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PrĂ©dication PersĂ©vĂ©rance de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0113E La durĂ©e est de: 1 hour and 41 minutes .pdf La traduction Shp
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Persévérance

1 Je salue ce merveilleux auditoire ici ce soir, soeur Webster et frĂšre Green, ainsi que toute l’assistance, les membres de cette assemblĂ©e. C’est toujours un privilĂšge pour moi de venir Ă  la maison de l’Eternel, et puis, ce soir, d’ĂȘtre de nouveau de retour dans une de Ses Ă©glises de Foursquare.

2 Je me souviens, il y a des annĂ©es, la premiĂšre fois que je suis venu Ă  Los Angeles. J’avais entendu parler de la soeur McPherson, mais elle avait dĂ©jĂ  gravi les escaliers d’or avant que je vienne dans cette voie. Et la premiĂšre fois que je suis allĂ© Ă  Los Angeles, je me suis rendu Ă  Forest Lawn. J’avais entendu dire que c’était lĂ  qu’elle avait Ă©tĂ© ensevelie, alors je suis allĂ© me recueillir Ă  sa tombe, j’ai inclinĂ© la tĂȘte et j’ai rendu grĂąces Ă  Dieu pour une noble vie. Depuis lors, j’ai vu le signe de Foursquare pratiquement dans chaque nation oĂč je suis allĂ© faire l’oeuvre missionnaire.
J’ai eu le privilĂšge d’ĂȘtre dans le temple et d’attendre dans la salle d’attente de soeur McPherson. Avant de monter en chaire, elle avait une piĂšce lĂ . Et je me suis assis lĂ , Ă  bien des reprises, le soir, pendant que je prĂȘchais au temple, et je pensais aux heures qu’elle passait Ă  mĂ©diter avant de monter en chaire, au moment sacrĂ© de l’ouverture de la Parole de Dieu. Etre ici ce soir avec certains disciples qui essayent de garder ce message vivant
 que Dieu soit avec vous, qu’Il vous bĂ©nisse.

3 Et aussi, retrouver frĂšre Green, un prĂ©cieux et cher ami, frĂšre et soeur Green. Et quand j’étais lĂ , il y a quelque temps, je l’ai rencontrĂ©, je–je lui ai dit combien j’ai apprĂ©ciĂ© le message de ce cantique, l’autre jour, lĂ  chez les Hommes d’Affaires, sur le Nom de JĂ©sus, ou quelque chose comme cela, comme il l’a intitulĂ©. On ne l’a pas encore enregistrĂ©. Je lui ai dit : « Que je sois le premier client. » C’est ce qui s’est fait ; un si beau cantique.

4 Et je me disais qu’ils pourraient chanter pour moi ce soir, Ă  mon arrivĂ©e ; ma femme et mes enfants sont lĂ  derriĂšre pour suivre cela. Et je suis sĂ»r qu’eux aussi ont apprĂ©ciĂ© cela. Et sa voix n’est pas
 Elle nous est bien familiĂšre chez nous. J’ai beaucoup de ses enregistrements. Quand je me sens vraiment mal en point, j’entre, j’ai l’un de ces enregistreurs, alors je joue tout un tas de ses enregistrements, je me mets Ă  l’écart pour les Ă©couter. J’aimerais dire Ă  ma femme lĂ  derriĂšre que je viens d’en avoir d’autres. Je les apprĂ©cie vraiment. Ils sont
 Ils sont un havre de repos, rien qu’à entendre ces cantiques de l’Evangile, de savoir qu’ils sont chantĂ©s, non pas par une voix mĂ©canique exercĂ©e, mais qu’ils proviennent du coeur d’un vĂ©ritable chrĂ©tien.

5 Il m’a dit qu’il en avait d’autres lĂ  ce soir. J’aimerais que ma femme et les autres y jettent un coup d’oeil pour voir s’il y en a lĂ  que nous, nous n’avons pas, et qu’ils se rassurent de les avoir pris. Je pense qu’on les a exposĂ©s dans le vestibule. Et ils sont


6 Vous savez, l’essentiel, ce que je pense de chants, j’aime les chants. J’aime les voix exercĂ©es, mais je n’aime pas une voix exercĂ©e Ă  l’excĂšs. Qu’on voie donc pendant combien de temps on peut retenir le souffle, au point que le visage devient bleu et, aprĂšs tout, on ne dit rien. Mais j’aime les bons vieux cantiques de la PentecĂŽte, qu’on chante simplement en toute libertĂ©. Je–j’aime ça. Et c’est ce que frĂšre Green a, lui et soeur Green. Et aussi, nous savons que c’est accompagnĂ© par ces choeurs et tout. Et c’est trĂšs bien de savoir que nous pouvons avoir ces choses.

7 Eh bien, la premiĂšre fois que nous nous sommes rencontrĂ©s, frĂšre–frĂšre Green et moi, je pense, au mieux de mes souvenirs, je crois que c’était Ă  Kansas City, quand nous y tenions des conventions. Oh ! comme j’avais l’habitude de commencer
 On disait : « Eh bien, il n’est pas encore temps pour venir. » Mais j’attendais lĂ  dans ma voiture. Je voulais ĂȘtre sĂ»r d’entendre ce cantique, quand la soeur et lui–lui chantaient.

8 Je lui ai donc parlĂ© lĂ , j’ai dit : « J’espĂšre que l’un de ces jours, quand j’aurai traversĂ© la riviĂšre  »

9 J’aime beaucoup les chants. Mais je–je n’arrive simplement pas Ă  chanter. C’est tout. J’ai toujours aimĂ© chanter, mais je–je n’y arrive simplement pas. Et autrefois, j’essayais de chanter un cantique Ă  l’église : « Une rĂ©union Ă  l’ancienne mode Ă  un endroit Ă  l’ancienne mode. » Je mĂ©langeais tout. J’ai tenu ma femme par la main, une fois Ă  la maison, je lui ai dit : « ChĂ©rie, je n’essayerai plus jamais, je le jure. » Je prenais simplement le
 tous les autres mĂ©langeaient tout.

10 Mais l’un de ces jours, je vais chanter. Et je me suis toujours dit que ce sera peut-ĂȘtre sur le flanc d’une colline, lĂ  oĂč la–la riviĂšre de la Vie coule, prĂšs du TrĂŽne, quand ce grand choeur de tous les rachetĂ©s, ces profondes voix retentiront sur l’autre flanc de la colline dans un chant. J’espĂšre qu’il y aura un peu d’ombre d’un arbre de l’autre cĂŽtĂ©. Si vous voulez me voir, venez simplement lĂ . Je serai assis lĂ , Ă  les Ă©couter.

11 Mais aprĂšs, un matin, quand vous serez arrivĂ© dans votre palais et que vous sortirez sous sa vĂ©randa, quelque part lĂ  loin, lĂ  dans les bois, il y aura une petite cabane construite quelque part. Je vais
 Vous sortez sous votre vĂ©randa, et vous entendez quelqu’un chanter : « GrĂące Ă©tonnante, ĂŽ quel doux son. » Dites-vous : « Oh ! c’est frĂšre Branham qui chantait cela ; en effet, le voilĂ . Il–il est finalement arrivĂ©. » Je pourrai alors chanter. En attendant, je dois simplement pousser des cris de joie pour le Seigneur.

12 Nous sommes heureux, n’est-ce pas ? Nous n’avons pas de quoi nous inquiĂ©ter, rien. Nous sommes ancrĂ©s en Christ, assis dans les lieux cĂ©lestes, ravis dans la grĂące de l’EnlĂšvement maintenant mĂȘme, assis dans Sa PrĂ©sence, dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. La mort elle-mĂȘme ne peut pas nous toucher. Nous sommes ancrĂ©s, rien ne peut nous dĂ©ranger, nous sommes bien en sĂ©curitĂ©, attendant Sa Venue. Et nous en sommes reconnaissants.

13 Eh bien, j’ai environ 150 miles [241 km] Ă  parcourir ce soir aprĂšs le service. Et avec une bonne foule comme celle-ci, il me faut un long moment pour dĂ©marrer, et puis, le double de ce moment-lĂ  pour m’arrĂȘter. Et c’est pourquoi je vais tĂącher d’aborder directement ce que je me proposais de dire, et cela aussi vite que possible. J’aimerais remercier le pasteur, les associĂ©s et tout le monde pour cette opportunitĂ© qui m’a Ă©tĂ© offerte de venir ici, ce soir, donner Ă  cette belle assemblĂ©e mon tĂ©moignage sur Sa grĂące.

14 Il y a quelque temps, j’ai gravi la South Mountain, et je contemplais la vallĂ©e en bas. Je me suis souvenu d’une pĂ©riode d’il y a environ 35 ans, alors que j’entrais pour la premiĂšre fois dans cette vallĂ©e. Comme cette ville a connu de l’extension ! Elle s’est Ă©tendue partout, dans la vallĂ©e de Maricopa ici. Aussi loin qu’on peut porter le regard, c’est la ville. J’étais assis lĂ  avec ma femme, alors j’ai dit : « Tu sais, chĂ©rie, peut-ĂȘtre, il y a environ 300 ans, il n’y avait que des coyotes, des pĂ©caris et autres qui galopaient par ici, dans cette contrĂ©e. Et puis, l’homme est venu et s’est mis Ă  construire. Alors, la civilisation a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre. Puis, le pĂ©chĂ© et la violence se sont Ă©tablis. »

15 Je me suis dit : « C’est un endroit merveilleux, n’est-ce pas ? » Je me disais toujours qu’un jour, j’aimerais habiter Ă  Phoenix. Et alors, je
 En regardant la vallĂ©e, j’avais failli pleurer dans mon coeur, Ă  l’idĂ©e que ça aurait Ă©tĂ© un bel endroit, n’eĂ»t Ă©tĂ© le pĂ©chĂ© ici.

16 Oh ! ils ont simplement transformĂ© le dĂ©sert en quartiers rĂ©sidentiels ! Aujourd’hui, nous circulions en voiture au sommet de Camelback, il y a de belles maisons lĂ , on dirait que vous entrez pratiquement au paradis. Et ça aurait donc Ă©tĂ© un bel endroit, mais il y a le pĂ©chĂ© partout ici : des dĂ©bits de whisky, l’immoralitĂ©, tout ce qui est mal, toutes sortes de ruses et de piĂšges de l’ennemi pour attraper des Ăąmes.
Ma femme a demandé : « Pourquoi alors es-tu ici, Billy ? »

17 J’ai dit : « ChĂ©rie, il y a des tĂ©nĂšbres. Mais, tu sais, dans toutes ces tĂ©nĂšbres lĂ  en bas, il y a–il y a de petits points de LumiĂšre. Ce sont les Ă©lus de Dieu. Et je suis ici pour m’associer Ă  eux, ĂȘtre de coeur avec eux, mĂȘler ma voix Ă  la leur pour crier contre les tĂ©nĂšbres. »

18 C’est pourquoi je suis encore ici Ă  Phoenix. Que le Dieu du Ciel nous vienne en aide. Et aprĂšs cette nuit, aprĂšs, cette petite sĂ©rie de rĂ©unions qui se tiennent d’une Ă©glise Ă  une autre, dans cette ville, dans toutes les dĂ©nominations du Plein Evangile, ça se terminera par la convention des Hommes d’Affaires lĂ  Ă  Ramada, j’espĂšre que nous aurons laissĂ© par ici un repĂšre qui permettra que, par le peu de LumiĂšre qui aura Ă©tĂ© rĂ©pandue, que beaucoup d’ñmes trouvent Christ, beaucoup de malades qui ont la foi seront guĂ©ris. Nous le voyons dĂ©jà ; les rĂ©sultats sont visibles.

19 Et j’espĂšre que, ce soir, s’il y en a qui veulent venir ici ce soir Ă  l’abri, de–de cet endroit, que quelque chose sera dit dans le cantique, dans le tĂ©moignage, ou dans la lecture de la Parole, ou quelque chose de ce genre, qui fera que vous sortirez par cette porte une personne diffĂ©rente de ce que vous Ă©tiez en entrant. Aide chacun de nous Ă  y parvenir.

20 Et maintenant, avant d’aborder la Parole, approchons-nous de l’Auteur par la priĂšre. Inclinons la tĂȘte juste un instant. Avec nos tĂȘtes et nos coeurs inclinĂ©s devant Dieu, y aurait-il une requĂȘte parmi les gens ce soir, quelque chose de particulier que vous avez et pour lequel vous aimeriez solliciter l’assistance du Seigneur ? Levez simplement la main. Et du fin fond de votre coeur, dites : « Seigneur, Tu sais ce que c’est. » Merci. Que Dieu vous bĂ©nisse.

21 Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons maintenant en ce Nom Tout-Suffisant, le Seigneur JĂ©sus, sachant qu’Il a fait cette promesse : « Si vous demandez quoi que ce soit au PĂšre en Mon Nom, cela vous sera accordĂ©. » Nous venons, d’abord, pour confesser que nous avons pĂ©chĂ©. Nous avons fait ce qui est mal. Et aucun de nous n’est bon, pas un seul. Et nous venons confesser nos pĂ©chĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus. Nous implorons le pardon.

22 Et Tu as vu les mains des gens qui ont Ă©tĂ© levĂ©es ce soir, et Tu sais ce qui Ă©tait sous cette main, ce dont ils avaient besoin. Et j’offre ma priĂšre avec la leur, les dĂ©posant sur Ton autel, implorant la misĂ©ricorde ; que Toi, Seigneur, Tu nous accordes la misĂ©ricorde et que Tu exauces la requĂȘte de tout un chacun.

23 Nous voulons Te remercier pour cette église, pour ses pasteurs, pour tous les laïcs, tous les diacres et les administrateurs, et pour tous ceux qui viennent. Bénis-les, Seigneur. Et nous savons que nos réunions et nos rassemblements seront vains si Toi, Tu ne viens pas à notre rencontre.

24 Nous prions donc, PĂšre cĂ©leste, que nous ayons maintenant l’assurance que Tu es avec nous. Continue, ĂŽ Seigneur, Ă  ĂȘtre avec nous pendant la soirĂ©e. Viens-nous en aide. Si, par hasard, il y en a qui viennent de la rue, des haies et des chemins dĂ©tournĂ©s du monde, et qui ont Ă©tĂ©, dans leur vie, indiffĂ©rents envers Toi, que celle-ci soit la soirĂ©e oĂč ils diront ce « oui » tout suffisant Ă  Dieu, oĂč ils s’abandonneront et se livreront Ă  JĂ©sus-Christ.

25 S’il y a des malades parmi nous, Seigneur, Tu es le Grand MĂ©decin qui n’a jamais Ă©chouĂ© dans un cas.

26 Nous pensons au jour dans lequel nous vivons, oĂč la maladie et d’épaisses tĂ©nĂšbres couvrent la terre. Mais nous nous souvenons aussi que quand Tu conduisais Ton peuple, MoĂŻse les avait fait sortir hors de–d’Egypte et les avait conduits Ă  la Terre promise, et tout au long du voyage, pendant 40 ans, alors, quand ils sont entrĂ©s dans la Terre promise, personne n’était faible parmi eux.

27 Combien de mĂ©decins, ce soir, voudraient examiner la prescription Ă©tablie par MoĂŻse, laquelle avait gardĂ© tous ces gens en bonne santĂ© pendant quarante longues annĂ©es ! Et pourtant, Tu ne l’as pas cachĂ©e. Tu l’as fait connaĂźtre Ă  nous tous, et c’est Ă©crit ici sur du papier, c’est si simple : « Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies. » Puissions-nous nous en rendre compte ce soir, Seigneur, les malades et les nĂ©cessiteux, et savoir que Tu es le remĂšde Ă  toute maladie, une double cure.

28 BĂ©nis la lecture de Ta Parole. Et puissent nos coeurs en venir maintenant Ă  la partie importante de la rĂ©union. Nos coeurs dĂ©bordent de joie pour les cantiques de l’Evangile, les tĂ©moignages et autres, nous en sommes bien reconnaissants. Maintenant, puissions-nous Ă©couter Ta Parole. Et parle-nous, PĂšre, et bĂ©nis ces quelques notes qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour ce soir, car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

29 Beaucoup de gens, en venant Ă  la rĂ©union, aiment toujours noter ce que le prĂ©dicateur a Ă  dire ou Ă  lire dans les Ecritures. Et si le cas pour vous, j’aimerais que vous preniez avec moi ce soir juste un court passage dans l’Evangile de saint Matthieu, au chapitre 15, du verset 21 au verset 28. Voici ce que je lis : JĂ©sus, Ă©tant parti de lĂ , se retira dans le territoire de Tyr
 de Sidon–Sidon. Et voici, une femme cananĂ©enne, qui venait de ces contrĂ©es, lui cria : Aie pitiĂ© de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentĂ©e par le dĂ©mon. Il ne lui rĂ©pondit pas un mot, et ses disciples s’approchĂšrent, et lui dirent avec instance : Renvoie-la, car elle crie derriĂšre nous. Il rĂ©pondit : Je n’ai Ă©tĂ© envoyĂ© qu’aux brebis perdues de la maison d’IsraĂ«l. Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi ! Il rĂ©pondit : Il n’est pas bien pour moi de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens. Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de
 maĂźtres. Alors JĂ©sus lui dit : Femme, ta foi est grande; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, Ă  l’heure mĂȘme, sa fille fut guĂ©rie.

30 Si je peux intituler ceci, j’aimerais parler juste un instant, ou plutĂŽt pendant quelques minutes, sur ce sujet : PersĂ©vĂ©rance.

31 Je me disais, Ă©tant donnĂ© que madame McPherson et l’église ont toujours pris une si vaillante position sur la guĂ©rison divine, et nous ne pouvons pas prĂȘcher le plein Evangile sans prĂȘcher la guĂ©rison divine, parce que c’est une partie de l’Evangile


32 Je me rappelle avoir lu, alors que j’étais petit garçon, un article dans un des magazines, Life ou Look, ou l’un de ces magazines (J’étais juste un jeune homme.), oĂč on se moquait de madame McPherson, du fait qu’elle prĂȘchait la guĂ©rison divine, et on disait qu’elle faisait une supercherie. On disait : « Pour les femmes qui avaient des goitres, elle mettait une Ă©pingle sous son doigt, et les femmes mettaient un ballon sous leurs vĂȘtements. Alors, en imposant les mains Ă  ces femmes, McPherson enfonçait l’épingle dans le–le ballon, et celui-ci se dĂ©gonflait. »

33 J’étais un pĂ©cheur, mais j’avais meilleur bon sens que ça, pour penser Ă  pareille chose. Si une Ă©pingle s’enfonçait dans un ballon, celui-ci Ă©claterait. J’ai donc dit : « Sans doute que cette femme endure la persĂ©cution. » Et aussi, depuis que je suis devenu ouvrier dans la vigne, j’ai compris ce qu’elle a dĂ» endurer. Si vous soutenez la VĂ©ritĂ©, vous serez toujours haĂŻ par l’ennemi.

34 Le mot persĂ©vĂ©rant signifie, je pense, selon Webster ĂȘtre persistant. Etre persĂ©vĂ©rant, « persister pour atteindre un but ». Et chaque personne sur terre ou chaque personne qui ait jamais existĂ© sur terre et qui ait jamais accompli quelque chose a eu
 qui ait jamais abouti Ă  quelque chose, a dĂ» ĂȘtre persĂ©vĂ©rant. Vous devez premiĂšrement ĂȘtre sĂ»r de lĂ  oĂč votre foi est ancrĂ©e.

35 Or, la foi n’est pas du tout une chose que l’on ballotte si facilement, une espùce de
 ce que nous appellerions, selon une expression de la rue, une supercherie. La foi ne peut occuper sa–sa vraie position qu’en reposant sur quelque chose de solide.

36 Si je vous disais de sortir et de placer votre main sur cet arbre-lĂ  pour ĂȘtre guĂ©ri, vous pourriez en douter. Pourquoi donc ? Nous n’avons aucun fondement pour cela. Vous n’auriez que ma parole. Et si je vous disais qu’en vous lavant dans une eau donnĂ©e ici dans la–dans la vallĂ©e, vous seriez guĂ©ri, cela dĂ©pendrait du degrĂ© de confiance que vous avez en moi.

37 « Et la foi vient de ce que l’on entend. » Entendre quoi ? « La Parole de Dieu. »

38 Par consĂ©quent, si Ceci est la Parole de Dieu, et Ça l’est, nous pouvons nous reposer sur ce qu’Elle enseigne. Dieu ne peut pas changer. Dieu doit Ă  jamais demeurer Dieu. Sa Parole doit ĂȘtre tout aussi vraie en cet Ăąge-ci qu’Elle l’a toujours Ă©tĂ© dans n’importe quel autre Ăąge.

39 Eh bien, nous sommes limitĂ©s. Nous pouvons dire quelque chose cette annĂ©e et peut-ĂȘtre, mĂȘme demain, avoir Ă  changer cela. En effet, nous ne sommes pas trop sĂ»rs, parce que nous sommes limitĂ©s. Nous ne faisons que prĂ©sumer. Et prĂ©sumer signifie s’aventurer sans autoritĂ©.

40 Mais quand Dieu dit quelque chose, c’est parfait. Il n’a pas Ă  changer cela. « Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu », et ayant la pleine conviction que ce que Dieu promet Il peut aussi l’accomplir, ou plutĂŽt le garder. Donc, si jamais Dieu a Ă©tĂ© appelĂ© sur la scĂšne pour prendre une dĂ©cision, la dĂ©cision que Dieu prend au dĂ©part doit demeurer la mĂȘme pour toujours. Elle ne peut jamais changer. Elle ne peut jamais ĂȘtre changĂ©e, parce que Lui est infini. Et tout ce qui est infini n’a jamais eu de commencement ni de fin. C’est pourquoi, Il ne peut pas se rĂ©tracter lĂ -dessus l’annĂ©e prochaine et dire : « J’étais en erreur. »

41 Et alors, si c’était cela Sa dĂ©cision, alors, pour chaque homme qui agit de mĂȘme, qui prend la mĂȘme dĂ©cision que Dieu avait agrĂ©Ă©e pour un autre, sur base de sa foi, de croire cela, Dieu doit faire la mĂȘme chose chaque fois qu’un homme croit cela. Dieu doit agir de mĂȘme, chaque fois, qu’Il avait agi la premiĂšre fois, sinon Il avait mal agi cette premiĂšre fois-lĂ . Et qui peut accuser Dieu de mal agir ? Dieu doit toujours maintenir Sa dĂ©cision.

42 « Si tu peux croire ! » Eh bien, pour accomplir quelque chose, vous devez vous fixer un objectif et dire : « Voici ce que je crois », vous attacher Ă  cela, continuer Ă  avancer, Ă  vous approcher davantage de la chose, sachant que vous avez
 ça se trouve lĂ , sachant qu’il y a lĂ  quelque chose Ă  laquelle vous voulez aboutir.

43 C’est comme ce qu’on racontait sur un petit garçon qui tenait un cerf-volant, il tenait la corde dans sa main. Il a demandĂ©, un homme lui a demandé : « Que tiens-tu, fiston ? »
Il a répondu : « Mon cerf-volant. »
Il lui dit : « Je ne vois qu’une corde. »
Il a répondu : « Mais il y a un cerf-volant au bout de cela. »
L’homme a levĂ© les yeux, il a dit : « Je ne vois pas de cerf-volant. »
Le petit garçon a répondu : « Moi, non plus. »
Il lui dit : « Eh bien, comment sais-tu que tu as un cerf-volant ? »
Il a répondu : « Je peux le sentir tirer là au bout. »

44 Eh bien, c’est comme ça avec la foi. « La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration des choses qu’on ne voit pas. » Tant que vous fixez votre foi dessus et qu’ensuite vous y ĂȘtes ancrĂ©, vous allez y arriver. Que vous voyiez cela ou pas, vous savez que ça se trouve lĂ  de toute façon. Vous tirez cela, et cela vous tire. Et tout homme qui ait jamais rĂ©alisĂ© quelque chose de valeur s’est fixĂ© un objectif, et puis, il a Ă©tĂ© persistant, persĂ©vĂ©rant, pour l’atteindre : les grands hommes.

45 George Washington, « le pĂšre de notre nation », comme on l’appelle, Ă  son arrivĂ©e Ă  Valley Forge, aprĂšs toute une nuit passĂ©e en priĂšre, au point qu’il Ă©tait mouillĂ© par la neige jusqu’au niveau des hanches, comme il s’était agenouillĂ© dans la neige, a traversĂ© le lendemain matin le Delaware, qui Ă©tait plein de glace. Pourquoi ? Il Ă©tait persĂ©vĂ©rant. Il avait la rĂ©ponse. Rien n’allait lui faire obstacle. MĂȘme si trois ou quatre busket
 balles de mousquet avaient traversĂ© son manteau, sans cependant lui faire aucun mal, jamais. Il cherchait
 Il voulait accomplir quelque chose, il avait priĂ© pour cela, et il Ă©tait persĂ©vĂ©rant. Rien ne lui faisait obstacle.

46 Pouvez-vous vous imaginer NoĂ© Ă  son Ă©poque, combien il Ă©tait persĂ©vĂ©rant ? Or, il n’était qu’un fermier.

47 Et, Ă  leur Ă©poque, la recherche scientifique Ă©tait peut-ĂȘtre plus dĂ©veloppĂ©e qu’aujourd’hui, car, en ces jours-lĂ , on avait construit des pyramides. Et si quelqu’un parmi vous a eu le privilĂšge d’ĂȘtre Ă  la grande pyramide d’Egypte et de voir le sphinx et tout, eh bien, c’est merveilleux Ă  voir. Comment ont-ils donc fait monter lĂ , dans l’air, ces blocs de pierres d’une hauteur presque d’un pĂątĂ© de maisons et pesant de milliers de tonnes ? Aujourd’hui, nous ne pouvons pas refaire cela. Nous ne comprenons pas. Ils avaient quelque chose.

48 Ils avaient des teintures. Ils avaient un produit avec lequel ils pouvaient embaumer un corps et lui donner un aspect bien naturel pendant des milliers d’annĂ©es. Nous n’avons pas ce genre de techniques, de teintures et tout qu’eux avaient. Un grand Ăąge scientifique !

49 Mais un jour, pendant que NoĂ© Ă©tait dehors, dans le–le champ, peut-ĂȘtre qu’il prĂ©parait sa rĂ©colte, Dieu lui apparut et lui dit : « Prends des dispositions pour le salut de ta maison, et construis une arche. Il va pleuvoir. »

50 Eh bien, nous savons tous que dans le monde antĂ©diluvien, il n’avait jamais plu. Et alors, cela n’était pas conforme Ă  la conception des hommes de science de l’époque. Son Message Ă©tait contraire. Sans doute que des hommes de science intelligents ont pu venir vers lui et ont dit : « Eh bien, regarde ça, Monsieur NoĂ©. Eh bien, nous avons des instruments qui nous permettent d’atteindre la lune, et nous pouvons faire toutes ces recherches scientifiques. Et il n’y a pas d’eau lĂ -haut. Et comment en viendra-t-il donc alors qu’il n’y en a pas pour tomber ? Tu es fou. Tu fais une absurditĂ©. Il n’y a pas d’eau lĂ -haut. »

51 Mais NoĂ© pouvait rĂ©pondre : « Dieu a dit qu’il va pleuvoir, alors c’est rĂ©glĂ©. Dieu l’a dit. » Cent vingt ans plus tard, il Ă©tait persĂ©vĂ©rant face Ă  ce monde scientifique de son Ă©poque, soutenant toujours que son Message Ă©tait vrai parce qu’Il venait de Dieu. Il avait un objectif Ă  atteindre. Il avait un Message, de quoi s’occuper, et il Ă©tait persistant lĂ -dessus. Peu importe ce que le reste du monde disait, NoĂ© avait entendu Dieu parler. C’est tout ce qui comptait pour lui. Il avait entendu la Voix. Il Ă©tait sĂ»r que c’était Dieu, et il prĂ©parait quelque chose qui paraissait vraiment comme de la folie pour le monde. Mais pourtant, NoĂ© savait que Dieu tiendrait Sa Parole.

52 Ce serait une leçon pour nous aujourd’hui, en cette heure, n’est-ce pas ? Comme JĂ©sus l’a dit : « Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme. » Un Message qui est de la folie pour le monde. Ils ne Le comprennent pas. Et pourtant, ceux qui entrent en contact avec le Saint-Esprit savent qu’Il retournera de nouveau.

53 Je peux voir les gens, alors qu’ils s’apitoyaient sur le pauvre vieux NoĂ©, de ce qu’il manquait beaucoup de loisirs du monde ainsi que les choses qui s’y passaient. Mais NoĂ©, toujours persistant, continuait Ă  tenir bon.

54 Un jour, Dieu dit Ă  Noé : « TrĂšs bien, tu as donc fait ta part. Maintenant, entrez dans l’arche, toi et ta maison. » Et le
 On a vu les–les oiseaux commencer Ă  y entrer en volant, et–et les animaux commencer Ă  y entrer, deux Ă  deux. NoĂ© et sa famille entrĂšrent.

55 Et il y a toujours des croyants frontaliers, comme je les appelle ; des gens qui viennent Ă  l’église et qui apprĂ©cient un message apportĂ© peut-ĂȘtre par la chorale, ou par les chanteurs, par un prĂ©dicateur, ou dans un tĂ©moignage. Ils vont apprĂ©cier cela, mais quant Ă  s’engager et en faire partie, ça, ils ne le feront pas. Ils aiment Ă©couter, mais ils n’en feront pas partie. Ils ne veulent pas ĂȘtre identifiĂ©s Ă  cela. Ils veulent se tenir Ă  l’écart, d’un cĂŽtĂ©. Ça a toujours Ă©tĂ© ainsi, et sans doute qu’il en Ă©tait ainsi en ce jour-lĂ .

56 Alors, quand la porte de l’arche fut fermĂ©e, beaucoup de ces gens dirent : « Eh bien, allons-y et restons tout autour; alors, s’il arrive que, par hasard, le vieil homme avait raison (Nous avons tous pensĂ© que le vieil homme Ă©tait un peu toquĂ©, mais je–je–j’aimais l’entendre prĂȘcher, debout lĂ  Ă  la porte. Et maintenant, nous savons que quelque chose a fermĂ© cette porte. Eh bien, c’est un bon vieil homme.), alors, s’il arrivait que l’eau tombait d’en haut, eh bien, eh bien, il nous ferait entrer. » Vous voyez, vous ne voulez pas faire confiance


57 Vous n’aimerez pas abuser de la bontĂ© de Dieu. Vous feriez mieux de vous rassurer d’entrer pendant que vous en avez l’occasion.

58 Alors, la premiĂšre chose, vous savez, c’était le premier jour. Regardez comment Dieu met parfois Son peuple sous pression. Je m’imagine, le premier jour, NoĂ© a dit Ă  sa famille : « TrĂšs bien, maintenant, nous allons monter lĂ  Ă  l’étage. Eh bien, le matin, les cieux vont s’assombrir. Il n’a jamais fait sombre auparavant. Nous n’avons jamais vu cela. Il va pleuvoir. Les Ă©clairs vont balayer les cieux. » Et le lendemain matin, le soleil se leva. Pas de signe. Toute la journĂ©e, NoĂ© et sa famille ont regardĂ©. Eh bien, tout s’est passĂ© exactement comme par le passĂ©.

59 Je m’imagine que les croyants frontaliers ont dit : « Ah ! le vieil homme s’est trompĂ©. » Ils sont retournĂ©s en ville, manger, boire et se rĂ©jouir.

60 Je m’imagine quelle pression sa famille a dĂ» exercer sur le pauvre homme. Mais il n’a pas cĂ©dĂ© pour commencer Ă  frapper Ă  la porte et dire : « Mes amis, ouvrez la porte. Je m’étais trompĂ©. » Pourquoi ? Il savait qu’il avait la vĂ©ritĂ©, et il s’y est accrochĂ©.

61 « S’il n’a pas plu aujourd’hui, il pleuvra demain. » C’est ça. TrĂšs bien.

62 Puis vint le deuxiĂšme jour, et nous voyons que le soleil s’était levĂ©. Il a effectuĂ© son parcours juste comme chaque jour. Aucun signe de pluie. Il Ă©tait toujours persistant. AprĂšs sept jours, NoĂ© Ă©tait assis juste lĂ , il a dit : « Puisqu’il n’a pas plu aujourd’hui, il pleuvra demain. » Voyez, il Ă©tait ancrĂ©. Il Ă©tait persistant, persĂ©vĂ©rant, parce qu’il savait que Dieu l’avait dit, et il devait en ĂȘtre ainsi.

63 Eh bien, finalement, le septiĂšme jour, quand il a regardĂ© par la fenĂȘtre, les cieux s’assombrissaient. Le vent soufflait Ă  travers les collines. Les arbres flĂ©chissaient. Les gens criaient, ne sachant que faire. Et, peu aprĂšs, de trĂšs grosses gouttes de pluie ont commencĂ© Ă  tomber pour la premiĂšre fois, martelant les rues. Les Ă©gouts furent remplis. Toutes les sources cĂ©dĂšrent. Le niveau d’eau commença Ă  monter. Les gens montaient dans leurs barques, et celles-ci sombrĂšrent. Le vent soufflait fort. Et le niveau d’eau augmentait sans cesse. AprĂšs un moment, ça a commencĂ© Ă  atteindre le bateau. NoĂ© regarda par la fenĂȘtre.

64 Finalement, les gens ont criĂ©, il n’y avait aucun moyen pour lui d’étendre la main pour les prendre. Il Ă©tait lĂ -haut Ă  l’étage supĂ©rieur. Ils avaient pĂ©chĂ© et dĂ©passĂ© leur jour de grĂące. Plus rien ne restait pour eux. Il Ă©tait alors trop tard. Quel sentiment NoĂ© a dĂ» enfin Ă©prouver en regardant dans la rue et en voyant tous ces petits bateaux, qu’ils aient Ă©tĂ© construits suivant le plan de Dieu ou pas.

65 Vous voyez, c’est ce que les gens pensent aujourd’hui. « Ils peuvent construire leur propre arche. Ils peuvent confectionner leur propre salut. » Vous ne pouvez pas y arriver. Dieu a pourvu au salut pour nous, et nous devons accepter cela. Une arche construite selon l’homme ne tiendra pas. Tout ce que l’homme peut accomplir de contraire Ă  la volontĂ© et Ă  la Parole de Dieu ne tiendra pas.

66 Mais, oh ! qu’est-ce qui a dĂ» se passer quand madame NoĂ©, ses belles-filles, et–et son fils
 ses fils ont vu le niveau d’eau atteindre l’arche? Et pourtant, l’arche Ă©tait toujours posĂ©e Ă  plat. Et aprĂšs un moment, ils ont senti qu’elle se soulevait. Elle flottait. Oh ! NoĂ© savait que tous les siens, ce qu’il avait essayĂ© d’accomplir, ce qu’il avait fait, son Message payait alors. Cela s’était soulevĂ©. Il quittait la terre.

67 C’est ce qui se passe quand un homme reste, non pas qu’il s’avance serrer la main au pasteur, inscrire son nom dans un registre, mais qu’il reste lĂ  jusqu’à ce qu’il sente quelque chose lĂącher en lui, il commence Ă  naviguer lĂ  par la foi, Ă©tant sĂ»r que ses pĂ©chĂ©s sont passĂ©s, qu’il a ancrĂ© son Ăąme en Christ, et il y a quelque chose qui l’élĂšve de plus en plus haut ; il est persistant, persĂ©vĂ©rant.

68 MoĂŻse Ă©tait trĂšs persĂ©vĂ©rant, aprĂšs qu’il fut allĂ© en Egypte et qu’il eut tuĂ© un homme. MalgrĂ© toute son instruction et sa formation, il avait fait pourtant la chose qu’il ne fallait pas, il avait essayĂ©, puisqu’il plaçait sa confiance dans ce qu’il pouvait rĂ©aliser par son instruction et de son propre chef. Il nous est dit qu’il Ă©tait un soldat. Et nous voyons que ce qu’il devrait faire de par sa formation avait failli. Et quand cela a failli, il n’a pas persĂ©vĂ©rĂ© lĂ -dessus, il a fui dans le dĂ©sert pendant quarante ans.

69 Mais, une fois qu’il a rencontrĂ© Dieu dans un buisson ardent, il a ĂŽtĂ© ses souliers, il a vu la gloire de Dieu. Il a vu un bĂąton sec devenir un serpent, puis redevenir un bĂąton. Il a vu une main couverte de lĂšpre ĂȘtre guĂ©rie par la puissance de Dieu. Il avait entendu la Voix de Dieu lui parler. Rien n’allait alors l’arrĂȘter.

70 Je l’ai souvent dĂ©crit. J’espĂšre que ce n’est pas une description sacrilĂšge : Un vieil homme de quatre-vingts ans, accompagnĂ© de sa femme assise Ă  califourchon sur un mulet, portant un–un enfant sur sa hanche. Le lendemain
 Et sa barbe pendait, un bĂąton en main, marchant, les yeux levĂ©s et–et fixĂ©s vers les cieux, et avec une barbe blanche qui flottait.
Et si quelqu’un lui demande : « OĂč vas-tu, MoĂŻse ? »

71 « Je vais en Egypte faire la conquĂȘte. » L’invasion par un seul homme, cela semblait ridicule. Mais, pour l’esprit charnel, les voies de Dieu sont ridicules. Mais c’est prĂ©cieux pour ceux qui y sont ancrĂ©s. Ils savent de quoi ils parlent. Ils se hĂątent. Oh ! Qu’est-ce que cela a dĂ» ĂȘtre ! NoĂ© ou


72 MoĂŻse, plutĂŽt, descendant en Egypte, une nation qui faisait peur au monde, Ă  peu prĂšs comme la Russie aujourd’hui. L’invasion par un seul homme, un vieil homme de quatre-vingts ans, avec sa femme assise sur un mulet, tenant un bĂąton crochu en mains descendant lĂ  faire la conquĂȘte. Chose Ă©trange Ă  ce sujet pour le monde, c’est qu’il l’a fait. Il a fait la conquĂȘte.

73 Dieu n’a qu’à avoir un seul homme, une seule personne quelque part, qui Lui est attachĂ©, quelqu’un qui sait oĂč il se tient et qui est persĂ©vĂ©rant. Alors, les persĂ©cutions, les divergences ne le dĂ©rangent pas du tout. Il allait faire la conquĂȘte, et il l’a faite.

74 C’était, on dirait, trĂšs ridicule quand un homme de quatorze pieds [4 m] ou plus, se tenait lĂ . Je pense que ses doigts mesuraient quatorze pouces [36 cm]. Il tenait une lance, on dirait une aiguille de tisserand, probablement la moitiĂ© de la distance entre ici jusque lĂ , Ă  la porte ; il se tenait lĂ , dĂ©fiant IsraĂ«l. De l’autre cĂŽtĂ©, il y avait SaĂŒl qui dĂ©passait son armĂ©e d’une tĂȘte, un homme formé ; eux tous Ă©taient bien formĂ©s, mais dĂ©sarçonnĂ©s. C’est vrai.

75 Et le diable tenait Ă  leur faire une proposition. C’est le propre du diable quand il pense avoir le dessus. « Venez ici. Ne versons pas de sang. Juste nous deux. Si je gagne votre homme, alors nous allons
 vous allez nous servir. S’il me tue, alors il n’y aura qu’un seul d’entre nous qui mourra plutĂŽt que nos armĂ©es. » Quelle proposition il peut faire ! Tout le monde avait une peur bleue.

76 Et cela semblait ridicule de voir un petit enfant aux Ă©paules voĂ»tĂ©es s’avancer, enveloppĂ© d’une petite peau de brebis, une fronde attachĂ©e Ă  son cĂŽtĂ©, avec des gĂąteaux de raisin en main, pour voir ses frĂšres. Et ce dĂ©mon-lĂ  s’est vantĂ© devant l’homme de Dieu une fois de plus, et il lui a forcĂ© la main. Pourquoi ? Celui-ci savait qui Ă©tait Dieu. Il a dit : « Je vais
 Voulez-vous me dire que vous laisserez les armĂ©es du Dieu vivant, que vous laisserez ce Philistin, cet incirconcis, dĂ©fier les armĂ©es du Dieu vivant ? J’irai le combattre. » Oh ! la la ! Pourquoi ? Il Ă©tait persistant.

77 Ses frĂšres lui ont dit : « Oh ! Nous connaissons la malice de ton coeur. Rentre Ă  la maison auprĂšs des brebis que papa t’a ordonnĂ© de garder. Tu es venu ici juste pour voir la bataille. » Vous ne pouvez pas persuader un homme de Dieu aprĂšs qu’il a dĂ©jĂ  expĂ©rimentĂ© quelque chose.

78 Il est donc allĂ© chez SaĂŒl. SaĂŒl, je m’imagine, s’est grattĂ© la tĂȘte et a regardĂ© par terre. Il a dit : « J’admire ton courage, fils, mais cet homme est un guerrier. Cet homme est guerrier depuis son enfance. Et tu n’es qu’un jeune homme, et tu ne sais rien sur une fronde, ou plutĂŽt sur une lance, ou sur comment te battre en duel. »

79 Oh ! Mais Ă©coutez-le prĂ©senter quelque chose : « Ton serviteur gardait les brebis de son pĂšre. » Et il a ajouté : « Un jour, un ours est entrĂ© et a pris un des agneaux de mon pĂšre ; je l’ai poursuivi et je l’ai tuĂ©. Et ensuite, un lion est entrĂ© et en a attrapĂ© un et l’a emmené ; je l’ai poursuivi et je l’ai tuĂ©. Alors, a-t-il dit, le Dieu qui m’a donnĂ© la victoire sur l’ours et sur le lion, ne me donnera-t-Il pas, Ă  plus forte raison, la victoire sur ce Philistin, cet incirconcis, qui dĂ©fie les armĂ©es du Dieu vivant ? »

80 SaĂŒl a dit : « Mais tu n’es qu’un enfant. » Il a dit : « Tu n’es revĂȘtu que d’une petite peau de brebis. Attends, je vais–je vais te revĂȘtir de mon armure. »

81 Il l’a donc pris et l’a revĂȘtu de son armure. Pouvez-vous vous l’imaginer ? La Bible dit qu’il avait un teint rosĂ©, qu’il Ă©tait un tout petit homme, peut-ĂȘtre pesant cent dix livres [50 kg], portant une trĂšs grande armure d’un homme d’environ deux cent cinquante livres [113 kg] et d’une taille d’environ sept pieds [2 m] et quelques. Il Ă©tait tout enfoui. Pouvez-vous vous imaginer cela ?

82 David a regardĂ© tout autour. Les Ă©paules Ă©taient Ă  peu prĂšs larges comme ça. Et cela ressemblait Ă  une jupe sur lui, ça pendait jusqu’en bas, comme ceci, sa cuirasse. Il a vu que cette veste ecclĂ©siastique ne convenait pas Ă  un homme de Dieu. Oui, oui. Il a dit : « Enlevez-moi ça. Je ne sais rien Ă  ce sujet. Mais laissez-moi aller avec ce que je sais qui convient. » Vous y ĂȘtes. Il est allĂ© par la puissance de l’Esprit.

83 Je pense que c’était Hudson Taylor qui a, une fois, parlĂ© Ă  un missionnaire chinois. Un jeune chinois lui a dit : « Monsieur Taylor, je pense que je suis appelĂ© par Christ. » Il a demandé : « Dois-je aller maintenant Ă©tudier pour dĂ©crocher ma licence en lettres, et puis mon doctorat en philosophie, tout ce qu’il me faut avoir, mon doctorat ? »

84 Monsieur Taylor a dit : « Vas-y maintenant, fiston, vas-y maintenant. N’attends pas ce temps-lĂ . Tu vas gaspiller une grande partie de ta vie. »

85 Je pense que c’est vrai. Je suis d’accord avec monsieur Taylor. Allez-y maintenant. Je n’essaye donc pas de soutenir mon ignorance en cherchant Ă  dire que nous n’avons pas besoin d’instruction. Cela peut avoir sa place. Mais l’instruction sans le salut n’a pas d’ancre. C’est un navire sans ancre. Allez-y aussitĂŽt la chandelle allumĂ©e. N’attendez pas qu’elle soit consumĂ©e de moitiĂ©. Allez-y aussitĂŽt que vous l’avez allumĂ©e. Si vous ne savez rien d’autre que comment ça s’est allumĂ©, dites aux autres comment ça s’est allumĂ©, peut-ĂȘtre qu’ils seront aussi allumĂ©s. Voyez ? [Espace vide sur la bande – N.D.E.] C’est pourquoi, aussitĂŽt que la chandelle est allumĂ©e, allez dire Ă  tout le monde comment votre chandelle a Ă©tĂ© allumĂ©e, peut-ĂȘtre qu’ils seront allumĂ©s Ă  partir de vous. Voyez ? Remarquez. Certainement, David Ă©tait persistant, parce qu’il Ă©tait sĂ»r.

86 Un jour, Samson Ă©tait encerclĂ© dans un champ par mille Philistins. Et il a regardĂ© tout autour de
 Il n’était pas un homme formĂ©, qui savait comment se battre en duel. Mais quand il a tournĂ© la tĂȘte, il a touchĂ© cette alliance, ces tresses ont touchĂ© ses Ă©paules. C’est tout ce qu’il avait Ă  toucher. Il prit la premiĂšre chose qui lui tomba sous la main, une mĂąchoire de mulet, et il terrassa mille Philistins. Pourquoi ? Il Ă©tait persistant parce qu’il savait que, par ces sept tresses, Dieu avait conclu une alliance avec lui. Tant qu’elles Ă©taient suspendues en place, rien n’allait le dĂ©ranger.

87 Oh ! FrĂšre, soeur, combien l’Eglise du Dieu vivant devrait ĂȘtre persistante ce soir. Tant que nous pouvons sentir l’alliance du Saint-Esprit, le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifiant de tout pĂ©chĂ©, nous ne devrons jamais laisser quelque chose nous faire obstacle. Persistant, certainement.

88 Jean, le grand prophĂšte dont la venue avait Ă©tĂ© annoncĂ©e, quand il Ă©tait au dĂ©sert, Dieu lui avait parlĂ©. On attendait un Messie, Ă©videmment ; ils avaient fait quatre cents ans sans prophĂšte. Mais Dieu lui avait parlĂ© au dĂ©sert. Il a dit : « Eh bien, on cherchera Ă  te dire : ‘Docteur Untel, c’est la personne indiquĂ©e pour ĂȘtre le Messie, comme c’est toi qui dois L’annoncer. Eh bien, c’est la meilleure personne de notre assemblĂ©e.’ Et ils vont dire : ‘Eh bien, le–le petit-fils du souverain sacrificateur ici, c’est la personne indiquĂ©e,’ et tout. Mais, Ă©coute, Jean, ça, c’est un travail important. Tu dois ĂȘtre sĂ»r ; c’est pourquoi Je vais te donner un signe. Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui baptisera du Saint-Esprit et de Feu. »

89 Jean s’est tenu lĂ , il a regardĂ© les assemblĂ©es venir. Et il
 Tout le monde passait, tel, tel autre, tel autre. Mais Jean n’arrivait pas Ă  Le voir. Un jour, pendant qu’il se tenait lĂ , discutant avec le sacrificateur, celui-ci disait : « Tu veux me dire qu’il arrivera un temps oĂč le sacrifice perpĂ©tuel sera ĂŽté ? »
Il a dit : « Un Homme viendra. »

90 Et il a regardĂ©. C’était lĂ . Il a dit : « Voici l’Agneau de Dieu qui ĂŽte les pĂ©chĂ©s du monde. »

91 Il a reconnu cela parce que Dieu lui avait dit : « Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre. » Il a reconnu cela. Il Ă©tait persistant.

92 Revenons à cette petite femme. Nous avons beaucoup de choses que nous pouvons dire sur différentes personnes qui avaient été persévérantes, persistantes, qui avaient tenu bon pour atteindre un objectif.

93 J’ai un petit slogan que je clame un peu. Ce serait peut-ĂȘtre bien que vous l’adoptiez : « Un vainqueur n’abandonne jamais, et celui qui abandonne facilement ne vainc jamais. » Pensez-y donc. « Un vainqueur n’abandonne jamais, et celui qui abandonne facilement ne peut vaincre. » Vous devez tenir bon. Et avant mĂȘme de commencer, soyez vraiment sĂ»r d’ĂȘtre dans le vrai. Et ensuite, soyez persistant, ne laissez rien vous Ă©branler. Allez de l’avant. J’ai eu une assez bonne expĂ©rience lĂ -dessus, et vous le savez. Je connais cette seule chose : quand vous ĂȘtes vraiment sĂ»r d’ĂȘtre dans la volontĂ© de Dieu, quand vous ĂȘtes vraiment sĂ»r que vous ĂȘtes centrĂ© sur le Calvaire, rien ne va vous Ă©branler. Vous y ĂȘtes.

94 Cette petite femme, elle Ă©tait une Grecque, une Syro-phĂ©nicienne, et elle avait entendu parler de la renommĂ©e de JĂ©sus. Eh bien, comment vient la foi ? En Ă©coutant, en Ă©coutant la Parole. Elle avait entendu parler de Lui. Et vous savez, peut-ĂȘtre qu’elle avait eu beaucoup d’obstacles, Ă©tant donnĂ© qu’elle Ă©tait Grecque. « La foi vient de ce qu’on entend. » Nous le savons. Et elle avait eu beaucoup d’obstacles, mais la foi trouve une source que les autres ignorent.

95 La foi trouve cette source que personne ne peut expliquer. C’est quelque chose dont vous ĂȘtes sĂ»r. Les autres ne peuvent pas voir cela, mais la foi le voit. La foi voit cela, ce que l’oeil naturel ne voit pas. Mais l’oeil intĂ©rieur voit cette chose.
Eh bien, elle avait besoin de JĂ©sus. Elle avait besoin de Lui.

96 La premiĂšre chose que vous devez faire, si vous allez trouver Christ, vous devez ĂȘtre sĂ»r d’avoir besoin de Lui. Si vous pensez que vous n’avez pas vraiment besoin de Lui, alors, vous ne Le trouverez jamais, car vous n’allez pas Le chercher diligemment.

97 Avez-vous fait attention Ă  ce passage des Ecritures qui dit : « Cherchez et vous trouverez, frappez et on vous ouvrira » ? A vrai dire, ce n’est pas juste frapper comme ceci [FrĂšre Branham frappe une fois sur la chaire. – N.D.E.], et on vous ouvrira. Il
 ce n’est pas juste dire : « Eh bien, je suis venu, Seigneur. Me voici. As-Tu besoin de moi ? » Non, ce n’est pas ça. « Celui qui cherche sans cesse, celui qui frappe sans cesse », continuellement [FrĂšre Branham frappe plusieurs fois sur la chaire. – N.D.E.]. Ça doit concorder avec le reste des Ecritures.

98 C’est comme le juge inique et la veuve. Celle-ci frappait constamment Ă  la porte du juge. Elle Ă©tait persistante. S’il la renvoyait aujourd’hui, le lendemain, elle Ă©tait encore sur son dos.

99 C’est comme ça qu’il vous faut avoir Dieu : Lui tomber entre les mains chaque matin, chaque soir, chaque jour, tout le temps, constamment. Continuez simplement Ă  chercher, continuez Ă  demander, continuez Ă  frapper. Ne frappez pas juste un petit instant, et vous vous fatiguez et vous vous en allez. Tenez-vous toujours là : « Seigneur, me voici, et je ne vais pas quitter. Je suis entre Tes mains maintenant. Je vais rester juste ici. Es-Tu fatiguĂ© d’écouter ? Je passe un temps dur en frappant parce que je sais que Tu viens. » Amen. C’est alors que quelque chose se passe. Il doit vous ĂŽter de Ses mains, voyez, alors, Il vient vous exaucer. Donc, c’est ça que la foi trouve.

100 Sa Parole est une EpĂ©e. La Bible dit, dans HĂ©breux 4.12 : « La Parole de Dieu est plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e quelconque Ă  deux tranchants. »

101 Eh bien, il n’y a qu’une seule chose qui peut tenir cette EpĂ©e : C’est la main de foi. La main de foi est l’unique chose qui peut brandir cette EpĂ©e de la foi, l’EpĂ©e de la Parole. Eh bien, il se peut que vous ayez une main faible, juste assez forte pour se lever pour la justification ; vous ĂȘtes tellement faible. C’est peut-ĂȘtre tout ce que vous pouvez dĂ©couper. Mais cette EpĂ©e de la Parole dĂ©coupera chaque promesse que Dieu a faite lĂ -dedans, s’il y a un bon bras fort de foi pour tenir cela lĂ . « Je crois Dieu pour ma guĂ©rison. Je crois Dieu pour mon baptĂȘme. » Dieu a fait la promesse et la foi tient cette EpĂ©e, elle dĂ©coupera cela du Rocher lĂ . Chaque promesse de Dieu peut ĂȘtre dĂ©coupĂ©e, par la Parole de Dieu, car c’est une EpĂ©e. Elle avait beaucoup d’obstacles, mais sa foi n’en avait aucun.

102 Vous pouvez avoir beaucoup d’obstacles. Chaque personne qui s’engage Ă  rencontrer Christ dĂ©couvrira qu’il a beaucoup d’obstacles, mais votre foi n’en a aucun. La foi ne connaĂźt pas d’obstacles. La foi a des poils sur la poitrine et de trĂšs gros muscles.
Les raisonnements surgissent, soutenant : « Vous savez, c’est raisonnable. »

103 La foi fait ressortir ses muscles, bombe le torse et dit : « Tais-toi. Assieds-toi. » Et la raison saute d’un bond dans un coin et occupe son tabouret. C’est vrai. La foi a des muscles et elle–elle est sincĂšre dans ce qu’elle dit.

104 C’est ce dont nous avons besoin ce soir. C’est ce dont l’église Foursquare a besoin. C’est ce dont le groupe pentecĂŽtiste a besoin. C’est ce dont le monde entier a besoin. C’est ce dont j’ai besoin. C’est ce dont vous avez besoin. Et nous devrions l’admettre, Ă  notre honte, mais nous avons besoin d’une foi qui va tenir la Parole de Dieu et dire qu’Elle est vraie, rencontrer le diable et dire : « AINSI DIT LE SEIGNEUR. »

105 L’autre jour, je lisais un homme qui disait que le diable lui Ă©tait apparu. Et il a ajouté : « Il Ă©tait juste un tout petit drĂŽle de dĂ©mon, et il a fait : ‘Boo.’ »

106 Il a dit : « J’ai reculĂ© d’un bond. » Et il a dit : « Il a fait : ‘Boo.’ J’ai reculĂ© d’un bond. Chaque fois qu’il criait : ‘Boo’, et que je reculais d’un bond, lui devenait plus grand et moi, plus petit. » Et il a dit : « Il continuait Ă  faire : ‘Boo.’ » Il a dit : « Je devenais plus petit tout le temps que je reculais d’un bond, et lui devenait plus grand. »

107 Il a dit : « Je savais que je devais le combattre d’ici lĂ . » Il a dit : « J’ai regardĂ© tout autour, je me suis dit : ‘Avec quoi ?’ J’ai trouvĂ© la Parole de Dieu. » Il a dit : « J’ai roulĂ© Cela dans ma main. Et le diable a fait : ‘Boo.’ Et je lui ai rĂ©torqué : ‘Boo.’ » Et il a dit : « Quand je lui ai rĂ©torqué : ‘Boo’, chaque fois que je faisais ‘Boo’, il devenait plus petit et moi, plus grand. » C’est ça. Vous aurez Ă  le combattre, tĂŽt ou tard.

108 Vous savez, les gens ne croient pas que le diable existe. Je le rencontre tout le temps, oui, oui, je lui tiens tĂȘte chaque jour. C’est pareil pour tout autre croyant. Oui, vous aurez Ă  le combattre, tĂŽt ou tard. Ainsi, vous feriez tout aussi bien de commencer maintenant mĂȘme. Il n’y a qu’une seule chose dont il a peur, c’est ce Sang et cette Parole. La foi tient cela. Elle est forte, elle avance.

109 Eh bien, nous voyons que cette petite femme grecque, comme je l’ai dit, connaissait beaucoup d’obstacles, mais sa foi n’en connaissait aucun. La foi ne connaĂźt aucun obstacle. Peut-ĂȘtre qu’on lui a dit : « Sais-tu que tu es une Grecque ? Tu es–tu es–tu es une Grecque. Tu sais, tu n’es pas membre de Sa dĂ©nomination. Ne va pas lĂ -bas, dans ce groupe. »

110 Eh bien, ça, c’est l’un des obstacles. Voyez ? Mais si vous avez la foi, vous irez de toute façon. Cela ne change rien, la dĂ©nomination dans laquelle Il est, Il est simplement lĂ .

111 Elle avait un besoin. Sa fille se mourait d’épilepsie. Et elle devait aller auprĂšs de Lui, car les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour elle. Ils ne peuvent toujours rien faire. C’est pourquoi elle devait aller auprĂšs de JĂ©sus. Elle avait entendu dire qu’Il avait guĂ©ri ce genre de maladies.

112 « Eh bien, disaient-ils, Il–Il n’est pas–Il n’est pas
 Il n’a jamais amenĂ© le rĂ©veil dans vos dĂ©nominations. » Cela ne lui a pas fait obstacle. Cette petite femme avait foi. Elle Ă©tait persistante. Elle a simplement dĂ©passĂ© ce groupe-lĂ . Sa foi l’en a Ă©loignĂ©e.

113 Oh ! si seulement on pouvait faire cela aujourd’hui ! Quelqu’un dit : « Il y a une rĂ©union ce soir, lĂ  Ă  l’Eglise Foursquare. »

114 « Bien, ce n’est pas dans votre dĂ©nomination. Vous feriez mieux de rester loin de lĂ . »

115 Continuez simplement Ă  vous frayer un chemin. Votre foi vous y fera arriver. Voyez ? La foi ne connaĂźt pas d’obstacle. Elle avance de toute façon. Rien ne va l’arrĂȘter. Comme je l’ai dit, elle est musclĂ©e, elle a de gros muscles. Quand Elle prend la Parole, les autres ont peur d’Elle. Oui, oui. Ils fuiront loin d’Elle, comme d’une variole. Ils s’éloignent carrĂ©ment. Ils n’ont rien Ă  faire avec Cela, quand une grande foi se lĂšve et dit : « Je sais en qui je crois. Je suis persuadĂ©e. » C’est ça.

116 Il se peut qu’un autre groupe soit venu et ait dit : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Ça n’existe pas. C’est une bande de saints exaltĂ©s lĂ , ces Juifs. Nous, nous sommes des Grecs. Nous sommes intelligents. Nous sommes un groupe de gens intelligents. C’est nous qui avons donnĂ© au monde l’art, la musique et–et la religion. Cela n’existe pas. »

117 Mais elle Ă©tait persistante. Les jours des miracles n’étaient pas passĂ©s pour elle, parce que quelque chose lui avait dĂ©jĂ  dit au fin fond de son coeur qu’il n’en Ă©tait pas ainsi. Et JĂ©sus avait ce qu’elle cherchait, et elle Ă©tait dĂ©terminĂ©e Ă  arriver auprĂšs de Lui. Que sa dĂ©nomination ait parrainĂ© cela ou pas, elle y allait de toute façon. Elle allait partir lĂ . Elle Ă©tait persistante, toujours persistante. Les jours des miracles pouvaient ĂȘtre passĂ©s pour eux, mais pas pour elle. C’est comme ça avec chaque croyant. Ces gens disent que les jours des miracles


118 Un homme m’a parlĂ© il y a quelque temps, disant : « Peu m’importe ce que vous pouvez me dire, Monsieur Branham, a-t-il dit, je ne crois pas que la guĂ©rison divine existe. »

119 J’ai dit : « Ce n’est certainement pas pour vous. Ce n’était pas pour les incroyants. C’était uniquement pour ceux qui croient. C’est vrai. Ce n’était pas envoyĂ© aux incroyants. C’était envoyĂ© aux croyants. Vous ne pouvez pas apprĂ©cier cela, parce que vous ne savez rien lĂ -dessus. »

120 Il voulait me dire que le Saint-Esprit n’existait pas.

121 J’ai dit : « Vous ĂȘtes en retard d’environ trente-trois ans lĂ -dessus. » J’ai dit : « Je suis mieux avisĂ©. Je L’ai dĂ©jĂ  reçu. »
« Oh ! Absurdité ! »

122 J’ai dit : « Peut-ĂȘtre pour vous, pas pour moi. Pour moi, c’est une rĂ©alitĂ©. C’est la Vie, Quelque Chose d’ancrĂ©. » Il est venu trĂšs tard pour m’en parler.

123 Ils sont venus trĂšs tard pour nous parler de la guĂ©rison divine. Nous avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©ris. Nous avons dĂ©jĂ  Ă©tĂ© remplis du Saint-Esprit. Nous avons dĂ©jĂ  reçu la grĂące de l’EnlĂšvement. Amen ! C’est trop tard pour toutes ces choses. Ils feront tout aussi bien de se taire. Nous avons dĂ©jĂ  eu cela. Notre foi peut dire : « Asseyez-vous. Je sais de quoi je parle. »
« Bien, docteurs ? »

124 Peu m’importe ce que docteur Untel dit. La Bible l’a dit, et j’ai foi dans ce Livre qui est dans ma main. Et ma foi tient Cela là : « JĂ©sus vient. Je crois que j’ai reçu le Saint-Esprit parce que je Le vois vivre dans ma vie. » Amen ! C’est conforme Ă  la Parole. Rien
 Une rĂ©vĂ©lation manifestĂ©e, une parfaite confirmation de la Bible, et JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Qu’ils s’en moquent. Ils peuvent se moquer de tout ce qu’ils veulent. Nous serons tout aussi persistants qu’on l’était du temps de NoĂ©, du temps de MoĂŻse, tous les autres imitateurs se sont levĂ©s.

125 JannĂšs et JambrĂšs ont jetĂ© leur bĂąton, ça s’est transformĂ© en serpent. Il y avait lĂ  des hommes tout aussi honorables que possible, ils avaient fait exactement ce que Dieu leur avait ordonnĂ©, et il se leva un tas d’imitations, ils ont jetĂ© leurs bĂątons. Tout ce qu’ils pouvaient faire, c’était se tenir tranquilles pour voir la gloire de Dieu. Amen !

126 Dieu soutiendra cela. S’Il vous a envoyĂ©, et que vous en ĂȘtes sĂ»r, vous allez accomplir l’oeuvre Ă  laquelle Dieu vous a prĂ©destinĂ©. Vous vous tiendrez lĂ , et Dieu Ă©loignera de vous chaque imitateur charnel. Exact. Tenez-vous lĂ . Vous pouvez ĂȘtre persistant, parce que vous savez en Qui vous avez cru, et ce qui est vrai. Examinez votre rĂ©vĂ©lation Ă  la lumiĂšre de la Parole. Si c’est contraire Ă  la Parole, laissez tomber cela. Si c’est conforme Ă  la Parole, Dieu est donc tenu, tenu par le devoir, de garder Sa Parole.

127 Eh bien, peut-ĂȘtre qu’il y avait un groupe de dames lĂ  au coin, vous savez. Et elles ont dit : « La voici venir. Maintenant, elle a amenĂ© lĂ  cet enfant Ă©pileptique. Et–et le docteur Untel a dit que–qu’il n’y a pas de remĂšde contre l’épilepsie. Et la voici aller Ă  cette dĂ©nomination hĂ©rĂ©tique lĂ , pour que ce fanatique de prophĂšte vienne lĂ  guĂ©rir cet enfant. » Elles ont alors dit : « Nous devons arrĂȘter Susie. » J’espĂšre qu’il n’y a pas de Susie ici. « Mais nous devons arrĂȘter Susie et lui en parler, parce qu’elle est une bonne femme. Il n’y a rien de mal dans sa vie. Mais nous devons l’arrĂȘter, et c’est tout ce que je sais faire. Elle a dĂ©passĂ© toutes les autres personnes, elle ne va donc pas dĂ©passer cette barriĂšre. »

128 « Tu sais quoi, Susie ? Ton mari va te quitter. En effet, il est administrateur ou diacre au conseil, et il va te quitter, aussi sûr que deux fois deux font quatre, si tu y vas. »

129 Elle Ă©tait toujours persistante. Elle a carrĂ©ment continuĂ©. Voyez ? La foi ne connaĂźt pas d’obstacle. Elle doit arriver lĂ .

130 Puis, elle a rencontrĂ© un autre groupe qui disait : « Tu sais quoi ? Quand Tu reviendras déçue, n’ayant rien trouvĂ© lĂ , tout le monde dans le voisinage se moquera de toi. »

131 Cela ne lui a mĂȘme pas fait rougir les oreilles. Elle Ă©tait persistante. Elle a carrĂ©ment continuĂ©. J’aime ça. J’aime cette persistance.

132 Puis, un des diacres Ă©tait lĂ , et il a dit : « Si tu y vas, sais-tu ce qu’on va faire ? Te chasser de l’église, parce que tu t’es associĂ©e Ă  ces saints exaltĂ©s, ou Ă  ces gens. » Et il a dit : « Tu sais  » Excusez-moi. Je ne devrais peut-ĂȘtre pas le dire. Voyez ? « Si tu t’associes Ă  eux, tu seras chassĂ©e de ton Ă©glise. »

133 Elle Ă©tait toujours persistante. La foi ne connaĂźt pas de dĂ©faite. Elle avait un objectif Ă  atteindre, et c’était d’arriver auprĂšs de JĂ©sus. Elle avait un besoin, et Il Ă©tait l’unique Personne qui pouvait satisfaire ce besoin-lĂ .

134 Voici ce que je dĂ©clare ce soir, frĂšre, soeur. J’ai cinquante-trois ans. C’est depuis l’ñge de 20 ans environ que je Le sers. Il a satisfait tous mes besoins. Et Ă  l’heure de ma mort, je suis sĂ»r que ce dont j’aurai besoin en ce moment-lĂ , ce sont deux ailes pour traverser la riviĂšre, Il sera lĂ . Ne vous en faites pas. Je sais qu’Il sera lĂ . Je vais bien remettre la vieille EpĂ©e dans le fourreau, ĂŽter le casque, le poser sur la riviĂšre, alors que je
 sur le rivage, alors que j’entendrai la ruĂ©e. Alors je vais crier : « Envoie le bateau de sauvetage. Je rentre Ă  la Maison ce matin. » Ça sera lĂ . Oui, oui. L’Etoile du matin apparaĂźtra et Ă©clairera le chemin. Nous traverserons la riviĂšre. Oui, oui. Amen.

135 Elle Ă©tait persistante. Elle avait un objectif Ă  atteindre. Elle savait qu’elle devait persĂ©vĂ©rer pour arriver auprĂšs de JĂ©sus, elle a donc dĂ» tout endurer.

136 Finalement, elle est arrivĂ©e. Eh bien, finalement, elle est arrivĂ©e ici. Tout va alors bien ; et puis, voici surgir un autre obstacle. L’Homme mĂȘme en qui elle confessait avoir confiance, l’Homme auprĂšs de qui elle cherchait Ă  arriver, JĂ©sus, lui a dit : « Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ta race. » Oh ! la la ! Cela nous ferait exploser, nous les pentecĂŽtistes, n’est-ce pas ? Hmm ! Hmm ! Oh ! la la ! « Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ta race. » Ouf ! Ce fut un choc.
Mais, vous savez quoi ? La foi ne connaßt pas de choc.

137 Et puis encore, Il change. AprĂšs toutes ces choses par lesquelles elle Ă©tait passĂ©e, sa foi avait tenu bon, elle Ă©tait sĂ»re que JĂ©sus pouvait lui accorder son dĂ©sir. Et elle a franchi toutes ces barriĂšres. Et quand elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui, elle a alors Ă©tĂ© carrĂ©ment rejetĂ©e : « Je n’ai mĂȘme pas Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ta race. »

138 Je peux m’imaginer cette femme debout lĂ , les yeux brillants. Elle–elle Ă©tait alors en face de Lui. C’est tout ce qu’il lui fallait. Et Il a dit : « En plus de cela, ta race n’est qu’une meute de petits chiens. » Oh ! la la !

139 Et s’Il vous disait cela ? Vous diriez : « Je vais retirer mes papiers de chez les Foursquare pour aller ailleurs. Je n’y reviendrai plus jamais. Je les retirerai de chez les tels. » Oh ! oui ! Oui, oui.

140 Mais elle a tenu toujours bon. Oh ! Voyez ? La foi ne connaĂźt pas de dĂ©faite. Rien ne va l’arrĂȘter. MalgrĂ© que JĂ©sus lui avait dit, celui-lĂ  mĂȘme auprĂšs de qui elle Ă©tait venue, lui avait dit : « Je n’ai pas Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  ta race, et ils ne sont qu’une meute de petits chiens. » Ouf ! Mais quoi ? Elle s’était emparĂ©e de la vĂ©ritable foi. La foi ne connaĂźt pas de dĂ©faite, d’oĂč qu’elle vienne. Elle ne connaissait pas de dĂ©faite, parce qu’elle avait la foi. Elle a continuĂ© Ă  tenir bon. Oh ! J’aime ça ! Elle n’était pas une plante de serre, une hybride comme certaines d’entre elles aujourd’hui.

141 Ces religions hybrides que nous avons aujourd’hui, vous savez, ne valent rien. Aujourd’hui, tout est hybride, hybride. MĂȘme qu’on a des Ă©glises hybrides, des chrĂ©tiens hybrides, on les a fait entrer par une poignĂ©e de main. Oh ! Ils peuvent mieux s’habiller, mieux parler anglais et tout comme cela. Cela n’a pas de vie.

142 Prenez un gros Ă©pi de maĂŻs hybride, peut-ĂȘtre deux fois plus beau que l’autre. Plantez-le, il mourra. Il n’a pas de vie. C’est vrai.

143 Nous ne voulons rien d’hybride. Nous voulons ce qui est authentique. Si vous ne l’avez pas, restez lĂ  jusqu’à ce qu’il vienne. Pourquoi accepter un substitut alors que les cieux de la PentecĂŽte sont remplis de ce qui est rĂ©el ? Voyez ? Rien d’hybride, cela ne subsistera pas.
Vous devez toujours vaporiser une plante hybride pour la préserver des insectes.

144 C’est comme ça avec certains chrĂ©tiens hybrides. Il vous faut les dorloter et les chouchouter, leur promettre qu’ils seront diacres ou autre chose, pour les prĂ©server de certains de ces insectes du monde, de l’incrĂ©dulitĂ©. « Ils risquent de quitter l’église. » Boutez-les dehors, de toute façon. C’est vrai. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© dedans

145 Vous ne pouvez pas adhĂ©rer Ă  l’Eglise. Vous pouvez adhĂ©rer Ă  une loge. Vous pouvez adhĂ©rer Ă  la loge mĂ©thodiste, Ă  la loge baptiste, ou Ă  la loge pentecĂŽtiste. Mais si jamais vous venez Ă  Christ, vous entrerez dans l’Eglise par la naissance, c’est vrai, le Corps mystique de Christ. Les autres sont des loges. C’est vrai. C’est bien vrai, je n’ai rien contre eux. Mais vous entrez dans l’Eglise du Dieu vivant par la naissance, par l’Esprit de Dieu. Vous ne pouvez pas Y adhĂ©rer, pas du tout. Et quand vous Y entrez par une naissance, vous ĂȘtes nĂ©.

146 Vous n’ĂȘtes plus un hybride, un-qui-serre-la-main ou un auto-stoppeur. Oui, oui. Vous savez, un auto-stoppeur fait toujours du stop. C’est comme ça. « Bien, je sais, mais docteur Untel  » Non, non. C’est ça. C’est ça. C’est exact.
Elle Ă©tait persistante. Elle n’était pas un hybride. Vous n’avez pas Ă  la vaporiser avec du parfum, Ă  l’arranger. Elle Ă©tait lĂ .

147 Une partie de notre rĂ©colte aujourd’hui, une grande partie est hybride. C’est juste comme David duPlessis, je pense, l’a dit une fois : « Dieu n’a pas de petits-fils. »

148 Le problĂšme de notre mouvement pentecĂŽtiste, c’est que nous avons des petits-fils pentecĂŽtistes. Ils entrent parce que nos pĂšres et nos mĂšres Ă©taient pentecĂŽtistes. Nous les avons fait entrer sur base d’une liste Ă©tablie depuis le berceau, et ils viennent sans expĂ©rience. Et lĂ , ils se disent aussi pentecĂŽtistes. Absolument pas. Dieu n’a pas de petits-fils. Il n’est pas un grand-pĂšre ; Il est un PĂšre. Exact. Si jamais vous arrivez au Ciel, vous aurez payĂ© le mĂȘme prix que votre mĂšre et votre pĂšre. Amen. Cela peut sembler cru, mais c’est la VĂ©ritĂ©. C’est une façon crue de se faire comprendre, mais je suis sĂ»r que vous comprenez ce genre d’anglais. Ce n’est pas un trĂšs bon anglais. Ça exprime ce que j’essaye de dire. Ecoutez simplement Cela. Oui.

149 Elle n’était pas un hybride. Elle n’avait donc pas Ă  ĂȘtre aspergĂ©e et dorlotĂ©e : « Bien, alors, chĂšre soeur, je–je vais vous dire quoi, eh bien  » Oh ! non ! Non, non !

150 Et peu importe ce qui l’accablait, elle a dit : « C’est la vĂ©ritĂ©. Nous ne sommes qu’une meute de petits chiens. C’est vrai que nous n’en sommes pas dignes. » Oh ! la la ! Elle a acceptĂ© qu’Il avait raison.

151 Je vais faire une forte dĂ©claration. PrĂ©parez-vous. Chaque fois, la foi authentique admettra que la Parole a raison. Et, en tout temps, si on dit quelque chose du genre « les jours des miracles sont passĂ©s » ou quelque chose de contraire Ă  la Bible, ce n’est pas la foi authentique. La foi admettra toujours la vĂ©ritĂ©. Il vous faut vous accrocher Ă  la Parole. Peu importe ce que quelque chose d’autre dit, c’est que quelqu’un d’autre dit, c’est la Parole qui a raison. « Que toute parole d’homme soit reconnue pour mensonge et la Mienne pour vraie. Quiconque Y ajoutera ou En retranchera, sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie. »

152 Dieu va-t-Il juger le monde par une Ă©glise ? Par laquelle ? L’Eglise catholique ? Par les six cent et quelques diffĂ©rentes dĂ©nominations ? Comment va-t-Il s’y prendre ?

153 Dieu va juger le monde par JĂ©sus-Christ. Et Christ : « Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous. » Dieu et la Parole, c’est la mĂȘme chose. Ceci, c’est Dieu sous forme imprimĂ©e.

154 Avez-vous le–avez-vous le Saint-Esprit ? Plantez cette Semence lĂ -dedans. Ça l’amĂšne Ă  la Vie, ça fait germer cette Vie, et ça La manifeste et La confirme. JĂ©sus a dit dans Saint Jean 12 : « Celui qui croit en Moi (Saint Jean 14.12 plutĂŽt) fera aussi les oeuvres que Je fais. » Donc, elle admet toujours la VĂ©ritĂ©. Oh ! la la !

155 Mais, vous savez, elle a dit : « C’est vrai. Nous ne sommes qu’une meute de petits chiens. Et nous ne sommes pas
 Tu n’as pas, Ă  vrai dire, Ă©tĂ© envoyĂ© vers nous. Mais, Seigneur, je ne cherche pas tout le pain des enfants. Je ne cherche que les miettes. » Oh ! la la !

156 Eh bien, avez-vous remarqué ? Amis, ils veulent avoir ceci, ĂȘtre guĂ©ris et recevoir le Saint-Esprit tel qu’ils pensent devoir Le recevoir. « Eh bien, je vais venir, frĂšre, si vous m’amenez et que vous me faites entrer dans une salle oĂč personne ne me verra, et que vous m’imposez les mains et me bĂ©nissez, et que vous faites entrer le Saint-Esprit en moi. J’accepterai cela. » Oh ! non !

157 Une fois, Naaman voulait accepter sa guĂ©rison comme cela. Mais Elie lui avait dit d’aller lĂ , dans le vieux Jourdain boueux et de plonger sept fois. Je peux bien le voir descendre de son char. Oh ! un grand homme ! Il s’est pincĂ© le nez. Le voici entrer dans l’eau, marchant sur la pointe des pieds comme un chat dans la mĂ©lasse, vous savez, venant comme ceci, vous savez, s’avançant comme ça, s’enfonçant dans l’eau. Il a dit : « Oh ! je dĂ©teste faire ceci
 ?... » Certaines personnes viennent Ă  l’autel comme si c’était pour eux une affaire dĂ©goĂ»tante. Ouais. « Oh ! je ne veux pas faire cela ! »
Il plongea une fois sous l’eau, alors : « Et j’ai toujours la lĂšpre. »

158 « Le prophĂšte avait dit : ‘Sept fois.’ » Exact. Jusqu’à ce qu’il eĂ»t obĂ©i Ă  la Parole, totalement ! Jusqu’à ce que vous obĂ©issiez Ă  Cela, totalement ! Il avait un bon serviteur lĂ  sur le rivage, qui lui a dit : « Le prophĂšte a dit : ‘Sept fois,’ pĂšre. (Voyez ?) Continuez simplement Ă  plonger »

159 C’est ça. Si vous ne recevez pas cela la premiĂšre soirĂ©e, plongez-y donc encore la soirĂ©e suivante. Continuez simplement jusqu’à ce que vous receviez–receviez cela.

160 Eh bien, souvenez-vous. Elle Ă©tait comme Rahab, la prostituĂ©e, cette petite femme. Elle n’avait jamais vu un miracle. Elle avait seulement entendu parler d’un miracle. Que va-t-elle
 jour au
 nous faire au jour du Jugement ? Elle n’avait jamais vu un miracle. Elle Ă©tait une femme des Gentils. Elle n’avait jamais vu, mais elle avait entendu. Et nous, nous avons Ă  la fois vu et entendu, et nous doutons toujours. Oh ! la la !

161 Elle Ă©tait comme Rahab, la prostituĂ©e. Quand les espions sont venus, elle n’avait pas eu Ă  dire : « Je vais vous dire quoi. Faites venir JosuĂ© ici et qu’il tienne un service pour moi, et je verrai comment il soigne ses cheveux, comment il parle, et ses maniĂšres Ă  la chaire. Et je verrai si je peux accepter cela ou pas. » Elle a dit : « J’ai entendu dire que le Dieu du Ciel Ă©tait avec vous, et tout ce que je demande, c’est d’ĂȘtre Ă©pargnĂ©e. » VoilĂ .

162 Cette petite femme Ă©tait vraiment persistante. Elle a vraiment tenu bon. « Epargnez-moi simplement. Je ferai tout ce que vous voulez de moi. » Oh ! vous y ĂȘtes. C’est ça.

163 Cette petite femme, peu importe la difficultĂ©, elle Ă©tait persistante. Oh ! Elle a eu une bonne approche vers le don de Dieu. Elle a eu une bonne approche, l’humilitĂ©. Elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds, et elle Ă©tait humble. Elle ne s’est pas tenue debout, disant : « Eh bien, un instant. Tu sais, nous, nous sommes Grecs. Toi, Tu dis que nous sommes des chiens. Un instant lĂ , Seigneur. Te rends-Tu compte que c’est nous–nous, les maĂźtres en art, les maĂźtres en telle et telle matiĂšre ? » Elle n’a point pensĂ© Ă  cela, pas du tout. Elle a simplement admis qu’Il avait raison, elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds, et a dit : « Viens Ă  mon secours, Seigneur. Je vais bien manger les miettes. Si ma fille ne peut pas avoir toute une tranche de pain, veux-Tu juste lui permettre d’avoir les miettes, puisqu’elle est une petite chienne ? » Oh ! la la ! Vous y ĂȘtes.

164 Serions-nous satisfaits juste avec les miettes, si le Saint-Esprit devait rĂ©vĂ©ler Ă  quelqu’un ce soir : « Tu es guĂ©ri »? Seriez-vous prĂȘts Ă  prendre juste les miettes, ou voudriez-vous que Dieu s’avance, vous relĂšve et vous donne une certaine sensation ? Si seulement Il vous disait dans votre coeur : « Votre maladie est finie. Vous ne l’avez plus. Croyez que vous serez guĂ©ri dĂšs ce soir », voudriez-vous prendre ces miettes ? Ou voudriez-vous que tout le monde vienne vous imposer les mains, vous dĂ©verser de l’huile et vous faire passer par des rites comme cela, ou cherchez-vous juste des miettes ? C’est ce que Dieu honorera.

165 Vous savez, beaucoup de disciples L’avaient vu aprĂšs Sa rĂ©surrection. Thomas a dit : « Non. Non, non, je ne croirai pas cela. Je–je dois placer mes mains sur les marques de clous, dans Ses mains et sur Son flanc. Alors, je croirai cela. »

166 JĂ©sus lui a dit : « Viens ici, Thomas. » Il a dit : « Touche-Moi. » Et il l’a fait.
Il a dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

167 Il a dit : « Thomas, tu crois, parce que tu as vu et touché, et tout. »
« Oui, Seigneur. »

168 Il a dit : « Combien plus grande est la rĂ©compense de celui qui n’a jamais vu mais qui croit cependant en Lui ! »

169 Sommes-nous prĂȘts ? Sommes-nous des Gentils comme cette femme des Gentils ? Etait-elle notre exemple Ă  tous : « Donne-moi juste les miettes, Seigneur » ? Que j’entende simplement un homme dire : « Je n’ai jamais lu la Parole, mais dis-moi que Tu guĂ©ris les malades. Cette miette me suffira. Je crois cela. Que j’entende quelqu’un le dire, le lire dans la Parole, que le Saint-Esprit  »

170 Le jour de la PentecÎte, Pierre a dit : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au Nom de Jésus-Christ pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

171 « Seigneur, je vois que c’est vrai. » C’est une miette. Tenez. C’est tout ce qu’il vous faut faire. Venez.

172 Sommes-nous prĂȘts Ă  recevoir les miettes ? Sommes-nous prĂȘts Ă  nous humilier ? Elle l’était. Elle Ă©tait prĂȘte Ă  s’humilier. La foi admet toujours que la Parole est vraie. La foi est toujours humble. La foi s’humilie. Eh bien, elle ne cherchait que les miettes.

173 Observez ce que JĂ©sus a dit : « A cause de cette parole, Ă  cause de cette parole : ‘Je veux prendre les miettes, Seigneur.’ A cause de cette parole, ton enfant est guĂ©rie. Ta requĂȘte est exaucĂ©e parce que tu crois cela. »

174 La foi accepte que la Parole de Dieu est vraie. La foi accepte tout cela.

175 Marthe, Marie ; dans toute la Bible, nous pouvons en citer beaucoup ; la femme sunamite. Il y a beaucoup de choses et des cas que nous pouvons citer. Nous n’en avons pas le temps. J’ai environ cinq pages de notes ici sur ceci, sur les gens qui s’étaient approchĂ©s pour les miettes. Mais laissons cela juste une minute. Je sens que le Saint-Esprit est proche. Je pense que ce n’est pas nĂ©cessaire.

176 Permettez-moi de vous raconter une petite expĂ©rience. Il n’y a pas longtemps, les Hommes d’Affaires ont Ă©crit cette petite histoire lĂ , un petit article, dans leur magazine. Et ne l’oubliez pas, quand vous publiez quelque chose, vous feriez mieux d’ĂȘtre en mesure de le soutenir. Nous avons cela, des dĂ©clarations Ă©crites, documentĂ©es, du mĂ©decin. Je vois bien des Espagnols dans l’église ce soir.

177 J’étais Ă  Mexico, et nous tenions une sĂ©rie de bonnes rĂ©unions. Ça faisait trois soirĂ©es que j’étais lĂ . Et il y avait lĂ  un homme que j’appelais ManĂŁna. Il Ă©tait censĂ© venir me prendre Ă  6 h, et il me prenait vers 9 h. Et parce qu’il Ă©tait si lent, chaque fois je–je disais qu’il Ă©tait « demain. » Voyez ? Et quand nous sommes arrivĂ©s Ă  cette grande arĂšne oĂč je prĂȘchais, on a dĂ» me faire monter sur une Ă©chelle lĂ , puis me faire descendre Ă  l’aide des cordes lĂ  sur l’estrade.

178 La veille, il y avait un Mexicain qui Ă©tait venu Ă  la rĂ©union. Et ce vieil homme
 il pleuvait, c’était ça; alors, il est venu Ă  l’estrade, un aveugle. Et il Ă©tait venu lĂ . J’ai regardĂ©. Je portais de bons souliers et une bonne veste. Et le pauvre vieil homme Ă©tait pieds nus, son pantalon Ă©tait tout en lambeaux. Et je vais vous dire qui Ă©tait mon interprĂšte, vous le connaissez : frĂšre Espinoza, de Sacramento, en Californie, un frĂšre pentecĂŽtiste. C’est lui qui interprĂ©tait. En deux soirĂ©es, nous avions eu environ, je pense, environ trente ou quarante mille convertis, du catholicisme au christianisme et au Saint-Esprit.

179 Alors, ce vieil homme aveugle est passĂ© Ă  l’estrade. Et si vous ne sympathisez pas avec les gens pour lesquels vous priez, ça ne sert Ă  rien de prier pour eux. Vous devez vous mettre Ă  leur place. Et je me suis dit : « Si mon vieux pĂšre Ă©tait en vie, il aurait eu Ă  peu prĂšs l’ñge de ce vieil homme. Le voici. Il n’a pas de chaussures. » Et il ne portait pas de chemise, juste un vieux manteau poussiĂ©reux en lambeaux ; un vieux chapeau en main, cousu avec de grosses ficelles. Le vieil homme n’avait probablement jamais eu un repas comme il faut dans sa vie. Et puis, quel cruel sort Ă©tait le sien ! Il Ă©tait lĂ , titubant Ă  cause de la cĂ©citĂ©. Ses yeux Ă©taient blancs.

180 J’ai regardĂ© le vieil homme, et je–j’ai simplement fait passer mes bras autour de lui. Et frĂšre Espinoza n’interprĂ©tait pas la priĂšre. Je–j’ai dit : « PĂšre cĂ©leste, si je pouvais lui donner mes chaussures, je les aurais ĂŽtĂ©es de telle maniĂšre que personne n’aurait vu, je lui aurais donnĂ© mon manteau, je l’aurais envoyĂ© sur le chemin. Mais il est de loin plus grand que moi. Mais, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ© de lui. Redonne-lui la vue. »

181 Il a crié : « Gloria a Dios. » J’ai regardĂ© tout autour. Il voyait aussi bien que moi.

182 La soirée suivante, il y avait une étagÚre, ou plutÎt un rayon aussi long que cette salle, de cette hauteur à peu prÚs, avec rien que de vieux chùles et de vieux habits en lambeaux.

183 La balance Ă©conomique du Mexique est trĂšs faible. Peut-ĂȘtre que Pedro gagne
 C’est un briquetier, il peut gagner seize pesos par jour. Et il lui faudra quatre jours de travail pour s’acheter une paire de chaussures. Mais il lui faudra Ă©pargner suffisamment de cette paie, beaucoup de pesos, pour acheter un cierge Ă  brĂ»ler sur un autel en or d’un million de dollars pour ses pĂ©chĂ©s. C’est ce qui me met hors de moi.

184 En voyant ces prĂ©cieuses personnes, ils viennent lĂ  Ă  9 h, le matin. Il n’y avait pas de siĂšges pour s’asseoir. Ils s’appuyaient les uns contre les autres, comme des brebis dans un pĂąturage. Il pleuvait ! Ces femmes, debout, avec des cheveux pendant, Ă©taient bien trempĂ©es, elles attendaient toute la journĂ©e, que ce soit sous un soleil chaud ou sous la pluie, juste pour entendre la Parole de Dieu. Oh ! que feront-ils quand Phoenix se lĂšvera au jour du Jugement Ă  leur cĂŽtĂ©, alors qu’on a de belles Ă©glises partout, on n’arrive mĂȘme pas Ă  les conduire ?
Elle Ă©tait lĂ , ou plutĂŽt il Ă©tait lĂ , ayant recouvert la vue.

185 Ce soir-lĂ , quand je suis arrivĂ©, il pleuvait Ă  verse. FrĂšre Jack Moore, beaucoup parmi vous le connaissent, frĂšre Espinoza, plusieurs frĂšres Ă©taient sur l’estrade. Et Billy, mon fils, c’est d’habitude lui qui distribue les cartes de priĂšre. Comme il ne pouvait pas parler l’espagnol Ă  ces gens, il a donc dĂ» laisser ManĂŁna s’en occuper. Mais il allait simplement çà et lĂ  pour veiller Ă  ce que ManĂŁna ne vende pas une carte de priĂšre. C’est ce qu’il nous fallait surveiller, vous savez, la vente des cartes de priĂšre. Il le surveillait donc. Et il allait et surveillait pour s’assurer qu’il remettait bien la carte de priĂšre Ă  Untel, comme cela. Il a donc dit


186 Il est venu vers moi ; je me mettais Ă  prĂȘcher. Il y avait tout un grand tas de–de ces linges posĂ©s lĂ . Comment reconnaissaient-ils donc Ă  qui tel linge appartenait ? Je ne sais pas. Ils Ă©taient donc
 Je me mettais donc Ă  prĂȘcher, et Billy m’a tapotĂ© sur l’épaule. Il a dit : « Papa, il te faudra faire quelque chose pour cette petite dame lĂ . » Il a dit : « J’ai pratiquement trois cents huissiers, mais ils n’arrivent mĂȘme pas Ă  la maĂźtriser. » Une toute petite jeune fille espagnole d’à peu prĂšs cette taille-ci, une belle petite crĂ©ature, elle tenait un enfant mort dans ses bras, sous une couverture. Et il a dit : « ManĂŁna a distribuĂ© toutes les cartes de priĂšre. » Et il a dit : « Elle n’a pas de carte de priĂšre. » Et voilĂ  la ligne, et les gens sont lĂ  debout pendant ces deux derniĂšres heures, attendant que tu viennes. » Et il a dit : « Elle veut amener ce bĂ©bĂ© mort ici sur l’estrade, et nous n’arrivons pas Ă  la maĂźtriser. »

187 Oh ! Eh bien, elle montait par-dessus ces huissiers, courait sous leurs pieds, ou n’importe quoi. Elle Ă©tait persistante. Elle voulait arriver lĂ . Elle avait vu cet aveugle ĂȘtre guĂ©ri la veille. Elle Ă©tait persistante.

188 J’ai dit : « FrĂšre Moore, elle ne sait pas qui je suis. Elle ne sait pas qui est qui. Va simplement lĂ  et prie pour ce bĂ©bĂ©. Ce sera rĂ©glĂ©. Elle  »
Il a dit : « D’accord, FrĂšre Branham. »

189 Alors, Billy l’a pris par le bras, comme si c’était moi, et ils ont donc traversĂ© l’estrade. Je me suis retournĂ©. J’ai dit : « Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici ce soir. » Et ces rĂ©unions ne sont pas Ă©tranges pour vous ici Ă  Phoenix. J’ai vu juste devant moi, en vision, un petit bĂ©bĂ© mexicain, sans dents, en train de rire. J’ai dit : « Un instant. Un instant, FrĂšre Espinoza. Va au  »
« Que–qu’y a-t-il ? »

190 J’ai dit : « Va au microphone. » J’ai dit : « Dis Ă  la femme de venir ici. »

191 Il a dit : « Papa, » c’est Billy qui a parlĂ©, « tu ne peux pas la faire venir avant toutes ces cartes de priĂšre. »
J’ai dit : « Amenez-la ici. Je viens d’avoir une vision. »

192 Il l’a donc fait venir. Et ils sont revenus. La voici venir avec une couverture piquĂ©e en main, comme ceci. Et un petit bĂ©bĂ© y Ă©tait couchĂ©, mort tĂŽt ce matin-lĂ  de pneumonie, un tout petit enfant d’à peu prĂšs cette taille. Et elle est venue, les larmes sur les joues, avec des petits yeux noirs, des cheveux pendant ; une petite dame trĂšs charmante. Elle a couru Ă  l’estrade et est tombĂ©e Ă  genoux, elle s’est mise Ă  crier : « Padre ! » J’ai dit : « Levez-vous, juste une minute. »

193 Je me suis dit : « Seigneur, et si ce n’était pas cela ? Et si ce n’était pas cela ? Je ne sais pas. J’ai juste vu un petit bĂ©bĂ© mexicain, un petit, sans dents, avec de petites gencives. Il me souriait, assis juste lĂ . »

194 Et elle pleurait. Et j’ai posĂ© ma main sur la couverture mouillĂ©e, et il pleuvait alors. J’ai dit : « PĂšre cĂ©leste, cette petite femme, il n’y a aucun doute dans mon esprit que Tu es en train de l’exaucer. » J’ai dit : « J’ai eu une vision, que Tu sais ĂȘtre vraie, d’un petit bĂ©bĂ©. J’accepte seulement cela par la foi qu’il s’agit de ce bĂ©bĂ©. Je ne connais ni la femme ni le bĂ©bĂ©. Mais, quelque chose, Tu opĂšres de deux cĂŽtĂ©s. » J’ai imposĂ© les mains Ă  l’enfant. Et alors, il a gigotĂ© et a criĂ© aussi fort que possible. La mĂšre a arrachĂ© d’un coup sec la couverture de l’enfant, et il Ă©tait lĂ , vivant, dans ses bras.

195 J’ai dit : « FrĂšre Espinoza, ne mentionnez pas cela, mais envoyez quelqu’un de bon et de loyal. » Et elle disait cela en mexicain, que le mĂ©decin avait dĂ©clarĂ© son enfant mort de pneumonie ce matin-lĂ  vers 8 ou 9 h. Et on Ă©tait lĂ  Ă  22 h passĂ©es, ce soir-lĂ . Et j’ai dit : « Envoyez chercher une attestation Ă©crite du mĂ©decin qui prouve que cet enfant Ă©tait dĂ©clarĂ© mort. »

196 Et le mĂ©decin mexicain a Ă©tabli une attestation de dĂ©cĂšs, signĂ©e : « J’ai dĂ©clarĂ© cet enfant mort dans mon cabinet ce matin Ă  9 h, il ne respirait pas ni rien. »

197 Et lĂ , il Ă©tait 22 h, ce soir-lĂ . Et le lendemain matin, l’enfant Ă©tait au cabinet du mĂ©decin pour ĂȘtre examiné : Il Ă©tait de nouveau normal. Pourquoi ? Parce que la petite femme Ă©tait persistante.

198 La foi ne connaĂźt pas de dĂ©faite, mĂȘme s’il y a cinq mille personnes debout dans cette salle et que rien ne se passe. Son Ă©glise pouvait la rejeter, ses voisins pouvaient se moquer d’elle. Mais le Dieu qui avait pu ouvrir les yeux d’un aveugle la veille pouvait ressusciter son enfant, puisqu’Il est le mĂȘme Dieu hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

199 Et si ce groupe de gens ici ce soir, des chercheurs de miettes, si vous l’ĂȘtes, le Dieu mĂȘme qui vous a amenĂ©s ici, qui a pu vous conduire Ă  un endroit comme celui-ci, le Dieu qui vous a sauvĂ©s, le Dieu qui a pu vous remplir du Saint-Esprit, ce mĂȘme Dieu peut ĂŽter de votre coeur ce soir toute maladie et toute tristesse, quoi que ce soit, si vous croyez cela. Persistant, persĂ©vĂ©rant, Ă©tendez la main et saisissez cette petite miette de foi maintenant, dites : « Seigneur, merci pour cela. Me voici, je viens. »
Le voisin dira demain : « Vous n’ĂȘtes pas guĂ©ri. »

200 Dites : « Oh ! mais je le suis. Je le suis. Hier soir, j’ai trouvĂ© une miette lĂ  Ă  l’église Foursquare. Quelque chose s’est ancrĂ© en moi. Plus rien ne va m’arrĂȘter. Je l’ai. »
Inclinons la tĂȘte juste une minute.

201 Avez-vous besoin d’une miette ce soir ? Pouvez-vous prendre une miette et ĂȘtre persĂ©vĂ©rant avec ça ?

202 La petite miette de foi qui est venue vers une–une petite paĂŻenne grecque qui n’avait jamais de sa vie vu un miracle, une paĂŻenne idolĂątre, mais elle a entendu dire que cela avait marchĂ© sur quelqu’un d’autre. Elle n’avait jamais vu cela, mais elle a cru cela. Et toutes les dĂ©ceptions qu’elle avait cependant eues sur base de ce que quelque chose lui disait dans son coeur, que son enfant pouvait ĂȘtre guĂ©ri, vous savez, quand elle est rentrĂ©e Ă  la maison, elle a trouvĂ© sa fille couchĂ©e sur un lit. La crise l’avait quittĂ©e. Pas seulement pour elle-mĂȘme, mais pour sa fille qui n’était pas prĂ©sente.

203 Avez-vous besoin d’une miette ce soir ? Si vous en avez besoin, voulez-vous simplement lever la main pour dire : « Seigneur, juste une miette, c’est tout ce que je demande » ?

204 Ô PĂšre cĂ©leste, regarde ces Gentils qui cherchent des miettes. Les temps n’ont pas encore changĂ©, Seigneur. Ils ont entendu–ils ont entendu dire que Tu guĂ©ris les malades. Ils ont entendu dire que Tu remplis du Saint-Esprit. Tu donnes du repos aux fatiguĂ©s. Ô Dieu, accorde cela Ă  ceux-ci qui crient ce soir comme cette prĂ©cieuse petite dame d’il y a plusieurs jours : « Seigneur, c’est vrai, nous ne sommes pas dignes de recevoir les bĂ©nĂ©dictions en tant que Ton peuple, IsraĂ«l, mais nous cherchons seulement une miette qui tombe de la table du MaĂźtre. »

205 Et ce soir, il nous a Ă©tĂ© montrĂ© le glorieux Repas avec lequel Tu as nourri Ton Eglise. Et ce soir, nous avons non seulement des miettes, mais nous sommes invitĂ©s Ă  la table. Nous n’avons pas, Ă  vrai dire, Ă  prendre des miettes, mais nous sommes contents de les avoir. Mais, ce soir, nous sommes invitĂ©s Ă  table. « JĂ©sus a prĂ©parĂ© Sa table, oĂč tous les saints de Dieu sont nourris. Il invite Son peuple Ă©lu Ă  venir dĂźner. » Accorde, ce soir, PĂšre, que chaque personne qui a un besoin voie cela ĂȘtre satisfait.

206 Et pendant que nous avons nos tĂȘtes et nos coeurs inclinĂ©s humblement devant Dieu, je me demande bien combien de gens dans cette salle ce soir ne sont pas sauvĂ©s, si JĂ©sus devait venir et que le monde arrivait Ă  sa fin ce soir. Et vous
 Vous voulez prendre cette petite miette de la foi qui a Ă©tĂ© placĂ©e dans votre coeur et venir Ă  table ce soir, prĂ©senter votre miette de foi devant Dieu, et vous voudriez le faire ; voulez-vous simplement vous lever, vous agenouiller ici et nous laisser prier pour vous ici Ă  l’autel ?

207 Voulez-vous venir sans tarder ? Venez donc. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Quelqu’un d’autre voudrait-il venir ? Que le Seigneur soit avec vous, ma soeur. Venez simplement ici. Y aurait-il quelqu’un d’autre ici qui a besoin d’une miette, qui voudrait venir Ă  la table du Seigneur ? Dites : « Seigneur, je ne suis pas digne de venir. Je suis–je suis–je suis un chien. Je ne suis que
 Je ne suis pas digne, pas plus que ne l’était cette femme, mais je viens juste pour une miette. » Voudriez-vous venir, ami pĂ©cheur ? Venez. Peut-ĂȘtre que c’est votre derniĂšre fois.

208 Voyez-vous ce que le monde devient aujourd’hui ? Les gens ne veulent plus venir. C’est à peine qu’on peut les persuader. L’Evangile, on dirait, va dans les champs missionnaires.

209 Que Dieu vous bĂ©nisse, mon bon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux. Tenez-vous ici mĂȘme juste un instant.

210 Quelqu’un d’autre qui prendra position ici et qui dira : « Je prends position avec cet homme »? Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon fils. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Venez simplement, dites : « Je veux une miette, Seigneur. Une miette me suffit. Quelque chose a touchĂ© mon coeur. Je viens maintenant. » Que Dieu vous bĂ©nisse, mon fils. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Tenez-vous juste ici.

211 Quelqu’un d’autre qui sent une petite miette de foi dans son coeur, qui vous pousse Ă  venir Ă  table maintenant. Voulez-vous venir avec ces quatre jeunes gens qui se tiennent ici, attendant ? J’ai prĂȘchĂ© au sujet d’une femme ce soir, et ce sont des hommes qui viennent. Qu’en est-il, soeur ? Ne voulez-vous pas venir aussi pour cette miette ? Avez-vous cette toute petite foi qui vous dit que vous ĂȘtes en erreur ?
Vous direz : « Bien, je ne sais ce qu’est une miette, FrĂšre Branham. »

212 La miette, c’est ce qui vous dit dans votre coeur maintenant que vous ĂȘtes en erreur. Vous devez vous repentir. Venez, ne le voulez-vous pas ? Levez-vous et venez doucement, rapidement Ă  la Fontaine remplie de Sang. Ne voulez-vous pas vous dĂ©placer ? « Je suis en erreur, frĂšre. Priez pour moi. » Venez. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

213 Quelqu’un d’autre ? « Je veux juste une miette, Seigneur. Cette petite miette dans mon coeur, je viens maintenant pour la prĂ©senter. » Voulez-vous venir ?

214 Maintenant, y en a-t-il ici qui sont rétrogrades, qui se sont éloignés et qui voudraient revenir ? Voulez-vous venir maintenant ?

215 Ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, vous qui n’avez pas reçu le Saint-Esprit ? Oh ! mon ami, si cette LumiĂšre a Ă©tĂ© rendue si rĂ©elle pour vous en ce dernier jour, ne voulez-vous pas aussi venir vous tenir debout ? Ça peut ĂȘtre le temps oĂč ce grand dĂ©sir de votre coeur, ce quelque chose qui vous dit : « Je crois que le Seigneur va me donner le baptĂȘme de l’Eprit ce soir. Je veux venir me tenir debout. » Venez Ă  l’autel. Voulez-vous le faire ? Tenez-vous avec nous pour la priĂšre, vous qui sentez cette petite miette, qui dit : « J’ai besoin du Saint-Esprit. » Si un homme peut venir depuis tout lĂ -bas en Ohio, venir ici dans un avion Ă  rĂ©action
 Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre Grant. Un presbytĂ©rien peut venir par avion depuis l’Ohio jusqu’ici, dans un avion Ă  rĂ©action, pour se tenir Ă  l’autel, qu’en est-il des gens de Phoenix ?

216 Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Tenez-vous ici mĂȘme, juste un instant. Ne voulez-vous pas venir ? 
TirĂ© des veines d’Emmanuel.

217 Ne voulez-vous pas venir lĂ  oĂč la Fontaine est ouverte ce soir, simplement remplie de bonnes choses de Dieu ? Je me demande, pendant que nous attendons juste un instant, certainement qu’il y en a plus que ça ici, qui devaient ĂȘtre disposĂ©s Ă  prendre les miettes. Certainement qu’il devait y en avoir. Ne voulez-vous pas venir ? Faites exactement ce que je vous demande. Recevez cela en toute sincĂ©ritĂ© dans votre coeur et dites : « Je viens. C’est mon tour de venir. Je viens, de toutes les façons. » Que Dieu vous bĂ©nisse, soeurs. C’est trĂšs bien. Nous attendons maintenant, patiemment, que vous veniez.

218 Inclinons la tĂȘte maintenant pendant que nous attendons, chantons ce cantique de l’église. Il y a une Fontaine remplie de Sang
Tiré  d’Emmanuel.

219 Ne voulez-vous pas venir maintenant ? Ne voulez-vous pas prendre vos miettes et venir ? 
 sous ce flot Si vous voulez le Saint-Esprit, ne voulez-vous pas venir, entrer maintenant ? Perdent toutes les traces de leur culpabilitĂ©,
Perdent toutes les traces de leur culpabilité ;
Et les pécheurs plongés sous

Venez, mon ami. Perdent toutes

Le voleur mourant
 -joui de voir

?... juste là à l’autel. Et vous
?... Aussi vile que lui,
Laver tout son péché
Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. C’est ce qu’il faut faire.

220 Je me demande si ces prĂ©dicateurs ici voudraient donc bien venir se tenir ici avec nous. Les prĂ©dicateurs qui sont dans la salle, venez vous tenir ici avec nous, une minute donc, les instructeurs qui–qui sont intĂ©ressĂ©s aux Ăąmes perdues. PuissĂ©-je, aussi vile que lui,
Laver tout mon péché.

221 Je me demande s’il y a des prĂ©dicateurs ici, des instructeurs en matiĂšre de la Parole, qui voudraient bien venir. Souvenez-vous, on prend maintenant mĂȘme la dĂ©cision pour la destinĂ©e Ă©ternelle. Voici environ 7 ou 8, 10 personnes ici debout. Et savez-vous ce que cela reprĂ©sente ? Une Ăąme vaut dix mille mondes. Nous ne devons pas prendre ceci Ă  la lĂ©gĂšre.

222 Eh bien, vous qui ĂȘtes malades et qui voudrez qu’on offre la priĂšre de la foi pour vous, voudriez-vous simplement vous tenir debout lĂ  oĂč vous ĂȘtes, ceux qui sont malades et dans le besoin ? C’est bon.

223 Eh bien, mes frĂšres prĂ©dicateurs, c’est bien, imposez les mains Ă  ces gens.

224 Maintenant, vous les malades, tenez-vous assez prĂšs, ensemble, de maniĂšre Ă  ce que vous puissiez vous imposer les mains les uns aux autres. Eh bien, la Bible vous dit, Ă  vous les malades : « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. » Vous devez ĂȘtre un croyant, sinon vous ne vous tiendrez pas ici. « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » Vous savez que c’est vrai. Ce sont les Ecritures qui ne peuvent pas faillir.

225 Et Ă  ces pĂ©nitents qui viennent Ă  l’autel, mes frĂšres et mes soeurs qui viennent Ă  l’autel ce soir, des ĂȘtres mortels qui savent qu’ils auront un jour Ă  faire face Ă  Dieu, la Bible dit que les pĂ©chĂ©s de certains hommes les prĂ©cĂšdent, ceux des autres les suivent. Vous confessez les vĂŽtres ce soir, afin qu’ils vous prĂ©cĂšdent et qu’ils soient pardonnĂ©s par le Sang du Seigneur JĂ©sus.

226 Et vous ici qui cherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit, Dieu a fait une promesse lĂ  dans Actes 10. Nous lisons : « Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur ceux qui Ă©coutaient la Parole. » Ils avaient tellement faim ! Or, vous avez faim. Vous avez amenĂ© cette petite miette ici. Maintenant, prenons le repas complet des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Tout cela, c’est pour vous.

227 Eh bien, vous qui croyez Ă  la priĂšre, inclinons simplement la tĂȘte ensemble, prions maintenant et croyons. Maintenant, oubliez simplement qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Sachez que seul JĂ©sus-Christ est Ă  cĂŽtĂ© de vous. Et que chacun prie Ă  sa façon, comme vous en avez l’habitude. Et, frĂšres, imposez les mains Ă  ces gens, et croyons maintenant que le Saint-Esprit va venir accomplir ces choses que nous demandons.

228 Notre PĂšre cĂ©leste, nous pensons que ce n’est pas en vain que nous nous tenons ici. Nous Te remercions pour ces Ăąmes. Nous savons que Tu es maintenant ici pour les sauver. Je Te prie de l’accorder, Seigneur. Que leur foi regarde au-delĂ  des ombres. Puissent ceux-ci qui cherchent le Saint-Esprit et Ă  qui les croyants ont imposĂ© les mains, les malades et les affligĂ©s, puisse la puissance de Dieu se mouvoir dans cette salle, d’un bout Ă  l’autre de ces allĂ©es et Ă  travers ces gens. Et sauve chaque pĂ©cheur, remplis chaque croyant du Saint-Esprit, et guĂ©ris chaque personne malade. Accorde ces choses, Seigneur. Je crois que Tu es ici, et Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Tes promesses sont infaillibles.

229 Nous croyons que Tu avais donnĂ© la commission Ă  Ton Eglise, et ils Ă©taient montĂ©s dans la ville de JĂ©rusalem. Ils sont montĂ©s dans la chambre haute, et ils Ă©taient lĂ , louant et bĂ©nissant continuellement Dieu. « Et tout d’un coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s. » Tu es le mĂȘme, et Tu es capable de faire la mĂȘme chose. Que la puissance qui Ă©tait descendue le jour de la PentecĂŽte baptise ce groupe de gens ce soir, par la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. J’offre cette priĂšre pour ces gens au Nom de JĂ©sus, et pour la gloire de Dieu.

230 Levez les mains maintenant. La priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte, la priĂšre de la foi pour le pardon. Levez les mains et dites : « Gloire au Seigneur. » Mettez-vous simplement Ă  Le louer et Ă  Le bĂ©nir pour cela. Confessez simplement vos pĂ©chĂ©s. Con
 Croyez de tout votre coeur. Levez les mains vers Dieu et dites : « Merci, Seigneur JĂ©sus. » Je crois en cet instant-ci que Tu me donnes l’Esprit du Seigneur, que Tu me baptises du Saint-Esprit et que Tu me donnes des bĂ©nĂ©dictions.
Trùs bien, soeur, venez
?...

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