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PrĂ©dication Pourquoi crier? Parle! de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 63-0714M La durĂ©e est de: 2 hours and 14 minutes .pdf La traduction Shp
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Pourquoi crier? Parle!

1 Que le Seigneur vous bĂ©nisse ! Restons debout un moment, alors que nous inclinons la tĂȘte. Y a-t-il une requĂȘte spĂ©ciale ? Si vous le dĂ©sirez, faites-la connaĂźtre en levant la main vers Dieu pour dire : « Seigneur, Tu connais mon besoin. »

2 PĂšre cĂ©leste, nous sommes vraiment un–un peuple privilĂ©giĂ© ce matin d’ĂȘtre rassemblĂ©s dans la maison de Dieu, sachant qu’il y en a tellement qui voudraient ĂȘtre dans la maison de Dieu ce matin, mais qui sont dans des hĂŽpitaux, sur des lits de maladie. Mais Tu nous as accordĂ© ce privilĂšge de venir ici aujourd’hui. Nous ne venons jamais, Seigneur, pour ĂȘtre vus des autres, bien que nous aimions fraterniser les uns avec les autres; mais nous pouvons le faire dans nos maisons. Mais nous sommes venus ici communier avec Celui qui nous a rassemblĂ©s comme des enfants bien-aimĂ©s et des frĂšres.

3 Nous Te rendons grĂąces maintenant. Et le seul moyen que nous connaissons pour communier correctement avec Toi, c’est d’ĂȘtre autour de Ta Parole. Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Nous nous rassemblons ici pour recevoir une force spirituelle; nous en avons besoin, Seigneur. Nous devons ĂȘtre fortifiĂ©s pour supporter la croix que nous portons. Nous Te prions d’envoyer aujourd’hui le glorieux Saint-Esprit et de nous fortifier tous. Exauce les requĂȘtes de Ton peuple, alors qu’il s’est rassemblĂ© et a levĂ© les mains vers Toi, montrant par lĂ  qu’il avait besoin de ces choses-lĂ . RĂ©ponds Ă  chacune d’elles, Seigneur !

4 Nous Te rendons grĂąces d’avoir Ă©pargnĂ© la vie de notre soeur Ungren, hier soir, dans l’accident qu’elle a connu lĂ -bas, sur la route. Tu as Ă©tĂ© bienveillant envers elles, Seigneur, et nous T’en remercions. Et maintenant, nous Te prions, PĂšre cĂ©leste, de continuer d’ĂȘtre avec nous et de nous aider dans notre pĂšlerinage, chacun de nous. RevĂȘts-nous de Ta puissance et donne-nous la foi pour savoir que Ta PrĂ©sence infaillible sera avec nous. À l’heure oĂč nous ne pouvons pas nous en sortir par nous-mĂȘmes, nous savons que les anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent et qu’ils nous porteront de peur qu’à n’importe quel moment notre pied ne heurte contre une pierre. Nous Te prions maintenant de bĂ©nir pour nous Ta Parole et de parler au travers de nous et en nous, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

5 Je suis reconnaissant pour la lumiĂšre du soleil dehors, du fait que le soleil brille. Le temps Ă©tait trĂšs mauvais ce matin. Et je pense que, spĂ©cialement dans cette rĂ©gion, le temps est trĂšs sombre et maussade. C’est vraiment rĂ©jouissant de voir le soleil apparaĂźtre et briller.

6 Concernant la petite rĂ©union de famille aujourd’hui, je rencontre mes frĂšres chez ma soeur, ainsi que certains de nos parents qui vivent dans la ville et aux alentours. Il y a une grande Ă©quipe des Branham. S’ils venaient tous du Kentucky ici, je pense que nous devrions louer la ville. Ils sont si nombreux. Mais c’est simplement un petit retour Ă  la maison. Nous avions l’habitude de nous rencontrer tous chez maman, et elle Ă©tait le vieux poteau d’attache qui nous a, en quelque sorte, gardĂ©s ensemble. Mais Dieu a repris au Ciel le poteau d’attache, et j’espĂšre que nous nous rencontrerons tous un jour lĂ -bas.

7 Eh bien, en parlant l’autre jour, j’ai dit : « Vous savez, je crois que je ramĂšnerai mes messages du dimanche Ă  environ vingt ou trente minutes, et ensuite je prierai pour les malades. » Et je pensais Ă  cela ce matin.

8 Et j’y pensais aussi hier soir, lorsque soeur Downing m’a appelĂ© et a dit que... a appelĂ© Billy et a dit qu’elle et soeur Ungren Ă©taient en route et qu’elles avaient dĂ©rapĂ© sur la route et avaient eu un accident. Et alors que Billy Ă©tait toujours Ă  la fenĂȘtre, vers je ne sais quelle heure, c’était peut-ĂȘtre ce matin, Ă  une heure donnĂ©e ; j’avais dĂ©jĂ  dormi pendant un bon moment. J’ai regardĂ© du cĂŽtĂ© de chez frĂšre Wood, les lumiĂšres Ă©taient Ă©teintes. Et je me suis simplement agenouillĂ© pour prier et, alors, Quelque Chose m’a dit : « Tout va bien. » J’ai donc dit Ă  Billy : « Dis-lui que je crois que tout ira bien. »
Je suis si content de les voir ici, ce matin, assises dans la maison du Seigneur, derriĂšre ici aprĂšs... sur la route.

9 Dire qu’il y a des gens qui vous aiment Ă  tel point qu’ils parcourent des centaines de kilomĂštres pour entendre l’Evangile. Alors, j’ai pensĂ© qu’un message de vingt minutes, vu que je suis si lent, ne ferait aucun bien. Ainsi, j’ai pensĂ© que simplement je... de cette longueur.

10 Et alors, d’entendre ce matin frĂšre Ungren, son fils, chanter : Que Tu es grand ! Il a... Cela veut dire plus pour lui ce matin qu’hier aprĂšs-midi, parce que le Grand Dieu du Ciel a Ă©pargnĂ© sa chĂšre et prĂ©cieuse mĂšre, sa soeur aussi.

11 Eh bien, aujourd’hui, nous comptons avoir un moment trĂšs bĂ©ni dans le Seigneur. J’avais ici deux ou trois textes diffĂ©rents que je regardais, et je ne pouvais pas me fixer sur celui dont je devais parler ce matin. L’un d’entre eux Ă©tait : DĂ©chargez-vous sur Lui de vos soucis, car Il prend soin de vous. Maintenant, s’Il prend soin de vous, alors pourquoi pas vous ?

12 Et l’autre, c’est Billy Paul, non, pas Billy Paul, mais mon autre fils, Joseph, qui m’a apportĂ© ce texte, il y a longtemps. Un jour, il Ă©tait assis dans la chambre et, aprĂšs qu’il a levĂ© les yeux vers le tableau, il m’a dit (Billy... Joseph plutĂŽt aime beaucoup les bateaux, comme les autres petits garçons, les bateaux et les chevaux, vous savez), et il m’a dit : « Papa, JĂ©sus a-t-Il un bateau ? » Je lui ai rĂ©pondu : « Je ne sais pas. »

13 Alors, aprĂšs qu’il s’était levĂ© et qu’il Ă©tait sorti, je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir : « A-t-Il un bateau ? » Et j’en ai tirĂ© un sujet que j’ai notĂ© ici sur mon carnet : JĂ©sus a-t-Il un bateau ?
J’ai pensé : Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dĂ» emprunter un sein pour y naĂźtre, une tombe pour y ĂȘtre enterrĂ©, un bateau Ă  partir duquel prĂȘcher, pourtant Il est le Capitaine du vieux bateau de Sion. Certainement. Mais j’ai pensĂ© que je pourrais peut-ĂȘtre prendre plus tard ces sujets auxquels je pensais, avant de rentrer.

14 Vous savez, j’aime parler ici, au tabernacle, parce que c’est notre propre Ă©glise. Nous nous sentons libres d’apporter tout ce que le Saint-Esprit dit. Ailleurs, mĂȘme si on vous souhaite la bienvenue, vous vous sentez un peu comprimĂ©, parce que vous ĂȘtes dans l’église de quelqu’un d’autre; aussi vous dĂ©sirez ĂȘtre assez gentleman pour respecter leurs–leurs pensĂ©es et leur doctrine.

15 J’ai eu un moment merveilleux cette semaine chez frĂšre Burcham. Je suis allĂ© dans leur usine de fromage. (Je vois que lui, sa femme, son fils et les autres sont prĂ©sents ce matin.) J’avais toujours pensĂ© qu’une fabrique de fromage devait ressembler Ă  d’autres endroits oĂč j’ai Ă©té : oh ! assez sales, malpropres ! Oh ! la la ! Je peux vous dire une chose — et vous pouvez en ĂȘtre assurĂ©s — ce n’est pas le cas là : C’est l’endroit le plus propre oĂč je suis jamais entrĂ©, spĂ©cialement dans une fabrique. Je ne rĂ©alisais pas... Je pensais : « Oh ! peut-ĂȘtre qu’ils fabriquent 100 livres [45 kg] de fromage par jour. » Mais ils en fabriquent six tonnes par jour ! Il y a trois fabriques qui marchent. J’ai pensé : « Oh ! la la ! Qui mange tout ce fromage ? »

16 Et le Seigneur a vraiment bĂ©ni cet homme. J’ai eu le privilĂšge d’ĂȘtre chez lui ; c’est un cadre trĂšs charmant, et il a une bonne Ă©pouse consacrĂ©e. Et ils n’auraient aucune raison de ne pas vivre chaque jour pour Christ comme ils le font. J’ai aussi rencontrĂ© ses fils, et ce sont de trĂšs braves enfants. Nous sommes si reconnaissants de cette communion que nous avons les uns avec les autres.

17 J’ai dĂ©couvert que leur ancien pasteur Ă©tait un–un homme que je connaissais : frĂšre Gurley, un homme trĂšs bien, de foi pentecĂŽtiste unie. Je l’ai rencontrĂ© il y a plusieurs annĂ©es, Ă  Jonesboro dans l’Arkansas, mais je ne savais pas qu’ils Ă©taient... que c’était cependant leur pasteur.

18 Maintenant, souvenez-vous des rĂ©unions de ce soir. Et aussi, le Seigneur voulant, nous espĂ©rons parler de nouveau dimanche prochain. Je pense donc que le dimanche prochain, il me faudra aller Ă  Chicago; alors, je serai loin pendant un certain temps. Je dois ramener ma famille chez nous, ramener, ou plutĂŽt les ramener en Arizona, afin que les enfants puissent s’inscrire de nouveau Ă  l’école. Et alors, nous arrĂȘterons d’importuner le pasteur en prenant ses services.

19 Ainsi, nous sommes trĂšs reconnaissant Ă  frĂšre Neville pour son hospitalitĂ©, vous le savez, en–en m’invitant, il est tellement, pas... J’aime frĂšre... un homme comme cela, dans lequel il n’y a pas de fraude; il n’y a pas d’égoĂŻsme, seulement un vĂ©ritable christianisme. J’aime ça.

20 Nous allons lire un passage des Ecritures et, ensuite, nous ferons des commentaires. Je ne sais pas exactement Ă  quelle heure nous sortirons, avec ces longs messages, mais je pense... Je parlais, l’autre jour, du fait que je parle si longtemps, et quelqu’un m’a dit : « Eh bien, alors, si vous–si vous ne parliez que quelques minutes, comme vous prĂȘchez un peu par des mystĂšres, de toute façon, a-t-il dit, nous–nous ne pourrions jamais comprendre cela. » Il a dit : « Continuez seulement Ă  parler et, aprĂšs un moment, cela sort », a-t-il dit. Alors, peut-ĂȘtre que le Seigneur dĂ©sire que nous nous y prenons ainsi.
Inclinons-nous de nouveau.

21 Seigneur, Ta Parole est ouverte sur la chaire, et nous rĂ©alisons qu’un jour, Elle se fermera pour la derniĂšre fois; alors, la Parole sera chair. Nous sommes donc–nous sommes reconnaissants pour ce moment que nous avons ce matin et, par Ton Saint-Esprit, ouvre pour nous le contenu de cette Parole que nous allons lire. Puisse le Saint-Esprit nous enseigner aujourd’hui les choses que nous devrions connaĂźtre, et qu’alors, en retour, nous Ă©coutions attentivement chaque Parole et que nous pesions profondĂ©ment cela. Et que ceux qui Ă©coutent au moyen de la bande soient aussi attentifs. Puissions-nous saisir ce que le Saint-Esprit essaie de nous rĂ©vĂ©ler, car nous rĂ©alisons que, s’Il nous oint, alors l’onction n’est pas vaine. C’est dans un but : que cela puisse concourir au bien pour le Seigneur. Et puissent nos coeurs et notre entendement ĂȘtre ouverts, Seigneur.

22 Puissions-nous avoir la libertĂ© de parler et la libertĂ© d’écouter, et puissions-nous aussi accĂ©der Ă  la foi pour croire ce que nous avons entendu, comme cela vient de la Parole de Dieu, afin que cela nous amĂšne Ă  la Vie Eternelle, au grand Jour qui doit venir. BĂ©nis-nous aujourd’hui. RĂ©primande-nous quand nous sommes dans l’erreur. Fais-nous connaĂźtre nos dĂ©fauts et bĂ©nis-nous dans la voie qui est juste, afin que nous puissions savoir dans quelle direction aller et comment agir dans le monde prĂ©sent pour que, par nos vies, nous puissions honorer JĂ©sus-Christ qui mourut pour nous donner la Vie dans le glorieux Au-delĂ . Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen !

23 Maintenant, je dĂ©sire lire ce matin juste deux passages des Ecritures; l’un d’eux se trouve dans le Livre de l’Exode. En fait, les deux se trouvent dans le Livre de l’Exode, l’un au chapitre 13, versets 21 et 22, et l’autre au chapitre 14, les versets 10, 11 et 12. Je vais lire maintenant dans Exode 13.21. L’Eternel allait devant eux, le jour dans une colonne de nuĂ©e pour les guider dans leur chemin, et la nuit dans une colonne de feu pour les Ă©clairer, afin qu’ils marchassent jour et nuit. La colonne de nuĂ©e ne se retirait point de devant le peuple pendant le jour, ni la colonne de feu pendant la nuit.

24 Maintenant, dans Exode 14, verset 10 : Pharaon approchait. Les enfants d’IsraĂ«l levĂšrent les yeux, et voici, les Egyptiens Ă©taient en marche derriĂšre eux. Et les enfants d’IsraĂ«l eurent une grande frayeur, et criĂšrent Ă  l’Eternel. MoĂŻse dit alors : N’y avait-il... (Excusez-moi.) Ils dirent Ă  MoĂŻse : N’y avait-il pas des sĂ©pulcres en Egypte, sans qu’il fĂ»t besoin de nous mener mourir au dĂ©sert ? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d’Egypte? N’est-ce pas lĂ  ce que nous te disions en Egypte : Laisse-nous servir les Egyptiens, car nous aimons mieux servir les Egyptiens que de mourir au dĂ©sert ?

25 Je vais encore lire quelques versets. MoĂŻse rĂ©pondit au peuple : Ne craignez rien... (Maintenant, Ă©coutez attentivement ceci.) ... MoĂŻse rĂ©pondit au peuple : Ne craignez rien, restez en place, et regardez la dĂ©livrance que l’Eternel va vous accorder en ce jour; car les Egyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamais. L’Eternel combattra pour vous; et vous, gardez le silence. L’Eternel dit Ă  MoĂŻse : Pourquoi ces cris ? Parle aux enfants d’IsraĂ«l, et qu’ils marchent. Toi, lĂšve ta verge, Ă©tends ta main sur la mer, et fends-la; et les enfants d’IsraĂ«l entreront au milieu de la mer Ă  sec. Et moi, je vais endurcir le coeur des Egyptiens, pour qu’ils y entrent aprĂšs eux; et Pharaon et toute son armĂ©e, ses chars et ses cavaliers, feront Ă©clater ma gloire. Et les Egyptiens sauront que je suis l’Eternel, quand Pharaon, ses chars et ses cavaliers, auront fait Ă©clater ma gloire. L’ange de Dieu, qui allait devant le camp d’IsraĂ«l, partit et alla derriĂšre eux; et la colonne de nuĂ©e qui les prĂ©cĂ©dait, partit et se tint derriĂšre eux. Elle se plaça entre le camp des Egyptiens et le camp d’IsraĂ«l. Cette nuĂ©e Ă©tait tĂ©nĂ©breuse d’un cĂŽtĂ©, et de l’autre elle Ă©clairait la nuit. Et les deux camps n’approchĂšrent point l’un de l’autre pendant toute la nuit. MoĂŻse Ă©tendit sa main sur la mer. Et l’Eternel refoula la mer par un vent d’orient, qui souffla avec impĂ©tuositĂ© toute la nuit; il mit la mer Ă  sec, et les eaux se fendirent. Les enfants d’IsraĂ«l entrĂšrent au milieu de la mer Ă  sec, et les eaux formaient comme une muraille Ă  leur droite et Ă  leur gauche. Les Egyptiens les poursuivirent; et tous les chevaux de Pharaon, ses chars et ses cavaliers entrĂšrent aprĂšs eux au milieu de la mer. A la veille du matin, l’Eternel, de la colonne de feu et de la nuĂ©e, regarda le camp des Egyptiens, et mit en dĂ©sordre le camp des Egyptiens. Il ĂŽta les roues de leurs chars et en rendit la marche difficile. Les Egyptiens dirent alors : Fuyons devant IsraĂ«l, car l’Eternel combat pour lui contre les Egyptiens.

26 La Parole du Seigneur est si merveilleuse, si bonne, qu’il n’y a simplement pas moyen d’arrĂȘter de La lire. Elle devient simplement vivante, alors que nous La lisons. Je pense que, dans ce texte ce matin, bien que cela soit enregistrĂ©, je dĂ©sire dire ceci pour commencer. Il se fait... Je me retrouve... Et la raison pour laquelle je... Hier, alors que j’étudiais, je suis tombĂ© sur ce sujet et j’ai alors pensé : « Je vais, le Seigneur voulant, parler sur ça, parce que cela m’abaisse. » Et j’espĂšre que cela nous abaissera tous, afin que nous puissions voir... que cela nous fasse regarder en haut et Ă©tudier un peu, en comparant le jour d’alors avec aujourd’hui.

27 Je dĂ©sire prendre trois mots comme sujet, et c’est : Pourquoi crier ? Parle ! Dieu dit Ă  MoĂŻse, ici, au verset 15 : « Pourquoi ces cris ? Parle au peuple, et qu’il marche. » Donc : Pourquoi crier ? Parle !

28 Eh bien, nous avons lĂ  un bon sujet, et j’essaierai de le traiter aussi rapidement que possible, selon la conduite du Saint-Esprit. Je dĂ©sire penser au
 Ă  ce texte, Ă  MoĂŻse qui criait Ă  Dieu dans un moment d’ennuis; et Dieu rĂ©primanda MoĂŻse juste en pleine Ă©preuve. Il semble que ce soit naturel pour une personne de crier. Et alors, quelle rĂ©primande, lorsque Dieu le reprend pour avoir dit cela, pour avoir criĂ© Ă  Lui ! Cela semble trĂšs dur.

29 Souvent, lorsque nous considĂ©rons les Ecritures selon notre propre façon de voir, cela semble trĂšs dur. Mais si nous Ă©tudions cela un peu, nous dĂ©couvrons que le Dieu infiniment sage sait exactement ce qu’Il fait. Et Il sait comment faire ces choses et comment traiter avec l’homme. Il sait ce qui est dans l’homme. Il–Il le connaĂźt, mais pas nous. Nous savons cela seulement d’une façon intellectuelle. Il sait ce qui est rĂ©ellement dans l’homme.

30 Lorsque MoĂŻse vint au monde, c’était un garçon douĂ©. Il naquit pour ĂȘtre un prophĂšte, un libĂ©rateur. Il naquit avec l’équipement dĂ©jĂ  en lui, de mĂȘme que chaque homme qui vient au monde naĂźt avec cet Ă©quipement. Je crois fermement dans la prescience de Dieu et dans la prĂ©destination.

31 Ce n’est pas que Dieu veuille qu’il y en ait qui pĂ©rissent, mais que tous puissent arriver Ă  la repentance. Mais, Ă©tant Dieu, Il devait connaĂźtre, et Il connaĂźt effectivement la fin dĂšs le commencement. Voyez-vous ? S’Il ne connaĂźt pas cela, alors Il n’est pas infini; et s’Il n’est pas infini, Il n’est pas Dieu. Ainsi, Il ne voulait certainement pas qu’il y en ait qui pĂ©rissent, mais Il–Il savait qui pĂ©rirait et qui ne pĂ©rirait pas.
La raison, le but mĂȘme pour lequel JĂ©sus vint sur la terre, Ă©tait de sauver ceux dont Dieu, au travers de Sa prescience, avait vu le dĂ©sir d’ĂȘtre sauvĂ©s, voyez, parce que le monde entier Ă©tait condamnĂ©. Je ne vois pas comment nous pourrions enseigner cela autrement qu’en parlant de la prescience de Dieu. Et la Bible dit clairement qu’Il connaĂźt la fin dĂšs le commencement, et qu’Il peut l’annoncer.

32 C’est pourquoi, lorsqu’une–une personne essaie d’ĂȘtre quelque chose qu’elle n’est pas, elle en fait simplement une imitation et, tĂŽt ou tard, elle sera dĂ©masquĂ©e. Vos pĂ©chĂ©s vous dĂ©masqueront. Vous ne pouvez pas les couvrir. Il n’y a qu’une chose qui couvre le pĂ©chĂ©, c’est le Sang de JĂ©sus-Christ; et Il ne peut pas ĂȘtre appliquĂ©, Ă  moins que Dieu ne vous ait appelĂ© dĂšs la fondation du monde.
C’est pour cela que ce Sang fut rĂ©pandu, pas pour qu’on Le foule aux pieds, qu’on s’en moque, qu’on Le tripote, qu’on En parle en mal, et–et tout le reste, mais c’était dans un but prĂ©cis. C’est vrai. Pas pour qu’on s’En serve comme d’un jouet, pas pour qu’on L’imite, en disant que les pĂ©chĂ©s sont couverts, alors qu’ils ne le sont pas; et aucun homme ne peut avoir ses pĂ©chĂ©s couverts, Ă  moins que son nom ait Ă©tĂ© inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde. JĂ©sus, Lui-mĂȘme, a dit : « Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire, et tous ceux que le PĂšre M’a donnĂ©s (au passĂ©) viendront Ă  Moi. » C’est juste. Vous ne pouvez donc pas faire mentir ces Paroles, Elles sont lĂ  pour tĂ©moigner de la VĂ©ritĂ© et pour corriger.

33 MoĂŻse naquit avec un don de foi. MoĂŻse avait une grande foi, nous voyons cela se manifester en lui au bout de quelque temps. Il naquit dans une famille remarquable, car nous savons que son pĂšre et sa mĂšre Ă©taient issus de la famille de LĂ©vi. En fait, le rĂ©cit qui prĂ©cĂšde celui-ci, dans le Livre d’Exode, relate si magnifiquement la vie de ce grand personnage. Il Ă©tait l’un des plus grands personnages de la Bible, car il Ă©tait exactement un type du Seigneur JĂ©sus.

34 Il eut une naissance trĂšs Ă©trange, comme le Seigneur JĂ©sus. Il naquit dans un temps de persĂ©cution, comme le Seigneur JĂ©sus. Il naquit pour ĂȘtre un libĂ©rateur, comme le Seigneur JĂ©sus. Ses parents le cachĂšrent pour le protĂ©ger de l’ennemi, comme le Seigneur JĂ©sus. Il commença son ministĂšre, comme le Seigneur JĂ©sus. Il Ă©tait un leader, comme le Seigneur JĂ©sus. Il Ă©tait un prophĂšte, comme le Seigneur JĂ©sus, et il Ă©tait un lĂ©gislateur, comme le Seigneur JĂ©sus.

35 Et nous voyons qu’il mourut sur le Rocher, et il doit avoir ressuscitĂ© et tout, car huit cents ans plus tard, il se tenait sur la montagne de la Transfiguration, parlant au Seigneur JĂ©sus, voyez-vous? Les anges l’avaient emportĂ©. Personne ne sait oĂč il fut enseveli; mĂȘme le diable ne le savait pas. Franchement, je ne crois pas qu’il ait donc Ă©tĂ© enterrĂ©. Je–je crois que Dieu l’avait emportĂ© et–et qu’il mourut sur le Rocher qu’il avait suivi tous les jours de sa vie.

36 Il Ă©tait un type parfait de Christ. Il Ă©tait roi pour le peuple; il Ă©tait un lĂ©gislateur; il Ă©tait un–il Ă©tait un–un soutien pour le peuple; il Ă©tait en–en tout le type de Christ.

37 Eh bien, nous voyons donc qu’il vint au monde avec, en lui, ces grands dons et ces merveilleuses qualitĂ©s. Il a seulement fallu que Quelque Chose luise lĂ -dessus pour l’amener Ă  la Vie.

38 En fait, vous voyez, la semence de Dieu est placĂ©e en nous dĂšs la fondation du monde. Et, quand cette LumiĂšre frappe pour la premiĂšre fois cette semence, Elle l’amĂšne Ă  la Vie, mais la LumiĂšre doit premiĂšrement venir sur la semence.

39 Comme je l’ai souvent enseignĂ©, concernant la petite femme au puits, dans la condition oĂč elle Ă©tait. Bien qu’elle fĂ»t une–une personne de mauvaise vie, bien que sa–sa vie ait Ă©tĂ© corrompue –– et elle Ă©tait dans cette condition parce que les traditions ne l’avaient jamais touchĂ©e –– mais, cependant, lorsque cette LumiĂšre la frappa pour la premiĂšre fois, elle La reconnut rapidement, parce qu’il y avait lĂ  quelque chose pour Y rĂ©pondre. Quand la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur quelque part pour rĂ©pondre Ă  cet appel.

40 MoĂŻse Ă©tait nĂ© prophĂšte, mais il fut Ă©levĂ© dans une Ă©cole intellectuelle et dans la cour de Pharaon. Le pharaon SĂ©ti, sous le rĂšgne duquel il a grandi, Ă©tait un homme qui avait encore de l’honneur et qui croyait que Joseph Ă©tait le prophĂšte du Seigneur. Mais RamsĂšs vint aprĂšs SĂ©ti, et RamsĂšs ne se soucia pas de Joseph. Ce fut alors lĂ  le commencement des difficultĂ©s, lorsqu’il y eut un pharaon qui ne connaissait pas Joseph.

41 Mais ces grandes qualitĂ©s... Parlons-en pendant un petit moment, avant d’aborder la partie principale du texte. J’ai une drĂŽle de façon de choisir un texte et, ensuite, de construire Ă  partir de lĂ . Que le Seigneur nous aide ce matin, alors que nous construisons lĂ -dessus.

42 Moïse vint au monde avec ce grand don de foi; ensuite, il fut oint et commissionné au buisson ardent pour délivrer le peuple de Dieu. Maintenant, on voit quelles étaient les grandes qualités de cet homme ! Il vint au monde pour une certaine chose; Dieu avait un dessein dans cela.

43 Dieu a un dessein dans le fait que vous soyez ici. Voyez ? Si seulement vous pouvez ĂȘtre... atteindre ce niveau-lĂ , combien de difficultĂ©s vous Ă©pargnerez Ă  Dieu et aussi Ă  vous-mĂȘme !

44 MoĂŻse est nĂ©, et plus tard il fut... il en vint à–à ĂȘtre oint. Et remarquez : La semence se trouvait lĂ , avec une conception intellectuelle et toute la foi dans le fait qu’il Ă©tait nĂ© pour dĂ©livrer ce peuple. Et pourtant, cette semence n’est jamais venue Ă  la Vie avant que la LumiĂšre du buisson ardent ne l’illumine et avant qu’il ne voie... non pas quelque chose qu’il aurait lu, mais Quelque Chose qu’il voyait de ses yeux, Quelque Chose qui lui parla et Ă  quoi il rĂ©pondit ! Oh ! combien cela amena certainement les choses Ă  la Vie !

45 Je pense que tout homme avec un
 ou une femme, un garçon ou une fille, je pense, avec une conception intellectuelle de la Parole et tout, ne peuvent jamais avoir un parfait fondement avant d’avoir rencontrĂ© cette LumiĂšre qui amĂšne cette Parole Ă  une rĂ©alitĂ©.

46 Je pense qu’aucune Ă©glise, malgrĂ© sa pratique, peu importe combien elle est intellectuelle et fondamentaliste, cette Ă©glise ne peut jamais prospĂ©rer avant que le Surnaturel ne se soit fait connaĂźtre parmi ces gens-lĂ  et qu’ils L’aient vu, Quelque Chose avec lequel ils peuvent parler, qui leur rĂ©pondra et confirmera cette Parole Ă©crite.

47 Maintenant, souvenez-vous, lorsque MoĂŻse rencontra ce buisson ardent, cette Parole fut confirmĂ©e exactement. C’était la Parole. MoĂŻse n’avait pas Ă  s’inquiĂ©ter : « Qu’est-ce que cette Voix ? Qui est cet Être ici ? » Parce que Dieu, dans les Ecritures, dans la GenĂšse, avait dĂ©jĂ  Ă©crit ceci : « Ton peuple sĂ©journera dans un pays Ă©tranger, mais il sera ramenĂ© aprĂšs quatre cents ans; il reviendra de nouveau dans ce pays, car la–l’iniquitĂ© des AmorĂ©ens n’est pas encore Ă  son comble. »
Eh bien, des centaines et des centaines d’annĂ©es auparavant, Dieu avait dit qu’IsraĂ«l sĂ©journerait et serait maltraitĂ© dans un pays Ă©tranger et qu’il resterait lĂ  pendant quatre cents ans, mais que Dieu, par une main puissante, les en ferait sortir. Ainsi, vous voyez, avec ce buisson ardent...

48 MoĂŻse connaissait ceci intellectuellement, et la semence qui Ă©tait nĂ©e en lui reposait dans son coeur. Et il essaya, par son expĂ©rience intellectuelle de la Parole, de–de–de les en faire sortir, de les dĂ©livrer, parce qu’il savait qu’il Ă©tait nĂ© dans ce but-lĂ . Il le savait, que c’était le temps. Tout, dans les Ecritures, mentionnait que cela faisait dĂ©jĂ  quatre cents ans qu’ils se trouvaient lĂ .

49 De mĂȘme, nous savons maintenant, comme me l’a demandĂ© un homme il y a quelques instants, ce qu’il en est de la Venue et de l’EnlĂšvement. Nous le savons. Nous avons vĂ©cu tout le temps qui nous Ă©tait attribuĂ©. Le temps de l’EnlĂšvement est proche. Et nous recherchons une « foi de l’EnlĂšvement », qui puisse rassembler l’Eglise et Lui donner une force surnaturelle, capable de changer ces corps dans lesquels nous vivons. Lorsque nous voyons un Dieu qui peut relever les morts, Ă©tendus sur le plancher ou dans la cour, les ramener Ă  la vie et les prĂ©senter devant nous ; quand nous voyons un Dieu qui peut prendre un homme rongĂ© par le cancer, qui n’est plus que l’ombre de lui-mĂȘme, le relever et faire de lui un homme fort et en bonne santĂ©, cela devrait donner aux gens la foi de l’EnlĂšvement. Lorsque cette LumiĂšre brillera du ciel et que la trompette sonnera, le Corps de Christ sera rapidement rassemblĂ© et changĂ© en un instant, pour ĂȘtre enlevĂ© dans les cieux.
Oui, quelque chose comme cela doit arriver, et nos écoles de théologie ne peuvent jamais produire cela; pourtant, elles sont bien, intellectuellement. Mais vous devez rencontrer cette LumiÚre ! Vous devez trouver cette certaine Chose.

50 Ici, MoĂŻse avait basĂ© son glorieux appel sur la Parole (et c’était bien), jusqu’au jour oĂč il rencontra cette LumiĂšre, et la Parole Elle-mĂȘme lui rĂ©pondit. Alors, il reçut son onction. Cela oignit ce qu’il avait en lui, ce qui Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur, le–l’intellect qui croyait cela, la foi qui reposait sur sa croyance en Dieu qui l’avait sĂ©parĂ© de sa mĂšre. Et, maintenant, lorsqu’il entra dans la PrĂ©sence de cette LumiĂšre, Celle-ci oignit ce qu’il croyait. Voyez-vous ? Quelle onction ! Et il fut commissionnĂ©.

51 Nous savons donc qu’intellectuellement, il avait Ă©coutĂ© sa mĂšre. Il savait ce qui allait arriver et il savait qu’il vivait en ce jour-lĂ . Mais, ici, il dĂ©couvrit qu’il Ă©tait un ratĂ©, et il se peut que sa foi eut diminuĂ© un peu. Mais alors, lorsqu’il arriva au buisson, Dieu dit : « J’ai entendu les cris de Mon peuple et Je me souviens de la promesse que J’ai faite Ă  leurs pĂšres Abraham, Isaac et Jacob, et Je suis descendu. » Je, lĂ , le–le pronom personnel. « Je suis descendu pour les dĂ©livrer. »

52 Et maintenant, puis-je juste ajouter ceci si ce
 et que Dieu me pardonne si cela paraĂźt sacrilĂšge : « Je ne fais rien sur la terre, si ce n’est au travers des hommes. Je–je–je suis le Cep, vous ĂȘtes les sarments, et Je me manifeste seulement lorsque Je peux trouver un homme. Et Je t’ai choisi et Je t’envoie lĂ -bas pour les faire sortir. » Voyez-vous ? Eh bien, remarquez : « Je serai avec ta bouche et Je... Prends ce bĂąton. »

53 Et MoĂŻse dit : « Puis-je voir l’évidence que Tu m’as envoyĂ©, et que Tu m’as oint, et que Tu vas faire ces choses ? »
Il dit : « Qu’as-tu dans la main ? »
Il répondit : « Une verge. »
Il dit : « Jette-la par terre. » Et elle devint un serpent; et Moïse fuit.

54 Il dit : « Ramasse-le. » Et elle redevint une verge. Il dit : « Mets la main dans ton sein. » Il la retira, et elle était couverte de lÚpre; il la remit, et elle fut guérie. « Il vit la Gloire de Dieu. »

55 Il est dit : « Il vit la Gloire de Dieu. » MoĂŻse n’avait plus de questions. Avez-vous remarquĂ© qu’il ne s’est plus jamais enfui au dĂ©sert ? Il savait qu’il Ă©tait oint. Il savait que toutes ces choses qui avaient Ă©tĂ© dans son coeur, ces trĂšs grandes qualitĂ©s, il–il savait qu’elles Ă©taient ointes Ă  prĂ©sent. Il–il est prĂȘt. Il est prĂȘt Ă  partir; il s’en va donc en Egypte.

56 Dieu avait dit : « Je serai avec toi. » Ainsi, cela–cela Ă©tait rĂ©glĂ©. Si
 Ce Je serai avec toi, c’était tout ce que MoĂŻse devait savoir pour ce glorieux appel dans son coeur. Et Dieu avait donc dit : « Je serai avec toi. »

57 Dieu avait aussi confirmĂ© les prĂ©tentions de MoĂŻse. MoĂŻse dĂ©clarait : « J’ai rencontrĂ© l’Eternel. » Et Il m’a dit de vous dire : « Je suis m’a envoyĂ©. » Voyez-vous ?

58 Eh bien, ils dirent : « Voici un homme, un autre Juif ; c’est probablement un de ces fanatiques qui vient, comme nous en avons eu tout le temps, avec toutes sortes de projets pour nous libĂ©rer de l’esclavage. » Et vous savez comment sont les gens. Lorsqu’ils sont des esclaves ou en esclavage pour une certaine raison, on leur prĂ©sente toujours une espĂšce de truc pour faire cela, vous savez.

59 Donc Moïse... Dieu avait fait cette promesse à Moïse : « Je serai avec toi; Je serai en toi. Mes Paroles seront tes paroles. Tu prononceras Mes Paroles, et tu diras simplement ce que Je dis. »

60 Et alors, lorsque MoĂŻse descendit, leur fit entendre cet appel et se tint devant Pharaon, lui disant que l’Eternel, le Dieu des HĂ©breux, avait dit : « Fais sortir les enfants d’IsraĂ«l », il ne voulut pas les laisser partir. Alors, MoĂŻse accomplit un signe devant les anciens et devant Pharaon; et ce sont les signes que Dieu a accomplis.
Il dit : « Eh bien, demain, vers cette heure-ci, le soleil disparaĂźtra. Il y aura des tĂ©nĂšbres sur toute l’Egypte. » Et cela arriva exactement. Ensuite, il dit : « Des mouches viendront sur le pays. » Et il Ă©tendit son bĂąton et il appela des mouches ; et les mouches arrivĂšrent. Il prophĂ©tisa ; et tout ce qu’il avait prophĂ©tisĂ© arriva exactement. C’était Dieu. Voyez-vous ?

61 Dieu l’avait appelĂ© dĂšs sa naissance et Il avait mis en lui les qualitĂ©s d’une grande foi; et ensuite, Il descendit avec Sa PrĂ©sence, oignit cette grande chose qui Ă©tait en lui et Il l’envoya avec Sa Parole. Et il fut correctement justifiĂ© de ses prĂ©tentions. Peu importait combien il y avait eu des charlatans et combien d’autres choses Ă©taient arrivĂ©es, Dieu parlait au... MoĂŻse Ă©tait identifiĂ©. MoĂŻse... Ce que MoĂŻse disait, Dieu l’honorait ! Je veux que vous n’oubliiez jamais cette parole : Ce que MoĂŻse disait, Dieu l’honorait, parce que la Parole de Dieu Ă©tait en MoĂŻse. « Je serai avec ta bouche. Elle dira les choses justes. »
Eh bien, ce que Dieu disait–ce que Dieu disait, Il le disait Ă  travers MoĂŻse, et cela confirmait et justifiait ses prĂ©tentions.

62 Sa mĂšre lui parla aussi de sa naissance mystĂ©rieuse et du temps devenu proche oĂč il devait y avoir une dĂ©livrance. Amram et–et JokĂ©bed, le fils et la fille de LĂ©vi, commencĂšrent Ă  prier Dieu d’envoyer un libĂ©rateur. Et cela prend... Lorsque vous voyez le temps de la promesse approcher, cela pousse les gens Ă  prier et Ă  avoir soif de cela. Et sans doute, JokĂ©bed lui avait dit souvent (c’était sa mĂšre, et elle Ă©tait aussi sa prĂ©ceptrice, d’aprĂšs le rĂ©cit), elle lui avait racontĂ© comment elle avait priĂ©. « Et, MoĂŻse, mon fils, lorsque tu es venu au monde, tu Ă©tais un bel enfant. Tu Ă©tais diffĂ©rent. Quelque chose est arrivĂ© Ă  ta naissance. »

63 J’ai illustrĂ© cela pour les enfants, il n’y a pas longtemps, et j’ai dit que, pendant qu’Amram priait dans sa chambre, il vit un Ange tirer Son Ă©pĂ©e, la diriger vers le nord et dire : « Tu auras un enfant, et il emmĂšnera les enfants d’IsraĂ«l en direction du nord, vers la Terre promise. » J’ai ainsi illustrĂ© cela pour que les petits enfants comprennent cela. Leur intelligence n’est pas arrivĂ©e au stade oĂč, comme vous les adultes, elle peut saisir les choses telles que le Saint-Esprit vous les rĂ©vĂšle.

64 Bien que sa mĂšre lui ait dit ces choses et qu’il ait su cela, il avait cependant besoin d’un autre contact. L’enseignement Ă©tait bon, mais il avait besoin d’un contact personnel.

65 C’est ce dont le monde a besoin aujourd’hui. C’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui. C’est ce dont chacun a besoin, en tant que fils et filles de Dieu. Afin d’ĂȘtre cela, vous avez besoin d’un contact personnel, voyez, Quelque Chose. Peu importe... Vous savez que la Parole est vraie; vous savez qu’Elle est juste, mais lorsqu’il y a ce contact et qu’ensuite vous voyiez la chose accomplie, alors, vous savez que vous ĂȘtes sur la bonne voie, voyez-vous. Et, regardez, cela sera toujours scripturaire. Cela s’accordera tout Ă  fait avec les Ecritures, parce que ceci l’a fait.

66 La priùre d’Amram s’accordait exactement avec les Ecritures. Leurs priùres se conformaient à la Parole promise. Dieu avait promis de faire cela, à ce moment-là. Ils priùrent pour cela, et l’enfant attendu vint au monde. Et ils...

67 Suivez bien ! Oh ! comme j’aime ceci ! Voyez. A l’heure oĂč Pharaon mettait Ă  mort tous les enfants, voyez, on les passait au fil de l’épĂ©e, l’épĂ©e guardenian, et on–on mettait les petits enfants dans une Ă©curie, on les jetait en pĂąture aux crocodiles, leurs petits corps, au point que les crocodiles Ă©taient peut-ĂȘtre devenus gras Ă  force de manger ces enfants hĂ©breux.
Mais la Bible dit que les parents ne craignirent pas l’ordre qu’avait donnĂ© Pharaon de tuer les enfants. Ils ne le craignirent pas. Ils n’avaient pas peur, parce qu’ils avaient vu, dĂšs le commencement, quelque chose dans ce bĂ©bĂ©. Ils avaient vu lĂ  une rĂ©ponse Ă  leurs priĂšres.

68 MoĂŻse avait donc tout ce passĂ© derriĂšre lui ; ainsi, il sut qu’il Ă©tait envoyĂ© dans le but mĂȘme de dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l.

69 Vous voyez, tous les faits du passĂ© s’accumulent. Lorsque vous recevez quelque chose et que vous pouvez le confirmer par la Bible et dire : « Ceci va arriver », le voici qui arrive ; « Il y aura cela Ă  tel moment », et le voilĂ  qui arrive ; « Cela va arriver Ă  tel moment », et le voilĂ  qui arrive, alors, tout s’accumule et dessine pour nous une image.

70 Oh ! combien ce tabernacle, ce matin... combien nous, gens de cette heure... FrĂšre Neville, alors que nous voyons nos cheveux grisonner et nos Ă©paules s’arrondir, et quand nous voyons le monde tituber et vaciller, on dirait, combien nous pouvons regarder autour de nous et voir que la promesse est sur le point de s’accomplir ! C’est cela... J’ai souvent pensĂ© que, si quelqu’un pouvait sauter lĂ -dedans d’un seul coup et qu’il ne comprenait pas cela, ou plutĂŽt qu’il comprenait cela et qu’il y entrait du coup, cela l’enverrait presque jusque dans l’éternitĂ©, avec simplement... — tellement cette chose pourrait vous enlever — et cela, sans mĂȘme le rĂ©aliser. Oh ! juste pĂ©nĂ©trer dans les choses que nous avons vues, que nous connaissons et que nous comprenons, et sauter lĂ -dedans d’un seul coup. Cet homme ou cette femme, ce garçon ou cette fille, lĂšverait probablement les mains et dirait : « Allons-y, Seigneur JĂ©sus ! » Voyez-vous ? Oh ! l’heure est si proche !

71 MoĂŻse, sachant qu’il Ă©tait nĂ© dans ce but-lĂ , regarda dehors par les fenĂȘtres et observa ces HĂ©breux qui travaillaient durement. Il regarda ensuite dans les Ecritures et il y Ă©tait Ă©crit : « Et ils sĂ©journeront lĂ -bas quatre cents ans (voyez), mais Je les ferai sortir avec une main puissante. » Puis, aprĂšs que MoĂŻse eut reçu sa commission et son onction, il revint; il savait qu’il Ă©tait nĂ©... et sa foi... et, par la foi, il vit ces gens et il sut qu’ils Ă©taient les enfants de Dieu, parce que le monde
 la–la Parole le disait. Ils n’étaient pas du monde et ils n’étaient pas comme les autres. Ils Ă©taient diffĂ©rents. Ils Ă©taient des excentriques et des fanatiques, face au–au grand prestige de l’Egypte. Lui devait ĂȘtre le fils de Pharaon qui succĂ©derait au prochain dans le royaume.
Mais il y avait quelque chose au fond de lui, une–une foi rĂ©elle, qui ne regardait pas Ă  ces choses et au prestige qu’il allait hĂ©riter. Il regarda Ă  la promesse de Dieu, et il sut que le temps approchait. Et ce qui a bien pu traverser sa pensĂ©e!

72 Je voudrais en parler un jour avec lui, lorsque je le rencontrerai de l’autre cĂŽtĂ©. Vous dites : « Ah ! c’est insensĂ©, frĂšre ! » Mais non ! Je vais le rencontrer, par la grĂące de Dieu. Oui, oui. Un jour, je parlerai Ă  MoĂŻse lui-mĂȘme. Comme j’aimerais lui demander juste comment
 quand il a vu sa prĂ©paration.

73 Quelle confusion, avec le diable qui disait : « Ah ! le peuple ne va pas te croire. Oui, oui, il n’y a rien de valable dans tout cela. »

74 Mais lorsque cette semence vint Ă  la Vie, lĂ  en haut, quelque chose le frappa et il sut que quelque chose allait arriver. Il le sut. Il regarda son horloge, et il vit l’heure qu’il Ă©tait. Et il sut cela. Combien il dut rĂ©flĂ©chir, alors qu’il observait.
Eh bien, quand il eut rassemblĂ© tout cela et toutes ces grandes choses qu’il avait vues, le temps indiquĂ© par les Ecritures, la priĂšre de sa mĂšre et de son pĂšre, sa naissance particuliĂšre, son enfance Ă©trange... Tout le temps, il y avait eu quelque chose lĂ , tout au fond de lui.

75 Et, alors, il s’éclipsa et pensa qu’il pourrait utiliser sa formation militaire reçue Ă  l’école pour dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l, et ce fut un Ă©chec.

76 Ensuite, il alla dans le dĂ©sert et, lĂ , il Ă©pousa une–une charmante jeune fille Ă©thiopienne, et ils eurent un petit garçon qu’ils appelĂšrent Guerschom.

77 Un jour, pendant qu’il surveillait le troupeau, il vit tout Ă  coup un buisson ardent au sommet de la montagne, qui brĂ»lait. Il y monta et ce n’était pas une chose intellectuelle ou une–une imagination, une hallucination ou une illusion d’optique, mais en lui... LĂ  se trouvait le Dieu d’Abraham dans une LumiĂšre, une Colonne de Feu dans un buisson, ce Feu s’en dĂ©gageait sous forme d’ondulations sans toutefois affecter le buisson. Et la Voix de l’Ecriture, la Voix de Dieu, lui parla Ă  travers cela et lui dit : « Je t’ai choisi. C’est toi l’homme. Je t’ai suscitĂ© dans ce dessein. Je te prouve ici, par des signes, que tu vas aller dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l, parce que Ma Parole doit s’accomplir. »

78 Oh ! Sa Parole pour ce jour-ci doit s’accomplir ! Nous vivons dans cette heure-là. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, la Parole doit s’accomplir. Les cieux et la terre passeront, mais pas Sa Parole.

79 Eh bien, quand MoĂŻse eut rĂ©uni tous ces Ă©lĂ©ments pour obtenir une vue d’ensemble, cela oignit sa foi. Amen ! Oh ! la la ! Quelle pensĂ©e ! Le fait de voir ceci dans l’Ecriture qui indiquait exactement ce que c’était, le fait que Dieu ait parlĂ©, l’évidence de cela qui se trouvait lĂ , tout cela oignit la foi qui Ă©tait en lui pour se mettre au travail.

80 Qu’est-ce que cela devrait nous faire ! Nous avons besoin d’une repentance. Nous avons besoin d’un rĂ©veil. Je parle de moi. Voyez ? J’ai besoin d’ĂȘtre secouĂ©. J’ai besoin de quelque chose. J’ai dit que je parlais de moi, ce matin, ou Ă  mon sujet. Je–je–j’ai besoin d’ĂȘtre rĂ©veillĂ©.

81 Et quand je pense Ă  cette grande Ă©vidence, tout est si parfaitement disposĂ©. Et cela oignit la foi de MoĂŻse. Et, oh ! la la ! il vit qu’il n’y avait rien.

82 Le voici qui s’enfuit d’Egypte, alors qu’en fait il aurait pu commencer une–une rĂ©volte ou quelque chose comme cela; il aurait pu–il aurait pu se lever et commencer une rĂ©volution en Egypte, il aurait pu prendre une armĂ©e et se battre, mais, voyez-vous... et en avoir des milliers de son cĂŽtĂ©. Mais, au lieu de cela, il craignit de le faire, bien qu’ayant des armĂ©es de son cĂŽtĂ©.

83 Mais maintenant, il revient, quarante ans plus tard, ĂągĂ© de quatre-vingts ans, avec seulement un bĂąton Ă  la main. Pourquoi ? Parce que ce qui brĂ»lait au fond de son coeur Ă©tait devenu une rĂ©alitĂ©. Il Ă©tait alors oint, et il savait qu’il avait l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Rien n’allait donc l’arrĂȘter. Il n’avait pas besoin d’armĂ©e. Dieu Ă©tait avec lui; c’est tout ce dont il avait besoin : avoir Dieu avec lui.

84 Oh ! quand vous savez que Dieu vous a envoyĂ© faire une certaine chose et que vous voyez cela prospĂ©rer, il–il n’y a rien qui puisse le remplacer. C’est tout.

85 Je me souviens des fois oĂč le Seigneur m’a parlĂ© de certaines choses qui allaient arriver ; et alors, quand j’y allais, je trouvais cela lĂ  mĂȘme, comment
 Oh ! quelle impression ! La situation est dĂ©jĂ  sous contrĂŽle. C’est tout, voyez-vous, parce que Dieu l’a dit.

86 Je me souviens... Beaucoup parmi vous se souviennent de ce petit garçon qui fut donc ressuscitĂ© des morts, en Finlande, aprĂšs avoir Ă©tĂ© tuĂ© par une automobile. Je me tenais lĂ , au bord de la route, et j’ai commencĂ© Ă  m’éloigner de cet enfant; je me suis retournĂ© et j’ai regardĂ© en arriĂšre. Et quelqu’un avait mis sa main sur mon Ă©paule, et je pensai que c’était frĂšre Moore, mais il n’y avait personne autour de moi.
Et j’ai regardĂ© en arriĂšre et, ensuite, j’ai regardĂ© vers la montagne. J’ai vu... Je pensai : « Bien, j’ai vu cette colline quelque part; pourtant, nous ne sommes pas venus par lĂ , nous sommes venus d’une autre direction. OĂč se trouve cette colline ?»

87 Et j’ai regardĂ© et j’ai vu cette voiture qui Ă©tait dĂ©molie lĂ -bas, j’ai vu ce petit garçon lĂ  avec son
 Ă©tendu lĂ  avec une–une chevelure ...?... comme nous le dirions ici, les yeux rĂ©vulsĂ©s, comme ceux de frĂšre Way l’autre jour, lorsqu’il s’était affaissĂ©; et le petit pied qui sortait de la chaussette, laissait voir ses petits membres brisĂ©s; et le sang qui sortait de ses yeux, de son nez et de ses oreilles. Et je voyais son petit pantalon court, retenu par des boutons, son
 ici, sur le cĂŽtĂ© Ă  la hauteur de sa petite taille, et ses petites chaussettes montantes, comme nous en portions il y a bien des annĂ©es.

88 Et j’ai regardĂ© tout autour de moi, et c’était lĂ , exactement–exactement comme le Saint-Esprit me l’avait dit deux ans auparavant, et que vous tous, dans tout le pays, l’aviez inscrit dans vos Bibles, disant que cela arriverait. Oh ! lĂ , alors la situation est bien en main ! Peu importe s’il est tout Ă  fait mort; peu importe ce que n’importe dit; tout est terminĂ©. Il doit revenir Ă  la vie.

89 J’ai dit : « Si cet enfant ne ressuscite pas des morts, alors je suis un faux prophĂšte; je suis une fausse reprĂ©sentation de Dieu, car, dans mon pays, il y a deux ans, Il m’a dit que ceci arriverait. » Et, tenez, ces prĂ©dicateurs et tous... c’est Ă©crit sur la page de garde de notre Bible, et le voici exactement. Lisez sur cette page de garde oĂč il est dit que ce serait dans un pays oĂč il y a un amoncellement de rochers et tout, qu’il serait tuĂ© et sur
 qu’il se trouverait sur le cĂŽtĂ© droit de la route. J’ai dit : « Le voilĂ ; rien ne peut l’arrĂȘter. » La situation est dĂ©jĂ  sous contrĂŽle.

90 La foi qui Ă©tait dans mon coeur fut ointe. Oh ! si seulement je pouvais expliquer cela ! La foi que Dieu... que j’avais en Dieu, qui m’avait dit (et cela n’a jamais failli), Il m’a dit : « La situation est maintenant sous contrĂŽle. VoilĂ  exactement ce que Je t’avais montrĂ©, il y a deux ans, et tout se trouve lĂ , exactement dans l’ordre. Tout ce que tu dois faire, c’est prononcer la Parole ! » Et le petit garçon ressuscita des morts. Voyez-vous ?

91 En regardant lĂ  et en voyant frĂšre Fred Sothmann, frĂšre Banks Wood et les autres, cela me fait penser Ă  ce qui est arrivĂ© l’autre jour sur la–la route de l’Alaska, alors qu’ici, Ă  l’église, je vous avais parlĂ© Ă  tous d’un animal qui devait ressembler Ă  un cerf, avec des bois de 42 pouces [106,6 cm] de long, et d’un ours grizzly argentĂ©. Je n’étais jamais allĂ© lĂ -bas auparavant, et comment le
 j’y allais pour attraper cela, et comment ça serait, et combien de personnes seraient avec moi, et comment elles seraient vĂȘtues. Vous le saviez, chacun d’entre vous, des semaines et des semaines avant que cela arrive.

92 Et quand j’y suis allĂ©, sans le savoir, cet animal Ă©tait lĂ . Je me suis approchĂ© et–et il... C’était impossible. Si un chasseur savait
 ou plutĂŽt Ă©coutait cette bande, il saurait que vous ne pouvez pas approcher un animal de face sans qu’il bondisse et se mette Ă  courir. Mais celui-ci ne le fit pas.

93 Il est suspendu lĂ , dans mon bureau, et l’ours argentĂ© aussi, exactement tels quels. Et–et il y a Ă  cĂŽtĂ© une rĂšgle, un mĂštre Ă  ruban, pour attester la longueur de ses bois. Or, un bois se rĂ©trĂ©cit d’au moins 2 pouces [5 cm] ou plus entre le moment oĂč il est humide sur l’animal et le moment oĂč il est sec, mais celui-ci ne s’est jamais rĂ©trĂ©ci. Il mesure toujours exactement 42 pouces [106,6 cm], voyez. Et cet ours argentĂ© est Ă©tendu lĂ , et il mesure exactement 7 pieds [2,10 m] de long, et tout est encore exactement comme c’était alors.

94 Mais alors, cet homme m’a dit : « Maintenant, regardez, FrĂšre Branham, nous avons attrapĂ© cet animal dont vous parliez, mais vous m’avez dit que vous attraperiez un grizzly argentĂ© avant que vous n’atteigniez le bas de la colline, oĂč il y a ces garçons et celui Ă  la chemise verte. »

95 Je lui ai dit : « C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Dieu l’a dit. »

96 « Mais, FrĂšre Branham, a-t-il dit, je peux tout voir sur des kilomĂštres ici tout autour ; il n’y a rien. D’oĂč viendra-t-il ? »

97 J’ai rĂ©pondu : « Ce n’est pas Ă  moi de poser des questions. Dieu l’a dit, et Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il peut amener lĂ  un ours. Il peut en mettre un lĂ . » Et Il le fit, et le voilĂ . C’est une situation sous contrĂŽle.

98 Et lorsque MoĂŻse vit qu’il avait Ă©tĂ© suscitĂ© dans ce but et qu’il avait rencontrĂ© face Ă  face ce Grand Dieu qui l’avait appelĂ©, oint et identifiĂ©, et qui lui avait dit : « C’est ton appel, MoĂŻse, Je t’envoie. Je vais te montrer Ma Gloire et Me voici ici dans le buisson ardent. Va lĂ -bas ! Je serai avec toi. », il n’avait mĂȘme pas besoin d’un bĂąton. Il avait la Parole, la Parole confirmĂ©e. Et il s’en alla. Cela oignit la foi qui Ă©tait en lui.

99 Et cela nous oint lorsque nous voyons que nous vivons dans les derniers jours et que nous dĂ©couvrons que tous ces signes que nous voyons arriver, qui ont Ă©tĂ© annoncĂ©s dans les Ecritures que ça se produirait dans les derniers jours, tant dans le ciel qu’au niveau des puissances politiques, tant dans la nature des gens que dans la dĂ©pravation des moeurs au monde et parmi les femmes. Ce qu’elles feraient dans les derniers jours, ce que les hommes feraient, ce que les Ă©glises feraient, ce que les nations feraient, et ce que Dieu ferait. Et nous voyons tout cela devant nous.

100 Oh ! cela oint notre foi. Cela nous amĂšne dans de grands cycles, voyez-vous. Cela–cela nous sĂ©pare des autres choses du monde, voyez ? Peu importe combien nous sommes petits, combien nous sommes une minoritĂ©, combien l’on se rit de nous et l’on se moque de nous, cela ne fait aucune diffĂ©rence. C’est tout. Nous le voyons; il y a quelque chose au-dedans de nous. Nous Ă©tions prĂ©destinĂ©s Ă  voir cette heure et rien ne nous empĂȘchera de la voir. Amen ! AssurĂ©ment, Dieu l’a prononcĂ©. Cela est–cela est dĂ©jĂ  arrivĂ©. Nous le voyons. Oh ! combien nous remercions Dieu pour ceci ! Oh ! cela fait donc ressortir votre foi, lorsque nous voyons ces choses arriver ici.

101 Nous lisons donc ici, de nouveau, que MoĂŻse estima l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que les trĂ©sors de l’Egypte. Il estima le–l’opprobre de Christ...

102 Maintenant, souvenez-vous : l’opprobre de Christ. Voyez-vous ? Il y a de l’opprobre Ă  servir Christ. Si vous ĂȘtes trĂšs populaire pour le monde, alors vous ne pouvez pas servir... vous ne servez pas Christ. Non. Vous ne le pouvez pas, parce que, voyez-vous, il y a de l’opprobre qui va avec cela. Le monde a toujours jetĂ© l’opprobre.

103 Il y a des milliers d’annĂ©es, il y avait de l’opprobre qui allait avec cela. Et MoĂŻse, le futur pharaon, — il devait succĂ©der Ă  Pharaon, Ă©tant son fils —, allait devenir le nouveau pharaon, ayant la faveur des gens, et, cependant, il regarda
 (Estimer signifie regarder) il regarda l’opprobre de Christ comme une richesse plus grande que tout ce que l’Egypte pouvait bien lui donner. L’Egypte Ă©tait entre ses mains. Mais cependant, il savait qu’il y avait de l’opprobre Ă  prendre la voie de Christ. Mais il Ă©tait si heureux de savoir qu’il y avait en lui quelque chose qui le faisait regarder l’approche de Christ... l’opprobre de Christ plutĂŽt comme quelque chose de plus grand que tout le prestige qu’il–il avait hĂ©ritĂ©. Il avait au-dedans de lui un hĂ©ritage infiniment plus grand que ce que l’hĂ©ritage extĂ©rieur lui avait donnĂ©.

104 Oh ! si nous pouvions ĂȘtre comme cela, aujourd’hui, et laisser le Saint-Esprit oindre ce que nous avons en nous, cette foi, pour produire une vie pieuse et consacrĂ©e Ă  Christ !

105 Eh bien, avec une foi telle que celle qu’il avait, il regarda et considĂ©ra cet opprobre comme un honneur.

106 Aujourd’hui, lorsque quelqu’un pourrait dire : « HĂ©, ĂȘtes-vous l’un de ceux-lĂ  ? Ces... »
« Eh bien, euh, euh... »
Vous avez un peu honte de cela.

107 Mais il regarda cela comme un trĂ©sor plus grand que le monde entier, parce qu’il y avait en lui quelque chose dont il pouvait parler et dire : « Oui, je–je regarde Ă  ceci. Ceci est hautement honorĂ©. Je suis content d’ĂȘtre l’un d’eux. » Voyez-vous ? « Je suis content d’ĂȘtre comptĂ© au nombre des HĂ©breux plutĂŽt que des Egyptiens. »

108 Les chrĂ©tiens, aujourd’hui, devraient dire la mĂȘme chose : « Je suis content de me considĂ©rer comme chrĂ©tien et de m’abstenir des choses du monde et de l’ordre du monde, pas simplement comme un membre d’église, mais comme un chrĂ©tien nĂ© de nouveau qui vit suivant les Ecritures. Bien que je sois taxĂ© de fanatique mĂȘme par les membres de l’église, je–je–je regarde nĂ©anmoins cela comme une chose plus grande–plus grande que si j’étais la personne la plus populaire de la ville ou de la nation. Je prĂ©fĂšre ĂȘtre cela plutĂŽt que prĂ©sident des États-Unis d’AmĂ©rique ou–ou roi sur la terre. (Voyez-vous ?) Je regarde cela avec une trĂšs haute estime, parce que Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, m’a vu avant la fondation du monde–monde et–et a placĂ© une petite semence lĂ -dedans, afin que ma foi s’élĂšve au-dessus de ces choses du monde. Et maintenant, Il m’a appelĂ© et je–je considĂšre ma place.

109 Comme Paul disait, il considĂ©rait sa fonction avec une haute... Voyez, et, oh ! que Dieu l’a appelĂ© et l’a empĂȘchĂ© d’ĂȘtre un grand docteur comme Gamaliel. Mais Paul avait Ă©tĂ© appelĂ© Ă  ĂȘtre un sacrifice pour Christ. Voyez ? Et lĂ , c’est la mĂȘme chose.

110 Remarquez, avec une telle foi, il ne se fia jamais Ă  sa vue, Ă  ce qu’il pouvait voir. Eh bien, il ne voyait lĂ -bas rien qu’un tas de–de tripoteurs de boue, des esclaves, en prison, que l’on tuait chaque jour, que l’on fouettait, qui subissaient la moquerie ; on se moquait de leurs croyances religieuses. Et il y avait un pharaon assis sur le trĂŽne, qui ne connaissait ni n’avait aucune estime pour leur religion. Il ne savait rien Ă  ce sujet. Il Ă©tait un paĂŻen, ainsi il...
Comme c’est l’image d’aujourd’hui ! Et c’est cela, une religion diffĂ©rente ! Et alors, si–si ce MoĂŻse, qui Ă©tait pourtant assis avec le prĂ©sident, — ou le–le grand homme, Pharaon — et qui allait prendre sa place Ă  sa mort, car il Ă©tait ĂągĂ©... Et, cependant, MoĂŻse pensait que cet appel... Il regarda dehors par la mĂȘme fenĂȘtre que Pharaon, parce qu’il Ă©tait dans sa maison.

111 Et Pharaon regarda dehors et vit ces gens qui levaient les mains, Ă  qui on infligeait le fouet, jusqu’à ce que mort s’ensuive, parce qu’ils priaient. On les transperçait avec une Ă©pĂ©e, mĂȘme pour avoir manquĂ© d’obĂ©ir, Ă  n’importe quel moment, et on les faisait travailler jusqu’à ce que leurs pauvres corps usĂ©s tombent d’épuisement, et on leur donnait la moitiĂ© d’un repas. Eh bien, ce n’était rien d’autre qu’un tas de fanatiques, Ă  peine des humains.

112 Et pourtant, MoĂŻse, ayant cette foi en lui, les regarda et dit : « Ils sont le peuple bĂ©ni de Dieu. » Amen ! J’aime cela.
Avec une telle foi, ses yeux ne se posĂšrent pas sur le prestige de l’Egypte; ils se posĂšrent sur la promesse de Dieu. Son oeil d’aigle de la foi vit au-delĂ  du prestige de l’Egypte. Il
 Souvenez-vous, il devient maintenant « un aigle »; il est prophĂšte, et son oeil d’aigle voit au-dessus de ces choses. Oh ! combien j’aime cela ! Oui. Oh ! la la !

113 Oh ! combien de fois, aujourd’hui–aujourd’hui, les chrĂ©tiens se fient Ă  leurs sens et Ă  ce qu’ils peuvent voir ou ce qu’ils peuvent comprendre, plutĂŽt qu’à leur foi ! Vous vous fiez Ă  ce que vous voyez de vos yeux et au prestige. C’est comme vous, les femmes, je vous rĂ©pĂšte toujours que vous devez laisser croĂźtre vos cheveux et que vous ne devez pas porter de maquillage, et que vous devez agir comme des dames et comme des chrĂ©tiennes. Vous regardez dans la rue et vous voyez les femmes aujourd’hui, habillĂ©es d’une façon immorale. Vous pensez alors : « Eh bien, elle est membre de l’église; pourquoi est-ce que moi, je ne pourrais pas le faire ? » Voyez-vous ? « Elle se coupe les cheveux; pourquoi–pourquoi est-ce que moi, je ne pourrais pas le faire ? Eh bien, elle semble ĂȘtre tout aussi douce et tout aussi intellectuelle que les autres, et elle a mĂȘme plus de personnalitĂ© que moi. Bien. Pourquoi ne puis-je pas faire cela ? Je devrais le faire. » Lorsque vous faites cela, vous paralysez votre foi, voyez-vous? Vous ne donnez pas Ă  votre foi une chance de grandir. Commencez par cela, comme je l’ai dit.

114 Quelqu’un m’a dit : « FrĂšre Branham, le pays... les gens vous considĂšrent comme un prophĂšte. Vous ne devriez pas crier contre les femmes, comme vous le faites, et contre les hommes pour ces choses. Vous–vous devriez leur enseigner comment prophĂ©tiser et comment recevoir des dons. »

115 J’ai rĂ©pondu : « Comment puis-je leur enseigner l’algĂšbre, alors qu’ils ne connaissent mĂȘme pas leur ABC ? » Voyez-vous ?

116 Maintenant, commencez donc par lĂ . Purifiez-vous, afin que, lorsque vous marchez dans la rue, vous ayez au moins l’air d’une chrĂ©tienne, voyez-vous. Et ensuite, mettez-vous Ă  agir comme une chrĂ©tienne. Voyez-vous ? Et vous ne pouvez pas le faire par vous-mĂȘme, il faut que Christ vienne en vous. Et si cette semence se trouve lĂ  et que cette LumiĂšre la frappe, elle viendra Ă  la Vie. Si elle ne vient pas Ă  la Vie, c’est qu’il n’y avait lĂ  rien qui puisse venir Ă  la Vie, car cela a Ă©tĂ© assurĂ©ment dĂ©montrĂ© sur d’autres. Vous voyez ? Elle vient immĂ©diatement Ă  la Vie aussitĂŽt que la LumiĂšre la frappe.

117 C’est une rĂ©primande pour les femmes, je le sais, qui Ă©coutent cette bande ou qui l’écouteront. C’est une rĂ©primande pour vous, soeur. Cela devrait l’ĂȘtre ! Cela devrait l’ĂȘtre, parce que cela montre... Peu m’importe ce que vous avez fait. Vous pouvez avoir Ă©tĂ© religieuse toute votre vie. Vous pouvez avoir vĂ©cu dans l’église. Votre pĂšre peut ĂȘtre prĂ©dicateur, ou votre mari peut ĂȘtre prĂ©dicateur, mais aussi longtemps que vous dĂ©sobĂ©issez Ă  la–la Parole de Dieu, cela montre que lĂ , il n’y a pas de Vie. Lorsque vous voyez la chose mise en Ă©vidence et la Vie du Saint-Esprit... Observez lorsque Cela en frappe d’autres. Regardez ce qu’ils font. Si c’est ce que ça produit sur eux, ce n’est pas Ă©tonnant...

118 Quelle–quelle rĂ©primande pour ces pharisiens qui taxĂšrent JĂ©sus, alors qu’Il pouvait percevoir leurs pensĂ©es, qui Le taxĂšrent de BĂ©elzĂ©bul !

119 Mais cette petite prostituĂ©e dĂ©clara : « Eh bien, cet Homme est le Messie ! Les Ecritures disent que c’est ce qu’Il fera. » Voyez-vous ? Cette semence prĂ©destinĂ©e se trouvait lĂ . Et quand la LumiĂšre la frappa, elle vint Ă  la Vie. Vous ne pouvez pas la garder au fond; vous ne pouvez pas cacher la vie.

120 Vous pouvez prendre et couler du bĂ©ton sur de l’herbe et la tuer pendant l’hiver. Le printemps suivant, oĂč est la majeure partie de cette herbe ? Tout autour du bĂ©ton. En effet, vous ne pouvez pas retenir cette semence fĂ©condĂ©e qui est sous le bĂ©ton lorsque le soleil commence Ă  briller. Elle va se frayer un chemin en se tortillant lĂ -dessous et ressortira au bord de cette chose, levant la tĂȘte Ă  la gloire de Dieu. Voyez-vous ? Vous ne pouvez pas cacher la vie.

121 Quand le soleil frappe la vie botanique, elle doit vivre. Et quand le Saint-Esprit frappe la Vie scripturaire qui est dans un homme, elle produit son fruit, sur-le-champ. [Frùre Branham claque les doigts. – N.D.E..]

122 Ainsi, malgrĂ© votre fidĂ©litĂ©, votre honnĂȘtetĂ© et vos dĂ©clarations disant que vous n’ĂȘtes pas cela, parlant, disant qu’elles Ă©taient... Ces femmes portant ces–ces vĂȘtements indĂ©cents et tout, lĂ , font simplement du vulgaire strip-tease dans la rue... Bien que vous ne croyiez pas que ce soit votre cas, que vous ne puissiez pas le croire et que vous puissiez prouver que vous n’ĂȘtes pas coupable d’adultĂšre, mais d’aprĂšs le Livre de Dieu, vous commettez quand mĂȘme adultĂšre. JĂ©sus a dit : « Quiconque regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis un adultĂšre avec elle dans son coeur. » Et c’est vous qui vous ĂȘtes exposĂ©e comme cela. Voyez-vous, vous ne pouvez pas voir cela, Ă  moins que cette Vie s’y trouve.

123 Vous regardez quelqu’un d’autre, vous regardez et vous dites : « Eh bien, je connais soeur Jones. FrĂšre Jones est un
 c’est un ministre. Sa femme fait ceci et cela. »

124 Peu m’importe ce qu’elle fait, Ceci est la Parole. JĂ©sus a dit : « Que toute parole d’homme soit reconnue comme un mensonge, et la Mienne comme vraie. » C’est la Bible. Et quand cette LumiĂšre la frappe vraiment, elle doit venir Ă  la Vie. Elle doit tout simplement venir Ă  la Vie.

125 Eh bien, le grand oeil de Moïse, son oeil d’aigle, regarda au-delà du prestige de l’Egypte.

126 Pour les vĂ©ritables croyants chrĂ©tiens aujourd’hui, peu leur importe ce que l’église dit, ce que quiconque dit, lorsque cette LumiĂšre frappe la semence — qu’ils voient la confirmation mĂȘme de Dieu, cette Colonne de Feu suspendue lĂ , et les signes et les prodiges promis, l’Ecriture jointe Ă  cela —, elle vient Ă  la Vie. Peu importe si c’est petit et s’ils ne sont qu’une minoritĂ©. Le groupe de Dieu a toujours Ă©tĂ© une minoritĂ©. Voyez-vous ? « Ne crains point, petit–petit troupeau, car votre PĂšre a trouvĂ© bon de vous donner le Royaume. » Voyez-vous ? Ils saisissent cela. Dieu est obligĂ© de les faire venir de toutes les dĂ©nominations, de tous les ordres, de partout, pour voir Cela, s’ils sont ordonnĂ©s Ă  la Vie.

127 Regardez le vieux SimĂ©on, qui Ă©tait ordonnĂ© Ă  la Vie. Lorsque le Messie entra dans le temple, sous la forme d’un BĂ©bĂ© dans les bras de Sa mĂšre, SimĂ©on, quelque part dans une piĂšce en train de lire, le Saint-Esprit le fit se lever, car il attendait. Cette Vie Ă©tait en lui. Il dit : « Je ne mourrai point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. » Et le Christ du Seigneur Ă©tait dans le temple. Le Saint-Esprit le retira de son travail et le conduisit, il marcha jusque lĂ -bas et prit ce BĂ©bĂ© dans ses bras, disant : « Laisse le
 Laisse Ton serviteur s’en aller en paix, car mes yeux ont vu Ton salut. »

128 Il y avait dans le coin une vieille femme aveugle, du nom d’Anne, qui servait le Seigneur jour et nuit. Elle aussi prĂ©disait, disant : « Le Messie vient. Je peux Le voir venir. » Pourtant, elle Ă©tait aveugle. Au mĂȘme moment qu’Il vint là
 Cette petite Vie qui Ă©tait en elle, qui prĂ©disait qu’Il serait lĂ , qu’Il serait lĂ , qu’Il serait lĂ ... Alors, cette mĂȘme Vie, la LumiĂšre entra dans le bĂątiment sous la forme d’un BĂ©bĂ©, d’un Enfant illĂ©gitime, emmaillotĂ© dans Ses langes, traversant le bĂątiment. Le Saint-Esprit frappa alors cette vieille femme aveugle, elle passa au milieu des gens, conduite par l’Esprit, et se tint prĂšs de ce BĂ©bĂ©. Elle bĂ©nit la mĂšre et l’Enfant, et lui prĂ©dit Son avenir. Voyez-vous ? OrdonnĂ©e Ă  la Vie. Voyez-vous ? Regardez-les, il n’y en avait pas une douzaine.

129 Seulement huit ùmes furent sauvées au jour de Noé. A peine quelques-unes, mais toutes celles qui étaient ordonnées à la Vie entrÚrent à ce moment-là. Voyez-vous comment le Saint-Esprit opÚre dans chaque ùge ? Attirant les gens.

130 Maintenant, nous voyons que la foi de MoĂŻse le conduisit Ă  considĂ©rer ce qui serait, non pas ce qui Ă©tait. Regarder Ă  demain plutĂŽt qu’à aujourd’hui. Regarder Ă  la promesse plutĂŽt qu’au prestige. Regarder aux gens plutĂŽt qu’à l’organisation. Voyez-vous, c’est ce que Dieu a fait.

131 Lot pouvait voir le prestige de la prospĂ©ritĂ© lĂ  en Egypte, ou plutĂŽt lĂ  Ă  Sodome. Lot pouvait voir les possibilitĂ©s d’avoir–d’avoir–d’avoir beaucoup de–d’argent. Lot pouvait voir, en regardant vers Sodome, la pros
 la possibilitĂ© pour lui de devenir peut-ĂȘtre
 Etant HĂ©breu, il pouvait devenir un homme important lĂ -bas, parce qu’il Ă©tait une grande figure intellectuelle et le neveu d’Abraham. Il choisit donc d’aller vers Sodome. L’intelligence de Lot le conduisit Ă  voir le prestige de la–de la prospĂ©ritĂ©. L’intelligence de Lot le conduisit Ă  voir les bĂ©nĂ©dictions du–du prestige. Mais sa foi Ă©tait si paralysĂ©e par cela qu’il ne vit pas le feu qui allait dĂ©truire ce genre de vie.

132 Et c’est ainsi que sont les gens aujourd’hui. Ils voient les possibilitĂ©s de devenir membre d’une grande organisation, ou d’avoir une position sociale dans la ville, mais ils ne voient pas la possibi... ils ne voient pas que leur foi est paralysĂ©e Laissez-moi rĂ©pĂ©ter cela, afin que cela ne soit pas mal compris. Les femmes, aujourd’hui, comme je l’ai dit, veulent–veulent agir comme les stars de cinĂ©ma. Les hommes, aujourd’hui, veulent agir comme les comĂ©diens Ă  la tĂ©lĂ©vision.

133 Les prĂ©dicateurs, aujourd’hui, semblent vouloir transformer leurs Ă©glises en une sorte de loge moderniste, avec des membres et autres. Ils voient la possibilitĂ© de devenir peut-ĂȘtre Ă©vĂȘque ou surveillant gĂ©nĂ©ral, ou quelque chose comme cela, s’ils continuent Ă  s’accorder avec l’église, abandonnant les Ecritures alors qu’Elles se trouvent devant eux, pleinement confirmĂ©es par la puissance de Dieu et par la Parole vivante de Dieu, vivant dans les gens. Cependant, ils ne veulent pas cela. Ils disent : « Nous ne voulons pas ĂȘtre mĂȘlĂ©s Ă  quelque chose comme cela. » Cela leur enlĂšverait leur carte de membre. Cela leur enlĂšverait leur ordre dĂ©nominationnel. Pourtant, ce sont des hommes honnĂȘtes comme Lot, qui Ă©tait lĂ  Ă  Sodome et qui savait que cela Ă©tait faux. Voyez-vous ? Voyez-vous ? Que font-ils en faisant cela ? Ils paralysent le peu de foi qu’ils avaient. Elle ne peut pas opĂ©rer.

134 Eh bien, MoĂŻse abandonna cela, et il... sa foi paralysa le monde.

135 Soit votre foi paralysera le prestige, soit le prestige paralysera votre foi. Vous devez donc choisir l’un ou l’autre. Et, vous voyez, la Bible ne change pas; Dieu ne change pas. Il est le Dieu immuable.

136 Et nous voyons aujourd’hui que les gens de ce jour, voyez, regardent les grandes choses, aux grandes organisations. « Je suis membre de telle Ă©glise. » Voyez-vous ? Et ils vont lĂ -bas. Et, regardez, il n’y a pas de diffĂ©rence avec les gens de la rue. Il n’y a rien. Ils ont un petit quelque chose d’intellectuel, et ils avancent avec ça. Quand vous parlez de la guĂ©rison divine, de la Colonne de Feu, de la LumiĂšre de Dieu, ils disent : « C’est mental. »

137 Un homme a pris cette photo de l’Ange du Seigneur, l’autre jour; c’était un prĂ©dicateur baptiste, et il s’En est moquĂ©. Voyez-vous, c’est–c’est un blasphĂšme, voyez ? Il n’y a pas de pardon pour cela.

138 C’est ce que JĂ©sus a dit, voyez. C’est un blasphĂšme. Lorsque vous Le voyez faire les mĂȘmes oeuvres que Christ. Et Il a dit... Lorsqu’ils virent ces oeuvres en Christ, qui Ă©tait le Sacrifice, ils L’appelĂšrent BĂ©elzĂ©bul, un dĂ©mon, parce qu’Il faisait cela. Et maintenant, ils disent... Il a dit : « Je vous pardonne pour cela, mais lorsque le Saint-Esprit viendra faire la mĂȘme chose, si vous prononcez un mot contre Lui, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce monde, ni dans le monde Ă  venir. » Voyez ? Juste un mot, c’est tout ce que vous avez Ă  dire contre Cela, voyez ? Et alors...

139 En effet, si cette Vie, si vous aviez Ă©tĂ© ordonnĂ©s Ă  la Vie Eternelle, alors cette Vie jaillirait quand vous verriez cela. Vous reconnaĂźtriez Cela, comme la petite femme au puits et–et diffĂ©rents autres. Mais si elle n’est pas lĂ , elle ne peut pas venir Ă  la Vie, car il n’y a lĂ  rien qui puisse venir Ă  la Vie. Comme ma vieille mĂšre avait l’habitude de dire : « Vous ne pouvez pas faire sortir du sang d’un navet », parce qu’il n’y a pas de sang en lui. Maintenant, c’est la mĂȘme chose.

140 Et cela paralyse le peu de foi que vous avez. Lot pouvait voir le prestige, mais il n’avait pas assez de foi pour voir le feu qui dĂ©truirait un tel prestige.

141 Je me demande si nous en avons assez, aujourd’hui. Je me demande si nous, eh bien, comme les femmes qui veulent ĂȘtre populaires, qui dĂ©sirent agir comme le–le reste des femmes de l’église, si elles voient qu’elles veulent agir comme les autres. Elles–elles peuvent voir la possibilitĂ© d’ĂȘtre une–une–une femme plus jolie en Ă©tant fardĂ©es; ou elles peuvent voir la possibilitĂ© d’ĂȘtre une femme plus jolie en ayant une apparence plus jeune, en se coupant les cheveux et en agissant comme les autres, ou comme des stars de cinĂ©ma.
Mais je me demande si cela n’a pas paralysĂ© leur foi, sachant que la Bible dit qu’une femme qui fait cela n’est pas une femme honorable. Et une femme qui porte un vĂȘtement d’homme est une abomination devant Dieu ; les pantalons, et autres, et les shorts qu’elles portent. Et–et les gens sont devenus si endurcis que cela devient normal pour eux. Je me demande s’ils ne paralysent pas le trĂšs peu de foi qu’ils avaient mĂȘme pour aller Ă  l’église, voyez-vous. C’est la chose que cela produit.

142 Lot fit cela, et cela le paralysa et paralysa aussi son entourage lĂ -bas. Ils ne pouvaient pas voir cela.

143 Mais Abraham, son oncle, ayant une–une foi confirmĂ©e, ne regarda pas au prestige, il ne voulait rien avoir Ă  faire avec cela, bien qu’il dĂ»t mener une vie difficile dans la solitude, ainsi que Sara, dans un endroit dĂ©sert oĂč les choses Ă©taient difficiles, sur une terre aride, mais ils ne regardĂšrent pas au prestige, ni Ă  la possibilitĂ© de devenir populaires.

144 Sara Ă©tait la plus belle femme du pays, la Bible le dit; elle Ă©tait belle, la plus belle de toutes les femmes. Elle resta donc et obĂ©it Ă  son mari jusqu’à l’appeler mĂȘme son seigneur. La Bible se rĂ©fĂšre Ă  elle jusque dans–dans le Nouveau Testament, en disant : « ... d’elle que vous ĂȘtes devenues les filles, aussi longtemps que vous obĂ©issez Ă  la foi. » Voyez-vous ? Elle appelait son mari son seigneur.

145 L’Ange du Seigneur visita leur temple, et
 ou plutĂŽt leur petite tente lĂ -bas, et leur parla. Ils n’avaient mĂȘme pas une maison oĂč habiter, ils vivaient sur des terres arides. Eh bien, voilĂ  ! Vous voyez ce jour revenir exactement comme il en Ă©tait donc autrefois.

146 Bien. MoĂŻse, grĂące Ă  sa grande foi, a pu dire non aux choses prĂ©sentes du monde prĂ©sent et faire un choix juste. Il choisit de supporter les afflictions avec le peuple de Dieu. Il choisit d’aller avec lui. Pourquoi ? Sa foi. Il vit la promesse; il vit le temps de la fin; il vit le lendemain et laissa libre cours Ă  sa foi. Il ne fit pas attention Ă  ce que ses yeux voyaient, suivant les possibilitĂ©s qu’il y avait lĂ  d’ĂȘtre le pharaon ou de devenir le pharaon, mais il regarda droit au lendemain.

147 Oh ! si seulement les gens pouvaient faire cela ! Il ne vit pas le monde présent. Si vous regardez le monde présent, vous ferez le choix avec. Détournez vos yeux de cela, et regardez la promesse de Dieu pour le lendemain.

148 Par la foi, il put choisir. Il choisit donc d’ĂȘtre appelĂ© le fils d’Abraham et refusa d’ĂȘtre appelĂ© le fils de Pharaon. Comment put-il le faire, alors que le royaume entier... L’Egypte avait vaincu le monde. Il Ă©tait roi du monde; il Ă©tait un jeune homme de quarante ans, prĂȘt Ă  prendre le trĂŽne, mais il ne regarda jamais Ă  son intelle...

149 Regardez les femmes qui seraient restĂ©es autour de lui continuellement, ces harems de femmes. Regardez le prestige : il pouvait s’asseoir et boire du vin, et observer les strip-teaseuses devant lui, pendant qu’elles dansaient et l’éventaient avec un... des femmes venant du monde entier, et les joyaux et les trĂ©sors et son armĂ©e. Tout ce qu’il aurait eu Ă  faire, c’eut Ă©tĂ© de s’asseoir et de manger les meilleurs mets, et de dire : « Envoyez une... Envoyez la garnison numĂ©ro tel Ă  tel endroit et prenez ce pays-lĂ . Je crois que je le veux pour moi. » C’est tout ce qu’il aurait eu Ă  faire : s’asseoir lĂ , les laisser l’éventer et garder la bouche ouverte pour laisser les–les belles et charmantes strip-teaseuses de ce jour-lĂ  y verser du vin, et lui donner sa nourriture, l’enlaçant de leurs bras, toutes les plus jolies femmes du monde. Tout le prestige possible se trouvait lĂ , prĂšs de lui.

150 Mais, que fit-il ? Il dĂ©tourna les yeux de cela. Il savait que le feu Ă©tait prĂȘt Ă  dĂ©truire cela. Il savait que la mort se trouvait dans cette ligne-lĂ , voyez-vous. Il le savait et regarda plutĂŽt vers un groupe de gens mĂ©prisĂ©s et rejetĂ©s; et par la foi, il choisit de subir l’opprobre de Christ et se dit : « Je suis un fils d’Abraham; je ne suis pas le fils de ce pharaon. MĂȘme si vous faites de moi un Ă©vĂȘque, ou un diacre, ou un archevĂȘque, ou un pape, je ne suis pas le fils de cette chose. Je suis un fils d’Abraham ! Et je me suis sĂ©parĂ© des choses du monde. » Amen, amen et amen ! Par la foi, il fit cela.

151 Il refusa le prestige. Il refusa la possibilitĂ© de devenir le prochain Ă©vĂȘque. Il dĂ©clina la–l’offre d’ĂȘtre Ă©lu archevĂȘque ou le prochain surveillant gĂ©nĂ©ral Ă  la prochaine Ă©lection; ou je ne sais quoi c’était, il refusa. Il refusa de regarder cela

152 « Eh bien, si je deviens l’évĂȘque, quand j’entrerai, les gens diront : ‘Saint pĂšre, ou–ou Docteur Untel, ou–ou–ou–ou Ancien Untel...’ Tous les prĂ©dicateurs Ă  la rĂ©union me tapoteront au dos et diront : ‘Dites donc, mon vieux, ce gars-lĂ  a quelque chose, je vous assure.’ ‘Oh ! Chut ! Chut ! Chut ! restez tranquilles, voici venir l’évĂȘque.’ Voyez ? ‘Ce qu’il dit a force de loi.’ Voyez ? ‘Voici venir monsieur Untel.’ » Les gens prendront l’avion de partout dans le monde pour ĂȘtre le
 pour voir le pape et lui baiser le pied, les bagues, et tout. Oh ! Quelle possibilitĂ© pour les catholiques, quelle possibilitĂ© pour les protestants, de devenir Ă©vĂȘque ou surveillant gĂ©nĂ©ral, ou quelque chose comme cela, un homme important dans une organisation !

153 En regardant, bien que
 mais, voyez-vous, l’oeil de la foi regarde par-dessus cela. Vous en voyez la fin lĂ  et vous savez que Dieu a dit que le tout serait dĂ©truit. La foi, cet oeil d’aigle, vous Ă©lĂšve au-dessus de cela, et vous voyez le lendemain, pas aujourd’hui, et vous choisissez d’ĂȘtre appelĂ© un fils d’Abraham.

154 Pharaon, n’ayant pas de foi, considĂ©ra les enfants de Dieu comme des fanatiques. N’ayant pas de foi, il en a fait des esclaves, parce qu’il n’avait pas peur de ce qu’il disait. Il n’avait pas peur de Dieu. Il pensait qu’il Ă©tait dieu. Il pensait que les–les dieux qu’il servait — lui Ă©tant un Ă©vĂȘque, le principal surveillant gĂ©nĂ©ral —, il pensait que c’étaient ses dieux qui faisaient cela et que cette Chose-lĂ  ne valait rien. C’est pourquoi il a fait d’eux des esclaves. Il s’est moquĂ© d’eux, les a tournĂ©s en ridicule, tout comme l’ont fait les gens aujourd’hui, c’est exactement pareil.

155 La foi de MoĂŻse les vit dans la Terre promise, comme un peuple bĂ©ni. Cela pouvait ĂȘtre un dur combat pour les amener Ă  la promesse, mais MoĂŻse choisit d’aller avec eux. (Combien je pourrais rester lĂ -dessus, mais mon temps s’écoule.) Voyez ?

156 Notez, c’était peut-ĂȘtre une chose difficile, faire changer d’idĂ©e Ă  ces gens. « Tu dois aller vivre avec eux. Tu dois ĂȘtre l’un d’entre eux; et ils sont dĂ©jĂ  si intellectuels que tu ne peux pas les remuer. (Voyez-vous ?) Mais quelque chose doit arriver lĂ -bas. Le surnaturel doit ĂȘtre dĂ©montrĂ© devant eux. Cela sera une chose difficile : les organisations te rejetteront et toutes ces choses arriveront. C’est–c’est terrible, ce que tu dois faire, mais fais quand mĂȘme ton choix. »

157 « Je suis l’un d’entre eux. » Oui, sa foi fit cela. Sa foi produisit des Ă©tincelles. Oui, oui. Il vit cela. C’était une chose difficile de les amener Ă  cette promesse. Mais il choisit d’aller de toute façon avec eux. Sans se soucier de leur comportement Ă  son Ă©gard et combien ils le rejetaient, il alla malgrĂ© tout. Il allait sortir avec eux.

158 J’espĂšre donc que vous comprenez ce que je veux dire ! Bon. « Va quand mĂȘme avec eux. Fais
 sois l’un d’entre eux ! C’est juste, parce que c’est ton devoir. Il se peut que ce soit un dur combat et qu’il y ait beaucoup de difficultĂ©s Ă  endurer, mais vas-y quand mĂȘme. »

159 Mais sa foi le conduisit Ă  choisir la Parole plutĂŽt que le prestige. Il prit la Parole. C’est ce que fit la foi de MoĂŻse. Lorsque la foi regarde au pire cĂŽtĂ© de ce que Dieu offre... Souvenez-vous qu’il y avait lĂ  le prestige, le monde, ce qu’il y avait de plus Ă©levĂ©, le roi du monde. Et, oĂč Ă©tait la promesse de Dieu ? Dans le bourbier, des tripoteurs de boue.

160 Mais, quand la foi–quand la foi regarde au pire cĂŽtĂ© de ce que Dieu offre, elle le considĂšre comme Ă©tant plus grand et plus prĂ©cieux que ce que le monde peut montrer de meilleur ! Oui, oui. Quand la foi regarde cela, quand la foi peut voir cela, quand la foi dans la Parole peut voir Celle-ci rendue manifeste, cela vaut plus que tout le prestige, l’archevĂȘchĂ© et tout le reste dont vous pouvez parler. La foi fait cela. Voyez ? Vous pouvez voir ce qu’il y a de pire, ce qui est mĂ©prisĂ© et rejetĂ©, quoi que ce soit, que ce soit dans sa pire condition, et pourtant la foi le considĂ©rera comme Ă©tant Ă  un million de kilomĂštres plus haut que ce que le monde peut produire de meilleur. Amen ! C’est ainsi que nous chantons ce cantique : « Je prendrai le chemin avec le petit nombre des mĂ©prisĂ©s du Seigneur. » Voyez-vous ? Oh ! la la !

161 Car, voyez-vous, la foi voit ce que Dieu veut que ça soit fait. Oh ! j’espĂšre que cela entre ! La foi ne regarde pas au temps prĂ©sent. La foi ne voit pas ce qui est ici. La foi regarde pour voir ce que Dieu veut et agit en consĂ©quence. C’est ce que fait la foi. Elle voit ce que Dieu veut et ce que Dieu veut que ça soit fait, et la foi opĂšre au travers de cela.

162 La foi est une vision Ă  longue portĂ©e. Elle ne baisse pas son viseur, elle reste sur la cible. Amen ! N’importe quel bon tireur sait cela. Voyez ? ça, c’est une longue vue. C’est un–c’est un tĂ©lescope. Ce ne sont pas des jumelles pour regarder tout autour ici. Vous n’utilisez pas des jumelles pour regarder l’heure qu’il est ; voyez, vous ne les utilisez pas pour cela, mais vous utilisez des jumelles pour regarder au loin.

163 Et c’est ce que fait la foi. La foi prend les jumelles de Dieu, les deux, les deux cĂŽtĂ©s, l’Ancien et le Nouveau Testaments, et elle voit chaque promesse qu’Il a faite. Et la foi voit cela lĂ -bas. La foi choisit cela, sans se soucier de ce que le temps prĂ©sent dit ici. Elle regarde la fin. Elle n’abaisse pas son viseur pour regarder dans cette direction-ci. Elle regarde lĂ -bas. Elle garde le rĂ©ticule centrĂ© exactement sur la Parole. C’est ce que fait la foi. C’est la foi qui est dans un homme, qui fait ces choses.

164 Maintenant, observez ! Ce que Pharaon appela, d’un appel, ce que Pharaon appela grand, Dieu l’appela une abomination. Pharaon pouvait dire : « Regarde ici, MoĂŻse ; eh bien, tu seras le futur pharaon. Je–je te tendrai ce sĂ©pulcre quand je partirai d’ici. Je te tendrai ce sceptre ; il est Ă  toi. » Voyez-vous ? Cela est donc grand. « Tu seras un grand homme, MoĂŻse. Tu seras l’évĂȘque. Tu seras ceci, cela, ou autre. Ne nous quitte pas. Reste ici. » Mais, voyez-vous, il appela cela grand, mais Dieu dit que c’était une abomination.

165 Maintenant, vous les femmes, pensez-y une minute, vous les hommes aussi. Ce que le monde appelle grand, Dieu l’appelle souillure. La Bible ne dit-Elle pas que c’est une abomination pour une femme de porter un vĂȘtement qui appartient Ă  un homme ? Et vous vous croyez intelligentes en faisant cela. Voyez-vous ? Vous ne faites qu’exposer votre chair de femme pour le diable, c’est tout. Ne le faites donc pas !

166 Et vous, les hommes, qui vivez selon le train de ce monde et qui courez aprĂšs ces choses et les affectionnez ! Et vous, les hommes, qui n’avez pas assez de courage pour faire que vos femmes et autres cessent de faire cela : Honte Ă  vous ! Et vous vous dites fils de Dieu ? Pour moi, ça a l’air des Sodomites. Voyez-vous ? Ce n’est pas pour blesser vos sentiments, mais pour vous dire la VĂ©ritĂ©. L’amour est correctif. Il l’est toujours. Une mĂšre qui ne prend pas soin de son enfant, qui ne le corrige pas, qui ne le fesse pas et qui ne le fait pas obĂ©ir, n’est pas une vraie mĂšre pour lui. C’est vrai.

167 Maintenant, regardez donc ce qui arrive. Moïse a vu ceci dans sa vision, mais Pharaon a dit : « Ceci est grand. »
Dieu a dit : « C’est une abomination. » Ainsi, Dieu... MoĂŻse a choisi ce que Dieu avait dit.

168 Maintenant, remarquez : La foi voit ce que Dieu désire que vous voyiez. Voyez-vous ? La foi voit ce que Dieu voit.

169 Mais le raisonnement et les sens voient ce que le monde veut que vous voyiez. Remarquez, le raisonnement : « Eh bien, c’est seulement du bon sens humain. C’est seulement–seulement raisonnable que... Eh bien, ceci n’est-il pas tout aussi bon ? » Voyez-vous ? C’est exactement ce qui arrive, lorsque vous utilisez ces sens qui sont contraires Ă  la Parole, voyez, c’est alors ce que le monde dĂ©sire que vous voyiez.

170 Mais la foi ne regarde pas cela. La foi regarde ce que Dieu a dit, voyez-vous. Vous savez, vous renversez les raisonnements.

171 Les raisonnements, le sens du raisonnement voit ce que le monde dĂ©sire que vous voyiez, c’est-Ă -dire de grandes dĂ©nominations.
« Eh bien, ĂȘtes-vous chrĂ©tien ? »
« Oh ! je suis–je suis presbytĂ©rien, mĂ©thodiste, luthĂ©rien, pentecĂŽtiste » et quoi d’autre. « Je suis ceci, cela, ou autre. » Voyez, ça, ce sont les sens. « Je suis membre de la PremiĂšre Eglise. » Voyez-vous ? « Oh ! je suis catholique. » « Je suis–je suis ceci, cela. » Voyez-vous ? Vous dites cela. Mais ça, ce sont les sens. Vous aimez dire cela, parce que c’est une dĂ©nomination, quelque chose de grand : « Eh bien, nous–nous–nous avons plus de membres, pratiquement, que n’importe quelle Ă©glise dans le monde (voyez), nous  »

172 Mais il n’y a qu’une seule vĂ©ritable Eglise, et vous n’y adhĂ©rez pas. Vous y naissez, voyez. Et si vous y naissez, le Dieu vivant Lui-mĂȘme oeuvre au travers de vous pour se faire connaĂźtre. Voyez, c’est lĂ  que Dieu habite, dans Son Eglise. Dieu va Ă  l’église chaque jour, Il vit dans l’Eglise. Il vit en vous. Vous ĂȘtes Son Eglise. Vous ĂȘtes Son Eglise. Vous ĂȘtes le tabernacle dans lequel Dieu habite. Vous ĂȘtes vous-mĂȘme l’Eglise du Dieu vivant. Et si le Dieu vivant vit dans Ses crĂ©atures vivantes, alors vos actions sont de Dieu. Si elles ne le sont pas, alors Dieu n’est pas lĂ . Il ne vous ferait pas agir comme cela. Alors qu’Il dit ici dans la Parole, Son plan : « Ne faites pas cela », mais vous le faites quand mĂȘme ; voyez-vous, c’est faux. Quand vous niez cela, cela montre donc que la Vie n’est mĂȘme pas en vous. Vous voyez ? C’est juste.

173 La foi conduisit MoĂŻse sur le chemin de l’obĂ©issance. Remarquez : MoĂŻse fit... VoilĂ  le jeune Pharaon ; voilĂ  le jeune MoĂŻse, tous deux avec cette perspective. MoĂŻse vit l’opprobre du peuple, et il regarda cela comme un trĂ©sor plus grand que tout ce que l’Egypte possĂ©dait. Et lui, conduit par la foi, il suivit ce que sa foi dans la Parole disait, et elle le conduisit sur le chemin de l’obĂ©issance et, finalement, Ă  la Gloire ; immortel — ne devant jamais mourir — dans la PrĂ©sence de Dieu.
La vue, les sens ont conduit, ainsi que le prestige, ont conduit Pharaon Ă  sa mort, Ă  la destruction de l’Egypte, sa nation, et elle ne s’est jamais relevĂ©e depuis lors.

174 Vous y ĂȘtes. Si vous regardez Ă  ceci, vous mourrez. Si vous regardez Ă  Cela, vous vivrez. Maintenant, faites votre choix. Dieu plaça la mĂȘme chose devant Adam et Ève dans le jardin d’Éden. Voyez-vous ? Vous devez faire votre choix par la foi.

175 Maintenant, remarquez : La vue conduisit Pharaon à sa mort et à la destruction de sa ville.

176 MoĂŻse, avec sa foi, ne craignit jamais Pharaon. Voyez ? Il ne se soucia pas de ce que Pharaon disait. Il ne se soucia pas plus de Pharaon que sa mĂšre et son pĂšre ne le firent au sujet de la menace. Lorsque MoĂŻse reçut la confirmation qu’il Ă©tait la personne qui devait dĂ©livrer l’Egypte
 ou plutĂŽt conduire IsraĂ«l hors d’Egypte, il ne se soucia jamais de ce que Pharaon disait. Il n’eut pas peur de lui. Amen ! Amen ! Amen ! Voyez-vous ce que je veux dire ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

177 Il n’y a pas de crainte dans la foi. La foi sait ce qu’il en est. La foi, comme je l’ai toujours dit, a de gros muscles et des poils sur la poitrine. La foi dit : « Taisez-vous ! », et tout le monde se tait. C’est tout. « Je connais ma position ! »
Les autres disent : « Eh bien, lĂ , peut-ĂȘtre qu’il a fait. » Voyez ?

178 Mais vous devez vous lever et montrer vos muscles. C’est tout. La foi fait cela.

179 Remarquez, MoĂŻse ne craignit jamais Pharaon, aprĂšs que Dieu eut confirmĂ© son appel. MoĂŻse croyait qu’il Ă©tait appelĂ© pour cela, mais, aprĂšs que Dieu lui a dit lĂ -haut : « C’est ça », alors il est descendu et a montrĂ© devant Pharaon et tous les autres qu’il Ă©tait envoyĂ© dans ce but, MoĂŻse ne craignit jamais Pharaon.

180 Remarquez, Pharaon utilisa nĂ©anmoins sa sagesse contre MoĂŻse. Observez! Il lui dit : « Laisse-moi te dire, je–je vais conclure un accord avec toi. » AprĂšs que les plaies l’eurent frappĂ©, il dit : « Je conclurai un pacte avec toi. Va simplement adorer un petit peu pendant trois jours. Va jusque lĂ -bas, mais ne va pas plus loin. » Mais, vous savez, le... ce sont les sens de Pharaon qui lui dirent cela, (voyez-vous) : « Va jusque lĂ -bas, mais ne va pas plus loin. »

181 N’avons-nous pas ce genre de personnes aujourd’hui ? « Si seulement vous adhĂ©rez Ă  l’église, tout va bien. »

182 Mais, vous savez, la foi que Moïse possédait ne croyait pas dans une « religion qui va seulement jusque là-bas. »
Il dit : « Nous y allons tous, nous allons jusqu’au bout. (C’est vrai.) Nous allons dans la Terre promise. Nous n’allons pas juste ici pour former une dĂ©nomination et nous arrĂȘter lĂ . Nous allons jusqu’au bout. » Amen ! « Je vais jusqu’à la Terre promise. Dieu nous a fait la promesse. »

183 Combien de pharaons avons-nous Ă  la chaire aujourd’hui, des chefs d’organisations ! « Maintenant, si vous faites juste ceci et cela, c’est tout. » Eh bien, voyez-vous, « seulement jusque lĂ -bas ».
Mais Moïse a dit : « Oh ! non ! Non, non; non ! Non. » Voyez ?

184 Pharaon a dit : « Eh bien, pourquoi pas ? Si tu veux avoir cette espĂšce de religion, je vais te dire ce qu’il faut faire : Que seulement les anciens et toi alliez adorer, vois-tu ? Seulement les anciens et toi, allez adorer, puisque vous, vous pouvez tous avoir ce genre de religion, mais ne l’amenez pas parmi le peuple. »

185 Savez-vous ce que MoĂŻse rĂ©pondit ? « Il ne restera mĂȘme pas un ongle. Nous allons jusqu’au bout. Nous y allons tous ! Je ne pars pas sans eux. Et aussi longtemps que je suis ici, tu m’as sur les bras. (Amen !) Je ne pars pas, Ă  moins qu’ils ne viennent aussi. C’est tout. »
Oh ! quel vaillant serviteur ! Amen ! « Je veux les prendre avec moi. Juste parce que moi, je l’ai, je m’assiĂ©rais et dirais : ‘Eh bien, maintenant, tout va-t-il bien’? Non, non ! Nous En voulons aussi pour les gens. Chacun de nous va partir ! » Amen. Il a dit : « Et nous n’allons mĂȘme pas laisser derriĂšre nous un seul mouton ni rien. Il ne restera mĂȘme pas un sabot. Nous allons tous dans la Terre promise. » Amen !

186 « Chacun de nous. Que vous soyez une–une mĂ©nagĂšre, une–une petite bonne, une femme ĂągĂ©e, un jeune homme, un homme ĂągĂ©, qui que vous soyez, nous y allons quand mĂȘme. Pas un seul de nous ne restera. (Amen !) Chacun de nous s’en va. Rien ne nous arrĂȘtera. » C’est vrai. Oh ! la la ! Ces religions Ă©taient en pleine argumentation Ă  ce moment-lĂ , n’est-ce pas ? Oh ! la la !

187 Non, MoĂŻse ne croyait pas dans cette « religion qui va seulement jusque lĂ -bas ». Non, il n’y croyait pas. Si, si. Oui, oui ! Oh ! la la !

188 Nous pourrions rester lĂ -dessus tout le jour, mais je dois en arriver, finalement, Ă  mon texte et commencer Ă  prĂȘcher.

189 Remarquez. Remarquez ceci. Comme c’est merveilleux ! Oh ! j’aime ceci ! Vous savez, finalement, Pharaon leur a dit : « Sortez ! » Dieu le tourmenta Ă  travers la voix de MoĂŻse, Il frappa tout. Il fit tout ce qui devait ĂȘtre fait. Il arrĂȘta le... Il fit descendre le soleil au milieu du jour; il–il fit tout le reste. Il–il assombrit les jours, il amena des grenouilles, des mouches, des poux, et tout le reste; du feu, de la fumĂ©e et la mort, pour ses familles, et tout le reste. Il fit tout, jusqu’à ce que, finalement, Pharaon fĂ»t obligĂ© de dire : « Sortez ! Prenez toutes vos affaires et partez ! » Oh ! la la ! Gloire Ă  Dieu !

190 Je suis vraiment content qu’un homme puisse servir Dieu si parfaitement que le diable ne sache plus que faire avec lui. C’est vrai. Il obĂ©it Ă  Dieu si parfaitement que le diable dit Ă  la fin : « Oh ! la la ! Va-t’en ! Je–je ne veux plus entendre cela. » C’est vrai. Vous pouvez le faire si parfaitement.

191 Vous voyez maintenant, si–si Dieu n’avait pas soutenu MoĂŻse, il serait alors devenu un objet de risĂ©e, mais Dieu Ă©tait lĂ  confirmant cela. Tout ce qu’il disait arrivait.

192 Pharaon devait garder sa position, parce qu’il Ă©tait un Ă©vĂȘque, vous savez; ainsi il–il devait rester lĂ . Il ne pouvait pas nier cela. Il ne pouvait pas dire non, parce que cela Ă©tait dĂ©jĂ  en train d’arriver. Voyez, il ne pouvait pas–il ne pouvait pas nier cela, parce que c’était dĂ©jĂ  en train d’arriver. Ainsi, il dit finalement : « Oh ! sortez ! Je ne veux plus vous entendre. Sortez d’ici ! Prenez toutes vos affaires et partez ! » Oh ! la la !

193 Bien. Nous voyons ici MoĂŻse, aprĂšs que Dieu eut fait tellement pour lui et qu’Il lui eut montrĂ© autant de signes et de miracles. Maintenant, pendant les quinze prochaines minutes, parlons de ceci. Observez trĂšs attentivement. MoĂŻse arriva au point oĂč il...

194 Dieu lui avait dit : « Je suis avec toi. Tes paroles sont Ma Parole. Je te l’ai prouvĂ©, MoĂŻse. Tu... Alors qu’il n’y avait pas de mouches dans le pays, ce n’était pas la saison, tu as dit : ‘Que les mouches viennent.’ Et les mouches sont venues. » C’est une crĂ©ation. Qui peut amener des tĂ©nĂšbres sur la terre, si ce n’est Dieu ? « Tu as dit : ‘Qu’il y ait des tĂ©nĂšbres !’ Et il y eut des tĂ©nĂšbres. Tu as dit : ‘Qu’il y ait des grenouilles !’ Et les grenouilles entrĂšrent mĂȘme dans la maison de Pharaon, dans les lits, et on les entassa en grands tas.» CrĂ©ateur ! « J’ai parlĂ© Ă  travers toi, MoĂŻse, et–et J’ai fait que Ma Parole crĂ©e par tes lĂšvres. J’ai vĂ©ritablement fait de toi un dieu devant Pharaon. » Oui, oui. « J’ai fait tout cela. »

195 Et les voilĂ  qui arrivent Ă  un endroit oĂč survient une petite Ă©preuve, et MoĂŻse se met Ă  crier : « Que faire ? »

196 Je dĂ©sire que vous remarquiez ceci. C’est une grande leçon, maintenant. J’aime ceci, voyez-vous ? Voyez, MoĂŻse... Si nous lisons correctement ici que Mo-
 Les enfants d’IsraĂ«l commencĂšrent Ă  avoir peur lorsqu’ils virent Pharaon les poursuivre, alors qu’ils accomplissaient leur devoir.

197 Dieu avait tout accompli parfaitement. Maintenant, Il leur fit entreprendre ce voyage. Il rassembla l’église. Ils avaient Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. Ils venaient de chaque dĂ©nomination. Ils se rassemblĂšrent tous. MoĂŻse allait lĂ -bas et disait : « Seigneur, que dois-je faire ? »

198 Dieu lui disait : « Eh bien, va faire ceci. TrĂšs bien, va de l’avant. Maintenant, MoĂŻse, tu sais que Je t’ai appelĂ© pour faire ceci. »
« Oui, Seigneur. »

199 « TrĂšs bien, va prononcer ceci, et cela arrivera. » Voici venir les mouches. « Prononce ceci. » Voici cela s’accomplir. « Fais ceci. » Voici cela s’accomplir. Tout Ă©tait AINSI PARLE L’ETERNEL, AINSI PARLE L’ETERNEL, AINSI PARLE L’ETERNEL ! Maintenant, il connaĂźt des ennuis.

200 Et Dieu dit : « Maintenant, Je leur ai fait entreprendre ce voyage; ils ont tous Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  sortir. L’église est rassemblĂ©e, Je les ai donc mis en marche. Maintenant, MoĂŻse, conduis-les lĂ -bas. Je te l’ai dit. Je vais M’asseoir et Me reposer un moment. »

201 MoĂŻse dit : « Ô Seigneur, regarde qui vient ici ! Voici Pharaon ! Les gens sont tous... Que dois-je faire ? Que dois-je faire ? » Voyez-vous cela, n’est-ce pas lĂ  une rĂ©action humaine ? Certainement. Il commence Ă  crier : « Que dois-je faire ? »

202 Nous voyons ici Moïse, exprimant pleinement la nature humaine qui veut toujours que Dieu soit derriùre et vous pousse dans quelque chose. Eh bien, c’est nous aujourd’hui. Vous vous attendez à ce que Dieu, aprùs tout ce que nous avons vu jusqu’ici, pourtant, vous vous attendez à ce que Dieu vous pousse à l’action. Voyez?

203 MoĂŻse s’était relĂąchĂ© et a dit : « Ô Dieu, je vais Te demander, voir ce que Tu dis. Oui, oui. C’est ce que vous dites. Eh bien, trĂšs bien, moi aussi je le dirai. » Voyez-vous ?

204 Mais, ici, Dieu l’avait Ă©tabli pour ce travail, et Il avait prouvĂ© qu’Il Ă©tait avec lui. Et voilĂ  qu’un Ă©vĂ©nement lui arrive, il se met alors Ă  crier : « Que puis-je faire ? Seigneur, que puis-je faire ? »

205 Maintenant, souvenez-vous qu’il avait dĂ©jĂ  prophĂ©tisĂ©, car il avait dit : « Ces Egyptiens que vous voyez aujourd’hui, vous ne les verrez plus jamais. » Et, aussitĂŽt aprĂšs, il s’est mis Ă  crier : « Ô Dieu, que pouvons-nous faire ? » Voyez ? AprĂšs qu’il eut fait un assez bon travail en prophĂ©tisant lĂ . Voyez-vous, il leur avait dĂ©jĂ  dit ce qui allait arriver. Si la Parole de Dieu Ă©tait en lui, Elle Ă©tait en lui. Ce qu’il disait arrivait effectivement. Ce qu’il avait dit allait arriver, et il Ă©tait lĂ  Ă  crier : « Que vais-je faire ? »

206 Oh ! si les ĂȘtres humains ne sont pas ainsi ! Si je ne suis pas ainsi ! Si je ne suis pas ainsi ! Voyez ?

207 Il l’avait dĂ©jĂ  prouvé : « Ce que tu dis arrivera. Je suis avec toi. »

208 Et, ici, une difficultĂ© surgit subitement. « Que dois-je faire ? Que dois-je faire, Seigneur ? HĂ©, Seigneur, oĂč es-Tu ? HĂ©, m’entends-Tu ? Que dois-je faire ? » Pourtant, Il l’avait dĂ©jĂ  ordonnĂ©, confirmĂ©, lui en avait donnĂ© la preuve et avait tout fait par lui. Et ici... « Ô Dieu ! » Oh ! la la ! pleinement exprimĂ©. L’homme veut se reposer et laisser Ă  Dieu le soin de pousser.

209 Et pourtant, il savait que Dieu l’avait oint pour ce travail, pour faire cela, et Dieu avait clairement confirmĂ© ses prĂ©tentions. C’était le moment pour que le peuple soit dĂ©livrĂ©. Dieu, Ă  travers les miracles et les prodiges de MoĂŻse, les avait tous rassemblĂ©s en un seul groupe. Me suivez-vous ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Il les avait tous rassemblĂ©s en un seul groupe et avait confirmĂ© les dĂ©clarations de MoĂŻse. Les Ecritures le disent ainsi. Un signe Ă©tait lĂ , l’évidence Ă©tait lĂ , tout ce qu’il disait. Ensuite, il vint parmi eux comme prophĂšte. Tout, quoi qu’il dise, Dieu l’honorait, mĂȘme jusqu’à crĂ©er et Ă  faire venir des mouches, et Il a amenĂ© des choses Ă  l’existence. Tout ce qu’Il lui avait promis, Il le fit lĂ .

210 Mais il voulait attendre l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Voyez ? Il aurait dĂ» savoir que la confirmation mĂȘme de son appel Ă©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR. Le travail pour lequel il avait Ă©tĂ© ordonnĂ© Ă©tait AINSI DIT LE SEIGNEUR. Pouvez-vous saisir cela ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Hum ! Pourquoi attendait-il l’AINSI DIT LE SEIGNEUR ?

211 Il voulait : « Seigneur, que puis-je faire ? J’ai amenĂ© les enfants d’IsraĂ«l jusqu’ici. VoilĂ  la situation : Pharaon arrive; ils vont tous mourir. Que dois-je faire ? Que dois-je faire ? » Hum ! Hum !

212 Il avait dĂ©jĂ  prĂ©dit ce qu’ils allaient faire. Il avait dĂ©jĂ  dit exactement ce qu’il fallait faire. Il avait prĂ©dit la fin de la nation mĂȘme dans laquelle il avait grandi. J’espĂšre que vous comprenez. [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Voyez? MoĂŻse avait dĂ©jĂ  dit : « Vous ne les verrez plus jamais. Dieu va les dĂ©truire. Ils se sont assez longtemps moquĂ©s de vous, Dieu les dĂ©truira. » Il avait dĂ©jĂ  prĂ©dit ce qui leur arriverait.

213 Puis : « Seigneur, que dois-je faire ? » Voyez-vous lĂ , la nature humaine ? Voyez-vous ? « Que dois-je faire ? Je vais attendre l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. » Oui, oui. « Je verrai ce que le Seigneur dit, et ensuite je le ferai. » Oui.

214 Souvenez-vous qu’il y eut un pharaon, en ce temps-lĂ , qui ne connaissait pas Joseph, vous savez, juste Ă  ce moment-lĂ . Voyez ? Voyez ? Et MoĂŻse s’était levĂ© et avait prĂ©dit la fin de cette nation.

215 Et il Ă©tait exactement Ă  l’endroit oĂč cela devait arriver, alors il cria : « Que dois-je faire, Seigneur ? Que dois-je faire ? » Voyez-vous ? Les ĂȘtres humains ne sont-ils pas ainsi ? La nature humaine n’est-elle pas tout Ă  fait ainsi ? « Que ferai-je ? » Huh !

216 Il avait dĂ©jĂ  prophĂ©tisĂ©. Dieu avait honorĂ© tout ce qu’il disait et il Ă©tait appelĂ© pour cette tĂąche ; pourquoi devait-il donc dire : « Que dois-je faire ? » S’il y avait un besoin, c’était Ă  lui de parler pour ça. Dieu voulait que MoĂŻse mette en action ce don de foi qu’Il lui avait donnĂ©. Dieu l’avait confirmĂ©. C’était la VĂ©ritĂ©. Et Dieu voulait que MoĂŻse... que le peuple voie qu’Il Ă©tait avec MoĂŻse.

217 Et lui, lĂ -bas, attendait, disant : « Bon, Seigneur, je ne suis qu’un enfant. J’attends que Tu me parles maintenant. » « Oui, j’irai faire ceci. J’ai l’AINSI PARLE L’ETERNEL. » « FrĂšre, est-ce AINSI PARLE L’ETERNEL ? »

218 « Oui, oui, FrĂšre MoĂŻse, c’est AINSI PARLE L’ETERNEL. » Oui.

219 « D’accord. Nous l’avons maintenant, AINSI DIT LE SEIGNEUR. » Et cela arriva. Cela ne faillit pas une seule fois. Cela ne faillit jamais.

220 Et, ici, dans ces circonstances, cela revient de nouveau. Maintenant, Il lui a fait faire le voyage. L’Église est dĂ©jĂ  appelĂ©e Ă  sortir. Ils ont commencĂ© le voyage et ils avancent. Et MoĂŻse se mit Ă  crier : « Seigneur, est-ce AINSI PARLE L’ETERNEL ? Que dois-je faire ? » TrĂšs bien.

221 Dieu voulait que MoĂŻse place la foi qu’Il lui avait donnĂ©e dans ce don qu’Il avait clairement confirmĂ©. Dieu avait clairement prouvĂ© Ă  MoĂŻse et au peuple que c’était bien Lui, par la Parole et par l’accomplissement des choses annoncĂ©es. Cela Ă©tait clairement identifiĂ©. Il n’avait pas besoin de s’inquiĂ©ter encore Ă  ce sujet. Voyez-vous ? Il n’avait plus besoin de penser Ă  cela, parce que c’était dĂ©jĂ  tirĂ© au clair. Il avait dĂ©jĂ  fait ces choses. Il avait dĂ©jĂ  prouvĂ© par des mouches et des poux qu’à sa parole, des choses Ă©taient crĂ©Ă©es, que la Parole de Dieu Ă©tait en lui.

222 Ici, il va Lui demander ce qu’il faut faire, parce qu’il se trouve confrontĂ© Ă  certaines circonstances. Voyez-vous ? Oh ! la la !

223 J’espĂšre que ceci va profondĂ©ment en nous, et que nous pouvons voir oĂč nous en sommes. Voyez-vous ? Cela ne vous amĂšne-t-il pas Ă  vous sentir Ă  peu prĂšs grand comme ça ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Alors que nous pensons Ă  MoĂŻse et que nous relevons ses fautes, regardons les nĂŽtres ! Oui. Voyez-vous ?

224 Il se tenait lĂ , voyez-vous. Il savait que les Ecritures disaient que c’était l’heure et le jour oĂč cela devait arriver, et il savait que Dieu l’avait rencontrĂ© dans une Colonne de Feu. Il alla devant les gens, et il accomplit ces miracles. Et tout ce qu’il disait arrivait, mĂȘme jusqu’à crĂ©er des choses, jusqu’à faire ce que Dieu seul pouvait faire, dĂ©montrant ainsi que sa voix Ă©tait la Voix de Dieu.

225 Et ici, en face de ces circonstances, alors qu’il conduisait ce peuple vers la Terre promise, on le voit alors debout, crier : « Que dois-je faire ? » ça, c’est un ĂȘtre humain, il veut juste...

226 Comme frĂšre Roy Slaughter (je crois qu’il est assis lĂ , derriĂšre la porte) m’a dit une fois au sujet de quelqu’un qui me faisait quelque chose. Je lui ai dit : « Eh bien, j’ai fait ceci, et maintenant il y a telle chose. »

227 Il m’a dit : « FrĂšre Branham, si vous les laissez s’appuyer sur votre Ă©paule aujourd’hui, demain, vous devrez les porter. » C’est ainsi que sont les ĂȘtres humains. Ils s’appuient sur votre Ă©paule aujourd’hui et, demain, vous devez les porter.

228 C’est ça. C’est ce que MoĂŻse faisait. Dieu dut le porter, aprĂšs l’avoir ordonnĂ© et lui avoir prouvĂ© qu’il devait faire cela ! Les gens auraient dĂ» dire : « MoĂŻse, prononce la Parole, je t’ai vu le faire lĂ -bas, Dieu t’a honorĂ© lĂ  ; et tu es le mĂȘme aujourd’hui. » Amen ! Voyez-vous ? « Fais-le ! » Amen ! Il aurait dĂ» savoir cela, mais il ne le savait pas. Bien. Ce qu’il y a aujourd’hui, c’est exactement ce qu’il y avait alors. C’est ce que nous voyons. Il dit donc : « Mo-  »

229 Dieu dut en avoir assez. Dieu dut finir par en ĂȘtre excĂ©dĂ©. Il dit : « Pourquoi cries-tu Ă  Moi ? N’ai-Je pas dĂ©jĂ  prouvĂ© Mon identification ? Ne t’ai-Je pas dit que Je t’envoyais pour faire ce travail ? Ne t’ai-Je pas dit d’aller faire ceci ? N’ai-Je pas promis que Je ferais ceci, que Je serais avec ta bouche et que Je parlerais Ă  travers toi, que Je ferais ceci, et que tu accomplirais des signes et des prodiges ? N’ai-Je pas promis de faire cela ? N’ai-Je pas fait cela exactement, et n’ai-Je pas dĂ©truit tous les ennemis qui Ă©taient autour de toi ? Et tu es lĂ , maintenant, au bord de la mer Rouge, prĂ©cisĂ©ment dans l’exercice de tes fonctions, faisant ce que Je t’avais dit de faire, et tu es encore en train de hurler et de crier Ă  Moi ! Ne Me crois-tu pas ? Ne peux-tu pas voir que Je t’ai envoyĂ© pour faire ceci ? » Oh ! si cela n’est pas l’ĂȘtre humain ! Oh ! la la ! Ainsi, Dieu dut en avoir assez.

230 Il dit : « Tu sais que tu as besoin de cela. Tu sais que si tu vas amener ces enfants Ă  cette Terre promise, c’est exact. Tu es acculĂ© ici dans un coin. Tu ne peux rien faire d’autre. Il y a donc un besoin ! Pourquoi cries-tu Ă  Moi ? Pourquoi t’attends-tu Ă  Moi ? Pourquoi M’appelles-tu ? N’ai-Je pas prouvĂ© cela aux gens ? Ne te l’ai-Je pas prouvĂ© ? N’ai-Je pas appelĂ© cela ? Cela n’est-il pas scripturaire ? N’ai-Je pas promis d’amener ce peuple vers ce pays ? Ne t’ai-Je pas appelĂ©, et ne t’ai-Je pas dit que Je le ferais ? Ne t’ai-Je pas appelĂ©, et n’ai-Je pas dit que Je t’envoyais pour le faire et que ce n’était pas toi, mais Moi ? Et que Je descendrais, et que Je serais avec tes lĂšvres ? Quoi que tu dises, Je le confirmerais et Je le prouverais ? Ne l’ai-Je pas fait ? »

231 « Alors, quand n’importe quelle petite chose survient, pourquoi agis-tu comme un enfant ? Tu devrais ĂȘtre un homme. Parle au peuple ! » Amen ! « Ensuite, avance ! » Amen ! VoilĂ , c’est ça ! « Ne crie pas, parle ! » Amen ! Oh ! j’aime cela ! « Pourquoi cries-tu Ă  Moi ? Parle simplement au peuple et va de l’avant vers ton objectif. » « Quoi que ce soit, que ce soit la maladie ou autre chose, comme ressusciter les morts ou quoi que ce soit, parle ! Je l’ai prouvĂ©. Parle au peuple ! »

232 Quelle leçon ! Quelle leçon ! Oh ! la la ! A cette Ă©tape du voyage oĂč nous sommes... Regardez oĂč nous en sommes maintenant — oui, monsieur ! — au troisiĂšme Pull. Remarquez, nous sommes juste lĂ , Ă  la porte
 de la Venue du Seigneur.

233 Il Ă©tait oint pour ce travail, et il attendait toujours l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Dieu doit en avoir eu assez. Il a dit : « Ne crie plus, parle ! Je t’ai envoyĂ©. »

234 Ô Dieu ! Que devrait ĂȘtre cette Ă©glise, ce matin ? Avec la parfaite confirmation de Dieu, avec la Colonne de Feu, les signes et les prodiges, tout est comme au temps de Sodome. Il a dit que cela reviendrait.

235 Le monde est dans cette condition; la nation est dans cette condition. Les femmes sont dans cette condition. Les hommes sont dans cette condition. L’église est dans cette condition. Tout en est là : les Ă©lĂ©ments, les signes, les soucoupes volantes et tout, dans le ciel, toutes sortes de choses mystĂ©rieuses; le mugissement de la mer, les raz-de-marĂ©e, le coeur des hommes qui dĂ©faille de peur, le temps de perplexitĂ©, la dĂ©tresse parmi les nations, l’apostasie de l’église.

236 Et l’homme de pĂ©chĂ© est apparu, s’élevant au-dessus de tout qui s’appelle Dieu, il s’assoit dans le temple de Dieu, s’exhibant. Oh ! la la ! Et il est venu Ă  cette nation. L’église s’est organisĂ©e, et toutes se sont rassemblĂ©es comme des prostituĂ©es autour de la grande prostituĂ©e, et tout est absolument dans la ligne de la prostitution.

237 La prostitution ! Qu’est-ce ? C’est dire aux femmes qu’elles peuvent se couper les cheveux, dire aux femmes qu’elles peuvent porter des shorts, dire aux hommes qu’ils peuvent faire ceci et cela. Et les prĂ©dicateurs qui font ceci, l’évangile social et tout. Ne voyez-vous pas que c’est commettre adultĂšre envers la vĂ©ritable Parole de Dieu ?

238 Dieu nous a envoyĂ© Sa vĂ©ritable Parole, non dĂ©nominationnelle, aucune ficelle n’y est attachĂ©e. Il nous a donnĂ© la Colonne de Feu, le Saint-Esprit, qui est avec nous depuis trente ans maintenant. Et tout ce qu’Il a dit et prĂ©dit est arrivĂ© exactement comme annoncĂ©.

239 « Parle au peuple, et allons de l’avant. » Amen ! Nous avons un objectif, c’est la Gloire. Avançons vers Cela. Nous nous dirigeons vers la Terre promise : « Tout est possible Ă  celui qui croit. » « Parle au peuple. N’ai-Je pas prouvĂ© cela ? Ne suis-Je pas allĂ© jusqu’à vous laisser prendre Ma photographie parmi vous, et tout le reste, et n’ai-Je pas fait tout ce qui pouvait ĂȘtre fait pour prouver que J’étais avec toi ? N’y a-t-il pas eu un article Ă  ce sujet dans les magazines, il y a quelques semaines, alors que tu avais dit Ă  la chaire, trois mois auparavant, ce qui arriverait, et cela est arrivĂ© et a Ă©tĂ© confirmé ? MĂȘme la science est au courant de cela. AprĂšs tout ce que J’ai fait, tu attends encore. Parle aux gens, et avance vers l’objectif. » Amen !

240 Nathan, n’a-t-il pas parlĂ© Ă  David ? Une fois, le prophĂšte Nathan Ă©tait assis, il a regardĂ© David, le roi oint, il a dit : « Fais tout ce qui est dans ton coeur, car Dieu est avec toi. » Il a dit Ă  David : « Fais tout ce qui est dans ton coeur, car Dieu est avec toi. »

241 JosuĂ© Ă©tait oint pour conquĂ©rir le pays pour Dieu et pour son peuple. Le jour Ă©tait court; il avait besoin de plus de temps pour accomplir le travail pour lequel il avait Ă©tĂ© oint et commissionnĂ©. JosuĂ©, un homme, il Ă©tait oint. Dieu lui avait dit : « Je serai avec toi, comme J’ai Ă©tĂ© avec MoĂŻse. » Amen ! « Ce pays, Je vais le leur donner. Je veux que tu ailles lĂ -bas et que tu extermines les AmalĂ©cites et–et les Hett
 tous–tous les autres, les Philistins et–et les PhĂ©rĂ©siens, et tous les autres. Chasse-les complĂštement. Je suis avec toi. Je vais
 Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Nul ne peut t’importuner. Va lĂ -bas. » Et JosuĂ© sortit son Ă©pĂ©e et dit : « Suivez-moi. »

242 Et il alla lĂ -bas et les combattit. Et que fit-il ? Il mit l’ennemi en dĂ©route. Ils n’étaient plus que de petits groupes ici et lĂ . Lorsque le soir viendrait, ils se rassembleraient tous, se mettraient en garnison et viendraient avec force contre lui. Le soleil Ă©tait en train de se coucher. Il avait besoin de plus de lumiĂšre. Le soleil Ă©tait en train de se coucher ! Il n’est pas tombĂ© sur ses genoux et n’a pas dit : « Eternel Dieu, que ferai-je ? Que ferai-je ? » Il parla ! Il avait un besoin. Il a dit : « Soleil, arrĂȘte-toi ! » Il ne poussa pas des cris, il commanda : « Soleil, arrĂȘte-toi; j’ai besoin de ceci. Je suis le serviteur de l’Eternel, oint pour ce travail, et j’ai un besoin. ArrĂȘte-toi et ne brille pas. Et toi, lune, reste oĂč tu es », jusqu’à ce qu’il eĂ»t terminĂ© la bataille et qu’il les eĂ»t entiĂšrement vaincus. Et le soleil lui obĂ©it.

243 Il ne poussa pas des cris, il parla au soleil, disant : « ArrĂȘte-toi. Soleil, reste lĂ ; et toi, lune, reste oĂč tu es. » Il ne s’écria pas : « Seigneur, maintenant, que puis-je faire ? Donne-moi plus de lumiĂšre. » Il avait besoin de lumiĂšre ; ainsi, il exigea cela, et le soleil lui obĂ©it. Oh ! la la ! Il commanda au soleil de s’arrĂȘter.

244 Samson, un homme oint, suscitĂ© et ordonnĂ© de Dieu, avec un don de puissance, il Ă©tait Ă©tabli pour dĂ©truire la nation des Philistins. OrdonnĂ©, nĂ© sur la terre, et oint de Dieu pour dĂ©truire les Philistins ! Un jour, ils l’attrapĂšrent dans les champs, sans son Ă©pĂ©e et sans lance, et mille Philistins armĂ©s lui sautĂšrent dessus d’un seul coup. S’est-il agenouillĂ© pour dire : « Ô Seigneur, j’attends une vision. Ô Seigneur, que dois-je faire ? Indique-moi maintenant ce qu’il faut faire. » ? Il savait qu’il avait un besoin. Il ne dĂ©couvrit rien d’autre qu’une vieille mĂąchoire d’ñne et, avec elle, il tua mille Philistins. Amen !

245 Il ne cria point Ă  Dieu. Il utilisa son don oint. Il savait qu’il Ă©tait envoyĂ© pour ce travail. Il savait qu’il Ă©tait nĂ© pour cela. Il savait qu’il Ă©tait oint d’un don, et il battit mille Philistins. Il ne cria pas Ă  Dieu; Dieu l’avait ordonnĂ© et avait confirmĂ© cela par les autres choses qu’il avait faites; il Ă©tait un serviteur de Dieu confirmĂ© et oint pour dĂ©truire les Philistins, et il le fit ! Peu importe ce qu’étaient les circonstances, il le fit. Il ne demanda jamais rien. C’était son travail. Dieu opĂ©rait Ă  travers lui. Il ramassa cette mĂąchoire d’ñne et se mit Ă  taper sur les Philistins. Comment les


246 Eh bien, un coup de cette mĂąchoire sur un de ces casques d’airain d’un pouce et demi [3 cm] d’épaisseur aurait fait voler cet os en un million de morceaux, mais il en battit mille et les tua, et elle Ă©tait encore lĂ , intacte dans sa main.

247 Il ne posa pas de question. Il ne cria pas, il parla. Il les mit en dĂ©route. Oh ! la la ! Prendre les Philistins ! « Puis-je prendre les Philistins, Seigneur ? Je–je sais que Tu m’as envoyĂ© pour le faire, Seigneur. Oui, Seigneur, je sais que Tu m’as envoyĂ© pour dĂ©truire cette nation des Philistins. Maintenant, ici, il y en a mille autour de moi; je n’ai rien. Maintenant, que–que vais-je faire, Seigneur ? » Oh ! la la ! Rien ne va le dĂ©ranger. Il est oint pour ce travail. Rien ne peut vous faire du tort, non, pas une seule chose. AllĂ©luia ! Il prit simplement ce qu’il avait, et il les battit. C’est juste.

248 Lorsque l’ennemi l’encercla, il dit : « Maintenant, nous l’avons dans nos murs, nous l’avons maintenant. Nous l’avons Ă  l’intĂ©rieur, avec cette femme. Nous avons fermĂ© les portes tout autour, partout, et il ne peut pas sortir. Nous l’avons. »

249 Samson ne cria pas : « ĂŽ Seigneur, ils m’ont encerclĂ© avec cette dĂ©nomination. Huh ! Que vais-je faire ? Je me suis joint Ă  eux, que vais-je faire ? » Il ne fit jamais cela.

250 Il sortit simplement, arracha les portes et, les mettant sur son Ă©paule, les emporta. Amen ! Il Ă©tait oint pour ce travail. Dieu l’avait appelĂ©. Ils ne rĂ©ussirent pas Ă  le garder enfermĂ©. Non, certes non ! Il emporta les portes avec lui. Il ne pria pas Ă  ce sujet. Il ne demanda pas Ă  Dieu s’il fallait le faire ou pas. C’était prĂ©cisĂ©ment dans l’exercice de ses fonctions. Amen ! Amen ! Amen ! PrĂ©cisĂ©ment dans l’exercice de ses fonctions. « Pourquoi crier Ă  Moi ? Parle, et continue. » Amen ! « Ne crie pas, parle. » Il a fini maintenant de geindre et de pleurnicher. Il devrait ĂȘtre assez ĂągĂ© pour parler, c’est vrai. Il savait que son don de puissance oint pouvait dĂ©truire n’importe quel Philistin qui se tenait devant lui. Amen !

251 Mais nous ne savons pas cela, vous voyez. Nous sommes encore des petits bébés, le biberon à la bouche.

252 Lui le savait ! Il savait que Dieu l’avait suscitĂ© dans ce but-lĂ , et que rien n’allait pouvoir tenir devant lui, tous les jours de sa vie. Rien ne pouvait le dĂ©truire. Il Ă©tait suscitĂ© dans ce but, comme MoĂŻse l’était. Rien n’allait l’arrĂȘter, ni AmalĂ©cites, ni aucun autre ne pouvait l’arrĂȘter. Il Ă©tait sur la route pour la Terre promise. Samson savait qu’il Ă©tait sur la route.

253 JosuĂ© savait qu’il prendrait le pays. Il Ă©tait confirmĂ©. La Parole de Dieu l’avait promis, et le Saint-Esprit Ă©tait lĂ , confirmant cela.

254 Il Ă©tait en route, donc rien n’allait se mettre en travers de son chemin. Absolument pas ! Il Ă©tait prĂ©cisĂ©ment dans l’exercice de ses fonctions avec Dieu. Rien n’allait se mettre en travers de son chemin. Ainsi, il prit simplement les portes et les mit sur ses Ă©paules — elles pesaient environ quatre Ă  cinq tonnes — et il marcha jusqu’au sommet de la colline et s’assit sur elles; rien n’allait se mettre en travers de son chemin. Il avait un don oint de Dieu. Il n’avait pas besoin de crier : « Seigneur, que dois-je faire maintenant ? » Il Ă©tait dĂ©jĂ  oint pour le faire. C’était AINSI DIT LE SEIGNEUR. « DĂ©barrasse-toi d’eux ! » AllĂ©luia ! « DĂ©barrasse-toi d’eux ! Je t’ai suscitĂ© dans ce but. » Amen !

255 « Que dois-je faire, Seigneur ? Heuh ! Que vais-je faire, ici, à la mer Rouge ? »

256 « Ne t’ai-Je pas dit que Je t’avais donnĂ© une montagne, lĂ , comme signe ? Tu es en train de revenir Ă  cette montagne, et tu vas amener ces enfants dans le pays. Ne t’ai-Je pas appelĂ© dans ce but-lĂ  ? Pourquoi t’inquiĂštes-tu Ă  propos de quelque chose d’autre qui se mettrait en travers du chemin ? Parle, et commence Ă  avancer. » Amen et amen ! « Oui, Je t’ai appelĂ© dans ce but. »

257 David savait qu’il Ă©tait oint et avait Ă©tĂ© confirmĂ© comme tireur d’élite. Il savait qu’eux savaient qu’il Ă©tait un tireur d’élite. David Ă©tait oint; il le savait. Et, lorsqu’il se tint devant Goliath, il ne cria jamais : « Ô Dieu, que dois-je faire maintenant ? Attendez, dois-je... Je–je sais ce que Tu as fait dans le passĂ©; Tu–Tu m’as permis de tuer un ours et Tu m’as permis de tuer un lion, mais, qu’en est-il de ce Goliath par ici ? » Oui, il ne fit jamais cela; il parla simplement. Que dit-il ? « Tu seras comme ils Ă©taient Ă  tes yeux. » Il parla et alla de l’avant.

258 Il n’offrit jamais une priĂšre; il n’offrit rien. Il savait qu’il Ă©tait oint. Amen ! Il Ă©tait oint, et cette fronde avait prouvĂ© ĂȘtre ce qu’il fallait. Il avait foi dans son onction. Il avait la foi que Dieu pouvait diriger cette pierre directement au milieu de ce casque, oĂč se trouvait le seul endroit vulnĂ©rable. Il se tenait lĂ .

259 Il savait qu’il Ă©tait un tireur d’élite. Amen ! Il savait que c’est ce que Dieu avait fait de lui. Amen ! Il savait qu’il avait tuĂ© un lion. Il savait qu’il avait tuĂ© un ours, mais cela, c’était en rapport avec la possession de son pĂšre terrestre. Cette fois-ci, il s’agissait de la possession de son PĂšre cĂ©leste. Amen ! Il ne s’agenouilla pas pour dire : « Dois
 Que dois-je faire maintenant, Seigneur ? » Il parla et dit : « Tu seras comme le lion et l’ours, et me voici ! » Amen ! Gloire Ă  Dieu ! Oui, oui ! Il parla et s’avança pour rencontrer ce Goliath. Oh ! la la !

260 Sans tenir compte de sa grandeur ! Il Ă©tait un petit jeune homme au teint rosĂ©, vous savez ; il n’était pas trĂšs grand, pas trĂšs beau Ă  regarder. Il avait l’air chĂ©tif. La Bible dit qu’il Ă©tait de teint rosĂ©. Eh bien, sans regarder Ă  sa taille et Ă  sa soi-disant capacitĂ© de faire.

261 Vous savez, le–l’évĂȘque lui parla, disant : « Maintenant, fiston, regarde un peu. Cet homme est un thĂ©ologien, voyez, c’est un combattant, il est nĂ© combattant, et il a un
 il a combattu dĂšs sa jeunesse. Tu ne peux rivaliser avec lui. » Ses frĂšres lui dirent : « Oh ! espĂšce de polisson, tu viens ici pour faire une chose pareille; retourne Ă  la maison ! »

262 Cela ne le gĂȘna pas. Pourquoi ? Il savait qu’il Ă©tait oint. « Le Dieu qui m’a dĂ©livrĂ© de ce lion, le Dieu qui m’a dĂ©livrĂ© des pattes de cet ours, est plus que capable de me dĂ©livrer des mains de ce Philistin. Me voici ! Je te rencontre au Nom de l’Eternel, le Dieu d’IsraĂ«l. » Amen ! Il ne pria pas jusqu’à l’exaucement. On avait dĂ©jĂ  priĂ© ainsi pour lui. Avant la fondation du monde, Dieu avait priĂ© pour lui. Il Ă©tait oint pour ce travail. Il devait parler et aller de l’avant. C’est tout ce qu’il y avait Ă  faire, seulement parler, et aller de l’avant. Oh ! c’est tout ce qu’il en Ă©tait.

263 Oh ! il ne
 Ses frĂšres dĂ©nominationnels, ces moqueurs, se tenaient aussi lĂ , vous savez. Oh ! oui ! Ils se tenaient lĂ , disant, en se moquant, en rigolant et disant
 ses frĂšres, vous savez, ils disaient : « Ah ! Ah ! Ah ! tu ne le peux pas. Tu n’es qu’un polisson. » Cela ne l’ébranla pas du tout. « Tu veux ĂȘtre diffĂ©rent des autres; tu cherches simplement Ă  te faire valoir. » Si cela avait Ă©tĂ© le cas, cela aurait Ă©tĂ© ainsi; mais ils regardaient seulement le cĂŽtĂ© intellectuel.

264 David savait que l’huile d’onction Ă©tait sur lui. Amen ! Cela ne changea rien pour lui. Il dit : « Ce Philistin sera comme l’ours et le lion, car me voici. » Il prĂ©dit cela avant que cela arrivĂąt. Qu’avait-il fait ? Il avait tuĂ© l’ours, il avait tuĂ© le lion. Il avait assommĂ© le lion avec
 Avec quoi ? Avec une–avec une fronde. Et, ensuite, il avait pris un couteau et puis avait tuĂ© l’ours. Le lion, il avait tuĂ© le lion avec un couteau. Il fit la mĂȘme chose avec Goliath. Il l’assomma avec une pierre, et il tira son Ă©pĂ©e et lui coupa la tĂȘte juste lĂ  devant. Qu’avait-il prĂ©dit avant que cela arrive ? « Tu seras comme eux. » Pourquoi ? Il prononça la Parole, disant que cela arriverait, et, ensuite, il alla de l’avant pour l’accomplir. Amen ! Oh ! frĂšre ! Il parla et prit la situation sous contrĂŽle.

265 S’il y a jamais eu un temps oĂč l’homme devrait parler, c’est bien maintenant. Je vais terminer dans quelques minutes, si seulement vous pouvez patienter encore quelques minutes. J’ai lĂ  encore quelques points que j’ai inscrits ici, quelques passages des Ecritures auxquels je veux arriver.

266 Pierre ne cria point lorsqu’il trouva un homme qui avait assez de foi pour ĂȘtre guĂ©ri et qui Ă©tait couchĂ© Ă  la porte appelĂ©e La Belle. Il ne s’est jamais agenouillĂ©, et il n’a pas priĂ© toute la nuit et... ou toute la journĂ©e, ou fait une trĂšs longue priĂšre, disant : « Seigneur, je Te prie maintenant d’aider ce pauvre infirme. Je vois qu’il a la foi. Je sais qu’il est un croyant, je le lui ai demandĂ©, et il–il
je–je–je... Il m’a dit qu’il avait la foi et qu’il croyait ce que je lui avais dit. Je lui ai dit le
 ce que Tu avais fait, et je–je pense maintenant, Seigneur, que–que... Peux-Tu me donner un AINSI DIT LE SEIGNEUR pour lui ? »

267 Non, il savait qu’il Ă©tait oint comme apĂŽtre. Il savait que JĂ©sus-Christ l’avait commissionné : « GuĂ©ris les malades, ressuscite les morts, purifie les lĂ©preux, chasse les dĂ©mons; tu as reçu gratuitement, donne gratuitement. » Il dit : « Pierre, va faire cela ! » Il n’avait pas besoin de prier jusqu’à l’exaucement, il Ă©tait commissionnĂ©.

268 Qu’a-t-il dit ? Il a dit : « Au Nom de JĂ©sus-Christ ! » Il prononça le Nom de JĂ©sus-Christ, et l’homme est restĂ© bien Ă©tendu lĂ . Il le prit par la main et dit : « LĂšve-toi ! » Il le tint lĂ  jusqu’à ce que ses chevilles reçoivent la force, et il commença Ă  marcher. Pourquoi ? Il n’eut jamais de rĂ©union de priĂšre pendant toute une nuit. Il ne cria jamais Ă  Dieu. Il savait, d’une maniĂšre positive, des lĂšvres de JĂ©sus-Christ, qu’il Ă©tait oint pour ce travail. Oui, il parla et le releva, parce qu’il savait qu’il Ă©tait un apĂŽtre oint dans ce but-lĂ .

269 Les gens qui Ă©taient couchĂ©s dans son ombre ne dirent jamais : « Oh ! viens, apĂŽtre Pierre, crie sur nous et offre Ă  Dieu pour nous la priĂšre de la foi. » Non, non, ils ne dirent jamais cela. Ils savaient qu’il Ă©tait un apĂŽtre de Dieu, oint et confirmĂ©. Il dirent donc : « Laisse-nous juste ĂȘtre couchĂ©s dans son ombre. Tu n’as pas Ă  dire un mot. Nous savons cela; nous croyons cela. » La Vie Ă©tait en eux. L’apĂŽtre ne pouvait pas aller vers eux tous, mais ils Ă©taient eux-mĂȘmes une partie de cela.

270 MoĂŻse a dit : « Je n’irai pas seul, nous partons tous. Nous avons tous quelque chose Ă  faire. Nous devons tous ĂȘtre oints. »

271 Ils virent cet apĂŽtre debout lĂ , ils le virent guĂ©rir ce malade et faire ces choses, ils savaient qu’il ne pouvait pas aller vers eux, ainsi, ils ne dirent jamais : « Pierre, viens offrir une priĂšre, et attends jusqu’à ce que tu aies l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et ensuite, viens me dire. Vois ce que le Seigneur dit. » Ils dirent : « Si seulement nous pouvons nous coucher dans son ombre... parce que le Dieu mĂȘme qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ est en lui, et nous voyons la mĂȘme chose se passer. » Ils touchĂšrent donc le bord du vĂȘtement de JĂ©sus et ils se couchĂšrent dans Son ombre, et JĂ©sus Ă©tait dans cet homme. « Si cette ombre peut nous toucher, nous serons guĂ©ris. »

272 Et la Bible dit qu’ils furent tous guĂ©ris. Il n’y eut pas de rĂ©unions de priĂšre durant toute la nuit. Ils ne dirent pas : « Seigneur, si je vais me coucher dans l’ombre de cet apĂŽtre... » Non, ils en Ă©taient sĂ»rs. La LumiĂšre les avait frappĂ©s. Leurs coeurs Ă©taient pleins. Leur foi Ă©tait libĂ©rĂ©e. Amen ! Ils croyaient cela, ils avaient vu cela. C’était la mĂȘme chose au sujet des mouchoirs de Paul. (Maintenant, pour terminer.)

273 JĂ©sus ne cria point, lorsqu’on Lui amena ce garçon fou, atteint d’épilepsie et qui tombait dans le feu. Il ne dit jamais : « PĂšre, Je suis Ton Fils, et Tu M’as envoyĂ© maintenant ici pour faire telle ou telle chose. Puis-Je guĂ©rir ce garçon ? » Il ne dit jamais cela. Il dit : « Sors de lui, Satan ! » Il parla, et le garçon fut guĂ©ri.

274 Lorsqu’Il rencontra LĂ©gion, qui avait deux mille dĂ©mons en lui, ce n’était pas JĂ©sus qui criait, c’étaient les dĂ©mons qui criaient : « Si Tu nous chasses (oh ! la la !), permets-nous d’aller dans ce troupeau de pourceaux. »

275 JĂ©sus ne dit jamais : « Maintenant, PĂšre, suis-Je capable de faire ceci ? » Il dit : « Sortez de lui. » Et les dĂ©mons sortirent prĂ©cipitamment. AssurĂ©ment, Il savait qu’Il Ă©tait le Messie.

276 Au tombeau de Lazare (celui-ci était mort depuis quatre jours), ils Lui dirent : « Si Tu avais été ici, Seigneur, il ne serait pas mort. »

277 Il dit : « Je suis la RĂ©surrection et la Vie. » Amen ! Pas oĂč, quand, ou comment. « Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. » Amen ! Il savait qui Il Ă©tait. Il savait ce qu’Il Ă©tait. Il savait qu’Il Ă©tait Emmanuel. Il savait qu’Il Ă©tait la RĂ©surrection. Il savait qu’Il Ă©tait la Vie. Il savait qu’en Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©. Il vit ces pauvres gens lĂ -bas, et Il vit ce que Dieu Lui avait alors dit de faire, et Il Ă©tait lĂ . Il alla lĂ -bas.

278 Il ne dit jamais : « Maintenant, attendez, Je vais m’agenouiller ici. Vous tous, agenouillez-vous et priez. » Il dit : « Croyez-vous que Je peux faire ceci ? » Amen. Il demanda cela.

279 Ce n’était pas Lui, c’était eux. « Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde. » Oh ! la la ! LĂ , Il est identifiĂ©. Quelque chose doit arriver.

280 « Lazare, sors ! » Il parla, et un mort sortit. Pas : « Puis-Je ? » Il parla simplement. Lorsqu’on trouva la foi, la chose arriva.

281 Il parle
 Il parla, et l’aveugle vit; le boiteux marcha; le sourd entendit; les dĂ©mons criĂšrent et sortirent; les morts ressuscitĂšrent, tout. Pourquoi ? Il ne pria pas jusqu’à l’exaucement. Il Ă©tait oint, le Messie. Il Ă©tait ce Messie. Il savait qu’Il l’était. Il connaissait Sa position. Il savait pourquoi Il avait Ă©tĂ© envoyĂ©. Il savait que le PĂšre L’avait identifiĂ© pour ĂȘtre le Messie pour les croyants. Et lorsqu’Il rencontra ce croyant ayant la foi, Il prononça simplement la Parole. Les dĂ©mons se dispersĂšrent. Oui, oui. Parle; ne crie pas, parle ! Amen.

282 Il connaissait Ses droits que Dieu lui a donnĂ©s, mais pas nous. Il savait ce qu’Il Ă©tait, pas nous.

283 MoĂŻse l’avait oubliĂ©. Samson le comprit. D’autres le comprirent. JosuĂ© le comprit. MoĂŻse l’oublia. Dieu dut attirer son attention sur cela. Il dit : « Pourquoi cries-tu Ă  Moi ? C’est Moi qui t’ai envoyĂ© faire ce travail. Parle ! et continue Ă  avancer vers ton objectif. Je t’ai dit que tu viendrais Ă  cette montagne; prends ces enfants et conduis-les plus loin. Parle simplement. Peu M’importe ce qu’il y a en travers de ton chemin, enlĂšve-le. Je t’ai donnĂ© l’autoritĂ© pour le faire. J’ai parlĂ©. Tu as crĂ©Ă©, par ta parole, des mouches, des poux et des choses comme cela. Maintenant, pourquoi pousses-tu des cris vers Moi ? Pourquoi viens-tu vers Moi en criant ces paroles ? Parle simplement et regarde-le agir, c’est tout. » Oh ! la la ! Oh ! comme j’aime cela !

284 Tenez, JĂ©sus, tout ce qu’Il disait, Il prononçait simplement la Parole, et ça arrivait comme tel. Dieu avait correctement confirmĂ© qu’Il Ă©tait Son Fils. Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui J’ai mis toute Mon affection; Ă©coutez-Le.

285 Observez-Le. (J’aime ceci.) Regardez avec quel courage et quelle majestĂ© Il se tint devant Ses critiques. Amen ! A-t-il dit : « DĂ©truisez ce temple, Je prierai le PĂšre pour voir ce qu’Il fera Ă  ce sujet » ? « DĂ©truisez ce temple, et Je le relĂšverai en trois jours. » Non pas : « J’espĂšre le faire, Je vais essayer de le faire. » « Je le ferai ! » Pourquoi ? L’Ecriture l’a dit.

286 La mĂȘme Ecriture qui a dit qu’Il ressusciterait Son corps nous donne l’autoritĂ©, la puissance. Amen ! « En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents; ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. »
« Pourquoi crier Ă  Moi ? Parle, et va de l’avant. » Oh ! courageusement, je... « DĂ©truisez ce temple, Je le relĂšverai. » Oh !

287 Et souvenez-vous maintenant (nous terminons) que c’était le mĂȘme qui dit, dans Jean 14.12, le
 : « Celui qui croit en Moi fera aussi les oeuvres que Je fais. » Est-ce vrai ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] C’est Lui qui l’a dit.

288 C’est JĂ©sus qui, dans Marc 11.24, a dit : « Si tu dis Ă  cette montagne... » (non pas « si tu pries pour que cette montagne ») « ... si tu dis Ă  cette montagne : Ôte-toi de lĂ , et si tu ne doutes pas en ton coeur, mais crois que ce que tu dis arrive, tu peux avoir ce que tu as dit. » Eh bien, toi, si tu le dis prĂ©somptueusement, cela n’arrivera pas, mais si c’est quelque chose en toi, que tu es–tu es oint pour ce travail, et que tu sais que c’est la volontĂ© de Dieu de faire cela, et que tu le dises, cela doit arriver. « Si vous... »

289 C’était Lui qui avait dit ceci : « Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©. » Oh ! la la ! Oh ! la la ! Voyez-vous ce que je veux dire ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.]

290 Pardonnez-moi pour ceci, mais je viens de le recevoir, je dois le dire. C’est Lui qui a dit, ce jour-lĂ , lĂ -bas dans les bois : « Tu n’as pas de gibier. » Et Il crĂ©a trois Ă©cureuils lĂ  devant nous. Qu’est-ce ? Simplement prononcer la Parole, dire : « Ils seront lĂ , lĂ  et lĂ  », et ils Ă©taient lĂ . C’est Lui qui fit cela.

291 Charlie, Rodney, c’était Lui, lĂ -bas au Kentucky ; Nellie, Margie, et vous autres aussi, c’était Lui, ce mĂȘme Dieu qui Ă©tait lĂ -bas et qui parla Ă  MoĂŻse, disant : « Pourquoi cries-tu Ă  Moi ? Prononce la Parole. » C’était Lui qui les crĂ©a. C’est Lui. C’est Lui. Oh ! la la !

292 C’est Lui qui donna la vision, il y a environ une annĂ©e, disant que nous irions lĂ -bas et que ces Sept Sceaux... et qu’il y aurait, tout d’abord, un–un–un–un grand tonnerre qui gronderait, et qu’ils seraient en forme de pyramide. Et lĂ , le magazine Look, ou plutĂŽt le magazine Life l’a publiĂ© ; c’est affichĂ© lĂ -bas, au mur. C’est Lui qui a dit cela.

293 C’est Lui, ce soir-lĂ , alors que je descendais cette route, et que j’ai vu ce grand serpent mamba sur le point d’atteindre mon frĂšre, c’est Lui qui a dit : « Tu as donné  Il t’a Ă©tĂ© donnĂ© la puissance de le lier, lui ou n’importe quel autre. » C’est Lui qui a dit cela.

294 A ma petite femme grisonnante, assise lĂ  au fond : C’est Lui qui m’a rĂ©veillĂ© ce matin-lĂ , lĂ -bas dans la chambre; Il Ă©tait debout dans le coin et a dit : « Ne crains pas de faire quelque chose ou d’aller quelque part, ou de dire quelque chose, car l’infaillible PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ est avec toi, oĂč que tu ailles. »

295 C’est Lui qui a dit lĂ -bas, au Sabino Canyon, il y a environ trois mois, alors que je priais et que je me demandais ce qui allait arriver... Et comme je me tenais lĂ , une Ă©pĂ©e est tombĂ©e dans ma main, et Il a dit : « C’est l’ÉpĂ©e du Roi. » C’était Lui.

296 C’est Lui qui m’a dit : « Comme J’étais avec MoĂŻse, ainsi Je t’enverrai. »

297 C’est Lui qui m’a parlĂ©, il y a trente ans, lĂ -bas au fleuve, alors que je n’étais qu’un jeune homme, un petit prĂ©dicateur, debout dans le fleuve, il y a de cela trente ans. Je me tenais lĂ , lorsque cette LumiĂšre, cette mĂȘme Colonne de Feu, descendit des cieux, s’arrĂȘta lĂ  et dit : « De mĂȘme que J’ai envoyĂ© Jean-Baptiste pour ĂȘtre le prĂ©curseur de la PremiĂšre Venue de Christ, ton Message sera le prĂ©curseur de Sa Seconde Venue » dans le monde entier. Comment cela se pouvait-il, alors que mon propre pasteur rit et se moqua de cela ? Mais, c’est arrivĂ© exactement ainsi. C’est Lui qui a dit cela. Oui, oui !

298 Oh ! c’est Lui qui a donnĂ© cette prophĂ©tie en rapport avec la vision : « Cela arrivera. » C’est Lui qui a dit : « S’il y en a un parmi vous, qui prophĂ©tise ou qui a une vision et qui la fait connaĂźtre, et que cela arrive, souvenez-vous alors que ce n’est pas lui, c’est Moi. Je suis avec lui. » Oh ! la la ! Oh! comme je pourrais continuer Ă  dire : c’est Lui, c’est Lui, c’est Lui.

299 C’est Lui qui descendit... Lorsque je leur dis qu’il y avait une Colonne de Feu, lĂ -bas sur le fleuve, ils ne pouvaient pas croire cela. C’était Lui, lĂ -bas, parmi... avec ce prĂ©dicateur baptiste devant trente mille personnes, ce soir-lĂ , au « Sam Houston Colosseum, lorsqu’on a pris la photographie de cet Ange du Seigneur qui se tenait lĂ . C’était Lui, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Eternellement.

300 C’est Lui qui a prĂ©dit oĂč ces choses seraient. C’est Lui qui a dit ceci. C’est Lui qui a fait ces choses. Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il a fait toutes choses exactement comme Il l’a dit. Amen !

301 Pourquoi devrais-je attendre ? Dieu a confirmĂ© la Parole. C’est la VĂ©ritĂ©. Voyageons. Marchons. Continuons sur les traces du Seigneur, rejetant tous les doutes, tous les pĂ©chĂ©s. Nettoyez la maison; frottez-la bien.

302 Comme la vision ou le songe de Junior Jackson le disait (s’il est assis ici), il ne restait plus que des lampes. Il ne restait plus que des lampes et elles avaient des bandes dorĂ©es autour d’elles, dans le songe qu’il m’a donnĂ© l’autre soir. Oh ! la la !

303 FrÚre Collins, ne vous inquiétez pas au sujet de ce poisson. Il était blanc; vous ne saviez simplement pas comment le manipuler.

304 Rejetez tout ce qui est contraire Ă  cela. Souvenez-vous que ceci est la VĂ©ritĂ©, peu importe combien Cela paraĂźt fanatique, et tout le reste, parfois. Avancez avec Cela. C’est le Saint-Esprit, le mĂȘme Dieu qui ressuscita JĂ©sus-Christ d’entre les morts, le MĂȘme qui peut crĂ©er des choses par Sa Parole. Celui qui vĂ©cut aux jours de MoĂŻse est le mĂȘme aujourd’hui.

305 Son appel, en ce dernier jour... Il a confirmĂ© que « ce qui arriva aux jours de Sodome, arrivera de mĂȘme Ă  l’avĂšnement du Fils de l’homme. » Il a fait... Sodome est lĂ  ! Il y a un Billy Graham et un Oral Roberts lĂ -bas. Et l’église avance par les mĂȘmes signes qu’Il a promis aux deux endroits, et les voilĂ . C’est Lui qui a dit cela.

306 ĂŽ Seigneur, donne-moi du courage, je Te prie. Aide-moi, ĂŽ Seigneur Dieu ! (Je dois arrĂȘter ici. Il se fait tard.)

307 « Pourquoi crier Ă  Moi ? Pourquoi criez-vous Ă  Moi, alors que J’ai prouvĂ© que J’étais avec vous ? N’ai-Je pas guĂ©ri vos malades ? », pourrait-Il dire. « Ne vous ai-Je pas dit des choses qui sont arrivĂ©es exactement ? Votre pasteur ne peut pas faire cela. C’est Moi. Lui ne le peut pas, c’est un homme. C’est Moi, le Seigneur », dirait-Il. « C’est Moi qui ai fait cela. C’est Moi qui lui rĂ©vĂšle ces choses qu’il dit. Ce n’est pas lui, c’est Ma Voix. C’est Moi qui ressuscite les morts, lorsqu’ils s’effondrent. C’est Moi qui guĂ©ris les malades. C’est Moi qui prĂ©dis ces choses. C’est Moi qui sauve. C’est Moi qui donne la promesse. »

308 Ô Dieu ! donne-moi le courage de prendre cette EpĂ©e de la Parole qu’Il a placĂ©e dans ma main il y a environ trente-trois ans, de La tenir et de m’avancer vers ce troisiĂšme Pull ; c’est ma priĂšre. Inclinons la tĂȘte.

309 PĂšre cĂ©leste, il se fait tard, mais la Parole devient prĂ©cieuse. Comme nous le voyons, Seigneur, fois aprĂšs fois, l’infaillible PrĂ©sence de Christ est toujours au rendez-vous. Combien je Te remercie de Ta bontĂ© et de nous avoir Ă©pargnĂ©s et... et bĂ©nis ! Combien nous T’en remercions !

310 Alors que je tiens ces mouchoirs dans ma main, Seigneur, ce sont des gens qui ont la foi et qui croient Ceci. Que chaque dĂ©mon, chaque maladie, quitte ces gens. Et j’ordonne Ă  chaque esprit, qui est ici venant du malin et non de Dieu, que chaque esprit de maladie, toutes les infirmitĂ©s et les afflictions... Nous ne sommes pas couchĂ©s dans l’ombre d’un homme, ce qui serait bien, mais nous sommes dans l’ombre de l’Evangile, l’Evangile confirmĂ©.

311 Alors que la glorieuse Colonne de Feu se dĂ©place ici et lĂ , Ă  travers ce bĂątiment, la mĂȘme que Celle Ă  travers Laquelle Dieu regarda, et la mer Rouge s’ouvrit et IsraĂ«l la traversa... Mais, maintenant, alors qu’Il regarde, c’est aspergĂ© du Sang de Son propre Fils. Quand la misĂ©ricorde et la grĂące... Puissions-nous ĂȘtre obĂ©issants; puissions-nous, aujourd’hui, arrĂȘter de parler, arrĂȘter de crier. Puissions-nous rĂ©aliser que Tu nous as appelĂ©s Ă  ce travail. C’est maintenant l’heure. Je prononce cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Que toute maladie quitte cet endroit.

312 Puisse chaque homme, ainsi que chaque femme, qui invoque le Nom de JĂ©sus-Christ, consacrer sa vie Ă  nouveau aujourd’hui. Je consacre la mienne, Seigneur, sur l’autel de la priĂšre. Je m’incline et je me couvre de honte, en tournant ma tĂȘte vers le sol d’oĂč Tu m’as tirĂ©. Seigneur Dieu, j’ai honte de ma faiblesse et de mon incrĂ©dulitĂ©. Pardonne cela, Seigneur; donne-moi du courage. Donne-nous du courage, Ă  nous tous.

313 Je sens, comme MoĂŻse, que nous sommes tous sur la route qui conduit dehors. Nous ne voulons pas en laisser un seul. Nous voulons les prendre tous, Seigneur. Ils sont Ă  Toi. Je les rĂ©clame pour Toi. BĂ©nis ces gens aujourd’hui, Seigneur. Accorde-le. BĂ©nis-moi avec eux, PĂšre, et Ton Nom sera louĂ©. Qu’a Toi soit la gloire. Donne-nous cette foi Ă©ternelle, Seigneur, alors que nous nous consacrons Ă  Toi, maintenant.

314 Me tenant au-dessus de cette Bible, sur ce pupitre, je Te confie ma vie, Seigneur. Je compte sur chaque promesse que Tu donnes. Je sais qu’elles seront confirmĂ©es. Je sais qu’elles sont la VĂ©ritĂ©. Donne-moi le courage de prononcer ces paroles. Donne-moi du courage, Seigneur. Dirige-moi dans ce que je dois faire et dire. Je m’abandonne Ă  Toi avec cette Ă©glise, avec cela, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ma foi
 Ă  Toi,
Toi, Agneau du Calvaire,
Sauveur divin !
Ecoute maintenant ma priĂšre,
Efface tous mes péchés,
Oh ! que dĂšs ce jour
Je sois tout Ă  Toi

315 Maintenant, levons-nous trĂšs silencieusement, pendant que nous fredonnons cela. [FrĂšre Branham et l’assemblĂ©e se mettent Ă  fredonner Ma Foi regarde Ă  Toi. – N.D.E..] ... Ă  Toi,
Toi, Agneau...
(Levons simplement nos mains vers Lui maintenant.) Ô Sauveur... (Consacrez-vous maintenant à Dieu.) Ecoute maintenant ma priùre,
EnlĂšve tous mes doutes,
Oh ! que dĂšs ce jour
Je sois tout à Toi !

316 Maintenant, disons ensemble, avec nos mains levĂ©es : [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte cette priĂšre aprĂšs frĂšre Branham. – N.D.E.] « Seigneur JĂ©sus, [Seigneur JĂ©sus,] maintenant, [maintenant,] je me consacre Ă  Toi. [je me consacre Ă  Toi.] Que ce soit une vie de service [Que ce soit une vie de service] plus pure encore. [plus pure encore.] J’implore plus de foi, [J’implore plus de foi,] afin que je [afin que je] puisse ĂȘtre un serviteur plus convenable [puisse ĂȘtre un serviteur plus convenable] dans ma vie future, [dans ma vie future,] que je ne l’ai Ă©tĂ© [que je ne l’ai Ă©tĂ©] dans ma vie passĂ©e. [dans ma vie passĂ©.] Pardonne mon incrĂ©dulitĂ© [Pardonne mon incrĂ©dulitĂ©] et redonne-nous [et redonne-nous] la foi [la foi] qui a Ă©tĂ© une fois transmise aux saints. [qui a Ă©tĂ© une fois transmise aux saints.] Je m’abandonne Ă  Toi, [Je m’abandonne Ă  Toi,] au Nom de JĂ©sus-Christ. [au Nom de JĂ©sus de JĂ©sus-Christ.] »

317 Maintenant, alors que nous inclinons la tĂȘte : Comme je marche dans le sombre labyrinthe de la vie,
Et que les chagrins autour de moi se multiplient,
Toi, sois mon Guide ;
Ordonne que les ténÚbres se changent en jour,
EnlĂšve toutes mes craintes,
Que je ne m’égare plus jamais
Loin de Toi !

318 Alors que nous inclinons la tĂȘte maintenant : Avez-vous l’impression que le message de ce matin vous a fait du bien ? [L’assemblĂ©e dit : « Amen. » – N.D.E.] Vous a donnĂ© du courage ? [« Amen. »] Si vous le voulez, levez simplement la main vers Dieu et dites : « Ô Dieu, je Te remercie. » [ĂŽ Dieu, je Te remercie.] J’ai levĂ© mes deux mains, parce que je sens que cela–cela m’a aidĂ©. Cela m’a donnĂ© du courage.

319 Certaines des choses que j’ai dites, je ne pensais pas les dire, mais c’est dĂ©jĂ  fait. C’était une rĂ©primande pour moi. Je ne me suis pas trouvĂ© dans l’état que je pensais, mais j’ai dĂ©couvert que j’étais coupable de crier tout le temps plutĂŽt que de parler.

320 Ô Dieu, aide-moi dĂšs cette heure-ci, afin que je sois un serviteur plus consacrĂ©.

321 Je ne prie pas seulement pour moi, je prie aussi pour vous, afin qu’ensemble, en tant que Corps de Christ appelĂ© hors du monde, nous nous prĂ©parions pour la Terre promise. Et puisse Dieu me donner le courage de parler et vous montrer clairement le chemin, afin que vous ne manquiez pas de suivre les traces. Je vous dirai, par la grĂące de Dieu, que je suivrai les empreintes ensanglantĂ©es de Celui qui nous a prĂ©cĂ©dĂ©s. Et cette croix consacrĂ©e je porterai,
Jusqu’à ce que la mort me libùre,
Et ensuite j’irai à la Maison pour recevoir une couronne,
Il y a une couronne pour moi.

322 Nous Te donnons ceci, PÚre, en signe de consécration, au Nom de Jésus-Christ, Ton Fils. Amen.

323 [Un frùre se met à parler dans une autre langue. Espace vide sur la bande. – N.D.E.]

324 Nous remercions le Seigneur pour ceci. Que votre marche reflĂšte une vie consacrĂ©e. Abandonnez-vous. Soyez remplis de douceur et d’humilitĂ©; marchez dans l’Esprit : Marchez, parlez, habillez-vous, agissez comme des chrĂ©tiens, humbles et doux. Maintenant, ne laissez pas ceci faillir. La Voix de Dieu parle Ă  travers la Parole; Elle parle Ă  travers les dons. Comme un don vient, un autre l’exprime. Un autre don vient et exprime la mĂȘme chose. Voyez-vous ? C’est certainement conforme Ă  la Parole et appropriĂ© Ă  l’heure. Dieu est avec nous. Combien nous L’en remercions. Maintenant, si notre


325 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, si notre soeur veut bien nous donner un accord sur : Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tous les piĂšges;
Lorsque les tentations t’entourent,
Murmure simplement ce saint Nom en priant.

326 Faites simplement–simplement cela, prononcez la Parole. Prononcez Son Nom. Chantons-le maintenant, alors que nous–alors que nous partons : Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier
 de tristesse;
Cela te donnera la joie et le réconfort,
Oh ! Prends-le partout oĂč tu vas.
Précieux Nom...

327 Maintenant, serrons-nous la main les uns les autres et disons : Je prierai pour vous, frÚre; priez pour moi. ... ciel;
Précieux Nom, précieux Nom, oh ! combien Il est doux !
Espoir de la terre et joie


328 Maintenant, avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, chantons le couplet suivant. Prends le Nom de JĂ©sus avec toi,
Comme un bouclier contre tous les piĂšges;
Lorsque les tentations t’entourent,
Murmure ce saint Nom en priant.
Précieux Nom, précieux Nom, oh ! combien Il est doux !
Espoir de la terre et joie du Ciel;
Précieux Nom, oh ! combien Il est doux !
Espoir de la terre et joie du ciel.

329 Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, maintenant, et nos coeurs avec elles, rĂ©alisons que JĂ©sus a dit : « Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie. » Nous savons par la grĂące de Dieu que nous possĂ©dons cela dans notre sein ; nous nous sommes consacrĂ©s Ă  Lui, ce matin, pour que nos vies changent dĂšs aujourd’hui, et que nous soyons plus positifs dans notre façon de penser. Nous essayerons de vivre en toute douceur et humilitĂ©, en croyant que ce que nous demandons Ă  Dieu, Il le donnera Ă  chacun d’entre nous. Nous ne dirons pas de mal les uns des autres, ni de personne. Nous prierons pour nos ennemis et nous les aimerons; nous ferons du bien Ă  ceux qui nous font du mal. Dieu est le Juge de celui qui a raison et de celui qui a tort. Avec le


330 Sur la base de ceci et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je vais demander Ă  notre cher ami, frĂšre Lee Vayle, de bien vouloir congĂ©dier l’auditoire par un mot de priĂšre. FrĂšre Vayle.

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