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PrĂ©dication Monsieur, est-ce le signe de la fin? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 62-1230E La durĂ©e est de: 3 heures 7 minutes .pdf La traduction Shp
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Monsieur, est-ce le signe de la fin?

1 Merci beaucoup, FrĂšre Neville. Bonsoir, mes prĂ©cieux amis. Je suis si heureux d’ĂȘtre Ă  nouveau ce soir au service du Seigneur notre Dieu. (Celui-ci est un... C’est ça, oh oui! C’est bien.) Je vous ai gardĂ©s si longtemps ce matin que je sens qu’il faudra que je me dĂ©pĂȘche ce soir. Oh! comme c’était terrible que vous ayez eu Ă  rester debout! Et c’est la mĂȘme chose ce soir. Mais nous n’allons pas tarder Ă  amĂ©nager de la place pour vous, voyez-vous – aussitĂŽt que l’église sera terminĂ©e.

2 Nous n’avons pas l’intention de rester trop longtemps ce soir, mais demain soir nous pensons rester un certain temps. Si quelques-uns parmi vous peuvent venir demain soir, eh bien, nous nous attendons Ă  passer un moment merveilleux dans le Seigneur. Il y aura des hommes remarquables ici demain soir. Nous aurons... Nous passerons tous un bon moment. [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham. – N.D.E.] Nous allons servir la communion Ă  minuit demain soir. Je suis certain que ça vous fera plaisir d’y prendre part. Pendant que les autres font la noce, crient, tirent des coups de feu, boivent, et ainsi de suite, nous inclinerons respectueusement devant Dieu, nous prendrons la communion; et nous commencerons l’annĂ©e en prenant un engagement, en consacrant nos coeurs Ă  Dieu.

3 Il y aura de trĂšs bons orateurs ici demain soir, certainement. Il y a... Un frĂšre de GĂ©orgie est ici, frĂšre Palmer, un merveilleux orateur. FrĂšre Junior Jackson sera ici demain soir, frĂšre Beeler, frĂšre Neville, oh! la la! et d’autres encore. De braves hommes de Dieu seront ici. FrĂšre Willard Collins et tous ces frĂšres qui nous ont apportĂ© de si grands messages; et peut-ĂȘtre que d’autres entreront, Ă©tant de passage. Ainsi nous nous attendons Ă  passer un temps merveilleux demain soir.

4 Ma femme a dit : «Ne dis surtout pas cela!», mais je dois le dire de toute façon. Je regrette d’avoir dit ce matin « empire » au lieu de « umpire. » [Traduire en français, empire au lieu d’arbitre – N.D.T.] Billy, qui Ă©tait assis lĂ  derriĂšre, a dit : «Le voilĂ  reparti!»
J’ai dit : «The empire [l’empire]... Il doit avoir un empire.» Je voulais dire umpire [arbitre]. Je suis comme on dit Ă  propos de l’Hollandais, vous savez : «Ne me prenez pas pour ce que je dis, mais pour ce que je veux dire.» Alors j’ai dit : «Je pense qu’ils me comprennent aprĂšs toutes ces annĂ©es.»

5 Vous savez, cela fait environ... Cela fait trente ans que je me tiens derriĂšre cette chaire, ici ; trente ans dans ce Tabernacle. Vous devriez me connaĂźtre depuis tout ce temps, n’est-ce pas? Oh! la la! Mon instruction est certainement limitĂ©e. Je ne peux pas parler, mais, pour le Seigneur, je fais un bruit vĂ©ridique.

6 FrĂšre... Je crois que c’était le docteur Lamsa, de la Bible Lamsa, dans la traduction, qui disait... Une fois, je prĂȘchais et je ne savais pas qu’il Ă©tait lĂ . Il vint me voir, et il me parla de l’urim-thummim; et comme il parlait de cette LumiĂšre, il me dit : «Qu’est-ce qui arrive Ă  ces gens aujourd’hui?» Et je dis... Il ajouta : «La raison pour laquelle les gens, les traducteurs, ne purent pas traduire la Bible correctement, est qu’ils essayĂšrent de traduire en haut yiddish, alors que JĂ©sus parlait le langage commun, tel que le parlaient les gens de la rue.»

7 Vous savez, il y a un passage dans l’Evangile de Luc qui dit : «Les gens simples L’écoutaient avec plaisir.» Il parlait dans leur langage. J’espĂšre qu’il en est encore ainsi.
Nous sommes heureux d’avoir le Seigneur. Maintenant, je sais... Je vois ces dames debout tout autour. Il est dĂ©jĂ  bien dommage de voir des hommes debout, Ă  plus forte raison lorsque de jeunes filles, des garçons et des dames, ainsi que de petits enfants, doivent se tenir contre ces murs. Nous n’avons pas un nombre suffisant de siĂšges. Alors, nous prions que la prochaine fois que nous aurons des rencontres, aprĂšs cette semaine, aprĂšs cette fois-ci...

8 Vous savez, la chose suivante que l’on a prĂ©vue, autant que nous le sachions, ce sont ces Sept Sceaux. Et, Dieu voulant, nous commencerons avec cela aussitĂŽt que l’église sera terminĂ©e, ou construite, pour que nous puissions entrer ici. Nous nous consacrerons de nouveau, et peut-ĂȘtre d’une Ă  deux, voire trois semaines consĂ©cutives de rĂ©unions pour les Sept Sceaux. Nous nous attendons donc Ă  ce que ce soit alors un temps merveilleux. Et, Ă  vous tous qui venez de l’extĂ©rieur, nous vous enverrons des cartes et tout, peut-ĂȘtre une semaine ou deux Ă  l’avance, pour vous informer sur la date exacte.
D’aprĂšs ce que Bill a dit ce soir, j’ai cru comprendre que l’entrepreneur aura terminĂ© le dix fĂ©vrier. Eh bien, s’il termine le dix, nous commencerons alors vers le quinze. AussitĂŽt qu’ils auront fini, nous commencerons tout de suite avec cela.

9 Notre vieille soeur Kidd, qui m’a tĂ©lĂ©phonĂ© il y a un moment, Ă©tait pratiquement en pleurs. Elle a dit : «FrĂšre Branham, nous avons essayĂ© par tous les moyens de mettre en marche cette vieille voiture, mais nous n’avons pas rĂ©ussi.» Alors, elle a dit : «Priez afin qu’elle dĂ©marre, et je viendrai demain.» Elle a ajoutĂ© : «Je me demande si je pourrai trouver un endroit oĂč loger.»
J’ai dit : «Ne vous inquiĂ©tez pas, nous aurons une chambre pour vous, soeur Kidd, aussitĂŽt que vous serez ici.»
Elle a dit : «Soyez bĂ©ni.» Elle a ajoutĂ© : «Vous savez, si vous avez des services jusqu’à minuit, je ne veux pas sortir Ă  minuit.»
Vous savez, elle et frĂšre Kidd ont Ă  peu prĂšs quatre-vingt-cinq ans chacun, et ils sont toujours dans le ministĂšre. Savez-vous ce qu’ils font? Ils se sont procurĂ© un enregistreur, et ils prennent mes messages et ils passent d’ hĂŽpital en hĂŽpital, de maison en maison, y faire jouer les bandes. VoilĂ  ce que l’on peut appeler ne pas abandonner, ou ne pas prendre sa retraite. C’est plutĂŽt garder la foi jusqu’au bout et mourir l’EpĂ©e Ă  la main. C’est ainsi qu’il faut partir. C’est de cette façon que j’aimerais faire.
Et puis elle a dit : «Vous savez, si je sors sur ces grandes routes le soir à minuit, a-t-elle dit, ou aprÚs minuit, pour essayer de rentrer chez moi, et que je voie tous ces diables enivrés, a-t-elle dit, qui roulent, a-t-elle dit, qui courent dans tous les sens aprÚs avoir bu, dit-elle, ces démons qui courent ça et là, je mourrais de peur.»
FrĂšre Pat, elle est sĂ»rement... pauvre petit ĂȘtre... Combien connaissent soeur Kidd? C’est une personne bien pieuse.

10 Pensez seulement : Des annĂ©es avant ma naissance (et je suis un vieil homme), elle Ă©tait lĂ -haut dans ces montagnes, elle et frĂšre Kidd. Elle faisait la lessive toute la journĂ©e sur une planche Ă  laver pour obtenir soixante ou quatre-vingts centimes [quinze ou vingt cents – N.D.T.] afin de l’envoyer le soir prĂȘcher quelque part, par exemple dans une de ces mines de charbon, lĂ -haut dans le Kentucky, oĂč quelqu’un devait vous protĂ©ger avec un fusil pendant que vous gravissiez la colline oĂč vous alliez prĂȘcher. Oh! la la! Alors je pense : Dois-je ĂȘtre transportĂ© Ă  la Maison au ciel sur un lit d’aisance garni de fleurs,
Alors que d’autres ont combattu pour gagner le prix et ont naviguĂ© Ă  travers des mers de sang?
Je dois combattre si je veux régner; Augmente mon courage, Seigneur...
... et je désire Son soutien par Sa Parole.
C’est ce que je dĂ©sire ce soir.
Maintenant, je suppose que les enregistreurs sont en marche. Oh! oui, excusez-moi. Une jeune soeur avait un bĂ©bĂ© ici ce matin qu’elle voulait qu’on consacre. Je lui ai dit que nous le ferions sĂ»rement ce soir. Eh bien, demain soir nous aurons la consĂ©cration des bĂ©bĂ©s, un service de guĂ©rison et tout ce qui nous sera possible de faire. Nous aurons beaucoup de temps. Ainsi si la jeune soeur est ici, a son petit...
Et j’étais censĂ© recevoir des gens venus de trĂšs loin, et ils Ă©taient ici ce matin pour un entretien privĂ© et... pour quelque chose. Et ils Ă©taient censĂ©s ĂȘtre lĂ  ce matin, et Billy a dĂ» les faire attendre jusque ce soir. Et il ne les voit nulle part ce soir, vous voyez. Si vous ĂȘtes ici soeur... je suis retournĂ© lĂ , il n’y a pas longtemps, j’ai attendu pour voir s’il pouvait trouver la dame. Il y avait deux d’entre elles, je pense, qui sont venues de l’extĂ©rieur pour un entretien privĂ©. Ainsi nous avons confiance que si je vous manque, je serai capable d’atteindre... juste aussitĂŽt que possible, peut-ĂȘtre demain soir en venant.
Eh bien, je crois que... Est-ce la dame qui est venue avec le petit enfant en pull-over bleu? Pull-over. Meda, ce n’est pas ce que je veux dire, chĂ©rie – quoi que c’est. C’est comme une petite robe ou quelque chose de ce genre. Pull-over. Combien savent ce que c’est qu’un pull-over? Eh bien, assurĂ©ment. Pour moi, c’est un vieux blouson. Eh bien, c’est le petit enfant de Dallas. Oh! la la! c’est bien, frĂšre, voudriez-vous avancer. Excusez-moi.
Eh bien, bien, j’aime en quelque sorte ce petit ruban lĂ  que vous placez sur...?... Comment s’appelle-t-elle? RĂ©becca Lyne... L-y-n-e. Et quel est donc votre nom de famille? Sayban. RĂ©becca Lyne Sayban. Est-ce correct? Puis-je l’avoir? Et qu’est-ce...?... aimerait manquer cela? N’est-elle pas mignonne? RĂ©becca Lyne Sayban.
Cette famille a beaucoup souffert, cette petite jeune dame et son mari ont Ă©tĂ© tous deux sauvĂ©s tout rĂ©cemment et amenĂ©s Ă  la connaissance du Seigneur. Et maintenant par leur union, Dieu a donnĂ© cette belle petite RĂ©becca, et ils l’amĂšnent au Seigneur.
Eh bien, beaucoup de gens appellent infini – le baptĂȘme infantile
 Dans l’Eglise mĂ©thodiste, et dans beaucoup d’autres on asperge les enfants quand ils sont encore des bĂ©bĂ©s. Eh bien, pour moi, c’est trĂšs bien. Mais, nous asseyons toujours de ne dire que ce que la Bible dit de faire. Dans la Bible, il n’y a pas
 le baptĂȘme infantile n’existe pas. Nulle part dans l’histoire jusqu’à l’Eglise catholique primitive, Ă  notre – notre connaissance, laquelle Ă©tait en ce qui concerne l’Evangile
 ?
 [le bĂ©bĂ© pleure – N.D.E..]. C’est donc une façon de le dire de toute façon. Voyez, il vous faut l’interprĂ©tation. Ainsi
 Mais dans la Bible, on amena les petits enfants Ă  JĂ©sus pour qu’Il les bĂ©nisse. Et Il posa Ses mains sur eux et les bĂ©nit. Et nous continuons toujours cela.
Maintenant, inclinons la tĂȘte. Notre pĂšre cĂ©leste, cette jeune femme et ce jeune homme sont venus avec cette petite charmante RĂ©becca qui a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă  leur charge pour qu’ils l’élĂšvent en l’instruisant selon le Seigneur, et ils l’ont amenĂ©e ce soir pour la consacrer au Seigneur. Comme la mĂšre m’a donnĂ© la petite RĂ©becca de ses mains, ainsi je Te donne la petite RĂ©becca de mes mains. Que Dieu soit avec elle et bĂ©nis-la, bĂ©nis son pĂšre et sa mĂšre, puissent tous les deux avoir une vie longue et loyale. Et si c’est possible de voir la venue du Seigneur JĂ©sus, puisse cet enfant grandir dans la connaissance du Seigneur. Et puisse-t-elle, s’il y a un lendemain, puisse-t-elle ĂȘtre un grand tĂ©moin de Toi. Accorde le Seigneur.
Eh bien, si Tu Ă©tais ici sur terre, ces femmes et ces hommes amĂšneraient leurs enfants Ă  Toi. Mais nous, les ministres de l’Evangile, nous Te reprĂ©sentons. Nous Te confions ce bĂ©bĂ© pour une vie de service dans Ton Royaume, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.
Sois bénie, petite Rébecca. Quelle petite douce créature ! Que le Seigneur vous bénisse tous les deux, et que le bébé ait une longue et heureuse vie au service de Dieu.
Je ne sais pas si je suis assez fort. C’est un garçon. Comment s’appelle-t-il ? Daniel
 Stanley Victor Cleveland. Petit Stanley. Quel beau petit nom ! Quel beau petit garçon ! Eh bien, je pense que j’ai
 ?
 Je pense qu’il serait mieux que
 ?
 Ont un beau garçon
 ?
 oh ! il est vraiment beau. Nous ne pratiquons pas ceci, nous faisons donc ceci, vous savez. Rien de formalisme Ă  ce sujet. Il est certainement un mignon petit ami. Je – j’ai oubliĂ© le nom de famille. Je ne pense pas avoir bien prononcĂ© cela : Cleveland. TrĂšs bien.
Inclinons la tĂȘte maintenant. PĂšre cĂ©leste apporte ce bĂ©bĂ©, le petit Stanley Cleveland, pour ĂȘtre consacrĂ© au Seigneur JĂ©sus. Et en tant que pasteur de cette Ă©glise, Ă©tant ensemble, dans l’unitĂ© au service du Seigneur, nous Te confions cet enfant pour une vie de service. Tu l’as donnĂ© Ă  la mĂšre et au pĂšre, et maintenant, ils me le donnent, et moi, je le fais passer de mes mains aux Tiennes. Ô Dieu, bĂ©nis son pĂšre et sa mĂšre, bĂ©nis le petit garçon. Puisse-t-il avoir une longue et heureuse vie Ă  Ton service. Puisse cet enfant ĂȘtre Ă©levĂ© selon les instructions du Seigneur pour Te service, Te craindre et T’aimer toute sa vie. Eh bien, ils T’ont amenĂ© des enfants pour que Tu les bĂ©nisses (alors que nous avons nos mains posĂ©es sur cet enfant), bĂ©nis-le au Nom du Seigneur, et puisse-t-il avoir une longue et heureuse vie de bonne santĂ© et de force Ă  Ton service, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Que Dieu te bénisse, petit Stanley. Vous avez là un beau garçon.
Je vais demander maintenant une petite faveur aux petits enfants et aux adolescents. Je sais que c’est dur; vous ne pouvez pas vous tenir tranquilles trĂšs longtemps, parce que vos membres s’engourdissent. Mais j’aborde ce soir quelque chose que je n’ai jamais abordĂ© auparavant. Je vais parler de quelque chose dont je n’avais jamais pensĂ© parler.

11 C’est la raison pour laquelle, ce matin, je n’ai pas voulu prendre ce moment avant le message, et je n’ai pas encore fini de parler de mon Absolu – je pense que jamais je ne finirai. J’espùre ne jamais finir. Il est si merveilleux.
Mais, ce soir, je vais parler de quelque chose que je ne connais pas. C’est quelque chose pour un serviteur de dire qu’il parlera de quelque chose qu’il ne connaĂźt pas. Mais je m’aventure lĂ -dedans au mieux de ma connaissance, afin que cette Ă©glise puisse comprendre. Je ne voudrais sous aucun prĂ©texte garder quelque chose qui vous serait profitable.

12 Ensuite, cette bande... Je suppose que les garçons sont en train d’enregistrer. Et si, par hasard, vous obtenez cette bande (quiconque Ă©coute cette bande), souvenez-vous : Si quelque chose vous intrigue, ne le dites pas, Ă  moins que ce ne soit sur la bande! Ne dites rien de contraire Ă  ce qu’il y a sur la bande!
Tant de personnes m’écrivent au sujet de la Semence du Serpent, et disent que j’ai dit telle et telle chose. Je cherche la bande, je la rĂ©Ă©coute, et je vois que je ne l’ai pas dit de cette façon. Vous voyez, les gens jugent mal certaines choses.
Vous savez, un jour, aprĂšs Sa rĂ©surrection, JĂ©sus marchait sur le rivage avec les apĂŽtres, et Jean Ă©tait appuyĂ© sur Sa poitrine; et ils demandĂšrent : «Qu’arrivera-t-il Ă  cet homme?»
JĂ©sus a dit : «S’il demeure jusqu’à ce que Je vienne, que t’importe?» Et lĂ -dessus, le bruit courut que Jean allait vivre pour voir JĂ©sus revenir. L’Ecriture dit : «Cependant, JĂ©sus ne l’avait pas dit ainsi.»
Voyez-vous, Il n’a jamais dit cela. Il a simplement dit : «S’il demeure jusqu’à ce que Je vienne, que t’importe?»
Il n’a jamais dit qu’il demeurerait, mais il est si facile de mal comprendre.

13 Maintenant, ce n’est pas que je condamne quelqu’un de le faire, parce que je le fais moi-mĂȘme; tout le monde le fait. Si les apĂŽtres, qui ont marchĂ© avec notre Seigneur, Le comprirent mal – et ils ne Le comprirent jamais clairement... Juste Ă  la fin, ils dirent : «Maintenant, nous comprenons! Maintenant, nous croyons, et nous sommes convaincus que personne n’a Ă  Te dire quoi que ce soit, car Tu sais toutes choses.»

14 Jésus leur répondit : «Croyez-vous maintenant? (Voyez-vous?) Est-ce que finalement... aprÚs tout ce temps, vous... Avez-vous finalement compris cela, pour que vous croyiez?»
C’est simplement humain, et nous sommes tous humains. Nous allons mal comprendre certaines choses, mais si cela est un peu confus pour vous, repassez la bande. Ecoutez alors attentivement. Je suis sĂ»r que le Saint-Esprit vous le rĂ©vĂ©lera.

15 Alors, vous, les petits, si vous voulez bien retenir vos «Amen» – vous, les enfants. Attendez juste un petit moment, car je – je veux que cela soit bien compris, parce que beaucoup n’auront pas la bande. Alors, je veux que vous soyez certains de comprendre cela. Abordons cela, je dirai pendant trente-cinq Ă  quarante minutes, tout aussi rĂ©vĂ©rencieusement que possible, parce que c’est un moment merveilleux pour moi. C’est lĂ  que quelque chose s’est produit, et je ne sais que faire. Je suis dans la situation la plus terrible que j’aie jamais connue, Ă  ma connaissance, au cours de mon ministĂšre. Alors, inclinons maintenant la tĂȘte, avant d’aborder la Parole.

16 PĂšre cĂ©leste, il y a quelque temps j’ai prĂȘchĂ© sur le sujet intitulĂ© PrĂ©sumer. PrĂ©sumer, c’est s’aventurer sans autoritĂ©. Peut-ĂȘtre, ce soir, Seigneur, je me suis permis d’interprĂ©ter quelque chose aux gens sans en avoir eu une vision. Alors, Seigneur, reprends-moi oĂč je dois ĂȘtre repris. Ferme ma bouche, Seigneur. Tu as fermĂ© la gueule du lion qui Ă©tait dans la fosse avec Daniel, afin qu’il ne lui fasse aucun mal. Seigneur, je prie que, si je devais interprĂ©ter faussement quelque chose, Tu fermes ma bouche, comme Tu en as toujours le pouvoir. Mais, si c’est la vĂ©ritĂ©, alors, Seigneur, bĂ©nis-la et rĂ©pands-la. Tu connais la situation et ce qui est sur le point d’arriver. C’est pourquoi je viens Ă  cette chaire, mĂȘme en cette derniĂšre heure, pour essayer d’interprĂ©ter ces choses. Je Te prie de nous aider.

17 BĂ©nis cette petite Eglise – ce groupe de gens qui se rĂ©unit sous ce toit et sĂ©journe ici avec nous dans cette ville, venant de nombreux Etats. Oh! quand les ombres du soir tombent, nous sommes si heureux d’avoir un endroit oĂč venir. Quand le monde est si bouleversĂ© et ne sait oĂč il en est, nous sommes heureux de savoir que le Nom du Seigneur est une Tour puissante, et les justes y entrent et sont en sĂ©curitĂ©. Ce n’est pas le fait de beaucoup de mots, mais d’une rĂ©vĂ©lation.

18 Alors nous Te prions, PĂšre, comme les lumiĂšres du soir viennent au coucher du soleil; nous croyons que c’est le temps dans lequel nous vivons : au coucher du soleil. Nous Te remercions trĂšs solennellement, Seigneur, de tout notre coeur, pour ce que Tu as fait pour nous. Seigneur, dans cet Ăąge, je Te remercie d’avoir permis que les visions que Tu as donnĂ©es... chacune d’elles si parfaitement; et chaque interprĂ©tation de rĂȘve a Ă©tĂ© exactement de cette façon. Alors, nous savons que cela ne pouvait ĂȘtre que Toi, Seigneur, parce que nous sommes des mortels, tous nĂ©s dans le pĂ©chĂ©, et il n’y a rien de bon en nous.

19 Mais de penser que Tu pouvais prendre une chose telle que l’ĂȘtre humain, et le laver dans l’Eau de la Parole et par le Sang de Christ, et Ă©tendre cette Main de telle façon qu’une personne n’utilise plus sa propre pensĂ©e, mais laisse entrer la PensĂ©e de Christ, qui connaĂźt toutes choses.
Laisse-La entrer et parler, et utiliser un tabernacle. Merci, PÚre. Maintenant, nous bénissons Ton Saint Nom. Nous bénissons ce petit groupe, ce soir, en Ton Nom. Nous bénissons le pasteur, frÚre Neville, ce brave serviteur de Dieu. Nous bénissons les diacres, les administrateurs et chaque membre du Corps de Christ, à la fois ici et partout dans le monde, au Nom du Seigneur Jésus.

20 Oh! comme nous voyons cette ombre noire et horrible tomber sur la face du christianisme, nous savons que le temps est proche. Il y aura un enlĂšvement, et l’Eglise sera enlevĂ©e. Seigneur, laisse-nous continuer Ă  avancer, regardant Ă  l’Auteur et Consommateur, Christ. Accorde-le, Seigneur; et, comme nous avançons maintenant au Nom du Seigneur JĂ©sus, pour aborder ce qui a Ă©tĂ© placĂ© sur nos coeurs, nous Te prions d’ĂȘtre avec nous et de nous aider. Que la gloire Te revienne, Seigneur. Car nous nous en remettons Ă  Toi, avec Ta Parole, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Maintenant, si vous avez un crayon et du papier, j’aimerais que vous preniez quelques notes ou ce que vous voudrez; simplement tenez-le prĂȘt. Egalement, vous qui Ă©coutez la bande, afin que vous puissiez en tout temps, si vous le dĂ©sirez, noter quelques rĂ©fĂ©rences bibliques, parce que je crois que c’est l’Ecriture qui compte.

21 Maintenant, nous voulons lire un texte ce soir, ou lire un passage de l’Ecriture, dans le Livre de l’Apocalypse de JĂ©sus-Christ. Je crois que c’est la RĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ, comme c’est Ă©crit dans le Livre. Et toute autre rĂ©vĂ©lation contraire Ă  cette rĂ©vĂ©lation-ci est fausse. Je crois qu’il est prĂ©fĂ©rable que je rĂ©pĂšte cela. Toute rĂ©vĂ©lation qui ne sera pas en accord avec cette rĂ©vĂ©lation et n’amĂšnera pas celle-ci Ă  la lumiĂšre est une fausse rĂ©vĂ©lation. Ça doit ĂȘtre scripturaire.

22 Maintenant, au chapitre 10 d’Apocalypse de JĂ©sus-Christ, j’aimerais lire quelques premiers versets, les sept premiers versets – 1 Ă  7. Maintenant, Ă©coutez attentivement, et priez pour moi. Je vis un autre ange puissant, qui descendait du ciel, enveloppĂ© d’une nuĂ©e; au-dessus de sa tĂȘte Ă©tait l’arc-en-ciel, et son visage Ă©tait comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu. Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer, et son pied gauche sur la terre; Et il cria d’une voix forte, comme rugit un lion. Quand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix. Et quand les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j’allais Ă©crire; et j’entendis du ciel une voix qui disait : Scelle ce qu’ont dit les sept tonnerres, et ne l’écris pas. Et l’ange, que je voyais debout sur la mer et sur la terre, leva sa main droite vers le ciel, et jura par celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles, qui a crĂ©Ă© le ciel et les choses qui y sont, la terre et les choses qui y sont, et la mer et les choses qui y sont, qu’il n’y aurait plus de temps, Mais qu’aux jours de la voix du septiĂšme ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, comme il l’a annoncĂ© Ă  ses serviteurs, les prophĂštes. Et mon texte (si je devais l’appeler ainsi) ce soir, c’est Monsieur, est-ce le signe de la fin?

23 Nous savons tous que nous vivons un – un temps glorieux pour l’Eglise, mais un temps horrible pour l’incrĂ©dule. Nous vivons l’un des temps les plus dangereux de tout – tout ce qui a existĂ© depuis le commencement du monde. Aucun prophĂšte, aucun apĂŽtre, Ă  aucune Ă©poque, n’a jamais vĂ©cu un temps tel que celui dans lequel nous vivons maintenant. C’est la fin.
C’est Ă©crit dans les cieux. C’est Ă©crit sur la face de la terre. C’est Ă©crit dans tous les journaux. C’est la fin, si vous pouvez lire l’écriture. Les prophĂštes ont vĂ©cu un temps oĂč, pour une nation, l’écriture Ă©tait sur la muraille; mais nous vivons au moment oĂč l’écriture est sur la muraille pour le temps. Pour toutes les nations, la terre, tout – le temps est Ă  la fin. Alors, nous devons sonder les Ecritures pour voir l’heure dans laquelle nous vivons.
Un vrai prophĂšte de Dieu se rĂ©fĂ©rera toujours aux Ecritures. Par consĂ©quent, il est indiscutable qu’il en sera ainsi. Dans l’Ancien Testament, quand les prophĂštes dĂ©claraient quelque chose, il y avait toujours quelque part un prophĂšte avec la Parole, qui restait avec la Parole. Il s’attend Ă  Dieu pour les visions. Et si sa vision Ă©tait contraire Ă  la Parole, alors elle Ă©tait fausse. C’est le moyen que Dieu utilise pour apporter Sa Parole Ă  Son peuple.

24 (Pouvez-vous m’entendre, tout au fond? Trùs bien.)
Je ne sais pas trĂšs bien par oĂč commencer. Eh bien, cela a Ă©tĂ© pour moi un grand privilĂšge de savoir que ce Tabernacle a Ă©tĂ© ma premiĂšre Ă©glise. C’est glorieux. Je n’oublierai jamais, mĂȘme si je... JĂ©sus tarde, et que je vive des centaines d’annĂ©es, je me souviendrai du jour oĂč j’ai posĂ© la pierre angulaire, lĂ  au coin, et la vision qu’Il m’avait donnĂ©e ce matin-lĂ , concernant ce Tabernacle. Vous vous en souvenez tous. C’est Ă©crit dans les Bibles. Ceci s’est accompli tout Ă  fait Ă  la lettre. Pas la moindre chose n’a manquĂ©.

25 Eh bien, je ne crois pas qu’il y ait quelque chose qu’Il ait dit, durant toutes ces annĂ©es de ma vie, et que j’ai annoncĂ© aux gens, qui ne se soit accompli. Et beaucoup de gens sont venus avec des rĂȘves, qu’Il m’a permis, par Sa grĂące, d’interprĂ©ter aux gens. Et beaucoup sont venus avec des rĂȘves et des problĂšmes que j’étais incapable d’interprĂ©ter.
Mais je n’ai pas cherchĂ© Ă  vous prĂ©senter un truc qui a toutes les rĂ©ponses. J’ai essayĂ© d’ĂȘtre honnĂȘte et de vous dire ce qu’était la vĂ©ritĂ©, et je ne pouvais vous le dire que comme Lui me le disait. Et puis, comme cela me venait, je pouvais alors vous le dire.

26 Je veux vous mettre en garde. En ce jour oĂč nous vivons, il y a beaucoup... Je ne – ce n’est pas qu’on dise quoi que ce soit contre les gens mais, quand vous voyez quelqu’un qui a la rĂ©ponse Ă  tout, cela est contraire Ă  la Parole.
JĂ©sus a dit : «Il y avait beaucoup de lĂ©preux du temps d’Elie, mais un seul fut guĂ©ri.» Durant les nombreuses annĂ©es, quatre-vingts ans ou plus, de la vie d’Elie, un lĂ©preux fut guĂ©ri. Il y avait beaucoup de veuves du temps d’ElisĂ©e, mais il ne fut envoyĂ© que vers une. Et nous voyons qu’il y a beaucoup de choses que Dieu fait qu’Il ne rĂ©vĂšle pas Ă  Ses serviteurs; et aucun serviteur n’est plus grand que son MaĂźtre. Et aussi, Dieu ne partagera Sa gloire avec personne. Il est Dieu. Quand un serviteur en arrive au point oĂč il essaie de prendre la place de Dieu, alors Dieu prend sa vie, et ĂŽte sa vie et l’envoie quelque part, ou quelque chose de ce genre. Nous devons nous souvenir de cela.

27 Maintenant, dans ces visions et interprĂ©tations... Je ne peux pas donner l’interprĂ©tation d’un rĂȘve, avant que je voie exactement, au moyen d’une vision ce qu’était le rĂȘve. Beaucoup parmi vous savent que vous m’avez racontĂ© votre rĂȘve, mais que vous n’avez mĂȘme pas tout racontĂ©. Et quand je voyais Ă  nouveau le rĂȘve, je me retournais et vous disais que vous aviez omis beaucoup, et ensuite je vous disais ce que vous aviez omis. Vous savez que c’est vrai. Si c’est vrai, dites «amen». Les choses que vous ne m’avez pas dites
 Par consĂ©quent, vous voyez, si le – c’est comme Nebucadnetsar a dit : «Si vous ne pouvez pas me dire ce que j’ai rĂȘvĂ©, alors comment saurai-je que vous en avez l’interprĂ©tation. »

28 Mais toutes ces impressions, nous ne devons pas les considĂ©rer et dire : «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Nous ne devons pas faire cela. Nous devons avoir une voix directe, une rĂ©ponse de Dieu, avant de dire c’est Dieu ; pas question d’une impression. Pas question de sensation. Peu importe combien cela palpite; il se peut que vous disiez : «Je crois que cela pourrait ĂȘtre ainsi», mais, quand vous prononcez «AINSI DIT LE SEIGNEUR», ce n’est pas vous. Observez sur l’estrade.
Avez-vous dĂ©jĂ  vu cela faillir? Le AINSI DIT LE SEIGNEUR est parfait. Cela n’a jamais failli. Aussi longtemps que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, cela ne peut faillir.

29 Mais, jusqu’à prĂ©sent, Il m’a protĂ©gĂ©, parce que je me suis attendu Ă  Lui. Je n’ai pas essayĂ© de rechercher la popularitĂ© ou la vaine gloire des hommes. J’ai essayĂ© de mon mieux de vivre humblement et vivre le genre de vie que, je pense, un ChrĂ©tien devrait vivre. Je n’ai pas Ă©tĂ© capable de le faire par moi-mĂȘme, mais Lui l’a fait, jusqu’à ce jour. Comme je dis, Il est Celui qui m’a conduit.

30 Je pourrais dire beaucoup de choses, mais cela prendrait trop de temps. Vous ĂȘtes tous au courant de ces choses. La seule raison pour laquelle je vous ai demandĂ© de dire «Amen» il y a un moment, – vous qui m’avez racontĂ© vos songes, puis je suis venu vous dire ce que vous aviez omis, – c’est parce que ce message est enregistrĂ©. Des hommes de toutes nations entendront ceci, et, quand ils entendront ce «Amen», alors ils sauront qu’il y a lĂ  les voix des gens qui sont sous ce ministĂšre, et qui en savent mieux que de faire quelque chose de faux ou plutĂŽt de dire «Amen» Ă  quelque chose de faux. Amen signifie ainsi soit-il. C’est un signe d’approbation.
Eh bien, pendant toute ma vie, depuis mon enfance, quelque chose m’a tracassĂ©. J’ai eu une vie trĂšs Ă©trange et difficile Ă  comprendre. MĂȘme ma femme se gratte la tĂȘte et dit : «Bill, je ne crois pas que quelqu’un puisse te comprendre.»
Je lui rĂ©ponds : «Je ne comprends pas moi-mĂȘme». En effet, je me suis abandonnĂ© – livrĂ© Ă  Christ il y a de nombreuses annĂ©es. C’est Lui qui conduit. Je ne cherche pas Ă  comprendre cela. Je vais simplement oĂč Il me conduit, au mieux de ma connaissance.

31 Je suis reconnaissant d’avoir une merveilleuse Ă©pouse et des merveilleux enfants, et je suis reconnaissant du fait qu’ils ont confiance que je ne leur dirais jamais quelque chose de faux et ils croient... Chaque fois qu’on leur dit quelque chose, ils s’en tiennent juste Ă  cela. Ils savent que je ne leur dirais rien de faux. Et alors, dirais-je quelque chose de faux Ă  l’un des enfants de Dieu? Non, pas volontairement; non, non! Dieu veut que Ses enfants aient une bonne formation. Soyez honnĂȘtes et sincĂšres envers eux, et je crois qu’Il bĂ©nira cela.

32 Or, tout au long du voyage, des choses sont arrivĂ©es et je ne pouvais pas comprendre. L’une des choses que je ne comprenais pas c’était que, lorsque j’étais petit, je recevais ces visions. J’avais des visions, et j’annonçais Ă  mes parents ce qui arriverait. Ils pensaient que j’étais nerveux. Mais ce qui est Ă©trange, c’est que cela arrivait comme annoncĂ©. Vous direz : «Etait-ce avant votre conversion?» Oui.
«Les dons et les appels sont sans repentir», dit la Bible. Vous ĂȘtes venu au monde pour un certain but. Et vous ne... Ce n’est pas votre repentance qui amĂšne les dons; ils vous ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s.
Or, tout au long de la route
 Et quand j’étais un petit garçon, je dĂ©sirais ardemment... Je n’étais pas satisfait dans la rĂ©gion oĂč j’habitais. Je ne sais pourquoi, mais je dĂ©sirais ardemment aller Ă  l’ouest.

33 On m’avait opĂ©rĂ© quand j’étais jeune, aprĂšs que j’avais reçu ce coup de fusil. Lorsque j’étais revenu Ă  moi aprĂšs la premiĂšre anesthĂ©sie, je pensais que j’étais dans les tourments et que je descendais. L’éther m’avait fait Ă©vanouir. J’étais inconscient pendant huit heures je pense. Ils Ă©taient inquiets de savoir comment ils allaient me rĂ©animer. Ils avaient fait une grande opĂ©ration, sans pĂ©nicilline. Le sang
 Les deux jambes avaient Ă©tĂ© presque sectionnĂ©es par un coup de fusil
 Un petit camarade avait laissĂ© partir un coup de fusil.
Et puis, environ sept mois plus tard, on m’avait fait une autre anesthĂ©sie, et, quand je m’en suis remis, je pensais que je me trouvais dans les grandes prairies de l’ouest. Il y avait une grande croix dorĂ©e dans le ciel, et la Gloire de Dieu s’en dĂ©gageait en brillant, tandis que je me tenais lĂ , comme ceci.
Quand la LumiĂšre que vous voyez ce soir sur cette photo-lĂ , un examen scientifique a prouvĂ© que c’était un Etre surnaturel... Selon moi, c’était la mĂȘme LumiĂšre qui frappa saint Paul. C’est la mĂȘme LumiĂšre qui conduisait les enfants d’IsraĂ«l pendant la nuit. Avez-vous remarquĂ© ici, cet Ange? Il Ă©tait enveloppĂ© d’une nuĂ©e. Vous voyez, Il Ă©tait une nuĂ©e pendant le jour.

34 Or, cette mĂȘme LumiĂšre... Les gens qui ne comprenaient pas pensĂšrent premiĂšrement que c’était faux, que c’était simplement moi qui le disais. Mais le Saint-Esprit a fait en sorte qu’il y ait lĂ  des appareils scientifiques et des gens qui L’ont photographiĂ© Ă  plusieurs reprises, pour servir de confirmation. J’ai dit : «Je vois quelqu’un couvert de l’ombre de la mort» – une ombre noire le couvrait.
Il y a quelques annĂ©es, pendant que j’étais dans une ville, et pendant que nous prĂȘchions... On n’est pas censĂ© prendre des photos, vous savez, pendant qu’on prĂȘche. Et lorsque... (C’était la mĂȘme chose lorsque celle-ci fut prise.) Mais quelqu’un avait un appareil photo. Et je dis Ă  une dame qui Ă©tait assise lĂ , une inconnue (J’étais Ă  – Ă  Southern Pines.), j’ai dit : «Il y a une ombre sur cette demoiselle Un tel. (C’était une dame que je n’avais jamais vue de ma vie.) Vous revenez de chez le mĂ©decin, et vous avez deux cancers, un sur chaque sein; et vous ĂȘtes abandonnĂ©e. Vous ĂȘtes couverte d’un capuchon noir de mort.»

35 Quelque chose dit Ă  une soeur qui se tenait Ă  cĂŽtĂ© avec un appareil photo avec flash : «Prends la photo. » Mais elle n’a pas voulu le faire. Et de nouveau : «Prends la photo.» Mais elle se retenait toujours. Puis cela revint encore; et elle saisit alors l’appareil et prit la photo, et la voilĂ , scientifiquement. Elle est sur le panneau d’affichage – une ombre en forme de capuchon noir.
Puis, lorsque la dame crut et qu’on eut priĂ©, une photo fut prise immĂ©diatement aprĂšs c’était clair. J’ai dit : «L’ombre a disparu.» (Voyez-vous?) La dame est en vie par la grĂące de Dieu.
Voyez-vous ce que je veux dire? Si vous dites la vĂ©rité  On peut se moquer de vous pendant un certain temps, on peut mal vous comprendre pendant un certain temps, mais Dieu confirmera que c’est la vĂ©ritĂ©, si vous restez simplement avec cela. Tenez bon. Cela prendra peut-ĂȘtre des annĂ©es, comme pour Abraham et les autres, mais Il rendra cela vĂ©ridique.

36 Quand cet Ange, lĂ ... Je suppose qu’à part ma femme, il y a ici ce soir des gens qui Ă©taient lĂ , il y a trente ans, lorsque Cela est descendu... Y a-t-il dans l’auditoire maintenant quelqu’un qui se trouvait lĂ  lorsque l’Ange du Seigneur est descendu Ă  la riviĂšre, la premiĂšre fois, devant les gens? Levez la main. Oui, les voilĂ ! Voyez ? Eh bien, je vois que madame Wilson a levĂ© la main; elle se trouvait lĂ . VoilĂ  ma femme, elle se trouvait lĂ .

37 Et je ne sais pas qui sont les autres qui se trouvaient lĂ  sur la rive, devant beaucoup, beaucoup de gens, lorsque je baptisais Ă  quatorze heures, l’aprĂšs-midi, et que, directement des cieux d’airain, alors qu’il n’avait pas plu pendant des semaines, Il est venu lĂ  mugissant. Il a dit : «Comme Jean-Baptiste fut envoyĂ© comme prĂ©curseur de la premiĂšre venue de Christ, tu es envoyĂ© avec un Message comme prĂ©curseur de la seconde venue de Christ.»

38 Beaucoup d’hommes, d’hommes d’affaires de la ville, se tenaient lĂ  sur la rive, et ils me demandĂšrent ce que cela signifiait. Je dis : «Ce n’était pas pour moi, c’est pour vous; moi, je crois.» Et Il s’en alla. Et lorsque cet Ange est parti, si vous vous en souvenez, Il est montĂ© en direction de l’ouest. Il passa juste au-dessus du sommet du pont et alla vers l’ouest.
Plus tard, je rencontrai un astronome (c’est un mage). Il me parla d’étoiles qui s’étaient unies, formant une constellation, et que les mages qui Ă©taient Ă  Babylone virent en direction de la Palestine ces trois Ă©toiles dans une constellation. Vous m’avez entendu le raconter plusieurs fois. Savez-vous que, ces quelques derniĂšres semaines, il a Ă©tĂ© prouvĂ© que c’était la vĂ©ritĂ©?

39 FrĂšre Sothmann, oĂč que vous soyez, avez-vous ce journal avec vous ce soir? C’est dans le journal, sur une feuille du journal du dimanche, du neuf dĂ©cembre. Un reporter est allĂ© lĂ -bas, il a dĂ©terrĂ© toutes ces choses, et il se trouve que nous vivons en fait, maintenant... Il est prouvĂ© que cette annĂ©e qui vient sera 1970. On est en retard de sept ans, rĂ©vĂ©lĂ© en dĂ©terrant des pierres. Et c’est prouvĂ© que c’est faux. Il est plus tard que vous ne le pensez
Je ne sais comment je n’ai pas vu frĂšre Fred. FrĂšre Sothmann, ĂȘtes-vous lĂ ? Avez-vous le journal avec vous, frĂšre Sothmann? (Vous voyez
 Il a le journal.) Peut-ĂȘtre que demain soir, je vous le ferai lire. Nous n’avons pas le temps ce soir.

40 Ainsi, vous pouvez voir et observer, exactement... Ces mages, ces mages juifs, lĂ -bas Ă  Babylone, qui Ă©tudiaient les Ă©toiles, virent ces Ă©toiles former une constellation, et Ă  ce moment-lĂ  ils surent que le Messie Ă©tait sur la terre. Les voilĂ  qui entrent dans JĂ©rusalem en chantant (un voyage de deux ans) : «OĂč est le Roi des Juifs qui vient de naĂźtre?» Ils parcoururent les rues... eh bien, IsraĂ«l se moqua alors d’eux. Quelle bande de fanatiques! Les gens ne savaient rien de cela, mais le Messie Ă©tait sur la terre. Et maintenant... Vous connaissez le reste de l’histoire, ce qu’ils dirent. Eh bien, nous le lirons demain soir.

41 Maintenant, pour en venir Ă  ceci, les visions ne faillissent pas, parce qu’elles viennent de Dieu. Et, tout au long du voyage, cela a Ă©tĂ© quelque chose qui m’a attirĂ©. Puis, lorsque ce mage m’avait dit ces choses, alors que je n’étais qu’un petit garçon, un garde-chasse... (ou je crois que c’était avant cela), ces choses m’effrayĂšrent, car j’avais peur du – du mage. Mais, plus tard, j’ai dĂ©couvert que les mages de la Bible avaient raison, car Dieu dĂ©clare la chose dans le ciel avant de la dĂ©clarer sur la terre. En observant ces corps cĂ©lestes!
Pierre a dit : «Dieu ne fait acception de personne parmi toutes les nations. Eh bien, mais ceux qui, dans toutes les nations, Le craignent, Dieu les accepte.»
Nous dĂ©couvrons alors... Ainsi
 J’ai essayĂ© d’abandonner cette idĂ©e, mais... Mais, oh! cela prendrait des heures pour en parler, et dire comment cela allait constamment dans ce sens, puis dans l’autre, mais j’avais peur de cela. Ce mage a dit : «Tu n’auras jamais de succĂšs Ă  l’est.» Il ajouta : «Tu es nĂ© sous un signe. » Et il a dit : « Tu
 Ce signe, cette constellation... lorsqu’elles se sont croisĂ©es lĂ -bas le jour de ta naissance, elles se trouvaient Ă  l’ouest, et tu dois aller Ă  l’ouest.»
J’ai rĂ©pondu : «Laissez tomber.» Je – je n’avais rien Ă  faire avec cela. Pendant tout ce temps-lĂ , cela n’avait toujours pas ĂŽtĂ© la chose de mon coeur.

42 Puis, lorsque j’étais lĂ -bas ce soir-lĂ , concernant ces visions, je ne pouvais pas comprendre. Mes frĂšres baptistes me dirent que c’était du diable. Mais alors, quand cet Ange apparut, Il justifia absolument toute la chose par l’Ecriture, et dit, comme cela avait Ă©tĂ© dit Ă  l’époque lorsque les sacrificateurs argumentaient au sujet des choses (ne sachant pas quel genre de veste ou d’habits et tout, ils devraient porter, et ils argumentaient Ă  propos de leurs diffĂ©rences), les mages suivaient l’étoile qui conduisait Ă  Christ.
Alors que les prédicateurs disaient que Jésus était un imposteur, un Belzébul, un démon se leva et dit : «Nous savons Qui Tu es. Tu es le Saint de Dieu. Pourquoi viens-Tu nous tourmenter avant le temps?»
Quand Paul et Silas vinrent pour prĂȘcher l’Evangile, une petite diseuse de bonne aventure, qui se tenait dans la rue... Et les prĂ©dicateurs de cette rĂ©gion disaient : «Ces hommes sont des imposteurs. Ils dĂ©chirent nos Ă©glises et bouleversent le monde avec leur corruption.»
Mais, qu’est-il arrivĂ©? Ce petit mage, cette petite diseuse de bonne aventure, dit : «Ce sont des hommes de Dieu qui nous annoncent le chemin de la Vie.»
Et Paul rĂ©primanda cet esprit qui Ă©tait en elle. Il n’avait pas besoin qu’on l’aide pour tĂ©moigner qui il Ă©tait. JĂ©sus leur a toujours dit de se taire. Mais cela prouve que, des fois, les dĂ©mons en savent davantage sur les choses de Dieu que les prĂ©dicateurs. Ils sont devenus si ecclĂ©siastiquement liĂ©s. C’était ainsi dans la Bible, et Dieu ne change pas.

43 Un jour, il y a cinq ans, je roulais sur la route en revenant de chez frĂšre Norman. Je venais juste de tenir une rĂ©union lĂ , et le Seigneur Dieu m’est apparu dans une vision. J’étais assis devant mon portail, ici chez moi. Il semblait faire mauvais temps.
Beaucoup parmi vous se souviennent de la vision. Elle est Ă©crite dans mon livre de visions. Je les inscris afin d’ĂȘtre sĂ»r de ne pas les oublier.
Et dans cette vision, je vis que quelque chose s’avançait sur le chemin et des pierres gisaient partout dans ma cour. Il y avait des niveleuses et des bulldozers par-ci par-lĂ  sur le chemin, et des arbres avaient Ă©tĂ© coupĂ©s et dĂ©racinĂ©s. Et je me suis mis Ă  tourner pour entrer par le portail, et il Ă©tait complĂštement bloquĂ© par des pierres. Et je suis allĂ© dire Ă  l’homme : «Pourquoi est-ce ainsi?» Et il devint trĂšs hostile. Il me poussa en arriĂšre et dit : «C’est ainsi avec vous prĂ©dicateurs.»
Je dis : «Je vous demande seulement pourquoi vous faites ceci. Vous – vous venez ici de mon cĂŽtĂ© de la rue. Pourquoi avez-vous fait ceci?» Il me frappa presque et me repoussa en arriĂšre.
Et je me suis dit : «Je vais simplement lui dire qu’il ne sait pas de quoi il parle», et une voix se fit entendre, disant : «Ne fais pas cela. Tu es un prĂ©dicateur.»
Je dis : «TrÚs bien.»

44 Je me retournai et, Ă  ma droite, devant le portail, se trouvait un vieux chariot bĂąchĂ©. Si vous savez ce que c’est, c’est un chariot couvert auquel Ă©taient attelĂ©s des chevaux. Et, Ă  cĂŽtĂ© de la place du conducteur, se trouvait ma femme. Je regardai en arriĂšre, et mes enfants Ă©taient assis lĂ -derriĂšre. Je grimpai dans le chariot et dis Ă  ma femme : «ChĂ©rie, j’ai supportĂ© tout ce qui m’était possible.»
Et je saisis les rĂȘnes, et je tirai le cheval de tĂȘte, et je me mis Ă  me diriger vers l’ouest. Une voix me dit : «Quand ceci arrivera, alors va Ă  l’ouest.»

45 FrĂšre Wood qui est un entrepreneur ici dans notre Ă©glise et un administrateur... Combien se souviennent maintenant de la vision? Vous rappelez-vous que je vous l’ai racontĂ©e? Bien sĂ»r. Elle est Ă©crite sur du papier. Et je dis Ă  frĂšre Wood... Il a achetĂ© de l’église cette parcelle qui se trouve lĂ , au milieu. Il allait construire lĂ  une maison en pierre.

46 Je lui dis : «Ne le faites pas, FrĂšre Wood, parce qu’ils ne vous rembourseront jamais votre argent. Il se peut, peut-ĂȘtre...» Cela fait des annĂ©es; il y a cinq ans. Je dis : «Ils vont peut-ĂȘtre faire passer ce pont par ici, et ces pierres provenaient probablement de ma cave qui avait Ă©tĂ© dĂ©molie et de mes allĂ©es et autres qui se trouvaient lĂ . Au lieu que ce soient des pierres, c’étaient des blocs de bĂ©ton. Et alors, ils vont installer cela par-lĂ , parce qu’ils ont dit dans le journal que c’est ce qu’ils cherchaient Ă  faire. Eh bien, il ne l’a pas construite. Finalement, une annĂ©e ou deux plus tard, ils dĂ©cidĂšrent de le faire passer de ce cĂŽtĂ©. Ainsi, la chose fut rĂ©glĂ©e, et je l’oubliai donc et je l’ai abandonnĂ©e.

47 Maintenant, la chose Ă©trange est arrivĂ©e il y a environ une annĂ©e. Je tenais des rĂ©unions un soir Ă  l’église de frĂšre Junior Jackson, qui est assis juste lĂ , un prĂ©dicateur mĂ©thodiste qui a reçu le Saint-Esprit et qui a Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ ; et il est pasteur d’une de nos Ă©glises soeurs.
Simplement pour vous montrer comment Dieu traite avec Son peuple... Je dis ceci de tout mon coeur : Je ne connais pas une seule assemblĂ©e dans le monde entier, une assemblĂ©e unie oĂč, je pense, il y ait plus d’Esprit de Dieu que dans cette assemblĂ©e. Ils ont leurs diffĂ©rences. Ils ne sont assurĂ©ment pas encore arrivĂ©s lĂ  oĂč ils devraient ĂȘtre, aucun de nous, mais ils sont aussi proches que n’importe qui d’autre, Ă  ma connaissance.

48 Maintenant, je vous montre (sachant ce qui allait arriver) que frĂšre Jackson a eu un songe. Il ne pouvait pas s’en dĂ©faire. J’étais en train de quitter son Ă©glise, et il ne pouvait pas supporter cela.
Cela fait combien de temps, FrĂšre Jackson?
[FrĂšre Jackson rĂ©pond : «J’ai eu le songe en fĂ©vrier 61.» – N.D.E.]
Il a eu le songe en fĂ©vrier 61. Il s’est approchĂ© de moi et m’a dit : «Il y a quelque chose sur mon coeur que je dois vous dire, FrĂšre Branham.»
J’ai dit : «Allez-y, FrĂšre Jackson.»
Et il a dit : «J’ai eu un songe.» Et c’était lĂ ! Je suis restĂ© tranquille, j’ai Ă©coutĂ© et observĂ©. Il a dit : «J’ai rĂȘvĂ© qu’il y avait une trĂšs grande colline comme dans un champ oĂč il y avait des pĂąturins des champs ou quelque chose comme ça. Et il a dit : « Au sommet de cette colline, oĂč l’eau avait ravinĂ© le sol, il y avait le rocher le plus haut au sommet de la colline. C’était comme le – le sommet d’une montagne, c’était un rocher, il n’y avait pas d’herbe. Et l’eau, en coulant, avait gravĂ© des sortes d’écrits sur ces pierres, et vous Ă©tiez lĂ , en train d’interprĂ©ter ce qui Ă©tait Ă©crit sur ces pierres. » Et il a dit : « Tous...» Et voici comment il l’a racontĂ© : «Les frĂšres de GĂ©orgie et ceux d’ailleurs, nous Ă©tions tous ensemble lĂ , vous Ă©coutant interprĂ©ter cette Ă©criture mystĂ©rieuse gravĂ©e sur les pierres de cette montagne.»

49 Puis il ajouta : «Vous avez ensuite pris quelque chose qui Ă©tait comme
 en l’air, quelque chose ressemblant Ă  un levier ou – ou Ă  un pied-de-biche.» N’est-ce pas, frĂšre? Quelque chose comme cela, un levier trĂšs effilĂ©. Et vous avez dit : «Comment vous l’avez fait, je ne sais pas. » Et il a dit : « Vous avez frappĂ© le sommet de cette montagne, vous l’avez coupĂ© tout autour, et vous en avez soulevĂ© le capuchon. Il Ă©tait en forme de pyramide. Et vous en avez dĂ©tachĂ© le sommet.» (Or, c’étaient des mois et des mois avant que le message sur la pyramide fĂ»t prĂȘchĂ©.) Et il a dit : «LĂ -dessous se trouvait de la pierre blanche, du granit; et vous avez dit : ‘Le soleil, ou la lumiĂšre, n’a jamais brillĂ© lĂ -dessus. Venez voir. Observez ceci.’»
Et c’est vrai, car, Ă  la formation du monde, celui-ci fut formĂ© avant que la lumiĂšre existe. Nous le savons tous. Dieu se mouvait au-dessus des eaux, et – et alors, au commencement, Il appela la lumiĂšre Ă  l’existence. Naturellement que lĂ -dessous, dans l’ñge de cette formation, la lumiĂšre n’avait jamais brillĂ© sur cette pierre.

50 Il a dit : «Regardez ici. La lumiĂšre n’avait jamais brillĂ© sur cela auparavant.» Lorsqu’ils se sont tous levĂ©s et, je leur ai demandĂ© d’observer cela, et tous sont venus regarder dedans. Mais il a dit que, pendant qu’ils regardaient cela, il regarda du coin de l’oeil (je crois que c’était ainsi) et m’a vu. Je me suis glissĂ© de cĂŽtĂ© et j’ai commencĂ© Ă  me diriger vers l’ouest, vers le soleil couchant. En montant une colline et descendant la colline, puis montant une colline, descendant la colline, devenant de plus en plus petit, pour ĂȘtre complĂštement hors de vue.

51 Il dit alors qu’à ce moment-lĂ ... il a dit : « Alors les frĂšres se sont retournĂ©s peu aprĂšs, et ils ont dit : ‘A-t-il disparu. OĂč est-il allĂ©?’» Et il a dit : « Certains sont partis dans cette direction, d’autres dans celle-lĂ , et d’autres dans une autre », mais que trĂšs peu restĂšrent pour regarder ce que je leur avais dit.

52 Maintenant, faites attention Ă  l’interprĂ©tation du songe, dont je ne lui ai jamais rien dit, ni Ă  ceux-ci. Mais j’ai dit : «Oui»; et mon coeur Ă©tait Ă©mu. J’observais. Maintenant, cette Ă©criture mystĂ©rieuse... Attendez, je vais le laisser de cĂŽtĂ© un moment.

53 Il n’y a pas longtemps, frĂšre Beeler... FrĂšre Beeler est gĂ©nĂ©ralement avec nous. Etes-vous lĂ , FrĂšre Beeler? Oui, lĂ  au fond. Billy a dit : «FrĂšre Beeler est complĂštement dĂ©chirĂ©. Il a fait un songe Ă©trange.» Je suis allĂ© un soir chez frĂšre Beeler et il a dit... en allant faire des visites.

54 Il a dit : «FrĂšre Branham, j’ai fait un songe Ă©trange. » Il a dit : « J’ai rĂȘvĂ© que je descendais une riviĂšre en direction de l’ouest. Il y avait une route du cĂŽtĂ© gauche, et j’étais sur le cĂŽtĂ© gauche de la route me dirigeant vers l’ouest, en train, semble-t-il, de rechercher du bĂ©tail. Et sur le cĂŽtĂ© droit, il m’est arrivĂ© de remarquer, aprĂšs ĂȘtre arrivĂ© lĂ , que vous y Ă©tiez. Vous Ă©tiez en train de rassembler un grand troupeau de bĂ©tail, et il y avait lĂ  beaucoup de pĂąture. »

55 Et il a dit : « Puis, vous avez pris ce bĂ©tail et vous avez commencĂ© Ă  lui faire remonter la riviĂšre.» Et, Ă  ce qu’il paraĂźt, je dois lui avoir fait signe de la tĂȘte pour qu’il surveille ce bĂ©tail. Il a dit : «Maintenant, ce sera facile pour ce bĂ©tail, je sais qu’il ira oĂč il y a le moins de rĂ©sistance, mais frĂšre Branham veut qu’il reste sur le cĂŽtĂ© droit de cette riviĂšre. Ainsi, je vais remonter cette route et les empĂȘcher de traverser la riviĂšre de ce cĂŽtĂ©, et les garder de ce cĂŽtĂ© lĂ . » Mais il remarqua que je n’ai point suivi le bĂ©tail, mais que j’allais vers l’ouest.
Il dit : «Il doit ĂȘtre en train de rechercher des animaux Ă©garĂ©s.»

56 A peine avait-il terminĂ© de me raconter le songe que je le vis. Puis, remarquez, il dit qu’il devint un peu soupçonneux Ă  mon sujet, il alla donc regarder de nouveau. Il dit que je suis arrivĂ© vers une montagne massive et que tout Ă  coup, j’ai disparu. Il se demanda ce qui n’allait pas. Il descendit et, Ă  cĂŽtĂ© de lui, coulait une petite riviĂšre qui se partageait sur la gauche. (Je crois que c’est juste, FrĂšre Beeler. Oui.) Et il remarqua depuis... qu’à cĂŽtĂ© de moi il y avait de terribles chutes. Il pensa alors que j’étais peut-ĂȘtre tombĂ© dans ces chutes et – et que j’avais pĂ©ri. Puis, il dit qu’il regarda tout autour, et vit l’effet que produisaient ces chutes qui tombaient de ce cĂŽtĂ©; elles faisaient cracher un puits artĂ©sien, mais l’eau ne retournait pas dans le sol. Il regarda de l’autre cĂŽtĂ© du petit ruisseau et vit de petits animaux avec des oreilles arrondies. Il dit : «Je crois que j’en prendrai un.» Et il traversa.

57 Puis, il se mit Ă  penser Ă  moi. Il monta sur un petit monticule, pour regarder de l’autre cĂŽtĂ© et voir s’il y avait une petite corniche Ă©troite sur laquelle j’aurais pu marcher; mais il dit : «Il n’y avait rien.» Et il se fit du souci; et il dit : «Qu’est-il arrivĂ© Ă  notre frĂšre? Je me demande ce qui est arrivĂ© Ă  frĂšre Branham.» Lorsqu’il eut peur, il dit qu’il m’entendit parler. Je me tenais au sommet d’une montagne, et je dis Ă  frĂšre Beeler l’interprĂ©tation d’un songe que je lui avais donnĂ©e il n’y a pas longtemps, et je lui dis de s’attendre au Seigneur, et qu’un jour je le rencontrerais sur une Ăźle, et il Ă©tait lĂ .
Maintenant, voici l’interprĂ©tation de ce songe : La riviĂšre qui Ă©tait large, c’était la RiviĂšre de la Vie. Je me dirigeais lĂ -dessus vers l’ouest et lui aussi, parce qu’il Ă©tait sur une route... Il courait le long de cette route et, de l’autre cĂŽtĂ©, il y avait beaucoup d’herbe, mais aussi beaucoup de fourrĂ©s, de buissons Ă©pineux et de taillis. Mais, lĂ -dedans, il y avait beaucoup d’herbe.

58 C’est ainsi que nous cherchons le Seigneur et la nourriture du Seigneur : Ă  travers les difficultĂ©s. Rassembler le bĂ©tail, c’était cette Ă©glise. Les garder de ce cĂŽtĂ©-lĂ . En fait, le bĂ©tail choisira la route facile, la dĂ©nomination, s’il le peut; la route reprĂ©sentait la dĂ©nomination.
Je lui ai fait remonter la route pour qu’il veille Ă  ce qu’ils n’aillent pas vers une dĂ©nomination.

59 Le mur qu’il a vu, lequel Ă©tait totalement infranchissable, et qui m’empĂȘchait d’aller Ă  l’ouest, c’était cette affaire d’impĂŽt avec le gouvernement. Personne ne peut comprendre comment je m’en suis sorti. C’était un mur qui m’arrĂȘtait, mais le Seigneur me fit passer Ă  travers, et je me retrouvai de l’autre cĂŽtĂ©. Je vous rencontrerai, FrĂšre Beeler, sur l’üle.

60 Ainsi donc, puis, immĂ©diatement aprĂšs cela, frĂšre Roy Roberson... FrĂšre Roy, ĂȘtes-vous ici ce soir? Oui, je – je crois... (comment?) LĂ , sur le cĂŽtĂ©. Il m’a appelĂ©, et il avait eu un songe. Il rĂȘva que nous Ă©tions en train de rassembler du bĂ©tail. (Maintenant, c’est le troisiĂšme.) En train de rassembler du bĂ©tail. Il y avait de l’herbe jusqu’à leur poitrail – beaucoup de nourriture. Nous tous frĂšres, nous Ă©tions ensemble. Nous arrivĂąmes Ă  un endroit pour dĂźner, et frĂšre Fred Sothmann se leva et dit : «Elie, le grand prophĂšte, parlera depuis ici, aujourd’hui Ă  midi.» Puis, lorsque nous eĂ»mes tous dĂźnĂ©, chacun s’en alla, et il se demanda pourquoi ils n’avaient pas attendu pour Ă©couter ce qui devait ĂȘtre dit.
Maintenant, voyez-vous comment cela s’accorde exactement avec ce qu’a dit frĂšre Jackson? Voyez-vous comment cela est exactement – correspond exactement avec ce que frĂšre Beeler a dit? Personne n’attendit pour voir ce qu’il en Ă©tait.

61 Remarquez, immĂ©diatement aprĂšs cela, soeur Collins... Etes-vous ici, soeur Collins? Elle rĂȘva qu’elle Ă©tait ici Ă  l’église, et qu’il allait y avoir une cĂ©rĂ©monie de mariage. A ce moment-lĂ , elle vit le mariĂ© entrer; il Ă©tait parfait. Mais la mariĂ©e n’était pas tout Ă  fait parfaite; pourtant c’était l’Epouse. Or, c’est l’Eglise. Il y avait comme un – un service de communion ou plutĂŽt comme un service qui se dĂ©roulait, comme un dĂźner qui Ă©tait servi. Cela la choqua un peu, parce que frĂšre Neville servait un dĂźner dans l’église. Mais elle dit que c’était la meilleure nourriture qu’elle ait jamais vue. Elle avait tellement faim. Elle pensait peut-ĂȘtre que (dans le rĂȘve) il n’aurait pas dĂ» le servir; et elle et frĂšre Willard allaient se rendre au Ranch House pour manger. Et, Ă  ce moment-lĂ , la lumiĂšre sur le cĂŽtĂ© droit s’éteignit. Maintenant, vous savez ce que c’est.
Or, la nourriture... L’Epouse n’est pas parfaite, mais l’Epoux est parfait. L’Epouse n’est pas encore parfaite. Mais la nourriture qui Ă©tait offerte n’était pas de la nourriture naturelle, c’était la nourriture spirituelle que vous avez eue tout le temps. Laissez-moi m’arrĂȘter Ă  ce quatriĂšme songe un instant.

62 Ne vous souvenez-vous pas, FrĂšre Fred Sothmann et FrĂšre Banks Wood, lorsque nous Ă©tions en Arizona l’annĂ©e derniĂšre, en train de chasser le sanglier, et que le Seigneur parla? Ne vous rappelez-vous pas les choses qu’Il a faites parfaitement, montrant ce qui arriverait alors que nous suivions la route? Si c’est vrai, vous deux, frĂšres, dites «amen». Cela ne rate jamais


63 Et je vis dans une vision, alors qu’un jour nous roulions... Une – une vision du Seigneur me vint; et je m’apprĂȘtais Ă  ce moment-lĂ , lorsque je suis revenu Ă  la maison, Ă  partir outre-mer. Et lorsque je suis parti outre-mer, eh bien, je vis sur le bateau... ou un endroit au bord de la mer d’oĂč les bateaux partent. Et il y avait lĂ  un petit homme, et il me dit : «J’ai prĂ©parĂ© un bateau pour vous, FrĂšre Branham.» Et c’était un tout petit canoĂ« d’environ – d’environ trente centimĂštres de long, mais il Ă©tait blanc comme de la neige. Et il me dit : «C’est pour votre traversĂ©e.»
«Oh! dis-je, ce – ce – ce n’est pas suffisant.»
Il me dit : «Il fera du soixante kilomĂštres Ă  l’heure, ici le long.» (C’est le long de la rive.)

64 «Mais, dis-je, cela ne me permettra pas de faire la traversĂ©e.» Puis il regarda en bas et me dit : «Allez comme eux.» Je regardai, et il y avait lĂ  frĂšre Fred Sothmann et frĂšre Banks Wood qui Ă©taient assis dans un canoĂ« peint en vert, avec du matĂ©riel de camping Ă  l’arriĂšre – frĂšre Banks avec un chapeau relevĂ© comme ceci, et frĂšre Fred avec une casquette dont la visiĂšre Ă©tait pliĂ©e. Et il dit : «Allez comme eux.»
Je dis : «Non, je n’irai pas.» Et cet homme leur dit (le petit homme) : «Êtes-vous des bateliers?»
FrÚre Banks répondit : «Oui.»
FrÚre Fred dit : «Oui.»
Mais je dis : «Ce n’est pas vrai. Moi, je suis un batelier, et je sais que je n’irais pas juste pour cela, et je suis sĂ»r que je n’irais pas ainsi. »
Il dit : «Pourquoi n’allez-vous pas avec eux?» Je rĂ©pondis : «Non, non.»
Alors je me tournai et, Ă  ce moment-lĂ , le petit homme au port apparut comme Ă©tant mon cher frĂšre, frĂšre Arganbright.

65 J’ai poursuivi cette vision, et il y avait un bĂątiment un peu long; et alors une voix me dit... (Vous vous rappelez tous ceci, ou beaucoup parmi vous.) Une voix me dit : «AmĂšne de la nourriture Ă  l’intĂ©rieur. Emmagasine-la. Le seul moyen de les garder ici, c’est de leur donner de la nourriture.» J’avais amenĂ© dans – j’avais amenĂ©, dans des grands tonneaux tout pleins, les plus belles carottes et les plus beaux lĂ©gumes que j’aie jamais vus. (Vous souvenez-vous maintenant de la vision?) Je vous ai dit plus tard ce qu’en Ă©tait l’interprĂ©tation. J’étais censĂ© aller Ă  Zurich, en Suisse, avec frĂšre Arganbright, pour cinq soirs de rĂ©unions. Je dis aux frĂšres, avant que cela arrive : «Je n’irai pas.»
J’étais lĂ -bas avec frĂšre Welch Evans lorsque cela – je donnai l’interprĂ©tation.

66 Un soir, je crois, frĂšre Welch est venu me prendre – nous allions faire une partie de pĂȘche – et il me dit que frĂšre Arganbright m’appelait. Je dis : «TrĂšs bien, voilĂ , c’est ça. Ils vont se dĂ©barrasser de moi.» Et souvent... (non pas par l’intermĂ©diaire de frĂšre Miner, c’est l’un de mes meilleurs amis)... mais, parfois, s’ils peuvent simplement... s’ils pensent que vous allez prĂȘcher quelque chose qui est contraire Ă  leur doctrine, ils disent simplement que vous serez lĂ , pour faire en sorte que vos amis s’y trouvent.

67 Et ils dirent... FrĂšre Arganbright me tĂ©lĂ©phona et me dit : «FrĂšre Branham», (juste ce que l’Esprit avait dit) il dit : «Venez et amenez votre femme avec vous, parce que vous n’aurez pas beaucoup Ă  prĂȘcher, dit-il, parce que je pense qu’ils vous ont programmĂ© juste pour un soir.» Et il ajouta : «Vous n’aurez peut-ĂȘtre mĂȘme pas besoin de prĂȘcher ce soir-lĂ .»
Je dis : «Non.»
«Eh bien, dit-il, venez, vous et votre femme, venez tous, et ainsi je vous ferai faire un tour. Ma femme et votre femme, et tous les autres, nous visiterons la Suisse et nous irons ensuite en Palestine.»
Je dis : «Non.»
J’avais l’interprĂ©tation. Je dis Ă  frĂšre Welch, ou Ă  frĂšre Fred, et aux autres : «Je vous le dirai demain matin, mais, premiĂšrement, ma femme doit dire quelque chose.» Et, lorsque je lui tĂ©lĂ©phonai, elle refusa d’aller. Je dis : «VoilĂ , c’est ça.» Voyez-vous?
Or, ce petit bateau blanc reprĂ©sentait cette unique rĂ©union. C’est bien d’aller ici, quelque part sur la rive, pour une rĂ©union mais ce n’est pas assez (bien que ce fĂ»t blanc et bon) pour m’appeler outre-mer.

68 FrĂšre Fred et le frĂšre... qui Ă©taient lĂ , reprĂ©sentĂ©s dans la vision, leur prĂ©sence signifiait : Aller comme touriste; pour le plaisir. Mais je ne dĂ©sirais pas faire cela. Et, lorsqu’il fut dit qu’ils n’étaient pas des bateliers, cela voulait dire qu’ils n’étaient pas des prĂ©dicateurs; mais moi, j’étais un prĂ©dicateur. Puis la nourriture dans ce bĂątiment un peu long... Je ne suis pas allĂ© outre-mer, mais je suis revenu Ă  ce petit bĂątiment, et nous avons fait des douzaines de bandes, sur la pyramide, etc., pour montrer aux gens l’heure dans laquelle nous vivions.
Maintenant, comparez mĂȘme cela avec les autres songes. Or, c’était une vision. La nourriture : la voici. C’est ici l’endroit.

69 Remarquez, alors qu’arriva-t-il? ImmĂ©diatement aprĂšs cette quatriĂšme vision, ou qu’on m’eut racontĂ© ce quatriĂšme songe, un certain frĂšre Parnell est venu. Il est ici quelque part. Le voilĂ . Billy n’était pas ici, et cet homme Ă©tait hors de lui. Il vient de Bloomington, je pense, ou de Bedford. De Lafayette. Et il tenait des rĂ©unions. Il eut un songe; puis il vint dire Ă  frĂšre Wood : «Je ne peux pas laisser ça comme ça. Je dois le dire. Je dois le dire Ă  frĂšre Branham. Cela me tracasse.» Et Dieu sait qu’il n’y a pas eu un seul songe entre eux deux. Ils sont arrivĂ©s en se suivant, soit : un, deux, trois, quatre, cinq, six.

70 FrĂšre Parnell dit : «J’ai eu un Ă©trange songe. J’ai rĂȘvĂ© que j’allais avoir une rĂ©union Ă  cet endroit, et il s’est trouvĂ© qu’il y avait une rĂ©union ici, comme dans une nouvelle Ă©glise.» Et il a dit de quelle maniĂšre cette nouvelle Ă©glise s’était trouvĂ©e lĂ , et qu’il s’était demandĂ© pourquoi les deux Ă©glises ne coopĂ©raient pas, ou quelque chose ainsi. Il dit qu’il se trouvait lĂ  et qu’il pensait : «Eh bien, je suis dĂ©jĂ  venu ici, je vais simplement attendre et j’assisterai aux rĂ©unions.»

71 Il dit qu’un homme, portant un complet brun et tenant un livre, traversa la salle – je pense qu’il Ă©crivait. Il dit Ă  frĂšre Parnell : «C’est une rĂ©union privĂ©e. C’est seulement pour les diacres et les administrateurs.» Eh bien, il se sentit un peu comme rabrouĂ©. Il sortit donc de la nouvelle Ă©glise, l’église qui avait Ă©tĂ© Ă©rigĂ©e, ou rĂ©parĂ©e, remise en Ă©tat. Et, lorsqu’il se trouva dehors, il neigeait; il faisait mauvais temps, c’était en hiver. Aucune de ces personnes ne savait quoi que ce soit Ă  ce sujet.

72 Au moment oĂč il sortit, je me trouvais lĂ , regardant vers l’ouest. Je lui dis : «Ne vous sentez pas rabrouĂ©, frĂšre Parnell, je vous indiquerai ce que vous devrez faire.»

73 FrĂšre Parnell et les autres savent que je ne leur ai jamais donnĂ© d’interprĂ©tation. C’est maintenant mĂȘme que je la donne, bien que j’aie vu leur songe tandis qu’ils le racontaient. (Avez-vous remarquĂ© que je suis sorti de lĂ  rapidement, frĂšre Parnell, pour Ă©viter d’avoir Ă  vous le dire?) Je suis parti, sans jamais rien dire Ă  frĂšre Wood, ou Ă  quiconque. Je n’ai rien dit Ă  personne; j’ai laissĂ© cela ainsi, parce que je voulais voir oĂč cela conduisait. M’avez-vous entendu dire derniĂšrement : «Je suis tracassé»? VoilĂ  de quoi il s’agissait.

74 Alors, frĂšre Parnell dit que je lui ai dit : «FrĂšre Parnell, mets-toi Ă  marcher, et le premier endroit oĂč vous arriverez sera SĂ©phora.» SĂ©phora? SĂ©phora, ce qui signifie trait d’union, arrĂȘt ou quelque chose comme ça. Je lui dis : «Ne restez pas lĂ . En continuant, vous trouverez une femme ĂągĂ©e; et alors, ne vous arrĂȘtez pas lĂ . Continuez, alors vous trouverez une femme trĂšs ĂągĂ©e; ne vous arrĂȘtez pas lĂ .» Pendant tout le temps oĂč nous Ă©tions – que je lui parlais, nous marchions dans la neige.

75 Je lui dis : «Allez jusqu’à ce que vous trouviez ma femme et, lorsque vous la trouverez, arrĂȘtez-vous lĂ .» Et il dit qu’en regardant il vit que nous avions quittĂ© la neige, et que nous nous trouvions au dĂ©sert. Et je disparus. Il regarda en arriĂšre, et il vit sa femme qui pompait l’eau d’un puits, et qu’un prĂ©dicateur Ă©tait en train de la tirer pour l’éloigner de la pompe. Elle l’observait. Et il se rĂ©veilla.

76 Voici l’interprĂ©tation de votre songe. J’aurais pu vous la dire ce soir-lĂ , mais je suis simplement parti. SĂ©phora, cette femme ĂągĂ©e, et l’autre qui Ă©tait trĂšs trĂšs ĂągĂ©e, ce sont des Ă©glises. Voyez-vous? SĂ©phora Ă©tait en fait la – la femme de MoĂŻse, SĂ©phora. Et nous pouvons voir que je lui avais dit de ne pas s’arrĂȘter Ă  elles, – peu importe leur Ăąge, – c’étaient des organisations. Ne vous arrĂȘtez pas Ă  elles! Elles ont fait leur temps. Mais, lorsque vous arriverez vers ma femme, ce qui est mon Eglise, celle vers laquelle JĂ©sus-Christ m’a envoyĂ© en ces derniers jours (et la voici!), arrĂȘtez-vous lĂ ! Et j’étais parti vers l’ouest.

77 Puis soeur Steffy... (Il se peut qu’elle ne soit pas ici, parce qu’elle a Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital. Je ne sais pas.) Soeur Steffy est-elle...? Oui, la voilĂ . Soeur Steffy est passĂ©e chez moi, avant d’aller Ă  l’hĂŽpital y subir une opĂ©ration, pour que je prie pour elle et qu’ainsi Dieu l’aide et la bĂ©nisse. Et Il l’a certainement fait.
Elle dit : «J’ai eu un Ă©trange songe, FrĂšre Branham.»
Je lui dis : «Oui.»

78 Elle dit : «J’ai rĂȘvĂ© que je me trouvais dans l’Ouest et que je...» (Ça, c’est le sixiĂšme.) «J’ai rĂȘvĂ© que je me trouvais dans l’Ouest, et c’était une rĂ©gion accidentĂ©e. Et, quand je regardai, je vis, debout sur une colline, un homme trĂšs ĂągĂ© avec une longue barbe blanche, et ses cheveux recouvraient son visage; il s’était enveloppĂ© d’une sorte de manteau blanc contre lequel le vent soufflait.» (Je pense que c’est juste, comme ça, Soeur Steffy.) Et elle dit : «Je me rapprochais toujours davantage; il se tenait au sommet d’une montagne, regardant en direction de l’est.» Et elle dit : «Je me demandai : ’Qui est ce vieil homme?’ » Et elle se rapprocha toujours davantage et, quand elle se trouva plus prĂšs, elle reconnut qui c’était. C’était l’immortel Elie, le prophĂšte, qui se tenait lĂ , observant l’est.

79 Elle dit : «Je dois le voir (Elle avait un besoin.) » Elle courut jusqu’au sommet de la colline, et elle tomba lĂ  pour lui parler sous le nom d’Elie. Et, quand elle eut parlĂ©, elle entendit une voix lui disant : «Que voulez-vous, Soeur Steffy? » Et c’était moi.

80 Votre rĂȘve s’est accompli Ă  ce moment-lĂ , Soeur Steffy. Car, immĂ©diatement aprĂšs cela, je suis allĂ© Ă  Louisville. Ce dont vous aviez besoin, c’était la priĂšre (afin que tout aille bien pour elle Ă  l’hĂŽpital); et le signe me montrant en train d’aller vers l’ouest, tout en regardant vers l’est pour surveiller mon troupeau.

81 Remarquez. Quand
 Je suis allĂ© Ă  Louisville et, Ă  mon retour, je vis, en me dirigeant vers le portail, que mon terrain Ă©tait jalonnĂ© lĂ  vers le portail. Monsieur Goyne, ici de la voirie, passait sur le chemin. Il me dit : «Billy, viens ici.» Puis il me dit : «Tu dois dĂ©placer tes portails et autres : la clĂŽture, la clĂŽture en pierre, et les portails.»
Je lui dis : «Bon, d’accord, Bill, ai-je dit, je – je le ferai. Mais Ă  quel moment?»
Il me rĂ©pondit : «Je te dirai. Je te ferai savoir quand ce sera. Ils vont commencer vers le premier de l’an.»
Je dis : «TrÚs bien.»

82 Ainsi je me dirigeai Ă  nouveau vers la maison, et ma femme me dit : «Je dois vite aller Ă  l’épicerie.» Je descendais la route, et un garçon du nom de Raymond King, qui est ingĂ©nieur des ponts et chaussĂ©es... Je l’ai toujours appelĂ© «Oreille boueuse» [en anglais : « Mud Ear » – N.D.T.], parce que, lorsque nous Ă©tions petits et que nous allions nager ensemble, il jeta de la boue dans l’oreille d’un garçon; et nous l’avons toujours appelĂ© «Oreille boueuse» [Mud Ear]. Il habite au bord du mĂȘme chemin que moi, environ – environ deux maisons en-dessous de chez frĂšre Wood.
Je lui dis donc : «Boue [Mud], viens ici une minute.» Il répondit : «TrÚs bien, Billy.» (Il est venu là.) Je lui dis : «Ce jalon que tu as posé...»
Il dit : «Billy, c’est
 ils vont prendre le tout, a-t-il dit, tous ces arbres, ces clĂŽtures et tout le reste devra ĂȘtre dĂ©placĂ©.»
Je lui dis : «Eh bien, l’ingĂ©nieur m’a dit que ma propriĂ©tĂ© arrivait au milieu de la route.»
Il dit : «Oui, mais ils vont élargir la route, et ils vont de toute façon prendre cela. »
Il ajouta : «La mienne aussi.»
Je lui dis : «Eh bien, frĂšre Wood est un – est un maçon. » Et j’ai dit : « Je – je vais simplement lui demander de le dĂ©placer.»
Il dit : «N’y touche pas. Laisse l’entrepreneur faire cela.... C’est le presbytĂšre, n’est-ce pas?»
«Oui», lui répondis-je.
Il me dit : «Laisse-lui le faire. Tu sais ce que je veux dire.»
Je répondis : «Oui.»
Je fis demi-tour et, aussi vite que ça, quelque chose me frappa.
Je suis rentrĂ© chez moi, je suis allĂ© dans mon bureau; j’ai pris ce livre, et c’était lĂ . Ce n’étaient pas des blocs de ciment, c’étaient des pierres. Je dis : «Meda, prĂ©pare-toi.»

83 Six rĂȘves nets, puis la vision couronna le tout. «Quand ces choses arrivent, tourne-toi vers l’ouest.»
J’ai appelĂ© Tucson. FrĂšre Norman a trouvĂ© un endroit. Je ne sais pas oĂč je vais. Je ne sais que faire. Je suis dans un... Je me tiens
 Je ne sais quoi faire. Je quitte une maison pour laquelle je n’ai pas de loyer Ă  payer. Mon salaire est de cent dollars par semaine. Je dois presque payer cent dollars par mois pour une maison. Je suis ici avec mes frĂšres et soeurs dans un endroit oĂč l’on m’aime. Et je vais je ne sais oĂč. Je ne sais pourquoi. Je ne peux vous dire pourquoi. Mais je sais une chose, c’est suivre simplement ce qu’Il dit de faire. Je ne sais pas de quel cĂŽtĂ© me diriger, ce qu’il faut faire, cela ne me...
Je pense qu’Abraham ressentit la mĂȘme chose lorsque Dieu lui dit : «Va de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre.» Il ne savait que faire, si ce n’est voyager et se sĂ©parer. Je ne savais que faire.

84 Samedi matin dernier, cela faisait hier une semaine, vers les trois heures du matin, je me suis levĂ© pour aller boire une goutte d’eau; je suis allĂ© dans la chambre de Joseph ramener la couverture sur lui, puis je suis revenu me mettre au lit, et je me suis endormi. Pendant mon sommeil... (Maintenant, je raconte ces diffĂ©rents petits songes, afin que vous puissiez voir les antĂ©cĂ©dents de ce que je vais dire tout Ă  l’heure.) Je – j’ai donc recouvert Joseph, je suis allĂ© me recoucher, et je me suis endormi; et j’ai eu un songe.

85 J’ai rĂȘvĂ© que je voyais un homme qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre mon pĂšre, bien qu’il fĂ»t trĂšs grand de stature. Et j’ai vu une femme qui Ă©tait censĂ©e ĂȘtre ma mĂšre, seulement elle ne lui ressemblait pas. Cet homme Ă©tait trĂšs mĂ©chant envers sa femme. Il tenait un morceau de bois Ă  trois angles; il avait fendu ce bois et avait fait un... Vous savez, quand vous coupez dans un tronc d’arbre, cela fait un morceau triangulaire... Et, chaque fois que cette femme commençait Ă  se lever, il la saisissait par le cou, la frappait sur la tĂȘte et l’assommait. Une fois Ă©tendue lĂ , elle sanglotait, pleurait; puis elle cherchait Ă  se relever. Il se promenait fiĂšrement en bombant le torse – il Ă©tait de forte carrure – et, quand elle se relevait, il la saisissait par le cou, prenait ce morceau de bois triangulaire, et lui frappait la tĂȘte et la faisait retomber. Puis il repartait en bombant le torse, comme s’il avait fait quelque chose de grand.

86 Et je me tenais Ă  l’écart, en train d’observer cela. Je pensai : «Je ne peux pas m’attaquer Ă  cet homme; il est trop grand. Et aussi, il est censĂ© ĂȘtre mon papa. Mais ce n’est pas mon papa.» Et je dis : «Il n’a pas du tout le droit de traiter cette femme ainsi.» Je commençai Ă  ĂȘtre un peu contrariĂ© Ă  son sujet.

87 Puis, tout Ă  coup, je pris courage, allai vers lui, le saisis par le col, et je le fis pivoter. Je lui dis : «Vous n’avez pas le droit de la frapper.» Et, lorsque j’eus dit cela, mes muscles grossirent; je ressemblais Ă  un gĂ©ant. L’homme regarda ces muscles et il eut peur de moi. Je lui dis : «Si vous la frappez de nouveau, vous aurez affaire Ă  moi.» Et il hĂ©sita en quelque sorte Ă  la frapper de nouveau. Puis je me rĂ©veillai.
Je restai Ă©tendu lĂ  un moment. Je me suis demandĂ© : «Qu’est-ce? C’est Ă©trange que je rĂȘve de cette femme.» Dans l’espace d’un instant, Le voici qui vient. Je reçus l’interprĂ©tation.

88 La femme reprĂ©sente l’Eglise du monde aujourd’hui, du monde entier. Je suis nĂ© au milieu de ce gĂąchis, et me voici. Elle est censĂ©e ĂȘtre une sorte de mĂšre de... Si elle Ă©tait une mĂšre de prostituĂ©es
 mais pourtant je suis nĂ© lĂ -dedans. Et le – son mari, ce sont les dĂ©nominations qui dominent sur elle. Le morceau de bois triangulaire qu’il tenait, c’est ce baptĂȘme trinitaire dans des faux noms; et, chaque fois qu’elle essaie de se lever pour que la congrĂ©gation l’accepte, il lui donne un coup avec cela pour qu’elle retombe. Bien sĂ»r, comme il Ă©tait si grand, j’avais un peu peur de lui, mais ensuite je m’élançai sur lui malgrĂ© tout, et les muscles Ă©taient les muscles de la foi. Cela me fit penser Ă  ceci : « Si Dieu est pour moi, et qu’Il peut me donner des muscles, laisse-moi prendre sa dĂ©fense. » Il a cessĂ© de la frapper.
Cela devait ĂȘtre dix heures du matin lorsque ma femme chercha Ă  entrer dans la chambre, et c’est arrivĂ©. Je suis entrĂ© dans une vision ce matin-lĂ , et je... D’une façon ou d’une autre
 Maintenant, souvenez-vous, ce n’était pas un songe

89 Il y a une diffĂ©rence entre des songes et des visions. Les songes se produisent pendant votre sommeil. Les visions se produisent alors que vous ne dormez pas. Nous sommes nĂ©s ainsi. L’ĂȘtre humain ordinaire, quand il rĂȘve, cela se passe dans son subconscient. Et son subconscient est trĂšs loin de lui. Ses sens sont actifs aussi longtemps qu’il est dans sa premiĂšre conscience. Dans cette conscience, vous – vous ĂȘtes normaux : vous voyez, vous goĂ»tez, vous touchez, vous sentez ou entendez. Mais, lorsque vous ĂȘtes dans votre subconscient et que vous ĂȘtes endormis, vous ne voyez pas, ni ne goĂ»tez, ni ne touchez, ni ne sentez, ou n’entendez pas. Mais il y a quelque chose, lorsque vous rĂȘvez, qui vous fait retourner Ă  cette conscience. Il y a une mĂ©moire qui fait que vous vous souveniez de quelque chose dont vous avez rĂȘvĂ© il y a plusieurs annĂ©es.

90 Un ĂȘtre humain ordinaire est ainsi. Mais, lorsque Dieu prĂ©destine quelque chose, ce subconscient n’est pas trĂšs Ă©loignĂ© d’ici pour le voyant, mais les deux consciences sont ensemble. Le voyant, dans une vision, ne dort pas; il a encore tous ses sens, et il voit cela.
J’expliquais cela Ă  des mĂ©decins l’autre jour, et ils se sont levĂ©s et ont dit : «Merveilleux. Nous n’avions jamais pensĂ© Ă  une telle chose.» Alors que je passais un encĂ©phalogramme, ils dirent que je – qu’ils n’avaient jamais rien vu de semblable. Eh bien, ils ont dit : «Quelque chose se passe en vous.»
Et j’ai dit
 Je leur ai parlĂ©. Il a dit : «C’est cela, exactement.» Voyez ?

91 Les deux consciences sont tout prĂšs l’une de l’autre. Ce n’est rien que j’aie pu faire, et cela ne me rend pas pour autant supĂ©rieur aux autres. C’est simplement Dieu qui l’a fait ainsi. Vous ne dormez pas, vous ĂȘtes ici mĂȘme, comme endormi. Vous vous tenez lĂ , en train de regarder comme ceci, et... Vous tous, vous avez vu cela, autour du monde.

92 Vous ne dormez pas, vous vous tenez ici , sur l’estrade, en train de parler aux gens. Vous m’entendez entrer dans des visions et en revenir, alors que je suis en voiture avec vous ou dans n’importe quel autre endroit, et vous dire des choses qui vont arriver. Cela ne faillit jamais. Cela n’a jamais failli. Quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  vu cela faillir? Non, non. Cela ne peut pas faillir. Cela ne faillira pas, aussi longtemps que c’est Dieu. Remarquez, sur l’estrade, des milliers d’entre elles, devant des dizaines de milliers de gens, mĂȘme dans des langues que je ne peux parler – et cela ne faillit pourtant pas. Voyez-vous? C’est Dieu.

93 Maintenant, dans cette vision, ou alors que je parlais, je regardais et j’ai vu une chose Ă©trange. Eh bien, il semblait que mon petit garçon Joseph Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je lui parlais. Maintenant, si vous observez la vision trĂšs attentivement, vous verrez pourquoi Joseph se tenait lĂ .

94 Je regardai, et il y avait un gros buisson. Et sur ce buisson se trouvait une – une constellation d’oiseaux – de tout petits oiseaux d’environ un centimĂštre de long et un centimĂštre de haut. C’étaient de petits vĂ©tĂ©rans. Leurs petites plumes Ă©taient rabattues. Il y en avait environ deux ou trois sur la branche du faĂźte, six ou huit sur la branche suivante, et quinze ou vingt sur la suivante encore; cela descendait ainsi en forme de pyramide.
Ces petits oiseaux, ces petits messagers
 Et ils avaient l’air passablement Ă©puisĂ©s. Ils regardaient en direction de l’est et, dans la vision, j’étais Ă  Tucson, en Arizona.

95 Comme Il ne voulait pas que je manque de voir oĂč c’était, Il fit en sorte que je sois en train d’arracher sur moi un grateron du dĂ©sert. Et j’ai dit : «Maintenant, je sais que c’est une vision, et je sais que je suis Ă  Tucson. Et je sais que ces petits oiseaux, qui sont lĂ , reprĂ©sentent quelque chose.» Et ils regardaient en direction de l’est. Tout Ă  coup, ils s’avisĂšrent de partir et s’envolĂšrent en direction de l’est.
AussitĂŽt qu’ils furent partis, une constellation d’oiseaux plus grands arriva. Ils ressemblaient Ă  des colombes avec des ailes effilĂ©es et pointues, d’une couleur un peu grise mais un peu plus claire que ces premiers petits messagers. Ils allaient trĂšs rapidement en direction de l’est. AussitĂŽt qu’ils eurent disparu de ma vue, je me tournai Ă  nouveau pour regarder vers l’ouest, et la chose arriva. Il y eut une dĂ©flagration qui secoua en fait toute la terre! Maintenant, ne manquez pas ceci! Et vous, qui Ă©coutez la bande, soyez sĂ»rs de bien comprendre ceci.
PremiĂšrement, une dĂ©flagration! Je me suis dit que c’était une dĂ©tonation produite par un avion, quand il traverse le mur du son ou je ne sais comment vous appelez cela, et que le son revient vers la terre. Cela a tout secouĂ© comme un grondement et tout le reste! Cela aurait donc pu ĂȘtre Ă©galement semblable Ă  un – un gros coup de tonnerre Ă  la suite d’un Ă©clair. Je n’ai pas vu l’éclair. J’ai seulement entendu cette grande dĂ©flagration qui se produisit, et qui semblait ĂȘtre en direction du sud par rapport Ă  moi; vers le Mexique.
Mais cela secoua la terre et, Ă  ce moment-lĂ  (j’étais toujours en train de regarder vers l’ouest), trĂšs loin dans l’éternitĂ©, je vis une constellation de quelque chose qui venait. C’était semblable Ă  de petits points. Il pouvait y en avoir pas moins de cinq et pas plus de sept. Mais ils Ă©taient en forme de pyramide, comme les messagers prĂ©cĂ©dents.
Et, Ă  ce moment-lĂ , la puissance du Dieu Tout-Puissant m’enleva Ă  leur rencontre. Et je peux voir cela. Je... Cela ne m’a jamais quittĂ©; huit jours sont passĂ©s, et je ne peux pas encore l’oublier. Je n’ai jamais rien eu de tel, qui m’ait tracassĂ© Ă  ce point. Ma famille vous le dira.

96 Je pouvais voir ces Anges, dont les ailes Ă©taient dirigĂ©es vers l’arriĂšre, qui voyageaient plus vite que le son. Ils sont venus de l’éternitĂ©, en un instant, comme en un clin d’oeil. Pas suffisamment pour battre des paupiĂšres, juste un clin d’oeil. Ils Ă©taient lĂ . Je n’eus pas le temps de compter. Je n’en eus pas le temps. Je ne pouvais que regarder. C’étaient de grands et puissants Anges, blancs comme de la neige! Leurs ailes, en battant, faisaient «fiou, fiou» [FrĂšre Branham illustre – N.D.E.] et, Ă  ce moment-lĂ , je fus Ă©levĂ© dans cette pyramide, cette constellation.

97 Je pensai : «Maintenant, ça y est.» Tout mon corps Ă©tait engourdi, et je dis «Oh! la la! Cela veut dire qu’il y aura une dĂ©flagration qui me tuera. Je suis maintenant Ă  la fin de ma route. Quand cette vision disparaĂźtra, je ne dois pas dire cela aux gens. Je ne veux pas qu’ils le sachent, mais le PĂšre cĂ©leste m’a maintenant fait savoir que mon temps est terminĂ©. Je ne le dirai pas Ă  ma famille pour qu’elle ne se fasse pas du souci Ă  mon sujet, parce qu’Il est sur le point de s’en aller, et ces Anges sont venus me chercher, et je vais bientĂŽt ĂȘtre tuĂ© dans une sorte d’explosion.»

98 Puis cette pensĂ©e me vint, pendant que j’étais dans cette constellation : «Non, ce n’est pas cela. Si cela t’avait tuĂ©, cela aurait aussi tuĂ© Joseph», et je pouvais entendre Joseph qui m’appelait. Bien, puis je me retournai et je pensai : «Seigneur Dieu, que signifie cette vision?» Je me le demandai, et ensuite cela m’est venu. Non pas une voix, cela m’est simplement venu. Oh! ce sont les Anges du Seigneur qui viennent me donner ma nouvelle commission! Et, quand cette pensĂ©e me vint, je levai les mains et dit : «Oh! Seigneur JĂ©sus, que veux-Tu que je fasse?» Et la vision me quitta. Pendant environ une heure, je n’eus plus de sensibilitĂ©.

99 Or, vous savez ce que sont les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur. Mais la puissance du Seigneur est tout Ă  fait diffĂ©rente. La puissance du Seigneur, dans ce genre d’endroits, je l’ai sentie de nombreuses fois auparavant dans des visions, mais jamais comme cela. Cela ressemble Ă  une crainte respectueuse. J’avais si peur que j’étais paralysĂ© en prĂ©sence de ces Etres. Je dis la vĂ©ritĂ©. Comme Paul l’a dit : «Je ne mens point.» M’avez-vous dĂ©jĂ  surpris en train de dire quelque chose de faux Ă  propos de quelque chose comme cela? Quelque chose est sur le point d’arriver!
Un moment aprĂšs, je dis : «Seigneur JĂ©sus, si je vais ĂȘtre tuĂ©, fais-le-moi savoir afin que je n’en parle pas Ă  mes fidĂšles; mais, si c’est quelque chose d’autre, fais-le-moi savoir.» Le
 Il n’y eut aucune rĂ©ponse.

100 AprĂšs que l’Esprit m’eut quittĂ©, pendant environ une demi-heure, je pense, ou davantage, je dis : «Seigneur, si cela signifie que je vais ĂȘtre tuĂ©, que Tu as terminĂ© avec moi sur la terre, et – et que je vais ĂȘtre emmenĂ© Ă  la Maison maintenant, si c’est cela, c’est bien, c’est en rĂšgle.» J’ai donc dit : « Si c’est le cas, fais-le-moi savoir. Envoie de nouveau Ta puissance sur moi. Alors je saurai que je ne dois pas le dire Ă  mes fidĂšles, ou Ă  qui que ce soit, parce que Tu es sur le point de me reprendre.»

101 Et je
 Et rien ne se produisit. J’attendis un moment, puis je dis : «Seigneur JĂ©sus, si cela n’en Ă©tait pas la signification, mais plutĂŽt que Tu as quelque chose Ă  me faire faire qui doit m’ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ© plus tard, alors envoie Ta puissance.» Et cela me transporta presque hors de la chambre

102 Je me suis retrouvĂ© dans un coin quelque part. Je pouvais entendre ma femme, en train de secouer une porte. La porte de la chambre Ă  coucher Ă©tait fermĂ©e Ă  clĂ©. Ma Bible Ă©tait ouverte, et je lisais... Je ne sais pas, mais c’était, je crois, dans Romains, chapitre 9, le dernier verset : «Voici, Je mets en Sion une pierre angulaire, une pierre d’achoppement, une pierre angulaire prĂ©cieuse, et celui qui croit en Lui ne sera point confus.» Et je pensai : «C’est Ă©trange que je lise cela (l’Esprit continuant Ă  me transporter dans la chambre).»
Je fermai la Bible et me tint lĂ . Puis je suis allĂ© vers la fenĂȘtre (c’était environ dix heures du matin ou au-delĂ ), je levai les mains et je dis : «Seigneur Dieu, je ne comprends pas. C’est un jour Ă©trange pour moi. Et je suis presque hors de moi. »

103 Et je dis : « Seigneur, que signifie cela? Laisse-moi le lire de nouveau, si c’est Toi.» Eh bien, cela paraĂźt juvĂ©nile. Je pris la Bible et l’ouvris. Cela se trouvait de nouveau au mĂȘme endroit – Paul disant aux Juifs qu’ils essayaient de... lĂ  oĂč il disait aux Romains que les Juifs essayaient de l’accepter par les oeuvres, mais que c’est par la foi que nous le croyons.
Eh bien, cela a Ă©tĂ© un temps terrible depuis. Maintenant, vous voyez quelle est ma position. Je ne sais pas ce qui arrive! Je ne sais que dire! Mais maintenant, laissez-moi, Ă  partir de maintenant, et durant les quinze ou vingt prochaines minutes, laissez-moi donc essayer de vous dire quelque chose. Souvenez-vous que pas une seule fois ces visions n’ont failli.

104 Maintenant, je vais prendre un instant les Ecritures. Si vous faites attention, dans Apocalypse, au chapitre 10... Or, laissez-moi dire ceci : Si la vision est scripturaire, elle ne peut ĂȘtre interprĂ©tĂ©e que par les Ecritures. Alors, je veux que vous mettiez ceci ensemble. Maintenant, vous qui ĂȘtes prĂ©sents et vous qui Ă©coutez la bande, soyez sĂ»rs de dire ceci de la mĂȘme façon que je le dis, parce que cela pourrait ĂȘtre trĂšs facilement mal compris. (Êtes-vous pressĂ©s? TrĂšs bien, juste... Je vous remercie de votre tranquillitĂ© et de votre gentillesse.)
Eh bien, le SeptiĂšme Ange... Eh bien, comme je l’ai intitulĂ© : Messieurs, est-ce le signe de la fin des temps? OĂč vivons-nous? Quel moment du jour est-ce? Comme le lutteur fatiguĂ© qui se lĂšve et allume l’horloge dans la nuit pour voir l’heure qu’il est, qui allume la lumiĂšre
 ma priĂšre est : «Ô Dieu! laisse-moi allumer la lumiĂšre. » Je suis dans une position terrible; si vous, seulement vous saviez, . Souvenez-vous, je vous dis au Nom du Seigneur que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©! Et quelque chose est sur le point d’arriver! Je ne sais pas. Maintenant, vous qui Ă©coutez la bande, avez-vous compris cela? Je ne sais pas! Je vais essayer. Ce que j’ai reçu hier, alors que j’étais assis dans mon bureau. Je ne dis pas que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est seulement quelque chose qui remuait dans mon coeur, tandis que je marchais sur le plancher.
Je – j’étais censĂ© aller... prendre un certain temps et aller chasser un jour avec Charlie, avant de devoir nous sĂ©parer.

105 Laissez-moi dire que, bien que je m’en aille Ă  l’ouest, cela ne veut pas dire que je quitte ce Tabernacle. C’est ici l’église que le Seigneur Dieu m’a donnĂ©e. Voici mon quartier gĂ©nĂ©ral. C’est ici que je demeure. Je pars seulement par obĂ©issance Ă  un commandement qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© par vision. Mon fils Billy Paul restera mon secrĂ©taire. Mon bureau sera ici mĂȘme dans cette Ă©glise.

106 Avec l’aide de Dieu, je serai ici lorsque cet endroit sera terminĂ©, et je prĂȘcherai sur les Sept Sceaux. Et chaque bande que j’enregistre ou quoi que ce soit d’autre sera fait ici mĂȘme, dans cette Ă©glise. C’est ici l’endroit, autant que je sache, oĂč je peux prĂȘcher avec davantage de libertĂ© que n’importe oĂč dans le monde, Ă  cause des gens ici qui croient, qui ont faim et qui tiennent bon. Je me sens comme chez moi ici. Voici l’endroit. Et si vous faites attention, vous verrez que le songe a dit la mĂȘme chose, vous voyez : oĂč la nourriture...
Toutefois, je ne sais pas ce qu’il y a dans le futur; mais je sais qui tient le futur. C’est l’essentiel. Maintenant, ĂŽ Dieu, si j’ai tort, pardonne-moi, et ferme ma bouche, Seigneur, Ă  tout ce qui ne serait pas Ta volontĂ©. Je fais simplement ceci parce que je suis impressionnĂ©, Seigneur. Puissent les gens comprendre que je ne suis qu’impressionnĂ©.

107 La raison pour laquelle je pense que l’interprĂ©tation n’est jamais venue immĂ©diatement, c’était par la souverainetĂ© de Dieu, parce que je crois que c’est Ă©crit ici dans la Bible pour moi. Alors, si c’est scripturaire, seule l’Ecriture peut l’interprĂ©ter. Si c’est vrai, frĂšres et soeurs, je n’ai pas l’intention de vous effrayer, mais nous ferions mieux de faire trĂšs attention maintenant. Nous sommes sur le point de... Quelque chose est sur le point d’arriver.

108 Maintenant, je dis ceci avec respect et dans la crainte de Dieu. Et vous pensez que je me tiendrais ici... et vous croyez mĂȘme que je suis un prophĂšte; je ne prĂ©tends pas en ĂȘtre un. Mon sentiment Ă©tait celui-ci. Ils
 L’annĂ©e derniĂšre, j’ai dit que je... que la seule chose que j’avais vue, c’est que le rĂ©veil Ă©tait terminĂ© dans les diffĂ©rents pays, ou dans ce pays-ci en tout cas. J’ai fait une tournĂ©e d’évangĂ©lisation, et beaucoup d’entre vous sont venus avec moi. Oh, c’était bien. Nous avons eu de bons moments, de bonnes rĂ©unions, de grandes foules; mais cela n’a pas vraiment atteint son but. Cette annĂ©e, je vais faire une tournĂ©e missionnaire. AussitĂŽt que possible, je vais aller en Afrique, en Inde et autour du monde dans une autre tournĂ©e missionnaire.

109 Si cela ne marche pas, alors je ne prendrai ni eau ni nourriture, et je grimperai lĂ -haut sur une de ces hautes montagnes, et je resterai lĂ  jusqu’à ce que Dieu me rĂ©ponde d’une façon ou d’une autre. Je ne peux vivre ainsi. Je ne peux pas continuer. Ceci sera peut-ĂȘtre la rĂ©ponse. Je ne sais pas. Jusqu’à ce qu’Il me change...

110 Vous souvenez-vous de la vision d’il y a environ trois semaines, me montrant debout dans le soleil, en train de prĂȘcher Ă  l’assemblĂ©e? Vous Ă©tiez tous ici dimanche dernier, et bien d’autres dimanches. Vous qui vous procurez les bandes et qui ĂȘtes ici quand elles sont enregistrĂ©es, comprenez ces choses. Parce que maintenant, je vais simplement toucher ces points; et observez cela : mĂȘme les dĂ©tails de tout ce qui a Ă©tĂ© dit se retrouvent dans ceci. Ainsi, ce doit en ĂȘtre l’interprĂ©tation. Je ne sais pas. C’est pourquoi je dis : «Messieurs, est-ce cela?»

111 Je crois que le septiĂšme ange d’Apocalypse 10 est le messager du septiĂšme Ăąge de l’Eglise, d’Apocalypse 3:14. Souvenez-vous... Maintenant, laissez-moi lire (regardez), oĂč je peux lire... Or, c’était le septiĂšme ange. Mais qu’aux jours de la voix du septiĂšme ange (le verset 7) , quand il sonnerait de la trompette, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, comme il l’a annoncĂ© Ă  Ses serviteurs, les prophĂštes. Maintenant, vous pouvez voir que c’était un ange; et c’est l’ange du septiĂšme Ăąge de l’Eglise, parce qu’il est dit ici que c’est le septiĂšme ange du septiĂšme Ăąge de l’Eglise. Voyez cela
 Si vous voulez voir ici qui est le – oĂč se trouve l’ange, c’est dans Apocalypse 3.14. C’est l’ange Ă  l’Eglise de LaodicĂ©e.

112 Eh bien, vous vous souvenez lorsque cela a Ă©tĂ© dit (les anges dans les Ăąges de l’Eglise)... Or, ceci va s’imbriquer parfaitement avec ces Sept Sceaux, dont nous allons venir parler. Les Sept Sceaux dont nous allons essayer de parler (lorsque nous reviendrons cette fois) sont les Sept Sceaux Ă©crits. Et ces Sept Sceaux, comme vous le savez, sont simplement la manifestation des Sept Anges des Sept Eglises. Mais il y a Sept autres Sceaux qui sont au dos du Livre – c’est en dehors de la Bible. Remarquez, nous allons y arriver dans un moment.
Maintenant, avant de commencer ceci, ĂȘtes-vous fatiguĂ©s ? Aimeriez-vous vous lever ou changer de position?

113 Ecoutez attentivement. Le septiĂšme ange d’Apocalypse 10.7 est le messager au septiĂšme Ăąge de l’Eglise. Voyez-vous? Maintenant, observez. «Aux jours...» Maintenant observez ceci. Mais qu’aux jours de la voix du septiĂšme ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait...

114 Maintenant, il proclame
 Ce messager, le SeptiĂšme Ange, ici, proclame son message Ă  l’Eglise de LaodicĂ©e. Remarquez son genre de message. Or, cela ne s’adressait pas au premier Ange (cela ne lui Ă©tait pas donnĂ©), ni au deuxiĂšme ange, ni au troisiĂšme, ni au quatriĂšme, ni au cinquiĂšme, ni au sixiĂšme; mais c’est le septiĂšme ange qui avait ce genre de message. Qu’était-ce? Remarquez son genre de message : c’est d’accomplir tous les mystĂšres de Dieu qui sont Ă©crits dans le Livre. Le SeptiĂšme Ange met fin Ă  tous les mystĂšres qui sont restĂ©s en suspens dans toutes ces organisations et ces dĂ©nominations. Le SeptiĂšme Ange les rĂ©unit et met fin au mystĂšre entier. C’est ce que dit la Bible. Il met fin au mystĂšre du Livre Ă©crit.

115 Maintenant, relevons quelques-uns de ces mystĂšres. Si vous voulez, vous pouvez les inscrire. PremiĂšrement, je prendrai ce que dit Sofitel ici, dans Matthieu 13. Si vous voulez en inscrire certains... Si vous n’avez pas de Bible Sofitel, vous pourrez peut-ĂȘtre lire ce que sont, d’aprĂšs lui, certains des mystĂšres.

116 Maintenant, au verset 11 : JĂ©sus leur rĂ©pondit : Parce qu’il vous a Ă©tĂ© donnĂ© (ses disciples) ... Parce qu’il vous a Ă©tĂ© donnĂ© de connaĂźtre les mystĂšres du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas Ă©tĂ© donnĂ©. (Ă  Ses mystĂšres.)

117 Voici le mystĂšre : Un mystĂšre, dans l’Ecriture, est une vĂ©ritĂ© qui a Ă©tĂ© prĂ©alablement cachĂ©e et qui est maintenant rĂ©vĂ©lĂ©e divinement, mais Ă  laquelle reste toujours attachĂ© un Ă©lĂ©ment surnaturel malgrĂ© la rĂ©vĂ©lation. Les plus grands mystĂšres, et les grands mystĂšres sont :
NumĂ©ro un : Le mystĂšre du Royaume des Cieux. C’est celui dont nous sommes en train de parler maintenant. (13
 Matthieu 13:3-15).
Le deuxiĂšme mystĂšre est le mystĂšre de l’aveuglement d’IsraĂ«l pendant cet Ăąge. (Romains 11.25 avec le contexte)
Le troisiùme – le troisiùme mystùre est le mystùre de la translation des saints vivants à la fin de cet ñge. (I Corinthiens 15, et aussi Thessaloniciens 4.14-17).
Le quatriĂšme mystĂšre, c’est celui de l’Eglise du Nouveau Testament formant un seul Corps, composĂ© Ă  la fois de Juifs et de Gentils. (EphĂ©siens 3.1-11, Romains 16.25; et aussi EphĂ©siens 6.19, Colossiens 4.3).
Le cinquiĂšme mystĂšre, c’est celui de l’Eglise en tant qu’Epouse de Christ. (EphĂ©siens 5:28-32).
Le sixiĂšme mystĂšre, c’est celui du Christ vivant, Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. (Galates 2.20, et HĂ©breux 13:8, et de nombreux autres passages semblables).
Le septiĂšme mystĂšre, c’est celui de Dieu, soit de Christ, en tant que plĂ©nitude incarnĂ©e de la divinitĂ©, en Qui toute la sagesse divine et la divinitĂ© sont restaurĂ©es dans l’homme.
Le neuviĂšme mystĂšre est le mystĂšre de l’iniquitĂ© mentionnĂ© dans II Thessaloniciens, etc.
Le dixiĂšme mystĂšre, c’est celui des Sept Etoiles d’Apocalypse 1.20 (Nous avons vu ça dĂ©jĂ . Les Sept Etoiles Ă©taient les Sept Eglises. Les Sept Messagers, etc.)
Et le onziĂšme mystĂšre, c’est le mystĂšre Babylone, la prostituĂ©e d’Apocalypse 17.5-7.

118 Ce sont certains des mystĂšres que cet ange est censĂ© conclure, tous les mystĂšres – tous les mystĂšres de Dieu
 Et les autres, puis-je dire ceci avec respect, et sans faire allusion Ă  moi-mĂȘme mais plutĂŽt Ă  l’Ange de Dieu:
La semence du serpent, qui fut un mystÚre caché durant toutes ces années.
La grĂące, redressĂ©e – non pas la disgrĂące, mais la rĂ©elle et vĂ©ritable grĂące.
Il n’existe pas d’enfer qui brĂ»le Ă©ternellement. Vous brĂ»lerez pendant des millions d’annĂ©es, mais tout ce qui est Ă©ternel n’a ni commencement ni fin, et l’enfer fut crĂ©Ă©. Tous ces mystĂšres.

119 Le mystĂšre du BaptĂȘme du Saint-Esprit sans sensation, mais la Personne de Christ accomplissant en vous les mĂȘmes oeuvres qu’Il a faites.
Le mystĂšre du baptĂȘme d’eau, que le trinitarisme extrĂȘme a changĂ© en des titres de PĂšre, Fils et Saint-Esprit; et le mystĂšre de la divinitĂ© s’accomplissant dans le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, selon le Livre de l’Apocalypse, que l’Eglise, en ce temps, devait recevoir. VoilĂ  certains des mystĂšres.
Le retour de la Colonne de Feu. Amen! C’est la chose qui est censĂ©e arriver, et nous la voyons!

120 Oh! comme nous pourrions continuer Ă  citer ces mystĂšres. Nous voyons cette Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l – la mĂȘme qui frappa Saul en route pour Damas, et la mĂȘme qui vient avec la mĂȘme puissance, faisant les mĂȘmes choses, et rĂ©vĂ©lant la mĂȘme Parole, tout en restant mot Ă  mot avec la Bible.

121 Le son de la trompette signifie trompette de l’Evangile. Et le son de la trompette, dans la Bible, signifie : PrĂ©parez-vous pour une guerre scripturaire. Avez-vous saisi cela? Une guerre scripturaire... Paul a dit... (Si vous voulez le noter, c’est I Corinthiens 14:8.) Paul a dit : «Si la trompette rend un son confus, comment un homme saura-t-il Ă  quoi se prĂ©parer?» Et, si elle ne produit pas un son scripturaire, un son confirmĂ©, une confirmation de la Parole de Dieu rendue manifeste, comment la reconnaĂźtrons-nous Ă  la fin des temps?

122 Si elle dit qu’ils croient que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, mais nient Ses signes et miracles, qui firent que toute la nature et toute l’Eglise crurent en Lui, comment saurons-nous de quelle maniĂšre nous prĂ©parer?
Quelqu’un est venu avec un tableau et a dessinĂ© tout cela; et quelqu’un d’autre est venu avec autre chose et l’a dessinĂ©, et c’était contraire au premier. Certains sont venus et ont dit : «VoilĂ , c’est cela», en revenant Ă  ceci, et d’autres ont Ă©crit des livres, etc.

123 Mais Dieu vient dans la puissance de Sa rĂ©surrection, et qui va parler contre cela? Si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il fait la mĂȘme chose qu’Il a faite hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est ce qu’est censĂ© faire cet ange : il doit prendre ces mystĂšres, ces points en suspens sur lesquels les gens s’égarent.

124 Remarquez, si cela donne un son confus, qui n’est pas scripturaire, qui peut se prĂ©parer? Mais une trompette... Avez-vous remarquĂ© chacun de ces Ăąges? Comme je vous parlais d’une Eglise qui venait, une trompette sonnait, un Sceau Ă©tait brisĂ©; et une trompette signifie une guerre! Et si elle ne donne pas un son scripturaire, alors qu’en est-il?

125 Mais laissez-moi vous rappeler ceci. Ne le manquez pas maintenant.
Remarquez, chaque Ăąge de l’Eglise a eu son messager. Nous savons cela. Paul Ă©tait le premier messager. Et, quand la premiĂšre trompette sonna, et que le premier Sceau fut brisĂ©... Paul Ă©tait le premier messager, comme nous l’avons dĂ©couvert. Qu’a-t-il fait? Il a dĂ©clarĂ© la guerre. À qui? A l’Eglise orthodoxe, pour n’avoir pas cru le signe messianique que JĂ©sus leur avait donnĂ©.
Eh bien, ils auraient dĂ» le reconnaĂźtre! Ils auraient dĂ» savoir Qui Il Ă©tait!
Souvenez-vous que Paul est venu Ă  la fin de l’ñge. Tous les messagers viennent Ă  la fin de l’ñge. C’est Ă  la fin des temps que ces choses sont apportĂ©es.

126 Paul, connaissant les Ecritures, et sachant que JĂ©sus Ă©tait le Messie, a attaquĂ© ces synagogues de lieu en lieu au moyen des Ecritures, et il fut mis Ă  la porte de chacune d’elles; si bien que, finalement, il secoua la poussiĂšre de ses pieds et se tourna vers les nations.

127 Qu’était-ce? Le son d’une trompette. Un ange messager se tenant lĂ , avec la Parole. Oh! la la! Ne manquez pas cela maintenant! La Parole! Et Paul, avec l’interprĂ©tation sans mĂ©lange de la Parole de Dieu, attaqua chacune de ces synagogues. Cela lui coĂ»ta la vie.

128 Comme nous pourrions parler ensuite d’IrĂ©nĂ©e, celui – le messager de l’ñge de l’Eglise suivant, et de Martin pour le prochain Ăąge de l’Eglise, quand la doctrine des NicolaĂŻtes commença Ă  s’introduire. Ils s’élevĂšrent contre cet Ăąge. Martin s’éleva contre son Ăąge.

129 Puis Luther, le cinquiĂšme messager, attaqua cette Eglise catholique avec la Parole de Dieu. «Le juste vivra par la foi», a-t-il dit; et : «Ce n’est pas le corps littĂ©ral de Christ», et il jeta la communion par terre, sortit et s’éleva contre cette Eglise catholique! Cette trompette sonna. C’est vrai. N’est-ce pas?

130 John Wesley se leva, du temps de l’Eglise anglicane qui disait : «Il n’y a plus de raison d’avoir des rĂ©veils», et cela s’arrĂȘta lĂ . Mais John Wesley se leva avec un message de la seconde oeuvre de la grĂące : la sanctification. Et il condamna cette Eglise anglicane avec la trompette de l’Evangile – il Ă©tait prĂ©parĂ© pour la guerre. C’est vrai. Il l’a fait.

131 Maintenant, nous sommes dans l’ñge de LaodicĂ©e, oĂč ils se sont de nouveau transformĂ©s en dĂ©nominations : MĂ©thodistes, Baptistes, PresbytĂ©riens, LuthĂ©riens, PentecĂŽtistes, et nous attendons qu’un prophĂšte vienne pour condamner cet Ăąge et les faire revenir de leur iniquitĂ©.

132 Or, si cela a Ă©tĂ© la tendance Ă  travers tous les Ăąges, Dieu changera-t-Il aujourd’hui Sa façon de faire? Il ne peut la changer. Il doit garder Sa façon habituelle de porter des coups. Souvenez-vous, ce messager Ă©tait le septiĂšme ange, et il devait prendre tous les mystĂšres et les rĂ©unir.

133 Remarquez, le septiĂšme ange devait condamner l’Eglise riche de LaodicĂ©e. «Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien.» Il a dit : «Tu es malheureux, misĂ©rable, pauvre, aveugle et nu, et tu ne le sais pas.» C’était ça, son message.

134 Ô Dieu! envoie-nous un prophĂšte courageux, avec le AINSI DIT LE SEIGNEUR, Ă  travers lequel la Parole de Dieu confirmĂ©e se manifestera et prouvera qu’il est envoyĂ© de Dieu! Et, quand il viendra, il condamnera ces Ăąges. AssurĂ©ment. Il amĂšnera cette Eglise de LaodicĂ©e Ă  se tourner contre lui; certainement qu’il le fera. Ils l’ont fait dans tous les autres Ăąges. Cela ne changera pas dans cet Ăąge. Cela doit ĂȘtre pareil.

135 Remarquez maintenant l’Eglise de LaodicĂ©e, le messager de LaodicĂ©e terminera le
 Le septiĂšme ange mettra fin Ă  tous les mystĂšres qui ont Ă©tĂ© perdus dans les prĂ©cĂ©dentes batailles pour la vĂ©ritĂ©.

136 Luther apparut, mais il n’avait pas toute la vĂ©ritĂ©. Il avait seulement la justification. C’est vrai. Puis vint un autre messager, qui s’appelait John Wesley, avec la sanctification. Il ne l’avait pas. La Bible dit... l’Eglise de Philadelphie... Puis vint l’ñge de l’Eglise de LaodicĂ©e, avec le BaptĂȘme de l’Esprit, mais ils gĂąchĂšrent tout cela et retournĂšrent dans le formalisme, comme ils le firent au commencement – alors qu’Il devait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme l’Alpha et l’OmĂ©ga. Sa main Ă©tendue dans une direction et dans une autre – le Premier et le Dernier.

137 Son Esprit descendit le jour de la PentecĂŽte et remplit ce groupe. Elle se vida graduellement, jusqu’à ce qu’elle passe par les Ăąges sombres, les Sept Chandeliers d’Or, les Sept Ages de l’Eglise. Le dernier Ă©tait celui qui Ă©tait le plus Ă©loignĂ© de Lui. Il y eut un – presque mille ans d’ñges sombres avec l’Eglise catholique. Luther commença Ă  apporter la LumiĂšre suivante, qui Ă©tait un peu plus prĂšs de la Parole. La LumiĂšre suivante s’est rapprochĂ©e un peu plus. La LumiĂšre suivante, celle de LaodicĂ©e; puis cela revint comme c’était au commencement. Cela retourna dans le mĂȘme gĂąchis qu’au commencement. Ne voyez-vous pas ce que je veux dire?

138 Maintenant, suivez attentivement. Il y a beaucoup de vĂ©ritĂ©s perdues lĂ  dehors. Pourquoi? Parce que d’autres ont Ă©tabli des compromis vis-Ă -vis de la vĂ©ritĂ©. Mais ce septiĂšme ange n’établit aucun compromis! Il rĂ©unit tous les points en suspens – il les rĂ©unit tous – et, quand il sonne de la trompette, tout le mystĂšre de Dieu devrait s’accomplir. Oh ! Dieu l’a envoyĂ©. Tous les mystĂšres cachĂ©s furent accomplis quand il... Cela lui fut rĂ©vĂ©lĂ©.

139 Par quoi? Si ce sont des mystĂšres cachĂ©s, cet homme devra ĂȘtre un prophĂšte. Et n’avons-nous pas abordĂ© cela derniĂšrement, et vu que le prophĂšte qui viendrait dans les derniers jours serait ce grand Elie que nous avons attendu? Parce que ces mystĂšres qui sont cachĂ©s aux thĂ©ologiens devront ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s par Dieu. Et la Parole ne vient qu’au prophĂšte. Et nous le savons. Il sera le second Elie, comme promis. Oh! la la! Le message qu’il – il apportera sera les mystĂšres de toutes ces choses.

140 Nous avons le baptĂȘme d’eau ; c’est tout embrouillĂ©. C’est vrai. L’un asperge, l’autre verse de l’eau; l’un prend «PĂšre, Fils et Saint-Esprit», l’autre prend ceci. L’un baptise trois fois en avant : une fois pour un – pour un Dieu appelĂ© «PĂšre», une autre fois pour un Dieu appelĂ© «Fils», et une autre fois pour un Dieu appelĂ© «Saint-Esprit». L’autre dit : «Vous ĂȘtes dans l’erreur, vous devez baptiser ainsi trois fois en arriĂšre.» Et, oh! quel gĂąchis!

141 Mais il y a une fin Ă  tout cela. Car il n’y a qu’un seul Dieu! Et Son Nom est JĂ©sus-Christ, et il n’y a sous le ciel aucun autre nom que Celui-lĂ . Il n’y a pas un seul passage de l’Ecriture, nulle part dans la Bible, oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© une fois baptisĂ© autrement que dans le Nom de JĂ©sus-Christ. Pas une seule fois quelqu’un faisant partie de la nouvelle Eglise, ou de l’Eglise de JĂ©sus-Christ, fut aspergĂ©, reçut de l’eau qu’on avait versĂ©e sur lui, ou quoi que ce soit d’autre. Il n’y a pas une seule fois une cĂ©rĂ©monie oĂč l’on ait dit : «Je te baptise au nom du PĂšre, Fils et Saint-Esprit.» Ce sont des crĂ©dos, etc. Et, dans la bataille pour la vĂ©ritĂ©, ces points ont Ă©tĂ© perdus; mais Dieu a dit qu’Il restaurerait cela dans les derniers jours. «Je restaurerai», dit l’Eternel. Nous avons vu cela, il n’y a pas longtemps, dans «L’Arbre-Epouse».

142 Cela nĂ©cessitera un prophĂšte. La Bible dit qu’il sera lĂ . C’est vrai. Malachie 4 dit qu’il sera lĂ , et nous le croyons. Nous l’attendons, et nous attendons sa manifestation. Et nous verrons la Parole de Dieu confirmĂ©e.

143 Il n’y en aura que peu qui le comprendront. «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme.» Combien furent sauvĂ©s? Cinq Ăąmes. Du temps de Lot, il n’y en eut en fait que trois de sauvĂ©s. Sa femme sortit, mais fut ensuite perdue. Il en sera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme. Il n’y en aura que trĂšs peu de sauvĂ©s, d’enlevĂ©s Ă  ce moment-lĂ . L’un des mystĂšres, c’est celui de l’enlĂšvement de cette Eglise. Comme Lot fut emmenĂ© – comme Lot fut emmenĂ© dehors, NoĂ© fut enlevĂ©, et l’Eglise sera aussi enlevĂ©e. L’un entra, l’autre sortit; et l’autre monte. Vous voyez, c’est cela exactement.

144 La Parole vient. Le Livre qui est Ă©crit Ă  l’intĂ©rieur sera alors achevĂ©, lorsque ce – quand on aura fini de faire retentir tous ces mystĂšres.

145 Eh bien, laissez-moi le relire, afin que vous soyez sĂ»rs. Maintenant, regardez : Mais qu’aux jours de la voix du septiĂšme ange (le dernier ange), quand il sonnerait de la trompette, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait...

146 Or, qu’est-ce que le mystĂšre de Dieu... l’un d’entre eux? Paul a dit, dans I TimothĂ©e 3, je crois, il a dit : «Et, sans contredit, le mystĂšre de la piĂ©tĂ© est grand... » Car Dieu fut manifestĂ© dans la chair. Nous L’avons touchĂ©, nous L’avons vu. Il fut Ă©levĂ© dans la gloire. Il a Ă©tĂ© vu des anges, et justifiĂ© ici sur la terre. Dieu L’a Ă©tĂ©.

147 AssurĂ©ment, c’est un grand mystĂšre, mais il est entiĂšrement Ă©lucidĂ©. Non pas PĂšre, Fils et Saint-Esprit, trois Dieux, mais un seul Dieu en trois fonctions. Celle de PĂšre sous MoĂŻse, de Fils sous Christ, du Saint-Esprit dans cette dispensation. Trois dispensations du mĂȘme Dieu, non pas trois Dieux.
Le mystĂšre est maintenant terminĂ©. La Bible dit qu’il devrait l’ĂȘtre.

148 Quand ils
 J’ai vu, l’autre jour, que les hommes de science essayaient de me contredire dans ce qu’ils disaient. Quand j’ai dit : «Quelqu’un qui croyait qu’Eve a mangĂ© une pomme » Eh bien, ils – la science dit, vous avez vu les gros titres dans le journal l’autre jour, qu’elle avait mangĂ© un abricot. C’est une sottise! Cela – cela la sĂ©duirait-il? Oh ! Certainement pas. Voyez-vous, ils sont simplement... Cela – c’est ce que CaĂŻn a pensĂ©, vous savez. Il a apportĂ© de nouveau la mĂȘme chose, mais Dieu n’agrĂ©a pas son sacrifice. Et, Ă  Abel le juste, il fut rĂ©vĂ©lĂ© que c’était le sang, et il amena du sang. Ô Dieu! cette Eglise et l’ñge dans lequel nous vivons


149 Le Livre qui est Ă©crit au dedans est alors achevĂ© lorsque cet ange termine... Maintenant, comprenez bien ceci, s’il vous plaĂźt. Quand le message du SeptiĂšme Ange est achevĂ© : le mystĂšre de la divinitĂ©, le mystĂšre de la semence du serpent, tous les autres mystĂšres de toutes ces choses, la Filiation Ă©ternelle, comme ils en parlent. Comment peut-Il ĂȘtre un Fils Ă©ternel, alors que l’éternitĂ© n’a ni commencement ni fin? Et un fils est quelque chose qui est engendrĂ©. Comment cela peut-il ĂȘtre raisonnable?

150 Comment peut-il y avoir un enfer Ă©ternel, alors que celui-ci fut crĂ©Ă©? Je crois dans un enfer qui brĂ»le. Certainement; la Bible le dit. Mais c’est pour dĂ©truire. La Bible dit : «Heureux celui qui n’a pas part Ă  la seconde mort.» Voyez-vous? Vous voyez, vous ne serez pas dĂ©truit par la seconde mort. La premiĂšre est une mort physique. La deuxiĂšme est une mort spirituelle, quand tout est terminĂ©. «L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra.» Vous serez puni pour vos pĂ©chĂ©s, peut-ĂȘtre pendant des centaines d’annĂ©es – des milliers d’annĂ©es.

151 Mais il ne peut y avoir d’enfer Ă©ternel, parce que la Bible dit que l’enfer fut crĂ©Ă©. Comment peut-il ĂȘtre crĂ©Ă© et ĂȘtre Ă©ternel? S’il y a eu... La Bible dit que l’enfer fut crĂ©Ă© pour le diable et ses anges. Alors, s’il fut crĂ©Ă©, il ne peut ĂȘtre Ă©ternel, parce qu’éternel... tout ce qui est Ă©ternel n’a jamais eu ni commencement ni fin.

152 C’est pourquoi nous ne pouvons jamais mourir, parce que nous avons toujours existĂ©. Nous sommes une partie de Dieu, le rejeton de Dieu. Et Il est la seule Chose Ă©ternelle qui existe. Amen! Vous ne pouvez pas plus mourir que Dieu peut mourir, parce que vous ĂȘtes Ă©ternels avec Lui. Amen! Laissez cela venir! AllĂ©luia! Nous commençons de toute façon Ă  en avoir assez de ce vieux lazaret.

153 Remarquez, le Livre qui est Ă©crit
 Lorsque cet ange termine tous ces ministĂšres qui sont restĂ©s en suspens Ă  travers les batailles qu’ils ont livrĂ©es... Luther a combattu, Wesley a combattu, et les PentecĂŽtistes ont combattu. Mais la Bible dit qu’il en vient un, et qu’aux jours oĂč il sonnera de la trompette, tous ces mystĂšres... Les Unitaires sont partis avec le Nom de JĂ©sus. Les Trinitaires sont partis avec «PĂšre, Fils et Saint-Esprit», comme ils le firent au Concile de NicĂ©e; c’est pareil. Les deux avaient tort. Mais maintenant, au milieu de la route, dans les Ecritures, se trouve la vĂ©ritĂ©. Vous voyez oĂč nous en sommes? L’Ange du Seigneur


154 Remarquez, Apocalypse 5.1. Ecoutez ceci, maintenant. Puis je vis dans la main droite de celui qui Ă©tait assis sur le trĂŽne un livre Ă©crit en dedans... (la partie Ă©crite Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur) et en dehors, scellĂ© de sept sceaux.

155 Il y a donc quelque chose d’écrit Ă  l’intĂ©rieur du Livre, mais en dehors, au dos de ce Livre, se trouvaient Sept Sceaux qui n’étaient pas Ă©crits dans le Livre. Or, c’est Jean, le rĂ©vĂ©lateur, qui parle. Maintenant, souvenez-vous, ce n’était pas Ă©crit dans le Livre. «Mais aux jours de la voix du septiĂšme ange, tout ce mystĂšre qui est Ă©crit Ă  l’intĂ©rieur s’accomplirait.» Il devrait ĂȘtre rĂ©solu en ce jour-lĂ .
Maintenant, voyez-vous ce que je veux dire? Me suivez-vous?

156 C’est alors le moment que les Sept Voix d’Apocalypse 10 soient rĂ©vĂ©lĂ©es. Lorsque le Livre est fini, il ne reste qu’une chose : ce sont les Sept mystĂ©rieuses Voix des Tonnerres, qui Ă©taient Ă©crites au dos du Livre, que Jean eut l’interdiction d’écrire. Laissez-moi le lire. Je vis un ange – un ange puissant, qui descendait du ciel, enveloppĂ© d’une nuĂ©e; au-dessus de sa tĂȘte Ă©tait l’arc-en-ciel, et son visage Ă©tait comme le soleil, et ses pieds comme des colonnes de feu. Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. (Vous voyez? Maintenant observez ceci.) Il posa son pied droit sur la mer, et son pied gauche sur la terre; Et il cria d’une voix forte, comme rugit un lion. Quand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix. (Observez) Et quand les sept tonnerres eurent fait entendre leurs voix, j’allais Ă©crire; (Quelque chose fut dit. Ce n’était pas seulement un bruit. Il y eut quelque chose de dit. Il allait Ă©crire.) et j’entendis du ciel une voix qui me disait (Regardez oĂč se trouvaient les voix, dans les Tonnerres : non pas au ciel, sur la terre! Les Tonnerres ne firent jamais entendre leurs voix des cieux, ils les firent entendre sur la terre.) J’allais Ă©crire; et j’entendis du ciel une voix qui disait : Scelle... (S-c-e-l-l-e) Scelle ce qu’ont dit les sept tonnerres, et ne l’écris pas.

157 (C’est au dos.) Quand un livre est terminĂ©... Or, il n’a pas dit que c’était sur le devant, mais plutĂŽt au dos. AprĂšs que tout est achevĂ©, alors ces Sept Tonnerres, ces voix, sont la seule chose qui est attachĂ©e au Livre, qui n’est pas rĂ©vĂ©lĂ©e. Ce n’est mĂȘme pas Ă©crit dans le Livre.

158 Oh! la la! Je souhaiterais pouvoir faire comprendre cela aux gens, afin qu’ils puissent vraiment... Ne manquez pas ceci, ne – ne manquez pas ceci, s’il vous plaĂźt, ne le faites pas cette fois. Je suis sur le point de vous quitter. Ne manquez pas ceci! S’il vous est arrivĂ© une fois d’écouter, alors Ă©coutez maintenant. Ces Sceaux sont au dos du Livre et, au moment oĂč le septiĂšme ange sonne de la trompette, tous les mystĂšres qui sont Ă©crits dans le Livre sont accomplis. Et, immĂ©diatement, le Livre, qui Ă©tait ouvert et Ă©crit Ă  l’intĂ©rieur, est fermĂ©! Les mystĂšres de Dieu sont accomplis. Et ce sont les mystĂšres de Dieu : le dĂ©part de l’Eglise et toutes ces autres choses. Les mystĂšres sont terminĂ©s.

159 Lorsque ce septiĂšme ange proclame tous les mystĂšres, c’est terminĂ©. Qui qu’il soit, quoi que cela puisse ĂȘtre, la Parole de Dieu ne peut faillir. Et Il a dit :
Mais qu’aux jours de la voix du septiĂšme ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystĂšre de Dieu s’accomplirait, comme il l’a annoncĂ© Ă  ses serviteurs, les prophĂštes.

160 Toutes ces choses, comme Rome Ă©tant la – la prostituĂ©e, et toutes les Eglises protestantes – les dĂ©nominations – devenant comme elle, des dĂ©nominations; elles sont devenues ses prostituĂ©es. Voyez-vous? Tous ces mystĂšres, dont les prophĂštes ont parlĂ©, seront rĂ©vĂ©lĂ©s ici mĂȘme en cette derniĂšre heure. Et, lorsque ce septiĂšme ange apparaĂźt dans l’ñge de LaodicĂ©e et qu’il commence Ă  faire sonner la vĂ©ritable trompette... Parce que ce sera contraire, ils ne le croiront pas; ils ne le croiront certainement pas. Mais ce sera un prophĂšte inspirĂ©, parce qu’il n’y a aucun moyen d’imaginer cela.

161 Des hommes essaient d’imaginer la trinitĂ©, et ils en attrapent des cheveux blancs et deviennent fous. Personne ne peut le comprendre. Ils croient toujours qu’Ève a mangĂ© une pomme, et toutes ces choses, parce que l’homme s’en est tenu Ă  des traditions, et JĂ©sus a trouvĂ© l’Eglise dans cet Ă©tat-lĂ . Mais ce devra ĂȘtre un prophĂšte conduit divinement, pour que la Parole de Dieu lui vienne avec la vĂ©ritable interprĂ©tation de la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ! Alors, il – il doit en ĂȘtre ainsi! Que Dieu nous aide!

162 Quand il sonne de la trompette... Maintenant, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR! Nous avons bien compris cela. Quand il proclame son message, qu’il dĂ©clare la guerre, comme le fit Paul aux Orthodoxes, comme le firent les autres, Luther, Wesley, contre les organisations, quand il leur dĂ©clare la guerre et leur dit qu’ils mentent, que ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, et qu’ils induisent les gens en erreur; quand il proclame cela,... vous ne pouvez pas... cela ne faillira pas, parce qu’il sera justifiĂ© par la Parole de Dieu. Vous saurez exactement ce que c’est. Il appellera alors les gens Ă  sortir de Babylone : «Sortez du milieu d’elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point Ă  ses pĂ©chĂ©s.» Ô Dieu! envoie-le! Ne manquez pas cela.

163 Maintenant, quand il commencera Ă  sonner de la trompette, le mystĂšre sera terminĂ©. Maintenant, remarquez, c’est donc le moment oĂč les Sept Voix scellĂ©es d’Apocalypse 10 doivent ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©es. Comprenez-vous? Lorsque tous les mystĂšres du Livre sont achevĂ©s, et la Bible dit ici qu’il terminerait les mystĂšres


164 Alors que des hommes, dans des Ăąges prĂ©cĂ©dents, ont combattu pour la vĂ©ritĂ©, qu’ils ont combattu pour la justification (ils se demandent pourquoi), la sanctification, pour ceci et cela... Qu’ont-ils fait? Ils ont fait demi-tour et se sont organisĂ©s. C’est pareil pour les PentecĂŽtistes, les Baptistes, les PresbytĂ©riens, les LuthĂ©riens; ils ont tous fait la mĂȘme chose. Ils ont fait demi-tour et ont fait la mĂȘme chose. Et la Bible dit, dans Apocalypse 17, que c’est ce qu’ils feraient. La vieille mĂšre prostituĂ©e et ses filles – le mystĂšre Babylone.

165 La Bible dit ici que ce serait un des mystĂšres qui seraient dĂ©voilĂ©s. Les Protestants : des prostituĂ©es commettant la fornication spirituellement, conduisant les gens par des dĂ©nominations avec leur coupe d’iniquitĂ© de doctrines humaines, et les Ă©loignant de la fontaine remplie de Sang, oĂč la puissance du Dieu Tout-Puissant coule librement pour manifester JĂ©sus-Christ

166 Si cela est vrai, alors Dieu le soutiendra; et Il l’a fait. Et Il continuera Ă  le faire. Mais, lorsque cela se produit, la Parole est terminĂ©e.

167 Maintenant, il ne reste qu’une chose : ce sont les Sept Tonnerres que nous ne connaissons pas. Et cela n’aurait pas tonnĂ© en vain. Dieu ne fait pas quelque chose simplement pour jouer. Nous, nous jouons et faisons l’imbĂ©cile, mais Dieu pas. Tout avec Dieu est oui, oui, et non, non. Il ne fait pas le pitre. Il ne plaisante pas. Quand Il dit quelque chose, c’est ce qu’Il pense, et Il ne dit rien, Ă  moins que cela ait un sens.

168 Et les Sept Tonnerres qui se trouvent ici mĂȘme, dans la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ sont un mystĂšre. La Bible ne dit-elle pas que c’est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ? Eh bien, il y a donc un mystĂšre cachĂ© Ă  ce sujet. Qu’est-ce? Les Sept Tonnerres le dĂ©tiennent. Car Jean Ă©tait sur le point d’écrire, et une voix se fit entendre du ciel, disant. «Ne l’écris pas. Mais scelle-le; scelle-le bien. Mets-le au dos du Livre.» Cela doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©. Ce sont les mystĂšres.

169 Or, nous avons Ă©lucidĂ© ces choses par le Saint-Esprit. Il nous a dit que ce n’étaient pas des pommes, que c’était le sexe. Il nous a dit que ces choses... Personne ne peut tenir devant cela. Je n’ai pas vu, de ma vie, un seul prĂ©dicateur qui Ă©tait d’accord avec cela. Mais je leur ai demandĂ©...

170 Vous savez, Ă  Chicago, lorsque nous nous sommes tenus devant eux, environ trois cent cinquante prĂ©dicateurs... (Vous, soeurs, qui ĂȘtes ici, et qui venez de Chicago, vous Ă©tiez lĂ , et vous en avez entendu parler.) Le Seigneur m’a parlĂ© trois nuits auparavant, disant : «Ils vont te tendre un piĂšge. » Il a dit : « Tiens-toi lĂ  prĂšs de la fenĂȘtre, et Je te montrerai. »

171 Il a dit : « Monsieur Carlson et – et Tommy Hicks vont te rencontrer demain matin et voudront aller dĂ©jeuner; et tu diras Ă  Tommy de rester. » Et Il a dit : « Voici comment ce sera : Dis-leur qu’ils ne vont pas tenir cette rĂ©union Ă  l’endroit qu’ils pensent. Ils seront dans un autre endroit. » Il a dit : « Ne crains pas, Je serai avec toi.» Cela me suffit.
Le lendemain, monsieur Carlson, qui est prĂ©sident des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, est venu et m’a dit – a dit au tĂ©lĂ©phone : «FrĂšre Branham, je dĂ©sire aller dĂ©jeuner avec vous.»
J’ai dit : «TrĂšs bien.» J’ai dit : «Regardez bien, Tommy Hicks y sera aussi.»
Je suis donc allĂ© au Town and Country, et il m’a dit : «Eh bien, FrĂšre Branham, oh! c’est merveil-... »
J’ai dit : «Tommy, me rendrais-tu un service?»
«Bien sûr, FrÚre Branham.»
J’ai dit : «Je me demande si tu ne pourrais pas parler Ă  ma place.»
Il a dit : «Oh! je – je ne pourrais pas faire cela.»

172 J’ai demandĂ© : « Pourquoi? Je n’ai qu’une instruction primaire, et je – je dirais
 Je dirais empire [empire en anglais – N.D.T.] plutĂŽt que umpire [arbitre en anglais. – N.D.T.] » Voyez-vous? « Je ne sais pas comment m’exprimer devant eux, et il y aura lĂ  l’Association Pastorale du Grand Chicago. Comment vais-je parler devant eux, avec mon instruction primaire, Tommy ? Toi, tu es un docteur en thĂ©ologie. » J’ai dit : « Tu saurais comment parler, tandis que moi pas.»
Il a dit : «FrÚre Branham, je ne pourrais pas faire cela.»
J’ai demandĂ© : «Pourquoi? Je t’ai rendu beaucoup de services.» (Je l’ai dit d’une façon trĂšs directe.)
Et frÚre Carlson a dit : «Oh! FrÚre Branham, il ne pourrait faire cela.»
J’ai demandĂ© : «Pourquoi?»
Il a dit : «Eh bien, euh... euh... euh... cela
 euh »

173 J’ai dit : «Vous savez pourquoi? Vous savez pourquoi, mais vous ne voulez pas me le dire. Ils m’ont tendu un piĂšge. » Et j’ai dit : « FrĂšre Carlson, vous avez cette salle d’hĂŽtel oĂč nous avons eu l’autre banquet, n’est-ce pas ? »
«Oui.»
J’ai dit : «Vous n’allez pas l’avoir.»
Il a dit : «Eh bien, FrÚre Branham, nous avons déjà versé un acompte là-dessus.»

174 J’ai dit : «Peu m’importe ce que vous avez fait, cela n’aura pas lieu lĂ . C’est une salle de couleur verte, alors que nous nous trouverons dans une salle de couleur brune. Je me trouverai au fond dans un coin. Le docteur Needle s’assiĂ©ra Ă  droite; cet homme de couleur et sa femme s’assiĂ©ront ici; et tel et tel lĂ ; il y aura un prĂȘtre bouddhiste assis Ă  mon extrĂȘme droite; et voici comment ils seront vĂȘtus.»

175 J’ai dit : «Tu sais ce que c’est, Tommy. Tu sais que l’Association Pastorale du Grand Chicago va me lancer un dĂ©fi au sujet du baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ! L’Association Pastorale du Grand Chicago va me lancer un dĂ©fi au sujet de l’évidence du Saint-Esprit qui n’est pas le parler en langues! Ils vont me lancer un dĂ©fi au sujet de la semence du serpent et de la prĂ©dication de la grĂące.»
Tommy me jeta un coup d’oeil et dit : «BontĂ© divine ! » Il a dit : « Je pense alors que je n’irai pas!»
J’ai dit : «Oui, viens aussi!»

176 Et le jour suivant, l’homme qui avait pris l’acompte le lui rendit en disant : «Nous avons un orchestre qui Ă©tait prĂ©vu, et nous l’avons oubliĂ© parce que nous avons Ă©garĂ© la fiche; et nous avons dĂ» donner la salle Ă  l’orchestre, ainsi vous ne pouvez l’avoir.» Et nous sommes allĂ©s au Town and Country.

177 Lorsque je suis entrĂ© dans la salle ce matin-lĂ , ils s’y trouvaient tous. AprĂšs m’ĂȘtre assis derriĂšre le pupitre, lĂ  derriĂšre, aprĂšs le dĂ©jeuner, j’ai attendu, tout en les regardant. (Nous avons pris le dĂ©jeuner dans une piĂšce, puis nous en sommes sortis pour venir nous asseoir lĂ .) Et il y avait l’Association Pastorale du Grand Chicago. Et je les regardais autour de moi. Chacun s’est prĂ©sentĂ©, comme docteur en philosophie, en droit, Q.U.S.T. et tout ce genre d’histoires. Je suis simplement restĂ© assis et je les ai Ă©coutĂ©s jusqu’à ce qu’ils aient fini.

178 FrĂšre – frĂšre Carlson s’est levĂ©. Il a dit : «Messieurs...» Vous connaissez tous Hank Carlson. (Eh bien, nous l’avons ici sur bande; si vous voulez acheter la bande, elle est ici. Les frĂšres l’ont.) Il a dit : «Messieurs, je vous prĂ©sente maintenant frĂšre Branham. »

179 Il a dit : « Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre tous en dĂ©saccord avec lui au sujet de sa doctrine, mais laissez-moi vous dire quelque chose : Il y a trois jours, nous Ă©tions assis quelque part, et si cet homme ne m’a pas dit tout ce qui arriverait ce matin, c’est que je ne me tiens pas ici maintenant. Il m’a dit que vous Ă©tiez tous sur le point de l’interroger sur sa doctrine, et il m’a dit que je devrais dĂ©commander cet autre endroit et venir ici; et il m’a dit exactement oĂč le docteur Mead et ces personnes seraient trĂšs exactement assises, et les voilĂ . » Il a dit : « Vous n’ĂȘtes peut-ĂȘtre pas d’accord avec lui mais je dois dire une chose : il est courageux dans ce qu’il pense. » Il a dit : « Maintenant, FrĂšre Branham, je vous accorde la parole.»

180 J’ai dit : «Avant de commencer...» (J’ai lu ce que j’ai lu ce matin, Je n’ai pas dĂ©sobĂ©i Ă  la vision cĂ©leste.) J’ai dit : «Maintenant rĂ©glons ceci. Bon, vous dites tous que vous ĂȘtes des docteurs en thĂ©ologie, et je me tiens ici tout seul. » J’ai dit : « Si c’est exact, vous voulez m’interroger sur le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus; nous allons commencer avec cela. Je veux que l’un de vous apporte sa Bible et se tienne ici, Ă  mon cĂŽtĂ©, Ă  propos de tout ce que j’ai enseignĂ©.» J’ai dit : «Tenez-vous ici, Ă  cĂŽtĂ© de moi, et avec la Parole de Dieu, prouvez le contraire.»

181 J’ai attendu, et personne n’a dit quoi que ce soit. J’ai dit : «Je demande que l’un de vous vienne se tenir Ă  cĂŽtĂ© de moi. Qu’y a-t-il avec vous? Alors cessez de m’importuner si vous avez peur de vous tenir ici, prĂšs de moi.» Ce n’est pas de moi qu’ils ont peur, c’est de cet Ange du Dieu Tout-Puissant; car ils savent que, s’Il peut m’annoncer quelque chose d’avance... Ils Ă©taient plus intelligents que je ne le croyais. Ils savaient qu’il Ă©tait prĂ©fĂ©rable de ne pas se tenir lĂ .

182 Vous savez, vous vous ĂȘtes trouvĂ©s aussi dans des situations semblables... Mais ils ne l’ont pas fait. Que se passe-t-il? Si c’est si grand, et qu’ils savent que c’est si vrai... Je l’ai mis sur bande, et je suis prĂȘt, oĂč que ce soit, Ă  en parler chrĂ©tiennement avec n’importe quel frĂšre. Je ne vais pas argumenter avec qui que ce soit, mais je veux que vous veniez prouver le contraire de cela, par la Parole, non pas par vos manuels ou par ce qu’a dit le docteur tel ou tel ou le saint tel et tel. Je veux savoir ce que Dieu a dit. C’est la base. Je veux savoir ce que c’est. Ils ne le font pas.

183 Maintenant, regardez : Lorsque c’est le moment que les Sept Voix... C’est donc le moment, lorsque le Livre est terminĂ©, que les Sept Voix d’Apocalypse 10 sont rĂ©vĂ©lĂ©es. Maintenant, faites attention, Ă©coutez bien. (Je ne vais pas vous garder beaucoup plus longtemps, je sais que je vous fatigue, lĂ ; c’est dix heures moins vingt.) Ecoutez attentivement maintenant. (Je sais que vous ĂȘtes debout et que vous changez tous de position. Je serai content lorsque l’église sera arrangĂ©e, et que nous n’aurons pas besoin d’ĂȘtre serrĂ©s. Nous pourrons alors prendre toute la journĂ©e pour prĂȘcher.)

184 Maintenant, remarquez. Notez ceci : Les Sept Voix étaient des Tonnerres, une déflagration!
Ô Dieu! aide-nous! Si j’ai tort, Seigneur, pardonne-moi.
C’est Ă  vous que je pose maintenant la question. Il y eut un coup de Tonnerre quand cette voix se fit entendre. Avez-vous remarquĂ©, lorsque les Sept Sceaux qui suivaient les Sept Ages de l’église, quand le premier Sceau fut ouvert, il y eut un bruit de Tonnerre? Quand le premier Sceau dans le Livre fut ouvert, il y eut un bruit de Tonnerre. Alors le premier Sceau au dos du Livre ne s’ouvrirait-il pas de la mĂȘme maniĂšre? Dieu ne change pas Son programme.

185 Lisons dans Apocalypse 6. Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre ĂȘtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre : Viens.

186 Or, il n’y eut jamais d’autre Tonnerre; et, lorsque le dernier Sceau fut ouvert, il y eut dans le ciel un silence d’une demi-heure. Mais, lorsque le premier Sceau fut ouvert, il y eut un coup de Tonnerre.

187 Oh, Eglise, cela se pourrait-il? Sommes-nous dĂ©jĂ  aussi loin? RĂ©flĂ©chissez, mes amis! Peut-ĂȘtre... J’espĂšre que ce n’est pas ça, mais, si c’était ça? Qu’était cette dĂ©flagration? Devant Dieu et cette Bible ouverte, je ne mens pas! Une dĂ©flagration qui secoua la terre. Et, lorsque le premier des Sept Sceaux fut ouvert dans la Bible, il y eut une dĂ©flagration, juste une, qui secoua tout. Un Tonnerre. Et alors, si les Sceaux qui sont au dos s’ouvraient, n’y aurait-il pas aussi un bruit de Tonnerre? Je ne sais pas. Je ne peux le dire.
Il y eut un Tonnerre. Le premier Sceau... Et le Sceau était un Tonnerre, la Trompette était ouverte à ce moment-là, et la Trompette sonna bien sûr à la PentecÎte. (Je ne vais pas entrer là-dedans.)

188 Or, si la vision Ă©tait scripturaire (la vision dont je parle maintenant, et que j’ai eue samedi matin, il y a maintenant une semaine)... Si
 maintenant, souvenez-vous, si la vision Ă©tait scripturaire, elle doit ĂȘtre interprĂ©tĂ©e par l’Ecriture, ou ĂȘtre une continuation de la mĂȘme Ecriture (J’attends que cela pĂ©nĂštre bien.) Si ce que j’ai vu... Ce que c’était, je ne sais pas, mais je meurs de peur! Ne reste-t-il plus rien? Sommes-nous Ă  la fin? Souvenez-vous, cet Ange a dit que lorsque ceci arriverait, Il a jurĂ© qu’il n’y aurait plus de temps. Je me demande si nous comprenons vraiment ceci.

189 Vous dites : «Eh bien, il semble que cela devrait se faire entendre Ă  travers...» FrĂšre, Il vient Ă  la minute oĂč vous n’y pensez pas. Vous entendrez cela pour la derniĂšre fois.

190 Maintenant, est-ce clair? Quand le premier Sceau fut ouvert, le Sceau qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur du Livre, ces mystĂšres qui Ă©taient proclamĂ©s : la justification, la sanctification, l’Eglise catholique romaine, les Protestants, tous ces points en suspens dans la Parole de Dieu qu’ont laissĂ©s leurs petites batailles, sont rĂ©unis et expliquĂ©s par le septiĂšme ange quand il vient. Voyez-vous? Et, quand il termine, Sept Tonnerres font entendre leurs Voix! Et Jean commença Ă  Ă©crire, mais Il lui dit : «Ne l’écris pas, scelle-le.» Le premier des Sceaux Ă  l’intĂ©rieur du Livre fut ouvert avec un Tonnerre.

191 Si c’est l’Ecriture, cela peut ĂȘtre seulement... Si quelque passage de l’Ecriture est... Tout ce qui est censĂ© venir de la Bible... Par exemple, vous ne pouvez pas me dire qu’il existe un purgatoire et des choses comme cela. Il n’y a aucune Ecriture dans la Bible pour soutenir cela.
Vous ne pouvez pas me parler de ces choses, comme du livre des MacchabĂ©es, qui peut ĂȘtre bien, et de ce quatriĂšme livre de Daniel, oĂč un Ange l’a saisi par les cheveux et a dit – l’a posĂ© par terre. De telles choses ne sont jamais arrivĂ©es dans la Bible. De mĂȘme que, lorsqu’il est dit que JĂ©sus de Nazareth aurait fait un petit oiseau d’argile, lui aurait mis des pattes et aurait dit : «Envole-toi, petit oiseau» – c’est une absurditĂ©. Il n’y a rien dans la Bible pour soutenir cela.

192 Ainsi, cela ne trompe pas... Les – les traducteurs
 Dieu a veillĂ© Ă  ce que les traducteurs n’ajoutent mĂȘme pas ces dogmes et cette absurditĂ©. Les frĂšres MacchabĂ©es Ă©taient peut-ĂȘtre de braves gens
 je ne dis pas le contraire, mais ce n’était pas scripturaire. Voici la rĂ©vĂ©lation complĂšte de JĂ©sus-Christ. Rien ne pouvait Y ĂȘtre ajoutĂ© ou retranchĂ©. Et, si nous mettons ça lĂ -dedans, cela ne s’accorde pas avec le reste de l’Ecriture. Il y a soixante-six Livres dans cette Bible, et pas un seul mot ne contredira un autre.

193 Et alors, si c’est une continuation en vue de ces derniĂšres Trompettes qui doivent sonner, ou de ces Sept derniers Tonnerres qui viennent, les mystĂšres, les derniers Sceaux, cela devra correspondre ou se comparer au reste de l’Ecriture. Et, si les premiers Ă  l’intĂ©rieur s’ouvrirent avec un coup de Tonnerre, il en sera de mĂȘme pour les seconds qui sont au dos.
Observez ce qui arrive. Si la vision Ă©tait scripturaire, alors elle doit ĂȘtre interprĂ©tĂ©e par l’Ecriture, ou ĂȘtre une continuation de la mĂȘme Ecriture.

194 Remarquez, Apocalypse, versets 3 et 4. Sept Tonnerres... Sept Tonnerres! Puis regardez... (versets 3 et 4) Et puis quoi? Un serment de cet Ange puissant, disant que le temps Ă©tait terminĂ©. Lorsque ces Tonnerres, voyez-vous, firent entendre leurs Voix, alors l’Ange...

195 Pensez-y. Un Ange enveloppĂ© d’une nuĂ©e, et un arc-en-ciel au-dessus de Sa tĂȘte. Eh bien, vous savez qui c’est! Il a posĂ© un pied sur la terre et un sur la mer. Puis Il a levĂ© Sa main et jura que, lorsque ces Sept Tonnerres auraient fait entendre leurs Voix, il n’y aurait plus de temps! Et si le ministĂšre des mystĂšres de Dieu est terminĂ©... Et si c’était la venue de ces sept mystĂšres?
Dans une humble petite Ă©glise comme la nĂŽtre, et que le Tout-Puissant soit venu et ait considĂ©rĂ© l’humble condition de Son peuple.
Vous dites : «Eh bien, je ne pense pas.» Ce n’est peut-ĂȘtre pas ça, mais si c’était ça? Alors le temps est arrivĂ© au bout. Y avez-vous pensĂ©? Soyez sĂ©rieux. Cela peut ĂȘtre plus tard que nous pensons.

196 Ces Ă©toiles qui forment leur constellation lĂ -bas; cet Ange qui vient et dit : «Comme Jean fut envoyĂ© pour terminer l’Ancien Testament et introduire Christ, ton Message va rĂ©gler les points en suspens et introduire le Messie, juste avant Sa venue» – le Message des derniers jours. Remarquez, l’Ange puissant jura, par un serment, qu’il n’y aurait plus de temps. Maintenant, je ne veux pas vous garder trop longtemps. Pensez Ă  ceci une minute maintenant.

197 Maintenant, Ă©coutez. Cet Ange est descendu du ciel. Vous voyez, les sept autres anges des Sept Eglises Ă©taient des messagers terrestres, mais cet Ange
 Tout le message est terminĂ©. Le septiĂšme ange clĂŽture le tout. Cet Ange vient, non pas vers la terre – Il n’est pas un homme de la terre, comme les messagers aux Ăąges de l’Eglise; ça, c’est terminĂ©. Mais cet Ange apporte l’annonce suivante (et ange veut dire messager), et Il descend du ciel, enveloppĂ© de cette Colonne de LumiĂšre, de cette nuĂ©e, avec un arc-en-ciel au-dessus de Sa tĂȘte. Et un arc-en-ciel est une alliance. C’était Christ, avec un pied sur la terre et un pied sur la mer, et Il jura qu’il n’y aurait plus de temps.
Messieurs, oĂč en sommes-nous? Que veut dire tout ceci? C’est Ă  vous que je pose la question.

198 Les autres anges Ă©taient des messagers, des hommes de la terre. Mais cet Ange... Il est dit : À l’ange de l’Eglise de LaodicĂ©e, Ă  l’ange de l’Eglise d’EphĂšse – des messagers de la terre. Voyez-vous? Des hommes, des messagers, des prophĂštes, etc., envoyĂ©s Ă  l’Eglise. Mais Celui-ci n’est pas venu de la terre; Il est venu du ciel, parce que le mystĂšre est entiĂšrement terminĂ©. Et, quand le mystĂšre fut terminĂ©, l’Ange dit : «Il n’y aura plus de temps», et les Sept Tonnerres firent entendre leurs Voix.

199 Et si c’était quelque chose nous permettant de savoir comment entrer dans la foi de l’enlĂšvement! Est-ce cela? (Allons-nous courir et sauter par-dessus les murs?) Quelque chose est-il sur le point d’arriver, qui fera que ces vieux corps dĂ©figurĂ©s et sans valeur seront changĂ©s? Puis-je vivre pour voir cela, ĂŽ Seigneur? Est-ce si proche que je le verrai? Est-ce cette gĂ©nĂ©ration? Messieurs, mes frĂšres, quelle heure est-il? OĂč en sommes-nous?

200 Regardons la montre, le calendrier, pour voir Ă  quelle date nous vivons. IsraĂ«l est en Palestine, dans sa patrie. L’étendard portant l’étoile Ă  six pointes de David d’il y a deux mille ans (oui, d’il y a environ deux mille cinq cents ans), le plus ancien drapeau, flotte. IsraĂ«l est de retour dans sa patrie. «Quand le figuier bourgeonne... cette gĂ©nĂ©ration ne mourra pas, ne passera point, que tout cela n’arrive.» Les nations se disloquent,
Israël se réveille,
Les signes que les prophÚtes ont prédits.
Les jours des Gentils sont comptés,
Ils sont remplis d’horreurs.
Retourne, Î dispersé, vers les tiens.
La peur fait défaillir le coeur des hommes.
Soyez remplis de l’Esprit,
Vos lampes nettoyées et claires.
Levez les yeux, votre rédemption est proche.
Les faux prophĂštes mentent;
Ils nient la vérité de Dieu,
Que JĂ©sus, le Christ, est notre Dieu.
(Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.)
Mais nous marcherons oĂč les apĂŽtres ont marchĂ©.
Car le jour de la rédemption est proche,
Le coeur des hommes. défaille de peur.
Soyez remplis de l’Esprit,
Vos lampes nettoyées et claires.
Levez les yeux, votre rédemption est proche.
Cela peut ĂȘtre plus proche que vous ne le pensez. Cela m’a fait peur! Oh! je n’ai pas fait assez. OĂč en sommes-nous?

201 Il n’y aura plus de temps. Il annonce que le temps est terminĂ©. Qu’arrive-t-il? Qu’arrive-t-il? Cela pourrait-il ĂȘtre ainsi maintenant, mes frĂšres? RĂ©flĂ©chissez sĂ©rieusement! Si c’est le cas, alors la pyramide est coiffĂ©e par les Sept Tonnerres.

202 Vous souvenez-vous du message sur la pyramide? C’est la pierre faĂźtiĂšre. Qu’a-t-elle fait? Le Saint-Esprit a coiffĂ© l’individu et l’a scellĂ©, aprĂšs que nous avons ajoutĂ© Ă  notre foi : la droiture, la piĂ©tĂ©, la foi, etc. Nous avons continuĂ© Ă  y ajouter jusqu’à ce que nous ayons sept choses, et la septiĂšme, c’était l’Amour, qui est Dieu. C’est ainsi qu’Il fait l’individu. Il le coiffe et le scelle du Saint-Esprit.

203 Alors, si c’est ainsi, Il a eu sept Ăąges de l’Eglise, dans lesquels ont Ă©tĂ© proclamĂ©s sept mystĂšres pour lesquels ils ont combattu, afin de les ramener; et maintenant la Pierre faĂźtiĂšre vient pour coiffer l’Eglise. Est-ce ce que veulent dire les Tonnerres, mes frĂšres? Messieurs, est-ce lĂ  oĂč nous en sommes?

204 Junie, je veux prendre votre rĂȘve. Ecoutez! Junior (avant que la pyramide soit prĂȘchĂ©e, des mois avant cela) a eu ce songe. Vous dites : «Qu’est-ce qu’un rĂȘve a Ă  faire?»

205 Nebucadnetsar eut un songe (que Daniel interprĂ©ta) qui annonçait le commencement de l’ñge des nations et le moment oĂč il finirait. Cela s’est passĂ© exactement ainsi. Pas la moindre chose n’a failli.

206 Avez-vous remarquĂ©? Ce qui Ă©tait Ă©crit que le – sur les rochers, j’étais en train de l’interprĂ©ter pour eux. Ils Ă©taient enthousiasmĂ©s. C’est le mystĂšre de Dieu, qui n’a pas Ă©tĂ© compris pendant des annĂ©es. Pourrait-ce ĂȘtre cela? Remarquez encore : D’une façon mystĂ©rieuse, nous avons ramassĂ© (dans l’air) un outil tranchant qui ouvrit le sommet; et il y avait lĂ -dedans du granit blanc, mais ce ne fut pas interprĂ©tĂ©. Il n’y avait pas de lettres. Je n’ai pas interprĂ©tĂ© cela, Junior; je l’ai simplement regardĂ©. Et j’ai dit aux frĂšres : «Regardez ceci». Et ce soir, c’est accompli!

207 Pendant qu’ils Ă©tudiaient cela, je suis parti discrĂštement en direction de l’ouest. Dans quel but? Peut-ĂȘtre pour recevoir l’interprĂ©tation de ce qui est Ă©crit dans le sommet de ceci. Cela se pourrait-il?
Et, l’autre matin, cette dĂ©flagration qui m’a secouĂ©, jusqu’à ce que je m’élĂšve dans l’air aussi haut que ce bĂątiment, et cette constellation d’Anges, ces sept Anges, en forme de pyramide
 Sont-ce ces Tonnerres qui viennent? Cela se pourrait-il? C’est entiĂšrement interprĂ©tĂ©. Selon son rĂȘve, c’est tout Ă  fait fini. Selon la Parole de Dieu, le septiĂšme messager terminera... le septiĂšme message sera terminĂ©. Puis, les Sept Tonnerres.

208 Et il vit la pierre faĂźtiĂšre retournĂ©e; en effet, de nombreuses personnes ne savent mĂȘme pas qu’il y a Sept Sceaux qui doivent ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s. J’ai lu beaucoup de livres que des hommes ont Ă©crits sur l’Apocalypse, et je ne les ai jamais entendus parler de ça. Ils ont passĂ© par-dessus. Mais il vous a Ă©tĂ© dit que c’était lĂ ! Je ne sais pas ce que c’est! Pourrait-ce ĂȘtre cela? Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers nous. Si c’est cela, nous sommes dans une heure sĂ©rieuse.

209 Maintenant, juste une minute. Ecoutez. Si c’est cela et que le mystĂšre qui Ă©tait Ă©crit dans ces rochers est terminĂ©, je suis content d’ĂȘtre assis dans une Ă©glise avec des gens pieux, Ă  qui Dieu peut donner un songe. Je suis heureux de dire Ă  ces hommes et Ă  ces femmes qui vont Ă  l’église de frĂšre Junior, Ă  cette Ă©glise-ci, dans celle de frĂšre Neville et dans les autres, qu’il y a des personnes assises dans cette assemblĂ©e qui, comme le dit la Bible, ont des songes dans les derniers jours.
Et le voici, regardez-le. Cela concorde avec la Parole.

210 Ne sachant rien Ă  ce sujet, une dĂ©flagration se fit entendre, et voilĂ  que sept Anges sont venus de l’éternitĂ©. J’ai dit : «Seigneur, que veux-Tu que je fasse?» Cela n’a pas Ă©tĂ© dit. Il se peut que je doive premiĂšrement aller lĂ -bas avant de trouver ce que c’est. Je ne sais pas. Ce n’est peut-ĂȘtre mĂȘme pas ça. Je ne sais pas. Je dis simplement : «Et si c’était ça?» Si c’est scripturaire, cela semble en ĂȘtre trĂšs proche. Ne pensez-vous pas?

211 Ecoutez, Ă©coutez donc, la Pierre faĂźtiĂšre ne fut pas interprĂ©tĂ©e. Voyez-vous ? «Aller Ă  l’ouest, et revenir.» Ou est-ce ceci? Si ces sept Anges dans cette constellation, qui sont venus vers moi... Lorsque je vous rencontrerai le jour de la rĂ©surrection, vous verrez que je ne mens pas. Dieu est mon Juge.
Ou est-ce ce second point culminant dont j’ai parlĂ© l’autre jour? Y a-t-il quelque chose qui va venir pour l’Eglise? Je ne sais pas. Je pourrais rester un petit peu lĂ -dessus, mais je vais continuer.

212 Pourrait-ce ĂȘtre cela ? Ce puissant Tonnerre, ou le SeptiĂšme Ange, dans cette constellation qui en contenait sept, constellation de la septiĂšme pĂ©riode, formant une pyramide (soit trois de chaque cĂŽtĂ© et un au sommet), et qui sont venus de l’éternitĂ©. Cela se pourrait-il? Est-ce le mystĂšre des Tonnerres qui ramĂšnera la Pierre faĂźtiĂšre?
Et vous savez, la pyramide n’a jamais eu de faĂźte. La Pierre faĂźtiĂšre doit encore venir. Elle a Ă©tĂ© rejetĂ©e. Cela se pourrait-il, frĂšres et soeurs?
Ou est-ce ce troisiĂšme pull dont Il m’a parlĂ© il y a trois ou quatre ans?
Le premier pull, vous vous souvenez ce qui est arrivĂ©? J’ai essayĂ© de l’expliquer. Il m’a dit : «Ne le fais pas.»
Le deuxiĂšme pull, Il a dit : «N’essaie pas...» Et j’ai quand mĂȘme tirĂ©. Vous souvenez-vous? Vous vous en souvenez tous, c’est sur bande, etc.
Puis Il me dit : «Maintenant, un troisiĂšme pull va venir, mais n’essaie pas de l’expliquer.»
Vous voyez comment j’aborde ceci, ce soir? Je ne sais pas. Mais je me sens liĂ© par le devoir envers mon Eglise de dire quelque chose. Tirez-en votre propre conclusion.

213 Maintenant, sera-ce le mystĂšre qui ouvrira... qui amĂšnera Christ, qui apportera une puissance Ă  l’Eglise? Vous voyez, nous avons dĂ©jĂ ... Nous croyons Ă  la repentance, au baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ. Nous croyons au fait de recevoir le Saint-Esprit. Nous avons des signes, des prodiges, des miracles, le parler en langues, et les choses qu’avait l’Eglise primitive.

214 Et, franchement, ça s’est fait davantage juste ici, dans cet unique petit groupe, par le tout petit ministĂšre que nous avons ici, que ce qui est Ă©crit dans le Livre des Actes. Qu’en est-il de ce qui s’est passĂ© dans le monde entier? (Voyez-vous?) Davantage que ce qui est Ă©crit dans le Livre des Actes
 C’est du mĂȘme genre – la rĂ©surrection des morts. Souvenez-vous, JĂ©sus-Christ n’a ressuscitĂ© des morts qu’environ trois personnes, et nous avons des certificats (des certificats mĂ©dicaux) pour cinq, voyez-vous. «Les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage.»
Je sais que la version du Roi Jacques dit de plus grandes, mais, vous ne pourriez pas faire quelque chose de plus grand, mais plutĂŽt davantage. Il Ă©tait dans une seule Personne Ă  ce moment-lĂ , maintenant Il est dans l’Eglise entiĂšre. Voyez-vous? «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»
Si c’est le troisiùme pull, alors il y a un grand ministùre devant nous Je ne sais pas. Je ne peux le dire. Je – je ne sais pas.

215 Suivez. Le troisiĂšme pull. ArrĂȘtons-nous Ă  cela une minute. Dans la vision, le premier vol Ă©tait composĂ© de petits oiseaux messagers; c’était lorsque nous avons commencĂ©. Cela a grandi Ă  partir du simple fait de prendre la personne par la main... Et vous souvenez-vous de ce qu’Il m’a dit? «Si tu es sincĂšre, le moment arrivera oĂč tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes de leurs coeurs.» Combien se souviennent quand cela a Ă©tĂ© annoncĂ© ici et dans tout le pays? Et cela est-il arrivĂ©? Exactement. Puis Il dit : «Ne crains pas, Je serai avec toi.» Voyez ? Et cela continuera.

216 Or, le premier pull, c’étaient de trĂšs petits oiseaux, ces vols. Ils ont continuĂ©, pour aller rencontrer le temps, pour rencontrer la venue du Seigneur – le premier message. La deuxiĂšme fois, c’étaient les secrets du coeur. PremiĂšrement, c’était prendre une personne par la main, se tenir lĂ  et lui dire ce qu’elle avait. Puis, leurs pĂ©chĂ©s furent rĂ©vĂ©lĂ©s, et il leur fut dit ce qu’ils devaient faire, et... Est-ce vrai? Alors, cela est arrivĂ© parfaitement comme Dieu l’a dit, et vous en ĂȘtes tĂ©moins, ainsi que le monde et l’Eglise.

217 Quand j’a dit : «J’ai vu un Ange, et c’était un Feu de couleur Ă©meraude qui brĂ»lait», les gens ont ri, et ils ont dit : «Billy, sois raisonnable.» L’oeil scientifique et magique de l’appareil photo L’a pris en photo. Je ne mentais pas. Je disais la vĂ©ritĂ©. Dieu l’a confirmĂ©.

218 J’ai dit : «Il y a une ombre noire : c’est la mort; c’est noir; et cela est blanc. L’un est la vie, et l’autre, la mort.» Le voilĂ  sur la photographie, lĂ  derriĂšre. Si bien que
 Comme George J. Lacy l’a dit : «L’oeil mĂ©canique de cette camĂ©ra ne prendra pas de la psychologie.» Me suivez-vous?

219 Remarquez, le premier petit vol – la main. Le second Ă©tait plus grand, plus blanc – des colombes, le Saint-Esprit rĂ©vĂ©lant les secrets du coeur. Et le troisiĂšme vol, c’étaient des Anges, non pas des oiseaux, des Anges! Et c’est la fin des temps. C’est tout.
FrĂšres, sera-ce ce temps-lĂ ? Est-ce ce temps-lĂ ?
Maintenant, Ă©coutez trĂšs attentivement, et n’interprĂ©tez pas mal ceci. Je veux vous demander quelque chose.

220 Revenons en arriĂšre une minute. L’Eglise sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Le monde scientifique sait que c’est la vĂ©ritĂ©. Et des gens sont ici ce soir, et beaucoup qui sont encore en vie se tenaient ici au bord de la riviĂšre, lorsque cette Voix fit entendre ces paroles : «Comme Jean fut envoyĂ© avec un Message pour la premiĂšre venue, ceci est Ă©galement le second Message pour la seconde venue.» Vous en souvenez-vous? Et si c’est terminĂ©, que fit Jean? Jean fut celui qui dit : «Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. C’est Lui.»

221 Cette heure est-elle arrivĂ©e, mes frĂšres? Je ne dis pas que c’est le cas. Je ne sais pas. Mais je vous pose la question; je veux que vous rĂ©flĂ©chissiez. Ou sera-ce le temps oĂč ce sera de nouveau : «Voici l’Agneau de Dieu», ou le temps de Malachie 4 pour ramener le coeur des enfants Ă  la foi de nos pĂšres? Sera-ce une dĂ©flagration telle que – telle que des choses puissantes se produiront au point d’affermir l’Eglise qui dĂ©cline en descendant, et qui ne peut comprendre les mystĂšres de Dieu et ainsi de suite? Quand ils verront le souffle de cette puissante dĂ©flagration, cela ramĂšnera-t-il leurs coeurs Ă  ceux des pĂšres, comme l’annonce la Bible? Ou alors, est-ce le message dĂ©jĂ  passĂ© qui aurait dĂ» faire cela? Je ne sais pas. Messieurs, c’est le signe de la fin des temps. Ou bien est-ce le signe que c’est terminĂ©? Cela me paraĂźt trĂšs scripturaire. Je ne sais pas.

222 Il y avait lĂ  ces Anges. Il y eut une dĂ©flagration, comme un coup de tonnerre, qui secoua la terre entiĂšre. Dieu sait que je dis la vĂ©ritĂ©. Souvenez-vous simplement : Quelque chose est sur le point d’arriver. Je ne sais pas ce que c’est. Mais cela pourrait-il ĂȘtre ceci? C’est la raison pour laquelle je dis : «PrĂ©parez-vous.»

223 Prions. Prier comment? En prenant notre position dans l’armĂ©e de Ses croyants, et en nous prĂ©parant, car il peut ĂȘtre plus tard que nous le pensons. Vous me connaissez et Ă  ce que je sache, je ne vous ai encore jamais dit de mensonge. Comme Samuel leur a dit : «Vous ai-je dĂ©jĂ  dit quelque chose, au Nom du Seigneur, qui ne soit pas arrivĂ©?» Eh bien, je vous dis maintenant que je ne sais pas ce que c’est; je ne peux dire ce que c’est. Je ne sais pas. Mais je vais vous dire la vĂ©ritĂ© : j’ai peur. En tant que votre frĂšre, je suis effrayĂ© depuis samedi dernier.

224 C’est peut-ĂȘtre la fin des temps. C’est peut-ĂȘtre le temps oĂč les arcs-en-ciel vont traverser le ciel, et qu’une annonce va venir du ciel, disant : «Il n’y a plus de temps.» Si c’est cela, prĂ©parons-nous, mes amis, Ă  rencontrer notre Dieu.
Maintenant, on a emmagasiné de la nourriture en abondance; utilisons-la. Utilisons-la maintenant. Et, avec moi... de cette estrade, je crie à Dieu : «Seigneur Jésus, sois miséricordieux envers moi.»

225 J’ai essayĂ© de vivre au mieux de ma connaissance. J’ai essayĂ© d’apporter le mieux possible les messages, Ă  partir de la Parole de Dieu. Dieu connaĂźt mon coeur. Mais, lorsque cette constellation d’Anges a balayĂ© cet endroit, je fus paralysĂ©. J’ai mĂȘme perdu, pendant longtemps, toute sensibilitĂ©. MĂȘme longtemps aprĂšs, en essayant de marcher Ă  travers la chambre, je me suis senti comme si mĂȘme ma moelle Ă©piniĂšre et le long de mon cou Ă©taient parfaitement paralysĂ©s, sans aucune sensibilitĂ©. Je ne pouvais sentir dans mes mains. Je suis restĂ© Ă©tourdi tout le jour durant. Je – je suis simplement allĂ© dans la chambre, et je me suis assis.
Dimanche, je suis venu ici pour parler, et je – j’ai essayĂ© de m’en dĂ©barrasser en parlant; lundi, c’était de nouveau lĂ . Et c’est ici maintenant. Je ne sais pas; messieurs, je ne sais pas. Je suis simplement honnĂȘte avec vous, en tant que mes frĂšres. Je ne sais pas.

226 Est-ce – est-ce le moment? Le minist-
 mystĂšre est-il entiĂšrement terminĂ©? La proclamation est-elle terminĂ©e? Est-ce vraiment ces Sept Tonnerres, qui sont sur le point de faire entendre quelque chose qui fera que le petit groupe qu’il a rĂ©uni recevra une foi pour l’enlĂšvement, afin d’ĂȘtre enlevĂ© quand Il viendra? Car nous serons changĂ©s aussi vite que sont venus ces Anges – en un instant, en un clin d’oeil – et nous serons tous ensemble enlevĂ©s avec ceux qui dorment, pour aller Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.

227 Ma priĂšre est celle-ci : ĂŽ Dieu! si c’est ainsi... Je ne sais pas, Seigneur, je disais simplement cela Ă  l’Eglise. Si c’est ainsi, Seigneur, prĂ©pare mon coeur. PrĂ©pare-nous, Seigneur, pour cette grande heure que, durant toute l’histoire du temps, tous les prophĂštes et les sages ont attendue.

228 Seigneur, je ne sais que dire; j’aurais peur de dire : «Ne viens pas, Seigneur.» Je me sens honteux de moi-mĂȘme, quand je regarde et que je vois le monde dans la condition oĂč il est, et que je n’ai pas fait davantage Ă  ce sujet; j’ai honte de moi-mĂȘme. S’il y a un lendemain, Seigneur, oins mon coeur; oins-moi d’une façon plus grande, PĂšre, afin que je puisse faire tout ce qui est possible pour en amener d’autres Ă  Toi. Je suis Ă  Toi.

229 Je me sens comme EsaĂŻe dans le temple ce jour-lĂ , quand il vit les Anges qui volaient d’un coin Ă  l’autre – avec des ailes couvrant leur face, couvrant leurs pieds, et se servant d’autres pour voler – et qui disaient : «Saint, saint, saint.» Oh, comme ce jeune prophĂšte fut secouĂ©! Il commença un peu Ă  prendre de l’ñge. Et, quand il vit cela, bien qu’il ait eu des visions, il s’écria : «Malheur Ă  moi!»

230 PĂšre, peut-ĂȘtre me suis-je senti un peu ainsi, lorsque j’ai vu ces Anges l’autre soir, ou plutĂŽt l’autre matin. « Malheur Ă  moi, car je suis un homme dont les lĂšvres sont impures, et j’habite au milieu d’un peuple impur. »

231 PĂšre, purifie-moi; et me voici, envoie-moi, Seigneur. Quoi que ce soit... alors que je me tiens Ă  cette chaire, ou je me suis tenu pendant trente ans. S’il y a quelque chose, Seigneur, que Tu veux que je fasse, me voici. Je suis prĂȘt, Seigneur. Mais puis-je trouver grĂące Ă  Tes yeux, car je Te le demande humblement.

232 Je prie pour le petit troupeau que le Saint-Esprit m’a chargĂ© de surveiller et de nourrir. J’ai fait tout ce que je savais faire, Seigneur, pour les nourrir du Pain de Vie. Comme l’indiquait cette vision, il y a de nombreuses annĂ©es, qui montrait ce grand rideau Ă  l’ouest et une montagne du Pain de Vie... Ce petit livre intitulĂ© Je n’ai pas dĂ©sobĂ©i Ă  la vision cĂ©leste; et voici la chose entiĂšre qui arrive, et qui est rĂ©vĂ©lĂ©e juste devant nous.
Tu es Dieu, et il n’y en a point d’autre que Toi. Reçois-nous, Seigneur; pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. Je me repens de toute mon incrĂ©dulitĂ© et de toute mon iniquitĂ©. Je prie sur l’autel de Dieu.

233 Alors que je viens ce soir avec cette petite Ă©glise devant moi, par la foi nous partons de ce bĂątiment dans un enlĂšvement, alors que nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes autour du TrĂŽne de Dieu. Nos coeurs ont Ă©tĂ© rĂ©chauffĂ©s de nombreuses fois par les choses que nous T’avons vu faire, et par les mystĂšres que nous T’avons vu dĂ©voiler. Mais, Seigneur, ce soir, je suis complĂštement Ă©puisĂ©. Malheur Ă  moi. Et comme Jacob, quand il vit ces Anges qui descendaient et montaient l’échelle, il dit : «Que ce lieu est redoutable! Car c’est ici la Maison de Dieu.» C’est lĂ  que fut Ă©tabli BĂ©thel.

234 Ô Dieu! les gens ne comprennent pas que... Ils pensent qu’il devrait y avoir tellement de joie, mais, Seigneur, quelle lassitude, quelle chose redoutable, pour un ĂȘtre humain, d’entrer dans la prĂ©sence d’un grand et puissant Être cĂ©leste!

235 Je Te prie de pardonner ma petite Ă©glise ici, que Tu m’as envoyĂ© conduire et guider. BĂ©nis-les, Seigneur. J’ai agi d’aprĂšs ce qu’ont dit les visions, les songes et tout, au mieux de ma connaissance. J’ai amassĂ© pour eux, Seigneur, toute la nourriture que j’ai pu. Quoi que ce soit, Seigneur, nous sommes Ă  Toi. Nous nous remettons entre Tes mains, Seigneur. Sois misĂ©ricordieux envers nous, pardonne-nous et donne-nous d’ĂȘtre Tes tĂ©moins aussi longtemps que nous sommes sur la terre. Puis, lorsque la vie sera terminĂ©e, reçois-nous dans Ton Royaume. Car nous Te le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
Chacun de vous, purifiez tout votre coeur. Rejetez tout, tout fardeau. Gardez-le hors de votre chemin. Ne laissez rien vous importuner. N’ayez pas peur. Il n’y a rien dont il faille s’effrayer. Si JĂ©sus revient, c’est un trĂšs – c’est un moment aprĂšs lequel le monde entier a soupirĂ© et qu’il a rĂ©clamĂ©. Si c’est quelque chose qui est sur le point de se manifester maintenant, comme la – la venue – la venue d’un nouveau don, ce sera merveilleux. Si le temps est venu pour que les Sept Tonnerres soient rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  l’Eglise (comment partir), je ne sais pas. J’ai simplement dĂ©clarĂ© ce que j’ai vu.
Oh! la la! quel moment! C’est un temps de rĂ©flexion sĂ©rieux et solennel. Si c’est le moment pour moi de partir, je suis Ă  Toi, Seigneur. Je suis Ă  Toi. Quand Tu as fini, viens, Seigneur JĂ©sus. OĂč que cela puisse ĂȘtre, ou Ă  quelque moment que cela puisse ĂȘtre, je suis Ă  Lui. Je ne dis pas que je dĂ©sire partir; non. J’ai une famille Ă  Ă©lever, j’ai l’Evangile Ă  prĂȘcher; mais cela dĂ©pend de Sa volontĂ© et non de la mienne. C’est Sa volontĂ©. Je ne sais pas. Je vous dĂ©clare simplement ce qui pourrait arriver. Quoi que ce soit, Dieu l’accomplira. Mais je vous dis ce que j’ai vu et ce qui est arrivĂ©. Ce que cela signifie, je ne sais pas. Mais, messieurs, cela pourrait-il ĂȘtre la fin?

236 Les personnes sont prĂ©sentes maintenant, les six personnes qui ont eu ces songes. N’est-il pas Ă©trange qu’il n’y en ait pas eu sept? N’est-il pas trĂšs Ă©trange que six ont prĂ©cĂ©dĂ©, puis immĂ©diatement aprĂšs, est venue cette vision? Les personnes sont ici. FrĂšre Jackson ici en Ă©tait une; frĂšre Parnell en Ă©tait une autre; soeur Collins, une autre; soeur Steffy, une autre; frĂšre Roberson, une autre; et frĂšre Beeler, une autre. Et le PĂšre cĂ©leste sait qu’il n’y a pas eu un songe de plus se rapportant Ă  ceci. À la fin de ce septiĂšme songe (ce qui Ă©tait celui de soeur Steffy), immĂ©diatement la vision apparut.

237 Vous voyez? Vous voyez pourquoi je pars? Vous voyez pourquoi je dois partir? Je dois le faire. Mes amis, ne regardez pas Ă  moi; je suis votre frĂšre. Ne faites pas attention Ă  moi, parce que je ne suis qu’un mortel. Je dois mourir comme n’importe qui d’autre. Ne m’écoutez pas, mais Ă©coutez ce que j’ai dit. Ce que j’ai dit est le Message. Ne faites pas attention au messager, observez le Message. Gardez les yeux, non pas sur le messager mais sur le Message, ce qu’Il dit. C’est la seule chose Ă  laquelle il faut regarder. Et que Dieu nous aide, c’est ma priĂšre.
Je dĂ©teste – je n’ai pas voulu venir vous dire ceci, mais je ne voulais pas non plus vous cacher quoi que ce soit. Maintenant, autant que je sache
 Laissez-moi vous dire.

238 Autant que je sache, je vais partir dans les deux ou trois jours qui viennent, mercredi matin, Ă  – pour Tucson. Je ne vais pas Ă  Tucson pour prĂȘcher; je ne vais pas lĂ  pour prĂȘcher. Je vais Ă  Tucson pour Ă©tablir ma famille et mettre les enfants Ă  l’école, puis devenir un vagabond.

239 Je vais Ă  Phoenix pour tenir cette petite sĂ©rie de rĂ©unions, ce qui ne sera probablement que de petits messages , et ensuite... peut-ĂȘtre... Je ne
 Je pense qu’ils veulent que je prĂȘche un soir Ă  la convention. Ils n’ont rien dit Ă  ce sujet, ils ont juste dit que j’y serais. Voyez-vous, cela ne me donne pas une trĂšs bonne impression. Et j’ai une parole, l’AINSI DIT LE SEIGNEUR pour frĂšre Shakarian aussi. Je ne sais pas ce qu’il en fera, mais j’ai un mot Ă  lui dire. Je ne sais pas ce qu’il fera; c’est son affaire.

240 Avez-vous vu le dernier numĂ©ro du Voice? Ce n’est pas censĂ© ĂȘtre une organisation, mais ils ont dĂ©clarĂ© leurs crĂ©dos. Si c’est une organisation, alors je m’en vais. Je suis en dehors d’une telle chose.

241 Maintenant, je suppose que frĂšre Arganbright et frĂšre Role (qui est un diplomate de Washington ayant servi sous sept prĂ©sidents) doivent ĂȘtre en Afrique. FrĂšre Role, frĂšre Arganbright et moi, nous irons bientĂŽt en Afrique pour des rĂ©unions – en Afrique du Sud et au Tanganyika avec frĂšre Boze, et nous continuerons en passant probablement par l’Australie, et nous reviendrons de ce cĂŽtĂ©-lĂ , si le Seigneur n’en dĂ©cide pas autrement. Mais, avant de partir, je reviendrai ici.

242 Puis, lorsque je reviendrai de lĂ , si Dieu ne m’a pas parlĂ© d’une autre maniĂšre, je vais prendre ma famille et me rendre vers Anchorage, en Alaska. C’est maintenant le sud-ouest, et ce sera le nord-ouest. Et alors, je les laisserai lĂ  durant l’étĂ©, pendant qu’il fait si chaud Ă  Tucson, si bien que cela vous grille la peau. Je ne pense pas qu’ils puissent le supporter. Ils seraient si nostalgiques et dĂ©moralisĂ©s. Nous ne vendons pas notre maison. Elle reste lĂ  avec les meubles. Je ne sais que faire.

243 Puis, dĂšs que l’étĂ© est terminĂ©, je dĂ©sire, Dieu voulant, quitter l’Alaska et venir dans les environs de Denver, dans le centre-ouest. J’irai dans le sud-ouest, nord-ouest et centre-ouest, criant : « Ô Seigneur! que veux-Tu que je fasse? »

244 Entre-temps, autant que je sache, chaque message sera prĂȘchĂ© ici, dans ce Tabernacle. C’est ici que seront faites les bandes; c’est ici que se trouve le quartier gĂ©nĂ©ral. Et je n’ai pas l’intention de rester dans l’ouest avec ma famille. Je vais chercher jusqu’à ce que je trouve ce que Dieu veut que je fasse.

245 Si cette chose n’est pas rĂ©glĂ©e cette annĂ©e, alors l’annĂ©e prochaine, sans eau ni nourriture, j’irai dans le dĂ©sert, et j’attendrai jusqu’à ce qu’Il m’appelle. Je ne peux pas continuer ainsi. Vous devez ĂȘtre poussĂ© Ă  bout. Vous devez en arriver au point oĂč vous voulez connaĂźtre la volontĂ© de Dieu. Et comment pouvez-vous faire Sa volontĂ© si vous ne la connaissez pas? Je cherche donc maintenant Ă  dĂ©couvrir ce qu’il en est, Ă  la suite de cette vision et de ce que vous avez eu. Je vais voyager comme missionnaire et Ă©vangĂ©liste, jusqu’à ce que vienne cet appel.

246 Vous souvenez-vous du premier, lorsque nous avons posĂ© cette pierre angulaire? «Fais l’oeuvre d’un Ă©vangĂ©liste», a-t-Il dit. Il n’a pas dit : «Tu es un Ă©vangĂ©liste», mais : «Fais-en l’oeuvre»; peut-ĂȘtre jusqu’à ce que le temps vienne pour quelque chose d’autre, pour un autre changement de travail. Cela peut ĂȘtre autre chose. Je ne sais pas.
L’aimez-vous? Soyez vraiment sĂ»rs de cela, soyez-en vraiment sĂ»rs. Ceux qui aiment le Seigneur
 Ceux qui s’attendent Ă  l’Eternel
Renouvelleront leurs forces.
Ils s’élĂšveront avec des ailes, comme des aigles;
Ils courront, et ne se fatigueront pas,

 marcheront, et ne se lasseront pas
Oh! enseigne-moi, Seigneur, enseigne-moi,’
Seigneur, Ă  attendre.
Je L’aime, et je sais que vous L’aimez aussi.
Maintenant, demain soir... Je pense que j’ai rendu cela suffisamment clair. (N’est-ce pas?), aussi clair que possible. C’est tout ce que je sais. C’est tout ce que je sais dire. Et si quelque chose m’est rĂ©vĂ©lĂ©, je vous le dirai rapidement. Je sais que vous ĂȘtes curieux de savoir, et moi aussi. Je ne sais pas ce que cela veut dire; je ne sais oĂč – oĂč je vais ; je – je ne sais pas ce qui va arriver. Je – je suis simplement... Tout ce que je sais, c’est que je pars, par la grĂące de Dieu. Alors Il me dira peut-ĂȘtre ce qu’il en est quand j’arriverai lĂ -bas. Mais ce que je dois faire maintenant, c’est partir. Je ne serai peut-ĂȘtre pas lĂ -bas deux semaines que je me trouverai dĂ©jĂ  Ă  un autre endroit, et peut-ĂȘtre de retour ici. C’est vrai. Je ne sais pas, mais je... Cette vision impliquait ma femme et mes enfants; et la chose qu’il y avait, c’était
 J’étais dans un chariot couvert et, Ă  la minute oĂč j’entrai lĂ -dedans, c’était... j’étais dans ma voiture break. Et c’est ainsi que nous allons partir dans deux jours environ, ne sachant pas oĂč nous allons et ce que nous allons faire une fois lĂ -bas, mais partant simplement.

247 Dieu est Ă©trange pour nous, parce que Ses voies sont au-delĂ  de toute explication. Il veut l’obĂ©issance.
«OĂč vas-Tu?»
«Ce n’est pas ton affaire, continue simplement Ă  marcher.»
«Seigneur, que veux-Tu que je fasse?»
«Cela ne te regarde pas; toi, suis-Moi. Continue simplement à marcher.»
«OĂč m’arrĂȘterai-je?»
«Qu’est-ce que cela peut te faire? Continue simplement Ă  marcher.» Ainsi, je pars, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je L’aime, je L’aime,
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Je
 (Il est ma vie.)
Je
 (C’est toute ma raison de vivre.)
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Messieurs, ce temps est-il arrivé
[Frùre Branham fredonne Je L’aime.]
Alors que nous le chantons de nouveau, serrez la main Ă  la personne Ă  cĂŽtĂ© de vous, et dites : « FrĂšre, soeur, priez pour moi. Je prierai pour vous.» Je... (Priez pour nous.)
 (TrĂšs bientĂŽt
?
 FrĂšre, priez pour moi. Priez pour moi, frĂšres. Priez pour nous)
Et acquit mon salut... (Priez pour moi. Priez pour moi.)
Sur le bois du Calvaire.
Car je L’aime... (Levons maintenant nos mains vers Lui.)
Je... (un véritable Amour)
Parce qu’Il m’aima le premier
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.
Oui, je L’aime (de tout mon coeur) ,
Je L’aime,
Parce
 (C’est maintenant le temps)
Et acquit mon salut
Sur le bois du Calvaire.

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