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PrĂ©dication Combattre ardemment de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0815 La durĂ©e est de: 1 heure 28 minutes .pdf La traduction MS
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Combattre ardemment

1    Je suis allĂ© dans ma chambre, je me suis mis Ă  prier pour vous, afin que Dieu vous accorde Ă  tous une vie longue et pleinement victorieuse, et qu’un jour, je puisse rencontrer chacun de vous et lui serrer la main. Je sais qu’Il l’accordera. En plus, j’étais trĂšs fatiguĂ©. Ça fait plusieurs jours que je me sens trĂšs fatiguĂ©. Voyez, je ne fais qu’aller d’une rĂ©union Ă  une autre.
    J’étais avec les mĂ©thodistes en AmĂ©rique dans une grande rĂ©union. Et il y a juste un jour que j’ai quittĂ© lĂ , et j’ai voyagĂ© toute la nuit vers ici, j’ai directement commencĂ© ici. Il y a donc un dĂ©calage d’environ six heures. Je suis donc tout bouleversĂ©. Mes nuits sont des jours; mes jours sont des nuits.

2    Il y a un instant, je j’ai enlevĂ© mes habits mouillĂ©s. Et je m’étais proposĂ© de me coucher juste un moment. Et je me disais que j’allais me rĂ©veiller peu aprĂšs? Je me suis endormi. Et lorsque frĂšre Guggenbuhl et les autres sont venus me chercher, ils m’ont rĂ©veillĂ©. Je devais donc me dĂ©pĂȘcher pour venir ici. J’ai donc confiance en Dieu, qu’Il va m’oindre pour le service de ce soir. Et priez aussi pour moi, afin que Dieu me vienne en aide. Merci.
    Maintenant, je voudrais lire une Écriture? Dans le Livre de Jude, au verset 3, voici ce qui est Ă©crit:
    Bien-aimĂ©s, comme je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire afin de vous exhorter Ă  combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

3    Maintenant, je voudrais citer plus particuliĂšrement ceci: «Afin de vous exhorter Ă  combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Eh bien, ce Livre est Ă©crit en mystĂšres. Personne ne Le comprend par un entendement intellectuel. Vous ne Le comprendrez jamais par l’instruction. Vous ne pouvez Le comprendre que quand Dieu Le rĂ©vĂšle.
    Dieu dit dans Sa Parole: «Je L’ai cachĂ© aux yeux des sages et des intelligents. Et Je Le rĂ©vĂ©lerai aux enfants qui veulent apprendre.» Donc, peu importe combien nous cherchons Ă  nous reprĂ©senter Cela, tout est Ă©crit en mystĂšres par le Saint-Esprit. Et le Saint-Esprit rĂ©vĂšle Cela quand vous ouvrez votre cƓur. Inclinons donc la tĂȘte pour Lui parler, et laissons-Le rĂ©vĂ©ler Cela, pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de ce Livre. Prions.

4    Notre PĂšre cĂ©leste, nous voici ce soir ici si loin, dans ce beau pays d’Allemagne, parmi ces gens aimables et humbles. Ils T’aiment. Ils l’ont prouvĂ© cet aprĂšs-midi, quand ils se sont levĂ©s et qu’ils ont dĂ©sirĂ© que Tu entres dans leurs cƓurs. Maintenant PĂšre, afin qu’ils sachent que Tu es rĂ©el et que Tu es le seul vrai Dieu vivant, et que JĂ©sus-Christ est Ton Fils, veux-Tu rĂ©vĂ©ler Ă  nous ce soir, par Ton grand Esprit, la rĂ©vĂ©lation de Ta Bible. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, comme sujet: Combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

5    Bien, je voudrais juste parler pendant quelque temps, car il y a beaucoup de gens pour qui prier. Et je voudrais que chacun de vous ait foi en Dieu, car Dieu a dĂ©jĂ  pourvu Ă  la guĂ©rison pour vous. Ce soir, chacun de vous qui ĂȘtes malade est dĂ©jĂ  guĂ©ri aux yeux de Dieu. Car JĂ©sus, en mourant Ă  la croix, a pourvu au Sang qui a coulĂ© de Son dos pour votre guĂ©rison. Donc, aux yeux de Dieu, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. Chaque pĂ©cheur, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  sauvĂ©; en effet, Dieu, au Calvaire, par JĂ©sus-Christ Il L’a blessĂ© pour vos transgressions, il y a de cela des centaines d’annĂ©es. Maintenant, la seule chose qu’il faut faire pour devenir ChrĂ©tien, c’est d’accepter [FrĂšre Branham rĂ©pĂšte Ă  l’intention de l’interprĂšte: accepter–N.D.É.] ce Ă  quoi Dieu ce Ă  quoi Dieu a dĂ©jĂ  pourvu pour vous, pour le salut et aussi pour la guĂ©rison.

6    Eh bien, premiĂšrement, la Parole de Dieu est l’unique plan et la seule vĂ©ritĂ© sur Dieu. La Parole est Dieu. Comprenez-vous? La
 «Au commencement» Je cite les Écritures. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Ainsi, la Parole est Dieu.
    Eh bien, si donc Dieu dit quelque chose, il appartient Ă  Dieu de prendre soin de Sa propre Parole. Maintenant, si je ne croyais pas cela, je ne voudrais certainement pas vous En parler, Ă  vous tous. Je prĂ©fĂ©rerais aller au Ciel et me tenir dans la PrĂ©sence de Dieu, ĂȘtre jugĂ© comme un incroyant, plutĂŽt qu’aller au Ciel et ĂȘtre jugĂ© comme un hypocrite. Je prĂ©fĂ©rerais courir le risque d’ĂȘtre contre lui, plutĂŽt que d’ĂȘtre un prĂ©tentieux.

7    A quoi me servirait-il de venir ici pour vous dire quelque chose qui n’est pas vrai? C’est dangereux de survoler l’ocĂ©an en avion. C’est dur pour moi de quitter mes enfants pendant qu’ils sont en train de pleurer. J’ai un petit enfant de dix semaines. Et quand sa maman l’avait redressĂ© et qu’il cherchait Ă  me tendre sa petite main, il semblait
 Ma fillette s’accrochait Ă  ma jambe, disant: «Papa, ne pars pas», ce n’est pas facile. Mais il y a des fillettes en Allemagne pour qui il faut prier. Je dois aller leur parler et prier pour elles.
    Maintenant, je ne suis pas venu pour l’argent. Je ne suis pas venu pour la popularitĂ©. Je ne suis pas venu construire de nouvelles Ă©glises. Je ne suis pas non plus venu dĂ©truire celles qui ont Ă©tĂ© bĂąties. Je suis venu dans un seul but: l’amour de JĂ©sus-Christ dans mon cƓur pour vous. Et je–je suis sincĂšre lĂ -dessus.

8    En effet, si je mourais Ă©tant un–un imitateur, un hypocrite, je serais perdu. Peu importe ce que j’ai fait, je serais perdu. Je tiens Ă  aller au Ciel. J’ai un pĂšre lĂ -bas. Et j’ai des bien-aimĂ©s lĂ -bas. Et JĂ©sus est lĂ -bas. Et je voudrais les voir. Ainsi, je viens de tout mon cƓur, pour essayer de vous dire ce que le Seigneur JĂ©sus a fait pour vous. Acceptez cela.
    Maintenant, allons Ă  notre texte: Combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.
    Eh bien, chacun de nous voudra croire que c’est son Ă©glise qui fait cela. Les mĂ©thodistes disent qu’ils combattent pour cela. Les baptistes, Ă  leur tour, disent qu’ils combattent pour cela. Les catholiques, Ă  leur tour, disent qu’ils combattent pour cela. Les luthĂ©riens, Ă  leur tour, disent qu’eux combattent pour cela. Les pentecĂŽtistes, eux disent qu’ils combattent pour cela. Les nazarĂ©ens, Ă  leur tour, disent qu’ils combattent pour cela. Mais ils sont si diffĂ©rents les uns des autres. Eh bien, il y a seulement
 je crois qu’ils le font. Et je les aime tous. Je n’ai rien contre personne.
    Mais nous voulons savoir ce qu’est rĂ©ellement la foi. Eh bien, si les nazarĂ©ens sont diffĂ©rents des pentecĂŽtistes, les pentecĂŽtistes diffĂ©rents des mĂ©thodistes, les luthĂ©riens diffĂ©rents des catholiques, comment allons-nous le savoir? Il n’y a qu’un seul moyen, ce que la Bible dit. C’est Cela qui doit ĂȘtre la vĂ©ritĂ©.

9    Eh bien, il s’agissait de combattre pour «la» foi, «la», pas «une», «la» seule foi. A vrai dire, il n’existe qu’une seule foi, un seul Seigneur, un seul Dieu, un seul baptĂȘme, une seule foi.
    Eh bien, nous devons donc retourner dans le passĂ© pour dĂ©couvrir ce qu’est cette foi. Maintenant, je vous demande, en tant que mes bien-aimĂ©s frĂšres et sƓurs, de considĂ©rer ceci. En effet, ça doit venir de la Bible. Eh bien, ça peut ĂȘtre un peu diffĂ©rent de ce qui vous a Ă©tĂ© enseignĂ©.
    Quand JĂ©sus est venu, l’église attendait Sa venue. Mais Il est venu de façon si inhabituelle qu’ils ont manquĂ© de Le reconnaĂźtre. Est-ce possible que la mĂȘme chose se soit de nouveau produite aujourd’hui? Voyons.
    Eh bien, s’il s’agit de la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints, cela doit remonter au Nouveau Testament, car c’est dans le Nouveau Testament que les gens ont Ă©tĂ© appelĂ©s saints, dans le Nouveau Testament. Retournons-Y donc.

10    Maintenant, combien ici ont dĂ©jĂ  lu le Nouveau Testament? Voudriez-vous lever la main? C’est merveilleux! Eh bien, vous pouvez vous pouvez me suivre et voir si je cite mal les Écritures. On a du mal avec un interprĂšte. Je vais juste citer cela.
    Eh bien, au dĂ©but, le premier dans le Nouveau Testament, c’était Jean-Baptiste. Jean se tenait entre la loi et la grĂące. Il n’est jamais entrĂ© dans la dispensation chrĂ©tienne, il n’était pas non plus sous la loi. Il Ă©tait le prĂ©curseur de JĂ©sus-Christ: «La voix de celui qui crie dans le dĂ©sert: ‘Frayez le chemin, une voie pour le Seigneur’» C’est vrai, n’est-ce pas? Amen. Donc, le premier Ă  introduire la foi pour l’Église chrĂ©tienne n’était nul autre que JĂ©sus Lui-mĂȘme. Il Ă©tait le dĂ©but de la foi qui devait ĂȘtre transmise Ă  l’Église chrĂ©tienne. Croyez-vous cela?

11    Maintenant, il nous faudra voir ce qu’Il Ă©tait. Nous devrons voir le genre d’Église qu’Il avait instituĂ©e, voir quel genre de doctrine Il avait prĂȘchĂ©e, quel genre d’Ɠuvres Il avait faites, et ce qu’Il a laissĂ© aux gens d’accomplir. Et puis, voir si les disciples avaient fait la mĂȘme chose que Lui, et comment ils avaient fait cela; alors nous saurons, conformĂ©ment Ă  la Bible, ce qu’était la foi qui avait Ă©tĂ© transmise aux Saints une fois pour toutes. Est-ce vrai? Amen.
    Eh bien, quand JĂ©sus vint, nous savons tous ce qu’il en est de Sa naissance, Il naquit dans une mangeoire. Et Il est mort par une peine capitale [FrĂšre Branham explique Ă  l’interprĂšte la peine capitale: «Sorti du monde par une peine capitale, ayant Ă©tĂ© exĂ©cuté»–N.D.É.] Il est entrĂ© par la porte d’une Ă©table, Il est sorti par une croix rugueuse.
    Sa vie Ă©tait totalement mal comprise. La premiĂšre fois que les Anges L’ont annoncĂ©, et que les mages ont suivi l’étoile, quand Il venait de naĂźtre, Il a Ă©tĂ© persĂ©cutĂ© par l’église, et ce, jusqu’au jour de Sa mort. C’est vrai. Nous savons
 Il Ă©tait mal compris, mais Il Ă©tait le Fils de Dieu.

12    Maintenant, Son ministĂšre a commencĂ© aprĂšs Son baptĂȘme, Ă  l’ñge de trente ans. ImmĂ©diatement aprĂšs que Dieu le PĂšre fut descendu sous forme du Saint-Esprit, sous la forme la forme d’une colombe et qu’Il fut entrĂ© en Lui, Son ministĂšre commença, pas avant. Et cela ne peut pas non plus commencer en vous avant que JĂ©sus entre sous forme du Saint-Esprit pour demeurer en vous.
    Maintenant, Ă©coutez. Il S’est aussitĂŽt mis Ă  prier pour les malades. Et les gens Ă©taient guĂ©ris. Les hommes de loi, les docteurs, venaient et Le critiquaient. Mais voyons quel genre de foi Il leur avait prĂ©sentĂ©e.
    Nous commencerons par le Livre de Luc. Nous voyons dans le Livre de Luc, eh bien, la premiĂšre chose que nous Le voyons faire, ce qu’Il se tient lĂ  et prie pour les malades. Il avait un homme du nom de Philippe, qui Ă©tait converti. Il Ă©tait sauvĂ©, il est allĂ© trouver son ami. C’était lĂ  un bon signe qu’il Ă©tait sauvĂ©. Il voulait en parler Ă  quelqu’un d’autre.

13    Pour tout homme qui trouve Christ, cela est si grand qu’il voudra en parler Ă  ses amis et Ă  tout le monde. Ainsi, il est allĂ© lĂ  dans une autre rĂ©gion du pays, et il a trouvĂ© un homme qui Ă©tait son ami. Son nom Ă©tait NathanaĂ«l. Et il a trouvĂ© NathanaĂ«l sous un arbre, en train de prier. Alors il a dit: «Viens voir qui j’ai trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.» Et NathanaĂ«l Ă©tait trĂšs pieux. Et il a dit: «Peut-il venir quelque chose de bon de Nazareth?» Et NathanaĂ«l, ou plutĂŽt Philippe, lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse, Ă  ma connaissance. Il a dit: «Viens et vois.» C’est bien, ça. C’est toujours bien. «Viens et vois. Vois de toi-mĂȘme.»

14    Et NathanaĂ«l est allĂ© avec lui. Puis, quand il est arrivĂ© lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus, je peux me le reprĂ©senter et le voir s’approcher du lieu oĂč se tenait la ligne de priĂšre, lĂ  oĂč JĂ©sus priait pour les malades. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©, Il a regardĂ© lĂ , et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude.»
    Eh bien, cela l’a Ă©tonnĂ©, NathanaĂ«l donc. Il a dit: «Comment m’a-t-Il connu?» Il a dit: «Rabbi, comment me connais-Tu? Je ne T’ai jamais vu auparavant. Et Tu ne m’as jamais vu. Comment as-Tu su que j’étais un homme honnĂȘte?» Vous voyez, il pouvait ĂȘtre un pĂ©cheur.

15    Maintenant, cette expression: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude», si je vous disais cela en allemand ce soir, je dirais: «Un homme juste, vĂ©ridique, qui n’est pas un menteur, un homme juste!» «Eh bien, a-t-il dit, comment as-Tu su que je l’étais?»
    Suivez JĂ©sus. Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, lorsque tu Ă©tais sous cet arbre-lĂ , je t’avais vu.» Amen. Qu’est-ce que Philippe a dit? Qu’est-ce que NathanaĂ«l a dit? Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Et Il a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois en Moi? Tu verras donc de plus grandes choses.»
    Alors, qu’est-ce que les pharisiens ont dit? Ils ont dit qu’Il avait un dĂ©mon, qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul, qu’Il Ă©tait le chef de tous les dĂ©mons. En d’autres termes, Il Ă©tait un
 Ils croyaient qu’Il Ă©tait un spirite, un agent de dĂ©mons, un liseur de pensĂ©es, ou un diseur de bonne aventure. «Il Ă©tait leur roi Ă  tous», c’est ce que disaient les pharisiens.
    Je me demande ce que diraient les gens en Allemagne, s’Il venait ce soir accomplir la mĂȘme chose. Quelle attitude auraient-ils? J’espĂšre que les gens auraient l’attitude de NathanaĂ«l, pas vous? Amen.

16    VoilĂ  ce que JĂ©sus avait introduit. Un jour, Il devait descendre en Samarie. Et la Samarie se trouve dans la vallĂ©e par rapport Ă  JĂ©rusalem, mais Il a dĂ» contourner le chemin
 je veux dire aller Ă  JĂ©richo, c’est ce que je voulais dire. Et Il a dĂ» monter en Samarie. Je ne sais pourquoi. Et Il S’est assis au puits. Le puits, si j’en avais le temps, je vous aurais expliquĂ© ce que sont ces puits, juste en dehors de la ville, lĂ  oĂč tout le monde venait puiser de l’eau. Et Il a renvoyĂ© Ses disciples pour acheter la nourriture. Et Il s’est assis sous la vigne, le dos appuyĂ© contre le puits. C’était vers midi. Et une femme vint lĂ , elle laissa descendre sa cruche d’eau pour puiser de l’eau. Et JĂ©sus lui dit: «Donne-moi Ă  boire.» Et elle se retourna et dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous ayez communion avec nous les Samaritains.» Voyez, il y avait un problĂšme racial, comme il y en a dans le monde aujourd’hui.

17    Et JĂ©sus a dit: «Si tu savais Ă  Qui tu parles, eh bien, tu Me demanderais Ă  boire. Et Je te donnerais une Eau que tu ne viendras pas puiser ici.» «Eh bien, a-t-elle dit, le puits est profond. Et tu n’as rien pour puiser.» A votre avis, que faisait JĂ©sus? Je crois que vous serez en mesure de rĂ©pondre Ă  cela aprĂšs cette soirĂ©e. JĂ©sus contactait son esprit. Et aussitĂŽt qu’Il a dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari.» C’est ce qu’Il a dit. Est-ce vrai? Et elle a dit: «Je n’ai point de mari. Pourquoi m’interroges-tu au sujet du mari? Je n’ai mĂȘme pas de mari.» Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq. Et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari.»
    Elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es un prophĂšte.»

18    Remarquez. Elle a dit: «Nous savons, nous les Samaritains, nous savons que quand le Messie viendra, Il nous dira ces choses. Mais Toi, qui es-Tu?» Voyez-vous, mes amis? Pas BĂ©elzĂ©bul. C’était lĂ  le signe mĂȘme du Messie. Comprenez-vous? La femme a dit: «Quand le Messie viendra (et c’est JĂ©sus), Il fera ces choses. Il sera en mesure de savoir Ă  quoi nous pensons. Il sera en mesure de nous rĂ©vĂ©ler nos pĂ©chĂ©s, et nous dire si nous sommes dans le vrai ou dans le faux par cette puissance surnaturelle. Mais Toi, qui es-tu? Es-tu un prophĂšte?»
    JĂ©sus a dit: «Je Le suis.» Amen. «Je suis le Messie. Je le suis, Moi qui te parle.» C â€˜Ă©tait JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui. C’est JĂ©sus demain. C’est JĂ©sus pour toujours. La Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» Est-ce vrai? S’Il est donc ressuscitĂ© des morts, Il peut faire les mĂȘmes choses qu’Il faisait hier, Il les fera aujourd’hui. Il les fera demain et Il les fera aux siĂšcles des siĂšcles. Amen.

19    Maintenant, la femme entra en courant dans la ville et dit: «Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» Eh bien, elle Ă©tait Ă©mue. Elle Ă©tait ravie parce qu’elle L’avait rencontrĂ©. Or, Il ne lui avait jamais dit tout ce qu’elle avait fait. Il lui a juste dit cette seule chose. Mais elle savait que si Dieu a pu Lui rĂ©vĂ©ler cela, Dieu pouvait tout Lui rĂ©vĂ©ler. Amen. C’était JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui.
    Et un jour, Il sortait de JĂ©richo, un homme aveugle Ă©tait assis, dos contre le mur, Ă  plusieurs mĂštres de lĂ  oĂč Il passait. Des milliers de gens Le suivaient. Beaucoup d’entre eux Lui criaient: «Hypocrite, BĂ©elzĂ©bul, imposteur; qu’il fiche le camp. Et les autres disaient: «Hosanna au Roi!» Les uns Le bĂ©nissaient tandis que les autres Le maudissaient. Oh! Quel bruit!

20    JĂ©sus, sachant qu’Il allait au Calvaire pour mourir pour les pĂ©chĂ©s du monde , marchait sans ĂȘtre Ă©branlĂ©, suivant le PĂšre, ne faisant que ce que le PĂšre Lui disait, regardant au Calvaire. Et dans quelques jours, Il devait mourir pour les pĂ©chĂ©s du monde. Comment pouvait-Il entendre cet homme aveugle? Mais l’aveugle criait: «Oh! JĂ©sus, Toi le Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Et la foi de ce mendiant aveugle arrĂȘta JĂ©sus sur Son chemin. Il s’arrĂȘta et dit: «Amenez-le ici.» Voyez-vous ce que fait la foi?

21    Un jour, traversant la foule
 Une petite femme avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez les mĂ©decins, et personne n’avait pu l’aider. Elle avait une perte de sang. Et c’était dĂ» Ă  son Ăąge, peut-ĂȘtre Ă  la mĂ©nopause. Et il est dit qu’elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent. Les mĂ©decins n’avaient pas pu l’aider. Elle avait entendu parler de JĂ©sus. Elle a dit: «Je ne suis pas digne d’aller auprĂšs de Lui. Mais si je peux toucher Ses vĂȘtements, je crois que Dieu est en Lui, si seulement je peux toucher Ses vĂȘtements, je serai guĂ©rie.» Or, elle n’avait pas d’Écriture Ă  ce sujet. Mais sa foi Ă©tait allĂ©e au-delĂ  de cela. Mais vous avez une Écriture ce soir pour croire ce que j’essaie de vous dire, c’est des milliers de fois plus que ce que la femme avait. Mais elle traversa la foule, elle se faufila jusque derriĂšre Lui, toucha Son vĂȘtement, elle retourna, et elle se tint dans la foule. Tout le monde tout autour de JĂ©sus
 JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©. Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©.»
    Tout le monde disait: «Pas moi.» La Bible dit que tous niĂšrent. Mais Il a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.»
    Pierre dit: «Eh bien, tout le monde Te touche, Seigneur.»
    Â«Oui, dit-Il, mais quelqu’un M’a touchĂ©. Je me sens faible. La vertu est sortie.» Et Il a regardĂ© partout dans la foule. Et tout le monde disait: «Ce n’est pas moi.»

22    Mais Il a trouvĂ© cette petite femme. «Oh! a-t-Il dit, ta foi t’a sauvĂ©e.» Car elle avait senti dans son cƓur, ayant foi en Lui, que si elle Le touchait, elle serait guĂ©rie. C’était JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui. C’est JĂ©sus pour toujours. Il n’a point dit: «C’est Moi qui t’ai guĂ©rie.» Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Si la foi d’une petite femme a amenĂ© JĂ©sus Ă  Se retourner dans la foule, et Ă  la repĂ©rer pour lui dire que sa foi l’avait guĂ©rie de la perte du sang 
?
 le mĂȘme JĂ©sus ce soir. Amen.
    JĂ©sus ne prĂ©tendait pas ĂȘtre une personne importante. Il ne s’habillait pas diffĂ©remment des autres hommes. Il ne s’habillait pas comme un rabbi. Il marchait parmi les hommes. Il Ă©tait comme tout homme ordinaire. Il marchait parmi les hommes. Il s’habillait comme les hommes. Et Il vivait parmi les hommes, de sorte que les gens ne pouvaient mĂȘme pas Le reconnaĂźtre. Il ne s’habillait pas comme un sacrificateur. Il s’habillait comme un homme ordinaire. Et Il ne disait pas: «Je suis un guĂ©risseur.» Mais Il disait: «Je ne peux rien faire de moi-mĂȘme. Ce n’est pas Moi qui fais les Ɠuvres. C’est le PĂšre qui habite en Moi. Le Saint-Esprit est en Moi. C’est Lui qui accomplit les Ɠuvres.» C’était JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui. C’est JĂ©sus pour toujours. Amen. Il n’a jamais Ă©tĂ© un orgueilleux. «Je suis membre de ceci et cela.» Non.

23    Â«Ce n’est pas Moi, c’est le PĂšre qui habite en Moi, qui fait les Ɠuvres.» Et si JĂ©sus, le Fils de Dieu, ne s’est jamais attribuĂ© le mĂ©rite [FrĂšre Branham rĂ©pĂšte et explicite Ă  l’intention de l’interprĂšte: «le mĂ©rite, ne s’est jamais attribuĂ© la gloire»–N.D.É.] de guĂ©rir les malades, comment pouvez-vous vous attendre Ă  ce qu’un homme s’en attribue la gloire? Tout esprit sincĂšre parlera de Dieu et dira que JĂ©sus est le Fils de Dieu, qui est mort pour lui.
    Maintenant, observez encore JĂ©sus. Je Le vois. Il passe Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda; une grande multitude de gens, des milliers Ă©taient couchĂ©s lĂ . ConsidĂ©rez quel genre de personnes Ă©taient couchĂ©es lĂ . La Bible dit: «Des infirmes, des aveugles, des boiteux, des gens qui avaient des membres secs, attendant le mouvement de l’eau.» Car un Ange descendait chaque mois ou tous les deux mois, et quiconque entrait dans l’eau le premier Ă©tait guĂ©ri, s’il avait la foi, peu importe la maladie qu’il avait. Croyez-vous que Dieu envoyait un Ange? Si vous croyez, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»] Un Ange descendait.

24    Maintenant, beaucoup d’aristocrates ont dit: «Ils sont ils sont fous. Ce n’est pas un Ange.» Mais Dieu guĂ©rissait de toutes les façons. Dieu a toujours eu un lieu de guĂ©rison, depuis qu’Il est Dieu et que l’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© homme. C’est vrai. Il y a toujours eu des dispositions pour la guĂ©rison depuis la GenĂšse.
    Lorsqu’Il a Ă©levĂ© le serpent d’airain, les gens se sont mis Ă  l’adorer. Il l’a dĂ©truit. Ensuite, Il a envoyĂ© un Ange dans une piscine d’eau. Et la l’histoire rapporte que c’était terrible. En effet, quand l’Ange se mettait Ă  agiter l’eau, les eaux Ă©taient agitĂ©es.

25    Maintenant, vous les Allemands, ici, dans ce beau pays oĂč il y a des lacs et tout, des fleuves, le cĂ©lĂšbre Rhin, Vous savez ce que sont les eaux agitĂ©es; vous les marins
 lorsque le
 les eaux sont agitĂ©es quand le courant d’eau va dans un sens et que le vent souffle dans un autre sens. Des eaux dangereuses

    Alors, quand cet Ange descendait et se mettait Ă  agiter l’eau, le premier qui s’y jetait et qui avait la foi, recevait toute la vertu de l’Ange et Ă©tait guĂ©ri. Et il sortait en se rĂ©jouissant. Et l’Ange revenait aprĂšs peut-ĂȘtre un ou deux mois, mais les gens attendaient patiemment. Et lorsque l’eau Ă©tait agitĂ©e, ils se battaient au couteau pour y entrer.

26    JĂ©sus passa au milieu de cette foule, plein de vertu (la femme venait de toucher Son vĂȘtement et elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie), Le voici passer au milieu de cette foule, Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de l’aveugle. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de l’infirme. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© du boiteux, Il n’a touchĂ© aucun d’eux. Et Il est allĂ© auprĂšs d’un homme qui Ă©tait couchĂ© sur une petite couverture piquĂ©e, qui souffrait d’une certaine maladie. Il pouvait marcher. Il n’allait pas en mourir. Il avait eu cela depuis vingt-huit ans. Cela avait traĂźnĂ©. Et Il s’est approchĂ© de cet homme, et Il lui a demandĂ©: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Il n’a rien dit Ă  l’aveugle, Ă  l’infirme et au boiteux. Il s’est approchĂ© de cet homme qui ne manquait pas de secours, peut-ĂȘtre qu’il avait une affection de prostate ou la tuberculose, ou quelque chose comme cela. Cela n’allait pas trop le dĂ©ranger. Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» «Eh bien, a-t-il dit, monsieur, je n’ai personne pour me jeter dans l’eau. Pendant que j’avance, quelqu’un d’autre me devance lĂ .»
    JĂ©sus lui dit: «Prends ton lit et rentre chez toi», puis Il est parti, laissant tous les autres.

27    A votre avis, qu’est-ce que les gens en ont pensĂ© Ă  JĂ©rusalem? Il Ă©tait lĂ , le Fils de Dieu, plein de vertu, guĂ©rissant les malades, mais Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’une scĂšne comme celle-lĂ , Il a guĂ©ri un homme qui Ă©tait presque bien portant, Il est parti, laissant tous les autres couchĂ©s lĂ . «Et on dit qu’Il Ă©tait plein de compassion?» Oh! la la! Cela a agitĂ© l’église. Ils ont trouvĂ© cet homme portant son lit le jour de sabbat. Alors ils ont soumis JĂ©sus Ă  un interrogatoire. S’Il venait dans cette ville-ci ce soir cette mĂȘme attitude serait affichĂ©e dans n’importe quelle ville du monde ce soir. Les gens diraient ceci: «S’Il est un guĂ©risseur, j’aimerais Le voir guĂ©rir Untel.» Voyez? Le diable retire son homme, mais le diable revient dans un autre homme. Voyez, les critiques, ils ne comprennent pas. Ils disent: «GuĂ©ris celui-ci et nous croirons en Toi.» C’est le mĂȘme esprit qui avait dit: «Descends de la croix. Descends de la croix et je croirai en Toi.»

28    Eh bien, remarquez, aprĂšs que JĂ©sus eut Ă©tĂ© soumis Ă  l’interrogatoire
 Maintenant, Ă©coutez attentivement et lisez cela. Voici le mot clef. JĂ©sus a dit Je me rĂ©fĂ©rais Ă  Saint Jean 5, et maintenant, verset 19. JĂ©sus rĂ©pondant Ă  la question, Saint Jean 5.19. Écoutez ce que JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©rité » cela signifie, «absolument, absolument», Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Amen. Voyez-vous, ça ne vient pas de l’homme. Ça ne venait pas du Fils de l’homme. Ça vient de Dieu. Aucune chair ne se glorifie dans Sa PrĂ©sence. JĂ©sus a dit: «Je ne peux rien faire, Ă  moins que le PĂšre me montre une vision; et quand je vois une vision, alors je fais cela.» Combien comprennent cela, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Maintenant, permettez-moi de rĂ©pĂ©ter cela. JĂ©sus a dit: «Je ne peux rien faire de moi-mĂȘme.» Maintenant, supposons qu’on mette vraiment quelqu’un Ă  l’aise. Écoutez ceci. Ceci est la vie. Ceci pourrait signifier votre guĂ©rison.

29    En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme. Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre Ă  faire. Je vois une vision, et ensuite je vais faire ce qu’Il Me montre.» Combien comprennent cela? Levez la main. Merci.
    C’était JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui. C’est JĂ©sus pour toujours. Il ne peut faire que ce que Dieu veut montrer. Il voyait des visions. Regardez-Le. Nulle part dans la Bible, JĂ©sus n’a jamais accompli un miracle ni fait quelque chose, sans que Dieu le Lui ait montrĂ© premiĂšrement dans une vision. C’est Sa propre Parole. Amen. «Je ne fais que ce que le PĂšre me montre.» Saint Jean 5.19. Maintenant, Il a dit: «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Combien ont lu cela dans la Bible? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.]

30    Â«Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et l’incroyant, le monde, ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez. (Qui? Les croyants, l’Église.) Vous Me verrez. Car Je serai avec vous, Je serai en vous jusqu’à la fin du monde»: JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.
    S’Il est ressuscitĂ© des morts, Il n’est pas un Christ mort. Parfois, les Ă©glises se comportent comme s’Il est mort. Mais gloire Ă  Dieu, Il n’est pas mort. Il est vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Et Il est ici. Et Il mĂšnera Sa mĂȘme Vie et fera les mĂȘmes choses qu’Il a promises. Et s’Il ne le fait pas, Il n’est pas Dieu, et Sa Parole n’est pas vraie. Car Il a dit: «Vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Amen. Il sera en nous. Maintenant, voyons si les apĂŽtres avaient reçu cette doctrine.

31    Juste un instant. Je pense que NicodĂšme avait vraiment exprimĂ© l’opinion aux des pharisiens lorsqu’il s’est faufilĂ© pendant la nuit pour rencontrer JĂ©sus. Et il a dit: «Rabbi, nous savons que Tu es un docteur.» Écoutez donc, «nous». Qui? L’église, les pharisiens, ils ne pouvaient pas L’accepter, sinon ils seraient excommuniĂ©s. «Mais nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu. Car personne ne peut faire les choses que Tu fais, si Dieu n’est avec Lui.» Est-ce vrai? Philippe a exprimĂ© cela
 Je veux dire Pierre a dit cela le jour de la PentecĂŽte, dans Actes 2. Eh bien, il dit: «Hommes IsraĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, cet Homme approuvĂ© de Dieu au milieu de vous » Pas par Son instruction, pas par Sa grande thĂ©ologie. Comment? «Par les miracles et les prodiges que Dieu a accomplis par Lui au milieu de vous tous, vous en ĂȘtes tous tĂ©moins.» Est-ce vrai? C’est ce qu’Il a dit.

32    Eh bien, c’est cela la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints. Nous sommes censĂ©s combattre pour cela. Qu’est-il arrivĂ©? Les apĂŽtres avaient cela. Regardez Pierre sur la terrasse. Il vit une vision qui lui dit d’aller auprĂšs des Gentils et de prĂȘcher l’Évangile. La maison de Corneille

    Regardez plus loin, quand Paul, le grand pharisien, a Ă©tĂ© frappĂ© et renversĂ© de son cheval, et qu’il en Ă©tait devenu aveugle. Et il est allĂ© lĂ  et s’est Ă©tabli sur une rue appelĂ©e la Droite, dans la ville de Damas. LĂ  Ă  Damas, un pasteur d’une petite mission cachĂ©e au fond, car l’église allait les pourchasser

    Paul arriva lĂ , le grand pharisien, avec un mandat d’arrĂȘt Ă  charge des gens qui pratiquaient la guĂ©rison Divine, qui parlaient de la rĂ©surrection des morts. «Il faut en finir avec de telles gens.» Et Dieu l’a frappĂ© de cĂ©citĂ©, et il est tombĂ© sur sa face.

33    Et lĂ , dans cette petite mission, un illettrĂ©, un petit homme du nom d’Ananias, a vu une vision. Et il est venu, traversant la ville, passant par la pompe principale, la citerne, plutĂŽt le puits. Et il avait vu en vision oĂč il devait aller. Et il est entrĂ© lĂ . Il a dit: «Paul, tu as Ă©tĂ© renversĂ© sur la route. Le Seigneur JĂ©sus t’est apparu.» Eh bien, assurĂ©ment, c’était vrai. Comment avait-il su cela? Il combattait pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Il lui a imposĂ© les mains. Dieu lui a ouvert les yeux. C’était une vision. Paul n’avait jamais dit: «Venez m’imposer les mains.»
    Dieu a dit Ă  Ananias: «Va imposer les mains Ă  Paul.» Voyez, c’est Dieu par la vision.
    Paul, lĂ  sur la mer, quatorze jours et quatorze nuits, sans soleil ni lune, ayant perdu tout espoir d’ĂȘtre sauvĂ© partis
 Deux cent quatre-vingts hommes Ă  bord d’un navire, ce navire Ă©tait plein d’eau, prĂȘt Ă  couler. Tous pleuraient. Ils ne mangeaient pas.

34    Paul descendit dans la cloison une nuit et se mit Ă  prier. Le voici remonter les marches aux pas de la course et il dit: «FrĂšres, ayez bon courage. Car l’Ange de Dieu dont je suis le serviteur, s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de moi la nuit derniĂšre. Il a dit: ‘N’aie pas peur, Paul.’ Tu dois comparaĂźtre devant CĂ©sar. Et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.» «Mais, a-t-il dit, j’ai vu en vision que le navire allait faire naufrage sur une certaine Ăźle.» Il a dit: «C’est pourquoi, frĂšres, ayez bon courage. Car j’ai foi en Dieu et il en sera comme Il me l’a montré», JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Croyez-vous cela? Il est ressuscitĂ© des morts. Il est ici ce soir. Maintenant, que fait-Il? Il oeuvre Ă  travers les individus qu’Il a appelĂ©s. Dieu a Ă©tabli (non pas que l’église a Ă©tabli), mais Dieu a Ă©tabli dans l’église: premiĂšrement, les apĂŽtres; deuxiĂšmement, les prophĂštes; les docteurs; les Ă©vangĂ©listes, Dieu a placĂ© toutes sortes de dons dans l’Église pour le perfectionnement, u plutĂŽt pour le rassemblement.

35    Je voudrais vous poser une question. L’Église primitive avait tous les dons en action. Croyez-vous cela? Maintenant, Ă©coutez. Ceci vous concerne, vous les pentecĂŽtistes. Vous croyez dans le parler en langues. C’est bien. C’est Biblique. Je ne retrancherai pas cela. Dieu a placĂ© cela lĂ , et c’est la Parole de Dieu.
    Paul a dit: «Si quelqu’un si tous vous parlez en langues, et que quelqu’un vienne, un homme non enseignĂ©, il dira que vous ĂȘtes tous fous. L’incroyant ne comprend pas. Mais il dit que s’il y en a un qui est un prophĂšte, et qui rĂ©vĂšle la chose, alors les gens tomberont par terre et diront: ‘Dieu est avec vous.’»

36    Paul mettait de l’ordre dans l’Église, trente-trois ans aprĂšs la mort de JĂ©sus, afin que l’Église continue Ă  combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. A la fin de la Bible, les gens ont commencĂ© Ă  se donner d’autres docteurs, qui ont dit: «Eh bien, ce n’est pas ça. Peut-ĂȘtre que cela pouvait ĂȘtre faux.» Ils n’avaient jamais Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Alors Jude s’est levĂ©, il a dit: «Je veux que vous combattiez ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.»

37    Maintenant, avant que je fasse venir la ligne de priĂšre, je voudrais vous dire ceci. Croyez-vous que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts dans un corps littĂ©ral, physique? Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Merci. Je crois qu’Il est vivant ce soir. Je crois que ceci est la Parole infaillible de Dieu. Et Dieu gardera Sa parole. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»] Alors, si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et qu’Il vienne ici ce soir faire les mĂȘmes choses qu’Il a faites ici sur la terre, faire ce que le PĂšre Lui montre, allez-vous croire en Lui, L’aimer, L’adorer, Lui ĂȘtre fidĂšle? Si c’est le cas, levez la main. Merci.

38    Ă‡a, c’est une forte dĂ©claration. Mais, mon ami, en tant qu’un homme, un chrĂ©tien, je crois en Lui. Sa Parole ne m’achoppe pas. Ce qu’Il a dit est la vĂ©ritĂ©. Je crois cela. Et je croirai que chacun de vous dans vos Ă©glises
 je n’ai rien contre vos Ă©glises. Je ne suis pas venu pour crĂ©er des divergences dans vos Ă©glises. Je suis venu avec l’amour de Dieu afin que vous frĂ©quentiez votre Ă©glise et que vous soyez un meilleur chrĂ©tien. Et amenez d’autres pĂ©cheurs Ă  croire et Ă  frĂ©quenter l’église, n’importe quelle Ă©glise qui croit en Dieu. Comprenez-vous ce que je veux dire? Maintenant, ça, c’est une forte dĂ©claration. Maintenant prions.
    Notre PĂšre, qui es aux cieux, nous prions au Nom du Seigneur JĂ©sus que Tu viennes vers nous ce soir. PĂšre, il en est aujourd’hui en Allemagne comme il en Ă©tait en Palestine aprĂšs Ta rĂ©surrection. Il y avait deux disciples, ils faisaient leur route le matin de pĂąques, Ă©tant tristes. Ils pensaient que Tu Ă©tais mort. Ils Ă©taient en route vers EmmaĂŒs. Et d’un cĂŽtĂ© de la route, s’est avancĂ© JĂ©sus ressuscitĂ©. Ils ne L’avaient pas reconnu. PĂšre, je suis sĂ»r que Tu as des enfants ici ce soir, Tu as marchĂ© en leur compagnie, Tu les as aidĂ©s, mais ils n’ont pas reconnu que c’était Toi.

39    Quand les disciples Ă©taient arrivĂ©s Ă  destination, ils T’ont invitĂ© Ă  entrer. Une fois que Tu Ă©tais entrĂ© Ă  l’intĂ©rieur, que les portes s’étaient fermĂ©es derriĂšre Toi
Ô Dieu, fais-le pour chacun ce soir. Entre dans chaque cƓur. Ferme la porte Ă  l’incrĂ©dulitĂ©. Alors quand Tu T’es mis Ă  table, Tu as fait quelque chose diffĂ©remment de tous les autres hommes. Tu as fait quelque chose diffĂ©remment des autres. Ils ont reconnu que c’était Toi. Ils Ă©taient heureux. Ils sont retournĂ©s, en se rĂ©jouissant.
    Ă” JĂ©sus, pour la cause de Ton Évangile, fais quelque chose un peu diffĂ©remment ce soir. Fais-le comme Tu l’avais fait quand Tu Ă©tais ici sur la terre, afin que ces gens sachent que nous ne sommes pas des faux tĂ©moins de la rĂ©surrection, car Tu es ici. Et nous retournerons chez nous en nous rĂ©jouissant, car nous serons alors sĂ»rs que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, que le Christianisme est la seule vraie religion; que JĂ©sus En est l’Auteur et que Dieu est Son PĂšre. Accorde-le, Seigneur.

40    Et puisse Ton indigne serviteur, Ă  partir de ĂȘtre capable de se soumettre Ă  Toi, afin que Tu puisses prendre ce pauvre corps misĂ©rable et proclamer Ton Nom parmi le peuple. Me voici, PĂšre. Je me soumets Ă  Toi. Que le glorieux Saint-Esprit vienne et qu’Il proclame la rĂ©surrection au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Maintenant, nous ne pouvons pas faire lever beaucoup de gens Ă  la fois. Eh bien, peu de temps avant le dĂ©but de la rĂ©union, docteur Guggenbuhl et les jeunes garçons ont distribuĂ© des cartes de priĂšre? Qui ont reçu les cartes de priĂšre? Levez la main. TrĂšs bien.
    Maintenant, jetez un coup d’il Ă  votre carte et voyez quel numĂ©ro s’y trouve. (Qu’est-ce? Cartes de priĂšre A. Combien donc? 50) Docteur Guggenbuhl dit qu’ils ont distribuĂ© la sĂ©rie de cartes de priĂšre A-1 jusqu’à 50. Qui a la carte de priĂšre N-1? Levez la main si vous le pouvez. Cet homme-ci, voudriez-vous venir ici? Qui a le N-2? Levez la main. Par ici. N-3? Gardez votre main levĂ©e. La dame ici. N-4? Gardez la main levĂ©e. N-4? N-5? Gardez la main levĂ©e. Par ici.

41    Maintenant, nous allons attendre juste un instant. Nous ne voulons pas que vous soyez dĂ©rangĂ©s. Tout le monde, soyez sĂ»rs d’ĂȘtre rĂ©vĂ©rencieux. Soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, ce n’est pas un jeu.
    Notre PĂšre cĂ©leste, ces gens sont Tes enfants. Et ils ont placĂ© ici un grand tas de mouchoirs. Ils seront envoyĂ©s ici en Allemagne et Ă  beaucoup d’autres endroits, aux pauvres, aux malades et aux nĂ©cessiteux. Regarde lĂ  au loin, PĂšre, ce pauvre papa aveugle, ce mouchoir-ci le reprĂ©sente, il est assis lĂ  dans cette petite chambre ce soir, attendant le mouchoir. Regarde cette mĂšre malade Ă  l’hĂŽpital. Regarde ce petit enfant qui est vraiment Ă  l’article de la mort. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

42    Et la Bible nous apprend que Tu avais promis aux enfants d’IsraĂ«l un pays de bĂ©nĂ©diction. Et comme ils allaient pour s’en emparer, la mer Rouge leur barra la route. Dieu se dĂ©plaçait dans une Colonne de Feu. Et Tu as regardĂ© la mer Rouge au travers de la Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s, car elle empĂȘchait aux gens de jouir de bĂ©nĂ©dictions qu’Il avait promises. Alors la mer a eu peur et s’est retirĂ©e. Et IsraĂ«l a continuĂ© vers la terre promise.
    Ă” Dieu, Tu nous as promis la bonne santĂ©. Et je prie que comme j’envoie ces mouchoirs, et quand cela est posĂ© sur les corps des malades, que Dieu regarde de nouveau le Sang de JĂ©sus provenant du Calvaire, et que les dĂ©mons des maladies soient effrayĂ©s, qu’ils quittent et que les gens soient en bonne santĂ© et qu’ils soient forts. Ô Dieu, je bĂ©nis ces mouchoirs dans ce but, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen.

43    Que le Seigneur bĂ©nisse. Maintenant, nous allons prendre les autres cartes de priĂšre dans quelques
 Nous ne pouvons tout simplement pas faire lever beaucoup de gens. Combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre, vous qui ne serez pas appelĂ©s dans la ligne de priĂšre, qui ĂȘtes malades et qui voulez que JĂ©sus vous guĂ©risse? Voudriez-vous lever la main? Merci.
    Je vous demande une seule chose: Croyez de tout votre cƓur que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, et que Dieu est ici. Il est le mĂȘme JĂ©sus dont vous pouvez toucher le bord du vĂȘtement. Il vous guĂ©rira sur-le-champ. Croyez tout simplement.
    Maintenant, FrĂšre Arganbright, voudriez-vous vous tenir ici? La raison pour laquelle je place autour de moi ces gens que je connais, c’est parce que je connais leurs maladies, je sais ce qui ne va pas en eux. Et quand l’onction du Saint-Esprit est lĂ , chaque esprit se soumet, et je peux savoir qui ils sont.

44    Maintenant, je ne connais personne d’entre vous. Je ne parle mĂȘme pas votre langue. Je ne vous ai mĂȘme jamais vus de ma vie. Mais Dieu vous connaĂźt tous. Il sait ce qui ne va pas en vous. Il sait ce que vous avez fait dans la vie. Et s’Il vient et qu’Il accomplisse la mĂȘme chose qu’Il avait faite quand Il Ă©tait en JĂ©sus, croirez-vous en Lui? Que le Seigneur vous bĂ©nisse.
    Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, que tout le monde soit tranquille. Soyez rĂ©vĂ©rencieux. Peu importe ce qui se passe ici. Ne soyez pas paniquĂ©s. Restez calmes. Restez rĂ©vĂ©rencieux. Les maladies sont des dĂ©mons. Je vous le prouverai par cette Bible cette semaine. Ils ne veulent pas quitter. La seule chose qui peut les faire partir, c’est votre foi en JĂ©sus-Christ. Maintenant, soyez rĂ©vĂ©rencieux.

45    Et maintenant, faites venir la ligne de priĂšre. Maintenant, je voudrais que vous soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux. C’est trĂšs difficile. Cela vient de Dieu. Et cela doit ĂȘtre Divin. Voici un homme qui se tient ici. Je ne l’ai jamais vu dans ma vie. Nous sommes nĂ©s Ă  des endroits sĂ©parĂ©s par plusieurs milliers de kilomĂštres. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons.
    Maintenant, je vais demander Ă  mon interprĂšte d’ĂȘtre vigilant [FrĂšre Branham explicite Ă  l’intention de l’interprĂšte: d’ĂȘtre prĂȘt–N.D.É.]. Auditoire, soyez prĂȘts. Regardez juste dans cette direction et croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Maintenant, Ă  vous tous, je dis: que Dieu soit avec vous.
    Maintenant, cet homme qui est debout ici, c’est juste comme la femme au puits. Je ne le connais pas. La seule chose que je peux faire, c’est de lui parler juste un instant. Et si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler son problĂšme, juste comme Il avait fait pour la femme au puits au travers de JĂ©sus
 Si JĂ©sus fait cela, croirez-vous en Lui? L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur? Eh bien, observez cet homme? Levez-vous.

46    Regardez dans cette direction. Je suis un Ă©tranger pour vous, monsieur. Je ne vous ai jamais vu. Mais Dieu vous connaĂźt et Il me connaĂźt. Si nous sommes Ă©trangers et que nous ne nous connaissons pas, levez la main. Si nous sommes des Ă©trangers, si vous ne me connaissez, levez la main 
?
 Qu’était-ce? [L’interprĂšte dit: «Il ne vous connaĂźt pas.»–N.D.É.] (Oui, eh bien, dites-lui de lever la main afin que les 
?
 afin que les gens sachent que je n’ai eu aucun contact avec vous.)
    Ă‰videmment, je vois, tout comme eux, que vous avez une affection Ă  un oeil. Tout le monde peut voir cela. Mais JĂ©sus sait d’autres choses. Et si JĂ©sus rĂ©vĂšle quelque chose Ă  son sujet, vous avez donc tous promis de croire au Seigneur JĂ©sus. Maintenant, attendons-nous Ă  Dieu.

47    Cet homme est Ă  l’article de la mort. Il est souffrant. Il a Ă©tĂ© chez un mĂ©decin. Et le mĂ©decin a examinĂ© l’estomac. Et il s’agit du cancer. Et le cancer se trouve dans le duodĂ©nal de l’estomac, par oĂč la nourriture est Ă©vacuĂ©e. Soit c’est la foi, soit cet homme meurt. C’est vrai? [L’homme dit: «C’est vrai.»–N.D.É.]Croyez-vous que JĂ©sus est ici? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Croyez-vous? Je voudrais vous poser une question. Quelque chose qui agit sur vous maintenant, un sentiment qui vous fait savoir que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque chose, pas en prĂ©sence de votre frĂšre. Vous savez que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Car Il se tient ici. Il vous connaĂźt. Venez, laissez-moi prier.
    Inclinons la tĂȘte.
    Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, aie pitiĂ© de cet homme et guĂ©ris-le. Laisse-le vivre, Seigneur. Ce dĂ©mon appelĂ© cancer est venu sur lui, et je demande maintenant qu’il s’en aille au loin. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je maudis ce cancer, et que cela le quitte. Amen.
    Allez, ayez bon courage. Rendez tĂ©moignage Ă  la fin de la semaine.

48    Voici une dame. Je ne l’ai jamais vue. Mais Dieu la connaĂźt. Et Dieu peut la guĂ©rir ou lui donner tout ce pour quoi elle est ici. Je n’ai jamais vu cette femme. Je ne sais rien Ă  son sujet. Dieu la connaĂźt et Il peut la guĂ©rir. La dame assise lĂ , qui souffre de l’arthrite, croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit? Veuillez vous lever, la dame en robe brune. Oui. Madame, mettez-vous debout. Votre foi vous a guĂ©rie. Disons: «Gloire au Seigneur.»

49    Maintenant, regardez vite dans cette direction, tout de suite. Écoutez. Madame, je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Si Dieu me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire qu’Il va vous guĂ©rir? De tout votre cƓur? Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir. Dieu peut vous guĂ©rir. Mais je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt. Et s’Il rĂ©vĂšle, qu’Il me fait connaĂźtre pourquoi vous venez auprĂšs de Lui, croirez-vous en Lui? Cette dame a un esprit sombre sur elle. Cette maladie se trouve dans son cĂŽtĂ©, dans son cĂŽtĂ© droit. C’est une grosseur. C’est un cancer, et il se trouve dans votre cĂŽtĂ© droit. C’est vrai. Levez la main. Levez la main si c’est vrai.
    Et voici ce qui est encore grand: toute votre vie, vous avez Ă©prouvĂ© le dĂ©sir de servir JĂ©sus. Vous ne L’avez pas encore acceptĂ©. Mais vous voulez qu’Il soit votre Sauveur. C’est vrai. Voulez-vous accepter maintenant JĂ©sus comme votre Sauveur? Si c’est le cas, agitez votre main vers Lui. AllĂ©luia!

50    Dieu tout-puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon, qu’il quitte ma sƓur. Et qu’il s’en aille pour ne plus jamais la dĂ©ranger. Je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Vous ĂȘtes Ă  prĂ©sent une chrĂ©tienne. Et que Dieu soit avec vous. Maintenant, allez; cette grosseur quittera. Amen. Si Dieu sait ce que vous aviez, ce que vous Ă©tiez, (vous savez si c’est vrai ou pas, ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai?), alors Il sait ce qui arrivera. Allez et ne doutez pas. Vous serez bien portante. Sentez-vous heureuse maintenant. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Rendez gloire Ă  Dieu. Ne doutez pas. Ayez foi.

51    Oh! quel temps! Croyez maintenant, et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. J’observe la LumiĂšre. Elle est toujours au-dessus de cette dame. DĂ©sirez-vous guĂ©rir de cette maladie de peau que vous avez, madame? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit, vous qui ĂȘtes assise ici dans la rangĂ©e de devant? Croyez-vous, madame, vous qui ĂȘtes assise juste ici? Pendant que vous Ă©tiez assise lĂ , pendant que vous regardiez dans cette direction, vous avez dit: «J’aurais voulu ĂȘtre lĂ . Je serais guĂ©rie.» C’est vrai. Si c’est vrai, levez la main. Amen.
    Je ne lis pas vos pensĂ©es. Je vous ai tournĂ© le dos. Mais votre foi a touchĂ© JĂ©sus et maintenant vous ĂȘtes guĂ©rie. Votre foi vous a guĂ©rie. Vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre. Vous avez besoin de la foi en JĂ©sus. Amen. Il est ressuscitĂ© des morts. Il agit selon ce qu’Il voit. Ayez foi. Ne doutez pas.

52    Cette dame m’est Ă©trangĂšre. Je ne la connais pas. Ayez foi, et croyez de tout votre cƓur. Je vois un–un hĂŽpital, un endroit oĂč les hommes sont habillĂ©s en blanc. Et ils vous soignent. Vous venez de l’hĂŽpital. Et vous ĂȘtes nerveuse, vous avez trĂšs peur, et vous ĂȘtes bouleversĂ©e. Et quelque chose vous parlait, vous disant que vous alliez perdre l’esprit 
?
 C’est vrai. Bien. Croyez-vous en JĂ©sus-Christ? Alors retournez Ă  la maison et soyez bien portante. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, que cette maladie soit maudite. Ô Satan, tu es exposĂ©. Sors de cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

53    Peut-on amener la malade suivante? Madame, je ne vous connais pas. Les parents des enfants? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous? Vous m’ĂȘtes Ă©trangers. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vus. Cette femme est une chrĂ©tienne. Cet homme cherche–cherche Ă  accepter Christ comme son Sauveur, il veut devenir chrĂ©tien. C’est vrai. L’esprit de la femme se sent le bienvenu. Il vient Ă  la LumiĂšre.
    Vous ne venez pas d’ici. Vous venez d’une autre ville, de loin, d’un endroit plus bas et vous montez. Vous venez d’une ville, une belle ville, et elle est situĂ©e lĂ  oĂč il y a beaucoup d’eau. Ça semble ĂȘtre en Suisse. Vous avez amenĂ© votre enfant. Cet enfant a des crises d’épilepsie qui l’agitent. Si c’est vrai, levez la main. Amen. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ bĂ©nira votre enfant et que ces crises le quitteront? Alors, vous servirez Dieu toute votre vie.
    Dieu tout-puissant, je bĂ©nis cet enfant au Nom de JĂ©sus-Christ, que le mauvais esprit s’en aille et que l’enfant soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, informe-moi de ce qui va arriver Ă  l’enfant. Voyez comment cela va s’amĂ©liorer de plus en plus, ensuite venez nous en parler. Amen.

54    TrĂšs bien, amenez le suivant. Bonjour. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Soyez rĂ©vĂ©rencieux. Cette dame-lĂ , assise juste lĂ  avec une maladie de femme, lĂ  juste Ă  cĂŽtĂ© du poteau, cette LumiĂšre est suspendue au-dessus de vous, madame. Il s’agit d’une maladie de femme, oui, mettez-vous debout et acceptez votre guĂ©rison. Croyez-vous? C’est ça. Votre foi vous a guĂ©rie. Dieu vous a guĂ©rie, madame. Disons: «Amen. Gloire au Seigneur.» Sa glorieuse et puissante PrĂ©sence est ici maintenant. Tous les dĂ©mons sont vaincus par le Sang de JĂ©sus-Christ. Dieu est toujours Dieu. Amen.

55    Cet homme assis lĂ , lĂ  aprĂšs le poteau, qui doit se lever plusieurs fois la nuit, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri? Vous ĂȘtes guĂ©ri. Christ vous a guĂ©ri. Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Gloire au Seigneur. Voyez-vous ce que je veux dire? Votre foi vous guĂ©rit. Amen.
    Croyez. Oh! la la! Quel changement. Ayez foi. La dame est Ă©trangĂšre. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Nous sommes des Ă©trangers. Mais je vois autour de vous, vous avez une phobie de
 quelque chose au sujet de l’hiver. Quand l’hiver arrive, vous redoutez cela, vous avez peur quand l’hiver arrive. Cela vous bouleverse complĂštement. Et cela vous donne la constipation, alors vous ne pouvez pas manger comme il faut. C’est vrai. Je maudis ce dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Rentrez chez vous, cela ne vous dĂ©rangera plus. Ça vous a quittĂ©e. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

56    Disons donc: «Gloire au Seigneur.» Croyez-vous? Ne soyez pas dĂ©rangĂ©s. Les dĂ©mons crieront et tout. Mais nous sommes dans la PrĂ©sence de Christ. Il n’est pas Ă©tonnant que les mauvais esprits crient; ils savent que leur temps est arrivĂ©. Je suis Ă©tranger. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? De tout votre cƓur? Voudriez-vous retourner Ă  la maison prendre votre souper et ĂȘtre bien portant? Vous avez la gastrite. Allez prendre votre souper. Votre foi vous a guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen. Gloire au Seigneur. Oh! la la! Le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Il est ici. Croyez-vous, ma sƓur? De tout votre cƓur? Croyez-vous en JĂ©sus, le Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre dĂ©sir, allez-vous accepter cela? Si oui, levez la main. Vous savez, entre vous et moi, il y a du sang. Vous avez le diabĂšte dans le sang. Maintenant, c’est vrai. Agitez votre main si c’est vrai. TrĂšs bien. Croyez donc en Dieu. Venez ici.

57    Je maudis cette maladie. Ô Satan, tu t’es cachĂ© au mĂ©decin, mais tu ne peux pas te cacher devant Dieu. Sors de cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en croyant et vous serez bien portante. Vous devez tout simplement croire. Vous ĂȘtes nerveuse, bouleversĂ©e, cela vous cause la gastrite. Vous n’arrivez pas Ă  manger. Votre nourriture devient aigre. Et la nuit, quand vous vous couchez, vous avez parfois de palpitations autour du cƓur. Vous pensez que c’est un trouble cardiaque. Ce n’est pas ça. Ce sont les nerfs. C’est l’ulcĂšre peptique dans la partie infĂ©rieure de votre estomac, qui brĂ»le et qui vous fait mal. C’est vrai. Croyez-vous en Dieu? Croyez-vous que JĂ©sus est le Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Croyez-vous que c’est JĂ©sus qui me le rĂ©vĂšle Ă  moi?
    Alors JĂ©sus a dit ceci: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse ce dĂ©mon de la puissance, et je libĂšre ma sƓur pour qu’elle soit bien portante, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

58    Disons: «Gloire Ă  Dieu.» Amen. Souhaitez-vous guĂ©rir de cette affection que vous avez au pied? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira de cette affection au pied? Si vous croyez, vous pouvez avoir cela. Pouvez-vous accepter cela? Si vous le pouvez, rendez-Lui gloire. Amen. Et si je vous disais que le Seigneur vous a guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis lĂ  dans le siĂšge, me croirez-vous? Alors, rentrez Ă  la maison. Votre foi vous a guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus.

59    Et si je vous disais que votre trouble cardiaque peut ĂȘtre guĂ©ri au Nom de JĂ©sus? Le croiriez-vous? Allez donc. Comme vous
 Juste un instant. Les dĂ©mons criaient. Quelque chose a appelĂ© au secours. La puissance de dĂ©mon
 Cela provient de l’auditoire. Quand cette femme a Ă©tĂ© guĂ©rie, cet esprit de dĂ©mon appelait un autre au secours. C’est le monde spirituel. Nous ne parlons pas de ce qui est en dehors. Il s’agit de cette femme en robe rouge qui est couchĂ©e dans ce fauteuil. Avez-vous une carte de priĂšre? Non? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Vous Ă©tiez couchĂ©e lĂ , me regardant, croyant, disant: «Je me demande si je pourrai ĂȘtre guĂ©rie?» Si Dieu me rĂ©vĂšle votre maladie, accepterez-vous JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur? Allez-vous le faire? C’était un trouble cardiaque, la mĂȘme maladie qui dĂ©rangeait cette femme-ci. Prenez votre lit, rentrez Ă  la maison. Ne doutez de rien, et vous serez aussi bien portante. AllĂ©luia! Ne doutez pas. Maintenant, quand le service sera terminĂ©, quand il nous sera possible de passer au milieu de la foule, prenez votre lit, retournez chez vous. AllĂ©luia! JĂ©sus guĂ©rit. Croyez-vous?

60    Qu’en est-il de vous, monsieur? Juste ici, vous qui tapez les mains. Croyez-vous? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette affection de dos? Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Croyez-vous? Voyons
 Croyez-vous ceci? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Croyez-vous? Vous tous qui croyez que JĂ©sus vous guĂ©rit, mettez-vous debout, rapidement. Mettez-vous debout. Prions.
    Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je condamne chaque mauvais esprit. Je chasse tout mal. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que le dĂ©mon quitte.
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