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PrĂ©dication Regarde de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0428 La durĂ©e est de: 1 hour and 47 minutes .pdf La traduction Shp
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Regarde

1 FrĂšre Jimmy. Et bonjour, mes amis. C’est
 Je suis trĂšs content d’ĂȘtre de retour ici Ă  Phoenix ce matin; j’apprĂ©cie ce bon moment de communion. Je souhaiterais pouvoir rester bien longtemps Ă  Ă©couter ces beaux cantiques; et de voir ce jeune Jimmy ĂȘtre vraiment absorbĂ© par ce chant-lĂ , hum ! il n’y a rien d’artificiel chez ce jeune garçon, n’est-ce pas ?

2 Et frĂšre Outlaw me disait ce matin que celle-ci est sa prĂ©cieuse mĂšre, celle qui est assise ici, prĂšs de la porte; elle a quatre-vingt-un ans. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Je pense que beaucoup d’annĂ©es auparavant, quand vous berciez ce petit enfant dans vos bras et que ses petites mains frappaient vos joues, vous ne pensiez pas que vous vous assiĂ©riez ici, Ă  quatre-vingts ans, Ă  l’entendre dans son Ă©glise, peut-ĂȘtre pas en ce moment-lĂ . Avez-vous pensĂ© Ă  cela en ce temps-là ? C’est trĂšs bien, trĂšs bien. J’en suis si content. Que Dieu vous accorde
 Eh bien, on ne peut pas dire que c’est beaucoup d’annĂ©es, parce que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes, au-dedans, un ĂȘtre Ă©ternel, voyez-vous. Vous n’avez donc jamais commencĂ©, vous ne pourrez donc pas avoir de fin, vous avez simplement la Vie Eternelle. C’est trĂšs bien.

3 FrĂšre Dyson, je n’ai pas encore eu le privilĂšge de le rencontrer, mais c’est lui qui va continuer avec cette sĂ©rie de rĂ©unions jusque la semaine prochaine, Ă  partir de ce soir, ici Ă  l’église. Et je suis
 J’espĂšre certainement que c’est un grand succĂšs ici dans ce rĂ©veil. Je souhaiterais pouvoir m’asseoir simplement quelque part ici derriĂšre et m’imprĂ©gner de bonnes choses de Dieu, pendant que notre frĂšre prĂȘchera. J’ai appris que c’est le fils d’un missionnaire Ă  JĂ©rusalem. Et alors, je suis sĂ»r que vous apprĂ©cierez ce ministĂšre cette semaine, celui de notre frĂšre. Si tout est possible, assistez-y, Ă©coutez-le, soutenez-le. Et pour ceux qui ne peuvent pas venir, qui sont loin de chez eux, en dehors de la ville, et qui ne peuvent pas revenir, faites comme moi, priez pour lui et priez pour le succĂšs de la rĂ©union.

4 Je me souviens de la premiĂšre fois que j’étais Ă  Phoenix. C’était cette Ă©glise-ci, seulement c’était Ă  un autre lieu. C’était cette Ă©glise, mais sous un autre toit que celui oĂč nous avons adorĂ© et oĂč nous avons eu la merveilleuse communion avec frĂšre Outlaw. J’ai un disque qui avait Ă©tĂ© fait lors de cette rĂ©union-lĂ . Et c’est toujours
 Quand je me sens un peu abattu, je me mets Ă  jouer ce disque, et c’est pratiquement abimĂ©. Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que l’homme qui a fait cela est ici ce matin ; c’est un petit disque rouge et flexible. Et aussi, Ă©videmment, je reçois beaucoup de derniers disques de cette chorale de jeunes ici l’époque, c’étaient des petits enfants qui chantaient. Nous en avons beaucoup profitĂ©.

5 Pendant que nous suivions ces beaux cantiques, j’ai dit Ă  frĂšre Outlaw : « Je suis content que cela soit enregistrĂ©, parce que j’aime mĂ©diter cela. J’aime Ă©couter ces cantiques et jouer la bande, entendre les cantiques alors qu’on est bien assis. »

6 Il n’y a rien de comparable Ă  la musique. Vous savez, Dieu guĂ©rit par la musique. Saviez-vous cela ? Oui, oui. Dieu guĂ©rit par la musique.

7 Dieu guĂ©rit par l’amour. Voyez ? Dieu guĂ©rit par la mĂ©decine. Dieu guĂ©rit par la priĂšre. Dieu a plusieurs voies de guĂ©rison. Ça dĂ©pend du genre que vous voulez.

8 Parfois, un peu d’amour manifestĂ© guĂ©rira bien une vieille blessure, une vieille rancune ou quelque chose comme cela. Cela le rĂ©tablira complĂštement, juste un peu d’amour, un peu d’égards.

9 Parfois, quand on se sent tout abattu et, comme nous le disons (c’est une expression vulgaire), qu’on est dans un trou, voyez, jouez juste l’une de ces bandes, cette musique, ou un disque, mettez-vous Ă  jouer cela. Tout d’un coup, vous savez, vous tapotez du pied, ou de la main, et tout est alors terminĂ©. Vous ĂȘtes bien remontĂ© et prĂȘt Ă  vous remettre.

10 Eh bien, ces messages de six heures[FrĂšre Branham rit. – N.D.E.] ce n’est pas pour l’évangĂ©lisation; ça, c’est quand je suis chez moi et–et juste une espĂšce de
 Tout le monde sait comment me supporter lĂ , je suis un peu verbeux. Beaucoup de gens peuvent dire en cinq minutes, voyez, plus que je ne le peux pendant ces six heures. Alors, ça dĂ©pend de ce qu’on dit.

11 Eh bien, je pense, ce matin, j’ai une petite note ici, selon laquelle une soeur ici voudrait que son petit enfant soit consacrĂ© au Seigneur. Et j’ai demandĂ© Ă  frĂšre Outlaw : « Ne baptisez-vous pas les enfants ? »
Il a dit : « Non. » Non, il ne fait que
 Il les consacre comme les Ecritures l’ordonnent, tout simplement.

12 Alors, je–je pense, en ce moment-ci, si cette soeur qui a ce petit enfant Ă  amener ici veut bien l’amener. Et nous–nous croyons que c’est une doctrine de la Bible. Et on essaye de suivre les Ecritures et le modĂšle que le Seigneur JĂ©sus nous a laissĂ©, aussi fidĂšlement que possible, c’est ainsi qu’Il s’y prenait. Et nous ne trouvons aucun passage dans la Bible oĂč Il les ait baptisĂ©s ou mĂȘme qu’Il ait commissionnĂ© qu’ils soient baptisĂ©s. Il–il... Il est Ă©crit : « On a amenĂ© les petits enfants Ă  JĂ©sus, afin qu’Il les bĂ©nisse. Il leur imposa les mains et dit : «Laissez les petits enfants, et ne les empĂȘchez pas de venir Ă  Moi, car le Royaume de Dieu est pour ceux qui leur ressemblent.’ »

13 Alors, que l’organiste ou le pianiste veuille nous jouer un de ces beaux airs, un peu doucement : « AmĂšne-les, amĂšne-les, amĂšne-les de champs du pĂ©chĂ©. » Je pense que vous connaissez cela.

14 Quel est le nom du petit ami ? [La maman dit : « C’est une petite fille. C’est Rebecca. »–N.D.E] Rebecca. Son nom de famille ? [« Hammer »] Hammer. C’est frĂšre et soeur Hammer. [« Oui. »] Que Dieu vous bĂ©nisse. Est-ce votre unique enfant ? [La mĂšre dit : « Notre quatriĂšme fille. »] QuatriĂšme fille. Vous devez ĂȘtre un Ă©vangĂ©liste. Philippe avait quatre filles, vous savez. [« C’est vrai. »] Et elles Ă©taient toutes des prophĂ©tesses. [Le pĂšre dit : « Je ne suis pas prĂ©dicateur. »] Vous pouvez ne pas l’ĂȘtre, mais j’espĂšre que Dieu vous accordera de toute façon quatre prophĂ©tesses parmi ces filles, FrĂšre Hammer.

15 Elle est trĂšs douce. Elle baille de sommeil maintenant. Vous devriez la voir. Je les aime. Mais j’ai toujours redoutĂ©, en les prenant pour les consacrer, j’ai toujours redoutĂ© de les briser. Vous savez, ils sont un peu
 Je–j’ai vraiment un sentiment drĂŽle, en les prenant. Et ma femme m’a toujours dit : « Tu ne peux pas les briser. » Alors... mais ils ont l’air trĂšs doux. On dirait qu’il vous faut bien les toucher. Je vais donc essayer de tenir celle-ci, si c’est en ordre.

16 Eh bien, ça, c’est un travail que ma femme aimerait faire. N’est-ce pas une belle petite poupĂ©e ? Petite Rebecca Hammer, comment vas-tu ? C’est bien. Nous sommes reconnaissant de ce que Dieu a donnĂ© Ă  cette union cette belle enfant. Elle ne doit provenir que de Dieu. Personne en dehors de Dieu ne peut donner la vie.
Inclinons maintenant la tĂȘte.

17 Notre PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons ce matin cette petite masse d’amour qui a Ă©tĂ© placĂ©e dans ce foyer par Ta merveilleuse main. Comment la mĂšre, pendant ces mois, l’a portĂ©e en-dessous de son coeur, dĂ©sirant ardemment voir ce Ă  quoi elle ressemblerait Ă  sa naissance. Et la voici ce matin, cette aimable petite fille. Et elle lui donne un nom biblique. Et maintenant, elle l’amĂšne Ă  l’autel de Dieu, son mari et elle, pour la consacrer, pour la remettre au Dieu qui la leur a donnĂ©e. BĂ©nis leur foyer, PĂšre; c’est notre priĂšre. BĂ©nis leur famille. BĂ©nis cette petite Rebecca.

18 Dans la Bible, nous voyons que les gens T’avaient amenĂ© leurs petits enfants afin que Tu leur imposes les mains et que Tu les bĂ©nisses. Et si seulement Tu Ă©tais ici, dans un corps visible ce matin, eh bien, ce parent T’aurait amenĂ© cette petite Rebecca. Nous sommes conscient, Seigneur, que nos mains sont de trĂšs pauvres substituts pour cette noble mission, mais Tu nous as commissionnĂ© de faire cela. Par consĂ©quent, Seigneur, je Te consacre la petite Rebecca, au Nom de JĂ©sus-Christ. Puisses-tu recevoir sa petite vie et l’utiliser, Seigneur, pour Ta gloire. Et nous Te louerons pour cela, au Nom de JĂ©sus. Amen.

19 Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur accorde Ă  la petite enfant de vivre et de devenir une bonne femme et une grande servante de Christ demain, s’il y a un lendemain. Que Dieu vous bĂ©nisse, tous deux; vous ĂȘtes trĂšs gentils.

20 Oh ! ces petits enfants. C’est de l’innocence. J’ai souvent pensĂ© combien un enfant est innocent. Cependant, si seulement nous pouvons ĂȘtre aussi innocents que l’un de ces enfants
 Mais, j’ai finalement dĂ©couvert que nous sommes plus innocents aprĂšs que le Sang de JĂ©sus-Christ nous a purifiĂ©s de tout pĂ©chĂ©.

21 Maintenant, prenons les Ecritures. Pour vous qui aimez lire les Ecritures, prenons l’épĂźtre aux HĂ©breux, chapitre 9, pour quelques paroles. Commençons Ă  partir du verset 24 du chapitre 9. Car Christ n’est pas entrĂ© dans un sanctuaire fait de main d’homme, en imitation du vĂ©ritable, mais il est entrĂ© dans le ciel mĂȘme, afin de comparaĂźtre maintenant pour nous devant la face de Dieu. Et ce n’est pas pour s’offrir lui-mĂȘme plusieurs fois qu’il y est entrĂ©, comme le souverain sacrificateur entre chaque annĂ©e dans le sanctuaire avec du sang Ă©tranger ; Autrement, il aurait fallu qu’il eĂ»t souffert plusieurs fois depuis la crĂ©ation du monde ; tandis que maintenant, Ă  la fin des siĂšcles, Il a paru une seule fois pour abolir le pĂ©chĂ© par son sacrifice. Et comme il est rĂ©servĂ© aux hommes de mourir une seule fois, aprĂšs quoi vient le jugement, De mĂȘme Christ, qui s’est offert une seule fois pour porter les pĂ©chĂ©s de plusieurs, apparaĂźtra sans pĂ©chĂ© une seconde fois Ă  ceux qui l’attendent pour leur salut.

22 Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Inclinons maintenant la tĂȘte pour la priĂšre.

23 Dieu Tout-Puissant, Toi qui es le commencement de toute chose et qui as crĂ©Ă© le monde par JĂ©sus-Christ, nous venons dans Ta PrĂ©sence, dans cette salle ce matin, en tant que Ton peuple rassemblé : d’abord, pour nous offrir nous-mĂȘmes Ă  Toi pour le service ; pour rendre grĂąces pour ce que nous avons dĂ©jĂ  reçu de Ta part ; nous Te prions de bĂ©nir la lecture de cette Parole. Puisse le Saint-Esprit continuer Ă  rendre la Parole rĂ©elle pour nous, alors que nous l’Auteur de la Parole, car nous le demandons en Son Nom, JĂ©sus-Christ. Amen.

24 Maintenant, ce matin, nous allons essayer de prendre comme sujet juste quatre lettres, dans un mot, Regarde [Look], et traiter un peu cela, selon la conduite du Seigneur. J’ai quelques notes ici par Ă©crit, quelques passages des Ecritures auxquelles nous pourrons nous rĂ©fĂ©rer au fur et Ă  mesure que nous avançons. Regarde [Look].

25 L-o-o-k, look [Regarde]. En fait, ce mot, quand
 il est souvent utilisĂ©. Mais, regarde, quand vous entendez ce mot, gĂ©nĂ©ralement, c’est quelqu’un qui essaie de vous amener Ă  regarder ce qu’il voit. Il vous dit : « Regarde. » C’est comme quand on descend la rue, vous... quelqu’un peut voir un spectacle donnĂ© et il vous dit : « Regarde »; et puis, il dit ce qu’il y a. C’est une montagne, un–un cactus, ou n’importe quoi qu’il regarde. Mais la premiĂšre chose pour attirer votre attention, c’est: « Regarde. »

26 Eh bien, aujourd’hui, tout le monde regarde. Tout le monde attend quelque chose, et il attend que quelque chose arrive.

27 Nous savons que le monde observe constamment les cieux avec le radar et les Ă©crans que nous avons installĂ©s Ă  travers le monde. Chaque nation, pour sa propre dĂ©fense, a–a un oeil magique, pour ainsi dire, s’attendant à–à voir apparaĂźtre quelque chose sur cet Ă©cran, par exemple un missile atomique ou quelque chose comme cela. Alors, ils ont lĂ  quelque chose Ă  renvoyer Ă  celui qui le leur a envoyĂ©.

28 Tout est dans l’expectative. La compagnie Ford s’attend Ă  fabriquer une meilleure Ford. Chevrolet attend de fabriquer une meilleure Chevrolet. Phoenix attend de devenir une ville plus large et meilleure. La nation attend d’avoir davantage de territoire, sa propre extension. L’église, la simple Ă©glise, attend beaucoup de membres. Mais l’Epouse attend la Venue de Son Seigneur.

29 Nous tous, nous attendons. Ça dĂ©pend de ce Ă  quoi vous vous attendez, d’aprĂšs la voix qui vous a parlĂ©. Certains parmi nous disent : « Attends telle chose. » Et si c’est une Ă©glise, nous disons que nous aimerions avoir beaucoup plus de membres cette annĂ©e. C’est trĂšs bien.

30 Mais la Voix que j’essaie de vous faire entendre ce matin, c’est ce que l’écrivain de cette EpĂźtre, que nous croyons ĂȘtre Paul, dit : « Ceux qui attendent la Seconde Venue de JĂ©sus-Christ », ceux qui L’attendent. Pour cela, il vous faut voir quelque chose avant que vous puissiez dire Ă  quelqu’un d’autre de regarder ce que vous, vous voyez.

31 NoĂ© en avait eu une expĂ©rience. Par la foi, il avait vu le dĂ©luge venir, une forte pluie qui allait couvrir la terre et emporter tout le
 nettoyer la terre par le lavage ; une reconsĂ©cration Ă  Dieu. La souillure du monde, dans laquelle les gens avaient plongĂ©, ce conglomĂ©rat oĂč ils Ă©taient en ce jour-lĂ , tout cela devait ĂȘtre ĂŽtĂ© pour recommencer.

32 Je viens de terminer une sĂ©rie de rĂ©unions sur les derniers Sept Sceaux. Et on a vu, dans ce sixiĂšme sceau, qu’il y aura une grande interruption dans–dans la nature. La lune, les Ă©toiles, la terre vomit. L’église est purifiĂ©e, IsraĂ«l est purifiĂ©, tout est purifiĂ© sous ce septiĂšme Sceau, de sorte que le MillĂ©nium peut commencer. Il doit premiĂšrement y avoir un nettoyage.

33 Et c’est ce qu’est l’église aujourd’hui, et c’est ce que je veux vous montrer, c’est qu’il nous faut un nettoyage. Avant que n’importe quoi puisse commencer de la part de Dieu, il nous faut ĂȘtre purifiĂ©s. Et quand nous regardons et que nous voyons les choses qui se passent aujourd’hui, dans l’état actuel des choses, nous pouvons voir qu’il faut que quelque chose ait lieu avant que Dieu puisse continuer Son programme; donc une purification. Beaucoup parmi nous, dis-je, peuvent se souvenir


34 J’ai une bande, ou plutĂŽt
 eh bien, c’est un film qui a Ă©tĂ© tournĂ© Ă  JĂ©rusalem, oĂč on demandait aux Juifs, alors qu’ils revenaient de l’Iran et de plusieurs pays il y a quelques annĂ©es, environ cinq ans, transportant leurs bien-aimĂ©s sur le dos, les dĂ©barquant des navires et des avions et autres, Ă  leur retour... Il leur a Ă©tĂ© demandé : « Revenez-vous dans votre patrie pour y mourir ? » Ils ont dit : « Nous revenons pour voir le Messie. »

35 Quand vous voyez IsraĂ«l, cet arbre-lĂ , bourgeonner, c’est un grand signe. Le temps est proche quand IsraĂ«l devient une nation, et il est une nation aujourd’hui.

36 Nous voyons des choses arriver, cela, pour le monde, il est tout aussi aveugle Ă  cela qu’il l’était du temps de NoĂ©. Mais pour nous qui attendons Christ pour la seconde fois, c’est un signe qu’Il vient bientĂŽt. Nous voyons que quelque chose est sur le point d’arriver, et ça dĂ©pend de ce que vous regardez.

37 Eh bien, NoĂ© savait par la Parole de Dieu que le dĂ©luge viendrait. Il a vu cela par la foi. Il savait que cela aurait lieu, parce que la Parole de Dieu l’avait promis. Eh bien, NoĂ© lui-mĂȘme, par la foi, voyait ce que la Parole de Dieu disait. Mais le monde ne pouvait pas voir cela, parce qu’il ne pouvait ĂȘtre prouvĂ© scientifiquement qu’il y avait de l’eau lĂ  dans les cieux. Mais NoĂ© savait qu’il y en avait, parce que Dieu l’avait dit.

38 Ça, c’est l’Eglise, l’Epouse, les appelĂ©s Ă  sortir aujourd’hui, qui sait que la Venue du Seigneur est proche, peu importe le progrĂšs que nous pouvons avoir rĂ©alisĂ© et tout, combien nous avons rĂ©ussi Ă  fissurer un atome et–et Ă  envoyer un message par radar vers la lune. Cela ne reprĂ©sente rien pour le croyant, c’est juste un signe que la Venue du Seigneur est proche. Nous voyons les nations se disloquer, les nations se former, se disloquer, le monde se disloquer, et le mouvement ecclĂ©siastique se disloquer. Nous avons aussi appris que « nous recevons un Royaume inĂ©branlable ». Mais quand ces choses commencent Ă  arriver, l’Eglise s’unit davantage avec le
 par la Parole de Dieu. C’est un glorieux jour, celui dans lequel nous vivons. Et nous sommes


39 Tout le monde attend quelque chose. Peut-ĂȘtre qu’aujourd’hui vous attendez le moment oĂč vous retournerez chez vous prendre votre dĂźner. Peut-ĂȘtre qu’il y a un pique-nique cet aprĂšs-midi oĂč vous amĂšnerez votre famille. Il peut y avoir l’une ou l’autre chose, la semaine prochaine; vous attendez l’arrivĂ©e d’un voisin ou d’un ami. Et tout le monde attend quelque chose.

40 Et en tant que groupe de croyants aujourd’hui, rassemblĂ©s, nous aimerions fixer nos pensĂ©es, nos principes et autres, sur la Venue du Seigneur : « Attendant Christ qui apparaĂźtra une seconde fois, sans pĂ©chĂ©, pour le salut de ceux qui croient et qui attendent Sa Venue. » Ici, Dieu, le
 par l’écrivain, nous invite à–à considĂ©rer ceci, Ă  regarder cela. Nous
 L’écrivain dit ici, cela
 « Nous attendons Christ pour la seconde fois, Le voir tel qu’Il est. »

41 Et maintenant, nous savons que la Parole est Christ : « Au commencement Ă©tait la Parole, la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. » Et HĂ©breux 13.8 dit : « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Par consĂ©quent, c’est la Parole que nous regardons; donc, Elle exprime ce que Dieu est. Et quand Dieu est venu en Christ, ce Dernier Ă©tait la manifestation de Dieu. Et tout ce qu’Il Ă©tait, Il le demeure toujours, parce qu’Il est Ă©ternel et Il ne peut pas changer.

42 Quelle espĂ©rance cela nous donne de savoir que Dieu ne nous a pas laissĂ©s sans un vrai tĂ©moin en ces jours de confusion oĂč nous vivons aujourd’hui ! Cependant, nous sommes certainement un peuple privilĂ©giĂ©, si seulement nous gardons le regard sur le vĂ©ritable TĂ©moin que nous avons, la Parole (voyez), parce que c’est la complĂšte rĂ©vĂ©lation de Dieu sur JĂ©sus-Christ. Rien ne peut ĂȘtre ajoutĂ© Ă  Cela ni retranchĂ© de Cela, parce que c’est la rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ.

43 Dieu n’a jamais laissĂ© Son peuple sans un vĂ©ritable TĂ©moin. Dieu va juger le monde par JĂ©sus-Christ. Et si JĂ©sus-Christ est la Parole, alors Dieu jugera l’église, ou plutĂŽt le monde, par la Parole, car Il est la Parole. Il y aura un Jugement. Le pĂ©cheur le sait.

44 Beaucoup de gens, quand on parle de l’église, ont une drĂŽle de conception. Le monde, quand ils passent prĂšs de l’Eglise, je veux dire, le Corps de Christ rassemblĂ©, ils s’imaginent que nos femmes ont une grande chevelure longue et touffue, qu’elles sont habillĂ©es en robes noires et tout. Et ils pensent que les hommes ont de longs doigts, sont habillĂ©s en habits noirs et sont toujours lĂ  Ă  les condamner. Dans un sens, c’est vrai, parce que l’Eglise est un peuple particulier, un peuple appelĂ© Ă  sortir.

45 Et la raison pour laquelle elle paraĂźt ainsi Ă  l’homme qui veut juger l’Eglise, dans cet Ă©tat-lĂ , c’est que l’Eglise pointe toujours d’un doigt accusateur tout ce que lui pense ĂȘtre bien. Et s’il est un pĂ©cheur, il pense que le pĂ©chĂ©, c’est bon, les plaisirs de la vie, tel que vivre dans le monde. Et quand l’Eglise se lĂšve et condamne cette chose-lĂ , Elle a l’air d’un animal horrible. Mais si seulement il savait que c’est l’unique moyen pour Dieu d’apporter le salut (c’est vrai), exprimer la Parole de Dieu par les lĂšvres de Ses serviteurs.

46 Eh bien, Dieu aurait pu choisir que l’Evangile soit prĂȘchĂ© par le soleil, la lune, les Ă©toiles, le vent ou la nature. Mais Il a choisi les hommes pour prĂȘcher l’Evangile, et c’est par lĂ  que la Voix de Dieu se fera entendre. Et vous pouvez juger la voix Ă  partir de la Parole qu’elle exprime; alors, vous pouvez voir le genre de voix que vous entendez. Si elle est contraire Ă  la Parole, ne l’écoutez pas. Mais si elle est la Parole, alors Dieu est tenu de soutenir cette Parole, de La confirmer, de La manifester, parce qu’Il a promis de faire cela. Nous vivons donc en un jour glorieux. Ces Paroles de Christ sont manifestĂ©es.

47 Quand Il est venu dans le monde, Il Ă©tait Lui-mĂȘme la Parole. Il n’avait pas Ă  Ă©crire des livres. Il n’a jamais Ă©crit un livre. Pourquoi ? Il Ă©tait la Parole. Il n’avait pas Ă  Ă©crire sur quoi que ce soit, parce qu’Il Ă©tait Celui sur Qui les autres avaient Ă©crit. Il Ă©tait la Parole. Par consĂ©quent, Il n’a rien Ă©crit de Sa propre main. Il Ă©tait la Parole, Elle-mĂȘme. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il demeure donc toujours la Parole.

48 Un jour, Il a dit aux Juifs, Il a dit : « Qui peut M’accuser du pĂ©ché ? » Or, le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. « Qui peut Me pointer du doigt et dire que Je n’ai pas accompli chaque Parole qui est Ă©crite Ă  Mon sujet ? »

49 Ne serait-ce pas une chose glorieuse ce matin, mes frĂšres et soeurs, si l’Eglise du Dieu vivant pouvait se lever et dire : « Qui peut M’accuser du pĂ©ché ? Chaque don que Dieu a promis dans la Bible et tout ce qu’Il a promis que ça s’accomplirait, c’est Ă  l’oeuvre, en plein parmi nous aujourd’hui »? N’est-ce pas une chose merveilleuse ? Qui peut ? Alors, nous
 Les pensĂ©es dĂ©nominationnelles disparaĂźtraient du coup quand nous pourrons voir Dieu s’exprimer Lui-mĂȘme.

50 Beaucoup de gens attendent diffĂ©rentes
 Personne ne veut mourir. Personne ne veut ĂȘtre perdu. Tout le monde veut ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Dieu. Moi, vous, tout le monde. Mais nous ne voulons pas suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour nous. Voyez ? C’est ce qui rend la chose tellement diffĂ©rente.

51 L’autre jour, mon fils Billy m’a remis un appareil photo. Et il m’a montrĂ© un–un objet. Il a dit : « Papa, tire une photo de cette chose-lĂ . » Eh bien, c’était un petit Petra 35mm. J’ai pris le petit appareil photo, et j’ai regardĂ© l’objet. Il y avait environ trois objets lĂ , le cactus Saguaro. Je pouvais voir une tige, deux tiges, trois tiges. Et j’ai de nouveau ĂŽtĂ© cela, j’ai regardĂ©, il n’y avait qu’une seule tige. Et j’ai de nouveau remis cela, on dirait qu’il y en avait trois.

52 Eh bien, c’est exactement ainsi que nous avons des fois une vue dĂ©rĂ©glĂ©e. On a un tĂ©lĂ©mĂštre. Et nous essayons de renvoyer quelque chose de Dieu dans un passĂ© lointain, quelque part ailleurs, l’une ou l’autre chose, peut-ĂȘtre que nous n’avons pas utilisĂ© notre tĂ©lĂ©mĂštre. Laissez le Saint-Esprit nous dĂ©pouiller de nos pensĂ©es et de la thĂ©ologie de notre Ă©glise. Mettez le TĂ©lĂ©mĂštre en place et laissez-Le nous connecter; vous ne verrez pas trois ou quatre, vous verrez un seul objet de Dieu. Voyez ?

53 En regardant Ă  travers un mĂȘme appareil photo, un homme peut voir quelque chose, mais sa propre intelligence lui dit qu’il n’y a qu’une seule tige lĂ -bas. Voyez ?

54 Mais c’est ainsi que le Saint-Esprit s’y prend, si seulement nous Le laissons faire Ă  sa maniĂšre. Il prendra la Parole Elle-mĂȘme et La placera en vue, lĂ  oĂč nous verrons ce que nous regardons alors. Et alors, on dĂ©couvrira, peut-ĂȘtre si les gens qui cherchent Ă  vous montrer quelque chose ne sont pas vraiment en erreur, aprĂšs tout, vous voyez ; si seulement vous actionnez le TĂ©lĂ©mĂštre, la Parole Elle-mĂȘme commence Ă  manifester la Parole. Amen. Ça se–ça se fera si seulement vous le laissez faire. Voyez ? Mais il vous faut utiliser les tĂ©lĂ©mĂštres, prendre votre–votre
 Si cela a atteint la cible une fois, cela l’atteindra encore.

55 Je–j’aime tirer les cibles. Il n’y a pas longtemps, je chassais l’écureuil lĂ  dans le Kentucky. Il y avait
 j’avais un petit fusil modĂšle 75. Ça a l’air
 j’espĂšre que ça n’a pas l’air sacrilĂšge pour vous que je dise ceci dans un sermon, mais je–je vais vous le dire. Je cherche Ă  faire comprendre quelque chose. Et ce petit fusil, je l’ai rĂŽdĂ©. J’ai utilisĂ© et tripotĂ© le fusil depuis ma tendre enfance. Je–j’aime ça. Et je–j’ai utilisĂ© ce petit fusil modĂšle 75 au point que, chaque fois, j’atteignais l’écureuil Ă  l’oeil Ă  50 yards [45,7cm] avec.

56 Il m’a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ© un document du champ de tir, sur lequel il est Ă©crit que j’ai tirĂ© neuf balles Ă  travers le mĂȘme trou, Ă  50 yards [45,7m], par un jour pluvieux et venteux. Et je l’ai fait signer et lĂ©galiser. Et c’était Ă©videmment le Seigneur qui m’a aidĂ© Ă  faire cela. C’est inhabituel.

57 Alors, je me suis mis Ă  tirer sur l’écureuil. Je me retrouve en train d’atteindre un point autre que l’oeil. Je deviens nerveux. J’ai de nouveau essayĂ© sur le papier, et ça n’atteignait pas la cible. Ça l’atteignait, entre 0,6 cm, ou 1 cm plutĂŽt, Ă  une distance de 50 yards [45,7cm]. Mais je savais que ça pouvait faire mieux que ça. J’ai fait sur ce fusil tout ce que je savais faire, et rien ne semblait le remettre en Ă©tat.

58 Alors, je l’ai emballĂ© dans un carton et l’ai renvoyĂ© Ă  la compagnie Winchester pour qu’on l’examine, qu’on l’alĂšse. Ils m’ont Ă©crit une lettre gentille, je l’ai dans mon classeur Ă  la maison, et il y est–il y est Ă©crit : « RĂ©vĂ©rend Branham, y est-il Ă©crit, ce–ce fusil peut atteindre un pouce Ă  vingt-cinq yards [22, 79 m]. » Il est Ă©crit : « Ce n’est qu’un fusil modĂšle 75. » Il est dit : « Ce n’est pas un fusil pour cibles. Ce n’est qu’un petit fusil qui atteint la cible par hasard. » Et ils ont dit : « Vous ne ferez jamais mieux que ça. » Eh bien, lĂ , c’était la compagnie Winchester qui avait fabriquĂ© ce fusil, elle a dit : « Un pouce Ă  une distance de 25 yards [22,79 m] », mais moi, j’avais percĂ© neuf trous du coup Ă  50 yards [45,57 m].

59 Eh bien, voici ce que je pense. Ma femme m’a dit : « Ecoute donc, Billy, a-t-elle dit, si cette compagnie qui a fabriquĂ© le fusil se limite Ă  dire cela, que ça ne peut faire mieux que ça, qui es-tu donc pour dire ça? »

60 J’ai dit : « ChĂ©rie, voici ce qu’il y a. Peu m’importe ce que dit la compagnie, je l’ai vu faire ça, et je sais que ça se fera. »

61 Alors j’étais assis lĂ  pendant que les autres frĂšres tiraient les Ă©cureuils. N’importe oĂč qu’ils voulaient les atteindre, c’était en ordre; en plein milieu, au dos ou n’importe oĂč. J’étais assis sous un arbre en train de pleurer. J’ai dit : « Ô Dieu, je suis trĂšs nerveux. Je n’arrive simplement pas Ă  me contenir. Pourquoi m’as-tu fait ainsi, un homme un peu nerveux comme ceci ? » Et juste


62 Je sais oĂč je me tiens ici, avec cette Bible devant moi. Alors, une Voix, tout aussi claire que vous entendez la mienne, a dit : « Tu as Ă©tĂ© crĂ©Ă© comme ça dans un but. » En effet, tant que vous–vous savez que ce fusil va atteindre la cible une fois, puisque
 S’il atteint une fois la cible, ça l’atteindra une autre fois. C’est le mĂȘme fusil.

63 Je vois donc cela. Voyez ? L’obĂ©issance Ă  cette Parole, le fait de prendre ce TĂ©lĂ©mĂštre et de Le braquer sur un point jusqu’à ce que je voie les mĂȘmes choses que ces apĂŽtres avaient vues, le mĂȘme Evangile qu’ils avaient prĂȘchĂ©, cela produira les mĂȘmes rĂ©sultats, puisque cela les avait produits pour eux. Cela atteindra la cible chaque fois. Peu importe ce que les Ă©glises disent et ce que les gens prĂ©tendent, je–je sais que Cela l’atteindra. En effet
 et voici ce que j’aimerais regarder, cette Parole-lĂ , veiller Ă  ce qu’Elle soit au point, pour avoir la mĂȘme vision qu’eux autrefois. Alors Elle accomplira le mĂȘme travail que Cela avait fait pour eux. Cela guĂ©rira les malades. Cela ressuscitera les morts. Cela chassera les dĂ©mons. Cela produira une Eglise glorieuse qui sera disposĂ©e a sceller Son tĂ©moignage de Son propre Sang, si jamais c’est nĂ©cessaire, car ça dĂ©pend de ce que vous regardez.

64 Eh bien, si j’avais tenu compte de ce que la compagnie Winchester avait dit, elle est censĂ©e ĂȘtre le – le fabricant de ce fusil, je les aurais donc suivis. Mais j’étais mieux avisĂ© que ça.

65 Eh bien, si je compte sur l’église, alors qu’eux disent : « Oh ! ces jours-lĂ  sont passĂ©s, telle chose n’existe pas », et
 voyez, voyez-vous oĂč on se retrouverait ? Cela s’écarterait de la cible. Voyez ?

66 Mais si jamais Il a Ă©tĂ© Dieu, Il est toujours Dieu. Il a toujours Ă©tĂ© Dieu, et Il ne peut qu’ĂȘtre Dieu, rien d’autre. Et Il est Dieu, Eternel. Par consĂ©quent, nous aimerions viser cette cible-là ; non pas la cible que vise l’église, mais la Cible que vise Christ.

67 « Nous attendons que Christ apparaisse, le mĂȘme JĂ©sus. » Il a dit, quand Il Ă©tait sur terre : « Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. » Celui-lĂ  mĂȘme qui pouvait diriger la Parole et ĂȘtre la Parole, La diriger droit vers la Cible, ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus est ici ce matin, sous forme du Saint-Esprit, pour diriger nos pensĂ©es et converger Sa Parole vers un seul et vrai Dieu vivant, vers un seul dessein, vers une seule rĂ©alisation. Et si seulement nous Le laissons faire, Il rĂ©glera la Parole au point qu’Elle Ă©tablira qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Cela dĂ©pend de ce que vous voulez regarder.

68 Nous devons rĂ©gler nos vies. Non pas sur ce que quelqu’un d’autre dit, mais rĂ©gler nos vies sur Lui. Et Il est la Parole. Voyez ? Si nous alignons notre vie sur la Parole, alors la Parole et notre vie deviennent la mĂȘme chose. Il a dit : « Si vous demeurez en Moi, et que Ma Parole demeure en vous, alors demandez ce que vous voudrez, cela vous sera accordĂ©. » « En vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous dites Ă  cette montagne : Ôte-toi de lĂ , et que vous ne doutez pas dans votre coeur, mais que vous croyez que ce que vous avez dit s’accomplira, vous pouvez recevoir ce que vous avez demandĂ©. » Oh ! la la ! « Non pas ce que J’ai dit ; ce que vous, vous avez dit, vous pouvez l’avoir », parce que vous et Lui, vous ĂȘtes devenus un. En effet, la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ est en vous. Et la pensĂ©e qui Ă©tait en Christ, c’était d’accomplir la Parole du PĂšre. En fait, Il Ă©tait la Parole. VoilĂ . Alors, la Parole et vous, vous ĂȘtes mis au point, ensemble. Vous devenez une unitĂ© vivante de Dieu. Oh ! c’est glorieux !

69 Il y eut un temps oĂč les pĂ©chĂ©s de l’homme
 Quand l’homme a pĂ©chĂ© devant Dieu, il a traversĂ© un grand gouffre. Comme un Ă©crivain l’a dit ici : « Il est apparu dans les derniers jours pour le salut de ceux qui attendent cela. » Eh bien, en traversant ce grand gouffre, l’homme a s’est privĂ© de la possibilitĂ© de revenir. Il ne pouvait plus revenir, parce qu’il avait traversĂ© la ligne de dĂ©marcation entre Dieu et lui.

70 Dieu, Ă©tant plein de grĂące et de misĂ©ricorde, a pris un substitut, et c’était un agneau ou un animal, qui Ă©tait offert; une mort par substitution. « Mais le sang des taureaux et des boucs (comme il est Ă©crit ici dans HĂ©breux, juste avant le passage que j’ai lu) ne peut ĂŽter le pĂ©chĂ©. » Cela ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©. C’était l’expiation, c’est vrai, mais ça ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©, car cela montrait une bonne conscience, en attendant que vienne le sang qui purifierait du pĂ©chĂ©, ferait divorcer d’avec cela et l’écarterait pour toujours.

71 Eh bien, quand JĂ©sus est venu, Il n’était pas juste un homme. Il n’était pas juste la troisiĂšme personne de la trinitĂ©. Il–Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme. Il–Il Ă©tait Emmanuel. Et la Bible nous enseigne : « Nous sommes sauvĂ©s pas le Sang de Dieu. » Quand Dieu Lui-mĂȘme est devenu l’un de nous, Il–Il a changĂ© Son–Son–Son... ce qu’Il Ă©tait. Il a changĂ© de tente. Il est descendu, condescendant de la Gloire, et Il est devenu un Homme. Donc, nĂ© en dehors du sexe, Il s’est crĂ©Ă© un corps dans lequel Il a vĂ©cu Lui-mĂȘme. Emmanuel, Dieu identifiĂ© Ă  nous, la Parole faite chair parmi nous, Il a vĂ©cu avec nous, pour ramener beaucoup de fils et les ramener Ă  Dieu, Ă  travers l’effusion de ce Sang.

72 Le corps, assurĂ©ment, c’était Christ. C’était l’Oint. Et si Christ signifie l’Oint, et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et qu’Il est la Parole, alors la Parole est l’onction. Si vous demeurez en Moi et que Ma Parole demeure en vous, alors dites ce que vous voudrez. » C’est la Parole de Dieu, la Parole ointe, c’est ce qui fait la chose.

73 Eh bien, comme je l’ai fait remarquer, il y eut un temps oĂč, quand une femme attrapait une tache sur un–un tissu blanc, elle
 Il n’y avait pas moyen d’îter cela. Je me souviens quand ma mĂšre mettait du cafĂ© noir sur la graisse, cherchant Ă  enlever une tache. Je me souviens quand elle utilisait une bouteille de vieille essence de tĂ©rĂ©benthine, cherchant Ă  ĂŽter une tache du kĂ©rosĂšne de charbon et autres, Ă  ĂŽter une tache d’un habit. Eh bien, ça n’enlevait simplement pas bien cela. Il en restait toujours des traces. Cela, sous forme de symbole, j’aimerais l’identifier au sang des boucs et des brebis, et autres.

74 Mais aujourd’hui, on a fabriquĂ© un produit appelĂ© le dĂ©colorant. Et ce dĂ©colorant, le clorox ou je ne sais quoi, c’est un dĂ©colorant qui a Ă©tĂ© fabriquĂ©! Et ce matin, qu’arriverait-il si j’avais un bassin plein de ce dĂ©colorant placĂ© ici, et un–un petit compte-gouttes avec de l’encre noire ? Examinons cela une minute. Cette encre noire, c’est quoi ? C’est, en grande partie, de l’eau. Mais la couleur, d’oĂč est venue cette couleur ? La couleur a dĂ» avoir un commencement. Nous savons que c’est une crĂ©ation. Alors, si cela a commencĂ© par ĂȘtre crĂ©Ă©, cela a dĂ» provenir d’un CrĂ©ateur avant que ça devienne une crĂ©ation.

75 Je ne sais pas ce que signifient ces mots. Je ne peux pas les analyser. Mais excusez-moi pour les mots que je vais utiliser, mais c’est afin de me faire comprendre. Eh bien, disons, eh bien, quand cela tombe


76 Cette goutte d’encre, eh bien, ça existe dans un but. Cette couleur est devenue telle pour un but. Cette seule goutte d’encre peut signer votre sentence de mort, elle peut vous envoyer Ă  la chaise Ă©lectrique. Ou cette seule goutte d’encre peut Ă©crire le pardon de vos pĂ©chĂ©s. Ça a Ă©tĂ© placĂ© ici dans un but. Il nous faut l’utiliser Ă  de bonnes fins.

77 Mais, par exemple, c’est Ă©puisĂ©. Et nous laissons tomber cette seule goutte d’encre dans un bassin plein de dĂ©colorant. Que lui arrive-t-il ? On ne voit rien arriver, mais il n’y a plus de couleur. La couleur se dĂ©compose. Vous ne savez oĂč elle est allĂ©e. Eh bien, elle est redevenue des acides. Evidemment, l’eau a pour formpule H2O, ça redevient l’eau, ça redevient de l’eau qui Ă©tait dans le dĂ©colorant.
Mais les composants chimiques de ce dĂ©colorant ont Ă©tĂ© si totalement dĂ©composĂ©s qu’on ne peut plus en retrouver une tache. Ça a disparu. Ça s’est dĂ©composé  disons, c’est redevenu des acides. D’oĂč sont venus les acides ? Cela retourne... Disons que ça provient des–des atomes, (que) ou des molĂ©cules. Et que sont les molĂ©cules ? Une molĂ©cule provient des atomes, des atomes aux Ă©lectrons, et ainsi de suite, au fur et Ă  mesure qu’on remonte.

78 RĂ©flĂ©chissons-y. Quand cela avait commencĂ© lĂ , disons que ça provient de l’atome, ou plutĂŽt de molĂ©cule, disons, molĂ©cule 4.1 fois molĂ©cule 6.9, ça donne molĂ©cule H. Et que serait-il arrivĂ© si c’était 6.8 plutĂŽt que 6.9 ? Cela donnerait rose plutĂŽt que noir. Quelque chose a dĂ» dĂ©terminer cela. Qu’en serait-il si c’était un atome quatre fois, six fois, onze fois? Cela devrait donner
 Si cela donnait six plutĂŽt que onze, ça donnerait le brun. Voyez ? Cela a dĂ» provenir de quelque part oĂč ça a Ă©tĂ© conçu.

79 Regardez ce palmier Ă  travers la fenĂȘtre. Qu’est-ce ? C’est de la cendre volcanique avec une vie Ă  l’intĂ©rieur. Regardez de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, vous verrez un eucalyptus. Qu’est-ce ? C’est de la cendre volcanique avec une vie Ă  l’intĂ©rieur, c’est une autre espĂšce. Regardez, vous voyez une rose. Qu’est-ce ? De la cendre volcanique avec de la vie dedans. D’oĂč est provenue la couleur ? Pensez-y donc. Eh bien, qui a coloriĂ© cette fleur-là ? VoilĂ  deux fleurs de la mĂȘme espĂšce, l’une est jaune et l’autre, rouge. Toutes les deux proviennent d’une petite semence. Et qu’est-ce ? D’oĂč est venue la coloration ? Une partie est verte ; une partie, blanche; une partie, rouge ; une partie, jaune. D’oĂč provient la coloration ? C’est le mĂȘme soleil qui a brillĂ© au mĂȘme endroit. Quelque chose doit dĂ©terminer cela. C’est une substance naturelle, cela a donc dĂ» ĂȘtre crĂ©Ă© quelque part. Ecoutez donc, alors, que se passe-t-il ? Cela retourne droit au commencement, au CrĂ©ateur.

80 Alors, si le pĂ©chĂ© laisse une tache sur un ĂȘtre humain... et MoĂŻse, par l’offrande d’une brebis, a pu prendre la–la Voix de Dieu

« Je placerai Mes Paroles dans ta bouche. »

81 Et il s’avançait lĂ  avec la Parole de Dieu et disait : « Qu’il y ait des mouches.» Et il n’y avait pas de mouches, nulle part. En moins de cinq minutes, peut-ĂȘtre, une vieille mouche verte a commencĂ© Ă  bourdonner. Dix autres minutes aprĂšs, il y en avait peut-ĂȘtre 2 livres [907 gr] par mĂštre carrĂ©. Qu’était-ce ? La Parole de Dieu dans la bouche de Son prophĂšte. La Parole de Dieu crĂ©e, mais Elle doit provenir d’une bonne source.

82 Et alors, si Dieu a pu prendre cet homme-lĂ  et jeter un pont lĂ , avec le sang des brebis et des boucs, et qu’Il a pu faire que la Parole de Dieu crĂ©e dans la bouche d’un homme, Ă  combien plus forte raison
 non seulement, mais la crĂ©atrice
 ou la puissance expiatoire d’un taureau ou d’un bouc. Mais le Sang de JĂ©sus-Christ, une fois que le pĂ©chĂ© est confessĂ© et qu’il tombe dans ce dĂ©colorant de Dieu, la propre
 la voie propre Ă  Dieu, la voie crĂ©Ă©e pour ĂŽter la tache afin de la jeter dans la Mer de l’oubli, pour qu’on ne s’en souvienne plus.

83 Quand un homme confesse? ses pĂ©chĂ©s et se met en ordre avec Dieu, Dieu jette ce pĂ©chĂ© confessĂ© dans le Sang, Son propre Sang, et pardonne ce pĂ©chĂ©-lĂ , et–et Il replace dans cet homme-lĂ  l’Esprit originel qui devrait ĂȘtre lĂ , Son propre Esprit, faisant de lui un fils de Dieu; Ă  combien plus forte raison la puissance crĂ©atrice de Dieu devrait-elle se retrouver dans l’église ! Voyez ? Cela Ă©croule chaque mur du pĂ©chĂ©. Ça l’écroule... Voyez ?

84 Aujourd’hui, les gens essayent de dire : « Ces paroles Ă©taient pour un autre Ăąge dans le passĂ©. » C’est le cas, si vous ĂȘtes toujours en dehors de ce Sang-lĂ .

85 Mais si vous ĂȘtes sous ce Sang-lĂ , la puissance de Dieu, par Sa Parole, demeure la mĂȘme. Absolument. S’Il a pu faire cela avec le sang des brebis et des animaux, qu’en sera-t-il avec le Sang de JĂ©sus-Christ ?

86 Je peux le faire. Nous devons nous occuper de nos vies et les rĂ©gler sur la Parole de Dieu. Juste comme nous le ferions avec un appareil photo, ou essayer de bien le rĂ©gler avant que nous tirions la photo, et alors nous avons une trĂšs belle photo. C’est ce que nous aimerions faire, rĂ©gler nos vies sur JĂ©sus-Christ, de sorte que Christ et vous, vous deveniez la mĂȘme Personne. Vous ĂȘtes un fils adoptĂ© par Dieu par le Sang du Juste, JĂ©sus-Christ.

87 Alors l’Eglise progressera sans friction, sans problĂšme, sans dommage, sans–sans doutes, sans scrupules, sans friction. Elle avancera dans la puissance de la Parole de Dieu, manifestant chaque bĂ©nĂ©diction divine que Dieu Lui a promise, si seulement Elle faisait cela.

88 Nous devons mener notre vie, et puis Le voir et Le voir Lui seul, non pas un Ă©vĂȘque, pas un grand homme, ni quelque chose que nous prenons pour modĂšle, mais nous regardons JĂ©sus-Christ. Pas une organisation, pas un pape ni–ni un archevĂȘque de Canterbury, ni un quelconque « homme divin », que nous appelons Divin sur terre. Mais il nous faut regarder JĂ©sus-Christ. Il est la Parole. Et le se


89 Abraham, quand il lui a Ă©tĂ© demandĂ© de sĂ©journer dans un pays Ă©tranger et d’attendre la promesse, il n’a jamais doutĂ© de la promesse. Le chrĂ©tien regarde l’invisible.

90 Souvenez-vous, vous ĂȘtes dotĂ© de cinq sens. L’un d’eux, c’est la vue. Mais je vais vous prouver que vous ne voyez pas tout. Ici, ce matin, juste dans cette salle, maintenant mĂȘme, il y a des images animĂ©es des ĂȘtres dans cette salle. Il y a des voix vives dans cette salle. Sinon, allumez donc votre poste tĂ©lĂ©viseur et voyez s’il n’y a pas de gens qui parcourent cette nation, dont les images sont mĂȘme dans cette salle ce matin. Leurs visages, leurs ĂȘtres traversent cette salle. Est-ce vrai ? Comment ? Le seul moyen pour vous de savoir donc cela, c’est par un Ă©metteur, qui capte cela et le transforme en une chose rĂ©elle.

91 Et l’unique moyen pour l’Eglise de jamais savoir que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, c’est de passer par cet Emetteur, le Sang qui nous dĂ©barrasse de nos pĂ©chĂ©s et nous fait traverser ce gouffre, nous fait entrer dans la PrĂ©sence de Dieu, Ă©tant des fils de Dieu auxquels Il s’identifie. Oh ! Quelle glorieuse chose ! Si nous regardions cela ce matin, nous oublierons nos divergences sur les choses qui sont dans le monde aujourd’hui, et les choses que les autres recherchent, le grand nombre et autres : « Nous regardons JĂ©sus-Christ, qui est l’Auteur et le Consommateur de notre foi. »

92 Eh bien, souvenez-vous, toute l’armure du chrĂ©tien est surnaturelle, si vous ĂȘtes chrĂ©tien...

93 Vous direz : « Voir, c’est croire. » Vous ne pouvez jamais devenir chrĂ©tien, si vous croyez cela.

94 «Car la foi est une assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles que l’on ne voit pas. » Vous ne pouvez pas ĂȘtre chrĂ©tien et ĂȘtre obligĂ© de voir la chose. Toute l’amure de Dieu est surnaturelle : Amour, joie, paix, foi, longanimitĂ©, bontĂ©, douceur, gentillesse et le Saint-Esprit, tout cela est invisible. Et le chrĂ©tien ne regarde pas ce qui est visible Ă  ses yeux. Il regarde ce qu’il voit avec sa foi.

95 Et sa foi ne peut reposer que sur un seul fondement la Parole. Amen. Maintenant, je me sens comme un baptiste chahutant. Oui, oui. Voyez ? Quand on en arrive Ă  cette Parole, c’est la Chose vivante. C’est la Parole. Une fois que votre esprit et vos yeux peuvent ĂȘtre rĂ©glĂ©s sur cette Parole-lĂ  et mis au point jusqu’à ce que vous voyiez exactement ce que Dieu est en train de faire, quelle chose merveilleuse !

96 Abraham a vu cela. Voyez ? Il n’a pas tenu compte de toutes les incomprĂ©hensions de la promesse. Que serait-il arrivĂ© s’il avait regardĂ© et dit : « Me voici ĂągĂ© de soixante-quinze ans, et une Voix m’avait parlĂ©, disant que j’aurai absolument un enfant de ma femme. Elle a soixante-cinq ans, environ quinze, vingt ans depuis la mĂ©nopause » ? Qu’aurait-il fait ? Mais qu’a-t-il fait ? Il n’a jamais fait cas des choses naturelles. Il a considĂ©rĂ© ce que Dieu avait dit. Cela est devenu tellement rĂ©el pour lui qu’il ne voyait que ce que Dieu avait dit. Il a quittĂ© sa maison. Il s’est sĂ©parĂ© de toute incrĂ©dulitĂ©, de tout ce qui pouvait l’éloigner. Il s’en est sĂ©parĂ© afin de pouvoir marcher seul.

97 C’est ce que chaque croyant authentique doit faire. SĂ©parez-vous de ces gens qui doutent et des incroyants, et marchez avec Christ. Ce-c’est la Vie pour vous.

98 Et c’est ce qu’Abraham a fait. Et vingt-cinq ans plus tard, nous le trouvons croyant toujours la mĂȘme promesse. Pourquoi ? Il avait rĂ©glĂ© sa–sa pensĂ©e sur la volontĂ© de Dieu, par la Parole de Dieu, et il avait cru cela.

99 Si nous pouvons nous régler sur le plan de Dieu, sur la volonté de Dieu pour nous et sur ce que Dieu nous a promis, et laisser tout le reste de cÎté ! Peu importe combien ça traßne, continuez simplement à croire.

100 Ici, dans Romains 4, nous voyons dans Romain [4.20] qu’Il est dit : « Et il ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu. » Il n’a pas laissĂ© l’incrĂ©dulitĂ© le contaminer; pas du tout. Il a considĂ©rĂ© une seule chose, c’était la Voix qui lui avait parlĂ©.

101 C’est ce que l’Eglise devrait faire aujourd’hui : ConsidĂ©rer une seule chose, la Voix, la Parole de Dieu qui nous parle. Les Ă©glises et les gens peuvent parler n’importe comment, mais considĂ©rez la Voix. Que regardons-nous ?

102 Il a considĂ©rĂ© la Voix qui lui avait parlé : « Il considĂ©ra tout ce qui Ă©tait contraire Ă  cette Voix-lĂ  comme n’existant pas. » Et cependant, au fond, pour le monde, ce n’était pas au point autant que cela l’était du temps de NoĂ©. C’était tout autant dĂ©rĂ©glĂ©.

103 Pourquoi ? Du temps de NoĂ©, on ne pouvait pas prouver qu’il y avait la pluie lĂ -haut. Mais NoĂ© en Ă©tait sĂ»r, puisque Dieu l’avait dit, Il Ă©tait capable de mettre la pluie lĂ -haut.

104 Abraham savait que son–son corps Ă©tait pratiquement mort, mais il n’a pas tenu compte de son propre corps. Il n’a pas tenu compte de l’état dessĂ©chĂ© du sein de Sara. Une jeune fille... Il avait Ă©pousĂ© sa demi-soeur, il avait vĂ©cu avec elle toutes ces annĂ©es. Et alors, elle avait quatre-vingt-dix ans, et lui, cent ans. Mais il n’a mĂȘme pas pensĂ© Ă  cela. Cela ne lui est mĂȘme pas venu Ă  l’esprit. Pourquoi ? Il a ĂŽtĂ© toute l’incrĂ©dulitĂ© et s’était mis au point. Oh ! Gloire!

105 C’est ce que l’Eglise devrait faire. C’est ce que chaque membre d’église devrait faire : se dĂ©barrasser de tout doute et se mettre au point. Regardez uniquement cette Parole. C’est ce qu’Elle a promis. Dieu l’a dit. Ça doit ĂȘtre ainsi.

106 La Bible dit : « Espérant contre toute espérance, il crut. Il ne douta point, par incrédulité, au sujet de la promesse de Dieu, mais il fut fortifié et donna gloire à Dieu. » Il fut fortifié chaque jour de ce que le miracle serait plus glorieux.

107 Parfois, nous n’arrivons pas Ă  attendre d’une nuit Ă  l’autre. Parfois, nous n’arrivons pas Ă  attendre d’un rĂ©veil Ă  l’autre. Il nous faut aller nous enchevĂȘtrer avec des choses du monde. Oh ! comme nous devrions avoir honte de nous-mĂȘmes !

108 Avant que nous venions ici confesser et entrer dans ce Sang de JĂ©sus qui nous purifie de tout pĂ©chĂ©, nous devrions nous mettre au point pour voir cet unique vrai Dieu vivant ici, Lui qui a fait cette promesse que les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne peut faillir. Tenez-vous LĂ -dessus mĂȘme, alors vous ne serez pas ballottĂ©s par les vents de doctrine, emportĂ©s de lieu en lieu, de part et d’autre.

109 Mais, vous savez oĂč vous vous tenez, parce que vous avez Ă©tĂ© rĂ©glĂ© vis-Ă -vis de Dieu. Vous voyez votre propre vie atteindre cette cible-lĂ , juste comme il en Ă©tait pour ces apĂŽtres. Vous menez le mĂȘme genre de vie qu’eux autrefois. Vous ĂȘtes baptisĂ© comme eux autrefois. Vous voyez les mĂȘmes rĂ©sultats qu’eux autrefois. Vous voyez cela Ă  l’oeuvre en vous. Vous ĂȘtes rĂ©glĂ©. Peu m’importe ce que dit la compagnie et ce que disent les dĂ©nominations. Vous ĂȘtes mis au point, car vous savez que vous atteignez la cible. Amen. Alors, vous savez oĂč vous vous tenez. Ça dĂ©pend de ce que vous regardez. Si vous regardez quelqu’un d’autre, vous suivrez n’importe quelle voie. Vous dĂ©vierez de la cible Ă  tout coup de vent. Mais, oh ! vous ne pourrez pas dĂ©vier de la cible une fois rĂ©glĂ©. C’est tout. Rien n’arrĂȘtera cela. Dieu l’amĂšne vers son


110 C’est juste comme pour le petit caillou dans la fronde de David, il est allĂ© droit Ă  sa destination.

111 Vos priĂšres aussi iront droit Ă  leur destination, parce qu’elles sont offertes sous le Sang de JĂ©sus-Christ qui vous purifie. Il n’y a pas de pĂ©chĂ© ni de tache sur vous, nulle part. C’est vrai. C’est impossible. Tant que ce clorox se trouve entre Dieu et moi, comment va-t-Il voir mon pĂ©ché ? Comment peut-Il y parvenir ?

112 Si je commets un pĂ©chĂ©, ce n’est pas volontaire. « Celui qui pĂšche volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ© », mais vous ne commettez pas de pĂ©chĂ© volontaire, nĂ©anmoins vous commettez des pĂ©chĂ©s. Mais vous ne le faites pas volontairement, car, dans votre coeur, vous–vous n’avez pas l’intention de faire ces choses-lĂ .

113 Mais quand vous le faites volontairement, c’est diffĂ©rent, alors je pense que vous n’y Ă©tiez pas pour commencer.

114 Eh bien, l’essentiel, c’est d’atteindre le niveau oĂč toute tache du pĂ©chĂ© est ĂŽtĂ©e. Alors, vous ĂȘtes rachetĂ© par le Sang de l’Agneau. Vous ĂȘtes un Adam, comme il Ă©tait avant la chute. Vous ĂȘtes un fils de Dieu, lavĂ© dans le Sang de Dieu, Son propre Sang.

115 C’était le sang qui avait engendrĂ© un enfant. C’était uniquement le sang, uniquement. Le sang vient du sexe mĂąle. Le sang vient de l’homme. La femme, elle produit l’ovule, une matiĂšre de remplissage. Mais l’homme, c’est l’hĂ©moglobine; en fait, c’est de lĂ  que vient le germe. Et dans le germe, il y a – il y a la vie.

116 Et la Vie ne vient pas par la confession dans une Ă©glise, ni par un credo, ni par un document. Mais la Vie vient par la nouvelle naissance par le Sang de JĂ©sus-Christ, le–le Germe. « Vous ferez aussi les–les oeuvres que Je fais. Celui qui croit en Moi vivra, quand bien mĂȘme il serait mort. Quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. » VoilĂ  cette Vie de Dieu, vous ĂȘtes fils de Dieu, nĂ© du Sang de Dieu. Et vous ĂȘtes
 le mĂȘme Saint-Esprit qui a Ă©crit cette Bible mettra Cela au point une fois de plus en vous. Il n’y a pas de dĂ©nomination ni de credo qui puisse faire cela. Dieu seul peut s’emparer de votre appareil photo, vos yeux, et vous faire voir ce que Dieu est, et ce qu’est Son dessein. Oui, oui. Certainement.

117 Eh bien, nous voyons MoĂŻse. Nous voyons, plus tard, qu’il–il a construit
 Il voyait IsraĂ«l. MoĂŻse, le grand prophĂšte, regardait par la fenĂȘtre. Il avait grandi dans les palais de Pharaon. Ce dernier regardait par la fenĂȘtre et voyait un groupe de tripoteurs de boue. Ce n’était que des gens Ă  moitiĂ© habillĂ©s, portant des coups de fouet au dos, sans aucun moyen d’ĂȘtre libĂ©rĂ©s. Mais MoĂŻse connaissait la Parole de Dieu et il les considĂ©rait comme un peuple de la promesse. Il les considĂ©rait comme un peuple qui avait une promesse. Peu importe combien le monde de l’époque les mĂ©prisait, les considĂ©rant comme une bande de tripoteurs de boue ou des esclaves, lui les considĂ©rait comme un peuple ayant une promesse.

118 Pharaon les regardait par la mĂȘme fenĂȘtre, mais il voyait des esclaves.

119 MoĂŻse voyait la victoire. Pourquoi ? Il s’était mis au point. Quand bien mĂȘme il Ă©tait un prince, quand bien mĂȘme il Ă©tait hĂ©ritier du trĂŽne en Egypte, il s’était dĂ©tournĂ© de la convoitise du monde et s’était mis au point. Il s’est dĂ©tournĂ© du pouvoir qui Ă©tait Ă  sa portĂ©e. Il s’en est dĂ©tournĂ© au point qu’il a vu un peuple bĂ©ni lĂ , par la promesse de Dieu. Il s’est rĂ©glĂ©, car il savait que Dieu avait promis Ă  Abraham qu’Il visiterait Son peuple. Et il savait qu’il avait Ă©tĂ© suscitĂ© dans ce but-lĂ , alors il a ĂŽtĂ© tout cela de sa vue et s’est mis au point.

120 Pharaon n’avait pas de telles possibilitĂ©s. Cela lui avait Ă©tĂ© offert, mais il l’a rejetĂ©. Et aprĂšs qu’il a rejetĂ© cela, il ne pouvait donc pas ĂȘtre mis au point.

121 Aucun homme, aprĂšs avoir rejetĂ© la Parole de Dieu, ne peut jamais ĂȘtre rĂ©glĂ© vis-Ă -vis d’Elle, parce que vous rejetez la Parole qui vous met en relation avec Christ. C’est vrai. Ainsi


122 Mais MoĂŻse regardait par cette fenĂȘtre, il croyait cela. Pourquoi ? MoĂŻse regardait par la foi. C’est comme ça que MoĂŻse regardait.

123 Eh bien, suivez trĂšs attentivement cette observation. La foi ! Eh bien, ne manquez pas de saisir ceci maintenant. La foi est conçue de façon Ă  voir ce que Dieu veut et ce qu’Il dĂ©sire. Il n’y a pas de connaissance qui puisse y parvenir. La foi seule est ainsi conçue, et elle permet Ă  la race humaine de dĂ©couvrir la volontĂ© de Dieu.

124 Et si vous prenez la foi que vous avez et qu’elle ne se rĂšgle pas sur la Parole, alors laissez-la de cĂŽtĂ©. Vous avez une mauvaise foi.

125 Mais quand la foi que Dieu vous donne vous met au point avec la Parole de Dieu, vous ĂȘtes en ligne directe et bien rĂ©glĂ©. Oh! la la ! Que Dieu nous aide en cette heure-ci, cette heure glorieuse oĂč nous vivons. La foi est conçue de façon Ă  voir ce que Dieu veut ! Comment voyez-vous cela ? Par Son appareil photo, Sa Parole, Sa promesse. Ceci est la complĂšte rĂ©vĂ©lation de JĂ©sus-Christ.

126 Alors, quand la foi qui est en vous vous rĂšgle sur cette Parole, vous vous dĂ©tournez de toutes les dĂ©nominations, de tous les crĂ©dos et de tout le reste. Vous ĂȘtes bien mis au point sur la Parole de Dieu. Vous Y ĂȘtes rĂ©glĂ©. Cela n’a besoin que d’un petit dĂ©clic. Amen. Cette priĂšre s’envole droit dans la PrĂ©sence de Dieu, car il n’y a rien qui l’en empĂȘche. Oui. C’est ce qui se passe une fois que vous ĂȘtes rĂ©glĂ© avec Dieu, mis au point; vous visez alors la cible.

127 Vous ne regardez pas ce que quelqu’un d’autre dit : « Telle chose ne peut pas arriver, et telle autre ne peut pas arriver. »

128 Vous regardez ce dont vous savez l’avĂšnement. Visez votre cible. Vous voyez lĂ  oĂč ils l’avaient atteint. S’ils l’avaient atteint en ce jour-lĂ , Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Otez de votre vue tous ces crĂ©dos et toutes ces choses dans lesquelles vous vous ĂȘtes embrouillĂ©s. Revenez droit Ă  la Parole. Alors, confessez votre incrĂ©dulitĂ© et laissez Dieu prendre Son Saint-Esprit et orienter votre regard droit vers JĂ©sus-Christ. C’est donc sur Lui que nous avons notre regard, pas sur ce que quelqu’un d’autre dit.

129 MĂȘme pas sur ce que dit le mĂ©decin, quelque valable que ça puisse ĂȘtre. Il a sa place. L’église, aussi bonne
 Elle a sa place. Nous ne renions pas cela. Mais cela doit... tout a sa place. Cela va faire feu, mais cela n’atteindra pas la cible.

130 « Il n’y a que ceux qui attendent Christ pour la seconde fois. » C’est cela la mise au point. Ça dĂ©pend de ce que vous regardez. Oui.

131 Eh bien, aujourd’hui, vous voyez, la foi est conçue de façon Ă  faire ceci. La mĂȘme foi voit la mĂȘme chose aujourd’hui. La foi de l’Eglise devrait voir le mĂȘme programme de Dieu aujourd’hui. Je n’aimerais pas que vous manquiez donc ceci. L’Eglise d’aujourd’hui, qui est appelĂ©e de Dieu, verra certainement le programme de Dieu, parce que le programme de Dieu est Ă©crit Ici, le Plan. Et le Saint-Esprit, par la foi, est celui qui lit Cela et Le rassemble.

132 Alors, comment un homme peut-il dire qu’il est rempli du Saint-Esprit, alors que le Saint-Esprit indique comment faire quelque chose dans la Bible, et cet homme vient dire : « Oh ! eh bien, c’est du fanatisme. » Le Saint-Esprit peut-Il, tout en Ă©tant le vĂ©ritable Saint-Esprit, renier Sa propre Parole ? [L’assemblĂ©e dit : « Non. »–N.D.E.] Non. Il doit rester fidĂšle Ă  la Parole, parce que c’est Dieu. Voyez ?

133 Que regardez-vous ? Que voyez-vous ? Il nous faut voir JĂ©sus. Et le seul moyen pour nous de voir JĂ©sus, c’est de voir la Parole. Ceci est le–le symbole naturel de l’Esprit. Savez-vous ce que je veux dire ? C’est la Lettre que l’Esprit vivifie. Voyez ? C’est la Lettre, cela, et l’Esprit vivifie cette Lettre et en fait une chose rĂ©elle. Oui.

134 C’est par la foi que MoĂŻse regardait. Et l’homme qui voit le programme de Dieu aujourd’hui fait de mĂȘme, il regarde par la foi.

135 Plus tard, MoĂŻse a vu cette glorieuse chose. Alors que les gens Ă©taient en dĂ©tresse, qu’a-t-il fait ? Il a fait un serpent d’airain et l’a placĂ© sur une perche. Il a dit, alors que les gens Ă©taient mordus par des serpents Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ© : « Quiconque regarderait ce serpent vivrait. » Faites attention. L’homme qui ne faisait que venir regarder


136 Eh bien, le bĂąton, la perche sur laquelle il se trouvait, c’était une branche d’un arbre qui avait Ă©tĂ© coupĂ©e dans la nature, probablement une branche de prosopis ou-ou quelque chose comme cela qu’on avait lĂ , un bois de fer, ou je ne sais quoi. Cela avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dĂ©tachĂ© de son lieu naturel. C’était en soi mort. L’airain, c’était probablement un morceau de casques des Romains, ou–ou un objet qu’ils avaient sauvĂ© d’un naufrage ou d’un incendie. C’était passĂ© par un moule, rassemblĂ©, et on en avait fait un serpent.

137 Si les hommes allaient lĂ , juste comme devant une idole, pour contempler ce serpent-lĂ , ils ne recevaient rien.

138 Mais quand un vrai croyant allait lĂ  et regardait ce serpent-lĂ , avec la VĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e
 Ce serpent-lĂ  lui-mĂȘme, comme c’était sous forme d’un serpent, reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©. Ils voyaient le pĂ©chĂ©, leur incrĂ©dulitĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©e, Ă  partir du serpent dans le jardin d’Eden. Et le serpent Ă©tait d’airain, ce qui reprĂ©sente le jugement divin. Voyez ?

139 L’autel Ă©tait d’airain, l’autel d’airain sur lequel on offrait le sacrifice ; l’airain, le jugement divin.

140 Le grand prophĂšte Elie, quand il leva les yeux vers le ciel, dans les jours de son ministĂšre, les trois ans et demi, il n’y avait pas de–d’eau, pas du tout. Il a dit : « Les cieux sont d’airain. » Qu’était-ce ? Le jugement divin sur une nation incrĂ©dule au Message de Dieu; leur foi Ă©tait tellement aveugle qu’elle ne pouvait voir cela Ă  l’époque.

141 Je me demande aujourd’hui, en voyant tous les hydrogĂšnes, oxygĂšnes, les bombes et autres que nous avons fabriquĂ©s, je me demande si nous ne voyons pas une nation, un temps d’airain. C’est le jugement divin.

142 Nous sommes devenus trĂšs–trĂšs versĂ©s dans notre intellectualisme. Nous avons instruit nos enfants au point que nous avons une bande de Rickys. Nous avons... ce que nous avons, mĂȘme nos Ă©glises et autres. Et nos jeunes gens frĂ©quentent les sĂ©minaires, vont ici et lĂ  et apprennent pour avoir un doctorat en philosophie et un doctorat en droit. Permettez-moi de vous dire quelque chose. Chaque fois qu’il en obtient un, il s’éloigne davantage de Dieu.

143 Dieu est trùs simple. La raison pour laquelle l’homme n’arrive pas à trouver Dieu, c’est qu’il ne se fait pas assez simple.
Quelqu’un demandait : « FrĂšre Branham, comment arrivez-vous Ă  avoir des visions ? »

144 Ce n’est pas moi, voyez. Vous–vous devez vous mettre hors du tableau. Si Dieu a fait une promesse, Il est obligĂ© de s’en tenir Ă  cette promesse-lĂ . Mais vous devez vous rendre assez simple pour vous mettre hors du chemin.

145 Quelqu’un a dit : « Celui-ci deviendrait un grand homme s’il dĂ©crochait un doctorat en droit de notre universitĂ©. » S’il le fait, il ne fera que s’éloigner de Dieu d’un pas.

146 « Aujourd’hui, l’homme peut envoyer un message Ă  la lune, disais-je, mais il marche sur un brin d’herbe, lĂ , qu’il ne peut pas expliquer, s’il le lui fallait. » Dieu se cache dans la simplicitĂ©. Voyez ? Vous ne pouvez pas devenir assez simple. Quand un homme est instruit, la chose suivante, vous savez, il devient tellement grand qu’il ne peut pas s’humilier.

147 Et Dieu est tellement grand qu’Il s’humilie et se cache au pĂ©cheur. JĂ©sus a louĂ© Dieu pour ça. Il a dit : « Je Te loue, PĂšre, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, de ce que Tu as cachĂ© Ceci aux sages et aux intelligents et que Tu le rĂ©vĂ©leras aux enfants qui veulent apprendre. » Le moyen de connaĂźtre Dieu, c’est de se faire simple. La voie vers le haut est en bas.

148 OĂč est le pĂŽle nord ou le pĂŽle sud ? On est dans l’espace. Voyez ?

149 La voie vers le haut, c’est en bas. « Celui qui s’humilie lui-mĂȘme sera Ă©levĂ©. Celui qui s’élĂšve sera abaissĂ©. » Voyez ? Nous devons nous humilier, non pas chercher Ă  trop connaĂźtre.

150 ConnaĂźtre juste une seule chose. DĂ©barrassez-vous de tout le reste et ayez le regard sur Christ. Si vous ne savez pas Ă©crire votre nom, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. RĂ©glez simplement votre coeur sur Christ et sur Sa volontĂ©, et voyez ce qui se passe. Oui. Certainement.

151 Eh bien, beaucoup allaient lĂ , regardaient et disaient : « Il y a un gros serpent. Les gens vont lĂ  et sont guĂ©ris en regardant le serpent. Peut-ĂȘtre que nous ferions mieux d’y amener la famille.»

152 Vous entendez de telles histoires aujourd’hui : « Un grand guĂ©risseur sera de passage dans la ville. Et il... lĂ , nous irons tous lĂ  et nous serons guĂ©ris. » Eh bien, quand vous avez de telles pensĂ©es, vous avez certainement dĂ©rĂ©glĂ© votre appareil photo. Oui, oui.

153 RĂ©glez cela sur JĂ©sus, et sur Lui seul. Regardez-le et vous verrez ce qu’est le dessein de Dieu.

154 Eh bien, quand un HĂ©breux s’avançait lĂ  et regardait ce serpent d’airain, il disait : « Cet airain, ce serpent, reprĂ©sente le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©. L’airain, c’est le jugement de Dieu contre cela, et Dieu a jugĂ© mes pĂ©chĂ©s. Et–et je suis
 Par ce serpent d’airain, cela reprĂ©sentait quelque chose Ă  venir, le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©. J’en suis quitte. » Il Ă©tait guĂ©ri. C’est vrai.

155 Et aujourd’hui, JĂ©sus dit dans Saint Jean 3:14 : « Et comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©. » Si vous pouvez Le regarder, non pas comme un homme d’église, non pas comme un prophĂšte, non pas juste comme un homme de bien, non pas comme une troisiĂšme personne de la trinitĂ©, ou quelque chose comme cela ; si vous pouvez voir en Lui Emmanuel Lui-mĂȘme, qui est descendu et qui a donnĂ© Sa Vie, qui a Ă©tĂ© Ă©levĂ©, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle. »

156 Si vous pouvez ajuster votre appareil photo jusqu’à voir cela et savoir que cela a coĂ»tĂ© la Vie de Dieu Lui-mĂȘme quand Il vivait ici! Il n’était pas obligĂ© de La livrer. Il L’a gratuitement offerte. Il Ă©tait Dieu. Il n’était pas obligĂ© de mourir, mais Il l’a fait librement, Il a donnĂ© Sa propre Vie, afin qu’Il puisse se susciter des fils et que Son oeuvre puisse continuer. « Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais (Jean 14. 12), les oeuvres que Je fais.» Si les choses pouvaient ainsi se passer de telle façon que vous arriviez Ă  Le voir, Lui seul, alors votre appareil photo sera rĂ©glĂ©, voyez, au point oĂč Dieu peut vous utiliser. Certainement.

157 Eh bien, si vous ne faites que regarder cela pour dire : « J’ai un petit crucifix suspendu dans ma voiture. J’en ai une chez moi Ă  la maison, une croix. » C’est bien en ordre. Mais il ne s’agit pas de cela. Ce n’est pas ce dont Il parle.

158 Il vous faut comprendre que Dieu vous reconnaĂźt pĂ©cheur, et que vous avez confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, et Dieu a placĂ© votre iniquitĂ© sur Lui, sur Lui-mĂȘme, et qu’Il Ă©tait devenu un Homme. Il a changĂ© de nature, de Dieu Il est devenu Homme, Il est descendu afin qu’Il puisse mourir Ă  votre place et qu’Il se livre pour vous. Et vous avez confessĂ© votre pĂ©chĂ©. Et non pas le clorox fabriquĂ©, mais la puissance de Dieu devenue du sang afin qu’Il puisse enlever votre sang de pĂ©cheur, par le dĂ©sir sexuel, et faire de vous un homme et une femme de Dieu libres. VoilĂ .

159 Que regardez-vous ? Vous direz : « Oh ! Je suis membre des assemblées de Dieu. Je suis membre de pentecÎtistes unis. Je suis membre chez les méthodistes, les baptistes. » Vous ne faites que perdre votre mise au point.

160 RĂ©glez-vous sur JĂ©sus-Christ. Amen. Ecoutez la rĂ©ponse venir : « Tous vos nombreux pĂ©chĂ©s vous sont tous pardonnĂ©s. » Soyez per


161 Soyez persĂ©vĂ©rant, comme la petite femme Syro-phĂ©nicienne. Peu importe combien de dĂ©ceptions elle avait eues, pendant qu’elle venait, elle gardait sa mise au point sur le fait que c’était Dieu. Elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui et a obtenu ce qu’elle demandait, parce qu’elle avait bien fait sa mise au point. Elle a eu cela, peu importe combien de coups de vent avaient soufflĂ©, disant : « Les jours des miracles sont passĂ©s. Ton mari te quittera. » Cela ne l’a pas du tout dĂ©rangĂ©e. Cette balle est allĂ©e droit au but. Amen. Nous pouvons nous rĂ©gler sur


162 [Espace vide sur la bande–N.D.E.]
 temps. Alors, nous attendons Sa Venue, Celui qui va venir. Oh ! la la ! Voyez, il vous faut atteindre le but. Il vous faut arriver à savoir ce que c’est.

163 Regardez la porte des brebis. Il y avait des gens lĂ . Dieu a toujours eu une voie de salut qu’un homme cherche. Ce serpent d’airain lĂ , les gens devaient le regarder. C’est vrai. Et Ă  la porte des brebis, ils ont eu Ă  regarder cela. Ces gens Ă©taient assis lĂ .

164 Imaginons-nous que c’était un hĂŽpital. Il y avait beaucoup de malades et d’affligĂ©s. Il y avait des milliers, des multitudes, qui Ă©taient couchĂ©s lĂ , comme dans un hĂŽpital aujourd’hui. Les mains tendres de leurs bien-aimĂ©s les servaient, exactement comme ça se passerait dans un hĂŽpital aujourd’hui.

165 Ils attendaient, leurs yeux fixĂ©s sur cette eau-lĂ . Il y avait cinq porches lĂ  Ă  la porte des brebis. Au
 c’était en dehors de JĂ©rusalem, et lĂ , ou Ă  cette porte. Et alors, quand Il est arrivĂ©... Il a observĂ©. Quelque chose de surnaturel devait se passer. Et aussitĂŽt que ce surnaturel avait lieu, ils se prĂ©cipitaient pour cela.

166 Regardez l’église aujourd’hui. Dieu veut que nous nous attendions au surnaturel quand Sa Parole est rendue manifeste et confirmĂ©e. Or, nous nous Ă©loignons de cela, parce que cela n’a pas de rapport avec nos organisations. Voyez ?

167 A la porte des brebis, ils attendaient une action surnaturelle. Dieu a toujours agi parmi Son peuple par une confirmation surnaturelle de Sa promesse. Il a promis qu’Il le ferait. Dùs qu’ils voyaient cette promesse-là commencer à agir, par le surnaturel, ils bondissaient là et ils s’en emparaient.

168 Aujourd’hui, mĂȘme maintenant, le Saint-Esprit, la puissance surnaturelle de Dieu agit sur la terre, accomplissant des oeuvres. Et les gens s’En Ă©loignent plutĂŽt que d’y entrer, la Parole faite chair et confirmĂ©e. Les choses mĂȘmes qu’Il avait faites et qu’Il avait promis que nous ferions, Il fait la mĂȘme chose. Et si Cela n’a pas de rapport avec nos groupes, nous n’avons rien Ă  faire avec Cela. C’est vrai.

169 JĂ©sus alla trouver une seule personne dans toute l’église. Vous direz : « Dieu ne guĂ©rit-Il pas tout le monde ? » Non, non.

170 Et, frĂšres pentecĂŽtistes, laissez-moi vous dire ceci. Vous attendez un temps oĂč les hommes seront suscitĂ©s sur la terre, iront dans des hĂŽpitaux et libĂ©reront les gens, ordonnant que tout le monde sorte de l’hĂŽpital. Ne soyez jamais sĂ©duit comme cela. Croyez-moi. Croyez que c’est un mensonge. Ça ne s’est jamais fait. Quand JĂ©sus


171 Disons que c’était un hĂŽpital. Il s’y est rendu sous la conduite de l’Esprit. Il a trouvĂ© un seul homme qu’Il reconnaissait ĂȘtre prĂȘt. Et Il a parlĂ© Ă  cet homme. Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© le secret de sa vie, Il le lui a dit lĂ .

172 Il n’était pas incapable de marcher. Il pouvait marcher. Quelqu’un pouvait courir plus vite que lui. Il a dit : « Pendant que j’y vais, un autre descend avant moi. » Voyez ? Il n’était pas aveugle, il n’était pas non plus sourd, il n’était pas non plus muet. Il n’était pas estropiĂ©. Il avait une espĂšce de maladie chronique, cela n’allait pas le tuer. Il l’avait depuis trente-huit ans. Et il cherchait Ă  descendre lĂ , et quelqu’un dans un Ă©tat meilleur que le sien y entrait, alors la vertu de l’Ange disparaissait.

173 Aujourd’hui, nous arrivons et nous trouvons un homme de Dieu, conduit par l’Esprit de Dieu, qui a une vision, qui se met Ă  faire quelque chose comme cela, et les gens disent : « Eh bien, voici Dupont, assis au coin. Laissez-moi vous voir, vous les guĂ©risseurs, le guĂ©rir. »

174 Voyez-vous ce mĂȘme vieux dĂ©mon qui avait parlĂ© Ă  JĂ©sus, alors qu’Il avait un lambeau nouĂ© autour de Ses yeux ? Il a dit... on Le frappait Ă  la tĂȘte avec un bĂąton et on disait
 Ils se passaient le bĂąton. Ils disaient : « Dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous croirons alors que Tu es prophĂšte. »

175 Eh bien, avant donc la fondation du monde, Il savait qui tenait ce bĂąton en main. Il ne jouait au clown pour personne. Il faisait exactement ce qu’était la volontĂ© de Dieu. Ce sera pareil pour l’Eglise. Voyez ?

176 La porte des brebis, mais ils attendaient quelque chose. Ils attendaient quelque chose.

177 Eh bien, si eux disaient : « Oh ! Eh bien, nous monterons voir ce que les autres font. Nous verrons si c’est surnaturel », ils ne recevaient jamais quelque chose.

178 Mais c’est cet homme qui devait s’empresser, pas celui qui s’asseyait derriùre, mais devant ; cet homme qui attendait l’appel à l’autel, cet homme qui attendait de voir quelque chose de surnaturel.

179 C’est comme cet homme ici, le fils de frĂšre Williams, il a grandi dans une famille pentecĂŽtiste. Mais cependant, une fois, il Ă©tait dans une rĂ©union oĂč son papa s’était senti conduit de l’envoyer, et ce jeune homme Ă©tait lĂ , il a vu la main surnaturelle de Dieu, il est vite devenu un chrĂ©tien. Il Ă©tait prĂȘt Ă  accepter Cela, car il avait vu l’eau ĂȘtre agitĂ©e. Il a reconnu qu’il y avait quelque chose de surnaturel.

180 Il ne s’agit pas d’une adhĂ©sion Ă  l’église, d’une poignĂ©e de main, d’un million de plus en 44, ou d’une nouvelle Ă©glise, d’un nouveau bĂątiment ou quelque chose de nouveau.

181 Il s’agissait d’une nouvelle vie qui venait par une action surnaturelle, dont ils attendaient l’avùnement. Ils connaissaient toutes les saisons particuliùres, alors ils descendaient attendre.

182 Eh bien, si cela n’a pas lieu tout le temps, nous sommes sur le toit en train de sautiller; nous pensons : « Eh bien, nous quitterons cette Ă©glise. Elle s’est refroidie. » Quel non-sens ! Oh! comme nous ne pouvons pas attendre ! Abraham ne l’a pas fait, il a attendu
 Il n’a pas pensĂ© que Dieu s’était refroidi. Il a attendu vingt-cinq ans, aprĂšs il a vu la main de Dieu agir.

183 Ils attendaient à la porte des brebis, mois aprÚs mois, tout ce qui pouvait arriver, une seule action surnaturelle. Mais ils attendaient cela. Oh! la la ! Ils attendaient cela.

184 Et aujourd’hui, nous avons perdu cette vision-lĂ  pentecĂŽtiste. Nous avons perdu quelque chose. Regardons Christ. Nos dĂ©nominations ont tellement connu de l’extension que c’est allĂ© trĂšs loin, et maintenant nous nous combattons et nous cherchons Ă  avoir plus d’églises et de plus grandes, les plus hautes classes, et les prĂ©dicateurs les mieux instruits, et tout. Et qu’avons-nous eu ? Nous nous sommes Ă©loignĂ©s de la Chose mĂȘme que Dieu nous a demandĂ© de regarder. Que regardez-vous ?
Regarde et vis. C’est ce qu’il nous faut faire si nous nous attendons à vivre.

185 Les autres se sont peut-ĂȘtre moquĂ©s d’eux, disant : « Cette bande de saints exaltĂ©s lĂ -bas, lĂ  Ă  cette piscine-lĂ . Eh bien, ils disent qu’il y a un
 Eh bien, ce n’est que du vent. Eh bien, le vent descend et agite l’eau.

186 Pas pour eux. C’était l’Ange de misĂ©ricorde. C’était l’Ange de la guĂ©rison. Et je crois que c’était l’Ange, quand bien mĂȘme cela semble trĂšs simple. Mais, vous voyez, Dieu se cache dans la simplicitĂ©.

187 Je les ai vus venir aux rĂ©unions et dire : « FrĂšre Branham, je ne savais pas que vous Ă©tiez un saint exaltĂ©. En effet, j’ai vu tout ce groupe crier, pousser des cris et continuer comme ça pendant que vous Ă©tiez en train de parler, criant amen et autres. Eh bien, ce n’est que de l’émotion. » C’est peut-ĂȘtre ça pour vous qui ne croyez pas.

188 Mais, pour nous qui avons goĂ»tĂ© de bonnes choses de Dieu, nous qui savons ce qu’est le Saint-Esprit...

189 Vous direz : « Ces gens qui parlent en langues ne font que baragouiner. Ils ne font que
 c’est simplement intellectuel. C’est uniquement de l’émotion. » Ou quelqu’un dit... Cela peut l’ĂȘtre, pour vous.

190 Mais pour cet homme-lĂ , sur qui ça descend, c’est diffĂ©rent pour lui. Oui, oui. Oui, oui.

191 Vous direz : « Eh bien, maintenant, vous savez, c’est juste le jour de
 C’est cette sottise. Il y a–il y a
 Eh bien, les gens ne croiront pas cela. »

192 Cela n’arrĂȘtera pas du tout le vrai mouvement de Dieu. JĂ©sus est passĂ© en plein milieu de l’incrĂ©dulitĂ©, mais cela ne L’a pas arrĂȘtĂ©, jamais. Il est carrĂ©ment allĂ© de l’avant.

193 Aujourd’hui, les gens, peu importe combien ils osent... combien ils osent dire que c’est du fanatisme, les gens continuent carrĂ©ment Ă  croire Cela. Ils ne peuvent pas L’expliquer. Ils ne savent pas ce que C’est. Ils savent qu’ils ont une idĂ©e de ce que c’est.

194 C’est comme Benjamin Franklin, avec un cerf-volant en main, il a dit : « J’ai trouvĂ© ça, j’ai trouvĂ© ça, j’ai trouvĂ© ça. » Il savait qu’il avait eu quelque chose.

195 C’est pareil pour cet homme et cette femme, qui ne peuvent peut-ĂȘtre pas vous dire ce que sont les atomes, combien de molĂ©cules il y a dans un atome, mais savent qu’ils ont reçu le Saint-Esprit. Pourquoi ? Ils ont rĂ©glĂ© cela sur la Parole de Dieu, ce que Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte. « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » Quand ce pĂ©chĂ© confessĂ© tombe dans ce Sang-lĂ , tout le Sang, cela est expiĂ©. Le Sang expie le pĂ©chĂ©, et un homme se tient comme fils de Dieu. Amen!

196 Alors il est mis au point : « Demandez ce que vous voulez et cela vous sera accordĂ©. » Alors, d’une façon ou d’une autre, on dirait, vous connaissez la volontĂ© de Dieu. D’une façon surnaturelle, il y a une action, quelque chose en vous, qui dit : « Allez ici et faites telle chose. Allez lĂ -bas et faites ceci. » Voyez, il y a quelque chose en vous, cela atteint toujours la cible juste comme cela est censĂ© le faire. Oh ! comme c’est merveilleux !

197 Il nous faut terminer; en effet, il se fait trop tard maintenant. Encore quelques minutes de plus.

198 Peut-ĂȘtre que ces gens-lĂ  avaient ri, mais cela ne les avait pas arrĂȘtĂ©s. Ils ont attendu malgrĂ© tout.

199 Les gens peuvent dire, notre Ă©glise, nos frĂšres : « Le–le refroidissement du Message », et tout.

200 Il ne s’est pas refroidi. Nous attendons que l’eau soit agitĂ©e. J’attends voir quelque chose se passer. Je suis ici Ă  Tucson maintenant. Pourquoi ? Je ne sais pas. L’eau m’a poussĂ© vers ici. J’attends voir quelque chose arriver, ça va arriver.

201 Je vous ai dit, quand je suis venu ici, l’autre jour : « Quelque chose arriverait. Il y aura un coup de tonnerre ou une dĂ©flagration, ces Sept Sceaux s’ouvrent. » Prenez les bandes et voyez si c’est vrai ou pas. Voyez ? Oh ! Nous attendons que l’eau soit agitĂ©e.

202 Nous avons vu quelque chose, j’étais assis lĂ , de l’autre cĂŽtĂ© du dĂ©sert au nord de Tucson. Exactement ce que je vous avais dit ici, avant que cela arrive. J’étais en train d’enlever ce petit grateron
 de lĂ , et juste Ă  ce moment-lĂ , cette dĂ©tonation a eu lieu, cela a secouĂ© toute la montagne. Les pierres ont roulĂ©, et tout, comme cela. Et le Saint-Esprit a parlĂ©, disant : « Retourne immĂ©diatement chez toi, car les Sept Sceaux vont ĂȘtre ouverts. » Prenez les bandes et voyez. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, cela a Ă©tĂ© dit avant que ça arrive, et tout. Voyez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. AprĂšs mon dĂ©part, cela survivra toujours.

203 Nous sommes au temps de la fin, mes amis. J’attends la Venue de JĂ©sus. L’Adorable Seigneur JĂ©sus que j’ai aimĂ©, et Ă  qui j’ai donnĂ© ma vie, Ă©tant jeune homme, j’attends toujours Sa Venue. Je crois qu’Il viendra, quand bien mĂȘme, comme dans le cas d’Abraham, cela peut traĂźner. Cependant, je deviens de plus en plus fort, et je L’aime d’avantage, je Lui exprime chaque jour mes sentiments. Je sais que chaque croyant ici fait de mĂȘme.

204 Peu importe ce que disent les autres : « Oh ! vous ĂȘtes un vieux jeu
 Vous devriez
 » Peu m’importe ce qu’ils disent.

205 Je crois toujours en Dieu. Je me suis rĂ©glĂ© sur la Parole et je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. Personne n’a pu m’en Ă©branler jusqu’à prĂ©sent. Tant que Dieu maintient mon coeur droit sur cette Parole, je m’Y accrocherai. Amen.

206 Elie, lui, un jour, alors qu’il attendait que quelque chose se passe pour apporter de l’assistance aux gens, il a regardĂ©. Alors, il a regardĂ© jusqu’à ce que... Ce vieil homme, d’une quatre-vingtaine d’annĂ©es, Ă©tait trop fatiguĂ© pour gravir la montagne, aprĂšs qu’il avait jeĂ»nĂ© et priĂ©. Mais Dieu lui avait dit que, si les gens se repentaient, quelque chose arriverait. Que regardait-il? Il a envoyĂ© son serviteur lĂ -haut, il a dit : « Monte et regarde. Regarde. Quelque chose va arriver. » Trois ans et demi, sans pluie, sans nuage, sans mĂȘme la rosĂ©e qui tombait. Mais il a dit : « Monte, regarde. » Et Elie ou


207 GuĂ©hazi s’est mis debout et a regardĂ©, il a regardĂ©, il a regardĂ©. Il n’a rien vu. Il est redescendu. Il a dit : « Je n’ai rien vu. »
Retourne. (Amen.) Retourne et reste jusqu’à ce que cela arrive. »

208 Et Elie retourne
 ou plutÎt, je veux dire, Guéhazi, et il regarde, il regarde, et il regarde.

209 Et Elie, ce petit homme chauve assis lĂ  sous le soleil, avec ses moustaches et sa barbe, une barbe blanche, et ses petits bras osseux entre ses genoux osseux, il a dit : « Seigneur Dieu... » alors qu’il se mettait Ă  prier.

210 Il a dit : « Rentre maintenant. » Amen. Que faisait-il? Il attendait que Dieu s’occupe de Sa promesse. Peu importe combien cela Ă©tait d’airain, combien c’était sous jugement. C’est vrai.

211 L’autre jour, quelqu’un a dit, il a dit : « FrĂšre Branham, vous croyez Cela, et vous parlez trop contre les organisations religieuses. Qu’est-ce qui vous pousse Ă  le faire ? »

212 J’ai dit : « Je n’ai rien contre les frĂšres qui sont dans cette organisation, mais je suis contre le systĂšme. »

213 C’est comme les disciples allant pour embaumer le corps de JĂ©sus. Ce corps Ă©tait pratiquement sur le point de pourrir (c’est vrai); il y avait une odeur nausĂ©abonde. Mais ils se sont bien attachĂ©s Ă  cela.

214 C’est pareil aujourd’hui, bien que l’église soit tout embrouillĂ©e. Elle est dans toutes sortes de situations. Elle est divisĂ©e en ismes et avec le formalisme et tout, mais je dois m’attacher Ă  cela. Nous devons nous attacher Ă  cela. Nous devons rester lĂ  parce que nous l’aimons. Il y a en nous quelque chose, qui nous y contraint. Les battements de notre coeur disent : « Accrochez-vous-y, parce qu’il y aura une rĂ©surrection un jour, et Dieu prendra Ă  partir de cela. » Amen. Oui. Merveilleux Seigneur JĂ©sus ! TrĂšs bien.

215 Nous voyons, Elie a continuĂ© Ă  regarder jusqu’à ce qu’il a vu quelque chose juste de la dimension d’une main d’homme.

216 Eh bien, l’incrĂ©dulitĂ© se serait trĂšs vite emparĂ©e de cela : « Est-ce le meilleur que vous puissiez faire ? » Voyez ? « Si c’est tout ce que vous pouvez faire, eh bien, reprenez-le. »

217 Mais qu’était-ce ? Il attendait le surnaturel. Oh ! Il savait que seule la main de Dieu pouvait faire cela. Et quand il a vu cette main-lĂ , J–é–s–u–s, il a eu f-o-i [f–a–i-t-h] Oui. Quand il a vu cela, il a dit : « J’entends le bruit d’une pluie abondante. » Qu’était-ce ? Il a acceptĂ© le premier mouvement.

218 Ô Incroyant! Ce matin, vous qui ĂȘtes tout embrouillĂ©s au sujet du baptĂȘme d’eau et tout le reste, laissez l’Esprit de Dieu ouvrir vos yeux et vous montrer juste une petite chose, commencez alors Ă  partir de là : « J’entends le bruit d’une pluie abondante. » Vous qui croyez les crĂ©dos plutĂŽt que la Parole, revenez Ă  la Parole, voyez juste le premier petit mouvement. La foi a acceptĂ© cela. « C’est ce que j’attends. »

219 Nous attendons la Venue du Seigneur. Nous voyons le Saint-Esprit descendre dans le dernier jour. Nous voyons les signes et les prodiges. Nous voyons ce qui se passe. Voyez ? Ne voyez-vous pas cela ? Que regardez-vous ? C’était exactement ce que Dieu avait dit devoir se passer. Laissez la foi s’en emparer et dire : « Je le veux aussi. »

220 Observez Elie. Quand lui a acceptĂ© cela, vous savez, sa vie a dĂ» ĂȘtre renouvelĂ©e. Il a couru plus vite que le char d’Achab. Il courait devant le char, alors qu’il ne pouvait mĂȘme pas gravir la colline. Il a couru devant ces chevaux rapides. « Faites sortir les tonneaux d’eau. J’entends le bruit d’une pluie abondante.» Au tout premier petit mouvement : « Gloire ! »

221 Au tout premier petit mouvement à la piscine de Bethesda, les gens se précipitaient pour recevoir Cela. Amen.

222 Oh ! si les gens ici, si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit ce matin, si ce premier petit tintement dit : « C’est la vĂ©ritĂ©. Cet homme dit la Parole qui est la VĂ©ritĂ© », alors hĂątez-vous aussi vite que possible. N’attendez pas. Que regardez-vous ? Qu’attendez-vous ? Il est plus tard que vous ne le pensez. Avancez vers Cela, aussi vite que possible. Pourquoi ? Quand Elie a vu ce mouvement-lĂ , c’était l’évidence d’une priĂšre exaucĂ©e.

223 Ô Dieu, je souhaite que chaque personne malade ici ce matin, qui sent ce Saint-Esprit parmi nous maintenant, puisse se rendre compte de cela. C’est l’évidence d’une priĂšre que vous avez offerte, qui a Ă©tĂ© exaucĂ©e dans la PrĂ©sence de Dieu. Chaque homme qui veut le baptĂȘme du Saint-Esprit, si vous sentez ce petit sentiment impressionnant dire : « Je crois que c’est la VĂ©ritĂ© » ; si vous recevez cela, « C’est l’évidence de ma priĂšre exaucĂ©e » ; levez la main et dites : « Ô Dieu, je reçois Cela maintenant. » Quelque chose aura lieu. Ça dĂ©pend de


224 Dieu accomplit des signes tout autour de nous, et nous continuons toujours à aller de l’avant, bien en dehors de cela. Oui. Oh ! la la !
Elie savait que c’était l’exaucement Ă  la priĂšre.

225 Jonas a refusĂ© de considĂ©rer tout ce qui Ă©tait contraire. Il Ă©tait lĂ  dans le ventre d’un gros poisson, au fond de la mer. Mais il a dit : « Cela ne me cachera pas. » Il a dit : « Je tournerai encore une fois mon regard vers Ton saint temple. » Que regardait-il? En rĂ©alitĂ©, il ne pouvait pas voir le temple, mais il a vu la promesse faite pour le temple.

226 Ô Dieu, si seulement nous pouvions voir la promesse de la Parole, que Christ a promise : « LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. Et tout ce qu’ils demanderont, ils le recevront. » Si seulement nous pouvions voir cela! Et au premier mouvement, entrez-y directement. N’attendez pas davantage. Qu’est-ce que vous attendez ?

227 Dieu exauce votre priÚre et place Cela tout autour de vous, puis vous dites : « Eh bien, alors, laissez-moi voir; que disait Untel ? » Oh ! ne faites pas ça.

228 Regardez Christ. Regardez ce qu’Il a dit : « Je suis lĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom. Je suis au milieu d’eux. Qu’ils demandent. Ils recevront. » Quelle promesse ! Quelle promesse divine !
Il a refusĂ© de regarder tout ce qui l’amĂšnerait Ă  douter.

229 Si le diable dĂ©clare Ă  votre intention, dit : « Eh bien, une minute, peut-ĂȘtre que ce soir tu pourras aller un peu mieux, quand le rĂ©veil commencera. » C’est peut-ĂȘtre beau, c’est peut-ĂȘtre bien, mais n’attendez pas que le rĂ©veil commence. Soyez


230 Devenez une partie du rĂ©veil maintenant mĂȘme. Dieu veut commencer cela en vous. Dieu veut commencer cela dans l’église. Le Saint-Esprit amĂšnera alors le messager, et diffusera le Message. Dieu confirmera ce Message-lĂ  par de grands signes et des prodiges. Voyez ? Refusez de regarder tout ce qui vous fera douter.

231 C’est ce que Jonas a fait, et Dieu l’a dĂ©livrĂ© du ventre du gros poisson. Certainement. Oui, oui.

232 Job, alors mĂȘme que tous ses amis l’avaient rejetĂ©, tout allait mal, Job a continuĂ© Ă  regarder le ciel. Certains d’entre eux disaient : « Tu as pĂ©chĂ© en catimini. Tu–tu–tu vois. Job, pourquoi regardes-tu en haut ? En effet, tu as dĂ©jĂ  pĂ©chĂ©, Dieu a dĂ©jĂ  prouvĂ© ce qu’Il t’a fait. Tu es un pĂ©cheur en secret, Job. »

233 Job savait qu’il n’était pas un pĂ©cheur. Il avait parfaitement suivi chaque Parole que Dieu exigeait, cet holocauste. Cet holocauste Ă©tait tout ce que Dieu exigeait. Dieu ne demandait que l’holocauste, et Job savait qu’il avait offert l’holocauste.

234 Dieu ne vous demande que de croire Sa Parole. Amen. Amen. Il ne demande pas tous ces ismes et tous ces crĂ©dos, et tout le reste. Il vous demande de croire en Lui. « Celui qui croit en Moi ! » Amen, et amen. « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais ! » « Regardez-Le, vous toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre, et vivez. » « Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. » Amen, et amen. Oui, oui. N’attendez rien d’autre.

235 Regardez. Job s’est levĂ© et a regardĂ©. Il a vu sa chair, une complĂšte pourriture. Il a vu du sang sur lui. Il a vu les ulcĂšres sur lui. Sa femme est venue. Les membres de son Ă©glise l’ont abandonnĂ©, et ils l’accusaient d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret. Sa femme est venue et a dit : « Tu as l’air misĂ©rable. Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs-tu pas? »

236 Il a dit : « Tu parles comme une femme insensĂ©e. Le Seigneur a donnĂ©, le Seigneur a repris ; que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni. »

237 Et Ă  peu prĂšs ce moment-lĂ , aprĂšs qu’il Ă©tait restĂ© fidĂšle Ă  la Parole, alors les Ă©clairs ont commencĂ© Ă  jaillir, les tonnerres Ă  gronder, et le prophĂšte a regardĂ© vers le ciel. Et il a dit : « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Il se lĂšvera sur la terre dans les derniers jours. Quand bien mĂȘme les vers qui sont dans mon corps auront dĂ©truit ce corps, cependant je verrai Dieu dans ma chair, je Le verrai. »

238 Observez. D’abord, Il est appelĂ© le RĂ©dempteur ; ensuite, Il est Dieu. « Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Dans les derniers jours, Il se lĂšvera sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers qui sont dans mon corps auront dĂ©truit ce corps, cependant dans ma chair je verrai Dieu, je Le verrai de mes propres yeux. Mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre. » Quand il mourait, et que son corps pourrissait, pendant qu’il Ă©tait dans la chair, il a regardĂ© jusqu’à ce qu’il a vu la rĂ©surrection, (AllĂ©luia!), et il a su qu’il Ă©tait inclus parce qu’il avait gardĂ© la Parole de Dieu. Regarde et vis, mon frĂšre. Amen. Il a vu ce qu’était le dessein de Dieu, et il l’a accompli. Dieu avait un dessein : mettre Job Ă  l’épreuve.

239 Il avait un dessein : mettre les gens Ă  l’épreuve. Tout se fait dans un but. Il fait la mĂȘme chose maintenant. Il nous envoie des signes et des prodiges, parmi les gens. Il envoie la VĂ©ritĂ© de l’Evangile, Il le laisse regarder par-dessus Cela, dirigeant le regard vers un credo, renier ceci et accepter cela, alors qu’ils savent que la Bible enseigne autre chose que cela. Mais Il fait cela comme test. Il n’y a donc pas d’excuse au jour du Jugement. Oh ! la la !

240 Regardez ce qui est promis pour les derniers jours. Maintenant, pour terminer, permettez-moi de dire ceci juste avant de terminer. Regarde ce qui est promis pour les derniers jours.

241 ConsidĂ©rez ce qui est dĂ©jĂ  accompli dans ces derniers jours. Il a dĂ©versĂ© le Saint-Esprit sur Son peuple, Il a ramenĂ© la PentecĂŽte originelle, Il a ramenĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit originel ; Il a ramenĂ© le baptĂȘme d’eau originel, Il a tout ramenĂ© Ă  son Ă©tat originel. Finalement, Il a ramenĂ© l’évidence originelle de Christ, en nous montrant des visions et des prophĂ©ties qui n’ont jamais failli une seule fois. Il avance droit au bout, tout exactement pareil, pour montrer que cela est au-delĂ  de la pensĂ©e humaine. On ne peut pas faire cela. C’est Dieu.

242 Observez cette grande Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. N’importe qui, n’importe quel Ă©rudit de la Bible, sait que c’était l’Ange de l’alliance, JĂ©sus-Christ.

243 HĂ©breux dit, HĂ©breux chapitre 11 dit cela : « MoĂŻse abandonna l’Egypte, regardant l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. » Voyez ? Qu’était-ce ? Christ dans le dĂ©sert.

244 Dans Jean 16 ou
 Je vous demande pardon. Jean 6, quand ils prenaient la communion, ou je ne sais quoi, rompant le pain et passant un grand moment lĂ  au jubilĂ©, JĂ©sus a dit : « Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Celui qui mange Ma chair a la Vie Eternelle, Je le ressusciterai au-au dernier jour. » Il savait qu’Il le ferait. Il a dit qu’Il Ă©tait le Pain de Vie.

245 Ils ont dit : « Tu Te fais Dieu. Tu Te fais
 » Ils ont dit : « Mais, eh bien, nous savons que Tu es donc fou. » Fou signifie toquĂ©. « Nous savons que Tu es fou. Toi, un homme de pas plus de cinquante ans, et Tu dis que Tu as vu Abraham ? Nous savons que Tu es fou. Tu as perdu la tĂȘte. Tu es un fanatique religieux. »
Il a dit : « Avant qu’Abraham fĂ»t, Je suis. » Amen.

246 Qui Ă©tait le JE SUIS ? Cette LumiĂšre qui brillait dans le buisson. MoĂŻse avait vu Cela. Il avait observĂ© Cela tous les jours de sa vie, et Cela l’avait conduit directement dans la Terre promise.

247 Cette mĂȘme LumiĂšre Ă©tait descendue et se tenait lĂ . Et Il a dit : « JE SUIS avant qu’Abraham fĂ»t. JE SUIS ce buisson ardent. JE SUIS LE JE SUIS, cet Ange de LumiĂšre. Je viens de Dieu, et Je vais Ă  Dieu. »

248 Quelques jours aprĂšs la rĂ©surrection, Saul de Tarse Ă©tait en route vers Damas pour persĂ©cuter les pentecĂŽtistes. Et pendant qu’il Ă©tait en route vers lĂ , une grande LumiĂšre descendit et l’aveugla. Il pouvait
 personne parmi les autres n’a pu voir cette LumiĂšre, Ă  part lui. Pour lui, c’était tellement brillant que cela lui a aveuglĂ© les yeux. Il lui a dit : « Saul, Saul, pourquoi Me persĂ©cutes-tu ? »
Il a dit : « Qui es-Tu, Seigneur ? »

249 Il a dit : « Je suis JĂ©sus. » Cette mĂȘme LumiĂšre qui Ă©tait dans le buisson ardent, la mĂȘme LumiĂšre qui Ă©tait venue de Dieu et qui Ă©tait retournĂ©e Ă  Dieu.

250 Et nous En avons une photo parmi nous aujourd’hui. Elle accomplit les mĂȘmes prodiges, les mĂȘmes miracles, les mĂȘmes signes, et pourtant nous attendons autre chose. La VĂ©ritĂ© de l’Evangile, la confirmation de la Parole, ce baptĂȘme du Saint-Esprit, le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, ces choses que nous enseignons sont absolument la VĂ©ritĂ©. Sont-elles confirmĂ©es ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E] Amen. Ouf ! je me sens religieux. Oui. Pourquoi ? Parce que le Saint-Esprit est ici. En effet, Ă  travers le monde, Il a prouvĂ© cela, ici et lĂ , et cela n’a jamais failli une seule fois. Amen.

251 Que regardez-vous ? Qu’attendez-vous ? Oui, oui. Il est temps. Les eaux sont agitĂ©es. Entrez-y maintenant ; les signes des derniers jours.

252 « Au temps du soir, la LumiĂšre paraĂźtra », vous le savez. Oui. « Ça paraĂźtra », dit Haywood. Et c’est vrai. « Vous trouverez certainement le chemin vers la Gloire. » Oui, dans ces derniers jours, vous trouverez cela.

253 Regardez. Ça dĂ©pend de ce que vous regardez. Regardez ce qui s’est passĂ©. La Colonne de Feu, le Saint-Esprit, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Maintenant, regardons. Croyons. Comprenons que nous sommes dans les derniers jours. Nous vivons les derniĂšres heures. Et nous vivons les derniĂšres minutes de la derniĂšre heure.

254 J’ai ce film, et peut-ĂȘtre que je l’apporterai une fois Ă  frĂšre Outlaw pour le service de mercredi soir. Il vous le montrera, il a Ă©tĂ© tournĂ© Ă  JĂ©rusalem, il s’intitule Minuit moins trois. Acceptez ce que la science a dit.

255 La Bible dit, Jésus dit : « Quand vous verrez le figuier, et tous les autres arbres, bourgeonner », Israël redevenant une nation. Ils sont une nation. Nous voyons les autres arbres : Les méthodistes bourgeonnent, les baptistes bourgeonnent, les catholiques bourgeonnent, tous les autres bourgeonnent ; les pentecÎtistes bourgeonnent à travers Oral Roberts ; tous les autres ont leurs réveils, ils portent des branches.
Alors, sachez que le temps est proche. Cette génération ne passera point que toutes ces choses ne soient accomplies.

256 Nous voyons IsraĂ«l dans sa patrie, avec son emblĂšme hissĂ©, l’étoile de David Ă  six pointes. Il a sa propre monnaie, sa propre nation, sa propre armĂ©e. Il a tout. Il est–il est IsraĂ«l. Qu’est-ce ? Il est lĂ , prĂȘt pour la purification par laquelle Dieu retirera de lĂ  ces 144.000.

257 Regardez l’église aujourd’hui, elle est dans son chaos, tout embrouillĂ©e et tout. Elle regarde : « Nous avons plus lĂ . Nous avons des meilleurs que les autres. Nous sommes ceci, cela et autre. »

258 Et lĂ , cette Epouse veille sur la Venue du Seigneur JĂ©sus. En fait, cette Venue secrĂšte-secrĂšte de Christ aura lieu, et Son Epouse sera amenĂ©e la nuit. C’est comme un livre que j’ai lu sur RomĂ©o et Juliet autrefois, comment RomĂ©o est venu avec l’escalier et a retirĂ© son Ă©pouse du milieu d’eux. C’est comme ça que JĂ©sus viendra un jour. Et L’attendre, ce n’est pas compter sur ses crĂ©dos, mais sur Christ; attendre Sa Venue, avec son coeur centrĂ©.

259 Ils sont venus, ils avaient une relation de sang, comme Isaac et Rebecca, ils sont du mĂȘme sang. C’est ce que nous devons avoir, une relation de Sang avec Christ, au travers du Sacrifice, aprĂšs que nos pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© ĂŽtĂ©s par le Sang de JĂ©sus; non pas par ce qu’une Ă©glise dit, ce que quelqu’un d’autre dit, mais ce que le Sang a fait et a prouvĂ© que c’est accompli, par la Parole faisant la mĂȘme chose, accomplissant le mĂȘme ministĂšre qu’Il avait. Amen

260 Qu’attendez-vous, Ă©glise? Oh ! ces derniers jours, oh ! Il est en plein milieu parmi nous, amis, et nous avons oubliĂ© cela. Il est en plein milieu parmi nous, et nous n’avons pas reconnu cela. Le Saint-Esprit est ici ce matin, et peut-ĂȘtre que beaucoup s’en iront et oublieront cela. Peut-ĂȘtre que beaucoup de ceux qui sont malades oublieront de croire et d’ancrer leur foi juste lĂ  oĂč elle devrait ĂȘtre maintenant. Les vĂ©ritables


261 En vĂ©ritĂ©, la piscine est agitĂ©e. Les eaux tourbillonnent; du naturel, elles changent et montrent le surnaturel. Le Saint-Esprit est ici, Il prend un groupe de gens ordinaires, intelligents, assis ici, bien habillĂ©s, bien instruits, dans l’attente. Le Saint-Esprit descend sur eux, et quelque chose tournoie autour d’eux. Ils crient : « Gloire Ă  Dieu ! AllĂ©luia ! » Quel est le problĂšme ? Les eaux sont agitĂ©es. Amen.

262 Les pĂ©cheurs assis lĂ , les rĂ©trogrades, les prostituĂ©es, les ivrognes, et tout le reste, deviennent des saints, des pieux. Vous ne pouvez pas pointer du doigt leur vie, sur n’importe quoi, depuis qu’ils ont reçu Cela. Qu’est-ce ? Les eaux sont agitĂ©es. Que regardez-vous? Le Saint-Esprit descend parmi nous...

263 J’étais assis lĂ , il y a quelques instants, avec frĂšre Outlaw, je lui montrais des gens ici souffrant de maladies et tout. Et cela peut se faire maintenant mĂȘme, je montrais diffĂ©rentes choses qui sont arrivĂ©es dans la vie et tout. Qu’est-ce ? C’est le Saint-Esprit, JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Qu’attendons-nous ? Que l’eau soit agitĂ©e ? Elle est dĂ©jĂ  agitĂ©e. L’Ange quittera trĂšs bientĂŽt et toute la vertu sera partie; et alors, il n’y aura plus de salut. Vous resterez dans les tĂ©nĂšbres du dehors.

264 J’ai entendu une histoire il y a quelques jours. Pour terminer, je pourrais dire ceci. Il y avait un jeune garçon qui avait commis un meurtre. Il avait fait quelque chose de mal.

265 Eh bien, j’ai Ă©tĂ© appelĂ© pour une affaire l’autre jour, vous savez, cette affaire lĂ  au Texas. Ils m’ont dĂ©cernĂ© un petit certificat lĂ , l’autre jour, « pour avoir sauvĂ© une vie », c’est comme ça que c’est mentionnĂ©. Nous sommes allĂ©s lĂ  pour ce petit Ayers. Cet homme qui avait pris la photo de l’Ange du Seigneur, qui, cette nuit-lĂ , Ă  Houston, m’avait critiquĂ© et avait racontĂ© tout partout Ă  mon sujet. Il a fait passer ses bras autour de moi, il m’a embrassĂ©, disant : « Pensez-y donc, FrĂšre Branham, l’homme mĂȘme que je traitais d’hyp
 d’hypnotiseur, est venu sauver mon fils de la chaise Ă©lectrique. » C’est vrai. J’ai parlĂ© lĂ  devant eux tous. Et qu’a fait le gouverneur ? Il a Ă©tĂ© graciĂ© pour cela (Oh ! la la !), alors qu’il devait mourir dans quatre ou cinq jours, plus tard. Exact. Pourquoi ? J’étais intĂ©ressĂ© Ă  la vie. La vie !

266 J’ai dit : « Votre Honneur, vous n’avez pas le droit d’îter la vie Ă  ce jeune garçon. Le premier sang qui ait jamais Ă©tĂ© versĂ©, c’était un frĂšre qui avait versé le sang d’un autre. Il avait versĂ© son sang. Mais Dieu ne lui a pas ĂŽtĂ© la vie par une peine capitale. Il a placĂ© une marque sur lui, afin que personne ne le tue. N’effacez pas cela. » Amen, et amen. Exact. Nous sommes intĂ©ressĂ© Ă  la vie.

267 Un jour, un jeune fils Ă  maman avait tuĂ© un homme. Il Ă©tait lĂ , prĂȘt Ă  mourir. Et alors, la petite mĂšre s’est tenue Ă  la porte du gouverneur, et elle a demandĂ© d’entrer. Et finalement, l’un des gardes a dit : « Gouverneur, la mĂšre de cet enfant est ici dehors, elle a besoin de vous. Elle veut vous voir. »

268 Et quand on a ouvert la porte, il a dit : « Madame, il va vous recevoir. »

269 La pauvre petite crĂ©ature a rampĂ© sur ses mains et ses genoux, jusqu’aux pieds du gouverneur, elle a posĂ© ses mains
 ses mains sur ses pieds et a dit : « Gouverneur, honorable monsieur, a-t-elle dit, vous ĂȘtes l’unique personne qui reste, qui peut Ă©pargner mon fils. Je vous en supplie, gentil monsieur. Je sais qu’il est coupable. Il est tout aussi coupable. Vos tribunaux l’ont trouvĂ© coupable. » Et combien parmi nous ne sont pas coupables devant les tribunaux de Dieu ? « Vos tribunaux l’ont trouvĂ© coupable. Il a effectivement tuĂ©, et il est passible de mort. Je le sais. Mais, votre Honneur, en tant qu’homme, vous n’avez pas le droit ĂŽter la vie Ă  mon fils. Dieu seul peut lui donner la vie, et Dieu seul peut lui ĂŽter la vie. Ne le faites pas, votre Honneur. S’il vous plaĂźt, ne le faites pas. Je vous en supplie, autant que le coeur d’une mĂšre peut supporter. » Et alors, il l’a renvoyĂ©e.

270 Cela avait beaucoup brisĂ© son coeur, la plaidoirie de cette mĂšre-lĂ , au point qu’il est allĂ© au cachot, en prison, lĂ  oĂč le jeune garçon Ă©tait assis au fond de la prison.

271 Cet homme avait dĂ©veloppĂ© un complexe. Juste comme l’église l’a fait aujourd’hui : « Soit vous allez prĂȘcher Cela comme je le veux, soit vous n’entendrez pas Cela, pas du tout. Je n’en ferai pas cas ! Il Ă©tait
 et il Ă©tait assis lĂ . Un homme aprĂšs l’autre Ă©tait venu auprĂšs de lui, cherchant Ă  lui parler. Il s’était tellement enfermĂ© qu’il n’allait plus Ă©couter.

272 Alors, le gouverneur est entrĂ©. Il a dit : « Fils, j’aimerais te parler. »
Il a dit : « Tu la fermes et tu sors d’ici », de sa cellule.
Il a dit : « Fils, je suis venu pour t’aider. »
Il a dit : « Je t’ai dit de sortir d’ici. »

273 C’est ainsi que les gens traitent le Saint-Esprit aujourd’hui. Oui : « Sors. Je ne veux rien avoir Ă  faire avec ça. » Et Il frappe Ă  la porte. « Si je fais ça, j’aurai Ă  perdre ma carte de membre. J’aurai Ă  perdre ceci. J’aurai Ă  perdre cela. Il me faudra renoncer au credo de mon Ă©glise. J’aurai Ă  renoncer. » Voyez ? Vous feriez mieux d’écouter. Il est l’unique Personne qui a le pardon. C’est vrai. Que regardez-vous ? Voyez ?

274 Il avait regardĂ© tant de choses qu’il avait peur de regarder cet homme. Il avait la tĂȘte tournĂ©e de cĂŽtĂ©.

275 C’est ce que les gens font aujourd’hui lors de l’appel Ă  l’autel. Ils gardent leur tĂȘte tournĂ©e de cĂŽtĂ©. Ils ne veulent pas entendre Cela. Ils dĂ©tournent leur tĂȘte du Dieu qui leur dit : « C’est la VĂ©ritĂ©. » Une toute petite voix, comme une touche.

276 Vous savez, Elie, il a entendu le vent impĂ©tueux, du sang, du feu, de la fumĂ©e, et cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©. Mais quand il a entendu un doux murmure, il est sorti. Oh ! Ce doux murmure que l’église a manquĂ© d’entendre ! Exact.

277 Alors, cet–cet–cet homme a fait de son mieux. Le gouverneur a essayĂ© de parler au jeune garçon. Le jeune garçon a dit : « Vas-tu sortir d’ici ou vais-je te chasser? »

278 Il s’est retournĂ© et a dit : « TrĂšs bien, fils. J’ai fait de mon mieux. »

279 Quand il est sorti, le jeune garçon a regardĂ© de part et d’autre, d’un air arrogant, alors qu’il parcourait le couloir.

280 Et alors, l’un des gardes s’est avancĂ© et a demandé : « Gouverneur, avez-vous fait quelque chose de bien ? » Il a dit : « Non. Il ne veut pas entendre. »

281 Ce jeune garçon a sauté. Il a saisi les barres et a dit : « Qui était-ce ? »
« C’était le gouverneur. Il Ă©tait venu pour votre grĂące. »

282 Trop tard alors. Il a criĂ©. Il a poussĂ© des cris. Il a dit : « Pensez-y. Le gouverneur, ici dans ma propre cellule, pour me gracier, et je l’ai renvoyĂ©. »

283 Et quand on lui a fait passer la corde autour du cou, avant qu’on lui mette le masque noir, aprĂšs qu’il avait marchĂ© sur les treize marches, les derniĂšres paroles qu’il a prononcĂ©es Ă©taient : « Pensez-y. Le gouverneur s’était tenu dans ma cellule pour me gracier, mais je l’ai renvoyĂ©. » Et il a Ă©tĂ© pendu.

284 Oh ! il y a plus qu’un gouverneur ici ce matin. JĂ©sus-Christ est ici. Et cette petite cellule, appelĂ©e homme ou femme... Il est ici pour apporter le pardon. Ne-ne Le rejetez pas. Ne faites pas ça. Trouvez le but pour lequel Dieu vous a amenĂ© ici dans cette vie.

285 Nous vivons une heure extraordinaire, mes amis. Vous le savez. Comme l’ancien cantique le dit : Les nations se disloquent, (regardez le temps qu’il est) , IsraĂ«l se rĂ©veille,
Les signes que la Bible prédit ;
Les jours des Gentils sont comptĂ©s, encombrĂ©s d’horreurs ;
Revenez, Î dispersés, vers les vÎtres.
Le jour de la rédemption est proche,
Les coeurs des hommes défaillent de peur ;
Soyez remplis de l’Esprit, vos lampes nettes et claires (Quoi ?)
Regardez, votre rĂ©demption est proche. C’est vrai.
Les faux prophÚtes trompent, ils nient la Vérité de Dieu,
Que JĂ©sus le Christ est notre Dieu ; C’est vrai.
Cette génération rejette la révélation de Dieu,
Mais nous suivons les pas des apĂŽtres.
Le jour de la rédemption est proche,
Les coeurs des hommes défaillent de peur ;
Soyez remplis de l’Esprit, vos lampes nettes et claires,
Regardez, votre rédemption est proche.

286 C’est vrai. LĂšve les yeux, frĂšre, Ă©loigne-toi de tous ces dogmes du monde. LĂšve les yeux. Regarde Christ. Regarde JĂ©sus, comme le dit le cantique. Regarde et vis, mon frĂšre, vis ;
Regarde Jésus maintenant et vis ;
C’est Ă©crit dans Sa Parole, AllĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie
(Que regardez-vous ce matin ?) Regarde et vis, mon frÚre, vis;
Regarde JĂ©sus maintenant et vis;
Car c’est Ă©crit dans Sa Parole, AllĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie.
Croyez-vous cela ?
Chantons cela ensemble. Connaissez-vous cela ? Regarde et vis, mon frÚre, vis
Regarde Jésus maintenant et vis ;
C’est Ă©crit dans la Parole, AllĂ©luia
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie
Maintenant chantons donc cela ensemble. Regarde, vis, mon frÚre, vis ;
Regarde Jésus maintenant et vis ;
C’est Ă©crit dans la Parole, AllĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie.

287 Que regardez-vous? A ceux qui attendent JĂ©sus pour la seconde fois, Il viendra dans la Gloire pour le salut, pour nous retirer de ce monde des pĂ©cheurs, de ce pĂ©chĂ© et de ces histoires oĂč nous sommes. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ© dit : « Amen. »–N.D.E.] Regarde et vis. Tout ce que vous pouvez faire, c’est regarder, recevoir la Parole. De mĂȘme que le serpent sur une perche reprĂ©sentait la Parole vivante qui devrait ĂȘtre faite chair, de mĂȘme la Parole aujourd’hui identifie la PrĂ©sence du Saint-Esprit quand nous La voyons confirmĂ©e parmi nous. Il est dans notre petite cellule ce matin. Ne voudriez-vous pas L’écouter pendant que nous inclinons la tĂȘte ? Continuez, frĂšre. Regarde et vis, mon frĂšre, vis ;
Oh ! Regarde Jésus maintenant et vis ;
C’est Ă©crit dans la Parole, AllĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie.
[FrĂšre Branham se met Ă  fredonner Regarde et vis–N.D.E.] Regarde JĂ©sus maintenant et vis ;
C’est Ă©crit dans la Parole, allĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie.

288 Pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, regardez JĂ©sus maintenant, frĂšre, la Parole. Si vous ne vous ĂȘtes jamais repenti, repentez-vous. Si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez baptisĂ©. Vous avez une promesse de Dieu, que vous recevrez le Saint-Esprit. C’est avec Ça que l’église originelle avait commencĂ©, et c’est ainsi que Cela avait commencĂ©. Dieu est infini. Il ne peut pas changer Son programme. C’est ainsi qu’il doit demeurer toujours le mĂȘme. L’église a Ă©tĂ© inaugurĂ©e le jour de la PentecĂŽte par la repentance, le baptĂȘme au Nom de JĂ©sus-Christ, et une promesse de recevoir le Saint-Esprit. « Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. »

289 Si vous n’avez jamais reçu cela, veuillez lever la main vers Dieu maintenant pour dire : « FrĂšre Branham, priez pour moi. » Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Bien. Que Dieu vous, vous, vous. C’est bien. TrĂšs bien. Regardez et vivez, regardez et vivez, mes frĂšres, vivez.
Regardez Jésus maintenant et vivez ;
Eh bien, c’est Ă©crit dans la Parole, AllĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie.

290 Maintenant, c’est Ă©crit ici dans la Parole. Nous sommes dans les derniers jours. Il n’y a rien d’artificiel lĂ -dessus. Il n’y a pas de faussetĂ©, pas de canular. C’est la Parole rendue manifeste. C’est la Parole proclamant la VĂ©ritĂ©. Vous assistez-vous assistez aux rĂ©unions. Vous avez assistĂ© aux rĂ©unions auparavant, et vous savez que c’est la VĂ©ritĂ©.

291 Maintenant, nous avons beaucoup d’imitateurs. Nous le savons. Mais ne regardez pas ça. Il y a une foule de gens de toutes espĂšces qui partirent avec MoĂŻse. Mais, rappelez-vous, il y avait de vĂ©ritables IsraĂ©lites qui partirent jusque dans la Terre promise. Voyez ?

292 C’est pareil pour ce groupe-ci, frĂšre. Il y a de vĂ©ritables hommes et femmes, remplis de l’authentique Esprit, des vĂ©ritables, des vĂ©ritables, on ne peut pas pointer de doigt leur vie. Ne voudriez-vous pas regarder et vivre ce matin ? DĂ©tournez votre regard des imitateurs. DĂ©tournez le regard de ceux qui veulent faire le fanatique. DĂ©tournez le regard d’eux tous et regardez le VĂ©ritable JĂ©sus. Nous sommes enregistrĂ©s dans Sa Parole. AllĂ©luia! « Il apparaĂźtra Ă  ceux qui L’attendent pour la seconde fois. »

293 Et veuillez vous avancer Ă  l’autel, vous tenir pour la priĂšre, si vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, si vous n’avez pas rempli les exigences qui sont dans le livre des apĂŽtres, dont Pierre a parlĂ©, et que vous aimeriez les remplir ce matin. Pendant que nous chantons un verset de plus, j’aimerais vous inviter Ă  venir vous tenir Ă  l’autel pour la priĂšre. Et alors, nous exĂ©cuterons le baptĂȘme, ou nous prierons pour que vous receviez le Saint-Esprit. Pendant que nous chantons : Oh! regardez et vivez, mes frĂšres, vivez ;
Regardez JĂ©sus maintenant et vivez.
(Quelqu’un d’autre ?)

C’est Ă©crit dans la Parole, AllĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie.
Regarde et vis, mon frÚre, vis ;
Oh ! Regarde Jésus maintenant et vis ;
C’est Ă©crit dans la Parole, allĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie.

294 Qu’est-ce qui ne va pas avec les femmes ce matin ? Tous des hommes ? C’est rare qu’on voie ça. C’est le moment d’ĂȘtre sincĂšre. TrĂšs bien. Regarde et vis, mon frĂšre, vis ;
Regarde Jésus maintenant et vis ;
C’est Ă©crit dans la Parole, allĂ©luia ;
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie

295 Je sens qu’il devrait y avoir quelqu’un d’autre lĂ . Venez. Ces-ces quatre hommes se tiennent ici, il y a plus que ça ici. Venez. Voudriez-vous vivre ? Rappelez-vous, Dieu l’a mis par Ă©crit. On a demandé : « Comment devront
 Que devons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s ? » Et cela leur a Ă©tĂ© dit. Maintenant, Il ne peut pas changer cela, Il n’a jamais changĂ© cela au cours des Ăąges de la Bible.

296 Eh bien, nous avons diffĂ©rentes conceptions. Nous changeons donc cela, (oh! la la!) tout. Mais ne–ne regardez pas ça. Ne regardez pas ce qu’ils font maintenant.

297 Regardez ce qu’Il a dit ici. Regardez la Bible. Regarde et vis, mon frĂšre. C’est l’unique voie possible pour vous, soeur, aussi. Venez donc, si vous n’avez pas reçu cette expĂ©rience et que vous ne savez pas que c’est tout Ă  fait la Bible, avec Dieu Lui-mĂȘme lĂ , confirmĂ©. Ne courez pas le risque.

298 Que regardez-vous, ce matin ? Que regardez-vous ? Vous ĂȘtes-vous arrĂȘtĂ© en ce jour affreux et mouvementé  oĂč nous vivons? Qu’attendez-vous ? Dieu a tout prĂ©sentĂ©.

299 L’eau Ă©tait agitĂ©e, et au tout premier petit mouvement, les gens bondissaient dedans.

300 Le signe de la paume de main dans le ciel. Elie a dit : « Ce nuage, de la taille de la paume de main d’homme comme une vapeur. » Qu’était-ce ? Il a continuĂ© Ă  croire. « J’entends le bruit d’une pluie abondante. » Ce nuage Ă©tait devenu deux nuages. Et deux nuages Ă©taient devenus une colline. Une colline Ă©tait devenue une montagne. La montage Ă©tait devenue une autre montagne. La chose suivante, vous savez, tous les cieux Ă©taient en train de gronder, la pluie tombait. Qu’était-ce ? Il avait acceptĂ© ce que Dieu avait envoyĂ©.

301 Et ce matin, si cette petite Chose a touchĂ© votre coeur et que cela dit : « J’en ai besoin », c’est ça le petit signe de la taille de la paume d’une main d’homme. Venez. Regardez et vivez, mes frĂšres, vivez ;
Oh ! Regardez Jésus maintenant et vivez ;
Oh ! C’est Ă©crit dans la Parole, AllĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie.
Inclinons la tĂȘte.

302 Je me demande si vous les frÚres ici, certains parmi vous les frÚres prédicateurs, vous aimeriez descendre directement, certains parmi vous, les frÚres, pour imposer les mains à ces frÚres qui sont venus ici, si vous le voulez, frÚres.

303 Seigneur JĂ©sus, cet homme a fait la confession, il est venu ce matin. Dissous tous les doutes en lui. Le Sang, PĂšre ! Pardonne-nous, Seigneur ! ...?... Il mĂ©rite qu’on abandonne tout pour lui.

304 De mĂȘme, pour ce frĂšre ici, Seigneur, que sa confession tombe dans le Sang de JĂ©sus-Christ. Qu’il soit rempli du Saint-Esprit. Que Dieu change son nom, pendant qu’il est appuyĂ© sur ce bĂąton. Mais il a besoin du Saint-Esprit. Il a fait sa confession ce matin
?...

305 Remplis-le du Saint-Esprit. [FrĂšre Branham et les prĂ©dicateurs continuent Ă  prier avec ceux qui sont Ă  l’autel. – N.D.E.] Et qu’il y ait une grande puissance du Saint-Esprit. Amen.

306 Que toute l’église incline la tĂȘte maintenant, soyez en priĂšre. Ces frĂšres sont en train de prier maintenant, et tout le monde leur impose la main et prie. Voici un autre qui vient.

307 Seigneur JĂ©sus, sur base de la confession qu’il est venu faire aujourd’hui, je Te prie, ĂŽ Dieu, de le remplir du Saint-Esprit, Seigneur. Il dĂ©tourne son regard maintenant pour le diriger vers le Calvaire, lĂ  oĂč seul le Sang de JĂ©sus-Christ peut le purifier. Il n’y a que le Sang qui peut combler ce vide dans le gouffre. C’est le Sang de JĂ©sus-Christ qui coule pour remplir ce gouffre et le mettre Ă  cĂŽtĂ© de Dieu, ce soir. Accorde-le, PĂšre, par JĂ©sus-Christ. Amen.

308 Que tout le monde soit en priĂšre maintenant, imposez-leur les mains, frĂšres, ces hommes ici debout. Priant de tout leur coeur maintenant.

309 Eh bien, maintenant, venez faire votre confession. Dieu ne peut mentir.

310 C’est exactement ainsi que je L’ai reçu, quand je m’étais levĂ© et avais dit : « Seigneur Dieu, je suis profondĂ©ment sincĂšre. Je veux rĂ©ellement le dire de tout mon coeur. C’est une question de vie ou de mort, et je–je ne veux pas mourir. Je–je veux vivre, et je–je veux aller au Ciel. Et Tu l’as promis. »

311 Je n’avais jamais entendu parler de la PentecĂŽte, jamais entendu parler de pareille chose. Mais, j’ai dit : « Ici dans la Bible, l’exigence, c’était, selon la Bible, que je me repente, et c’est ce que je fais. Et j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Alors, Seigneur, Tu m’as promis le Saint-Esprit. Tu as promis de le faire. »

312 Je n’avais jamais entendu parler du parler en langues, je n’avais non plus jamais lu cela dans la Bible. Je n’avais jamais pensĂ© Ă  quelque chose comme cela. Et juste lĂ  est apparue une LumiĂšre dans la salle, sous forme de la croix, et je ne sais quoi c’était, le parler en langues. J’ai dit : « Je ne comprends pas Votre Voix, monsieur, Votre langage. Puisque Vous ne parlez pas anglais, et que moi, je ne comprends pas Votre langage, veuillez juste revenir parler une fois de plus, ça sera pour moi un signe que Vous m’avez acceptĂ©. » Et cela Ă©tait de nouveau lĂ .

313 Oh ! frĂšre, j’ai regardĂ© et j’ai alors vĂ©cu. Je vis depuis lors dans une sphĂšre glorieuse de Dieu, oĂč la puissance de Dieu coule librement Ă  cĂŽtĂ© de ces bĂ©nĂ©dictions.

314 Maintenant, levons les mains pendant que nous sommes debout, nous tous ici, ces hommes aussi. Maintenant, frĂšres, le Saint-Esprit est ici. Celui qui pardonne est ici mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© de vous. Croyons de tout notre coeur maintenant. Que chacun de nous croie. Maintenant, Ă©levons nos voix vers Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse.
PĂšre cĂ©leste, nous prions
?... Seigneur JĂ©sus, je Te prie, d’accorder ceci ! ...?... Seigneur, puisse-t-elle ne pas manquer de voir cela maintenant ! ...?... Regardez et vivez, mes frĂšres, vivez ;
Regardez Jésus maintenant et vivez ;
Oh ! C’est Ă©crit dans la Parole de Dieu, AllĂ©luia,
C’est tout ce que nous regardons et nous avons la vie. »
Oh! Regardez et vivez.

315 Vous tous, les malades, regardez dans la mĂȘme direction maintenant, regardez JĂ©sus. Regardez JĂ©sus maintenant et vivez.

316 C’est ça. C’est comme le serpent d’airain. Il n’y avait pas de puissance dans ce serpent, mais c’est ce qu’on regardait. Eh bien, la promesse a dit : « Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. » J’impose mes mains sur lui en guise de reprĂ©sentation, comme le serpent d’airain. Puissent-ils regarder JĂ©sus, Lui qui mourut. Il est l’expiation pour nos malades afin qu’ils soient guĂ©ris. Il est l’expiation de notre pĂ©chĂ©. Puisse la puissance de Dieu venir sur cette eau et guĂ©rir tout le monde, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. L’enfant ? L’enfant?

317 Au Nom de JĂ©sus
?... Au Nom du Seigneur JĂ©sus
?... Oh ! au Nom de JĂ©sus-Christ.
Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Croyez de tout votre coeur. Croyez cela. Oh ! « Croyez et vivez », mes frĂšres, vivez. Comment s’y prend-on? Regarde JĂ©sus maintenant et vis ;
Oh ! C’est Ă©crit dans

Souviens-toi, frùre
.?...

318 Connaissez-vous le problĂšme des Ă©glises aujourd’hui ? Nous suivons la voie
 Nous–nous–nous renonçons trop vite. Elie Ă©tait restĂ© lĂ  et il a priĂ©, et il a priĂ©, et il a priĂ© jusqu’à ce que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Et quand il sentit ce petit
 tintement dans son coeur, il a dit : « J’entends le bruit d’une pluie abondante. » Si les hommes et les femmes ici, ceux qui cherchent Christ ou le Saint-Esprit, ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris, si seulement ils restent lĂ  et disent : « Seigneur, Tu l’as promis. Tu l’as promis », puis ils sentent ce petit Ă©coulement et disent: « Le voilĂ , Seigneur. J’accepte cela », quelque chose va se passer. Oh ! Regardez et vivez, mes frĂšres, vivez.
Regardez JĂ©sus maintenant et


319 Levez simplement la main maintenant. Acceptez ce que vous voulez. Il est ici dans la cellule avec vous. TrÚs bien. Alléluia ! TrÚs bien, frÚre, veuillez venir.

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