ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication DĂ©monologie, domaine physique de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0608A La durĂ©e est de: 53 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)    .mp3
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

DĂ©monologie, domaine physique

1 Maintenant, je ne vais pas
 [Espace vide sur la bande. – N.D.E] C’est donc la premiĂšre fois pour moi de faire cela dans l’une de mes rĂ©unions depuis que je suis dans le champ missionnaire. C’est un temps nouveau. FrĂšre Baxter est parti, et–et frĂšre Bosworth est en Inde, ou plutĂŽt en Afrique ; et frĂšre Baxter, je ne sais pas oĂč il est. Il est allĂ© quelque part ; et les autres sont ailleurs, ils sont partis. Billy et moi, nous sommes ici seuls. Nous nous tapons donc de bons moments, nous ne faisons que nous lever, jouer et manger. Ainsi, nous–nous pensons plutĂŽt que, comme cela, peut-ĂȘtre, nous pouvons... avec l’aide du Seigneur, nous pourrions nous-mĂȘmes prendre la rĂ©union en main d’un bout Ă  l’autre. C’est pour cette raison que je suis trĂšs content de la voir se prolonger un peu, prĂ©cisĂ©ment pour cette raison. Je crois que le Seigneur nous aidera Ă  le faire. [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.É.]
Maintenant, vous savez, il y a
 J’aime mes organisateurs. J’ai de charmants frĂšres : Bosworth, Baxter, Lindsay, Moore, tous, ils sont Ă  cinq, le baron Von Blomberg. Ce sont vraiment des hommes trĂšs bien. Mais ce qu’il y a, c’est que quand un groupe d’hommes se rĂ©unit, l’un va arriver avec quelque chose, l’autre avec autre chose. Parfois, c’est contraire Ă  ce que moi-mĂȘme, je pense. Alors, je–je–j’ai l’impression d’ĂȘtre vraiment libre maintenant. Nous pouvons vraiment passer un bon moment, eh bien, retrousser simplement nos manches, foncer tĂȘte baissĂ©e et manger. Je–Je pense Ă  ça, retrousser ses manches et passer un bon moment.
La nature a Ă©tĂ© ma premiĂšre Bible. C’est par la nature que j’ai appris Ă  connaĂźtre Dieu. Et je pouvais pĂȘcher. Oh ! la la ! J’aime pĂȘcher! Est-ce que tu aimes pĂȘcher, fiston ? Si tu aimes pĂȘcher et que tu aimes ta mĂšre, tu seras un brave garçon. Et mĂȘme ma conversion ne m’a pas dĂ©pouillĂ© de tout cela. Alors, un jour, j’étais dans les montagnes, absorbĂ© dans la pĂȘche. Maintenant, je dis ceci exclusivement dans l’intĂ©rĂȘt de ce petit garçon. Je pĂȘchais lĂ -haut dans les montagnes... Et pour les autres petits enfants, bien sĂ»r, assis un peu partout. Je pĂȘchais la truite. Et, oh ! c’est merveilleux, au printemps. Je m’en allais, comme ça, il y avait toujours une truite dans la fosse d’à cĂŽtĂ©, vous savez, comme ça. Et j’étais lĂ  Ă  louer le Seigneur et Ă  passer de bons moments, je poussais des cris. Parfois, je laissais tomber ma ligne. Je crois au fait de pousser des cris. Amen. Bien sĂ»r que j’y crois. Parce que je sais que quelque chose s’empare de moi. Et... ça me fait vraiment quelque chose.
Ainsi, ce matin-lĂ , j’étais parti un peu plus loin et Ă  mon retour, la chose la plus Ă©trange
 [Espace vide sur la bande –N.D.E.]

2 Il y a beaucoup d’ours dans cette rĂ©gion-lĂ , dans le New Hampshire. J’ai un petit campement lĂ -bas, lĂ  oĂč je pĂȘche. J’avais dressĂ© une petite tente lĂ , un genre de petite tente individuelle oĂč je m’étais installĂ©. L’ours noir est l’animal le plus farouche. Alors, une vieille maman ourse et deux petits oursons Ă©taient entrĂ©s dans ma tente et l’avaient saccagĂ©e !

3 Maintenant, que penses-tu que j’aurais dĂ» faire Ă  cette ourse, d’aprĂšs toi, petite fille au fond lĂ -bas, aux cheveux roux, au fond lĂ -bas ? J’aurais vraiment dĂ» le pourchasser, n’est-ce pas ?

4 Mais voici ce qu’elle avait fait. Elle est entrĂ©e, elle a dĂ©moli ma tente et a tout Ă©parpillĂ©, elle a mangĂ© toute la nourriture que j’avais lĂ , elle passait vraiment de bons moments. Alors, Ă  mon arrivĂ©e, elle a dĂ©talĂ©. Et elle poussait des cris pour appeler ses oursons, et un petit ourson s’est sauvĂ© avec elle, en courant. Et l’autre ne voulait pas courir; il est simplement restĂ© assis lĂ . Il me tournait le dos, comme ceci, et il faisait quelque chose. Et tout ce que j’avais Ă  la main, c’était un genre de petite vieille hache Ă  main. J’avais coupĂ© des sureaux autour, lĂ -bas. Eh bien, elle s’est enfuie Ă  une distance d’à peu prĂšs, oh ! je pense, d’ici au poteau tĂ©lĂ©phonique lĂ  dehors, et elle s’est assise. Elle poussait des cris pour appeler cet ourson, et il ne prĂȘtait pas attention Ă  elle. Il restait assis lĂ , simplement.

5 Je me suis demandĂ© : « Que fait ce petit ? » Je me suis approchĂ© un peu. J’avais peur de m’approcher davantage, de peur qu’elle me donne un coup de griffe. Alors–alors, je–je ne voyais pas d’arbre, et je savais qu’elle pouvait aussi grimper. Alors
 Je ne voulais pas trop m’approcher d’elle, parce que je connais la nature de l’ours. Alors, je me suis approchĂ© juste un petit peu. Et savez-vous ce qui est arrivĂ© ?

6 Eh bien, j’aime les crĂȘpes. Combien parmi vous, jeunes gens, aiment les crĂȘpes ? Oh ! la la! Oh ! Les vieux aussi. Je les ai vus lever la main. Nous aimons tous les crĂȘpes, et moi, j’en raffole, et j’aime verser du miel dessus. Etant baptiste, vous savez, c’est ce qui nous garde en ligne comme il faut, vous savez, c’est le miel, vous savez. Alors, Ă©coutez : je ne les asperge pas, je les baptise vraiment. J’en verse vraiment dessus jusqu’à ce que ce soit trĂšs Ă©pais. Je ne me contente pas d’en asperger un peu ici et lĂ . J’en verse vraiment dessus, qu’elles soient bien imbibĂ©es de miel.

7 Alors, vous savez, j’avais un seau plein de miel lĂ -haut, un seau d’un demi-gallon [2 l] de miel. Et les ours sont trĂšs friands de miel. Alors, ce petit ourson Ă©tait entrĂ© lĂ -dedans, avait ĂŽtĂ© le couvercle de ce seau de miel, s’était assis lĂ  comme ceci, avec ce petit seau de miel sous le bras comme ceci. Il avait le... Il ne savait pas comment en manger, comme vous le feriez, vous savez ; alors, il plongeait simplement sa petite patte dedans et la lĂ©chait comme ça, il la lĂ©chait. Et il s’est retournĂ© pour regarder vers moi, ses petits yeux tout collĂ©s, son petit ventre lissĂ© au possible, avec tout ce miel. Il Ă©tait assis lĂ  simplement, il plongeait sa patte lĂ -dedans et lĂ©chait le miel, comme cela, il lĂ©chait avec toute son Ă©nergie.

8 Oh ! la la! Ça m’a fait penser Ă  une bonne rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, oĂč nous ouvrions grandement le seau et plongions la main dans le bocal, et nous lĂ©chions tant qu’on pouvait, sans arrĂȘt, vous savez, lĂ©chant simplement tant qu’on pouvait.

9 Mais savez-vous ce qui Ă©tait toutefois le plus drĂŽle lĂ -dessus ? AprĂšs avoir pris tout ce qu’il pouvait, ce petit ourson a laissĂ© tomber le seau et s’est sauvĂ© en courant, lĂ -bas. Savez-vous ce qui est arrivĂ© ? La maman ourse et l’autre ourson ont commencĂ© Ă  le lĂ©cher alors, en ĂŽtant le miel.

10 Alors, eh bien, peut-ĂȘtre que notre rĂ©union sera quelque chose de ce genre-lĂ , je l’espĂšre, pour que nous puissions en parler continuellement Ă  d’autres et que la gloire de Dieu descende sur nous. TrĂšs bien.

11 Je suis content de voir les petits enfants. J’aime vous raconter ce genre de choses. Et peut-ĂȘtre que, demain aprĂšs-midi, nous aurons plus de temps et–et nous pourrons parler un peu plus. J’aimerais maintenant parler Ă  papa et maman de quelque chose.

12 Nous allons parler de DĂ©monologie. Dans le Psaume 103.1 Ă  3, nous lisons ces versets. Presque chaque ministre et membre du clergĂ©, ou les lecteurs de la Bible, les connaissent par coeur. Mon Ăąme, bĂ©nis l’Éternel! Que tout ce qui est en moi bĂ©nisse son saint nom! Mon Ăąme, bĂ©nis l’Éternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits! C’est lui qui pardonne toute ton iniquitĂ©, qui guĂ©rit toutes tes maladies ;

13 Je voudrais vous faire remarquer, lĂ , que c’était un « toutes ». « Qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies. » Maintenant, pouvons-nous incliner la tĂȘte un petit instant.

14 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions cet aprĂšs-midi du fait que nous sommes ici. Nous Te remercions pour ces petits enfants qui sont assis un peu partout, ce sont les hommes et les femmes de demain, s’il y a un lendemain, si JĂ©sus tarde. Et maintenant, PĂšre, nous Te prions de–de nous bĂ©nir maintenant, alors que nous parlons maintenant de Ta Parole et du grand ennemi que nous avons, Satan. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de nous permettre de faire front, prĂ©sentant ici un bloc mĂ©canisĂ© de la puissance de Dieu, qui lui rĂ©sistera ce soir sur chaque pouce de son terrain, Seigneur, et lui montrer qu’il n’a pas de droits lĂ©gaux du tout, que Christ l’a vaincu pour nous lĂ -bas au Calvaire quand Il est mort, et qu’Il a dĂ©pouillĂ© les principautĂ©s et retirĂ© Ă  Satan tous–tous les pouvoirs qu’il avait. Ô Dieu, donne-nous maintenant la sagesse et l’intelligence qu’il faut pour connaĂźtre et expliquer aux gens, qu’ils puissent ainsi savoir comment ĂȘtre guĂ©ris et vaincre Satan. C’est au Nom de JĂ©sus que nous prions. Amen.

15 Maintenant, pendant quelques minutes, nous allons parler de DĂ©monologie. On entend tellement parler des dĂ©mons. Eh bien, demain aprĂšs-midi, probablement que nous terminerons ça. Je voulais prendre deux jours de cette semaine, de toute façon, pour prĂȘcher lĂ -dessus, simplement... ou deux jours de rĂ©unions les aprĂšs-midi pour en parler.

16 Maintenant, la premiĂšre chose : c’est quoi, un dĂ©mon ? On entend tellement de gens en parler : un dĂ©mon. Eh bien, lĂ , dĂ©mon, diable, tout cela vient du mĂȘme mot, et en anglais, on dit "tormentor" [tourmenteur]. Quelqu’un qui tourmente, c’est un dĂ©mon, un ĂȘtre mauvais. Il
 dire... Maintenant, la Bible, aujourd’hui, pour la plupart des gens, pour beaucoup de gens, c’est un Livre ancien, du passĂ©, que grand-papa et grand-maman lisaient, ou quelque chose comme ça. « Ça ne vaut pas grand-chose, c’est pour les vieux, et tout. » Mais c’est faux. C’est pour tout le monde. Et les dĂ©mons sont des tourmenteurs qui nous tourmentent.

17 Eh bien, il y a des dĂ©mons qui entrent dans l’ñme de l’homme, et c’est, selon la phrasĂ©ologie, ce serait–ce serait, selon... Mais je dirais ceci, le dĂ©mon qui entre dans l’ñme, c’est quelque chose qui tourmente l’ñme.

18 Souvent, on peut voir une personne qui souffre peut-ĂȘtre de folie. Or, il se pourrait que cette personne soit tout de mĂȘme convertie, remplie du Saint-Esprit, mais cependant complĂštement folle. Voyez ? C’est exact. Ça n’a rien Ă  voir avec l’ñme. C’est un tourmenteur, voyez-vous, quelque chose qui les tourmente.

19 Eh bien, toute maladie
 Nous devons d’abord constater que toute maladie est venue du diable. Dieu n’est pas l’Auteur de la maladie. Aucune maladie ne vient de Dieu. Parfois, Dieu permet que Satan vous inflige une maladie comme un fouet pour vous ramener Ă  la Maison de Dieu, quand vous Lui dĂ©sobĂ©issez. Mais la maladie, au dĂ©part, est venue du diable. Pouvez-vous imaginer qu’une personne puisse croire que Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, soit l’Auteur de quelque chose comme la maladie et la mort ? Eh bien, non, Il ne l’est pas, Il ne l’a jamais Ă©tĂ©, Il ne le sera jamais. Dieu permet la mort Ă  cause de la dĂ©sobĂ©issance. Dieu permet la mort. Comme un Ă©crivain l’a dit : « La mort, tout ce qu’elle peut faire, Dieu l’a attelĂ©e Ă  une voiture, et elle nous tire pour nous faire entrer dans la PrĂ©sence de Dieu, un croyant. » Mais le mot mort veut dire sĂ©paration.

20 JĂ©sus a dit : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle. » Et Il a dit : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie, celui qui croit en Moi vivra, quand bien mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. » Nous portons les corps les uns des autres sur le terrain sans saintetĂ© de notre tombe. « Mais il ne mourra jamais. »

21 Maintenant, si vous observez, quand Il a parlé de Lazare, Il a dit : « Lazare dort. »

22 Les disciples, des hommes comme nous, ont dit : « Oh ! s’il dort, il va bien. » Selon eux, Il voulait dire qu’il se reposait.

23 Mais Il est venu et leur a parlĂ© en utilisant leur langage. Il a dit : « Il est mort, c’est ce que vous croyez. Mais, a-t-Il dit, Je vais le rĂ©veiller, le rĂ©veiller. » Voyez? Voyez ? Quand vous...

24 Mort veut dire sĂ©parĂ©. Maintenant, si l’un de vous, quelqu’un de votre famille mourait, ou quelque chose comme cela, il est
 s’ils sont convertis, ils ne sont pas morts. Du point de vue humain, ils sont morts. Mais ils sont seulement sĂ©parĂ©s de nous, ils sont dans la PrĂ©sence de Dieu. Ils ne sont pas morts, et ils ne peuvent pas mourir, il est impossible qu’ils meurent. JĂ©sus a dit : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. » Donc, il ne peut pas mourir. Tout ce qui est immortel, Ă©ternel, ne peut pĂ©rir. C’est une Vie impĂ©rissable. Il La possĂšde parce que Dieu La lui a donnĂ©e. Et, eh bien, pas Ă  titre mĂ©ritoire; c’est avec... C’est inconditionnel. Dieu La lui donne.

25 Dieu appelle. Nul ne peut venir Ă  Dieu, si Dieu ne l’a appelĂ©. JĂ©sus a dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’appelle, ne l’attire. » Est-ce vrai ? Alors, c’est Dieu en toutes choses. Peut-ĂȘtre que, demain aprĂšs-midi, nous en parlerons un peu plus, parce que je veux bien vous faire saisir ce point-lĂ  de la maladie, pour que vous puissiez voir que


26 Il y eut un temps oĂč nous Ă©tions, sous forme de germe, dans notre arriĂšre-grand-pĂšre. Ça, vous le savez. Le docteur le sait. Eh bien, vous aussi, vous le savez, vous lecteurs de la Bible. Vous savez que le germe de vie a commencĂ©, dans votre arriĂšre-grand-pĂšre, Ă  prendre la forme de germe, et il s’est transmis par votre grand-pĂšre, ensuite dans votre pĂšre, et ensuite Ă  votre mĂšre, et lĂ  oĂč vous ĂȘtes maintenant. C’est exact. MĂȘme les Ecritures l’enseignent. Je vous donne le passage des Ecritures, si vous voulez. Je crois qu’il est dit que LĂ©vi a payĂ© la dĂźme quand il Ă©tait dans les reins d’Abraham, qui Ă©tait son arriĂšre-grand-pĂšre. Est-ce vrai ? Alors, voyez-vous, le germe avait pris forme dĂ©jĂ  lĂ .

27 Mais vos Ăąmes ont Ă©tĂ© formĂ©es avant la fondation du monde, quand Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  Son image, — l’esprit de l’homme, — non pas un homme Ă  Son image, mais l’homme Ă  Son image. Voyez ? Et alors, Il les a faits mĂąle et femelle, avant mĂȘme qu’Il forme l’homme de la poussiĂšre de la terre. J’aurais souhaitĂ© avoir l’occasion, cet aprĂšs-midi, de prendre notre temps et de revoir cela. Simplement voir comment Dieu... Eh bien, c’est entre les lignes, mais, quand on le voit, ça remonte et correspond parfaitement Ă  ce qu’il y a sur la ligne. Voyez ? Ce que Dieu, lĂ -bas au commencement, a fait lĂ , comment qu’Il s’est dĂ©placĂ© pour descendre vers la terre, et comment Il a fait l’homme Ă  Son image; et ensuite, Dieu s’est transformĂ© et a Ă©tĂ© fait Ă  l’image de l’homme, pour racheter l’homme.

28 Eh bien, quand Dieu a fait l’homme Ă  Son image, c’était un homme esprit. Et cela
 Il n’y avait donc pas d’homme pour cultiver le sol. Alors, Il a crĂ©Ă© l’homme de la poussiĂšre de la terre. Eh bien, les chronologistes, et tout, et ces gens qui font des fouilles et trouvent des vieux ossements et tout, et qui croient Ă  l’évolution... Je crois Ă  l’évolution, la vraie Ă©volution. L’homme Ă©volue de lui-mĂȘme, mais tout ne provient pas de la mĂȘme cellule. Non, non, parce qu’un–un oiseau a Ă©tĂ© un oiseau depuis que Dieu l’a crĂ©Ă© oiseau, et le singe a Ă©tĂ© un singe, l’homme a Ă©tĂ© un homme
 C’est exact.

29 Eh bien, je parlais Ă  un mĂ©decin, il y a quelque temps ici, Ă  Louisville. Il disait : « Eh bien, RĂ©vĂ©rend Branham
 » Je parlais des indigĂšnes d’Afrique, de leur façon de manger, ils vont simplement par le... Oh ! les choses les plus affreuses Ă  voir, et ils mangeaient ça! Ils vont simplement ramasser des choses contaminĂ©es, avec des vers dedans, les secouer simplement, le ver et tout. Ça lui est parfaitement Ă©gal. Voyez ? Ils ont dit... Boire n’importe quoi, peu importe ce que c’est. Il disait : « Mais, FrĂšre Branham, ces gens-lĂ  ne sont pas humains. »
J’ai dit : « Oh ! si, ils le sont. Certainement qu’ils sont humains. »

30 J’ai dit : « Ce qu’il y a de plus proche de l’ĂȘtre humain, dans la lignĂ©e animale, c’est le chimpanzĂ©. Et vous avez essayĂ© pendant quatre mille ans de faire marmonner quelque chose Ă  ce chimpanzĂ©, et il ne peut pas le faire, ai-je dit, parce qu’il ne peut pas penser. Il n’a pas ce qu’il faut pour penser. » Oh ! vous pouvez lui apprendre de petites choses comme on le fait Ă  un cheval, hue et dia, ou mettre des lunettes, fumer un cigare, se tenir en Ă©quilibre Ă  bicyclette, monter Ă  cheval, ou quelque chose comme ça, mais c’est tout comme hue et dia pour un cheval, ou un chien, ou quelque chose comme cela. » J’ai dit : « C’est un animal. »

31 « Mais laissez-moi aller au fond de l’Afrique, vers la tribu la plus sauvage, et c’est la petite tribu des Bochimans. » Et j’ai dit : « Son arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-pĂšre n’a probablement jamais vu un homme blanc ni rien. Tout ce qu’il sait, il ne sait mĂȘme pas distinguer sa main droite de sa gauche. Tout ce qu’il sait faire, c’est manger, et il mange tout ce qu’il peut trouver, que ce soit de la chair humaine ou n’importe quoi d’autre, ça lui est parfaitement Ă©gal, pourvu qu’il mange. Mais laissez-moi le prendre en main Ă  l’ñge de cinq ans et, Ă  quinze ans, il parlera un bon anglais et aura une bonne instruction. Pourquoi ? Il a une Ăąme. Dieu a fait de lui un ĂȘtre humain, et il a autant le droit d’entendre l’Évangile, au moins une fois, que nous avons le droit de prĂȘcher partout ici, d’un bout Ă  l’autre de l’AmĂ©rique, Ă  des gens, maintes et maintes et maintes fois, en suppliant et en insistant, et tout. Qu’il l’entende une fois, et regardez-le crier et se prĂ©cipiter vers l’autel en vitesse. » Voyez ? Oui, oui !

32 C’est ça que j’ai dans le coeur, frĂšre, aujourd’hui, quand je pense Ă  l’Afrique, et ces pauvres petites mains noires qui se lĂšvent, et ils disent : « FrĂšre Branham, parlez-nous encore une fois de JĂ©sus! » Ô misĂ©ricorde! Il y a quelque chose, au plus profond de mon ĂȘtre, qui s’émeut, qui brĂ»le. AussitĂŽt que je peux recueillir assez d’argent, j’y retourne aussi. C’est ce que je fais avec chaque sou que je reçois, tout, Dieu le sait, Ă  part ce qu’il me faut pour manger. Et pour la plupart des fois, ce sont les gens qui me donnent mes vĂȘtements. Je me limite au strict nĂ©cessaire pour moi-mĂȘme, autant que je peux, je remets ça tout de suite dans le fonds missionnaire, dont il a Ă©tĂ© convenu avec le gouvernement que je ne paie mĂȘme pas d’impĂŽts lĂ -dessus. DĂšs que j’ai amassĂ© trois, quatre ou cinq mille dollars, je fais la traversĂ©e pour me rendre lĂ -bas, et je prĂȘche l’Évangile Ă  ces gens au sujet desquels je sais que ce jour-lĂ  j’aurai des comptes Ă  rendre. Et je saurai rendre ces comptes.

33 Autrefois, quand j’allais dans une ville, je faisais une grande rĂ©union, Ă  l’époque oĂč les gens avaient beaucoup d’argent, et on faisait de grandes campagnes et des milliers de dollars, je les remettais Ă  la Croix Rouge, et ainsi de suite. Eh bien, eh bien, ce n’est pas pour les critiquer, mais ils descendaient la rue au volant d’une voiture de quatre mille dollars, avec de gros boutons de col Ă  diamant, en fumant le cigare, avec cinq cents dollars par semaine, de l’argent des malades... Non, non ! Ça, non! Et en plus, dĂšs que vous sortiez de la ville, ils vous traitaient de saints exaltĂ©s, et tout le reste, comme ça ; ils se moquaient et dĂ©nigraient la religion que nous dĂ©fendons. Non, non !

34 J’en dispose moi-mĂȘme, et devant Dieu qui est mon Juge, je l’utilise pour l’oeuvre de l’Évangile lĂ -bas. Ainsi, je saurai qu’en ce jour oĂč je vais... quand je devrai rendre compte de mon administration, ça aura Ă©tĂ© affectĂ© correctement. C’est tout Ă  fait exact. En effet, je suis bien conscient que la façon dont je traite les gens, c’est ainsi que je traite Dieu. Rien que mon attitude envers vous, c’est mon attitude envers Christ. Et votre attitude envers moi, c’est la mĂȘme (c’est exact) envers Christ.

35 Eh bien, voir un peuple comme ça, et voir qu’un ĂȘtre humain, alors, avec une Ăąme immortelle donc, qui ne peut pas mourir, qui ne peut pas pĂ©rir, qui ne peut rien faire d’autre qu’avoir la Vie Éternelle, que Dieu, souverainement, par Sa propre volontĂ©, vous l’a donnĂ©e. Et maintenant, alors
 eh bien, je...

36 Permettez-moi de corriger un peu ceci ou de dire quelque chose. Quelqu’un va repartir en disant : « FrĂšre Branham est un calviniste. » Non, je n’en suis pas un. Je suis un calviniste, tant que le calvinisme est dans la Bible. Mais quand le calvinisme s’écarte de la Bible, alors je suis un arminien, voyez-vous. Je crois Ă  la saintetĂ©, et je crois aussi au calvinisme. Mais tous les deux, l’un a pris une branche et est parti de ce cĂŽtĂ©-ci, et l’autre a pris une branche et est parti de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Sans l’ÉpĂźtre aux ÉphĂ©siens pour ramener tout ça et le remettre Ă  la place que Dieu a donnĂ©e Ă  chacun, nous serions tous complĂštement dĂ©boussolĂ©s. Mais ils ont tous les deux une doctrine, mais ils ne vont pas plus loin qu’elle, dans les deux cas, c’est-Ă -dire les gens de la saintetĂ© et les calvinistes, aussi les arminiens. Donc, les calvinistes ont une part de vĂ©ritĂ©. Je crois que–que la doctrine calviniste...

37 Voici ce que je crois. Concernant la sĂ©curitĂ©, je crois que l’Église a la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle. Toute personne qui lit la Bible le sait; en effet, Dieu a dĂ©jĂ  annoncĂ© qu’Elle paraĂźtrait lĂ -bas, sans dĂ©faut. Est-ce vrai ? Alors, Elle y sera. Est-ce vrai ? La Bi-... L’Église a la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle. Maintenant, ĂȘtes-vous dans l’Église ? c’est ce qui vient ensuite. Si vous ĂȘtes dans l’Église, trĂšs bien, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© avec l’Église, mais vous avez intĂ©rĂȘt Ă  rester dans l’Église. Et comment entrez-vous dans l’Église ? Par une poignĂ©e de main ? Non. En inscrivant votre nom dans le registre ? Non, non. « Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps. » Et ce Corps que Dieu a jugĂ© au Calvaire, c’était le Corps de JĂ©sus-Christ, et nous sommes baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former ce Corps-lĂ . Nous avons la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle tant que nous sommes dans le Corps de Christ ; rien ne peut nous en sĂ©parer, on ne peut rien contre nous. Si vous en sortez, vous en sortez par votre propre volontĂ©. Mais aussi sĂ»r, — si vous ĂȘtes dans le Corps de Christ, — aussi sĂ»r que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, vous ressusciterez aussi. Dieu a dĂ©jĂ  accompli cela. Il...

38 Vous ne pouvez pas pĂ©cher. Oh ! vous... Peut-ĂȘtre qu’à vos yeux, je peux ĂȘtre un pĂ©cheur, mais si je suis en Christ, Dieu ne le voit pas, parce que ses pĂ©chĂ©s font l’expiation... Son Sang fait l’expiation de mes pĂ©chĂ©s, lĂ -bas. Voyez ? Je ne peux pas pĂ©cher. « Celui qui est nĂ© de Dieu ne pratique pas le pĂ©chĂ©, parce qu’il ne peut pas pĂ©cher. La Semence de Dieu demeure en lui. » Voyez ? Il–il est prĂȘt. S’il commet une erreur, certainement, il est tout de suite prĂȘt Ă  l’avouer. Si c’est un vrai chrĂ©tien, il le fera. S’il le cache, il montre par lĂ  qu’il n’y a rien en lui, au dĂ©part. C’est exact. Il n’y a rien en lui, pour commencer. Mais si c’est un vrai chrĂ©tien...

39 Ici mĂȘme, plantez un grain de blĂ© dans la terre, ce sera toujours un grain de blĂ©. Il pourrait y avoir des graterons autour, et tout le reste, mais ce sera un grain de blĂ© tant qu’il existera. Est-ce vrai ? Et si un homme est vraiment nĂ© de l’Esprit de Dieu, il n’est pas Ă  l’endroit et Ă  l’envers, dedans et dehors, et lĂ -bas dans le monde et puis ici. Non, non. Non, non. Vous n’ĂȘtes pas un grateron un jour, et un grain de blĂ© le lendemain. Dieu n’a pas ce genre de choses dans le champ. Oui, oui. Si vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous ĂȘtes un chrĂ©tien depuis ce moment-lĂ  jusque... jusqu’à ce que vous repartiez, et Ă  ce moment-lĂ  vous ĂȘtes—vous ĂȘtes immortel avec Dieu. C’est exact, si vous ĂȘtes dans l’Église.

40 Eh bien, maintenant, parlons de la mort, considĂ©rons cet aspect-lĂ . Maintenant, comment une personne de ce rang-lĂ , dans cet Ă©tat-lĂ , pourrait-elle jamais ĂȘtre malade ? C’est parce que votre corps n’est pas encore rachetĂ©. Votre corps n’est pas rachetĂ©. Peu importe Ă  quel point, combien vous ĂȘtes bon, combien vous ĂȘtes sanctifiĂ©, combien vous ĂȘtes saint, et combien vous avez le Saint-Esprit, ça, c’est seulement votre Ăąme. Et pour votre Ăąme, ce n’est pas encore terminĂ©. Tout ce qu’elle a, c’est la bĂ©nĂ©diction, la promesse de Dieu, ce qui est le gage de notre salut. Mais maintenant, si nous n’avons aucun gage de notre rĂ©surrection, aucune guĂ©rison divine, alors je n’aurai aucune assurance ni rien pour me prouver qu’il y a une rĂ©surrection.

41 C’est tout comme si Christ ne vit pas dans mon coeur, si je dois accepter la chose en me fondant sur un genre de–de point de vue psychologique, quelque chose lĂ -bas que je dois croire, quelque part, comme ça ; eh bien, alors, je–je–je serais un peu sceptique. Et c’est pour cette raison que, lĂ -bas en Afrique, quand ils venaient, les missionnaires se sont prĂ©sentĂ©s lĂ , et ils ont fait entrer des milliers de ces indigĂšnes, alors qu’ils portaient des espĂšces d’idoles en glaise et tout le reste, parce que tout ce qu’ils avaient entendu, c’était le cĂŽtĂ© psychique de la Bible. C’est exact. Dans ma propre Ă©glise, il y a des baptistes, des mĂ©thodistes, des presbytĂ©riens ; il y en a de toutes sortes, qui y sont entrĂ©s. Mais quand ils ont vu la dĂ©monstration de la puissance de Dieu, la question Ă©tait rĂ©glĂ©e ; ils ont alors su que Dieu Ă©tait Dieu.

42 Mais, maintenant, qu’est-ce qui dĂ©clenche cette maladie ? Eh bien, pour commencer, c’est un esprit avant de devenir une maladie, de mĂȘme que vous, vous Ă©tiez un esprit avant de devenir un ĂȘtre humain. Eh bien prenons, par exemple, frĂšre Willett, ici. FrĂšre Willett, je... À un moment donnĂ©, vous et moi, nous n’étions rien. Ensuite, la chose suivante, Dieu nous a donnĂ© une vie. Et prenons
 disons, si j’analysais votre corps cet aprĂšs-midi, vous ĂȘtes composĂ© d’un tas de cellules, maintenues en cohĂ©sion par des atomes. Et alors, un jour, ces atomes seront dĂ©truits, si JĂ©sus tarde. Vous vous en retournerez. Ils redeviendront tels qu’ils Ă©taient au commencement, retourneront dans l’air. Mais quand votre esprit reviendra, ces atomes se rĂ©uniront de nouveau avec cet esprit, et ils produiront un autre frĂšre Willett, identique Ă  celui-lĂ  (seulement plus jeune), quand il Ă©tait au mieux de sa forme.

43 Quand un homme a dĂ©passĂ© l’ñge d’environ vingt-cinq ans, il se retrouve avec quelques rides sous les yeux, et les cheveux commencent Ă  grisonner. ForcĂ©ment, parce que la mort est Ă  vos trousses. Et un de ces jours, elle vous emportera. Qui que vous soyez, elle vous emportera. Mais graduellement elle... Vous vous retrouverez coincĂ© ici, et Dieu vous sortira de lĂ , vous vous retrouverez encore coincĂ© ici, la mort vous aura presque, et encore ici, mais au bout d’un moment, elle vous emportera. Mais, alors, ce que la mort peut faire, elle prend toute son ampleur, et alors... une fois qu’elle a fait tout ce qu’elle peut faire... Quand Dieu vous a donnĂ© cette vie, et que vous Ă©tiez au mieux de votre forme, vers l’ñge de vingt-trois ans, quand vous reviendrez, Ă  la rĂ©surrection, vous serez de nouveau exactement tel que vous Ă©tiez Ă  l’ñge de vingt-trois ans, vingt-cinq ans, avant que la mort s’installe. La mort fera tout ce qu’elle peut. Elle s’installera, mais vous reviendrez exactement tel que vous Ă©tiez.

44 Maintenant, si chacune des–des cellules de votre corps
 Analysons cela maintenant. Vous avez Ă©tĂ© formĂ© cellule sur cellule, cellule sur cellule, et si on dĂ©composait cela ici sur l’estrade, votre corps, une cellule aprĂšs l’autre, vous en arriveriez Ă  un germe minuscule d’oĂč vous avez commencĂ©, invisible Ă  l’oeil nu. Il faut le regarder sous un verre grossissant. J’ai vu le germe de vie au microscope. Ça ressemble Ă  un fil minuscule. Et ce qui se forme en premier, c’est la colonne vertĂ©brale ; c’est comme un petit noeud. C’est la premiĂšre petite cellule qui s’ajoute Ă  une autre cellule.

45 Maintenant, si je devais prendre cette petite cellule unique dont vous ĂȘtes tous venus, une cellule minuscule, un germe... Un germe, qu’est-ce ? Un germe, c’est une cellule minuscule, la plus petite de toutes. Eh bien, qu’est-ce qui vient aprĂšs ? Eh bien, je vous ai dissĂ©quĂ© dans tous vos Ă©lĂ©ments jusqu’à cette petite cellule, et je ne vous ai pas encore trouvĂ©. Tout ce que j’ai, ce sont vos cellules Ă©talĂ©es lĂ . Eh bien, ensuite, les cellules du sang, et les cellules de la chair, et tous les genres de cellules, je les Ă©tale toutes lĂ , mais je ne vous ai pas encore. Et maintenant, j’en arrive Ă  un germe. Eh bien, je vais dissĂ©quer cette petite cellule-lĂ . Maintenant, vous, oĂč ĂȘtes-vous ? Votre vie. Et la vie forme la premiĂšre cellule, qui est un germe, et ensuite, tout selon son espĂšce : le chien selon son espĂšce, l’oiseau selon son espĂšce, l’homme selon son espĂšce. Les cellules se dĂ©veloppent, cellule sur cellule, cellule sur cellule, pour aboutir Ă  ce que vous ĂȘtes, un ĂȘtre humain, par ces cellules qui se dĂ©veloppent. Eh bien, c’est Dieu qui a ordonnĂ© que ce soit ainsi.

46 Mais, maintenant, qu’en est-il d’un cancer ? Parlons-en un peu. Eh bien, Dieu vous a donnĂ© la vie. Et, disons, vous voici aujourd’hui, me voici. Il n’y a rien sur ma main, mais Ă  un moment donnĂ©, il pourrait y avoir un cancer sur ma main. Eh bien, comment ce cancer est-il venu lĂ  ? Voyons ce qu’est ce cancer. Maintenant, dissĂ©quons-le ; prenons son cas. Eh bien, lui aussi, c’est un tas de cellules. Le saviez-vous ? Une tumeur, une cataracte, toutes ces choses, ce sont des cellules. Elles n’ont pas de forme dĂ©finie. Certains s’étendent, et certains ressemblent Ă  une araignĂ©e, et certains ressemblent... sont disposĂ©s en stries. Un cancer rouge, c’est semblable Ă  de longs fils rouges qui passent en travers. Et puis, il y a un cancer rose, qui s’installe habituellement sur le sein d’une femme, ça ressemble Ă  des crĂȘpes superposĂ©es, qui vont ensuite s’étendre. Et ils se dĂ©veloppent partout.

47 Parfois, les tumeurs ont la forme asymĂ©trique, comme ceci, allongĂ©es, oblongues, et tout. Elles n’ont pas de forme dĂ©finie, parce qu’elles procĂšdent d’un esprit qui n’a pas de forme. Mais ce sont des cellules qui se dĂ©veloppent. C’est un tas de cellules, lĂ . Disons qu’en vous, en ce moment, il y aurait une tumeur ou un cancer, ce sont des cellules qui se dĂ©veloppent, qui prennent de l’extension, prennent de l’extension, prennent de l’extension. Elles vous rongent, vous sucent la vie. Elles se nourrissent de votre sang. Les cataractes attaquent l’humeur de l’oeil et se dĂ©veloppent dessus, les recouvrent complĂštement, vos yeux ne pourront plus voir. Certaines vont venir sans jamais... comme la tuberculose, qui se prĂ©sente comme un tout petit germe. La grosseur n’a rien Ă  y voir. La mĂȘme grosseur de germe qui forme un Ă©lĂ©phant, forme une–une chique. Voyez ? La grosseur du germe n’a rien Ă  y voir.

48 Certaines vont prendre une forme dans le corps, d’autres n’en prendront jamais. Et d’autres ne se logeront jamais dans les cellules. Certaines deviennent un esprit, pour tourmenter l’ñme. Nous essayerons de voir cette partie-lĂ . Je vais rĂ©server cette partie-lĂ  pour demain aprĂšs-midi, si possible : d’oĂč vient cet esprit de l’ñme, et comment il s’infiltre ici.

49 Eh bien, mes amis, ces choses que je dis, je ne les ai pas puisĂ©es dans une psychologie quelconque. Il y a des annĂ©es que je suis en contact avec des dĂ©mons, et vous le savez. Si seulement vous saviez ce qu’il en est, aprĂšs les rĂ©unions, la nuit, ce qui arrive parfois. Vous ne savez pas. Souvenez-vous, quand vous affrontez un esprit, vous avez intĂ©rĂȘt Ă  savoir de quoi vous parlez. Ne vous tenez pas lĂ  Ă  faire n’importe quoi, parce que ça ne servira Ă  rien. Mais quand un dĂ©mon doit vraiment vous obĂ©ir, il le reconnaĂźtra. Ça ne dĂ©pend pas de combien fort vous criez, ça ne dĂ©pend pas de la quantitĂ© d’huile que vous versez. C’est ce qu’il y a ici derriĂšre qu’il reconnaĂźtra, la VĂ©ritĂ©. JĂ©sus lui a simplement dit : « Sors. »

50 Souvenez-vous, les disciples avaient fait beaucoup de tapage, ils s’étaient dĂ©menĂ©s Ă  essayer de le chasser, et tout. Ils ont dit : « Pourquoi n’avons-nous pas pu le chasser ? »
Il a dit : « C’est Ă  cause de votre incrĂ©dulitĂ©. »

51 Il a dit : « Sors de lui. » Le garçon est tombĂ© et il a eu la pire crise qu’il ait jamais eue. Voyez ? Voyez ? Ils reconnaissent l’autoritĂ©.

52 Regardez ces gars-lĂ , lĂ -bas, les vagabonds qui ont vu Paul chasser les dĂ©mons. Ils ont dit : « Nous pouvons faire la mĂȘme chose », les fils de l’un des sacrificateurs. Ils sont donc partis, en disant : « Nous pouvons chasser les dĂ©mons. » Actes 19. Ils sont allĂ©s vers un homme qui avait des crises d’épilepsie, et ils ont dit : « Nous te conjurons par JĂ©sus. Sors de lui! » Le dĂ©mon a dit

« Eh bien, au Nom de JĂ©sus que Paul prĂȘche! »

53 Le dĂ©mon a dit : « Eh bien, je connais JĂ©sus et je connais Paul, mais vous, qui ĂȘtes-vous ? » Vous savez ce qui est arrivĂ©. Il s’est jetĂ© sur ces hommes, leur a dĂ©chirĂ© les vĂȘtements, et ils ont eu des crises eux-mĂȘmes et se sont enfuis dans la rue.

54 Les mĂȘmes dĂ©mons sont vivants aujourd’hui. Alors, il y a beaucoup de fanatisme. Ici, c’est l’église, ce soir. Il y a dans le pays aujourd’hui beaucoup de fanatisme, auquel on donne le nom de guĂ©rison Divine, qu’on devrait faire taire. C’est ce qui jette l’opprobre sur la vraie Cause. C’est pour ça que vous avez tant de difficultĂ©s. Il y a beaucoup de choses, auxquelles on donne le nom de religion aujourd’hui, qu’on devrait faire taire; ce ne sont que des sectes! Si la vĂ©ritable Église de Dieu a tant de difficultĂ©s dans ce domaine, c’est Ă  cause de ça. Mais nous sommes l’AmĂ©rique, voyez-vous, c’est comme ça que ça doit se passer. Dieu dit que le blĂ©, les plantes rampantes et les ronces allaient pousser ensemble. N’essayez pas de les arracher. Laissez-les pousser ensemble, mais c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaissez. Il n’y a pas de fruits, eh bien alors, il n’y a pas de Vie, il n’y a rien lĂ .

55 Maintenant, observez cette cellule. Disons, par exemple, comme assez souvent, le cancer rouge va se loger la plupart du temps dans l’utĂ©rus de la femme, dans des blessures gynĂ©cologiques, et tout. Maintenant, cet
 analysons-le, maintenant, ses cellules Ă  lui, ce–ce cancer.

56 Eh bien, un cancer
 Tout, dans le naturel, est un type du spirituel. Êtes-vous conscients de ça ? Tout, dans le naturel, est un type du spirituel, peu importe ce que c’est.

57 Par exemple, comme ceci, quand–quand nous naissons dans le Corps de Christ, il faut trois Ă©lĂ©ments pour produire notre naissance. Et ce sont les trois Ă©lĂ©ments qui sont sortis de la vie de Christ, Ă  Sa mort. Il est sorti de Son corps : l’eau, le Sang, l’Esprit. Est-ce exact ? [L’assemblĂ©e dit : « Exact. » – N.D.É.] Trois Ă©lĂ©ments, nous passons par ces trois Ă©lĂ©ments quand nous naissons de nouveau : la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Eh bien, tout cela peut s’accomplir dans le mĂȘme acte. Mais il faut... Mais vous pouvez ĂȘtre dans un Ă©tat de justification sans ĂȘtre sanctifiĂ©. Vous pouvez croire au Seigneur JĂ©sus-Christ tout en ayant encore votre souillure en vous. Mais vous pouvez vivre Ă  la fois une vie justifiĂ©e et une vie propre et sainte, absolument, tout en n’ayant pas le Saint-Esprit. Voyez-vous, la Bible, I Jean 5.7 dit : « Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage dans le Ciel : le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit, et... le PĂšre, la Parole et le Saint-Esprit (qui Ă©tait le Fils), et ces trois sont un. Il y en a aussi trois qui rendent tĂ©moignage sur la terre : l’eau, le Sang et l’Esprit, et ils sont d’accord. » Ils ne sont pas un, mais ils sont d’accord. Vous ne pouvez pas avoir le PĂšre sans avoir le Fils; vous ne pouvez pas avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit, car ils sont insĂ©parables, un. La trinitĂ© se trouve dans un seul.

58 Je n’entends pas parler de cela ici, mais on entend beaucoup parler de cela un peu partout dans le pays, dans les groupes pentecĂŽtistes. C’est un des points qui entraĂźnent le plus de confusion, ce simple point-lĂ . Et j’ai mĂȘme rĂ©uni leurs chefs, et je leur ai prouvĂ© qu’ils croient tous les deux la mĂȘme chose. C’est le diable qui s’est placĂ© entre les deux, c’est tout. Si cette grande Ă©glise pentecĂŽtiste se dĂ©barrassait de toutes ces petites vieilles traditions et que tous s’unissaient pour former une Église de Dieu bĂ©nie, l’EnlĂšvement viendrait. Mais tant que Satan peut les garder divisĂ©s, ça va. C’est sa façon de faire les choses. Et ils croient exactement la mĂȘme chose.
L’un dit : « Eh bien, ceci, c’est Cela. »

59 J’ai dit : « Eh bien, si ceci, c’est Cela, alors Cela, c’est ceci. » Alors, voilĂ . Alors, c’est tout pareil. Mais, vous y ĂȘtes. Dans cette trinitĂ© de Dieu, en trois
 Maintenant, il y a
 maintenant, Dieu, dans Son unitĂ©, Dieu le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit. Eh bien, nous ne disons pas nos dieux, comme les paĂŻens. C’est notre Dieu. Voyez ? C’est l’Être triple de Dieu.

60 Maintenant, remarquez. Eh bien, Satan aussi est formĂ© d’une trinitĂ©. Et ses pouvoirs sont dans une trinitĂ©.

61 Mais maintenant, remarquez donc, alors que l’eau, le Sang et l’Esprit produisent la nouvelle naissance. Est-ce vrai ? Maintenant, observez. C’est ce qui reprĂ©sente la nouvelle naissance. Qu’est-ce qui reprĂ©sente la naissance nat–naturelle, avant que la nouvelle naissance se produise ? Eh bien, vous, les mĂšres
 A la naissance d’un bĂ©bĂ©, qu’est-ce qui vient premiĂšrement ? De l’eau. Puis, du sang. Ensuite, voyez-vous, c’est ce qui produit la vie, voyez-vous, ce qui produit la personne. L’eau, le sang, l’esprit.

62 Eh bien, un cancer, parlons-en pendant notre prochaine... Il nous reste Ă  peu prĂšs cinq minutes, je pense. Pendant peut-ĂȘtre les cinq prochaines minutes, parlons du cancer. Qu’est-il ? Que reprĂ©sente-t-il ? Il est un charognard. Il reprĂ©sente le vautour, il mange des choses mortes. Et la plupart du temps, un cancer provient d’une meurtrissure, une cellule qui aurait reçu un coup et qui se–se dissocie. Il y a lĂ  une petite cellule, qui rĂ©trograde. Oh ! ça, c’est un grand mot pour un baptiste, n’est-ce pas ? TrĂšs bien. Mais elle rĂ©trograde, cette cellule-lĂ . Je suis un baptiste qui croit au fait de rĂ©trograder.

63 Quelqu’un disait, ici Ă  une rĂ©union en Arkansas, l’autre jour, il disait : « FrĂšre Branham », disait-il... (C’était un nazarĂ©en. Il avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Il avait ses... Il parcourait la ville Ă  pied, avec ses bĂ©quilles sur l’épaule.) Il disait : « Savez-vous quoi ? » Il disait : « D’abord, quand je suis arrivĂ© ici, disait-il, je–je pensais que vous... je vous ai entendu prĂȘcher, je pensais que vous Ă©tiez nazarĂ©en. » Il disait : « AprĂšs, j’ai vu que la plupart des gens Ă©taient pentecĂŽtistes, et quelqu’un m’a dit que vous Ă©tiez pentecĂŽtiste. Et maintenant, vous dites que vous ĂȘtes baptiste. » Il disait : « Je ne comprends pas. »

64 J’ai dit : « Oh ! C’est facile. » J’ai dit : « Je suis un baptiste nazarĂ©en pentecĂŽtiste. » [FrĂšre Branham rit. – N.D.E.] C’est
?... C’est vrai. TrĂšs bien. Non, nous sommes un en JĂ©sus-Christ, par le Saint-Esprit, c’est par Lui que nous sommes un. C’est exact.

65 Maintenant, observez cette petite cellule a rĂ©trogradĂ©, a Ă©tĂ© meurtrie. Ça commence, un petit
. D’autres petits germes vont tout de suite se prĂ©senter lĂ  et y laisser leur vie. Et le pus qui se forme dans la plaie, c’est ça. Ce sont des soldats minuscules qui luttent pour votre vie. Ils vont lĂ  en vitesse et–et ils s’attaquent Ă  ce poison, ces puissances dĂ©moniaques qui cherchent–cherchent Ă  s’amasser lĂ , et ils y laissent leur vie. C’est ce qui forme... C’est... C’est une bande de petits soldats morts, ce pus qui se trouve dans votre sang... qui se trouve dans la... dans une plaie ; ils ont donnĂ© leur vie pour sauver la vĂŽtre.

66 Maintenant, dĂšs qu’il y a lĂ  un rejet d’une petite cellule et que ce dĂ©mon se met en mouvement, il se met Ă  se dĂ©velopper, il commence Ă  multiplier les cellules. Il est en train de construire un corps, tout comme vos bĂ©bĂ©s ont commencĂ© dans votre sein, et comme vous avez commencĂ© dans votre mĂšre. Cellule sur cellule, cellule sur cellule, cellule sur
 n’importe comment, n’importe oĂč; tout simplement, ils n’ont pas de forme dĂ©finie comme l’ĂȘtre humain qui se forme selon sa nature. Lui, il procĂšde tout simplement d’un esprit. Il va tout simplement pousser n’importe comment, et il va se mettre Ă  ajouter cellule sur cellule, cellule sur cellule.

67 Et lĂ , premiĂšrement, vous savez, vous commencerez Ă  vous affaiblir et Ă  vous sentir malade. Vous consulterez le mĂ©decin et il vous examinera. Peut-ĂȘtre qu’il ne pourra pas dĂ©couvrir cela. S’il le dĂ©couvre, peut-ĂȘtre qu’il enlĂšvera cela en le coupant. S’il peut l’enlever correctement, trĂšs bien, c’est rĂ©glĂ© pour vous. Mais s’il ne le peut pas, alors, si c’est dans la gorge ou bien quelque part oĂč on ne peut pas l’enlever correctement, une toute petite parcelle continuera Ă  vivre. Voyez-vous, parce que cela n’a pas
 comme si on vous coupait la main et que ça rĂšgle le problĂšme, ou n’importe quoi, ou qu’on coupait... Ce que je veux dire, si vous coupiez la partie principale du corps, et que vous laissiez votre main lĂ , eh bien, elle ne pourrait pas vivre. Mais–mais, voyez-vous, ça, ça n’a pas la mĂȘme forme de vie que vous. C’est une puissance dĂ©moniaque en action.

68 Et maintenant, remarquez, vous appelez ça
 le docteur l’appelle un cancer. Dieu l’appelle un dĂ©mon. ConsidĂ©rez aujourd’hui. Ils se contentent de... D’oĂč vient le mot cancer ? Il vient du... d’un mot latin qu’on emploie dans les termes mĂ©dicaux et qui veut dire crabe, un crabe comme on en voit au bord de la mer, plein de pattes. C’est comme ça que–qu’il fait, il s’étend, il s’étale. Le mot cancer signifie crabe. Et il s’infiltre, gagne du terrain continuellement et, chemin faisant, il aspire votre sang, comme une pieuvre ou quelque chose comme ça. Eh bien, une tumeur, une cataracte, et les autres maladies, elles proviennent toutes d’un germe, et il faut que ce germe-lĂ  soit un corps. Et avant de pouvoir ĂȘtre un corps, il doit ĂȘtre une vie. Avant de pouvoir crĂ©er ou–ou prolifĂ©rer et produire d’autres cellules, il doit ĂȘtre une vie. Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.É.] Eh bien, d’oĂč est venu ce cancer ? Qui
 D’oĂč est-ce venu ? Vous ne l’aviez pas lĂ  il y a quelque temps, mais maintenant peut-ĂȘtre que vous l’avez. D’oĂč est-il venu ? C’est une autre vie, diffĂ©rente de votre vie, qui vit en vous. Et elle tourmente, elle mine votre vie. C’est pour cette raison que JĂ©sus l’a appelĂ© un dĂ©mon.

69 Épilepsie, c’est comme ça qu’ils appellent ça aujourd’hui. Ils disent Ă©pilepsie. Or, l’épilepsie, dans la Bible, JĂ©sus l’a appelĂ©e un dĂ©mon. Quand cet homme s’est prĂ©sentĂ© lĂ , avec le garçon qui tombait par terre et qui avait l’écume aux lĂšvres, et tout, il a dit : « Il a un dĂ©mon, et souvent il le jette dans le feu, dans l’eau. »

70 Eh bien, ils lui ont donnĂ© un nom raffinĂ© et l’ont appelĂ© Ă©pilepsie, mais c’est un dĂ©mon. Et JĂ©sus a dit : « DĂ©mon, sors de cet enfant! » Exact. Eh bien, gĂ©nĂ©ralement, l’épilepsie est provoquĂ©e par un problĂšme rĂ©nal. On pourra peut-ĂȘtre voir ça un peu plus tard. Voyez ? C’est une urĂ©mie qui provoque l’épilepsie.

71 Maintenant, remarquez ceci. Alors, cette cellule s’installe lĂ , c’est un dĂ©mon. Il est en train de construire une vie; il prend de l’extension, se dĂ©veloppe de plus en plus. Il a un devoir Ă  remplir : vous ĂŽter la vie. C’est pour ça que le diable l’a envoyĂ©, pour abrĂ©ger vos jours, Ă  moins de soixante-dix ans.

72 Eh bien, coup de chapeau Ă  tous les mĂ©decins. Oui, oui. Tous ceux de la mĂ©decine, que Dieu les bĂ©nisse pour l’aide qu’ils ont apportĂ©e aux gens. C’est tout Ă  fait juste. Que feriez-vous sans elle dans le monde d’aujourd’hui ? Je remercie Dieu pour la mĂ©decine. Je remercie Dieu pour mon automobile. Si Dieu n’avait pas permis que la science produise une automobile pour moi, j’aurais eu beaucoup de mal Ă  marcher jusqu’ici. Pour la lumiĂšre Ă©lectrique, et pour le savon que j’utilise pour me laver les mains, et pour le dentifrice que j’utilise pour me brosser les dents, certainement. Je Le remercie pour tout, parce que toutes les bonnes choses viennent de Dieu.

73 Mais permettez-moi de vous dire qu’il n’y a pas le moindre mĂ©dicament qui ait jamais guĂ©ri aucune maladie. Et pas un seul mĂ©decin, Ă  moins que ce soit un charlatan, mais un vrai mĂ©decin vous dira qu’ils ne prĂ©tendent pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Chez les FrĂšres Mayo, beaucoup d’entre vous... On m’avait fait venir lĂ -bas pour des entretiens, deux ou trois fois, au sujet des patients qui Ă©taient sortis de lĂ , des incurables... Avez-vous lu le Reader’s Digest, le numĂ©ro de novembre ? Combien ont lu le numĂ©ro de novembre, l’article Ă  mon sujet, lĂ , dans le Reader’s Digest ? Voyez ? Et ils m’ont fait venir lĂ -bas pour un entretien au sujet de ce bĂ©bĂ© qu’ils avaient condamnĂ©. Ils disaient que « la chose n’était pas faisable ». Mais le Saint-Esprit m’avait parlĂ© et m’avait dit comment la chose se ferait, et elle s’était faite. TrĂšs bien. Alors, ils m’ont fait venir lĂ -bas. Et juste au-dessus de la porte oĂč Jimmy et les autres Mayo Ă©taient autrefois, il y a une grande affiche qui dit : « Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous affirmons seulement aider la nature. Il n’y a qu’un GuĂ©risseur, c’est Dieu. » Ce sont les meilleurs du monde. Eh bien, on a quelques charlatans, oui. C’est exact. On a aussi des prĂ©dicateurs charlatans. TrĂšs bien. Alors, on en a des deux cĂŽtĂ©s.

74 Remarquez, mais tout homme qui dĂ©clare ĂȘtre un guĂ©risseur est un menteur, parce qu’il ne peut pas guĂ©rir. En effet, la Bible dit : « Je suis l’Éternel, qui pardonne tous tes pĂ©chĂ©s et qui guĂ©rit toutes tes maladies. »

75 Je suis allĂ© dans des cabinets de travail. Et dans mon bureau, les... quelques-uns des meilleurs mĂ©decins y sont venus, de diffĂ©rents pays. Vous ne connaissez pas la face cachĂ©e d’une vie, mon ami, savoir ce qui a Ă©tĂ© et des choses que je ne dis pas en public. Des hommes viennent en cachette. N’allez pas penser qu’il n’y a plus beaucoup de NicodĂšme dans le monde; bien sĂ»r qu’il y en a des milliers. Ils regardent ça et viennent Ă  la rĂ©union. Ils s’assoient lĂ , en tee-shirt, ou quelque chose du genre, des noms de la haute distinction dont vous serez surpris, assis lĂ  Ă  la rĂ©union. Quelques jours plus tard, ils vont venir en secret et vous faire venir en cachette, envoyer quelqu’un pour solliciter un entretien. Et assis juste lĂ , il dit: « FrĂšre Branham, je crois que C’est la VĂ©ritĂ©. » Ce sont des ĂȘtres humains comme nous. Certainement. Et tout homme aspire Ă  regarder de l’autre cĂŽtĂ© de ce voile sombre, lĂ -bas, qu’il devra traverser un jour.

76 Mais ces cancers et autres, ce sont des démons, absolument, qui prennent forme dans un corps de chair, qui font leur chemin ; ils vous Îtent la vie.

77 Maintenant, si je faisais comme le mĂ©decin, si je pouvais enlever ça en le coupant, le dĂ©poser par terre... Ou, comme, disons, par exemple, si vous-mĂȘme, vous Ă©tiez un cancer sur cette terre. Eh bien, ici, il y a la guĂ©rison divine ici. Si je voulais me dĂ©barrasser de vous, de la façon dont un mĂ©decin le ferait, je n’aurais qu’à gratter continuellement votre corps, ou quelque chose comme ça, jusqu’à ce qu’il disparaisse complĂštement de la terre. Il n’en resterait plus rien, tout comme quand le mĂ©decin vous enlĂšve la tumeur. Mais dans le cadre de la guĂ©rison divine, si vous Ă©tiez un cancer, tout ce que je ferais, j’ordonnerais Ă  votre vie de sortir de votre corps, et vous continueriez comme ça. Votre vie vous quitterait, mais votre corps resterait ici, tel quel.

78 Maintenant, c’est pour ça que la vue et le temps sont les pires ennemis de Dieu, en ce qui concerne la guĂ©rison divine. Je ne sais pas s’il arrive Ă  frĂšre Baxter de parler de ces choses Ă  la rĂ©union. Je me suis assis, je leur ai expliquĂ© ça, Ă  lui et Ă  frĂšre Bosworth, maintes et maintes fois. Mais voici ce qui s’est passĂ©. Je doute que bien des gens l’aient compris. En effet, au bout de quelque temps, on voit les gens qui reviennent, en disant : « J’ai eu ma guĂ©rison, FrĂšre Branham, pendant deux ou trois jours, mais, Dieu soit bĂ©ni, je l’ai–l’ai perdue. » Et je constate
 je pense qu’ils n’organisent pas la rĂ©union comme il faut. Les gens ne comprennent pas. J’ai vu des hommes monter sur l’estrade, complĂštement aveugles, des cancers, ou des cataractes sur leurs yeux, et lire cette Bible aprĂšs qu’on a priĂ© pour eux, repartir; trois ou quatre jours plus tard, ĂȘtre tout aussi aveugles qu’ils l’étaient au dĂ©part. Que s’est-il passĂ© ? Tout le monde sait que lorsque la vie a quittĂ© une chair, celle-ci rĂ©trĂ©cit pendant quelque temps. Est-ce vrai ?

79 Y a-t-il ici quelqu’un qui a dĂ©jĂ  tuĂ© un cerf, ou une vache, ou quelque chose comme ça ? Bien sĂ»r. TrĂšs bien. Pesez-le ce soir, vous les chasseurs ici, de mes amis. Tuez le cerf et mettez-le sur la balance, dites aux autres combien il pĂšse. Attention! Le lendemain matin, il pĂšsera plusieurs livres de moins. Quand un ĂȘtre humain meurt, l’entrepreneur des pompes funĂšbres, va d’abord enlever les fausses dents, ou l’oeil, ce qu’il y a lĂ , il va enlever ça, parce qu’en rĂ©trĂ©cissant, ces choses vont ĂȘtre dĂ©logĂ©es, vu que le corps humain rĂ©trĂ©cit. Toute autre chair rĂ©trĂ©cit. Quand la vie a quittĂ© la cellule, celle-ci se met Ă  diminuer, Ă  rĂ©trĂ©cir. C’est ce qui va se produire pendant environ 72 h. Et ensuite, elle va se mettre Ă  enfler. Si un petit chien se fait Ă©craser ici sur la route, s’il reste lĂ  au soleil pendant environ trois jours, observez ce qui se sera passĂ©. C’est un chien plus gros qu’il ne l’a jamais Ă©tĂ©. Il enfle. Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.É.]

80 Eh bien, il se produit la mĂȘme chose quand un–un dĂ©mon a Ă©tĂ© chassĂ© d’un malade. Les quelques jours qui suivent : « Oh ! je me sens merveilleusement bien. » Ensuite, il va se mettre Ă  dire : « Je suis–je suis plus malade que je–que je ne l’ai jamais Ă©tĂ©. J’ai perdu ma guĂ©rison. » Aussi sĂ»r que la foi vous en a dĂ©barrassĂ©, l’incrĂ©dulitĂ© va tout de suite le ramener. Autant la foi le tue, autant l’incrĂ©dulitĂ© le ressuscite. JĂ©sus a dit : « Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va dans des lieux arides, puis il retourne lĂ -bas avec sept autres dĂ©mons. » Et si le maĂźtre de la maison ne se tient pas pour protĂ©ger cette porte, il va tout de suite entrer. Et le maĂźtre de votre maison, c’est votre foi. Dites : « Tiens-toi loin! » C’est ça.

81 Mais maintenant, observez un patient qui a Ă©tĂ© guĂ©ri, et gĂ©nĂ©ralement
 Ă  moins qu’il ne s’agisse d’un miracle exceptionnel. D’ailleurs, la guĂ©rison divine et un miracle, ce sont deux choses diffĂ©rentes. La guĂ©rison divine, c’est une chose; un miracle, c’est autre chose. Mais dans un cas gĂ©nĂ©ral de guĂ©rison divine, quand l’esprit impur a Ă©tĂ© chassĂ©, un dĂ©mon de cancer, quand il quitte la personne: « Oh !
 » Bon, ou disons, nous allons prendre un autre exemple pour que vous voyiez mieux. Je dirai, la cataracte. Que s’est-il passĂ©, quand cet homme... Si vous pouvez observer un aveugle. Je ne sais pas si j’en ai dĂ©jĂ  eu ici, ou pas, des yeux cataractĂ©s. Je demande aux gens d’attendre pendant quelques minutes. Pourquoi ? Pour que ça commence Ă  rĂ©trĂ©cir. Je leur dis de revenir nous donner leur tĂ©moignage. « Oh ! la la! » Ils voient Ă  merveille. « Oh ! la la! simplement, je peux voir des choses! Oui! Je... » Qu’y a-t-il ? La vie est partie; le corps de la cataracte rĂ©trĂ©cit. Eh bien, c’est ce qui va se produire pendant quelques jours. Vous dites : « Oh ! Je vais de mieux en mieux. »

82 Au bout de quelque temps, ils commencent Ă  avoir mal Ă  la tĂȘte, ils ne se sentent plus aussi bien. Ils vont se lever le lendemain matin : « Je suis en train de perdre la vue de nouveau. »

83 Quelques-uns disent : « Ah ! ah ! tu t’es emballĂ©, c’est tout. Tu t’es emballĂ© Ă  cause de cette bande de saints exaltĂ©s. » N’allez pas croire ça! C’est un mensonge du diable. Si vous croyez ça, vous redeviendrez tout de suite aveugle.

84 Mais si vous tenez ferme et dites : « Non. Seigneur, je crois. », que va-t-il se passer alors ? Ce corps-là va enfler pendant un certain temps. Il va vous voiler de nouveau la vue. Ce cancer qui est dans le corps va enfler. Vous recommencerez à souffrir et à avoir mal. Ensuite, vous serez horriblement malade, terriblement malade. Pourquoi ? Cette grosse tumeur de chair morte est là, en vous, morte.

85 Vous retournerez voir le mĂ©decin, et il dira : « Oh ! ça ne tient pas debout. Le cancer, le voilĂ , il est lĂ . Je le vois. » Bien sĂ»r qu’il est lĂ , mais il est mort. AllĂ©luia!

86 Maintenant, le sang doit purifier le corps. À chaque battement, le coeur va envoyer du sang partout dans le corps et va ramasser cette infection. Bien sĂ»r que vous rendra malade. Que se passerait-il si vous aviez un gros morceau de viande quelque part Ă  l’intĂ©rieur de vous, de la longueur d’un serpent, ou quelque chose de la grosseur de votre doigt, et que ce serait lĂ , mort, cette quantitĂ©-lĂ  de viande morte en vous, et que ce serait lĂ  en train de pourrir ? Eh bien, naturellement, votre sang, en circulant dans votre organisme, doit le garder pur. Mais il y a un corps qui est mort, cette chose qui est encore lĂ , parce que la vie en est sortie. La puissance de Dieu, par le moyen de la foi, l’a chassĂ©. C’est un dĂ©mon; il doit partir.

87 Mais c’est parce que les gens ne sont pas renseignĂ©s. Ils repartent et abandonnent. Et ce mĂȘme dĂ©mon se tient lĂ  pour prendre de nouveau le contrĂŽle. Quand Dieu vous dit quelque chose ici sur l’estrade, par Son Esprit, sous Son inspiration, n’en doutez surtout pas, sinon il vous arrivera quelque chose de pire ; c’est ce qu’Il a dit. En effet, JĂ©sus a dit que « la derniĂšre condition de cet homme Ă©tait sept fois pire que la premiĂšre ». Est-ce vrai ? Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il est allĂ© dans des lieux arides, il est revenu avec sept autres dĂ©mons. Alors, ne soyez surtout pas incrĂ©dules. Tenez-vous-en strictement Ă  Cela. Que Cela vienne de votre coeur. Dites : « Non, non ! Je ne broncherai pas! Peu importe combien je suis malade, ça n’a rien Ă  y voir. » Et avant longtemps, vous recommencerez Ă  bien vous porter. Tout ira bien alors. Voyez-vous, elle est morte. La–l’opĂ©ration par laquelle le mĂ©decin vous l’aurait enlevĂ©e, cette mĂȘme tumeur est lĂ , en vous, mais il n’y a aucune vie en elle.

88 Vous dites : « La vie en elle, FrĂšre Branham, va-t-elle m’îter la vie ? » Non, non. Cette vie-lĂ  est une vie distincte de la vĂŽtre. Je viens de vous montrer que vous ĂȘtes une vie et que vous ĂȘtes devenu un ĂȘtre, et elle, elle est une vie et elle devient un ĂȘtre; vous, vous ĂȘtes de Dieu, et elle, elle est du diable. Voyez-vous ce que je veux dire ? La dĂ©monologie. Eh bien, vous devriez voir Ă  quoi elle ressemble, cette chose, quand on est lĂ  Ă  la regarder.

89 Oh ! la la! Je suis dĂ©solĂ©, il est presque 15h30. Je suis dĂ©solĂ©. Regardez, mes amis. Oh ! c’est ce dont ce monde a besoin!

90 Il y a environ sept ans que je parcours l’AmĂ©rique Ă  enseigner, Ă  tenir ces services de guĂ©rison. J’ai bien envie de repartir dans le pays, en enseignant la Bible, et la dĂ©monologie, pour que les gens puissent comprendre ce qu’il faut faire. Et c’est pour cette raison qu’ils vont souvent Ă  ces rĂ©unions, et un individu... Si on ne comprend pas, ces gens vont se prĂ©senter lĂ  et, souvent...
Maintenant, vous souvenez-vous de cet individu qui est venu et qui disait avoir un don de guĂ©rison Divine
 Le don de guĂ©rison Divine Ă©tait en vous, si vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Il s’agit de vous. Tout don opĂšre par la foi. Et quel que soit le don de guĂ©rison divine que j’ai, j’y crois de tout mon coeur, moi, mais vous auriez beau vous tenir ici, et si vous n’avez pas la mĂȘme foi, il ne vous servira Ă  rien. J’aurais beau prier pour vous, pendant des heures, des semaines et des mois. Ce ne sont pas les prĂ©dicateurs qui ont la guĂ©rison divine. C’est vous qui avez le don de la guĂ©rison Divine, qui croyez Ă  votre guĂ©rison, parce que c’est par la foi. Par la foi
 Toute action de Dieu s’effectue par la foi.

91 L’armure complĂšte de Dieu, c’est par la foi. Nous n’avons pas une seule chose naturelle de ce monde. Tout ce qui appartient à–à l’église chrĂ©tienne, c’est par un acte de foi. ConsidĂ©rez l’armure de Dieu, l’amour, la joie, la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la douceur, la bienveillance, la patience. Est-ce vrai ? Tout est surnaturel, rien n’est naturel. Alors, nous ne regardons pas aux choses naturelles, parce que notre activitĂ© se situe au niveau surnaturel. Et la seule chose sur laquelle nous pouvons nous baser, c’est la foi, ce que Dieu a dĂ©clarĂ© ĂȘtre la VĂ©ritĂ©, et nous regardons Ă  l’Invisible. Et nous appelons les choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient, comme Abraham l’a fait, quand il a eu son
 Amen! Abraham a appelĂ© les choses qui n’étaient pas — c’est ce que Dieu avait fait — comme si elles Ă©taient. À l’ñge de cent ans, il ne douta pas, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu.

92 Je peux vraiment m’imaginer ça, pas vous ? Voir Sara se lever un matin. Dieu avait dit : « Abraham! » Il avait dit : « Abraham, tu vas avoir ce bĂ©bĂ©. »

93 Sara s’est levĂ©e. Il a dit : « Comment te sens-tu, Sara ? » Ici, c’est une foule mĂ©langĂ©e, mais Ă©coutez.
– Pas de changement.

94 Eh bien, gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir! Va chercher les couches et les Ă©pingles, et tout. PrĂ©pare-toi.
TrÚs bien, un autre mois a passé.
– Sara, comment te sens-tu ?
– Pas de changement.
Une année a passé.
– Et alors, Sara ?
– Pas de changement.
Dix ans ont passé.
– Pas de changement.
Vingt-cinq ans ont passé.
– Pas de changement.

95 Abraham, au lieu de s’affaiblir, s’est fortifiĂ© de plus en plus. Il savait que, plus le temps passait, plus le miracle serait grand; en effet, il crut Ă  Dieu et il ne douta pas, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu. Il disait : « Nous allons l’avoir! » Et un matin, le sein de Sara a commencĂ© Ă  grossir, et le petit Isaac est nĂ©, parce qu’Abraham a cru Ă  Dieu. Et il regardait aux choses qui
 il considĂ©rait ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient.

96 Pas par les sentiments, pas par la vue. Vous ne marchez pas par les sentiments, ni par la vue. C’est par la foi. Et une fois que Dieu a dĂ©clarĂ© quoi que ce soit, Il a dit : « Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu. » Ensuite, tenez-vous-y. Dieu l’a dit, il faut qu’il en soit ainsi! Amen. Des dĂ©mons
 Foi dans le PĂšre, foi dans le Fils,
Foi dans le Saint-Esprit, les trois sont Un;
Les démons trembleront, et les pécheurs se réveilleront;
La foi en JĂ©hovah secouera tout.
C’est exact. Oh ! la la! AssurĂ©ment. Ayez foi en Dieu. Regardez Ă  Lui. Ne bronchez surtout pas. Tenez-vous lĂ . Dieu l’a dit!

97 Et, les dĂ©mons, que sont-ils ? Ils sont des ĂȘtres spirituels. Maintenant, le–le mĂ©decin dit : « Vous avez un cancer. Vous avez la tuberculose. Vous avez une cataracte. Vous avez une pleurĂ©sie. Vous avez ceci. » C’est un dĂ©mon. C’est une vie, et derriĂšre cette vie, il y a un esprit. Combien savent et reconnaissent que dans un cancer, une cataracte, il y a–il y a... C’est un esprit, il y a–il y a une vie dedans. Eh bien, il ne peut pas y avoir de vie dans quoi que ce soit sans qu’il y ait un esprit, vous voyez ; alors, il doit y avoir une vie pour mettre cette chose-lĂ  en action, quelque part.

98 MĂȘme l’arbre qui est lĂ  a la vie en lui. Toute la science du monde ne pourrait pas arriver Ă  fabriquer un brin d’herbe. Le saviez-vous ? Ils vont fabriquer quelque chose de semblable, mais ils n’arrivent pas Ă  trouver la formule de la vie. C’est Dieu. Voyez ? JĂ©sus a dit Ă  l’arbre : « Maudit sois-tu. Tu n’as pas de fruits, et tu n’en auras jamais. » Ils sont repassĂ©s par lĂ . Ça, c’était vers 8 h, ce matin-lĂ . Ils sont repassĂ©s vers 11 h, en allant dĂ©jeuner. Pierre a dit : « Regarde cet arbre, il est mort jusqu’aux racines. » Pourquoi ? JĂ©sus a menacĂ© la vie qui Ă©tait dans cet arbre, qui Ă©tait dans les racines, et l’arbre est mort complĂštement. AllĂ©luia!

99 Ce mĂȘme Christ peut menacer un cancer, jusqu’aux racines, et il mourra complĂštement. Cet arbre Ă©tait lĂ , exactement tel qu’il Ă©tait des heures auparavant, mais on a constatĂ© que les feuilles ont commencĂ© Ă  tomber, et puis on a vu que l’écorce a commencĂ© Ă  se dĂ©tacher, et a commencĂ© Ă  s’user, jour aprĂšs jour, et semaine aprĂšs semaine ; et aprĂšs quelque temps, il ne restait mĂȘme plus la moindre trace de cet arbre. AllĂ©luia! Le cancer, la tumeur, la cataracte, ou quelque chose d’autre, ils devront partir, quand Christ parlera. Il chassait les dĂ©mons. Et Il a dit : « En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, s’ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera pas de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. »

100 L’aimez-vous ? Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir gardĂ©s assis ici, pendant une heure, cet aprĂšs-midi. Aimez-vous le Seigneur ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.É.] Que va-t-il arriver maintenant si vous acceptez Christ comme votre GuĂ©risseur et que vous croyez, dans votre coeur, qu’il vous est arrivĂ© quelque chose, et que vous croyez que vous ĂȘtes guĂ©ris ? Allez-vous croire que vous ĂȘtes guĂ©ris ? Ne laissez pas le diable vous coller autre chose. Continuez simplement Ă  avancer.
« Docteur, dites-vous–dites-vous, docteur, cela a l’air de quoi ? »
Il dira : « Voyons, c’est encore lĂ . »

101 Dans votre coeur, vous savez–vous savez ce qui est arrivĂ©. Ah! Ă  un moment donnĂ©, il dira : « Tiens! qu’est-ce qui a bien pu arriver Ă  cette chose-lĂ  ? »

102 Alors, dites : « Écoutez, docteur, je vais vous le dire. Voici ce qui est arrivĂ© : JĂ©sus-Christ m’a guĂ©ri. C’est exact. JĂ©sus-Christ m’a guĂ©ri. »

103 TrĂšs bien, inclinons la tĂȘte un petit instant. FrĂšre Willett, voudriez-vous venir une minute, frĂšre ?

104 Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants pour le Sang de Christ. Et peut-ĂȘtre que, parfois, Ton serviteur, Seigneur, manque de sagesse, en parlant aussi longtemps, mais je me sens peut-ĂȘtre comme Paul qui, une nuit, a prĂȘchĂ© toute la nuit. Un jeune homme tomba par la fenĂȘtre et est mourut. Et cet apĂŽtre, qui avait la Parole de Dieu dans sa vie, est allĂ© poser son corps sur le garçon, la vie est entrĂ©e en lui, il a repris vie.

105 Dieu bien-aimĂ©, je me rends compte que c’est le coucher du soleil pour–pour cette grande civilisation, elle est maintenant Ă  son dĂ©clin, l’heure est trĂšs avancĂ©e, le milieu du jour est passĂ©, les ombres du soir tombent. Une grande LumiĂšre jaillit, du Royaume de Dieu, elle prend sa position, alors qu’une obscuritĂ© profonde couvre la terre. Ô Dieu, je me rends compte que, chaque jour, je prends de l’ñge. Laisse-moi aller de l’avant, Seigneur. Donne-moi la force. Aide-moi Ă  annoncer cette grande VĂ©ritĂ© partout. Aide-nous, demain aprĂšs-midi, pour que nous ayons une plus grande comprĂ©hension.

106 Et, Dieu bien-aimĂ©, bĂ©nis ce petit auditoire cet aprĂšs-midi. Ce soir, quand ils se rĂ©uniront ici pour le service de guĂ©rison, puissent tous les hommes et toutes les femmes converser les uns avec les autres, parler ensemble, en disant : « Eh bien, voici... ne–ne doute plus du tout. Maintenant, nous comprenons d’oĂč ça vient. Nous savons que c’est un dĂ©mon. Et nous savons que, quand il quitte, il doit se plier Ă  l’ordre de Dieu. Il doit le faire. Dieu l’a dit. Il doit quitter. » Ensuite, puissent-ils s’en aller heureux, dans la joie, en revendiquant leur guĂ©rison. Rien... que rien leur fasse plus obstacle ; allez simplement en croyant.

107 Et, ĂŽ Dieu, que cette petite Ă©glise ici et ces autres Ă©glises qui ont collaborĂ©, aient un rĂ©veil aprĂšs cette rĂ©union, Seigneur, tel qu’elles feront salle comble et que plusieurs centaines d’ñmes entreront dans le Royaume de Dieu. Accorde-le, PĂšre. Que les hommes et les femmes qui sont ici, venus de diffĂ©rents pays et d’autres endroits, ramĂšnent le Message Ă  leurs Ă©glises et qu’elles aient, elles aussi, un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Accorde-le, Seigneur. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s maintenant. Aide-nous Ă  ĂȘtre Tes serviteurs. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

108 Je me demande, pendant que vous ĂȘtes assis ici, s’il y a un pĂ©cheur dans le bĂątiment aujourd’hui, qui voudrait dire : « FrĂšre Branham, pensez Ă  moi en priĂšre.» Voulez-vous–voulez-vous lever la main ? Y a-t-il un pĂ©cheur ? Je ne... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Y en a-t-il ? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Vous, et vous, et vous, que Dieu vous bĂ©nisse. Je me demande si vous... Maintenant, ceci s’adresse Ă  vous.

109 Voyez-vous, je ne crois pas qu’on doive aller dans l’auditoire. Je ne critique pas les autres qui le font. Je ne crois pas qu’on doive aller dans l’auditoire et faire venir quelqu’un en faisant pression sur lui. Voyez ? « Nul ne peut venir, Ă  moins que le PĂšre ne l’ait attirĂ©. » Voyez ? C’est exact. Ce serait le faire venir lĂ  contre sa volontĂ©. Voyez ? Mais si Dieu frappe Ă  la porte de votre coeur, vous ĂȘtes la personne la plus privilĂ©giĂ©e du monde. Vous ne savez simplement pas Ă  combien de personnes j’ai parlĂ©...

EN HAUT