ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Aveugle BartimĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0818 La durĂ©e est de: 1 heure 14 minutes .pdf La traduction MS
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   

Aveugle Bartimée

1    â€Šmutuel. Bonsoir mes amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir au Nom du Seigneur pour servir le Seigneur JĂ©sus et pour jouir de cette merveilleuse communion avec vous. Je suis trĂšs sĂ»r que vous avez apprĂ©ciĂ© le message de frĂšre Bosworth. C’est un trĂšs bon enseignant. Et j’étais trĂšs content de le voir prĂȘcher ce soir.
    Maintenant, je vais juste parler pendant quelque temps; juste pour en quelque sorte sonder l’esprit des gens. Je suis sĂ»r que vous comprenez tous ce que je veux dire. Et puis, nous nous mettrons Ă  prier pour les malades.
    Ă€ prĂ©sent, je voudrais qu’on lise quelques passages des Écritures: Saint Marc, chapitre 10, versets 46 Ă  52. L’interprĂšte va donc lire. [L’interprĂšte lit les Écritures–N.D.É.]
    Et ils arrivĂšrent Ă  JĂ©richo; et comme il sortait de JĂ©richo avec ses disciples et une grande foule, BartimĂ©e l’aveugle, le fils de TimĂ©e, Ă©tait assis sur le bord du chemin et mendiait.
    Et ayant entendu dire que c’était JĂ©sus de Nazareth, il se mit Ă  crier et Ă  dire: JĂ©sus, Fils de David! aie piĂ©tĂ© de moi!
    Et plusieurs le reprirent afin qu’il se tĂ»t, mais il criait d’autant plus fort: Fils de David! aie pitiĂ© de moi.
    Et JĂ©sus s’arrĂȘtant, dit qu’on l’appelĂąt, et ils appelĂšrent l’aveugle, lui disant: Aie bon courage, lĂšve-toi, Il t’appelle.
    Et jetant loin son vĂȘtement, il se leva d’un bon et vint Ă  JĂ©sus.
    Et JĂ©sus prenant la parole, lui dit: Que veux-tu que je te fasse? Et l’aveugle lui dit: Rabbi, que je recouvre la vue.
    Et JĂ©sus lui dit: Va, ta foi t’a guĂ©ri;
    et aussitĂŽt il recouvra la vue, et il suivit JĂ©sus dans le chemin.

2    Inclinons la tĂȘte pour la priĂšre.
    Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour Ton grand amour envers nous. Nous sommes indignes, mais nous venons parce que nous avons Ă©tĂ© invitĂ©s Ă  venir. Et nous Te prions de nous recevoir ce soir. BĂ©nis Ta Parole; sauve Ton peuple, guĂ©ris les malades; reçois la gloire de la rĂ©union. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Maintenant, juste pour vous parler un moment de cet aveugle Ă  JĂ©richo. Je ne chercherais pas Ă  ajouter Ă  ce que frĂšre Bosworth a dit, mais je voudrais juste vous parler pendant quelque temps et puis, nous nous mettrons Ă  prier pour les malades.
    Avant que je prĂȘche, je voudrais que tout le monde comprenne donc, concernant la guĂ©rison, qu’il n’y a rien que je fais qui vous amĂšne Ă  ĂȘtre guĂ©ris. Il n’est pas nĂ©cessaire que je vous impose les mains. Il n’est pas nĂ©cessaire que je prie pour vous. Il est nĂ©cessaire que vous croyiez que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ris quand Il est mort pour vous. Comprenez-vous? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.]

3    Mon ministĂšre ne consiste–consiste pas Ă  imposer les mains aux gens. Il consiste Ă  faire voir aux gens que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Et Il est ici, et Il vous aime. Eh bien, frĂšre Bosworth et beaucoup d’autres ministres, ils prĂȘchent la Parole. Et par la Parole, vous croyez. Et alors, en venant au monde, j’ai reçu un don. Ce don expose le
 expose Dieu Ă  la vue de tous. Ainsi, vous pouvez voir, comprendre, que quelque chose de surnaturel est Ă  l’oeuvre parmi les gens. Alors, il ne faut pas que vous
 que je prie pour vous donc. C’est Ă  vous de croire qu’Il est ici. Vous comprenez maintenant, n’est-ce pas? C’est votre foi qui Le touche. Et c’est alors que vous ĂȘtes guĂ©ris.

4    Il est vrai que quand nous joignons notre foi ensemble dans la priĂšre, eh bien, on obtient–on obtient un grand rĂ©sultat. Jamais de ma vie, je n’ai demandĂ© quelque chose Ă  Dieu avec sincĂ©ritĂ© sans qu’Il ne me l’ait donnĂ© ou qu’Il m’ait dit pourquoi Il ne pouvait pas me le donner. C’est la vĂ©ritĂ©. Et j’ai vingt-deux ans dans le ministĂšre. Il est fidĂšle, Il est rĂ©el. Et si vous Lui demandez sincĂšrement, souvenez-vous, Il a promis d’exaucer si vous croyez en Lui. Et lorsque vous le voyez faire quelque chose de surnaturel, croyez donc cela. Et regardez vers le haut avec votre cƓur, dites: «Je crois cela, Seigneur. Cela me concerne.» Et alors Dieu rĂ©pondra Ă  cela. Et alors, vous serez guĂ©ris. Et tout le monde peut ĂȘtre guĂ©ri en mĂȘme temps.
    Voyez, si Dieu peut. Croyez-vous que Dieu peut sauver tout le monde ici ce soir, si–s’ils Ă©taient des pĂ©cheurs et qu’ils croyaient tous Ă  la fois? JĂ©sus peut les sauver tous Ă  la fois. Croyez-vous cela? Eh bien, ne peut-Il pas guĂ©rir de cette mĂȘme façon? Amen. C’est une guĂ©rison massive, c’est lĂ  que vous voyez la gloire apparaĂźtre.

5    Ă€ Durban, en Afrique du Sud, je priais et quelque chose est venu Ă  l’estrade, un homme dans un Ă©tat d’infirmitĂ© grave. Une vision a montrĂ© que cet homme allait ĂȘtre guĂ©ri. Et j’ai demandĂ© aux gens s’ils croiraient. Ils ont dit: «Oui.» Un petit garçon, ses yeux louchaient, et ils Ă©taient redevenus normaux. Quand ces gens ont vu cela, j’ai offert une priĂšre pour plus de cent mille, et on a estimĂ© Ă  vingt-cinq mille cas de guĂ©rison en une fois.
    On a entassĂ© les bĂ©quilles, les fauteuils roulants et les civiĂšres au point qu’il a fallu des camions pour emporter cela. Qu’était-il arrivĂ©? Ils Ă©taient d’un commun accord. Ils ont dit: «Si nous voyons quelque chose qui peut nous prouver que le Dieu dont vous parlez est vrai et vivant aujourd’hui, nous croirons cela.» Et quand ils ont vu cela, ils ne parlaient pas Ă  partir de la tĂȘte, ils parlaient du fond de leur cƓur. Ils se sont levĂ©s et sont partis, c’est ce qui a produit cela. Eh bien, ils. La plupart de ces gens ne savaient mĂȘme pas distinguer leur main gauche de leur main droite. Ils n’avaient jamais vu des blancs auparavant, certains d’entre eux.

6    Et vous qui ĂȘtes l’une des nations les plus intelligentes du monde, assurĂ©ment, vous pouvez croire. Savez-vous la cause? Notre instruction constitue trĂšs souvent un obstacle pour nous. On nous a tout enseignĂ©. L’un enseigne ceci, l’autre cela; cela s’oppose l’un Ă  l’autre. Et les pauvres blancs ainsi que les gens civilisĂ©s sont tellement embrouillĂ©s qu’ils ne savent quoi croire. Eh bien, n’est-ce pas Ă  peu prĂšs la vĂ©ritĂ© 
?
 Vous savez cela.
    Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, et la plus grande guĂ©rison dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est la guĂ©rison du Corps de JĂ©sus-Christ, Son Corps, le Corps de croyants qui est divisĂ© par–par diffĂ©rentes dĂ©nominations, et elles sont diffĂ©rentes les unes des autres. Elles n’ont pas d’amour les unes envers les autres. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une union, que tous les chrĂ©tiens se serrent la main, chaque dĂ©nomination, alors Dieu descendra et nous visitera. De grands signes et de grands prodiges se produiront. Croyez-vous cela?

7    Quand j’ai commencĂ© mon ministĂšre, au dĂ©but, avec ce genre de ministĂšre, eh bien, je–je–j’ai rencontrĂ© un groupe de gens, qu’on appelait pentecĂŽtistes, les pentecĂŽtistes unis. Ils Ă©taient en AmĂ©rique, et ils m’ont dit: «Oh! FrĂšre Branham, vous devez ĂȘtre un des nĂŽtres. C’est ce que nous cherchons. N’ayez rien Ă  faire avec l’autre groupe.»
    Puis, quand j’ai parlĂ© Ă  l’église de «l’AssemblĂ©e», ils ont dit: «Venez chez nous, FrĂšre Branham. N’ayez rien Ă  faire avec l’autre cĂŽtĂ©.» Chacun d’eux disait la mĂȘme chose.
    FrĂšres, savez-vous ce que j’ai dit? «Je ne voudrais connaĂźtre ni l’un ni l’autre cĂŽtĂ©. Laissez-moi me tenir entre vous, passer mes bras autour de vous deux, et dire que nous sommes frĂšres.» C’est ce dont nous avons besoin. C’est ce dont le monde a besoin. Alors, l’Église de JĂ©sus-Christ ira de l’avant. Que Dieu hĂąte le jour oĂč nous verrons cela.

8    Cet aveugle Ă  la porte de JĂ©richo avait beaucoup de choses en sa dĂ©faveur, du fait qu’il Ă©tait mendiant. Ensuite, il Ă©tait assis Ă  cotĂ© de la porte. Il y avait beaucoup de mendiants Ă  l’époque, aussi avait-il trĂšs peu de chances de recevoir de l’argent pour–pour pourvoir Ă  ses besoins et Ă  ceux de sa famille. Peut-ĂȘtre que le premier homme, l’homme qui se prĂ©sentait lĂ , qui avait une piĂšce de monnaie Ă  offrir, il la remettait au premier mendiant qu’il rencontrait.
    Mais ce pauvre homme Ă©tait aveugle; mais peut-ĂȘtre que quelqu’un d’autre n’était pas en aussi mauvais Ă©tat que lui. Je ne sais pas pendant combien de temps il Ă©tait aveugle, et peut-ĂȘtre depuis longtemps. Mais de toutes les façons, il Ă©tait dans un monde des tĂ©nĂšbres. Oh! lĂ  lĂ ! c’est triste. C’est presque l’un de spectacles les plus tristes que vous puissiez jamais voir.

9    Mais laissez-moi vous montrer un spectacle plus triste: c’est celui de l’homme qui a une bonne vue, mais dont l’ñme a Ă©tĂ© aveuglĂ©e par le diable au fait qu’il est fils de Dieu. Il est dans un mauvais Ă©tat, un trĂšs, trĂšs, trĂšs mauvais. C’est la pire des cĂ©citĂ©s. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre physiquement aveugle, plutĂŽt que d’ĂȘtre spirituellement aveugle, n’importe quand. Cet homme n’était pas spirituellement aveugle, mais il Ă©tait physiquement aveugle.
    Disons que c’était un aprĂšs-midi froid du mois d’octobre, et le pauvre mendiant n’avait eu personne pour lui donner un sou ce jour-lĂ . Il avait les bras et il portait sa petite chemise en lambeaux–son manteau. Il s’est assoupi contre le–au mur, oĂč le–oĂč le soleil du soir pouvait le rĂ©chauffer.
    Supposons qu’il mĂ©ditait pendant qu’il Ă©tait assis lĂ . Je peux me l’imaginer qui dit: «LĂ  Ă  deux cents yards [environ 1,9 m.–N.D.T.] se trouvent les fins cailloux de chaussĂ©e. Et beaucoup de grands hommes avaient marchĂ© sur ces pierres. C’est sur ces mĂȘmes pierres que JosuĂ©, le vaillant guerrier, avait marchĂ© lorsqu’il a contournĂ© les murs de JĂ©richo. C’était sur ces mĂȘmes pierres, deux cents ans avant, qu’Élie et ÉlisĂ©e ont marchĂ©, empruntant le mĂȘme chemin, bras dessus bras dessous. Mais, oh! aujourd’hui, ces jours-lĂ  sont passĂ©s. Mon sacrificateur m’a parlĂ©, disant: ‘Les jours de miracles sont passĂ©s. Ça fait longtemps.’»

10    Oh! j’entends l’aveugle dire: «Si seulement j’avais pu ĂȘtre lĂ  quand JosuĂ© Ă©tait venu. Si seulement j’étais lĂ  quand Élie descendait sur cette route, j’aurais jetĂ© ma robe, j’aurais accouru vers ce grand homme de Dieu et dit: Ô Grand homme de Dieu, aie pitiĂ© de moi, et prie pour moi.’ Mais, oh! cela a eu lieu il y a longtemps. Le sacrificateur dit qu’il n’y a plus de miracles. Les mira. Les jours de miracles sont passĂ©s. Tout cela, c’est du passĂ©.»

11    C’est vraiment dĂ©plorable que les gens pensent la mĂȘme chose aujourd’hui. Il ne savait pas du tout que juste au coin le Prince de tous les prophĂštes venait, le Seigneur de gloire venait. Le voilĂ  venir.
    GĂ©nĂ©ralement, il y a du bruit lĂ  oĂč Il se trouve. Il y a des cris: «Hosanna»; les autres se moquent de Lui.
    Et quand Il S’est approchĂ©, j’entends notre ami aveugle: «Au juste, pourquoi tout ce bruit?» J’entends les gens dire: «Tais-toi, c’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.» Je le vois regarder en haut comme s’il cherchait Ă  voir. Une femme le regarde et elle a pitiĂ© de lui. Elle dit: «Monsieur, c’est–c’est JĂ©sus de Nazareth, le grand ProphĂšte qui–qui guĂ©rit les malades.»
    Â«Eh bien, je n’ai jamais entendu parler de Lui», dit-il.
    Â«Et n’est-ce pas le fanatique dont on parle.»
    Â«Oui.»
    Il a alors bondi sur ses pieds: «Oh! JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Et certaines personnes du temple ont dit: «Rassieds-toi, tu fais trop de bruit.»

12    Mais il a encore criĂ©: «JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Oh! Il Ă©tait Ă  deux pĂątĂ©s des maisons. Il s’est rendu compte que la seule chance qu’il avait passait prĂšs de lui. Il devait attirer Son attention. Il devait avoir audience avec Lui, sinon il resterait aveugle pour de bon.
    Je souhaite que ça soit l’attitude de tout le monde ce soir. Si seulement vous pouvez attirer l’attention de JĂ©sus. Vous dites: «FrĂšre Branham, comment reconnaĂźtrai-je le moment oĂč j’ai cette audience?» C’est quand quelque chose commence Ă  vous dire dans votre cƓur: «C’est la vĂ©ritĂ©.» C’est JĂ©sus qui vous parle. Alors, souvenez-vous-en bien, quand vous attirez Son attention, Il se met Ă  vous rĂ©pondre. Alors levez-vous, remerciez-Le donc comme l’avait fait cet homme aveugle.
    Oh! je
 c’est
 je regrette vraiment aujourd’hui quand les gens essaient de faire de Dieu quelque chose d’historique. Je voudrais vous poser une question. À quoi sert un Dieu historique s’Il n’est pas Dieu aujourd’hui? À quoi sert cette Bible, si Elle n’est plus aujourd’hui ce qu’Elle Ă©tait hier? À quoi sert le Dieu de MoĂŻse, s’Il n’est pas le mĂȘme aujourd’hui? AllĂ©luia! Il est Dieu aujourd’hui. Il est ressuscitĂ© des morts. Il est ici pour prouver Lui-mĂȘme qu’Il est toujours le mĂȘme Dieu.

13    Vous dites: «J’ai la foi pour croire.» Mais vous avez peur de la dĂ©ployer. À quoi sert-il Ă  un oiseau d’avoir des ailes, s’il ne sort pas de la cage. C’est vrai. Ses ailes ne lui servent Ă  rien. Il doit sortir et dĂ©ployer ses ailes. Dans cette Ă©glise-ci, ce soir, il y a assez de foi pour guĂ©rir chaque personne ici, mais vous avez peur de sortir de la cage. Sortez de la cage. Ne donnez pas plus de nourriture Ă  votre oiseau. Vous pouvez nourrir votre oiseau d’une nourriture trĂšs orthodoxe, si vous ne le laissez pas sortir de la cage, Ă  quoi cela lui sert-il? C’est vrai. Il ne s’agit pas de votre nourriture, il est question de le libĂ©rer.
    Il n’est pas un Dieu historique, absolument pas. Il est le mĂȘme aujourd’hui. Comment les gens peuvent-ils prĂ©tendre qu’Il est diffĂ©rent de ce qu’Il Ă©tait autrefois.» Quand notre Dieu a-t-Il perdu Sa puissance? Quand a-t-Il changĂ©? À quoi–à quoi sert-il de parler d’un Saint-Esprit qu’avaient les apĂŽtres, qui avait secouru et bĂ©ni les gens Ă  l’époque, s’Il ne fait plus la mĂȘme chose aujourd’hui. Pour moi, cela n’a pas de sens. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] Il l’est et le sera toujours, JĂ©sus-Christ 
?
 le mĂȘme Dieu, nous L’aimons. Et Il.

14    Ces pharisiens lisaient la mĂȘme Bible que les apĂŽtres, mais ils n’avaient pas de foi pour mettre en pratique ce qu’ils lisaient. Chaque dĂ©nomination, aujourd’hui, lit la mĂȘme Bible. Mais ce que je veux voir, c’est quelqu’un qui a assez de foi, qui s’avancera et prendra Sa Parole. Amen. C’est ce dont nous avons besoin, c’est de quelqu’un pour mettre en pratique ce qu’il croit.
    La foi sans les ouvres est morte. Ça ne vous sert Ă  rien d’avoir la foi. Vous dites: «Je crois que ceci est la Bible.» Eh bien, si c’est la Bible, Elle a des promesses. Et si vous croyez qu’Elle est vraie, eh bien, la seule chose que vous devez faire, c’est de mettre votre foi en action lĂ -dessus. Pratiquez ce que vous croyez. Chaque petite portion est une semence.
    J’ai parcouru votre ville aujourd’hui. Je trouve que vous avez beaucoup d’arbres fruitiers, c’est trĂšs bien. ConsidĂ©rez un instant cet arbre fruitier. Ce petit arbre fruitier, quand il Ă©tait tout petit, pas plus grand que ça, chaque pomme qui n’ait jamais Ă©tĂ© sur cet arbre et qui n’y sera jamais, y Ă©tait quand il Ă©tait comme ça. Sinon, d’oĂč cela est-il venu? D’oĂč sont venues les pommes? Vous le plantez, et il doit s’abreuver, il s’abreuve d’eau. Et il s’abreuve de plus en plus. Et au fur et Ă  mesure qu’il s’abreuve, il fait sortir des feuilles, il fait sortir des branches, il fait sortir des bourgeons, il fait sortir des pommes.

15    Et c’est pareil pour le chrĂ©tien. Quand vous ĂȘtes plantĂ© en Christ, la seule chose que vous avez Ă  faire, c’est de vous mettre Ă  vous abreuver.
    Ă‡a tire ses vitamines de l’eau. Et le chrĂ©tien tire ses vitamines de la Parole. Alors, abreuvez-vous, abreuvez-vous beaucoup, et dĂ©veloppez-vous. Produisez. Produisez le salut. Produisez le Saint-Esprit. Continuez Ă  produire jusqu’à ce que le bras estropiĂ© soit redressĂ©. Continuez tout simplement Ă  vous abreuver. Abreuvez-vous. PlantĂ© prĂšs de la Fontaine intarissable de Vie. JĂ©sus-Christ est la Fontaine intarissable de la Vie. Abreuvez-vous jusqu’à ce que vous ne puissiez plus vous abreuver. Abreuvez-vous jusqu’à ce que vous en soyez ivre, jusqu’à ce que vous oubliiez toute votre thĂ©ologie et que vous croyiez en Dieu. Et abreuvez-vous jusqu’à ce que vous soyez bien portant. Et ensuite, continuez tout simplement Ă  vous abreuver. Amen. Dieu vit.

16    JĂ©sus, lorsqu’Il parcourait cette route, Il allait affronter le Calvaire lĂ -bas dans quelques jours. Sa face Ă©tait tournĂ©e vers le Calvaire, la foi de cet aveugle L’a arrĂȘtĂ©. Il a regardĂ© lĂ  loin derriĂšre, Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©.» La foule poursuivait sa route. L’aveugle se tint lĂ , se disant: «Comment cela est-il arrivĂ©?» «Eh bien, a-t-il dit, je vois»
    Il a continuĂ© Ă  regarder. Un instant aprĂšs, il a vu sa main. Quand pour la premiĂšre fois il a vu sa main, il s’est mis Ă  pousser des cris. Il est descendu dans la route pour voir JĂ©sus, poussant des cris, rendant gloire Ă  Dieu. Quel merveilleux tĂ©moignage!
    Je lisais une petite histoire sur lui, il y a quelque temps. Un petit livre raconte qu’il Ă©tait aveugle depuis bien des annĂ©es. Il Ă©tait mariĂ©. Il avait une–il avait une petite fille. Alors, une nuit, il a pu. Il avait l’habitude de se rendre aux portails de la ville, et il avait. Il Ă©tait un mendiant. Et il est dit qu’il avait deux tourterelles. Et elles se culbutaient l’une sur l’autre pour amuser les–les passants. Et en faisait ces petites choses, cela lui procurait une piĂšce de monnaie, sans cela, il n’en aurait pas eu.

17    Alors une nuit, continue le rĂ©cit, sa petite fille est tombĂ©e malade et il est allĂ© prier. Il a dit: «Ô Dieu, si Tu laisses ma petite fille vivre, demain je t’offrirai mes colombes.» Alors, sa petite fille a Ă©tĂ© guĂ©rie. Il a offert ses colombes. Alors, il n’avait plus de quoi attirer l’attention.
    Peu de temps aprĂšs cela, il a eu
 Sa femme est tombĂ©e malade. Et aujourd’hui, un aveugle est conduit par un chien. Vous savez ce que je veux dire, comment–comment le chien conduit l’aveugle. À cette Ă©poque-lĂ , c’était un agneau qui conduisait les aveugles. Et l’aveugle BartimĂ©e Ă©tait conduit par un agneau. Et il a dit: «Seigneur, si Tu accordes Ă  ma femme de se rĂ©tablir, je Te donnerai mon agneau. C’est tout ce que j’ai.» Ainsi, le lendemain, eh bien, sa femme Ă©tait guĂ©rie.
    Il s’est mis en route vers le temple pour offrir son agneau. CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, passait par lĂ  et il a vu l’aveugle BartimĂ©e. Il a dit: «Oh! Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu?»
    Â«Je pars, a-t-il dit, oh! souverain sacrificateur, offrir mon agneau que j’avais promis Ă  Dieu pour avoir guĂ©ri ma femme.»

18    Et alors il lui a dit: «Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau.» Il a dit: «Écoute, je vais te donner de l’argent, et tu vas acheter un agneau Ă  offrir.»
    Il a dit: «Non, j’ai promis Ă  Dieu cet agneau-ci.»
    Oh! si seulement nous faisions cela, tenir notre promesse envers Dieu. Quand nous Lui disons que nous L’aimons, disons-le avec tout notre corps et toute notre Ăąme. Et l’aveugle BartimĂ©e. Je veux dire, CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, a dit: «Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau-lĂ ; cet agneau, ce sont tes yeux.»
    Il a dit: «Oh! souverain sacrificateur, Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.»
    Peu de temps aprĂšs cela, par un jour froid, il a entendu une voix dire: «Ta foi t’a sauvĂ©.» Dieu a pourvu Ă  un Agneau pour les yeux aveugles de BartimĂ©e. Mes amis, Dieu a pourvu au mĂȘme Agneau pour vos yeux, pour votre estomac, pour toutes vos maladies, et pour tous vos pĂ©chĂ©s. Croyez-vous ceci? Prions.

19    PĂšre cĂ©leste, je prie que Tes misĂ©ricordes soient ici ce soir avec nous. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] 
est digne? Il n’y a personne, pas une seule. Mais, Seigneur, par Ta grĂące Ă  laquelle nous regardons ce soir, lave ces Ăąmes pĂ©cheresses et rends-nous blancs. Alors, nous pourrons nous tenir dans Ta PrĂ©sence et demander ce que nous voulons, et il nous est promis que nous le recevrons. Veux-Tu envoyer Ton Saint-Esprit maintenant, et qu’Il repose sur Ton serviteur? Accomplis–accomplis les mĂȘmes oeuvres que Tu accomplirais si Tu Ă©tais ici dans un corps de chair, afin que les gens sachent que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que Tu es ici. Et puissent-ils tous croire. Et qu’il n’y ait aucune personne faible dans la rĂ©union Ă  la fin du service. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

20    Je suis dĂ©solĂ© d’ĂȘtre en retard. GĂ©nĂ©ralement, aprĂšs la premiĂšre soirĂ©e avec pareille onction, elle me saisit. Et je
 ça devient difficile de parler. Pendant que je parlais, Elle se dĂ©plaçait dans le bĂątiment. Je ne sais pas si le frĂšre En a la photo ici ou pas. Je ne le pense pas. Non, il n’y en a pas. Je ne crois que ce soit lĂ , la photo de l’Ange du Seigneur? C’est un.
    La prochaine fois que je viendrai en Allemagne, j’apporterai Sa photo. C’est tout juste un bref sĂ©jour cette fois-ci. On avait juste annoncĂ© cela longtemps 
?
 Je–j’espĂšre avoir un jour une sĂ©rie de rĂ©unions en Allemagne, qui balayeront tout le pays, et oĂč des milliers de gens naĂźtront de nouveau. Que Dieu l’accorde.

21     Quelles cartes a-t-on distribuĂ©es? [Espace vide sur la bande–N.D.É.] 
ici pour votre premiĂšre fois. Beaucoup. Nous sommes reconnaissants que vous soyez ici. Pendant qu’on apprĂȘte la ligne de priĂšre, je voudrais poser une question Ă  vous qui ĂȘtes venus ici pour la premiĂšre fois, JĂ©sus de Nazareth, quand Il Ă©tait ici sur terre, prĂ©tendait-Il ĂȘtre un guĂ©risseur? Non, Il disait: «Ce n’est pas Moi, c’est Mon PĂšre, qui habite en Moi, qui fait les ouvres.» C’est vrai. Et Il a dit que–qu’Il ne pouvait rien faire avant que le PĂšre le Lui ait montrĂ© par une vison.
    Dans Saint Jean 5.19, JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, si ce n’est ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait de mĂȘme.» Combien ont lu cela? Levez la main, lĂ  derriĂšre, c’est bien. C’est donc Biblique. JĂ©sus ne faisait rien avant qu’Il ait vu le PĂšre faire cela.
    Maintenant, observez ce qu’Il faisait. Il pouvait se tenir sur l’estrade, ou n’importe oĂč qu’Il se trouvait, et Il se mettait Ă  parler aux gens. Il connaissait leur maladie. Est-ce vrai? Dites: «Amen.» [L’AssemblĂ©e dit: «Amen»]

22     Il a parlĂ© Ă  une femme au puits. Il ne savait pas ce qu’était son problĂšme. Il s’est mis Ă  lui parler, et Il a continuĂ© avec la conversation. Et quand Il a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme. Et elle a dit: «Je vois que Tu es un prophĂšte.» Elle a dit: «Je sais que quand le Messie viendra, Il fera ceci, mais Toi, qui es-Tu?
    JĂ©sus a dit: «Je le suis.» Écoutez, c’était le signe du Messie. Est-ce vrai? C’est ce qu’Il a dit, le Messie. Voyez?
    Quand Philippe–quand Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l sous un arbre, et quand il est venu, eh bien, Il a dit: «VoilĂ  un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»
    Il a dit: «Rabbi, comment m’as-Tu connu? Tu ne me connais pas. Comment m’as-Tu connu?»
    Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, lorsque tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’avais vu», Ă  des kilomĂštres de distance.
    Qu’a-t-Il dit? Il a dit: «Tu es le Christ, le Fils de Dieu.» C’est vrai, n’est-ce pas? Que tous ceux qui croient que cela est la vĂ©ritĂ© disent: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.]
Ainsi, la Bible dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours.» Est-ce vrai? JĂ©sus, avant qu’Il parte, a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (ce sont les incroyants), cependant vous, vous Me verrez (les croyants), car Je serai avec vous, Je serai en vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce l’Écriture? Amen.

23    Et s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il n’est pas un Dieu historique. Il est un Dieu prĂ©sent, aujourd’hui, pour faire la mĂȘme chose aujourd’hui qu’autrefois. S’Il fait cela ce soir, allez-vous L’accepter et croire en Lui? Que Dieu vous bĂ©nisse. Prions.
Seigneur, aie pitié et viens-nous en aide maintenant, je prie au Nom de Jésus. Amen.
    Maintenant, on apporte les malades. Maintenant, juste un mot Ă  mon interprĂšte. Je. Nous sommes Ă©trangers. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] 
parlais Ă  l’interprĂšte pour lui donner des instructions afin qu’il capte ma voix, car je ne sais pas ce que je dis.
    Que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux maintenant. Et soyez tout aussi calmes que possible. Restez Ă  cĂŽtĂ© de vos bien-aimĂ©s, ne laissez pas vos petits enfants circuler. Il y a l’épilepsie ici ce soir, et c’est ce qui cause tant d’ennuis. Alors, je
 cela exerce une forte pression sur moi. [Espace vide sur la bande]. Je vous prie de rester calmes.

24    Maintenant, je me tourne vers cette femme, et c’est un autre cas ce soir semblable Ă  celui de l’époque de notre Seigneur JĂ©sus. Eh bien, je voudrais vous parler, madame, car je vous suis Ă©tranger. JĂ©sus-Christ a parlĂ© Ă  la femme assez longtemps pour dĂ©couvrir ce qui n’allait pas en elle. Et alors, quand Dieu Lui a dit ce qui n’allait pas, la femme a reconnu qu’Il Ă©tait le Seigneur JĂ©sus. C’est trĂšs difficile pour moi, je ne peux vous parler que par un interprĂšte. Il m’est donc difficile de saisir votre esprit, mais vous devez croire. Si Dieu me rĂ©vĂšle pourquoi vous ĂȘtes venue vers moi, allez-vous accepter Christ comme Celui qui pourvoit pour vous? Si c’est le cas, levez la main. Merci.
    Est-ce que cette assistance qui m’est parfaitement Ă©trangĂšre, si Dieu me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle cette femme est ici. Elle est une parfaite Ă©trangĂšre, elle est de plusieurs annĂ©es ĂągĂ©e. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de la vie. Elle est ici dans un but. Je ne sais lequel. Dieu le sait. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle cela, ce dont elle a besoin, eh bien, allez. Vous reconnaĂźtrez que cela vient du surnaturel. Croirez-vous que c’est le Fils de Dieu dans la rĂ©surrection? Si c’est le cas, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.]

25    Je vais regarder la femme. Maintenant, je souhaite que vous soyez. Ne pensez pas Ă  votre problĂšme. Pensez tout simplement Ă  JĂ©sus. Je voudrais juste vous parler. Mais pendant que je regarde la femme. Eh bien, interprĂšte, ceci est une vision en cours. Je vois un hĂŽpital. La femme se prĂ©pare Ă  aller Ă  l’hĂŽpital. Elle est censĂ©e y aller trĂšs bientĂŽt, demain. Et elle est. C’est Ă  cause de ses yeux. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Croyez-vous? C’est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, pas moi, qui avait su ce qui n’allait pas chez la femme au puits. Il vous dit ceci afin que tout le monde ait la foi. Allez-vous donc avoir foi?
    Puis-je prier pour demander une bĂ©nĂ©diction pour ma sƓur?
Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, bĂ©nis cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse ma prĂ©cieuse sƓur ĂȘtre bien portante. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur.

26    Sommes-nous Ă©trangers l’un Ă  l’autre? Nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. L’auditoire, croyez-vous? Maintenant, vous. C’est que Quelque chose est arrivĂ©e, car, la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus est ici maintenant. J’aurais bien voulu que vous tous puissiez ressentir ce que je ressens. Il est ici. Et un jour, au Jour du jugement, vous verrez que l’Ange qui parlait, ne se tient pas Ă  deux pas de lĂ  oĂč je me tiens maintenant, Il est ici mĂȘme maintenant. C’est vrai.
    Croyez tout simplement maintenant. Quel changement vous avez maintenant! Tout a un autre aspect! Je ne suis pas un fanatique. Je crois en JĂ©sus-Christ et dans la Bible. Quel merveilleux sentiment!

27    Voici une dame, je ne l’ai jamais vue, nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre. Dieu la connaĂźt. Il l’a nourrie durant toute la vie. Et tout ce qu’elle est, c’est Dieu qui le lui a donnĂ©. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, madame? Croyez-vous cela, si Dieu me fait savoir pourquoi vous ĂȘtes ici, allez-vous croire qu’Il est le Fils de Dieu et que moi, je suis Son serviteur? Si c’est le cas, levez la main. Vous avez une affection du cƓur. C’est vrai. Et cela est causĂ© par un problĂšme des nerfs. Je vous vois venir d’un hĂŽpital, oĂč vous avez Ă©tĂ©, un endroit pour vos nerfs. C’est vrai. Amen. Croyez-vous maintenant? Plus je vous parle, plus je vous regarde, plus Il me rĂ©vĂ©lera. Il y a beaucoup d’autres gens pour qui prier.

28    Mais je vois quelque chose venir devant moi maintenant. Vous avez Ă©tĂ© trĂšs malade autrefois. Vous Ă©tiez autrefois paralysĂ©e, et maintenant, vous pouvez marcher. C’est vrai. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant? Vous l’ĂȘtes. Votre foi vous a sauvĂ©e, pendant que vous ĂȘtes debout ici mĂȘme. Vous ĂȘtes bien portante, maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Gloire soit rendue au Seigneur JĂ©sus. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Soyez vraiment rĂ©vĂ©rencieux. Ne vous dĂ©placez pas. Ne vous dĂ©placez pas. Les visions apparaissent au-dessus de l’auditoire. Oh! mon bien-aimĂ© Seigneur, Il est trĂšs bon. Je voudrais que vous L’aimiez tous. Il est trĂšs bon. Quelle paix, je ressens, j’aurais souhaitĂ© pouvoir expliquer cela. Mais il me semble que tout dans le bĂątiment est devenu une LumiĂšre vraiment belle.

29    Amenez le malade. Bonsoir, Monsieur. Dieu nous connaĂźt tous deux. Vous m’ĂȘtes Ă©tranger, mais Dieu vous connaĂźt, et Il me connaĂźt. Et si Dieu me faisait savoir pourquoi vous ĂȘtes ici, allez-vous accepter Christ comme Celui qui pourvoit Ă  ce que vous demandez? Si vous allez le faire, levez la main.
    Tout le monde, soyez rĂ©vĂ©rencieux. L’homme semble s’éloigner de moi. Vous souffrez des maux de tĂȘte, et vous avez une affection du cƓur et de l’estomac. Vous mangez et cela amĂšne le gaz Ă  monter. Cela vous fait du mal et ça gonfle, et cela fait remonter le gaz. Cela vient de–cela est causĂ© par un Ă©tat nerveux, car quelque chose vous Ă©tait arrivĂ© jadis dans votre vie, quelque chose que vous avez fait il y a longtemps. C’est vrai. Vous ĂȘtes un homme mariĂ©, et vous avez une femme. Elle est en vie aujourd’hui, mais elle n’est pas ici. Elle est dans une autre ville. Il y a un genre d’endroit appelĂ© Hambourg–Hambourg, ou quelque chose comme cela. Et elle est plus ĂągĂ©e que vous, et elle a un mal des yeux. Ces choses sont vraies. Croyez-vous que JĂ©sus va pourvoir? Puis-je avoir votre main?
    Oh! JĂ©sus, Fils de Dieu, sois misĂ©ricordieux, PĂšre, et accorde Ă  notre frĂšre chaque dĂ©sir de son cƓur. Puisse celui-ci ĂȘtre le jour de son–la fin de ses ennuis; au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.

30    Croyez-vous? Tout le monde devrait croire ce que JĂ©sus
 Vous devriez croire en Lui de tout votre cƓur. Il est trĂšs rĂ©el, Il est trĂšs bon. Oh! comme c’est beau! Madame, vous me regardez avec insistance. Vous souffrez de la nervositĂ©, vous ĂȘtes lĂ  dans cette rangĂ©e, juste lĂ , la premiĂšre rangĂ©e. N’est-ce pas? Oui. Vous qui regardez ici mĂȘme vers moi
 La dame qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous a quelque chose qui ne va pas au dos. Croyez-vous de tout votre cƓur? Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit? Vous pouvez alors recevoir votre guĂ©rison. Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre Voyez? Vous ĂȘtes guĂ©rie de toutes les façons. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu.

31    Juste au-dessus de cette dame. Il y a une dame, il y a quelqu’un qui a une maladie de sang. Voudriez-vous ĂȘtre guĂ©ri? Est-ce que cette dame, lĂ -bas, celle qui a la main levĂ©e. Je voudrais vous poser une question. Pendant que je parlais Ă  cette dame-ci, eh bien, vous avez dit dans votre cƓur: «Ô Dieu, amĂšne-le Ă  m’appeler prochainement.» Si c’est vrai, agitez votre main. Je ne lis pas votre pensĂ©e. Dieu m’a rĂ©vĂ©lĂ© ce que vous demandiez dans la priĂšre. Maintenant, recevez votre guĂ©rison. Le sang s’est arrĂȘtĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse.
    Disons: «Gloire Ă  Dieu.» Le glorieux Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, est trĂšs merveilleux, qu’Il est bon.
    La dame assise juste lĂ  au bout, lĂ  mĂȘme, souffre des troubles nerveux. Juste lĂ  derriĂšre vous, madame, il y a une LumiĂšre Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Si vous
 croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit? Juste lĂ  derriĂšre cette dame qui est au bout, il y a une LumiĂšre qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de cette dame, c’est l’Ange du Seigneur. Êtes-vous
 si vous pouvez croire, vous pouvez recevoir.

32    Amenez le malade. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre cƓur. Ne vous dĂ©placez pas. Je parlerai demain soir. Les mauvais esprits se dĂ©placent dans le bĂątiment; vous allez les attraper. Tenez-vous tranquilles. Nous ne faisons pas de religion. Le Saint-Esprit est ici.
    Et cessez d’avoir de telles pensĂ©es, lĂ -bas: «C’est la lecture des pensĂ©es.» Je sais que c’est faux. Dieu vous tiendra responsables. Souvenez-vous, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Oh! gloire Ă  Dieu.
    Vous venez d’ailleurs. Vous–vous venez de–de
 Vous avez Ă©tĂ© outre-mer ou quelque chose comme cela 
?
 l’eau. Vous venez de l’AmĂ©rique, de la CĂŽte Est de l’AmĂ©rique. Je vous vois dans la ville de New York prĂšs de l’endroit oĂč est Ă©rigĂ© un grand bĂątiment, il y a beaucoup de vĂ©hicules tout autour 
?
 Vous ĂȘtes un ministre. Vous parlez anglais. Et vous ĂȘtes un–un prĂ©dicateur de l’Évangile. Et vous aviez une Ă©glise appelĂ©e «l’Église de Dieu». Et vous ĂȘtes un missionnaire ici. C’est notre premiĂšre rencontre. Celui-ci est votre garçon. Et je vois votre femme. Vous avez une femme. Et vous souffrez de quelque chose dans le dos. C’est ici au dos. C’est une affection de rein. Vous avez un calcul de rein dans vos reins. Et votre femme est malade, et elle a une affection Ă  la jambe. C’est la varice, et cela lui cause des problĂšmes au cƓur. Ces choses sont vraies. Si elles sont vraies, levez la main. Allez donc, croyez. JĂ©sus-Christ la guĂ©rit. Amen.

33    Croyez-vous? Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez tout simplement de tout votre cƓur, et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©.
    Cette dame assise juste lĂ , la deuxiĂšme Ă  partir du bout, dans la rangĂ©e qui va comme ceci, vous avez mal au nez, mal Ă  la gorge, mal Ă  l’Ɠil. C’est vrai. Rentrez Ă  la maison, croyez au Seigneur, et soyez guĂ©rie. AllĂ©luia! Avez-vous la foi? C’est tout ce dont vous avez besoin.
    Il y a une dame assise lĂ  au bout de cette rangĂ©e, lĂ  derriĂšre, cette rangĂ©e qui va comme ceci. Il y a une dame lĂ  derriĂšre qui a la tuberculose. Croyez-vous? Si vous pouvez croire de tout votre cƓur, vous serez bien portante. Acceptez cela et soyez bien portante. Amen. Croyez seulement; ayez tout simplement foi et Dieu arrangera tout.
    Cette dame, est-elle la malade? Est-elle la malade? Oh! par ici? Venez. Nous sommes Ă©trangers l’un Ă  l’autre, nous ne connaissons pas.
    Cette petite dame assise lĂ  derriĂšre, juste au milieu de la rangĂ©e, souffre de l’hernie, elle prie Dieu de la guĂ©rir, mettez-vous debout et croyez. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] Vous priiez et demandiez Ă  Dieu: «Que. Ô Dieu, qu’Il m’appelle.» C’est vrai. Croyez donc. Votre foi Le touche. Amen.

34    Je vous lance un dĂ©fi au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ă  tout le monde, de regarder et de croire que je vous annonce la vĂ©ritĂ© de la Bible. Voyez ce que votre foi fera en PrĂ©sence de Dieu. AllĂ©luia! Il est le mĂȘme JĂ©sus, dont la femme avait touchĂ© le vĂȘtement, et Il a senti la vertu sortir. Il vit aujourd’hui. Sa promesse est vraie. «Les mĂȘmes ouvres que Je fais, vous les ferez aussi jusqu’à la fin du monde.» Amen.
    Cette dame, une Ă©trangĂšre, Dieu vous connaĂźt. Je ne vous connais pas. Je peux vous parler; plus longtemps je vous parlerai, plus Il parlera. Mais si Dieu me fait savoir la raison pour laquelle vous ĂȘtes ici, allez-vous croire? Amen.
    Eh bien, cela vient de partout dans l’auditoire. Votre foi s’élĂšve. C’est merveilleux. Ceci devrait vous convaincre que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et pour toujours. Tenez bon, il ne restera aucune maladie.

35    Si Dieu me fait savoir, cette femme m’étant inconnue, ce qui ne va pas en elle, ça peut ĂȘtre des difficultĂ©s financiĂšres, des problĂšmes de mĂ©nage. Ça pourrait ĂȘtre la maladie. Ça peut ĂȘtre l’immoralitĂ©. Je ne sais pas. Dieu le sait. Mais si JĂ©sus de Nazareth vient ici et fait exactement la mĂȘme chose qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur la terre, vous devriez croire.
    Ă‰coutez, s’Il Ă©tait ici, portant ce mĂȘme costume qu’Il m’a donnĂ©, et que la femme Ă©tait malade, et qu’Il lui demandait: «Femme, crois-tu?»
    Elle dirait: «Oui», et elle resterait malade. Pourrait-Il la guĂ©rir? Non, Il l’a dĂ©jĂ  fait.
    Il dirait: «Ne crois-tu pas ce que J’ai fait pour toi?» Personne ne peut pardonner aux hommes leurs pĂ©chĂ©s ni les guĂ©rir de leurs maladies, car cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli par le sacrifice du Calvaire. Amen.

36    Cette petite dame est Ă  l’article de la mort. Il lui faut trouver Dieu tout de suite sinon elle meurt. Une grande ombre est sur elle. Elle souffre du cancer. Croyez. Regardez dans cette direction. Ce cancer se trouve dans l’organe gĂ©nital de femme, les organes de la dame. C’est vrai. Le docteur n’y peut rien maintenant; tout revient Ă  Dieu. C’est vrai. Il a Ă©tĂ© sincĂšre envers vous; cet homme a fait tout ce qu’il connaissait. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Maintenant, il y a une façon, une voie par laquelle je vous connais. Maintenant, votre attitude envers cela va dĂ©terminer votre guĂ©rison. Je vous parle assez longtemps, parce qu’il vous faut croire.
    Puis-je vous dire autre chose, Ă  laquelle vous ne pensez pas? Vous ĂȘtes une femme mariĂ©e. Vous avez un mari. Il a aussi besoin de la guĂ©rison, pour sa jambe et son cĂŽtĂ©. Maintenant–maintenant, vous croyez, n’est-ce pas? Maintenant, continuez votre chemin. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.É.] Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, sƓur? Si je demandais Ă  Dieu de vous guĂ©rir, croiriez-vous cela?
    JĂ©sus de Nazareth, je Te prie de bĂ©nir cette femme et de la guĂ©rir au Nom de JĂ©sus. Amen.

37    Ne doutez pas. Allez en croyant, et vous serez bien portante. Que Dieu bĂ©nisse son cƓur. En la regardant, je pense Ă  ma propre mĂšre chĂ©rie qui, ce soir, loin de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, prie pour moi. La mĂšre de quelqu’un
 Croyez. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Voudriez-vous ĂȘtre guĂ©rie? Si Dieu me fait savoir votre problĂšme, croirez-vous en Lui? C’est dans votre estomac, vous n’arrivez pas Ă  manger. Vous ĂȘtes une femme nerveuse, c’est depuis longtemps que vous avez eu cela, depuis que vous Ă©tiez une dame d’ñge moyen, cela vous est arrivĂ©. Vous devenez vraiment faible les aprĂšs-midi. Parfois vous vous asseyez; vous n’arrivez plus Ă  travailler. C’est vrai. Je te bĂ©nis, ma sƓur, au Nom de Celui en prĂ©sence Duquel nous nous tenons maintenant, JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, aie pitiĂ© et guĂ©ris cette chĂšre et aimable dame, je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

38    SƓur, JĂ©sus a dit: «Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru, s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Il a dit cela. Croyez-vous que je suis un croyant? Vous croyez, eh bien, il y a donc Quelque chose ici qui vous connaĂźt, qui connaĂźt votre vie, et qui vous connaĂźt depuis votre naissance, et qui parle par mes lĂšvres, me rĂ©vĂ©lant votre vie. Croyez-vous que c’est JĂ©sus? Allez donc prendre votre souper, soyez vraiment heureuse, la gastrite vous a quittĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire Ă  Dieu.» Croyez-vous? De tout votre cƓur? Vous avez une affection de dos, ce sont les reins. Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablit? Ô Dieu, je Te prie au Nom de JĂ©sus, de guĂ©rir ma sƓur qui est ici, pour Ta gloire. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant. AllĂ©luia!

39    Maintenant, croyez-vous? Écoutez donc. Accordez-moi votre attention pour que vous ne pensiez que c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale ou la lecture de pensĂ©es. Je voudrais vous poser une question. JĂ©sus percevait leurs pensĂ©es. Est-ce vrai? Levez la main, si c’est l’Écriture. JĂ©sus de Nazareth, Il a dit
 «Lui, connaissant leurs pensĂ©es, leur dit: ‘Pourquoi avez-vous de tels raisonnements dans vos cƓurs?’» Est-ce vrai? Levez la main. Amen.
    Ă‰coutez donc. Il y a une personne qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je ne l’ai pas regardĂ©e. Je ne sais rien au sujet d’elle. Je vais demander Ă  cette dame de poser sa main sur la mienne. Je ne la regarde pas. Eh bien, ceci rĂ©glera la question pour vous. Si
 je parle maintenant Ă  la dame. Si JĂ©sus de Nazareth me fait savoir, pendant que je regarde dans cette direction-ci, votre problĂšme, allez-vous recevoir votre guĂ©rison? Si oui, levez la main.

40    Est-ce que le reste d’entre vous dans l’auditoire voit rĂ©ellement qu’il ne s’agit pas de la lecture de vos pensĂ©es? Je ne sais pas, je ne l’ai pas regardĂ©e. Si Dieu rĂ©vĂšle, allez-vous
 et qu’Il rĂ©vĂšle ce qui ne va pas chez cette dame, par une vision, pendant que je regarde dans cette direction-ci, cela ĂŽtera-t-il tout le scepticisme de votre esprit? Si oui, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.É.] Que la dame en soit juge.
    Cette dame souffre d’une maladie de dame, d’une maladie de dame. Si c’est vrai, agitez la main. Croyez-vous maintenant? Rentrez chez vous, vous ĂȘtes guĂ©rie.
    Disons: «Gloire au Seigneur.»
    TrĂšs bien, la dame suivante peut faire de mĂȘme. Cette dame qui se tient ici maintenant souffre d’une maladie de sang appelĂ©e diabĂšte. Si c’est vrai, levez la main. Levez-la. Croyez-vous? Allez en croyant. Amen. Disons: «Gloire au Seigneur.»
    Une affection du cƓur causĂ©e par la nervosité  Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir. Amen. Je le crois, moi aussi. Amen. Allez, JĂ©sus vous guĂ©rit.
    Venez. Croyez-vous, mon frĂšre? Croyez-vous que si je vous imposais les mains, votre gastrite vous quitterait? Vous croyez? Je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez en croyant.

41    Chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri. Cela peut bien continuer pendant des heures? À quoi sert-il de rester assis lĂ  malades pendant plus longtemps? JĂ©sus est ici. Croyez cela. Eh bien, que peut-Il faire de plus? Quoi–quoi d’autre peut-Il faire? Maintenant, ai-je trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux par Dieu? Si j’en ai trouvĂ©, dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: « Amen.»–N.D.É.] Je vous dis la vĂ©ritĂ© sur JĂ©sus. JĂ©sus est venu ici confirmer que c’est la VĂ©ritĂ©. L’a-t-Il fait? Alors, faites ce que je vous dis de faire maintenant.
    Combien parmi vous voudraient ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme? Inclinons donc la tĂȘte, et rĂ©pĂ©tez cette priĂšre que j’offre pour vous. Maintenant, rĂ©pĂ©tez cela aprĂšs moi. Chaque tĂȘte inclinĂ©e.

42    Ă” Dieu, je T’aime. Je crois que JĂ©sus-Christ est Ton Fils. Je L’accepte comme mon Sauveur, et comme mon GuĂ©risseur. Je crois maintenant que Tu L’as ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est ici pour consoler nos cours et pour nous donner la foi. Et j’accepte maintenant ma guĂ©rison. Par Ses meurtrissures, je suis maintenant guĂ©ri. Je crois en Toi, ĂŽ Dieu. Je rendrai le mĂȘme tĂ©moignage. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux et ne laisse jamais ma foi faillir, au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, gardez la tĂȘte inclinĂ©e. C’était lĂ  votre priĂšre Ă  Dieu. C’est lĂ  votre confession. Croyez.

43    Maintenant, je vais prier pour vous. Et je vais demander Ă  Dieu, alors que je suis si faible que je peux Ă  peine rester debout ici. Quelqu’un me soutient. Ma force est Ă©puisĂ©e. Votre foi l’a soutirĂ©e. Beaucoup de gens ici sont guĂ©ris maintenant mĂȘme. Vous vous en rendrez compte, oui, mĂȘme aprĂšs mon dĂ©part, vous vous mettrez Ă  dire aux gens que vos maladies sont parties.
    Maintenant, il y a un mauvais esprit, un esprit d’incrĂ©dulitĂ©, qui sera suspendu lĂ . Je viens Ă  ta rencontre, toi, esprit, toi, dĂ©mon. Tu as amenĂ© les gens Ă  ne pas croire la Parole de Dieu. Mais Dieu est venu, et Il a brisĂ© ta puissance malĂ©fique, et tu es rĂ©primandĂ©. Tu ne peux plus retenir les gens dans l’incrĂ©dulitĂ©. JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, et Il est ici maintenant. Satan, je te rĂ©primande. Sors d’ici. Laisse les gens aller au Nom de JĂ©sus-Christ.
EN HAUT