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PrĂ©dication ConcernĂ© et convaincu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-0610E La durĂ©e est de: 1 hour and 29 minutes .pdf La traduction Shp
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Concerné et convaincu

1 Merci beaucoup, FrĂšre Parker. Bonsoir, les amis. C’est agrĂ©able d’ĂȘtre ici ce soir, une fois de plus. Et je pense que vous ĂȘtes fatiguĂ©s de rester assis en train de m’écouter. Et j’ai – je suis trĂšs fatiguĂ©, enrouĂ©, un peu enrouĂ© pour avoir prĂȘchĂ© trĂšs durement. Je viens de parler Ă  frĂšre Parker qui est lĂ , et je lui ai dit, je crois, que celle-ci est l’une de meilleures sĂ©ries de rĂ©unions Ă  laquelle le Seigneur m’a permis d’assister, depuis. C’est une – elle n’était pas grande, vous savez toutefois ce que je veux dire – mais pas trĂšs grande. Elle n’a pas connu la participation de beaucoup de gens, mais sa – sa – sa qualitĂ© – Ă©tait merveilleuse. La foi? Oh! la la! c’est comme si tout pouvait arriver. J’aime ce genre de rĂ©union oĂč vous sentez que, n’importe quand, tout peut arriver. Et je – j’aime cela. Et je suis certain qu’il y aura des rĂ©sultats durables, et cela se manifestera.

2 J’apprĂ©cie vraiment toute votre patience, Ă  rester assis en train de m’écouter prĂȘcher pendant des heures, pour revenir ensuite le soir suivant. Vous pouvez certainement endurer tant de peine. Ainsi, je suis – je sais que vous avez beaucoup de patience.

3 Ainsi, nous sommes
 J’aimerais en notre nom Ă  nous tous, dire que nous sommes reconnaissants envers vous. A frĂšre Thomas, je ne sais simplement pas exprimer mes sentiments envers lui. Et je pensais que je le connaissais, mais je l’ai confondu avec quelqu’un d’autre. J’ai eu Ă  serrer la main Ă  sa prĂ©cieuse petite Ă©pouse. Et ce sont vraiment un – des serviteurs de Christ. Et j’espĂšre certainement que si Dieu le veut, nos chemins se croiseront bien d’autres fois dans la vie.

4 Si j’étais Ă  votre place et que j’habitais ici dans les parages, c’est son Ă©glise que je frĂ©quenterais. Ainsi je – j’aime un homme qui
 [FrĂšre Parker remercie frĂšre Branham pour ses compliments et il demande aux gens s’ils aimeraient que frĂšre Branham revienne encore – N.D.E.] Merci. Merci beaucoup. C’est vraiment gentil. Merci, FrĂšre Parker.

5 Je suis trĂšs
 [FrĂšre Parker parle encore – N.D.E.] Il a dit que tous les frais et tout ont Ă©tĂ© payĂ©s. Nous apprĂ©cions toute votre bonne collaboration et toute votre assistance. En effet, vous savez, c’est coĂ»teux de tenir ces rĂ©unions. Et ainsi, tous les frais ont Ă©tĂ© payĂ©s. C’est trĂšs bien. Nous sommes reconnaissants – tout Ă  l’intĂ©rieur et au-dessus
 Le Seigneur a sauvĂ©, a guĂ©ri et il s’est produit toutes sortes de choses. Ainsi, nous sommes contents d’ĂȘtre – qu’est-ce que – voyant ceci – je ne voudrais pas voir cette rĂ©union passer aux oubliettes de l’histoire; toutefois, elle revivra au – jusque trĂšs loin, dans les temps Ă  venir, nous verrons les rĂ©sultats.

6 Maintenant, nous aimerions remercier encore tout le monde pour – j’aimerais vous remercier pour les petits dons que vous m’avez envoyĂ©s durant cette pĂ©riode. J’apprĂ©cie vraiment, vraiment cela.

7 Et maintenant, nous irons donc rendre visite Ă  frĂšre Bigby en Caroline du sud – en Colombie – Ă  Colombus, en Caroline du sud. Et nous devons ĂȘtre lĂ  demain soir et mardi soir avec frĂšre Bigby; ensuite, nous irons Ă  la cĂŽte ouest.

8 J’aimerais vous demander
 Ensuite, de lĂ , je pense, aprĂšs que nous aurons terminĂ© avec cette campagne lĂ -bas, j’aimerais aller en Afrique, en Australie, en Nouvelle-ZĂ©lande, et partout lĂ -bas. Puis-je solliciter vos priĂšres afin que Dieu m’aide? Et je vous remercie beaucoup.

9 Et nous sommes trùs reconnaissants pour toutes choses. Je dis cela en mon nom et au nom des gens du tabernacle qui sont ici. J’ai notre – certains de nos administrateurs ici, des diacres et certains de mes amis qui viennent de là.

10 Notre pasteur est ici. Et je n’arrive point Ă  repĂ©rer frĂšre Neville. Je pense qu’on l’a prĂ©sentĂ©, n’est-ce pas? FrĂšre Neville? OĂč ĂȘtes-vous? FrĂšre Orman? Je n’arrive pas Ă  vous distinguer lĂ -bas. Oh! la la! Il est lĂ  derriĂšre juste comme un grand
 Venez ici une minute.

11 Je sais que cet homme est un véritable serviteur de Christ. Il était un méthodiste invétéré, puis il a reçu le Saint-Esprit. Maintenant, il est un méthodiste rempli du Saint-Esprit.

12 Voici notre prĂ©cieux pasteur. J’aimerais vous serrer la main, FrĂšre Neville. J’ai prĂ©senté  Merci, frĂšre. J’ai connu frĂšre Neville depuis des annĂ©es, et j’ai – sa charmante petite Ă©pouse avant mĂȘme qu’ils ne soient mariĂ©s. Et j’ai – ces annĂ©es oĂč je l’ai connu, il n’a point changĂ©. Seulement il est montĂ© plus haut en Dieu. C’est tout. Et il est digne de confiance. Nous l’aimons donc comme pasteur. Il l’est depuis des annĂ©es, et nous espĂ©rons qu’il le restera jusqu’à la Venue de JĂ©sus, si c’est la volontĂ© du Seigneur. Aimeriez-vous dire un mot aux gens, FrĂšre Neville? [FrĂšre Neville salue les gens – N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Neville.

13 Eh bien, vous savez, quand vous allez Ă  un pique-nique, (si quelqu’un a plantĂ© un petit arbre quelque part, eh bien, vous ne pouvez pas – vous n’ĂȘtes pas sĂ»r si ce petit arbre est toujours lĂ  ou pas, voyez-vous?), du fait d’avoir Ă©tĂ© placĂ©; plantĂ© lĂ  oĂč je ne sais quoi. Mais quand vous savez qu’un vieux chĂȘne est restĂ© lĂ , stable, vous pouvez trĂšs bien penser aller sous cet arbre pour vous reposer. Il s’agit lĂ  de frĂšre Neville, il est tout Ă  fait le mĂȘme chaque jour, il ne fait qu’aller de l’avant. J’en suis donc trĂšs content.

14 Nous avons un – j’ai un autre frĂšre ici, un petit – un pasteur d’une de nos Ă©glises soeurs Ă  notre Ă©glise lĂ -bas, s’il ne monte pas ici, j’aimerais qu’il se tienne debout. FrĂšre Junior Jackson, c’est un autre mĂ©thodiste rempli du Saint-Esprit. Junior Jackson, OĂč ĂȘtes-vous? FrĂšre Junior Jackson, c’est un mĂ©thodiste rempli du Saint-Esprit. Voici il est juste ici, frĂšre Jackson. Voulez-vous dire quelque chose – y a-t-il quelque chose que vous voulez dire? TrĂšs bien.

15 Il y en a un autre ici, c’est frĂšre Palmer. Un de nos frĂšres ici. Voudriez-vous vous lever, FrĂšre Palmer? Un pasteur qui vient de Macon, en Georgie, c’est l’un de nos amis. Et frĂšre Fred Sothmann, je sais qu’il est ici. C’est l’un de nos administrateurs Ă  l’église. OĂč ĂȘtes-vous, Fred? Quelque part ici Ă  l’intĂ©rieur – il est debout lĂ  au fond.

16 FrĂšre Banks Wood – oĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre Banks? C’est l’un de nos administrateurs – ici. FrĂšre Banks Ă©tait un TĂ©moin de JĂ©hovah, vous savez. Il est venu Ă  la rĂ©union avec un garçon estropiĂ©, David, dont la jambe Ă©tait raccourcie Ă  cause de la polio. Et j’étais dans une rĂ©union sous tente, et c’était pour la premiĂšre fois qu’il avait vu le
 il Ă©tait lĂ  Ă  – Ă  Dallas le soir – ou plutĂŽt Ă  Houston quand le Saint-Esprit est descendu sous la forme de cette LumiĂšre, dans le – On En a pris la photo. FrĂšre Wood Ă©tait lĂ . Je ne le connaissais donc pas en ce temps-lĂ . Et ainsi, il a rĂ©uni suffisamment d’argent. (C’est un entrepreneur.) Il est venu Ă  la rĂ©union suivante (j’étais parti outre-mer depuis ce temps-lĂ .)
 est allĂ© Ă  la rĂ©union suivante. Il avait son garçon estropiĂ©, et – atteint de la polio. Et pendant que nous Ă©tions
 Je me tenais lĂ  sous l’onction du Saint-Esprit, Celui-ci est allĂ© lĂ  derriĂšre, traversant la foule, lui a parlĂ©; lui a tout dit Ă  ce sujet; lui a dit de se mettre debout.

17 David, oĂč es-tu? Est-il ici ce soir? Le garçon qui Ă©tait estropiĂ©. C’est lui. David, si les gens ne croient pas que Dieu peut guĂ©rir un homme qui a une jambe tordue Ă  cause de la polio et tout, j’aimerais que tu marches lĂ  une minute et leur montres comment tu – tu marches. Tu es juste un – ce n’est pas pour faire une exhibition publique, mais c’est juste un tĂ©moignage. Voyez-vous? Il ne boĂźte mĂȘme plus ni rien d’autre, il est parfaitement normal, sain et sauf. C’est vraiment, vraiment merveilleux ce que notre Seigneur peut faire.

18 Eh bien, s’Il a fait cela pour lui, eh bien, Il le fera pour quelqu’un d’autre. C’est juste
 Certainement. Cela peut se faire si seulement nous pouvons avoir ce genre de foi.

19 Et maintenant, bien sĂ»r que, vous ĂȘtes tous censĂ©s connaĂźtre frĂšre Ben ici prĂ©sent. Il est juste – vous savez, cet homme que vous entendez dire «Amen» par dessus tout le monde. Je vous raconte une petite
 Je n’aimerais pas raconter ceci Ă  son sujet, pendant que sa femme est assise lĂ . Nous aimons tous Ben. Et – c’était avant qu’il ne soit mariĂ©. J’étais lĂ  Ă  la cĂŽte ouest (et ce garçon venait du sud de l’Indiana).

20 J’étais lĂ  Ă  la cĂŽte ouest, un soir, en train de prĂȘcher, dans la vallĂ©e – la vallĂ©e de San Fernando avec les baptistes, sous une grande tente archicomble
 Eh bien, ce sont des gens un peu raffinĂ©s, vous savez. J’étais lĂ  en train de prĂȘcher. Tout Ă  coup, j’ai entendu un hurlement; [j’ai vu] une chevelure noire bouger comme – comme – comme celle d’un Mexicain, deux grands pieds suspendus en l’air et des mains comme cela. Je me suis arrĂȘtĂ©, et j’ai dit: «Ben, d’oĂč sors-tu donc?» Il Ă©tait lĂ . Que Dieu te bĂ©nisse, Ben.
Mets-toi simplement debout, mets-toi simplement debout, toi et ta femme. Nous aimerons simplement que les gens
 FrĂšre Ben. C’est lui qui dit tous ces «Amens» ici dans ce coin-ci. Que Dieu te bĂ©nisse. [FrĂšre Ben demande Ă  frĂšre Branham de prier pour lui – N.D.E.] Amen. Que Dieu te bĂ©nisse.

21 FrĂšre Way, un autre missionnaire, il essaie de se frayer un chemin lĂ  dans le champ missionnaire. Il est avec nous ce soir. Nous le connaissons. Il sĂ©journe ici parmi nous pendant quelque temps. OĂč ĂȘtes-vous, FrĂšre Way? Êtes-vous dans l’assistance? Juste ici – et son Ă©pouse.

22 Et Ă  prĂ©sent, je vous assure que la guerre entre l’Angleterre et la NorvĂšge est terminĂ©e. Lui, c’est un Anglais, et elle, une NorvĂ©gienne. Tout est terminĂ©. Ce sont des gens aimables. Oui, oui, la guerre est complĂštement terminĂ©e.

23 FrĂšre BozĂ© Ă©tait lĂ  l’autre soir, il montrait sa photo et il disait: «Oh! eh bien » Il a dit: «VoilĂ  une femme – c’est la soeur Sothmann. (J’aurais aimĂ© qu’elle se tienne debout avec Fred, quelque part ici. Des gens aimables. Elle est NorvĂ©gienne. Evidemment. FrĂšre BozĂ© est un – est SuĂ©dois.) Et il a dit: «Oui, oui» (vous savez comment Joseph fait), il a dit: «Il y a une dame ici, une soeur», il a dit: «Elle est NorvĂ©gienne.» Il a dit: «Evidement, si vous ne pouvez pas ĂȘtre SuĂ©dois, il est bon d’ĂȘtre NorvĂ©gien. »

24 Il est sorti, il m’a jetĂ© un coup d’oeil et – et j’ai dit: «Evidemment, Joseph, c’est bien dommage que nous ne puissions pas tous ĂȘtre Irlandais.» J’ai dit: «Mais
 Nous avons donc tous un sens de l’humour lĂ -bas.»

25 FrĂšre Higginbotham, oĂč es-tu? Il est ici quelque part. C’est un autre homme pieux qui est sur notre chemin, il Ă©tait administrateur de l’église, lĂ , des annĂ©es et des annĂ©es. Et son amie, soeur Arganbright, soeur Ruth Arganbright. Elle est juste ici. Je pense qu’elle est assise ici quelque part dans l’allĂ©e. Mettez-vous debout. Combien connaissent Minor Arganbright, le – l’un des vice-prĂ©sidents des Hommes d’Affaires du Plein Evangile?
 Une cousine Ă  lui.

26 Oh! la la! si j’oublie l’un de vous
 Je – je suis fier de chacun de vous. Je suis content que vous soyez ici avec nous. Nous ne savons pas
 en entrant et en sortant
 FrĂšre et soeur Dauch qui sont aussi assis lĂ ; et soeur Brown; frĂšre Brown; FrĂšre Mac Kiney, un autre prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui a le Saint-Esprit. OĂč es-tu, FrĂšre Mac Kiney? OĂč es-tu ici? Il vient de l’Ohio. VoilĂ , le voilĂ , un autre vrai mĂ©thodiste, nĂ© dans le
un mĂ©thodiste loyal. C’est vrai. Maintenant, il a le baptĂȘme du Saint-Esprit
 progressant en Dieu.

27 Pat Tyler, un autre ami intime Ă  moi, est assis ici. FrĂšre Pat, lĂšve-toi. Il se peut que vous connaissiez tous Pat Tyler. Merci, FrĂšre Pat. Que Dieu te bĂ©nisse. Il Ă©tait un hors-la-loi, un gangster, un assassin; Dieu l’a sauvĂ© et a fait de lui un saint; il parcourt le pays en faisant de l’auto-stop pour assister aux rĂ©unions et tout.

28 Vous savez, je pense Ă  ces gens qui – d’oĂč ils sont venus, je pense Ă  hĂ©breux, chapitre 11: «Ils furent sciĂ©s et ils allĂšrent çà et lĂ , vĂȘtus de peaux de chĂšvres et de peaux de brebis, eux dont le monde n’était pas digne.» Ils rendent tous ce tĂ©moignage.

29 Tom Simpson, oĂč est Tom? Est-il venu? J’ai cru voir sa voiture ici dehors. Lui et sa famille, je pensais qu’il Ă©tait lĂ . Je me suis peut-ĂȘtre trompĂ©. Oui, d’un coup, il s’agite comme lorsqu’un poisson mord Ă  l’hameçon sur une ligne de pĂȘche lĂ , [faisant] «Boop-Boop » comme cela. TrĂšs bien.

30 Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous. Nous sommes heureux d’ĂȘtre ici. Voici d’autres qui viennent de la GĂ©orgie et de diffĂ©rents endroits. Et nous sommes heureux que vous soyez tous ici pour rencontrer nos vieux amis


31 Est-ce la soeur Peckenpaugh de Chicago que je suis en train de regarder? Je pensais que c’est bien que je regarde. Et la soeur Little, et – (Ă  cĂŽtĂ© d’elle) et soeur D’Amico
 de prĂ©cieuses et charmantes personnes de Chicago, ce groupe de femmes qui me sont trĂšs chĂšres, et d’autres qui sont assises ici.

32 Le frĂšre (je n’arrive mĂȘme pas Ă  prononcer son nom) et cela – il vient de quelque part lĂ  en GĂ©orgie. Je – oh! là
 oh! oh! la la! ils sont simplement comme – tous sont restĂ©s ici. Et nous sommes contents d’ĂȘtre ici dans cette communion.

33 Le vieux frĂšre Bosworth avait l’habitude de me parler, il disait: «FrĂšre Branham, tu sais ce que signifie la communion?»
J’ai dit: «Je pense, oui.»
Il a dit: «Ça signifie deux amis dans un mĂȘme bateau.» Ainsi, nous voilĂ , et nous communions. Que le Seigneur soit misĂ©ricordieux envers vous.

34 Merci pour tout ce que vous avez fait. Et je mentionnerai sur ma liste l’une de ces – cette sĂ©rie de rĂ©unions comme Ă©tant une mĂ©morable sĂ©rie de rĂ©unions de mon ministĂšre, c’est grĂące Ă  votre collaboration. Ces prĂ©cieux frĂšres et soeurs et tout le monde dans – si accueillants, je me suis donc senti comme chez moi au point que j’ai prĂȘchĂ© jusqu’à m’enrouer.

35 Eh bien, frĂšre Ned Iverson va continuer les services aprĂšs moi Ă  – Ă  – Ă  Columbia maintenant avec frĂšre Bigby. FrĂšre Ned, ĂȘtes-vous ici ce soir? Je ne sais pas si
 Oui, lĂ  au fond. C’est un presbytĂ©rien rempli du Saint-Esprit.

36 Et docteur Lee Vayle et sa femme; de prĂ©cieux et charmants amis Ă  moi. FrĂšre Vayle travaille avec moi dans des rĂ©unions: c’est un prĂ©cieux ami. Je pense que ces hommes ont Ă©tĂ© tous prĂ©sentĂ©s et tout. Etes-vous ici, FrĂšre Vayle? Etes-vous dans le bĂątiment ce soir? LĂ  au fond. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Soeur Vayle, oĂč ĂȘtes-vous? Je ne peux que vous saluer de la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Nous sommes trĂšs heureux de les avoir tous ici.

37 Priez donc tous pour moi. Et j’ai
 J’avance simplement par la foi, croyant que, presque Ă  n’importe quel moment, nous pouvons voir la Venue du Seigneur. Je ne sais vraiment pas comment, quand, et oĂč, mais je veux ĂȘtre prĂȘt quand Il viendra. Et parfois, je peux penser que ça pourrait ĂȘtre de cette maniĂšre-ci – et je
 ça pourrait ĂȘtre de cette maniĂšre-lĂ . Mais de toute façon, j’aimerais ĂȘtre lĂ  quand Il viendra. J’aimerais aller avec Lui. Eh bien, c’est cela mon ambition. Et je n’aimerais pas y aller seul, j’aimerais que tous mes amis et tous mes ennemis aillent aussi. Je veux que tout le monde aille.

38 Quand j’ai eu la petite vision, ou 
 je n’aimerais pas appeler cela translation. Je n’ai jamais eu une vision comme celle-lĂ . Je me tenais debout lĂ , en train de regarder cela, je regardais en bas, je me suis vu – ici rĂ©cemment. Beaucoup parmi vous ont lu cela dans des magazines et tout. Mes amis, vous – ne manquez pas cela. Ne le manquez simplement pas.

39 Eh bien, il y a un endroit lĂ -bas. J’étais lĂ -bas exactement tel que je suis ici, regardant en bas, Ă  moi-mĂȘme. Et j’ai eu des visions; je connais ce que sont les visions. Si c’était une vision, elle Ă©tait alors la plus Ă©trange que j’aie jamais eue. Et j’ai vu les gens, ceux qui sont dĂ©jĂ  partis. Je les ai vus lĂ -bas. Les vieux Ă©taient redevenus jeunes, et ils se tenaient lĂ , des ĂȘtres humains exactement comme moi, seulement sans pĂ©chĂ©. C’était au-delĂ  de la perfection: [c’était] sublime. On se saurait examiner ce que c’était. Et quand j’ai su que je devais retourner
 Une seule chose pour laquelle je devais retourner, c’était d’essayer de persuader les gens; quoi que vous fassiez, ne manquez pas cela. Ne manquez pas cela. Ne manquez pas cela. Vous ne devez pas vous permettre de manquer cela. Toute autre chose – laissez tout autre chose passer, mais apprĂȘtez-vous pour cela (Voyez-vous?) peu importe ce que vous faites.

40 Je partirai donc dans les champs missionnaires, si c’est la volontĂ© du Seigneur, cet hiver, quand je reviendrai de ces voyages. Priez donc pour moi, parce qu’ici c’est facile. Des temps en temps, vous voyez un mauvais esprit venir dans une rĂ©union et essayer de dĂ©ranger, mais dans ces endroits-lĂ , il y a des sorciers guĂ©risseurs et des dĂ©mons. Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez. Certainement. En effet, ce sont des dĂ©mons, ils vont vous dĂ©fier juste lĂ . Mais oh! comment
 Pas une seule fois (Je le dis avec ma main ici sur ma Bible), pas une seule fois – et vous savez, vous pouvez vous imaginer combien de fois Ă  travers le monde le dĂ©fi a Ă©tĂ© lancĂ© – Dieu est toujours entrĂ© en scĂšne et a tirĂ© les rideaux, et s’est manifestĂ© comme Ă©tant Dieu, exactement comme Il Ă©tait au temps d’Elie. Il est toujours Dieu. Voyez-vous? Pas une seule fois


41 C’est la raison pour laquelle je
 Certains d’entre vous
Quelques prĂ©dicateurs sont venus et m’ont demandĂ© d’aller chez eux. J’attends jusqu’à ce que je me sente conduit d’y aller. Alors si je viens, je viens en mon propre nom (Si je viens comme cela), simplement pour nous lier d’amitiĂ©. Mais quand je me sens conduit Ă  venir, alors je peux venir au Nom du Seigneur JĂ©sus. Prenez cet avion, il vous appartient. Amen. Je prends tout l’avion sous mon contrĂŽle au Nom de JĂ©sus-Christ. Alors, vous devez donc Le rencontrer lĂ , parce que vous ĂȘtes alors un ambassadeur de Dieu. Mais maintenant, quand une Ă©glise, des amis ici, des amis vous invitent, ou quelque chose du genre, vous allez simplement, en prĂ©sumant encore. Oh! la la! prĂ©sumer, je pense que vous ĂȘtes fatiguĂ©s d’écouter cela.

42 Maintenant, ouvrons cette gracieuse vieille Bible. Et avant de le faire, prions. Vous voyez, nous parlons et – et ainsi de suite, et centrons maintenant nos pensĂ©es sur Lui pour les quelques minutes qui suivent.

43 Notre PĂšre cĂ©leste, nous remercions les gens pour leur gentillesse et leur grande gĂ©nĂ©rositĂ© envers nous, et combien nous les apprĂ©cions. Et maintenant, PĂšre, nous sommes – nous voulons Te remercier par dessus tout. Car c’est Toi, Seigneur, qui as accompli ceci. C’est Toi qui nous as bĂ©nis et qui nous as fait asseoir ensemble dans les lieux cĂ©lestes en Christ. Satan aurait dĂ» gĂącher ou perturber notre rĂ©union, mais Tu nous as tellement manifestĂ© Ton amour que Tu nous as permis de nous rassembler tous et de communier autour de la Parole. Et nous apprĂ©cions vraiment cela, ĂŽ Dieu. Bien qu’étant un peu enrouĂ© pour avoir forcĂ© la voix, Seigneur, j’ai vraiment passĂ© des moments merveilleux, en sentant Ton Esprit bĂ©nir mon Ăąme, (la Parole – n’ayant besoin de rien) couler comme des flots au point que je devais m’asseoir. Ô Dieu, je suis trĂšs reconnaissant pour cela.

44 Et puisse notre frĂšre Parker, toute son Ă©quipe et cet endroit qui nous ont invitĂ©s, Seigneur, ĂȘtre bĂ©nis. Donne-leur des centaines d’ñmes. Et quand ils prieront pour les malades, Ă©coute leurs priĂšres, Seigneur, et guĂ©ris les malades. Et quand ils essaieront de faire quelque chose en Ton Nom, honore cela, Seigneur. Donne-leur les fruits de l’Esprit dans le
 Et donne-leur le grand dĂ©sir de leur coeur, Seigneur: des Ăąmes comme salaire. Qu’en ce jour-lĂ , quand nous nous tiendrons la devant Toi, que les Ăąmes viennent de partout enlacer cet homme pieux et prĂ©cieux, ainsi que son Ă©quipe, disant: «Si frĂšre Parker n’était pas restĂ© dans le champ missionnaire, nous ne serions pas ici.» Ô Dieu, nous savons que c’est le dĂ©sir sincĂšre de tout vrai serviteur de Christ: de savoir qu’ils peuvent conduire des pauvres ĂȘtres humains perdus Ă  Christ qui sauve.

45 Nous Te remercions pour tout cela. Et maintenant, Seigneur, nous Te prions de bĂ©nir chacun, et de bĂ©nir les rĂ©unions qui se tiennent partout. Accompagne chaque famille. Sois avec les gens quand nous quitterons ce soir pour retourner Ă  nos demeures respectives. Sois avec nous sur la route. Reste au volant. Garde l’ennemi loin de nous, Seigneur. Et je Te prie d’accorder ces choses.

46 Maintenant, accorde-nous le dĂ©sir de nos coeurs, chaque requĂȘte ce soir. Et la mienne, Seigneur, c’est que Tu brises encore le Pain de Vie pour nous ce soir.

47 S’il y a ici quelqu’un qui n’est pas encore sauvĂ©, sauve-le; Quiconque dĂ©sire le Saint-Esprit et le baptĂȘme, qu’il vienne ce soir; guĂ©ris tous les malades, donne la joie aux fatiguĂ©s. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis Ta Parole maintenant pendant que nous La lisons et puisse l’Auteur nous en donner le contexte. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

48 Saint Jean chapitre 1.35-41, j’aime lire ces prĂ©cieuses Paroles. Et
Le lendemain, JĂ©sus Ă©tait encore lĂ , avec deux de ses disciples
 (Pardonnez-moi) 
 Le lendemain, Jean Ă©tait encore lĂ , avec deux de ses disciples; Et, ayant regardĂ© JĂ©sus qui passait, il dit: VoilĂ  l’Agneau de Dieu. Deux disciples – les deux disciples l’entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent JĂ©sus. JĂ©sus se retourna, et voyant qu’ils le suivaient, Il leur dit: Que cherchez-vous? Ils lui rĂ©pondirent: Rabbi (Ce qui signifie MaĂźtre), oĂč demeures-tu? Venez, leur dit-Il, et voyez. Et
 Ils allĂšrent, et ils virent oĂč il demeurait; et ils restĂšrent auprĂšs de lui ce jour-lĂ . C’était environ la dixiĂšme heure. AndrĂ©, frĂšre de Simon Pierre, Ă©tait l’un des deux qui avaient entendu JĂ©sus ou plutĂŽt les paroles de Jean, et qui avaient suivi JĂ©sus. Ce fut lui qui rencontra le premier son frĂšre Simon, et il lui dit: Nous avons trouvĂ© le Messie (Ce qui signifie Christ). Et il le conduisit vers JĂ©sus. JĂ©sus l’ayant regardĂ©, dit: Tu es Simon, fils de Jonas, tu seras appelĂ© CĂ©phas (Ce qui signifie Pierre). Et maintenant, que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cette Parole.

49 Maintenant, ce soir j’aimerais tirer de là
, si c’est la volontĂ© du Seigneur, un petit – pour un – un mot, deux mots que j’aimerais utiliser. Les deux mots que j’aimerais utiliser sont: ConcernĂ© et convaincu.

50 Eh bien, comme nous le savons – et nous le savons tous – que nous connaissons maintenant, un grand refroidissement Ă  travers la nation. Quand j’ai commencĂ©, au dĂ©but, il y avait beaucoup d’éclat dans les rĂ©unions. Les gens Ă©taient dans des rĂ©unions des priĂšres partout. Et critiquer 
 Les journaux me critiquait. Une femme a fait une distance de trois mille miles [4827,9 Km. – N.D.T] par taxi juste pour venir Ă  une rĂ©union au Canada. Des gens ne sont plus concernĂ©s. On dirait qu’il y a une apostasie. C’est comme si les gens ne sont pas tellement intĂ©ressĂ©s – trĂšs intĂ©ressĂ©s de toute façon – comme – comme ils devraient l’ĂȘtre – trĂšs peu d’intĂ©rĂȘt.

51 Maintenant, l’unique prĂ©occupation que nous avons, ce n’est pas – toutes ces rĂ©unions pendant la nuit comme quand je – je suis restĂ© une fois Ă  l’estrade pendant huit jours et huit nuits sans quitter, essayant de prier pour tout le monde, et Ă  la fin, quarante mille et quelques personnes attendaient qu’on prie pour elles. Voyez-vous? Je n’ai pas pu. Mais on pouvait prendre un groupe par ici et on allait dans les bois; on pouvait prendre un [autre] groupe par lĂ  et on allait dans les bois, des prĂ©dicateurs priaient pour les gens jusqu’à ce que ceux-ci reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit. Les gens ne se reposaient pas jusqu’à ce qu’ils recevaient le Saint-Esprit.

52 Pardonnez-moi. J’ai dit quarante-deux mille; je crois que si vous pouviez regarder dans le magazine, il y avait vingt-huit mille, c’était ainsi
qui continuaient Ă  attendre. Sur une distance de plusieurs miles autour de Jonesboro, il n’y avait mĂȘme plus d’endroit Ă  louer, on y avait dressĂ© des tentes et tout. Les gens ne sont plus concernĂ©s. Vous voyez, les feux du rĂ©veil sont en train de s’éteindre.

53 Aujourd’hui, la prĂ©occupation, c’est «Venez simplement vous joindre Ă  l’église», ou la grande prĂ©occupation, c’est soutenir une Ă©mission Ă  la radio ou une affaire Ă  la tĂ©lĂ©vision, et en faire en quelque sorte une dĂ©monstration publique (et tout concourt au bien, bien sĂ»r, certainement); de grands bĂątiments, construire de grandes Ă©coles, et ainsi de suite comme cela. Il semble que c’est cela qui – qui intĂ©resse [les gens] aujourd’hui. Les gens ont en quelque sorte perdu la vision de la priĂšre et ils n’ont plus l’ardeur qu’ils avaient autrefois. Quelque chose s’est passĂ©. J’aimerais savoir ce que c’est.

54 Et maintenant, les gens ne semblent pas ĂȘtre prĂ©occupĂ©s par
 Vous pouvez visiter cette Ă©glise ou appeler les gens Ă  venir Ă  l’autel
 et autrefois, les gens se prĂ©cipitaient vers l’estrade. Et j’ai connu des moments oĂč, pendant que je prĂȘchais, avant mĂȘme que je ne termine mon sermon, des gens s’alignaient Ă  l’autel et le long des allĂ©es. J’ai connu des moments oĂč le Saint-Esprit entrait dans l’auditoire, et – et faisant des prĂ©dictions, rĂ©vĂ©lait quelque chose Ă  quelqu’un, et les gens s’étonnaient et s’évanouissaient lĂ -mĂȘme sur leurs siĂšges.

55 Quelque chose cloche quelque part. Je fais toujours la mĂȘme chose; c’est toujours le mĂȘme Evangile, je n’ai point changĂ© du tout, depuis que j’ai commencĂ©. J’ai commencĂ© avec la Parole de Dieu, pure et simple, et je m’Y suis accrochĂ© depuis lors. Je me suis tenu derriĂšre la chaire depuis trente-deux ans et je ne suis jamais revenu sur une chose ni changĂ© quoi que ce soit; je suis restĂ© tel que j’avais commencĂ©. Je ne peux pas revenir sur cela; c’est la Parole de Dieu. Et je
 Et si je dis une chose telle qu’elle est dite ici, la fois suivante, je dois dire la mĂȘme chose, parce que c’est ainsi que cela est Ă©crit ici. Voyez-vous? Donc, je n’y peux rien d’autre. Et le Saint-Esprit accomplit toujours les mĂȘmes choses. Ainsi
 Mais c’est comme si les gens ne s’Y intĂ©ressent pas assez. Maintenant, je suis – je me demande pourquoi.

56 Pourquoi les gens n’ont plus d’intĂ©rĂȘt comme autrefois? C’est
 Je crois que les gens ne se sentent plus concernĂ©s comme autrefois, c’est parce qu’ils ne sont plus convaincus comme autrefois. Vous devez ĂȘtre convaincu avant de vous sentir concernĂ©. Si vous ne vous sentez pas concernĂ© – prenez votre temps maintenant. Au lieu d’évangĂ©liser et d’essayer de faire quelque chose, tout le monde veut avoir une trĂšs grande Ă©cole ou quelque chose de grandiose qu’ils peuvent enseigner et – et amener les prĂ©dicateurs Ă  adopter de meilleures attitudes Ă  afficher en chaire et ainsi de suite.

57 Vous savez ce que je pense? Je pense que les gens ne sont pas convaincus que JĂ©sus revient bientĂŽt. Je ne crois pas qu’ils soient convaincus qu’Il vient dans cet Ăąge-ci. Et je crois que c’est la raison pour laquelle ils ne se sentent pas concernĂ©s, parce qu’ils ne sont pas pleinement convaincus. C’est vrai. Ils ne sont pas convaincus qu’Il est avec eux. S’ils Ă©taient convaincus, ils reviendraient Ă  la Parole. C’est vrai.

58 Et maintenant, il se peut que beaucoup comprennent mal ceci. L’amour – l’amour est – est disciplinĂ©. Vous devez discipliner les gens, si vous les aimez. Si votre fillette Ă©tait assise sur la route (comme je l’ai dit ce matin) en train de faire des gĂąteaux de boue, si rĂ©ellement vous l’aimez, vous allez la faire partir de cette route.

59 Et si votre femme disait: «Jean, quelqu’un (peu importe votre nom) – vous savez un – un » Si vous la laissez simplement courir avec un autre homme, et vous dites: «Dieu soit louĂ©, elle a besoin de faire cela, je l’aime beaucoup; et je vais la laisser faire.» Vous seriez un piĂštre mari. Elle devrait se dĂ©barrasser de vous et prendre quelqu’un qui l’aimera, et qui prendra soin d’elle. Je ne voulais pas le dire de cette maniĂšre-lĂ  ; en effet, vous ne pouvez pas faire cela.

60 Mais voici ce Ă  quoi je veux en venir ; qu’arriverait-il si Dieu avait dit Ă  Eve: «Pauvre petite Eve, tu sais que tu es mon enfant. Je – Je – Je
 Tu ne voulais pas faire cela.» Certainement qu’elle ne voulait pas faire cela: absolument pas ; mais elle l’a fait. Et nous savons qu’elle l’a fait. Nous en voyons cependant le rĂ©sultat. Mais vous voyez, Il – Il l’aimait, et Il devait tenir Sa Parole vis-Ă -vis d’elle. Et Dieu doit tenir Sa Parole vis-Ă -vis de nous. Nous devons donc obĂ©ir Ă  Sa Parole. Et quand nous obĂ©issons Ă  Sa Parole et que nous Le voyons donc confirmer ce qu’Il a dit qu’Il ferait, alors nous sommes convaincus (C’est vrai) que la Parole est vraie.

61 Maintenant, quand nous dĂ©couvrons
 Nous apportons
 Il n’y a pas longtemps, un grand Ă©vangĂ©liste chez un musulman
 Vous l’avez lu comme moi dans le journal. Ce musulman avait dĂ©fiĂ© cet Ă©vangĂ©liste, disant que JĂ©sus-Christ, c’était un homme qu’on adorait et que les gens suivaient un homme.

62 Il croyait au mĂȘme Dieu que l’évangĂ©liste, mais il a dit: «JĂ©sus n’est pas Son Fils. C’est simplement une adoration faite de main d’homme. Et l’évan... Il a lancĂ© un dĂ©fi Ă  l’évangĂ©liste, disant: «La Bible dit que les oeuvres qu’Il a faites (Christ), Ses disciples les feraient aussi.» Il a dit: «Eh bien, je vais apporter trente malades, et toi, apporte trente malades, et je vais guĂ©rir tous ceux que tu apporteras.» Voyez-vous? Et l’évangĂ©liste a fui. Il a pris l’avion. Et si j’étais Ă  la place de l’évangĂ©liste, je crois que si je n’avais pas assez de foi pour le faire, je n’aurais pas laissĂ© cet incroyant se tenir lĂ . J’aurais dit: «Je connais quelqu’un dans nos rangs qui a la foi pour faire cela.»

63 Pourquoi? Vous devez ĂȘtre premiĂšrement convaincu que c’est Dieu. Vous saurez ensuite oĂč vous vous tenez. C’est vrai. D’abord convaincu, ensuite, on se sent alors concernĂ©. Bien que les gens prĂ©tendent que Dieu est avec eux, mais ils sont
 Ce n’est pas tout
 Ma mĂšre disait toujours: «Les actions sont plus Ă©loquentes que les paroles.» Certainement. Vous devez agir en consĂ©quence, croire cela, ĂȘtre convaincu, et vous serez alors concernĂ©.

64 JĂ©sus a dit: «Si tu M’aimes, pais Mes brebis.» Eh bien, c’est lĂ  que je pense, nous avons vraiment failli de paĂźtre Ses brebis. «Si tu M’aimes, pais Mes brebis». Aujourd’hui, c’est pratiquement: «Tonds Mes brebis». On les amĂšne quelque part et on leur prend tout ce qu’elles ont, et on les amĂšne Ă  mettre leurs maisons en gage et toute leur pension de retraite et tout autre chose. Vous parlez d’une tonte! JĂ©sus n’a jamais dit cela.

65 FrĂšre Parker a dit ce matin: «Dieu aime Son peuple.» Il aime Ses brebis. Il a dit: «Pais-les.» Et les brebis doivent avoir la nourriture des brebis. Et Il n’a jamais dit: «Donnez de l’instruction Ă  Mes brebis.» Il a dit: «Pais-les»; non pas leur donner de l’instruction, les nourrir; la nourriture de brebis.

66 Quelle est la Nourriture des brebis? Le Pain de Vie (JĂ©sus est le Pain de Vie), l’Evangile, la VĂ©ritĂ©. PrĂȘchez-Le sans faire des compromissions. Alors, vous ĂȘtes sĂ»r que quand vous aurez Ă  rĂ©pondre au jour du jugement pour leurs Ăąmes, en tant qu’un ministre de l’Evangile, vous pourrez vous tenir lĂ  et dire: «C’est ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit dans la Parole.» Nourris-les de la VĂ©ritĂ©. Pais Mes brebis.

67 Quand Jean s’est senti trĂšs concernĂ© et qu’il a su que le Messie venait dans son Ăąge
 Jean-Baptiste savait cela. Il savait donc que le Messie viendrait dans – dans l’ñge oĂč il vivait, et quand il est sorti du dĂ©sert, il n’a point commencĂ© d’écoles; il n’a point commencĂ© d’universitĂ©s; il n’a point commencĂ© d’organisations. Pourquoi? Il Ă©tait convaincu que le Messie viendrait en son temps. Son fruit, son message, son action tĂ©moignaient de cela. Et nous croyons qu’Il vient dans cet Ăąge-ci.

68 Pourquoi voulons-nous amasser de grandes choses? Pourquoi voulons-nous faire
 investir des millions de dollars dans des Ă©coles et des bĂątiments, et dire ensuite que JĂ©sus vient? Eh bien, le public en sait mieux. Ils savent que vous parlez de quelque chose que vous ne croyez pas. Pratiquons ce que nous prĂȘchons. C’est vrai. Eh bien, c’est ce que nous devons faire.

69 Jean Ă©tait trĂšs sĂ»r. Quand il est nĂ©, il savait qu’il Ă©tait nĂ© d’une naissance particuliĂšre. Nous savons tous que Zacharie a vu un Ange. Et cela doit avoir causĂ© une tension sur le vieux couple. Zacharie Ă©tait un homme ĂągĂ©, et Elizabeth Ă©tait aussi une femme ĂągĂ©e, mais ils croyaient que – qu’un jour, Dieu leur donnerait un enfant. Elle Ă©tait stĂ©rile.

70 Nous savons que Jean Ă©tant nĂ© d’une naissance particuliĂšre, et sachant qu’il allait ĂȘtre un serviteur de Dieu, cela a dĂ» ĂȘtre dur pour ce vieux couple. Car ils savaient selon la durĂ©e de la vie, ils ne vivraient pas assez longtemps pour voir ce garçon exercer son ministĂšre.

71 Le pĂšre de Jean Ă©tait un sacrificateur. Mais avec ce genre de ministĂšre, au lieu d’aller au sĂ©minaire d’oĂč Ă©tait sorti son pĂšre, [Jean] ne pouvait pas aller lĂ -bas. Il ne pouvait pas prendre le risque d’y aller. Il ne pouvait simplement pas s’embrouiller avec cela, parce qu’il avait vu dans les Ecritures, qu’il devait ĂȘtre la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Il a compris qu’il devait ĂȘtre le messager qui devait prĂ©cĂ©der le Messie, et il devait en ĂȘtre sĂ»r. Et il a attendu dans le dĂ©sert jusqu’à ce qu’il a Ă©tĂ© convaincu ; puis il s’est senti concernĂ©. Il a Ă©tĂ© convaincu. Il voulait... Il voulait rester. Il Ă©tait tellement sĂ»r de cela, de voir JĂ©sus, qu’il a dit: «Il y a
 Il se tient lĂ  parmi vous maintenant. Il y a Quelqu’un parmi vous que vous ne connaissez pas.» Oh! j’aime cela.

72 Il y a Quelqu’un parmi nous ce soir, et je suis content que nous Le connaissions. Et je crois que c’est Lui qui rend tĂ©moignage. Le Grand Saint-Esprit est en train de rendre tĂ©moignage que JĂ©sus-Christ vient bientĂŽt, car c’est conforme Ă  la Parole, et tous les signes sont accomplis. Nous sommes au temps de la fin.

73 Il ne voulait pas rester des – commettre des erreurs ; ainsi est-il restĂ© au dĂ©sert jusqu’à ce qu’il soit convaincu qu’il connaĂźtrait qui Ă©tait le Messie. Et Dieu lui a dit quel genre de signe auquel s’attendre, quand il verrait le Messie. Ainsi, quand il L’a vu et qu’il a vu le signe qui Ă©tait censĂ© Le suivre, il a Ă©tĂ© convaincu que c’était Lui. Il a dit: «Je rends tĂ©moignage que c’est Lui.» Car, Dieu qui lui avait parlĂ©, et qui l’avait annoncĂ© d’avance par des prophĂštes, 712 ans avant sa naissance, avait dit qu’il Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert : « PrĂ©parez le chemin de l’Eternel, aplanissez Ses sentiers.» Et il s’est attendu Ă  Dieu, jusqu’à ce que Celui-ci parle, ce Dieu qui l’avait prĂ©ordonnĂ© et prĂ©destinĂ© pour ce travail. Amen. Quand ce Dieu lui a dit ce qui allait arriver, il a Ă©tĂ© convaincu. Quand il a vu ce signe-lĂ , il a dit: «Le voilĂ .» Amen.

74 Si nous pouvions ĂȘtre sincĂšres Ă  ce point, si nous pouvions attendre ici Ă  l’autel, non pas avoir une espĂšce de petite sensation, sauter et fuir, mais rester là
 Peu importe ce qui arrive, restez lĂ  jusqu’à ce que vous soyez parfaitement convaincu par la puissance de Sa rĂ©surrection que le Saint-Esprit s’est saisi de vous et qu’Il vous tient, et que vous ĂȘtes une nouvelle crĂ©ature en Christ.

75 Restez lĂ  jusqu’à ce que vous mouriez et que vous ressuscitiez. Alors vous n’irez pas dans l’eau comme un hypocrite. Vous irez lĂ -bas, tout en sachant qu’Il est – qu’Il est mort pour vous et que vous ĂȘtes mort avec Lui. Et maintenant, vous y allez pour ressusciter avec Lui; montrer au monde que vous croyez qu’Il est mort et qu’Il est ressuscitĂ©, et que vous ĂȘtes mort avec Lui, et que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  ressuscitĂ©. Et maintenant, vous allez vous asseoir dans les lieux cĂ©lestes en train de manger la Nourriture de brebis.

76 AndrĂ©, ce grand homme dont nous sommes en train de parler, le frĂšre de Simon, il est restĂ© toute la nuit jusqu’à ce qu’il soit convaincu. Comme il marchait sur la rive, Jean, ce grand prophĂšte, disait sans cesse: «Il y a Quelqu’un. Nous sommes Ă  la fin des temps. Vous tous, serpents dans l’herbe, ne dites pas en vous-mĂȘme: ‘Je suis membre de ceci, je suis membre de cela, nous avons Abraham pour pĂšre.’ Je vous le dis, Dieu peut de ces pierres, susciter des enfants Ă  Abraham.» Oh! il mettait Ă  la – la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre.

77 Vous voyez, Jean Ă©tait un homme du dĂ©sert. Observez de quoi il parlait: des haches, des arbres, des serpents. Voyez-vous? C’est ce Ă  quoi il Ă©tait habituĂ© lĂ  dans le dĂ©sert. Et il a dit: «La cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre, et tout arbre qui ne produit pas de bons fruits sera coupĂ© et brĂ»lĂ©.» Mettre la cognĂ©e Ă  l’arbre; couper la tĂȘte du serpent et tout. Il Ă©tait un homme du dĂ©sert.

78 Ce n’est pas Ă©tonnant que JĂ©sus ait dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir?» Dans cette BĂ©atitude oubliĂ©e, comme je prĂȘchais lĂ -dessus, quand Il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, Il a dit aux disciples (de Jean): «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s voir? Un homme vĂȘtu d’habits prĂ©cieux?» Il a dit: «C’est le genre qu’on appelle ‘docteur, saint pĂšre.’ Et ils portent des habits somptueux, ils embrassent des enfants, ils marient les – les jeunes, et enterrent les vieillards. Quelqu’un qui se sert d’un canif. Qu’est-ce qu’un homme pareil connaĂźt d’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant que l’on utilise lĂ  au front, Ă  la bataille? «Etes-vous allĂ©s voir un homme pareil?»

79 Il a dit, il a donc dit: «Etes-vous allĂ©s voir un roseau agitĂ© par n’importe quel vent, en sorte que n’importe quel groupe de gens peut venir vous faire basculer de ceci Ă  cela, de ceci Ă  cela?» Pas Jean, il Ă©tait convaincu. Il savait oĂč il se tenait. Il connaissait sa position: Jean n’était pas agitĂ© Ă  gauche et Ă  droite. Non, non.
JĂ©sus a dit: «Qu’ĂȘtes-vous allĂ©s donc voir, un prophĂšte?» Il a dit: «Je vous le dis, plus qu’un prophĂšte. Il est plus qu’un prophĂšte.»

80 Jean Ă©tait donc convaincu, et il s’est mis Ă  prĂȘcher. AndrĂ© assistait aux rĂ©unions. Ainsi, quand JĂ©sus est passĂ© par lĂ , AndrĂ© et un autre disciple Ă©taient lĂ , et Jean a montrĂ© du doigt et a dit: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Et ils L’ont suivi. J’aime cela. Je souhaiterais avoir autant de force en prĂȘchant, et que lorsque je dirai: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde» ; que tout le monde Le suive. Oh! la la! dirige-moi. «OĂč vais-je Le trouver, FrĂšre Branham?» Je peux vous le montrer.

81 Il n’y a pas longtemps, j’étais dans une rĂ©union des hommes d’affaires et je prĂȘchais sur la CĂŽte ouest. Un ami s’est dirigĂ© vers moi et a dit 
 Il a dit: «Euh ! dites donc, n’es-tu pas un prĂ©dicateur?»
Et j’ai dit: «Oui, je le suis.»
Il a dit: «Que fais-tu parmi ces hommes d’affaires?» J’ai dit: «Je suis un homme d’affaires.»
Et il a dit: «Euh
 Dans quelle genre d’affaire es-tu?»
J’ai dit: «Dans les assurances.»
Il a dit: «Quel genre d’assurances?»
J’ai dit: «L’assurance.»
Il a dit: «Quel genre de
 est-ce?»
Et j’ai dit: «Assurance bĂ©nie, JĂ©sus est mien.» J’ai dit: «Si vous vous intĂ©ressez Ă  une police d’assurance, j’aimerai en parler avec vous.» Ah!

82 Un ami Ă  moi, monsieur Snyder, un prĂ©cieux garçon, il est venu chez moi; et j’ai fait connaissance avec lui depuis que j’étais un jeune homme, et nous allions Ă  l’école ensemble. Et il a dit: «Billy, je voudrais te vendre une police d’assurance.»

83 Eh bien, une fois j’avais une petite offre d’une police d’assurance qu’on m’a retirĂ© et je n’ai plus jamais rĂ©cupĂ©rĂ© cela. Alors il a dit
 j’ai dit: «Wilmer, je – j’aimerais bien – comme toi», mais j’ai dit: «Je – j’ai dĂ©jĂ  obtenu l’assurance.»
Il a dit: «Oh! Vous en avez?» Ma femme m’a regardĂ© comme si j’étais un hypocrite. Elle savait que je n’avais pas de police d’assurance, mais j’ai dit: «L’assurance.» Voyez-vous?
Il a dit: «Oh! je suis dĂ©solĂ©, Billy.» Il a dit: «Quelle compagnie est-ce?» J’ai dit: «La Vie Eternelle.»
Il a dit: «Je ne pense pas avoir dĂ©jĂ  entendu parler de cette compagnie-lĂ .» j’ai dit: «Tu le devrais.» Oh! je suis convaincu que c’est vrai. C’est vrai.
Ainsi, Jean a prĂȘchĂ© et il a dit: «VoilĂ  l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.»

84 Quand je vois Dieu se mouvoir dans un auditorium, prendre un pĂ©cheur ou un malade, lui parler, et que je suis sĂ»r que c’est rĂ©ellement Dieu. (Tout celui qui a le discernement des choses, sait que je ne peux pas faire cela.), j’aimerais dire ceci: «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» J’aimerais que les gens disent: «Je crois cela. Je me repens maintenant de mes pĂ©chĂ©s. Je crois en JĂ©sus-Christ.» Oh! combien j’aimerais voir les gens faire cela.

85 Et ces disciples ont tout de suite suivi JĂ©sus. Et Il s’est retournĂ© et Il les a vus et Il a dit: «Que cherchez-vous?»
Ils ont rĂ©pondu: «Rabbi (ce qui signifie MaĂźtre), oĂč demeures-Tu?» Il a dit: «Venez voir.» Eh bien, c’est une merveilleuse invitation. Venez voir. J’aime cela.

86 C’est ce que Philippe a dit Ă  NathanaĂ«l. Quand NathanaĂ«l a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Il a dit: «Viens, et vois.» Il est donc allĂ©. Viens dĂ©couvrir. Ne reste pas simplement Ă  la maison pour critiquer. Viens dĂ©couvrir. (Voyez-vous?) Viens voir de mĂȘme.

87 Maintenant, on dit que c’était le soir, alors AndrĂ© est restĂ© toute la nuit, oh! c’est une bonne façon de faire. Il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce qu’il Ă©tait convaincu. Ce que cet homme lui avait dit cette nuit-lĂ , ce que cet Homme lui avait dit, ou ce qu’Il avait fait, c’était quelque chose qui a complĂštement convaincu AndrĂ© qu’Il Ă©tait le Messie.

88 Le jour suivant, trĂšs tĂŽt, j’imagine qu’il a pris son manteau et son chapeau et qu’il est descendu. En effet, Pierre allait faire la pĂȘche Ă  la riviĂšre. Et il a dit: «Viens voir celui que nous avons trouvĂ©. C’est le Messie.» Il Ă©tait convaincu. Quand il a Ă©tĂ© parfaitement convaincu que c’était le Messie, il s’est senti concernĂ© au sujet de son frĂšre.

89 C’est ça le problĂšme ce soir. Les gens ne sont pas convaincus du message. Les gens ne sont pas convaincus du Saint-Esprit. Si vous ĂȘtes vraiment convaincus, alors vous ĂȘtes concernĂ©s. Vous ferez tout ce que vous pouvez, pour faire tout – ce que vous devez faire avec cela. Vous dites: «Eh bien, FrĂšre Branham, je ne suis pas un prĂ©dicateur.» Eh bien, vous pouvez aussi faire quelque chose.

90 Je me souviens qu’une fois, j’avais tenu une rĂ©union. Un fermier a Ă©tĂ© sauvĂ© et a Ă©tĂ© rempli du Saint-Esprit. Et tout ce qu’il avait, c’était son expĂ©rience et un camion; et il a transportĂ© beaucoup [de gens] Ă  la rĂ©union. Et il a eu trente personnes de plus qui ont Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit avant
?... Pourquoi? Il Ă©tait convaincu. Et quand il a Ă©tĂ© convaincu, il s’est senti concernĂ©. La petite fille Ă©tait guĂ©rie. Nous avions des malades chaque soir, un camion rempli de malades transportĂ©s de partout. Trente avaient reçu le Saint-Esprit. Vous voyez, il Ă©tait convaincu que c’était vrai, ainsi, il s’est prĂ©occupĂ© de quelqu’un d’autre. Et nous sommes – si nous sommes convaincus que JĂ©sus vient bientĂŽt, nous allons nous prĂ©occuper des nĂŽtres qui sont perdus. Nous ferions tout notre possible pour rĂ©pandre l’évangile.

91 Jacob est restĂ© toute la nuit, une nuit luttant contre ce prince lutteur. Il a luttĂ© toute la nuit. Il fuyait EsaĂŒ ici et lĂ . Il avait terriblement peur de lui. Et il a appris que EsaĂŒ venait; il a fait traverser Ă  sa femme le ruisseau, il est allĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, il s’est agenouillĂ©; et vous savez, Dieu est descendu et s’est saisi de Jacob, et ils ont luttĂ© toute la nuit. Ainsi, il – il n’était pas complĂštement convaincu pour commencer, mais quand Dieu a fini de lutter avec lui, il a Ă©tĂ© convaincu.

92 Oui, il est restĂ© lĂ  et il a tenu bon jusqu’à ce qu’il soit convaincu que c’était Dieu. FrĂšre, dĂšs lors, il n’avait plus peur d’EsaĂŒ. Il a traversĂ© la riviĂšre, il Ă©tait faible et il boitait; c’est comme si c’était le plus mauvais moment qu’il ait pu passer. Il est – il Ă©tait plus faible que jamais. Il Ă©tait estropiĂ© et tout, mais EsaĂŒ lui a dit: «Euh
 Veux-tu – euh
 Veux-tu que je t’envoie une armĂ©e pour t’aider?»

93 Il a dit: «Je n’ai mĂȘme pas besoin d’aide.» Pourquoi? Il Ă©tait convaincu que ce Dieu-lĂ  qu’il avait saisi pouvait prendre soin de lui. AllĂ©luia! Si les gens pouvaient simplement agir ainsi.

94 Vous pouvez ĂȘtre convaincu que le Dieu qui s’est emparĂ© de vous, qui façonne votre coeur, fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, que la maladie, la mort ou quelque chose d’autre vienne, vous ĂȘtes convaincu qu’Il peut s’en occuper comme auparavant. Amen. J’aime cela.

95 Shamgar, le petit ami dont nous avons parlĂ© l’autre soir, il Ă©tait prĂ©occupĂ© au sujet de sa famille. Oui, il savait qu’ils avaient faim. Et un millier de philistins est venu, je pense que c’était six cents et quelques, je pense que six cents philistins qui Ă©taient en route, des hommes armĂ©s. Il Ă©tait prĂ©occupĂ© au sujet de sa famille parce qu’ils mouraient de faim cet Ă©tĂ©-lĂ . Mais il est restĂ© lĂ  Ă  rĂ©flĂ©chir et Ă  examiner le cas. Que pouvait-il faire? Il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce qu’il a Ă©tĂ© convaincu que Dieu tient Sa promesse.

96 Eh bien, regardez ce Ă  quoi il pouvait avoir pensĂ©: «Eh bien, voici mon pĂšre Abraham dont je porte dans le corps la marque de la circoncision, parce que je crois qu’Abraham Ă©tait un homme de Dieu, il Ă©tait convaincu. Il a quittĂ© sa maison; il a abandonnĂ© tout ce qu’il avait, pour servir Dieu. Et ce jour-lĂ  sur la montagne, lorsqu’Abraham a offert le bĂ©lier Ă  la place d’Isaac, Dieu lui a dit: «Comme tu as fait ceci, ta semence possĂ©dera la porte de l’ennemi. (C’est vrai.) Ta semence, Abraham, je te promets; je jure par cela. AllĂ©luia! Oh! la la! maintenant, je me sens religieux. Je jure par cela. Abraham, ta semence possĂ©dera la porte de son ennemi.»

97 Eh bien, Shamgar a pu dire: «Je suis la semence d’Abraham. Amen.» Et si Shamgar a pu penser cela, en tant que semence naturelle d’Abraham, qu’en est-il de nous ce soir, si nous sommes la semence royale d’Abraham? Gloire! Fiou! Vous pensez que je suis fou; peut-ĂȘtre que je le suis. Laissez-moi tranquille. Je me sens mieux comme ceci que lorsque j’avais cet autre Ă©tat d’esprit. La Semence royale d’Abraham, l’Eglise est la Semence royale promise. Et si la semence naturelle pouvait avoir un tel courage, que devait faire la Semence royale avec le – avec la prĂ©sence du Saint-Esprit qui nous oint et qui se manifeste Lui-mĂȘme? Fiou! Gloire.

98 Certainement. Shamgar a dit: «Je suis une semence d’Abraham.» Et comme il a commencĂ© Ă  penser: «Dieu a dit Ă  Abraham (Je le crois) que sa semence possĂ©dera les portes de ses ennemis, et les voilĂ  se diriger vers ma porte.» Il a Ă©tendu simplement la main et a pris un aiguillon Ă  boeufs


99 Eh bien, il ne s’était pas arrĂȘtĂ©; il n’a point attendu pour apprendre comment se battre en duel, ou dire: «Attendez une minute, je suis la semence royale; je suis la semence d’Abraham. Je suis circoncis. Ainsi, vous savez, tous ces Philistins sont d’excellents guerriers. Ils ont Ă©tĂ© entraĂźnĂ© pendant longtemps. J’irai au sĂ©minaire, j’obtiendrai mon doctorat d’état, mon doctorat en droit, et j’apprendrai comment me battre en duel. J’apprendrai le catĂ©chisme, toutes les rĂšgles de l’église.»

100 S’il avait fait cela, c’est tout ce qu’il aurait su Ă  propos. C’est tout ce qu’il aurait su. Et il n’aurait pas pu les vaincre. Il n’aurait donc pas pu faire face Ă  l’ennemi. Vous ne pouvez pas faire face Ă  l’ennemi; moi, je ne peux pas lui faire face, mais je me rappelle que je vis sous une promesse (AllĂ©luia!) qui est dĂ©jà
 Ses puissances sont plus qu’égalĂ©es, vaincues et battues. Je suis plus que vainqueur, maintenant mĂȘme, non par moi-mĂȘme, mais je le suis en Celui qui l’a vaincu pour moi. C’est
?... parce que je suis nĂ© d’une Semence royale d’Abraham. Pensez-y une minute, puis prenez votre aiguillon a boeufs. Chassez ce dĂ©mon de doute loin de vous.

101 Oui. Il a dit: «Je suis
 Je ne peux pas apprendre Ă  me battre en duel.» S’il le fait, c’est tout ce qu’il connaĂźt, se battre en duel. C’est de cela dont il aurait pu parler.

102 Aujourd’hui c’est comme cela qu’ils essaient d’y aller, aujourd’hui. L’homme a dit: «J’ai un appel dans ma vie pour ĂȘtre un ministre.»

103 «Eh bien, maintenant, fils, je vais appeler l’évĂȘque, et je vais voir si je ne peux te laisser aller Ă  l’école afin que tu apprennes la psychologie et toutes ces choses; et presque dix ans de sĂ©minaire pourront le fixer sur les choses.» Sans aucun doute, c’est ce que ça fera. Ça va le fixer de telle sorte qu’il ne saura plus jamais se relever.

104 Combien c’est diffĂ©rent de nos jours quand on envoie un ministre par rapport Ă  ce qui se faisait dans la premiĂšre Ă©glise? Eux n’ont pas attendu pendant dix ans; ils ont attendu pendant dix jours. Et s’il vous faut dix ans pour ĂȘtre convaincu
 Ils pouvaient – ils ont Ă©tĂ© convaincus en dix jours. Amen.

105 Vous pouvez ĂȘtre convaincu pour ce qui est de la psychologie, mais vous devez avoir la «genouologie». Dix jours seulement, et ils Ă©taient donc convaincus, et ils Ă©taient prĂ©occupĂ©s au sujet des autres. Certains d’entre eux ne savaient mĂȘme pas Ă©crire leurs propres noms. La Bible dit qu’ils Ă©taient ignorants et non instruits, mais ils Ă©taient convaincus. AllĂ©luia!

106 Je ne me soucie pas de l’instruction; je suis convaincu que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Je suis convaincu que ceci est le Saint-Esprit. Je suis convaincu qu’Il est le GuĂ©risseur. Je suis convaincu qu’Il est le Sauveur. Je suis convaincu qu’Il vient. Je suis convaincu que ceci, c’est la Chose. Je suis convaincu. Je crois cela.

107 Les gens ont dit: «Ils sont convaincus. Il s’est passĂ© quelque chose.» Ils Ă©taient convaincus, ensuite, ils se sont sentis concernĂ©s aprĂšs qu’ils – convaincus. Ils Ă©taient prĂ©occupĂ©s par le fait d’apporter Sa Parole aux autres. C’était un bon signe qu’ils Ă©taient convaincus. Ils se sentaient concernĂ©s.

108 Ils ne se prĂ©occupaient pas de l’instruction; de savoir s’ils pouvaient dire: «Aaaaamen», d’une maniĂšre correcte. Ils n’étaient pas prĂ©occupĂ©s par l’organisation dont ils Ă©taient membres ou s’ils avaient une carte de membre ou pas. Ils Ă©taient convaincus que tout ce dont ils avaient besoin c’était Lui. Et il en est de mĂȘme pour moi ce soir. Je suis convaincu que tout ce dont nous avons besoin, c’est Christ. Nous n’avons pas besoin d’un nouveau maire; nous n’avons pas besoin de nouveaux prĂ©sidents; nous n’avons pas besoin d’une nouvelle armĂ©e; nous n’avons pas besoin d’une nouvelle bombe, nous avons besoin de JĂ©sus. C’est tout ce dont ils – dont ils Ă©taient convaincus.

109 Et ils croyaient que JĂ©sus pouvait
 Ils Ă©taient convaincus qu’Il – Il satisferait Ă  tous leurs besoins. Etes-vous convaincu Ă  ce point?

110 Dites: «Je suis convaincu. Peu importe ce qui vient au devant de moi, Il y fera face. Peu importe ce qui vient au devant de moi, je suis convaincu qu’Il prendra soin de moi. Il a dit qu’Il le ferait: ‘Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge. Ne vous inquiĂ©tez pas du lendemain, car le lendemain prendra soin de lui-mĂȘme.’» C’est vrai. Pensez Ă  aujourd’hui.

111 Si Dieu a revĂȘtu ainsi les champs et l’herbe des champs qui existe aujourd’hui et demain ne sera plus, et s’Il se soucie qu’Il – mĂȘme pas un passereau ne peut tomber dans la rue sans que cela soit connu; combien plus Il connaĂźt nos besoins?

112 Je suis convaincu. C’est la raison pour laquelle vous ne me voyez pas quĂ©mander les offrandes, ceci ou cela. Je suis convaincu. Si je m’en tiens Ă  cette Parole, Dieu restera avec moi. Je suis convaincu. Cela ne doit pas ĂȘtre donnĂ©; cela viendra d’une façon ou d’une autre. J’ai
 Je suis simplement – simplement convaincu. Je crois cela. Je crois chaque Parole qu’Il a dite. J’En suis convaincu. Je suis convaincu qu’Il pourvoira Ă  tous mes besoins. Je n’ai pas Ă  m’inquiĂ©ter lĂ -dessus.

113 Et voici qu’il Ă©tait aussi convaincu qu’il n’avait pas besoin d’apprendre un tas de psychologie et toutes ces autres choses. Ils Ă©taient convaincus que ceux Ă  qui
quand on nous a prĂȘchĂ©, ceux Ă  qui ils ont prĂȘché étaient – tout ce dont ils avaient besoin serait ce que eux avaient.

114 C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Ils essaient de leur inculquer d’autres choses, des crĂ©dos et des choses semblables. Vous n’avez jamais Ă©tĂ© parfaitement convaincus que le Saint-Esprit a raison. C’est tout ce dont j’ai besoin, c’est tout ce dont vous avez besoin. C’est tout ce dont n’importe qui d’autre a besoin.

115 Il n’y a pas longtemps, c’était en Afrique. Ils ont essayĂ© d’instruire ces gens lĂ -bas, ceux des tribus. Et quand vous les amenez chez l’homme blanc, il prend le pĂ©chĂ© de l’homme blanc. Il a ses propres pĂ©chĂ©s Ă  lui, lĂ  dans la tribu, et quand vous l’amenez, il prend le pĂ©chĂ© de l’homme blanc; il devient alors deux fois plus un enfant de l’enfer qu’il l’était pour commencer. Il n’a besoin que d’une seule chose ; c’est Christ qu’il lui faut. Amen.

116 Une fois, Hudson Tayler, il
 (Vous avez entendu parler de Hudson Tayler, le grand missionnaire qui Ă©tait allĂ© en Chine.) Un jeune garçon indien a Ă©tĂ© sauvĂ© et il disait qu’il avait un appel au ministĂšre ; il est venu et a parlĂ© Ă  monsieur Tayler, disant: «Monsieur Tayler, devrais-je faire quatre ans de psychologie?» (et d’autres choses qu’il devrait faire) «Et combien de temps me faudra-t-il pour obtenir ma licence en lettre?»

117 Mr. Tayler lui a rĂ©pondu, disant: «Fiston, ne laissez pas la moitiĂ© – la bougie brĂ»ler Ă  moitiĂ© avant de commencer.» Non. C’est ce que je pense, moi aussi. Ne brĂ»lez pas – n’attendez pas jusqu’à ce que la bougie soit Ă  moitiĂ© brĂ»lĂ©e ; jusqu’à ce qu’on vous inculque une sorte d’instruction, une sorte de fluide d’embaumement. Ne faites pas cela. Mais je dis, dĂšs que la bougie est allumĂ©e, commencez. Je n’essaie pas de soutenir l’ignorance, mais voici ce que je veux dire. Si vous ne connaissez rien d’autre, dites-leur comment la bougie a Ă©tĂ© allumĂ©e. C’est tout ce qu’ils doivent connaĂźtre. Dites-leur ce qui a allumĂ© la bougie. Dites-leur ce qui brĂ»le lĂ -dedans; dites-leur simplement comment elle a Ă©tĂ© allumĂ©e. Qu’ils reçoivent la lumiĂšre; ils vont s’occuper du reste. Certainement.

118 Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de chercher Ă  Ă©tudier toutes sortes de grands mots, dont vous ne connaissez rien pour commencer et qui ne signifient rien aprĂšs que vous les avez connus. Voyez-vous? Dites-leur simplement: «Gloire Ă  Dieu. Le Saint-Esprit m’a touchĂ©, et je suis devenu un homme diffĂ©rent.» Dites-leur comment la bougie a Ă©tĂ© allumĂ©e. N’attendez pas jusqu’à ce qu’elle se consume. La chose brĂ»le Ă  ce moment-là
 beaucoup d’entre eux aujourd’hui. Dites-leur simplement comment elle a Ă©tĂ© allumĂ©e.

119 L’aveugle Ă  qui JĂ©sus avait donnĂ© la vue lĂ -bas, les gens en avait fait tout un problĂšme. Vous vous rappelez que quand Il est passĂ© par lĂ , et que les disciples ont demandĂ©: «Qui a pĂ©chĂ©; lui, est-ce sa mĂšre ou son pĂšre?»

120 JĂ©sus a rĂ©pondu: «Personne; mais c’est afin que les oeuvres de Dieu puissent ĂȘtre – soient manifestĂ©es.» Et Il lui a donnĂ© la vue.

121 Voici venir tous les scribes et les pharisiens. Son pĂšre et sa mĂšre Ă©taient terriblement effrayĂ©s, car ils avaient dĂ©jĂ  dit que si quelqu’un Ă©coute ce JĂ©sus de Nazareth, ce ProphĂšte, on va simplement vous retirer le document de l’église. Vous serez excommuniĂ©.

122 Les gens n’ont pas du tout changĂ©. Voyez-vous? Ils sont toujours les mĂȘmes. Celui qui L’écoutera ou qui assistera Ă  Ses rĂ©unions, sera excommuniĂ© de l’église pour commencer. On effacera son nom du registre.
Ils sont donc partis trouver son pĂšre et sa mĂšre et ils leur ont demandĂ©: «Est-ce votre fils?» Ceux-ci ont rĂ©pondu: «Oui, c’est notre fils.» Ils ont ajoutĂ©: «Nous savons que c’est notre fils, et nous savons qu’il est nĂ© aveugle.»
«Eh bien, ont-ils dit, comment a-t-il recouvré la vue?»
Ils ont rĂ©pondu: «Posez-lui la question; il a de l’ñge.»
Ces gens ont dit: «Donne gloire à Dieu; cet homme est un pécheur.»

123 Eh bien, il n’était pas en mesure de discuter avec eux sur la thĂ©ologie. Certainement pas. Mais il connaissait une chose. Il Ă©tait convaincu qu’il voyait. Il a dit: «Que cet Homme soit un pĂ©cheur ou pas, je ne sais pas. Je ne sais de quelle Ă©cole Il sort, ni rien Ă  ce sujet; mais voici l’unique argument que j’ai: «J’étais une fois aveugle, je suis convaincu que je vois parce qu’Il m’a dit que je verrais et je L’ai Ă©coutĂ©.» AllĂ©luia.

124 C’est la mĂȘme chose avec moi: j’étais une fois aveugle, mais maintenant je vois. Une fois, je ne pouvais pas voir ceci. J’étais un pĂ©cheur, Il m’a ouvert les yeux. Alors que j’étais autrefois aveugle, maintenant je vois.

125 Il avait un bon argument. Certainement. Il a tellement soutenu cela qu’on ne pouvait pas lui dire le contraire. Pourquoi? Il Ă©tait convaincu qu’il voyait. Il Ă©tait convaincu que
 Il a dit: «C’est donc Ă©trange. Vous, les gens
 Vous qui ĂȘtes ici, vous ĂȘtes des conducteurs religieux de la nation, et vous dites que vous ne savez pas d’oĂč vient cet Homme; et voici qu’Il accomplit un miracle sur moi, un miracle qui n’a jamais Ă©tĂ© accompli au monde. C’est Ă©trange.»

126 FrĂšre, je crois qu’il est un trĂšs bon thĂ©ologien lĂ -dessus. Pourquoi? Il Ă©tait convaincu. Il avait quelque chose qui l’avait convaincu. Il avait Ă©tĂ© aveugle mais il a recouvrĂ© la vue.

127 David, quand il s’est prĂ©sentĂ© devant l’armĂ©e de Saul, Goliath de l’autre cĂŽté  David Ă©tait le plus petit homme du groupe; Goliath Ă©tait le plus grand. Saul aurait Ă©tĂ© plus Ă  la hauteur. Saul avait Ă  peu prĂšs sept pieds [2,13m – N.D.T], je pense, ou plus, peut-ĂȘtre huit pieds [2,43m – N.D.T.] il dĂ©passait de la tĂȘte tout homme de son armĂ©e. Et David Ă©tait l’homme le plus petit, il Ă©tait le seul homme qui n’était pas exercĂ©. Mais, frĂšre, il Ă©tait convaincu. Gloire. Vous dites: «Vous agissez comme un ivrogne.» Je le suis.

128 Remarquez, il n’était pas exercĂ©. Il n’avait pas de lance; il n’y connaissait rien, et il n’était qu’un petit gars blond; mais il Ă©tait convaincu et il Ă©tait prĂ©occupĂ© au sujet d’une armĂ©e qui se disait l’armĂ©e du Dieu vivant. Et il Ă©tait convaincu que le Dieu qui l’avait aidĂ© Ă  tuer un lion et un ours Ă  l’aide d’une fronde, pouvait certainement faire disparaĂźtre cet incirconcis de Philistin. Il Ă©tait convaincu. Puis, il Ă©tait prĂ©occupĂ© au sujet de l’armĂ©e.

129 Peu importe combien il avait
 Si vous ĂȘtes convaincu, alors vous vous sentez concernĂ©, mais vous devez premiĂšrement ĂȘtre convaincu. Ainsi, il Ă©tait convaincu.

130 Je me souviens un soir, [c’était] un soir trĂšs chaud, l’atmosphĂšre Ă©tait sinistre partout et il partait Ă  la guerre. Oh! il avait peu de chances. Et il a priĂ©. Il Ă©tait couchĂ© lĂ  sous un mĂ»rier. L’armĂ©e Ă©tait dĂ©jĂ  prĂȘte lĂ -bas pour venir Ă  sa rencontre. Il s’est couchĂ© lĂ  sous ces mĂ»riers, et quelque temps aprĂšs, il a entendu quelque chose venir, traverser le mĂ»rier, et passer de l’autre cĂŽtĂ©. FrĂšre, il Ă©tait convaincu. Peu importe qu’il ait eu peu de chances, il Ă©tait convaincu que Dieu allait au devant de lui.

131 Vous les hommes, si vous pouvez vous tenir ici ce soir, peu importe ce qu’est votre problĂšme; si vous pouvez sentir ce vent violent du Saint-Esprit venir sur vous et dire: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies; Je guĂ©ris maintenant», si vous pouvez ĂȘtre convaincu, frĂšre, vous ne vous occupez pas du contact qu’il y a lĂ , vous savez dĂ©jĂ  que cela arrivera. Certainement. Il Ă©tait convaincu et alors, il s’est senti concernĂ©.

132 Samson s’est tenu lĂ  devant les Philistins rien qu’avec une mĂąchoire de mulet dans la main, il n’était pas – il n’était mĂȘme pas armĂ©. Mais il Ă©tait convaincu que le Dieu qui l’avait suscitĂ© Ă©tait capable, avec cette mĂąchoire de mulet, de tuer tous ces Philistins; et il en a tuĂ© mille.

133 MoĂŻse, ce prophĂšte fugitif, quand il Ă©tait convaincu que c’était Dieu dans ce buisson
 Vous savez, MoĂŻse n’avait jamais eu une expĂ©rience avec Dieu. Il avait beaucoup de thĂ©ologie, mais il avait fui. Mais quand il Ă©tait convaincu que c’était Dieu qui Ă©tait dans le buisson, car la Voix s’est fait entendre du buisson, lui citant les Ecritures, il Ă©tait convaincu que c’était Dieu, et Dieu a dit: «Je serai avec toi.» Vous savez, il ne s’est plus inquiĂ©tĂ© du tout au sujet des fardeaux de l’Egypte; et il Ă©tait lĂ  depuis quarante ans, loin de ces esclaves ; mais quand il Ă©tait convaincu que c’était la volontĂ© de Dieu de les dĂ©livrer, il s’est senti immĂ©diatement concernĂ© dĂšs le jour suivant.

134 Le voici descendre la route. Pouvez-vous imaginer le spectacle: avec SĂ©phora assise sur un mulet, portant le petit Guerschom Ă  la hanche, il Ă©tait ĂągĂ© de quatre-vingts ans avec une barbe qui pendait comme ceci ; sa tĂȘte chauve reluisant au soleil, un bĂąton recourbĂ© en main, il criait: «AllĂ©luia» descendant en Egypte pour faire une invasion.

135 Oui, ça peut vous amener Ă  agir d’une maniĂšre Ă©trange. Ça peut l’avoir amenĂ© Ă  agir d’une maniĂšre Ă©trange, mais il Ă©tait convaincu. Pourquoi? «J’y vais avec toi, MoĂŻse. Je vais me servir de ce bĂąton que tu as en main, et je vais dĂ©livrer Mon peuple.»

136 Eh bien, un petit vieux bĂąton recourbĂ© ne reprĂ©sentait vraiment pas grand chose Ă  le voir, mais frĂšre, il Ă©tait convaincu, parce que la Parole de Dieu accompagnait cela. Vous savez, quand la Parole de Dieu est avec vous et en vous, vous pouvez ĂȘtre convaincu.

137 Les enfants hĂ©breux: ils Ă©taient convaincus que Dieu pouvait tenir Sa Parole. Oui. Aussi longtemps qu’ils s’en tiendraient Ă  Cela 
 Dieu leur avait dit de ne pas s’incliner devant des idoles. C’est exactement ce que Dieu voulait dire. Et ils savaient que s’ils ne s’inclinaient pas devant cette idole, Dieu Ă©tait capable de tenir Sa Parole. Ils Ă©taient convaincus qu’Il en Ă©tait capable. Et alors, quand ils Ă©taient convaincus pour ce qui est de s’en tenir Ă  Sa Parole, Dieu s’est senti concernĂ© pour prendre position pour eux.

138 Lorsque vous ĂȘtes convaincu que ceci est la Parole de Dieu, Dieu va se soucier de prendre soin de vous avec Sa Parole. J’ai Ă©prouvĂ© cette Parole dans les champs missionnaires et partout. Quand vous ĂȘtes convaincu qu’Elle est vraie – toutefois vous devez ĂȘtre convaincu – Dieu va s’intĂ©resser Ă  vous. Mais vous devez premiĂšrement ĂȘtre convaincu que c’est Lui, et qu’Il tient Sa promesse; alors, Dieu se sent concernĂ©.

139 Marthe Ă©tait convaincue que si JĂ©sus demandait quelque chose Ă  Dieu, la chose arriverait. Elle a dit: «Peu m’importe ce que disent les autres. Peu m’importe si ma soeur Marie ne le croit pas. Je ne crois pas – peu m’importe ce que dit le rabbin. Mais, Seigneur, si Tu Ă©tais ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Et elle a dit: «MĂȘme maintenant, je suis convaincue que si Tu demandes Ă  Dieu, Dieu va Te l’accorder. Cela arrivera. Je m’en vais lĂ -bas rouler la pierre. Je vais m’apprĂȘter pour cela. Je suis convaincue.» Certainement.
Je me rappelle mon pĂšre, lĂ  dans le Kentucky il y a des annĂ©es, toutes les rĂ©coltes Ă©taient en train de se dessĂ©cher, et le vieux prĂ©dicateur itinĂ©rant est venu, et il Ă©tait un homme brave et Ă©patant. Et quand il s’est agenouillĂ©, il est restĂ© lĂ  jusqu’à ce que quelque chose est arrivĂ©. Ce jour-lĂ , tout le monde voulait prier pour que la pluie tombe. Papa a dit que quand ce vieil homme s’est agenouillĂ©, et qu’il a vu ses pauvres mains ridĂ©es se lever, il a dit: «Ô Dieu, je T’ai servi. Ces gens sont Tiens, et leurs rĂ©coltes sont en train se dessĂ©cher.» Papa a dit, qu’il est sorti furtivement de l’église, il est allĂ© lĂ  et il a enlevĂ© la selle de son mulet, il l’a jetĂ©e dans l’église, car il savait qu’il allait pleuvoir. Convaincu? Oui, oui. Alors, il s’est senti concernĂ© au sujet de sa selle. AprĂšs que vous soyez convaincu


140 Marthe a dit: «Si Tu Ă©tais ici, mon frĂšre ne serait pas mort, mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» C’est vrai. «Cela va arriver, si Tu demandes Ă  Dieu.» N’est-ce pas merveilleux?

141 JaĂŻrus, avec un cadavre dans sa maison, son unique enfant de 12 ans, une fillette
 Le message est venu, disant: «N’importunez pas le MaĂźtre, parce qu’elle est dĂ©jĂ  morte.» Et JĂ©sus a dit

PremiĂšrement, il a dit Ă  JĂ©sus: «Ma fillette vient de mourir maintenant mĂȘme, mais je suis convaincu. (AllĂ©luia.) Viens et impose-lui les mains, elle se rĂ©tablira.» Convaincu? Il avait entendu parler de JĂ©sus; il connaissait Ses oeuvres. Il Ă©tait un croyant en secret dans son coeur. Il croyait que c’était le Fils de Dieu. Il Ă©tait complĂštement convaincu que c’était le Fils de Dieu.

142 Vous savez, n’est-ce pas Ă©trange? Dieu l’a contraint Ă  trouver l’issue. Dieu sait comment vous contraindre. C’est vrai. Parfois, Il vous donne la maladie et que sais-je encore d’autre pour vous contraindre d’y arriver – Ă  montrer vos couleurs, ce que vous ĂȘtes. Il l’a contraint
 JaĂŻrus Ă©tait contraint de croire cela. Ainsi, il a donc montrĂ© ce qu’il Ă©tait. Il a dit: «Je Te prie de venir imposer les mains Ă  ma fille, bien qu’elle soit morte, elle vivra.» Oh! la la! j’aime cela. Je pense que Marthe a dit la mĂȘme chose. JĂ©sus Ă©tait aussi convaincu de cela.

143 Le soldat romain, le centurion, il Ă©tait convaincu que s’il pouvait simplement amener JĂ©sus Ă  dire un mot
 Ecoutez ce soldat, un Romain, un Gentil, un paĂŻen. Il a dit: «Je suis soumis Ă  des supĂ©rieurs. Je dis Ă  cet homme-ci, Ă  ce soldat: ‘Va lĂ -bas’, et il va. Et je dis Ă  celui-lĂ ; ‘Viens’, et il vient.» Pourquoi? Il Ă©tait son supĂ©rieur. Que tĂ©moignait-il? «JĂ©sus, Tu es au-dessus de toutes les maladies. Tu es au-dessus de tout cela. Si je peux simplement T’entendre dire un mot, mon serviteur vivra. Je suis tout Ă  fait convaincu.»

144 Et puis, aprĂšs tout cela, nous ne sommes toujours pas convaincus. Voyez-vous? Qu’était-ce? JĂ©sus a dit que c’était une grande foi; Il n’a pas trouvĂ© cela en IsraĂ«l. «Dis simplement un mot.»

145 Voici la Chose juste ici: «Quand tu pries, crois que tu reçois ce que tu demandes, et tu verras cela s’accomplir. Si tu dis Ă  cette montagne: ‘Ote-toi de lĂ ,’ et que tu ne doutes pas dans ton coeur, mais que tu croies que ce que tu dis arrive, tu le verras s’accomplir.»

146 Ensuite, confessez. Quoi? «Par Ses meurtrissures, je suis guĂ©ri; par Sa grĂące, je suis sauvĂ©; par Sa promesse, j’obĂ©irai, et je serai rempli du Saint-Esprit.» VoilĂ . Si vous ĂȘtes convaincu qu’Il tient Sa Parole
 Mais vous devez premiĂšrement ĂȘtre convaincu.

147 La femme Ă  la perte de sang, elle Ă©tait convaincue. Peu importe ce que disait le rabbin, ce que disait le sacrificateur, ce que disait son mari et ce que disait n’importe qui d’autre, elle a dit: «C’est un saint Homme. Il est le Fils de Dieu, et si je peux toucher le bord de Son vĂȘtement, c’est tout ce que je dois faire. Je suis convaincue que je serai guĂ©rie.» Bien que le mĂ©decin ait dit: «Elle ne peut guĂ©rir», mais elle a dit: «Je peux ĂȘtre guĂ©rie si je peux simplement toucher le bord de Son vĂȘtement.» Elle Ă©tait convaincue.

148 La femme au puits Ă©tait convaincue qu’Il Ă©tait le Messie. Quand elle a vu ce signe scripturaire, comme elle savait ce qu’allait ĂȘtre le Messie
 Comme je l’ai dit ce matin; cette vie prĂ©destinĂ©e qui reposait lĂ , aussitĂŽt qu’elle – c’est de l’eau chaude qu’on a dĂ©versĂ©e – ou plutĂŽt de l’eau fraĂźche, qu’on a dĂ©versĂ©e sur cette Parole de Vie que Dieu avait prĂ©destinĂ©e depuis la fondation du monde, elle a vu Cela [FrĂšre Branham claque ses doigts. – N.D.E.] rapidement comme cela. Alors qu’il y avait lĂ  des ministres qui ne voyaient pas Cela, des sacrificateurs qui ne voyaient pas Cela, des souverains sacrificateurs qui ne voyaient pas Cela; de grands membres du clergĂ© ne voyaient pas Cela: ils ont taxĂ© Cela de dĂ©mon. Mais pour cette pauvre petite prostituĂ©e lĂ -bas, Dieu avait prĂ©destinĂ© cela dĂšs la fondation du monde. Si vous ĂȘtes lĂ , vous y Ă©tiez aussi.

149 Eh bien, la Bible dit que dans les derniers jours, l’antĂ©christ serait si religieux et presque comme la chose rĂ©elle qu’il sĂ©duirait les Ă©lus mĂȘmes, si c’était possible. Mais ce n’est pas possible. C’est vrai. Et tous
 il sĂ©duirait sur la terre, tous ceux dont les noms n’étaient pas inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau depuis le dernier rĂ©veil ? Ça n’a pas l’air d’ĂȘtre la Bible, n’est-ce pas? DĂšs la fondation du monde. Vous n’allez pas les sĂ©duire, parce qu’ils gisent dans cette Parole. Quand ils voient ces choses apparaĂźtre [FrĂšre Branham claque ses doigts – N.D.E.], c’est la Vie, ils se saisissent de cela immĂ©diatement.

150 Les autres s’avanceront et diront: «Oh! il n’y a rien lĂ -dedans.» Vous voyez, ils ne sont pas convaincus. Il n’y a rien lĂ  pour les convaincre, ils n’ont rien en eux pour croire.

151 Souvent ma mĂšre disait: «Comment pouvez-vous retirer du sang d’un navet, alors qu’il n’a pas de sang.» C’est vrai.

152 «Mes brebis entendent Ma voix.» Ils connaissent la Parole. Qu’est-ce que Sa Voix? La voici. Ces crĂ©dos, ils ne les suivent pas. Mais ils entendent Ma Voix et ils La suivent.

153 La femme au puits Ă©tait totalement convaincue, puis elle s’est sentie concernĂ©e pour que son peuple voie aussi le signe et croie cela. AprĂšs qu’elle Ă©tait convaincue que c’était le Messie, en effet, Il lui avait rĂ©vĂ©lĂ© ce qu’était son problĂšme, elle a dit: «Seigneur, nous savons que quand le Messie viendra, Il fera cela.» Il a dit: «Je Le suis.»

154 Elle savait que l’homme qui ferait pareille chose, dirait certainement la VĂ©ritĂ©. Oh! la la! Oui, un homme que Dieu utiliserait de cette façon-lĂ , ne dirait pas de mensonge. C’est vrai. Il vous dira la VĂ©ritĂ©.
Il a dit: «Je Le suis.»

155 Et elle Ă©tait tellement transportĂ©e de joie quand cette LumiĂšre a frappĂ© cette Parole, qu’elle est entrĂ©e dans la ville en courant. Elle Ă©tait complĂštement convaincue, qu’elle soit censĂ©e le faire ou pas. Elle a couru dans la ville et elle a dit Ă  ces rabbins, Ă  ces sacrificateurs et Ă  tous les hommes qui Ă©taient dans les rues, Ă  l’homme au marchĂ©, Ă  ceux qui Ă©taient dans chaque Ă©picerie, le long de la rue, elle est partie tĂ©moignant: «Venez voir un Homme qui m’a dit les choses que j’ai faites. Prenez votre Bible, regardez dans les rouleaux, n’est-ce pas la VĂ©ritĂ© que c’est le Messie mĂȘme?» Elle Ă©tait convaincue. Elle se lĂšvera au jugement et condamnera des milliers de gens ici aux Etats-Unis et ici. Certainement.

156 Vous savez, JĂ©sus a dit: «La reine du Midi se lĂšvera au jugement et les condamnera, parce qu’elle est venue entendre un don de sagesse», ce qu’avait Salomon, un [don] de discernement. Et Il a dit: «Il y a ici un plus grand que Salomon.» Certainement. Mais cependant, les gens ne croyaient pas en Lui. Certainement.

157 Elle Ă©tait convaincue, et elle voulait que son peuple soit convaincu. Vous voyez, aprĂšs qu’elle Ă©tait convaincue, alors elle s’est sentie concernĂ©e au sujet de son peuple. Elle savait que c’était le Messie. Elle savait que c’est ce que la Bible avait dit qui arriverait quand le Messie viendrait.
Elle a dit: «Nous savons que le Messie, qu’on appelle le Christ, quand Il viendra, Il nous dira ces choses. Mais Tu dois ĂȘtre un prophĂšte.» JĂ©sus a dit: «Je Le suis.»

158 VoilĂ  qu’elle Ă©tait convaincue parce qu’elle savait que l’Ecriture avait dit cela. Et voilĂ . Elle Ă©tait convaincue, alors elle Ă©tait concernĂ©e. Elle est partie en parler Ă  quelqu’un d’autre.

159 JĂ©sus Ă©tait donc convaincu qu’Il ressusciterait le troisiĂšme jour. Il Ă©tait tellement convaincu qu’Il a dit: «DĂ©truisez ce temple, et je le relĂšverai le troisiĂšme jour.» Pourquoi?

160 David, dans les Ecritures, sous l’inspiration, un prophĂšte
 David Ă©tait un prophĂšte, vous savez. David, sous l’inspiration a prophĂ©tisĂ©, disant: «Je ne livrerai pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts, je ne permettrai pas que mon Bien-aimĂ© voie la corruption.» Et Il savait que dans l’espace de soixante-douze heures (avant que la corruption ne s’installe dans ce corps-lĂ ), Il ressusciterait. Soixante-douze heures, c’est trois jours et trois nuits. Il a dit: «DĂ©truisez cela et Je le ressusciterai.» Il Ă©tait complĂštement convaincu (c’est vrai) qu’Il ressusciterait. Il savait que les Ecritures ne peuvent faillir. AllĂ©luia. Gloire.

161 Je suis convaincu qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je suis convaincu du ministĂšre et du Message que je prĂȘche. Je suis convaincu que c’est la VĂ©ritĂ©. Je suis convaincu que ces visions viennent de Dieu. Je suis convaincu que nous vivons dans les derniers jours. Je suis convaincu que cet Esprit mĂȘme qui est sur vous maintenant, c’est le Saint-Esprit. Gloire.

162 Je suis complĂštement convaincu. Je suis convaincu que la voie du Saint-Esprit est correcte. Je suis convaincu que la voie de la Bible est la vĂ©ritĂ©. Je suis convaincu que c’est JĂ©sus-Christ qui est ici en ce moment. Je suis convaincu que si nous croyons en Lui en ce moment-mĂȘme, je suis convaincu qu’Il guĂ©rira chaque personne malade en un instant, en un clin d’oeil. Je suis convaincu qu’Il dĂ©versera le Saint-Esprit ici, au point qu’il y aurait une grande clameur de sorte qu’il serait difficile de dire ce qui pouvait arriver. J’en suis convaincu.

163 Je le crois de tout mon coeur, pas parce que je suis un vieil homme; j’ai prĂȘchĂ© ceci quand j’étais encore un jeune homme de pas plus de vingt ans. Je suis convaincu depuis ce jour-lĂ  oĂč Il m’a rencontrĂ© Ă  la riviĂšre. AllĂ©luia. Je suis convaincu qu’Il est ici maintenant. Je suis convaincu que cette Colonne de Feu est la mĂȘme Colonne de Feu qui Ă©tait avec IsraĂ«l dans le dĂ©sert, c’est la mĂȘme Colonne de Feu qui est avec l’Eglise aujourd’hui. Gloire.

164 Je suis convaincu que c’est la VĂ©ritĂ©. J’ai donnĂ© ma vie pour Cela. J’ai quittĂ© ma maison et toutes les autres choses; j’ai tout donnĂ© pour Cela. Je suis convaincu que C’est la VĂ©ritĂ©.

165 Je suis convaincu qu’Il est ici maintenant. Je suis convaincu que cet Esprit qui est ici maintenant, c’est le Saint-Esprit. Je suis convaincu que nous sommes baptisĂ©s de Son Esprit maintenant mĂȘme. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Je suis complĂštement convaincu que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je suis convaincu, parfaitement convaincu.

166 Cet Ange m’a rencontrĂ© lĂ -bas et m’a dit ce qu’Il a fait. Je me suis tenu devant des milliers et des milliers de paĂŻens. Vous dites: «N’avez-vous pas peur? Non, non. Je suis convaincu que Cela vient de Dieu. Je suis convaincu parce que c’était scripturaire. Je suis convaincu que c’est l’Ange de l’Eternel. Je le crois de tout mon coeur. Je suis convaincu que si nous demandons quelque chose Ă  Dieu, Il nous l’accordera. Seulement nous avons peur. N’ayez pas peur. Il est ici.

167 Je suis convaincu que cet Esprit mĂȘme que vous sentez, le Saint-Esprit qui se meut en nous; je suis convaincu que c’est Christ. Amen.

168 Je suis convaincu maintenant mĂȘme que ce Ă  quoi je regarde, ce Cercle de LumiĂšre qui se trouve devant moi, je suis convaincu que c’est le Saint-Esprit. Je suis convaincu que la vision est sous mes yeux. Je sais que c’est cela. Amen. Je dĂ©fie chaque dĂ©mon dans le monde en ce moment mĂȘme
?... Il est Dieu. Christ n’est pas simplement un prophĂšte; Il est Dieu, ni plus ni moins.
Inclinons la tĂȘte juste un moment. Je ne peux plus prĂȘcher. Hum. Une telle onction


169 BĂ©ni soit le Nom du Seigneur. Je suis complĂštement convaincu qu’Il est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

170 PĂšre cĂ©leste, je suis convaincu que c’est Toi. Je Te prie, ĂŽ Dieu, alors que je quitterai cet estrade ce soir, d’accomplir quelque chose de spĂ©cial. Prouve une fois de plus aux gens que c’est Toi. J’abandonne cette assistance Ă  Toi; Seigneur, nous sommes entre Tes mains. Fais de nous ce que bon Te semble. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

171 Il s’est passĂ© quelque chose. Je suis convaincu que Dieu est ici.

172 A-t-il distribuĂ© des cartes de priĂšre? Y a-t-il des cartes de priĂšre? Non. Nous n’en avons pas besoin. Je suis convaincu qu’Il est ici. Croyez-vous cela? Si vous ĂȘtes complĂštement convaincu, dites: «JĂ©sus, je Te touche avec le sentiment de mes infirmitĂ©s. Je crois que frĂšre Branham a dit la VĂ©ritĂ©. Il n’est qu’un homme. Toi, Tu es Dieu. Mais je crois qu’il a dit la VĂ©ritĂ© parce que c’est la Parole. Puisse cela arriver, Seigneur. Laisse qu’il me parle, et me rĂ©vĂšle ce qu’il y a. Fais que je sois convaincu.»

173 Il est déjà ici dans la réunion. Cette dame qui est assise là, est en train de prier pour la nervosité. Elle est accompagnée de sa fillette qui est une arriérée mentale... Allez-vous croire cela? Votre mÚre est malade à la maison. Ayez la foi; ne doutez pas. Vous pouvez recevoir ce que vous demandez.

174 Je suis convaincu que le mĂȘme Ange qui est descendu sous la forme d’un Homme et qui a parlĂ© Ă  Abraham en ayant le dos tournĂ© Ă  la tente est Le mĂȘme qui est ici ce soir. Il a promis que cela arriverait. Je crois que ce mĂȘme Ange nous oint, parce que c’était Dieu. Croyez-vous cela?

175 TrĂšs bien, Sara, elle est ici quelque part, vous parlez Ă  Dieu. Je suis convaincu, soeur. Je suis convaincu, frĂšre. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Certainement.

176 Il y a une dame qui est assise derriĂšre moi. Elle a une maladie de coeur. Elle est assise juste derriĂšre moi. Je ne la connais pas. Elle se tient devant moi. Elle est une femme d’ñge moyen. Elle n’est pas d’ici. Elle vient de la Virginie. Madame Stocks, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, elle est assise juste ici dans la salle. La voici – la voici, juste ici. Vous croyez ? Vous croyez ? «Si tu crois, tout est possible.»

177 Qu’en pensez-vous madame? Sommes-nous des Ă©trangers l’un pour l’autre? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Le croyez-vous? Vous souffrez de la tĂȘte. C’est vrai. Vous vous appelez madame Moore. Si c’est vrai, levez la main. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie.

178 Croyez-vous? Maintenant, une personne est apparue ici devant moi; la voici, une personne
 C’est une femme. Elle a un cancer de sein. Madame Rhodes, croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. Je ne connais pas la femme. Dieu la connaĂźt. «Si tu crois, tout est possible.» C’est vrai.

179 Un homme est assis lĂ , en train de prier, il vient de Tulsa
 M. Harwood. Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ. Rentrez chez vous et soyez guĂ©ri. Ayez la foi; ne doutez pas. Je ne connais pas l’homme, je ne l’ai jamais vu de ma vie. Nous sommes des inconnus l’un Ă  l’autre, mais c’est vrai. Pourquoi? Il a touchĂ© quelque chose.
Etes-vous convaincus? Etes-vous convaincus que Dieu tient Sa Parole?

180 Si vous ĂȘtes convaincus
 Combien parmi vous sont dans le besoin? Maintenant, certainement comme la femme disait au puits 
 demandez Ă  ces gens; allez leur parler lĂ  oĂč ils
 Je vois une autre personne; oui, une autre personne. Ecoutez, voyez si c’est vrai ou pas.

181 Maintenant, Elle tourne autour du bĂątiment. Tout le bĂątiment est oint, toute la salle. Je suis convaincu que la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ guĂ©rira toute personne ici prĂ©sente. Etes-vous aussi convaincus? Etes-vous convaincus que je vous dis la VĂ©ritĂ©, et que Dieu confirme que je vous dis la VĂ©ritĂ©? Alors, je vous ordonne de vous mettre dĂ©bout et d’accepter votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Si vous ĂȘtes convaincus, levez les mains vers Lui et rendez-Lui gloire.

182 PĂšre cĂ©leste, puisse le Saint-Esprit remplir ce bĂątiment jusqu’à ce que les gens seront convaincus que Satan est vaincu, au Nom de JĂ©sus-Christ.
Satan, sors de ce lieu. Nous sommes convaincus que c’est la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Et la chose sera accomplie. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.

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