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PrĂ©dication La Marque de la bĂȘte de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0217 La durĂ©e est de: 1 hour and 43 minutes .pdf La traduction Shp
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La Marque de la bĂȘte

1 Restons debout juste un instant pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es pour prier. Je me demande, pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, s’il y a ici quelqu’un qui aimerait qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre, qu’il le fasse simplement savoir en levant la main, et qu’il dise : «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi ; j’ai un grand besoin ce soir.»

2 Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Ton trĂŽne, de Ton grand TrĂŽne de misĂ©ricorde, au Nom du Seigneur JĂ©sus, notre Sauveur. Nous nous en approchons ainsi parce que c’est ainsi qu’Il nous a dit de venir, et nous recevrons ce que nous demandons. Nous sommes trĂšs contents de savoir que nous pouvons nous reposer dans nos coeurs, sur cette assurance, que Tu es capable d’accomplir ce que Tu dis. En effet, ce soir, nous sentons que nous sommes, par la foi, la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et Ă  l’égard de tout ce qui est contraire Ă  la Parole de Dieu, nous agissons comme si cela n’existait pas. En effet, Dieu a dit la VĂ©ritĂ©, et nous croyons qu’Il a la VĂ©ritĂ©. Et Il est la VĂ©ritĂ©.
Maintenant, nous prions pour ceux qui ont levĂ© la main, pour chaque main, Seigneur. Tu sais ce dont ils ont besoin. Tu sais ce qu’il y a dans le coeur, la pensĂ©e mĂȘme de leur esprit quand ils ont levĂ© la main. Je Te prie d’îter leurs pĂ©chĂ©s, d’îter leurs maladies. Accorde-leur le dĂ©sir de leur coeur, Seigneur. Et puissent-ils mener une longue et heureuse vie ici, si possible, jusqu’à voir la Seconde Venue du Seigneur.
Nous Te prions de bĂ©nir la Parole ce soir alors que nous communions autour d’Elle, parlant ce soir de cette chose trĂšs remarquable qui est juste Ă  notre porte, qui est en train de parcourir nos villes aujourd’hui, ainsi que le monde entier. Nous Te prions de nous accorder de Ta Parole, de Ton onction, Seigneur, afin que nous sachions bien comment proclamer les oracles de Dieu. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

3 C’est une chose grande et glorieuse que de venir Ă  la maison du Seigneur. Nous apprĂ©cions beaucoup cette sĂ©rie de rĂ©unions ici, dans l’église de notre frĂšre Buntane, avec les prĂ©dicateurs associĂ©s Ă  – Ă  cette grande communion que nous avons, avec tout le monde, tous les laĂŻques et les gens de diffĂ©rentes Ă©glises, de tout credo, de toute race, et de tout genre
 Ce soir, en venant Ă  l’estrade, il m’est arrivĂ© de rencontrer certains de mes amis. J’ai rencontrĂ© frĂšre Allcot ici. C’est la premiĂšre fois que je le vois depuis des annĂ©es. Je me rappelle que la premiĂšre fois, c’est quand j’étais Ă  Edmonton, au Canada. Je pense que vous Ă©tiez lĂ  avec nous, pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions-lĂ . Un frĂšre venu de – un Hollandais, par ici, c’est bien de le voir. Et beaucoup d’autres çà et là

Et je connais chacun de vous. J’aurais voulu avoir le temps de vous serrer la main, de rentrer avec vous chez vous pour voir comment
 Je sais que votre Ă©pouse est la meilleure cuisiniĂšre du pays ; je le sais bien. Je le crois donc. Et j’aurais donc voulu rentrer avec vous chez vous, mais
 Je pense avoir dit quelque chose de ce genre au Canada il y a environ quatorze ans. Mais je – je m’attends Ă  le faire un de ces jours, pendant le glorieux MillĂ©nium, lĂ  oĂč nous pourrons disposer de beaucoup de temps, et oĂč nous n’aurons pas Ă  nous dĂ©pĂȘcher. Les enfants ne seront plus blessĂ©s, il n’y aura pas
 Rien ne dĂ©rangera quoi que ce soit.

4 Et je pensais aller
 Je – j’aime les montagnes. Et, je pense, pendant le MillĂ©nium, j’aimerais bien passer quelques millions d’annĂ©es Ă  vagabonder dans des montagnes, juste pour contempler çà et lĂ . Je – j’aime ça. Je – je pense que je rencontrerai une soeur lĂ , dans les montagnes. Peut-ĂȘtre qu’elle aura passĂ© lĂ  un million d’annĂ©es, se promenant le long de ce – comme une dame aime le faire, vous savez, avec on dirait un chiot ou quelque chose comme cela, mais elle se promĂšnera avec un gros tigre ou quelque chose comme cela. Je dirai : «Bonjour, soeur.»
Eh bien, elle dira : «C’est toi, FrĂšre Branham, oui ; bonjour ! Je suis vraiment contente de te voir.»
«Combien de temps, pensez-vous donc , si on devait compter le temps, avez-vous fait ici ?» Si pareille chose comme temps existait là.
«Oh, quelques millions d’annĂ©es ou quelque chose comme ça. J’ai effectuĂ© une petite promenade.» Oh, ne serait-ce pas merveilleux ? Et ce n’est pas juste une espĂšce de rĂȘve mythique, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai ; c’est tout Ă  fait vrai. Nous allons quelque part, nous serons des personnes une fois arrivĂ©s lĂ -bas. Je – j’aime ça.

5 Eh bien, hier soir, nous Ă©tions dans le Livre de l’Apocalypse et nous parlions du Sceau de Dieu et de la marque de la bĂȘte, et je les prĂ©sente tous deux Ă  la fois. Et, Ă  propos, j’ai notĂ© quelques passages des Ecritures, et je les ai laissĂ©s sur la table Ă  l’hĂŽtel, Billy est rentrĂ© les chercher. Je – je suis sorti prĂ©cipitamment quand je l’ai entendu klaxonner pour m’appeler. Je me suis donc dit, pendant qu’il est parti prendre mes passages des Ecritures, que j’aimerais reprendre un peu ce qu’on a vu hier soir, et faire aussi quelques annonces.

6 Eh bien, j’ai trois messages Ă  prĂȘcher demain, ainsi
 Et je
 votre brouillard Ă©pais n’arrange vraiment pas ma gorge. Elle s’abĂźme vraiment. Et demain matin, je suis censĂ© avoir une Ă©mission radiodiffusĂ©e au petit dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, qui aura lieu Ă  la CafĂ©tĂ©ria Clifton, je pense que c’est sur Broadway, sur la rue Broadway. Il y en a deux lĂ  ; ici c’est le croisement 7e Rue et Broadway, lĂ  oĂč on prend gĂ©nĂ©ralement le petit dĂ©jeuner. Et je – je parlerai Ă  l’– Ă  l’émission radiodiffusĂ©e, et puis, immĂ©diatement aprĂšs cette Ă©mission, j’ai – j’aimerais m’adresser au – au corps de croyants qui est lĂ . Ça, ce sera demain matin. Et ensuite, demain soir, on revient ici au – au tabernacle, ou plutĂŽt Ă  l’église. Et demain soir, je pense que nous devrions avoir, pour la clĂŽture ici Ă  l’église, ça serait bien si nous avions une ligne de priĂšre demain soir. Est-ce votre avis ? AprĂšs – aprĂšs le message, avoir alors une ligne de priĂšre. J’enverrai donc les jeunes gens demain soir Ă  – Ă  dix-huit heures pile, ainsi, ils ne dĂ©rangeront pas la suite du service, et ils distribueront les cartes de priĂšre. Nous formerons une ligne de priĂšre demain soir et prierons pour tout le monde qui sera lĂ , eh bien, pour la guĂ©rison de leurs corps.

7 Et puis, dimanche aprĂšs-midi, ça sera Ă  l’auditorium municipal, l’auditorium principal. Je pense que c’est une trĂšs grande salle. Et nous espĂ©rons que vous amĂšnerez avec vous des amis; en effet, je pense qu’il y avait environ quatre mille cinq cents siĂšges ou quelque chose comme cela, la derniĂšre fois que j’étais lĂ , il y a environ douze, ou quatorze ans, frĂšre Charles Fuller y tenait des services Ă  l’époque. C’est un chrĂ©tien remarquable. Je suis sĂ»r que vous connaissez tous frĂšre Fuller, il Ă©tait d’ici [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham. –N.D.E.] Quoi ? Dimanche soir, oui. Dimanche soir, Ă  dix-neuf heures, je pense que c’est ça. Et ensuite, le soir du dimanche prochain, ce sera la fin de la campagne.

8 De lĂ , nous irons ensuite Ă  – Ă  Vens – Visalia. Oh ! la la ! Certains de ces noms d’ici ! Eux tous oĂč le J devient H et – et tous ces saints, et saint, comme ce San JosĂ© ici. Pour moi, c’est comme – on me le dit. C’est un
Une fois, j’ai entendu parler de quelqu’un qui est allĂ© lĂ  (et pendant que j’attends Billy), il a dit, il est arrivĂ©, il a dit : «Madame, pourriez-vous m’indiquer, (c’était dans un restaurant) Saint Jose ?»
Elle a dit : «Quoi ?»
Il a dit : «San Jose.»
«Il n’existe pas de ville comme ça.»
Il a dit : «Eh bien, c’est ici mĂȘme sur la carte.»
Il a dit : «C’est San Jose.»
Il a dit : «Oh !»
Elle a dit – elle a dit : «D’oĂč venez-vous ?»
Il a dit : «Du Kentucky.»
Il a dit : «Eh bien, ici, a-t-il dit, tous les J deviennent des H.»
«Eh bien, a-t-il dit, lĂ  dans le Kentucky, nous prononçons J, J et H, H.» Il a dit : «Je – je ne sais comment vous vous y prenez par ici», a-t-il dit.
Elle a dit : «Je vois que vous ĂȘtes en service.»
Il a dit : «Oui, madame.»
Elle a demandé : «Quand votre service prendra-t-il fin ?»
Il a dit : «Oh, vers Huin, ou Huillet, l’un ou l’autre, je pense.» Et il s’est fait prendre lĂ  mĂȘme sur le champ. C’est Juin ou Juillet qu’il prononçait «Huin ou Huillet.» Et ainsi, tous ces noms espagnols, je les confonds tous.

9 Ainsi
 Mais c’est Ven
 oĂč que ce soit, lĂ . C’est quelque part entre Fresno et Bakersfield. Et puis, nous bĂ©nĂ©ficions du parrainage d’un groupe de prĂ©dicateurs lĂ , et nous aurons cinq soirĂ©es, Ă  partir du 22 jusque dimanche. Merci. Et j’aurai cinq soirĂ©es de rĂ©unions. Et nous sommes
Tous vos amis qui se trouvent lĂ , dans les parages, eh bien, nous serons content que vous leur demandiez de venir nous rendre visite. Nous – nous apprĂ©cions qu’ils viennent.
Eh bien, le
 Je
 aprĂšs notre dĂ©part, nous ne voulons pas que vous arrĂȘtiez tout bonnement de venir donc Ă  l’église ; nous voulons que vous continuiez donc Ă  venir ; continuez donc Ă  venir de toute façon. Si j’habitais ici, je – peut-ĂȘtre que ceci deviendrait probablement l’église oĂč je me sentirais chez moi, ici mĂȘme, si j’habitais ici, ça serait ici mĂȘme. J’aime ça ; c’est une merveilleuse petite Ă©glise ;ils ont un bon petit pasteur ici. Et – et je suis sĂ»r que tout homme qui prĂȘche le plein Evangile, je m’identifierai Ă  lui, parce que c’est ce que je crois. Je n’ai rien contre les autres, mais c’est juste d’aprĂšs moi, mes – mes goĂ»ts, c’est lĂ  mon associĂ©.

10 Maintenant, n’oubliez donc pas les annonces : demain matin Ă  la cafĂ©tĂ©ria Clifton. Vous qui ĂȘtes lĂ , ou qui ĂȘtes connectĂ©s, je pense
 Sera-ce une Ă©mission en direct, ou sera-ce enregistrĂ©, ou, le savez-vous ? Ce sera une Ă©mission en direct demain matin. Et je ne sais pas quelle station Ă©mettra cela, mais alors, je pense donc que le frĂšre ici, vous n’avez pas aussi une Ă©mission radiodiffusĂ©e ici, frĂšre, le dimanche, ou est-ce le cas ? Non, pas d’émission radiodiffusĂ©e. Et les autres prĂ©dicateurs, nous apprĂ©cions ce groupe de braves prĂ©dicateurs qui nous aident et
 ici dans des rĂ©unions. Beaucoup de leurs croyants viennent. Et je – j’apprĂ©cie certainement ces hommes. J’aimerais leur dire quelque chose ici.
C’est que je – j’ai essayĂ© avec peine de dissuader mon prĂ©cieux petit ami de transfĂ©rer cette sĂ©rie de rĂ©unions, Ă  l’auditorium municipal ; j’ai obtenu cela. Mais il avait pitiĂ© des gens, du fait que, a-t-il dit, ils ont dĂ» rester debout et tout. Mais voici la raison pour laquelle je ne voulais pas cela, frĂšre. Bon, je sais que parfois vous m’entendez ratisser ces dĂ©nominations, mais il ne s’agit pas des hommes qui sont dans ces dĂ©nominations. C’est – c’est uniquement la dĂ©nomination elle-mĂȘme. Eh bien, je sais ceci, que si nous y allons demain soir, cela – qu’ arriverait-il si – si nous avions une totale collaboration de tous les prĂ©dicateurs, ça serait bien d’aller lĂ -bas. C’est vrai. Mais ou, je veux dire le dimanche, excusez- moi. Si je – si nous avions une totale collaboration de tous, tous les prĂ©dicateurs, fermant leurs Ă©glises et tout. Mais aller lĂ , pour quelques malades, qui ĂȘtre – qui vont venir pour qu’on prie pour eux, et peut-ĂȘtre que les prĂ©dicateurs ne savaient pas cela d’avance, ils auront donc leurs propres programmes pour cette soirĂ©e-lĂ . Et je – je n’aime pas faire ça, frĂšres, je
 Franchement, je – je n’aime pas faire cela, car, aprĂšs tout, cette couverture s’étend sur tous, de part et d’autre, vous savez. C’est vrai.

11 Et je vous assure, s’il y a quelque chose que j’honore, ce sont les hommes de Dieu, les serviteurs de Dieu. Et parfois, si vous voyez les gens les plus soupçonneux au monde, ce sont les prĂ©dicateurs. C’est vrai. Ce sont les gens les plus soupçonneux de tous. Mais je – j’aimerais dire pourquoi, c’est parce qu’ils sont des bergers. C’est vrai. Ils veillent sur leurs brebis (Voyez-vous ?) ; ils ont le droit d’ĂȘtre soupçonneux, d’attendre et de veiller. Mais une fois que vous voyez la Parole et Dieu opĂ©rer ensemble, c’est le temps d’avancer avec cela (voyez-vous ?), une fois que vous voyez la Parole et Dieu s’unir. Je voulais donc que les frĂšres prĂ©dicateurs sachent la raison pour laquelle cela a eu lieu lĂ -bas, c’était que le frĂšre pensait que peut-ĂȘtre ce serait une occasion pour les gens, pour tout le monde, d’ĂȘtre assis. Son coeur est droit lĂ -dessus ; je comprends son intention. Mais moi, je voulais simplement rester ici mĂȘme dans l’église, ici mĂȘme et continuer. Mais il a dit que le dimanche soir, beaucoup de gens n’ont pas eu accĂšs et – et aussi, on avait annoncĂ© les – les services de guĂ©rison, cela fera qu’un – un plus grand nombre viendra donc.

12 Et ainsi donc, demain soir, Ă  18 h, nous aurons une – une ligne de priĂšre, demain soir, le Seigneur voulant. Pour moi, c’est ce que je pense, nous avons une ligne de priĂšre chaque soir. Voyez-vous ? En effet : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Au cours des trois derniĂšres ou quatre derniĂšres soirĂ©es, il n’y a pas une seule soirĂ©e oĂč le Saint-Esprit ait manquĂ© soit d’entrer soit de venir parmi les gens, les appeler, leur dire qui ils sont, d’oĂč ils sont venus, ce qu’ils font, et tout, ce qui n’allait pas, ce qui se passera, et tout comme cela. Et puis, les gens
 La foi se lĂšve dans les gens, et je dis : «Combien ici sont des croyants ?» Les mains se lĂšvent dans toute la salle. «Bon, imposez les mains Ă  quelqu’un. Ne priez pas pour vous-mĂȘme, mais priez pour les autres, parce qu’eux prient pour vous.» Voyez-vous ? Eh bien, alors, si ce n’est pas scripturaire, je ne sais pas. «Confessez vos fautes les uns aux autres, et priez les uns pour les autres. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Voyez-vous ? C’est scripturaire. De la sorte, je pense, chaque soir, on prie pour tout le monde et on leur impose les mains, chaque soir, vraiment.
Or, mes mains ne valent pas plus que celles de n’importe qui d’autre. C’est juste – c’est juste d’un autre homme. Mais c’est la main de Dieu que vous voulez avoir sur vous. Et Il a fait
 C’est Dieu qui a fait la promesse : «Si vous
 Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» C’est exactement ce que Dieu a promis. A partir de lĂ  donc, nous commençons, Ă  partir de lĂ  mĂȘme.

13 Maintenant, retournons à notre passage des Ecritures et à notre leçon. Est-ce que frùre Borders
Avez-vous lu le passage des Ecritures ? Trùs bien, j’aime entendre lire la Bible. Apocalypse, j’ai ouvert juste là, au chapitre 7, c’est sur ça que nous allons parler le plus ce soir, je suppose. Maintenant, revoyons juste un peu ce que nous avons vu hier soir.
Donc, notre sujet, c’est ceci
 Nous avions eu
 Nous avions d’abord eu des rĂ©unions de guĂ©rison, et ensuite, nous avons commencĂ© les services de prĂ©dication de l’Evangile, et maintenant nous avons deux soirĂ©es pour l’enseignement ; demain soir et dimanche soir, il y aura des services de guĂ©rison.
Eh bien, hier soir, nous avons commencĂ© l’enseignement sur ces deux sujets que je pensais ĂȘtre trĂšs importants. Et je ne dirais rien lĂ -dessus si je ne pensais pas que c’était nĂ©cessaire. Voyez-vous ? PremiĂšrement, c’est pour avertir l’église. C’est pour cette raison que la sentinelle se tient sur la tour. DĂšs qu’elle voit l’ennemi venir, elle avertit donc ceux qui sont dans la ville. Et si donc la sentinelle n’avertit pas, Dieu lui redemandera alors le sang de la ville. C’est vrai. Mais si elle avertit effectivement et que les gens ne prĂȘtent pas attention, alors leur propre sang est sur eux. Et c’est la raison pour laquelle je – j’expose cela tel que c’est Ă©crit ici. Voyez-vous ? Et alors, c’est entre vos mains, et au jour du Jugement, je voudrais
 quand je quitterai ce monde, si je suis encore conscient, au moment de mon dĂ©part, j’aimerais ĂȘtre capable de dire comme Paul : «Je suis pur du sang de tous, car je vous ai annoncĂ© tout le conseil de Dieu sans en rien cacher, tel que je le sais », tel quel. Merci pour vos lettres avec les – avec les commentaires et tout, je les apprĂ©cie beaucoup, certainement.

14 Maintenant, La Marque de la bĂȘte, Le Sceau de Dieu. Bon, combien Ă©taient ici hier soir ? Voyons, ceux qui Ă©taient dans la classe. Oh, pratiquement tout le monde, je pense. TrĂšs bien. Maintenant, par consĂ©quent pour avoir un petit arriĂšre-plan de lĂ  oĂč nous allons ce soir avec cela
 Eh bien, j’ai dĂ» prendre tous les deux sujets et les exposer Ă  la fois, parce qu’ils sont comparables l’un Ă  l’autre. Et nous voyons
 j’ai annoncĂ© ce que je pensais qu’ils Ă©taient au commencement, et maintenant, j’utilise les Ecritures pour prouver ce que je pense ĂȘtre vrai.
Je pense que le Sceau de Dieu, c’est le Saint-Esprit. La Bible soutient cela. La marque de la bĂȘte, c’est le fait de rejeter le Saint-Esprit. Il n’y a que deux catĂ©gories de gens. Et ce cĂŽtĂ©-ci de
 Le salut et le rejet commencent dans la GenĂšse, comme toute autre chose.

15 Dites donc, aujourd’hui, j’ai reçu une note, oĂč il Ă©tait Ă©crit : «Pouvez-vous prouver que les AssemblĂ©es de Dieu ont commencĂ© dans – dans – dans la GenĂšse ?» Je ne sais pas en ce qui concerne l’organisation, mais l’esprit qui est dans les AssemblĂ©es de Dieu a commencĂ© dans la GenĂšse. C’est tout Ă  fait vrai. De mĂȘme, toutes les autres Ă©glises des nĂ©s de nouveau ont commencĂ© dans la GenĂšse, de mĂȘme toutes les soi-disant Ă©glises, qui sont juste des Ă©glises de nom, elles ont commencĂ© dans la GenĂšse. Et elles Ă©taient toutes les deux reprĂ©sentĂ©es dans les deux premiers fils, tous deux, CaĂŻn et Abel. CaĂŻn a reçu la marque de la bĂȘte et a Ă©tĂ© chassĂ©. Nous savons que le serpent, qui avait sĂ©duit sa – sa mĂšre, Ă©tait une bĂȘte, et non un reptile. C’était la bĂȘte la plus rusĂ©e de toutes les bĂȘtes du champ. Et GenĂšse 14, ou plutĂŽt GenĂšse 4.15 dit que Dieu a envoyĂ© – a mis une marque sur CaĂŻn. Et aussitĂŽt que CaĂŻn fut marquĂ©, il s’éloigna de la PrĂ©sence du Seigneur. Avez-vous donc compris cela hier soir ? Avez-vous lu cela ? AussitĂŽt la marque apposĂ©e, il s’est Ă©loignĂ© de la PrĂ©sence du Seigneur, et il a Ă©pousĂ© une femme dans le pays de Nod. Saisissez-vous donc cela ? Voyez-vous ce que c’est ? L’église
 Eh bien, Dieu


16 CaĂŻn Ă©tait juste comme un – un homme ordinaire. Il a grandi. Il Ă©tait juste
 c’est comme EsaĂŒ et Jacob ; nous pouvons encore les identifier lĂ . Et tout au long de la Bible, nous voyons cet esprit Ă©voluer, grandir, grandir et il finit par en arriver Ă  la tĂȘte, ici mĂȘme, dans cet Ăąge-ci oĂč nous vivons aujourd’hui, je pense. Eh bien, si vous remarquez bien, CaĂŻn Ă©tait un homme, un homme ordinaire du monde comme EsaĂŒ. Et – et, il avait du goĂ»t pour la religion. Il savait donc que Dieu existait. Il croyait cela. Il s’est avancé 
Eh bien, voyez, c’est lĂ  que je suis en dĂ©saccord avec les Ă©glises qui disent : «Tout ce qu’il vous faut faire, c’est seulement croire, alors Dieu imputera cela Ă  justice.» Eh bien, ce – c’est vrai, dans un sens du mot, c’est une partie de la vĂ©ritĂ©, mais ce n’est pas toute la vĂ©ritĂ©. Un bon frĂšre baptiste est venu chez moi il n’y a pas longtemps, il a dit : «FrĂšre Branham, qu’est-ce qu’Abraham pouvait faire de plus que croire ? Abraham crut et cela lui fut imputĂ© Ă  justice.»
J’ai dit : «C’est vrai. Mais Dieu lui a donnĂ© un signe, le sceau de la circoncision, pour montrer qu’Il avait reconnu sa foi.»

17 Eh bien, le Saint-Esprit est le Sceau de Dieu. Maintenant, si vous dites que vous croyez et que vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, alors Dieu n’a jamais reconnu votre foi, pas encore. C’est vrai. En effet, le Sceau, c’est la reconnaissance que Dieu a achevĂ©, qu’Il a fini Son oeuvre en vous (c’est vrai), qu’Il a reconnu cela, assurĂ©ment. Quelqu’un a dit : «Pourquoi rendez-vous donc cela si facile, FrĂšre Branham, en citant Saint Jean 5.24 ?» C’est le commencement de l’Esprit. C’est vrai. Je crois qu’un homme, aussitĂŽt qu’il croit au Seigneur JĂ©sus-Christ, il y a une portion du Saint-Esprit. Quand vous ĂȘtes sanctifiĂ©, c’est une autre portion du Saint-Esprit qui vous purifie. Ensuite, vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit. C’est vrai. Eh bien : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Il n’y a qu’un seul genre de Cela, c’est la Vie de Dieu.

18 Or, nous voyons que CaĂŻn a bĂąti un autel, il a placĂ© un sacrifice dessus. Il s’est agenouillĂ©, il a confessĂ© sa foi en Dieu et il a adorĂ© Dieu. En d’autres termes, c’est juste comme un homme religieux aujourd’hui. Pratiquement quatre-vingt-dix-neuf pour cent disent : « Voici la chose.» « C’est le meilleur que je puisse faire», a dit CaĂŻn. «C’est 
 Je – je – j’ai bĂąti un autel. Je suis membre de cette Ă©glise-ci. J’ai offert un sacrifice. C’est le meilleur que je puisse offrir ; c’est Ă  prendre ou Ă  laisser. VoilĂ  la chose.» C’est juste la – c’est l’attitude des gens aujourd’hui. «Je frĂ©quente l’église, je les aide Ă  tout faire. Nous avons construit un beau bĂątiment. C’est nous qui avons fait tout ceci, c’est nous qui avons fait tout cela, et tout. J’ai donnĂ© une contribution Ă  la caisse pour veuves. C’est ça, le meilleur que je puisse apporter, c’est Ă  prendre ou Ă  laisser.» Mais Dieu laissera cela. Il a laissĂ© cela lĂ  pour CaĂŻn ; Il laissera cela lĂ  pour vous. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.» Il n’y a qu’une seule voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, c’est au travers du flot de Sang qui mĂšne vers le Saint-Esprit. Sans cela, c’en est fait de vous, c’est fini pour vous. Vous n’entrerez jamais.

19 Remarquez : «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut en aucun cas entrer dans le Royaume.» C’est vrai. Il vous faut venir. Peu importe Ă  quel point vous ĂȘtes religieux, tout ce que vous faites, cela n’a rien Ă  faire. Cela fait de vous un trĂšs bon citoyen, mais pas un bon citoyen de ce Royaume-lĂ , peut-ĂȘtre de ce royaume-ci. Mais le Royaume de Dieu est en vous ; vous entrez dans le Royaume par la naissance. Le Royaume entre
 Le Royaume de Dieu, c’est le Saint-Esprit ; vous ĂȘtes membre de ce Royaume-lĂ . C’est la raison pour laquelle les femmes ne se coupent pas les cheveux, ne portent pas de shorts. C’est la raison pour laquelle les hommes ne fument pas la cigarette et des choses semblables. Ils sont d’en Haut, leur esprit leur enseigne la justice, la saintetĂ©. Ils ne – ils ne jurent pas, ils – ils ne tiennent pas un mauvais langage et tout. Pourquoi ? ils sont nĂ©s d’en Haut. Ils sont diffĂ©rents. Ils sont de
 citoyens d’en Haut.

20 Et maintenant, remarquez. Mais le monde, ils disent : «Eh bien, je suis membre d’église. Je suis membre des AssemblĂ©es. Je suis membre de Foursquare. C’est ça, au mieux de mes capacitĂ©s ; c’est Ă  prendre ou Ă  laisser.» Si on vous donnait un plat de soupe et qu’il y ait lĂ -dedans une araignĂ©e, vous n’accepteriez pas de prendre cela ; vous intenteriez un procĂšs Ă  la sociĂ©tĂ© qui vous l’a servi. C’est vrai. C’est vrai. C’est ce que vous feriez. Vous ne prendriez cela pour rien au monde. Mais vous permettez qu’on vous fasse avaler n’importe quel vieux dogme de la gorge jusque dans l’ñme. AprĂšs tout, ce corps mourra de toute façon. C’est vrai.
Tenez, il y a quelque temps, j’étais dans un musĂ©e, et on avait le – on avait dĂ©composĂ© un homme de cinquante livres [29 kg – N.D.T.] ou plutĂŽt cent cinquante livres [68 kg – N.D.T.] Son corps valait quatre-vingt-quatre cents, la valeur de ses composants chimiques. Ça faisait juste assez de blanc de chaux pour asperger un nid de poule, et assez de calcium et tout. Tout cela pesĂ©, ça valait quatre-vingt-quatre cents. Il y avait deux jeunes gens lĂ , l’un a dit Ă  l’autre, il a dit : « John, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas ?»
L’autre a dit : «C’est vrai ; je ne le pense pas.» Avec 150 livres [68 kg – N.D.T.], vous valez quatre-vingt-quatre cents. Eh bien, vous ne valez pas grand-chose pour commencer, n’est-ce pas ? Mais vous vous souciez certainement de ces quatre-vingt-quatre cents. Vous le revĂȘtez d’un manteau en vison de cinq cents dollars et vous levez votre nez ; s’il pleuvait, vous seriez noyĂ©. Vous vous souciez assurĂ©ment de ces quatre-vingt-quatre cents. Certainement.

21 Mais vous avez lĂ  Ă  l’intĂ©rieur une Ăąme qui vaut dix mille mondes et vous laissez le diable entasser n’importe quoi lĂ -dedans et vous appelez cela la justice et la religion, au lieu de prendre la bonne voie de Dieu lĂ -dessus. C’est vrai. Votre Ăąme vaut dix mille mondes. Votre corps vaut seulement quatre-vingt- quatre cents. Vous le traĂźnez çà et lĂ , et vous en prenez certainement soin. Oh, vous le rasez, vous l’arrangez trĂšs bien, mais, oh ! la la, vous l’habillez trĂšs bien, mais cette Ăąme-lĂ , vous ne voulez certainement pas l’habiller, vous permettez n’importe quoi qui le veut passer par lĂ . Si on vous donne une araignĂ©e lĂ -dedans, vous intenterez un procĂšs Ă  ce – ce restaurant qui vous l’a servie. Mais une Ă©glise peut vous dire : «Serrez la main au pasteur, dites que vous croyez en Dieu, adorez, c’est tout ce qu’il vous faut faire.»
Si c’est vrai, alors CaĂŻn Ă©tait dans le vrai. Mais rappelez-vous, Dieu a dit Ă  CaĂŻn : «Adore comme ton frĂšre, et tu agiras bien.» Mais il n’a pas voulu le faire. C’est le cas aujourd’hui ; ils ne veulent pas adorer Dieu en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Ils veulent simplement frĂ©quenter l’église et adorer comme l’église dit. Adorez ce que Dieu a dit d’adorer. JĂ©sus a dit : «Dieu est Esprit et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©.» C’est vrai, mettez-les ensemble, la Parole et l’Esprit ensemble. Et si l’Esprit est dans la Parole, la Parole se manifestera. C’est exactement la raison pour laquelle vous voyez les discernements, les guĂ©risons et des choses semblables ; c’est la Parole rendue manifeste.

22 JĂ©sus a dit : «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle.» Il n’a jamais dit : «Allez par tout le monde et construisez des Ă©glises ou faites telle et telle chose.» Ces choses-lĂ  sont bonnes. Mais Il n’a pas dit : «Allez par tout le monde et enseignez la Bonne Nouvelle.» Il a dit : «PrĂȘchez la Bonne Nouvelle.» En d’autres termes, prĂȘcher la Bonne Nouvelle voudrait dire dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit. Paul a dit : «L’Evangile n’est pas venu en parole seulement, mais avec puissance», avec les manifestations du Saint-Esprit. Ça doit se faire. La Parole mĂȘme qui suit dit : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» C’est vrai. Cela doit manifester la Parole. Et si l’Esprit est dans la Parole, le vrai Esprit de Dieu dans la Parole : « Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.» C’est vrai. Voyez-vous ? On revient droit aux Ecritures. Vous ne pouvez pas sortir des Ecritures, cela se ramĂšne directement, et ça se rĂ©ajuste chaque fois.

23 Mais CaĂŻn voulait quelque chose de beau. Eh bien, hier soir, je disais, rappelez-vous, la beautĂ©, c’est ce que la
 qui attire l’oeil. L’Eglise catholique dĂ©sire ( il y a longtemps qu’on a appris cela, que l’oeil est la porte de l’ñme) faire le beau et tout le reste, et les gens sont sĂ©duits par cela. Hollywood a appris cela il y a longtemps. Le diable savait cela avant vous tous. C’est tout Ă  fait vrai. Ce sont les techniques qu’il a utilisĂ©es, la mĂȘme chose. Se bĂątir un royaume plus beau. Ça a toujours Ă©tĂ© beau. MĂȘme – mĂȘme le diable, aprĂšs que la malĂ©diction fut tombĂ©e sur lui et qu’il est devenu un serpent, il reste toujours une belle crĂ©ature. Observez avec quelle Ă©lĂ©gance il peut se dĂ©placer, et combien belles sont ses couleurs. MĂȘme sa malĂ©diction n’a point ĂŽtĂ© sa beautĂ©. Pensez-vous que Judas Iscariot Ă©tait un vieil ivrogne au col retournĂ© et Ă  la chevelure peignĂ©e de cĂŽtĂ© ? Et
 Il Ă©tait un gars intelligent. Certainement. Le diable est trop malin pour ça.
Quand je suis allĂ© Ă  Pigalle, frĂšre Moore et moi, quand j’étais en France, nous pensions que nous verrions juste ces drĂŽles des prostituĂ©es, Ă  Pigalle, juste des rebuts. Satan est trop malin pour cela : c’étaient les plus belles femmes qu’on ait jamais vues. Voyez-vous ? Il est malin. Le pĂ©chĂ© est sĂ©duisant. Le pĂ©chĂ© est beau. Mais c’est la mort. C’est vrai. Ne considĂ©rez pas la beautĂ©. ConsidĂ©rez la vĂ©ritĂ©, pas la beautĂ©. C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui, elle – elle se laisse attirer par la beautĂ© et c’est la mort. C’est vrai. En effet, cela produit la mort. Je ne voudrais pas traĂźner longtemps lĂ -dessus, je me mettrais Ă  prĂȘcher sur cela

24 Mais de toute façon, nous voyons donc que CaĂŻn s’est Ă©loignĂ© de Dieu et a Ă©pousĂ© une femme d’un autre groupe, dans le pays de Nod. C’est exactement ce que l’homme fait, celui qui ne veut pas venir adorer Dieu en Esprit et en VĂ©ritĂ© ; il s’en va, il se trouve une Ă©glise qui va le satisfaire. Il s’en va
 Mais, rappelez-vous, Seth Ă©tait un type. Abel, ayant Ă©tĂ© tuĂ©, Seth l’a remplacĂ©, c’était un signe de la mort, l’ensevelissement et la rĂ©surrection du Seigneur, c’est revenu. Remarquez comment ces semences Ă©taient tombĂ©es en terre, hier soir.

25 Eh bien, nous continuons ici pour prendre certains de nos – de nos passages des Ecritures dont nous nous servions. Le Sceau Ă©tant la marque, comment cela, le sceau, Ă©tait utilisĂ© Ă  la place du nom, apposĂ© lĂ . Et le Nom de JĂ©sus-Christ est le Sceau de Dieu, la justice de Dieu. «Le Nom de l’Eternel est une tour forte, le juste s’y rĂ©fugie et se trouve en sĂ»retĂ©.» Est-ce le Sceau de Dieu ? «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, je le ferai.» Est-ce vrai ? « Tout ce que vous faites en parole ou en oeuvre, faites tout au Nom de JĂ©sus.» Est-ce vrai ? Tout ce que vous faites. Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit : «Repentez-vous, et soyez baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit», le Sceau de Dieu, la Marque de Dieu, l’identification, c’est le Nom du Seigneur JĂ©sus. Et quand JĂ©sus entre en vous, cela met Son Esprit dedans. Peu importe combien de noms l’on peut Ă©crire Ă  l’extĂ©rieur de cela, si l’Esprit est lĂ -dedans, cela rend tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©.

26 Nous voyons donc qu’en Eden, Dieu a pris CaĂŻn et l’a marquĂ© et l’a renvoyĂ©, mais Seth est restĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, et Dieu lui a donnĂ© une femme. C’est comme ça avec la vraie Eglise ; elle est restĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu. Oh, je souhaiterais pouvoir faire venir ici Paul Boyd, l’historien. A propos, ça fait trois ans qu’il attend l’un de ces entretiens personnels. Il se tenait Ă  la maison
 Les gens venaient de l’Asie, de l’Afrique, de l’Inde, de partout, ils attendaient des entretiens pendant des annĂ©es. Quand ils entraient pour ça, nous nous asseyions lĂ  jusqu’à ce que le Saint-Esprit parlait. Et ce matin pendant que nous parlions, il y a eu des visions.
Ceci est une rĂ©union d’évangĂ©lisation. Chez moi et Ă  diffĂ©rents endroits, c’est lĂ  que des prophĂ©ties se produisent. Des gens viennent, ceux qui ne savent pas quoi faire, et nous attendons lĂ  mĂȘme, jusqu’à ce que le Saint-Esprit
 ils ne disent rien, on laisse parler le Saint-Esprit. Alors Il vient, Il rĂ©vĂšle la chose, Il leur dit ce qu’ils ont fait, ce qu’ils doivent faire. On prend juste une seule personne. Et, oh, combien merveilleusement Dieu
 C’était si glorieux que ce matin j’ai dĂ» descendre jusqu’au rivage, quelque part lĂ . J’ai rencontrĂ© le pasteur lĂ , alors que j’essayais
 Cela m’a beaucoup secouĂ©. J’essayais de rĂ©cupĂ©rer des forces, aprĂšs avoir eu ces puissantes et glorieuses visions qui dĂ©voilent, rĂ©vĂšlent et annoncent ce qu’on a fait, ce qu’ on n’aurait pas dĂ» faire, et ce que l’on devait faire, et ce qui arrivera aprĂšs que l’on aura fait cela. Oh, c’est Dieu qui connaĂźt cela. Et Ă  aucun moment, je demanderai Ă  quelqu’un ici prĂ©sent, ou n’importe oĂč : Quelque chose a-t-il dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dit qui ne soit pas arrivĂ© chaque fois, parfaitement ? En effet, Cela ne peut mentir ; c’est Dieu. Dieu ne peut pas mentir.

27 Oh, vivre sous le Saint-Esprit
 Rappelez-vous, Seth a eu une femme
 Ça doit ĂȘtre Dieu qui lui a donnĂ© la femme ; il resta avec Dieu. Et aujourd’hui, le croyant qui s’attachera Ă  la Bible, qui s’attachera Ă  Dieu, va par la suite, la vĂ©ritable Eglise sera l’Epouse de JĂ©sus-Christ. L’autre aura une Ă©pouse du monde, juste n’importe quoi ; nous avons vu cela hier soir.
Et nous avons aussi lu lĂ  que CaĂŻn et Abel, que tous deux ont commencĂ©, et – et ensuite, nous avons suivi cela jusqu’à Babylone. Comment Babylone est apparue dans la GenĂšse, et puis, au milieu de la Bible, et Ă  la derniĂšre partie de la Bible. Nous avons vu lĂ  oĂč JĂ©sus est entrĂ© en scĂšne, et lĂ  oĂč Il a quittĂ© la scĂšne. Judas a fait de mĂȘme. L’antichrist et le Saint-Esprit sont venus de la mĂȘme façon. Et les Ecritures pour soutenir cela, c’est dans Mathieu 27, ainsi
 ou 26.

28 Et puis, nous voyons ici dans
 Nous voyons IsraĂ«l, nous avions pris IsraĂ«l et nous l’avons comparĂ© avec – avec Moab, nous avons vu qu’IsraĂ«l est restĂ© fidĂšle, la lignĂ©e de sang, pure. Et nous voyons ici que Moab, illĂ©gitime, Ă©tait tout aussi fondamentaliste qu’IsraĂ«l. Mais IsraĂ«l, qui avait la pure lignĂ©e de sang, avait des signes et des prodiges qui l’accompagnaient. Il avait un serpent d’airain, la guĂ©rison divine. Il avait le chant de triomphe royal dans le camp. Il avait un rocher frappĂ© pour son salut. Il avait un PĂšre cĂ©leste qui le nourrissait d’En Haut. Il passait un moment glorieux, il n’était pas sous un mĂȘme joug avec quoi que ce soit, c’était juste un interdĂ©nominationnel qui allait çà et lĂ . On s’est moquĂ© d’eux, parce qu’ils n’étaient mĂȘme pas une nation, c’était juste un peuple dispersĂ©.
Mais
 voici la chose, j’espĂšre que vous saisissez cela. Ils allaient dans leur patrie, c’est un type parfait de la vĂ©ritable Eglise aujourd’hui, ils allaient dans la patrie. Amen. Ils erraient çà et lĂ  vĂȘtus des peaux de brebis, des peaux de boucs; ils Ă©taient dĂ©munis et tout, mais ils cherchaient une citĂ© dont Dieu est l’Architecte et le Constructeur. C’est pareil pour la vĂ©ritable Eglise qui est en dĂ©placement aujourd’hui. Et ces grands fondamentalistes comme Moab, sont sortis avec un sacrifice parfait, comme ce qu’ avait IsraĂ«l : ils Ă©taient tout aussi fondamentalistes et tout qu’IsraĂ«l, mais ils n’avaient pas l’Esprit.

29 Nous sommes allĂ©s jusqu’à CaĂŻn – jusqu’à EsaĂŒ et Jacob. Dieu a dit que la prescience, la prĂ©destination de Dieu peut
 Ce n’est pas que Dieu voulait condamner EsaĂŒ, mais Il savait ce qu’il Ă©tait
 Si Dieu est Dieu, Il connaissait toutes choses. Il connaissait chaque mouche qui existerait jamais sur la terre. Il connaissait chaque moucheron qui existerait jamais sur la terre avant que la terre ait donc Ă©tĂ© crĂ©Ă©e, Il savait combien de fois il battrait les yeux et quelle quantitĂ© du suif il ferait sortir si on le pressait. Il est infini . Qui peut – qui peut dire ce qu’est l’infini ? S’Il n’est pas infini, alors Il n’est pas Dieu. Et s’ Il Ă©tait infini, ce qu’Il connaissait toutes choses depuis le commencement. Ainsi donc, Il a pu choisir, non pas parce qu’Il le voulait, mais parce que Sa – Sa prescience Lui a permis de savoir qui voudrait et qui ne voudrait pas. C’est la raison pour laquelle toute l’église, chaque personne qui va jamais ĂȘtre dans l’enlĂšvement, son nom a Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde, dit la Bible. C’est vrai. Dieu savait cela.

30 JĂ©sus est venu selon la prescience de Dieu, Il savait que JĂ©sus viendrait racheter, ou racheter cette Eglise. Les prĂ©dicateurs sont comme des gens qui vont Ă  un Ă©tang et qui lancent un filet et le tirent. Le Royaume de Dieu est semblable Ă  un homme qui lance un filet et se retire sur le rivage. Et quand il a tirĂ©, cela contenait – contenait des araignĂ©es d’eau, des serpents – des serpents, des crapauds, et tout le reste, mais il avait des poissons. Eh bien, nous ne savons pas qui est poisson et qui ne l’est pas ; tout ce que nous sommes censĂ©s faire, c’est pĂȘcher Ă  la seine.
Et frĂšre Buntane pĂȘche Ă  la seine ici depuis longtemps. Je suis venu, j’ai pris mon filet et je pĂȘche Ă  la seine avec vous, FrĂšre Buntane. Je le jette lĂ  et je le tire. Et ils viennent ici Ă  l’autel, ils se mettent debout et confessent Christ. Je ne sais pas qui est chĂšvre, qui est brebis, qui est araignĂ©e, ou crapaud, ou n’importe quoi, mais Dieu savait avant la fondation du monde ce que cela Ă©tait. « Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi. Et nul ne peut venir, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Tous ceux que le PĂšre M’a (au temps passĂ©) donnĂ©s, viendront Ă  Moi.» C’est vrai. Il l’a dit. Eh bien, je ne sais pas qui est-ce ; je jette simplement le filet et je dis : «Venez, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s.» Et puis, Dieu sait qui est qui , pas moi. Personne d’autre ne le sait, c’est exclusivement l’affaire de Dieu. C’est donc notre – notre devoir de continuer jusqu’à ce qu’Il vienne.

31 Eh bien, par consĂ©quent la glorieuse Eglise se prĂ©pare Elle-mĂȘme. Nous voyons qu’EsaĂŒ et Jacob, avant qu’eux tous ne soient nĂ©s, Dieu a dit qu’Il aimait l’un et qu’Il haĂŻssait l’autre. Et, rappelez-vous, ils Ă©taient jumeaux : mĂȘme mĂšre, et mĂȘme pĂšre. Saisissez-vous cela ? Des jumeaux. Chaque rĂ©veil produit des jumeaux. Certainement. Il y a des jumeaux qui naissent de l’homme naturel et de l’homme spirituel. Il y en a eu lĂ  dans le jardin d’Eden, CaĂŻn et Abel, la mĂȘme chose. Cela a commencĂ© lĂ , et ça continue jusqu’au bout.
Et considĂ©rez l’église: JĂ©sus, pasteur ; Judas, trĂ©sorier ; des frĂšres d’une mĂȘme tribu et tout, juste dans un mĂȘme groupe, une mĂȘme Ă©glise. L’un, pasteur, l’autre, trĂ©sorier. L’un, un dĂ©mon, et l’autre, Dieu. C’est comme ça que ça se passe. JĂ©sus a dit : «Dans les derniers jours, les deux esprits seront si proches qu’il sĂ©duirait, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus.» Amen. S’il Ă©tait possible, mais ce n’est pas le cas. Et cela
 Ils ne le feront jamais. TrĂšs bien.

32 Mais le
 Il reçoit le vrai Sceau. Et le Sceau de Dieu, c’est le Saint-Esprit. Eh bien, nous sommes au point oĂč nous pouvons commencer Ă  partir de lĂ  oĂč nous nous sommes arrĂȘtĂ©s hier soir, dans EzĂ©chiel, chapitre 9. Combien ont lu cela ? En avez-vous Ă©prouvĂ© une grande joie ? Lisez donc cela. C’est lĂ  que le prophĂšte avait vu d’avance la PentecĂŽte et avait annoncĂ© ce qui arriverait. Il a vu six hommes sortir par la grande porte. Ils avaient des armes de destruction. Rappelez-vous, avez-vous remarquĂ© que cela Ă©tait exclusivement pour JĂ©rusalem, exclusivement Ă  JĂ©rusalem, en effet, c’est lĂ  que les Juifs
 Dieu traite avec les Gentils en tant qu’individus. Mais IsraĂ«l est une nation, la nation de Dieu. Oui.
Un missionnaire Ă©tait dans mon Ă©glise. J’entends frĂšre Fred Sothmann dire de temps en temps ‘amen ’ lĂ  quelque part. Il est lĂ , dans l’auditoire. De toutes façons, un des frĂšres du tabernacle, un frĂšre juif, qui cherchait Ă  se rendre en IsraĂ«l depuis longtemps, il cherchait Ă  faire quelque chose pour les Juifs, pour
 disons, il voulait les gagner au Seigneur. Il est venu au tabernacle un matin, il s’est levĂ© quand l’onction est descendue, il a dit : «FrĂšre Branham, j’aimerais vous poser une question. Comment vais-je donc arriver Ă  JĂ©rusalem ? J’ai essayĂ© par tous les moyens.»
J’ai dit : «Je ne sais quoi vous dire.» Au mĂȘme moment pratiquement, le Saint-Esprit est entrĂ© en action et a dit : «Il n’en est pas question, car IsraĂ«l naĂźtra en un jour.» Toujours. Oh, nous sommes proches. Oh, nous allons donc aborder cela dans quelques instants, le Seigneur voulant.

33 Et nous voyons qu’avant le massacre
 Ecoutez maintenant, ne ratez pas cela. Avant le massacre, il a vu venir un Homme vĂȘtu de blanc. Que reprĂ©sente le blanc ? La justice des saints. Eh bien, Il avait une – une Ă©critoire Ă  Sa ceinture. Il a premiĂšrement parcouru la ville de JĂ©rusalem et a apposĂ© un sceau sur ceux qui soupiraient et qui gĂ©missaient Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville. Est- ce vrai, vous les lecteurs de la Bible ? Et ensuite, lorsque le massacre a eu lieu, il a Ă©tĂ© dit : «N’épargnez ni vieillard, ni jeune, ni enfant, ni bĂ©bĂ©, ni quoi que ce soit. Exterminez tous ceux qui n’ont pas cette marque-ci.» Voyez-vous ? Il ne resta rien. Soit ils recevaient le sceau soit ils n’avaient pas de sceau. C’est la raison pour laquelle en ce jour-ci oĂč nous allons
 nous allons aborder cela dans une minute, ici, dans le Nouveau Testament, qu’ils vont – le Sceau de Dieu, c’est le Saint-Esprit ; et en dehors de Cela, c’est le massacre. [ FrĂšre Branham se racle la gorge.–N.D.E.] Pardonnez-moi. On est perdu.

34 Eh bien, hier soir, nous avons pris les Ă©crits de JosĂšphe et des autres, auxquels je me suis rĂ©fĂ©rĂ©, ainsi que de beaucoup d’autres anciens historiens. JosĂšphe a Ă©crit
 a probablement Ă©crit au sujet de ces jours mĂȘmes et il a vĂ©cu en un temps proche de celui oĂč JĂ©sus de Nazareth marchait sur terre. Bon, et il en a parlĂ©, disant que ces gens qui
 Il s’est rĂ©fĂ©rĂ© Ă  eux, je pense, les taxant des cannibales qui mangeaient le Corps de JĂ©sus de Nazareth. En effet, c’était la communion qu’ils prenaient. Lui ne le savait pas ; c’est juste un inconverti ; il Ă©tait juste un historien. Mais il

Ils s’étaient Ă©loignĂ©s de JĂ©rusalem quand ils avaient vu cette chose commencer Ă  arriver, ils s’en sont Ă©loignĂ©s, ils sont partis en JudĂ©e, et – et eh bien, ils s’en sont Ă©loignĂ©s. Mais les Juifs, les grandes organisations se sont toutes rĂ©unies, elles sont revenues et ont dit : «Nous entrerons dans la maison du Seigneur. JĂ©hovah est notre protection. Et nous avons vĂ©cu lĂ -dedans. C’est Dieu qui a bĂąti cette maison. C’est JĂ©hovah qui l’a construite, et Salomon a consacrĂ© ce temple ; c’est ici mĂȘme le lieu saint.»

35 Euh
 mais ils avaient rejetĂ© le Messie alors qu’Il Ă©tait venu vers eux, trĂšs exactement comme la prophĂ©tie avait dit qu’Il viendrait, et Il avait fait les choses mĂȘmes que la Bible avait dit qu’Il ferait. Mais Il n’était pas venu selon leur thĂ©ologie. J’espĂšre que cela ne blesse pas, mais j’espĂšre que cela s’ancre profondĂ©ment. Et Il Ă©tait venu. Il avait manifestĂ© Son signe messianique, trĂšs exactement comme la Bible avait dit qu’Il ferait. Combien croient cela ? AssurĂ©ment que vous le croyez. Quel Ă©tait le signe messianique ? Il Ă©tait Dieu-ProphĂšte. Voyez-vous ? Et puis – et quand ils ont fait cela, comment ont-ils appelĂ© ce signe messianique ? Est-ce que quelqu’un peut me le dire ? Comment ont-ils appelĂ© cela ? BĂ©elzĂ©bul, le diable, un diseur de bonne aventure, parce qu’Il pouvait connaĂźtre leurs pensĂ©es, savoir ce qu’ils pensaient, leur rĂ©vĂ©ler ces choses.
Et les vrais Juifs, qu’ont-ils dit que c’était ? «C’est le signe du Messie.» NathanaĂ«l a dit : «Tu es vraiment le Fils de Dieu, Tu es vraiment le Roi d’IsraĂ«l.»
Il a dit : «Puisque Je t’ai dit que Je t’avais vu avant que tu viennes Ă  la rĂ©union, alors tu – tu crois cela ? Tu vas – Tu vas donc voir de plus grandes choses que celles-ci.» Voyez, il vous faut premiĂšrement croire. Croyez cela, et ensuite vous verrez de plus grandes choses.

36 Bon, nous voyons ce qui s’est passĂ©. Mais les – les grandes Ă©glises distinguĂ©es, les organisations, les pharisiens, les – les saducĂ©ens, et les hĂ©rodiens, tous ceux-lĂ  ont dit : «Il est BĂ©elzĂ©bul.» Ils devaient rapporter quelque chose en rĂ©ponse. Ils devaient parler Ă  leurs assemblĂ©es, ainsi ont-ils dit : «Il est du diable .» Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit. Et c’étaient des hommes religieux, des hommes saints, des hommes pieux. En ce qui concernait le monde, un seul pĂ©chĂ© contre eux, ils Ă©taient lapidĂ©s. Des Ă©rudits, des diplĂŽmĂ©s, des Ă©tudiants de sĂ©minaires, la lignĂ©e des ecclĂ©siastiques, et ils Ă©taient condamnĂ©s et JĂ©sus a dit : «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.» Alors ne condamnez pas le Saint-Esprit quand Il vous dit ce que vous ĂȘtes. Voyez-vous ? Les aveugles conduisant les aveugles, ne vont-ils pas tous tomber dans le fossĂ©, certainement.

37 ConsidĂ©rez les Ecritures, considĂ©rez la promesse. Reconnaissez que l’heure approche. Ces disciples Ă©taient remplis du Saint-Esprit, ils Ă©taient marquĂ©s du signe sur leurs fronts, du Sceau de Dieu, ils se sont mis Ă  veiller et lorsqu’ils ont vu ce que JĂ©sus avait dit commencer Ă  s’accomplir, ils sont sortis de lĂ . Et laissez-moi vous le dire, vous feriez aussi mieux de sortir, frĂšres. Attendez que nous terminions dans quelques minutes, vous verrez Ă  quel point nous en sommes proches. Oh, JĂ©sus a dit que la mĂȘme chose se passerait juste avant Sa Venue : «Ce qui arriva du temps de Sodome arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Il l’a promis, Il a jurĂ© par
Dieu l’a fait et tout, cela doit donc ĂȘtre lĂ .

38 Eh bien, j’aimerais que vous ĂŽtiez vraiment le – l’impermĂ©able de votre coeur. Faites descendre le parapluie. Mettez simplement votre parapluie mĂ©thodiste dans un coin, votre parapluie baptiste dans un coin, et votre parapluie pentecĂŽtiste dans un coin, et considĂ©rons la Parole de Dieu. Voyez-vous ? DĂ©posez tout cela juste lĂ  donc, et considĂ©rons Ceci. Voyez-vous ? La Bible a prĂ©dit cela par le prophĂšte EzĂ©chiel, et le Saint-Esprit est venu accomplir exactement ce qui avait Ă©tĂ© dit, et mĂȘme les petits enfants
 la Bible – les historiens ont dit
 Maintenant, rappelez-vous, la Bible dit : «N’épargnez rien.» Enfant ou jeune, vieux ou tout. Tous ceux qui n’avaient pas ce Sceau de Dieu, portaient une autre marque.
Et regardez qui avait Ă©tĂ© marquĂ© de cela ? Les hommes qui, durant toute leur vie, avaient consacrĂ© leur vie au ministĂšre de clergĂ©, les sacrificateurs, des hommes cĂ©lĂšbres, de grands sacrificateurs et des Ă©rudits. Eh bien, combien savent que c’est vrai ? Eh bien, assurĂ©ment. AssurĂ©ment que c’est vrai. Tout aussi Ă©ru
 Tout aussi saint, tout aussi doux, peut-ĂȘtre de braves hommes, des citoyens du – du pays
 Mais c’est sans excuse. Quand Dieu envoie quelque chose et que vous manquez de marcher avec cela, vous ĂȘtes alors dĂ©classĂ©s ; c’est tout. C’est soit vous le faites, soit vous ne le faites pas. C’était ainsi. Tous ceux qui n’étaient pas entrĂ©s dans l’arche ont Ă©tĂ© noyĂ©s, c’est tout ce qu’il y avait, peu importe qui ils Ă©taient. C’est la mĂȘme chose, tous ceux qui ne sont pas en Christ aujourd’hui pĂ©riront sans Christ. C’est vrai. Vous ne pouvez donc pas dire : «Je suis mĂ©thodiste, ou baptiste, ou pentecĂŽtiste, ou n’importe quoi d’autre ; vous devez appartenir Ă  Christ. Et si vous ĂȘtes de Christ, vous faites les oeuvres de Christ. Cela rend tĂ©moignage et ça se confirme. Je
 C’est tout aussi clair que les Ecritures, je sais comment le dire. C’est tout aussi clair que le nez sur mon visage, ou plutĂŽt que mon gros nez sur ce grand visage. C’est vrai.

39 Eh bien, remarquez comment Il a fait cela. Eh bien, ils Ă©taient
 Ceux qui avaient Ă©tĂ© avertis s’étaient Ă©loignĂ©s. Et tous les autres parmi eux sont entrĂ©s dans la ville, et l’historien relate qu’ils ont mangĂ© toutes les feuilles d’ arbres. Titus avait encerclĂ© cela, la ville. La ville de JĂ©rusalem, c’est elle qui Ă©tait visĂ©e. Aujourd’hui, en notre temps, c’est le monde entier qui est visĂ©. Mais ceci Ă©tait pour la ville de JĂ©rusalem, pour les Juifs seuls. Et Titus, lorsqu’il est arrivĂ©, il – il a encerclĂ© la ville, il les a gardĂ©s lĂ  pendant deux ou trois ans. Et alors, ils ont mangĂ© les feuilles d’arbres, l’écorce d’arbres, les herbes de champ, et ils ont mĂȘme fait bouillir les uns les enfants des autres pour les manger. Des mĂšres faisaient bouillir leurs enfants et les mangeaient : c’est sauvage, c’est mĂ©chant. Puis finalement, lorsqu’il s’est introduit par effraction, il a massacrĂ©, il a tuĂ© jusqu’à ce que le sang a coulĂ© et sorti par les portes de la ville.

40 Le Dieu glorieux, plein d’amour, Il est plein d’amour. Pour ĂȘtre amour, Il devait exĂ©cuter le jugement pour ĂȘtre juste. Il est donc le Dieu misĂ©ricordieux ce soir. Mais, mon ami, lorsque vous vous tiendrez devant Lui au Jugement, en ce jour-lĂ  sombre et nuageux, Il sera un Dieu plein de colĂšre. C’est la Bible qui le dit : « Dans Sa colĂšre. Je me suis tenu lĂ  devant et je cassais de mon
 il y avait lĂ  un casseur de pierre de Colorado. Il avait quelques pierres. Et Il cassait la
 Une petite pierre que je voulais prendre pour ma fillette, comme une petite chose Ă  mettre au cou, une petite croix. Et alors, il a dit : «Vous cassez le
 Montrez-moi oĂč casser cela.» C’était tout clair et puis, c’était on dirait dĂ©chiquetĂ©, comme de petits nuages suspendus lĂ . J’ai mis cela au-dessus de la croix. Et une dame a dit : «Pourquoi faites-vous cela ? Pourquoi n’enlevez-vous pas cette partie si claire ?»
J’ai dit : «La croix n’est pas jolie. C’est un emblĂšme de souffrance et de honte.»
Elle a dit : «Eh bien, pourquoi cela ?»
J’ai dit : «Ce sont les nuages de la colĂšre de Dieu. Dieu a dĂ©versĂ© Sa colĂšre sur Christ qui a pris ma place au Calvaire. Il est mort sous les jugements et la colĂšre de Dieu. Dieu a dĂ©versĂ© Son jugement ardent, sur Lui et Lui a pris ma place.» J’ai dit : «J’étais un pĂ©cheur, et Il a pris ma place.» Et j’ai vu des larmes couler des yeux de cette femme. J’ai dit : «Nous sommes des pĂ©cheurs, et nous n’avons pas d’espĂ©rance. Mais Dieu savait qu’il nous fallait endurer ces jugements, aussi JĂ©sus les a-t il endurĂ©s pour nous. Et ces nuages suspendus au-dessus de la croix reprĂ©sentaient la colĂšre que Dieu a dĂ©versĂ©e sur Lui. Et Il a endurĂ© la colĂšre de Dieu dans Son propre Corps, afin que nous, nous puissions ĂȘtre libres.» Oh, quelle histoire, quelle vĂ©ritĂ© ! La
 la colĂšre de Dieu


41 Eh bien, eh bien, vous voyez comment cela a Ă©tĂ© reprĂ©sentĂ©, dans EzĂ©chiel chapitre 9, Ă  JĂ©rusalem. Et maintenant, nous en arrivons Ă  l’Apocalypse. Maintenant j’aimerais que vous qui avez des crayons, vous notiez cela. J’aimerais que vous notiez Apocalypse 14. 6 – 12. Ce sont les trois derniers anges, trois anges, aprĂšs les sept derniers anges, il y a eu trois anges spĂ©ciaux qui sont venus. Avez-vous remarquĂ© cela ? Et maintenant, j’aimerais que vous remarquiez, ces trois derniers anges
Le premier ange (c’est Apocalypse 14. 6 – 12), le premier ange qui a sonnĂ© de la trompette de l’Evangile, avait l’Evangile Ă©ternel Ă  prĂȘcher au monde entier. Le deuxiĂšme ange a prĂȘchĂ© l’Evangile de la saintetĂ© (voyez-vous ?) ; en effet, il a dit que l’église avait commis la fornication. Et le troisiĂšme ange a rugi pour qu’on Ă©chappe Ă  la marque de la bĂȘte.
Observez. Le premier ange, c’était Ă  la rĂ©forme, Luther a prĂȘchĂ© l’Evangile. Le deuxiĂšme ange, Wesley, la sanctification. La fornication, il a remis l’Eglise en ordre.
Mais le troisiĂšme Message, le Message de la PentecĂŽte devrait ĂȘtre
 Le vrai messager les avertissant d’échapper Ă  la marque de la bĂȘte, disant : «Quiconque reçoit la marque de la bĂȘte, s’abreuvera de la colĂšre de Dieu qui est dĂ©versĂ©e sans mĂ©lange dans la coupe de son indignation, qui est dĂ©versĂ©e sur des gens.» C’est le Message mĂȘme pour aujourd’hui, le troisiĂšme ange, le troisiĂšme Message, le dernier Message.
Le message luthĂ©rien, c’est la justification ; le message weslĂ©yeen, c’est la sanctification, et le message de la PentecĂŽte, c’est le Sceau de Dieu : Ă©chapper Ă  la marque de la bĂȘte ; sortir du milieu de ces grands murs de Babylone ; ĂȘtre scellĂ© dans le Royaume de Dieu.

42 Remarquez, le verset mĂȘme qui suit, le verset 12 – 13 : «Heureux les morts qui meurent dans le Seigneur.» Quel est le suivant ? Harmaguedon. L’Eglise s’en va donc aprĂšs le Message du troisiĂšme ange. L’autre jour, nous prĂȘchions Ă  l’église sur ces anges, et nous prĂ©sentions ces sept derniers anges, et le Message de l’ange. Et cette onction spĂ©ciale est venue de ces trois Ăąges, ces trois derniers anges.
Maintenant, remarquez dans Apocalypse 7. Jean, ravi en Esprit, dans la Gloire, a vu cette venue-ci, il a dit
 
 je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents
 (Maintenant, Ă©coutez attentivement ; apprĂȘtez vos passages des Ecritures Ă  noter.) 
 ils retenaient les quatre vents, afin que le vent ne souffla pas sur la terre
 jusqu’à ce qu’ils aient marquĂ© du sceau le front des serviteurs de Dieu. Maintenant, comparez cela avec EzĂ©chiel 9. Voyez-Le venir avec des armes de destruction et ils retiennent jusqu’à ce que celui qui avait l’écritoire soit parti et ait scellĂ©.

43 Remarquez. Maintenant, ici. Et je vis un autre ange qui montait du cĂŽtĂ© du soleil levant, et qui tenait le sceau de Dieu
 (venant de l’est.) et il devait marquer du sceau le front des serviteurs de Dieu. Or, nous savons que l’Eglise n’est jamais appelĂ©e des serviteurs. L’Eglise, ce sont des fils et des filles. IsraĂ«l est le serviteur de Dieu. Abraham Ă©tait Son serviteur. IsraĂ«l est le serviteur de Dieu, mais l’Eglise est appelĂ©e Ses fils et Ses filles. Avez-vous remarquĂ© cela ? «Retenez les quatre vents.» Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que nous ayons marquĂ© du sceau le front des serviteurs de notre Dieu, IsraĂ«l.
Oh, permettez-moi d’insĂ©rer une petite histoire, avant d’aller plus loin. Observez ce qui s’est passĂ©. Donc, les serviteurs de notre Dieu, IsraĂ«l
 IsraĂ«l fut dispersĂ©, autrefois en Babylone, ou ils Ă©taient partis en Babylone. Ensuite, lorsqu’ils ont Ă©tĂ© ramenĂ©s
 C’est la deuxiĂšme fois ; la premiĂšre fois, c’était en Egypte. Et ensuite, en Babylone. Puis, ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s par l’Empire romain.

44 Et JĂ©sus a dit dans Matthieu, chapitre 24 : « Instruisez-vous par une comparaison » C’est comme je me suis mis Ă  vous dĂ©montrer hier soir qu’ils Lui avaient posĂ© trois questions et qu’Il avait rĂ©pondu Ă  leurs trois questions. Mais lorsqu’ils voulurent savoir le temps de Son retour, Il a dit : «Quand vous verrez le figuier bourgeonner, ainsi que tous les autres arbres, sachez que le temps est proche, mĂȘme Ă  la porte.» Eh bien, le vieux hypocrite s’empare de cela, le pauvre incroyant et dit : «Cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  est passĂ©e ; cette autre gĂ©nĂ©ration est passĂ©e ; Il a menti.» Il n’a pas menti. En effet, ils n’ont pas l’application spirituelle de la Parole. Il ne parlait pas de la gĂ©nĂ©ration de l’époque, Il a dit : «La gĂ©nĂ©ration qui verra le figuier bourgeonner .»

45 Regardez dans JoĂ«l, chapitre 2, le passage sur lequel j’ai prĂȘchĂ© il n’y a pas longtemps, sur les quatre insectes : «Ce que le gazam a laissĂ©, le hasil l’a dĂ©vorĂ©; ce que le hasil a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©.» Vous rappelez-vous ce sermon? Je pense que c’était ici en Californie, au petit dĂ©jeuner. Je pense que c’était Ă  Phoenix. Ce que les mĂ©thodistes ont laissĂ©, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les baptistes ont laissĂ©, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©. Cela a dĂ©truit toute la vigne : «Mais Je restaurerai, dit le Seigneur, tout » Et observez, ce mĂȘme insecte, c’est la mĂȘme chose, seulement Ă  des phases diffĂ©rentes. Le gazam devient le hasil, ainsi de suite jusqu’à la fin. Et c’est un insecte. Il a commencĂ© par dĂ©vorer l’amour fraternel, retirant la Bible et La remplaçant par autre chose. Et j’avais prĂ©sentĂ© quatre choses principales et j’avais prouvĂ© cela par les Ecritures, les choses qu’ils ont dĂ©vorĂ©es, l’enseignement de la vĂ©ritable Parole de Dieu, l’amour fraternel, c’est ce que Paul avait dit, cela avait dĂ©jĂ  commencĂ©, dans 1 Corinthiens 13. Toutes ces choses, comment ils avaient dĂ©vorĂ© cela, et ils ont simplement dĂ©pouillĂ© l’Eglise jusqu’à la souche. Mais Il a dit : «Je restaurerai, dit le Seigneur ( C’est vrai.), toutes les annĂ©es qui ont Ă©tĂ© dĂ©vorĂ©es», et tout ce qu’ils avaient fait.

46 Remarquez, IsraĂ«l. Quand Il
 Ça a toujours Ă©tĂ© ce figuier. «Quand vous verrez cet arbre bourgeonner » Quoi ? La gĂ©nĂ©ration qui verra IsraĂ«l devenir une nation, cette gĂ©nĂ©ration-lĂ  ne passera pas que tout ne soit accompli. Faites attention ! Oh, ne voyez-vous pas cela ? Regardez-les ici. Eh bien, Dieu a toujours eu Ă  pousser les Juifs ; ils n’ont jamais eu le Saint-Esprit. Beaucoup parmi eux ne croyaient mĂȘme pas leurs prophĂštes, leurs messagers. Et Il a eu Ă  les pousser. Et c’est ce qu’Il va devoir faire vis-Ă -vis de l’Eglise des Gen – des Gentils. Il va devoir briser ces barriĂšres dĂ©nominationnelles. Nous laissons le communisme se mettre Ă  dĂ©vorer parmi nous, et il nous faudra donc nous rassembler. Dieu accomplira Sa Parole, car c’est une alliance inconditionnelle. Ce n’est pas : «Si tu veux, je le veux ; mais J’ai dĂ©jĂ  fait cela.» C’est vrai. Oh, j’aime ça. Amen. Je me sens religieux avec ça.

47 Remarquez ce qu’Il a donc fait ici. Ce n’est pas : «Si tu veux, je le veux.» Cela – cela a pris fin lorsque Adam avait brisĂ© son alliance, et qu’IsraĂ«l avait brisĂ© la sienne dans Exode 19, et ainsi de suite. Mais ceci est une alliance de grĂące. Dieu a jurĂ©, Il a dit Ă  Abraham, Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’il en serait ainsi. Et Il a fait un serment par Lui-mĂȘme. C’est par la vraie PostĂ©ritĂ© d’Abraham donc, qui est JĂ©sus-Christ Lequel est la grĂące de Dieu, et il n’y a plus de loi, absolument pas. La loi n’a pas de lien avec cela, pas du tout. Vous ĂȘtes au- dessus de la loi, au-dessus de la loi ; c’est l’amour. L’amour est au- dessus de la loi : la grĂące. La loi est venue par MoĂŻse ; la grĂące et la vĂ©ritĂ© sont venues par JĂ©sus-Christ.
Je souhaiterais avoir quelques soirĂ©es de plus pour prĂȘcher sur Ecoutez-Le, lĂ -dessus. Sur la montagne de la Transfiguration, vous voyez parfaitement cela, comment Dieu
 Nous prenons cela, nous travaillons lĂ -dessus et nous dĂ©montrons ces lois, les tuteurs et autres, et ce qui se passe.

48 Cependant, remarquez donc. IsraĂ«l – Dieu a eu Ă  endurcir le coeur de Pharaon pour qu’il chasse les Juifs la premiĂšre fois. Il a fait la mĂȘme chose cette fois-ci. Il a endurci le coeur de Hitler contre les Juifs ; c’est ce qui a dĂ©clenchĂ© la guerre. Rappelez-vous, Dieu a dit : «Quiconque maudit IsraĂ«l, Je le maudirai. Celui qui bĂ©nit IsraĂ«l, Je le bĂ©nirai.» Et ils ont Ă©tĂ© dispersĂ©s dans le monde entier. Et ensuite, Il a endurci le coeur de Hitler, Il a endurci le coeur de Mussolini, Il a endurci le coeur de Staline. Les coeurs de diffĂ©rentes personnes dans des nations, Il les a endurcis et finalement Il a frayĂ© une voie, et IsraĂ«l retourne et il se trouve dĂ©jĂ  dans sa patrie.
Si vous voulez savoir le jour du mois, regardez le calendrier. Si vous voulez savoir le jour de la saison concernant la Venue du Seigneur, regardez lĂ  oĂč se trouve IsraĂ«l. C’est l’horloge de Dieu. Il est lĂ , dans sa patrie. Le drapeau le plus ancien du monde, l’étoile Ă  six branches de David, le drapeau le plus ancien du monde flotte de nouveau, pour la premiĂšre fois, depuis deux mille cinq cents ans (Oui, oui), oui, la banniĂšre qui doit ĂȘtre Ă©levĂ©e. IsraĂ«l, la Palestine est en train de fleurir comme une rose, vous avez lu dans les magazines, et vous avez vu comment ils rentraient, depuis lĂ  loin en Iran et ailleurs. Le magazine «Look» a publiĂ© des articles, comment on est allĂ© chercher les Juifs. Ils ne voulaient pas monter Ă  bord de l’avion. Ce vieux rabbin s’est avancĂ© lĂ  et a dit : «Notre prophĂšte EsaĂŻe nous avait dit, il y a de cela des centaines d’annĂ©es, des milliers d’annĂ©es, que lorsque nous retournerons dans notre patrie, nous retournerons sur les ailes d’un aigle.» Il Ă©tait lĂ . Amen. Ils sont directement montĂ©s Ă  bord et ils sont partis.

49 Lorsque frĂšre Arganbright, l’un de nos frĂšres d’ici, celui qui m’a fait venir Ă  la CĂŽte Ouest cette fois-ci, il Ă©tait lĂ , prenant des photos... Les autres films, on a un film Minuit moins trois. Et la science dit que c’est cela : minuit moins trois. Et nous regardons lĂ , nous voyons tous ces Juifs placĂ©s dans leur patrie.
Levis Pethrus, combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de lui ? De l’Eglise de Stockholm, en SuĂšde, c’est un merveilleux frĂšre. Il m’a dit : «FrĂšre Branham, les Juifs ont toujours cru leurs prophĂštes.» Il a dit : «Si seulement vous allez en IsraĂ«l »
J’ai dit : «C’est bien, cela a l’air bien pour moi.»
Il a dit : «Ecoutez, ils
 Je leur ai envoyĂ© un million de ces Testaments (Ils lisent de la fin vers le dĂ©but ), et – et ils lisent ces Nouveaux Testaments.»
On a demandĂ© Ă  ces Juifs ; ils ont dit : «Pourquoi ĂȘtes-vous rentrĂ©s dans votre patrie, en ramenant vos papas et vos mamans, les aveugles et les malades, les transportant vers ici ? Etes-vous revenus dans votre patrie pour y mourir ?»
Ils ont dit : «Nous sommes venus voir le Messie.» Amen.
FrĂšre, ne vous en faites pas. Pour vous les Gentils, vos jours sont pratiquement terminĂ©s. Permettez-moi de vous donner un avertissement au Nom du Seigneur : la porte des Gentils est en train de se fermer tout aussi certainement que je me tiens ici. JĂ©sus a dit : «Les musulmans, lĂ , fouleront aux pieds les murs de JĂ©rusalem jusqu’à ce que la dispensation des Gentils soit finie et accomplie.» Le voilĂ , IsraĂ«l dans sa patrie, une nation ayant sa propre armĂ©e et sa propre monnaie. Amen. Il est pleinement une nation aujourd’hui. Le figuier bourgeonne et il a dĂ©jĂ  fait sortir des bourgeons.

50 Et lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ , on leur a donnĂ© ces Nouveaux Testaments. Demandez Ă  Levis Pethrus. Ils ont lu ces Nouveaux Testaments concernant ce que JĂ©sus Ă©tait. Ils n’avaient jamais entendu parler de Lui. Ils ont dit : «Si c’est Lui le Messie, alors Il n’est pas mort, laissez-nous donc Le voir accomplir le signe du Messie et nous croirons en Lui. Laissez-nous Le voir confirmer cela. Nous croyons nos prophĂštes, et le Messie sera ProphĂšte. Laissez-nous Le voir accomplir le signe du Messie, du prophĂšte, et nous croirons qu’Il est le Messie.» Oh, quelle parfaite mise en place, tout Ă  fait parfaite. J’ai dit : «Seigneur, laisse-moi y aller.»
Et quand je suis descendu au Caire, en Egypte, juste avant que nous rencontrions ce roi Farouk, et nous
 Ă  Rome. Nous sommes donc descendus au Caire, en Egypte ; j’avais mon billet d’avion en main pour y aller. Je suis montĂ©, on avait dĂ©jĂ  invitĂ© l’avion Ă  dĂ©coller. Alors le Saint-Esprit a parlĂ©, disant : «Pas maintenant. Ce n’est pas encore l’heure : ‘Il y a encore un glanage Ă  faire’.» C’est Ă  peine si je pouvais croire cela. Je suis passĂ© derriĂšre le hangar (Dieu est mon Juge.), j’ai priĂ© Ă  genoux, j’ai dit : «PĂšre cĂ©leste, encore une ou deux heures, et je vais me retrouver en Palestine. Je lancerai un dĂ©fi Ă  ces Juifs. Et je dirai : ‘Avez-vous dit que si ce Messie est le vrai Messie, qu’on vous Le montre accomplissant le signe du prophĂšte, vous croirez en Lui ’?» Amenez un Juif Ă  vous faire une promesse, il tiendra parole. «Eh bien, si c’est le Messie de la Bible, alors Il Ă©tait ProphĂšte, et Il est toujours ProphĂšte. Eh bien, s’Il accomplit le signe du Messie, allez-vous croire en Lui ?» Sur cette mĂȘme base, dire : «Choisissez parmi vous un groupe d’hommes et placez-les quelques part ici. Voyez s’Il est encore ProphĂšte ou pas – ou pas. Qu’ils voient cela ĂȘtre accompli. LĂ  donc, sur cette mĂȘme base oĂč leurs pĂšres, leurs aĂŻeux avaient rejetĂ© le Saint-Esprit
 Un Juif a apportĂ© Cela aux Gentils, ici un Gentil Le ramĂšne aux Juifs. Quand ce Juif recevra l’Evangile, les jours des Gentils seront terminĂ©s.» Mais Il ne m’a pas laissĂ© partir ; eh bien, je ne sais pas. Tenez encore une minute et nous allons vous montrer le pourquoi dans les Ecritures.

51 Remarquez, Il a endurci leurs coeurs
 Eh bien, quand y a-t-il dĂ©jĂ  eu une bataille universelle, mondiale aprĂšs ce temps-lĂ  ? C’était la PremiĂšre Guerre mondiale. Toutes les armĂ©es, toutes les nations s’étaient rassemblĂ©es en une seule
 [Espace vide sur la bande–N.D.E.] On a Ă©crit sur la fin de la premiĂšre Guerre Mondiale. Personne ne sait aujourd’hui qui avait annoncĂ© la paix. Kaiser Wilhem a dit que ce n’était pas lui. Aucun gĂ©nĂ©ral n’a dit que c’était lui. Mais remarquez combien c’était Ă©trange. C’est arrivĂ© le 11 novembre Ă  11h de la journĂ©e. Le onziĂšme jour du mois, le onziĂšme mois de l’annĂ©e, la onziĂšme heure du jour et la onziĂšme minute avant onze heures. Qu’était-ce ? Retenez, arrĂȘtez mystĂ©rieusement
 Qu’est-ce qui a fait cela ? C’est Dieu qui a ordonnĂ© qu’on retienne cela. «Retenez les quatre vents.» «Les vents» signifie «La guerre et le combat» ; nous le savons. Jusqu’à ce que nous ayons ramenĂ© une fois de plus IsraĂ«l en Palestine : «Retenez les quatre vents», et cela s’est arrĂȘtĂ© lĂ  mĂȘme, Ă  la onziĂšme heure, parce que

Vous rappelez-vous JĂ©sus parlant des ouvriers de la onziĂšme heure ? Et de ceux qui Ă©taient arrivĂ©s Ă  la onziĂšme heure, qu’a-t-Il dit ? Oh, ne soyez pas stupides ; soyez spirituels. Ecoutez, qu’a-t-Il dit ? Les ouvriers de la onziĂšme heure ont reçu le mĂȘme salaire que ceux qui Ă©taient venus Ă  la premiĂšre heure. C’était donc le baptĂȘme du Saint-Esprit qui devait revenir pour sceller les Juifs, comme les premiers avaient Ă©tĂ© scellĂ©s, ces ouvriers de la onziĂšme heure. «Retenez les quatre vents ; ne laissez pas le monde ĂȘtre dĂ©truit jusqu’à ce que nous marquions du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.»

52 Ça fait environ cinquante ans depuis que le Saint-Esprit venu de l’est, est descendu sur les gens, les pentecĂŽtistes, sur la Rue Azusa et autres, ça avait commencĂ©. Eh bien, qu’est-ce qui va se passer ? Ils doivent retenir cela ; ne dĂ©truisez pas le monde entier ; en effet, Il ne pouvait pas le faire en ce temps-lĂ , aprĂšs tout. Mais maintenant, on a une bombe en permanence, qui dĂ©truira le monde entier. C’est vrai. Retenez cela jusqu’à quand ? «Jusqu’à ce que nous ayons marquĂ© du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.» Oh, frĂšres. Vous y ĂȘtes. Vous y ĂȘtes. 
 marquĂ© du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. Et il continue ici et dit: 
 j’entendis le nombre de ceux qui avaient Ă©tĂ© scellĂ©s
 c’étaient cent quarante quatre mille
 (il a prĂ©sentĂ© douze mille de chaque tribu) Oh ! la la ! ne voyez-vous pas ce que je veux dire ? les Ecritures s’accordent parfaitement. Maintenant, rappelez-vous, tous ceux qui Ă©taient en dehors avaient pĂ©ri.

53 Maintenant, la PremiĂšre Guerre mondiale, la DeuxiĂšme Guerre mondiale, et maintenant, nous sommes prĂȘts pour la troisiĂšme Guerre mondiale: ça se fomente partout. Qu’est-ce ? IsraĂ«l est dans sa partie, attendant son Messie. L’Eglise des Gentils, l’ñge pentecĂŽtiste, Luther, Wesley, et maintenant l’ñge pentecĂŽtiste est devenu tiĂšde et a vomi JĂ©sus, et Il les vomit : c’est juste, l’ñge pentecĂŽtiste. Mais juste Ă  la fin, avant que le monde soit dĂ©truit, JĂ©sus a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme», que l’Eglise des Gentils recevra la mĂȘme puissance, le mĂȘme Ange, le mĂȘme tĂ©moignage, le
 AssurĂ©ment, vous pouvez voir cela. C’est tout aussi clair que possible. Un enfant peut voir cela. Voyez-vous ?

54 Vous y ĂȘtes ; nous sommes au temps de la fin. Toute chose le dĂ©clare. Partout oĂč vous voulez aller dans la Bible, ça se trouve lĂ , regardez ici ; le monde est nerveux, qu’est-ce qui se passe ? Tout. Les nations se disloquent. Les nations se disloquent,
Israël se réveille,
Les signes que la Bible avait prédits.
Les jours des Gentils sont comptés,
EncombrĂ©s d’horreur ;
Revenez, oh vous dispersĂ©s, vers les vĂŽtres (c’est vrai.)
Le jour de la rédemption est proche,
Les coeurs des hommes dĂ©faillent de peur (c’est vrai, n’est-ce pas ?)
Vos lampes nettoyées et claires,
Levez les yeux, votre rédemption est proche.
Les faux prophĂštes mentent,
Ils nient la vérité de Dieu,
Que JĂ©sus le Christ est notre Dieu.
Oh, qu’est-ce qui ne va pas avec ce monde, aprĂšs tout ? Qu’y a-t-il de faux ? Oh, rĂ©veillez-vous, vous peuple et revenez Ă  Dieu. Qu’est-ce qui ne va pas avec vous ? Ne pouvez-vous pas voir la grande secousse de Dieu, Son Ange descendant, agissant, accomplissant les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges, exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait, et tous les soirs juste devant vous ? Eh bien, vous direz : «On dirait que cela devrait ĂȘtre connu Ă  Washington DC» Il n’était pas parti chez CaĂŻphe, Il est venu chez les Siens. Cet Ange n’était pas allĂ© Ă  Sodome ; Il n’est pas allĂ© avec les autres, le Billy Graham moderne et les autres. Eux Ă©taient partis lĂ -bas, ils avaient essayĂ© d’en faire sortir les gens. Mais cet Ange ici est restĂ© avec l’Eglise Ă©lue, Abraham, ceux qui Ă©taient appelĂ©s Ă  sortir. Amen. Ouf ! Gloire ! Comme c’est merveilleux !

55 C’est quoi le Sceau de Dieu ? Qu’est-ce qu’est le Sceau de Dieu ? EphĂ©siens 4.30 : «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s pour le jour oĂč l’Eglise sera rachetĂ©e et amenĂ©e dans la gloire.» Eh bien, une fois de plus, nous allons prendre un autre passage des Ecritures, EphĂ©siens 1.13, c’est Paul qui parle. Galates 1.8 dit : «Si un Ange du ciel venait prĂȘcher autre chose, qu’il soit anathĂšme.» Oui. «AprĂšs que vous avez cru, vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s du Saint-Esprit qui a Ă©tĂ© promis. AprĂšs que vous avez cru, vous »
Maintenant, frĂšres baptistes, presbytĂ©riens, laissez-moi vous poser une question. Vous dites que vous recevez le Saint-Esprit quand vous croyez. Paul a dit : «AprĂšs que vous avez cru, vous avez Ă©tĂ© scellĂ© du Saint-Esprit», aprĂšs. Actes 19, Paul avait rencontrĂ© quelques baptistes; Apollos, un homme de la loi qui Ă©tait converti, un des disciples de Jean, Ă©tait lĂ  en train de prĂȘcher l’Evangile et ils Ă©prouvaient une grande joie, ils poussaient des cris et louaient Dieu ; ils n’avaient pas encore reçu le Saint-Esprit. Paul est arrivĂ©, il est restĂ© toute la nuit avec Aquila et Prescilla, ils avaient Ă©tĂ© en prison pour avoir prĂȘchĂ© l’Evangile et chassĂ© un dĂ©mon d’une jeune fille. Et puis, il est arrivĂ© lĂ  oĂč ils Ă©taient. Ils l’ont amené En effet, ils Ă©taient des faiseurs des tentes, il – il est restĂ© avec eux ; ensuite il est allĂ© lĂ  oĂč Apollos tenait cette rĂ©union. AprĂšs la rĂ©union, Paul leur a demandĂ© : «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?»

56 L’autre jour, un homme a dit : «Ce n’est pas comme ça dans la version originale.» Je lance un dĂ©fi lĂ -dessus. Allez consulter «l’Emphatic Diaglott» et voyez si ce n’est pas la mĂȘme chose qui est dite : «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?» Il est Ă©crit ici mĂȘme : «AprĂšs que vous avez cru, alors vous avez Ă©tĂ© scellĂ© du Saint-Esprit qui Ă©tait promis.» Vous, Epouse, qui ĂȘtes lĂ , ne devenez pas tiĂšde, entrez ici. Entrez dans le
 ?
 et saisissez cela. Entrez dans ce rayon de lumiĂšre avec Christ, le Saint-Esprit. Ecoutez le Ciel. «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru ?»
Ils ont dit : «Nous ne savons pas qu’il existe un Saint-Esprit.»
Il a dit : «De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©s ?»
Ils ont dit : «Du baptĂȘme de Jean.»
Il a dit : «Cela ne marchera plus.» Et il leur a ordonnĂ© de se faire rebaptiser au Nom de JĂ©sus-Christ, Il leur a imposĂ© les mains et le Saint-Esprit est venu sur eux, ils ont parlĂ© en langues, ont prophĂ©tisĂ© et ils ont glorifiĂ© Dieu. AprĂšs qu’ils avaient cru, qu’ils avaient criĂ©, qu’ils avaient passĂ© un bon moment, ils n’avaient pas encore le Saint-Esprit. Oh, qu’ a dit Paul ? «Si un Ange du Ciel prĂȘche un autre Evangile, qu’il soit anathĂšme. En effet, Satan peut se transformer. Mais accrochez-vous Ă  la Parole. C’est vrai.

57 Maintenant, aprĂšs que vous avez cru, vous devenez donc la postĂ©ritĂ© d’Abraham, la vraie postĂ©ritĂ© d’Abraham lorsque vous ĂȘtes
 Comment sommes-nous devenus la postĂ©ritĂ© d’Abraham ? C’est en Ă©tant morts en Christ que nous devenons donc la postĂ©ritĂ© d’Abraham, les cohĂ©ritiers de la promesse avec Abraham. «AprĂšs» qui est mentionnĂ©, signifie une oeuvre achevĂ©e. AprĂšs que vous avez cru.
«AprĂšs» signifie «quelque chose qui a Ă©tĂ© – quelque chose a prĂ©cĂ©dĂ© cela», alors ceci est une oeuvre achevĂ©e. Le sceau est une oeuvre achevĂ©e. Quand vous terminez d’écrire une lettre, n’importe quoi que ça va ĂȘtre, vous scellez cela de votre nom. AprĂšs avoir emballĂ© un colis, il est scellĂ©. Lorsque vous allez dans un

Je travaillais pour une compagnie de chemin de fer avec mon papa pendant un temps. Nous aidions Ă  installer des engrenages. J’observais, nous chargions cela lĂ . AprĂšs que nous avions chargĂ© aussi bien que possible tous les wagons; les wagons, l’inspecteur passait, et les secouait. Il passait vĂ©rifier si quelque chose Ă©tait branlant. Si quelque chose Ă©tait branlant, il condamnait cela. C’est ça le problĂšme quand l’inspecteur passe ce soir. Il dĂ©passe beaucoup de nos vies. La raison pour laquelle nous ne recevons pas le Saint-Esprit
 Oh, nous pouvons faire des histoires et agir comme si nous L’avions reçu, mais c’est Ă  vos fruits qu’on vous reconnaĂźtra. C’est par cela qu’on vous reconnaĂźt. Alors, il secoue et trouve un petit endroit branlant ici d’incrĂ©dulitĂ©, un petit endroit branlant lĂ , un petit endroit branlant ici. Il condamne cela et renvoie cela. Cela doit ĂȘtre chargĂ© de façon serrĂ©e (Amen.). En effet, vous avez une route escarpĂ©e Ă  parcourir. Et quand Dieu donne le Saint-Esprit Ă  un homme ou Ă  une femme, Il ĂŽte, Ă  force de secouer, toutes les plumes qui ne tiennent pas. Vous avez du chemin Ă  parcourir ; amen. Gloire ! VĂ©rifiez si elle est emballĂ©e correctement

Qu’a-t-Il fait ? La justification, Il l’a appelĂ©e. La sanctification, Il l’a purifiĂ©e. Le Saint-Esprit, Il l’a scellĂ©e. C’est bien serrĂ©, alors on a fermĂ© la porte. Quelle est alors la derniĂšre chose ? On appose le sceau sur le wagon jusqu’à sa destination (Amen.), non pas jusqu’au prochain rĂ©veil, mais jusqu’à sa destination. Amen. « Par lequel
 N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous ĂȘtes scellĂ© pour le ( le prochain rĂ©veil Ă  venir ? Non. Jusqu’à ce que vous sachez adhĂ©rer Ă  une autre Ă©glise ? Non.) – pour le jour de votre rĂ©demption.» Quand Dieu vous donne le Saint-Esprit, c’est une oeuvres achevĂ©e. Amen.

58 Lorsqu’un enfant (Je l’ai dit l’autre soir) vient au monde, qu’est ce qui vient en premier dans la vie naturelle ? C’est l’eau qui jaillit, si c’est une naissance normale. Quelle est la chose suivante ? Le sang sort. Quelle est la chose suivante ? La vie apparaĂźt. C’est par les mĂȘmes Ă©lĂ©ments qui Ă©taient sortis de Christ, que nous passons vers Son – rentrons dans Son Corps. Qu’est ce qui Ă©tait sorti en premier ? On Lui a percĂ© le flanc, l’eau a jailli, le sang est sorti : «Je remets Mon Esprit entre Tes mains.» 1 Jean 5.7 (Si vous voulez noter cela) dit : «Il y en a trois qui rendent tĂ©moignage au Ciel : le PĂšre, la Parole (qui est le Fils), et le Saint-Esprit; ces trois sont Un. Mais il y en a trois qui rendent tĂ©moignage sur la terre: l’eau, le Sang et l’Esprit; ils ne sont pas un, mais ils s’accordent en un.» Vous ne pouvez pas avoir le PĂšre sans avoir le Fils. Vous ne pouvez pas avoir le Fils sans avoir le Saint-Esprit. Mais vous pouvez ĂȘtre justifiĂ© sans ĂȘtre sanctifiĂ©. Vous pouvez ĂȘtre sanctifiĂ© sans avoir le Saint-Esprit. Mais une fois cela terminĂ©, aussi bien la justification que la sanctification, le Sceau du Seigneur JĂ©sus-Christ est apposĂ© sur vous par le baptĂȘme. Amen.

59 Il me reste encore dix minutes ; j’espĂšre que nous n’aurons pas Ă  renvoyer ceci Ă  demain soir. «AprĂšs» signifie «une oeuvre achevĂ©e a Ă©tĂ© accomplie, c’est dĂ©jĂ  terminĂ©.» Eh bien, eh bien, mon prĂ©cieux ami, je ne distingue pas les Ă©glises. Pour moi, elles sont toutes pareilles, les dĂ©nominations. Et si je dois mentionner le nom d’une Ă©glise ici et ailleurs, je ne le fais pas intentionnellement. Il y a tout aussi bien de braves gens dans cette Ă©glise-lĂ  qu’il y en a dans n’importe laquelle. En effet, il n’y a qu’une seule Eglise ; et nous n’y entrons pas par adhĂ©sion ; nous n’avons pas de nom dans cette Eglise-ci ; c’est juste le Corps de Christ, le Corps mystique.
Vous avez donc vos organisations ; c’est parfaitement en ordre, tant que vous n’érigez pas de barriĂšres lĂ , que vous n’empĂȘchez pas un frĂšre d’y entrer (voyez-vous ?), ou que vous ne le condamnez pas. La chose, si vous reconnaissez qu’il y a un frĂšre ici, un frĂšre lĂ , alors c’est en ordre. Mais les gens, une fois ils ont une organisation, ils s’y accrochent, plutĂŽt que de s’accrocher Ă  la croix et Ă  Christ. Voyez-vous ? Par consĂ©quent, ils
 Si vous avez une organisation, et que vous l’établissez et la terminez par une virgule : « Nous croyons tout ceci plus tout ce que le Seigneur nous rĂ©vĂšlera», c’est bien. Mais lorsque vous terminez cela par un point, vous mourrez lĂ  mĂȘme. Et montrez-moi une qui ne se termine pas par un point et qui ne soit pas morte. AssurĂ©ment que c’est comme ça. Voyez-vous ?

60 Il ne s’agit pas de gens qui sont lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, non, non. L’Eglise catholique Ă©tait la premiĂšre Ă©glise organisĂ©e dans le monde, l’Eglise catholique. Demandez Ă  n’importe quel historien. Montrez-moi lĂ  oĂč une organisation ait jamais existĂ© avant elle. Le Catholique, c’est leur mĂšre Ă  toutes. Apocalypse 17 dit la mĂȘme chose, il est dit qu’elle Ă©tait une prostituĂ©e, et qu’elle Ă©tait la mĂšre des prostituĂ©es. Et ça ne pouvait pas ĂȘtre des fils, cela devait ĂȘtre des filles. Ce sont lĂ  des dĂ©nominations protestantes prostituĂ©es avec elle. C’est vrai. Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre elles ? Elles sont toutes identiques. La femme la plus vile de Long Beach peut enfanter une fille vierge. Mais si cette derniĂšre contracte les habitudes de sa mĂšre, elle deviendra comme sa mĂšre. C’est exactement ce qui est arrivĂ© Ă  nos Ă©glises protestantes.

61 Je vais attirer l’attention sur une Ă©glise dĂ©nominationnelle, la premiĂšre Ă©glise qui m’a donc parlĂ© de JĂ©sus-Christ lorsque j’étais pĂ©cheur, les Adventistes du septiĂšme Jour. Les Adventistes du septiĂšme Jour disaient que le Sceau de Dieu, c’est Son sabbat, car un sceau reprĂ©sente une oeuvre achevĂ©e, qu’Il a Ă©tĂ© scellĂ© dans le sabbat. Et l’observation du jour du sabbat, c’est un mĂ©morial montrant que vous ĂȘtes scellĂ©. Eh bien, vous les adventistes, vous le savez, vous connaissez docteur Smith, et le Home Bible Circle Readings et tout cela. J’ai tout cela dans mon bureau, et tout sur les TĂ©moins de JĂ©hovah et autres comme cela. LĂ  oĂč– chaque fois qu’ils s’élĂšvent, je connais leurs arguments. Voyez-vous ? Je sais oĂč ils vont. Ainsi donc, le jour du sabbat n’est pas un sceau. Le jour du sabbat Ă©tait un sceau de la crĂ©ation de Dieu. Il a donc terminĂ© cela et il l’a scellĂ© (c’est vrai.), de Son sabbat. Mais c’était un type du sabbat chrĂ©tien.
Eh bien, aprĂšs qu’Il eut terminĂ© Sa crĂ©ation, Il leur a donnĂ© le sabbat comme sceau ( c’est tout Ă  fait vrai), montrant qu’Il avait terminĂ© Sa crĂ©ation. Alors, lorsqu’Il a terminĂ© Son plan du salut, Il a eu un autre sceau. Gloire !

62 Eh bien, mon frĂšre adventiste, j’aimerais vous poser une question. C’est tout Ă  fait vrai. Le sabbat, c’est un mot un peu Ă©trange. Le sabbat, Ă  vrai dire, c’est un mot hĂ©breux qui signifie r–e–p–o–s, repos. C’est un jour du repos, le jour du sabbat ; vous arrĂȘtez de travailler et tout. Dieu a fini Son oeuvre, et Il n’y est plus jamais revenu. HĂ©breux 4 en parle lĂ , Il
 «Car Dieu se reposa le jour du sabbat.» Et Il dit quelque part, Ă  un autre moment, en David : «Aujourd’hui, bien longtemps aprĂšs si vous entendez Sa voix, n’endurcissez pas vos coeurs. Car si JosuĂ© leur avait donnĂ© un autre sabbat, il n’en aurait pas parlĂ©. Mais il y a encore un sabbat rĂ©servĂ© au peuple de Dieu, car celui qui entre dans le repos de Dieu se repose de ses oeuvres, comme Dieu s’est reposĂ© des Siennes.» Quand entrons-nous dans le repos de Dieu ? Eh bien, vous qui avez des crayons, allez avec moi dans EsaĂŻe 28.8-12. C’est lĂ  que ça se trouve. 
 prĂ©cepte sur prĂ©cepte ;
 rĂšgle sur rĂšgle 
 un peu ici, un peu lĂ . (Retenez ce qui est bien.) Car c’est par des hommes aux lĂšvres balbutiantes et au langage barbare que l’Eternel parlera Ă  ce peuple. «Et voici le sabbat, c’est le repos dont j’ai annoncĂ© la venue. Et malgrĂ© tout cela, ils n’ont point voulu Ă©couter. Ils se sont Ă©loignĂ©s en secouant la tĂȘte et tout.» Il a dit que le sceau de la fin du salut, Luther, justification ; Wesley, sanctification ; mais lorsque le sabbat viendra, le vrai jour du repos, c’est alors que «par les lĂšvres balbutiantes et des gens au langage barbare que Je parlerai Ă  ce peuple», et voici une oeuvre achevĂ©e. AllĂ©luia ! Ceci est le Sceau. Voici le sabbat.

63 Ne voyez-vous pas, c’est le Saint-Esprit, frĂšre. C’est alors que vous entrez dans l’oeuvre terminĂ©e. Si donc vous avez Ă©tĂ© justifiĂ©, c’est en ordre, c’est bien. Si vous avez Ă©tĂ© sanctifiĂ©, c’est bien ; mais quand vous recevez le Saint-Esprit, c’est une oeuvre achevĂ©e, et Dieu a achevĂ© Son plan du salut, Il a scellĂ© cela avec le baptĂȘme du Saint-Esprit. Amen. Oh ! la la ! Combien croient cela ? Le Saint-Esprit, dans chaque passage de la Bible, est une oeuvres achevĂ©e. Et Dieu a accompli Son oeuvre.
Il a appelĂ© Ses disciples par la justification. Il les a sanctifiĂ©s dans Jean 17.17. Il leur a donnĂ© le pouvoir sur les esprits impurs, ils sont allĂ©s, ils ont chassĂ© les dĂ©mons et ils sont revenus en se rĂ©jouissant, Il leur a dit : «Ne vous rĂ©jouissez pas du fait que vous avez chassĂ© les mauvais esprits et de ce qu’ils vous sont soumis ; mais rĂ©jouissez-vous de ce que votre nom est Ă©crit dans les Cieux.» J’aimerais vous poser une question maintenant, mon frĂšre. Si votre nom est inscrit dans les Cieux, est-ce toujours valable ? Bien sĂ»r que non. Absolument pas. Judas Ă©tait bien avec eux. Judas Ă©tait tout aussi gros canard dans une mare que les autres. Il est passĂ© par la justification, il est passĂ© par la sanctification, il avait priĂ© pour les malades, il avait obtenu de grands rĂ©sultats, mais lorsqu’on en est arrivĂ© Ă  la PentecĂŽte, il a montrĂ© ses couleurs.

64 Et c’est exactement ce que les Ă©glises dĂ©nominationnelles ont fait aujourd’hui ; elles sont passĂ©es par la justification, la sanctification ; mais lorsqu’on en arrive au baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est un tas de parlers en langues. Les signes et les prodiges, et–et les Anges qui apparaissent et autres, ils ne veulent rien avoir Ă  faire avec cela. Par consĂ©quent, c’est tellement proche que cela sĂ©duirait, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus. Gloire ! Vous allez de toute façon me taxer d’un saint qui roule par terre, aprĂšs tout ; je pense que je le suis. Je n’ai pas encore roulĂ©, jamais, mais si jamais Il me le disait, je viendrais lĂ  en roulant aussi vite que possible. Je prĂ©fĂ©rerais entrer en roulant, plutĂŽt que ne pas du tout entrer. C’est donc – donc en ordre.

65 Remarquez, frĂšre, c’est la vĂ©ritĂ©. Remarquez, quand JĂ©sus est venu
 Daniel, Il s’avança vers l’Ancien des jours, l’Ancien des jours dont les cheveux Ă©taient blancs comme la laine, ce qui voulait dire qu’Il Ă©tait un Juge, comme tous les juges qui portent une perruque blanche comme la laine, les juges. Vous remarquez qu’Il Ă©tait ceint, dans l’Apocalypse, au niveau des seins ; ce n’est pas comme un sacrificateur, lĂ  au niveau de la taille ; c’était au niveau des seins, comme un juge, la robe du juge, vous juge. C’est la raison pour laquelle Jean ne L’avait pas vu un quelconque jour de sabbat ni un dimanche ; il L’a vu au Jour du Seigneur, Ă  la Venue du Seigneur, lorsqu’ Il Ă©tait Juge, non pas, ces autres jours. Nous Le voyons ici maintenant.
Nous Le verrons lorsqu’Il viendra
 Daniel L’avait vu. Et Il est venu avec mille milliers de Ses saints. Est-ce vrai ? Et les livres furent ouverts, un autre Livre fut ouvert, qui Ă©tait le Livre de Vie et chaque homme
 Voyez-vous ? L’église tiĂšde s’est avancĂ©e, la vierge endormie. Voici la VĂ©ritable venir avec Lui depuis la Gloire, aprĂšs avoir Ă©tĂ© au souper des noces. Et il y avait un pĂ©cheur. Le TrĂŽne blanc Ă©tait
 le jugement fut Ă©tabli, le jugement du TrĂŽne blanc. Oh, vous y ĂȘtes.

66 Voici venir cette Ă©glise-lĂ  ; Judas avait bien travaillĂ©, sĂ©duisant pendant la justification, il avait travaillĂ© jusque dans la sanctification. Il est allĂ©, il a guĂ©ri les malades, il a tenu des services de guĂ©rison et tout, il est revenu. Mais quand on en est arrivĂ© Ă  recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, il a montrĂ© ses couleurs. Eh bien, mon ami weslĂ©yen, mon ami nazarĂ©en ; mon ami pĂšlerin de la saintetĂ©, ce n’est pas pour vous blesser, ne taxez pas de fous ce groupe de gens, qui parlent en langues. Ne les taxez pas de bande de saints exaltĂ©s, et un – un tas de choses comme cela. En effet, c’est jusque lĂ  que Judas est allĂ©.
Et vous dites : «La sanctification entiĂšre, c’est le Saint-Esprit.» Je suis en dĂ©saccord avec vous. La sanctification, c’est le nettoyage du verre, le Saint-Esprit, le remplissage du verre. C’est tout Ă  fait vrai. C’est exact. Voici un – un verre. Qu’arriverait-il si je le trouvais lĂ , tout couvert de boue dans un poulailler, quelque part. Vous femmes, irez-vous lĂ  pour y mettre de l’eau pour votre mari ? Eh bien, je n’aimerais pas ĂȘtre votre mari. Mais alors, si cela Ă©tait
 Que ferez-vous en premier ? Vous le ramasserez de la boue ; ça sera la justification. Que ferez-vous aprĂšs ? Vous le ramĂšnerez Ă  l’intĂ©rieur et vous le ferez passer par un processus, pour le faire bouillir, le stĂ©riliser et le purifier. Qu’est-ce que «sanctifier» signifie ? C’est un mot grec composĂ© qui signifie «ĂȘtre nettoyĂ© et ĂȘtre mis Ă  part pour le service.» C’est vrai. Le mot «sanctifier», en anglais, signifie «rendre pur.» En hĂ©breux, il signifie «rendre saint.» Et – et en – en grec, il signifie «sanctifier.» Sanctifier, nettoyer et rendre saint, c’est la mĂȘme chose. Est-ce cela ? Etre sanctifiĂ© et mis Ă  part pour le service.
«Mais heureux ĂȘtes-vous, vous qui avez faim et soif de la justice, car vous serez rassasiĂ© (mis en service et scellĂ©) pour le jour de votre rĂ©demption.» Oh, c’est le Sceau du Saint-Esprit, frĂšre ; c’est le Sceau de Dieu. C’est vrai, le scellement.

67 Eh bien, les Juifs seront les prochains Ă  recevoir Cela. Les pentecĂŽtistes ont eu cela, les mĂ©thodistes, les baptistes, eux tous qui sont venus de diffĂ©rentes organisations qui sont assis ici ce soir. Moi-mĂȘme je suis baptiste, ou plutĂŽt je l’ai Ă©tĂ©. Je suis toujours baptiste, mais je suis un pentecĂŽtiste baptiste avec le Saint-Esprit. Je suis un nazarĂ©en, pentecĂŽtiste, presbytĂ©rien, baptiste. Oh, vous savez ce que je veux dire, tout lĂ -dedans. Qu’est-ce, c’est le Saint-Esprit qui a fait la diffĂ©rence, c’est ce qui m’a scellĂ© dans le Royaume de Dieu. C’est ce qui a scellĂ© chaque mĂ©thodiste, chaque catholique, chaque presbytĂ©rien. Nous sommes tous des ĂȘtres humains et par un seul Esprit, nous n’avons pas tous adhĂ©rĂ© pour former une seule Ă©glise, et par une seule poignĂ©e de main, nous sommes tous entrĂ©s, par une seule eau ; mais nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s par un seul Esprit pour former un seul Corps, par le Saint-Esprit et scellĂ©s pour le jour de notre rĂ©demption. Amen. C’est le Saint-Esprit.
Eh bien, croyez-vous cela ? Maintenant, rappelez-vous, il ne va y avoir que deux classes de gens sur la terre. Je suis en retard maintenant ; je dois terminer. Croyez-vous ? Combien croient que le Saint-Esprit est le Sceau de Dieu ? Eh bien, rappelez-vous, nous avons dĂ©montrĂ© le pour et le contre tout au long, cette autre Ă©glise tiĂšde, juste un frĂšre dĂ©nominationnel (voyez-vous ce que je veux dire ?) C’est tout au long.

68 C’est juste comme cela est dit lĂ , beaucoup sont achoppĂ©s par l’épĂźtre aux hĂ©breux, lĂ . Voyez-vous ? «Si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il n’y a plus de sacrifice pour les pĂ©chĂ©s.» Prenez une mĂšre comme
 Quelqu’un m’a demandĂ© : «Qu’est-ce que cela signifie ? Si nous pĂ©chons volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste–il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.» Eh bien, il n’était jamais entrĂ© lĂ -dedans. C’est vrai. Il avait juste reçu la connaissance de cela.
C’est juste comme en IsraĂ«l, lorsqu’IsraĂ«l avait commencĂ© la traversĂ©e pour entrer dans la Terre promise, on avait envoyĂ© des espions. Deux d’entre eux sont revenus et ont dit : «Nous pouvons nous en emparer», c’étaient JosuĂ© et Caleb. Les autres ont dit : «Non, nous n’en sommes pas capables.» Ils sont donc restĂ©s lĂ , Ă  la frontiĂšre jusqu’à leur mort. Et ceux qui avaient cru la promesse sont allĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©.
C’est comme une femme
 Un jeune garçon reçoit un appel dans sa vie ; il a dit : «Eh bien, maman a fait la lessive sur une planche Ă  lessiver pour m’envoyer Ă  l’école. J’aimerais devenir prĂ©dicateur.» TrĂšs bien, et il devient prĂ©dicateur. Il s’en va et dĂ©croche son diplĂŽme de doctorat en philosophie ou un autre diplĂŽme de doctorat, ou je ne sais quoi qu’il– il obtient, et il revient, avec sa licence en lettres, ou je ne sais quoi. Il revient, il est de toute façon prĂ©dicateur. Alors, il a toujours des envies et autres, dans son Ă©glise, les dames, et diffĂ©rentes choses. Peut-ĂȘtre qu’il fume, et il sait qu’il ne devrait pas faire cela. Il dit : «Ô Dieu, cela n’a pas l’air bien pour un homme de Dieu. DĂ©barrasse-moi donc de cette chose.» Il est sanctifiĂ©. Il arrive jusqu’à la frontiĂšre une fois de plus, il regarde droit de l’autre cĂŽtĂ© et voit le baptĂȘme du Saint-Esprit, mais il dit : «Si je fais ça, la dĂ©nomination me chassera.» Il retourne et meurt, alors Ă  la frontiĂšre si vous voulez.

69 «Celui qui pĂšche » Qu’est-ce que le pĂ©chĂ© ? L’incrĂ©dulitĂ©. J’aimerais que quelqu’un me donne une dĂ©finition du pĂ©chĂ© autre que l’incrĂ©dulitĂ©. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» C’est vrai. «Celui qui » Vous n’obtenez mĂȘme pas pour commencer
. Qu’arriverait-il si
 Commettre l’adultĂšre, ce n’est pas un pĂ©chĂ©. Fumer la cigarette et boire, ce n’est pas un pĂ©chĂ© ; ce sont les attributs de l’incrĂ©dulitĂ©. Si vous Ă©tiez un croyant, vous ne feriez pas cela. Voyez-vous ? C’est vrai. C’est tout Ă  fait vrai. Voyez, c’est ça l’incrĂ©dulitĂ©. Qu’est-ce ? «Si nous ne croyons pas volontairement», c’est vous qui ĂȘtes ici ce soir presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, ou vous qui n’avez pas le Saint-Esprit. «Si nous ne croyons pas volontairement, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.»
Vous tournez le dos Ă  Dieu ; que faites-vous alors ? Vous vous scellez vous-mĂȘmes Ă  l’écart, et vous recevez la marque de la bĂȘte, et vous vous Ă©loignez comme CaĂŻn, de la PrĂ©sence de Dieu. Ça secoue, n’est-ce pas ? Vous arrivez jusqu’à la frontiĂšre, et ensuite vous ne croyez pas cela
 Vous croyez cela, mais vous avez peur de vous en emparer. «Celui qui pĂšche volontairement (qui ne croit pas volontairement), aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©rité » Re
 RĂ©pĂ©tez cela avec moi : «Celui qui pĂšche volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©. Mais une attente terrible du ju – de l’ardeur du jugement et – et Je rĂ©tribuerai, dit le Seigneur.» C’est une chose terrible que de tomber entre les mains du Dieu vivant.

70 AprĂšs que cela vous a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©, qu’on vous l’a montrĂ© comme Ă©tant le Sceau de Dieu, et rien qu’à cause du prestige, il vous fallait abandonner quelque chose, ou quitter votre dĂ©nomination, ou – ou quelque chose pour recevoir Cela, et ensuite vous vous en Ă©loignez. Savez-vous ce que vous faites ? Vous vous scellez vous-mĂȘmes en dehors du Royaume : la marque de la bĂȘte.
Quand Dieu a parlĂ© Ă  Abel, ou a parlĂ© Ă  CaĂŻn, Il a dit : «Va simplement lĂ  et adore comme ton frĂšre. Apporte un agneau, agenouille-toi ici et adore comme ton frĂšre», a-t-Il dit, tu agiras bien. Fais comme ton frĂšre, tu seras en ordre.» Mais il n’a pas voulu faire cela, il a dit : «C’est la meilleure offrande que je puisse offrir. C’est Ă  prendre ou Ă  laisser.» Et il a Ă©tĂ© marquĂ© et il a quittĂ© la PrĂ©sence de Dieu.

71 Eh bien, ceci peut blesser, mais, frĂšre, lorsque j’arriverai lĂ , en ce matin trĂšs orageux, et que le feu tombera partout, des gens poussant des cris et pleurant, et que j’entendrai retentir le vieux bateau de sauvetage, j’aimerais ĂȘtre sĂ»r d’avoir mon billet en ordre, frĂšre. C’est comme un vieux frĂšre de couleur disait : « Seigneur, je – je – j’en ai parlĂ© avec Toi depuis longtemps ; je n’aimerais pas avoir des ennuis Ă  la riviĂšre.» C’est vrai. Je n’aimerais aucun ennui Ă  la riviĂšre, absolument pas. Vous feriez mieux d’arranger cela maintenant.
Eh bien, aprĂšs cette soirĂ©e-ci, cela est entre vos mains. «Celui qui ne croit pas volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©rité», il a vu l’Ange du Seigneur venir, confirmant tout en ces derniers jours, il a vu l’Evangile Ă©ternel ĂȘtre prĂȘchĂ© par Luther, il a vu la sanctification ĂȘtre prĂȘchĂ©e par John Wesley, et aujourd’hui l’Evangile vous avertit ici contre le marquage ; ne rejetez pas cela, approchez-vous de Christ. Vous dites : «Eh bien, FrĂšre Branham, est-ce cela la marque ?» Oui.

72 Permettez-moi de vous donner un petit passage des Ecritures ici, juste pour une minute. J’ aimerais que vous alliez avec moi dans Exode, ou vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’y aller, notez simplement cela. Exode 21. 6. Si un esclave a Ă©tĂ© vendu, et que l’annĂ©e de JubilĂ© arrivait, l’annĂ©e de JubilĂ©, le sacrificateur du JubilĂ© sonnait de la trompette. Combien savent cela ? La trompette, c’était la trompette, et il sonnait cela, et alors, chaque esclave pouvait retourner libre chez lui. S’il Ă©tait lĂ , dans un champ, en train d’abattre avec la houe, et que quelqu’un Ă©tait lĂ  Ă  le fouetter, et qu’il entendait : «Qu’était-ce ? Qu’était-ce ?» La trompette de l’Evangile annonçant de bonnes nouvelles. Il jette cette houe par terre, se retourne directement et dit : «Tu n’as plus Ă  rĂ©gner sur moi. Je retourne auprĂšs de ma femme et de mes enfants. J’ai Ă©tĂ© vendu ici dans l’esclavage. Mais avez-vous entendu cette trompette qui retentit ? Cela veut dire que je suis HĂ©breux. J’ai un droit, j’ai des droits de par la naissance. J’ai un droit. Je peux m’en aller libre sans devoir de l’argent Ă  qui que ce soit.» Ce n’est pas si vous faites telle chose ou si vous faites telle autre. Voyez, tout Ă©tait grĂące (Amen.) Ce n’est pas, si vous le voulez, mais si vous entendez la trompette, en l’annĂ©e de JubilĂ©. Le Seigneur avait prĂȘchĂ© l’annĂ©e de grĂące, l’annĂ©e de JubilĂ©. Oh, comme nous pourrions (mais je surveille cette horloge-lĂ ) entrer lĂ -dedans.

73 Mais si vous entendez la trompette
 Voyez, entendre, la foi vient de quoi ? De ce que l’on entend. Eh bien, non pas – non pas juste entendre avec vos oreilles, mais si vous entendez, ça veut dire que vous comprenez cela, vous acceptez cela. «Je vous entends, je crois cela.» Voyez-vous ? Il s’agit d’entendre. Etienne a dit : «Vous hommes au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreilles » Voyez, incirconcis
 Ils pouvaient entendre cela avec leurs oreilles, mais Ă©tant incirconcis, ils ne pouvaient pas croire cela. Voyez-vous ? Incirconcis de coeur et d’oreilles, comprenez cela. « Oh, tout est mystĂšre pour moi, comme CaĂŻn. C’est Ă  prendre ou Ă  laisser. J’ai adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, c’est tout ce que je peux faire de bien.» TrĂšs bien, CaĂŻn. Vous serez marquĂ© par la bĂȘte et vous vous en irez droit dans votre dĂ©nomination. Mais vous pouvez venir Ă  Christ et ĂȘtre scellĂ© par le Saint-Esprit. Vous pouvez faire votre choix.
Suivez donc. Vous entendez la trompette de l’Evangile
 Qu’est-ce qu’est la trompette de l’Evangile ? Les bonnes nouvelles, le Saint-Esprit est ici. Comment le savez-vous ? Voyez-Le à l’oeuvre ; voyez ce qu’Il fait. Ce sont les bonnes nouvelles.

74 Eh bien, qu’arriverait-il si cet homme disait, tout en coupant, il disait : «Eh bien, je ne pense pas que je veux partir.» Oh, oh, rejeter cela, qu’est-ce qu’on faisait ? On prenait
 Son maĂźtre devait donc l’amener Ă  l’Eglise mĂ©thodiste, baptiste, pentecĂŽtiste ou presbytĂ©rienne, l’amener lĂ  au – au mur, coller son oreille contre le mur, prendre un poinçon et percer un trou Ă  l’oreille pour le marquer. Et il ne serait plus jamais libre.
Et si vous entendez la vĂ©ritĂ© et que vous vous en Ă©loignez, alors votre oreille va ĂȘtre bouchĂ©e et vous n’entendrez plus jamais cela. Vous quitterez la PrĂ©sence de Dieu, en disant : «Ma mĂšre Ă©tait presbytĂ©rienne, je suis tout aussi bon que les autres.» Votre mĂšre a vĂ©cu dans toute la lumiĂšre qu’elle avait reçue, mais ce n’est pas votre cas. C’est vrai. CaĂŻphe avait vĂ©cu selon toute la lumiĂšre qu’il avait, mais JĂ©sus Ă©tait sur la terre en ce temps-lĂ . Tous ces croyants orthodoxes, ils – ils avaient leurs grandes organisations, dĂ©nominations et tout ; ils marchaient selon toute la lumiĂšre qu’ils avaient ; mais la lumiĂšre Ă©tait juste devant eux, mais c’étaient des gens au cou raide, incirconcis de coeur et d’oreilles. Ils ne voulaient pas faire cela. Et alors, Dieu les a scellĂ©s lĂ -dedans ; on les a condamnĂ©s lĂ  mĂȘme Ă  JĂ©rusalem et ils sont morts, ils sont allĂ©s en enfer. C’est vrai. Faites votre choix. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez remplis du Saint-Esprit. Soyez remplis de Son Esprit, que vos lampes soient nettoyĂ©es et claires.

75 Au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra. C’est vrai. Pendant que les lumiĂšres du soir brillent, pourquoi ne recevez-vous pas cela ? Pourquoi ne venez-vous pas Ă  cela ? Ne soyez pas scellĂ©s Ă  l’écart. Ne restez pas assis morts. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez scellĂ©s dans le Royaume. Qu’est-ce que la marque de la bĂȘte ? C’est rejeter le Saint-Esprit. Voyez-vous ? Le frontalier
Voyez-vous ?AprĂšs qu’il a une fois reçu la connaissance de la vĂ©rité  «Car il est impossible que ceux qui ont Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©s » Voyez-vous ? Ils ont eu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, ils ont vu que c’est la vĂ©ritĂ©, ils ont reçu la connaissance de cela, et ils voient que cela est ici, ils voient cela opĂ©rer, ils voient que c’est vrai, ils ont la connaissance de la vĂ©ritĂ© et puis, ils s’en dĂ©tournent encore : «Il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.»
Comme il en Ă©tait pour CaĂŻn au commencement, ainsi en sera-t-il Ă  la fin. C’est HĂ©breux chapitre 10. Et il sera marquĂ© loin de la PrĂ©sence de Dieu, il deviendra un baptiste, presbytĂ©rien ou pentecĂŽtiste, seulement par dĂ©nomination, le reste de ses jours. Il servira une dĂ©nomination plutĂŽt que de servir Christ, il servira son credo. Soyez catholique, mĂ©thodiste, protestant, ou n’importe quoi que vous puissiez ĂȘtre. Mais si vous
 non pas
 Si vous ĂȘtes de Christ, vous ĂȘtes scellĂ© du Saint-Esprit. Si vous ne l’ĂȘtes pas, vous serez marquĂ© l’un de ces jours et vous approvisionnerez votre organisation ; c’est tout ce que vous saurez donc et vous serez condamnĂ© Ă  la fin.

76 Notre PĂšre cĂ©leste, il fait sombre. Le temps est proche. «Les nations se disloquent, IsraĂ«l se rĂ©veille.» Chaque signe que la Bible avait prĂ©dit est en train de s’accomplir. Tu as promis toutes ces choses, et Tu as dit que cela arriverait ; nous savons que c’est vrai. Je Te prie, PĂšre, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux aujourd’hui et de sauver les perdus. Accorde-le. Et puissent-ils ĂȘtre scellĂ©s du Saint-Esprit et ne pas repousser le Sauveur loin d’eux. Accorde-le au Nom de JĂ©sus. Amen.

77 Oh ! la la ! je sais que j’ai dit la vĂ©ritĂ© ; je le sais. «Mes brebis entendront Ma voix.» a dit JĂ©sus, comme Il a dit lĂ . Par quel signe savez-vous qu’Il est ici ? Ecoutez, le Saint-Esprit est ici mĂȘme maintenant. Je L’entends parler en langues, et interprĂ©ter. Je Le vois accomplir des signes et des prodiges. Et je Le vois mĂȘme
 Et le dernier signe devait ĂȘtre le signe du Messie. JĂ©sus a dit : «Juste » Quel Ă©tait le dernier signe qu’Abraham avait eu juste avant que Sodome soit brĂ»lĂ©e ? Cet Ange s’est tenu lĂ , Dieu Lui-mĂȘme dans la chair. Nous avons examinĂ© cela, n’est-ce pas ? Abraham L’appela «Elohim», Dieu. Un Etranger s’est tenu lĂ  et suivez comment Il a appelĂ© Abraham: Il a appelĂ© Abraham par son nouveau nom ; ce dernier venait de recevoir cela quelques jours avant. Au lieu d’Abram, c’était Abraham. Il a appelĂ© Sara par son nom de princesse. «Abraham, oĂč est ta femme Sara?» Comment avait-Il su qu’il Ă©tait mariĂ©, et comment avait-Il su qu’il avait une femme ? Et comment avait-Il su que son nom Ă©tait Sara ?
Il a dit : « Elle est dans la tente derriÚre Toi.»
Il a dit : «Je vais (‘Je’, c’est un pronom personnel, lĂ ). Je vais te visiter au temps de la vie. Vous savez, voici ce que Je vais faire ; Je t’ai donnĂ© une promesse. Tu as attendu cela pendant vingt-cinq ans.» Et Sara a ri dans son coeur et a dit : «Aurais-je encore du plaisir avec mon seigneur, voyant que je suis vieille et que j’ai dĂ©passĂ© l’ñge d’enfanter. Lui aussi est vieux.»
Et l’Ange a dit : «Pourquoi Sara a-t-elle ri, disant dans son coeur : ‘Cela ne peut simplement pas arriver.’» JĂ©sus a dit : «Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme.»

78 Comment a-t-Il – comment a-t-Il condamnĂ© les nations ? Quand Il se tenait devant Pierre, Il a dit : «Ton nom est Simon ; tu es le fils de Jonas.»
Il a dit : «Oh, c’est–c’est ça.»
Quand Philippe est arrivĂ©, il a pris NathanaĂ«l, il en a parlĂ© Ă  NathanaĂ«l, disant : «Rien de bon ne peut sortir de – de Nazareth.»
Il a dit : «Viens voir.» voyez-vous ?
Et quand il est arrivĂ©, Il l’a regardĂ©, Il a dit : «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude ;»
Il a dit : «Rabbi, quand m’as-Tu connu ?»
Il a dit : «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

79 Il est passĂ© par la Samarie. LĂ , c’étaient les Juifs, maintenant les – maintenant les Samaritains. Pas les Gentils, nous n’attendions pas de Messie. Nous portions un morceau de bois au dos ; nous Ă©tions des paĂŻens (voyez-vous ?), adorant des idoles. Il n’a donc pas accompli cela devant les Gentils. Mais puisque Il l’a fait devant les Juifs et les Samaritains
 Il n’y a que trois races : les gens de Cham, les gens de Sem et les gens de Japhet. Eh bien, puisqu’Il l’a fait devant la femme samaritaine, Il est allĂ© auprĂšs d’elle, Il a dit : «Donne-Moi Ă  boire.»
Elle a dit : «Ah, il n’est pas de coutume que Toi, Juif, Tu demandes Ă  une femme samaritaine quelque – pareille chose.
Et Il a dit : «Mais si tu connaissais Celui à qui tu parles.»
Il a dit : «Va donc chercher ton mari.»
Elle a dit : «Je n’ai point de mari.»
Il a dit : «C’est vrai, tu en as eu cinq.»
Elle a dit : «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Eh bien, nous savons, nous – nous avons de bons enseignants dans notre pays, ici en Samarie. Nous savons que quand le Messie viendra, c’est ce qu’Il fera, mais Toi, qui es-tu ?»
Il a dit : «Je le suis.»
Elle est entrĂ©e dans la ville et a dit : «Venez voir un Homme qui m’a dit ce que j’ai fait, ne serait-ce pas le Messie?» Et la Bible dit qu’ils ont cru qu’Il Ă©tait le Messie, Ă  partir de ce qu’Il avait dit Ă  la femme. Elle savait plus au sujet de Dieu que la moitiĂ© des prĂ©dicateurs de Hollywood. Ah, c’est vrai. Dans son Ă©tat-lĂ . En effet, elle avait Ă©tĂ© formĂ©e par le Saint-Esprit. Vous y ĂȘtes. Il est Dieu ; Il reste toujours Dieu ; Il l’est certainement.

80 Regardez-le lĂ  dans l’arbre ce matin-lĂ , regardant en bas, ZachĂ©e, il allait se cacher (voyez-vous ?) Ă  Sa vue. Quand Il est passĂ© par lĂ , Il s’est arrĂȘtĂ© et a dit : «ZachĂ©e, descends, Je vais avec toi chez toi pour dĂźner.»
Regardez l’aveugle BartimĂ©e qui Le toucha lĂ . «Toi, Fils de David, aie pitiĂ©.» Cela a arrĂȘtĂ© JĂ©sus, malgrĂ© tout ce vacarme. Voyez, Il a reconnu cela.
Regardez la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement et qui a fui et s’est assise. Voyez-vous ? Il a dit : «Qui M’a touchĂ© ?» Pierre L’a repris, disant : «Pourquoi dire pareille chose ? Regarde ces gens-ci, ils Te serrent la main et T’appellent Rabbi», ou tout le reste. «Pourquoi dis-Tu pareille chose ?»
Il a dit : «Mais je me suis senti faible. La vertu, la force M’a quittĂ©. Il a regardĂ© tout autour, Il a vu la petite femme qui avait fait cela, Il a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©e ; ta perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e.»
Eh bien, Il a promis cette mĂȘme chose Ă  la fin de l’ñge des Gentils. Combien croient cela ? Il a promis cela dans la Bible. Maintenant, tient-Il Ses promesses ? Je vous demande de croire cela. Amen. C’est ainsi que je sais qu’Il est ici. Croyez-vous cela ? Ayez simplement foi et ne doutez pas de cela ; croyez cela. La Bible dit : « Si tu crois » Est-ce vrai ? Crois au Seigneur JĂ©sus-Christ.

81 Cette femme qui est assise lĂ  mĂȘme prie pour sa fille, elle a une hĂ©morragie interne. Croyez-vous de tout votre coeur ? TrĂšs bien, vous pouvez donc recevoir ce que vous demandez. Amen. Je ne connais pas cette personne, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Croyez-vous de tout votre coeur ?

82 Juste derriĂšre, lĂ  au fond, ne voyez-vous pas cette LumiĂšre lĂ  mĂȘme ? Elle est au-dessus d’une femme de couleur qui est assise dans cette derniĂšre rangĂ©e lĂ  au fond. Elle porte une robe bleuĂątre
 et une espĂšce de collier rouge blanc. Elle prie pour un beau frĂšre qui a le cancer. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Tenez-vous debout lĂ  derriĂšre, madame, quiconque j’ai appelĂ©. C’est vrai, n’est-ce pas ? Allez
 Qu’il vous soit fait selon votre foi. Je n’ai jamais vu cette femme de ma vie. Je lĂšve ma main, je ne l’ai jamais vue. Croyez-vous qu’Il est ici ? Qu’a-t-elle fait ? Elle a touchĂ© Quelque chose.

83 Je tourne mon dos. Vous direz : «Vous les regardez», c’est la psychologie. Ecoutez, croyez. Que le Seigneur Dieu se manifeste Lui-mĂȘme comme Dieu. Maintenant, je vois un homme debout devant moi. Je viens de parler et qui que ce soit
Cet homme souffre d’une maladie de coeur. Il est en costume sombre avec une espĂšce de petite cravate colorĂ©e. C’est un homme mince. Est-il encore debout? Son nom est Coats. Croyez de tout votre coeur, et vous recevez votre guĂ©rison si vous croyez de tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous et soyez guĂ©ri. Croyez-vous ? Je lĂšve ma main, je n’ai jamais vu cet homme de ma vie.

84 Croyez-vous ? Imposez-vous donc les mains les uns aux autres. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»
Au temps du soir la LumiĂšre paraĂźtra,
Vous trouverez assurément le sentier vers la gloire.
Croyez-vous cela ? Maintenant, priez les uns pour les autres. Imposez-vous les mains
 Priez les uns pour les autres et vous pourrez ĂȘtre guĂ©ris. Il ne vous faudra mĂȘme pas avoir une ligne de priĂšre demain soir.

85 Le Sceau de Dieu, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. La marque de la bĂȘte, c’est rejeter Cela. Recevez le Saint-Esprit. Combien ont besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit? Levez-vous. Combien veulent ĂȘtre scellĂ©s dans le Royaume de Dieu par le Saint-Esprit? Levez-vous. Levez-vous et recevez Cela. C’est vrai. LĂ  au balcon, ne vous En dĂ©tournez pas. Levez-vous, recevez le Saint-Esprit. Amen. Levez-vous, et croyez cela.
Maintenant, vous tous qui avez le Saint-Esprit, regardez ceux qui se tiennent là, tenez-vous debout et imposez-leur les mains. Levez-vous et imposez les mains à ceux qui cherchent le Saint-Esprit. Que les prédicateurs étendent leurs mains dans cette direction-ci. «Et ils envoyÚrent chercher Pierre et Jean, et Pierre leur imposa les mains, et le Saint-Esprit vint sur eux.»
Seigneur Jésus, je Te confie cette réunion. Remplis-les du Saint-Esprit, Seigneur. Guéris-les au Nom de Jésus-Christ. Tu es ici.

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