de chevaucher vite, il se peut que je sois obligée de chevaucher sur une longue distance… Mais si je peux parvenir auprès de ce prophète, il pourra me dire pourquoi cet enfant est mort. "
Le prophète se tenait donc là. Dieu ne dit pas toujours tout ce qui se passe à Ses prophètes. Elie s'est dirigé alors vers la porte, et Guéhazi était avec lui, et il a dit : "Voilà venir cette Sunamite. " Il a dit : "Elle a l'air inquiète. Quelque chose ne va pas. "
Il a dit : "Dieu me l'a caché. Je ne sais pas quel est le problème. " C'est ce qu'il a dit, quand il l'a vue venir. Elle s'est approchée. Il a dit : "Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? L'enfant se porte-t-il bien? " Ecoutez ceci. "Tout va bien. "
Gloire! Je ne… C'est à peine si on a assez de place ici pour prêcher en ce moment même.
Laissez-moi vous dire quelque chose. "Tout va bien. " Pourquoi? L'enfant était un cadavre, son mari se tordait les mains en faisant les cents pas, et elle avait le coeur brisé. " Tout va bien. " Hum!

55 Elle avait la foi, si elle pouvait parvenir aupr√®s du proph√®te. C'est tout ce dont elle avait besoin. "Je t'ai trouv√©, Elie. Tu es le repr√©sentant de Dieu. Dieu est dans Son proph√®te. Et je suis venue ici maintenant. Je suis convaincue que Dieu le r√©v√©lera. Tout va bien. " Elle a couru et elle est tomb√©e √† ses pieds. Gu√©hazi s'est dit : "Tiens! " Il √©tait cens√© retenir les gens loin de son ma√ģtre." Il l'a √©cart√©e brusquement.
Elie a dit : "Laisse-la tranquille. " Il a dit : "Son coeur est attristé. Mais je ne sais pas de quoi il s'agit. "
Et elle a commenc√© √† lui r√©v√©ler ce qui √©tait arriv√©. Maintenant observez. Il a dit : "Gu√©hazi, prends mon b√Ęton et va, va vers l'enfant. Si quelqu'un te parle, ne lui r√©pond pas. Si quelqu'un te salue, ne le salue pas. Si quelqu'un te dit : 'Bonjour', ne lui dis rien. Va tout droit. "

56 Voil√† le probl√®me aujourd'hui. Alors que nous avons un Message, nous nous arr√™tons pour des affaires mondaines, pour des d√ģners et des f√™tes, et tout comme cela, pour de petites r√©unions de couture, et on parle de madame Untel. Il n'est pas √©tonnant que nous ne puissions arriver nulle part. Un homme qui a un Message de Dieu dit : "Allons de l'avant. " Tr√®s bien.
"Mais prends mon b√Ęton. " Elie toucha ce b√Ęton. Elie savait que tout ce qu'il touchait √©tait b√©ni. Pourquoi imposons-nous les mains aux malades? Pourquoi ordonnons-nous les anciens par l'imposition des mains? Elie savait que ce qu'il touchait √©tait b√©ni. Je pense que c'est de l√† que Paul a tir√© la pratique d'appliquer les mouchoirs qui avaient touch√© son corps. Vous voyez?
Paul savait que tout ce qu'il touchait était béni. Si les gens veulent le croire, on dit que vous obtenez la même bénédiction, juste comme s'il avait prié pour vous et vous avait imposé les mains, quel que soit le cas.

57 Et Elie savait que ce b√Ęton √©tait b√©ni. Il a dit : "Gu√©hazi, prends mon b√Ęton √† la main, tiens-le devant toi et vas-y maintenant. Et ne t'arr√™te pour rien. Si quelqu'un te parle, ne parle pas. Maintenant, tu as une commission. Am√®ne ce b√Ęton. " C'√©tait tr√®s bien. Le mouchoir, c'√©tait une bonne chose. Mais cette Sunamite ne savait pas si Dieu √©tait dans le b√Ęton ou pas, par contre elle √©tait convaincue que Dieu √©tait dans le proph√®te. Elle a dit : "L'Eternel‚Ķ "
Il a dit : "Va maintenant avec elle. "

58 Elle a dit : "L'Eternel est vivant, et ton √Ęme est vivante ! Je ne te quitterai point. " Oh ! vous y √™tes! "Je vais rester juste ici, juste √† c√īt√©s de toi, je suis entre tes mains maintenant, jusqu'√† ce que nous sachions ce qu'il en est. "
Il a dit : "Va avec… "
- Non.
Et Guéhazi a précédé, alors lui a ceint ses reins et s'est mis en route avec elle. Les voilà partir, la femme en compagnie du prophète, le désir de son coeur, faisant le chemin.
Elie a dit : "Je ne sais pas. Il ne m'a rien dit à ce sujet. Je ne sais rien te dire. Je vais donc aller là-bas. "
Voil√† revenir Gu√©hazi. Le proph√®te a dit : " As-tu pos√© le b√Ęton sur lui? "
- Oui.
- Y avait-il de signes quelconques?

59 " Pas de vie. Il est toujours endormi. Il est toujours mort. Il est parti. " Vous voyez? La foi de la femme n'√©tait pas dans cela. Elle √©tait dans le proph√®te. Elle savait que‚Ķ Si elle avait cru que Dieu √©tait dans ce b√Ęton, cela aurait produit le m√™me effet. Mais elle savait que Dieu √©tait dans Son proph√®te.
Voilà donc venir Elie. Tous les voisins s'étaient rassemblés à la porte, et ils pleuraient, criaient, gémissaient et continuaient ainsi. Le vieil Elie avança au milieu d'un tel groupe. Il est entré, il a tiré les battants de la porte, il a refermé la porte. Le petit cadavre gisait là, il était mort depuis plusieurs, plusieurs heures, peut-être très tard dans la soirée. Elie a fait les cents pas dans la chambre. Oh! la la! Alléluia ! Il a fait les cents pas dans la chambre, il s'est approché… Il savait que Dieu était en lui. Il a étendu son corps sur l'enfant, il a placé ses lèvres contre les siennes, son nez contre le sien, le front contre le sien. Il a gardé son corps là, il n'a pas prié; il a placé son corps. Il s'est étendu là.

60 Au bout d'un moment, il a senti la chair de l'enfant se réchauffer. Il s'est levé. Il s'est remis à marcher. Oh! la la! Il faisait les cents pas, allant et revenant; à l'extérieur on hurlait, on criait et on continuait ainsi. Elie marchait… Il est encore retourné et a étendu son corps sur l'enfant, et l'enfant a éternué sept fois. Il l'a pris et a dit : "Appelle donc cette Sunamite. " Vous y êtes!
Et sans doute que Marthe avait lu cela. Elle savait que si Dieu était dans Son prophète, certainement qu'Il était dans Son Fils. Alléluia. " Mon frère est mort, mais laissez-moi parvenir auprès du Fils de Dieu. Je serai consolée quand j'arriverai là. " Elle cours vite là-bas.
Maintenant, écoutez. On dirait qu'elle aurait pu Le réprimander. On dirait qu'elle aurait pu Le rabrouer.
Elle pouvait dire : "Pourquoi n'es-Tu pas venu vers mon frère? Pourquoi n'es-Tu pas venu quand nous T'avons appelé? Nous avons tout abandonné pour Te suivre. Nous avons quitté l'église. Nous avons perdu tout notre prestige dans la ville. Nous avons tout fait. Et quand nous T'avons envoyé chercher pour que Tu viennes prier pour Ton ami intime, Tu as refusé de le faire. " On dirait qu'elle en avait le droit. Si elle avait fait cela, cette histoire n'aurait jamais été écrite.

61 Il s'agit de votre attitude envers cela. Votre attitude envers le don de Dieu fera que vous obteniez ce que vous demandez. Comprenez-vous? Oh! combien j'aurai aimé m'arrêter juste ici, Frère Boze, et enfoncer cela pendant environ une demi-heure ! Mais je ne saurai pas le faire. Votre attitude : Dieu peut envoyer un don et peu importe ce que vous… Cela dépend de votre attitude envers le don. Considérez ceux qui Le frappèrent au visage et qui crachèrent sur Lui et tout, là il n'y avait aucune vertu. Mais une femme qui croyait la Parole toucha le bord de Son vêtement et fut guérie. Est-ce juste? Très bien. Cela dépend de ce que vous en pensez. Dieu envoie cela. Mais c'est votre attitude envers tout don divin qui détermine ce que vous en obtenez. Ainsi, il…

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