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PrĂ©dication JosuĂ©, ce vaillant guerrier de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0119 La durĂ©e est de: 1 hour and 8 minutes .pdf La traduction Shp
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Josué, ce vaillant guerrier

1 Josué  Hier soir, c’était David, ce vaillant guerrier, sa position en Christ et ce qu’il en a fait cela. Et ce soir, c’est Josué  Demain soir, le Seigneur voulant, nous prendrons un autre grand hĂ©ros, ou quelqu’un d’autre, pour parler de sa vie.
Et maintenant, comme il n’y a pas beaucoup de gens ici et que la plupart d’entre eux ont acceptĂ© leur guĂ©rison et tout, je consacre beaucoup de temps Ă  apporter la Parole pour encourager les gens et les placer dans leur position. Je me sens conduit par le Saint-Esprit Ă  le faire (Voyez-vous ?), permettre aux gens, ceux qui sont ici
 Voici ce que je–je dirais : « Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici ce soir ? Levez la main. Que
 les chrĂ©tiens, peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre
 Il y en a environ 99%, 99, 9 % peut-ĂȘtre (voyez-vous ?) qui sont des chrĂ©tiens. Il y a peut-ĂȘtre huit ou dix personnes ici ce soir qui ne sont peut-ĂȘtre pas chrĂ©tiens. Voyez-vous ?
Eh bien alors, et ce
 Que doit-on faire pour ces gens ? TrĂšs bien, on doit leur faire connaĂźtre leur position, ce qu’ils sont (voyez-vous ?), qui ils sont, et comment s’occuper du diable. Ce soir, il y a donc des milliers Ă  Chicago qui ne sont pas chrĂ©tiens. C’est pourquoi vous ĂȘtes les
 devenant des guerriers ; vous ĂȘtes des prĂ©dicateurs.

2 Comme je vous le racontais, quelqu’un
 je n’ai point terminĂ© cela, au sujet de la petite lettre que quelqu’un m’a Ă©crite, une critique (pas dans cette rĂ©union-ci donc, dans une autre rĂ©union), il a dit : « RĂ©vĂ©rend Branham, j’avais une grande confiance en vous en tant qu’homme de Dieu jusqu’à ce que je vous ai entendu dire, sous votre inspiration, que vous Ă©tiez un prophĂšte. Eh bien, a-t-il dit, vous n’en avez parlĂ© qu’en ce moment-lĂ . » Eh bien, ce n’était donc pas moi qui le disais, c’était Lui. Discutez-en donc avec Lui. C’est Lui qui l’a dit. Et aprĂšs tout, mon cher ami, savez-vous ce qu’est un prophĂšte, un prophĂšte dans le Nouveau Testament ? C’est un prĂ©dicateur, c’est exact. Un prophĂšte est un prĂ©dicateur. Le mot prophĂšte signifie celui qui prĂ©dit ou qui annonce d’avance, soit il prĂȘche, soit il prĂ©dit. Et maintenant, si vous ne pouvez pas croire la Bi
 le dictionnaire lĂ -dessus, voici ce que dit la Bible Ă  ce sujet. La Bible dit : « Le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ est l’Esprit de la prophĂ©tie. » Est-ce vrai ? Ainsi, chacun de vous est un prophĂšte pour tĂ©moigner de JĂ©sus-Christ. Voyez-vous ? C’est l’Esprit de la prophĂ©tie, le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ est l’Esprit de la prophĂ©tie.

3 Alors, maintenant, que le Seigneur nous bĂ©nisse, alors que nous lisons Sa Parole. Je suppose que vous avez Ă  prĂ©sent pris cela, JosuĂ© 3, un vaillant guerrier que j’ai toujours admirĂ© ici dans les Ecritures. L’Eternel dit a JosuĂ© : Aujourd’hui, je commencerai Ă  t’élever aux yeux de tout IsraĂ«l, afin qu’ils sachent que je serai avec toi comme j’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. Et maintenant, allons au–au chapitre 6, ou plutĂŽt au chapitre 5 du Livre de JosuĂ©, verset 12, nous lisons ceci : La manne cessa le lendemain de la PĂąque, quand ils mangĂšrent du blĂ© du pays ; les enfants d’IsraĂ«l n’eurent plus de manne, et ils mangĂšrent des produits du pays de Canaan cette annĂ©e-lĂ . Comme JosuĂ© Ă©tait prĂšs de JĂ©richo, il leva les yeux, et regarda. Voici, un homme se tenait debout devant lui, son Ă©pĂ©e nue dans la main. Il alla vers lui, et lui dit : Es-tu des nĂŽtres ou de nos ennemis ? Il rĂ©pondit : Non, mais je suis le chef de l’armĂ©e de l’Eternel, j’arrive maintenant. JosuĂ© tomba le visage contre terre, se prosterna, et lui dit : Qu’est-ce que mon Seigneur dit Ă  son serviteur ? Et le chef de l’armĂ©e de l’Eternel dit Ă  JosuĂ© : Ote tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est saint. Et JosuĂ© fit ainsi.

4 Maintenant, juste encore un mot de priĂšre.
PĂšre, Celles-ci sont Tes Paroles, et nous Te prions de Les prendre maintenant, de Les magnifier, Les placer
 devant chacun de nous, pour que nous puissions En avoir la bonne comprĂ©hension et mieux comprendre JosuĂ©, Ton grand serviteur. Et nous Te prions de planter la Semence dans chaque coeur ; puisse le Saint-Esprit prendre cette Parole de Dieu et La placer dans chaque coeur. Et qu’Elle produise en retour des fruits au centuple, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen.

5 Maintenant, comme nous parlons de JosuĂ©, ce vaillant guerrier, ce soir, il Ă©tait
 Les enfants d’IsraĂ«l venaient–venaient de quitter l’Egypte, et ils Ă©taient Ă  la derniĂšre Ă©tape de leur voyage. C’est un voyage Ă  trois Ă©tapes. PremiĂšrement, c’est quand ils ont occupĂ© leur position en Egypte. DeuxiĂšmement, dans le dĂ©sert. TroisiĂšmement, c’est en Palestine, la Terre promise.

6 Or, beaucoup de gens que l’on considĂšre comme des typologies, comme moi-mĂȘme, ont dit que l’étape du voyage aprĂšs le dĂ©sert reprĂ©sentait donc l’entrĂ©e dans la Gloire. Eh bien, ce soir, il se peut qu’il y ait ici quelqu’un qui l’enseigne ainsi. Cela ne changerait rien, mon frĂšre ou ma soeur, ce que c’est. Je peux ĂȘtre en erreur dans mes enseignements lĂ -dessus, cependant je ne pourrais jamais identifier la Terre promise au fait d’ĂȘtre au Ciel, car ils avaient des guerres dans la Terre promise. Je suis un millĂ©nariste. Je crois qu’il y aura un MillĂ©nium, une pĂ©riode de mille ans sur la terre, pendant laquelle l’humanitĂ© reviendra droit Ă  Dieu tout autant qu’elle est sortie de Dieu. Et je crois que la Terre promise reprĂ©sentait le MillĂ©nium, une pĂ©riode de mille ans, pendant le MillĂ©nium.

7 Si vous remarquez bien, aussitĂŽt qu’ils ont traversĂ© le Jourdain, ce qui reprĂ©sente le point de dĂ©marcation entre ce voyage terrestre et l’entrĂ©e dans l’autre pays, ils
 la manne, qui Ă©tait une nourriture spirituelle, cessa, alors ils mangĂšrent du vieux blĂ©. Ils mangent encore le fruit du pays. Et pendant le MillĂ©nium
 Voyez, aujourd’hui nous mangeons la Manne spirituelle, mais une fois revenus, nous n’En aurons plus besoin en ce temps-lĂ , nous mangerons encore le fruit de la vigne et le fruit du champ, le blĂ©. Et la Bible dit que nous construirons des maisons que nous habiterons, nous planterons des vignes dont nous mangerons le fruit. Quand nous entrerons dans le MillĂ©nium, cette pĂ©riode de mille ans de repos, aprĂšs que le monde aura Ă©tĂ© dĂ©barrassĂ© des guerres, des troubles, de la maladie et de la mort, nous reviendrons ici sur cette terre et passerons mille ans avec Christ, ici mĂȘme, avant d’aller dans la Gloire. C’est ce qu’enseignent les Ecritures.

8 Eh bien, voyez quel beau type est-ce! Il y a eu un type, l’Egypte, le fait d’ĂȘtre Ă©tablis en Egypte. Beaucoup de gens Ă©taient restĂ©s en Egypte. Or, Ă  ce que nous sachions, le corps de Joseph a Ă©tĂ© emportĂ©. Mais en Egypte, il devrait y avoir une rĂ©surrection en Egypte, car les patriarches, Ă  ce que nous sachions, y ont Ă©tĂ© enterrĂ©s. Beaucoup de croyants ont Ă©tĂ© enterrĂ©s en Egypte.
Et dans la deuxiĂšme Ă©tape du voyage, dans le dĂ©sert, beaucoup moururent, beaucoup d’hommes justes, Miriam, Aaron, et beaucoup d’entre eux, moururent dans cet intervalle, au cours du voyage; il y aura aussi une rĂ©surrection lĂ -bas. Et il y aura aussi une rĂ©surrection lĂ  dans la Terre promise.
Mais ces trois Ă©tapes reprĂ©sentent l’ñge de Luther, la justification par la foi, Luther faisant sortir les gens de l’Egypte, les sĂ©parant des pots d’ail et de la viande du monde. DeuxiĂšmement, John Wesley, par la sanctification. Et troisiĂšmement, le baptĂȘme du Saint-Esprit, lĂ , ils sont de nouveau libres.

9 Remarquez maintenant, JosuĂ©, ayant d’abord Ă©tĂ© appelĂ©, Ă©lu de Dieu, lorsqu’il Ă©tait dans le–le dĂ©sert, quand il est sorti de l’Egypte avec les IsraĂ©lites
 et ils auraient pu effectuer un voyage d’environ cinq jours pour parcourir une petite bande de terre de 40 ou 50 miles [64 ou 80 km]. Et Ă  leur sortie, Dieu les conduisait. Et ils ont bien Ă©voluĂ© jusqu’au moment oĂč ils se sont mis Ă  murmurer et Ă  se plaindre. Dieu pourvoyait Ă  leurs besoins. Ensuite, ils sont arrivĂ©s au trĂŽne du jugement, KadĂšs BarnĂ©a, alors ils ont refusĂ© d’accepter le programme de Dieu, il ont fait demi-tour et ont errĂ© pendant quarante ans, pour n’avoir pas cru en Dieu. Ils n’avaient pas acceptĂ© cela.
Quel beau type de l’église aujourd’hui ! Oh ! c’est le mĂȘme processus, Dieu ne fait que rĂ©pĂ©ter l’histoire d’une autre maniĂšre. L’église a Ă©tĂ© appelĂ©e Ă  sortir, elle est maintenant en voyage. Elle aurait pu entrer dans la promesse, mais elle a refusĂ©. C’est lĂ  un beau tableau qui est devant nous.

10 Eh bien, JosuĂ© fut d’abord le conducteur, dans le dĂ©sert, alors qu’il y avait des milliers et des milliers de nobles ; toutefois, JosuĂ© semblait comprendre qu’il Ă©tait Ă©lu de Dieu pour occuper cette position. Et lorsqu’il a traversĂ©, aprĂšs la mort de MoĂŻse, il fut alors appelĂ© de Dieu. Dieu l’a appelĂ© Ă  l’écart et lui a donnĂ© une vision, disant : « Maintenant, Je serai avec toi comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. Et nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Eternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »

11 Et aprĂšs la vision, alors JosuĂ©, Ă©tant le guerrier Ă©lu de Dieu, choisi de Dieu
 Eh bien, quand il a rencontrĂ© ce Roi, ou plutĂŽt ce grand Homme debout, Ă  la muraille, prĂšs de JĂ©richo, il Ă©tait alors placĂ© dans sa position ; il Ă©tait un guerrier. Et alors, il vit la vĂ©ritable chose rendue visible. A votre avis, qui Ă©tait cet Homme lĂ  debout contre la muraille ? Eh bien, JosuĂ© savait qu’il avait eu des visions, que le Seigneur lui avait parlĂ©, et il savait qu’il Ă©tait le serviteur de Dieu, et il n’avait pas peur. Mais quand il est entrĂ© dans le pays, qu’il a traversĂ©, la manne a cessĂ© ; et alors, ils se sont mis Ă  manger du blĂ©.
Et un jour, pendant qu’il se promenait dans le dĂ©sert, allant de JĂ©r
 du Jourdain Ă  JĂ©richo, en un lieu rocailleux, montagneux, dĂ©sert, sauvage, on dirait, pendant qu’il marchait lĂ , il a vu un Homme. Et cet Homme Ă©tait debout et Il a tirĂ© Son Ă©pĂ©e, juste un Homme ; Il avait l’apparence d’un Homme. Et peut-ĂȘtre que JosuĂ©, en tant que chef de guerre, a aussi tirĂ© la sienne, s’est avancĂ© Ă  Sa rencontre et a demandĂ© : « Qui est-Tu ? Es-Tu des nĂŽtres, ou de nos ennemis ? »
Cet Homme, je peux voir ça, leva haut Son EpĂ©e, disant : « Non, Je suis le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel
 du Dieu d’IsraĂ«l. »
Le Chef de l’armĂ©e. Qui Ă©tait ce Chef de l’armĂ©e ? JosuĂ© s’inclina, dĂ©lia ses souliers, tomba sur son visage devant Lui et dit : « Qu’est-ce que mon Seigneur veut que je fasse ? »

12 Vous voyez, aprĂšs avoir Ă©té  il occupait alors sa position. Il allait devenir le plus vaillant soldat qui ait jamais existĂ© sur la face de la terre. Il n’y a jamais eu de gĂ©nĂ©ral comme JosuĂ©, Ă  aucun moment, Ă  aucun Ăąge, nulle part, de comparable Ă  JosuĂ©. Le mot JosuĂ© dĂ©rive du mot JĂ©sus, il signifie JĂ©sus ou sauveur, libĂ©rateur.
Et alors, quand il vit cet Homme, qu’était-ce ? C’était le Chef, en d’autres termes, le Commandant de l’armĂ©e d’IsraĂ«l. Et ce Commandant n’était nul autre que Christ Lui-mĂȘme. Et sous quelle forme L’a-t-on d’abord vu ? D’une Colonne de Feu. Et puis, la Colonne de Feu devint Homme. J’espĂšre que vous savez de quoi je parle. Il Ă©tait devenu un Homme.
JosuĂ© Ă©tait seul Ă  l’écart, il a vu avec exactitude ce que C’était : cette–cette Colonne de Feu qui les avait conduits comme un Ange se tenait lĂ , se disant Elle-mĂȘme le Chef de l’armĂ©e. Il Ă©tait l’Invisible. Et Il est toujours le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel, l’Invisible, Celui qu’on ne voit pas, l’Omnipotent. Il est ici ce soir tout aussi rĂ©el qu’Il se tenait lĂ  contre les murailles de JĂ©richo, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, Ă©videmment, en type. C’est Lui MelchisĂ©dek qui avait rencontrĂ© Abraham, plusieurs, plusieurs centaines d’annĂ©es auparavant : Il n’avait ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement de jour ni fin d’annĂ©es, MelchisĂ©dek.

13 Qui Ă©tait ce grand Roi, qui n’avait ni commencement de jours, ni fin d’annĂ©es, sans gĂ©nĂ©alogie, sans pĂšre, sans mĂšre ? Vous y ĂȘtes. Le voici. Un jour, Il rencontra Abraham lĂ  sous le chĂȘne. Et Il portait des habits tout poussiĂ©reux, Il a dit qu’Il venait d’une contrĂ©e Ă©trange
 Ă©trangĂšre et qu’Il Ă©tait en route pour Sodome et Gomorrhe.
Et Abraham reconnut qu’il y avait quelque chose. Il alla prendre le veau gras et le tua, le Lui prĂ©senta avec du lait de vache, de la viande de veau, des gĂąteaux cuits au feu. Et cet Homme but du lait, mangea de la chair et les gĂąteaux. Et aprĂšs qu’Abraham Lui eut offert un sacrifice, cet Homme disparut de devant lui. Abraham dit : « J’ai parlĂ© face Ă  face avec Dieu. » MelchisĂ©dek, l’HĂŽte invisible, Il est tout aussi rĂ©el ici ce soir qu’Il Ă©tait lĂ -bas. Il est partout oĂč Son peuple est assemblĂ©, car c’est Son Corps spirituel : Christ. Oh ! J’espĂšre que vous comprenez cela ce soir et que vous comprenez cela trĂšs bien.

14 Ecoutez. Si mon esprit Ă©tait, comme mon ombre, Ă©tait l’ombre de–de quelque chose de matĂ©riel, disons que mon ombre Ă©tait l’esprit de quelque chose de matĂ©riel. Et le Corps, surnaturel donc, le Corps du Seigneur JĂ©sus est l’ombre, pour ainsi dire, du corps physique naturel du Seigneur. Et remarquez, si les guĂ©risons, la puissance, les visions, ce que Christ avait en Lui, quittaient Son ombre, c’est qu’alors Christ est paralysĂ©. Son corps naturel est paralysĂ©. En effet, si Son corps physique se dĂ©place, Son ombre devra se dĂ©placer avec Lui. Et si nous sommes en Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit, tel que le corps de Christ se dĂ©place, c’est ainsi que l’autre corps se dĂ©placera sur la terre, car ce dernier est une ombre de Son corps. Amen. Le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ a toujours Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© sous forme de types et il l’est soir. Eh bien, on les fait sortir des choses du monde, ils sont prĂ©destinĂ©s par Dieu, appelĂ©s de Dieu, Ă©lus par Dieu, choisis de Dieu, sauvĂ©s par Dieu, baptisĂ©s dans le Corps du Christ par le Saint-Esprit et deviennent membres de ce Corps : vivants, prĂȘts et disposĂ©s. Mon ombre bougera chaque fois qu’un membre de mon corps bouge. Et le Corps Saint-Esprit du Christ bougera tel que Christ bouge. Et si jamais Christ au Ciel peut amener Son corps physique, ou plutĂŽt Son Corps spirituel sur la terre Ă  bouger tel qu’Il veut qu’Il bouge, vous verrez ce qui se passera.
Il commence Ă  venir Ă  la vie. On l’a paralysĂ© assez longtemps, mais le Saint-Esprit y ramĂšne la vie. Et il commence Ă  se rĂ©veiller et il se met en marche, car il reconnaĂźt sa position.

15 JosuĂ©, Ă©tant le conducteur avec MoĂŻse
 La premiĂšre fois que nous entendons parler de lui, c’était quand il tenait les mains de MoĂŻse.
Eh bien, ils ont effectuĂ© le voyage, un beau tableau, quittant le chaos de l’Egypte, les pots d’ail, le monde, traversant la mer Rouge, abandonnant ces choses, se dĂ©gageant de tous les liens, comme nous le dirons aujourd’hui, sortant pour entrer dans un pays Ă©tranger, au milieu d’un peuple Ă©tranger afin de servir le Seigneur. Quel type de la conversion ! Quitter l’Egypte, les terres stĂ©riles et sablonneuses, sĂ©journer dans un dĂ©sert parmi un peuple Ă©tranger, mais avec la promesse que Dieu vous fera traverser.
Dieu a promis ce soir
 Quand vous sortez du monde, vous vous sĂ©parez de tous vos associĂ©s du monde, de toutes les vieilles fĂȘtes oĂč vous aviez l’habitude d’aller, des amusements mondains, de la boisson, de la cigarette, des jeux d’argent, vous vous sĂ©parez de toutes ces choses. Et vous marchez parmi un peuple Ă©tranger que vous ne connaissiez point auparavant, qui dit « Amen » et qui est rempli de l’Esprit, qui croit tout, qui espĂšre tout, qui attend la Venue du Seigneur, qui professe ĂȘtre pĂšlerin et Ă©tranger, qui n’a rien de ce monde, qui ne le dĂ©sire pas, qui s’éloigne des choses du monde. Voyez-vous ce que je veux dire ?
L’Egypte, les enfants d’IsraĂ«l ont abandonnĂ© les mĂ©decins orgueilleux de l’Egypte pour ĂȘtre avec le Grand MĂ©decin. Ils ont abandonnĂ© les pots d’ail de l’Egypte pour manger la nourriture des anges. Ils ont abandonnĂ© les eaux boueuses–de boue de l’Egypte pour boire au Rocher spirituel. Amen. Comprenez-vous cela ? Ils se sont dĂ©barrassĂ©s de l’Egypte, au cours du voyage, ils ont laissĂ© tomber cela.

16 Ils furent baptisĂ©s en MoĂŻse et en Dieu alors qu’ils traversaient les eaux. AprĂšs qu’ils eurent traversĂ© la mer Rouge, ils passĂšrent un petit moment de joie. Miriam fut tellement Ă©mue qu’elle saisit le tambourin et se mit Ă  le battre et Ă  danser. Et les filles d’IsraĂ«l furent aussi Ă©mues, pour le dire comme aujourd’hui.
Alors, elles se mirent Ă  battre les tambourins et Ă  danser. Pourquoi dansaient-elles ? Qu’est-ce qui les Ă©mouvait ? C’est parce qu’elles ont regardĂ© et ont vu tous les Ă©gyptiens qui, autrefois, les contraignaient Ă  exĂ©cuter des choses, morts dans la mer Rouge, pour ne plus les harceler.
Je vous assure, Miriam ! Il n’est pas Ă©tonnant que vous Ă©prouviez un sentiment un peu Ă©trange ce soir en voyant mortes ces anciennes choses qui vous poussaient aux jeux de carte et aux activitĂ©s sociales de ce monde. Vous n’en voulez plus. Et vous avez traversĂ© la mer Rouge, vous ĂȘtes tout pulvĂ©risĂ©s de la cellule du sang, vous ĂȘtes vaccinĂ©s (Amen !), vous ĂȘtes aussi dĂ©shydratĂ©s au mĂȘme moment. Amen ! C’est vrai. Vous vous ĂȘtes dĂ©barrassĂ©s de toute la mondanitĂ©, vous ĂȘtes pulvĂ©risĂ©s avec le DT, le DDT, je pense que c’est comme ça qu’on l’appelle. Cela dĂ©truit tous les insectes. Et quand on passe par ce DDT de Dieu, on est dĂ©barrassĂ© de toute la mondanitĂ©, cela tue tous ces parasites.
C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui : Les gens ne veulent pas passer par cette pulvĂ©risation. Vous voulez traĂźner avec vous certaines choses. DĂ©barrassez-vous-en ; laissez tomber cela. Passez par une forte pulvĂ©risation. SĂ©parez-vous, cela Ă©crasera tout ce qui vous environne. Amen.

17 Tenez ! Ils ont traversĂ© la mer Rouge. Alors, quand ils ont vu qu’ils avaient effectivement traversĂ© cela, qu’ils Ă©taient passĂ©s par ce DDT, lĂ  derriĂšre, qu’ils en Ă©taient sortis, nous avons vu des parasites. J’espĂšre que cela brĂ»le profondĂ©ment. Mais les parasites, en cherchant Ă  imiter, furent noyĂ©s.
Et ces gens qui essayent d’imiter le christianisme, en vivant comme le monde, en frĂ©quentant toute espĂšce de lieux qu’ils ne devraient pas frĂ©quenter, sont membres d’église et se disent chrĂ©tiens ; aujourd’hui, Dieu est en train d’asperger Son DDT, sĂ©parant Son peuple, le faisant sortir, le remplissant du Saint-Esprit et le mettant Ă  l’écart par une sĂ©grĂ©gation.
Vous savez, le monde veut la sĂ©par
 le monde veut ceux qui mĂ©langent. Dieu a dit : « SĂ©parez-Moi Paul et Barnabas. » Dieu veut des sĂ©grĂ©gationnistes. SĂ©parez-vous des choses du monde, alors Christ vous recevra.

18 Remarquez. Ils sont sortis, et ils Ă©taient en voyage. MoĂŻse a dĂ» se sentir trĂšs bien, l’Esprit vint sur lui, il se leva et chanta un cantique dans l’Esprit, disant que Dieu avait renversĂ© Pharaon, ses cavaliers et ses chars. Ils Ă©taient donc prĂȘts pour le voyage.
C’est comme ça qu’est l’Eglise ; une fois passĂ©s par le Sang de JĂ©sus-Christ, purifiĂ©s de toute iniquitĂ©, alors vous ĂȘtes prĂȘts pour le voyage. Vous ĂȘtes alors en route, poursuivant le voyage.
Ils poursuivirent sans cesse, c’est le type de l’Eglise. Mais aprĂšs, en comparant cela Ă  l’ñge de Luther, ils sont ensuite arrivĂ©s Ă  un lieu oĂč ils n’avaient pas encore le plein Evangile, ils sont arrivĂ©s au lieu appelĂ© KadĂšs BarnĂ©a. Eh bien, Ă  KadĂšs BarnĂ©a, il y avait une grande source et beaucoup de petites sources tout autour, c’était autrefois le trĂŽne du jugement du monde, un beau type du jugement. Le jugement commence effectivement dans la maison de Dieu. Et lĂ , ils campĂšrent.

19 Et alors, Dieu dit Ă  JosuĂ©, ou plutĂŽt Il parla Ă  MoĂŻse, disant : « Va donc chercher, prendre un homme de chaque tribu, et envoie-les dans la Terre promise.» C’était juste quelques jours aprĂšs avoir quittĂ© l’Egypte. « Envoie-les donc explorer le pays. Et qu’ils reviennent ensuite te faire rapport. »
Et aprĂšs avoir traversĂ© la petite riviĂšre Jourdain, ils entrĂšrent dans la Terre promise, ils se mirent Ă  explorer pour voir si c’était mauvais ou bon, s’il y avait des raisins ou des fruits. Sur leur chemin de retour, ils montĂšrent dans un arbre et en coupĂšrent une grappe de raisins, qu’il fallait transporter Ă  deux. Quelle grappe de raisins ! Je pense que si un pays maudit produit pareille chose, que produira-t-il une fois dĂ©barrassĂ© de la malĂ©diction ?

20 Ils revenaient lĂ , mais aprĂšs qu’ils eurent explorĂ© le pays et qu’ils eurent vu tous les Philistins, les AmorĂ©ens, les HĂ©viens, tous les PhĂ©rĂ©siens et tous ces gens protĂ©gĂ©s derriĂšre des murailles, installĂ©s dans leurs grands royaumes et tout, ils tremblĂšrent dans leurs bottes. Ils revinrent et dirent : « Oh ! » Quand ils tinrent conseil, ils firent sortir tous les enfants d’IsraĂ«l, un beau type d’aujourd’hui. Et ils se tinrent lĂ  et dirent : « C’est un beau pays. Il est merveilleux. Ça aurait Ă©tĂ© bien pour nous d’avoir pareil rĂ©veil. Mais, c’est absolument impossible pour nous. C’est tout. » Ils dirent : « Oh ! Nous sommes simplement leur proie. » Ils dirent : « Oh ! la la ! » Ils dirent : « Eh bien, ils sont de loin plus grands. Eh bien, ce sont des gĂ©ants et tout. Ils sont entourĂ©s des murailles. Il nous est impossible de les conquĂ©rir. Oh ! Pourquoi nous avez-vous fait sortir de nos Ă©glises pour nous faire entrer dans ce genre de pays ? »

21 J’aimerais vous faire remarquer
 Ceci me vient Ă  l’esprit tout de suite. Quand MoĂŻse envoya ces dix espions lĂ -bas, c’était au temps de la moisson des raisins : un parfait type de la PentecĂŽte, les prĂ©mices. La PentecĂŽte Ă©tait le–le rassemblement, la premiĂšre moisson. Et quand ils Ă©taient Ă  KadĂšs BarnĂ©a, au jugement, c’est alors qu’il fut dĂ©cidĂ© s’ils pouvaient traverser pour la Terre promise, afin de recevoir le Saint-Esprit, ou pas, lĂ  oĂč ils avaient des promesses. Vous demanderez : «Est-ce une promesse ? » Oui, Pierre a dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, mĂȘme Ă  Chicago, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »
Aujourd’hui, nous avons beaucoup de gens qui disent : « C’est trop difficile, nous ne pouvons pas le faire. » Nous le pouvons. Au temps de la moisson

C’est la raison pour laquelle ils prirent cette grosse grappe de raisins et la ramenĂšrent, comme Ă©vidence. Je peux voir Caleb et JosuĂ©, portant cela sur leurs Ă©paules, passant lĂ  en chantant simplement le cantique de jubilĂ©. Ils avaient certainement l’évidence. Ils pouvaient prouver que c’était un bon pays. Ils ramenĂšrent cela et ils donnĂšrent Ă  tous les enfants les raisins, s’ils en voulaient, de cette grappe-lĂ . ConsidĂ©rez bien quelle grappe de raisins ils avaient.

22 Eh bien, JosuĂ© et Caleb, quand ils entendirent tous ces murmures, le peuple qui disait : « Oh ! ce n’est pas possible, ce n’est pas possible », Caleb alla vite au milieu du peuple et le fit taire, disant : « Si, c’est possible. » JosuĂ©, se tenant Ă  ses cĂŽtĂ©s, dit : « Si, c’est possible. Dieu nous l’a donnĂ©. » Amen. J’aime ça. Oui, oui. Qu’était-ce ? Ils Ă©taient nĂ©s, cĂŽtĂ© position, en Christ. Ils avaient une connaissance de la Parole, et la Parole Ă©tait manifestĂ©e. Souvenez-vous, la Parole de Dieu avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e Ă  tous ces IsraĂ©lites. Mais Elle n’avait eu des effets que sur Caleb et JosuĂ©, de savoir ce qu’il en Ă©tait de tout cela.
Ils dirent : « Oh ! Nous ne le pouvons pas. » Alors, le peuple se mit Ă  pleurer et Ă  se plaindre, disant : « Oh ! Pourquoi nous avez-vous fait sortir ? Nous aurions dĂ» mourir. Eh bien, nos enfants vont ĂȘtre tuĂ©s et tout. Et si nous traversons, tout ce qu’il y aura, c’est qu’ils vont nous massacrer. C’est tout ce qui va arriver. »
C’est ce qu’ils disent aujourd’hui : « Oh ! Nous ne pouvons pas accepter ce Message du Plein Evangile. Nous ne pouvons pas accepter la guĂ©rison divine. » De grandes institutions et tout, qu’un de leurs membres croie dans la guĂ©rison divine et soit guĂ©ri, elles le mettront dehors. Vous n’avez pas Ă  me le dire, je–je le sais.

23 Je connais une institution qui n’est pas trĂšs loin d’ici, qui assistait une veuve. Celle-ci Ă©tait une missionnaire chez les Juifs. Alors, cette femme avait une fille. Et la fille Ă©tait couchĂ©e Ă  l’hĂŽpital, Ă  l’article de la mort, elle Ă©tait inconsciente, son urĂ©mie avait Ă©tĂ© empoisonnĂ©e aprĂšs la naissance de son enfant. Elle Ă©tait mariĂ©e Ă  un jeune homme catholique. Et ce–ce jeune homme avait cru au Seigneur. Et son enfant, l’un de ses premiers enfants, avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Et, j’étais alors en dehors de la ville. A mon retour, ils m’ont demandĂ© de bien vouloir aller prier pour la femme. Eh bien, j’y suis allĂ©. Il y avait lĂ  un prĂȘtre. La belle-mĂšre avait obtenu qu’un prĂȘtre se tienne lĂ . Et alors, elles discutaient, L’une Ă©tait protestante, l’autre, catholique, et elles discutaient. Alors, l’une a dit : « Eh bien
 » La mĂšre qui avait fait venir le prĂȘtre lĂ  a dit : « Eh bien, c’est mon petit-fils, et je n’aimerais pas que la grand-mĂšre aille en enfer. » Elle a dit : « J’aimerais que le prĂȘtre entre lui administrer l’onction pour la mort. »

24 Eh bien, Ă  ce moment-lĂ , je me suis avancĂ© et le mĂ©decin Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur. Moi, j’allais entrer l’oindre pour la vie, le prĂȘtre entrait l’oindre pour la mort, et le mĂ©decin se tenait lĂ  prĂȘt Ă  nous frapper tous deux, je pense. Quel tableau ! Et j’ai dit : « Maintenant, si lui entre l’oindre pour la mort, Ă  quoi me sert-il d’entrer l’oindre pour la vie ? Nous embrouillons le tout par ici. »
« Eh bien, a-t-il dit, la grand-mĂšre
 les deux grands-mĂšres discutent Ă  ce sujet. »
Et j’ai dit : « Eh bien, que
 vous devriez laisser le pĂšre dĂ©cider. » Et le pĂšre a dit : « Eh bien
 » Il avait Ă©tĂ© catholique. Il a dit : « Ecoutez. RĂ©vĂ©rend Branham a priĂ© pour mon enfant. » Et il a dit : « Je crois que s’il entre et prie, elle
 J’ai dit : « Laissez-le entrer. »
Alors, eux tous se sont retirĂ©s. Le mĂ©decin m’a cĂ©dĂ© la place. Le jeune homme est entrĂ© avec moi. La femme Ă©tait inconsciente. Je me suis agenouillĂ© pour prier. Et pendant que je me tenais lĂ  Ă  prier, tout aussi humblement que vous pourrez prier, ou n’importe qui d’autre, le jeune homme, quelqu’un a frappĂ© Ă  la porte, et il s’est dirigĂ© vers la porte pour sortir afin de lui parler ; quelqu’un d’autre Ă©tait venu. Et c’était un autre mĂ©decin, ils voulaient se concerter sur l’une ou l’autre chose. Ils l’avaient abandonnĂ©e Ă  la mort, ainsi, ils allaient faire quelque chose. Le jeune homme Ă©tait sorti.

25 Et j’ai priĂ© environ dix minutes. Je me suis relevĂ© et j’ai dit : « Seigneur, ne laisse pas une pauvre petite mĂšre mourir. » Eh bien, je me suis relevĂ© du–du pavement, oĂč je priais pour elle. Je me suis levĂ© et je me suis un peu essuyĂ© les yeux (j’avais un peu pleurĂ©.), je me suis retournĂ© pour regarder ; alors, j’ai vu cette femme chez elle, regardant son bĂ©bĂ©, en faisant : « sh » comme ça. Et elle arrangeait des choses comme cela, apprĂȘtant le dĂźner. Je l’ai regardĂ©e un instant. Oh ! la la ! Quel sentiment !
La vision m’a quittĂ©. Je suis sorti par la porte, avec un petit sourire, mon par-dessus sur le bras. Le pĂšre et tous les autres se tenaient lĂ , plutĂŽt le prĂȘtre, le docteur, eux tous se tenaient lĂ  dehors. Alors, je suis sorti, le mari m’a demandĂ© : « RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-il dit, avez-vous des nouvelles ? »
J’ai dit : « Oui, oui. J’ai une bonne nouvelle pour vous. AINSI DIT LE SEIGNEUR : votre femme va rentrer chez elle, rĂ©tablie. » J’ai dit : « LĂ  donc, son Ă©tat va s’empirer, ai-je dit, avant l’aube. On va lui mettre le pulmotor, car son pull sera trĂšs bas. Mais, ai-je ajoutĂ©, aprĂšs cela, elle s’en remettra. Et, AINSI DIT LE SEIGNEUR, demain soir, vers cette heure, votre femme sera chez elle. »

26 Alors, les gens se sont mis
 il s’est mis Ă  se rĂ©jouir. Et le prĂȘtre a secouĂ© la tĂȘte et a regardĂ© le mĂ©decin, le mĂ©decin a regardĂ© et secouĂ© la tĂȘte, et il est descendu, comme affolĂ©. Je les ai donc regardĂ©s jusqu’à ce qu’ils Ă©taient passĂ©s. Le pĂšre du jeune homme s’est avancĂ© et a dit : « Ecoute, fils, n’en avons-nous pas assez de ce non-sens ? »
Il a dit : « Ecoute, papa, a-t-il dit, j’avais amenĂ© mon fils à
 mon fils aĂźnĂ© (et vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©) Ă  frĂšre Branham, il a priĂ© pour lui au moins quatre ou cinq fois. Je l’avais amenĂ© ailleurs, et il ne s’était jamais rĂ©tabli. » Il avait des pieds bots. Et il a dit : « Un jour, j’étais lĂ  avec quelqu’un d’autre, et pendant qu’on Ă©tait assis dans une piĂšce, frĂšre Branham m’a dit qu’en 24 heures, les pieds de mon enfant se redresseraient. » Il a dit : « Le lendemain matin, ma femme et moi avons bondi au mĂȘme moment et avons couru vers le berceau et, a-t-il dit, les deux pieds Ă©taient tout aussi normaux que possible. » Et il a ajoutĂ© : « Puisque frĂšre Branham dit qu’AINSI DIT LE SEIGNEUR, ma femme va rentrer chez elle en 24 heures, alors au revoir, moi, je rentre chez moi mettre les choses en ordre Ă  la maison pour l’y ramener. » C’est bien. Il s’en est allĂ©, il a arrangĂ© la maison et, en 24 heures, elle Ă©tait chez elle. Elle y est depuis lors. Il y a de cela deux ans.

27 Et cette femme, la grand-mĂšre de
 Eh bien, c’était la grand-mĂšre de l’enfant, la mĂšre de la jeune fille. Quand elle a racontĂ© cela Ă  une institution qui lui envoyait chaque mois beaucoup d’argent pour soutenir les Juifs, qu’elle avait acceptĂ© la guĂ©rison divine et qu’elle avait vu cela, ils lui ont coupĂ© l’aide financiĂšre, disant : « Nous avons
 Nous ne manquons pas d’égards envers frĂšre Branham, nous n’avons rien contre l’homme, mais nous ne pouvons pas inclure la guĂ©rison divine dans notre programme. »
Eh bien alors, vous ĂȘtes en dehors du programme de Dieu si ce
 Je prĂ©fĂ©rerais passer pour fanatique aux yeux du monde et ĂȘtre en ordre avec Dieu plutĂŽt qu’ĂȘtre tout ce que je sais. Oui, oui. C’est vrai. Quand Dieu prouve Ses oeuvres et Ses actions en les confirmant par des signes et des prodiges
 C’est ce qu’Il a toujours fait, et c’est ce qu’Il fera toujours. Tant que le monde existera, il y aura ici un Dieu surnaturel pour contrĂŽler des choses. Et Il aura toujours quelqu’un sur qui Il peut mettre les mains.

28 Ce soir, Il a une Eglise constituĂ©e des gens du monde entier. Il a beaucoup de choses Ă  redresser en Elle. Je ne peux pas les arranger, et je ne pourrais pas les arranger. Je ne sais pas comment les arranger ; personne d’autre ne le peut. Mais c’est Ă  Dieu de le faire. Il s’en occupera. Cela ne relĂšve pas du pouvoir de l’homme. Peu importe combien de programmes Ă©laborĂ©s par des hommes nous pouvons rĂ©aliser, ils failliront tous aussi certainement qu’ils ont Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©s par vous. Mais Dieu Lui-mĂȘme Ă©tablira Son programme. Et Son programme, c’est JĂ©sus-Christ. A ma connaissance, il consiste Ă  ĂȘtre baptisĂ© en Christ et Ă  ĂȘtre conduit par le Saint-Esprit, quitte de condamnation.

29 JosuĂ©, aprĂšs avoir vu que Dieu avait pu ouvrir la mer Rouge, a dit : « C’est rĂ©glĂ© pour moi. Dieu a ouvert la mer Rouge. » Avant qu’ils quittent l’Egypte, le Seigneur, sous forme de la grande Colonne de Feu qui tourbillonnait au-dessus de la tĂȘte de MoĂŻse et des autres qui se tenaient lĂ , a dit : « J’envoie Mon Ange devant toi pour te protĂ©ger en chemin et te faire arriver au lieu que J’ai prĂ©parĂ©. Tiens-toi sur tes gardes en Sa PrĂ©sence, ne lui rĂ©siste point, car Mon Nom est en Lui. »
Pouvez-vous voir cela ? Certainement, c’était Christ, l’Oint. « Mon Nom est en Lui. » JosuĂ© L’a vu lĂ  sous forme d’un Homme avec Son EpĂ©e dĂ©gainĂ©e. Et nous Le voyons aujourd’hui comme le sacrifice pour le pĂ©chĂ© ; et aussi, le RessuscitĂ©, Emmanuel, assis Ă  la droite de Sa MajestĂ© divine, dans les lieux trĂšs hauts, intercĂ©dant et accomplissant tout ce que nous confessons qu’Il a fait pour nous. AllĂ©luia !

30 Je sais que ça paraĂźt rude et ça a l’air fanatique, mais beaucoup de gens ont si peur du fanatisme qu’ils manquent la chose vĂ©ritable. Vous ĂȘtes-vous rendu compte que c’est toujours prĂšs d’un bon arbre fruitier qu’on place les Ă©pouvantails ? Il n’y a pas beaucoup d’épouvantails
 A quoi sert un Ă©pouvantail ? Il sert Ă  vous effrayer pour Ă©loigner de la chose vĂ©ritable. Approchez-vous-en. LĂ  derriĂšre, il y a de vĂ©ritables et authentiques croyants remplis du Saint-Esprit ; les signes, les prodiges et la confirmation de la part d’un Dieu surnaturel, du Roi dans le camp ; c’est ce qui fit la diffĂ©rence entre IsraĂ«l et Moab. C’était ça la diffĂ©rence.
C’était ça la diffĂ©rence entre CaĂŻn et Abel. CaĂŻn Ă©tait un homme de bien, Abel aussi. CaĂŻn Ă©tait un croyant en Dieu, Abel aussi. Mais Abel avait la rĂ©vĂ©lation spirituelle, qui lui avait fait savoir que c’était le sang et non les fruits. Et il offrit Ă  Dieu un sacrifice plus excellent que celui de CaĂŻn, et Dieu l’approuva.

31 Regardez ça. Voici venir Moab, fondamentaliste au possible, frĂšre. Il avait chaque doctrine de base que les Ecritures enseignaient. Et il bĂątit sept autels, il y plaça sept sacrifices, sept taureaux, sept bĂ©liers, exactement le mĂȘme sacrifice qu’IsraĂ«l avait lĂ  en bas : sept autels, sept taureaux, sept bĂ©liers, le type de la Venue du Seigneur JĂ©sus. Ils Ă©taient tout aussi fondamentalistes ici que les autres lĂ  en bas.
Eh bien, si tout ce que Dieu attend de vous, c’est que vous soyez fondamentaliste, alors Il n’aurait pas pu condamner Moab et agrĂ©er IsraĂ«l. Ça aurait Ă©tĂ© injuste. CaĂŻn Ă©tait tout aussi fondamentaliste qu’Abel. Il Ă©tait un croyant, il avait bĂąti une Ă©glise, il avait adorĂ©, il avait offert un sacrifice et il s’était humiliĂ© devant Dieu. Si tout ce qu’il faut pour ĂȘtre un croyant
Vous direz : « Eh bien, je suis croyant. » Eh bien, si Dieu ne vous a jamais donnĂ© le Saint-Esprit, vous n’ĂȘtes pas encore un croyant. C’est vrai. En effet, Dieu est tenu de vous donner le Saint-Esprit. Comme Il a dit : « Repentez-vous et soyez baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, vous recevrez le don du Saint-Esprit », Il est tenu de le faire. Car c’est pour qui ? Pour les apĂŽtres ? Non, non. Pierre a dit : « Cela est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. » Peu importe la distance, c’est pour chaque croyant. Oh ! Les thĂ©ologiens enduisent cela du mastic ; ça ne change rien ; aujourd’hui, ça pousse partout, comme des champignons. Amen. Je suis trĂšs content du Seigneur JĂ©sus et de Son peuple.
Qu’est-ce que j’essaie de faire ? Chercher Ă  vous amener Ă  voir ce qu’est–ce que
 oĂč vous en ĂȘtes. Si seulement vous ouvriez–ouvriez les yeux et que vous regardiez juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes, eh bien, la maladie se dissoudrait loin de vous comme une boule de neige sur une plaque chauffante en Ă©tĂ©, les maladies et autres, car Christ l’a promis. C’est Sa promesse.

32 Maintenant, regardez, quand cet Ange tourbillonnait au-dessus d’eux, sous forme de la Colonne de Feu, c’était la nuit. Pendant la journĂ©e, Elle prenait la forme d’une nuĂ©e blanche tourbillonnant au-dessus d’eux. Pendant qu’ils Ă©taient en dessous d’Elle, Il a dit : « Maintenant, Je vais L’envoyer devant vous. » Il a dit : « Je vous ai donc donnĂ© la Palestine. Tout cela vous appartient, allez donc en prendre possession. C’est tout ce que vous avez Ă  faire. »
Eh bien, ils Ă©taient lĂ  en route, Dieu les bĂ©nissait, leur procurait de trĂšs grandes joies, de trĂšs grands rĂ©veils et tout, sur leur chemin. Et ils arrivĂšrent lĂ . Et puisqu’ils avaient vu que tout Ă©tait occupĂ© partout, qu’il y avait une grande opposition, ils eurent peur. Dieu dit : « Jusqu’à quand vous supporterai-Je ? » Il dit : « MoĂŻse, mets-toi Ă  l’écart, et Je les dĂ©truirai tous. AprĂšs que J’ai accompli ces
?... »
Si ce n’est pas lĂ  le tableau de l’Eglise pentecĂŽtiste d’aujourd’hui ! Il a dit : « MalgrĂ© ces nombreux miracles que J’accomplis devant eux et que J’ai accomplis devant les incroyants au milieu desquels Je les ai appelĂ©s, et j’ai accompli ces miracles, mais cependant, ils ne veulent pas Me croire. » Quelle–quelle rĂ©primande pour l’église ! « MalgrĂ© ces nombreuses oeuvres que J’ai faites ; J’ai guĂ©ri les malades, les boiteux, les aveugles ; J’ai ressuscitĂ© les morts ; J’ai accompli des miracles, J’ai tout fait Ă  travers le pays, et cependant, ils ne veulent pas Me croire, Je leur donne le Saint-Esprit, J’ai traitĂ© une alliance avec eux. » L’a-t-il fait, IsraĂ«l ? AssurĂ©ment, en pleine mer Rouge, le baptĂȘme, ils en sont sortis, Il leur a procurĂ© la joie, le bonheur, Il a accompli des miracles, et Il les a nourris. Ils ne croyaient toujours pas. Et Il a dit : « Il y a quelque chose juste un peu au-delĂ . » « Oh ! la qualitĂ© de membre d’église nous suffit. Tant que nous frĂ©quentons l’église, je pense que tout est en ordre. »

33 VoilĂ  revenir JosuĂ© et Caleb, et ils dirent : « Le pays est rĂ©el. En voici l’évidence. » Gloire Ă  Dieu ! « Voici l’évidence que la promesse de Dieu est vraie. Nous avons ici l’évidence pour le prouver. »
Certains dirent : « D’accord » ; les autres dirent : « Vous n’y arriverez pas. Vous n’y arriverez pas. Vous avez trop de fanatisme mĂȘlĂ© Ă  cela. Nous n’y arriverons simplement pas, là
 Si vous le faites, nous allons simplement disperser toutes nos assemblĂ©es. Nous ferons ce
 »
Oh ! la la ! Si ce n’est pas la mĂȘme vieille plainte aujourd’hui ! C’est vrai. « Oh ! ça ne marchera jamais ; je vous le dis. Vous ne pouvez pas faire marcher cela. » Non, nous ne pouvons pas faire marcher cela, mais Celui qui l’a dit agira, Il est capable de faire marcher la chose. Si jamais Il peut avoir suffisamment les gens sous Son contrĂŽle, si soumis Ă  Lui qu’Il peut le faire, je vous dis que Dieu le fera. Nous avons aujourd’hui l’évidence que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et nous nous dirigeons vers le MillĂ©nium. AllĂ©luia ! Combien je Le loue. Nous allons y entrer un de ces jours. Le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel vient. Le Seigneur JĂ©sus-Christ nous amĂšnera de l’autre cĂŽtĂ©.

34 JosuĂ©, le sauveur
 MoĂŻse, un type de l’organisation ecclĂ©siastique, qui a apportĂ© la loi et tout, a Ă©chouĂ©. Eh bien, comment a-t-il Ă©chouĂ© ? En se glorifiant au lieu de glorifier Dieu. Est-ce vrai ? C’est pareil pour l’église aujourd’hui, elle cherche Ă  voir qui pourra construire la plus grande Ă©glise, qui pourra recevoir la foule la mieux habillĂ©e, qui pourra recevoir dans l’église le maire de la ville et toutes les cĂ©lĂ©britĂ©s. C’est cela le programme aujourd’hui, comme les baptistes le disaient : « Un million de plus en ’54. » Cela m’importe peu, un million de plus de quoi ? C’est ça. Un million de plus d’adhĂ©rents ? Vous n’avez encore rien. Je prĂ©fĂ©rerais avoir une personne remplie du Saint-Esprit et pleine de la puissance de Dieu plutĂŽt que des milliers et des milliers d’adhĂ©rents d’église. Je prĂ©fĂšre avoir une personne en vie, avec Dieu, qui croira.
Il n’est pas question du nombre de gens que nous pouvons amener Ă  se joindre Ă  l’église ; ce qui compte, c’est le nombre de gens que nous pouvons faire entrer en Christ JĂ©sus, les amener Ă  croire et Ă  se soumettre, Ă  trouver leur position et Ă  se tenir comme le Rocher des Ages, Ă  leur poste du devoir, et prĂȘts. Oh ! J’espĂšre que Dieu placera tout le monde ici prĂ©sent ce soir et qu’Il vous fera savoir quoi faire. Avec cette grande crise, nous sommes Ă  KadĂšs BarnĂ©a. Nous aurions


35 Ecoutez. Et la raison pour laquelle ils ont refusĂ© cela
 Leur voyage dans ce dĂ©sert a durĂ© plus longtemps, quarante ans, parce qu’ils avaient refusĂ© cela. Qu’est-ce qui a empĂȘchĂ© toutes ces choses
 Je crois que la Venue du Christ
 Cela Ă©tant sur mon coeur, je ferais tout aussi bien de le dire. Le temps oĂč Christ devait venir est dĂ©jĂ  passĂ©, dĂ©jĂ  passĂ©. Vous direz : « PrĂ©dicateur, de quoi parlez-vous ? » De la Bible. « Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. »
Du temps de NoĂ©, Dieu usait de patience, ne voulant pas qu’aucun pĂ©risse. Dieu use de patience. Le temps de Sa Venue est dĂ©jĂ  passĂ©. Nous serions dĂ©jĂ  entrĂ©s dans le MillĂ©nium depuis quarante ans, si les gens s’étaient soumis Ă  Dieu. Mais au lieu de cela, ils ont rĂ©trogradĂ©, ils se sont organisĂ©s et se sont bloquĂ©s (mĂȘme les pentecĂŽtistes et tous les autres) dans un vieux systĂšme : « Nous aurons une Ă©glise, nous nous joindrons Ă  une Ă©glise. Et nous verrons si nous ne pourrons pas avoir plus de membres que les autres. » Alors, quelqu’un s’est levĂ© dans le groupe et a dit : « Vous savez, je crois que JĂ©sus ne viendra pas sur un cheval blanc ; Il viendra sur une nuĂ©e blanche. » Il s’en va lĂ  et se forme une organisation, et il y fait entrer un certain nombre de gens.
L’autre dit : « Vous savez, je pense que nous devrions ĂȘtre baptisĂ©s comme ceci. » Et il se forme une organisation.
L’autre dit : « Je crois qu’il nous faudrait ĂȘtre baptisĂ©s face en avant. » Il se forme une organisation, le mĂȘme vieux systĂšme du monde. Mais, dans ces derniers jours, Dieu appelle Ă  sortir du chaos, du milieu de tout cela. L’homme ne peut pas le faire et il ne le fera jamais. Mais Christ viendra Lui-mĂȘme, Il viendra et appellera. Nous traverserons alors le Jourdain. Nous traverserons le Jourdain.

36 Maintenant, regardez-les. Ils Ă©taient lĂ , installĂ©s dans le dĂ©sert. L’évidence ramenĂ©e Ă©tait lĂ . Pourquoi croyait-il qu’ils en Ă©taient capables ? Eh bien, MoĂŻse a dit
 je veux dire, Dieu a parlĂ© Ă  MoĂŻse lĂ , depuis la Colonne de Feu, disant : « Eh bien, Ă©coute, Je te donne la Palestine. Elle vous appartient. Je l’ai donnĂ©e Ă  votre pĂšre Abraham. Je lui avais dit que vous sĂ©journerez tous lĂ -bas
 »
Et j’aimerais vous faire remarquer une chose, le nombre de gĂ©nĂ©rations qu’il a fallu pour accomplir cela. Une gĂ©nĂ©ration compte cinq
 quarante, cinquante ans, selon la Bible. Et quatre cents ans font huit gĂ©nĂ©rations.
Remarquez, ensuite, ils
 La chose suivante, vous savez, ils
 MoĂŻse est apparu, mais eux ont rĂ©trogradĂ© et ils ont encore passĂ© une pĂ©riode de quarante ans. Quand ils allaient en Palestine, une autre pĂ©riode de quarante ans : dix gĂ©nĂ©rations, ce qui reprĂ©sente les dix tribus et demi, bien sĂ»r, en subdivisant le temps, pour les amener lĂ . C’est parfait, toutes les paroles sont inspirĂ©es, toutes, dans la Bible, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse !

37 Ils arrivĂšrent donc Ă  KadĂšs oĂč ils ont pu ĂȘtre jugĂ©s. Aujourd’hui, l’église est arrivĂ©e Ă  KadĂšs oĂč elle a pu ĂȘtre jugĂ©e. Alors, les Ă©glises siĂ©gĂšrent toutes et tinrent conseil ici il y a quelques annĂ©es : « Pourrions-nous considĂ©rer ce baptĂȘme du Saint-Esprit ? Pourrions-nous considĂ©rer le retour des dons du Saint-Esprit dans l’église ? Je vous dirai ce que cela ferait ; notre manuel est rĂ©digĂ© dans tel sens, nous ne pouvons rien y changer. »
Un autre dit : « Nous ne pouvons pas recevoir cela. »
Les autres dirent : « Nous ne pouvons pas recevoir cela. »
Mais il y en eut qui dirent
 qui Ă©taient entrĂ©s dans la Terre promise et qui en Ă©taient revenus avec l’évidence que la guĂ©rison Ă©tait rĂ©elle, que le Saint-Esprit est rĂ©el, que les puissances de Dieu sont rĂ©elles. Et la Terre promise mĂȘme qui nous est promise est rĂ©elle. Oui, oui.

38 Eh bien, pendant que JosuĂ© se promenait lĂ , aprĂšs la traversĂ©e du Jourdain, c’est alors qu’on avait commencĂ© Ă  manger du blé  Je peux me reprĂ©senter JosuĂ© ce matin-lĂ , aprĂšs avoir eu cette grande vision du Seigneur, lui disant : « Je serai avec toi, Je serai avec toi comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. » L’Eternel l’avait appelĂ© un soir Ă  l’écart et lui avait dit : « Maintenant, Ă©coute, JosuĂ© », Il lui avait donnĂ© une vision, lui disant : « Maintenant, MoĂŻse, mon serviteur est mort ; lĂšve-toi, passe ce Jourdain, toi et toute l’armĂ©e d’IsraĂ«l. Et l’Eternel ton Dieu sera avec toi. Nul ne tiendra devant toi tant que tu vivras. Je serai avec toi comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. Fortifie-toi seulement et aie bon courage ; continue simplement d’aller de l’avant, Je serai avec toi. Tout lieu que foulera la plante de ton pied, Je te le donne. »
Les empreintes des pas reprĂ©sentent la possession, frĂšre. Ce dont l’église a besoin ce soir, c’est d’autres empreintes de pas ici dans ce pays. Ne–ne traĂźnaillez pas trop longtemps au Jourdain. Partons d’ici et voyons ce que nous possĂ©dons. TrĂšs bien.
Chaque fois qu’il marquait une empreinte de pas, chaque fois qu’il marquait une empreinte de pas lĂ -dessus, c’était une possession. Je peux voir JosuĂ©, aprĂšs avoir eu la vision, dire : « Maintenant, rassemblez-vous, tout IsraĂ«l, et tenez-vous prĂšs du Jourdain. Sanctifiez-vous, lavez vos vĂȘtements et descendez ce matin vers les rives, Je vous montrerai ce qu’est la gloire de Dieu. » Amen. Il avait eu une vision. Dieu lui avait parlĂ© dans Sa Parole, la Parole avait dĂ©clarĂ© : « Je vous ai donnĂ© le pays. Il vous appartient. C’est votre possession. »

39 Eh bien, pourquoi a-t-il
 Pourquoi n’était-il pas allĂ© lĂ  chasser tous les
 tous les Philistins et autres ? Et je dirais : « Allez-y ! » Vous avez aussi quelque chose Ă  faire. Dieu ne vous enfonce pas du tout les choses Ă  la gorge. Il vous faut croire cela ; il vous faut livrer des combats. Comme Pierre Cartwright a dit Ă  un ivrogne ce jour-lĂ , beaucoup parmi vous ont lu son
 Ce dernier lui a parlĂ©, disant : « Que vas-tu faire ici ? »
Il a répondu : « Je vais tenir une réunion. »
Il a dit : « Qui t’a autorisĂ© ? »
Il a répondu : « Le Seigneur. »
Il a dit : « Il te faudra d’abord me battre. »
Il a rĂ©pondu : « Bien, si c’est cela la tache suivante, d’accord. » Il a enlevĂ© le costume, l’a tabassĂ©, est montĂ© sur lui, lui donnant des coups au visage en disant : « Je dois combattre s’il me faut rĂ©gner. Augmente mon courage, Seigneur. » Il a tabassĂ© ce gars. Il lui a demandĂ© : « En as-tu assez ? »
L’autre a rĂ©pondu : « Ouais. »
Il lui a serré la main, il est revenu et il a été sauvé.
C’est ce qu’il nous faut. Il vous faut combattre, pas avec vos poings, mais avec la puissance de Dieu, et par votre tĂ©moignage. C’est ainsi que vous vainquez, par le Sang de l’Agneau et par votre tĂ©moignage. Dites au diable qu’il n’a aucun lien avec vous. « Tu as placĂ© cette maladie sur moi, mais JĂ©sus-Christ m’en a libĂ©rĂ©. Il me l’a promis. »

40 Maintenant, Ă©coutez. Il a dit : « Je vous enverrai un signe. La Colonne de Feu vous conduira tout au long du chemin. Vous, suivez-La simplement. Elle vous y amĂšnera. » C’est vrai. Et quand ils sont arrivĂ©s lĂ  mĂȘme, la Colonne de Feu s’est transformĂ©e en Homme. Il a dit : « Je suis le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel. » Il a dit : « Nous sommes arrivĂ©s ici. Maintenant, fais-nous avancer. »
Eh bien, tout ce grand pays se profilait lĂ  devant eux, tous les soldats. Et alors, le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel, Lui aussi Ă©tait un soldat, a alors dit : « Maintenant, JosuĂ©, n’aie donc pas peur. Je serai avec toi, et nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. »
Oh ! la la ! JosuĂ© a dit : « Maintenant, nous allons voir Ă  quoi ressemble le pays. » Il a envoyĂ© donc des espions. Ils sont allĂ©s, Rahab la prostituĂ©e les a cachĂ©s toute la nuit. J’aimerais vous faire remarquer une autre chose. Observez ce qui s’est passĂ© pendant qu’ils Ă©taient lĂ , chez Rahab, la prostituĂ©e.
Rahab la prostituĂ©e les avait cachĂ©s sur le toit en dessous de ces tiges de lin, elle a dĂ» sortir les hommes par le portail, elle est revenue et a dit : « Ecoutez. » Elle a dit
 Maintenant, observez comment Dieu fait pour encourager JosuĂ©. Il a dit : « Toute cette nation tremble Ă  cause de vous. » Il a dit : « Nous avons appris ce que l’Eternel a fait pour vous. » Amen. J’aime vraiment ça. Ne vous en faites pas. Dieu a un temps merveilleux qui vient bientĂŽt.
« Toute cette contrĂ©e a peur de vous, comme nous avons appris comment l’Eternel a fait sĂ©cher la mer Rouge, Il vous a fait traverser, Il a noyĂ© l’armĂ©e de Pharaon, Il vous a donnĂ© la manne comme nourriture lĂ  dans le dĂ©sert, Il a Ă©levĂ© le serpent d’airain lĂ  comme expiation, toutes ces choses qu’Il a accomplies pour vous. Et j’ai appris que vous avez dĂ©truit Og et–et d’autres rois. J’ai vu ce que vous avez fait, une destruction totale. Et quand nous avons entendu cela et que nous avons appris que vous vous dirigiez vers nous, nous avons failli nous Ă©vanouir. Personne n’a plus de courage. »

41 Lorsqu’ils revinrent et rapportĂšrent cela Ă  JosuĂ©, je peux me le reprĂ©senter tourner cette Ă©pĂ©e, en disant : « Gloire Ă  Dieu ! Il est devant nous. » Amen. Qu’est-ce qui les faisait trembler ? Qu’est-ce qui les faisait tant trembler alors qu’ils Ă©taient de loin plus grands ? « Eh bien, avaient dit les autres, nous avons l’air des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux. » Comment pouvaient-ils trembler ? Ils Ă©taient protĂ©gĂ©s derriĂšre ces grandes murailles, avec de grandes lances, des pierres et autres, des javelots et autres, ils les surpassaient en nombre, par milliers, des milliers et des milliers de fois, ils les surpassaient en nombre. Certainement qu’ils Ă©taient capables. Ils Ă©taient tous unis. Pourquoi ne pouvons-nous pas chasser ce groupe, cette petite poignĂ©e de toutes petites personnes rabougries, portant de vieilles barres de faucille et autres pour combattre avec ? Ils n’étaient mĂȘme pas des soldats, pas du tout ; tout ce qu’ils Ă©taient, c’étaient des gens qui marchaient lĂ , portant ces vieilles petites sandales. Ce n’étaient pas de guerriers, c’étaient des campeurs, des rĂ©sidents, des fanatiques et des saints exaltĂ©s. Eh bien, pourquoi ne pouvons-nous pas
 Ils se tenaient lĂ  sur les rives, criaient et poussaient des cris, jetant l’opprobre
 Eh bien, pourquoi ne pouvons-nous pas nous armer pour les affronter ?
Mais il n’y avait rien dans leurs coeurs. Pourquoi ? Dieu a dit : « J’enverrai Ma terreur devant toi.» Amen. Le voilĂ . « J’enverrai Ma terreur devant toi, car tu es Mon peuple, le peuple de Mon alliance. Je t’ai appelĂ© par Ă©lection. Je t’ai choisi. Je t’ai placĂ© dans le Corps et tu es circoncis. Maintenant, vous ĂȘtes des croyants. Avancez donc ; Je suis avec vous. Tout cela vous appartient. »

42 Comparons donc cela Ă  aujourd’hui ; cette Palestine appartenait Ă  IsraĂ«l. C’était leur demeure. Comprenez-vous cela ? C’était leur demeure, pour qu’IsraĂ«l y habite. Ce corps vous appartient. Dieu vous l’a donnĂ©. C’est votre demeure. Dieu a voulu que vous l’ayez. Mais le diable y est entrĂ©, par le cancer, la tuberculose et les maladies. Vous direz : « Je le ferai sortir. Je ferai ceci. Je ferai cela. » Mais vous savez quoi ? Quelque chose s’est passĂ©. Cette Colonne de Feu est descendue parmi nous, le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel. Et chaque dĂ©mon qui tient les gens captifs ce soir se meurt de peur. AssurĂ©ment. Il tremble. Pourquoi ? Ils entendent
 Pourquoi–pourquoi les Philistins et les autres tremblĂšrent-ils ? Pourquoi JĂ©richo trembla-t-il ? C’est parce que le peuple de la promesse Ă©tait en route pour entrer. Amen.
Celui qui avait reçu la promesse, le peuple, le peuple de l’alliance, le peuple promis qui est en JĂ©sus-Christ a reçu une promesse mĂȘme dans les derniers jours, comme quoi Dieu ressuscitera ce corps et le rendra parfait. Et nous en avons maintenant les attributs. C’est pourquoi ils avaient peur. Leur pĂšre, le diable, a Ă©tĂ© vaincu au Calvaire. Et le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel est entrĂ© en action sous forme du Saint-Esprit. Foi dans le PĂšre, foi dans le Fils,
Foi dans le Saint-Esprit, les trois sont Un ;
Les démons trembleront, et les pécheurs se réveilleront
La foi dans JĂ©hovah Ă©branlera tout.

43 AllĂ©luia ! Les dĂ©mons sont agitĂ©s, car JĂ©sus-Christ, le Capitaine en chef a dit : « En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons. » Ils ont manquĂ© de possĂ©der cela, il y a de cela quarante ans, mais nous y entrons maintenant, possĂ©dant le pays. La mĂȘme Colonne de Feu, le mĂȘme Capitaine en chef est en train de conduire l’armĂ©e de l’Eternel. C’est votre pays. Dieu a promis de faire prospĂ©rer votre santĂ©. Il vous a donnĂ© ce corps. C’est votre possession. Le diable cherche Ă  le conquĂ©rir. Il n’a pas le droit de le faire. Il tremble ce soir. AllĂ©luia ! Le grand tourbillon de la puissance de Dieu se dĂ©ploie dans la salle, Satan tremble. Oh ! Et si seulement ils avaient la foi ! C’en est pratiquement fait de son coeur, il s’est fondu en lui. Pourquoi ? « Oh ! dites-vous, eh bien, le mĂ©decin a dit que je
 » Oui, mais ils savent que l’armĂ©e de l’Eternel est maintenant en marche. C’est vrai. Peu importe la hauteur de la muraille derriĂšre laquelle il est protĂ©gĂ©. Peut-ĂȘtre qu’il s’est rĂ©fugiĂ© derriĂšre les murailles, loin de la vue du mĂ©decin, mais pas de celle de Dieu. Il peut ĂȘtre un trĂšs grand bluff pour la mĂ©decine, mais il n’en est pas un grand pour Dieu. AllĂ©luia !

44 JosuĂ©, le sauveur. JosuĂ© veut dire sauveur. Il agit. Ne soyez pas troublĂ©s. Croyez. Il est ici ce soir pour vaincre. Amen. Oh ! combien j’aime ça ! Je crois que la Colonne de Feu est avec nous ce soir. Le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel est ici ce soir. L’EpĂ©e est tirĂ©e. Il peut avoir peur de ce signe mĂ©dical, ou plutĂŽt il peut ne pas en avoir peur. En effet, ils n’ont jamais Ă©tĂ© capables avec
 Ils font de leur mieux, et j’espĂšre qu’ils obtiendront cela, quelque chose pour guĂ©rir le cancer, quelque chose avec lequel faire ces choses. Mais jusqu’à prĂ©sent, le diable pense les avoir bluffĂ©s. Mais quand l’EpĂ©e du Christ descendra, il ne supportera jamais cela. Elle taillera en piĂšces chaque cancer, Elle rĂ©tablira les aveugles et les affligĂ©s. Il est en train de le faire partout.
Et Il est ici ce soir, le Glorieux Surnaturel Seigneur JĂ©sus-Christ, le Grand JE SUIS, le Grand Alpha et Omega, le Commencement et la Fin. Pourquoi ? Le pays nous appartient. « Tout celui qui vient Ă  moi, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour. » Amen. Nous en avons l’évidence ici. Les gens qui Ă©taient Ă  l’article de la mort la semaine passĂ©e, que les mĂ©decins de Mayo et d’ailleurs avaient renvoyĂ©s, disant qu’ils ne pouvaient jamais se rĂ©tablir, ne sachant quoi faire avec, et ce soir, ils sont parfaitement guĂ©ris et rĂ©tablis : l’évidence ! Le pays nous appartient. AllĂ©luia ! Emparons-nous-en. Amen. Emparons-nous-en. Dieu nous l’a promis. Il nous appartient ; il m’appartient. C’est votre propriĂ©tĂ©, si vous tirez l’EpĂ©e. C’est ça. Entrez-y, et dĂ©molissez les murs ! AllĂ©luia. La bataille fait rage, ĂŽ soldats chrĂ©tiens,
En rangs serrés,
Avec des armes brillantes et des drapeaux flottant,
Le bien et le mal sont en guerre aujourd’hui,
La bataille faite rage, mais ne soyez pas découragés.
Fortifiez-vous et tenez fermes par Sa puissance
Si Dieu est pour nous, Sa gloire sur nous,
Nous chanterons Ă  la fin le chant de victoire !
Absolument. Nous sommes en route vers la Terre promise. Le Seigneur Jésus ressuscité est ici maintenant. Le croyez-vous ?

45 Ô Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, le Grand JosuĂ© Ă  l’Eglise des Gentils, pour nous faire sortir de ces chaos du dĂ©sert, car les pauvres petits pĂšlerins traversent le dĂ©sert, Seigneur, errant çà et lĂ , Ă  cause des conducteurs qui leur ont privĂ© du pain des enfants. Ô JosuĂ©, JosuĂ©, le Seigneur JĂ©sus, le JE SUIS, entre en action ce soir avec une foi prĂ©dominante. Prends possession ce soir de chaque malade ici. S’il y a un pĂ©cheur, prends possession de lui, secoue-le, fais-lui savoir que nous sommes ici au Jourdain.
Ô Dieu, l’un de ces jours, Tu rassembleras tous Tes enfants, sanctifie-les par Ton Sang. Tu les amĂšneras sur une rive pour qu’ils voient le pays de l’autre cĂŽtĂ©, ils seront changĂ©s en un instant, en un clin d’oeil, et ils traverseront le Jourdain. Nous attendons cette heure.
Ô PĂšre, nous Te prions ce soir d’envoyer JĂ©sus et puisse-t-Il venir dans cet auditoire en ce moment et accomplir ce qu’Il a dit qu’Il ferait et guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

46 Ayez foi en Dieu. Je vous le dis, mes chers frĂšres et soeurs, le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, ne faillit jamais. Il ne peut pas faillir. A qui devons-nous regarder ce soir ? Nous avons un Conducteur ce soir. C’est le second JosuĂ©, nul autre que le Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme, le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel. Il est avec Son peuple. Il est ici avec puissance. Il apporte l’évidence dans l’église et prouve qu’Il est le GuĂ©risseur. Il montre l’évidence par Son peuple. Il leur donne le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il descend et se fait photographier avec nous.
Il fait tout Son possible pour vous montrer que vous n’avez pas Ă  vous joindre aux mĂ©thodistes, aux baptistes, ou aux pentecĂŽtistes, ni au Branham Tabernacle, mais Ă  vous unir Ă  JĂ©sus-Christ, Ă  croire en Lui. Tout, peu importe l’église que vous frĂ©quentez, ça n’a rien Ă  avoir avec cela. Il s’agit de votre coeur devant Dieu, c’est Ă  cela que Dieu regarde. C’est vrai. Croyez en Lui en tant que le Surnaturel Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©.

47 Y a-t-il ici un pĂ©cheur qui voudrait se lever pour dire : « Bien, maintenant, je veux moi-mĂȘme rejoindre ce rang en croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ » ? Levez-vous, s’il y a ici un pĂ©cheur qui aimerait s’unir au Seigneur JĂ©sus-Christ et devenir un croyant, qu’il se lĂšve. Il vous est demandĂ© de le faire. Puisse le Seigneur JĂ©sus
 Peut-ĂȘtre qu’il n’y a pas de pĂ©cheur dans l’auditoire, Ă  ce que je sache. Ça, je ne sais pas, mais JĂ©sus-Christ le sait certainement.

48 Vous, la dame assise lĂ , portant un chĂąle blanc, assise juste ici, Dieu vous a guĂ©rie de votre arthrite maintenant mĂȘme. Levez-vous. C’est parti, n’est-ce pas ? Si c’est vrai, faites signe de main. Ces douleurs de l’arthrite sont parties. Est-ce vrai ? Le Seigneur JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Vous ĂȘtes rĂ©tablie.

49 Cette dame assise lĂ  derriĂšre, souffrant d’une maladie gynĂ©cologique, celle qui regarde par-dessus l’épaule de cet homme, celle assise juste lĂ  derriĂšre, juste de l’autre cĂŽtĂ© de la dame en manteau rouge, avec un
 vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, vous madame, oui, levez-vous. La dame, juste lĂ , portant un petit bonnet brun, vous souffriez d’une maladie gynĂ©cologique, n’est-ce pas, madame ? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas ? N’avez-vous pas de carte de priĂšre ? Vous en avez. Bien, vous n’en avez pas besoin ; vous allez rentrer chez vous, guĂ©rie. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous avez eu un drainage Ă  la suite de cette maladie gynĂ©cologique, n’est-ce pas vrai ? C’est un
 c’est un abcĂšs. C’est ce que c’était. Vous Ă©prouviez des douleurs au flanc, et il y avait un drainage suite Ă  cela. Faites signe de main si c’est vrai. Voyez-vous ? Vous n’en aurez plus donc. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.

50 Je vois cet Ange de Dieu au-dessus de cette dame. C’est une dame corpulente. Elle porte un pull-over rougeĂątre. Elle souffre de nervositĂ©. Elle est assise lĂ , rĂ©clamant la dĂ©livrance. N’est-ce pas vrai, madame ? Si c’est vrai, faites signe de main. Vous ĂȘtes dĂ©livrĂ©e en ce moment ; vous pouvez rentrer chez vous. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. JĂ©sus-Christ d’hier est le mĂȘme aujourd’hui.

51 Jeune homme assis juste ici, placez votre main sur l’épaule de ce jeune homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Dites-lui d’aller prendre son souper. Il souffrait de la gastrite. Il a Ă©tĂ© guĂ©ri en ce moment. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Rentrez chez vous maintenant, et vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Vous aimez le Seigneur JĂ©sus, n’est-ce pas ? Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri ? Vous l’ĂȘtes. Levez-vous juste une minute en guise de tĂ©moignage. Maintenant, rentrez chez vous. Vous Ă©tiez tout nerveux, troublĂ© et tout, vous rentrerez chez vous, rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse.

52 Une dame assise
 Cet homme assis lĂ  derriĂšre souffre de sinusite, juste lĂ  derriĂšre vous. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit ? Le croyez-vous, monsieur ? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre foi vous a guĂ©ri.
Placez votre main sur la dame Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , car elle souffre de hernie. Elle veut aussi ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Croyez-vous que vous allez aussi ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez avoir ce que

L’enfant Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ  souffre aussi de rein. Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri, fils ? LĂšve-toi et accepte le Seigneur JĂ©sus-Christ. Crois-tu que tu es guĂ©ri ? Tu l’es. Que Dieu te bĂ©nisse. Cela t’a quittĂ©.

53 Le JosuĂ©, l’Ange de l’Eternel qui a conduit IsraĂ«l, c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Il est ici dans Sa puissance de rĂ©surrection. Vous n’avez pas besoin d’une ligne de priĂšre. Ce dont vous avez besoin, c’est la foi. Croyez-vous cela ? Si vous le croyez, levez-vous maintenant mĂȘme et acceptez votre guĂ©rison, puis rentrez chez vous, guĂ©ris, vous tous, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.
Réjouissez-vous, rendez-Lui louange et gloire. Remerciez-Le de vous avoir guéris. Si vous croyez cela, faites signe de main.
Levez-vous, monsieur, vous ne pouvez pas vous rétablir en restant assis là. Tout le monde, levez-vous et louez Dieu. PÚre, au Nom de Jésus-Christ, guéris chaque malade.

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