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PrĂ©dication Un Son confus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 61-0315 La durĂ©e est de: 1 hour and 51 minutes .pdf La traduction Shp
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Un Son confus

1 Merci beaucoup, FrĂšre Sullivan. Vous pouvez vous asseoir.
Je puis Ă  peine m’exprimer pour remercier Dieu, en effet, je suis trĂšs reconnaissant d’ĂȘtre de retour ici dans ce tabernacle ce soir. Je me suis souvenu longtemps de la visite que j’ai effectuĂ©e la derniĂšre fois ici, oĂč j’ai Ă©tĂ© avec frĂšre Sullivan et le peuple, et de la maniĂšre dont le Seigneur nous avait bĂ©nis, un dimanche matin Ă  l’église. Et quand je suis arrivĂ© il y a juste quelques minutes, j’ai entendu ces gens chanter La joie dans mon coeur et la paix dans mon esprit, c’est ce que chantent les chrĂ©tiens, c’est ce dont les chrĂ©tiens peuvent parler, Ă  savoir qu’ils ont la joie dans leur coeur et la paix dans leur esprit, et il n’y a que Dieu qui puisse faire cela.

2 Et ça semble agrĂ©able d’ĂȘtre de retour ici, sortant du smog [brouillard des rĂ©gions humides et industrielles. – N.D.T.] de la Californie, ici oĂč l’on peut vraiment respirer Ă  pleins poumons de temps en temps. Cela... Pour moi, les gens peuvent prendre toute la Californie. Et j’aime les gens qui y sont, mais certainement pas le smog qu’ils ont lĂ  dans cette vallĂ©e.
Je suis nĂ© lĂ  sur l’une de ces crĂȘtes du Kentucky, et je ne peux tout simplement pas m’en Ă©loigner, vous savez que je... Je... c’est... Il se peut... Tout le monde peut se ruer vers lĂ -bas, s’il veut, mais quant Ă  moi, je prĂ©fĂ©rerais rester ici oĂč vous pouvez au moins respirer. Mes yeux s’irritaient; ma gorge s’enflammait.
Et je – et je vous assure, je crois que le pĂ©chĂ© voyage naturellement, eh bien, il se dĂ©place toujours, et il s’est dĂ©placĂ© avec la civilisation.

3 Le pĂ©chĂ© vient toujours par la civilisation. Avant qu’il y ait un seul Blanc dans l’Ouest, quand il n’y avait que les Indiens, il n’y avait pas de pĂ©chĂ©. Ils Ă©taient... menaient une vie bonne et tranquille, et ils avaient de petits ennuis de temps en temps, avec leurs guerres tribales et tout, mais pour ce qui est du pĂ©chĂ©, il est venu avec la race blanche, quand la civilisation est venue. L’Indien s’est lancĂ© dans les femmes, le whisky, les jeux d’argent et les meurtres.

4 Et comme le soleil est allĂ© de l’orient vers l’occident, la civilisation se dĂ©place avec lui. Et je crois que le Seigneur doit avoir un grand Ă©cran radar sur la CĂŽte Ouest, car si elle va plus loin, elle retournera Ă  l’orient. Je pense donc qu’elle se brise contre cela et qu’elle recule comme une vague. Et je dis que c’est certain, nous vivons vraiment dans un temps terrible, un temps terrible.
Or, cela ne s’applique pas uniquement à la Cîte Ouest, et moi qui suis là à vanter les habitants de l’Ohio, ceux de l’Indiana ainsi que ceux du Kentucky par ici, mais on a aussi cela ici, vous savez, mais là-bas c’est plus.

5 Ces cinq soirĂ©es que nous avons eues, juste maintenant avec... encore ici dans l’Ohio... Je crois que demain soir, ils vont aller dans un auditorium ou quelque chose comme ça, mais je – j’étais content de pouvoir venir Ă  l’église. J’aime l’église. Oui. Je – je crois, FrĂšre Sullivan, que lorsqu’on – on voyage, je trouve que les meilleures rĂ©unions sont toujours celles tenues dans des Ă©glises.

6 Eh bien, j’ai – j’espĂšre que je ne suis pas superstitieux; si je le suis, je l’ignore. Mais alors, quand vous entrez dans ces endroits oĂč l’on organise des divertissements, des jeux d’argent et des danses, et il me semble tout simplement qu’il y a partout de petits dĂ©mons, vous savez. Et c’est en quelque sorte leur repaire. Ils y demeurent tout simplement. Et alors, vous devez entrer, prendre environ cinq soirĂ©es Ă  prĂȘcher pour les faire tous sortir, vous savez, avant que vous puissiez commencer les rĂ©unions.

7 Mais dans le bĂątiment de l’église, je crois que les anges de Dieu campent tout autour, parce que les saints s’y rassemblent. Pour Dieu, c’est un endroit distinguĂ©, oĂč Il vient rencontrer Son peuple.
Il m’a toujours semblĂ© trĂšs agrĂ©able d’ĂȘtre dans une Ă©glise. J’aime mieux cela, vous pouvez donc ĂȘtre un... On s’y sent comme Ă  la maison. Vous savez, c’est – c’est lĂ  que nous communions ensemble et que nous avons des choses en commun.
Quand nous avons eu l’occasion, frĂšre Sullivan et nous, de revenir, j’étais vraiment heureux.

8 Nous avons Ă©tĂ© chez nos voisins, lĂ  en Virginie, la semaine passĂ©e. Et lĂ  Ă  Richmond, nous avons passĂ© un glorieux moment lĂ -bas avec ces gens du sud. Ils l’appellent le Lieu de naissance de la nation. Et ils sont aussi tous de bien braves gens du sud. Ils aiment vraiment le Seigneur, lĂ -bas, et nous avons passĂ© de merveilleux moments. Mais j’étais impatient de retourner Ă  la maison, ici, pour que nous puissions adorer un peu ensemble.

9 Bon, je suis heureux de voir ici mes amis venus du nord. A quelle distance d’ici es-tu, Charlie? A quelle distance habites-tu...? [Il rĂ©pond: «A soixante dix milles.» – N.D.E.] A environ soixante dix milles [ Environ 112,6 km. – N.D.T.] Eh bien... [Le frĂšre dit : «Juste Ă  la frontiĂšre de l’Etat de l’Indiana. – N.D.E.] Juste de ce... Ă  la frontiĂšre de l’Etat de l’Indiana. Rodney et tous... Oh! C’est de ce cĂŽtĂ©-ci – de ce cĂŽtĂ©-ci de la frontiĂšre de l’Etat de l’Indiana. Il est presque rentrĂ© en grĂące, mais il a ratĂ© la chose de justesse, de justesse – juste Ă  la frontiĂšre de l’Etat.
Eh bien, si vous veniez au Kentucky, vous seriez bien. Combien de gens du Kentucky y a-t-il ici? Oh! la la! [Quelqu’un parle depuis l’audience. – N.D.E.] C’est moi qui vous le dis. [Frùre Branham rit pendant que quelqu’un parle depuis l’audience. – N.D.E.] Il y a un...

10 J’ai dit une fois à... [Quelqu’un parle depuis l’audience. – N.D.E.] S’il vous plaüt? [Frùre Sullivan pose une question. – N.D.E.] Je ne sais tout simplement pas, Frùre Sullivan.
Ma mĂšre tenait une pension Ă  Jeffersonville, et j’y ai un tabernacle de la taille de celui-ci, je pense. Alors que je prĂȘchais un soir, j’ai dit : «Que tous ceux qui viennent du Kentucky se lĂšvent.» Personne n’est restĂ© assis. Tout le monde... et j’ai dit : «Eh bien, les gens du Kentucky et les marmottes se sont emparĂ©s du pays sans un seul coup de feu!» J’ai dit : «Ils – ils sont en fait entrĂ©s du coup, ils l’ont envahi et s’en sont emparĂ©s. Eh bien, ai-je dit, on a dĂ» envoyer ici des missionnaires venus d’ailleurs pour que ce soit... de...» [FrĂšre Branham rit. – N.D.E.] Maintenant, je ne parle pas de l’Ohio. Eh bien, attendez une minute; je parle de l’Indiana, de lĂ  dans l’Indiana.

11 Mais oĂč que vous alliez, dans le monde entier, vous verrez que le peuple de Dieu est toujours Ă  peu prĂšs le mĂȘme.
J’ai remarquĂ© lĂ  en Afrique ainsi que dans d’autres pays oĂč j’ai Ă©tĂ©, que certains d’entre eux ne savent mĂȘme pas distinguer la main gauche de la main droite, mais savez-vous ce qui arrive quand ils reçoivent le Saint-Esprit, ce qu’ils font? La mĂȘme chose que vous faites quand vous recevez le Saint-Esprit, ils agissent de la mĂȘme façon.

12 Et ils – ils parlent en langues. Et ils... Vous penserez peut-ĂȘtre, s’ils parlaient entre eux, si vous entendez leur langue peut-ĂȘtre comme... Il y a lĂ  une sorte qui m’a toujours Ă©tonnĂ©, quand ils parlent, ils clappent un peu de la langue. Je crois qu’on appelle cela le Bazutu, je crois que c’est... non, le Cloza. Et si vous dites juste Cloza, ça ne va pas. Vous devez clapper de la langue, [FrĂšre Branham produit un son de clic. – N.D.E.] Cloza, quelque chose comme Cloza. Et tout ce que vous dites doit ĂȘtre accompagnĂ© d’un clappement, mais quand ils se mettent Ă  parler en langues, ils parlent parfois anglais. Vous voyez? Et juste... Vous... Chaque fois que les gens dans ces pays paĂŻens reçoivent le Saint-Esprit, ils agissent comme toute autre personne, peu importe oĂč c’est, ils... Cela prouve que c’est pour «quiconque veut venir qu’il vienne».
Bon, notre... Bon nombre de nos frĂšres sont debout maintenant, et je – j’ai vraiment... je suis dĂ©solĂ©. J’aurais aimĂ© leur donner une place assise, mais on n’en a pas. Je vais donc... je ne prĂȘcherai pas plus de trois heures ou quelque chose comme ça, je pense. Je ne faisais que des taquineries. Mais aussitĂŽt que nous pouvons avoir... sentir le Seigneur nous bĂ©nir et nous dire que c’est assez, eh bien, alors il nous faudra... nous allons congĂ©dier [l’assemblĂ©e]. Mais pour passer ce moment de communion par ici, un homme ne sait vraiment pas par oĂč commencer. C’est si merveilleux et si bien.

13 Nous avons tenu d’importantes rĂ©unions Ă  la CĂŽte Ouest, comme je le disais. Cette fois-ci, le Seigneur a puissamment bĂ©ni la CĂŽte Ouest. Je suis allĂ© aux environs de Visalia, lĂ -bas, c’est-Ă -dire Ă  Bakersfield, Ă  Fresno et partout lĂ . C’étaient des gens aux coeurs vraiment affamĂ©s, lĂ  dans ces vallĂ©es.
Je crois que la raison pour laquelle je – je suis affamĂ©, c’est parce que Dieu est en train de rassembler Son Eglise, laquelle se rĂ©gale de la Parole de Dieu. Bon, avant de commencer, nous devrions parler Ă  l’Auteur, je pense, avant de lire Sa Parole. N’ĂȘtes-vous pas de cet avis? Inclinons donc la tĂȘte maintenant, et mettons de cĂŽtĂ© tous nos petits enfantillages et portons nos regards sur la partie la plus solennelle et la plus sacrĂ©e, la Parole.

14 Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous sommes rassemblĂ©s ici ce soir dans cette Ă©glise, l’église qui porte Ton Nom, les gens qui sont rassemblĂ©s ici sont appelĂ©s de Ton Nom. Et Tu nous as fait une promesse dans Ta Parole Ă©ternelle : «Si les gens qui sont appelĂ©s de Mon Nom se rassemblent et prient, J’écouterai alors des cieux.» Eh bien, c’est Ta promesse, et nous savons que Tu tiens toutes Tes promesses envers Ton peuple.

15 Nous Te remercions pour cette église, pour chaque personne qui est représentée ici et pour chaque église qui est représentée. Et nous Te prions, Seigneur, de nous bénir ensemble, comme Tes enfants qui croient.
Ce soir, nous Te demandons spĂ©cialement pour notre bienveillant et loyal frĂšre Sullivan, de le bĂ©nir infiniment, vu que le dĂ©sir de son coeur est de Te servir et de faire quelque chose pour Toi, et de consacrer toutes ces heures au profit du Royaume, faisant venir dans cette ville des ministres, diffĂ©rents ministres qui ont diffĂ©rents types de ministĂšres, afin qu’ils puissent ĂȘtre efficaces et qu’ils puissent paĂźtre le troupeau sur lequel le Saint-Esprit les a Ă©tablis surveillants. Nous T’en remercions.

16 Et comme le choix est tombĂ© sur nous Ă  prĂ©sent, si c’est Ta volontĂ© que nous paissions le troupeau pendant les prochains quatre ou cinq jours, nous prions que le Saint-Esprit pourvoie Ă  la – la nourriture des brebis, la Parole, qu’Il L’apporte avec puissance et manifestations du Saint-Esprit. BĂ©nis-nous alors que nous nous attendons Ă  Toi.
Sauve tous ceux qui peuvent ĂȘtre sauvĂ©s, Seigneur. Remplis les croyants qui attendent patiemment de recevoir le Saint-Esprit. Nous Te prions de faire que chaque personne qui est dans cette condition quitte ce lieu ce soir, heureuse, sauvĂ©e et remplie de l’Esprit.
GuĂ©ris les malades, Seigneur. Tu nous as donnĂ© la commission : «Quand vous entrez dans une ville, guĂ©rissez les malades de cette ville ou... et prĂȘchez que le Royaume est proche.» Et, ĂŽ Dieu, nous Te prions de nous accorder ces choses en tant que Tes serviteurs, en tant que Tes ambassadeurs, car nous croyons vraiment que le Royaume est proche. Et aide-nous Ă  apporter cette Parole de cette façon-lĂ , afin que les gens puissent voir et croire en Toi. Et qu’en ce grand jour des comptes qui vient pour chacun, qu’à cause de nos efforts, littĂ©ralement des milliers se tiennent lĂ , rachetĂ©s par le Sang, Ă  cause des efforts que nous essayons de fournir maintenant.
PĂšre, alors que nous sommes rassemblĂ©s, nous parlons en tant que des enfants. Nous sommes heureux. Et maintenant, nous Te prions de nous permettre de mettre cela de cĂŽtĂ©, et d’entrer dans l’oeuvres du Royaume, et d’ĂȘtre des sujets du Saint-Esprit, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et Ă  cause de Lui. Amen.

17 Maintenant, en guise de petit contexte, je puis attirer votre attention sur I Corinthiens, chapitre 14, verset 8. Et si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat? Nous vivons dans un temps de confusion. Presque tout ce que nous considĂ©rons aujourd’hui est confus. Nous vivons dans un temps oĂč on dirait que c’est difficile de trouver quelque chose de sĂ»r.

18 Notre sĂ©curitĂ© nationale, trĂšs incertaine... C’est ce qu’on y voit, la raison pour laquelle on... toute la chose... la sĂ©curitĂ© internationale dis-je, parce que nous sommes bien Ă  la fin de l’ñge.

19 Il y a quelques jours, en Californie, un message a Ă©tĂ© donnĂ© quand un frĂšre baptiste est venu imposer... ou plutĂŽt me serrer la main, aprĂšs la rĂ©union des Hommes d’affaires lors – lors du petit dĂ©jeuner au cafĂ©tĂ©ria Clifton. Je crois que c’était le frĂšre de Marilyn Monroe, la vedette de cinĂ©ma. Il est baptiste, et il allait me serrer la main, quand il l’a fait, il s’est mis Ă  parler dans une langue inconnue. Et il s’est fait qu’une femme venue de la Louisiane Ă©tait prĂ©sente. Et elle comprenait le français, et elle a dit : «Ce garçon a parlĂ© en français.»
Il a dit : «Je ne connais pas un seul mot de français.»

20 Et quand elle a alors donnĂ© l’interprĂ©tation de ce qu’il avait dit, l’interprĂšte de l’O.N.U. qui Ă©tait prĂ©sent est venu vers la dame et vers les – les Hommes d’affaires et il a dit : «L’interprĂ©tation de la dame est tout Ă  fait correcte.» Il a dit qu’il Ă©tait interprĂšte Ă  l’O.N.U. Un message m’étant donnĂ©...
Et puis, je crois que c’était le sĂ©nateur d’un Etat qui parlait Ă  frĂšre Shakarian. LĂ  au Groenland oĂč cette nation s’est prĂ©parĂ©e Ă  dĂ©truire la terre, Ă  partir du Groenland, avec l’arme atomique. Il suffit de toucher un bouton et chaque nation disparaĂźtra de la terre. Vous voyez, tout ce qu’on entend, c’est : «Ils ont une bombe qui peut faire une telle chose», mais ils en ont une plus grosse que cela, vous savez. Ils ne... vous ne laissez pas vos... divulguer tous vos secrets quand cela... des affaires d’Etat.

21 Et cet homme vient Ă  Miami en juillet, au moment oĂč je dois tenir des rĂ©unions Ă  Miami, en Floride. Et un – un missile Ă©tait apparu sur l’écran et ils... quelque chose sur l’écran. Et cet homme avait reçu les ordres de tirer la manette, ce serait parti. Mais il a dit lui-mĂȘme qu’il ne pouvait la tirer, ce qui aurait libĂ©rĂ© je ne sais combien de grosses roquettes et que sais-je encore. Et la bataille aurait commencĂ©.

22 Mais quelque chose ne lui a pas permis de la tirer. Je me demande si ce n’était pas Dieu, Ă  cause de quelqu’un ici qui n’est pas encore sauvĂ©. En effet, cela ne peut pas du tout arriver avant que ce ne soit chose faite. Cela montre combien nous sommes Ă  la fin.
Vous voyez, l’Ange a dit Ă  Lot : «Sors d’ici, car je ne puis rien faire jusqu’à ce que tu y sois arrivĂ©.» Il doit d’abord sortir avant qu’Il puisse faire quoi que ce soit Ă  ce sujet.
Il y a donc des annĂ©es, les grandes nations dominaient, celles qui avaient de grands navires et beaucoup d’hommes, comme la Chine, la Russie et les Etats-Unis; c’étaient des nations dominantes. Ce n’est plus le cas. N’importe quelle petite nation peut dĂ©truire toute la terre. Ce n’est donc plus sa taille qui compte; elle attend simplement l’occasion.

23 Eh bien, ne prenons pas cela trop Ă  la lĂ©gĂšre. «Oh! dites-vous, FrĂšre Branham, ce n’est pas la premiĂšre fois que je – j’entends ces choses-lĂ .» Je le sais. Mais un jour, vous allez l’entendre pour la derniĂšre fois. Et tout le reste est trĂšs imminent, je m’y attends Ă  chaque instant. Et quel genre de personnes devrions-nous ĂȘtre en ce moment? Les pĂ©cheurs devraient ĂȘtre en train d’implorer misĂ©ricorde. Et les chrĂ©tiens devraient ĂȘtre en train de crier des louanges Ă  Dieu. C’est juste.

24 Quelqu’un a dit une fois, il a dit : «FrĂšre Branham, vous effrayez les gens en disant que JĂ©sus revient trĂšs bientĂŽt. Oh! C’est une chose horrible que de penser que notre monde arrive Ă  la fin.»
J’ai dit : «Pas pour le chrĂ©tien. C’est la chose la plus glorieuse Ă  laquelle il puisse songer, juste de penser que notre Seigneur peut revenir Ă  n’importe quel moment. Tout aura alors changĂ©. Ce sera fini.»
Je crois que les garçons ont eu un petit livre ici que les Hommes d’affaires ont imprimĂ©, sur la vision que le Seigneur m’a donnĂ©e rĂ©cemment. J’espĂšre que vous aurez l’occasion de le lire.

25 «Oui, a dit Paul, j’ai combattu le bon combat, j’ai achevĂ© la course, j’ai gardĂ© la foi. DĂ©sormais, la couronne de justice m’est rĂ©servĂ©e; le Seigneur, le juste Juge me la donnera en ce jour-lĂ , et non seulement Ă  moi, mais encore Ă  tous ceux qui auront aimĂ© Son avĂšnement.» Oh! Quand vous aimez le Seigneur, toute la crainte disparaĂźt. Vous allez Le rencontrer.

26 DerniĂšrement, quand mon vieil ami le docteur F. F. Bosworth mourait Ă  Miami, je suis allĂ© le voir. Il avait environ... approchait les quatre-vingt-dix ans. Et je lui ai demandĂ©, j’ai dit : «FrĂšre Bosworth, quel a Ă©tĂ© le moment le plus heureux de votre vie, cela fait maintenant entre cinquante-cinq et soixante ans que vous prĂȘchez?»
Il a rĂ©pondu : «Cette heure-ci est la plus glorieuse que j’aie jamais vĂ©cue!»
Et j’ai demandĂ© : «Pourquoi – pourquoi dites-vous cela?» Je posais simplement des questions Ă  ce brave vieux saint.
Il a dit : «FrĂšre Branham, tout ce pour quoi j’ai vĂ©cu depuis que j’étais un jeune homme, c’était JĂ©sus-Christ.» Et il a ajoutĂ© : «A tout instant, je m’attends Ă  ce qu’Il vienne Ă  la porte pour m’amener avec Lui.» Il a dit : «C’est le... le plus glorieux. Tout ce Ă  quoi j’ai jamais pu penser ou la plus glorieuse expectative dans laquelle j’aie jamais pu ĂȘtre, c’est de savoir que maintenant, je serai bientĂŽt entre les mains de mon Seigneur, pour ĂȘtre avec Lui pour toujours.» C’est un vrai chrĂ©tien qui meurt. Pas un vrai chrĂ©tien qui meurt, c’est plutĂŽt un vrai chrĂ©tien qui s’en va pour ĂȘtre avec Lui.

27 C’est comme Paul Rader l’a dit Ă  l’heure de sa mort... Los Angeles. Ce que nous appelons la mort... Il a appelĂ© son frĂšre, Luc. Il a dit : «Penses-y, Luc. Ça fait longtemps que nous sommes ensemble, mais, a-t-il dit, dans cinq minutes, je serai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Il a serrĂ© la main de son frĂšre et est allĂ© Le rencontrer.

28 Oh! Cela me fait penser au Psaume de la vie de Longfellow : La vie des grands hommes nous rappelle Ă  tous
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes.
En partant, nous laissons derriĂšre nous
Des traces de pas sur le sable du temps.
Combien cela encourage le chrétien!

29 J’avais un livre (je crois que je l’ai quelque part Ă  la maison), sur les derniĂšres paroles de grands hommes, avant qu’ils ne quittent le monde, aussi bien des pĂ©cheurs que des saints. J’ai celles de Dwight Moody ainsi que celles de nombreux autres saints Ă©minents qui ont quittĂ© le monde.
Moody, quand la mort l’a frappĂ©, a dit : «Et vous appelez cela la mort?» Il a dit : «C’est le jour de mon couronnement!»
Et les reines... Une reine d’Angleterre, une trĂšs mĂ©chante, a dit qu’elle donnerait son royaume pour quinze minutes de plus Ă  vivre.

30 Vous voyez, le bout du chemin est rĂ©vĂ©lateur. Et c’est lĂ  que nous en sommes, au bout du chemin.
Il n’y a plus de certitude dans la sĂ©curitĂ© nationale, car il vous est impossible de creuser assez profondĂ©ment sous la terre pour empĂȘcher les gens de vous faire sauter. Il vous est impossible... il n’y a rien Ă  faire. Nous sommes tout simplement au bout du chemin. Et nous allons donc prendre d’autres cas pour montrer qu’il n’y a aucune certitude.

31 Je suivais au bulletin d’informations, en venant ici, qu’il y a plus de chĂŽmeurs aujourd’hui qu’il n’y en avait au temps de la crise Ă©conomique sous le – sous le prĂ©sident Hoover, qu’il y a plus de chĂŽmeurs qu’il n’y en avait sous son administration et pendant les annĂ©es trente, durant ce temps-lĂ . Beaucoup d’entre nous qui sommes de cette Ă©poque-lĂ  s’en souviennent, cette Ă©poque oĂč nous mangions un petit peu – peu de pommes de terre en robe de chambre [Pommes de terre cuites avec leur peau. – N.D.T.], et nous mangions et la peau et le tout, car nous en obtenions par moments et les prenions comme petit dĂ©jeuner, comme dĂźner et comme souper, combien c’était dur.

32 Et maintenant, ils peuvent avancer comme raison que la population des Etats-Unis a augmentĂ© de prĂšs d’un tiers par rapport Ă  cette Ă©poque-lĂ .
Et l’autre jour, en allant Ă  Richmond, Ă  Louisville et Ă  beaucoup d’autres endroits... Vous savez, je pense que c’est notre façon de diriger les choses qui est Ă  la base de ceci, que l’on voie aux coins des rues des femmes policiĂšres. Est-ce le travail d’une femme que d’ĂȘtre policiĂšre, de lutter avec des personnes ivres et ce genre de choses, lĂ -bas? Ça devrait ĂȘtre une profession pour homme. Et si on remettait certaines de ces femmes Ă  leur place, Ă  la cuisine, les hommes auraient plus d’emplois, ils seraient plus nombreux Ă  travailler. Mais ils... C’est pourtant prĂ©cisĂ©ment cette heure-lĂ . Le chĂŽmage...

33 Il n’y a pas de temps. Il ne reste plus rien, à peine pour... sinon la Venue du Seigneur pour rectifier toutes choses. Des emplois...
La vie du foyer est confuse. On n’a jamais connu un temps oĂč il y a eu tant de divorces en temps de paix comme on en a aujourd’hui. Notre vie de foyer est brisĂ©e. Et il y a des annĂ©es, la mĂšre et le pĂšre restaient Ă  la maison le soir, en dehors des heures de l’église ou quelque chose comme ça. Et ils ne laissaient jamais leurs enfants traĂźner dans les rues et courir çà et lĂ  toute la nuit. Mais de nos jours, cela semble ĂȘtre en quelque sorte une opinion populaire.
Oh! Allez seulement dans les foyers modernes d’aujourd’hui. Regardez ce que c’est. Papa doit se prĂ©cipiter vers la salle de billard. Les garçons jouent au billard, au bowling ou Ă  quelque chose d’autre, lui et maman. La soeur est au bistrot, quelque part, ou est allĂ©e Ă  une partie de rock and roll. Junior a un bolide, il est sorti voir jusqu’à quelle vitesse il peut rouler. Et c’est Ă  peu prĂšs ça la vie du foyer.
Et la Bible? Oh! C’est un grand Livre, mais Elle est rangĂ©e quelque part dans un tiroir jusqu’à ce que le pasteur vienne ou quelqu’un d’autre. Et nous n’avons tout simplement plus la vie de foyer que nous avions. C’est un... La vie du foyer est trĂšs confuse.

34 Un homme, de nos jours, qui se marie... Vous, jeunes gens, vous feriez mieux de prier un long moment. Demandez à Dieu de vous donner une compagne. Vous, jeunes dames, pareillement, car c’est si confus.
La Californie, j’ai dĂ©couvert lĂ -bas, je – je pense, que c’était quinze ou vingt pour cent, quelque chose comme ça, de dĂ©pravation. Le nombre de dĂ©pravĂ©s a augmentĂ© au cours de l’annĂ©e derniĂšre ou des deux derniĂšres annĂ©es. Oh! C’est – c’est Ă©pouvantable. Et cela... La vie du foyer est confuse.

35 La politique, confuse... Il n’y a plus de certitude dans la politique. Les partis ne peuvent mĂȘme pas avoir une quelconque assurance. Il n’y a mĂȘme plus d’honnĂȘtetĂ© entre eux. Eh bien, quelqu’un pourrait dire : «Vous ne devriez pas parler politique Ă  la chaire.» C’est vrai. Mais on doit parler de la biensĂ©ance et du Christianisme Ă  la chaire. C’est juste. Je... pas un politicien, je suis un chrĂ©tien.

36 Les deux camps sont corrompus. Et tout rĂ©cemment, lors des Ă©lections prĂ©sidentielles, ils ont mĂȘme dĂ» vĂ©rifier de nouveau et ils ont dĂ©couvert que ces machines Ă  voter, quand vous... ils les ont rĂ©glĂ©es de telle sorte que lorsque vous votiez pour l’un, vous – vous deviez aussi voter pour l’autre, du truquage. On ne sait pas qui Ă©tait Ă©lu. Ils ne savent plus le dire. Il n’y a pas de certitude lĂ -dedans. Vous les avez installĂ©es pour compter les voix, mais quelqu’un a fait assez de truquage pour fausser le comptage. Les partis exercent la pression pour Ă©tablir leur homme, pas d’honnĂȘtetĂ©.

37 Eh bien, si Monsieur Kennedy Ă©tait un rĂ©publicain ou – ou que sais-je, un dĂ©mocrate... Monsieur Nixon... ça n’a rien changĂ©. Tout est faux, du moment que les machines sont rĂ©glĂ©es de façon Ă  fausser le vote. Et le F.B.I. [police spĂ©ciale amĂ©ricaine – N.D.T.] a prouvĂ© que c’est ce qui s’est fait, mais ils n’ont rien fait Ă  ce sujet. Vous voyez? Pourquoi?

38 Vous vous demandez pourquoi de telles choses passent par-dessus la tĂȘte des gens, comment cela est-il arrivĂ©. C’est parce que ces choses doivent arriver; nous sommes au temps de la fin. Cela doit ĂȘtre lĂ . Il fallait que cet homme soit Ă©lu. Nous sommes Ă  la fin. Et je suis sĂ»r que vous pouvez tirer la conclusion que nous sommes au temps de la fin. Et ces machines, peu importe combien ils peuvent prouver qu’elles ont Ă©tĂ© truquĂ©es, cela doit rester tel quel.

39 Et quelqu’un m’a dit... Un ministre m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, l’un des sponsors des prochaines rĂ©unions, l’une des prochaines rĂ©unions au niveau national, il a dit : «J’apprends que vous avez beaucoup prĂȘchĂ© contre les soeurs de nos Ă©glises qui se coupent les cheveux, qui portent des shorts et tout.»
J’ai dit : «Effectivement.» J’ai dit : «Eh bien, si – si vous n’écoutez pas cela, ne me faites donc pas venir.» Vous voyez?
Et il a dit : «Pensez-vous que vous y mettrez fin?»
J’ai rĂ©pondu : «Non. Croyez-vous que vous arriverez Ă  mettre fin au pĂ©chĂ©?»
Il a répondu : «Non.»
J’ai dit : «Eh bien, pourquoi prĂȘchez-vous donc contre cela?» Vous voyez?

40 On appelle le mal par son nom. Il faut que quelqu’un parle contre cela. C’est vrai. Dites la vĂ©ritĂ©, car quand la colĂšre de Dieu va se dĂ©verser, alors vous ne – vous serez sans excuse. Oui, la politique, les opinions politiques, les emplois, la sĂ©curitĂ© nationale, tout est confus.

41 Nous en venons maintenant Ă  l’église. La prĂ©tendue Ă©glise est confuse. A prĂ©sent, nous comptons environ neuf cents diffĂ©rentes dĂ©nominations dans le... ces Etats-Unis, maintenant... et chacune d’elles est contre l’autre. OĂč saurez-vous donc ce que... Comment saurez-vous ce qu’il faut faire Ă  ce sujet? Vous ĂȘtes simplement... Nous sommes tout simplement au temps de la fin. Nous sommes au bout de la route.

42 Et autant que je respecte ceux-ci, chacun d’eux, je prĂ©fĂšre avoir un mĂ©thodiste ici, un baptiste lĂ , un presbytĂ©rien ici, et ainsi de suite, et les avoir partout dans le pays, plutĂŽt que d’avoir des maisons de contrebande d’alcool, des cabarets mal famĂ©s et tout. Ils feront un peu de bien, peu importe oĂč ils sont.
Il y a de petites missions et – et...

43 C’est comme l’a dit quelqu’un, j’espĂšre que je ne blesse les sentiments de personne, quand quelqu’un a dit: «Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un – un campbellite plutĂŽt que de n’avoir aucune lumiĂšre du tout.» Je pense donc que c’est juste. Eh bien, peu importe ce qu’est la personne, elle fera un – un peu de bien. Et nous avons besoin d’eux tous.
Mais ce n’était pas le programme de Dieu. C’était notre programme, de fonder nos Ă©glises et nos dĂ©nominations. Nous avons essayĂ© de le faire dans le jardin d’Eden. Cela remonte Ă  l’Eden.

44 Religion signifie couverture. Et Adam a essayĂ© de se couvrir, de faire sa propre voie, de se couvrir, mais ça n’a pas marchĂ©.

45 Dieu rencontre l’homme Ă  un seul endroit; ce n’est pas dans son instruction; ce n’est pas dans sa dĂ©nomination, dans son affiliation; c’est sous le Sang. Et le seul endroit oĂč Dieu ait jamais rencontrĂ© et rencontrera jamais la race humaine, c’est sous le Sang. C’est lĂ  le lieu. Dans le jardin d’Eden, Dieu a Ă©tabli le programme du Sang versĂ©. Et quand Dieu prend une dĂ©cision, Il ne peut jamais la changer, car Il est parfait, et tout ce qu’Il fait et dit est parfait. Par consĂ©quent, Il ne peut pas changer Son programme aussi longtemps qu’il y aura un monde et qu’il y aura un pĂ©cheur. Il n’y a qu’une seule voie, depuis le jardin d’Eden, oĂč le pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© commis pour la premiĂšre fois, jusqu’au dernier pĂ©chĂ© qui sera commis. Il n’y a qu’un seul plan de la rĂ©demption, c’est par le Sang versĂ©. Rien d’autre ne marchera.

46 Nos crĂ©dos, nos dĂ©nominations et tout ont jouĂ© un rĂŽle, et un bon, mais ce n’est pas le programme de Dieu. Son programme, c’est qu’on rentre au Sang.

47 Les Ă©glises donnent donc aussi un son confus. L’une d’elle dit : «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Par rapport Ă  la Bible, c’est vraiment confus. Vous voyez? L’autre dit, eh bien... diverses choses et... «Vous devez rĂ©citer ce credo», vous devez faire ceci, cela, et ainsi de suite. Bien... C’est si confus, car il y en a tellement.

48 Elles fabriquent toutes sortes de – de – de diffĂ©rentes choses qui se contredisent, qui sont contraires Ă  ceci, Ă  cela, et qui sont Ă  environ quatre-vingt-quinze pour cent contraires Ă  la Bible.
Il y a donc un son confus dans les Ă©glises, dans la politique, dans les foyers. Tout semble confus.

49 Or, la Bible a dit ici dans II TimothĂ©e 3.7 que ces choses viendraient. Il est dit que les gens seraient emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, aimant le plaisir plus que Dieu. Eh bien, c’est juste.

50 La tĂ©lĂ©vision est entrĂ©e dans les maisons et garde les gens loin des rĂ©unions de priĂšre. Elle a une belle et sĂ©duisante attraction. Et je ne dis pas que certains programmes ne sont pas bons. Bon nombre ne le sont pas. Nous savons cela. Mais je ne... Oui, quatre-vingt-dix-neuf pour cent de cela n’est pas bon. Mais je dis qu’il y a un pour cent de cela. Eh bien, ce que vous tirez de ce un pour cent, voudriez-vous abandonner ce un pour cent pour l’Eglise du Dieu vivant oĂč c’est bon Ă  cent pour cent, plutĂŽt que de rester mercredi soir loin des rĂ©unions de priĂšre?

51 Mais le pĂ©chĂ© est attrayant. ConsidĂ©rĂ© sous tous les aspects, le pĂ©chĂ© est attrayant pour l’ĂȘtre humain, car il est un sujet de – de la race dĂ©chue que nous sommes. Et c’est attrayant. Satan sait comment le rendre attrayant. Il est – est douĂ© pour son travail.
Et il... Et s’il ne peut pas amener cela lĂ  dans les affaires du monde, il amĂšne cela en plein dans l’église. Il vient sur notre propre terrain. VoilĂ , frĂšres, soeurs, la raison pour laquelle nous devrions L’identifier. Le moment est venu pour que l’église soit spirituelle pour identifier, connaĂźtre Dieu, non pas par un credo, non pas par la dĂ©nomination, mais par une expĂ©rience, en Ă©tant remplie du Saint-Esprit.

52 Il y a quelques jours, lĂ  en Californie, je venais de quitter Beaumont et diffĂ©rents endroits oĂč nous tenions des rĂ©unions. Et Ă  ce moment-lĂ , j’étais sous une grande onction du Saint-Esprit, comme cela vous arrive ainsi qu’aux autres d’entre nous. Et vous pouviez sortir dans la rue et sentir la pression. Eh bien, si cette onction n’est pas sur vous, vous n’y ferez pas tellement attention. Vous continuerez tout simplement.

53 Ecoute, Ă©glise, c’est pour cette raison que certains pensent que je suis trĂšs dur envers eux. Ce n’est pas le cas. Je ne veux pas ĂȘtre rude envers les gens. Mais si seulement il vous arrive d’ĂȘtre sous l’onction au point de sentir la PrĂ©sence de Dieu, et qu’ensuite vous vous retrouviez en prĂ©sence du pĂ©chĂ©, cela vous bouleverse. Et vous ne pouvez pas vous tenir tranquille, vous devez dire quelque chose. Et c’est l’onction du Saint-Esprit.

54 Et quand vous demandez aux gens : «Êtes-vous chrĂ©tiens?» Bien, ils vous rĂ©pondront aussitĂŽt qu’ils sont membres d’une certaine dĂ©nomination ou organisation. Vous voyez? Et ils – ils se contentent de cela. Ils semblent croire que c’est tout ce qu’il faut, que c’est tout ce qui doit... Du moment qu’ils sont membres d’une – une certaine organisation, c’est tout ce qu’ils doivent faire.

55 Bien, cela Ă©tait courant. Nous traitions ces gens de baptistes et de mĂ©thodistes froids et formalistes, mais maintenant, il s’agit des pentecĂŽtistes froids et formalistes, ils sont devenus aussi ainsi. Cela – cela – c’est dans l’Eglise pentecĂŽtiste. Chacun veut dire : «Je suis membre de ceci ou je...» Et c’est bien; je ne condamne pas cela. C’est bien.

56 Mais ce que vous devez ĂȘtre, quand vous confessez la PentecĂŽte... La PentecĂŽte est une expĂ©rience Ă  partir de laquelle un homme ou une femme, garçon ou fille, naĂźt de nouveau par l’expĂ©rience de la PentecĂŽte du Saint-Esprit.
Et aussitĂŽt que vous recevez cela, il vous semble ployer sous le poids du monde entier. Oh! Vous vous ĂȘtes mis sous le joug de Christ. Et cela a rempli Ses yeux de larmes de chagrin, et a mĂȘme amenĂ© Son corps Ă  la mort, lorsqu’en ce temps-lĂ  le monde a Ă©tĂ© vraiment plongĂ© dans le pĂ©chĂ©. Que pensez-vous que cela fait aujourd’hui?

57 J’étais quelque part, je pense que c’était Ă  AthĂšnes ou ailleurs. Je – j’ai vu un – un tableau sous la forme d’une plaque sur un mur. Non, je – je m’excuse. J’ai cela dans un – dans un enregistrement ou dans une sĂ©quence du fameux film Minuit moins trois, dont la science dit que c’est l’époque oĂč nous vivons.

58 Minuit moins trois, et on a dĂ©clarĂ© cela il y a environ trois, quatre, cinq ans. Je crois que nous vivons maintenant les secondes de l’expiration du temps. Eh bien, je peux me tromper, mais c’est l’impression que j’ai.

59 Et ils avaient un tableau de Christ comme sur une plaque, et il y avait des gouttes de larmes qui tombaient de Son visage alors qu’Il avait les yeux baissĂ©s vers la terre.

60 Et je me demande si les choses ne sont pas comme elles Ă©taient au temps de NoĂ©, quand Dieu avait dit qu’Il Ă©tait mĂȘme affligĂ© d’avoir fait l’homme. Je me demande si les choses ne sont pas de nouveau arrivĂ©es Ă  ce point-lĂ  ce soir, oĂč l’homme mĂȘme qu’Il a crĂ©Ă©, pour lequel Il S’est livrĂ©, et qu’Il a rachetĂ©, afin que... pour racheter cet homme, et ce dernier Lui renvoie cela Ă  la figure. Cet Ăąge horrible oĂč nous vivons, oĂč on se contente d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise... C’est...
Si vous pensez ĂȘtre chrĂ©tien, et si quelque chose vous a dit que vous ĂȘtes un chrĂ©tien parce que vous avez fait une confession et que vous avez adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise, c’est un son confus.

61 C’est pour cette raison qu’aujourd’hui les gens ne s’intĂ©ressent pas Ă  un rĂ©veil. C’est pour cette raison que le monde n’en veut pas. Il nous faut un son distinct, un son distinct.

62 Et c’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, quand nous tenons une longue rĂ©union ou un long rassemblement, les gens n’entendent pas le vĂ©ritable son distinct. Mais quand ils ont eu un rĂ©veil le jour de la PentecĂŽte, un son distinct est venu du ciel, comme un vent impĂ©tueux qui a rempli toute la maison oĂč ils Ă©taient. C’était un son distinct. C’était une Ă©vidence que Dieu Ă©tait parmi eux.

63 L’église d’aujourd’hui, c’est exactement comme c’était en – en Eden, Ă  l’est de la porte. Il y avait CaĂŻn. Il a fait un – un autel. Il l’a bĂąti lĂ , l’a bĂąti comme mĂ©morial Ă  JĂ©hovah. Il n’était pas un incroyant. Il a fait l’autel et... en commĂ©moration de JĂ©hovah, et il a mis un sacrifice dessus, il s’est Ă©tendu lui-mĂȘme Ă  l’autel, et il a invoquĂ© Dieu.

64 Mais Dieu a refusĂ© son invocation, parce qu’elle ne donnait pas le son qu’il fallait. Il n’y avait rien lĂ  qui pĂ»t faire entendre un cri, quelque chose qui mourait. Il n’y avait rien, pas de mort pour L’apaiser, le prix de ce pĂ©chĂ©-lĂ , c’était la mort. «Le jour oĂč vous en mangerez, vous mourrez.»

65 Et il a mis des fleurs et il a embelli cela, mais il n’y avait rien lĂ  qui montrait qu’il y avait eu la mort. Et de l’autel d’Abel est venu le cri d’un agneau. Et il y avait la mort pour payer le prix. Le sang Ă©tait en train d’ĂȘtre versĂ©.

66 Et aujourd’hui, quand Dieu... Exactement comme c’était ce jour-lĂ  quand Il a parlĂ© Ă  CaĂŻn, CaĂŻn Ă©tait dĂ©couragĂ©. Il a dit : «Ça, c’est le mieux que je puisse faire. C’est Ă  prendre ou Ă  laisser. Fais comme bon Te semble Ă  ce sujet, mais c’est tout ce que je puis faire Ă  ce sujet.»

67 C’est ainsi qu’adore le chrĂ©tien moderne aujourd’hui : «Je vais Ă  l’église. J’assiste les prĂ©dicateurs. Je paye ma dĂźme. Je – je – je... Quand on a des fĂȘtes, je – je – j’y apporte ma contribution. Et quand le – quand on a besoin d’une offrande missionnaire, je – j’y apporte mon assistance.» C’est bien. Mais ce n’est pas ça que Dieu exige.
Il Lui faut entendre le son de la mort. Que Dieu soit bĂ©ni, ce que Dieu veut aujourd’hui, c’est que vous mouriez, mourir aux choses du monde et Ă  vous-mĂȘme, c’est qu’Il entende crier : «Seigneur, reçois-moi tel que je suis.»

68 C’est ce que Dieu veut. Il veut ce son de la mort, ce bruit de la mort du vieil homme, Adam, qui agonise, afin que Lui puisse entrer pour prendre Sa place, vous diriger et ĂȘtre votre Seigneur. Oh! En quel temps nous vivons!

69 Maintenant, nous voyons... Dieu a parlĂ© Ă  CaĂŻn; Il a dit : «Va de l’avant et adore comme ton frĂšre Abel. Et tu auras bien fait. Va de l’avant et fais comme lui. Les choses marcheront bien pour toi.» Mais, sinon le pĂ©chĂ© est couchĂ© Ă  la porte. Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui... Nous voyons donc qu’il n’y a pas de son distinct pour la prĂ©tendue Ă©glise – Ă©glise.

70 Maintenant, l’église... nous faisons de l’église, de l’église d’aujourd’hui, qu’on appelle l’église, une organisation. Nous disons que c’est l’église. «Euh, de quelle Ă©glise ĂȘtes-vous membres?» Eh bien, il n’existe qu’une seule Eglise. Il n’En existe qu’une seule. Il y a beaucoup d’organisations, mais une seule Eglise, beaucoup d’organisations. Et comme je voudrais rendre cela clair, je n’ai rien contre elles; elles ont jouĂ© un grand rĂŽle. Mais ce n’est pas encore cela la chose. Ce n’est pas la chose.
A travers... l’«église» signifie «ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s hors de, ceux qui sont sĂ©parĂ©s».

71 Et deux personnes ne peuvent vivre en vous en mĂȘme temps. Vous devez mourir aux choses du monde, pour servir Dieu. Vous ne pouvez pas aimer Dieu et Mammon en mĂȘme temps. Et aussi longtemps que l’amour du monde sera dans le – le – le coeur du croyant, il s’exclut et se prive des privilĂšges que Dieu lui a donnĂ©s.

72 Dieu ne veut pas que vous soyez sans privilĂšges. Il veut que vous disposiez de chaque privilĂšge pour lequel Il est mort. Il veut que vous jouissiez de chaque privilĂšge qu’Il a donnĂ© Ă  l’Eglise, ils sont vĂŽtres.

73 Qu’arriverait-il si j’achetais Ă  mon petit garçon une bicyclette ou un... qu’il la rejetait devant moi, en disant : «Je n’ai que faire de cette histoire!», sans reconnaissance? Qu’arriverait-il si vous achetiez une – une petite poupĂ©e Ă  votre fillette et qu’elle la prenait et vous la renvoyait ingratement? Vous voyez, c’est ce que nous faisons quand nous cherchons Ă  vivre en dessous des privilĂšges que Dieu nous a donnĂ©s. Christ est mort afin que nous puissions disposer de ces privilĂšges. Oh! Comment doit-Il Se sentir ce jour-ci oĂč nous avons adoptĂ© un autre programme et oĂč nous Lui avons renvoyĂ© le Saint-Esprit Ă  la figure, disant : «Nous n’avons plus besoin de ce fanatisme.» «Je vais tout simplement adhĂ©rer Ă  l’Eglise. Je – je suis un...»

74 Vous ne pouvez pas adhĂ©rer Ă  l’Eglise. Ça n’existe pas, adhĂ©rer Ă  l’Eglise. Vous – vous pourriez adhĂ©rer Ă  une organisation, mais vous ne pouvez pas adhĂ©rer Ă  l’Eglise, car vous devez naĂźtre dans l’Eglise. Vous ne pouvez pas Y adhĂ©rer. Il vous faut Y naĂźtre.
Et tous les croyants naissent dans l’Eglise de Dieu, l’Eglise de... pas l’organisation ecclĂ©siastique de Dieu, mais l’Eglise du Dieu vivant, qui est Christ ressuscitĂ© des morts et qui est vivant parmi nous. C’est... maintenant...
Il y a donc des sons confus quand ils disent : «Je suis des AssemblĂ©es PentecĂŽtistes. Je suis des PentecĂŽtistes Unis. Je suis de l’Eglise pentecĂŽtiste de Dieu. Je suis pentecĂŽtiste de la saintetĂ©. Je suis mĂ©thodiste. Je suis baptiste. Je suis presbytĂ©rien.» Tout ça, c’est bien, en ce qui les concerne.

75 Je ne veux pas ĂȘtre sacrilĂšge en disant ceci. Le vieil homme de couleur qui mangeait du melon... On lui en avait donnĂ© une tranche. On a apprĂȘtĂ© cela et il l’a mangĂ©e. Et elle est descendue du coup comme cela, et il en a rejetĂ© les graines par le coin de la bouche. On lui a demandĂ© : «Comment as-tu trouvĂ© ça, Mose?»
Il a jetĂ© un coup d’oeil sur l’autre gros morceau, vous comprenez, d’oĂč provenait le petit morceau; il a dit : «Patron, c’était bon, mais il y en a encore!» C’est donc ainsi. Ces organisations, c’est bien, mais il y en a encore, encore. C’est ce que nous voulons, encore de cela.

76 Oui, «apprenant toujours, et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©ritĂ©; emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants et ennemis des gens de bien». Avez-vous remarquĂ© cela?

77 Au dĂ©but du chapitre, il est dit : «L’Esprit dit expressĂ©ment que dans les derniers jours...», il en serait ainsi. Dans les derniers jours, les hommes seront Ă©goĂŻstes, orgueilleux, fanfarons, blasphĂ©mateurs, oh! profanes, insensibles, mĂȘme insensibles. «DĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant la forme de la piĂ©tĂ©...»
Or, c’est la Parole de Dieu, et Elle doit s’accomplir. «Ayant la forme de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.»

78 Ne voyez-vous pas? Ils se sont Ă©loignĂ©s de ce son distinct. Ils ont adoptĂ© un son confus. Ils sont entrĂ©s et ont dit : «Le... Nous avons adhĂ©rĂ© Ă  l’église. Nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s et nous avons inscrit notre nom dans le registre.» Eh bien, c’est un son confus. Et ce qui est de plus hypocrite au monde, c’est d’avoir un son qui est presque identique au vĂ©ritable son, sans ĂȘtre le son qu’il faut.

79 Le plus gros mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© racontĂ©, c’est celui qui renferme une bonne part de vĂ©ritĂ© et qui juste Ă  la fin contient un mensonge.
C’est de cette maniĂšre que Satan a parlĂ© Ă  Eve. Elle a Ă©tĂ© sĂ©duite par cela. La femme n’en avait pas l’intention, mais elle fut sĂ©duite, car cela donnait un son trĂšs vĂ©ridique. Vous voyez?
Et quand on vous dit que vous pouvez juste adhĂ©rer Ă  une Ă©glise et ĂȘtre en ordre, ou ĂȘtre aspergĂ©, baptisĂ© d’une certaine façon, ou faire quelque chose, que ce sera en ordre, ce n’est – ce n’est pas cela la chose, frĂšre.
Un homme doit naĂźtre de nouveau d’eau et d’Esprit, et ĂȘtre rempli du Saint-Esprit. Vous voyez? Il est alors une nouvelle crĂ©ature. Vous avez alors un son distinct qui rĂ©sonne bien.

80 Bon, quand le son pĂ©nĂštre, il change les capacitĂ©s d’audition de vos oreilles. Vous voyez? Auparavant, vous n’entendiez pas. Maintenant vous entendez cela. Quelqu’un prĂȘchait la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu, vous restiez assis lĂ  tout aussi incirconcis d’oreilles que possible, vous n’entendiez rien. «Mon pasteur ne croit pas cela. Je pense que c’est du fanatisme.»

81 Mais quand un autre son rĂ©sonne, comme un vent impĂ©tueux, et qu’il circoncit ces oreilles, alors cela devient un son agrĂ©able, quand vous vous mettez Ă  Ă©couter ce son du... impĂ©tueux.
Oh! La premiĂšre chose, vous savez, cela dĂ©verse des torrents de joie dans votre Ăąme, et vous criez : «Amen. C’est juste. PrĂȘchez la chose, frĂšre. AllĂ©luia! C’est bon.» Vous voyez? Cela vous met alors en action; vous ĂȘtes en route vers quelque part.

82 Mais aujourd’hui, tout ce qu’il y a, c’est juste : «AdhĂ©rez Ă  l’église!» Vous voyez, c’est un son confus. «EmportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu...», c’est II TimothĂ©e 3 – II TimothĂ©e 3 verset 7, «apprenant toujours, et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©rité». Vous voyez?

83 Apprenant toujours, apprenant toujours... FrĂšre, nous avons des sĂ©minaires, des Ă©coles, des doctorats d’Etat, des Dh.D., des D.D.D., des Q.S.T. et toutes sortes de choses, «apprenant toujours, et ne pouvant jamais arriver Ă  la connaissance de la vĂ©rité». C’est juste. On a un diplĂŽme de docteur, et on envoie son enfant au – au sĂ©minaire quelque part, on lui donne un trĂšs grand diplĂŽme ou quelque chose d’autre de ce genre. Et il en sort, et – et il – il – il... Il y a toujours quelque chose qui cloche.
Vous ne pouvez pas...

84 Ce qu’il nous faut aujourd’hui (et permettez-moi de rectifier ma dĂ©claration), prĂȘcher aujourd’hui... Un ministre, un prĂ©dicateur de l’Evangile, ce n’est pas tellement un homme qui peut ĂȘtre... Il peut malgrĂ© tout avoir cela et ĂȘtre un prĂ©dicateur, mais nous comptons sur un – un diplĂŽme que nous dĂ©tenons, sur le fait que nous sommes dĂ©tenteur d’une licence en lettres, et sur le fait que nous avons pris la Bible et que nous avons Ă©tudiĂ© ceci.

85 Le diable en sait sur la Bible plus que vous n’en saurez jamais. Je vous le dis maintenant. Il connaĂźt tout au sujet... Celui... Certains des meilleurs Ă©rudits de la Bible que j’aie jamais rencontrĂ©s Ă©taient des incroyants. Ils Ă©tudient cela jour et nuit (c’est vrai), pour se disputer avec vous lĂ -dessus. Cela – cela... La Bible n’est pas destinĂ©e Ă  ĂȘtre discutĂ©e; la Bible doit ĂȘtre vĂ©cue. Vous voyez, si vous placez cette semence dans une terre infertile, elle ne vivra pas. Mais si vous la placez dans une terre fertile, elle vivra.

86 Avez-vous lu, il n’y a pas longtemps, comment les gens sont allĂ©s dĂ©couvrir du blĂ© dans le grenier en Egypte, ce que Joseph avait conservĂ© lĂ , on a trouvĂ© une graine de tournesol vieille de quatre mille ans – une graine de tournesol vieille de quatre mille ans, ils l’ont mise en terre, et elle a produit un tournesol. Amen! Le blĂ© a produit le blĂ©. Pourquoi? Elle avait le germe de vie. Ce germe ne meurt pas. Vous voyez, il reste dedans.

87 Et peu importe oĂč on vous mettra, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau et rempli du Saint-Esprit, vous pourriez ne pas ĂȘtre un – un – un – mĂȘme pas un... assez de cendres qu’on pourrait mettre sur le petit ongle, mais vous ressusciterez Ă  la rĂ©surrection, parce que vous avez la Vie. Vous avez Ă©tĂ© revĂȘtu de puissance, et... d’en haut, et la Vie est en vous. Un son s’est produit, un son, un son distinct, qui a fait que vous sachiez ce qui est arrivĂ©. Vous ĂȘtes mort et vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Vous ĂȘtes devenu une nouvelle crĂ©ature.

88 Des sons confus... Le son confus concernant les emplois, l’incertitude dans les affaires nationales, l’incertitude dans la politique, l’incertitude dans les foyers... Vous pourriez alors me demander : «FrĂšre Branham, vous dites que tout est incertain. N’y a-t-il rien qui soit sĂ»r?» Si, il y a une chose qui est sĂ»re ...?... C’est Ă©ternellement vrai. C’est Ă©ternellement sĂ»r. Oh! Vous ne pourrez jamais vous en Ă©loigner, c’est ce chapitre, JĂ©sus a dit, au verset 35, Il a dit : «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»

89 C’est donc Ă©ternellement sĂ»r. Maintenant, vous voyez, nous ne pouvons plus mettre notre confiance dans les affaires nationales, dans les emplois, dans la politique ni – ni dans nos dĂ©nominations et tout le reste. Mais la chose qui est certaine, c’est la Parole de Dieu et la Promesse de Dieu. Quand Dieu dit une chose, c’est rĂ©glĂ© pour toujours.

90 Il n’y a pas longtemps, les gens ont essayĂ© de dire que – que Dieu a commis beaucoup d’erreurs. Vous savez, ils ont dit que quand David jouait de sa harpe... La science a carrĂ©ment essayĂ© de prouver qu’il n’existait pas de harpe du temps de David, qu’ils n’avaient pas de harpes. Mais finalement, ils ont dĂ©terrĂ© des preuves attestant qu’il existait des harpes.

91 Ils ont dit, quand Abraham a pris ses chameaux et est allĂ© Ă  GuĂ©rar, ils ont dit qu’il n’y avait jamais eu de chameaux lĂ -bas. Mais maintenant, tout rĂ©cemment, ils ont dĂ©terrĂ© des ossements et ont dĂ©couvert qu’il y avait des chameaux lĂ -bas. Vous voyez? Ainsi...

92 Ils disaient que la Bible Ă©tait erronĂ©e. Ils sont allĂ©s creuser et ils ont trouvĂ© le... ce qu’ils ont appelĂ© le jardin d’Eden, prouvant qu’il y a eu quelque part un dĂ©but de civilisation. Et quand ils ont creusĂ©, essayant de contredire la Bible, ils ont dĂ©terrĂ© le... un rocher portant des Ă©crits qui disaient comment EsaĂŻe avait guĂ©ri EzĂ©chias des ulcĂšres. Juste pour prouver que...

93 Et ils ont dit que les murailles de JĂ©richo n’étaient pas tombĂ©es, qu’elles n’avaient pas existĂ©; qu’ils avaient creusĂ© partout lĂ , et que les murailles n’avaient pas existĂ©. Et un certain docteur s’y est rendu et a creusĂ©, creusĂ© , creusĂ© et il a dĂ©couvert qu’elles Ă©taient lĂ , Ă  vingt ou trente pieds [6 ou 9 mĂštres – N.D.T.] sous terre, lĂ  oĂč ils – ils avaient creusĂ©, et elles Ă©taient lĂ , rabattues les unes sur les autres, exactement tel que le dit la Bible. Donc Dieu avait aprĂšs tout raison. Mmm...

94 Ils ont dit que votre arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre grand-pĂšre, s’il Ă©tait un critique, il disait : «Il ne peut y avoir une calĂšche qui avance sans qu’un cheval y soit attelé», mais nous l’avons de toute façon. C’est juste. Et toutes ces choses dont Dieu a parlĂ© sont des vĂ©ritĂ©s Ă©ternelles.

95 Il n’y a pas longtemps, une question fut soulevĂ©e au sujet de Salomon dans la Bible, lĂ  oĂč il a dit : «Un homme est tel que sont les pensĂ©es de son coeur.»
Eh bien alors, l’homme de science a dit : «Ecoutez ça. Il n’existe pas de facultĂ©s mentales dans le coeur humain. Salomon voulait dire sa tĂȘte.» Hum! S’il voulait dire tĂȘte, il aurait dit tĂȘte. C’est cela.

96 Je – je crois la Bible exactement telle qu’Elle est Ă©crite. Juste... Je crois que c’est la Parole de Dieu. Juste... Je crois que c’est Dieu. Dieu n’est pas plus que Sa Parole. Vous n’ĂȘtes pas plus que votre parole. C’est votre propre parole que l’on jugera lĂ , en ce jour-lĂ .

97 Bon, Ă  Chicago, il y a environ quatre ans... La jeune fille de frĂšre Mattsson-Boze, Joyce, elle doit se marier le mois prochain. C’est une charmante jeune fille. Elle me raconte toujours quelque chose d’amusant. Elle a toujours une petite blague Ă  me raconter, disant quelque chose qui est une petite plaisanterie qu’elle doit faire au sujet de quelque chose. Et elle m’a dit, elle a dit : «Avez-vous appris ce qui a paru aujourd’hui dans le journal?»
Et j’ai dit, j’ai dit : «Eh bien, j’attend une minute, Joyce. Eh bien, que – que vas-tu me raconter maintenant? Que peut...»
Elle a dit : «Non, ce n’est pas cela, FrĂšre Branham.» Elle a dit : «Je vais vous l’apporter pour le montrer.»

98 Elle a dit : «Je vous ai entendu dire que l’homme pense dans son coeur.» Je l’ai lu dans la Bible. Elle a dit : «Eh bien, aujourd’hui, on a dĂ©couvert et prouvĂ© cela. Ce n’est pas dans le... hu-... Ça ne se trouve dans aucun autre coeur que celui de l’homme. Ça ne se trouve pas dans le coeur des animaux. Mais il y a un petit compartiment dans le coeur qui est, d’aprĂšs la science, le lieu oĂč demeure l’ñme.»

99 Ainsi donc, Dieu avait raison quand Il a dit : «Tel qu’un homme pense dans son coeur...» Vous voyez? Il y a une facultĂ© mentale dans le coeur.

100 Maintenant, quand vous dites : «Bien, maintenant... Je – je...» Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ©... Ceci vous est arrivĂ© Ă  vous tous : des fois oĂč vous vous dites : «Bien, je – je ne sais pas si ceci peut arriver ou pas.» Et tout Ă  coup quelque chose vous dit que ça va arriver; en dĂ©pit de ce que quelqu’un d’autre dit, vous ĂȘtes sĂ»r que ça va arriver. Nous avons tous fait ces expĂ©riences. C’est alors que votre coeur vous parle. C’est votre coeur qui vous dit...
Eh bien, l’esprit raisonne, mais le coeur ne raisonne pas. Il croit simplement la chose.

101 Si jamais j’arrivais Ă  faire comprendre cela Ă  l’un de mes auditoires, j’aurais un vĂ©ritable service de guĂ©rison. Si je peux amener mon auditoire Ă  voir cela, qu’il ne s’agit pas du tout de ce que pense votre tĂȘte. C’est lĂ  que rĂ©side le diable. Mais l’homme raisonne la chose. «Je – je suis malade. Je ne peux pas me rĂ©tablir. Je – j’ai ce... ou je ne peux pas ĂȘtre sauvĂ©. Je – je – j’ai fait trop de choses.» Vous voyez, c’est le raisonnement.

102 Mais nous devons renverser les raisonnements. C’est juste. Renverser nos raisonnements, nous croyons avec notre coeur.
Dans le jardin d’Eden, l’homme a Ă©tĂ© rĂ©parti en deux . Le diable a choisi sa tĂȘte et Dieu a choisi son coeur. Le diable l’amĂšne Ă  regarder aux circonstances et Ă  dire : «Eh bien, ça ne peut pas arriver. Je peux raisonner sur cela.» Et Dieu a choisi son coeur pour y demeurer, pour l’amener Ă  croire des choses dont sa tĂȘte ne sait absolument rien. C’est juste.

103 C’est donc dans votre coeur que vous pensez. C’est d’ici en dessous que vient le vĂ©ritable son distinct, du coeur. C’est lĂ  que Dieu parle. Et c’est d’ici que le diable parle. Renversons donc ce qu’a dit le diable, et prenons un son distinct. Et ce son distinct, c’est Dieu qui parle dans notre coeur. C’est la vĂ©ritĂ©, les promesses de Dieu.

104 Faisons une enquĂȘte pendant les trois ou quatre prochaines minutes. Voyons certaines personnes qui avaient pris Ses promesses, et si celles-ci Ă©taient rĂ©elles ou pas. Elles ne raisonnaient pas lĂ -dessus. Dieu vous fait penser et faire des choses qui ne sont pas raisonnables pour la tĂȘte de l’homme. Savez-vous cela?

105 Voici un petit garçon assis ici dans une chaise, un fauteuil roulant. Peut-ĂȘtre, il est possible que sa maman et son papa l’aient amenĂ© et qu’il... Peut-ĂȘtre que le docteur a fait tout ce qu’il pouvait faire pour lui. Vous voyez? Il a dit : «Il n’y a plus d’espoir.» Bien, maintenant, si – si vous allez Ă©couter ce qu’il vous dit, alors il n’y a plus d’espoir.

106 Mais si quelque chose se met en action ici dedans, frĂšre, alors cela – c’est diffĂ©rent. C’est un autre son. Maintenant, ce son dit : «Il n’y a plus d’espoir.» Mais ce son-ci est un son distinct. Il reniera celui-ci. Or, cela dĂ©pend... et celui-ci cherchera Ă  renier celui-lĂ , et vice-versa. Mais cela dĂ©pend de celui que vous Ă©coutez.

107 C’est comme il en Ă©tait de l’Indien, l’autre fois, qui Ă©tait sauvĂ©. On lui a demandĂ© : «Comment ça va, chef?»

108 Il a dit : «Eh bien, depuis que j’ai reçu le salut, il y a deux chiens en moi.» Et il a dit : «L’un est blanc et l’autre, noir. Et le blanc veut que je fasse le bien, et le noir veut que je fasse le mal.»
Il a dit : «Ils se battent tout le temps.»
On a demandĂ© : «Bien, comment... comment t’en tires-tu? Lequel gagne, chef?»
Il a répondu : «Cela dépend de celui que le chef nourrit le plus.»

109 Eh bien, c’est cela. Si vous vous mettez Ă  Ă©couter le raisonnement, vous ferez que ce gars-ci soit toujours vaincu. Mais si vous Ă©coutez un Son distinct, la Parole de Dieu, oeuvrant dans votre coeur, vous vaincrez celui-ci. Lequel nourrissez-vous?

110 N’écoutez pas le son confus, car nous avons absolument l’évidence tout au long de chaque Ăąge que Dieu accomplit des miracles, opĂšre des choses dont la science ne sait rien. C’est juste. Ne faites donc aucun cas de ce que dit ce gars. Quand il se met Ă  parler, faites que ce gars-ci s’écarte du chemin. C’est juste.

111 Maintenant, prenons comme exemple juste deux ou trois personnes dans la Bible, qui ont Ă©coutĂ© et qui n’ont jamais laissĂ© parler leurs raisonnements. Ils ont exprimĂ© Ă  leur... ce son distinct.
Dieu a rencontrĂ© NoĂ©, et Il a dit : «NoĂ©, il va pleuvoir. Et Je – Je veux que tu construises une arche maintenant, pour le salut de ta famille.» Or, savez-vous que jusqu’en ce temps-lĂ  pas une seule goĂ»te de pluie n’était tombĂ©e sur la terre? Il n’avait jamais plu. Maintenant, pouvez-vous imaginer, quand la science... Vous direz : «Ils n’étaient pas...»

112 Oh si, ils l’étaient aussi! Ils Ă©taient la descendance de CaĂŻn. Oui oui, de grands hommes de science, dĂ©passant de loin ceux que nous avons aujourd’hui, leur science Ă©tait plus avancĂ©e.
Ils ont construit le Sphinx et les pyramides en ce temps-lĂ . Nous n’arriverons pas Ă  le faire aujourd’hui. Ils avaient des matĂ©riaux comme... Et ils avaient une Ă©nergie qui dĂ©passait tout ce que nous avons, en dehors de la puissance atomique. Ils en avaient la maĂźtrise. Et ils rĂ©alisaient des choses que nous ignorons.

113 En ce temps-lĂ , ils pouvaient faire une momie. Nous n’y arriverons pas aujourd’hui s’il nous fallait le faire. Ça n’existe pas, faire une momie aujourd’hui, mais eux le faisaient. Vous voyez? Ils pouvaient embaumer de sorte que la personne conservait son aspect naturel jusqu’à aujourd’hui, des milliers d’annĂ©es plus tard. Nous n’avons pas cela.
Ils avaient des teintures qui duraient, et tant de choses en ce temps-lĂ , que nous n’avons pas. Leur science Ă©tait plus avancĂ©e que la nĂŽtre.

114 Eh bien, la science a essayĂ© de – a dit : «Eh bien, je voudrais vous poser une question. D’oĂč viendra donc cette eau? Je vois jusqu’aux Ă©toiles. Je vois jusqu’à la lune. Je vois jusqu’au soleil. Nous avons ici des instruments qui peuvent envoyer un message vers la lune. Nous pouvons aller jusqu’aux Ă©toiles et aller jusque sur Mars, des choses comme cela. Dites-moi oĂč se trouve l’eau, s’il vous plaĂźt, Monsieur NoĂ©.»

115 «Eh bien, je vais vous le dire. Un jour, j’ai entendu un son, et c’était la Voix de Dieu, qui m’a dit de construire une arche. Et je... Aussi sĂ»r qu’il existe un monde oĂč nous vivons, Dieu va le dĂ©truire par l’eau. Et la pluie va bel et bien tomber du ciel. Dieu est capable de la mettre lĂ -haut. S’Il a dit qu’elle tombera, Il fera une voie Ă  cet effet.» C’est juste.
Maintenant, s’il n’était pas sĂ»r et positif que ce son Ă©tait distinct, Ă  la premiĂšre critique, il aurait dit : «Bien, peut-ĂȘtre que je... peut-ĂȘtre que j’ai mal compris.» C’est ce que font les gens aujourd’hui.
Le docteur dit : «Vous n’allez pas mieux.»
«Bien, peut-ĂȘtre que j’ai mal compris. Peut-ĂȘtre que je – je...» Oh! la la! Vous voyez? Mais si vous ĂȘtes sĂ»r de ce son distinct...

116 Si la trompette rend un son confus, qui saura se prĂ©parer au combat? S’il est confus, que fera un soldat, si – si c’était... ils se prĂ©paraient au combat, et que le – et que le – qu’on sonne et que cela ne sonnait pas exactement comme le – le son habituel pour aller au combat, il ne saura pas s’il faut battre en retraite, s’il faut aller au combat, ou s’il faut camper, ou – ou prendre son dĂźner, ce qu’il faut faire, ou aller au lit, si le son n’est pas Ă©mis d’une façon bien prĂ©cise.

117 La Parole de Dieu ne suscite donc pas des doutes; elle rend un son distinct, un son distinct. Quand Dieu parle Ă  un individu, c’est clair. Peu m’importe ce que quelqu’un d’autre dit, ce que la science dit, ce que la nation dit, ce que le monde dit, ce que l’église dit, ce que quelqu’un d’autre dit, c’est clair. La Parole de Dieu est un son distinct. Tout homme qui L’a entendue et qui Y a obĂ©i a aussi fait quelque chose.

118 Bon, NoĂ©, Ă©tant averti par Dieu, est passĂ© Ă  l’action et a prĂ©parĂ© une arche pour sauver sa famille. C’était un son distinct. Dieu avait dit qu’il pleuvrait, et il a plu. Et ceux qui avaient trouvĂ© un moyen d’échapper, le prirent; ceux qui n’en avaient pas trouvĂ© un, pĂ©rirent.

119 Le mĂȘme Dieu qui a dit : «Il va pleuvoir», a dit : «Le feu va tomber du ciel et dĂ©truire le monde.» Et il y a une issue prĂ©parĂ©e pour vous. Ceux qui l’accepteront y Ă©chapperont; ceux qui ne l’accepteront pas pĂ©riront. Le pĂ©cheur pĂ©rira avec le monde de pĂ©chĂ©, mais le rachetĂ© sera rachetĂ© par le Saint-Esprit.

120 NoĂ© s’est tenu juste Ă  la porte de cette arche et a amenĂ© le jugement sur la terre, il a jugĂ© ces gens-lĂ , parce qu’ils n’avaient pas cru le message, ce que Dieu allait faire. Et il a amenĂ© la colĂšre de Dieu sur la terre en se tenant Ă  la porte de son arche et en prĂȘchant la justification. Il s’est tenu Ă  la porte et a proclamĂ© la Parole de Dieu, parce qu’Elle lui avait Ă©tĂ© manifestĂ©e comme un son distinct, Ă  savoir que Dieu allait faire quelque chose.

121 Ce soir, comme votre frĂšre, je me tiens Ă  la porte de cette Arche, JĂ©sus-Christ, et je vous dĂ©clare qu’Il est le Sauveur, le GuĂ©risseur, le Roi qui vient. Et ces messages des ministres Ă  la porte amĂšneront la colĂšre de Dieu sur la nation dans un jugement sur le monde. C’est un son distinct. Nous connaissons Cela; C’est la Parole de Dieu.

122 Et tous ceux qui ne cherchent pas Christ pour le salut périront. Ceux qui pÚchent périront avec le péché. Ils sont du monde, ils périront avec le monde.
NoĂ© a nav-... naviguĂ© par-dessus lui Ă  bord de son arche, parce qu’il s’était tenu Ă  la porte du seul dispositif que Dieu avait pour Ă©chapper. Et je dis, aujourd’hui, que votre Ă©glise ne vous sauvera pas. Votre credo ne vous sauvera pas. Il faudra Dieu, le Saint-Esprit, pour vous sauver, que vous soyez baptisĂ© par le Saint-Esprit dans l’Arche de JĂ©sus-Christ, «car nous avons tous, en effet, Ă©tĂ© baptisĂ©s d’un seul Esprit pour former un seul corps». C’est la seule chose qui vous sauvera. Écoutez cela! Ne prenez pas un son confus : «Je suis mĂ©thodiste; je suis baptiste; je suis pentecĂŽtiste; j’ai fait ceci; j’ai fait ce... Je...» Ne prenez pas cela; c’est un son confus. Mais quand Dieu vient, c’est un son distinct. Vous avez une certitude Ă  ce sujet. Tout... aussi longtemps que vous vivrez sur cette terre, vous en serez toujours certain : c’est quelque chose qui vous arrive.
C’était un son distinct qui avait amenĂ© NoĂ© Ă  se comporter comme un fou avant que la chose ne se manifeste, avant qu’elle n’arrive.
Il en est de mĂȘme aujourd’hui de l’église qui accepte Christ et qui est nĂ©e du Saint-Esprit. Les gens pensent que ces gens sont fous. L’un d’eux m’a demandĂ© : «FrĂšre Branham, ĂȘtes-vous toujours baptiste?»
J’ai rĂ©pondu : «Non, je suis un pentecĂŽtiste.»
– Un quoi?
J’ai rĂ©pĂ©tĂ© : «Un pentecĂŽtiste.»
– Que voulez-vous dire?

123 J’ai dit : «Je – je suis nĂ© de l’Esprit de Dieu et j’ai reçu le Saint-Esprit.» J’ai dit : «Je suis un pentecĂŽtiste.»
Il a dit : «Pfft! Vous avez perdu la tĂȘte!»

124 J’ai dit : «Non, j’ai simplement entendu un son distinct et cela... voici d’oĂč c’est venu. Cela a retenti depuis les pages de cette Bible, tout aussi clairement qu’une cloche. Quand j’ai reçu cela, je sais ce qui est arrivĂ©; j’étais lĂ . Je sais que cela est arrivĂ©.» ...distinct. Cela m’a fait passer de la mort Ă  la Vie. Cela a fait quelque chose pour moi. C’est un son distinct. Cela...
Je sais que pour les gens je me comporte comme un fou, et vous aussi pour les gens vous vous comportez comme un fou, vous qui avez reçu cela. Mais nous savons oĂč nous nous tenons. Nous savons de quoi nous parlons. C’est un son rĂ©el. C’est exactement le mĂȘme genre de son qui s’était fait entendre dans la Bible, il nous fait agir de la mĂȘme maniĂšre. Cela amĂšnera le Noir, le Jaune, le Brun, tous, Ă  se comporter de la mĂȘme maniĂšre, parce que c’est le mĂȘme son. Amen. Un son distinct.
Quand la trompette rend un son confus... Bien, je peux ĂȘtre mĂ©thodiste, baptiste, presbytĂ©rien, pentecĂŽtiste de nom ou que sais-je encore. Vous voyez, il n’y a pas de certitude dans cela. Mais quand ce son distinct retentit, alors vous le reconnaissez. C’est un son distinct.

125 Maintenant, que dire de NoĂ© debout lĂ , prĂȘchant sans relĂąche qu’il va pleuvoir? Eh bien, les gens se sont moquĂ© de lui. Mais un jour, cela a Ă©tĂ© rendu manifeste. C’est juste. NoĂ© a travaillĂ© d’arrache-pied, il a continuĂ© Ă  se tenir, et a placĂ© sans relĂąche le bois de construction, travaillant d’arrache-pied. Puis il est sorti lĂ  et il a enduit l’arche de poix : il a mis du poix dessus.
Or, elle Ă©tait faite de bois d’acacia, et si vous remarquez, c’est le bois le plus lĂ©ger qui existe; il est plus lĂ©ger que le balsamier. Et c’était de cela que l’arche Ă©tait faite. C’est ce que Chr-... C’est de cela que vous ĂȘtes faits, les bois de construction de cette arche.

126 Elle Ă©tait faite de – d’un bois mince, d’un bois lĂ©ger. Que faisait-on avec? On devait en extraire toute la sĂšve pour le rendre lĂ©ger, on le sĂ©chait, jusqu’à ce qu’il soit devenu trĂšs lĂ©ger. Et alors il devient flexible. Vous pouvez vous en servir.
Il y a tellement de choses en nous que chaque fois que nous faisons un mouvement pour nous courber, nous nous brisons. Mais vous devez faire sortir de vous toute la – toute la sùve du monde, toute la sùve du monde de vous, et ensuite garder la chose au-dessus d’un feu. Et le feu en fera sortir la sùve. Et je vous le dis, c’est ce qu’il faut pour faire sortir la sùve de nous maintenant, la sùve du monde.

127 Ensuite, que faisait-on avec? On prenait un arbre et on abattait un arbre Ă  colophane. Et au lieu de – de le dĂ©couper tout simplement, on le prenait et on le battait. Et on battait cet arbre jusqu’à ce qu’on en fasse sortir la rĂ©sine. Ensuite, on en extrayait la rĂ©sine et on versait celle-ci dans ce bois d’acacia. Et cela fait, elle remplissait toutes les fissures et cela devenait plus dur que l’acier. C’est juste.

128 C’était alors mis dans l’arche. Et Dieu en a enduit l’extĂ©rieur... ou plutĂŽt Mo-... ou plutĂŽt NoĂ©; il en a enduit l’intĂ©rieur et l’extĂ©rieur. Bien, c’était exactement tel que Dieu lui avait dit de la construire.

129 Et c’est de cette façon que nous la construisons aujourd’hui. On ne peut pas dĂ©verser ces eaux et ces choses dans l’église et en faire quelque chose. Vous pouvez ĂȘtre baptisĂ© face en avant, en arriĂšre, tout ce que vous voulez, ça ne fera aucun bien, aucun. On discute sur des crĂ©dos, sur le fait d’asperger, sur le fait de verser, sur ceci, cela. Eh bien, ça sert Ă  quoi si c’est tout ce qu’on a? C’est juste. Et j’ai dit que le seul moyen qu’ils ont de jamais...

130 Autrefois, quand j’étais un petit garçon, il y avait... Mon frĂšre et moi Ă©tions derriĂšre la ferme et il y avait... Nous avons trouvĂ© une vieille tortue alors qu’elle Ă©tait... Vous savez comment elles marchent avec leurs pattes comme cela, ce sont des crĂ©atures drĂŽles Ă  voir. Et mon frĂšre et moi, nous trouvions que c’était la crĂ©ature la plus drĂŽle que nous n’ayons jamais vue. Quand je me suis donc approchĂ© d’elle, elle s’est mise Ă  faire sssshhhh [FrĂšre Branham produit un son. – N.D.E.], elle est rentrĂ©e comme cela.
C’est exactement, vous savez, comme quand on se met Ă  prĂȘcher l’Evangile et qu’on ne mĂąche vraiment pas ses mots, on voit ces vieilles tortues qui veulent rentrer dans une carapace. «...?... je m’en vais.» Oui.

131 Et je me suis approchĂ© d’elle; j’ai dit : «Je me demande si on pourrait la faire marcher.» Eh bien, nous – nous l’avons pincĂ©e, nous avons fait tout ce qui nous Ă©tait possible. Elle – elle ne marchait pas. On l’a poussĂ©e, malmenĂ©e, cela ne l’amenait pas Ă  marcher. Eh bien, je suis allĂ© me chercher une baguette et j’ai fait pleuvoir des coups sur elle, et elle – elle n’a pas marchĂ©. Et j’ai dit : «Eh bien...» Et je... vous... C’est ça. Vous – vous ne pouvez pas – vous ne pouvez pas faire entrer la chose en eux Ă  coups de fouet. Aussi ai-je donc dit : «Je – je – je vais la chĂątier, mon vieux.»
Nous sommes allĂ©s lĂ  Ă  la source et... un point d’eau. Je l’y ai tout simplement plongĂ©e. Je me suis dit que je la noierais ou elle marcherait. Et je l’ai maintenue lĂ  en dessous : juste quelques bulles sont montĂ©es et c’était tout. Elle Ă©tait tout simplement Ă  son aise. Et, frĂšres, vous... l’eau ne le fait pas.
Mais, savez-vous comment je l’ai fait marcher? Je me suis procurĂ© un bout de papier et j’ai fait un petit feu sur lequel je l’ai posĂ©e. FrĂšre, elle a alors marchĂ©. Oui!

132 S’il y a quelque chose qui fera marcher l’Eglise correctement, se comporter correctement, se manifester, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit et de feu qui descend du ciel d’auprĂšs de Dieu, cela redressera l’Eglise, pas une dispute sur ceci ou sur cela, mais un baptĂȘme de l’amour ardent de Dieu qui descend et balaye les choses de votre coeur et qui fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. Les femmes laisseront pousser leurs cheveux et les hommes cesseront de fumer des cigarettes, et je vous assure... et toutes ces choses seront redressĂ©es si – si vous faites descendre le feu sur elles. C’est vrai.
Bon, ça semblait trĂšs Ă©trange quand NoĂ© faisait cela, mais il Ă©tait... avait entendu ce son distinct. C’est ce qu’il lui fallait.

133 Bon, prenons quelqu’un d’autre. Il y avait un homme du – du nom de MoĂŻse, il Ă©tait derriĂšre le dĂ©sert... aussi plein de doctrines qu’il pouvait l’ĂȘtre. Il connaissait tous les – les tenants et les aboutissants de toutes choses; il pouvait mĂȘme enseigner aux Egyptiens, le peuple le plus intelligent du monde. Il pouvait leur enseigner de la thĂ©ologie. Mais un jour, lĂ -bas, il – il a vu quelque chose en feu, et cela, naturellement, a attirĂ© son attention. C’est ce qu’il faut aujourd’hui, une Ă©glise en feu pour attirer l’attention de certains de ces MoĂŻses par ici quelque part, pour attirer certains de ces pĂ©cheurs.

134 Il faut le feu pour qu’il y ait une attraction. Qu’un – un – un cri monte de la rue : «Au feu!», trĂšs... tout le monde va sauter dans sa voiture pour essayer de le suivre. Le feu a quelque chose qui attire. Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est du Saint-Esprit et du feu. Ça va attirer le croyant qui voit quelque chose.

135 Je me souviens d’un vieil ami Ă  moi du nom de Ben Pemberman. Oh! C’est un sacrĂ© gars! Il tenait une rĂ©union sous tente lĂ  Ă  Saint-Louis, et personne ne voulait y assister. Il a donc parcouru la rue lĂ , un petit tronçon, au beau milieu de l’allĂ©e, en criant lĂ  : «Au feu! Au feu! Au feu! Au feu!» Et il a remontĂ© la rue en lançant son chapeau aussi fort qu’il le pouvait.

136 Il avait une tente lĂ  et tout le monde s’est mis Ă  accourir pour voir ce qui n’allait pas chez ce toquĂ©. Il monta lĂ  en courant et sauta sur un poteau, puis en redescendit (juste comme un clown), redescendit et sauta Ă  la chaire, cria : «Le Saint-Esprit et le feu!», et il se mit alors Ă  prĂȘcher aussi fort qu’il le pouvait. C’est... Vous voyez, quelque chose... Attirer l’attention. Et la meilleure chose pour attirer un homme entĂȘtĂ©, c’est le Saint-Esprit et le feu. C’est ainsi que Dieu l’a fait.

137 Bon, MoĂŻse ne pensait pas qu’il pouvait le faire. Il a essayĂ© cela de son propre point de vue doctrinal, et ça n’a pas marchĂ©. Mais Dieu lui a parlĂ© un jour et a dit : «Ôte tes souliers, MoĂŻse. Je sais que tu es un prince en Egypte, mais tu n’es rien Ă  Mes yeux. Ôte tes souliers. Tu te tiens sur une terre sainte. Fais tout... dĂ©barrasse-toi de toutes ces histoires que tu as en toi.» Et il a entendu un son. Il a dit : «Je vais t’envoyer dĂ©livrer Mon peuple.» Eh bien, ce n’était pas confus.
Maintenant, comment MoĂŻse a-t-il su que ce n’était pas confus? Et s’il avait dit : «Qui me parle? Qu’est-ce?» C’est parce que la Voix qui lui a parlĂ© s’accordait parfaitement avec les Ecritures. C’est de cette façon que l’on sait si c’est un son distinct ou pas – ou un son confus.

138 Si les Ecritures... Si la voix qui vous parle n’est pas scripturaire, alors ne l’écoutez pas. Vous voyez? Mais si elle est scripturaire, Ă©coutez-la, car c’est la voix de Dieu. Vous voyez? Il a dit : «J’ai entendu les cris de Mon peuple, et J’ai vu leurs corvĂ©es, leurs souffrances et leurs oppresseurs, ce qu’ils ont fait, et Je Me suis souvenu de Ma promesse et de Mon alliance.» Vous voyez?
MoĂŻse a dit : «C’est parfaitement les Ecritures!» Eh bien, c’est ce qu’il vous faut faire : distinguer le genre de son que cela rend. Voyez si c’est un son scripturaire. Si c’est un son scripturaire, alors c’est un son distinct, car les promesses de Dieu sont vraies. Si la Bible...

139 Si vous entendez un petit Ă©rudit qui sort du sĂ©minaire dire : «Pfft! La guĂ©rison divine n’existe pas; ce sont des excitations.» Ecoutez, frĂšre, c’est un airain qui rĂ©sonne et une cymbale qui retentit. N’écoutez pas ça. Oui, oui. Mais quand vous L’entendez dire : «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», c’est un – c’est un son distinct. Cela – c’est exact, «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies», c’est un son distinct. Vous voyez? Eh bien, Ă©coutez le son distinct, pas celui qui est confus. Maintenant... Et MoĂŻse est allĂ© et a dĂ©livrĂ© les enfants, parce qu’il avait un son distinct.

140 Les enfants hĂ©breux ont entendu un son distinct, sans doute, ce soir-lĂ  Ă  la rĂ©union de priĂšre. «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer. NĂ©anmoins, nous n’accepterons rien d’autre que Sa Parole. Nous Y sommes parfaitement fidĂšles. Peu importe ce qui arrive, nous al-...» C’était un son distinct. C’est juste. Ils savaient de quoi ils parlaient.

141 Abraham, un fermier de soixante-quinze ans, probablement un paĂŻen, il venait de Babel et de la tour oĂč ils avaient toutes ces superstitions lĂ -bas, et tout. Mais un jour, pendant qu’il travaillait lĂ  dans le champ, il a entendu un son, et c’était un son distinct. Vingt-cinq ans plus tard, ne possĂ©dant aucune Ă©vidence que ce son serait manifestĂ©, il y croyait deux fois plus qu’au commencement. Vous y ĂȘtes!

142 Dieu a dit : «Abraham, tu vas avoir une fe-... va avoir... Ta femme aura un enfant. Et – et elle a maintenant soixante-cinq ans, et tu en as soixante-quinze, mais Je suis l’Eternel. Je – je vais prendre cet enfant et Ă  travers lui, faire de toi un pĂšre des nations du monde. Je vais maintenant faire de toi un pĂšre de nombreuses nations.» Et aprĂšs quelque temps, Il l’a rencontrĂ© et a changĂ© son nom de «Abraham» – de «Abram» en «A-bra-ham», en lui donnant une partie de Son Nom, «Elohim». Et ainsi... en effet, il Ă©tait un pĂšre, Il a fait de lui un pĂšre des nations...

143 Maintenant, Abraham a tout simplement continuĂ© Ă  croire Ă  cette promesse. Le premier mois, le deuxiĂšme mois, premiĂš-... premiĂšre annĂ©e, troisiĂšme annĂ©e, cinquiĂšme annĂ©e, vingt-cinquiĂšme annĂ©e, il y croyait toujours. Et la Bible dit qu’il ne douta point par incrĂ©dulitĂ© Ă  la promesse de Dieu, mais qu’il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu. Vous voyez? Il a entendu un son distinct. Peu importe combien de temps ça prend, ça n’a rien Ă  voir avec la chose. C’est le son qui est correct, peu importe ce que c’est. Fiou!

144 Oh! Si seulement vous pouviez saisir cela, Ă©glise, tout serait terminĂ©. C’est moi qui vous le dis. Les choses seraient diffĂ©rentes si nous pouvions saisir cela (Vous voyez?), ce son distinct, que c’est Dieu. Comment le savons-nous? Il l’a dit! «Comment sais-tu, Abraham, que tu auras cet enfant de Sara?»
– Dieu l’a dit.
– Bien, regarde ici, elle a soixante-cinq ans.
– Peu m’importe, mĂȘme si elle avait cent soixante ans. Peu importe ce que c’est. Dieu l’a dit, cela rĂšgle la question.
– Je pense que vous, si cela... Oh! Je... Bien, Je reviendrai l’annĂ©e prochaine voir comment – comment se porte cet enfant. Je – Je serai de retour dans neuf mois pour voir ton enfant.
– Il se peut qu’il ne soit pas là dans neuf mois. Je crois qu’il sera là. Mais s’il n’est pas là dans neuf mois, il se pourrait qu’il soit là dans les neuf mois qui suivront (Vous voyez?); il sera là.

145 Des annĂ©es s’écoulĂšrent; des annĂ©es s’écoulĂšrent. «Qu’en est-il?» Il fut fortifiĂ© de plus en plus, disant : «Gloire Ă  Dieu! Dieu l’a dit. Oh! Je ne pourrais douter de cela, mĂȘme si je devais...?...»

146 Fiou! Comme par hasard, je me suis tournĂ© ici et j’ai vu frĂšre et soeur Kidd assis ici. Eh bien, il a dit... Il n’y a pas longtemps, je... Un docteur a produit un son; ce vieil homme Ă©tait mourant. Vous voyez? Et j’ai failli griller les pneus de ma voiture pour venir ici lui dire au revoir. Quand je suis arrivĂ© lĂ  dans la chambre, un matin, le Saint-Esprit a dit : «Non, il ne va pas mourir.» Voyez? Le voici. J’ai appris qu’il a gagnĂ© vingt-cinq livres [environ 11 kg – N.D.T.]. Oh! la la! Oh! la la! Oh! la la! Vous voyez donc que c’est un son distinct. Vous voyez? C’est une certitude; si Dieu l’a dit, c’est ainsi.

147 L’autre jour, je revenais de la Californie. Je n’avais pas fait entrer ma valise; cela faisait deux mois que j’étais absent de la maison, exactement deux mois. Je venais de faire entrer environ la deuxiĂšme valise, quand le tĂ©lĂ©phone a sonnĂ©; c’était une dame.

148 Bien, elle Ă©tait en quelque sorte une amie Ă  moi, il y a des annĂ©es, quand j’étais pasteur de l’église baptiste de Milltown.
Elle avait deux charmantes filles. Et elle a Ă©pousĂ© un homme admirable, frĂšre Huff. Et il Ă©tait un constructeur de moulins. Il a eu cela... perdu l’un de ses doigts ainsi que les pouces, un frĂšre trĂšs aimable. Et ils avaient – avaient deux jumelles – jumelles et une autre fille, soit trois enfants. Et les jumelles Ă©taient des chrĂ©tiennes ferventes, elles – elles Ă©taient de l’U.B.E., mais elles – elles croyaient vraiment en Dieu. Et ainsi, elles...

149 L’une des jeunes filles, en allant Ă  l’école, a attrapĂ© un complexe. Les filles lui disaient : «Bien, pourquoi ne fumes-tu pas comme nous? Penses-tu ĂȘtre meilleure que nous? Pourquoi ne vas-tu pas aux danses?» Eh bien, elles n’allaient pas aux danses, ne buvaient ni ne dansaient. Et elles se moquaient de...

150 La fille qui Ă©tait plus solide a dit : «Hum! Qu’elles aillent se faire cuire un oeuf! Moi, je sers Christ. Elles, elles ne veulent pas le faire, qu’elles aillent de l’avant.»

151 Mais l’autre, elle s’est mise Ă  penser : «Oh! Peut-ĂȘtre que je pourrais faire quelque chose.» Et elle a dĂ©veloppĂ© un complexe, elle est devenue nerveuse. Elle est devenue folle. On l’a gardĂ©e dans un Ă©tablissement psychiatrique pendant deux ans. Et on essayait donc de la soigner, en lui administrant toutes sortes d’histoires et de traitements, et – et tout. On... C’était sans succĂšs.
Ainsi donc, quand je suis entrĂ© dans la maison, on a dit : «FrĂšre Branham... On l’a amenĂ©e lĂ  Ă  cet Ă©tablissement psychiatrique catholique, lĂ -bas, et lundi, on va l’envoyer Ă  Madison. C’est dans une cellule matelassĂ©e. Ça ferait l’affaire.»

152 Elle a dix-huit ans, et elle est un gĂ©nie. Elle est l’une de ces perfectionnistes. Elle enseigne mĂȘme l’opĂ©ra et joue des ouvertures, et Ă  dix-huit ans, elle enseigne la musique. Vous voyez? Une fille trĂšs intelligente. Et ainsi, elle... une trĂšs bonne chrĂ©tienne... Et on n’arrivait pas Ă  comprendre cela.
Et ainsi, quand on a dit qu’on allait la mettre dans une cellule capitonnĂ©e, c’était terminĂ©. On lui a donnĂ©, j’oublie combien de traitements de choc, et ça, c’est un tir Ă  l’aveuglette, vous savez, et cela a donc juste empirĂ© son Ă©tat. Le docteur a donc dit : «Il n’y a plus d’espoir pour elle, c’est pourquoi nous allons l’envoyer Ă  Madison le lundi.»
Et la petite mĂšre a donc dit : «Je me souviens de notre... FrĂšre Branham se trouvait ici Ă ... et il nous disait que Christ est un GuĂ©risseur.» Elle a ajoutĂ© : «Je... Et j’ai entendu parler de toutes sortes de reportages de journaux et tout, sur ce qui s’est passĂ© lĂ  oĂč il a Ă©tĂ©.»
C’étaient des gens de la campagne, qui sont tout lĂ -bas dans la campagne et des choses semblables. Et elle a dit : «Si seulement je pouvais mettre la main...» Ils ont donc appelĂ© Jeffersonville, le bureau, et on leur a dit que j’étais en Californie; que je serais de retour Ă  la maison Ă  une certaine date. Elle a dit : «Bien, cela nous donnera juste...» Je crois que c’était un vendredi. Quand je suis arrivĂ©, c’était le lundi qu’on allait l’amener.
Il est donc allĂ© demander au docteur si je pouvais venir... Et le docteur a rĂ©pondu : «Non. Non! Ne l’excitez pas.» Il a ajoutĂ© : «On... Rien ne peut ĂȘtre fait Ă  ce sujet», le psychiatre et les autres Ă©taient lĂ .

153 Ils ont donc continuĂ©, mais frĂšre Huff a dit : «Ecoutez!» C’était un hĂŽpital catholique. Il a dit : «Notre – notre frĂšre... c’est juste comme si vous alliez donner le dernier sacrĂ©ment ou quelque chose comme ça, un prĂȘtre.»
Il a dit : «Bien, il est... Rien ne peut ĂȘtre fait.» Il a dit : «Permettez-moi de parler Ă  ce prĂ©dicateur.» Il a dit : «D’accord.» Et il lui a donnĂ© mon numĂ©ro. Il a appelĂ©; j’étais sorti. Il a dit... et il a dit Ă  ma femme : «Je lui retĂ©lĂ©phonerai.»
J’ai appelĂ© toute la journĂ©e du samedi et toute – toute la nuit, et jusqu’à vingt-quatre heures, samedi soir. Il n’a pas dĂ©crochĂ©. J’ai compris qu’il m’évitait (Vous voyez?), qu’il m’empĂȘchait de venir.
Et frĂšre Huff a tĂ©lĂ©phonĂ© et a dit : «FrĂšre Branham, on va l’amener lundi.»
J’ai dit : «Je vais vous dire quoi, FrĂšre Huff, il ne me connaĂźt pas, faites-moi donc entrer en tant qu’un visiteur. Faites-moi tout simplement entrer en tant qu’un visiteur.»

154 Et il a dit : «D’accord.» Ainsi, le lendemain, il est venu me prendre comme un visiteur. Et le... son... La jumelle, l’une des jumelles et l’autre fille sont montĂ©es dans la voiture pour aller avec moi. Nous avons traversĂ© la riviĂšre, et le pĂšre et la mĂšre roulaient donc devant. Et je me suis mis Ă  interroger les filles. Elle a dit : «Vous savez, ce qu’il y a de plus Ă©trange, FrĂšre Branham, a-t-elle dit, ce matin...» Un trĂšs aimable petit ĂȘtre, elle a dit: «Vous savez, notre pasteur a dit... avait commencĂ© Ă  prĂȘcher sur une certaine chose, et il a changĂ© son sujet et s’est mis Ă  parler de la guĂ©rison par l’huile.» Et elle a dit : «Papa et maman ont commencĂ© Ă  pleurer parce que... et nous aussi, parce que nous savions que vous veniez... pour vous prendre.» Il a dit: «Il existe un type de guĂ©rison que les gens pratiquent dans la Bible, au moyen de l’huile.»
J’ai dit : «Je... Soeur, ai-je dit, je sais de quoi vous parlez.»
Elle a dit : «Vous croyez que ça avait un rapport, que Dieu cherchait à nous parler par notre pasteur que nous avions une chance par ce moyen-là?»
J’ai rĂ©pondu : «Nous verrons quand nous arriverons lĂ -bas et nous verrons bien ce que dira le Saint-Esprit.»

155 Et quand ils ont ouvert la porte, vous savez, ils ouvrent la porte et puis la referment derriĂšre vous, ils ouvrent l’ascenseur et vous font monter, puis ils le referment, vous savez, ils empĂȘchent les gens... Ils vous font entrer dans la cellule.
Assise lĂ ... une belle petite crĂ©ature, une petite de dix-huit ans, une petite chĂ©rie, de cette taille-ci, Ă  peu prĂšs, ayant de trĂšs grands yeux doux et beaux, assise lĂ , juste – juste – oh! juste dans un Ă©tat Ă©pouvantable, juste – comme cela. Et j’ai dit : «Tu te souviens de moi, Margaret?»
Elle a fait : «Oh! Oh! Oh! ...»

156 Et j’ai dit : «Je suis frĂšre Branham, ne te souviens-tu pas de moi? Tu avais l’habitude de m’appeler ‘Billy’, lĂ -bas... toi et moi... Quand tu es venue, tu Ă©tais comme une petite semence de potiron, une toute petite fille, la derniĂšre fois que je vous avais vues toutes, avec de toutes petites robes comme cela. Ne te souviens-tu pas de moi?»
Elle a fait : «Euh...» avec de trÚs grands yeux, vous savez, regardant comme cela.
Et je me suis dit : «Ô Dieu...» Je me suis assis avec mon... J’ai en quelque sorte mis ma jambe au bout du lit. Il y avait un homme assis lĂ  qui essayait de retenir sa femme; elle Ă©tait dans un Ă©tat Ă©pouvantable. Cette fille Ă©tait assise ici et le pĂšre se tenait Ă  cĂŽtĂ© de la fille. La mĂšre Ă©tait assise Ă  l’autre coin du lit. Nous Ă©tions assis lĂ ... Je me demandais sans arrĂȘt : «Seigneur, veux-Tu bien dire quelque chose? Veux-Tu bien dire quelque chose?»
J’ai dit : «Ne te souviens-tu pas de moi, Margaret?» Et elle continuait simplement Ă  me regarder. Elle ne pouvait rien comprendre.

157 On m’a dit : «FrĂšre Branham, elle... Tout ce dont elle ne cesse de parler, c’est du sang sur l’autoroute et de choses de ce genre, a-t-on dit, de choses des plus curieuses...»
Et j’ai demandĂ© : «Depuis quand est-elle dans cette situation?»
On a dit : «Deux ans.»

158 Et j’ai continuĂ© Ă  lui parler. Oh! NĂ©anmoins la grĂące de Dieu... Au bout de quelques minutes, le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  agir. J’ai dit : «Margaret, tu ne me reconnais pas, mais, ai-je dit, toute ta vie, depuis que tu es devenue assez grande pour en savoir au sujet des garçons, tu as toujours eu en vue d’épouser un prĂ©dicateur. Tu voulais Ă©pouser un prĂ©dicateur.»

159 Et elle a commencĂ© Ă  sourire. Cela avait eu de l’effet. Vous voyez? Et j’ai vu que le Saint-Esprit avait trouvĂ© la chose. Et j’ai donc dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, c’est terminĂ©.» Et je me suis demandĂ© : «Qu’ai-je dit?»
Beaucoup d’entre vous ont lu l’histoire des Ă©cureuils et tout. J’ai dit: «C’est terminĂ©.»

160 «Bien, me suis-je dit, s’Il a dit cela, je m’en tiendrai Ă  cela.» J’ai dit : «FrĂšre Huff, je ne sais pas pourquoi j’ai dit cela. Je ne peux pas vous le dire.» J’ai dit : «J’ai simplement dit cela et c’est tout ce que je sais, j’ai simplement dit cela.» Et j’ai dit : «Mais observez simplement.

161 Dans les quelques heures qui vont suivre, un changement va s’opĂ©rer ici.» C’était vers cinq heures de l’aprĂšs-midi. J’ai dit : «Un changement va s’opĂ©rer ici dans les quelques heures qui vont suivre.»

162 Je venais d’en parler Ă  l’église ce matin-lĂ , lĂ  au Tabernacle. Je pense qu’il y a des gens du Tabernacle ici maintenant. Fred Sothmann et les autres, Ă  ma connaissance, Ă©taient lĂ . LĂ ... eux, lĂ -bas, qui avaient entendu cela ĂȘtre dit. Oh! Je crois que ces garçons qui sont assis juste ici Ă©taient lĂ . Combien ici prĂ©sents se souviennent que j’ai dit au Tabernacle...? Oui, ils sont ici. Vous voyez? J’ai dit : «Soyez en priĂšre, ai-je dit, quelque chose est sur le point d’arriver; quelque chose est sur le point d’arriver.»
Et quand je suis ressorti, je suis arrivĂ© Ă  l’extĂ©rieur du... Ils ont ouvert les portes et m’ont reconduit Ă  l’extĂ©rieur. Et alors, quand je suis montĂ© dans la voiture et que j’ai tournĂ© le coin, j’ai dit : «PĂšre cĂ©leste, pourquoi ai-je dit cela? Pourquoi ai-je dit cela?» Ce n’était pas diffĂ©rent de la fois oĂč j’avais parlĂ© pour ces Ă©cureuils et autres, et qu’ils Ă©taient apparus; j’avais dit : «Quelque chose est sur le point de se produire.»
Cela fut de nouveau confirmé ici à la réunion qui a suivi, cette derniÚre réunion-ci, comme cela, ce qui allait arriver.

163 Et quand je suis rentrĂ© Ă  la maison, j’ai juste changĂ© d’habits et j’allais rentrer Ă  l’église; frĂšre Huff m’a tĂ©lĂ©phonĂ©. Il a dit : «FrĂšre Branham, je ne pouvais pas garder cela plus longtemps.» Il a dit : «Vous savez quoi? AprĂšs votre dĂ©part, environ une – une demi-heure aprĂšs votre dĂ©part, les docteurs sont venus.» Il a dit : «Margaret Ă©tait assise sur le lit...» Et pendant que j’étais assis lĂ , j’ai dit : «Margaret, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est terminĂ©.» Et sa mĂšre m’a simplement frappĂ© au genou comme cela, et elle a criĂ© Ă  sa fille, ne sachant mĂȘme pas ce qu’elle faisait, elle a dit : «ChĂ©rie, Il ne se trompe jamais!» Comme cela, «Il ne se trompe jamais!» Et je suis sorti du bĂątiment.

164 Monsieur Huff m’a tĂ©lĂ©phonĂ© et a dit : «FrĂšre Branham, les docteurs sont entrĂ©s ici et ont demandĂ© : ‘Que s’est-il passĂ©?’ Ils ont dit : ‘La fille est revenue Ă  elle.’»
Il a dit : «Nous allons la ramener Ă  la maison demain. Elle a Ă©tĂ© libĂ©rĂ©e. Elle est aussi normale et en forme que n’importe qui.» Elle est Ă  la maison ce soir, se rĂ©jouissant. Pourquoi? Il y a eu un son distinct. Peu importe ce qui est contraire, c’est un son distinct. Ô Dieu, ce son distinct...
Encore deux ou trois seulement, environ cinq minutes de plus. Un son distinct... Comme nous pourrions continuer!

165 L’autre jour, quelque chose est arrivĂ© sur la route. C’est la mĂȘme chose, cela continue Ă  se mouvoir, de plus en plus, de plus en plus, de plus en plus. Pourquoi? C’est un son distinct, car lĂ -bas dans ces bois, ce jour-lĂ , frĂšre Fred, frĂšre Tom et le reste d’entre vous qui ĂȘtes ici, frĂšre Leo, vous... Quand cet homme...

166 L’Ange du Seigneur S’était tenu lĂ  dans les bois et a dit ceci : «Prononce cette Parole et observe-La S’accomplir», ce n’était pas un son confus. C’était un son. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Je le crois de tout mon coeur, avec cette Bible sur mon coeur, c’est Dieu. Nous sommes au temps de la fin.

167 JĂ©sus, quand Il Ă©tait sur la terre, Il ne rendait point de son confus. Il a dit : «J’ai le pouvoir de donner Ma vie. J’ai le pouvoir de la reprendre.» Il n’y avait rien de confus lĂ -dedans! C’était un son distinct. Pourquoi? Il l’avait entendu de Dieu. C’est juste. AllĂ©luia! J’ai maintenant envie de crier. Je me sens religieux maintenant. Maintenant, nous quittons le cĂŽtĂ© nĂ©gatif pour entrer dans le positif, un son distinct.

168 «Si la trompette rend un son confus, qui saura se prĂ©parer?» Et la trompette sonne. Nous sommes au temps de la fin. C’est conforme aux Ecritures. «Au temps du soir, la lumiĂšre paraĂźtra... Voici les signes...», et ainsi de suite. Cela – c’est ici. La trompette rend le son qu’il faut. PrĂ©parons-nous. C’est juste. Soyons prĂȘts. Quelque chose va arriver, frĂšre, soeur.

169 JĂ©sus a dit : «J’ai le pouvoir de donner Ma vie. J’ai le pouvoir de la reprendre.» Pas : «Peut-ĂȘtre que Je vais... J’espĂšre que J’ai...» Il a dit : «J’ai.» Amen. C’est cela!

170 Quand Marthe est sortie Ă  Sa rencontre, aprĂšs que Lazare eut Ă©tĂ© mort depuis quatre jours, elle a dit : «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort, mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

171 JĂ©sus a dit : «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» Pas : «J’espĂšre que Je suis. Je suis.» Amen. «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?» Il n’y avait rien d’incertain lĂ -dedans. «Je suis.» «Je serai. J’espĂšre ĂȘtre.» «Je suis maintenant. J’ai toujours Ă©tĂ© et Je serai toujours. Je suis la rĂ©surrection et la Vie. Je suis; Je suis.» Oui. Il n’y a rien d’incertain lĂ -dedans.
«OĂč l’avez-vous mis?» Ha, ha, ha, ha... Amen. Rien... Je ne vais pas... Eh bien, pas, rappelez-vous, pas : «Je vais aller voir ce que Je peux faire Ă  ce sujet.» «Je vais le rĂ©veiller.» Il n’y avait rien d’incertain Ă  ce sujet. Ça l’était, c’était certain. Pourquoi? Dieu le Lui avait dit. C’est juste.

172 «Je ne fais rien avant que Mon PĂšre Me l’ait montrĂ© premiĂšrement.» Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-MĂȘme, mais seulement ce qu’Il voit faire au PĂšre. Le PĂšre montre ce qu’Il fait au Fils.» Amen. Il n’y a rien d’incertain lĂ -dedans.

173 «Il est mort. Il a pourri dans la tombe, mais Je vais le rĂ©veiller. (Amen!) Je vais le rĂ©veiller.» Il n’y avait rien d’incertain dans ce... N’oubliez pas cela: «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort.» Il n’y avait rien d’incertain lĂ -dedans. C’est aussi rĂ©el que Dieu l’est. Oh! N’ĂȘtes-vous pas heureux qu’Il vous connaisse?

174 N’ĂȘtes-vous pas heureux que votre nom figure dans Son Livre? «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort.» Amen. Fiou!
«Je suis la rĂ©surrection et la Vie», et je suis en Lui. En Le ressuscitant, Dieu a prouvĂ© qu’Il me ressuscitera aussi.

175 Je suis dĂ©jĂ  assis dans les lieux cĂ©lestes, ressuscitĂ©. Pour Dieu, c’est vrai. «Ceux qu’Il a connus d’avance, Il les a appelĂ©s. Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» Amen! Maintenant mĂȘme, Ă  un – Ă  un stade de glorification, assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, dans un Ă©tat glorifiĂ©, ayant en nous la puissance de la rĂ©surrection qui nous a changĂ©s de pĂ©cheurs en saints. Fiou! Il n’y a rien d’incertain lĂ -dedans, aucune incertitude.

176 «Comment le savez-vous?» Cela vit en moi. Comment le savez-vous? C’est en vous. Amen! C’est pourquoi ces choses arrivent. Il n’y a rien d’incertain lĂ -dedans; nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie, car nous sommes vivants. «Celui qui croit en Moi vivra, mĂȘme s’il meurt.»

177 Et tout celui qui croit en Lui et qui vient Ă  Lui, «Je lui donnerai la Vie Eternelle». Maintenant mĂȘme, nous avons la Vie Eternelle, et nous serons ressuscitĂ©s dans les derniers jours. Fiou! Oh! la la! C’est cela. Il n’y a rien d’incertain lĂ -dedans. Non, c’est dĂ©jĂ  fait.

178 «Nul ne peut venir Ă  Moi Ă  moins que Mon PĂšre ne l’appelle. Et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront Ă  Moi.»

179 Combien sont chrĂ©tiens? Levez la main. Bien, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  dans un Ă©tat glorifiĂ©. Amen. «Tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s viendront. Et tout celui qui viendra, Je ne le rejetterai pas... Je lui donnerai la Vie Eternelle et le ressusciterai au dernier jour. Je vais...»
– Peut-ĂȘtre que Je le ferai.
Non. «Je le ferai.» C’est un son distinct. C’est certain. Nous ressusciterons dans un Ă©tat glorifiĂ©. «Ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ© ...?... rĂ©surrection.» Il n’y a rien d’incertain. De quoi avons-nous peur? Ohhh! AllĂ©luia! Il n’y a pas de quoi ĂȘtre excitĂ©... il n’y a pas de quoi avoir – avoir peur, je veux dire. Oh! la la! Pourquoi?

180 Il n’y a rien d’incertain; nous sommes certains. «Je le ressusciterai... Ce corps mortel sera... revĂȘtira l’immortalitĂ©. Le type de corps que nous aurons n’a pas encore Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps glorieux, car nous Le verrons tel qu’Il est.» Amen. Il n’y a rien d’incertain lĂ -dedans. «Nous Le verrons.» Gloire! Rien d’incertain; c’est tout Ă  fait certain.
Oh! Vous pouvez aller de l’avant et prendre ce son confus, si vous voulez, mais j’aime la trompette de l’Evangile qui donne un son distinct.

181 Qu’est-ce que la trompette de l’Evangile? C’est la Bonne Nouvelle. C’est vrai. Il est ici maintenant. Eh bien, il n’y a rien de confus concernant Dieu. Trùs bien.

182 Il n’a pas dit : «Je vais voir ce que Je pourrai faire au sujet de Lazare. Je vais voir ce que Je peux faire. J’irai et J’essayerai de voir si Je peux le ressusciter.» «Il ressuscitera.» C’est certain, c’est sĂ»r.

183 Bien, vous dites alors : «Vous parlez de JĂ©sus. Vous parliez d’Abraham. Qu’en est-il de vous?» Ouais! Nous avons aussi une certitude. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous.» C’est une certitude, une certitude : «Je serai.»
«Peut-ĂȘtre que Je serai... peut-ĂȘtre que Je serai...?» Non : «Je serai.» C’est certain. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous.» Vous pouvez appeler cela du fanatisme si vous voulez, mais c’est un son distinct pour moi, que je suis sauvĂ©. Amen.

184 «Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» C’est certain que vous le saurez. Comment savez-vous que vous ĂȘtes certain? TrĂšs bien, «les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi». C’est un signe. «Je vous donnerai un signe pour prouver – pour prouver que Je suis avec vous. Ce ne sera pas incertain... Vous dites : «Bien, oh! la la! Comment saurais-je si je suis Ă©motif ou pas, si je suis excitĂ© ou pas?»

185 «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Il n’y a aucune incertitude.
«Comment pouvons-nous savoir si nous sommes chrĂ©tiens ou pas? Eh bien, nous allons dans le monde entier prĂȘcher l’Evangile, et nous sommes baptisĂ©s, et ainsi de suite, comment pouvons-nous savoir que nous sommes – nous sommes chrĂ©tiens?»
«Voici les miracles qui les accompagneront... Je vous donnerai une certitude, un son distinct, un signe certain.»
Bien, voici ce qui arrivera : le prĂ©dicateur dit : «Venez, adhĂ©rez Ă  notre Ă©glise, et rĂ©citez notre credo, ou soyez baptisĂ© ou aspergĂ©, ou qu’on verse de l’eau sur vous, ou, oh! que sais-je encore (vous voyez?), et cela – c’est ce qu’il faut.» JĂ©sus n’a jamais rien dit Ă  ce sujet. C’est un son confus.
Vous direz : «Bien, ma mĂšre Ă©tait membre de cette Ă©glise.» C’est trĂšs bien. «Bien, je – je vous le dis, je me suis approchĂ© et j’ai Ă©tĂ© confirmĂ©.» Cela – cela – c’est aussi trĂšs bien, mais cela – cela – ce n’est pas – c’est toujours incertain. Vous voyez?

186 JĂ©sus a dit : «Je vais vous donner un signe certain. Voici les miracles...» Marc 16, les derniĂšres paroles qu’Il a adressĂ©es Ă  Son Eglise : «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» Jusqu’oĂč? Par tout le monde. A combien? A toute la crĂ©ation. Ça signifie encore rien, d’avoir atteint des millions par exemple, pendant que des milliards et des milliards n’ont pas encore Ă©tĂ© touchĂ©s. Vous voyez?
Eh bien, Il – Il a dit...
«Bon, eh bien, disent-ils, alors cela a pris fin avec les disciples.» Non, non. Voici le son distinct : «Par tout le monde et Ă  toute la crĂ©ation.» C’est certain. Quand l’Evangile est prĂȘchĂ©, «voici les miracles qui accompagneront (pas qui le feront peut-ĂȘtre, qui devraient le faire... Ils le feront!)». C’est certain.

187 Oh! FrĂšre, je suis heureux d’ĂȘtre pentecĂŽtiste du coeur. Oui, oui. «Oh! Voici les miracles...» C’est certain. «Voici les miracles qui accompagneront certainement ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront des dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, s’il arrivait qu’ils doivent saisir des serpents ou boire un breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Un signe certain.

188 – Ce qui arriva du temps de NoĂ©...
– Comment savez-vous que nous sommes au temps de la fin? Qu’arrivera-t-il au temps de la fin, Seigneur? Bien, comment savons-nous que nous sommes au temps de la fin?
«Ce qui arriva du temps de Lot, arrivera de mĂȘme. Il en sera de mĂȘme...», pas peut-ĂȘtre que cela arrivera, ou devrait arriver en ce temps-lĂ , non, cela arrivera, le mĂȘme Esprit, habitant dans la chair humaine, discernant les pensĂ©es du coeur, disant qui Ă©tait derriĂšre Lui. Vous comprenez ce que je – ce que je veux dire. Nous sommes au temps de la fin. «Ce sera comme au temps de Lot.» Quelqu’un doit se lever; quelque chose doit le faire.

189 Mais il est aussi dit qu’au temps de la fin... que l’église va devenir tiĂšde, tomber dans l’apostasie. Elle le deviendra; il est inutile d’essayer d’arrĂȘter cela, elle le deviendra. Mais il y en a lĂ -dedans... Il Se tenait... Parmi les sept Ăąges de l’église, l’ñge de LaodicĂ©e est le seul Ăąge de l’église oĂč on trouve JĂ©sus hors de Son Ă©glise, frappant Ă  la porte, essayant d’y rentrer. C’est juste, le seul Ăąge de l’église... Oui, monsieur.

190 Et dans ce soi-disant Ăąge de l’église pentecĂŽtiste de LaodicĂ©e, les gens ont fabriquĂ© tellement de crĂ©dos et de dĂ©nominations que l’on a mis JĂ©sus dehors, et Il Se tenait Ă  la porte et frappait. [FrĂšre Branham frappe Ă  plusieurs reprises. – N.D.E.]

191 «Moi, Je reprends et Je chĂątie tous ceux que J’aime.» Eh bien, ne vous fĂąchez pas contre moi, quand je vous dis que vous devriez laisser pousser vos cheveux, cesser de fumer des cigarettes et – et cesser de porter des shorts, et de faire tous ces genres de choses, et vivre comme devraient vivre des chrĂ©tiens. Vous voyez, «Moi, Je chĂątie et Je reprends tous ceux que J’aime. Sois zĂ©lĂ© et repens-toi». Ce qu’Il a dit...

192 «Et celui qui ouvrira la porte et qui Me fera entrer, J’entrerai et Je souperai avec lui et lui avec Moi. Je le ferai, si seulement vous ouvrez la porte.» Pas : «Peut-ĂȘtre que Je le ferai, Je vais bien examiner cela, Je vais le faire.» «J’entrerai chez tout celui qui ouvrira la porte.» Oh! Ces sons distincts. J’aime cela, pas vous? Oui, oui.
Vous direz : «Bien, maintenant, FrĂšre Branham, je vais vous dire ce que j’ai fait. Je – je suis allĂ© adhĂ©rer Ă  une Ă©glise. Je crois maintenant que je suis sauvĂ©.» Ce n’est pas cela. Non, non. Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte, il a dit : «Repentez-vous et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour la rĂ©mission de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le Saint-Esprit.» Pas... pas... ma... vous... Peut-ĂȘtre que vous le recevrez. Il n’y a pas, pas, pas de peut-ĂȘtre Ă  ce sujet. «Vous Le recevrez, car la promesse est pour vous, pour vos enfants (et pour ceux qui sont Ă  Middletown), et en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.

193 (C’est certain.) Et Ă  tous ceux qui L’ont reçu, Il leur a donnĂ© le pouvoir (Gloire Ă  Dieu!) de devenir fils de Dieu.» A l’église Ă©taient ajoutĂ©s tous ceux qui croyaient. Comment ĂȘtes-vous entrĂ©s dans l’église? «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps.» Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus; c’est certain, un son distinct.
Ai-je dĂ©jĂ  fait deux ou trois bandes maintenant, Leo? Je vais arrĂȘter. Je vous ai vraiment retenus ici, la moitiĂ© de la nuit. Oh! la la!

194 HĂ©breux 13.8 : «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Est-ce vrai? Le sera-t-Il en partie? Le sera-t-Il en partie par rapport Ă ...? Il demeurera le mĂȘme; il n’y a aucune incertitude lĂ -dessus, n’est-ce pas? Pas du tout.

195 TrĂšs bien. «Celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle.» Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. «Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle.» Il n’y a rien d’incertain lĂ -dessus. Est-ce vrai? C’est une promesse de Dieu. La repentance envers Dieu, ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, la guĂ©rison divine et toutes ces choses, c’est certain; ce sont des promesses de Dieu. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

196 Bon, vous dites : «FrĂšre Branham, je suis membre des AssemblĂ©es.» C’est bien. Je pourrais tout de suite me faire membre tant des AssemblĂ©es que de n’importe quelle autre Ă©glise. C’est une bonne Ă©glise. Les AssemblĂ©es de Dieu sont l’un de mes plus grands sponsors.
«Je suis membre de l’Eglise de Dieu.» Bon, c’est bien, moi aussi. De l’Eglise de Dieu, et je suis aussi membre des AssemblĂ©es. Vous voyez? Et... Eglise de Dieu, l’un de mes grands sponsors.
«Je suis membre de l’Eglise des Quatre Coins [secte religieuse du sud de la Californie. – N.D.T.]», dites-vous. Bien, moi aussi. Vous voyez? C’est – c’est une belle Ă©glise. Je – je – je... un beau groupe de gens. Il n’y a qu’une seule Ă©glise parmi eux tous : ils sont tous ensemble en tant qu’une Ă©glise, mais cela... ce sont de beaux groupes. Vous voyez?

197 «Je suis membre de l’Eglise Unie.» Evidemment, moi aussi. Vous voyez? Ils sont bien, ce sont d’excellents frĂšres. Vous voyez? Bien. Je suis aussi l’un d’eux; je suis l’un d’eux, car je suis dans la mĂȘme Ă©glise qu’eux. Tout celui qui a Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit... Car, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit, pour former un seul Corps. Est-ce juste?

198 Eh bien, ce – ce – ce n’est pas un son confus. C’est I Corinthiens, chapitre 12 : «Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul Corps, et nous sommes devenus membres de ce Corps.» Amen.

199 Maintenant, voici ce qu’il en est. JĂ©sus a dit qu’en ce jour-lĂ , Il sĂ©parera les brebis des boucs. Il a promis qu’il y aurait une – une – une brebis et un bouc. Et la – et Il a promis qu’il y aurait une – une vierge sage et une vierge endormie. Elles seront lĂ . Tout ce qu’Il dit est certain. Et je – je suis si heureux, ce soir, de savoir sans l’ombre de tout doute, que – que je suis nĂ© de nouveau du Saint-Esprit. Vous – vous – vous aimez cela? Croyez-vous cela?

200 Eh bien, c’est lĂ  que je me tiens juste comme... et je fais la remarque suivante pour terminer. Paul Rader, un – un ami Ă  moi, je l’ai citĂ© il y a quelques minutes, au moment de sa mort, quand il s’en allait. Paul Rader a dit, une fois, qu’il avait l’habitude... Il venait de l’Oregon; c’est lĂ  qu’était sa maison. Et il coupait du bois.

201 Et il a dit qu’une fois, il... son patron... Et il a fait un rĂȘve. Et son patron l’a envoyĂ© abattre un – un – un certain arbre d’une certaine dimension. Et – et il a abattu l’arbre. Et il a simplement plantĂ© la hache dans le rondin.

202 (Et les muscles les plus puissants de l’homme sont ceux du dos. Quand il se met Ă  soulever, c’est Ă  l’aide des jambes, des bras et du dos qu’il soulĂšve. Il est plus fort au dos qu’à n’importe quelle autre partie de son corps.) Il a donc saisi le rondin, il a joint les genoux, et il a luttĂ©, luttĂ©, luttĂ©, luttĂ©, si bien qu’il ne pouvait simplement pas aller plus loin. Il s’est simplement Ă©puisĂ©.

203 Il a dit : «J’étais si Ă©puisĂ© que je ne pouvais plus bouger, j’étais si faible.»
Et ce qui se passait... Il allait dans les champs missionnaires outre-mer. Il Ă©tait allĂ© tout lĂ -bas, oĂč sĂ©vit ce qu’on appelle la fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique. Je pense que c’est ce qu’avait Paul. Il n’y avait pas de mĂ©decin dans les parages, nulle part, et Paul Ă©tait un grand croyant en la guĂ©rison divine, si vous le savez tous. Et c’était un grand homme.

204 Billy Sunday est venu une fois Ă  Chicago pour y prĂȘcher pendant quelques rĂ©unions avec... au Chicago Gospel Tabernacle, et – et Paul prĂȘchait donc lĂ . Et Billy a prĂȘchĂ© pendant environ une semaine ou dix jours, et il Ă©tait Ă  court de sermons, il n’avait plus de sermon. Et Paul y avait prĂȘchĂ© pendant environ six ou huit mois. Et il a demandĂ© Ă  Paul, il a dit : «Paul, quand t’est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© d’ĂȘtre Ă  court de sermons?»

205 Il a rĂ©pondu : «Quand j’ai un problĂšme dans le tuyau.» C’est... Il va... Ça – ça, c’était Paul... Ainsi,... Quand il avait un problĂšme dans le tuyau, vous savez, quand il Ă©tait bloquĂ©, il faisait une certaine chose. Quand quelque chose coupait l’approvisionnement. Vous comprenez? Il a dit qu’il allait tout simplement Ă  la chaire.

206 Et vous tous, si quelqu’un a dĂ©jĂ  connu Paul Rader, il commençait par la GenĂšse et prĂȘchait jusque dans l’Apocalypse, dans toute la Bible, et partout ailleurs. Il montait simplement lĂ  et se mettait Ă  cogner jusqu’à ce qu’il saisisse un sermon, et il Ă©tait parti lĂ -dessus.

207 Et il – il – il avait donc attrapĂ© la fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique et il... Et les gens pensaient qu’il mourait. Et il a parlĂ© Ă  sa femme, il a dit : «Tiens-toi prĂšs de moi, prie.» Il faisait de plus en plus sombre dans la piĂšce, finalement il faisait complĂštement sombre. C’est alors qu’il a fait ce rĂȘve.

208 Et il a dit qu’il – il se disait que cette fiĂšvre l’avait vraiment terrassĂ©, au point qu’il Ă©tait tout simplement mort. Et vous connaissez la fiĂšvre bilieuse hĂ©moglobinurique; on n’en survit pas. Il avait donc cru en Dieu, il comptait toujours sur Lui.

209 Il – il a donc demandĂ© Ă  sa femme de prier, ses mains posĂ©es sur lui, et elle priait... Et ils devaient partir en canoĂ« des jours et des jours pour quitter l’endroit oĂč ils Ă©taient. Et il a alors dit... un... Il a rĂȘvĂ© qu’il a essayĂ© sur ce rondin, au point qu’il s’est tout simplement Ă©puisĂ©. Il a dit : «Il... il avait perdu toute sa force.» Il a dit : «Il Ă©tait si Ă©puisĂ© qu’il s’est assis, qu’il s’est adossĂ© contre l’arbre.»

210 «Et il a dit : ‘C’en est fait de moi. Je n’arrive pas Ă  soulever ce rondin, il... OĂč est partie toute ma force? Eh bien, je pouvais soulever ce rondin et le mettre sur mon dos d’une seule main, a-t-il dit, et m’en aller d’ici. C’est un petit arbre.’» Et c’était un homme trĂšs fort; et il a dit : «J’étais capable... Eh bien, j’ai transportĂ© des arbres plus gros que ça et j’ai marchĂ© avec n’importe quand.» Et il a dit : «Il Ă©tait simplement assis lĂ , et s’est mis Ă  pleurer.» Il a dit : «J’ai perdu toute ma force. Je ne sais rien faire d’autre. J’ai perdu ma force.»

211 Et il a dit qu’il a entendu son pa-... patron venir et il a demandĂ© : «Qu’y a-t-il, Paul?» Et il a dit qu’il trouvait que ce p-... patron avait la voix la plus douce qu’il n’ait jamais entendue. Et il a dit : «C’en est fini de moi. Je – je n’ai plus de force. Je ne peux plus aller plus loin. Je suis incapable de soulever ce rondin. Je suis incapable de me dĂ©placer avec.»

212 Il a dit : «Paul», Il a dit : «De toute façon, qu’as-tu Ă  te dĂ©battre avec?» Vous voyez? Il a dit : «Une riviĂšre coule lĂ , elle coule juste Ă  cĂŽtĂ© de toi.» Et il a dit : «Pourquoi ne le jettes-tu pas simplement lĂ  dans la riviĂšre, et ne montes-tu pas dessus pour chevaucher? Le camp est juste en aval de la colline; descends les rapides jusqu’au camp.» Il a dit : «Roule-le simplement jusque dans la riviĂšre et saute dessus. Chevauche; laisse-le t’emporter.»
«Eh bien, a-t-il dit, je n’y avais jamais pensĂ©.» Et il a dit que lorsqu’il s’est retournĂ©, il a vu Qui Ă©tait son Patron, c’était son vĂ©ritable Patron.

213 Il a dit qu’il l’a poussĂ© dans l’eau, il a sautĂ© et s’est mis Ă  califourchon sur le rondin, et il a dit qu’il Ă©tait tout joyeux, il s’est mis Ă  patauger dans l’eau comme cela et Ă  crier : «Je chevauche dessus. Je chevauche dessus. Je chevauche dessus», passant par les rapides, bien vite, voguant comme vers le camp, criant : «Je chevauche dessus.» Et il a dit que quand il est revenu Ă  lui-mĂȘme, il a sautĂ© en plein milieu de la piĂšce, sa femme Ă©tait par terre au coin, oĂč il venait de la projeter, et il criait de toute sa voix, disant : «Je chevauche dessus. Je chevauche dessus. Je chevauche dessus.» Et frĂšre, c’est pareil ce soir.

214 Un jour, j’ai dĂ©couvert que JĂ©sus-Christ m’aimait. J’ai pris conscience que j’étais nĂ© pour ĂȘtre Son enfant. Il m’a appelĂ© et m’a donnĂ© la Vie Ă©ternelle. Je ne sais pas quand viendra l’heure de ma mort. Je ne... ça m’importe peu.

215 Mais une chose est certaine : chaque Parole qu’Il a promise dans ce Livre, je chevauche dessus. Je chevauche dessus. «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Le baptĂȘme du Saint-Esprit est pour quiconque veut, pour quiconque veut venir et veut Le recevoir. La guĂ©rison divine est pour tout le monde : quiconque veut peut venir recevoir n’importe quelle bĂ©nĂ©diction. Il y a une fontaine remplie de sang,
TirĂ© des veines d’Emmanuel,
OĂč les pĂ©cheurs une fois plongĂ©s dans ce flot,
Perdent toutes les taches de leur culpabilité.
Ce voleur mourant s’est rĂ©joui de voir
Cette fontaine en son temps;
Que je puisse, bien qu’aussi vil que lui,
Y laver tous mes péchés.
Depuis que par la foi, j’ai vu ce courant
Ravitaillé par les flots sortant de Tes blessures,
L’amour rĂ©dempteur est mon thĂšme
Et le sera jusqu’à ma mort.
Alors, dans un chant plus noble, plus doux,
Je louerai Ta puissance salvatrice,
Quand cette pauvre langue qui zézaye et qui balbutie
Reposera silencieuse dans la tombe.

216 Je chevauche dessus, frĂšres. Je chevauche dessus. Je suis venu parmi les pentecĂŽtistes; ils avaient diffĂ©rentes organisations, exactement comme les baptistes. Je ne me suis jamais joint Ă  l’un d’eux. Je me suis tenu entre les groupes et j’ai reconnu qu’ils Ă©taient des frĂšres et que tous... tous les groupes autour; j’ai passĂ© mes bras autour de chacun d’eux comme cela, et ce sont mes frĂšres. «Je chevauche dessus.»

217 L’autre jour, Ă  Beaumont, au Texas, un certain groupe de gens, une Ă©glise dĂ©nominationnelle qui avait amenĂ© soixante-douze Ă©glises Ă  parrainer mes – mes rĂ©unions, tenait une importante rĂ©union. Et j’avais un frĂšre assis Ă  la chaire, oh! oh! Ă  l’estrade, et le – et l’ancien du district m’a appelĂ© ce jour-lĂ ; il a dit : «Je n’apprĂ©cie pas, FrĂšre Branham, que vous ayez Ă  l’estrade un homme qui a Ă©tĂ© mal baptisĂ©.» Il a dit : «Comment avez-vous pu faire cela?»
J’ai rĂ©pondu : «Pourquoi?»
Il a dit : «Eh bien, il – il... Ă©tait... n’est pas des nĂŽtres. Il – il – il ne le peut pas.»
J’ai dit : «Eh bien, il est mon frĂšre.»
Il a dit : «Savez-vous ce que nous avons fait?» Il a dit : «Nous avons tracé une petite ligne et nous vous avons exclu du milieu de nous.»
J’ai dit : «Eh bien, je – je vais tracer une petite ligne au-dessus de vous et vous rĂ©inclure.» J’ai dit : «J’amĂšne...?...» Eh bien, vous ĂȘtes mon frĂšre.

218 Je chevauche dessus. Peu m’importe ce qu’ils croient. Je crois que JĂ©sus-Christ n’est pas divisĂ©. «Nous formons tous un seul Corps, un dans l’espĂ©rance et dans la doctrine, un dans la charitĂ©.» «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je chevauche dessus.»
Voudriez-vous chevaucher dessus, ce soir? Êtes-vous malade? Êtes-vous nĂ©cessiteux? Y a-t-il un pĂ©cheur ici qui voudrait dire... lever la main, et dire : «Priez pour moi, FrĂšre Branham, je veux chevaucher sur la promesse de Dieu : ‘Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.’ Je veux chevaucher dessus. Je veux prendre position maintenant mĂȘme.» Levez la main, dites : «Priez pour moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Que tout celui qui est ici et qui n’a pas le baptĂȘme du Saint-Esprit dise : «FrĂšre Branham, je sais que la promesse est mienne. Il m’a dit lĂ  dans Actes 2.38 que si je me repentais et que j’étais baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon des pĂ©chĂ©s, je devrais recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Il a dit dans Marc 16 : ‘Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ©, sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.’ Je vais... Le Saint-Esprit m’a Ă©tĂ© promis, et il me Le faut. Et je vais chevaucher sur la promesse jusqu’à ce que Dieu me Le donne.» Levez la main, dites: «Je...» TrĂšs bien, c’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.
Combien d’entre vous ici diront : «Je suis malade, FrĂšre Branham.» Il se peut que votre cas soit incurable. Je ne sais pas. Du mĂ©decin... Il ne peut pas vous guĂ©rir. Il peut vous aider, vous assister, jusqu’à ce que Dieu vous guĂ©risse. Mais je... Il n’y a qu’un seul remĂšde; c’est Dieu. Il y a des remĂšdes. Les mĂ©decins disposent des remĂšdes. Dieu a la guĂ©rison. C’est tout. Ils ont beaucoup de remĂšdes, mais il y a un seul remĂšde, et c’est en Dieu. «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»
«Je suis malade, FrĂšre Branham, j’ai essayĂ© tout ce que je sais. Je... on dirait que je ne peux simplement pas guĂ©rir de cela. Mais ce soir, Il est le Seigneur qui guĂ©rit toutes mes maladies. Il Ă©tait blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s. Par Ses meurtrissures, je suis guĂ©ri. Je crois cela. Je vais chevaucher dessus. Je lĂšve la main. Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham, pour que je chevauche sur Sa promesse.» AllĂ©luia! C’est cela.

219 Maintenant, Ă©coutez, mes amis. Je dĂ©sire juste... Soyez sincĂšre envers moi. Comment cela peut-il faillir? Je vous demande au nom de tout le bon sens, comment cela peut-il faillir? Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur et que vous demandez Ă  Dieu de vous sauver... Il a promis et Il a mĂȘme envoyĂ© Christ pour mourir afin que vous puissiez ĂȘtre sauvĂ©. Comment pouvez-vous manquer d’ĂȘtre sauvĂ©? Dites-moi comment vous pouvez manquer? La seule raison, c’est parce que vous ĂȘtes ici au-dessus et pas ici en dessous. Si vous dites : «Le Saint-Esprit est mien. Je me suis repenti, j’ai confessĂ© mes pĂ©chĂ©s, j’ai cru en Christ, j’ai Ă©tĂ© baptisĂ©, je suis prĂȘt pour le baptĂȘme du Saint-Esprit», la seule raison pour laquelle vous ne L’avez pas, c’est parce que quelque chose cloche ici. C’est juste. Vous ne pensez pas juste. Si cela venait d’ici en dessous, vous Le recevriez maintenant mĂȘme.
Vous dites : «FrĂšre Branham, je crois Ă  la guĂ©rison divine. Je L’accepte comme mon GuĂ©risseur. Il Ă©tait blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s; par Ses meurtrissures je suis guĂ©ri.» Oh! frĂšre. Ça rĂšgle la question. C’est tout. La seule chose... Si c’est ici en dessous, c’est vrai. Si c’est ici au-dessus, ce n’est pas vrai. Si ce n’est pas le cas, alors, que Dieu soit trouvĂ© un menteur. Il a fait une promesse qu’Il ne sait pas tenir. Il la tient pour les autres. Et vous? N’est-ce pas juste? Pensez-y.
Vous dites : «Je veux le Saint-Esprit.» Il Le donne Ă  quiconque Le dĂ©sire. Est-ce vrai? «Je veux ĂȘtre sauvĂ©.»
«Quiconque invoque le Nom du Seigneur sera sauvĂ©.» C’est ce qu’il en est. Vous voyez, c’est vous, ici au-dessus. C’est vous, vous laissez le diable se servir de ceci. Il n’y a personne...

220 Quand Dieu prend une dĂ©cision, elle doit demeurer la mĂȘme dĂ©cision chaque fois, s’Il... si c’est pour quelque chose que vous demandez. S’Il a sauvĂ© le premier homme sur base de la foi, Il doit sauver le deuxiĂšme qui viendra. Il doit sauver tout celui qui viendra. Je chevauche dessus. Je crois cela. Croyez-vous de tout votre coeur? Levez-vous, alors.
J’enjoins Ă  chaque pĂ©cheur ici prĂ©sent, je vous ordonne, au Nom de JĂ©sus-Christ, de dire Ă  Dieu que vous regrettez pour vos pĂ©chĂ©s, et que vous acceptez JĂ©sus comme votre Sauveur maintenant mĂȘme. Et observez ce qui arrive.

221 J’enjoins Ă  chaque croyant ici prĂ©sent qui a Ă©tĂ© sauvĂ©, d’accepter Christ maintenant mĂȘme, pour qu’Il vous remplisse du Saint-Esprit. Prenez-en tout, et confessez vos pĂ©chĂ©s. Dites-Lui que vous ĂȘtes dĂ©solĂ©, que...

222 Quel est votre pĂ©chĂ©? Vous dites : «FrĂšre Branham, je suis dĂ©jĂ  chrĂ©tien.» Confessez votre pĂ©chĂ©; votre pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©, c’est le seul pĂ©chĂ© qui soit, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Seulement vous... Votre incrĂ©dulitĂ© vous Ă©loigne de la chose. Chaque personne malade ici prĂ©sent, confessez votre foi dans «par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris». Observez ce qui arrive.
Maintenant, combien de croyants y a-t-il ici? Levez les mains. Maintenant, que vous soyez... Maintenant, vous savez que ces gens qui lĂšvent la main sont des pĂ©cheurs et qui qu’ils soient... Je veux que chacun de vous impose les mains Ă  quelqu’un d’autre en ce lieu. Imposez-vous tout simplement les mains les uns aux autres, peu importe oĂč vous ĂȘtes... sur l’estrade.
[Espace non enregistrĂ© sur la bande. – N.D.E.]... s’ils ne l’ont pas Ă©tĂ©, qui ont besoin de la guĂ©rison. Seigneur... Allez-y tout simplement. Priez.

223 Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous brisons cette emprise malĂ©fique. Nous brisons chaque puissance du diable. Nous la brisons par la foi, pendant que nous proclamons la justice de Christ. Que le diable quitte ce grand endroit ce soir et s’en aille d’ici, au Nom de JĂ©sus-Christ, car le Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© et la puissance de Dieu a Ă©tĂ© manifestĂ©e. Toi, le diable, lĂąche-les; sors, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen

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