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PrĂ©dication La Reine de SĂ©ba de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 58-0107 La durĂ©e est de: 1 hour and 28 minutes .pdf La traduction Shp
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La Reine de SĂ©ba

1 Merci, FrĂšre Joseph. Restons maintenant debout juste un moment pour la priĂšre.
Seigneur, nous voulons Te rendre grĂąces pour Ta bontĂ©, pour avoir Ă©pargnĂ© nos vies et pour le privilĂšge que nous avons de venir auprĂšs de Toi par cette soirĂ©e froide d’hiver, sachant que nous ne sommes que la poussiĂšre de la terre, mais qu’au-dedans de nous, il y a un esprit qui vit Ă©ternellement.
Et ce soir, nous Te prions, Seigneur, de nous pardonner nos manquements et de nous accorder de prĂ©parer nos coeurs pour Te rencontrer en ce jour-lĂ . Ces petits fils fragiles sur lesquels nous marchons, appelĂ©s les « fils de la vie », nous ne savons vraiment pas Ă  quel moment ils peuvent se rompre et nous plonger dans une Ă©ternitĂ©. Mais comme David d’autrefois l’a dit: « Je ne craints aucun mal, car Tu es avec moi », mĂȘme si nous traversons la vallĂ©e de l’ombre de la mort, Tu viendras certainement Ă  notre rencontre.
Garde-nous dans une paix parfaite, Seigneur, alors que nos coeurs sont attachés à Toi. Guéris les malades et les infirmes. Tire la gloire de ce service et bénis ces braves gens qui se sont rassemblés ici ce soir par cette soirée froide, défiant le [mauvais] temps juste pour venir entendre la Parole de Dieu. Je suis certain que dans Ta bonté Tu les renverras avec un bon repas complet, car nous le demandons au Nom de Jésus, Ton Fils. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Je suis donc trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir. Et Billy est revenu il y a quelques instants et m’a dit : « Papa, il n’y aura pas cent personnes lĂ -bas par une soirĂ©e comme celle-ci. » Eh bien, nous les gens du Sud nous avons un petit, vous savez, plutĂŽt un sang faible, peut-ĂȘtre. Et c’est
 Pour nous, ça, c’est un temps froid.

3 En venant, pendant qu’on venait dans l’ascenseur Il y a quelque temps, la jeune fille de couleur a dit, elle a dit : « Eh bien, rĂ©vĂ©rend, a-t-elle dit, ça, c’est vraiment un beau temps. » Eh bien, j’aime cela ; j’aime vraiment cela. Je pense qu’il fait un trĂšs beau temps lorsqu’il fait sec et froid. N’importe quel temps est beau aussi longtemps que le Seigneur est lĂ .
J’aimerais me hĂąter pour commencer tout de suite et vous lire la Parole, et puis prĂȘcher immĂ©diatement, et nous prierons pour les malades. Et ce soir, nous nous attendons Ă  ce que Dieu fasse des choses infiniment au-delĂ  de toute mesure pour nous ce soir. Je
 Vous savez, certaines des rĂ©unions les plus glorieuses auxquelles j’ai assistĂ©, c’étaient celles qui rĂ©unissaient juste un petit groupe de gens. Voyez, vous ĂȘtes plutĂŽt tous confinĂ©s dans un petit groupe, parfois comme dans une rĂ©union de priĂšre dans une maison.

4 C’est ce que je disais Ă  frĂšre Sothmann aujourd’hui. J’ai dit que je me rendrais Ă  Houston, sa ville natale, si le Seigneur le veut, dans l’intervalle de temps entre les rĂ©unions pour aller pĂȘcher avec lui. Et j’ai dit : « J’aimerais visiter la petite Ă©glise de lĂ . »
Et il a dit : « Eh bien, c’est juste un tout petit groupe. »
J’ai dit : « Amenez les gens dans votre maison, et entrons dans la chambre et fermons les portes, et restons-lĂ  toute la nuit et le jour suivant juste Ă  parler du Seigneur. » C’est ainsi que j’aime la chose juste – juste un lieu oĂč nous pouvons donc nous rassembler. Christ vient dans de grandes foules et dans, de petites foules, Il – Il marchera mĂȘme seul avec vous. Juste partout oĂč vous aimeriez Le rencontrer et si votre coeur est droit, Il vous rencontrera.

5 J’aimerais juste aborder un petit sujet court ce soir, le Seigneur voulant, et je ne sais pas
 Vous savez, parfois lorsque les Ă©vangĂ©listes sont occupĂ©s pendant la journĂ©e avec des entretiens, et que les gens viennent et partent, parfois vous n’avez mĂȘme pas l’occasion de jeter un coup d’oeil Ă  la Bible. Et j’ai simplement pris un bout de papier il y a quelques instants, sur lequel j’ai Ă©crit quelque chose dont j’ai dĂ©jĂ  parlĂ© quelque part, je ne sais oĂč. Mais je me suis dit que j’utiliserais cela comme rĂ©fĂ©rence biblique ce soir. Peut-ĂȘtre que ce n’était pas Ă  Chicago.
Et maintenant, les jeunes gens qui s’occupent des bandes sont ici, mes garçons, frĂšre LĂ©o Mercier et Gene. Et maintenant, ils ont ici les bandes Ă  vendre. Et comme je le disais l’autre soir, nous ne vendons pas les bandes le dimanche. Et c’est au courant de la semaine qu’il vous faut les acheter. Et j’en suis sĂ»r, ces jeunes gens
 Je les connais depuis des annĂ©es. Ils Ă©taient de mes
 en quelque sorte des convertis lorsqu’ils
 Ces deux jeunes gens, l’un d’eux provenait d’une famille catholique et l’autre
 Je ne sais pas exactement d’oĂč provient frĂšre Gene, de quelle confession est sa famille, peut-ĂȘtre que ce sont des mĂ©thodistes ou quelque chose comme ça. Et ils sont venus Ă  la rĂ©union juste pour avoir une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de la chose. Et le Seigneur leur a parlĂ©.

6 Ils ont suivi jusque chez moi, jute comme une petite Ă©quipe Ă  eux du F.B.I. pour voir si ces visions viennent partout en dehors des rĂ©unions. Et il s’est fait que le Seigneur a simplement fait certaines choses glorieuses juste lĂ  dans la – pendant qu’ils Ă©taient prĂ©sents pour voir cela et je les appelle mes Ă©tudiants : ce sont de braves jeunes gens, de vĂ©ritables, de vĂ©ritables frĂšres chrĂ©tiens. Et j’ai appris Ă  aimer ces jeunes gens, et ils sont loyaux.
Et ils voulaient m’accompagner, quelque chose dans les rĂ©unions et je les ai laissĂ© le faire et enregistrer les bandes, parce que nous n’avions personne qui en rĂ©alitĂ© enregistrait les bandes, quelqu’un d’officiel, et ainsi, ils se sont mis Ă  enregistrer les bandes et ils voulaient savoir s’ils pouvaient
 Les gens ont commencĂ© Ă  chercher ces bandes. J’ai dit : « Jeunes gens, aussi longtemps que ces bandes ne sont pas trop coĂ»teuses pour les gens
 »

7 Il n’y a pas longtemps, j’ai commandĂ© une bande d’un Ă©vangĂ©liste, et je suis en mesure d’acheter trois de nos propres bandes, les mĂȘmes espĂšces de bandes, au prix que j’ai dĂ» payer pour celle-lĂ . Ainsi, je sais qu’elles sont trĂšs proches de – au prix coĂ»tant. Et c’est comme cela que nous voulons y aller.
Les livres que je reçois de M. Lindsay, qui est
 Il Ă©tait ici hier soir ; il sait trĂšs exactement ce que
 Ces livres ne sont pas Ă  moi ; ils sont Ă  lui. Nous achetons ces livres et il nous accorde lĂ  dessus une petite rĂ©duction ; ensuite il nous faut payer le fret de ces livres pour qu’ils nous parviennent. Et puis nous devons prendre quelqu’un pour aller les vendre. A ce propos, on en perd beaucoup. Et juste avec une marge bĂ©nĂ©ficiĂšre rĂ©duite
 Et ces livres, mĂȘme si c’est moi qui les imprimais, je ne pense pas que les gens devraient payer. Ainsi c’est la campagne les qui supporte.

8 La photo, elle ne m’appartient pas. Elle appartient aux Studios Douglas. Nous devons les acheter et les vendre au prix auquel on les a achetĂ©es. Ainsi, donc vous voyez, ce n’est pas du tout quelque chose avec quoi nous faisons du commerce. Nous le faisons simplement
 Et elles ne seraient pas ici ; aucune d’elles, s’il ne s’agissait pas de quelque chose que vous vous rĂ©clamez, et que nous sommes en mesure de mettre Ă  votre portĂ©e. Ainsi, elles sont sur les Ă©talages lĂ  quelque part, et vous pouvez en parler Ă  vos amis et Ă  ceux qui veulent les recevoir.
Maintenant, passons Ă  la Parole. Dans le Livre de Saint Matthieu, l’Evangile, chapitre 12, verset 42 ; j’aimerais lire juste un petit passage qui nous servira de – pour avoir un contexte. Maintenant, le verset 42
 Et la reine du Midi se lĂšvera, au jour du jugement, avec cette gĂ©nĂ©ration et la condamnera, parce qu"elle vint des extrĂ©mitĂ©s de la terre pour entendre la sagesse de Salomon, et voici, il y a ici plus que Salomon.

9 J’aime mĂ©diter sur ceci, sur le fait que lorsque j’ai lu un passage de la Parole Ă©ternelle du Dieu Ă©ternel, chaque petit mot de la Parole de la Bible, vous pouvez vous Y attacher parce que c’est la vĂ©ritĂ©. Et les hommes au cours de tous les Ăąges quand ils L’ont lue, ils ont reçu quelque chose de nouveau. Il y a quelque chose dans la Parole.
Je parlais Ă  M. Lindsay aujourd’hui dans ma chambre d’hĂŽtel. Et j’ai fait mention des visions et il m’a parlĂ©. Et il a dit : « FrĂšre Branham, lorsque j’étais assis sur l’estrade hier soir, j’observais comment le Saint-Esprit commençait à
 c’était plus glorieux que d’habitude. »
Et j’ai dit : « Mais ce qui me bouleverse, c’est le fait que cela peut paraĂźtre comme si c’est moi, et que les gens n’arrivent vraiment pas Ă  comprendre cela. »

10 Il a dit : « Ils ne le comprendront probablement pas. Pendant que vous parliez depuis l’estrade
 Vous aurez peut-ĂȘtre Ă  sceller votre tĂ©moignage un jour de votre sang et alors les gens prendront conscience de ces choses et ils diront : ‘Eh bien, nous ne savions point ces choses.’ » Ça sera peut-ĂȘtre ça l’issue. Je sais bien moi-mĂȘme en tant que croyant chrĂ©tien, que cela vient vraiment de Dieu. Et aucune fois, je n’ai vu cela faillir. »
Et de voir mĂȘme cette photo
 Lorsque j’étais encore un petit garçon, alors que j’avais pratiquement moins de trois ans, je pense que j’avais environ dix-huit mois. Vous pourriez vous dire : « FrĂšre Branham, vous n’avez pas vu ou vous n’avez pas gardĂ© des souvenirs de cet Ă©poque-lĂ . »

11 Si. Et je me souviens lorsque Cela m’a parlĂ© alors que j’étais un petit garçon, et tout au long de ma vie ; j’ai dĂ©crit Cela des annĂ©es avant qu’on En ait pris la photo. Et maintenant, ils En ont trois photos officielles : l’une de l’Allemagne et deux autres des Etats-Unis, des photos de l’Ange du Seigneur que les hommes de science de l’Allemagne et ceux des Etats-Unis ont marquĂ©s de leur sceau, pour attester que c’est un Etre surnaturel, dĂ©crivant trĂšs exactement cette Colonne de Feu.
A mon avis, et si je suis dans l’erreur que Dieu me pardonne, et en tant que votre frĂšre, je pense que c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l. Je ne dis pas cela parce que Cela s’est laissĂ© prendre un photo avec moi ; en effet, ce n’est pas Ă  moi que Cela est destinĂ©e, c’est destinĂ© Ă  l’Eglise, l’Eglise entiĂšre.

12 Maintenant, si nous remarquons bien, nous savons que c’était l’Ange de l’Alliance qui – qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l, Lequel Ă©tait le Logos, ou Christ, l’Esprit de Christ. Et lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit : « Je suis venu de Dieu, et Je retourne Ă  Dieu. »
Et puis, aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement et Sa rĂ©surrection, Paul, sur le chemin de Damas, a Ă©tĂ© terrassĂ© par une LumiĂšre, la mĂȘme Colonne de Feu. Aucun des autres ne L’a vue. Paul L’a vue. Elle Ă©tait si rĂ©elle pour lui qu’Elle lui a fait perdre la vue pour un temps. Pierre, cette Colonne de Feu est entrĂ©e lĂ , une LumiĂšre, est entrĂ©e dans la prison en traversant les barreau et l’a fait sortir de la prison.
Eh bien, nous voyons que scripturairement parlant, il semble que c’est la mĂȘme Colonne de Feu. Et observez aujourd’hui, Elle accomplit le mĂȘme genre d’oeuvres qu’Elle a accompli lorsqu’Elle Ă©tait dans notre Sauveur bĂ©ni, le Seigneur JĂ©sus.

13 Et je – je n’arrive vraiment pas Ă  comprendre de voir comment cela passe par-dessus de la tĂȘte des gens. Mais vous savez, il y a certaines choses qui doivent se passer, et ensuite, aprĂšs qu’elles soient terminĂ©es, les gens disent : « Eh bien, je – je ne voyais vraiment pas cela de cette façon-lĂ . » Cela doit arriver dans la suite des temps, juste comme Georges J. Lacy l’a dit, le responsable du F.B.I. pour les empreintes digitales et pour les documents photographiques qui a fait une dĂ©claration et qui a examinĂ© la photo.
Eh bien, dans ce
 Il y a quelque temps une vision est apparue et m’a dit d’aller en Afrique. Et moi, j’ai pensĂ© qu’elle voulait dire d’aller premiĂšrement en Afrique, et puis en Inde. Et le Seigneur m’a parlĂ© disant d’aller premiĂšrement en Afrique, et ensuite en Inde. Eh bien, je me suis dit que cela concordait bien avec la vision.

14 Et ensuite, j’ai oubliĂ© cela, et je me suis rendu premiĂšrement en Inde, et alors, Il m’a rĂ©primandĂ© au Portugal, comme vous en connaissez l’histoire. Et Il a dit : «‘Je crois t’avoir dit d’aller premiĂšrement en Afrique.’ » Et alors, j’ai Ă©tĂ© rĂ©primandĂ©. Et tout le temps, c’est ce que je m’imaginais, maintenant cela revient Ă  l’esprit, la rĂ©vĂ©lation commence Ă  me pousser d’aller en Afrique, et j’ai lu la vision, et la vision disait rĂ©ellement : « Va en Inde premiĂšrement puis retourne en Afrique. » C’est trĂšs exactement ainsi que cela va se passer.
Maintenant, voyez-vous, le Seigneur m’a parlĂ©, sachant que moi, je faillirais, mais la vision ne peut pas faillir. C’est ce que Dieu a dĂ©jĂ  dit et cela ne peut pas faillir. La vision, je l’ai Ă©crite sur une feuille de garde de ma Bible. J’amĂšnerai peut-ĂȘtre la Bible pour vous le faire voir. Il est effectivement dit que je me rendrais premiĂšrement en Inde et qu’ensuite, je retournerais en Afrique ; mais Il m’a dit d’aller premiĂšrement en Afrique et puis en Inde, tout en sachant que moi, je faillirais, mais la vision ne peut jamais faillir. Dieu l’a dit. Il doit en ĂȘtre ainsi.

15 Oh ! quel jour que celui dans lequel nous vivons ! Quelle heure que celle Ă  laquelle nous faisons face, le temps de la fin ! En fait, les gens aujourd’hui semblent ĂȘtre comme ceux dont il est question dans notre passage biblique de ce soir qui disaient : « D’oĂč ceci vient-il ? Comment a-t-Il reçu cette sagesse, Lui le Fils d’un charpentier ? » Ils ne se rendent pas compte qu’il ne s’agit pas de la personne ; c’est le Christ, Dieu.
JĂ©sus a dit : « Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, si vous ne pouvez pas Me croire, croyez aux oeuvres. » Voyez ? Et puis, il est Ă©crit que quoique Tu aies accompli plusieurs oeuvres, ils ne pouvaient pourtant pas croire parce qu’EsaĂŻe avait dit : « Ils ont des yeux mais ils ne peuvent pas voir, ils ont des oreilles mais ils ne peuvent pas entendre. » Ces gens, le monde, ne se sont pas rĂ©ellement rendu compte que c’était lĂ  le Fils de Dieu jusqu’à ce qu’Il soit mort, enseveli et qu’Il soit ressuscitĂ©.

16 Eh bien, tout au long des Ăąges, Dieu a eu un moyen de Se manifester Ă  chaque gĂ©nĂ©ration, au cours des Ăąges. Il
 LĂ  au jour du jugement, il n’y aura aucune excuse pour qui que ce soit de n’importe quel Ă©poque. Le Dieu infini s’est manifestĂ© Ă  chaque gĂ©nĂ©ration d’une façon particuliĂšre et remarquable. Et Dieu, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, a parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, et en ces derniers jours, Il nous a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ. Il a toujours frayĂ© une voie, et ç’a toujours Ă©tĂ© le surnaturel qui a attirĂ© l’attention du croyant prĂ©destinĂ© et qui a aveuglĂ© les yeux de ceux qui sont destinĂ©s Ă  la condamnation. C’est tout Ă  fait vrai. Vous ne pouvez pas croire si Dieu ne vous appelle pas Ă  croire. C’est tout Ă  fait vrai.

17 L’Ecriture ne peut pas faillir. JĂ©sus n’est point venu sur terre simplement pour dire : « Eh bien, Je vais mourir et Je vais voir qui sera – qui aura pitiĂ© de Moi et peut-ĂȘtre c’est celui-lĂ  qui sera sauvĂ©. » Ce n’était pas ça. Il est venu pour mourir pour ceux que le PĂšre connaissait par Sa prescience qui devaient ĂȘtre sauvĂ©s ; et Il est venu pour sauver ce reste-lĂ  que Dieu, avant la fondation du monde, connaissait qui devait ĂȘtre sauvĂ©. C’est tout Ă  fait vrai. Il a dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. » C’est vrai. Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde. C’est exact.
Eh bien, en nous rĂ©fĂ©rant aux Ăąges passĂ©s, nous aimerions baser ce petit message sur ceci, Ă  savoir que lĂ  dans les Ăąges passĂ©s, lorsque Dieu envoyait quelque chose sur terre pour Se manifester au peuple, si le peuple en gĂ©nĂ©ral acceptait la chose, ils avaient un temps glorieux de jubilĂ©. S’ils rejetaient la chose, ils Ă©taient rejetĂ©s.

18 Ici, JĂ©sus parlait aux gens et accomplissait des miracles. Il Ă©tait capable de discerner les pensĂ©es des gens. Et les Ă©rudits bien formĂ©s, ces ecclĂ©siastiques de l’époque disaient qu’Il Ă©tait BeelzĂ©bul. Eh bien, lorsque vous retournerez chez vous, lisez ce chapitre et vous verrez que ces Ă©rudits ne disaient pas tout haut que JĂ©sus Ă©tait BeelzĂ©bul, mais c’est dans leurs coeurs qu’ils pensaient que JĂ©sus Ă©tait BeelzĂ©bul. Et JĂ©sus pouvait discerner leur pensĂ©e. C’est ce que dit la Bible. C’était simplement dans de leurs pensĂ©es.
Vous n’avez pas besoin de le dire tout haut. Dieu connaĂźt vos pensĂ©es. Ils pensaient dans leurs coeurs : « Cet homme est un spirite. C’est un devin ou un grand prince des dĂ©mons, BeelzĂ©bul.
Et JĂ©sus, connaissant leurs pensĂ©es, a alors commencĂ© Ă  leur dire : « Satan peut-il chasser Satan ? S’il le peut, alors son royaume est divisĂ© contre lui-mĂȘme. »

19 Alors Il a fait cette trĂšs forte dĂ©claration : « Si vous M’appelez BeelzĂ©bul, Je vous le pardonnerai. Mais lorsque le Saint-Esprit viendra, si vous blasphĂ©mez contre Cela, il n’y aura jamais de pardon, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©. »
Maintenant, dans l’Evangile de Saint Marc, comme Il l’a dĂ©clarĂ©, Il a dit que comme les gens L’ont taxĂ© d’un esprit impur
 Les oeuvres qu’Il accomplissait, le discernement de leurs pensĂ©es, les miracles venant de Dieu, qu’Il accomplissait, eux, ils ont appelĂ©s cela un dĂ©mon, un esprit impur. L’oeuvre de Dieu Ă©tait considĂ©rĂ©e comme un esprit impur. Et JĂ©sus a dit que c’est un blasphĂšme qui ne peut jamais pardonnĂ©.

20 Qu’en est-il donc de l’AmĂ©rique ? Qu’en est-il du jour dans lequel nous vivons ? Qu’en est-il donc du pĂ©chĂ© impardonnable qui a Ă©tĂ© commis des milliers et des milliers de fois ? Quand l’église et les grands enseignants et autres disent : « N’assistez pas Ă  ces rĂ©unions. Eh bien, c’est du diable », ils se sĂ©parent Ă©ternellement de la PrĂ©sence de Dieu. Peu importe combien ils sont importants, combien ils ont prĂȘchĂ© et tout ce qu’ils ont accomplis, la Parole de Dieu ne peut pas faillir. Peut importe qui vous ĂȘtes. Il n’y a point d’acception de personne. Docteur, Ă©rudit
 JĂ©sus a dit que ces pharisiens qui Ă©taient si religieux, de telle sorte qu’il leur fallait provenir d’une certaine lignĂ©e et ĂȘtre d’une certaine naissance, et ils devaient ĂȘtre formĂ©s, ĂȘtre saints, justes, honnĂȘtes, et droits, Il leur a dit : « Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable. » C’est vrai. Le diable est religieux et peut revĂȘtir une apparence trĂšs religieuse et accomplir des actions qui relĂšvent de la saintetĂ©. Mais Dieu regarde au coeur.
Dans un certain passage JĂ©sus a dit : « Comment pouvez-vous dire de bonnes choses ? Car c’est de l’abondance du coeur que la bouche parle. » Si donc votre coeur pense une chose et que votre bouche en dĂ©clare une autre, JĂ©sus a dit : « Vous ĂȘtes des hypocrites. »

21 C’est donc ce qui se passe dans ce monde aujourd’hui ; c’est mĂȘme plus qu’à cette Ă©poque-lĂ . Mais maintenant, nous Le voyons comme Il
 Ces gens lui disaient : « Cet Homme est BĂ©elzĂ©bul, parce qu’Il est un diseur de bonne aventure. C’est un – un devin ou un mauvais esprit. » Et JĂ©sus a renvoyĂ© ces gens Ă  l’oeuvre de Dieu dans les jours passĂ©es. Il a parlĂ© de Jonas. Et ensuite, Il est descendu au temps de Salomon. Salomon Ă©tait un grand homme. Il Ă©tait un fils de David et prĂ©figurait le Seigneur JĂ©sus. Ainsi son royaume, naturellement, c’était un royaume terrestre et celui-ci a Ă©tĂ© dĂ©truit. Mais le Fils de David, qui est JĂ©sus, Son Royaume ne tombera jamais.
Et nous remarquons qu’au temps de Salomon
 Et JĂ©sus a dĂ©clarĂ© que le jour dans lequel ils vivaient Ă©tait plus grand que le jour dans lequel Salomon avait vĂ©cu. Et combien celui-ci plus glorieux donc, puisque le blasphĂšme pouvait ĂȘtre pardonnĂ© Ă  l’époque, mais en ce jour-ci il ne peut ĂȘtre pardonnĂ©. Quel jour plus glorieux que celui-ci par rapport Ă  celui-lĂ . MĂȘme lorsqu’Il marchait en GalilĂ©e, Ses actions et Ses oeuvres aujourd’hui devant les hommes, c’est un plus grand pĂ©chĂ© de rejeter cela que ça l’était Ă  l’époque oĂč Il Ă©tait ici sur terre. Oh ! si seulement l’église pouvait ĂȘtre Ă©veillĂ© vis-Ă -vis de ces choses !

22 Maintenant remarquez. Aux jours de Salomon, Dieu a envoyĂ© un grand don sur terre. C’était un don de discernement. Et c’est Salomon qui avait ce don. Et oh ! toute la nation croyait cela. Tout IsraĂ«l Ă©tait d’un commun accord, lorsqu’il a vu cette grande sagesse de Salomon, que le Seigneur lui avait donnĂ© ; toute la nation s’est rĂ©jouie de ce que Dieu avait donnĂ© ce grand don.
Et vous savez, cela est appelĂ© l’ñge d’or d’IsraĂ«l. C’était, pour ainsi dire, leur millĂ©nium. Je pense qu’IsraĂ«l a prospĂ©rĂ© plus sous le rĂšgne de Salomon que sous le rĂšgne de n’importe quel autre roi, qu’ils aient jamais eu, parce qu’ils croyaient au don que Dieu avait envoyĂ©. S’ils avaient rejetĂ© cela, ils auraient Ă©tĂ© assujettis et dĂ©portĂ©s par d’autres nations et ainsi de suite.

23 Et aujourd’hui, si Dieu envoie quelque chose et que l’église rejette cela, comment pouvons-nous nous attendre Ă  autre chose que la confusion ? Comment pouvons-nous nous attendre Ă  autre chose qu’aux dĂ©nominations, aux barriĂšres, aux organisations, Ă  toutes sortes d’imitations et que sais-je encore aujourd’hui, Ă©tant donnĂ© que nous rejetons cela. Lorsque Dieu commence Ă  faire quelque chose, le – dans un
 peut-ĂȘtre au sein d’un peuple, les autres disant : « Eh bien, ça, ce n’est pas notre dĂ©nomination. Eh bien, nous allons chercher quelqu’un desnĂŽtres pour faire cela. » Et vous provoquez des imitations charnelles, ce qui est mauvais aux yeux de Dieu, et vous vous Ă©loignez de la chose vĂ©ritable. C’est vrai.

24 Il y a quelque temps quand un petit garçon est apparu, je suis allĂ© voir ce petit garçon d’environ dix ou douze ans
 Il s’appelait le petit David Walker, un merveilleux petit prĂ©dicateur. Il ne racontait pas de petites histoires comme celles que maman lui avait apprises par des cajoleries, les histoires du petit enfant JĂ©sus. Il a ĂŽtĂ© son veston, il a pris un passage des Ecritures et il L’a manipulĂ© comme un homme. Et je me suis entretenu avec certains frĂšres. J’étais tout nouveau dans le monde du Plein Evangile. Je ne savais pas qu’ils avaient le mĂȘme problĂšme que nous les baptistes nous avions, avec toutes sortes de divisions. Je pensais qu’ils Ă©taient des anges. Ainsi donc, nous avons dĂ©couvert que l’un d’eux disait : « Eh bien, nous sommes membres d’un certain groupe. »
J’ai dit : « Qu’est-ce que cela change-t-il, le groupe dont son pĂšre fait partie ? Il est le don que Dieu a envoyĂ© Ă  l’église. »

25 J’ai dit : « Si vous les frĂšres, vous laissiez tomber vos diffĂ©rentes petites idĂ©es, et que vous vous mettiez autour de ce petit garçon, et que vous ne le laissiez pas devenir tout enflĂ© d’orgueil, mais que vous l’envoyiez, il gagnerait des milliers de petits enfants au Seigneur, des petits garçons et des petites filles. »
Mais que s’est-il passĂ© ? Tout le monde s’est cherchĂ© un petit David. Partout oĂč on allait, je
 Le petit ami est allĂ© Ă  Miami et a connu des problĂšmes, et je suis allĂ© lĂ -bas pour l’aider. Et deux pages entiĂšres [du journal] Ă©taient pleines de petits David. La jalousie, cela montre que c’est charnel et que ce n’est pas de Dieu. N’importe quelle Ă©glise qui fera un tour pareil, n’est pas de Dieu. C’est impossible. Et voilĂ  oĂč nous en sommes aujourd’hui. Les gens ne veulent rien croire, mais ils essaient d’imiter la chose. Et en le faisant, ils en ont des conceptions charnelles. Et en le faisant, ils en n’ont des manifestations charnelles. C’est tout ce que cela produira.
Mais ce n’était pas ainsi au temps de Salomon. Ils croyaient tous que Dieu leur avait envoyĂ© un Salomon et que ce dernier Ă©tait le serviteur de Dieu. Ils s’étaient tous rassemblĂ©s autour de ce don. Ils n’avaient pas cinquante Salomons, ils avaient un seul Salomon.

26 Et ils n’y avaient pas cinquante MoĂŻses. Une fois, il y avait un homme qui s’appelait KorĂ©. Il s’est levĂ© et a dit : « Eh bien, attendez un instant. Il y a beaucoup de prophĂštes et beaucoup de saints hommes comme MoĂŻse. Il n’y a pas que MoĂŻse seul. »
Dieu dit Ă  MoĂŻse : « SĂ©pare-toi de lui. » Et Dieu a ouvert la terre et celle-ci l’a englouti.
La Bible prĂ©dit que dans les derniers jours la mĂȘme chose se rĂ©pĂ©terait, et que les gens pĂ©riraient dans la rĂ©volte de KorĂ©. C’est vrai. C’est l’Ecriture.

27 Et remarquez, mais au temps de Salomon
 JĂ©sus les a ramenĂ©s au – au temps de Salomon, au temps oĂč il y avait ce grand don. ConsidĂ©rons cela. Eh bien, tout le monde commençait Ă  tĂ©moigner, disant : « Le Seigneur Dieu est avec nous. Il est rĂ©ellement avec nous. Car Il nous a donnĂ© un grand et puissant don, notre frĂšre Salomon. Le Seigneur lui a donnĂ© le discernement afin qu’il puisse rĂ©vĂ©ler et – et 
 nous rĂ©vĂ©ler les choses que nous devrions faire. Et l’Esprit du Seigneur est vraiment sur notre frĂšre. » Et tout le monde d’un commun accord

Cela a commencĂ© Ă  se propager partout en Palestine, d’une nation Ă  l’autre, d’une ville Ă  une autre jusqu’à ce qu’il fĂ»t connu du monde entier que Salomon Ă©tait le serviteur de Dieu et qu’il y avait un grand et puissant don qui Ă©tait envoyĂ© du ciel, et que seul le ciel pouvait envoyer Ă  une – une Ă©glise ou Ă  un mortel. L’homme ne pouvait pas accomplir ces choses par lui-mĂȘme. Et ils croyaient tous d’un commun accord.

28 Et voyez-vous ce que cela a fait ? Il lui fut construit un temple imposant. Cela lui a donnĂ© la richesse du monde. Cela leur a fait gagnĂ© la faveur de chaque nation ; toutes les nations craignaient IsraĂ«l parce qu’elles voyaient la puissante union parmi le peuple Ă  cause d’un don que Dieu leur avait envoyĂ©. Finalement, trĂšs loin aux extrĂ©mitĂ©s du monde connu, il y avait une petite reine, une paĂŻenne. Et ici elle est appelĂ©e la reine du Midi, c’est-Ă -dire Seba. Et elle Ă©tait loin dans son pays au-delĂ  de ces dĂ©serts. Et tous ceux qui passaient disaient : « Oh ! il vous faudra aller lĂ  Ă  JĂ©rusalem, lĂ  en Palestine, car ils ont un grand Dieu lĂ  qui les a visitĂ© par un grand don. Et il s’y accomplit des signes et des prodiges par un homme appelĂ© Salomon qu’ils ont fait roi. »

29 Vous savez, la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend de la Parole de Dieu. La foi vient de ce qu’on entend. Maintenant, comment le monde extĂ©rieur peut-il croire lorsque l’église condamne l’un, Ă©lĂšve l’autre, boute dehors celui-ci, met ce
 Comment peut-il croire ? Vous voyez ?
Mais il n’en Ă©tait pas ainsi Ă  l’époque. D’un mĂȘme accord tout le monde tĂ©moignait. C’était merveilleux. Et cette petite reine a commencĂ© Ă  entendre cela. Eh bien, elle n’était pas de l’une des tribus d’IsraĂ«l. Elle Ă©tait une Gentille, une paĂŻenne. Mais la foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole. Et lorsque vous continuez Ă  entendre de tels tĂ©moignages, cela suscite Ă  produire la curiositĂ©. Les gens commencent Ă  se demander : « Est-ce possible? »
C’est, sans doute, le sentiment que cette petite reine a commencĂ© Ă  Ă©prouver. Et au fur et Ă  mesure que la foi continuait Ă  croĂźtre, elle s’est dit : « Vous savez, il n’y a qu’un seul moyen pour moi d’ĂȘtre sĂ»r de ceci, c’est en allant voir de moi-mĂȘme. »
C’est la bonne chose Ă  faire. Ne considĂ©rez pas ce que quelqu’un d’autre a dit ; allez voir de vous-mĂȘme. Soyez convaincu.

30 Et sans doute que cette petite femme avait beaucoup de choses auxquelles elle devait faire face. Et il y avait beaucoup de choses l’ont contrecarrĂ©e et ont contrecarrĂ©e son voyage. La premiĂšre chose, c’est que sa religion ne lui permettait pas d’y aller. Son Ă©glise Ă  elle n’aurait pas collaborĂ© dans cette campagne qui se tenait lĂ -bas. Mais pour elle, ça lui Ă©tait Ă©gal. Elle voulait dĂ©couvrir la chose. Elle voulait ĂȘtre sĂ»re.
Ainsi, il y avait encore un fait, c’est qu’elle avait Ă  effectuer un long voyage, et elle n’était qu’une femme. Et souvenez-vous, dans ces dĂ©serts Ă  l’époque, les fils d’IsmaĂ«l Ă©taient lĂ , c’étaient des brigands. Et maintenant, la petite femme, comme quelque chose au-dedans d’elle a commencĂ© Ă  tirer, l’obligeant d’aller voir d’elle-mĂȘme
 J’aime cela.

31 Lorsque Philippe a trouvĂ© NathanaĂ«l et que se dernier a dit : « Maintenant, peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth ? » Philippe a rĂ©pondu : « Viens et vois de toi-mĂȘme. Viens, sois convaincu.»
Et la petite reine s’est dit la mĂȘme chose. Combien c’était mieux de la part de cette reine d’avoir eu de telles pensĂ©es, comparĂ© Ă  ce que font des dizaines des milliers de gens, oui, des millions de gens de Chicago ce soir. Les rĂ©unions sont annoncĂ©es Ă  travers les journaux et tout. Pouvez-vous voir combien cette nation est prĂȘte pour le jugement ? Et Dieu voulant, si ma voix s’amĂ©liore un peu, je vais prĂȘcher dans quelques soirĂ©es sur les Spoutnik moderne. Ainsi donc, je dois prendre quelque chose le soir suivant, parce que cela vous met vraiment dans une situation difficile.
Eh bien remarquez. Mais de voir les gens d’aujourd’hui rejeter Christ, simplement Ă  cause des dĂ©nominations, parce qu’ils sont plus satisfaits en regardant la tĂ©lĂ©vision et autres, qu’en Ă©coutant l’Evangile. Leurs coeurs ne sont pas affamĂ©s. Cela leur est Ă©gal. Eh bien, ils ne veulent pas sortir par une soirĂ©e comme celle-ci. Beaucoup de riches qui peuvent rouler dans des Limousines et des Cadillacs lĂ -bas, et qui ont lu ces annonces et autres, eh bien, ils disent : « Notre pasteur dit que c’est un dĂ©mon. » Et ils ont foi en lui.
Oh ! il n’est pas Ă©tonnant qu’ils soient devenus deux fois plus des enfants de la gĂ©henne qu’ils ne l’étaient au dĂ©part. Cela est certainement la vĂ©ritĂ©.

32 Eh bien, cette petite reine a dit : « J’irai et je vais dĂ©couvrir la chose. » J’aime cela. Eh bien, elle n’est point allĂ©e pour voir un Ange. Vous savez, les gens se mettent en tĂȘte aujourd’hui que si Dieu va faire quelque chose, Il faut qu’Il le fasse par un Ange, qu’Il doit envoyer un ange du ciel et lui ordonner de faire la chose. Dieu n’envoie pas des Anges. L’homme, c’est le serviteur de Dieu. Dieu prĂȘche l’Evangile au travers des hommes.
La Bible dit qu’Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous, non pas un Ange, un homme. Il Ă©tait vraiment un homme. Et il avait des hauts et de bas comme nous en avons, vous et moi, au point que cela est passĂ© par-dessus la tĂȘte des gens ordinaires ou de – de tout le peuple.

33 JĂ©sus Ă©tait vraiment un Etre humain, c’était vraiment un Homme, juste le Fils d’un charpentier, n’ayant point l’instruction de ce monde Ă  ce que nous sachions, c’était un homme pauvre. OĂč avait-il reçu cette connaissance ? Certainement qu’Il utilisait des termes comme « his, hain’t, et tote, fetch et carry [langage de la truc – N.D.T.] comme nous aujourd’hui, une – une grammaire qui n’était pas raffinĂ©e. Les gens ont dit : « De quelle Ă©cole sort-il ? OĂč a-t-Il Ă©tudiĂ© ? N’est-ce pas le fils du charpentier ? »
Eh bien, Il Ă©tait tellement humain que
– si rĂ©el et si humble que cela est passĂ© par-dessus la tĂȘte des gens. Ils n’ont pas compris cela. S’il s’agissait de CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, ou d’un grand Ă©rudit raffinĂ©, oh ! ils auraient dit : « Oui, votre honneur, honorable et rĂ©vĂ©rend pĂšre. Oui, nous – nous croyons cela. »
Mais Dieu rend la chose si humble qu’elle passe par-dessus la tĂȘte des gens. C’est vrai. C’est ainsi qu’Il a toujours agi.

34 Eh bien, la reine ne se rendait pas lĂ -bas pour voir un ange ; elle allait lĂ  pour voir un homme Ă  qui Dieu avait donnĂ© un don, un don qui Ă©tait rĂ©ellement prouvĂ© comme Ă©tant authentique, tel qu’elle l’avait appris. Aussi, s’était-elle apprĂȘtĂ©e pour aller.
Eh bien, si vous mesurez la distance sur votre carte, reprĂ©sentait un long voyage Ă  travers ce dĂ©sert. Cela devrait lui prendre au moins trois mois pour effectuer ce voyage Ă  dos de chameau. Eh bien, vous direz : « Chicago est un peu trop loin pour moi, j’habite trĂšs loin lĂ  Ă  l’école secondaire Lane Tech vers le nord et c’est l’hiver. Si seulement vous pouviez faire en sorte que ces rĂ©unions se tiennent ici dans mon Eglise ou de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, je viendrai probablement en visite une fois. » Et vous allez au ciel ? Oh ! certainement. Oui, oui.

35 Vous aimez le Seigneur. Vos oeuvres prouvent ce que vous faites. On reconnaĂźt les gens Ă  leurs fruits. Si quelque chose vous tombe tout cuit, vous n’apprĂ©ciez pas cela de toute façon. Il faut que ce soit quelque chose pour lequel vous combattrez et faites un sacrifice (Certainement, c’est ça.), que vous tirez de la joie.
Eh bien, la petite reine avait quelque chose Ă  affronter. Il a dĂ» voyager Ă  dos de chameau pendant trois mois lĂ  dans le dĂ©sert, pas dans un autocar climatisĂ© donc, mais – ni dans une Cadillac, mais Ă  dos de chameau Ă  travers ces dĂ©serts chauds. Pourquoi ? Dieu parlait Ă  son coeur et elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  voir si ce don Ă©tait vrai ou pas. VoilĂ . Cette femme a effectuĂ©e un voyage pendant trois mois pour aller voir oĂč cela Ă©tait, et les gens ne peuvent pas s’asseoir dans une rĂ©union pendant trois minutes pour dĂ©couvrir si la chose est vraie ou pas. VoilĂ  la diffĂ©rence. Il n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit : « Elle se lĂšvera dans les derniers jours et condamnera cette gĂ©nĂ©ration. » C’est vrai.

36 Trois mois durant dans un dĂ©sert chaud, et trois minutes dans un siĂšge en peluche, quelle diffĂ©rence ! Venir Ă  dos de chameau ou dans une Cadillac, comprenez-vous la diffĂ©rence ? Que rĂ©pondra cette gĂ©nĂ©ration au jour du jugement quand la reine de Seba se lĂšvera ? Certainement. Que dira l’église qui a rejetĂ© le don de Dieu alors que ce groupe d’IsraĂ©lites lĂ -bas avait acceptĂ©e quelque chose qui ne valait pas la moitiĂ© de ce qu’on a maintenant ? Que dira-t-elle ? Posez la question.
Salomon n’est allĂ© nulle part. Ce sont les gens qui se rendaient auprĂšs de Salomon. Ils avaient faim. Ils avaient soif. Ils croyaient. Et Dieu Ă©tait Ă  l’oeuvre. Aujourd’hui, nous sommes rassasiĂ©s et nourris, et nous n’avons besoin de rien, comme nous le disons, et comme le dit la Bible : « Tu ne sais pas que tu es pauvre, malheureux, misĂ©rable, aveugle et nu, et tu ne le sais pas. » VoilĂ  ce qui est dommage. Vous ne le savez pas.

37 Si un homme Ă©tait nu et aveugle dans la rue et qu’il s’en rendait compte, il essayerait de s’aider lui-mĂȘme. Mais lorsque ce dernier ne le sait pas, c’est ce qui est pitoyable. Cet homme n’est donc pas dans un bon Ă©tat mental. Et, l’église n’est pas dans un bon Ă©tat spirituel ; elle ne le sait seulement pas. JĂ©sus a dit : « Si vous Me connaissiez, vous auriez connu Mon jour. »
Remarquez. Et puis, elle avait autre chose qu’elle avait arrĂȘtĂ© dans son esprit. Maintenant, je ne sais pas. Je n’ai jamais vu cela jusque lĂ , comme je l’ai dit hier soir. AprĂšs que vous avez vu l’oeuvre de Dieu, alors Dieu va – peut vous punir Ă  juste titre pour avoir rejetĂ© cela. Or elle, elle n’avait pas encore vu l’oeuvre de Dieu. Mais elle a dit : « Si cela est vrai, je vais supporter cela avec tout ce que j’ai. » Aussi a-t-elle chargĂ© les chameaux d’or, et de tout le reste, de myrrhe et d’encens. Si le don Ă©tait rĂ©ellement vrai, elle allait le supporter. C’est vrai.

38 Et si les dons de Dieu sont vrais, vous n’ĂȘtes pas tellement obligĂ© de supporter cela financiĂšrement, mais vous devriez supporter cela avec les louanges de Dieu, les tĂ©moignages, en conduisant les gens Ă  Christ et en faisant quelque chose pour la gloire de Dieu. Pas seulement avec votre argent ou que sais-je encore, mais vous devez soutenir l’oeuvre de Dieu avec tout ce qu’il y a en vous.
Elle a chargĂ© le chameau. Et en allant, souvenez-vous, elle allait avec tout cet or sur ces chameaux, cet or qui coĂ»tait des milliers et des milliers des dollars, des pierres prĂ©cieuses, de la myrrhe, de l’encens, des parfums odorifĂ©rant de trĂšs grand prix. Et lorsqu’elle est allĂ©e pour voir si cela Ă©tait vrai, elle allait pour soutenir cela. Eh bien, considĂ©rez quel risque elle a dit courir, avec tous ces brigands du dĂ©sert qui l’attendaient.

39 Mais si dans votre coeur il y a un appel de Dieu, rien au monde vous garder Ă©loignĂ© de Christ. Toutes les menaces comme quoi vous serez excommuniĂ© de votre Ă©glise, toutes les menaces comme quoi ils vont vous licencier au travail, rien ne nous sĂ©parera, ni ne nous empĂȘchera d’atteindre notre but, lorsque dans notre coeur nous nous mettons rĂ©ellement en ordre et que notre objectif est juste et que nous allons en toute sincĂ©ritĂ© pour chercher Ă  savoir si c’est Dieu qui a accompli la chose.
Si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, soutenons la cause. S’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, tenons-nous-en Ă  cela. Faisons tout ce que nous pouvons pour amener les gens Ă  voir le Royaume de Dieu.
Elle devait traverser le dĂ©sert. Ainsi, elle s’est mise en route. Eh bien, si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ©, et que c’est pour une cause juste, Dieu frayera une voie. AprĂšs quelque temps, nous voyons le chameau dans le dĂ©sert, la pauvre petite femme montĂ©e dessus, les vents du dĂ©sert soufflaient, et ses lĂšvres devenaient sĂšches ; mais ses yeux Ă©taient tournĂ©s vers Dieu. Quoique les chameaux avançaient en trĂ©buchant sur la route, qu’elle avait une toute petite armĂ©e des gardes, et que ce grand dĂ©sert Ă©tait rempli d’IsmaĂ©lites qui auraient pu les assaillir en un instant, toutefois, dans son coeur, elle Ă©tait dĂ©terminĂ©. « S’il y a un JĂ©hovah Dieu, et qu’Il Se fait connaĂźtre, j’aimerais ĂȘtre Sa servante. »

40 VoilĂ . Ne vous en faites pas. Il y avait des myriades et des myriades d’Anges qui marchaient avec cette troupe alors qu’elle avançait. Aucune flĂšche qui vole de nuit, ni une terreur de la nuit, ni une flĂšche qui vole de jour ne pouvait l’atteindre. Elle devait absolument trouver JĂ©hovah. Elle Le cherchait avec un coeur fidĂšle.
Il fera de mĂȘme pour vous. Si simplement vous pouvez voir la simplicitĂ© de la chose. Non pas
 Dieu ne brille pas dans une sorte de grand Ă©clat. Il ne le fait jamais. Sa grand heure oĂč Il fera cela vient, lorsqu’Il Se rĂ©vĂ©lera Lui-mĂȘme de la gloire. Mais aujourd’hui, Il travaille dans la simplicitĂ© pour accomplir les choses comme Il l’a toujours fait.

41 Et la voilĂ  qui s’en va. Et les vents soufflent, il fait chaud dans les dĂ©serts, mais elle se presse vers le but de la vocation cĂ©leste. Elle va arriver parce que Dieu veillera Ă  ce qu’elle arrive. La voilĂ  qui s’en va, une petite femme, avec toute cette troupe d’hommes ainsi que ses petites servantes qui l’entouraient, et les voilĂ  qui traversaient ce dĂ©sert.
Il n’y avait aucun endroit ombragĂ© oĂč elle pouvait s’asseoir pour prendre du repos. Elle est simplement restĂ©e sous une espĂšce de petite voĂ»te – voĂ»te qui Ă©tait au-dessus d’elle. Et comme le vieux chameau avançait par saccades Ă  travers le dĂ©sert, la petite femme Ă©tait ballottĂ©e tant tĂŽt d’un cĂŽtĂ©, tantĂŽt de l’autre, jour et nuit, Ă  travers de grands dangers, des bĂȘtes fĂ©roces comme des lions, et autres dans le dĂ©sert, mais elle continuait d’avancer. Elle ne laissait rien se tenir en travers de son chemin. Tous les Ă©vĂȘques, les docteurs, et les archevĂȘques du monde n’auraient pas pu l’arrĂȘter. Elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  dĂ©couvrir si la chose Ă©tait correcte ou fausse. Il n’est pas Ă©tonnant qu’elle se tiendra en jugement avec cette gĂ©nĂ©ration. Elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  dĂ©couvrir si la chose Ă©tait correcte ou pas. Et elle continua son chemin.
Et finalement, sans s’arrĂȘter, Ă©tant conduite par l’Esprit, elle est arrivĂ©e
 Vous vous demanderez : « Conduite par l’Esprit ? » Absolument. Toute personne qui se met en route pour s’avancer vers Dieu est conduite par l’Esprit. Elle l’était absolument. Et les puissants Anges l’ont guidĂ©e droit jusqu’à la porte de JĂ©rusalem et l’ont fait entrer dans la ville.

42 Et lorsqu’elle est montĂ©e au temple
 Eh bien, elle n’y est pas montĂ©e simplement pour s’asseoir pendant quelques minutes pour dĂ©couvrir ce qui se passait. Elle n’était pas allĂ©e simplement pour y rester un jour, elle a dĂ» retourner Ă  la hĂąte vers sont royaume. Elle Ă©tait allĂ©e pour y rester jusqu’à ce qu’elle soit convaincue. VoilĂ  comment il faut y aller. Restez simplement lĂ  jusqu’à ce que vous soyez convaincu.
Elle a dĂ©chargĂ© les chameaux, elle a dressĂ© ses tentes et que sais-je encore, elle a gardĂ© ses trĂ©sors et tout jusqu’à ce qu’elle se soit assise dans la rĂ©union pendant un moment pour dĂ©couvrir si c’était vraiment la vĂ©ritĂ© ce qu’elle avait entendu. Certainement, elle avait la foi pour croire que c’était vrai, mais alors, elle voulait voir si la chose Ă©tait correcte ou pas.

43 Ainsi, quand elle est allĂ©e Ă  la rĂ©union le lendemain matin, lĂ  oĂč Salomon se tenait et oĂč on lui apportait des cas, elle a commencĂ© Ă  observer Salomon et elle s’est rendue compte qu’il n’était qu’un homme ordinaire. Et elle a vu le grand discernement de l’Esprit de Dieu Ă  l’oeuvre au travers de cet homme. Elle a observĂ© cela rĂ©union aprĂšs rĂ©union. Elle a Ă©tabli son campement et observait. Et finalement lorsqu’elle Ă©tait complĂštement convaincue, elle est allĂ©e prendre tous ses trĂ©sors, tout ce qu’elle avait, et les a dĂ©posĂ©s aux pieds de Salomon. Et elle a dit : « Tout ce dont j’ai entendu ces saints tĂ©moigner est vrai, c’est vrai et c’est plus que ce que je les ai entendu dire.

44 Pourquoi ? C’était plus parce qu’elle avait expĂ©rimentĂ© la chose Ă  ce moment-lĂ , elle qui Ă©tait une femme paĂŻenne. Qu’elle se tienne en jugement contre les presbytĂ©riens d’aujourd’hui, les baptistes, les mĂ©thodistes, les catholiques, les pentecĂŽtistes, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les adventistes du septiĂšme jour et les gens de la Science chrĂ©tienne. Que ces gens
 Qu’elle se tienne lĂ  en ce jour-lĂ , elle qui Ă©tait une paĂŻenne contre les gens qui sont censĂ©s lire la Bible journellement et prier. Observez son tĂ©moignage contre les gens de ce jour-ci. Oui, oui.
Elle Ă©tait une femme paĂŻenne, mais elle y est allĂ©e, et lorsqu’elle a vu que c’était la vĂ©ritĂ©, ce grand don que Dieu avait donnĂ©, elle a alors reconnu que c’était la vĂ©ritĂ© car elle avait vu cela de ses propres yeux. Et JĂ©sus a dit qu’elle se lĂšvera au jour du jugement et condamnera les prĂȘtres, les prĂ©dicateurs ainsi que ces gens soi-disant religieux. Elle se lĂšvera au jour du jugement et condamnera cette gĂ©nĂ©ration qui Le taxait de dĂ©mon. Pensez-y.

45 Pensez-y en ce jour oĂč nous vivons. Mon frĂšre, ma soeur et mon ami, Dieu, dans chaque gĂ©nĂ©ration se manifeste toujours. Si les gens s’unissent ensemble autour de Christ et oublient leurs petites divergences, que ce sera glorieux ! Mais en ce jour-ci, lorsqu’Il vient pour se manifester une fois de plus, de toute les maniĂšres possibles, plus qu’Il le fit Ă  l’époque

JĂ©sus s’est tenu sur le rivage de la GalilĂ©e, et Il s’est tenu Ă  JĂ©rusalem, dans – dans la ville, Il a dĂ©clarĂ© : « Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme. Le PĂšre Me le montre premiĂšrement et Moi, Je fais ce qu’Il dit. Mais si Je
 » Ils ont vu qu’Il pouvait accomplir cela ; ainsi, ils ont pensĂ© qu’Il Ă©tait un spirite. Mais lorsqu’ils ont vu la chose s’accomplir, ils ont reconnu que ça ne pouvait pas ĂȘtre un spirite. Mais leur statut de grande Ă©glise et ainsi de suite les empĂȘchaient d’accepter cela.
NicodĂšme l’a bien dĂ©clarĂ© lorsqu’il a dit : « Rabbi, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire ces choses et les miracles que Tu accomplis si Dieu n’est pas avec lui. Ça, nous le savons. »

46 Eh bien, pourquoi n’acceptez-vous pas cela ? Pourquoi n’ont-ils pas laissĂ© le SanhĂ©drin libre, les pharisiens et les sadducĂ©ens et tous les autres en disant : « Allez. C’est le Messie. » C’est parce que leurs dĂ©nominations et leur orgueil et ainsi de suite ne voulaient pas les laisser aller auprĂšs d’une Personne non instruite comme ils se le disaient. Lui, Il avait l’instruction de Dieu. Il n’avait pas besoin de l’instruction de ce monde. Ainsi Dieu a travaillĂ© en Lui, comme Il avait dĂ» le faire avec MoĂŻse, en faisant premiĂšrement, sortir de MoĂŻse toute la connaissance du monde avant qu’il puisse recevoir la connaissance de Christ en lui. Et aujourd’hui, nous essayons d’avaler la connaissance du monde, et d’expulser de nous la connaissance de Christ. C’est vrai. Nous sommes bourrĂ©s de toutes sortes des diplĂŽmes

Eh bien, aujourd’hui, mon ami, Dieu vit encore. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et maintenant, que dites-vous lĂ  : « Voici, Je vous dis qu’il y a ici un plus grand que Salomon. » Et eux appelaient cela le diable.

47 Et alors, Il a dit : « Ces choses que Je fais, elles seront proclamĂ©es Ă  une autre gĂ©nĂ©ration aprĂšs Moi, Ă  d’autres brebis que J’ai qui ne sont pas de cette bergerie. Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Les choses que Je fais, vous les ferrez aussi » ; JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Toutes ces choses qu’Il a promises
 et en plus de cela, Le voilĂ  qui est descendu dans notre Ăąge mĂ©canique, Ă  une Ă©poque oĂč nous sommes un peuple scientifique, et Il a confirmĂ© cela, qu’Il est le mĂȘme par un appareil photographique scientifique. Qu’allons-nous donc faire ? Le fait est lĂ . Si cet Ange ne fait pas les oeuvres de JĂ©sus-Christ, alors c’est un faux ange. Mais s’il fait les oeuvres de JĂ©sus-Christ, c’est qu’alors, c’est un vrai Ange. C’est vrai. Car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.
Comment les Juifs ont-ils su qu’Il Ă©tait le mĂȘme ? Lorsqu’Il a dit Ă  ce Juif, ce vĂ©ritable Juif, ce Juif qui Ă©tait prĂ©destinĂ© Ă  la Vie Eternelle que Philippe Ă©tait allĂ© prendre
 Et il l’a amenĂ© lĂ  et lorsqu’il a vu JĂ©sus, JĂ©sus lui a dit : « Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude. »
Il a demandĂ© : « D’oĂč me connais-Tu, Rabbi ? »
JĂ©sus lui a dit : « Avant que Philippe ne t’appelĂąt, tu Ă©tais sous l’arbre. Je t’ai vu. »

48 Que ferait-Il Ă  la gĂ©nĂ©ration des Gentils qui sont dans une Ă©poque comme la nĂŽtre aujourd’hui. Il a fait cela pour se confirmer Lui-mĂȘme aux Juifs. Il l’a fait pour confirmer cela aux Samaritains. Que fera-t-Il pour confirmer cela aux Gentils ? S’Il est le mĂȘme pour les Juifs que pour les Samaritains, Il est le mĂȘme pour les Gentils. Que font les Gentils ? Juste comme eux l’avaient fait Ă  l’époque.
Ces grands Ă©rudits avec leurs rituels, ces aristocrates et que sais-je encore et ces gens soi-disant instruits et intelligents de ce monde, ils disent : « C’est le diable. N’ayez rien Ă  faire avec cela, c’est une bande des saints exaltĂ©s. N’ayez rien Ă  voir Ă  faire avec cela. »

49 Mais Dieu lors de la grande rĂ©surrection prendra cette bande des saints exaltĂ©s et condamnera le monde. C’est tout Ă  fait vrai. Certainement. Parce qu’ils ont cru, parce qu’ils ont lu cela dans la Bible et ils ont vu cela eux-mĂȘmes. Et ils sont venus Ă  travers un vent froid, Ă  travers la neige, et tout pour reconnaĂźtre le grand don de Dieu Ă  l’oeuvre dans ces derniers jours. Et ils disent : « Oh ! c’est mon Seigneur et mon Dieu. » Prions.
Ô Seigneur, notre Refuge dans toutes les gĂ©nĂ©rations, le mĂȘme hier aujourd’hui et Ă©ternellement, ĂŽ Dieu Ă©ternel et bĂ©ni, si nous devrions nous lever d’ici juste en ce moment pour rentrer chez nous dans nos maisons, nous pourrions nous en aller heureux et en nous rĂ©jouissant parce que nous croyons Ta Parole.

50 Mais nous aimerions Te demander, ce soir, que s’il y en a quelques-uns ici qui sont plutĂŽt dĂ©couragĂ©s, comme ceux-lĂ  qui revenaient un jour d’EmmaĂŒs... Alors qu’ils Ă©taient en route vers EmmaĂŒs en provenance de JĂ©rusalem, Tu as fait route avec eux, Tu t’es entretenu avec eux et Tu leur as prĂȘchĂ©. Et ils se sont dit que Tu avais une façon plutĂŽt Ă©trange d’expliquer les Ecritures, car par aprĂšs ils ont dit : « Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous lorsqu’Il nous parlait en chemin ? »
Mais une fois que Tu t’es retrouvĂ© avec eux dans cette petite maison, et que Tu as fermĂ© la porte, Tu as fait quelque chose exactement comme ce que Tu avais fait avant Ta crucifixion et Ta rĂ©surrection. Et ils ont reconnu que c’était Toi, car personne Ă  part Toi ne pouvait faire ainsi. Et ils ont dit que c’était le Seigneur. Et ils sont rentrĂ©s en courant avec la nouvelle.

51 Seigneur Dieu, fait la mĂȘme chose pour nous ce soir. Accorde-nous quelque chose que nous savons que personne ne peut faire exceptĂ© Toi, afin qu’ils retournent Ă  travers les vents l’ñme tellement remplie de feu qu’ils ne feront mĂȘme pas cas du vent froid, et en disant : « Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous ? N’avons-nous pas Ă©tĂ© rĂ©compensĂ©s ? Non pas parce que le prĂ©dicateur a prĂȘchĂ© ou que la chorale a chantĂ©, mais parce que nous avons vu JĂ©sus Se manifester au travers de Son peuple. »
Accorde-le, ĂŽ Dieu Ă©ternel, car nous T’aimons, et nous aimerions un jour Te rencontrer lorsque notre vie sera terminĂ©e ici et afin que nous entendions la Voix dire : « Monte plus haut vers un meilleur monde et vers un meilleur endroit. »
Alors que nous sommes ici, puissions-nous ĂȘtre des lumiĂšres, Seigneur, pour briller dans cette heure des tĂ©nĂšbres juste avant que la grande destruction ne frappe et que ces villes ne soient rĂ©duites complĂštement en poussiĂšres. Seigneur, Ton
 Avant le jugement, Tu envoies toujours la misĂ©ricorde. Que Ton peuple ne rejette pas cela avec mĂ©pris. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

52 Eh bien, mes amis, je suis – je ne suis pas
 Je ne saurais expliquer les choses que je connais, ce que je ressens dans mon coeur. Je ne saurais exprimer cela. Je ne suis pas instruit. Je n’ai pas reçu une formation pour prĂȘcher. Par consĂ©quent, je n’arrive pas Ă  faire en sorte que mon message au niveau voulu. Et vous
 Je
 Excusez-moi pour cela. Mais gĂ©nĂ©ralement, frĂšre Baxter, et les autres vont lĂ  et ils savent expliquer les choses. Et ce sont des prĂ©dicateurs qui sont des Ă©rudits et des chrĂ©tiens, ils ne sont pas seulement des Ă©rudits mais des chrĂ©tiens, des hommes nĂ©s de nouveau. Ils savent comment ordonner leurs sermons pour pouvoir apporter cela au peuple de telle maniĂšre que ceux-ci puissent le comprendre.
Eh bien, mon don ne consiste pas en cela. Je
 Je ne suis pas en mesure de faire cela. Mon don consiste – consiste Ă  avoir des visions ; et Christ a promis que cela arriverait. Vous voyez ? Et je sais que je n’ai pas de l’instruction et que sais-je encore. Et peut-ĂȘtre
 Je ne dis pas peut-ĂȘtre ; je crois qu’Il a voulu que je n’aie point d’instruction, sinon je compterais probablement sur cela plus que je – plus que ce sur quoi je compte effectivement. Je ne m’attends strictement et complĂštement qu’à ce qu’Il me dit.

53 Eh bien, je crois qu’Il se manifestera. Et s’Il le fait, cela vous fera-t-il retourner chez vous joyeusement, L’aimant davantage et en vous rĂ©jouissant ? Si c’est le cas, veuillez simplement lever la main vers Lui, Lui qui est le
 Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
Gene est-il ici, et – et Gene Goad et Billy ? Oh ! il est lĂ . TrĂšs bien. Je
 Voyons la tranche entre 1 et 100que nous avons prise hier soir. Et je pense que nous avons commencĂ© Ă  partir de 1. Nous n’appelons jamais trop de monde ; nous en appelons peut-ĂȘtre de dix Ă  quinze, quelque chose du genre, juste assez
 On ne
 Cela ne change rien.
La femme au puits, si cette femme n’avait pas Ă©tĂ© rĂ©ellement consacrĂ©e Ă  ce qu’elle Ă©coutait, eh bien, cela ne lui aurait fait aucun bien.
Les pharisiens qui se tenaient lĂ  et qui ont vu JĂ©sus accomplir ces miracles du discernement de leurs pensĂ©es, JĂ©sus a pris la parole et leur a dit : « Pourquoi avez-vous de telles pensĂ©es dans vos coeurs ? Pourquoi m’appelez-vous BĂ©elzebul ? » Il n’avait point dit cela Ă  haute voix. Mais Lui, connaissait leurs coeurs, et Il le leur a dit.
Tout au long de la Bible, considĂ©rez Son ministĂšre partout. Ce n’est pas qu’Il se soit prĂ©sentĂ© lĂ  et qu’il ait dit : « Voici Je vais faire ceci. » Il a dit : « Je ne fais rien sans que le PĂšre me le montre premiĂšrement. » Voyez ? C’est vrai. Saint Jean 5.19. Observez ce miracle, simplement
 Les gens pouvaient faire cela.

54 Et ces choses qui sont accomplies ici Ă  l’estrade, en rĂ©alitĂ©, ce ne sont pas exactement des visions, et pourtant c’est bien le cas. C’est votre foi qui touche Dieu et qui tire de Lui les choses que vous dĂ©sirez.
ConsidĂ©rez la femme au – Ă  la perte de sang. Elle a touchĂ© Son vĂȘtement et est rentrĂ©e dans la foule. Et le
 JĂ©sus a demandĂ© : « Qui m’a touchĂ© ? » Eux, ils ne le savaient pas. Il ne savait pas qui L’avait touchĂ©. Ensuite, Il a dit : « Je me suis affaibli. » Il Ă©tait donc conscient que quelqu’un L’avait touchĂ©. C’était elle qui utilisait le don de Dieu. Elle utilisait le don de Dieu. JĂ©sus n’en a rien su. Mais aprĂšs qu’elle a touchĂ© Son vĂȘtement, JĂ©sus a parcouru la foule du regard jusqu’à ce qu’Il l’a trouvĂ©, qui elle Ă©tait.

55 Ça, c’était le don de Dieu qui rĂ©pondait Ă  sa foi Ă  elle. Comprenez-vous cela ? Elle a cru cela, et elle-mĂȘme a utilisĂ© le don de Dieu. Ensuite, le don qui Ă©tait en JĂ©sus s’est adressĂ© Ă  la personne qui avait la foi, et lui a dit quel Ă©tait son problĂšme, et que sa – sa foi l’avait guĂ©rie.
Mais maintenant, lorsque Dieu voulait utiliser Son don, Il a simplement pris JĂ©sus, et a dit : « Maintenant, quitte cette maison-ci de BĂ©thanie. AprĂšs quatre jours, Lazare va mourir, et ensuite, Tu reviendras et Tu le ressusciteras. » Eh bien, JĂ©sus s’en est allĂ©, et on L’a envoyĂ© chercher pour qu’Il vienne, mais Il savait que la vision avait dit de ne pas y aller, car Il a dit qu’Il ne faisait rien sans que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. AprĂšs quatre jours Il a dit : « Lazare dort. »
Les disciples Lui dirent : « S’il dort, il sera guĂ©ri. »
JĂ©sus leur dit : « Il est mort. Mais Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que je n’étais pas lĂ , toutefois, Je vais le ressusciter. » C’est vrai.

56 Et Ă  la tombe, Il a dit : « Je Te rends grĂąces, PĂšre. Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©, mais J’ai dit cela Ă  cause de ceux qui se tiennent ici. » Il n’était pas obligĂ© de prier, mais Il connaissait cela. Or, il n’a point dit qu’Il s’était affaibli lĂ . Combien la puissance de Dieu Ă©tait plus grande pour ressusciter les morts que pour trouver oĂč cette femme Ă©tait. Toutefois, c’était une femme qui utilisait le don de Dieu, ou plutĂŽt Dieu qui utilisait Son propre don.
Ça va. Ça va. La carte de priĂšre
 Joseph est juste allĂ© pour se rendre compte. Carte de priĂšre T, je pense que c’est ce qu’il a dit. Et puis, hier soir nous avons pris de 1 Ă  15. Ce soir, prenons donc de 85 Ă  100 ; prenons-en la derniĂšre tranche. Eh bien, nous en aurons 15 ce soir. Et maintenant, un
 eh bien, peut-ĂȘtre que nous commencerons demain soir, je ne saurais le dire. Voyez-vous ? Attendons jusque demain soir. Et puis
 ?... 85.

57 J
 Ça va, ensuite, J au lieu de l’autre sĂ©rie. Ça va. J
 Ça va. 85, 99, 100. Cela fera quinze. TrĂšs bien, J-85, qui a cette carte ? La dame juste ici. Voudriez-vous venir ici, madame ? 85, 86, 87, 87 ? FrĂšre Gene, je te prie de venir ici pour conduire ces gens Ă  partir de l’estrade. 87, y a-t-il quelqu’un qui avait cette carte ? 88 ? Qui a la carte de priĂšre 88 ? Ça va. 89 ? J-89, voudriez-vous lever la main ? Je
 Les lumiĂšres frappe en plein ici. Je ne vois pas, je vous prie donc de lever la main afin que
 89, la personne est-elle dĂ©jĂ  lĂ  ? 89, 90 ?
Oh ! c’est trĂšs bien, il n’y a pas de problĂšme ce soir. 90, voudriez-vous lever la main, quelque part ? Levez la main et dites fort « amen » si vous le pouvez. La carte de priĂšre J-90, 90 ? Est-ce qu’il n’y en a pas ici ?

58 C’est
 Vous savez, je – j’aurais bien voulu que vous veniez prendre votre carte, vous voyez, ça m’embrouille. Vous voyez ? Et c’est juste ici que je ne suis pas censĂ© ĂȘtre embrouillĂ©. Voyez-vous ? Si vous recevez une carte, ne l’emportez pas. Si les jeunes gens vous en offre une, ne l’emportez pas si vous n’allez pas rester (dans la ville).
Je vous remercie, vous qui avez Ă©teint ces lumiĂšres. Ne vous absentez pas. Si vous n’allez pas rester, eh bien, n’emportez pas la carte. Si vous l’emportez, vous devez revenir. Ça va. J-90, 91, 91, quelqu’un a-t-il
 [Espace vide sur la bande – N.D.E.]
Oh, quel moment ! Vous ne savez pas ce que l’on ressent en se tenant ici. Je pense qu’il y a au moins cinq cents personnes, je pense, lĂ -bas. Plus ? De toute façon, je me suis tenu devant cinq cents mille personnes (vous voyez ?), et j’ai lancĂ© un dĂ©fi pour Christ devant des dizaines des milliers de paĂŻens. Il n’y a rien Ă  craindre. Dieu l’a promis. Ces paroles sont aussi vraies qu’Il est vrai.

59 Eh bien, voici ce soir une belle scĂšne de la Bible. Je me demande ce que vous les Gentils allez dire. Allez-vous ĂȘtre aussi rĂ©vĂ©rencieux et respectueux que cette femme, ou les samaritains l’étaient lorsque la femme est entrĂ©e dans la ville, et qu’elle a dit ce que le Seigneur JĂ©sus avait fait pour elle. Et elle a dit : « A cela
 » Elle a mĂȘme dit Ă  ces gens : « N’est-ce pas lĂ  le Messie mĂȘme ? » AssurĂ©ment. Voyez-vous ?
Les Ecritures, on les comprend spirituellement. Combien savent cela ? On ne comprend pas les Ecritures du fait que vous les avez lues ou transcrites. Dieu a dit qu’Il a cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents. Ecoutez, mĂȘme cette vision, j’ai Ă©crit la vision moi-mĂȘme, et je l’ai lue et relu des milliers de fois ou plus. Je n’ai point vu que j’étais censĂ© aller premiĂšrement en Inde. Je pensais que j’étais censĂ© aller premiĂšrement en Afrique. Mais alors, lorsque cette heure est arrivĂ©e, voici qu’elle Ă©tait Ă©crite juste de ma propre main. Vous voyez ? Je ne pouvais tout simplement pas voir cela. J’étais aveuglĂ© Ă  cela au point que je suis allĂ© de l’avant et j’ai dĂ©sobĂ©i Ă  Dieu ; cela afin qu’Il puisse me corriger et me montrer que Ses Paroles sont Ă©ternelles et ne peuvent faillir. Vous voyez ? Je ne pouvais tout simplement pas lire cela de cette façon. Biens des gens ont dit : « Oh ! la Bible ne dit pas ces choses. » Si, la Bible le dit. Cela devient une rĂ©alitĂ© et Dieu confirme Sa Parole.

60 Eh bien, nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, je pense, madame. Nous les sommes. La dame est une dame de couleur, et moi, un homme blanc. Cela fait deux races de gens, deux nationalitĂ©s. Et c’était exactement ainsi dans Saint Jean au chapitre 4, une Samaritaine et un Juif. Tous deux Ă©taient des gens de races diffĂ©rentes, mais JĂ©sus leur a fait comprendre que Dieu ne fait acception d’aucune race, et qu’Il a crĂ©Ă© toutes les races.
Nous venons tous d’un mĂȘme pĂšre et d’une mĂȘme mĂšre, Adam et Eve, qui Ă©taient les premiers sur cette terre. C’est de lĂ  que nous venons. Et nos nations et lĂ  oĂč nous avons vĂ©cu, ce qui a changĂ© la couleur de notre peau, cela n’a rien Ă  voir avec Dieu. Nous sommes leurs descendants. Il a toutes sortes d’arbres. Il a toutes sortes de fleurs. Dieu ne veut pas que nous nous soyons tous identiques. Saviez-vous cela ? J’aurais aimĂ© m’adresser Ă  certains de ces sĂ©grĂ©gationnistes et autres, s’ils peuvent Ă©couter une minute. Oui, oui.
Dieu a crĂ©Ă© des fleurs blanches, et Il a crĂ©Ă© des fleurs bleues. Il a crĂ©Ă© des fleurs rouges. Il les a crĂ©Ă©es diffĂ©rentes parce qu’Il les veut diffĂ©rentes. Il nous a crĂ©Ă©s diffĂ©rents parce qu’Il veut que nous soyons diffĂ©rents ; mais, nous sommes tous crĂ©e pour Ses louanges. C’est vrai.

61 Cette femme qui se tient devant moi est une chrĂ©tienne. Elle pourrait ĂȘtre une athĂ©e ou une critique, mais son esprit
 Eh bien, lorsque le Saint-Esprit vient, Il fait de moi Son serviteur. Et si je suis Son ambassadeur, et que vous croyez cela de tout votre coeur, ma Parole est la Sienne. Sa Parole est la mienne. C’est vrai.
Si j’allais vers une autre nation en tant qu’ambassadeur de cette nation-ci, alors tout ce que je dis, cette nation doit soutenir cela. C’est vrai. Cela dĂ©pend de ce que l’autre nation en pense. Alors, comme je viens en tant que serviteur de Christ, et que je prononce Ses Paroles et qu’Il les confirme, et dĂ©montre par l’identification de Son Esprit que je dis la vĂ©ritĂ©, alors si vous croyez cela, il n’y a rien qui peut se tenir en travers de votre chemin pour vous empĂȘcher de recevoir ce que vous voulez. Tout est possible Ă  ceux qui croient.
Ainsi donc, pour que l’auditoire puisse savoir, nous voici, c’est la premiĂšre fois de nous rencontrer dans la vie. Nous ne nous connaissons pas. Nous nous tenons simplement ici. Il lui a Ă©tĂ© remis une carte, soit par Gene, LĂ©o, soit par Billy, ou quelqu’un d’autre.

62 Ils mĂ©langent les cartes et les remettent aux gens et ensuite, quiconque en veut peut en recevoir. Ils en donnent un petit nombre ici, un petit nombre par lĂ , un petit nombre par lĂ , juste
 C’est ce que je leur dis de faire. Je n’ai jamais assistĂ© Ă  la distribution. Mais c’est ce qu’ils sont censĂ©s faire.
Et cette dame-ci sait que je ne sais rien Ă  son sujet, je ne l’ai jamais vue, et ceci c’est notre premiĂšre fois de nous rencontrer pour autant que je sache. Vous Ă©tiez dans l’une de mes rĂ©unions, mais n’étiez pas montĂ©e Ă  l’estrade. C’est ça. Donc vous m’avez vu, et il se pourrait que je vous aie vue au cours de la rĂ©union, mais je ne vous connais pas du tout, toutefois, Christ vous connaĂźt.

63 Eh bien, si vous ĂȘtes ici pour un certain besoin
 Vous pouvez dire : « Je suis – je suis malade. Je souffre de
je – j’ai une maladie. » Et si moi je vous disais : « Eh bien, le Seigneur va vous guĂ©rir », vous pourriez bien douter de cela. Vous voyez ? Vous ne saurez pas si mes paroles Ă  ce sujet sont justes ou pas. Mais si le Seigneur vous dit quelque chose dont vous savez que je n’en sais rien, alors, vous serez sĂ»r que cela est venu forcĂ©ment d’une puissance surnaturelle.
Eh bien, vous pouvez dire : « Eh bien, cela – c’est le diable qui lui a dit cela. » Alors, vous recevrez la rĂ©compense du diable. Si vous dites : « C’est le Seigneur qui le lui a dit », alors, vous recevrez la rĂ©compense du Seigneur. Est-ce vrai, l’auditoire ? Maintenant, c’est – c’est elle qui provoque cela ; ce sera la mĂȘme chose pour vous. Je n’ai aucune idĂ©e de ce qui cloche avec cette femme. Je n’en ai aucune idĂ©e. Mais Dieu le sait.
Et je ne veux pas qu’elle me le dise, parce que je ne le sais pas. J’aimerais que cela vienne d’une force surnaturelle pour permettre Ă  ce petit auditoire auquel j’ai prĂȘchĂ© d’ĂȘtre sĂ»r que c’est Dieu qui a accompli ceci. Alors, ce sera Ă  eux de juger ce qu’ils en pensent.

64 Elle n’a aucun problĂšme. C’est une femme en bonne santĂ©, mais elle a dans sont coeur un dĂ©sir sacrĂ©. Cette femme est venue Ă  moi en espĂ©rant que je prierais pour elle, que je lui imposerais les mains afin qu’elle reçoive le Saint-Esprit. C’est tout Ă  fait exact. C’est vrai. Croyez-vous que je suis Son serviteur ? Croyez-vous que cela devrait venir de Dieu ?
Voyons si le Seigneur dira quelque chose d’autre pendant que nous nous tenons ici. Je ne dis pas qu’Il le fera. Oui, vous avez un autre dĂ©sir dans le coeur, et c’est pour un bien-aimĂ©, votre mari. Vous voulez qu’il arrĂȘte de boire. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ces choses sont vraies, madame. Levez la main pour

Maintenant, croyez-vous que cet Esprit qui parle avec frĂšre Branham, qui peut faire couler les larmes sur vos joues comme cela, vous Ă©prouvez une sensation comme vous n’en avez jamais eue auparavant... Vous voyez ? Qu’est-ce ? C’est le Saint-Esprit qui vient sur vous. Vous voyez ? C’est l’Ange du Seigneur dans la PrĂ©sence duquel vous vous tenez. C’est Lui, c’est Lui qui est votre Sauveur et votre RĂ©dempteur. Maintenant, je voudrais prier pour vous.
Ô Seigneur Dieu, accorde Ă  notre soeur que voici, le dĂ©sir de son coeur et ce qu’elle a demandĂ© ; puisse-t-elle s’en aller ce soir en Ă©tant toute aussi heureuse que la reine qui Ă©tait venue de Seba, pour voir un don que Tu avais envoyĂ© Ă  Salomon. Et puisse-t-elle rentrer chez elle se rĂ©jouissant et recevoir ce qu’elle a demandĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous le demandons. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

65 Maintenant, croyez-vous ? Croyez-vous vous tous ? Etes-vous satisfait ? Voyez, c’est le Seigneur. C’est Dieu. Je n’ai rien Ă  voir avec cela. Je n’ai rien Ă  voir avec cela. Eh bien, je vous demande tous lĂ -bas de vous mettre Ă  prier, vous qui ĂȘtes lĂ -bas dans la ligne, vous qui ĂȘtes lĂ -bas, vous qui n’ĂȘtes pas dans la ligne. Je vous demande de prier, de croire et d’avoir foi en Dieu. Certains d’entre vous qui n’ont pas de carte de priĂšre

Je prends simplement de mon temps parce que je sais qu’Il se tient ici. Oh ! si seulement je pouvais vous expliquer que ça ne sert à rien d’essayer. Je ne saurais le faire. Maintenant, voyez-vous ceci ? Regardez par là. Ça se trouve juste ici.

66 Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Avez-vous une carte de priĂšre, madame ? Vous n’en avez pas. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts ? Croyez-vous qu’Il est ici dans la rĂ©union en ce moment ? Vous avez une maladie au cĂŽtĂ© et Ă  la jambe. Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Vous pouvez vous en aller, croyez.
Etes-vous convaincu ? Maintenant, soyez trĂšs respectueux. J’aimerais parler Ă  cette dame. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je – je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais Christ vous connaĂźt, n’est-ce pas ? Et si Christ vous connaĂźt, c’est qu’alors Il vous connaissait lorsque vous Ă©tiez nĂ©e, Il connaĂźt
 Il vous a nourrie tous les jours de votre vie, et tout ce que vous – tout ce que vous ĂȘtes, Il le sait. Et s’Il me rĂ©vĂšle

Je crois que la derniĂšre dame qui Ă©tait ici, c’était une dame de couleur. Celle-ci est une dame de couleur. Etes-vous la suivante dans la ligne, madame ? Il y a une femme blanche. Ça fera ainsi les deux races, la race blanche et la race de couleur.

67 Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme
 Je veux que tous les gens de couleur qui sont dans la divine PrĂ©sence, croient de tout leur coeur, qu’ils veuillent lever la main, tous les hommes de couleur. Celle-ci c’est l’un de vos bien-aimĂ©s.
Un jour, il y a bien longtemps, il y avait un Homme qui montait Ă  Golgotha. Il portait une croix sur le dos, et Ses Ă©paules Ă©taient complĂštement Ă©corchĂ©es. Son vĂȘtement Ă©tait couvert d’une grosse tache de sang. Et Son faible petit corps frĂȘle est tombĂ© sous le fardeau de la croix. Et votre pĂšre, Simon, est venu et a pris la croix et L’a aidĂ© Ă  la porter.

68 Maintenant, ici se tient son enfant ce soir aprĂšs deux mille ans, croyant dans le Christ que Simon a aidĂ© Ă  porter la croix. Certainement que JĂ©sus vous aime. Et Il est ici pour vous aider, s’Il me permet de faire ce que je dis, et qu’Il a promis de faire.
Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. C’est vrai. Il s’agit d’un homme. Il s’agit de votre beau-frĂšre, et c’est un malade mental. Et vous ĂȘtes venue pour me demander de prier pour lui. Si je pouvais le guĂ©rir, je le ferais. Mais notre foi ensemble en Lui qui est prĂ©sent fera cela. Voulez-vous croire avec moi ? Seigneur, je Te prie d’exaucer cette requĂȘte. Et puisse notre foi ne pas ĂȘtre instable maintenant, mais puisse-t-elle ĂȘtre suffisante pour guĂ©rir cette personne qui n’a pas assez de conscience pour ĂȘtre – accepter la foi d’elle-mĂȘme. Je prie pour cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Soeur, vous pouvez vous en aller, et qu’il en soit tel que vous l’avez pensĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.
C’est un merveilleux petit Livre. Lisez-Le ; il a la Vie.

69 Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, pour autant que je le sache. Je ne sais pas, mais je pense que nous sommes des Ă©trangers. Je ne vous ai jamais vu, pour autant que je sache. Sommes-nous Ă©trangers l’un Ă  l’autre ? Nous le sommes. Si le Seigneur me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire ? Eh bien, vous ĂȘtes une femme blanche. Qu’en est-il des blancs qui sont lĂ , voudriez-vous croire ? Celle-ci est votre soeur, juste comme cette femme au puits

Eh bien, voyez, je n’ai aucune puissance de guĂ©rir. Vous le savez. Je ne suis qu’un homme, comme
 Si vous avez un mari comme lui (Vous voyez ?), ou comme votre fils ou qui que ce soit
 Moi, je ne suis qu’un homme, comme votre – comme tout autre homme. Mais c’est Son don. Ce n’est pas moi qui peux faire la chose. C’est Lui. Il a promis qu’Il le ferait. Par consĂ©quent, c’est Lui qui me permet d’accomplir cela par Sa grĂące et Sa volontĂ©.

70 Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre aussi, et il s’agit d’un malade mental. Il s’agit de votre soeur. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu pourvoira Ă  ce besoin ? Pour votre mari aussi
 C’est vrai. Vous souffrez de l’arthrite, et du diabĂšte du coeur. Croyez maintenant. Vous pouvez recevoir ce que vous demandez, si simplement vous ne doutez pas dans votre coeur. Que le Seigneur bĂ©nisse notre soeur et lui accorde le dĂ©sir de son coeur, par JĂ©sus-Christ. Amen.
Croyez-vous, vous les blancs ? Alors pourquoi attendons-nous ou prenons-nous du temps ? Pourquoi ne pouvez-vous pas ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme si vous en avez besoin ? Voyez, voyez? Eh bien, si vous le croyez, il n’y a rien qui peut vous l’îter (voyez-vous ?), si vous le croyez.
Maintenant, mĂȘme si Dieu me laissais faire ceci par Sa volontĂ© permissive, assurĂ©ment je dis la vĂ©ritĂ©. Dieu accorderait-Il une telle chose Ă  un homme qui enseignerait l’erreur ? A Dieu ne plaise. Cela ne pourrait se faire. Cela ne pourrait se faire. C’est la VĂ©ritĂ©.

71 Souvenez-vous de ce que je vous dis : un homme doit naĂźtre de nouveau avant de voir le Royaume de Dieu. Vos petites divergences d’églises ne changent rien. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes un fils ou une fille de Dieu. Et il vous faut naĂźtre d’eau et d’Esprit. C’est vrai. JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. N’oubliez pas cela. Croyez cela. Acceptez cela.
Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris. Il n’y a aucun homme sur terre qui peut vous guĂ©rir, aucun mĂ©decin, aucun hĂŽpital, aucun mĂ©dicament. Nous n’avons aucun mĂ©dicament au sujet duquel un docteur peut dire que ce mĂ©dicament peut vous guĂ©rir. S’il le dĂ©clare, c’est qu’il ne sait certainement pas de quoi il parle.
GuĂ©rir c’est remplacer ou reconstituer des tissus. Aucun mĂ©dicament ne peut reconstituer des tissus. Le mĂ©dicament prend et tue le germe qui dĂ©truit le tissu, mais il ne peut pas reconstituer le tissu. Il n’y a que Dieu seul qui peut le faire, car c’est une crĂ©ation.

72 Il est le seul qui peut crĂ©er. Satan ne peut pas crĂ©er. Il peut pervertir ce qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©, mais il ne peut pas crĂ©er. Dieu est le Seul guĂ©risseur qu’il y a.
Il n’y a jamais eu une goĂ»te de mĂ©dicament, aucun hĂŽpital ni une opĂ©ration qui ait jamais guĂ©ri quelqu’un. La Bible dit : « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. » Le mĂ©dicament c’est une bonne chose. On le prend pour empoisonner les germes, juste comme la mort aux rats pour empoisonner les rats. Mais elle ne guĂ©rit pas la maison oĂč les rats ont creusĂ© des trous. Vous voyez ? C’est vrai. Ça ne raccommode pas l’endroit. Il faut que ça soit Dieu qui fasse cela par la crĂ©ation.
L’opĂ©ration c’est une bonne chose. Elle enlĂšve une obstruction, une mauvaise dent, une tumeur, l’appendice et ainsi de suite. C’est trĂšs bien. Elle remet en place un bras fracturĂ© aprĂšs la fracture. C’est trĂšs bien. Mais c’est Dieu qui guĂ©rit. Vous voyez ? Dieu est le seul qui peut guĂ©rir. Il ne peut en ĂȘtre autrement, il n’y a aucun mystĂšre. C’est la pure vĂ©ritĂ©.

73 Je pense que nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Le Seigneur Dieu nous connaĂźt tous, n’est-ce pas ? Si le Seigneur Dieu ne rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous donc croire ? Je pense qu’il y avait deux femmes de couleur et voici deux femmes blanches. Est-ce vrai ? Je pense. Ça va. Ceci va rĂ©gler la chose. Et puis nous allons prier pour le reste de l’auditoire. Ceci devrait ĂȘtre suffisant.
Si le Seigneur me rĂ©vĂšle ce que vous dĂ©sirez, alors vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Il y a quelque chose de trĂšs Ă©trange concernant la femme, parce que chaque fois que je la regarde, il y a juste une vision qui montre un autre cas ailleurs. C’est vrai.
Et il y a une autre femme qui est incluse dans ceci. C’est votre soeur, je pense. Et elle n’est pas ici. Et elle est de l’autre cĂŽtĂ© des eaux dans un autre lieu. Elle n’est pas de l’autre cĂŽtĂ© du lac Michigan, parce que c’est un vaste cours d’eau. C’est en SuĂšde. Et elle souffre de quelque chose qui l’empĂȘche de dormir la nuit. Et elle tousse. C’est l’asthme. C’est vrai. AINSI DIT LE SEIGNEUR.

74 Et vous-mĂȘme vous avez l’hypertension et une maladie du coeur. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.
Je ne sais pas ce que j’ai dit. C’est donc un mystĂšre pour moi. C’est comme si j’ai rĂȘvĂ© cela. Mais c’était la vĂ©ritĂ©. C’était ma voix, mais ce n’était pas moi qui parlais. C’était Quelque Chose d’autre utilisant ma voix. Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur que c’était le Seigneur JĂ©sus ? Est-ce que l’auditoire croit la mĂȘme chose ? Alors demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©. Vous voyez ? « Si vous demandez que cette montagne soit dĂ©placĂ©e et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera, cela vous sera accordĂ©. » Croyez simplement cela.
Ça va. Prions, soeur. Ô Dieu notre PĂšre, sois misĂ©ricordieux envers cette femme. Et accorde-lui le dĂ©sir de son coeur. Je demande pour elle cette bĂ©nĂ©diction, au Nom de Ton cher Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas. Recevez ce que vous avez demandĂ©.

75 Maintenant, si quelqu’un
 Si donc quelqu’un s’est dit : « Cet homme fait la lecture des pensĂ©es. » Venez ici, madame. Savez-vous ce que c’est la lecture des pensĂ©es ? C’est prendre un nombre dans votre pensĂ©e et deviner pendant quelques temps. Maintenant, madame, posez votre main sur la mienne. Si en regardant de ce cĂŽtĂ©-ci pendant que j’ai le dos tournĂ© vers vous, JĂ©sus me rĂ©vĂšle ce qu’est votre problĂšme, accepterez-vous cela et croirez-vous cela ? Qu’Il puisse l’accorder, c’est ma priĂšre.
Dieu sait que je ne vous connais pas. Mais Lui vous connaĂźt. Et si vous croyez en Lui de tout votre coeur, votre estomac ne vous dĂ©rangera plus. Croyez-vous que c’est terminĂ© ? Alors vous pouvez vous en aller et soyez guĂ©rie.
Dieu peut guĂ©rir votre maladie du coeur ; ce n’est qu’une petite chose pour Lui comme un mal de dent. Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir ? Qu’il vous soit fait selon ce que vous avez cru. Que Dieu soit avec vous, mon frĂšre, alors que vous partez.
Il y a quelques instants lorsque j’ai dit : « Maladie de l’estomac », c’était aussi votre maladie Ă  vous. Il n’y a pas que ça, mais vous avez la mĂȘme maladie que cet homme-ci, une maladie du coeur. C’est vrai. Maintenant, croyez-vous ? Qu’il vous soit fait selon ce que vous avez cru. Vous pouvez partir, et puisse Dieu ĂȘtre avec vous et qu’Il vous guĂ©risse. Ayez foi maintenant et croyez.

76 Combien lĂ  dans l’auditoire croient ? Eh bien, regardez. Vous voyez, vous n’avez pas
 Regardez par ici, juste cette femme. Croirez-vous, madame, mĂȘme si je ne vous dis aucun mot, croirez-vous nĂ©anmoins que Christ peut vous guĂ©rir ? Vous pouvez vous en aller, et que le Seigneur vous bĂ©nisse. Croyez-moi sur parole et croyez qu’Il vous guĂ©rit. Amen. C’est vrai. Vous voyez ? C‘est ça. Vous n’avez pas besoin qu’on vous dise quoi que ce soit Ă  ce sujet.
Que feriez-vous, madame, si je vous disais ce que vous avez comme problĂšme, me croiriez-vous ? Si je ne vous disais rien, me croiriez-vous de toute façon ? Vous ne le savez pas. Ça va. Je vais vous dire ce qu’est votre problĂšme donc. Vous avez l’arthrite. C’est vrai. Allez croyant et vous serrez guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Ça va, madame. Croirez-vous si je vous disais quelque chose, cela vous donnera-t-il plus de foi ? Alors votre dos sera guĂ©ri. Allez et croyez de tout votre coeur.

77 Venez. Vous souffrez de la mĂȘme maladie. Voulez-vous croire que vous serez guĂ©rie ? Alors que le Seigneur vous l’accorde, soeur, et ce sera terminĂ©. Amen.
Disons : « LouĂ© soit le Seigneur. » [L’AssemblĂ©e dit : « LouĂ© soit le Seigneur. » – N.D.E.] Croyez-vous ? Voyez-vous, ce n’est pas – ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie.
Croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut guĂ©rir votre coeur et vous donner la bonne santĂ© ? Votre maladie du coeur va complĂštement partir. C’est un coeur nerveux. Ça va. Vous pouvez partir en croyant maintenant et vous serez guĂ©ri. Ayez foi en Dieu. Dieu accordera cela.
Ça va. Voudriez-vous vous approcher, madame ? Maladie de dames, trouble gynĂ©cologique, trouble cardiaque aussi, la nervositĂ©. C’est vrai. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira ? De tout
 Alors vous pouvez vous en aller et JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que Dieu vous bĂ©nisse.

78 Ayez foi. Croyez. Croyez-vous de tout votre coeur ? Croyez. C’est tout ce qu’il y a. « Si tu peux croire
 », dit la Bible.
Lorsque j’ai dit arthrite juste il y a quelques instants, Ă  la femme qui est assise lĂ , portant un petit foulard autour de sa tĂȘte, croyez-vous que Dieu vous a guĂ©rie en mĂȘme temps de votre arthrite ? Eh bien, vous – vous avez senti cela, n’est-ce pas ? Eh bien, vous avez reçu votre guĂ©rison juste Ă  ce moment-lĂ . C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous l’avez reçue. N’est-ce pas merveilleux ?
Qu’en pensez-vous ? Vous la dame ĂągĂ©e qui avez joint les mains Ă  ce moment-lĂ  comme si elle allait se mettre Ă  prier ? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette maladie de la vĂ©sicule biliaire ? Croyez-vous qu’Il le fera ? Levez donc la main. Ça va. Eh bien, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Amen.
Ayez foi en Dieu si vous croyez cela.

79 Qu’en pensez-vous, vous madame assise par ici ? Croyez-vous que cette maladie de la tĂȘte vous quittera et que Dieu vous guĂ©rira, vous qui ĂȘtes assis lĂ -bas ? Si vous croyez cela, vous pouvez obtenir cela. Certainement. Amen. Croyez simplement de tout votre coeur.
Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis par ici, en train de prier, et qui avez cette maladie du pied ? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit ? Ça va, vous pouvez obtenir cela. Amen.
Croyez simplement. C’est tout. Ayez simplement foi en Dieu. Certainement.
Le jeune garçon qui est assis lĂ  derriĂšre, croyez-vous, monsieur, que cette maladie de la peau, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit ? Croyez-vous ? Ça va. Vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©. Amen.

80 La dame qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, qui a cette maladie du foie, celle qui s’est tournĂ©e vers vous. Ça va, croyez-vous ? Vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©. Vous pouvez vous en aller et croyez. Certainement. Vous voyez, le Saint-Esprit est ici. J’essaie simplement de conserver ma force.
TrĂšs bien, c’était vous la dame suivante pour qui on a priĂ© ? Croyez-vous de tout votre coeur ? Croyez-vous ? Ça va. Pensez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette maladie de l’estomac que vous avez ? Vous avez une maladie des intestins ? C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez de Milwaukee, dans le Wisconsin. Vous avez des maladies internes, des problĂšmes intestinaux, et vous avez Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital plusieurs fois, au moins quinze ou seize fois Ă  l’hĂŽpital pour subir des opĂ©rations, et les mĂ©decins disent que vous devez retourner encore. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

81 Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, Son serviteur ? Alors partez, le Seigneur JĂ©sus-Christ rĂ©primande ce dĂ©mon qui s’est cachĂ© aux mĂ©decins, mais tu ne peux pas te cacher devant Dieu. Quitte cette femme, sort d’elle, au Nom de JĂ©sus-Christ. Ne doutez pas. Croyez et vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ© et ce sera terminĂ©. Amen. Vous pouvez vous en aller en paix maintenant.
Croyez-vous, vous tous ? Ô Seigneur, envoie Ton Esprit, le Saint-Esprit, et remplis maintenant ces gens de Ta PrĂ©sence. Et puissent-ils ĂȘtre comme la reine de Seba, puissent-ils se tenir sur leurs pieds avec les trĂ©sors de Dieu dans leurs coeurs et qu’ils soient guĂ©ris, chacun d’eux alors qu’ils vont rentrer chez eux ce soir, et qu’ils soient parfaitement guĂ©ris. Au Nom de JĂ©sus, je le demande. Amen.
Croyez-vous cela ? Acceptez-vous cela ? Alors levez-vous et recevez cela au Nom de Jésus. Que FrÚre Boze vous congédie tous.

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