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PrĂ©dication Les Noces de l'agneau de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0121E La durĂ©e est de: 2 hours and 5 minutes .pdf La traduction Shp
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Les Noces de l'agneau

1 Merci, FrĂšre Edward. Que le Seigneur vous bĂ©nisse! Bonsoir, mes amis. C'est certainement un privilĂšge, une fois de plus, d'ĂȘtre ici au Fellowship Tabernacle, ce soir. Quand je suis passĂ© par ici cet aprĂšs-midi et que j'ai jetĂ© un coup d'oeil Ă  son emplacement, j'ai vu le mot «Fellowship» [«Communion fraternelle» -N.D.T.]. Pour moi cela est vraiment convenable. J'aime cela, FrĂšre Edward, «Fellowship». C'est ce que nous croyons.
Un vieil ami Ă  moi qui est dĂ©jĂ  rentrĂ© Ă  la Maison pour ĂȘtre avec le Seigneur... Il est possible que beaucoup parmi vous l'aient connu, il s'agit du Dr F.F. Bosworth. Beaucoup parmi vous... Une fois, je pense, il Ă©tait ici Ă  Phoenix avec moi, c'est un trĂšs brave homme. Et il Ă©tait - il avait un... c'Ă©tait un vieux saint, mais il avait le sens de l'humour. Et une fois, il m'a dit, il a dit... Je parlais sans cesse de la communion fraternelle.
Et il me demanda: «FrÚre Branham, savez-vous ce que signifie la communion fraternelle [«Fellowship» en anglais -N.D.T.]?»
Et j'ai dit : «Eh bien, je pense que oui, FrÚre Bosworth.»
Il a dit : «Ce sont deux individus [«Fellows» en anglais -N.D.T.] dans un mĂȘme bateau [«Ship» en anglais -N.D.T.].» Et cela est donc... Et cela est en quelque sorte vrai, partager de la place l'un avec l'autre.

2 Et j'ai vu beaucoup d'entre vous lever la main pour montrer qu'ils connaissent frĂšre Bosworth. Comme vous l'avez connu, j'aimerais juste dire un mot sur ses derniers moments ici sur terre. J'ai eu Ă  le connaĂźtre pendant quelque temps. Et il prĂȘchait l'Évangile ici et priait pour les malades avant que je ne sois nĂ©. Vous pouvez donc vous reprĂ©senter l'Ăąge qu'il avait. Le Seigneur lui a accordĂ© de vivre, je pense, environ quatre-vingt-cinq ans ou quelque chose comme cela, et, jusqu'Ă  sa mort, le vieil homme est restĂ© brave.

3 Quand il avait soixante-quinze ans, je crois, nous Ă©tions, lui et moi, Ă  l'hĂŽtel Edgemont, Ă  Miami, je pense. Et ayant pris notre - notre souper, nous nous dirigions vers le rivage oĂč venaient les vagues, pour contempler le lever de la lune. Et j'Ă©tais alors ĂągĂ© d'environ quarante ans; mes Ă©paules tombaient et je marchais comme ceci, tandis que lui, ĂągĂ© d'environ soixante-quinze ans, se tenait aussi droit que possible. Et je l'observais et je l'admirais. Et j'ai dit : «FrĂšre Bosworth, j'aimerais vous poser une question.»
Il a dit : «Allez-y, FrÚre Branham.»
Et j'ai dit : «A quel moment avez-vous été en meilleure forme?»
Il a rĂ©pondu : «Maintenant mĂȘme.»
Eh bien, alors, j'ai eu honte de moi-mĂȘme.
Et il a dit : «Vous oubliez que je ne suis qu'un enfant qui vit dans une vieille maison», a-t-il dit.

4 Et ça, c'Ă©tait frĂšre Bosworth. Quand j'ai appris qu'il Ă©tait sur le point d'aller rencontrer le Seigneur, j'ai presque brĂ»lĂ© les pneus de ma voiture pour aller le voir Ă  Miami. Et quand nous y sommes arrivĂ©s, ma femme et moi... La famille Bosworth et notre famille, nous sommes de trĂšs grands amis. Et nous sommes entrĂ©s; le vieux patriarche Ă©tait couchĂ© sur un petit divan. Il a levĂ© alors sa petite tĂȘte chauve, m'a tendu ses petits bras minces comme ça; et les larmes coulaient sur mes joues. Je l'ai tenu dans mes bras et je me suis Ă©criĂ© : «Mon pĂšre, mon pĂšre, chars d'IsraĂ«l et sa cavalerie.» En effet, si jamais un vieil homme a donnĂ© de la dignitĂ© au mouvement de la PentecĂŽte, c'Ă©tait bien frĂšre Bosworth. C'Ă©tait bien lui. Il Ă©tait une grande fleur.

5 Et, vous savez, la premiĂšre chose qu'il aimait faire, c'Ă©tait de me dire une petite blague, comme cela, vous savez.
Et j'ai dit : «FrÚre Bosworth, allez-vous vous rétablir?»
Il a dit : «Non, FrÚre Branham. Pour commencer, je ne suis pas malade.» Il a dit : «Je retourne tout simplement à la Maison.»
Et j'ai dit : «Eh bien, c'est trÚs bien.» Il n'y avait pas longtemps que nous étions revenus des champs missionnaires en Afrique, lui et moi.
Il a dit : «Je suis simplement trop vieux pour vivre plus longtemps.»
Il a ajouté : «Je rentre à la Maison.»
Et j'ai dit : «FrÚre Bosworth, que me conseilleriez-vous de faire?»
Et il a rĂ©pondu : «Restez attachĂ© Ă  l'Évangile.» Et il a ajoutĂ© : «Retournez dans les champs missionnaires aussi vite que possible.» Il a dit : «C'est cela mon conseil.»

6 Et j'ai dit : «FrÚre Bosworth, j'aimerais vous demander encore quelque chose.»
Il a dit : «C'est quoi, FrÚre Branham?»
J'ai dit : «Bon, vous avez fait environ soixante ans au service du Seigneur ou peut-ĂȘtre plus.» Et j'ai demandĂ© : «Quel a Ă©tĂ© le moment le plus agrĂ©able de votre vie?»
Il a dit : «Maintenant mĂȘme.»
Et j'ai dit : «FrÚre Bosworth, savez-vous que vous allez mourir?»
Il a répondu : «Je ne peux pas mourir. J'étais mort il y a de cela plusieurs années.» Et je... Il a dit : «FrÚre Branham, c'est tout ce que j'ai aimé et qui m'a préoccupé pendant ces soixante derniÚres années, je m'attends à ce qu'Il ouvre cette porte à n'importe quel moment et qu'Il vienne me prendre.»
«Le Psaume de la Vie» me vient à l'esprit : La vie de grands hommes nous rappelle tous
Que nous pouvons rendre nos vies sublimes
Et laisser derriĂšre nous, en partant,
Des empreintes de pas sur le sable du temps.
Et Il a certainement laissé des empreintes de pas pour moi.

7 Avant sa mort, ou plutĂŽt avant qu'il entre dans la Gloire, pendant environ une heure ou peut-ĂȘtre plus avant sa mort, il s'Ă©tait, on dirait, endormi pendant quelques heures. Et sa femme, ses fils, ses bien-aimĂ©s se tenaient lĂ  tout autour, debout. Alors, le vieil homme s'est rĂ©veillĂ©, a regardĂ© autour de lui, s'est levĂ©, et a couru Ă  travers la chambre et a serrĂ© la main Ă  sa mĂšre qui Ă©tait dĂ©jĂ  morte depuis plusieurs annĂ©es ainsi qu'Ă  son pĂšre. Et pendant plus d'une heure, il serra la main aux gens, disant : «Ça, c'est FrĂšre John. Oui, vous ĂȘtes venu Ă  Christ Ă  ma rĂ©union de Joliet, en Illinois. Voici FrĂšre...» Il a serrĂ© la main Ă  ses convertis qui Ă©taient dans l'au-delĂ  depuis plusieurs annĂ©es.

8 Je - je vous dis, quelquefois, je crois que lors de notre passage de ce monde vers l'autre, je crois que quelquefois, quand... De toutes les façons, la traversĂ©e de la riviĂšre ne sera pas facile, vous savez. Je crois que peut-ĂȘtre le Seigneur dit Ă  nos bien-aimĂ©s : «Descendez Ă  la riviĂšre et accueillez-les lĂ -bas.» En effet, comme l'a dit Jacob, un jour, nous serons recueillis auprĂšs des nĂŽtres. Moi aussi, j'attends l'arrivĂ©e de ce jour-lĂ . Et alors, quand j'en aurai fini avec cette vie-ci, ou plutĂŽt quand Dieu en aura fini avec moi ici, et quand je verrai que je me suis emparĂ© de chaque forteresse possible, que j'ai traversĂ© toutes les ronceraies, et que j'ai gravi chaque colline, j'aimerais jeter un regard derriĂšre pour voir par oĂč je suis passĂ©. Quand j'arriverai Ă  la riviĂšre, j'ai toujours dit, comme... Les gens de couleur d'ici, ils ont un petit cantique qu'ils chantent : «Je n'aimerais pas avoir des ennuis Ă  la riviĂšre.» Je veux tout arranger maintenant.
Peut-ĂȘtre que je remettrai tout simplement l'Ă©pĂ©e au fourreau, puis j'ĂŽterai le casque et le dĂ©poserai sur le rivage, ensuite je lĂšverai mes mains et m'Ă©crierai : «PĂšre, envoie le bateau de sauvetage. Je rentre Ă  la maison ce matin.» Il sera lĂ . Ne vous en faites pas. Je le crois. Je pense que c'est le dĂ©sir de nos coeurs, Ă  nous tous.

9 Bon, c'est vraiment un grand privilĂšge d'ĂȘtre ici ce soir avec cet aimable pasteur et son Ă©glise, et cette merveilleuse oeuvre, et ceux qui sont en Christ et qui sĂ©journent Ă  cette extrĂ©mitĂ© de Phoenix. Car, en vĂ©ritĂ©, nous sommes des passagers. Nous sommes des pĂšlerins et des Ă©trangers ici; nous cherchons une citĂ©, comme je le disais ce matin au tabernacle de FrĂšre Fuller concernant la Semence Royale.

10 Bon, si vous avez des magnétophones, je ne fais jamais mention de... Mais ce matin, il s'est passé quelque chose que je... Si vous avez un magnétophone, si vous obtenez l'une des bandes, je suis sûr que vous l'apprécieriez. C'est frÚre Maguire qui les détient. Et... «La Semence Royale d'Abraham.»
Voyez, la semence d'Abraham, c'était Isaac, qui est Juif, la semence naturelle. Mais la Semence Royale était Christ, par la promesse. Et ce Christ était la Parole de Dieu rendue manifeste. Et Elle se trouve dans nos coeurs aujourd'hui comme nous... «Si je - vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, alors demandez ce que vous voulez, et cela vous sera accordé.»

11 Bon, j'ai souvent dit Ă  - au sujet de Phoenix, depuis que je suis ici... J'Ă©tais venu ici pour la premiĂšre fois il y a de cela trente-cinq ans. Et j'habitais lĂ  au croisement de la 16e rue et de la rue Henshaw, je travaillais ici au «Circle R Ranch», ici, prĂšs de Wickenburg. Et je me suis rendu lĂ  en compagnie d'une petite fille, au croisement de la 16e rue et de la rue Henshaw. Je suis allĂ© Ă  la recherche de ce lieu-lĂ , l'autre jour, et la rue ne s'appelle mĂȘme plus Henshaw; elle s'appelle maintenant Buckeye. Et c'est un grand centre, juste dans le quartier mĂ©tropolitain de Phoenix, ici. Tout a vraiment changĂ©.

12 Ma femme et moi, nous sommes montés sur la montagne «South Mountain» pour observer Phoenix d'en haut. Et je me suis dit qu'il y a environ trois cents ans, il n'y avait probablement rien d'autre ici que les coyotes, les cactus, et autres. Et maintenant, c'est devenu une grande et merveilleuse ville.
Bon, j'ai dit : «Chérie, s'est-elle convertie ou pervertie?» Vous pouvez utiliser le mot de votre choix. Pour moi, elle s'est pervertie. Eh bien, ces grands édifices, et ces beaux immeubles seraient de bonnes choses si les hommes et les femmes parcouraient les rues avec leurs mains levées vers Dieu, louant Dieu; et les frÚres et les soeurs vivant comme... au lieu de boire, jouer à l'argent, fumer, mentir, voler; des débits de boissons, tout ce qui est mal, au milieu de tout ça, malgré...
Alors ma femme m'a dit : «Billy, pourquoi alors es-tu ici?»
J'ai répondu : «Mais, chérie, depuis quinze minutes que nous sommes assis ici, combien de mensonges ont été proférés dans toute cette vallée? Combien de fois les gens ont juré en prenant le Nom de l'Eternel en vain? Combien de cigarettes, quelle quantité de whisky a été consommée, combien d'adultÚres ont été commis, et partout là, rien que dans ce laps de temps, pendant que nous sommes ici?»
Elle a dit: «C'est horrible, n'est-ce pas?»
J'ai dit : «C'est pour cette raison que nous sommes ici, chĂ©rie. Combien de priĂšres de foi sont montĂ©es depuis que nous sommes ici?» «Vous ĂȘtes la lumiĂšre du monde.» C'est pour cela que nous sommes ici, pour apporter notre contribution Ă  ces petites Ă©glises-ci, et faire tout ce que nous pouvons pour les aider Ă  avancer, Ă  ĂȘtre une...»

13 Vous tous... Vous, les saints, vous ĂȘtes pour moi une bĂ©nĂ©diction. J'espĂšre que je serai pour vous une bĂ©nĂ©diction, en vous rendant visite ici. Et je... Quand j'ai appris que je devais visiter diverses dĂ©nominations et organisations, et - et diverses Ă©glises et autres, les frĂšres de la vallĂ©e de Phoenix ici, mon coeur Ă©tait Ă©mu. Cela aura lieu avant la convention oĂč j'aurai Ă  prĂȘcher, Ă  la convention des Hommes d'Affaires ChrĂ©tiens qui aura lieu au dĂ©jeuner du samedi prochain; et ensuite, Ă  la rĂ©union de dimanche aprĂšs-midi, le dimanche suivant - suivra... Et c'est toujours un privilĂšge d'avoir des rĂ©unions avec ces frĂšres. Je pense qu'ils ont environ deux mille cinq cents siĂšges lĂ -bas. C'est plein de siĂšges pour nous tous. Nous espĂ©rons vous y rencontrer.

14 Et ensuite, disposer de ce temps de communion fraternelle, aller d'une Ă©glise Ă  une autre et parler... Je pense que ce matin j'ai prĂȘchĂ© pendant environ une heure et demie, jusqu'Ă  en devenir enrouĂ©; et cela en Ă©tait une courte. Habituellement, chez - chez nous, dans notre Ă©glise, je n'arrĂȘte pas avant trois ou quatre heures lĂ -dessus. Je - je ne suis pas un prĂ©dicateur. Donc, je - je ne fais que pousser vers l'Eternel des cris de joie. J'aime beaucoup faire cela, et je - je pense que j'aime vraiment cela, ainsi je continue simplement Ă  le faire.
J'ai été... Il y a eu quatre ou cinq personnes qui m'ont fait remarquer que je gardais les gens pendant trop longtemps. Donc, je - je sais que c'est la vérité. Et ce soir, sincÚrement parlant, nous sortirons d'ici avant 13h00'. Je - je peux vous le garantir presque. Je... presque... Quelle bonne atmosphÚre spirituelle! Et tout est vraiment merveilleux! Je suis certain que le Saint-Esprit aura une bénédiction pour nous.

15 Maintenant, je n'ai pas tenu des services de guĂ©rison pendant les rĂ©unions. Je... Un soir, lĂ  chez frĂšre (un frĂšre du «Nom de JĂ©sus») frĂšre Outlaw - l'Ă©glise de frĂšre Outlaw, il y avait lĂ  beaucoup de gens qui voulaient qu'on prie pour eux. Et j'ai demandĂ© Ă  mon fils de distribuer les cartes de priĂšre. Et ensuite, pendant quelques soirĂ©es, le Saint-Esprit s'Ă©tait tellement dĂ©versĂ© dans l'Ă©difice que... Vous le savez tous. Vous avez Ă©tĂ© dans mes rĂ©unions. Vous y avez Ă©tĂ©, tous. Vous voyez comment le discernement, et tout ... Mais maintenant, j'ai remarquĂ© que cela attire beaucoup de gens pour qui il faut prier. Et je l'ai remarquĂ© pour la premiĂšre fois, d'abord, depuis le mercredi et le jeudi. Je me suis dit que je ferais mieux d'attendre jusqu'aprĂšs dimanche, puisque si vous tenez des services de guĂ©rison dans l'Ă©glise... Vous voyez, je - j'ai annoncĂ© partout oĂč je suis passĂ© que chacun devait rester Ă  son poste de devoir le dimanche. Vous voyez? Ces rĂ©unions spĂ©ciales sont juste des visites aux frĂšres. Et nos - nous voulons que chacun reste Ă  son poste de travail, car votre pasteur vous y attend. Et c'est lĂ  que vous devez ĂȘtre.

16 Alors donc... Puis, je pense que demain soir, le Seigneur voulant, je ne... OĂč devons-nous ĂȘtre demain soir? FrĂšre O'Donnel, Ă  Tempe, en Arizona. Eh bien, si vous n'avez rien - rien de spĂ©cial en cours dans votre Ă©glise, et si vous avez des malades, eh bien, je vais prier pour les malades demain soir. Je vais juste tenir une ligne ordinaire de priĂšre, prier pour les malades, peut-ĂȘtre-peut-ĂȘtre le lundi, le mardi... Voyons. Je suis censĂ© - je suis... Je ne sais pas. Dois-je aussi avoir un service le mercredi soir? Mercredi soir, alors ça - alors ça commencera le jeudi (Est-ce vrai?), la convention? TrĂšs bien, frĂšre. Annoncerez-vous cela?
[Le frĂšre annonce : «Vous ĂȘtes ici ce soir. Et demain soir, nous serons Ă  l'AssemblĂ©e de Dieu, Ă  Tempe; et ensuite Ă  «Mountain View», et le 23 Ă  Sunnyslope; et puis, le 24 au «Central Assembly.» -N.D.E.].
TrĂšs bien, c'est bien.
[Le frĂšre dit : «Je ne pouvais pas m'en souvenir moi-mĂȘme. Je me suis quelque peu embrouillĂ© Ă  ce sujet.» -N.D.E.]

17 Ne vous en faites pas. L'autre jour, je parlais sur le fait que j'oublie, et FrÚre Jack Moore m'a parlé, disant : «Vous pensez que c'est quelque chose d'anormal pour vous.» Il a dit...
J'ai dit : «FrÚre Jack, je me mets à parler et je ne peux tout simplement pas me souvenir de ce dont je parlais.»
Il a dit : «Eh bien, ne pensez pas que c'est anormal.» Il a dit : «Moi, je téléphone, j'appelle quelqu'un, et je dis : 'Que voulez-vous?'» Eh bien, ça, c'est déplorable...?... Eh bien, oh! la la! Cela peut paraßtre comme une plaisanterie, je ne pense pas qu'il soit convenable de dire une plaisanterie ici à la chaire. Mais, de toutes les façons, les enfants de Dieu sont vraiment des enfants heureux, vous savez. Ainsi, nous - nous aimons tout simplement... Je me suis dit que cela était un peu original.

18 Vous tous... Beaucoup parmi vous connaissent frĂšre Jack Moore. Il est de Life Tabernacle de Shreveport, en Louisiane; un frĂšre trĂšs bien. Et, il me disait donc cela. Il est aussi entrepreneur.
Et il a dit : «Ne pensez pas que cela soit anormal, FrÚre Branham.» Il a poursuivi : « L'autre jour, j'ai appelé quelqu'un, et j'ai formé son numéro.» Et il a dit : «Quelqu'un a répondu, disant : 'Bonjour.' J'ai dit : «Que voulez-vous?»
Je me suis dit : «Eh bien, je... ça, c'est descendre trÚs bas, FrÚre Jack.» Je... Maintenant donc, je pense que ça ira bien. Et ces amis qui veulent qu'on prie pour eux, et ceux qui veulent amener leurs malades, nous prierons alors pour eux.

19 Bon, ce soir, je rĂ©flĂ©chissais sur ce que j'allais dire ici ce soir dans cette belle petite Ă©glise, et je me suis dit: «Eh bien, je ne sais quoi dire.» Je dois simplement prendre un petit sujet et espĂ©rer que le Seigneur va mettre les mots ensemble quelque part, et faire tomber cela lĂ  oĂč cela pourra aider quelqu'un Ă  ĂȘtre... Je n'essaie jamais de prendre un sujet, je cherche toujours Ă  me sentir conduit et Ă  prendre note d'un tas de passages bibliques, et ainsi de suite; et - et alors, si le Seigneur conduit autrement, alors je suis simplement Sa conduite. Et je crois que c'est ainsi que nous devons tous agir, agir de la mĂȘme maniĂšre, n'est-ce pas?

20 Et maintenant, il y a une seule chose que je - que je - je veux que chaque église (je dis ceci à chaque corps local) - et il s'agit de ...si... AprÚs avoir prié pour votre pasteur et vos bien-aimés, ne m'oubliez pas, car chaque jour, plus que jamais, je me rends compte que nous nous approchons du bout de la route.
Et j'ai rĂ©cemment enseveli ma mĂšre, il y a quelques semaines. Et je l'ai tenue dans mes bras, jusqu'au moment oĂč Dieu a repris son souffle et que son Ăąme est allĂ©e au Ciel. J'ai vu mourir cette brave femme remplie du Saint-Esprit, et je l'ai vue arriver au bout de la route. Je me suis dit: «Oh! il me faut vraiment amener chaque mĂšre Ă  ĂȘtre comme ça. Il me faut vraiment faire quelque chose pour y arriver, faire de mon mieux pour amener les gens Ă  voir ce que cela signifie rĂ©ellement.»

21 Et mes amis, je suis persuadĂ© que c'est un - c'est peut-ĂȘtre un peu plus profond; et je pense que nous prenons cela un peu trop Ă  la lĂ©gĂšre par rapport Ă  ce que cela est en rĂ©alitĂ©. Je pense que nous devrions nous souvenir que si Dieu est Saint au point que les anges paraissent sales Ă  Ses yeux, comment est-ce que nous, nous paraissons? Voyez? C'est vrai. Donc, il faut nous en souvenir. Et rappelez-vous, Dieu est assis lĂ  trĂšs loin dans l'Ă©ternitĂ©, laquelle est au-delĂ  de tous les soleils du systĂšme solaire. «Saint, saint, saint», les anges, avec des ailes couvrant leurs visages et leurs pieds, volent dans Sa PrĂ©sence, criant : «Saint». Que devrions-nous ĂȘtre? Ainsi, nous... C'est ce que nous essayons de faire.

22 Et - et il me semble que ce... le Royaume de Dieu est semblable Ă  un homme qui a pris un filet et s'est rendu Ă  la mer (c'est ce que JĂ©sus a dit), et l'a jetĂ© dans la mer. Et quand il l'a retirĂ©, il a attrapĂ© plusieurs espĂšces. Mais le bon poisson, naturellement, Ă©tait gardĂ©; et l'autre poisson charognard Ă©tait... est retournĂ© dans l'eau, tel que l'Ă©crevisse, et - et les serpents, les lĂ©zards, et les tortues d'eau douce et autres. Mais le filet de l'Évangile attrape tout cela. Et nous sommes... Il arrivera un jour oĂč nous lancerons notre filet pour la derniĂšre fois, FrĂšre...?... C'est vrai. Ce n'est pas Ă  vous et moi de dire qui est poisson et qui ne l'est pas. Nous ne le savons pas. Nous ne faisons que jeter le filet et le retirer. C'est tout. Dieu connaĂźt les Siens. Ceux qu'Il a connus d'avance, Il les a appelĂ©s; et ceux qu'Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s, et ceux qu'Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s. Ainsi, nous attendons, jetant tout simplement le filet. Et ce soir, c'est pour moi un privilĂšge de me tenr ici, dans l'Ă©glise de frĂšre Edward, pour aider Ă  jeter le filet Ă  cet endroit, pour voir s'il y a un poisson que Dieu a pour Son Royaume.

23 Maintenant, juste avant que nous lisions la Parole, parlons Ă  l'Auteur de la Parole, juste un tout petit peu pendant que nous inclinons la tĂȘte. Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, en ce moment sacrĂ© oĂč nous nous approchons de la Parole du Dieu vivant, Laquelle est Dieu, je me demande s'il y a ici des gens qui ont dans leurs coeurs des requĂȘtes dont ils aimeraient que l'on se souvienne dans cette priĂšre. Faites-le savoir en levant la main.

24 Seigneur Jésus, regarde l'auditoire, Toi qui connais chaque coeur. Merci. TrÚs Saint et Bienveillant Dieu, le Tout-Puissant, El Shaddai, Toi qui apparus à Abraham sous le Nom du Tout-Puissant, le Dieu porteur des seins, Celui qui donne la force, Celui qui nourrit les faibles, viens parmi nous ce soir, PÚre. Et nous sommes conscients de nos faiblesses et de nos erreurs. Nous confessons nos péchés devant Toi, et nous les déposons sur l'autel d'airain du jugement, et nous demandons que le Sang de Jésus-Christ les enlÚve par le sacrifice que nous offrons. Accorde-le, Î Dieu!
Nous soumettons nos vies ainsi que tout ce que nous possédons. Et aussi petit que soit le talent qui nous a été donné, Seigneur, utilise-le pour la gloire de Dieu. Bénis cette église, son aimable pasteur, ses diacres, ses administrateurs, et tout le conseil ainsi que chaque membre qui vient dans cette église qui est connue sous le nom de «Fellowship». Dieu, je prie que des hommes et des femmes, pendant qu'ils franchissent la porte de ce bùtiment, soient convaincus par l'ordre correct du Saint-Esprit à l'intérieur de l'édifice. Accorde-le, Seigneur.

25 Pardonne nos pĂ©chĂ©s et nos offenses, nous le demandons encore une fois. Souviens-Toi de ceux qui ont levĂ© la main. LĂ , derriĂšre cette main, Seigneur, il y a un coeur qui Te demande quelque chose. Et peut-ĂȘtre - peut-ĂȘtre Tu es le seul qui peux lui donner cela. Je prie que Tu accordes cela, PĂšre. Tout ce dont ils ont besoin, donne-le-leur en abondance. S'il y a des malades, Seigneur, guĂ©ris-les. S'il y a quelqu'un qui est essoufflĂ© en chemin, fortifie-le, ces genoux faibles. «Il ne brisera pas le roseau froissĂ© et n'Ă©teindra pas la mĂšche qui brĂ»le Ă  peine.» Et nous savons qu'Il ne rejettera jamais un roseau froissĂ©; Il le remettra en forme. Et je prie, PĂšre cĂ©leste, que s'il y a des gens qui sont abattus ou - ou dĂ©couragĂ©s, ou des mains faibles qui pendent, et des genoux gonflĂ©s, qu'ils soient relevĂ©s ce soir, Seigneur. Que le Saint-Esprit vienne guĂ©rir nos coeurs et nos esprits, ainsi que nos corps physiques, et nous Lui rendrons toute la louange pour cela. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

26 Veuillez bien prendre les Écritures, nous allons parler pendant environ trente minutes. J'aimerais que vous lisiez avec moi dans le livre d'Apocalypse, chapitre 19, et j'aimerais lire jusqu'au verset 7 inclus. AprĂšs cela, j'entendis dans le ciel une voix forte d'une foule nombreuse, disant : AllĂ©luia! Le salut, la gloire, l'honneur et la puissance sont Ă  notre Dieu! Parce que Ses jugements sont vĂ©ritables et justes; car Il a jugĂ© la grande prostituĂ©e qui corrompait la terre par sa dĂ©bauche, et Il a vengĂ© le sang de Ses serviteurs, en le redemandant de sa main. Et ils dirent une seconde fois : AllĂ©luia! Et sa fumĂ©e monte aux siĂšcles des siĂšcles. Et les vingt-quatre anciens et les quatre ĂȘtres vivants se prosternĂšrent et adorĂšrent Dieu qui Ă©tait assis sur le trĂŽne, en disant : Amen! AllĂ©luia! Et une voix sortit du trĂŽne, disant : Louez notre Dieu, vous tous Ses serviteurs, vous qui le craignez, petits et grands. Et j'entendis comme la voix d'une foule nombreuse, comme un bruit de grosses eaux, et comme un bruit de forts coups de tonnerre, disant : AllĂ©luia! Car le Seigneur notre Dieu Tout-Puissant est entrĂ© dans son rĂšgne. RĂ©jouissons-nous, soyons dans l'allĂ©gresse, et donnons-lui gloire; car les noces de l'Agneau sont venues; et son Ă©pouse s'est prĂ©parĂ©e. Ce soir, j'aimerais parler sur ce sujet : «Les Noces de l'Agneau», juste pendant quelques instants pour... Ce passage des Écritures nous est trĂšs familier.

27 Certainement que votre aimable pasteur a abordĂ© ce sujet Ă  maintes reprises, et que... Nous savons qu'il y aura une Épouse, et qu'il y aura un souper de noces qui sera servi au Ciel. Cela aura lieu aussi sĂ»r que Dieu existe, car c'est Sa Parole.
Et nous savons que ceux qui formeront cette Épouse seront Son Eglise, et qu'ils apparaĂźtront devant Lui sans tache ni ride. Et maintenant, ils ont ici sur terre le matĂ©riel nĂ©cessaire pour se prĂ©parer.

28 Si vous remarquez bien, il est dit: «Elle s'est elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e.» Beaucoup de gens disent : «Si le Seigneur me dĂ©livre de ce mauvais esprit, me dĂ©livre de la boisson, ou des jeux d'argent, ou du mensonge ou du vol, je Le servirai.» Mais cela dĂ©pend de vous! Vous devez aussi faire quelque chose. «Ceux qui vaincront hĂ©riteront tout», ceux qui vaincront. Vous avez le pouvoir de faire cela, mais vous devez avoir la volontĂ© d'abandonner. Voyez? Elle s'est elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e. J'aime cette Parole.
Vous voyez, Dieu ne peut pas nous pousser dans un petit conduit pour nous en retirer par l'autre bout, et puis dire : «Heureux le vainqueur.» Vous n'aviez rien Ă  vaincre; Il vous a tout simplement poussĂ© d'un bout Ă  l'autre. Mais vous devez vous dĂ©cider. Je dois me dĂ©cider moi-mĂȘme. En faisant cela, nous montrons notre foi et notre respect envers Dieu.

29 Il avait été promis un enfant à Abraham, mais celui-ci a dû garder cette promesse pendant vingt-cinq ans, il a eu des hauts et des bas ainsi que des tentations pendant ces vingt-cinq ans, mais il s'est accroché à la Parole de la promesse.
Et il avait été promis à Israël une terre promise, mais ils ont dû combattre pour chaque pouce de cela. «Tout lieu que foulera la plante de vos pieds, je vous le donne», dit Dieu à Josué. Elle était bel et bien là. La terre était là, et Dieu la leur avait donnée, mais ils devaient combattre pour ça.

30 Il en est de mĂȘme pour la guĂ©rison divine. Dieu a la puissance pour vous guĂ©rir si vous, vous avez le courage de L'accepter. Mais vous allez combattre pour chaque pouce du chemin. Dieu a la grĂące Ă©tonnante pour vous sauver, et Il le fera. Mais vous combattrez pour chaque pouce de votre chemin. Je suis toujours derriĂšre la chaire, depuis trente et un ans. Et pour chaque pouce de cela, il y a constamment eu un combat. Certainement. Mais nous devons combattre si nous devons rĂ©gner. Donc, nous voyons que l'Épouse doit se prĂ©parer Elle-mĂȘme. Elle doit accepter de «rejeter tout fardeau qui nous enveloppe si facilement, pour que nous puissions courir avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte.» Nous devons nous-mĂȘmes les rejeter. Nous ne pouvons pas dire : «Toi Dieu, viens les rejeter Ă  notre place.» Nous devons le faire nous-mĂȘmes.

31 Maintenant, j'aimerais considĂ©rer les noces. J'ai eu le privilĂšge de marier un assez grand nombre de gens. Et je pense au moment oĂč j'amĂšne un jeune homme et une jeune femme Ă  l'autel. Et quand je les vois venir et traverser l'Ă©glise : la fille, belle, vĂȘtue de ses habits de noces, avec le voile lui couvrant le visage et descendant jusqu'en bas; et l'Ă©poux, droit, bien vĂȘtu, jeune, plein de vigueur; et pendant qu'ils marchent lĂ , en meilleure forme de leur vie, puis faire ce voeu de mariage, je pense qu'il y a lĂ  quelque chose d'agrĂ©able. Il y a quelque chose de sacrĂ©, car cela me rappelle qu'un jour, il y aura d'autres glorieuses Noces, quand l'Épouse de Christ viendra en marchant dans les corridors de la Gloire. L'Époux aura tout apprĂȘtĂ©. Il y aura des Noces et un Souper.
Combien nous aimons penser que nous serons assis à la table les uns en face des autres, nous serrant la main, et les larmes coulant sur nos joues; et penser qu'Il viendra là, essuiera toutes les larmes de nos yeux et dira : «Ne pleurez pas. Tout est fini maintenant. Entrez dans la joie du Seigneur, qui a été préparée pour vous depuis la fondation du monde.» Oh! frÚre, cela nous amÚnera à nous aimer davantage les uns les autres.

32 Je pense que c'est cela le problĂšme pour l'Eglise, l'Épouse d'aujourd'hui, qui est formĂ©e de toutes les Ă©glises qui croient en Christ. Il ne s'agit pas du bĂątiment de l'Ă©glise, il ne s'agit pas non plus de l'organisation ni de la dĂ©nomination, mais il s'agit des individus qui sont dans l'Ă©glise; ce sont eux qui forment l'Épouse.

33 J'ai un cher ami à Louisville, au Kentucky : c'est le docteur Wallace Cobble. Il était - était un prédicateur de l'Eglise de Christ, et il vint ici et reçut le Saint-Esprit. Et il est le pasteur de l'une de plus importantes - plus grandes églises de Louisville, l'Eglise de la Porte Ouverte. C'est un trÚs précieux ami à moi. Et il y a quelques jours, je me tenais dans la rue, et je l'ai vu descendre la rue. Et je l'ai toujours aimé, et il m'aimait.
Mais un jour, il subit une opération des amygdales, et il saignait à mort. Et on l'avait amené là à l'HÎpital St. Joseph, et on disait qu'il se mourait.
Et Mme McSpadden m'a tĂ©lĂ©phonĂ©, et elle a dit : «Le docteur Wallace Cobble...» Je ne le connaissais pas encore, mais je savais qu'il existait une grande Ă©glise de la Porte Ouverte. Elle a dit : «Il est mourant. Les mĂ©decins lui ont donnĂ© des piqĂ»res et tout le reste. Ils l'ont suturĂ©. Il a une hĂ©morragie ininterrompue, et on ne parvient pas Ă  arrĂȘter l'Ă©coulement du sang. Son sang ne peut se coaguler, et (vous savez) pour que l'hĂ©morragie s'arrĂȘte.» Et elle a ajoutĂ© : «Ils ont lĂ  des missionnaires, et ils vous demandent de venir prier pour lui.»

34 Eh bien, j'avais entendu parler du Dr Wallace Cobble, et ainsi, j'Ă©tais un peu hĂ©sitant. Mais j'y suis allĂ©. Et quand j'ai jetĂ© un coup d'oeil dans la chambre de l'hĂŽpital, il y avait des missionnaires et de grands prĂ©dicateurs, ils Ă©taient tous lĂ  Ă  pleurer et Ă  prier. Et je me suis dit : «Oh! la la! moi, un petit homme, un petit exaltĂ©, entrer lĂ ? Je ferais mieux de rester ici dehors.» Ainsi, je me suis inclinĂ© derriĂšre un distributeur de Coca qui se trouvait lĂ  dans le couloir, et j'ai priĂ© pour FrĂšre Cobble afin que Dieu arrĂȘte l'Ă©coulement du sang.
Puis j'ai fait demi-tour, et je suis sorti. A peine arrivé chez moi, environ quinze minutes aprÚs, le téléphone sonna de nouveau, et on voulait savoir pourquoi je tardais à arriver, pourquoi je ne m'étais pas rendu là-bas.
Et j'ai dit : «Je - j'Ă©tais venu. Mais il y avait beaucoup de gens Ă  l'intĂ©rieur, je - je ne me suis tout simplement pas senti conduit Ă  entrer lĂ , peut-ĂȘtre (Voyez?) beaucoup de grands prĂ©dicateurs Ă©taient lĂ  Ă  l'intĂ©rieur.»
Alors on a dit : «Viens tout de suite.» On a dit : «Il ne lui reste que peu de temps à vivre.»

35 Ainsi, j'y suis encore retourné. Et quand je suis entré là, il essayait de persuader une soeur catholique d'accepter Christ comme son Sauveur personnel, alors qu'il saignait et que le sang giclait de sa bouche. Alors j'y suis entré.
Et il a dit : «Bonjour.»
Et j'ai répondu : «Comment allez-vous?» Il était assis sur le lit, toussant comme cela, et le sang jaillissait.
Et il a demandé : «Comment vous appelez-vous?»
Et j'ai dit : «Je suis FrÚre Branham.»
Et il s'est mis Ă  pleurer, et il m'a donnĂ© une accolade. Et je me suis mis Ă  genoux lĂ . Bon, il s'agit du Dr Wallace Cobble de l'Ă©glise de la Porte Ouverte, Ă  Louisville. Écrivez-lui. Le sang s'arrĂȘta Ă  l'instant mĂȘme; ça n'a plus jamais coulĂ© depuis lors. Et depuis, nous sommes devenus de trĂšs trĂšs bons amis.

36 Et l'autre jour, je l'ai rencontré. Et il a dit... Oswald J. Smith, beaucoup parmi vous connaissent frÚre Smith; c'est un grand missionnaire, et il fréquente frÚre Cobble, car il l'aime beaucoup.
Il a dit : «FrÚre Cobble, vous savez, dit : Je...» (quelque chose sur sa femme). Il a dit : «Quand je venais de me marier, j'avais l'impression, dit-il, que si je commets - eh bien, comme si j'avais commis une erreur, que je vous... Oh! je peux en épouser une autre!» En effet, il était jeune. Mais il a ajouté : «AprÚs, les enfants naissent, a-t-il dit, alors c'est quelque peu difficile de se passer d'elle. Et quand vous avez environ cinquante ans, vous ne pouvez tout simplement pas vous passer d'elle. Et au fur et à mesure que vous devenez vieux, eh bien, vous - vous avez de tels sentiments.»
J'ai dit : «Je pense que c'est presque vrai. J'aurais...?...» Et là-dessus le sujet surgit, vous savez, sur la façon dont les femmes font des achats, et ma femme était présente. Et elle est une reine en cette matiÚre. Elle y met tout son temps. Quand je me promÚne avec elle dans la rue, j'ai horriblement mal aux pieds. Et cet homme me parlait, disant : «Eh bien, vous ne pouvez tout simplement pas vous passer d'elle.» Et c'est ainsi qu'on en est arrivé à cette observation. Et une fois rentré à la maison, je me suis assis là dans la chambre, me disant : «C'est vrai.» J'ai appliqué cela à autre chose.

37 Vous savez, quand je venais d'ĂȘtre converti dans le - j'Ă©tais devenu un prĂ©dicateur chez les baptistes missionnaires, je pensais que si quelqu'un n'Ă©tait pas baptiste, il n'Ă©tait tout simplement pas sauvĂ©. C'Ă©tait tout. Et je portais une Bible sous l'aisselle, et je me disais que le Seigneur m'avait appelĂ© Ă  faire de tout le monde des baptistes. Et tout celui qui ne croyait pas exactement comme les baptistes n'avait pas du tout de place.
Au fil du temps, je pensais qu'il m'incombait Ă  moi seul de faire tout le travail. Finalement, j'ai vu - j'ai vu un autre frĂšre qui avait une Ă©glise, un pasteur. Il travaillait aussi durement que moi. AprĂšs tout, la couverture s'est Ă©tendue un tout petit peu sur lui aussi, vous savez. Alors nous comprenons que nous avons besoin les uns des autres. Et maintenant, aprĂšs avoir atteint un point aussi Ă©loignĂ©, il devient un peu difficile de nous passer l'un de l'autre. C'est tout. Nous devons simplement ĂȘtre ensemble. Cela...
Et je crois qu'il en est ainsi dans ce glorieux mouvement de la PentecĂŽte. Et je suis heureux de voir tomber ces barriĂšres d'indiffĂ©rence, et de voir la glorieuse Église de Dieu commencer Ă  fusionner ensemble dans la communion fraternelle. Cela signifie que les noces approchent de plus en plus maintenant. Et les pierres sont taillĂ©es de façon particuliĂšre, autant que possible, elles ont une place quelque part dans cet Ă©difice, si elles sont les pierres du Seigneur.

38 Bien, dans un sens, le mariage est un type... Le mariage terrestre, ici, est un type du mariage cĂ©leste. Maintenant, examinons cela juste pour quelques instants, pour reprendre cela un instant. La premiĂšre chose qu'il y a, c'est qu'il faut prendre une dĂ©cision. La premiĂšre chose que l'on fait dans le mariage naturel, c'est une dĂ©cision que l'on prend. La jeune fille doit dĂ©cider si oui ou non elle accepte ce jeune homme, et le jeune homme, si oui ou non il accepte la jeune fille. Il faut qu'une dĂ©cision soit prise, et vous devez la prendre. Elle doit ĂȘtre la seule femme au monde que vous aimez, et il doit ĂȘtre le seul homme. Si ce n'est pas le cas, alors vous avez pris une mauvaise dĂ©cision.
Et il en est de mĂȘme quand il s'agit de prendre la dĂ©cision pour Christ. La premiĂšre chose que vous devez faire, c'est de dĂ©cider si oui ou non vous allez servir Dieu et Le prendre pour votre Sauveur. Allez-vous servir le monde? Allez-vous servir Christ? Vous devez vous dĂ©cider. Il faut qu'une dĂ©cision soit prise. Quand vous vous dĂ©cidez de servir Dieu ou Mammon, alors vous faites votre choix. Mais la dĂ©cision doit ĂȘtre prise.

39 Et puis, aprĂšs que la dĂ©cision est prise Ă  ce sujet, alors vient l'engagement. Cela... Vous dĂ©cidez cela Ă  l'autel. Vous devez prendre un engagement avant que cette union n'ait lieu. Et il en est de mĂȘme pour l'Ă©glise de Christ. Ça doit ĂȘtre un engagement envers Christ, une-une promesse, un engagement, une affaire d'amour.
Et ensuite, la chose suivante, c'est faire des promesses. Il faut que l'on se fasse des promesses l'un Ă  l'autre, des promesses du genre: «ChĂ©rie, si tu m'Ă©pouses, je promets d'ĂȘtre loyal et fidĂšle. Je ne regarderai aucune autre femme.» Ou : «Je ne regarderai aucun autre homme. Et je ferai tout ce qui relĂšve de mon devoir de femme. Si nous avons des enfants, je ferai tout ce qui relĂšve de mon devoir en tant que mĂšre. Je - je serai une mĂ©nagĂšre.» Toutes ces promesses doivent ĂȘtre faites ou devraient ĂȘtre faites dans un bon mariage.

40 Et il en est de mĂȘme quand vous venez Ă  Christ : «Seigneur, si Tu me reçois dans Ton Royaume, je promets ... » VoilĂ . «Je T'aimerai. Je Te serai fidĂšle. Je Te servirai jour et nuit.» C'est dommage que nous oubliions cela. «Je Te servirai jour et nuit. Je jeĂ»nerai; je prierai; je Te serai loyal. J'apporterai mes dĂźmes Ă  la maison du trĂ©sor. Je - je - je prierai plusieurs fois par jour. Je - je ferai tout. Et je Te promets tout mon amour.» C'est ce que vous devriez faire. C'est tout Ă  fait juste, quand vous promettez cela, et ça devrait venir de votre coeur.
Si vous promettez cela Ă  votre mari, sans que cela vienne de votre coeur, vous ne vivez absolument pas correctement avec lui. C'est comme une mascarade.

41 Écoutez ceci. Si - si vous n'avez pas de dents, et que vous utilisiez de fausses dents... Bon, c'est trĂšs bien. C'est un substitut des dents que vous aviez autrefois. Mais Ă  vrai dire, ces dents-lĂ  ne font pas corps avec vous. Elles ne font pas partie de vous. Si on vous ampute un bras, et que vous portiez un faux bras, eh bien, Ă  vrai dire, ce bras-lĂ  ne fait pas corps avec vous. C'est simplement collĂ© sur vous. Voyez, ça ne fait pas partie intĂ©grante de vous.
Et quand nous faisons une promesse Ă  Christ, si nous ne devenons pas une partie de Lui comme une femme devrait devenir une partie d'un homme et un homme une partie de la femme, alors nous sommes des chrĂ©tiens artificiels. Nous ne sommes pas rĂ©ellement... Vous n'ĂȘtes pas rĂ©ellement mariĂ© Ă  cette femme. Il se peut que vous soyez loyal. Si vous n'aimez pas votre mari, quand il atteint soixante ou soixante-dix ans, et que vous ne l'aimiez pas comme au dĂ©but, alors, en rĂ©alitĂ© vous ĂȘtes simplement en train d'Ă©lever ses enfants.

42 C'est ainsi que sont les Ă©glises, beaucoup d'entre elles aujourd'hui. Nous portons simplement le nom d' «Eglise ChrĂ©tienne», prĂ©tendant ĂȘtre l'Épouse, alors que c'est artificiel; nous n'avons pas du tout de liens avec Christ. Nous sommes comme une dent artificielle, un bras artificiel, un oeil artificiel. Voyez, c'est quelque chose d'artificiel, si nous faisons simplement semblant. Eh bien, vous ne pouvez pas simuler le Christianisme. Vous devez En faire partie.
Et alors, une Ă©glise qui est simplement artificielle, qui porte le nom de l'Ă©glise de Christ... Eh bien, alors les enfants qui naissent de cette mĂȘme organisation n'En font pas partie, ils sont seulement... Ils ne sont pas des enfants de Christ; ce ne sont que... des enfants dĂ©nominationnels, et non des enfants de Christ.

43 Si une femme n'est pas liée en toute franchise à un homme, alors ce dernier n'est pas son mari. C'est tout simplement un homme à qui elle a fait un voeu qu'elle vivrait avec lui; elle a donc fait un faux voeu. Elle avait promis de l'aimer, et elle a dit qu'elle l'aimait; mais elle ne l'a pas fait. L'homme est continuellement trompé. Mais une chose est certaine, mes amis, nous n'allons pas tromper Christ. Il connaßt les Siens.

44 Mais, vous voyez, en premier lieu, on prend la décision. Ensuite l'engagement, aprÚs cela la promesse, et enfin, la cérémonie du mariage. Et c'est à ce moment-là que l'épouse - l'épouse prend le nom de l'époux. Elle ne porte plus alors son propre nom; elle prend le nom de l'époux.
Et puis, lors de la cĂ©rĂ©monie, l'Ă©glise fait ses promesses, elle prend alors le Nom de l'Époux. Elle n'est donc plus une Ă©glise du monde; elle est l' Église du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen! Pas... Je ne veux pas dire que c'est par le Nom; je veux dire que c'est par la naissance, par la nature, par la puissance de Dieu, par la vĂ©ritĂ© de Dieu rĂ©vĂ©lĂ©e dans le coeur, qu'elle devient une Église ChrĂ©tienne, la glorieuse Église ChrĂ©tienne universelle et apostolique. Elle devient une partie de Christ. Quand elle fait cela, elle... Christ injecte en Elle Son propre Esprit, Sa propre Vie. Et la Bible a dit lĂ -bas, Ă  Adam et Ève : «Vous n'ĂȘtes plus deux, mais vous ĂȘtes un.» Et quand la femme, l'Eglise est mariĂ©e Ă  Christ, ils ne sont plus deux. Ils sont un : Christ en vous. Amen! C'est ça. Sa Vie a Ă©tĂ© dĂ©versĂ©e en vous. Alors vous devenez l'Epouse.

45 Puis, autre chose, aprĂšs qu'elle a fait tous ces voeux et tout, et que la cĂ©rĂ©monie a eu lieu... C'est comme ma femme, elle s'appelait Broy avant d'ĂȘtre mariĂ©e. Maintenant, elle n'est plus une Broy; elle est une Branham. Maintenant, elle n'est plus une Broy; elle est une Branham. Et quand vous entrez en Christ, vous n'appartenez plus au monde; vous appartenez Ă  Christ. Vous ne vous souciez plus alors des choses du monde. Elles sont mortes pour vous. «Car celui qui aime le monde ou les choses du monde, l'amour de Dieu n'est mĂȘme pas en lui.»
Ainsi, voyez-vous, vous ne pouvez pas ĂȘtre un chrĂ©tien artificiel. Vous pouvez ĂȘtre un chrĂ©tien artificiel par profession, mais vous ne pouvez pas ĂȘtre chrĂ©tien pour devenir...?... avant que Christ Lui-mĂȘme entre en vous par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Alors, vous faites partie de Lui, et vous n'ĂȘtes plus deux; vous ĂȘtes un. Christ a promis d'ĂȘtre en nous, comme le PĂšre Ă©tait en Christ. «Moi et Mon PĂšre, nous sommes Un. Vous et Moi, nous sommes Un.» Voyez? Christ en nous.

46 Tout ce que Dieu Ă©tait, Il l'a dĂ©versĂ© en Christ; et tout ce que Christ Ă©tait, Il l'a dĂ©versĂ© dans l'Eglise pour continuer l'oeuvre de l'Évangile. Alors nous le devenons, non pas par un nom artificiel, mais par une rĂ©alitĂ© du Saint-Esprit de Vie, qui nous rend partie intĂ©grante de Christ. Alors, par la puissance de Sa rĂ©surrection, nous sommes ressuscitĂ©s des choses mortes du monde et nous sommes assis avec Lui dans les Lieux CĂ©lestes. Amen. J'aime cela.
Ce soir, nous sommes assis dans les Lieux CĂ©lestes en JĂ©sus-Christ (voyez?), ressuscitĂ©s avec Lui, morts aux choses du monde, et ayant revĂȘtu Christ. Et quand nous revĂȘtons Christ, alors le monde est mort. Alors, nous ne nous soucions plus du monde. Pour nous, le monde est mort, et nous sommes... Et pour nous, il est mort, et nous sommes morts quant au monde.
Vous devenez une personne diffĂ©rente, une personnalitĂ© diffĂ©rente, car vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ation : une crĂ©ation, pas la mĂȘme crĂ©ation raffinĂ©e, pas un - un homme qui a tournĂ© une nouvelle page, mais un homme qui est mort et qui est nĂ© de nouveau, et qui est devenu une nouvelle crĂ©ation en Christ JĂ©sus. Et l'Esprit du Dieu vivant vit dans cette personne.
Maintenant, de mĂȘme que ma femme n'est plus une Broy et est plutĂŽt devenue une Branham (elle est reconnue par ce nom-lĂ ), de mĂȘme l'Eglise n'appartient plus au monde, mais Elle porte le Nom de Christ. Elle est unie Ă  Lui par Sa propre Vie.

47 Avez-vous dĂ©jĂ  lu dans l'Écriture que le premier homme que Dieu crĂ©a Ă©tait une - une personne double? Adam Ă©tait Ă  la fois Adam et Ève, spirituellement parlant. Mais quand Il crĂ©a le premier homme Ă  Son image, et Dieu est Esprit... Mais quand Il les mit dans la chair, Il les sĂ©para. Il prit l'esprit masculin et le mit dans l'homme, et Il prit l'esprit fĂ©minin et le mit dans la femme.
Eh bien, quand vous voyez une femme qui veut agir comme un homme, il y a quelque chose qui cloche. Quand vous voyez un homme qui veut agir comme une femme, il y a quelque chose qui cloche. Ainsi, c'est comme si aujourd'hui le monde était complÚtement détraqué. Les hommes essayent d'agir comme les femmes, et les femmes comme les hommes. C'est vrai. C'est vrai.

48 Maintenant, Ă©coutez. C'est tellement parfait que, quand Dieu prit et forma l'homme... Et pour montrer qu'Il ne voulait pas que cela provienne de quelque chose d'autre, la femme n'ayant pas Ă©tĂ© dans la crĂ©ation originelle, elle est donc une... pas dans la crĂ©ation, mais elle est une partie d'Adam. Elle est un produit dĂ©rivĂ©. Il prit la cĂŽte d'Adam, non pas pour faire une autre crĂ©ature, mais Il a pris une partie d'une crĂ©ature et en a fait une autre crĂ©ature. Et Il prit l'esprit masculin qui Ă©tait dans Adam, et Il prit plutĂŽt l'esprit fĂ©minin qui Ă©tait dans Adam, et le mit dans la femme. Ainsi, ils devinrent un et par le corps et par l'esprit; c'Ă©tait un beau type de ce que Dieu fit au Calvaire. Il prit Christ, et L'unit Ă  l'Église. Par une cĂŽte fendue, Il apporta le Sang qui purifia la personne, qui sanctifie la chair de l'Eglise, et Il met l'Esprit du Dieu vivant qu'Il retira de Christ, lĂ , Ă  la Croix, et Le met dans l'individu. Alors, ils sont un. Voyez? Ils deviennent un. Christ et vous, vous ĂȘtes un.

49 Et, votre mari et vous, vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre un. Si c'est le contraire, alors il y a quelque chose qui cloche dans votre union.
Et si entre Christ et nous il y a une diffĂ©rence, si nous ne croyons pas Ă  Sa Parole et que nous disions : «Oh! Cela Ă©tait pour une autre Ă©poque», il y a quelque chose qui cloche dans notre union avec Lui. Si vous dites : «Les jours des miracles sont passĂ©s, la guĂ©rison Divine n'existe pas, le baptĂȘme du Saint-Esprit n'existe pas», et que vous attribuiez cela Ă  une quelconque Ă©poque dans le passĂ©, cela montre que l'Esprit de Christ n'est pas en vous. En effet, «au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair...»
Et ensuite, quand Sa Parole domine en vous, alors vous voyez, c'est alors que Christ et vous ĂȘtes un. «Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, vous pouvez demander tout ce que vous voulez...» puisque ce n'est plus vous, c'est la Parole de Dieu : Christ en vous. Vous ĂȘtes devenus un. TrĂšs bien.

50 Alors, autre chose, aprÚs qu'elle a fait cela... AprÚs qu'elle a accompli ses voeux, et qu'elle s'est mariée, et qu'elle a pris le nom de son futur mari, le nom de l'époux, alors elle devient héritiÚre de tout ce que celui-ci possÚde. Elle est héritiÚre de tout, votre femme hérite tout ce que vous possédez.
Et c'est ce qu'est l'Eglise. Oh! si seulement Elle savait cela! Etant une partie de Lui par Son Esprit qui est en Elle... Il a dit : «Les oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi; vous en ferez des plus grandes; car Je M'en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu'Ă  la fin du monde.» Alors, c'est Christ en vous. Vous ĂȘtes unis, et vous ĂȘtes hĂ©ritiers avec Lui.

51 Et s'Il Ă©tait ici sur terre, que serait-Il en train de faire? La mĂȘme chose qu'Il faisait lĂ , car Il est le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. Il s'occuperait des affaires du PĂšre; Il serait en train de guĂ©rir les malades; Il serait en train de faire des miracles. Il serait en train de faire exactement ce qu'Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre, car Il demeure le mĂȘme hier, aujourd'hui et pour toujours. C'est tout Ă  fait parfait. C'est cela, le mariage.

52 Mais, maintenant, qu'en sera-t-il si cette femme se marie, fait tous ces voeux et tout, et devient le mari de cet homme, et qu'elle soit héritiÚre de tout ce qu'il possÚde, et ainsi de suite, mais que finalement elle mÚne une vie déréglée, qu'elle pique une crise de rage, qu'elle se mette à courir aprÚs d'autres hommes? Non seulement ça, mais qu'elle partage son amour avec d'autres. Malgré toutes les promesses qu'un homme et sa femme se sont faites, si par la suite la femme sort et se met à partager sa vie avec d'autres, son amour et son affection avec d'autres personnes...
C'est ce que font beaucoup de soi-disant chrétiens : vous partagez votre amour avec le monde, vous vous divertissez, vous dansez, vous jouez à l'argent, et vous restez à la maison pour regarder la télévision, vous absentant de la réunion de priÚre. Toutes sortes de mondanités ont pris la place de l'amour de Dieu dans le coeur de l'église. Elle a piqué une crise de rage. Elle mÚne une vie déréglée. Elle a couru aprÚs d'autres hommes. Elle partage son amour. Elle prend sa dßme qu'elle devrait donner à l'église et la dépense à d'autres choses là dans le monde. Elle va... Au lieu d'aimer Dieu comme elle le devrait, et de vivre pour Dieu, et d'aimer venir à l'église, il vous faut presque la persuader à venir.

53 Eh bien, je sais qu'il n'y a pas longtemps ici, un - un prédicateur m'a appris qu'il avait envoyé un grand nombre de... de priÚre - une trÚs grande quantité de cartes à faire signer aux gens pour qu'ils s'engagent à venir à l'école du dimanche au moins six mois par an.
Et j'avais vu une pauvre petite fille au pied de la colline, lĂ  oĂč je travaillais, et elle sortait de lĂ ; je me suis tenu Ă  la porte, j'ai frappĂ© Ă  la porte, et elle est venue Ă  la porte. Et elle Ă©tait l'une de ces joueuses sauvageonnes, vous savez, comme cette bande qu'on a dĂ» arrĂȘter ici Ă  Phoenix hier soir (je crois que c'Ă©tait ça), exhibant cette nouvelle perversion de - de rock and roll, ou des twisters, ou je ne sais quoi. Et on a dĂ» appeler la police pour venir les arrĂȘter.
Jeunes gens, ne comprenez-vous pas que c'est l'esprit du diable et qu'ils ont subi cette influence au point qu'ils ne savaient pas ce qu'ils étaient et ils ne se rendaient pas compte qu'ils se méconduisaient dans les rues?

54 C'est comme certains de ces comĂ©diens, ou plutĂŽt ceux qu'on entend sur ces tourne-disques, et des jockeys, et autres qui s'Ă©taient rendus quelque part dans une ville oĂč je me trouvais, et les jeunes filles s'Ă©taient mises Ă  enlever leurs sous-vĂȘtements et Ă  les jeter sur l'estrade pour que ce gars y mette son autographe. Ne voyez-vous pas que c'est le diable? C'est l'esprit des derniers jours. Bien sĂ»r. C'est vraiment une honte! Vous y ĂȘtes! Ils sont devenus comme des fous.

55 Et cette jeune femme sortit en faisant toutes sortes de choses bizarres. Elle ne savait mĂȘme pas que... Elle avait oubliĂ© que je me tenais lĂ  Ă  la porte. Et elle dit : «Oh! pardonnez-moi. J'ai perdu de vue que vous vous teniez lĂ .» Et elle donna un baiser Ă  ce gars qui Ă©tait Ă  la radio, ou je ne sais quoi, et elle a dit : «Je te rencontrerai lĂ -bas au 'Green Briar Patch'», ou je ne sais Ă  quel endroit. Ils allaient avoir une sorte de soirĂ©e dansante.
Et j'en ai parlé à Dr Brown, qui était mon ami.
Il a dit : «Comment ton assemblée tient-elle le coup là-bas, Billy?»
«Eh bien, ai-je dit; nous leur donnons des pilules.»
Il a demandé : «Quel genre de pilules?»
J'ai dit : «Gos-pills [Pilules de l'Évangile; en anglais «Gos» vient de «Gospel» qui signifie Évangile, «pills» signifie pilules -N.D.T.]; cela fait qu'ils viennent tout le temps.» Voyez?
Il me parla alors du fait de faire signer ces engagements. Et j'ai dit : «Dr Brown, penses-tu que ce sauvage de musicien de cette station radiophonique aurait besoin de faire signer à cette jeune fille un engagement comme quoi elle serait là ce soir-là? Pas du tout! Elle mettrait en gage n'importe quels habits qu'elle porterait pour s'y rendre. Pourquoi? Il y a en elle quelque chose qui l'a liée (un esprit) à cet amusement mondain.

56 Et tant que l'Eglise du Dieu vivant, celle qui est appelĂ©e l'Épouse de Christ, ne s'attachera pas Ă  Dieu comme cela, elle se vautrera toujours dans le monde, dans le bourbier fangeux du pĂ©chĂ©, tant qu'elle ne sera pas unie Ă  Dieu, tant que son coeur ne sera pas rempli de la gloire et de la puissance de Dieu, au point de ne voir rien d'autre que Christ. C'est vrai.
C'est ce qu'il nous faudra faire. C'est le seul plan, le seul programme que Dieu a, faire une chose comme celle-lĂ . Vous ne devez pas ĂȘtre introduit de façon artificielle; il vous faudra y naĂźtre, non pas y entrer par une poignĂ©e des mains, ou en apportant une lettre Ă  l'Ă©glise, mais il s'agit de naĂźtre dans l'Eglise du Dieu vivant par la rĂ©gĂ©nĂ©ration, par la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, qui fait de vous une nouvelle crĂ©ature en Lui. Amen! Ceci redresse la chose. C'est vrai. AssurĂ©ment.

57 TrÚs bien. Elle mÚne une vie déréglée. Elle se met à partager son amour avec d'autres personnes, des choses du monde, des divertissements mondains, fréquenter des endroits qu'elle ne devrait pas fréquenter, dire des choses qu'elle ne devrait pas dire.
Une fois, par ici, j'Ă©tais - les femmes avaient une certaine fĂȘte organisĂ©e par l'Ă©glise, Ă  l'Ă©tage. Il s'est fait que j'avais quelque chose Ă  faire au sous-sol de cette maison. Et, je vous assure, j'ai dĂ©jĂ  entendu des choses horribles quand j'Ă©tais pĂ©cheur, mais Ă  cette rĂ©union des femmes j'ai entendu les pires des plaisanteries que je n'avais jamais entendues de ma vie. Pouvez-vous vous reprĂ©senter une personne qui se dit chrĂ©tienne dĂ©biter de telles souillures?
Vous ne pouvez pas de la mĂȘme citerne obtenir une eau potable et une eau douce. Vous plongez un seau dans le puits, et il en sort plein de larves, comme nous les appelons. Quand vous y plongez de nouveau le seau, il ramĂšnera la mĂȘme chose. Cela signifie que la citerne a besoin d'ĂȘtre rĂ©curĂ©e et d'ĂȘtre remplie d'une bonne eau.

58 Et c'est cela le problÚme de l'Eglise aujourd'hui dans le monde entier. Elle a besoin d'un récurage et d'un remplissage avec des eaux saintes de Dieu, venant du Ciel. Son coeur est devenu une fosse d'aisance de n'importe quoi qui passe par-là. Elle a toutes sortes d'amants. La Bible dit qu'elle aurait en son sein des gens qui aiment le plaisir plus que Dieu, déloyaux, calomniateurs, incontinents, et ennemis des gens de bien.
Quand on voit une femme qui s'efforce de mener une vie correcte, un homme qui s'efforce de mener une vie correcte, on le traite d'exalté, on la traite de fanatique ou de démodée. Elle devient une réprouvée. Elle est méprisée et rejetée par les gens de ce monde. C'est vrai.

59 Mais, avez-vous dĂ©jĂ  compris ce que doit faire la vraie Eglise? Dans l'Ancien Testament, quand on offrait le - le sacrifice, on tuait un oiseau, et on mettait le sang de l'un (du compagnon mort) sur l'autre. Et il s'envolait d'un bout de la terre Ă  l'autre, rĂ©pandant le sang du compagnon mort. Quand l'Eglise deviendra la vraie Epouse de JĂ©sus-Christ, elle portera le Sang de JĂ©sus-Christ sur elle, l'aspergeant sur la terre, criant : «Saint, saint, saint» Ă  l'Éternel. L'atmosphĂšre autour d'elle, son... Chacune de ses particules sera de Dieu. Toute sa constitution sera de Dieu. Ne vous attendez Ă  rien d'autre.

60 C'est aussi pour cette raison que les gens viennent Ă  l'Ă©glise. Ce n'est pas pour jouer aux cartes, jouer au poker, avoir des soirĂ©es dansantes au sous-sol, avoir des repas [Soup Suppers], et des choses de ce genre. Ça, c'est pour le monde. Et nous ne saurons jamais nous comparer Ă  eux, et c'est une honte pour nous que de chercher Ă  le faire. Nous devrions prĂȘcher le Saint-Esprit, et la puissance, et la rĂ©surrection de Christ. Nous avons quelque chose qu'ils n'ont pas. Vivons cela, ne cherchons pas Ă  les imiter. Vivons ce que nous savons ĂȘtre juste; vivons en Christ. JĂ©sus a dit : «Et Moi, quand J'aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J'attirerai tous les hommes Ă  Moi. Vous ĂȘtes le sel de la terre; mais si le sel a perdu sa saveur, alors il n'est plus bon qu'Ă  ĂȘtre jetĂ© dehors et Ă  ĂȘtre foulĂ© aux pieds par les hommes.» Nos tĂ©moignages...

61 Il n'est pas Ă©tonnant que mĂȘme nos groupes pentecĂŽtistes (Je regrette vraiment de dire cela.) nos groupes pentecĂŽtistes sont en train de s'enfoncer dans cette mĂȘme chose, juste dans la mĂȘme tendance. Et ce n'est pas Ă©tonnant que les gens disent qu'ils n'ont pas ce qu'ils prĂ©tendent avoir. Cette Ă©glise du mouvement pentecĂŽtiste devrait ĂȘtre si soudĂ©e Ă  la puissance du Dieu Tout-Puissant que la Vie mĂȘme de JĂ©sus-Christ devrait ĂȘtre reflĂ©tĂ©e en elle.
Mais nous voulons nous modeler d'aprÚs le monde. Nous allons le faire de toutes les façons. Voyez? Nous allons agir comme nous le voulons. Mais nous ne devrions pas le faire. Ce n'est pas bien de le faire.
Les églises sont simplement semblables à la femme qui mÚne une vie déréglée. Tout au début, vous savez, elle est trÚs bien. Au commencement, quand Dieu engendra cette église de la PentecÎte, il y a à peu prÚs quarante ou cinquante ans, elle menait une vie sainte. Elle était sainte. Elle avait la puissance de Dieu. Mais au fil du temps, nous avons commencé à nous conformer au monde. La chose suivante, vous savez, il nous faut avoir un trÚs grand édifice qui dépasse nécessairement en éclat celui des méthodistes qui se trouve à l'autre coin. Nous devons avoir quelque chose de si grand, la chose la plus grande, et la chose la plus grande, et la chose la plus grande. C'est une honte!

62 Beaucoup d'entre nous, nous devenons enflés d'orgueil quand nous obtenons... Le frÚre pentecÎtiste voit quelqu'un dans une petite mission, ou plutÎt dans une trÚs petite église, alors qu'eux, ils fréquentent une grande église : «Nous appartenons à la premiÚre église, ou plutÎt à la grande église», ou quelque chose de ce genre; il les méprise.
Ce qu'il vous faut pour vous dĂ©gonfler un petit peu, c'est le Saint-Esprit. C'est vrai. Sachez que le vrai baptĂȘme du Saint-Esprit amĂšnera quelqu'un en smoking Ă  donner une accolade Ă  l'autre qui est en salopette, et Ă  l'appeler «frĂšre.» C'est vrai. Un vrai salut Ă  l'ancienne mode, la puissance du Dieu Tout-Puissant (oui, oui) amĂšnera une personne en vieille robe de soie Ă  donner une accolade Ă  une autre en calicot et Ă  dire : «Soeur, je t'aime.» Certainement.

63 Mais nous nous mettons Ă  sortir avec le monde, entraĂźnĂ©s par le courant. C'est ce que notre Ă©glise fait. Nous ne devons plus parler des mĂ©thodistes et des baptistes. Il s'agit de nous-mĂȘmes. C'est dans nos propres rangs. C'est pour cela que le Saint-Esprit ne peut pas agir. VoilĂ  pourquoi je dis ce soir que Dieu ne peut approuver aucune organisation. En effet, les Gentils n'Ă©taient pas pris en tant que nation; c'Ă©tait un peuple choisi du milieu des nations pour porter Son Nom. Dieu prendra des individus.
Bon, je pense que nos organisations font du bon travail. C'est trĂšs bien. Mais vous ne pouvez pas vous fier Ă  cela et dire : «Je suis pentecĂŽtiste, car j'appartiens Ă  une organisation pentecĂŽtiste.» Vous ĂȘtes pentecĂŽtiste quand vous passez par une expĂ©rience de la PentecĂŽte. Peu m'importe si vous appartenez Ă  l'Eglise catholique, vous ĂȘtes pentecĂŽtiste. Vous ne pouvez pas organiser la PentecĂŽte. La PentecĂŽte est une expĂ©rience, pas une organisation. Et c'est vrai.

64 Mais nous, les pentecĂŽtistes, nous avons commencĂ© Ă  nous dire que, puisque nous portons le nom de PentecĂŽte, nous pouvons aller de l'avant et vivre dans le monde et faire tout ce que nous voulons. Nous agissons comme si nous Ă©tions en train de monter dans la tour de Nimrod. Elle sera rĂ©duite en poussiĂšre. Comme il en Ă©tait du tablier en feuilles de figuier d'Adam, elle se flĂ©trira; comme la ligne Siegfried en France, la ligne Maginot en Allemagne, elles se sont Ă©croulĂ©es, car il n'y a pas d'autre tour, ni d'autre fondement. Mais «le Nom de l'Éternel est une tour forte; le juste y court et se trouve en sĂ©curitĂ©.» Quand vous y entrez en courant, vous prenez le Nom, le Nom, pas simplement citer un Nom, mais le Nom - c'est que vous ĂȘtes - ĂȘtes comme Christ, quant Ă  la Vie. Amen! Il est Merveilleux. Oui.

65 L'Eglise a fait la mĂȘme chose, commettant la fornication spirituelle, comme la femme qui donnerait Ă  un autre homme l'amour destinĂ© Ă  son mari. Une telle femme ne mĂ©rite pas que l'on vive avec elle. Vous le savez. Et quand l'Eglise commence Ă  partager sa communion fraternelle avec le monde... Dieu est un Dieu jaloux. Il avait rĂ©pudiĂ© IsraĂ«l pour la mĂȘme raison, et Son Fils rejettera la mĂȘme chose. Il aura une Ă©pouse sans ride. Amen! Elle est complĂštement lavĂ©e par Son propre Sang. C'est vrai. Donc, nous voyons notre position; les noces sont proches.

66 Bon, nous découvrons qu'elle commet des fornications spirituelles, sortant avec le monde, professant une chose, tout en vivant le contraire. Cela ne marchera jamais. Ce que l'Eglise doit faire, c'est agir comme Esther. Esther refusa la parure du monde.
Nous connaissons ce petit livre d'Esther, comment Mardochée... Son oncle avait une fille. Et c'était sous le rÚgne des MÚdes et des Perses. C'était là un trÚs beau type. Le roi, l'un des plus grands rois du monde à cette époque-là, organisa un grand festin. Et il invita la reine à venir s'asseoir à ses cÎtés, mais celle-ci refusa. Elle refusa de le faire. Alors, que fit-il? Il était tellement humilié qu'il ne savait quoi faire, du fait que sa propre femme avait refusé de venir.

67 Je pense que ce cas est absolument comme celui de Christ aujourd'hui. Christ nous a invitĂ©s Ă  nous asseoir dans les Lieux CĂ©lestes avec Lui, et nous en avons honte. Bien des gens ont honte de dire qu'ils ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, des pentecĂŽtistes. C'est vrai. Ils ont honte de le dire. Nous avons honte de Lui.
Et la reine ne voulut donc point venir. Elle refusa de venir. Cela l'humilia. Il rougit. Tout le monde le remarqua.
Je me demande si JĂ©sus, de mĂȘme, ne rougit pas un peu, quand Il nous demande instamment de faire un travail, Il demande instamment au mouvement pentecĂŽtiste de communier et de fraterniser. Et nous sommes si solidement organisĂ©s en petits groupes que nous ne voulons pas flĂ©chir pour les autres. Nous sommes si... Nous devenons si mondains, et des choses de ce genre. Nous avons honte du nom de la PentecĂŽte. Certaines personnes ont peur de dire... Ils disent : «Eh bien, j'en suis membre. Je suis un chrĂ©tien, mais...». Je suis heureux d'avoir eu une expĂ©rience de la PentecĂŽte. Amen! Je suis heureux de porter le Nom de JĂ©sus-Christ. Le plus grand privilĂšge que j'aie jamais eu, c'est de dire que je suis une partie de Lui.

68 Nous voyons qu'il a rĂ©uni alors quelques conseillers pour demander ce qu'il devait faire. Et ils rĂ©pondirent : «Si la chose passe comme cela, toutes les autres femmes dans tout le pays suivront l'exemple de la premiĂšre dame.» Naturellement, c'est ce qui se passe ce soir. Regardez quelques-unes de ces femmes (j'espĂšre que je ne blesse pas vos sentiments, toutefois je crois que je le fais, c'est vrai), qui essaient d'imiter les histoires de cette premiĂšre dame-ci, avec ces coiffures Ă  l'hydrocĂ©phale. Je n'ai jamais vu une telle chose de toute ma vie. L'autre jour, une femme est entrĂ©e dans un magasin oĂč j'attendais ma femme; et sa tĂȘte Ă©tait grosse comme ça, et elle avait une peinture verte en dessous des yeux. Et j'ai dit : «ArriĂšre de moi, croquemitaine, et je serai Ă  l'aise.» C'Ă©tait le spectacle le plus effroyable; ça vous aurait effrayĂ©. Qu'est-ce? La premiĂšre dame. C'est la premiĂšre dame. C'est ça. Et elles en suivent l'exemple.

69 Et laissez-moi dire ceci maintenant (je ne l'ai pas dit pour plaisanter, mais je l'ai dit sous forme de parabole, afin que vous puissiez comprendre). C'est exactement ce que vous, les chrĂ©tiens de longue date, ĂȘtes en train de faire Ă  ces jeunes chrĂ©tiens. C'est tout Ă  fait vrai. Vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre exemplaires. Vous, les pentecĂŽtistes qui prĂ©tendez avoir le Saint-Esprit, vous devez montrer l'exemple aux mĂ©thodistes, aux baptistes, et aux presbytĂ©riens. Pas ĂȘtre comme la premiĂšre dame; mais vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre comme JĂ©sus. Il vous dit ici quoi faire, comment le faire. Nous devons suivre Ses commandements et Ses exemples. Mais c'est de cette façon que nous trouvons cela.

70 Esther... Cette reine n'a pas voulu obĂ©ir. Elle refusa de venir, elle l'humilia. Ils dirent : «Si - si la premiĂšre dame du pays donne un tel exemple, toutes les autres femmes feront la mĂȘme chose. Ainsi, quand un homme invitera alors sa femme, celle-ci dira: 'Ne m'importune pas.'» Voyez? Bon sang, il avait vraiment fait une prĂ©diction sur l'AmĂ©rique, n'est-ce pas?
Bon, nous voyons qu'en agissant ainsi... Il y avait alors un homme sage qui vint conseiller le roi. Il dit : «Ce qu'il faut faire, c'est de la répudier et d'envoyer un message dans toute la nation et faire appel à toutes les vierges qu'il y a, des jeunes vierges, et vous choisir une femme parmi elles.» Cela plut au roi.

71 Il envoya donc... Et il envoya les femmes de chambre et d'autres aller chercher toutes les jeunes vierges qui pouvaient - les belles femmes partout dans le royaume et dans les provinces qui Ă©taient sous sa domination, et son royaume Ă©tait le plus grand du monde.
Et quand il les envoya, la nouvelle parvint à cette jeune fille juive. Elle était pour ainsi dire une espÚce de réprouvée. En effet, comme les Gentils, vous voyez, elle était une rejetée. Et elle n'avait ni pÚre ni mÚre. Et c'est Mardochée, son oncle, qui l'élevait. Et elle devait aller là pour se préparer à remplir les conditions requises. Et ils firent donc ceci, ils devaient héberger ces filles pour la purification pendant plusieurs mois. On devait les parfumer et leur faire toutes sortes de parure, et les préparer toutes afin qu'elles se présentent devant le roi.

72 Bon, c'est presque de cette façon que le monde cherche à arranger l'Eglise aujourd'hui : en la parant du monde, en calquant sur les choses du monde, essayant d'avoir plus de membres, introduisant n'importe quoi dans leur communion fraternelle. Oh! la la! c'est pitoyable, telle organisation cherche à surpasser telle autre, admettant n'importe qui comme membre. Vous pouvez les admettre dans cette organisation, mais ils n'entreront jamais dans la communion avec Christ, à moins qu'ils ne soient lavés et nés de nouveau de l'Esprit de Dieu. C'est vrai. Leurs noms peuvent figurer dans un registre ici, mais pas là-haut dans le Livre de Vie de l'Agneau, à moins qu'ils ne soient écrits avec le Sang du Seigneur Jésus.

73 Toutes les femmes, elles s'Ă©taient toutes prĂ©parĂ©es pour paraĂźtre jolies. Et, oh! j'imagine qu'elles avaient vraiment une certaine apparence, peut-ĂȘtre calquĂ©e sur celle de la premiĂšre dame et ainsi de suite. Elles s'Ă©taient toutes prĂ©parĂ©es, puisqu'elles allaient se prĂ©senter devant le roi.
Et je pense que c'est presque tout cela qui cause des problĂšmes dans nos Ă©glises aujourd'hui. Elles cherchent toutes Ă  se donner des airs tout Ă  fait mondains, d'avoir des divertissements mondains avec des choses mondaines lĂ -dedans, faisant des choses du monde, s'associant au monde, croyant pouvoir rencontrer le Roi. Dieu s'en moque. Il hait cela. Mais nous voulons agir comme le monde.
Certaines de nos Ă©glises dont j'ai parlĂ© lĂšvent les barriĂšres, admettant dans l'Ă©glise des diacres et autres (et parfois mĂȘme des pasteurs) qui se sont mariĂ©s quatre ou cinq fois, et - et certains d'entre eux fument la cigarette. Ils disent : «Ils vont vaincre cela. Ils se conduiront bien.» On prend un homme du bar, un soir, et on le met Ă  la chaire le soir suivant. Je ne crois pas Ă  une telle chose. Je crois qu'un homme doit ĂȘtre Ă©prouvĂ©, c'est vrai, ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Je vous le dis; bien des fois nous appelons...

74 Je crois au baptĂȘme du Saint-Esprit. Je crois au parler en langues. Mais je pense que nous mettons trop l'accent lĂ -dessus. Un homme peut parler en langues, et une femme peut parler en langues; mais si la vie de cette femme ou de cet homme ne s'accorde pas avec les langues dans lesquelles on parle, alors ce sont de fausses langues, puisque le Saint-Esprit vous fera agir conformĂ©ment Ă  la Bible. Il va vous amener Ă  la pleine stature de Christ.
Prenez quelqu'un qui parle en langues et qui est assez colérique pour affronter une scie circulaire, et qui parle des voisins et des autres, et ainsi de suite. Eh bien, appelleriez-vous cela le Saint-Esprit? Ce n'est pas possible. Non, monsieur!
Le Saint-Esprit, c'est l'humilité, la joie, la paix, la longanimité, la bonté, la gentillesse, la patience, la foi. Le Saint-Esprit... Ce sont les fruits de l'Esprit que le Saint-Esprit produit dans l'Eglise du Dieu vivant : la douceur, l'humilité, la modestie, l'amour les uns envers les autres, la longanimité.

75 Si un frÚre a commis une erreur, ne le repoussez pas ou quelque chose de ce genre. Allez à sa recherche et voyez si vous pouvez le ramener. N'attendez pas que le prédicateur le fasse. Vous, faites-le, ou quelqu'un d'autre. Le prédicateur ne peut pas tout faire, les diacres non plus. Tous ceux qui sont membres de ce Corps de Christ devraient aller les uns à la recherche des autres. Si nous avions... Et si nous avons en nous l'Esprit de Christ... Il a enseigné la grande parabole. Il laissa les quatre-vingt-dix-neuf et alla à la recherche d'une seule. C'est ce que nous devons faire.
Mais nous disons : «Oh! qu'il s'en aille.» Nous ne devrions jamais faire cela. Nous devrions ĂȘtre gentils, indulgents, patients; c'est cela le fruit de l'Esprit.

76 Maintenant, nous voyons ensuite qu'Esther, aprÚs qu'elle... On l'a mise dans l'une de ces piÚces pour qu'elle se fasse trÚs coquette afin de se présenter devant le roi. Oh! la la! Elle refusa cela. Elle n'en voulut point. Elle voulut se présenter simplement telle qu'elle était. Amen!
Aujourd'hui, nous avons de ces églises qui aiment agir comme le monde. Pourquoi? Parce que nous devenons importants. Dieu a dit qu'autrefois, quand ils étaient petits, ils Le servaient. Mais quand ils sont devenus grands, ils L'ont alors oublié. C'est vrai. Quand nous avions une caisse métallique quelque part ici dans la ruelle et que nous battions un tambourin avec le revers de nos mains, que nous grattions une vieille guitare et que nous avions une réunion dans la rue, nous étions humbles. Mais quand nous avons pu obtenir des édifices de trois ou quatre millions de dollars, et de grandes choses de ce genre, nous sommes alors devenus si arrogants que nous avons oublié Cela. C'est vrai. Avec des maniÚres raffinées du monde...

77 L'autre jour, j'Ă©tais quelque part oĂč un frĂšre de la saintetĂ©... Il y avait un groupe de gens qui travaillaient pour lui. Et si... Chaque femme qui sortait de lĂ  pour prendre du cafĂ©, Ă  la pause-cafĂ©, chaque femme qui s'y trouvait avait des cheveux courts et du rouge Ă  lĂšvres. Maintenant, vous dites : «FrĂšre Branham, ce n'est pas votre affaire pour que vous en parliez.» C'est mon affaire. La Bible le dit. C'est vrai.
Beaucoup de femmes pentecĂŽtistes portent des vĂȘtements d'hommes, et Dieu a dit que cela est une abomination Ă  Ses yeux. C'est vrai. Comment pouvez-vous vous attendre Ă  aller au Ciel dans cet Ă©tat-lĂ ? Cela prouve bien que le Saint-Esprit n'est pas lĂ . Si le Saint-Esprit se trouvait lĂ , Il vous aurait condamnĂ©. C'est vrai. Oh! vous aurez beau pousser des cris, parler en langues, courir çà et lĂ , danser en esprit. J'ai vu des hindous faire autant, et des Indiens, et les autres; cela ne veut rien dire Ă  moins qu'il y ait une vie qui confirme ce dont vous parlez, la puissance du Saint-Esprit qui amĂšne les gens Ă  vivre pieusement. C'est ça, l'Épouse de Christ.

78 Esther devait devenir une Ă©pouse. Par consĂ©quent, elle refusa toute parure mondaine. Elle voulut se prĂ©senter devant le roi simplement telle qu'elle Ă©tait. Elle se para comme les femmes pentecĂŽtistes le devraient, d'un esprit doux et humble. Et quand toutes ces «premiĂšres dames» capricieuses passĂšrent par-lĂ , avec toutes leurs nouvelles fantaisies, le roi les regarda et les mit dans la maison des concubines. Mais quand Esther se prĂ©senta devant lui et qu'il remarqua cet esprit doux, humble et docile, il dit: «C'est celle-lĂ . Allez chercher la couronne et posez-la sur sa tĂȘte.» C'est ça.
Qu'elles se parent de ce genre d'esprit; non seulement les femmes, mais que les hommes aussi se parent de ce genre d'esprit. Alors vous ĂȘtes prĂȘts Ă  ĂȘtre la - l'Ă©pouse, douce et respectueuse. Esther purifia son coeur.

79 Il y a tellement... Nous prenons soin de cet extĂ©rieur. Oh! ça doit avoir bien des trucs pour faire disparaĂźtre les rides, et tellement de ceci et qui - qui accompagne cela. Il n'y a pas longtemps, je me tenais dans un musĂ©e, lĂ  dans le Tennessee. Je passais par un petit endroit oĂč on montrait l'analyse du corps humain. Il y Ă©tait dit qu'un homme pesant cent cinquante livres [environ 68 Kg -N.D.T.] en considĂ©rant les composĂ©s chimiques valait quatre-vingt-quatre cents. Bon, vous ĂȘtes quelqu'un d'important, n'est-ce pas? Quatre-vingt-quatre cents. Et certaines femmes vont... des femmes pentecĂŽtistes vont porter un manteau de vison d'une valeur de cinq cents dollars, et dresser la tĂȘte; et s'il pleuvait, elles se noieraient. Elles ne valent mĂȘme pas quatre-vingt-quatre cents en considĂ©rant les composĂ©s chimiques, c'est vrai! C'est la vĂ©ritĂ©, ce n'est pas une plaisanterie. C'est la vĂ©ritĂ©. Quatre-vingt-quatre cents : Ă  peu prĂšs la quantitĂ© de chaux qu'il faut pour ĂȘtre pulvĂ©risĂ© sur un nid de poule, et un tout petit peu de calcium, et ainsi de suite; quatre-vingt-quatre cents. Faites vraiment attention Ă  cela.
Si vous allez au restaurant et que vous trouviez un - vous preniez un bol de soupe et que vous y découvriez une araignée, vous intenteriez un procÚs contre ce restaurant. Mais vous laissez le diable vous enfoncer de vieux et sales programmes de télévision, des cartes et d'autres choses dans la gorge, et vous faire avaler cela; il vous fait porter des habits drÎles et immoraux. Et ces femmes, dans ces drÎles de petites robes si serrées qu'elles ressemblent à une saucisse de Francfort épluchée... et elles sortent ainsi dans la rue.

80 Et, savez-vous, ma soeur... (Je ne le dis pas pour plaisanter. Comprenez-moi bien.) Écoutez. Je dis ceci : Si vous agissez ainsi, vous serez considĂ©rĂ©e comme une adultĂšre au jour du jugement. C'est vrai. JĂ©sus a dit : «Celui qui regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Et quand ce pĂ©cheur aura Ă  rĂ©pondre d'avoir commis adultĂšre, qui en aura Ă©tĂ© responsable? Vous. Qui en est la cause? Vous. C'est vrai. Si vous vous prĂ©sentez lĂ -bas pour paraĂźtre devant les hommes, pour ĂȘtre comme le monde, et que vous vous habilliez comme le monde...
Je l'ai dit une fois, et une femme de Louisville, dans le Kentucky, a dit: «Eh bien, Ă©coutez, Monsieur Branham. J'aimerais vous faire savoir maintenant mĂȘme que...»
J'ai dit : «Oui, madame.»
Elle a repris : «C'est le seul genre de robes qu'on confectionne.»
J'ai rĂ©pondu : «On fabrique des machines Ă  coudre et on vend du tissu. C'est parce que vous le voulez. Il y a quelque chose qui cloche en vous.» C'est tout Ă  fait vrai. Vous le faites, non parce que c'est Ă  la mode, vous le faites non parce vous ĂȘtes obligĂ©e de le faire; mais vous le faites parce que vous le voulez.

81 Vous fumez parce que vous le voulez. Vous n'ĂȘtes pas obligĂ© de le faire. Je pense que la chose la plus ridicule que j'aie jamais vue, c'est une femme qui va dans la rue comme... Vous les voyez toutes Ă  bord des vĂ©hicules avec ces cigarettes entre leurs doigts. Eh bien, c'est une disgrĂące. C'est le plus grand mouvement d'Ă©lĂ©ments subversifs que nous ayons dans la nation, alors que les mĂ©decins et la science mĂ©dicale disent que c'est plein de cancer et tout. Et ils en tirent une bouffĂ©e tout le temps.
On voit une femme, qui est supposĂ©e ĂȘtre une chrĂ©tienne, Ă©tendue Ă  la plage, en maillot de bain, dans un bain mixte, Ă©tendue lĂ . J'ai deux filles. Je ne dis pas qu'elles ne le feraient pas. Les autres disent qu'elles sont en train de se bronzer [«Suntan», bronzage au soleil -N.D.T.]. Elles recevront un bronzage par le fils [«sontan», bronzage aux rayons du Fils -N.D.T.], si je suis vivant. Ce sera le fils de monsieur... Ce sera le fils de monsieur Branham, armĂ© d'une planche d'Ă  peu prĂšs cette longueur. Je crois que c'est une mauvaise chose.

82 Puis nous nous appelons... «Oh! nous sommes membres de l'Ă©glise pentecĂŽtiste.» Oh! honte Ă  vous! C'est vrai. L'Eglise pentecĂŽtiste a besoin d'ĂȘtre lavĂ©e de fond en comble : de la façade jusqu'Ă  l'arriĂšre, et dans toute la cave, et au sous-sol, et Ă  l'Ă©tage. C'est vrai. Et pourtant, dans tout cela, c'est la meilleure que nous ayons. Mais ça peut... C'est juste comme pendant la rĂ©volution, du temps de Jeanne d'Arc. La France avait eu besoin d'une rĂ©volution, ensuite elle eut besoin d'une contre-rĂ©volution pour redresser certaines des choses au sujet desquelles ils s'Ă©taient rĂ©voltĂ©s. Et l'Eglise pentecĂŽtiste a besoin d'une rĂ©volution (c'est vrai, elle en a certainement besoin), une rĂ©volte contre les mauvaises choses pour accepter les choses justes (amen!), un nouveau baptĂȘme du Saint-Esprit, une Ă©glise qui puisse se prĂ©parer elle-mĂȘme.

83 Souvenez-vous, elle ne sera jamais... Vous ne pouvez pas dire : «Eh bien, maintenant, j'appartiens Ă  ce... aux assemblĂ©es, j'appartiens au Foursquare [Mouvement religieux au sud de la Californie -N.D.T.], ou Ă  l'Eglise de Dieu, ou Ă  l'Eglise du Nom de JĂ©sus, ou - ou Ă  n'importe laquelle d'entre elles.» Non! Vous ne devez faire partie d'aucune d'elles. Dieu vous appelle en tant qu'individu. Et c'est Ă  vous de vous purifier, puisqu'Il est en train de prendre parmi les Gentils un peuple pour porter Son Nom, Son Épouse, les Gentils.
Esther s'était purifiée. Elle avait purifié son coeur. C'est cela qu'elle avait purifié. C'est ce dont l'église a besoin : une purification du coeur. Comment se purifier le coeur, FrÚre Branham? Lavé par l'eau de la Parole, à travers le Sang de Jésus-Christ.

84 La Bible dit qu'il est mauvais pour une femme d'agir ainsi, et c'est mauvais pour l'homme de la laisser faire cela. Il s'agit de tous les deux. Un homme qui laisse sa femme sortir nue, porter des habits de ce genre dans la rue, je n'ai pas assez de considĂ©ration pour un tel homme. Il est une marionnette. C'est vrai. Elle l'utilise comme une lavette. Honte Ă  vous! Vous devriez ĂȘtre des hommes.
Et un pasteur qui va laisser son Ă©glise s'en tirer avec de telles choses sans les expulser en s'y attaquant violemment Ă  la chaire est une poule mouillĂ©e. Ce qu'il nous faut, ce sont des hommes. L'Évangile... pas avec des gants en caoutchouc, mais avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit par la Parole... La Bible dit que ces choses sont mauvaises. C'est mauvais pour les gens de faire ainsi, d'agir ainsi. Ça devrait ĂȘtre prĂȘchĂ© et vĂ©cu, partout. Ça devrait... L'Ă©glise a besoin d'une purge, d'un nettoyage.

85 Esther avait purgĂ© son coeur devant Dieu, elle marchait avec un esprit doux et humble; l'Ă©glise qui va ĂȘtre l'Epouse de Christ... Maintenant, souvenez-vous, Esther refusa la parure mondaine. Elle reçut l'Esprit dans son coeur pour aller se prĂ©senter devant le roi.
Et aujourd'hui, la femme, l'Ă©glise qui pense qu'elle va entrer parce qu'elle a beaucoup de membres, parce qu'elle a la foule de gens les mieux habillĂ©s, parce qu'elle a la plus grande organisation, la plus grande Ă©glise de la ville, et des choses de ce genre... Vous manquerez la chose d'un million de kilomĂštres si vous comptez sur ça. Il s'agit d'un esprit doux, gentil et respectueux envers la Parole de Dieu, lavĂ© par l'eau de la Parole. Et la Parole en vous, c'est un lavage. Amen! L'Eglise a besoin d'un lavage, un lavage du plein Évangile (c'est vrai!), pas simplement un lavage partiel, mais un lavage du plein Évangile, nettoyĂ©, rendu de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ.

86 L'Epouse de JĂ©sus n'est pas une Epouse sale. Il ne prendra point une Epouse sale. Une femme qui vient pour se marier et qui a l'air de sortir d'une porcherie lĂ -bas, un homme digne de ce nom ne l'Ă©pouserait pas. Il va lui demander de se laver. Et quand l'Eglise de Christ s'avance pour se marier, s'imaginant qu'elle va devenir son Epouse, avec le monde collĂ© Ă  elle... L'Epouse de Christ ne sera pas ainsi. Non, monsieur. (Je dois me dĂ©pĂȘcher)... L'Eglise de Christ non plus, celle du Seigneur JĂ©sus-Christ; cette Ă©glise n'est pas non plus une Ă©glise en haillons, vĂȘtue de haillons usĂ©s des dĂ©nominations. Elle n'a pas Ă  ĂȘtre un - un membre d'une grande dĂ©nomination. Elle doit ĂȘtre lavĂ©e par le Sang, rachetĂ©e par le Sang. Elle ne dit pas que nous sommes membres de la plus grande Ă©glise, la plus grande organisation, ou de ceci et de cela; elle doit ĂȘtre pure, sanctifiĂ©e, sainte, sans tache ni ride, par le Sang de son - son Sauveur, JĂ©sus-Christ.

87 Comme pour Esther, il s'agit de l'ĂȘtre intĂ©rieur cachĂ© dans le coeur, l'ĂȘtre intĂ©rieur cachĂ© dans le coeur, l'humilitĂ© et la douceur de l'Esprit de Dieu dans le coeur humain, non pas la gloire et la haute sociĂ©tĂ© du monde...
J'ai toujours dit que le monde brille, l'Évangile rayonne. Oh! ils sont Ă  un million de kilomĂštres l'un de l'autre. Hollywood brille, l'Eglise de Christ rayonne de beautĂ©, de tendresse, de douceur, de gentillesse. C'est vrai.
Esther ne voulait pas se parer de tous ces vĂȘtements modernes du monde. Avec cela, elle n'aurait pas l'air d'une femme de roi. Et, est-ce que nous voulons ĂȘtre comme le monde et le...? Est-ce qu'elle aurait l'air de la femme d'un saint homme? Nous, tout en Ă©tant l'Eglise du Dieu vivant, nous nous parons des choses du monde. Et alors, allons-nous avoir l'air d'une femme d'un saint homme? Cela aurait-il l'air naturel?
Si aujourd'hui vous voyez un homme qui est censĂ© ĂȘtre un saint homme, et que vous voyiez sa femme apparaĂźtre lĂ , ressemblant Ă  «la premiĂšre dame», avec l'une de ces Ă©normes coiffures ressorties comme ceci, avec une histoire rouge d'un cĂŽtĂ©, une histoire verte de l'autre cĂŽtĂ©; et - et donnant l'air de quelqu'un qui a reçu sur la bouche un coup de brosse Ă  peinture, et toutes sortes de choses semblables; elle descend la rue, vĂȘtue d'habits qui la serrent comme une saucisse de Francfort, et elle porte des chaussures avec des talons haut comme ça, se tortillant et se dandinant dans la rue... Vous diriez: «C'est ça la femme d'un saint homme?» (Je ne suis pas en train de plaisanter. Je ne fais que parler des faits rĂ©els.)

88 Il n'y a pas longtemps, je suis allé dans l'un de nos grands mouvements pentecÎtistes. J'avais fait dresser une tente là. Et le pasteur m'a dit, il a dit : «Ma femme est l'organiste.»
J'ai dit : «C'est une bonne chose, frÚre.»
«Ça vous gĂȘnerait si elle jouait?»
J'ai dit : «Non. Non, monsieur. Assurément pas.» Et il alla auprÚs de l'organisateur, et l'organisateur dit... FrÚre Baxter a dit : «C'est trÚs bien.»
Il a dit : «FrÚre Branham, venez ici. Je désire que vous fassiez connaissance avec ma femme.»
Et j'y suis allé. Bon, maintenant, pardonnez-moi, s'il vous plaßt. Voyez, je ne cherche pas à faire une remarque; je cherche à faire une déclaration. Voyez? Et cette femme avait l'une de ces manucures, ou plutÎt, je ne sais pas, ce machin, vous savez, tout arrangée, et je n'avais jamais vu pareille chose de mon vivant, et elle portait une robe qui était décolletée dans le dos jusque trÚs bas ici, et qui avait à peine la partie inférieure. Et de mon vivant, je - je n'avais jamais vu un tel spectacle. Et elle portait de grosses boucles d'oreilles qui pendaient ainsi, et elle portait tout un tas de trucs.
J'ai regardĂ© autour de moi. Je me suis dit : «Oh! la la! Je suis baptiste et j'en sais mieux que ça.» J'ai encore regardĂ©. J'ai dit... Maintenant, s'il vous plaĂźt, ceci n'est pas une plaisanterie. Mais j'ai dĂ» le dire au frĂšre, et j'espĂšre que ça l'a aidĂ©. Je ne l'ai pas dit pour me distinguer; si c'Ă©tait le cas, ce que j'Ă©tais un hypocrite (voyez?), j'aurais moi-mĂȘme eu besoin d'ĂȘtre purifiĂ©.
J'ai dit : «Monsieur, vous avez dit que votre femme était une sainte?»
Il a dit : «Oh! Oui.»
J'ai dit : «Elle ne me donne pas l'air d'en ĂȘtre une.»
J'ai dit : «De ma vie, je - je n'ai jamais vu un tel phĂ©nomĂšne comme Ă©tant une femme de prĂ©dicateur. Ça n'a pas l'air d'une femme d'un saint homme.»

89 Et l'Eglise du Dieu vivant non plus ne dĂ©pend pas de ses modes, de ses fĂȘtes oĂč l'on sert du thĂ©, et des fĂȘtes de l'arnaque, et des jeux de cartes, et des soirĂ©es dansantes, et des affaires sociales, se parant ainsi du monde, pour avoir l'air d'une Ă©pouse d'un Dieu saint! Alors qu'elle fume la cigarette et qu'elle a des soirĂ©es dansantes et des fĂȘtes, et des soupers au potage, et des cocktails, et tout comme cela, pour dire qu'ils sont l'Epouse de Christ!
Pour moi, cela n'a pas l'air d'une femme d'un saint homme. Non, monsieur. Il ne choisirait pas une telle chose. Il prendrait une femme qui est en ordre et qui a l'air de ce qu'Il essayait de représenter. Je crois que c'est vrai. Cela peut faire un peu mal.

90 Ma vieille mĂšre, originaire du sud, est dĂ©jĂ  dĂ©cĂ©dĂ©e. Quand j'Ă©tais un petit garçon, nous avions... nous n'avions guĂšre Ă  manger. Et nous mangions des haricots noirs et du pain de maĂŻs. Je ne sais pas si oui ou non vous savez ce que c'est. Donc, nous n'avions pas... Elle n'avait pas de graisse du dĂ©but Ă  la fin de l'annĂ©e. Et nous avions... Nous devions presque prendre un vieux - une vieille grande casserole comme ceci, et y mettre des peaux d'animaux. Nous allions lĂ  oĂč l'on dĂ©coupait... Les bouchers enlevaient la viande et nous donnaient les peaux. Et nous les faisions fondre pour en retirer la graisse que nous versions ensuite lĂ -dessus. Chaque samedi soir, maman disait que nous devions prendre une dose d'huile de ricin. Et je - je ne peux vraiment pas supporter ce produit, mĂȘme Ă  prĂ©sent. Et j'Ă©tais contraint d'en prendre. Je m'avançais vers elle, tenant mon nez comme ceci. Je disais : «Maman, je - je ne peux vraiment pas en prendre.» Je disais : «Ça me rend vraiment malade.» Elle rĂ©pondait : «Si ça ne te rend pas malade, ça ne te fera aucun bien.»

91 Je pense donc qu'il en est de mĂȘme pour la prĂ©dication de l'Évangile. Si ça ne vous secoue pas un tout petit peu : faire que votre - vous amener Ă  sentir que votre gastronomie spirituelle a bien commencĂ©, vous rendre un peu malade afin que vous vous examiniez par la Bible; voir si ce vieux tempĂ©rament colĂ©rique et cet Ă©goĂŻsme, cette impiĂ©tĂ©, cet amour du monde, cette tĂ©lĂ©vision, et des choses qui se font dans les tĂ©nĂšbres... Et vous laissez l'Ă©glise vide, et les bancs vides, alors que vous devriez ĂȘtre lĂ -bas dehors comme JĂ©sus (vous avez Son Esprit en vous), essayant d'amener tout le monde dans le pays Ă  venir, dans votre Ă©glise pour recevoir Christ. Et ensuite, nous nous appelons l'Epouse de Christ!
Oh! Que c'est dommage, mes amis! L'heure est venue. Son Epouse s'est préparée. Oh! Elle s'est préparée. Elle s'est débarrassée de toutes ces choses.
Souvenez-vous, Esther fut choisie et les autres furent rejetĂ©es. Et seuls ceux qui sont nĂ©s de nouveau, ceux qui ont l'Esprit de Dieu, seront choisis en ce jour-lĂ . Et la couronne de gloire sera placĂ©e sur sa tĂȘte. Et les autres seront rejetĂ©s.

92 Laissez-moi vous raconter une petite chose qui s'est passée. Je - je - je suis un missionnaire, comme vous le savez. Je fais l'oeuvre missionnaire d'évangélisation. J'ai été sept fois outre-mer, parcourant le monde entier. Il n'y a pas longtemps, là, dans la ville de Rome... Rome est une ville réputée pour l'art, et il y avait une école d'art là-bas. Et plusieurs de nos jeunes Américains y vont chaque année pour passer un ou deux ans de formation en art, pour apprendre à peindre les tableaux. Il y a quelques années, un groupe de jeunes Américains y est allé, d'aprÚs ce qu'on m'a raconté. Et quand ils y sont arrivés, ils sont devenus comme fous. Quand ils sont à Rome, ils vivent comme on vit à Rome; ils sortent pour boire, et ils se déshabillent, et tout, et ils se comportent mal, aussi bien les garçons que les filles.

93 Et il y avait une certaine Ă©cole; et c'est cette Ă©cole que ce - ce groupe de jeunes AmĂ©ricains frĂ©quentait. Et presque tous agissaient de la mĂȘme façon, sauf une certaine petite fille qui ne tolĂ©rait pas du tout cela. Elle ne sortait pas. La nuit, quand tout le monde sortait pour boire, elle lisait. Le jour, elle travaillait sĂ©rieusement. Eh bien, elle Ă©tait la risĂ©e de toute l'Ă©cole. Elle se gardait comme une dame, elle se comportait comme une dame. Bien qu'il y ait eu lĂ  des jeunes garçons romains et d'autres qui essayaient de la convaincre de sortir, elle refusait. Non, monsieur. Elle restait accrochĂ©e fermement Ă  ses leçons, apprenant Ă  dessiner et Ă  peindre. Et elle s'en tenait Ă  cela.

94 Finalement, un vieux concierge de la place, qui ne cessait de l'observer, a remarquĂ© qu'elle Ă©tait trĂšs diffĂ©rente, bien qu'il fĂ»t un catholique romain; il ne cessait de l'observer, comment elle se comportait. Un soir, la jeune fille Ă©tait dans le parc oĂč se trouvait l'atelier, eh bien - ou plutĂŽt Ă  l'endroit oĂč se trouvait l'Ă©cole. Elle Ă©tait sortie du campus, et elle avait gravi la colline et se dirigeait vers son sommet, et le soleil se couchait. Et elle se tenait lĂ  avec son visage joli et propre, et ses cheveux qui lui descendaient dans le dos, elle regardait de l'autre cĂŽtĂ©, vers le coucher du soleil.

95 Le vieux concierge Ă©tait en train de ratisser lĂ -bas dans la cour et ne cessait d'observer la fille. Pendant qu'il ratissait, quelque chose ne cessait de lui dire d'aller lui parler. Il dĂ©posa alors son rĂąteau et, ayant enlevĂ© son vieux chapeau Ă  larges bords, il se dirigea lĂ  oĂč se trouvait la jeune fille; et il s'Ă©claircit la voix. Elle se retourna. Il dit : «Excusez-moi, mademoiselle.»
Elle dit : «Oui, monsieur. Je vous en prie.» Et il remarqua qu'elle pleurait. Ce soir-lĂ  tous les autres Ă©taient sortis pour une grande fĂȘte. Il dit : «Mademoiselle, j'espĂšre que vous n'allez pas me prĂȘter de mauvaises intentions, parce que je vais vous parler.» Il dit : «Maintenant, ça fait presque plus de deux ans depuis que vous ĂȘtes ici. Et j'ai remarquĂ© que le groupe avec lequel vous ĂȘtes venue sort tout le temps pour aller aux fĂȘtes, et ils reviennent Ă  n'importe quelle heure de la nuit, ivres, et Ă  moitiĂ© nus, et tout. Mais j'ai remarquĂ© que vous ne prenez pas part Ă  ces fĂȘtes.» Et il dit : «Je - je remarque, sans doute, que vous ĂȘtes toujours en train de regarder au-delĂ  de la mer. Le soir, vous montez ici, et vous vous tenez debout ici chaque soir, et vous regardez le soleil se coucher.» Et il dit : «A quoi cela est-il dĂ»?» Il dit : «Je suis un vieil homme. Et je - je suis curieux de savoir ce qui vous diffĂ©rencie des autres.»

96 Elle dit : «Oui, monsieur.» Elle dit : «Monsieur, je regarde en direction de notre pays, quand le soleil se couche.» Elle dit : «De l'autre cÎté, là au-delà de ce soleil, se trouve ma patrie.» Et elle dit : «Dans ce pays-là, il y a un certain Etat. Et dans cet Etat, il y a une certaine ville. Et dans cette ville, il y a une certaine maison. Et dans cette maison-là il y a un certain garçon.»
Elle dit : «Il est aussi artiste. Quand je suis partie de lĂ  pour venir ici, je lui ai promis mon amour. Nous nous sommes fiancĂ©s.» Et elle dit : «Qu'importe ce que les autres font, cela ne me dit rien.» Elle dit : «J'ai promis de rester fidĂšle et juste.» Et elle dit : «Je dĂ©sire ardemment voir ce jour oĂč je me sentirai sur les ailes de ce grand avion-lĂ  qui m'amĂšnera de l'autre cĂŽtĂ© de la mer et me dĂ©posera Ă  l'aĂ©roport, oĂč il m'attendra. Il est en train de construire une maison, et nous vivrons ensemble lĂ , dans ce pays.»
Et elle dit : «C'est la raison pour laquelle je me comporte de la sorte. Je suis fidĂšle Ă  la promesse que j'ai faite Ă  un garçon. Et lui, il est fidĂšle Ă  la promesse qu'il m'a faite.» Elle dit : «Je reçois de ses nouvelles de temps en temps, et je lui Ă©cris.» Et elle dit : «Dans notre correspondance, nous gardons toujours nos voeux, en attendant le jour oĂč nous nous rencontrerons.»

97 Oh! cela suffirait pour amener un vrai chrĂ©tien Ă  s'Ă©loigner des choses du monde! Et vous parlez d'un jour oĂč Il viendra au port sur les ailes d'une colombe! Il vient pour une Epouse, Celle qui ne fait pas de conneries avec le monde ou les choses du monde. Elle est lavĂ©e dans le Sang de l'Agneau. C'est Ă  Lui seul qu'Elle a promis son - son amour. L'amour du monde est parti et n'existe plus pour Elle. Les noces de l'Agneau sont venues; et Son Epouse s'est Elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e.

98 Pensons-y pendant que nous inclinons la tĂȘte juste pour un moment. Un jour, pendant que je regardais vers le coucher du soleil, moi aussi, il y a trente et un ans, j'ai fait une promesse Ă  Celui que j'ai aimĂ©. Je Lui ai promis tout mon amour. J'ai toujours essayĂ© de Lui rester fidĂšle et de rester attachĂ© Ă  Sa Parole, oĂč que j'aille. Et je sais qu'il y a aussi beaucoup d'autres personnes assises ici qui attendent le jour oĂč le vieux bateau de Sion viendra au port prendre nos Ăąmes et nous amener dans la PrĂ©sence de Celui que nous aimons et Ă  Qui nous avons promis notre amour.

99 Ce soir, il y a peut-ĂȘtre quelques-uns ici qui n'ont jamais fait cette promesse. Il y en a peut-ĂȘtre qui l'ont faite et ne l'ont pas tenue. Si vous ĂȘtes dans cette condition ce soir, mes amis, pourquoi ne pouvez-vous pas revenir pour renouveler la promesse? Si vous n'en avez fait aucune, pourquoi ne pouvez-vous pas venir faire cela ce soir? Dites : «Seigneur JĂ©sus, je T'aime.»
Souvenez-vous, si vous avez dĂ©jĂ  fait votre promesse et que vous vous associiez encore aux choses du monde, JĂ©sus ne prendra pas une Ă©pouse de ce genre. Il n'en prendra pas une qui est adultĂšre. Vous Lui devez tout votre amour. Et si vous aimez les choses du monde et les modes de ce monde plus que Dieu, alors vous ne vous ĂȘtes pas prĂ©parĂ©.

100 Y a-t-il une telle personne ici ce soir? Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, voudriez-vous lever la main et dire : «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je veux ĂȘtre comme cela. Je - je veux faire partie de l'Epouse. Et je sais que je fais des choses que je ne devrais pas faire. Priez pour moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur indienne. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur; et vous, mon frĂšre; et vous, frĂšre. N'importe qui d'autre, levez votre main, dites : «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je - je sais que je ne suis pas en rĂšgle.»
Maintenant, soyez honnĂȘte avec vous-mĂȘme. ConsidĂ©rez votre vie passĂ©e. Vous devez regarder en arriĂšre avant de pouvoir avancer. Regardez Ă  ce que vous avez Ă©tĂ©. Regardez ce que vous a fait faire l'esprit que vous avez. Si vous n'avez pas eu... Si vous professez ĂȘtre chrĂ©tien et que nĂ©anmoins vous vous associez toujours aux choses du monde, frĂšre, soeur, comment pouvez-vous ne pas ĂȘtre aveugle, si vous ne voyez pas que vous ĂȘtes dans l'erreur?

101 L'autre jour, quelqu'un s'est adressé à moi, disant : «FrÚre Branham, vous devriez laisser les gens tels quels.» Il a dit : «Les gens vous appellent prophÚte.»
J'ai dit : «Je ne suis pas un prophÚte.»
Il a dit : «Mais les gens pensent que vous l'ĂȘtes. Vous devriez enseigner Ă  ces femmes... Au lieu de leur dire de porter de longs cheveux, et des vĂȘtements dĂ©cents, et des choses de ce genre, vous devriez leur apprendre comment recevoir les choses spirituelles.»
J'ai dit : «Comment puis-je leur enseigner l'algĂšbre, alors qu'ils ne veulent mĂȘme pas apprendre l'abc du jardin d'enfants? Ils n'ont mĂȘme pas la biensĂ©ance Ă©lĂ©mentaire de se laver.»

102 Appelant l'Epouse de Christ... Je ne le dis pas sur un ton irrité. Je le dis dans l'Amour divin. Comme je l'ai dit ce matin, si je vous vois dans un bateau en train de descendre la riviÚre, et si je vois que vous allez tomber dans les rapides et que ce bateau ne pourra pas s'en sortir, et si je me mets à crier aprÚs vous et à brailler sur vous, je ne cherche pas à vous faire du mal. Je vous aime. En effet, si vous faites la sourde oreille, vous allez perdre votre vie.
Y a-t-il quelqu'un d'autre qui voudrait lever la main avant que nous puissions prier? Je vous vois, lĂ  derriĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous. Vous ĂȘtes conscient que votre vie tĂ©moigne que vous ĂȘtes dans l'erreur. Vous continuez Ă  aimer le monde plus que Dieu, il y a donc quelque chose qui cloche quelque part. Examinez-vous. Vous qui ĂȘtes dans les autres salles lĂ -bas, levez la main, dites : «Priez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu bĂ©nisse... C'est vrai. Franchement, je - j'admire la sincĂ©ritĂ©.
C'est ça le problÚme de l'église PentecÎtiste aujourd'hui. Nous n'avons plus cette vraie sincérité que nous avions. Nous n'avons pas le courage de - de venir et de dire que... admettre que nous sommes dans l'erreur.

103 Le diable s'est vraiment emparĂ© de l'Ă©glise au point qu'elle est simplement en train de se vautrer dans la saletĂ© du monde. Ne le faites pas. Votre propre vie prouve que vous n'avez point ce que vous prĂ©tendez avoir. Alors, pourquoi ne pas le confesser? «Celui qui confesse son pĂ©chĂ© est pardonnĂ©; celui qui cache son pĂ©chĂ© ne prospĂšre point.» Vous ne pouvez pas le cacher. Dieu le connaĂźt bien. Et si vous voyez et savez que vous ne vivez pas correctement, alors pourquoi ne pas le confesser, sortir de lĂ  et vous en dĂ©barrasser? Pour certaines personnes, leurs pĂ©chĂ©s les prĂ©cĂšdent; pour d'autres gens, leurs pĂ©chĂ©s les suivent. Que les miens me prĂ©cĂšdent. Laissez-moi confesser tous les miens maintenant mĂȘme. Que Dieu redresse cela. C'est ce que nous devrions faire.

104 Il y a Ă  peu prĂšs six ou huit mains qui se sont levĂ©es. Ce soir, il y a certainement plus que cela ici dans cette petite Ă©glise de cent ou deux cents personnes, peut-ĂȘtre de cent cinquante personnes. Bon, que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Bon, que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. C'est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon fils. C'est bon. [Blanc sur la bande -N.D.E.].
Les femmes pentecĂŽtistes n'avaient pas l'habitude de couper leurs cheveux, mais aujourd'hui elles le font. Qu'est-ce qui est arrivĂ©? Vous ne pratiquiez... vous n'appliquiez - n'appliquiez pas de maquillage. Votre mĂšre ne l'appliquait point, si elle Ă©tait pentecĂŽtiste. Qu'est-ce qui s'est passĂ© aujourd'hui? C'est parce qu'elles sont en train de se vautrer dans les choses du monde. Et le monde nous regarde. Nous prĂ©tendons ĂȘtre une Ă©glise de la saintetĂ©. Qu'est-ce qui ne marche pas? Nous ne ressemblons pas Ă  l'Epouse de Christ. Qu'en est-il de vous les hommes, lĂ -bas? La mĂȘme chose. FrĂšre, honte Ă  vous!

105 PÚre céleste, pendant que je regarde de tout cÎté et que je fais un appel à l'autel de cette façon, réprimandant, taillant en piÚces, cela paraßt dur; mais au-dedans de moi, mon coeur saigne, sachant que nous nous approchons de la fin. Ces petits bateaux vont se fracasser l'un de ces jours. La mort va frapper au cours du combat. Combien de fois ai-je été appelé aux chevets des gens et les ai-je entendus dire : «Oh! FrÚre Branham, si je pouvais seulement recommencer ma vie!» Alors, tandis que ceux-ci ont la possibilité de mettre cela en ordre...
Mon Dieu, j'essaie de faire de mon mieux. Que le Saint-Esprit puisse rĂ©vĂ©ler aux gens que je cherche seulement Ă  les aider et non pas Ă  les rĂ©primander. Mais comme Paul a dit autrefois... Ô Dieu! je ne veux pas qu'ils soient blessĂ©s, mais je veux les blesser suffisamment pour qu'ils voient oĂč ils sont dans l'erreur.

106 Je Te prie d'accorder ce soir, à ces gens qui ont levé la main avec- avec beaucoup de respect, de - de reconnaßtre devant Dieu qu'ils sont dans l'erreur et qu'il leur faut se mettre en ordre... «Cherchez et vous trouverez; frappez et on vous ouvrira.» Mais si vous ne frappez jamais, comment va-t-on vous ouvrir? Si vous ne cherchez jamais, comment allez-vous trouver?
Seigneur, permets que le Saint-Esprit amĂšne ces gens Ă  un abandon total Ă  Dieu, ce soir. Et que le Glorieux PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ les sanctifie, Ăąme, corps et esprit, et qu'Il les place dans le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ; car les noces de l'Agneau sont proches, et Son Epouse s'est Elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e. Ô Seigneur, que cette nuit soit celle de la prĂ©paration, car demain peut ĂȘtre le jour oĂč nous Le rencontrerons. Nous ne connaissons pas l'heure Ă  laquelle nous serons appelĂ©s Ă  Le rencontrer. Accorde-le, Seigneur.

107 Maintenant, pendant que je prie et que vous avez la tĂȘte baissĂ©e, je... Chacun de vous qui avez levĂ© la main, si vous ĂȘtes profondĂ©ment sincĂšre Ă  ce propos, et si vous ĂȘtes vraiment dĂ©cidĂ©, et si vous n'avez pas honte que les gens sachent que vous avez Ă©tĂ© dans l'erreur... De toute façon, vous vous tiendrez absolument avec eux lĂ  au jugement. Et Dieu vous a suffisamment convaincu au point que vous savez que vous ĂȘtes dans l'erreur...
Il y a quelque temps ici, je prĂȘchais quelque chose de ce genre. Je me suis adressĂ© Ă  une jeune fille qui se tenait derriĂšre. Elle avait une apparence horrible, la fille d'un prĂ©dicateur. Et elle m'a rencontrĂ© Ă  la sortie de l'Ă©glise. Et elle m'a vraiment rabrouĂ©. Elle a dit : «Vous, espĂšce d'ignorant!» Une petite insolente, avec des lĂšvres peinturlurĂ©es et des cheveux coupĂ©s courts. Elle dit : «Si j'ai besoin que quelqu'un me parle de ces choses, je choisirai quelqu'un qui a du bon sens.» Elle dit : «Ne venez plus jamais pour prĂȘcher encore quelque chose de ce genre Ă  la chaire de mon pĂšre.» J'ai dit : «Voulez-vous me dire que votre pĂšre, un bon et honnĂȘte prĂ©dicateur baptiste comme lui, ne prĂȘcherait pas contre cela?»
Elle a dit : «Il ne t'avait pas engagé pour venir ici...»
J'ai dit : «Il ne m'a pas du tout engagé. Je suis venu sur invitation.»
Elle a dit : «Je ne vous le pardonnerai jamais.»
J'ai dit : «C'est votre affaire. Je me suis seulement conformĂ© Ă  l'Évangile.»
Un petit coup de vent soufflait sur les rosiers, c'Ă©tait une jolie jeune femme.

108 Un peu plus tard, environ une annĂ©e aprĂšs, je repassais dans la ville. J'ai vu cette mĂȘme jeune fille descendre la rue, avec sa jupe qui pendait, fumant une cigarette. Je me suis dit : «C'est la femme, ou plutĂŽt la fille de frĂšre Untel.» Et j'ai traversĂ© la rue pour essayer de l'atteindre. Elle m'a regardĂ©; elle fumait cette cigarette et en renvoyait la fumĂ©e par le nez. Elle a dit : «Bonjour, pasteur», dans un de ces argots impies.
Et j'ai dit : «Eh bien, eh bien.»
Elle a dit : «Tire une bouffée de ma cigarette. Sois un homme!»
J'ai dit : «N'as-tu pas honte de toi-mĂȘme?»
Elle plongea sa main dans son portefeuille. Elle dit : «Prends donc une cigarette.»
J'ai dit : «Honte à toi! C'est honteux de ta part que d'offrir une cigarette à un serviteur de Dieu.»
Elle a dit : «Peux-tu alors prendre de la biÚre dans ma bouteille?»
J'ai dit : «Ne dis pas ça, s'il te plaĂźt.» Je l'ai regardĂ©e. Je ne pouvais m'empĂȘcher de pleurer, car son pĂšre est un homme bien. Je l'ai regardĂ©e et je me suis dit : «Oh! la la! Elle pensait avoir largement de temps.»

109 J'ai poursuivi ma marche. Je ne pouvais pas m'empĂȘcher de verser des larmes. Je me suis remis en marche.
Elle a dit : «Attendez une minute.»
J'ai dit : «Oui, madame?»
Elle est revenue sur ses pas. Elle était presque embarrassée de... me voir lui parler dans la rue pendant que les gens passaient à cÎté. Elle s'est approchée de moi.
Elle a dit : «Vous souvenez-vous de ce que vous m'aviez dit ce soir-là?»
J'ai dit : «Je m'en souviendrai toujours.»
Elle a dit : «Pasteur, je veux vous dire que vous aviez raison.» Elle a dit : «J'avais attristé le Saint-Esprit pour la derniÚre fois.»
Maintenant, voici la dĂ©claration que cette jeune femme m'a faite, et je n'oublierai jamais cela aussi longtemps que je vivrai. Elle a dit : «Il Ă©tait en train de traiter avec moi ce soir-lĂ .» Mais elle a dit : «Quand je L'ai rejetĂ© cette fois-lĂ , c'en Ă©tait ma derniĂšre.» Elle a dit : «Mon coeur est devenu si dur, je ne me prĂ©occupe pas de Dieu, de l'Ă©glise, ni de rien d'autre. Et je maudis mon pĂšre chaque jour.» Et elle a dit : «Je peux mĂȘme voir l'Ăąme de ma mĂšre frire en enfer comme une crĂȘpe et m'en moquer.»

110 C'est cela, attrister le Saint-Esprit pour la derniĂšre fois. Pensez-y. Rentrons Ă  la maison sur les ailes d'une colombe. Soyons l'Epouse. Maintenant, levez-vous de vos siĂšges. Si vous ĂȘtes dans l'erreur, approchez-vous d'ici, tenez-vous debout ici Ă  l'autel et dites : «J'ai Ă©tĂ© dans l'erreur. FrĂšre Branham, j'ai un tempĂ©rament colĂ©rique. Je - je - j'ai menĂ© une vie impie. Je - je ne devrais pas faire ces choses que je fais. FrĂšre Branham, j'ai fait ceci ou cela. Je suis coupable de mensonge. Je suis coupable de vol. Je suis coupable de quelque chose. Je n'ai pas servi Dieu comme il fallait, et j'ai honte de moi-mĂȘme, et je veux que ma vie soit redressĂ©e. Ne voudriez-vous pas prier pour moi ici ce soir, FrĂšre Branham?» Je serai heureux de le faire.

111 Si Dieu répond à mes priÚres en faveur des malades, des aveugles et des affligés et qu'Il les exauce, Il exaucera certainement une priÚre en faveur du pécheur. Ne voulez-vous pas venir pour faire partie de l'Epouse ce soir? Je vous invite à venir. Merci, mon frÚre. J'apprécie un tel courage, de voir quelqu'un s'avancer et admettre qu'il est dans l'erreur. Que Dieu vous bénisse, frÚre. Tenez-vous debout ici.
Vous n'allez pas me dire que vous pouviez lever votre main sans ĂȘtre sincĂšre en cela? Qu'est-il arrivĂ© aux gens? FrĂšre, qu'est-ce qui ne va pas? Qu'est-ce qui a pris les gens de notre temps? Vous n'allez pas me dire que vous pouvez lever votre main pour admettre que vous ĂȘtes dans l'erreur et ensuite ne pas venir? Et sachez-le bien : «Celui qui sait faire le bien et ne le fait pas, il pĂšche.» Ne voulez-vous pas venir? Pendant que le pianiste ou plutĂŽt, s'il vous plaĂźt, soeur organiste, juste un peu de musique.

112 Je vous invite. J'aimerais vous poser une question. Dans cet auditoire, combien ont Ă©tĂ© dans les rĂ©unions quand...? Vous savez que je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je n'ai point d'instruction. Que Dieu vous bĂ©nisse, petite demoiselle. Il faut ĂȘtre une brave fille pour faire cela. Cette petite fleur qui est en train de s'avancer ici, que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. C'est vraiment courageux. J'admire cette petite demoiselle. Que Dieu vous bĂ©nisse, chĂ©rie. J'ai une fillette Ă  la maison qui a Ă  peu prĂšs votre Ăąge, la petite RĂ©becca. Je vous apprĂ©cie. Une fillette indienne. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur, petite princesse. Que Dieu soit avec vous, chĂ©rie. Vous les petites soeurs, que Dieu soit avec vous, et avec vous, soeur.
Maintenant, regardez. Si des jeunes filles comme celles-ci, de ce genre, des petites filles qui ont une conscience tendre et le sermon que j'ai prĂȘchĂ© les a taillĂ©es en piĂšces... Et les voici monter ici, reconnaissant qu'elles sont dans l'erreur, elles se tiennent debout ici devant l'auditoire pour faire une confession, certainement, certainement que vous les femmes plus ĂągĂ©es... Venez, je vous en prie. Avancez-vous ici, et tenez-vous debout ici. ... Je chercherai Ta face;
Guéris mon esprit blessé et brisé. (Chantons-cela.)
Sauve-moi par Ta grĂące.
Sauveur, Sauveur, Ă©coute...
SĂ»rement que vous ĂȘtes assez sincĂšre pour offrir une humble priĂšre. «Appelle, Seigneur, Ă©prouve-moi, et vois s'il y a quelque chose qui cloche en moi.» Ne m'oublie pas. Que Dieu vous bĂ©nisse, bien-aimĂ©e soeur.

113 Combien, au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions, se sont levĂ©s et ont vu dans l'auditoire des femmes, des hommes, et tous s'avancer pendant que je me tenais debout, priant pour les malades, et le Saint-Esprit leur dire des choses en rapport avec leurs pĂ©chĂ©s, et tout, et savent... Combien parmi vous savent que c'est la vĂ©ritĂ©? Cela ne faillit jamais. Le Saint-Esprit, ce mĂȘme Saint-Esprit, est en train de me dire qu'il y a quelque chose ici ce soir qui L'attriste. Maintenant, c'est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Maintenant, vous devez y faire face, ici ou lĂ -bas.
Je ne suis pas quelqu'un qui est sujet aux Ă©motions. Non, monsieur. Je sais exactement oĂč je me tiens, et je - je connais Dieu. C'est vrai. Il y en a beaucoup parmi vous qui doivent se tenir debout ici oĂč se trouvent ces jeunes filles. Maintenant, venez, je vous en prie. Je vous invite. Je ne vais pas vous persuader. Je vous le dis tout simplement.
Quelqu'un disait : «Je n'ai jamais entendu parler d'un appel Ă  l'autel oĂč le ministre a rĂ©primandĂ© l'auditoire ou fait des choses de ce genre.» C'est de cette maniĂšre qu'on est censĂ© le faire. Vous ne vous avancez pas sur base d'une certaine histoire Ă  fendre le coeur, au sujet d'une certaine mĂšre mourante ou quelque chose de ce genre. LĂ , ce serait sous l'Ă©motion. C'est sur base de la Parole de Dieu que vous vous avancez. Vous ne venez pas Ă  cause de... sous l'effet d'une Ă©motion quelconque, vous venez tout en croyant que Dieu est Dieu, et que vous ĂȘtes au tribunal de Dieu, et que vous ĂȘtes venu pour plaider votre cas.

114 Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, ma soeur. J'aimerais vous serrer la main et vous dire que je vous apprĂ©cie. Des convictions sincĂšres. Petite demoiselle, je vous apprĂ©cie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Qu'Il vous donne cet Esprit noble. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu soit avec vous. Encore une fois, et puis nous allons terminer. Ça peut aussi se terminer pour la derniĂšre fois. Voyez? Je ne sais quand. J'espĂšre que ce n'est pas la fin. Mais ça peut bien ĂȘtre le cas. Voyez? Sauveur... [L'assemblĂ©e chante. -Ed.]
Venez ici, mon...?... Je veux vous serrer la main et vous dire que j'apprécie votre...?... Venez ici mon frÚre. Vous ici, je veux vous serrer la main. J'apprécie votre sincérité. Que Dieu vous bénisse.
Venez ici. Que Dieu vous bénisse. J'apprécie votre sincérité...?... prenez position... ...m'oublie pas.
Sauveur...
Quoi? Les noces de l'Agneau sont venues, et Son Epouse s'est Elle- mĂȘme prĂ©parĂ©e. ...mon humble cri;
Quand Tu visiteras les autres,
Oh! ne m'oublie pas.
(Quoi?) Je compte seulement sur Tes mérites, Je cherche Ta face.
GuĂ©ris mon esprit blessĂ© et brisĂ© (lĂ  oĂč la Parole l'a blessĂ©),
Sauve-moi par Ta grĂące.
Sauveur, Sauveur, (...?...)
Ecoute mon humble cri;
Quand Tu visiteras les autres,
Oh, ne m'oublie pas.

115 Souvenez-vous, c'est le Saint-Esprit qui a blessĂ© votre coeur, et vous vous ĂȘtes avancĂ© ici. Pensez un peu aux endroits qu'Il a blessĂ©s, et cette personne-lĂ  ne pourra jamais se dĂ©barrasser de la chose. Elle s'en souviendra toujours. «Si nos coeurs ne nous condamnent pas....» Mais quand vous venez avec quelque chose qui se trouve dans la Parole de Dieu, et que vous contournez cela, ça, ce n'est pas la semence d'Abraham. Abraham avait gardĂ© la promesse de Dieu dans son coeur sans tenir compte des circonstances.

116 J'apprécie tous ces gens qui sont debout autour de l'autel. Ma priÚre pour vous est que Dieu vous donne ce soir le désir de votre coeur et qu'il fasse de vous de véritables saints.
Certains de ces jeunes gens... J'ai ici des Indiens, des Espagnols, des Mexicains, qui se tiennent tout autour. Ce sont des gens qui prĂ©tendaient ĂȘtre chrĂ©tiens depuis peut-ĂȘtre plusieurs annĂ©es, mais qui se rendent compte qu'ils Ă©taient dans l'erreur. Ils veulent se mettre en rĂšgle. «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» CondamnĂ©, prĂȘt Ă  se mettre en ordre avec Dieu, en passant par les autels ardents du jugement de Dieu. Vous devez faire face Ă  cela quelque part, mes amis. Vous devez faire face Ă  cela quelque part, alors vous feriez mieux d'y faire face ici. N'attendez pas jusqu'au matin. Vous pourriez ĂȘtre tuĂ© ce soir dans un accident en rentrant chez vous.

117 DerniĂšrement, dans l'Ohio, j'ai fait un appel Ă  l'autel dans une rĂ©union, et - et j'ai appelĂ© comme je le fais ici. Et ce soir-lĂ , aprĂšs avoir quittĂ© l'Ă©difice, environ quinze minutes plus tard, j'ai entendu quelqu'un crier au bord de la route. Et je me suis arrĂȘtĂ© et j'y suis allĂ©. Une voiture venait de faire un accident, elle avait heurtĂ© une autre. Et une femme qui Ă©tait assise Ă  bord Ă©tait tellement nerveuse qu'elle avait ĂŽtĂ© sa bague (elle Ă©tait trĂšs nerveuse), elle a Ă©tĂ© tuĂ©e. Et pendant qu'elle conduisait sur la route, elle parlait Ă  sa fille. On l'avait apprĂȘtĂ©e lĂ  pour l'amener Ă  l'hĂŽpital. Et toutes les deux auraient dĂ» venir Ă  l'autel. Et la fille a dit : «Ma mĂšre - voici les derniĂšres paroles qu'elle m'a dites avant que la voiture entre en collision : 'J'ai mal agi ce soir; je le reconnais.' Et juste lĂ , sa vie fut reprise.»

118 «Oh, dites-vous, cela ne m'arrivera pas.» Ça peut vous arriver. Ça peut vous arriver. Et qu'arriverait-il si le Saint-Esprit ne vous condamnait plus jamais et ne vous disait plus que vous ĂȘtes dans l'erreur? Alors vous entrerez dans l'Ă©ternitĂ© dans cette condition. Et vous savez qu'avec ce genre d'esprit vous n'y arriverez pas. Examinez votre vie passĂ©e, voyez quel genre de vie vous avez menĂ©e. Et regardez lĂ  en arriĂšre, et voyez si c'est la vie humble et douce de Christ, laquelle s'accorde avec toute Sa Parole. Si ce n'est pas le cas, alors venez vous mettre en ordre. Il y a... Pourquoi - pourquoi prendre un substitut alors que les cieux sont remplis de vraies bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte, qui peuvent purifier votre coeur, purifier votre Ăąme? N'est-ce pas vrai?

119 Combien de prédicateurs y a-t-il ici ce soir? J'aimerais que certains d'entre vous, frÚres, s'avancent ici à cÎté de nous, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, frÚre. Oui, montez ici. Voudriez-vous bien venir un moment, frÚre? C'est bien.
Jésus a dit dans Sa Parole : «Celui qui entend Mes paroles et croit en Celui qui M'a envoyé a la Vie éternelle et ne viendra pas en jugement; mais il est passé de la mort à la Vie.» St. Jean 6 dit : «Et je le ressusciterai au dernier jour.» Une résurrection.

120 Mes amis, nous - nous devrons faire face Ă  cela. Nous devons le faire. Ça doit vraiment ĂȘtre fait. Donc le... ce n'est pas l'Ă©motion. Les Ă©motions accompagnent cela, bien entendu. C'est vrai. Mais en rĂ©alitĂ©, il faut un coeur consacrĂ©. Prenez seulement la Parole de Dieu et dites : «Ô Dieu, j'ai mal agi. Je regrette d'avoir fait cela. Tu connais mon coeur. J'ai mal agi. Je confesse mes torts Ă  cet endroit mĂȘme oĂč je me tiens. Et Ă  partir de ce soir, je me suis fiancĂ© Ă  Toi. Je fais partie de l'Epouse. Je ne le ferai plus jamais, je ne laisserai plus jamais mon tempĂ©rament colĂ©rique se dĂ©chaĂźner de nouveau. Je vais - je vais me comporter comme une dame. J'agirai comme un gentleman. Je ferai ce que la Bible recommande. Je vais tout de suite Te prendre au Mot.» Alors, vous progressez vers le but. Croyez-vous cela, vous, prĂ©dicateurs de l'Évangile? Est-ce la vĂ©ritĂ©? C'est vrai.

121 Maintenant, inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. Que chacun le fasse simplement Ă  sa façon. Souvenez-vous que Christ se trouve juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Devant vous ici Ă  l'autel, il y a des chrĂ©tiens debout qui sont en train de prier. DerriĂšre vous, il y a des ministres de l'Évangile qui sont en train de prier. Maintenant, cela vous met dans une atmosphĂšre de priĂšre. Maintenant, confessez au fond de votre coeur, Ă  votre façon, et dites : «Seigneur, je suis dans l'erreur. Seigneur, je regrette d'avoir fait ces choses. Je confesse maintenant mon pĂ©chĂ©. Je crois en Toi. Maintenant, je T'accepte. Je veux faire partie de l'Epouse. Je prie ainsi au Nom de JĂ©sus.»
Maintenant, gardez votre confession dans votre coeur. Maintenant, je vais prier pour vous.

122 PĂšre cĂ©leste, combien cela m'attriste parfois, quand je considĂšre les gens qui m'aiment, et que je vois comment Tu prends la Parole et La leur exposes! Elle pĂ©nĂštre vraiment jusqu'Ă  la moelle des os. Cependant aprĂšs, Tu viens lĂ  mĂȘme La confirmer comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. Elle est la VĂ©ritĂ©. Il y a ici des hommes et des femmes, mĂȘme de petites demoiselles, de petites filles qui sont debout ici, avec leur tĂȘte courbĂ©e, et des larmes aux yeux, se tenant juste aux croisĂ©es des chemins de la vie. Alors, je pense aux endroits oĂč ils pouvaient se retrouver, lĂ  dans ce groupe de gens possĂ©dĂ©s et opprimĂ©s par le diable, dansant le twist et le rock-and-roll. Les voici debout ici ce soir avec des coeurs inclinĂ©s, ils veulent quelque chose sur lequel ils peuvent poser leurs mains, et dire : «Seigneur Dieu, purifie-moi de toutes les choses du monde.»

123 Il y a ici des hommes d'Ăąge mĂ»r, des jeunes gens, des vieilles femmes, des jeunes femmes, tous sont debout ensemble. Ils confessent qu'ils sont dans l'erreur. Tu as parlĂ© Ă  leurs coeurs, sinon ils ne seraient jamais ici. Cela montre qu'ils ne peuvent mĂȘme pas se lever de leurs siĂšges sans qu'une dĂ©cision ait Ă©tĂ© prise prĂ©alablement. Un Esprit de Dieu Ă©tait sur eux et - et leur a dit : «Vous ĂȘtes dans l'erreur. Et leur petite vie a rĂ©pondu : «Seigneur, alors j'ai besoin de Toi.» Et le diable leur a dit : «Restez tranquille.» Mais l'Esprit de Dieu a dit : «Levez-vous.» Et ils ont marchĂ© dans l'obĂ©issance, et les voici qui se tiennent ici Ă  l'autel.

124 Maintenant, comme je T'ai rappelĂ© Ta Parole : «Je ne mettrai point dehors celui qui viendra Ă  Moi. MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont comme l'Ă©carlate, ils deviendront blancs comme la neige; s'ils sont rouges comme le cramoisi, ils seront comme la laine. Venez acheter de Moi du vin et de l'huile. Ma grĂące est suffisante. Celui qui entend Mes Paroles et qui croit en Celui qui M'a envoyĂ© a la Vie Ă©ternelle et ne viendra pas en jugement; mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Et maintenant, les noces de l'Agneau sont venues et l'Epouse s'est Elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e.
PĂšre, ils sont Ă  Toi. Ils sont des trophĂ©es de Ta Parole. Ils sont ici pour ĂȘtre lavĂ©s par l'eau de la Parole, parce que c'est le plein Évangile. Il n'Ă©pargne rien. Il coupe et descend jusqu'au niveau du jardin d'enfants. Il arrache les racines, les racines d'amertume, les - les - les racines de l'indiffĂ©rence, les racines du monde. Arrache-les, Seigneur, par le Saint-Esprit. Jette-les loin de ces gens.

125 Je les rĂ©clame pour Toi ce soir, JĂ©sus, comme Ton trĂ©sor personnel, comme joyaux de Ta couronne, comme membres de Ton Epouse. Je rĂ©clame leurs vies. Je prie de tout mon coeur avec ces ministres, ces serviteurs du Dieu vivant. Je Te prie, Seigneur, d'enlever d'eux les choses du monde et de leur donner du courage pour affronter Satan. Accorde-le, Seigneur. Nous croyons que Tu le feras. Tu as dit : «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Or, Tu n'as point dit : «Je - Je le ferai peut-ĂȘtre.» Tu as dit : «Je le ferai.» Et je crois que c'est la vĂ©ritĂ©.

126 Maintenant, il est aussi Ă©crit dans les Écritures : «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» C'est le diable qui peut prendre une jeune fille ou une jeune femme et gĂącher sa vie. C'est le diable qui peut prendre un homme et gĂącher sa vie. Et je fais mention de cette petite histoire, Seigneur, dans ma priĂšre. Et je prie que Tu m'entendes et que Tu exauces ma priĂšre, pour que tous ceux qui sont ici soient rĂ©clamĂ©s ce soir comme joyaux du Royaume. Ils sont venus. Et je dois rĂ©pondre pour mes paroles de ce soir. Et ils sont venus ici pour se tenir debout avec moi et pour que nous prenions position aux cĂŽtĂ©s de Christ.

127 Maintenant, Satan, tu es vaincu. Tu as retenu quelques-uns d'entre eux, mais tu n'as pas gagné la bataille. Jésus a dit : «Je ne mettrai point dehors celui qui vient à Moi.»
Satan, voici ce que je te dis : un jour, un petit garçon faisait paßtre les brebis de son pÚre. Et un lion est entré là, en a capturé une et l'a emportée, la blessant cruellement, et il allait la dévorer. Mais ce véritable petit berger... Il n'avait pas grand-chose, si ce n'est une fronde; mais il avait foi en un Dieu vivant. Il courut aprÚs ce lion, l'attrapa et il - il le tua. Il l'affronta, et il l'attrapa par la barbe et l'assomma. Il arracha la brebis de sa gueule et la ramena au pùturage, pour qu'elle guérisse.

128 Tu as pris ces précieuses brebis de Dieu, ces dames. Cela les a amenées à se couper les cheveux et à se maquiller, et à se donner une apparence que la Bible condamne. Et tu as cru les avoir eues. Mais je viens avec cette petite fronde de la priÚre. Je les ramÚne ce soir. Tu ne peux plus les détenir. Tu as perdu la bataille. Ces précieux hommes qui sont debout ici, des agneaux de Dieu, libÚre-les.
Nous t'adjurons au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Je place entre ces habitudes, ces tempéraments colériques, cette immoralité, et peu importe ce que c'est, je place encore le Sang de Jésus-Christ par la foi entre eux et cette chose-là. Tu ne vas plus les saisir. Ils sont dans le pùturage du PÚre. Ils sont Ses enfants. Eloigne-toi d'eux. Au Nom de Jésus-Christ, je te l'adjure.

129 Il n'y a point de dĂ©mon en enfer qui puisse vous toucher, si vous croyez cela. Vous ĂȘtes couvert par le Sang. Vous ĂȘtes entourĂ© par la priĂšre des ministres de l'Évangile, des messagers de l'alliance, et par la priĂšre. Vous tous qui ĂȘtes debout ici, montez ici, vous tous qui reconnaissez que vous aviez des habitudes, des dĂ©fauts et des choses dont vous aviez honte; si vous les dĂ©posez maintenant sur l'autel d'airain du jugement de Dieu, et si vous l'acceptez maintenant comme Ă©tant votre pardon que Christ vous accorde, faites cette offre par la foi en levant la main et dites : «J'accepte cela maintenant. C'est fini. Et dorĂ©navant, je ne le ferai plus.» Vous ĂȘtes sauvĂ© par le Sang de JĂ©sus-Christ. Amen! Amen! Que Dieu soit louĂ©!

130 Y a-t-il quelqu'un d'autre qui voudrait venir rejoindre ce groupe? Y a-t-il quelqu'un malade dans l'édifice qui voudrait se lever pour qu'on prie pour lui en ce moment précis? Levez-vous.
Je veux que chacun de vous ici, si vous n'ĂȘtes pas un - si vous n'ĂȘtes pas membre d'une bonne Ă©glise du plein Évangile, que vous alliez Ă  l'une - celle-ci, si c'est possible, si vous restez dans les environs. Voyez le pasteur et faites-vous baptiser. Et alors si vous ne recevez pas le Saint-Esprit, priez Dieu pour qu'Il vous donne le Saint-Esprit et vous remplisse, et qu'Il fasse de vous un membre de l'Epouse.
Regardez les gens qui sont malades là-bas, mes frÚres. Le diable ne peut pas retenir ces gens. Ceci est le moment de la libération. Alléluia! Ne le croyez-vous pas?

131 Inclinons alors la tĂȘte pour la priĂšre. Et vous tous qui ĂȘtes malades, lĂ , vous qui ĂȘtes debout, imposez-vous les mains. JĂ©sus-Christ a dit : «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S'ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Gardez vos mains les uns sur les autres. Maintenant, ne priez pas pour vous-mĂȘme; priez pour la personne Ă  cĂŽtĂ© de vous, celle Ă  qui vous avez imposĂ© les mains, puisqu'on est en train de prier pour vous. Prions ensemble maintenant en tant qu'Eglise ChrĂ©tienne.

132 Seigneur JĂ©sus, nous sommes reconnaissants pour la victoire ce soir; des Ăąmes viennent Ă  Toi. Maintenant, le diable s'est emparĂ© de certaines de Tes brebis par la maladie. Nous venons les rĂ©clamer. Et en tant qu'Ă©glise du Dieu vivant, nous rĂ©primandons le diable et nous lui disons : «Satan, libĂšre ces gens malades. Nous t'adjurons au Nom de JĂ©sus-Christ, qu'ils soient guĂ©ris.» La Bible dit : «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru. S'ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» C'est ça la promesse de Dieu, et nous croyons qu'elle est vraie. Ils sont guĂ©ris par les meurtrissures du Seigneur JĂ©sus-Christ. Maintenant, si vous croyez cela, levez la main et donnez-Lui gloire. Amen! TrĂšs bien, pasteur, tout cela vous appartient. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C'est si agrĂ©able d'ĂȘtre avec vous ce soir. Que Dieu soit avec vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

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