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PrĂ©dication Viens, et vois de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0830E La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction Shp
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Viens, et vois

1 Tout est possible, Seigneur, je crois.
Je me demande si nous pouvons le chanter maintenant en ces termes : «Maintenant, je crois.» Je ne vais pas croire aprĂšs quelques instants; je crois maintenant mĂȘme, ce soir, Seigneur. Cela rĂšgle la question. Je suis
 «Maintenant, je crois.» Chantons cela doucement maintenant, Ă  mi-voix donc, allons-y. Maintenant, je crois, maintenant, je crois.
Tout est possible, maintenant, je crois;
[FrĂšre Branham parle Ă  quelqu’un. – N.D.E.]
?
 Boze, j’apprĂ©cie que
?
 
je crois,
Tout est possible, maintenant, je crois.
Maintenant, inclinons la tĂȘte pendant que la musique continue, si vous le voulez bien, juste un instant donc.

2 PĂšre, Tu as entendu notre engagement envers Toi, que maintenant nous croyons, nous croyons l’histoire vĂ©ridique de l’Evangile. Et JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il vit parmi les gens. Et tout est possible Ă  celui qui croit cela.
Nous pouvons Te voir descendre de la montagne ce matin-lĂ , Tes cheveux agitĂ©s au cou par le vent. Et un homme s’est avancĂ© lĂ  avec son jeune garçon, il a dit : «Seigneur, aie pitiĂ© de mon fils, car un dĂ©mon le tourmente de diverses maniĂšres : Il le jette dans le feu et dans l’eau.» Aujourd’hui, nous connaissons cela comme l’épilepsie
 Il a dit : «Je l’ai amenĂ© aux disciples, mais ils n’ont pas pu le guĂ©rir; c’est ainsi que je Te l’ai amenĂ©.»
Tu as dit : «Je le peux si tu crois. Car tout est possible à celui qui croit.»
Il a dit : «Seigneur, je crois. Viens au secours de mon incrédulité.»
Ô Dieu, c’est notre cri ce soir. Viens au secours de notre incrĂ©dulitĂ©. Fortifie-nous ce soir. Et puissions-nous partir d’ici ce soir en disant comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen. Asseyez-vous si vous le voulez bien.

3 Que le Seigneur bĂ©nisse chacun de vous. Je sais qu’il fait trĂšs chaud ici Ă  l’intĂ©rieur, ce soir. Comme j’ai vraiment chaud, en remontant la rue

Encore une chose que j’aimerais dire. Je me demande bien comment notre beau pays, l’AmĂ©rique, va donc Ă©chapper Ă  la colĂšre de Dieu. En remontant la rue, j’ai vu des prĂ©dicateurs se tenir le long de la route, aux endroits oĂč se commettaient des actes pervers, prĂȘcher l’Evangile de toute leur force. Des femmes Ă  moitiĂ© nues passaient par lĂ , fumant la cigarette et faisant des histoires, je me demande ce que Dieu en pense.
Personne ne semblait faire cas de ces hommes qui criaient de tout leur coeur : il y en avait un ici, un lĂ , un lĂ . Nous sommes sans excuse. L’Evangile est prĂȘchĂ©. Nous sommes donc sans excuse.

4 Nous sommes content de vous avoir une fois de plus ce soir, FrĂšre Tommy. FrĂšre Tommy
 Hier soir, je regardais des photos d’outre-mer, lĂ  oĂč il a Ă©tĂ© en rĂ©union. Nous parlions de comment ce
 Il a dit que lorsque la Bonne Nouvelle est arrivĂ©e, un coureur tenant une torche Ă  la main a couru le long de la voie ferrĂ©e et a traversĂ© un petit village plein d’herbes en criant : «JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts.» 
Nous ici, nous avons nos trĂšs grandes mangeoires en bĂ©ton, dĂšs que la puissance de Dieu commence Ă  tomber, nous nous dĂ©barrassons de tout cela par des explications. Et c’est mis de cĂŽtĂ©. Mais pas eux, FrĂšre Tommy, leurs coupes se remplissent vite. Ils veulent recevoir la chose. Ils ont faim et soif de Dieu.

5 Et au tout premier signe de la bontĂ© de Dieu envers eux, ils crient vraiment victoire, et ils voient cela, ils reçoivent aussitĂŽt cela. Des milliers sont sauvĂ©s, il n’y a pas – pas moyen de faire – c’est difficile de faire un appel Ă  l’autel. On demande simplement – simplement combien veulent recevoir cela, et chaque pĂ©cheur est disposĂ© Ă  accepter Christ sur-le-champ, prĂȘt Ă  se faire baptiser et Ă  faire tout ce qu’on – qu’on lui ordonne de faire. Il est prĂȘt Ă  s’y mettre tout de suite. Oh, comme c’est diffĂ©rent de ce qui se passe dans notre pays! Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous.
Je parlais tout rĂ©cemment Ă  un frĂšre, il a dit : «FrĂšre Branham, je pense que tu es un peu dur lĂ -dessus.» Il a dit : «Plaise Ă  Dieu que notre pays ne soit pas dĂ©rangĂ©!» Il a dit : «Il restera toujours ainsi jusqu’à la venue de JĂ©sus, le pays de la libertĂ© et la patrie des braves, Ă  cause de nos aĂŻeux, de ce qu’ils avaient fait.»
J’ai dit : «FrĂšre Moore, que des bĂ©nĂ©dictions reposent sur ton coeur, mon frĂšre. Mais Dieu n’a pas Ă©pargnĂ© IsraĂ«l. Lorsqu’ils pĂ©chaient, ils rĂ©coltaient ce qu’ils avaient semĂ©.» Et ça sera pareil pour nous : Nous rĂ©colterons ce que nous semons.

6 J’aimerais lire une portion de Sa Parole bĂ©nie, ensuite nous allons prier. J’aimerais dire ceci : «Je vous apprĂ©cie certainement, vous qui vous ĂȘtes rassemblĂ©s. Et quand j’ai vu ces prĂ©dicateurs dans les rues, et puisse
 L’un d’eux tous
 J’oublie leur nombre (en parcourant la rue, juste en remontant, je prenais mon temps), combien de prĂ©dicateurs j’ai vus, et la plus grande foule parmi eux comptait environ trois ou quatre personnes : on n’est pas intĂ©ressĂ©.
Et de vous voir venir vous asseoir dans un bĂątiment chaud comme celui-ci pour entendre l’Evangile, je vous aime. L’amour chrĂ©tien
 J’ai du respect pour vous au point que je ne peux pas – ne peux pas l’exprimer.

7 Maintenant, dans Saint Jean, chapitre 1, verset 44, je commence la lecture. Philippe Ă©tait de BethsaĂŻda, de la ville d’AndrĂ© et de Pierre. Naphi
 Philippe rencontra NathanaĂ«l, et lui dit : nous avons trouvĂ© celui de qui MoĂŻse a Ă©crit dans la loi et dont les prophĂštes ont parlĂ©, JĂ©sus de Nazareth, fils de Joseph. NathanaĂ«l lui dit : Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Philippe lui rĂ©pondit : viens, et vois. JĂ©sus, voyant venir Ă  lui NathanaĂ«l, dit de lui : Voici vraiment un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude. D’oĂč me connais-tu? lui dit NathanaĂ«l. JĂ©sus lui rĂ©pondit : Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous le figuier, je t’ai vu. NathanaĂ«l rĂ©pondit et lui dit : Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le Roi d’IsraĂ«l. JĂ©sus lui rĂ©pondit : Parce que je t’ai dit que je t’ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci. Et il lui dit : En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, vous verrez dĂ©sormais le ciel ouvert et les Anges de Dieu monter et descendre au-dessus du Fils de l’homme.

8 Si vous croyez
 Soyez vraiment fidÚles dans de petites choses, Dieu vous révélera de grandes choses. Croyez en Lui et Il le fera. Bon, puisse-t-Il vous bénir ce soir, alors que nous prions pour les malades. Je vais directement passer à la ligne de priÚre.
J’aurais souhaitĂ© avoir quelque chose de plus Ă  faire pour vous venir en aide. Mais je – je ne le peux pas. Je suis tout aussi impuissant que n’importe quel autre homme. Je suis votre frĂšre. Je ne suis pas ici ce soir dans cette ville de Chicago par mon choix, mais c’est par la conduite de l’Esprit.
Le mĂȘme Esprit qui parle ici le soir m’a dit il y a environ six mois que les choses se passeront ainsi (Voyez-vous?), et l’endroit exact, tout Ă  ce sujet, et comment les choses se passeraient exactement comme ça s’est passĂ©.

9 Ensuite, Il me dit aussi de me prĂ©parer pour aller outre-mer. Je sais donc que cela ne tardera donc pas. Je ne vois pas. On n’a pas fait des prĂ©paratifs ni rien, mais je vais quand mĂȘme outre-mer (Voyez-vous?) parce qu’Il l’a dit. Voyez-vous? Nous sommes prĂȘts Ă  partir. Nous partirons donc aussitĂŽt Son ordre donnĂ©.
Et l’autre soir, chose Ă©trange, frĂšre Baxter et moi, nous parlions d’aller peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre en Inde et de contourner simplement l’Afrique, parce que lĂ  il y a deux ou trois groupes. L’un d’eux, ce sont les Afrikaans, et l’autre, ce sont des gens qui parlent l’anglais. Eh bien, les Afrikaans pensent que l’anglais
 que quiconque parle anglais
 Ils n’ont pas encore surmontĂ© la guerre des Boers. Ainsi donc, ils ont encore cela, ils s’en prennent au cou, les uns les autres.

10 Et l’un dit : «Que ça soit nous qui parrainons cela, que les autres apportent une contribution.» Et l’autre dit : «Que ça soit nous qui parrainons cela.» Ils ne veulent pas se mettre ensemble comme autrefois. En effet, nous n’avons pas de financement. Nous, dĂšs que les offrandes sont prĂ©levĂ©es, nous les mettons dans la caisse. Et d’une façon ou d’une autre, ils – ils ont pensĂ© que cela n’avait pas Ă©tĂ© partagĂ© correctement. L’un a dit qu’il y avait plus d’Afrikaans que les gens de l’autre groupe, et donc

Il y a juste deux groupes lĂ -bas. L’un, c’est le Plein Evangile, et l’autre, c’est l’Afrikaans. L’un pensait que l’autre avait eu plus ou que lui devait avoir plus, parce qu’ils avaient plus de gens. Ou
 Eh bien, ils ne veulent pas parrainer. J’ai dit : «Unissez vos coeurs. Je viendrai entreprendre cela indĂ©pendamment de vous deux et prĂȘcher l’Evangile. » C’est vrai.

11 Bon, que tous les deux viennent. Nous aimerions que le peuple de Dieu soit uni. Ils doivent ĂȘtre unis, mes amis. Nous sommes des frĂšres. Il se peut que nous soyons diffĂ©rents les uns des autres, mais nous sommes toujours des frĂšres.
Mon frĂšre qui vient aprĂšs moi est un garçon Ă©lancĂ©, blond, costaud, gros, trapu, du type boxeur. Mais ma mĂšre qui est assise lĂ , c’est sa mĂšre, et mon pĂšre est son pĂšre. Il ne voit pas – il ne me ressemble pas; il ne parle pas comme moi. Il n’y a rien en moi qui lui ressemble. Eh bien, nous n’avons pas les mĂȘmes habitudes ; nous n’avons pas les mĂȘmes maniĂšres; mais, nous sommes toujours des frĂšres. Nous sommes des frĂšres.
Son pĂšre est mon
 Si ma famille l’accepte avec toutes ses particularitĂ©s, ils m’acceptent avec les miennes. C’est ce qui fait donc de nous des frĂšres. Ainsi, si Dieu m’a acceptĂ© avec mes maniĂšres particuliĂšres et vous avec les vĂŽtres, nous sommes frĂšres et soeurs en JĂ©sus-Christ. Peu importe l’église que nous frĂ©quentons, la chose c’est : Sommes-nous remplis de l’Esprit de Dieu? C’est ça. C’est ça l’essentiel. Et croire en Lui.

12 Vous ne seriez pas assis ici ce soir si vous ne croyiez pas au surnaturel. Vous ne seriez pas assis lĂ  avec ces petits Ă©ventails, Ă  vous Ă©venter comme cela juste par curiositĂ©. Vous ĂȘtes venus ici dans un but : savoir davantage au sujet de Dieu. Et je prie que Dieu accorde cela. Je ferai tout mon possible pour prier pour vous, avec la sincĂ©ritĂ© de mon coeur.
Maintenant, nous pouvons encore prier, s’il vous plaĂźt. Je
 Une chose que nous ne pouvons pas faire, c’est trop prier. Il a dit : «Je veux donc que des hommes prient en tout lieu, en Ă©levant des mains pures.»

13 Seigneur, nous n’avons pas de mains pures Ă  Ă©lever, mais nous Ă©levons les mains de JĂ©sus qui sont pures. Nous les Ă©levons, Seigneur, comme Caleb et
 avaient fait en ce jour-lĂ  Ă  JosuĂ©, ou plutĂŽt Ă  MoĂŻse. Et nous prions que la bataille soit menĂ©e pour le Seigneur ce soir.
Nous savons que tous les ennemis se rassemblent. Ils se rapprochent autant que possible. Mais nous savons que les Anges du Seigneur se tiennent quelque part dans ce bĂątiment, dans l’air, autour de l’estrade ici. Des dĂ©cisions doivent ĂȘtre prises.
Et nous nous tenons comme reprĂ©sentant de JĂ©sus-Christ. Maintenant, Seigneur, que l’ennemi soit vaincu. Tu nous as promis que nous chasserons des mauvais esprits. C’est ce que Tu as dit. Et je crois cela, Seigneur, de tout mon coeur. Que Ta Parole soit la vĂ©ritĂ© et celle de tout homme, un mensonge.
Et puisse cela ĂȘtre confirmĂ© ici ce soir, que Ta puissance soit tellement prĂ©dominante que chaque mauvais esprit qui cherchera Ă  entrer dans quelqu’un ou dans ce bĂątiment, ou qui a liĂ© quelqu’un
, que la personne soit libĂ©rĂ©e et qu’elle s’en aille. Et puisse-t-il y avoir un cri de victoire partout.
Seigneur, puissions-nous briser la – la cruche ce soir, et que le feu s’envole. Et l’ennemi sera vaincu. Accorde-le, PĂšre, nous le demandons au Nom de Ton Saint Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

14 TrĂšs bien. Billy? Bon
 TrĂšs bien. Il vient. TrĂšs bien. Je
 Voyez-le, ainsi que quelques huissiers ensemble, s’il vous plaĂźt. Et vous tous, apportez-moi Ă  boire. C’est bien. TrĂšs bien. La sĂ©rie A. TrĂšs bien.
Il a distribuĂ© la carte de priĂšre A. TrĂšs bien. Nous ne pouvons pas
 Je ne pense pas que nous puissions faire lever cinquante personnes Ă  la fois, mais nous pouvons faire lever quelques-uns parmi eux. TrĂšs bien, voyons. Pre – prenons Ă  peu prĂšs les dix premiers ou les quinze premiers pour commencer, et mettons-les en ligne ici, si possible.
Qui a A numĂ©ro 1? A numĂ©ro 2? A numĂ©ro 3? A numĂ©ro 4, A numĂ©ro 5? A numĂ©ro 6? A numĂ©ro 7, 8, 9 jusqu’à 10. Voyons d’abord ceux-lĂ  se mettre en ligne et voyons jusqu’oĂč cela va aller. A numĂ©ro 1 jusqu’à A-10.

15 TrĂšs bien. Nous allons voir combien on a en ligne. Je ne me rappelle pas exactement combien
?
 nous avions. J’aimerais connaĂźtre tous ceux qui vont prier ce soir, donc, prier vraiment de tout leur coeur. C’est bien. TrĂšs bien. Peux-tu en prendre encore quelques-uns, fils? Quelques-uns peuvent-ils
 Hein? Environ cinq? TrĂšs bien. Prenons alors jusqu’à 15, faites venir encore 5. A numĂ©ro 11, 12, 13, 14 et 15. Voyez ce que ça donne. Merci, monsieur. Merci.
Excusez-moi. Merci. Je dĂ©teste boire cette eau, et je sais qu’il y a peut-ĂȘtre quelqu’un lĂ , dans l’assistance, qui veut boire de l’eau. Je me sens petit en faisant cela ici mĂȘme Ă  la chaire. Mais je suis
 J’ai vite quittĂ© sans boire de l’eau. Et je transpire tellement que mĂȘme mes chaussettes sont mouillĂ©es, ainsi, je
 je
 je crevais pratiquement et je
 Ainsi, l’eau, j’en bois beaucoup.

16 Qu’est-ce que ça donne? 14 et 15 manquent. Regardez vos cartes de priĂšre maintenant, s’il y a quelqu’un lĂ  qui peut-ĂȘtre est sourd ou quelque chose comme cela, ou qui ne peut pas se lever. Y a-t-il des fauteuils roulants lĂ ? Regardez, vĂ©rifiez la carte de cette femme et voyez si elle a 15. Est-ce 15? TrĂšs bien
 priù
 Prenez cela. TrĂšs bien.
Maintenant, nous allons voir si nous pouvons en prendre plus, dans juste un instant. Maintenant, nous allons juste
 Restez tous bien assis, soyez vraiment respectueux et croyez de tout votre coeur, Dieu va sûrement accomplir cela. Croyez-vous de tout votre coeur, partout?
Bon, FrĂšre Osborn, je compte sur vous maintenant pour prier pour moi. Et FrĂšre Boze, vous ici, tout le monde
 Priez, vous tous lĂ , ce soir aussi. Priez simplement et demandez Ă  Dieu de venir en aide. C’est trĂšs difficile. Je sais que
 Vous voyez, la Bible dit que lorsque le Saint-Esprit Ă©tait descendu, ils Ă©taient tous avec
 en un seul lieu, d’un commun accord. Et probablement que c’était
 Nous ne
 Pourquoi
 Comment Ă©tait le bĂątiment, mais il y avait un tel
 S’il faisait chaud, il y avait une telle unitĂ© d’esprit qu’ils ne sentaient mĂȘme pas la chaleur, vous savez.
Bon, si seulement nous pouvons ĂȘtre ainsi, ne serait-ce pas merveilleux? Oui, monsieur. Ce serait vraiment
 Nous ne nous rendrions pas compte de la chaleur.

17 Maintenant, je prie que Dieu oigne chacun de nous. Puisse-t-Il m’oindre et oindre mes yeux pour voir dans une autre dimension. Et puisse-t-Il oindre mes lùvres pour ne dire que ce qui est pur et saint. Et puisse-t-Il oindre vos oreilles pour entendre. Puisse-t-Il oindre votre coeur pour recevoir, c’est ma priùre.
Et si vous
 Naturellement, maintenant vous savez que ceci ne se fait que par un don divin, non pas un don pour guĂ©rir les gens, un don pour prier pour les gens. Et puis, un don prophĂ©tique pour annoncer, c’est comme un voyant qui a une vision. Eh bien, je cherche Ă  attirer votre attention. Voyez, je sais qu’il fait chaud, et c’est pĂ©nible. Eh bien, premiĂšrement, je dois attirer votre attention droit sur moi. Et ensuite, cela
 On dirait qu’un mur de foi est Ă©rigĂ© tout autour, (Voyez-vous?), juste partout, tout autour.

18 GĂ©nĂ©ralement, dans de grandes rĂ©unions, nous n’avons personne derriĂšre nous comme ça, pas du tout. J’ai l’estrade, parce que parfois les Ă©pileptiques, lorsqu’ils viennent Ă  l’estrade
 Vous avez vu cela plusieurs fois, ils crient, ils sautent, ils font des histoires, des gens possĂ©dĂ©s des dĂ©mons et tout. On doit donc ĂȘtre seul, en effet quelqu’un pourrait ĂȘtre blessĂ© (Voyez?) par leurs agissements. En effet, le dĂ©mon est tout aussi mĂ©chant que possible, vous savez. Ainsi, il fera n’importe quoi. Nous devons donc veiller et faire attention.
Bon, nous prions et nous croyons. Bon, laissez-moi avoir cette – cette dame. Je souhaiterais que tout le monde puisse juste dans son coeur, pendant que vous observez
 Eh bien, s’il m’arrive de dire : «Inclinez la tĂȘte», faites-le rapidement. Voyez-vous? Et – et fermez les yeux et priez si je vous demande de le faire. Mais lorsque vous regardez, regardez avec une – avec une foi trĂšs ferme. Voyez-vous?

19 Il y a quelque chose Ă  ce sujet. Les gens, ils sont, leurs pensĂ©es, ils
 Un esprit les oint. Si vous
 Eh bien, ceci peut paraĂźtre un peu Ă©trange Ă  quelqu’un qui ne croit pas de cette façon. Voyez? Si c’est un incroyant, il y a un esprit du diable qui le oint. C’est – cela tire directement, comme ça, par l’incrĂ©dulitĂ©. Voyez-vous? Et je peux sentir cela et vous le dire. Certainement.
Et cela – cela rend les choses difficiles. Et puis, si c’est un vrai croyant, il attire l’Esprit de Dieu. Voyez-vous? En effet, c’est la Parole de Dieu, nous le savons tous. Et si le diable peut juste mettre un point d’interrogation lĂ , il vous a eu. Mais lorsque vous effacez ce point d’interrogation et que vous dites : «Cela est entiĂšrement vrai et c’est pour moi», alors – alors vous tirez de Dieu.
Puisse le Seigneur nous bénir pendant que nous parlons à cette femme.

20 Maintenant, je pense que nous sommes inconnus, n’est-ce pas, madame? Nous le sommes. TrĂšs bien. Eh bien, ce soir j’aimerais que vous tous qui ĂȘtes dans la ligne, je ne pense pas qu’il y ait quelqu’un d’estropiĂ© ou quelque chose comme ça, qui reste debout trĂšs – rester debout trĂšs longtemps. Prenons vraiment notre temps. Tout le monde, dĂ©tendez-vous maintenant, parlons aux gens, prions avec eux.
Ne soyez pas agitĂ©s, ni nerveux, soyez vraiment attentifs. J’aimerais vous parler un petit instant, comme JĂ©sus a parlĂ© Ă  une femme une fois. Et maintenant, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Alors, le seul moyen pour moi de pouvoir – de pouvoir vous connaĂźtre, devrait ĂȘtre par JĂ©sus-Christ. Est-ce vrai? Eh bien, bon, naturellement, Satan a un moyen par lequel il connaĂźt certaines choses, mais il ne connaĂźt pas tout. Si vous observez ces petits et drĂŽles liseurs psychiques et autres, lĂ  dans des rues, c’est juste environ un pour cent des cas oĂč ils sont dans le vrai. Ils ne font que deviner cela. Mais Dieu est toujours parfait.

21 Le diable a juste un
 Le diable imite toutes les vraies choses de Dieu. Babylone a Ă©tĂ© construite suivant le modĂšle cĂ©leste, tout dans le naturel. Voyez-vous? Tout Ă  fait vrai. Il y a un vrai chrĂ©tien authentique, rempli du Saint-Esprit; il y a toute une bande d’hypocrites qui imitent bien cela. Voyez, voyez? Mais en fait, cela
 L’hypocrite ne fait que mettre en relief la vraie personne, la fait apparaĂźtre de façon trĂšs remarquable, n’est-ce pas? Voyez-vous? Toutes ces fausses choses et des imitations ne font que mettre en relief ce qui est rĂ©el.
Si on prend un faux dollar, qu’on l’observe et qu’on dise : «Ça, c’est un faux dollar, ou c’est une contrefaçon», cela ne me dit qu’une chose, ce qu’il y a quelque part un vrai dollar, sinon ce faux n’existerait pas. Tant qu’il y a un faux, il existe un vrai. Est-ce vrai? Et tant que vous voyez un acte du diable, rappelez-vous simplement, il imite quelque chose de Dieu, quelque chose de rĂ©el qui est quelque part. Voyez? C’est vrai. Rappelez-vous simplement lorsque vous voyez cela, c’est ce que ça signifie.

22 Maintenant, si notre Seigneur Ă©tait ici, je
 Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes malade. Je – je ne le sais pas. Je ne peux pas vous le dire. Mais si vous Ă©tiez malade et que notre Seigneur Ă©tait ici
 Eh bien, Il
 Que pourrait-Il faire pour vous? Rien que vous parler. Peut-ĂȘtre qu’Il vous imposerait les mains. Ou Il pourrait – Il pourrait ĂȘtre revĂȘtu de puissance par une vision. Et Il serait en mesure de vous rĂ©vĂ©ler ce que le PĂšre avait Ă  dire. Et Il ne pourrait que vous dire ce que le PĂšre aurait dit. Est-ce vrai? C’est tout ce qu’Il pourrait faire.
Il a dit : «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, Je ne dis que ce que Je vois. Voyez-vous? Et Mes Paroles sont vraies, parce que c’est le PĂšre qui M’a envoyĂ©.» Voyez-vous? Ses Paroles sont vraies. En effet, Dieu a confirmĂ© qu’Il Ă©tait Son Fils.

23 Eh bien, Il
 Vous croyez en Lui, qu’Il est mort et qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et maintenant, Il a promis que les oeuvres qu’Il faisait, nous les ferions aussi, c’est-Ă -dire Son Eglise, Ses croyants. Eh bien alors, s’Il Ă©tait ici, Il vous parlerait peut-ĂȘtre comme – comme Il avait parlĂ© Ă  NathanaĂ«l. Il dirait
 Vous
 Que vous soyez chrĂ©tienne ou pas, Il vous parlerait. Et Il vous dirait quelque chose que vous avez fait, il y a peut-ĂȘtre un an, peut-ĂȘtre deux ans, peut-ĂȘtre une semaine, ou une heure. Il vous dirait quelque chose comme ça, comme Il avait parlĂ© Ă  NathanaĂ«l, disant : «Quand tu Ă©tais sous le figuier, Je t’ai vu.»
«Eh bien, a-t-il dit, Tu es le Fils de Dieu.»
Eh bien alors, s’Il est le mĂȘme aujourd’hui, Il fera la mĂȘme chose pour vous, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il le fera? Vous croyez. Vous souffrez d’un – d’un cancer. C’est horriblement... dans un Ă©tat horrible. Vous avez
 C’est au sein. Et vous avez
 l’un de vos seins a Ă©tĂ© amputĂ©. Et ce cancer est allĂ© dans l’autre sein, et il est descendu aussi jusque dans l’abdomen, n’est-ce pas
?
 Que Dieu vous bĂ©nisse.

24 Vous ĂȘtes Canadienne, vous venez d'Ontario. Vous ĂȘtes venue ici par avion
 Votre mari
 Est-ce vrai? Croyez-vous qu’Il
 AssurĂ©ment, vous croyez qu’Il va vous rĂ©tablir, n’est-ce pas? Venez ici et demandons-le-Lui.
Seigneur JĂ©sus, cette pauvre petite femme se tient ici, gravement malade, elle sait que personne ne peut lui venir en aide Ă  part Toi. Elle est chagrinĂ©e. Elle veut que ses jours soient prolongĂ©s, Seigneur, pour Te servir. Ô Dieu, accorde cela ce soir. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Et accorde-lui de vivre, Seigneur, pour Te glorifier.

25 Et, PĂšre, rĂ©tablis-la. Puisse son tĂ©moignage subsister lĂ  loin, dans ces grands et beaux pins lĂ . Si Tu la guĂ©ris, Seigneur, je Te promets que j’irai dans cette contrĂ©e-lĂ  pour prĂȘcher l’Evangile. Ceci sera un signe. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Comment vous appelez-vous? TrĂšs bien. Madame Parks, j’aimerais que vous m’écriviez dans quelques semaines pour me dire ce qui est arrivĂ©. J’ai fait un voeu Ă  Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et que la paix de Dieu soit sur vous maintenant.
Tout le monde devrait croire maintenant. Personne ne devrait plus jamais douter. Mais le Seigneur JĂ©sus-Christ
 Maintenant, avant que l’onction devienne trĂšs forte, le moyen pour moi de savoir ce qui a Ă©tĂ© mĂȘme dit Ă  cette femme, sera d’écouter cette bande demain.

26 Monsieur Boze tĂ©moignait aujourd’hui au sujet de quelque chose qui s’était passĂ© comme cela, n’est-ce pas ? Au sujet d’une femme quelque part, j’ai maintenant oubliĂ© tout ça. Mais c’est quelque chose au sujet d’une femme, une Allemande. J’ai eu une vision et je n’arrivais pas Ă  m’arrĂȘter ou quelque chose comme cela, ou j’ai vu un blanc qui Ă©tait inclus, prĂšs d’une femme de couleur
 Et je n’arrivais pas Ă  distinguer ce que c’était. Et j’étais dĂ©rangĂ©. N’était-ce pas ainsi? Et il y avait un musulman, ou un hindou, ou quelque chose comme cela sur l’estrade. Et je n’arrivais pas Ă  comprendre pourquoi je voyais un – un adorateur musulman Ă  l’estrade, et moi je parlais quelque part Ă  un musulman, pendant que je regardais cette femme. Et puis, j’ai reconnu que j’étais Ă  Chicago. Je n’arrivais pas Ă  me fixer pour savoir si j’étais en Inde en train de parler ou Ă  Chicago.

27 Et puis, j’ai vu un homme blanc, on dirait d’un teint un peu clair, comme un Allemand, et il y Ă©tait inclus. Et je n’arrivais pas Ă  saisir cela. Et cela m’a tellement secouĂ© que je me suis avancĂ© et j’ai priĂ© pour cette femme ou quelque chose comme cela. Et j’ai regardĂ© une autre femme et je lui ai dit quelque chose, et elle souffrait de quelque chose. Et cette femme Ă©tait, en ce temps-lĂ , en train de prier pour son frĂšre, est-ce vrai? [Un homme dit : «C’est vrai.» – N.D.E.] Est-ce
 [Oui!] Le frĂšre Ă©tait – Ă©tait
 [«Il pratiquait la religion musulmane en Allemagne.»] Il pratiquait l’Islam, dans un
 religieux
 La religion d’Islam, il adorait en Allemagne. Et elle priait. Et cet homme se tenait ici devant moi depuis l’Allemagne. C’était manifeste qu’il Ă©tait musulman, et on pouvait le voir. Et je n’arrivais pas Ă  comprendre cela, car je n’étais pas habituĂ© Ă  ĂȘtre ici Ă  – Ă  Chicago et voir cela
 Cela m’a un peu secoué  Est-ce vrai, FrĂšre Boze? [C’est vrai.] Voyez-vous? C’est
 Vous ne savez jamais, mes amis. Mais notre Seigneur JĂ©sus est merveilleux, aimable et plein de compassion. Oh! la la!

28 Je me demande ce soir s’Il se tenait ici dans un corps de chair, oĂč trouverait-Il une chair, aprĂšs qu’Il aura vu la mĂ©chancetĂ© de ce monde? Que ferait Saint Paul, s’il se tenait ici Ă  Chicago ce soir et qu’il voyait approcher le temps de la fin? Il ferait probablement
 Je ne sais pas, on l’arrĂȘterait probablement, Ă  voir ces paroles qu’il a prononcĂ©es sous l’inspiration : les gens auront l’apparence de la piĂ©tĂ©, ils renieront ce qui en fait la force, et comment ces choses arriveront ; il est difficile de dire ce qu’il ferait.
TrĂšs bien, apportez votre
 Oh, est-ce
 Bonsoir, monsieur. Eh bien, il fait trĂšs chaud ce soir, n’est-ce pas? Oui, monsieur. TrĂšs chaud. Mais, notre – notre adorable Sauveur, il y a quelque chose de trĂšs doux en Lui, qui fait que lorsque nous sommes prĂšs de Sa PrĂ©sence, nous ne nous rendons compte de rien d’autre que de Lui. C’est vrai.

29 Eh bien, je pense que vous et moi, nous sommes inconnus. Je ne vous connais probablement pas. Mais, Ă  ce que je sache, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Vous ne m’avez jamais rencontrĂ© auparavant. Certainement. Eh bien, alors
 Mais notre Seigneur JĂ©sus, tout au long de la vie, Il vous a connu Ă  votre naissance, et avant votre naissance. Et Il me connaissait de mĂȘme. Et tout au long de la vie, Il nous a nourris et a pris soin de nous. Et ce que nous sommes ce soir, nous le sommes par la grĂące de Dieu. Et c’est pourquoi nous nous tenons ici ce soir.
Et je me tiens ici en tant que votre frĂšre pour faire tout mon possible, afin de vous venir en aide. Et si je ne pensais pas que Dieu exaucerait ma priĂšre pour les malades, par cette commission apportĂ©e par un Ange qui est venu Ă  ma rencontre, mon bien-aimĂ© frĂšre, je serais chez moi ce soir avec ma famille. Mais je suis – je suis ici
 Et j’ai une petite Ă©glise lĂ -bas, je serais en train d’y prĂȘcher, je tiendrais bien mes rĂ©unions, j’irais de l’avant et je ferais le reste de mon travail, et je resterais en compagnie de mes enfants et autres pendant la semaine. Mais je crois que Dieu m’a commissionnĂ© Ă  faire ces choses. C’est pourquoi, je suis venu vous aider.

30 Vous aider en quoi? A croire au Seigneur JĂ©sus. Voyez? C’est tout ce que je peux faire. Tout ce qui peut ĂȘtre fait pour vous, Il l’a dĂ©jĂ  fait. Mais maintenant, la seule chose
 Peut-ĂȘtre juste quelque chose qui va Ă©lever votre foi pour que vous voyiez cela, vous savez. C’est pourquoi vous ĂȘtes ici, n’est-ce pas? Pour essayer de recevoir quelque chose de la part de Dieu. C’est vrai.
Bon, le
 mais Il – Il vous l’accordera. Personne n’est jamais venu Ă  Lui vide avec le dĂ©sir d’ĂȘtre rempli, et s’en est allĂ© sans ĂȘtre rempli. Et ceux qui venaient remplis, ils s’en allaient vides. Voyez-vous? Mais vous, vous ĂȘtes venu vider votre Ăąme pour votre besoin. Vous ĂȘtes une personne malade. Et votre – votre maladie, c’est au cou. N’est-ce pas vrai? Oui oui. Elle a Ă©tĂ© causĂ©e par un accident. Je
 On dirait que j’ai vu une grande chose tomber. C’était – c’était une balle de foin qui vous a frappĂ©, est-ce vrai? Certainement.

31 Oui, monsieur. C’était
 Quand vous avez regardĂ© dans cette direction-ci, quelque chose vous a frappĂ©. Vous portez de l’intĂ©rĂȘt Ă  quelqu’un qui est ici en bas. C’est cet enfant qui est couchĂ© lĂ . C’est votre fils. Est-ce vrai? Je le vois devant vous une fois de plus, il est dans vos bras. Croyez-vous qu’Il est ici pour vous aider, frĂšre? Venez ici.
Ô Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tous dons excellents, envoie Ta misĂ©ricorde sur cet homme pour qui je rĂ©clame la misĂ©ricorde. Accorde, Seigneur, la guĂ©rison Ă  cet homme et aux gens de sa famille aussi. Et puisse Ton Esprit reposer sur lui, Seigneur. Puisse-t-il ĂȘtre bĂ©ni et aidĂ©. Puisse-t-il ĂȘtre guĂ©ri, que Ta gloire repose sur lui, PĂšre. Je rĂ©clame cette bĂ©nĂ©diction alors que je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ. Et je le serre contre mon corps, non pas qu’il y ait une vertu dans l’homme, mais nous nous souvenons d’ElisĂ©e, qui avait Ă©tendu son corps sur celui de l’enfant mort et ce dernier Ă©tait revenu Ă  la vie. Je Te prie de guĂ©rir cet homme au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que la paix de Dieu soit avec vous, frĂšre. Allez en paix. Que Dieu vous guĂ©risse.

32 Bonsoir. Oh! la la! tu es 
 Tu as l’air d’une petite dame gentille. Oui. Eh bien, crois-tu que le Seigneur JĂ©sus-Christ est mort pour te venir en aide, chĂ©rie? Crois-tu cela? Eh bien, tu es juste une petite fille. Tu vois? Et ton petit esprit est encore innocent. Mais
 Et maintenant, je – je – je peux te parler. Tu vois? Et Dieu te viendra en aide, parce que tu n’es qu’un enfant. Tu vois? Mais si JĂ©sus Ă©tait ici ce soir, qu’Il se tenait ici Ă  l’estrade, eh bien, Il ferait
 Il viendrait
 Il aimait les petits enfants. Il te prendrait, te regarderait, Il t’imposerait les mains. Et – et s’il y avait quelque chose de mal en toi, eh bien, tu serais rĂ©tablie, n’est-ce pas? Et tu serais rĂ©tablie.
Ça, c’est l’innocence d’un enfant. Cette simplicitĂ© d’enfant, c’est ce qui touche le coeur de Dieu. Elle sait maintenant mĂȘme que quelque chose est en train de se passer. Cette petite fille
 L’Esprit du Seigneur est sur cette enfant maintenant. Il peut te rendre
 Il peut te bĂ©nir et tu seras rĂ©tablie. Tu crois cela, n’est-ce pas?

33 Bon, crois-tu qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est ici ce soir sous la forme du Saint-Esprit? Et qu’Il vit dans Son Eglise? Cela peut ĂȘtre un peu profond pour toi, mais crois-tu que JĂ©sus a envoyĂ© frĂšre Branham pour – pour accomplir Son oeuvre? Crois-tu cela? Tu crois.
Tu as quelque chose, et c’est – et c’est dans
 Je ne peux pas
 Oui, c’est dans ton nez, ici. On dirait que tu as un – tu Ă©ternues ou tu as un rhume de foin ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas un rhume de foin? Je peux te voir tenir ton nez et tes yeux deviennent rouges et tout. Je n’arrivais pas Ă  distinguer si tu souffrais donc du gros rhume ou de quoi il s’agissait. Mais il s’agit d’un rhume de foin. Eh bien, chĂ©rie, le rhume de foin, ce n’est pas une maladie. Le rhume de foin, c’est une petite peau qui se trouve dans ton nez. Il y a des gens qui ont trois couches de peau, d’autres en ont deux, et d’autres n’en ont qu’une seule. Et lorsque ces petits grains viennent lĂ , c’est ce qui fait que ça brĂ»le et ça fait mal comme ça, et cela te fait Ă©ternuer, et tu as des maux de tĂȘte et tout. Et


34 Juste un instant. Tu as aussi eu un accident, n’est-ce pas? Tu es tombĂ©e d’une voiture. Et cela t’a causĂ© des lĂ©sions Ă  l’épine dorsale. N’est-ce pas? C’est vrai. Et tu es accompagnĂ©e de ton pĂšre, c’est lui qui t’a amenĂ©e ici. Et il souffre de la hernie. Il venait d’assister Ă  une sorte de rĂ©unions de guĂ©rison. Il y a un homme un peu Ă©lancĂ©, aux cheveux noirs. Je pense que c’était frĂšre Freeman (Est-ce vrai?) qui avait priĂ© pour lui. Est-ce vrai?
Et ta mĂšre est malade. Elle Ă©tait chez le mĂ©decin, et ce dernier lui a dit que son coeur s’hypertrophiait. Est-ce vrai? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira vous tous? Venez ici.
Mon Seigneur et mon PĂšre, je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cette petite fille et de la bĂ©nir, Seigneur, je la bĂ©nis en Ton Nom. Et pour cette petite enfant innocente, Tu as dit dans Ta Parole : «Tout ce que vous lierez sur terre, Je le lierai au ciel. Tout ce que vous dĂ©lierez sur terre, Je le dĂ©lierai au ciel.» Nous savons que Tu es ici pour confirmer Ta Parole. Et Tu ne confirmes pas une seule de Tes Paroles, mais toutes Tes Paroles. Par consĂ©quent, en tant que Ton reprĂ©sentant, je libĂšre cette enfant de ce dĂ©mon. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela sorte d’elle.

35 Maintenant, chĂ©rie, tu es bien portante. Tu vois? Maintenant, rentre Ă  la maison, et lorsque tu arriveras auprĂšs de ton papa, impose-lui les mains, car il ne s’est pas encore rĂ©tabli. Et lorsque tu arriveras Ă  la maison, prends cette mĂȘme main et place-la sur la maman, elle aussi se rĂ©tablira. Que Dieu te bĂ©nisse. Et fais cela.
Disons : «GrĂąces soient rendues au Seigneur JĂ©sus-Christ.» [L’assemblĂ©e dit : «GrĂąces soient rendues au Seigneur JĂ©sus-Christ » – N.D.E.] qui nous donne notre victoire ce soir par le Calvaire, par Ses bĂ©nĂ©dictions. Oh, nous disons : «Gloire Ă  Dieu.» [L’assemblĂ©e rĂ©pond. – N.D.E.]

36 TrĂšs bien. Voudriez-vous venir? J’aimerais simplement prier pour votre enfant. Placez la main sur sa petite tĂȘte, l’eau.
Seigneur JĂ©sus, j’ai mal au coeur pour ce petit enfant. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux et
 La mĂšre avec la main sur l’enfant, le fruit mĂȘme de ses entrailles, le sein de son coeur
 Ô Dieu, ĂŽte tout, et puisse cet enfant ĂȘtre guĂ©ri. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus, pour la gloire de Dieu. Amen.
TrĂšs bien. Maman, maintenant, ayez bon courage. Je vous dis quoi faire. Lorsque vous arriverez Ă  la maison ce soir
 Le dĂ©mon a quittĂ© l’enfant. Bon, on a priĂ© pour lui et tout, vous ĂȘtes un tout petit peu
 Vous ĂȘtes
 Vous essayez de vous fabriquer une foi Ă©motive. Ne faites pas ça. Ayez juste une foi solide. Ramenez cet enfant Ă  la maison ce soir, et voyez si je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Placez une corde autour de sa tĂȘte et prenez des mesures. Ensuite, coupez cette corde lĂ -mĂȘme. Et puis, aprĂšs vingt-quatre heures, placez cette mĂȘme corde lĂ  tout autour, vous en couperez encore une portion, alors vous reconnaĂźtrez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Et si c’est vrai, alors rappelez-vous que je
 Ayez donc foi et croyez.

37 Bonsoir, monsieur. Je pense que nous sommes inconnus, vous et moi. Dieu nous connaßt tous deux. Il sait tout à notre sujet. Il nous a nourris tous les jours de notre vie. Et tout ce que nous sommes donc est venu de Dieu. Et tout ce que nous serons proviendra de la bonté de notre PÚre céleste.
Regardez dans cette direction juste une minute. J’aimerais vous parler juste quelques minutes. Vous ĂȘtes
 Croyez-vous maintenant que – que Dieu est
 Je souhaiterais que vous puissiez vous tenir ici mĂȘme, si vous le voulez bien, juste un instant. TrĂšs bien. Merci, monsieur. Vous souffrez de la gastrite. Ce sont des complications Ă  l’estomac qui vous gardent tout le temps agitĂ©. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez de, je dirais, l’Ohio, prĂšs d’un lac, de Cleveland. Est-ce vrai?
Vous ĂȘtes prĂ©dicateur de l’AssemblĂ©e de Dieu. Et vous avez Ă©tĂ© au Conseil GĂ©nĂ©ral. Et vous ĂȘtes sur le chemin de retour. Vous avez une femme malade. OĂč est ce mouchoir? Vous disiez que vous alliez apporter un mouchoir. Donnez-le-moi. Ceci, c’est pour votre femme malade, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’elle va se rĂ©tablir? Elle souffre d’une maladie interne.
Seigneur, sois miséricordieux. Accorde la guérison à sa femme, et à notre frÚre aussi. Puisse-t-il partir, et que la paix de Dieu repose sur lui; je le demande au Nom de Jésus-Christ. Amen. Rentrez chez vous, posez cela sur elle, et vous deux, vous serez rétablis. Ayez foi.

38 N’est-ce pas que vous souffrez de la nervositĂ©, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Vous aussi, vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, n’est-ce pas? Levez-vous; vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri au mĂȘme moment que lui. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri au mĂȘme moment. Que Dieu vous bĂ©nisse. Excusez-moi. Je ne savais pas que vous Ă©tiez lĂ , FrĂšre Boze. Vous souffrez de la mĂȘme maladie que cet homme-lĂ . TrĂšs bien, vous ĂȘtes bien portant maintenant. Allez et que Dieu vous bĂ©nisse.
Oh! vous devriez croire à notre Seigneur. Quoi de plus doit-Il faire? Allez-vous avoir foi en Lui maintenant? Croyez en Lui de tout votre coeur. Je commence à m’affaiblir, et je
 Eh bien

Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez. Vous
 Vous ĂȘtes en difficultĂ©. Vous n’ĂȘtes pas malade; seulement vous ĂȘtes nerveuse. Vous ĂȘtes embrouillĂ©e. Quelque chose comme une dĂ©tresse mentale. En effet, vous ballottez entre deux opinions, sur ce que vous devez faire dans la vie. Et pour vous, ce n’est pas une maladie. Vous avez un enfant, n’est-ce pas? Un jeune garçon. Vous avez des problĂšmes en famille, chez vous. N’est-ce pas vrai? Et vous ne voulez pas avoir un divorce dans votre foyer. Vous ne savez que faire.

39 Et vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez de Michigan. Est-ce vrai ? Bon, croyez de tout votre coeur, Dieu vous accordera votre – votre requĂȘte. Je prie
 Il n’y a qu’une seule chose que vous puissiez faire : croire au Seigneur. Et puis, allez et
 Je vais vous donner un conseil sur une chose Ă  faire. Allez, recevez le baptĂȘme de l’Esprit, vivez pour Dieu toute votre vie, et tout ira bien.
Eh bien, si Dieu peut me dire quel est votre
 quel Ă©tait votre problĂšme, quel est votre problĂšme maintenant, Il peut certainement me dire comment en sortir. Est-ce vrai? C’est ça la voie pour vous. Allez-vous recevoir cela? Venez ici.
Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers cette femme. Accorde-lui de pouvoir recevoir le Saint-Esprit et que tous ses problĂšmes prennent fin. Accorde-le, PĂšre. Je la bĂ©nis dans ce but au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet enfant soit Ă©levĂ© dans une atmosphĂšre chrĂ©tienne et que le pĂšre et la mĂšre ensemble soient remplis de l’Esprit. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. Amen.

40 Maintenant, votre mari n’est pas avec vous. Mais lorsque vous retournerez Ă  la maison, j’ai confiance en Dieu que vous trouverez les choses changĂ©es. Etes-vous prĂȘte Ă  croire que vous le trouverez ainsi? Maintenant, ce que vous croyez, c’est exactement ce que
 Je sais que lui ne croit pas. Mais je dis que lorsque vous retournerez Ă  la maison, vous allez croire que vous allez le trouver – les choses allant mieux. Il va vous recevoir et les choses vont aller
 Croyez-vous cela? Tel que vous avez cru, c’est ainsi qu’il vous sera fait. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que la paix de Dieu soit avec vous.
Jeune homme, vous qui ĂȘtes assis lĂ  au balcon, vous avez un genre de problĂšme spirituel aussi, n’est-ce pas? Une dĂ©tresse mentale, une confusion. Est-ce vrai? Voulez-vous accepter votre guĂ©rison maintenant? Levez-vous donc et acceptez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Voyez? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme.
Croyez au Seigneur. Voudriez-vous guĂ©rir de cette affection du coeur, madame? Dites : «J’accepte ma guĂ©rison.» Que Dieu vous bĂ©nisse.
PĂšre, puisse-t-elle recevoir cela maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je prie. Amen. Que Dieu soit avec vous, qu’Il vous accompagne, qu’Il vous assiste et qu’Il vous rĂ©tablisse.
TrĂšs bien. Ayez foi. TrĂšs bien, venez madame. Croyez-vous? Eh bien, si elle a Ă©tĂ© guĂ©rie de l’affection du coeur et que vous, vous avez la mĂȘme chose, ne peut-Il pas vous guĂ©rir aussi? Croyez-vous qu’Il le fera? Que Dieu vous bĂ©nisse.
Seigneur, je prie qu’il en soit ainsi. Puisse sa foi ne pas faillir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Dieu vous accordera votre dĂ©sir.

41 Jeune prédicateur, croyez au Seigneur maintenant de tout votre coeur. Si vous croyez, vous recevrez ce que vous avez demandé. Voyez-vous? Que Dieu vous bénisse. Rentrez à votre église étant une personne changée.
Vous ne deviendrez jamais aveugle, si vous recevez JĂ©sus-Christ et que vous croyez de tout votre coeur qu’Il vous rĂ©tablit. Croyez-vous cela? Allez. Que Dieu soit avec vous, qu’Il vous assiste et qu’Il vous guĂ©risse aussi. TrĂšs bien.
Croyez-vous en Lui? Vous voyez mieux maintenant. AssurĂ©ment, cela vous a quittĂ©. L’esprit de cĂ©citĂ© vous a quittĂ© lorsque vous vous ĂȘtes levĂ©. Maintenant, allez et ne pĂ©chez plus.
Croyez-vous en Lui de tout votre coeur?
Bonsoir, jeune dame. Croyez-vous que vous vous tenez dans la PrĂ©sence de Dieu, dans Son sanctuaire ici ce soir? Vous croyez. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que cette histoire que je raconte au sujet de cet Ange est vraie? Vous croyez. Soeur, vous ĂȘtes anĂ©mique. Il y a quelque chose qui ne va pas dans votre sang concernant l’eau. Et maintenant
 Mais vous ne vous rĂ©tablirez jamais tant que vous ne vous serez pas mise en ordre avec Dieu. Vous savez cela. Et vous savez ce que je veux dire maintenant mĂȘme. Je n’aurais donc pas Ă  le dire ici.
Mais, allez-vous promettre que vous servirez Dieu toute votre vie et que vous serez, que toutes ces choses, vous allez complĂštement les abandonner, aller de l’avant et servir Dieu? Allez-vous le faire? Alors, je vais descendre lĂ  Ă  l’autel, m’agenouiller, vous allez mettre cela en ordre avec Dieu, et vous allez guĂ©rir de cette anĂ©mie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi et croyez de tout votre coeur, et Dieu accomplira cela. Maintenant, ayez foi, et soyez misĂ©ricordieux. Croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien.

42 Voulez-vous venir? Bonsoir. Croyez-vous? De tout votre coeur? C’est une espĂšce de tumeur, n’est-ce pas? Il y a quelque chose au sujet du nez, c’est lĂ  dans votre nez; il y a une grosseur Ă  l’intĂ©rieur de votre nez et ça peut devenir une tumeur. Vous avez aussi la varice. Je vois cela sur votre
 Eh bien, vous savez, il y a peu de gens qui savaient cela. Mais Dieu sait cela. Croyez-vous que si je Lui demandais avec les gens de cette Ă©glise-ci
 Nous sommes ici dans une profonde sincĂ©ritĂ©. Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Venez ici.
MisĂ©ricordieux PĂšre, accorde que la malĂ©diction de cette maladie, cette affliction quitte cette femme. Puisse-t-elle partir et ĂȘtre rĂ©tablie, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est ainsi qu’il faut faire. Allez en croyant de tout votre coeur. Bien.

43 Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. Vous savez que quelque chose vous a frappĂ©e lĂ . Voyez? C’était
 votre foi se manifestait parce que vous priiez. Et mĂȘme dans les autres rĂ©unions, vous disiez : «Si jamais je montais lĂ , je serais guĂ©rie.» Cette affection du coeur vous a quittĂ©e et cela ne vous dĂ©rangera plus. N’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais c’est ce que vous avez dit.
Maintenant, qu’il vous soit fait tel que vous l’avez cru. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez
?
 Croyez et vous
 Rien ne peut rĂ©sister dans Sa PrĂ©sence tant qu’Il est ici. Croyez-vous tous? De tout votre coeur? C’est ça le moyen. Le seul moyen pour vous d’ĂȘtre rĂ©tabli.
Et, Ă  part le mal de l’oeil, vous avez un – quelque chose dans votre flanc aussi, n’est-ce pas? Lorsque cet homme est passĂ© il y a quelques instants et que j’ai parlĂ© des yeux, une sensation de grande fraĂźcheur vous a envahi, n’est-ce pas? C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Je voulais simplement que l’on se rassure que je sais ce dont je parle. Que Dieu vous bĂ©nisse.

44 Vous avez un estomac ulcéré. Eh bien, allez manger ce que vous voulez. Croyez au Seigneur Jésus-Christ. Amen.
Venez, madame. Vous aussi, vous avez un estomac ulcĂ©rĂ©. Vous avez une maladie de femme Ă©galement. Croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablit? Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse et vous rĂ©tablisse. Amen. Ayez foi en Dieu.
Si vous pouvez croire
 JĂ©sus a dit : «Si tu crois, tout est possible.» Voulez-vous guĂ©rir de cette affection de vĂ©sicule biliaire, vous la soeur assise lĂ ? Oui. Voulez-vous guĂ©rir de cela? Eh bien, acceptez simplement votre guĂ©rison et Dieu vous rĂ©tablira, juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assise, bien. Amen. Que Dieu soit avec vous.

45 Pauvre petite crĂ©ature, assise lĂ  en train de prier. Elle
 Vous Ă©tiez trĂšs gentille envers cette femme-lĂ  en l’aidant, lĂ . Vous avez aussi un problĂšme, n’est-ce pas, soeur ? Je vois des tĂ©nĂšbres autour de vous. C’est concernant votre mari qui est Ă  la maison. N’est-ce pas vrai? Il a une dĂ©tresse mentale. N’est-ce pas vrai, soeur? Allons
 Levez-vous. Vous et moi, prions pour lui.
Seigneur JĂ©sus, nous Ă©prouvons vraiment du regret pour notre frĂšre, puisse-t-il ĂȘtre guĂ©ri. Accorde-le, Seigneur. Puisse-t-il se rĂ©tablir. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, ayez non seulement la foi


46 Croyez-vous, madame, vous qui avez la main levĂ©e, qui ĂȘtes en train de prier lĂ , la dame de couleur assise lĂ ? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous croyez. Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler oĂč se trouve votre maladie et quel
 Allez-vous accepter JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur? Vous allez le faire. TrĂšs bien. Vous avez une tumeur. Et vous avez aussi la gastrite, n’est-ce pas? Eh bien, acceptez-vous JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur? Que Dieu vous bĂ©nisse.
N’était-ce pas qu’une chose Ă©trange vous a frappĂ©e tout Ă  l’heure, soeur, vous qui ĂȘtes assise, la dame blanche, assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle lĂ ? En effet, vous avez une espĂšce de maladie aussi. C’est sur le
 sur l’épaule. N’est-ce pas vrai? Une espĂšce de tumeur. Est-ce vrai? TrĂšs bien. C’est alors que cela vous a aussi frappĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Bon, la femme Ă  cĂŽtĂ© a aussi la main levĂ©e, elle est assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte, madame? Cette dame ĂągĂ©e, assise là
 Vous avez – vous avez des veines, c’est de la varice – varice
 Non, ce n’est pas ça. C’est quelque chose dans les veines. C’est – c’est Ă  l’intĂ©rieur
?
 C’est un durcissement des artĂšres. N’est-ce pas vrai? J’ai vu des veines, mais c’était Ă  l’intĂ©rieur. TrĂšs bien, rentrez maintenant chez vous et soyez rĂ©tablie. Vous tous
?
 JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Ayez foi en Dieu.

47 Jeune prĂ©dicateur, j’espĂšre que Dieu t’accordera le baptĂȘme du Saint-Esprit et qu’Il te rĂ©tablira, et t’accordera le dĂ©sir de ton coeur. Le jeune prĂ©dicateur mĂ©thodiste assis lĂ , que Dieu te bĂ©nisse, frĂšre.
Il y a une femme assise juste derriĂšre vous lĂ , qui s’inquiĂšte. Elle est prĂ©occupĂ©e
 Lorsque je parlais Ă  cette dame ici qui a des fleurs sur son chapeau, c’était
?
 Elle Ă©tait aussi prĂ©occupĂ©e. C’est au sujet d’un bien-aimĂ©, je pense, qui est Ă  l’hĂŽpital. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Un jeune garçon soldat ou quelque chose comme cela. Ce jeune homme est dans un pays oĂč il y a beaucoup de grands pins agitĂ©s au vent. N’est-ce pas vrai? Il est un peu
 Il est dĂ©rangĂ© mentalement. Il est dans un hĂŽpital. Et je dirais, c’est soit Washington soit Oregon, l’un ou l’autre. Est-ce vrai? C’est Washington. C’est l’hĂŽpital de l’Etat; en effet, je vois des plantons en tenue militaire en train de travailler. Est-ce vrai? Levons-nous, vous et moi, et prions pour ce jeune garçon.

48 Dieu Tout-Puissant, dans cette nation, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, dans cette belle contrĂ©e
, je prie que le Dieu Tout-Puissant fasse descendre Ses bĂ©nĂ©dictions sur ce pauvre garçon qui Ă©tait
 souffert. Je Te prie de le guĂ©rir et puisse-t-il rentrer Ă  la maison normal et bien portant. Je Te prie, PĂšre, avec le reste de Ton Ă©glise, ensemble, de lui accorder cela, nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus. Amen.
Vous tous, vous pouvez ĂȘtre rĂ©tablis. Encore combien? Juste cette seule personne? Eh bien, avant que cette dame arrive ici, elle est sourde. Inclinons la tĂȘte, tout le monde.

49 Dieu Tout-Puissant, Auteur de la vie, Donateur de tout don excellent, envoie Ton Esprit sur cette femme et bĂ©nis-la, je la bĂ©nis en Ton Nom. CrĂ©ateur des cieux et de la terre, sois misĂ©ricordieux envers ceux qui sont sourds. Nous savons que l’esprit du diable peut les amener Ă  ĂȘtre tuĂ©s, s’il le peut. J’implore la misĂ©ricorde pour notre soeur. Et puisse l’ennemi la quitter ce soir. Puisse-t-elle Te servir toute sa vie. J’ordonne Ă  cet esprit de surditĂ© de quitter cette femme. Sors d’elle, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Ceci
 M’entendez-vous maintenant? Pouvez-vous m’entendre maintenant? Dites : «Amen.» [La dame dit : «Amen.» – N.D.E.] «J’aime Dieu.» [«J’aime Dieu.»] Maintenant, laissez-moi essayer de nouveau. «J’aime Dieu.» [«J’aime Dieu.»] «Gloire au Seigneur.» [«Gloire au Seigneur.»] Vous ĂȘtes guĂ©rie. Tenez, elle entend normalement. Ecoutez, voyons. C’était l’oreille gauche qui Ă©tait sourde. «Amen.» [«Amen.»] «Gloire au Seigneur.» [«Gloire au Seigneur.»]

50 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]... maladie de femme. Je viens de voir cela la quitter, juste derriùre frùre Ryan.
Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux, juste
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.] Oh

Ô PĂšre, Tu entends cela, Seigneur. Je prie que Ton Esprit s’établisse sur cette salle maintenant mĂȘme. Ô Eternel Dieu, jusqu’à quand supporteras-Tu Ton peuple? Puisse-t-il arriver ce soir que chaque croyant qui est ici reçoive sa guĂ©rison, maintenant mĂȘme.

51 Puisse-t-il regarder au Calvaire, lĂ  oĂč nous essayons humblement de prĂ©senter
 BĂ©nis, ĂŽ Eternel Dieu, et que chacun d’eux soit guĂ©ri ce soir. Qu’il n’y ait pas de doute dans leur coeur. Mais que maintenant mĂȘme,
 en tant que Ton serviteur, devenu trĂšs faible, j’offre cette priĂšre de la foi
 Je crois, Seigneur, que je reçois ce que je demande, car je le demande au Nom de JĂ©sus.
Et Tes Ecritures ne peuvent ĂȘtre brisĂ©es. Et Tu as dit : «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» Je demande maintenant que tout dĂ©mon qui a liĂ© chacune de ces personnes, sorte d’elles maintenant mĂȘme, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison.

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