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PrĂ©dication Dieu confirmant sa parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 65-0426 La durĂ©e est de: 2 hours and 2 minutes .pdf La traduction Shp
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Dieu confirmant sa parole

1 Inclinons la tĂȘte juste un moment. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants d’ĂȘtre ici ce soir. Nous – nous sommes reconnaissants de savoir que Ta prĂ©sence est ici parmi nous. Maintenant, nous Te prions de T’occuper de chacun de nous selon que
 avons – selon nos besoins. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2 Cela me rĂ©jouit que ces microphones fonctionnent. J’étais trĂšs dĂ©solĂ© du fait qu’hier cela a un peu dĂ©rangĂ© les choses, le message que je voulais ardemment vous faire parvenir. Et je voulais que vous ne manquiez pas cela. C’est le – l’Ancre que nous avons. Nous ne sommes pas ancrĂ©s dans une Ă©glise. Nous sommes ancrĂ©s en Christ. Vous voyez? Il est l’unique Chemin. Il est le seul Lieu de refuge, le seul Lieu oĂč Dieu ait jamais mis Son Nom.

3 Et Dieu a dit qu’Il rencontrerait les gens dans ce Lieu qu’Il a choisi pour y mettre Son Nom; pas dans une quelconque porte, mais dans la porte que Lui a choisie. Et c’est dans ce lieu-lĂ  qu’Il rencontrerait les gens, et lĂ  seulement. Et nous voyons que Dieu n’a mis Son Nom nulle part ailleurs qu’en Son Fils JĂ©sus-Christ, Ă©tant donnĂ© que le fils prend toujours le nom du pĂšre.

4 Et maintenant, vous direz: «Eh bien, Ă  quoi cela s’applique-t-il aujourd’hui? Tout le monde dit: Je suis en JĂ©sus.» Il est la Parole; en effet: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. La Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.»

5 Il est aussi Ă©crit dans l’Apocalypse au chapitre 19 que nous Le voyons venir, L’Epouse et L’Epoux, Son vĂȘtement teint de sang, Il s’appelait: «La Parole de Dieu.» Il est la Parole de Dieu. Et cela veut dire qu’Il est la puissance qui vivifie. C’est ce qu’Il est – c’est ce qu’est le Saint-Esprit, la – la dynamique qui entre dans la mĂ©canique, (les Paroles), qui les vivifie. Et tout cela doit marcher ensemble sinon ça ne marchera tout simplement pas. Il faut prendre toute la Bible, tout Christ, le plein Evangile.

6 Je voudrais dire Ă  ces invitĂ©s que j’ai suivis hier soir Ă  la tĂ©lĂ©vision
 sachant que cela serait diffusĂ©, j’ai suivi cela. Je voudrais louer ces frĂšres, ceux qui Ă©taient parmi ces invitĂ©s, ils ont rĂ©pondu aux questions avec une grande maĂźtrise. Et je suis un bon critique, vous le savez de toutes les façons, mais il n’y avait rien Ă  critiquer lĂ . C’était absolument authentique, et j’étais d’accord avec cela Ă  cent pour cent. [L’assemblĂ©e applaudit. – N.D.E.] Merci. Amen. Ces rĂ©ponses Ă©taient vraiment Ă  propos. J’ai certainement apprĂ©ciĂ© cela. J’aurais seulement voulu avoir un film pour montrer cela Ă  mon Ă©glise chez moi, car c’était vraiment bon

7 Et je suis trĂšs reconnaissant de savoir que – que Dieu a traitĂ© lĂ  avec d’autres groupes en dehors de notre groupe pentecĂŽtiste, et Il prend des hommes, ces semences de Dieu qui gisaient lĂ  pendant toutes ces annĂ©es, qui attendaient que la LumiĂšre brille sur elles.

8 Et cela nous donne aussi un avertissement, mes amis, de savoir que JĂ©sus Ă  dit que quand ces vierges folles ont commencĂ© Ă  venir acheter de l’Huile, c’est Ă  ce moment-lĂ  que l’Epoux est venu. Nous pouvons donc voir par cela, quand nous voyons ces Episcopaliens, PresbytĂ©riens, MĂ©thodistes, Baptistes, les LuthĂ©riens venir chercher l’Huile, que c’est l’heure oĂč l’Epoux vient. N’oublions pas cela.

9 Mon fils Billy ne m’a jamais dit une chose comme celle qu’il a dite il y a quelques instants. Il a dit: «Papa, je ne te dis pas quoi faire. Je n’ai pas l’intention de t’impressionner par quoi que ce soit, mais, a-t-il dit, papa, quoi que tu fasses, consacre tout ton temps Ă  ces gens malades.» Il a dit: «Je n’ai jamais vu autant de malades.» Il a dit: «J’ai distribuĂ© 200 cartes dans l’espace d’une minute ou deux.» Il a dit: «Il y a tant de malades.» Il est rare qu’il me parle ainsi.

10 Et, je suis donc venu ce soir avec quelques notes Ă©crites ici, et quelques commentaires sur le jugement qui approche, et je sais que telle que nous sommes assis ici ce soir, la colĂšre mĂȘme de Dieu bouillonne en dessous de nous, et que bientĂŽt elle va frapper. Et je sais que la colĂšre de Dieu attend
 juste Ă  ce moment oĂč elle sera dĂ©clarĂ©e, ce sera fini pour des millions. Je sais cela dans mon coeur, je sais qu’il en est ainsi, et c’est ainsi que nous voyons qu’il y a tant de malades, qui pressent et qui tirent.

11 Et je me suis dit: «Ce soir, la plus part d’entre eux sont des chrĂ©tiens.» Et permettez-moi de dire ceci, Ă  vous les enfants de Dieu: Quoi que vous fassiez, abandonnez tout autre chose. Servez Dieu jour et nuit de tout votre coeur. Vous – vous pouvez sentir qu’il y a quelque chose qui ne va pas. Vous pouvez le dire en vous promenant dans les rues; vous le pouvez, oĂč que vous alliez, vous savez, si vous ĂȘtes spirituel; et je sais que vous l’ĂȘtes.

12 Et je parlais Ă  un homme, frĂšre Stromei. Je ne sais pas si Tony est ici ou pas. Il – il Ă©tait
 [Un frĂšre cite un nom. – N.D.E.] Tony Salameh, Salameh, Salameh? Non. J’ai citĂ© un autre Tony. Non, ce n’est pas ce Tony lĂ . Il s’agit de Tony de – de – de Tucson. Comment s’appelle-t-il? [Quelqu’un d’autre dit: «Stromei.»] Stromei. Je sais que c’est Salameh, Stromei ou quelque chose de ce genre. C’est ça.

13 L’autre jour dans son magasin, un homme est entrĂ©, il Ă©tait vraiment exceptionnel; il parlait d’une chose qui m’est revenue Ă  l’esprit. Quand je
 la derniĂšre fois que j’étais en – en Inde oĂč, je pense, le Seigneur nous a donnĂ© la plus grande foule que nous ayons jamais eue en une fois, c’était Ă  Bombay. Nous ne pouvions trouver de la place nulle part oĂč mettre les gens, des dizaines de milliers de gens. Et juste avant que nous n’arrivions lĂ , un journal Ă  Ă©tĂ© traduit. Bien, c’était
 L’Inde est un pays bilingue, c’était – c’était un journal en anglais. Et il Ă©tait dit: «Eh bien, les tremblements de terre doivent ĂȘtre finis; les oiseaux rentrent chez eux dans leurs nids.»

14 Quelques jours auparavant, un tremblement de terre avait dĂ©moli les clĂŽtures et autres. Les petits oiseaux se sont abritĂ©s dans les pierres et se sont construit des nids lĂ ; et dans les aprĂšs-midi ou Ă  midi quand le soleil brille fort, tous les animaux se tenaient le long de ces murs de pierre pour ĂȘtre dans l’ombre. Et pendant deux jours, les oiseaux sont restĂ©s lĂ  dans les arbres; ils ne voulaient pas revenir Ă  leurs nids; et pendant deux jours, dans l’aprĂšs-midi, les animaux, les brebis et le bĂ©tail ne voulaient pas s’approcher de ces murs, ni traĂźner prĂšs de ces murs. Ils – ils sont restĂ©s lĂ  dans les champs et s’appuyaient les uns contre les autres pour avoir de l’ombre. Puis tout d’un coup, un tremblement de terre a secouĂ© les murs et a dĂ©moli les bĂątiments. Et voyez, si ces petits oiseaux avaient Ă©tĂ© lĂ , ils auraient pĂ©ri. Si le bĂ©tail s’était tenu en dessous ainsi que les brebis, ils auraient pĂ©ri. Dieu avertit la nature


15 Il y a quelques jours lĂ  dans le magasin de frĂšre Tony, j’écoutais un homme lĂ  qui racontait
 Quand ce tremblement de terre s’est produit en Alaska, il pĂȘchait dans ce que nous appelons Stony Point, au Mexique. Et il a dit: «Les oiseaux ne picotaient pas, et les – les poissons ne mordaient pas. Quelque chose clochait. Et tout d’un coup, il s’est produit un tremblement de terre.»

16 Et l’autre jour, quand celui-lĂ  s’est produit lĂ  en Inde ou oĂč que c’était, il a dit qu’il Ă©tait encore en train de pĂȘcher. Et il s’est dit: «Eh bien, c’est Ă©trange. Ces poissons se nourrissent en ce moment-ci. Il n’y a de la houle nulle part dans l’eau. L’eau est tout aussi calme, c’est le moment propice oĂč les poissons mordent, mais ils ne mordaient pas. Et tous les oiseaux qui d’habitude sortent lĂ , les mouettes, pour attraper ces poissons et autres, tous marchaient sur la rive, se blottissant les uns contre les autres. Quelques instants aprĂšs, la coralline qui se trouve au fond de la mer a commencĂ© Ă  flotter comme ceci, un tremblement de terre s’était produit de l’autre cĂŽtĂ© de la terre.» Voyez, ces poissons savaient que quelque chose clochait; quelque chose Ă©tait sur le point d’arriver. Ces oiseaux aussi le savaient.

17 Certainement, si Dieu donne le discernement Ă  un poisson et Ă  un oiseau, Ă  combien plus forte raison en donnerait-Il Ă  Ses – Ses enfants? Nous savons que nous sommes au temps de la fin et que le jugement attend, soyons donc trĂšs respectueux. Fuyez vers Dieu de tout votre coeur. «Ô CapernaĂŒm, toi qui t’es Ă©levĂ© jusqu’au ciel, tu seras abaissĂ© jusqu’au sĂ©jour des morts», et aujourd’hui elle se retrouve au fond des eaux. Souvenez-vous-en et priez.

18 Maintenant ce soir, je voudrais lire un passage ici dans les Ecritures, juste pendant un petit moment. Nous allons prier pour les malades. Billy a dit qu’il avait distribuĂ© un tas de cartes de priĂšre. Et il en avait distribuĂ© quelques-unes hier, et hier soir je n’ai pas pu m’occuper d’une seule d’entre elles. Et je me suis demandĂ© quand le Saint-Esprit est venu
 C’est juste
 Vous ne pouvez pas le mettre en marche. C’est juste comme un petit levier; vous vous mettez en prise. C’est vous qui faites agir le Saint-Esprit, pas moi. Vous le faites vous-mĂȘme. Ainsi je
 Hier soir, je me suis rendu compte que mĂȘme dans le discernement, cela n’a pas trĂšs bien marchĂ© avec les gens. C’était comme si ça ne leur disait absolument rien. J’ai dĂ©couvert cela ici rĂ©cemment, Ă  ce qu’il semble (c’est plus ou moins l’impression que cela donne), alors que je parlais, et que j’imposais les mains aux malades. Les gens savent


19 Nous devrions comprendre qu’il nous a Ă©tĂ© donnĂ©, Ă  nous qui croyons en JĂ©sus-Christ et qui sommes nĂ©s de Son Esprit et qui sommes remplis de cette puissance vivifiante, cette puissance qui est en vous. En imposant les mains aux autres, comme les disciples le faisaient, comme tout au long des Ăąges, cette puissance Ă  coup sĂ»r guĂ©rit les malades, ressuscite les morts; Elle a donnĂ© des visions, des prophĂ©ties. Et exactement le mĂȘme Esprit qui vĂ©cut parmi les premiers apĂŽtres vit dans l’église aujourd’hui, faisant les mĂȘmes choses. Et aussi vite que nous pouvons reconnaĂźtre cela
 Voyez, peu importe combien cela agit, vous devez reconnaĂźtre et croire cela. Cela ne fera aucun bien du tout Ă  moins que vous le croyiez. Mais aussitĂŽt que vous croyez cela, vos problĂšmes sont finis. C’est vrai.

20 Maintenant, ouvrons les Ecritures. J’étais assis lĂ  il y a quelques instants, j’ai notĂ© quelques passages des Ecritures de plus pour changer mon texte de ce soir. Et j’aimerais lire dans la Parole de Dieu, dans le livre de saint Luc au chapitre 8, en commençant au verset 40. Ecoutez maintenant; je vais beaucoup lire. A son retour, JĂ©sus fut reçu par la foule, car tous l’attendaient. (Ne serait-ce pas une bonne attitude pour les gens ce soir?) Et voici, il vint un homme, nommĂ© JaĂŻrus, qui Ă©tait chef de la synagogue. Il se jeta Ă  ses pieds, et le supplia d’entrer dans sa maison, parce qu’il avait une fille unique d’environ douze ans qui se mourait. Pendant que JĂ©sus y allait, il Ă©tait pressĂ© par la foule. Or, il y avait une femme atteinte d’une perte de sang depuis douze ans, et qui avait dĂ©pensĂ© tout son bien pour les mĂ©decins, sans qu’aucun n’eĂ»t pu la guĂ©rir. Elle s’approcha par derriĂšre, et toucha le bord du vĂȘtement de JĂ©sus. Au mĂȘme instant la perte de sang s’arrĂȘta. Et JĂ©sus dit: Qui m’a touchĂ©? Comme tous s’en dĂ©fendaient, Pierre et ceux qui Ă©taient avec lui dirent: MaĂźtre, la foule t’entoure et te presse, et tu dis: Qui m’a touchĂ©? Mais JĂ©sus rĂ©pondit: Quelqu’un m’a touchĂ©, car j’ai connu qu’une force Ă©tait sortie de moi. La femme, se voyant dĂ©couverte, vint toute tremblante se jeter Ă  ses pieds, et dĂ©clara devant tout le peuple pourquoi elle l’avait touchĂ©, et comment elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  l’instant. JĂ©sus lui dit: Ma fille, ta foi t’a sauvĂ©e; va en paix. Comme il parlait encore, survint de chez le chef de la synagogue quelqu’un disant: Ta fille est morte; n’importune pas le maĂźtre. Mais JĂ©sus, ayant entendu cela, dit au chef de la synagogue: Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvĂ©e. Lorsqu’il fut arrivĂ© Ă  la maison, il ne permit Ă  personne d’entrer avec lui, si ce n’est Ă  Pierre, Ă  Jean et Ă  Jacques, et au pĂšre et Ă  la mĂšre de l’enfant. Tous pleuraient et se lamentaient sur elle. Alors JĂ©sus dit: Ne pleurez pas; elle n’est pas morte, mais elle dort. Et ils se moquaient de lui, sachant qu’elle Ă©tait morte. Mais il la saisit par la main, et dit d’une voix forte: Enfant, lĂšve-toi. Et son esprit revint en elle, et Ă  l’instant elle se leva; et JĂ©sus ordonna qu’on lui donnĂąt Ă  manger. Les parents de la jeune fille furent dans l’étonnement, et il leur recommanda de ne dire Ă  personne ce qui Ă©tait arrivĂ©.

21 Maintenant, prions. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous – pendant que nous lisons cette Parole, nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Ceci est arrivĂ©. Ce n’est pas une histoire mythique que nous avons lue, ni peut-ĂȘtre un journal ou un certain livre de fiction, mais ceci vient du Livre que nous savons ĂȘtre la Parole de Dieu. Nous croyons que cela est arrivĂ©. Nous croyons que ce JĂ©sus qui a fait cette chose remarquable, deux cas ici, celui de la femme qui avait une perte de sang, et celui de l’enfant mort, nous croyons qu’Il est le Fils de Dieu, que Dieu L’a ressuscitĂ© des morts et nous L’a prĂ©sentĂ© ce soir dans la Personne du Saint-Esprit.

22 Et nous croyons qu’Il est ici avec nous ce soir. Et nous croyons qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Ses compassions s’étendent vers le peuple. Quand le peuple tend les mains vers Lui, il obtiendra les mĂȘmes rĂ©sultats en ce jour-ci comme Ă  l’époque. Accorde-le encore, PĂšre, afin que nous puissions avoir une onction fraĂźche. Comme frĂšre Shakarian l’a demandĂ© si sincĂšrement il y a un moment, il a demandĂ© Ă  l’auditoire de croire; nous le demandons encore au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

23 Je voudrais parler pendant un petit moment, et ça ne sera qu’un petit moment parce que j’aimerais faire venir ici ceux qui ont des cartes de priĂšre ici pour prier pour eux, en laissant tomber toute autre chose, pour uniquement prier pour les malades. Mais avant de prier pour les malades, nous devons amener les gens dans une certaine attitude. C’est cette attitude qui amĂšne toujours des rĂ©sultats. C’est cette attitude que vous adoptez devant Dieu. Voici une femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement: et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie d’une perte de sang. Un soldat cracha sur Son visage, et Lui mit une couronne d’épines sur la tĂȘte, mais Il n’a senti aucune vertu. Ça dĂ©pend de votre approche. Ce qu’il faut, c’est l’attitude. Et c’est ce qu’il faut ce soir, cher ami; il faut l’attitude.

24 Nous sommes, et nous croyons que nous sommes dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, mais c’est votre attitude qui produit les rĂ©sultats. La mĂ©canique est ici et la dynamique aussi. Si vous pouvez juste commencer, Dieu fera le reste.

25 Eh bien, ce sujet sur lequel j’aimerais parler pendant un petit moment, c’est: «Dieu confirmant Sa Parole.» Eh bien, ça, c’est une chose glorieuse que de mĂ©diter sur cela: Dieu confirmant Sa Parole. Eh bien, ce soir Dieu est autant capable de confirmer Sa Parole comme Il L’a toujours fait. Et la Bible aussi dĂ©clare: «Examinez toute chose. Retenez ce qui est bon.»

26 Eh bien, vous avez sans doute entendu parler, vous avez entendu parler du vieux proverbe qui dit: «Prouvez cela, je le croirai,» Mais cela ne s’avĂšre pas vrai. Bien des fois, j’ai vu beaucoup de choses ĂȘtre prouvĂ©es, des choses qui absolument Ă©taient mĂȘme scientifiquement prouvĂ©es, mais cependant les gens n’y ont tout de mĂȘme pas cru.

27 Il n’y a pas longtemps, je parlais avec un homme. Nous parlions de la guĂ©rison divine. Il a dit: «Je ne peux pas croire cela. Peu importe ce qui pourrait se passer, quelle preuve vous pouvez en donner; je n’y croirai toujours pas.» Bien, certainement, peu importe ce que vous pourriez faire pour cet homme, il – il est perdu. Il ne peut pas croire. Il n’a rien en lui pour croire.

28 Je viens de passer une – une petite expĂ©rience ici, il y a environ une semaine. Comme vous le savez tous, je – je suis un chasseur. Et quand je suis revenu de mes rĂ©unions, je suis allĂ© Ă  la chasse au puma. Et aprĂšs que j’avais emmĂ©nagĂ© en Arizona
 C’est bon. J’aime chasser le gros gibier, et j’aime aller dans la nature pour observer cela.

29 Eh bien, je ne suis pas un meurtrier. Je fais tout simplement la chasse. Ainsi je – je n’aime pas dĂ©truire de gibier; je – je ne pense pas que ça soit correct. Je pense que c’est tout autant un pĂ©chĂ© que de tuer du gibier lorsqu’on n’en a pas besoin, lorsqu’on ne l’utilise pas dans un but, tout comme c’est un pĂ©chĂ© de tuer quoi que ce soit d’autre. Je crois que ce n’est pas correct. Nous ne devrions pas faire cela. Dieu nous a donnĂ© cela comme nourriture et dans un but, et nous ne devrions pas dĂ©truire cela. Mais eh bien, ce que la loi vous autorise de prendre, ça c’est en ordre. Ne le gaspillez tout simplement pas.

30 Et je
 La-bas, la saison est terminĂ©e pour tout autre chose. Les pumas tuent beaucoup de bĂ©tails. Et je connais beaucoup de propriĂ©taires des ranches lĂ  dans la contrĂ©e et, chaque fois qu’il y a tuerie, eh bien, ils m’appellent, quand un puma s’introduit parmi les brebis.

31 L’autre soir, un ami Ă  moi a perdu environ trois mille cinq cents dollars en une nuit Ă  cause d’un puma qui a tuĂ© les agneaux. Il est entrĂ© lĂ , et naturellement, les autres pumas vont devoir payer pour son pĂ©chĂ©. J’ai donc attrapĂ© ce puma, et c’était un Ă©norme puma; il mesurait neuf pieds [environ 3m – N.D.T.] de long et pesait prĂšs de deux quelque chose, c’était donc – c’était un Ă©norme puma.

32 Et ainsi, je suis parti de la contrĂ©e d’Arizona jusque dans l’Utah pour chasser. Et on m’a donc dit qu’il y avait lĂ  des gens, et que l’homme avec qui j’allais chasser Ă©tait un trappeur de l’Etat: «Et pour l’amour de Dieu, ne parlez pas de la religion lĂ  oĂč il est.» On a dit que c’était vraiment un homme rude.
Et j’ai dit
 Bien, j’ai dit Ă  l’homme qui allait avec moi, j’ai dit: «Je n’en parlerai pas.»

33 Il a dit: «Ne dites pas ‘prĂ©dicateur,’ sinon, vous ne pourrez jamais aller chasser. Il ne vous acceptera pas. Il a dit: «J’ai chassĂ© avec lui pendant trois jours, et j’ai dormi avec lui chaque nuit, j’ai mangĂ© avec lui chaque jour, et il ne disait jamais: ‘Bonjour. Comment ça va? DĂ©sirez-vous quelque chose Ă  manger? Faites la vaisselle.’ Rien.» Il a dit: «Eh bien, ne dites rien Ă  ce sujet.»
J’ai dit: «Je ne dirai pas un mot.» Je ne lui ai donc pas dit que je n’allais pas prier, mais je continuais Ă  lui dire que je
 Et j’ai priĂ©.

34 Ainsi quand nous sommes arrivĂ©s lĂ , cet – cet homme Ă©tait d’un caractĂšre vraiment difficile, et je ne pensais pas qu’il croyait quelque chose. Et il venait de perdre un petit enfant quelques soirs auparavant, un mort-nĂ©.

35 Nous sommes donc allĂ©s chasser. Et le deuxiĂšme jour, l’homme avec qui je chassais lui avait parlĂ©, il lui avait dit que j’allais chasser partout dans la contrĂ©e. Alors quand l’autre chasseur qui Ă©tait avec moi Ă©tait parti, nous Ă©tions loin au sommet des pics, lĂ  oĂč nous poursuivions un puma jusqu’à ce que nous l’avons acculĂ© dans les rochers. Mais il s’est Ă©chappĂ©. Et nous Ă©tions donc assis lĂ , attendant que le chien revienne. Et cet homme m’a parlĂ©, disant: «L’autre chasseur, votre ami, me dit que vous allez chasser partout. Vous avez beaucoup d’argent?» Il a dit: «Je pense que ce n’est pas ma prĂ©occupation.»

36 Et j’ai dit: «Non, ai-je dit, ce n’est pas que j’ai beaucoup d’argent.» J’ai dit: «On me – me parraine.»
Et il a dit: «Oh! je vois.» Il a dit: «Bien, une fois de plus je pense que ce n’est pas cela ma prĂ©occupation mais, dit-il, avez-vous une entreprise qui vous parraine?»
Il essayait de me tirer les vers du nez. J’avais promis de ne pas le faire. Voyez? J’ai donc dit
 Oui. J’ai dit: «Non, monsieur. Je suis un prĂ©dicateur, un missionnaire.»
Il a dit: «Un quoi?»
Et j’ai dit: «Un missionnaire.» Et il s’est tenu lĂ  et m’a regardĂ© pendant quelques minutes.
J’ai dit: «Avez-vous l’espĂ©rance de la Vie dans l’au-delĂ ? Quelle est votre espĂ©rance?»

37 Il a dit: «Je suis un Mormon de nom.»
Et j’ai dit: «Un quoi?»
Il a dit: «Un Mormon de nom.»
J’ai dit: «C’est quel genre, ça?»
Il a dit: «C’est celui qui jure, qui boit du cafĂ©, et qui fume des cigarettes.»
J’ai dit: «Bien, une confession sincĂšre est bonne pour l’ñme.»
Et alors il a dit – il a dit: «J’aimerais vous poser une question.» Il a dit: «On m’a dit que l’Eglise Mormone est la seule vĂ©ritable Ă©glise qui existe.» Il a dit: «Croyez-vous cela?»
J’ai dit: «Pour ce qui est des Ă©glises, je pense qu’elle est aussi bonne que n’importe laquelle. Je ne connais qu’une seule VĂ©ritĂ©, et c’est JĂ©sus-Christ.» J’ai dit: «Je sais que c’est Lui qui est la VĂ©ritĂ©.»

38 «Eh bien, a-t-il dit, l’autre nuit j’ai eu un bĂ©bĂ©, un mort-nĂ©.» Il a dit: «On m’a appris que ce bĂ©bĂ©, du fait que c’était un mort-nĂ©, Dieu n’avait jamais soufflĂ© le souffle de vie en lui, et que je ne le reverrai jamais.» Il a dit: «Qu’en pensez-vous?»
«Eh bien, ai-je dit, vous ne Le reverrez pas en tant qu’un Mormon de nom. Certainement pas. Ça, c’est sĂ»r; vous ne le reverrez pas aussi longtemps que vous resterez un Mormon de nom.»
Et il a dit
 Eh bien, il m’avait poussĂ©, je le poussais donc Ă  mon tour un petit peu. Vous voyez? Nous avions – avions le temps pour pousser Ă  notre tour.

39 Et ainsi il a dit – il a dit
 J’ai dit: «Qu’est ce qui ne va pas?»
Il a dit: «Oh! je ne sais pas.» Et il a dit: «Eh bien, qu’en pensez-vous?»
J’ai dit: «Je connais beaucoup de braves »

40 Je ne savais pas qu’il Ă©tait un Mormon. Et j’étais trĂšs
 Je sais, Ă©tant donnĂ© que c’était dans l’Utah, C’était probablement le cas, mais je
 car la plupart des gens lĂ  aux environs de Salt Lake City sont des Mormons. Cependant on n’était pas Ă  Salt Lake City. Je me suis donc dit: «Eh bien, j’ai eu de braves amis Mormons qui sont passĂ©s dans les lignes de priĂšre, de braves gens.»
Et j’ai dit: «J’ai rencontrĂ© de trĂšs braves hommes qui sont – sont des Mormons.» Et il a dit, eh bien, il a dit


41 J’ai dit: «Je ne connais pas leur enseignement lĂ -dessus et je ne voudrais pas dire quelque chose de contraire Ă  leur enseignement, car c’est ce que vous ĂȘtes, et j’ai beaucoup de respect pour cela.» Et j’ai dit: «Eh bien, et vous croyez cela?»
Il a dit: «Bien sĂ»r que oui.» Mais il a dit: «Ma vie n’est pas Ă  la hauteur de cela.»

42 J’ai dit: «Eh bien, je crois que la Bible enseigne que Dieu connaissait ce bĂ©bĂ© il y a des millions d’annĂ©es avant la fondation du monde.» J’ai dit: «Dieu a dit Ă  JĂ©rĂ©mie: ‘Avant mĂȘme que tu ne sois conçu dans le sein de ta mĂšre, avant mĂȘme que tu ne sortes de son ventre, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ©, Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.’» J’ai dit: «C’est Ă  ce point-lĂ  qu’Il le connaissait. Vous voyez?»
Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, merci.» Il s’est mis Ă  descendre la colline.

43 Et il a alors rencontrĂ© cet autre homme, et il a dit: «Pourquoi ne m’avez-vous pas dit que cet homme est un prĂ©dicateur?» Et ainsi nous
 Il lui a parlĂ© un petit peu et s’est mis Ă  lui parler des rĂ©unions. Or, les Mormons croient Ă  la prophĂ©tie. Je ne
 Il pourrait ne pas y en avoir ici, mais ils – ils croient vraiment Ă  la – Ă  la prophĂ©tie. Mais peut-ĂȘtre que je ne suis pas discret maintenant, eh bien, je
 Oui. Oui. Mais pourtant ils y croient. Et il a dit
 il est revenu vers moi, il a dit: «Je vois que vous ĂȘtes un prophĂšte.»
J’ai dit: «Non, monsieur.» J’ai dit: «Je
 Le Seigneur m’a montrĂ© certaines choses qui devaient arriver.»

44 Et il est parti directement, il a dit: «Allons-y!» Et il est montĂ© dans sa voiture et est allĂ© au
 Il y avait une petite ville Ă  cĂŽtĂ© de lĂ  oĂč il habitait. Quelques instants aprĂšs, il avait disparu. Nous prĂ©parions les chiens pour aller encore chasser juste aprĂšs le dĂ©jeuner. Et alors, eh bien, il est parti dans une voiture.

45 Quelques instants aprĂšs, un beau jeune homme d’environ dix-sept ans est revenu, un gentleman chrĂ©tien qui avait l’air trĂšs pieux. Il a dit: «C’est mon frĂšre.» Il a dit: «Il n’est pas un Mormon de nom. C’est un vĂ©ritable Mormon.»
J’ai dit: «Bonjour, fiston.»

46 Et il a dit: «Si j’ai bien compris
 Mon frĂšre me dit que vous ĂȘtes un prophĂšte.»
J’ai dit: «Non, monsieur.» J’ai dit: «Ce n’est pas que je sois un prophĂšte.» J’ai dit: «Le Seigneur m’a montrĂ© des choses qui devaient arriver.»

47 Il a dit: «On vient de me donner une piqĂ»re au bras; je suis censĂ© ĂȘtre sur la table d’opĂ©ration.» Il a dit: «Et c’est ce que mon frĂšre m’a dit. Et j’ai dit: ‘S’il en est ainsi, je n’ai pas besoin de cette opĂ©ration.’»

48 Il m’a regardĂ© tout droit dans les yeux, d’un regard honnĂȘte, loyal et sincĂšre, il a dit: «Imposez-moi les mains. Si ces choses sont ainsi, je n’aurai pas besoin de cette opĂ©ration.» Il est rentrĂ© chez lui guĂ©ri.

49 Ce frĂšre, un ami chrĂ©tien, chassait avec moi depuis Phoenix. Il m’a dit, il a dit
 Certains de ces garçons sont assis ici-mĂȘme maintenant. Je sais que l’un d’eux est ici prĂ©sent. Nous sommes rentrĂ©s Ă  la maison. Il a dit: «FrĂšre Branham, si le Seigneur vous montrait une vision et vous laissait dire Ă  ces Mormons exactement ce qui va arriver, ça suffirait car c’est ce qu’ils cherchent.»

50 J’ai donc priĂ© sans cesse. Et sur mon chemin de retour Ă  la maison
 je suis arrivĂ© le lundi suivant. Le dimanche vers 22 heures, (je me tenais dans la piĂšce aprĂšs le service de ce matin-lĂ ) je regardais dehors. Et j’ai vu briller des torches Ă©lectriques ou une sorte de lumiĂšre. Et j’ai vu un puma dans un arbre, et – et pour moi il Ă©tait trop petit pour que je l’abatte. Je ne voulais pas faire cela. Et quelqu’un d’autre l’a abattu, et alors il l’a abattu avec une arme de trop gros calibre. Cela a dĂ©chiquetĂ© le puma. Je n’ai pas apprĂ©ciĂ© la – la – la façon dont c’était fait.

51 Quand je suis arrivĂ© Ă  Phoenix, j’ai racontĂ© cela Ă  frĂšre Dawson et Ă  frĂšre Mosley. Je sais qu’il est ici. L’autre jour, je l’ai vu quelque part ici. Et il allait avec moi, lui et sa femme. Et j’ai dit: «Observez et voyez; c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Cela va arriver ainsi.»

52 Nous avions attendu pendant des nuits, nous avions chassĂ© pendant quatre ou cinq nuits ou plutĂŽt des jours. C’est rare d’obliger un puma Ă  se rĂ©fugier dans un arbre pendant la nuit. Il s’est fait, en rentrant Ă  la maison, qu’il a libĂ©rĂ© les chiens, ce chasseur, ce jeune homme Mormon. Et le – le puma est tombĂ© sur la piste ou plutĂŽt les chiens sont tombĂ©s sur la piste du puma et l’ont contraint Ă  monter dans un arbre.

53 Et ils sont venus Ă  vingt-deux heures nous tirer du lit. Nous sommes allĂ©s lĂ - bas, et voilĂ  que ce mĂȘme puma Ă©tait lĂ  dans l’arbre, les lumiĂšres Ă©taient braquĂ©es sur lui, frĂšre Mosley l’a abattu avec un calibre 44, Ă  peu prĂšs, c’est comme si cela a coupĂ© ce puma en deux. Et voilĂ ; exactement tel que cela avait Ă©tĂ© annoncĂ©.

54 Le lendemain, j’ai rencontrĂ© le garde-chasse en chef de l’Etat, un autre Mormon de nom. J’ai pris ces garçons ensemble et je les ai ramenĂ©s Ă  la maison, Ă  Christ. Je vous assure; Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dieu prouve que Sa Parole est vraie.

55 Vous avez entendu les gens dire: «Voir, c’est croire.» Ce n’est pas tout Ă  fait vrai. Beaucoup de gens voient mais ne croient toujours pas. A l’époque oĂč JĂ©sus Ă©tait sur terre, pourquoi ne L’ont-ils pas reconnu comme Ă©tant la Parole de Dieu rendue manifeste? Pourquoi les gens n’on-t-il pas rĂ©alisĂ© que MoĂŻse avait dit: «L’Eternel votre Dieu suscitera un ProphĂšte comme moi»? Et Il a accompli chaque Parole que la Bible avait annoncĂ©e Ă  Son sujet, mais ils n’ont pas cru cela.

56 Mais dans chaque Ăąge, Dieu a confirmĂ© que Sa Parole est vraie. Il confirme toujours Sa Parole. Ainsi, des fois les gens disent : «Voir c’est croire.» Ce n’est pas le cas. Mais nous savons que Dieu continue simplement de confirmer Sa Parole dans chaque Ăąge.

57 Nous savons qu’Il a prouvĂ© cela Ă  Adam et Eve quand Il a dit: «Le jour oĂč vous en mangerez, vous mourrez certainement.» Nous devons reconnaĂźtre que c’est la vĂ©ritĂ©. Nous croyons cela parce qu’Il nous l’a confirmĂ©, et nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©.

58 Nous allons maintenant prendre quelques passages oĂč Dieu a confirmĂ© Sa Parole. Prenons par exemple l’époque de – de NoĂ©. Dieu a adressĂ© Ă  NoĂ© un message qui Ă©tait certainement contraire Ă  la science et incroyable. Personne n’a pu croire. Il n’avait jamais plu sur la terre
 contraire Ă  la science.

59 Peut-ĂȘtre qu’à cette Ă©poque-lĂ , ils Ă©taient dans un Ăąge plus scientifique que nous aujourd’hui, car en ces jours-lĂ  ils avaient construit des pyramides, le sphinx, et tout que nous sommes incapables de construire aujourd’hui. Ils avaient la connaissance d’une puissance ou d’une certaine puissance mĂ©canique, peut-ĂȘtre atomique ou quelque chose comme ça, Ă  l’aide de laquelle ils ont pu soulever ces Ă©normes pierres, chose que nous ne sommes pas en mesure de faire aujourd’hui. Mais ils avaient accompli de grandes rĂ©alisations scientifiques. Ils avaient un
 quelque chose avec lequel ils pouvaient embaumer un corps pour lui faire garder son aspect naturel pendant des centaines d’annĂ©es. Nous avons perdu cette technique.

60 JĂ©sus a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ©, arrivera de mĂȘme Ă  la venue du Fils de l’homme.» Et nous savons que nous devons entrer dans un autre grand Ăąge scientifique.

61 Et maintenant, le message que NoĂ© avait Ă©tait vraiment contraire Ă  la croyance de l’église de cette Ă©poque-lĂ , et c’était aussi vraiment contraire Ă  la recherche scientifique. Mais Dieu a confirmĂ© que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Dieu a confirmĂ© que ce que le prophĂšte avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©.

62 Nous allons aussi prendre un autre prophĂšte juste pendant un moment. Abraham Ă©tait un autre prophĂšte du Seigneur auquel la Parole est venue et a dit, alors qu’il avait soixante-quinze ans et Sara soixante-cinq, qu’il allait avoir un enfant par Sara. Eh bien, pour un choc, c’en Ă©tait bien un pour un incroyant! Pouvez-vous imaginer de nos jours une telle chose arriver, mĂȘme dans ce jour oĂč nous avons toutes ces rĂ©alisations scientifiques, tous ces bĂ©bĂ©s-Ă©prouvettes dont les gens parlent et ainsi de suite? Mais cette vieille femme, alors de soixante-cinq ans et un vieil homme de soixante-quinze ans


63 Mais la Parole du Seigneur est venue Ă  Abraham et lui a dit que cela arriverait. Et Abraham crut Dieu. Et peu importe combien Dieu avait parlĂ©, combien c’était vrai, Abraham devait croire ce que Dieu avait dit, pour que les choses soient ainsi.

64 Eh bien, regardez combien cet homme a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© Ă  cause de son tĂ©moignage comme quoi il croyait vraiment. Ce mĂȘme homme qui faisait cette confession qu’il croyait Dieu Ă©tait une personne comme vous qui ĂȘtes assis ici ce soir. Continuons Ă  croire Dieu. Nous devons croire que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Et Il La confirmera comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, si seulement nous La croyons.

65 Maintenant, regardez les obstacles qu’Abraham a rencontrĂ©s. PremiĂšrement il y avait son Ăąge, soixante-quinze ans, et Sara en avait soixante-cinq. Elle avait dĂ©passĂ© depuis longtemps le retour d’ñge, la mĂ©nopause. Sans doute que cela avait cessĂ© de nombreuses annĂ©es auparavant. Il avait vĂ©cu avec elle en tant que femme. C’était sa demi-soeur, et il l’avait probablement prise quand elle n’était qu’une jeune adolescente et l’avait Ă©pousĂ©e. Mais ils n’avaient pas eu d’enfants. Elle Ă©tait tout Ă  fait stĂ©rile.

66 Et nous voyons donc que pour ceci, il devait se sĂ©parer de tous ceux qui ne croyaient pas cela, afin de faire en sorte que cela s’accomplisse. Je ne veux pas dire que vous devez vous sĂ©parer des gens. Mais vous devez vous sĂ©parer de tous les commĂ©rages de l’incrĂ©dulitĂ©, et vous en tenir Ă©loignĂ©. Quand les gens disent: «Oh! Ces choses n’arrivent pas. C’est une bande de fous. Jamais pareille chose n’est arrivĂ©e», bouchez-vous simplement les oreilles et Ă©loignez-vous. N’y prĂȘtez pas attention.

67 La Bible dit qu’«Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu». Son nom fut changĂ© d’Abram en Abraham, le changement de nom fit que son nom devienne «pĂšre des nations».

68 Pouvez-vous imaginer qu’un homme ayant vĂ©cu avec sa femme comme sa chĂ©rie, qui avait
 Il avait donc vĂ©cu avec elle toutes ces annĂ©es, et il avait alors plus ou moins quatre-vingts ans et sa femme soixante-dix, et pourtant ils n’avaient pas un seul enfant et n’avaient pas l’espoir d’en avoir, cependant il se disait ĂȘtre le pĂšre des nations. Pouvez-vous imaginer les critiques de ses semblables qui passaient disant: «PĂšre des nations, eh bien, combien d’enfants as-tu pour le moment?» Et toutes ces critiques qu’il devait endurer
 Et nulle part Abraham n’a doutĂ© par incrĂ©dulitĂ©. Il croyait que Dieu Ă©tait capable d’accomplir ce qu’Il avait promis, que Dieu confirmerait Sa Parole, peu importe le temps que cela prendrait.

69 Mais au lieu de s’affaiblir chaque fois, comme nous sommes enclins Ă  le faire, il devenait plus fort tout le temps. «Si cela n’arrive pas aujourd’hui, demain ce sera un plus grand miracle, car ce sera plus vieux d’un jour.» C’était Dieu; c’était Dieu en Abraham, car il savait que Dieu confirmait toutes Ses Paroles comme Ă©tant exactes. Si seulement Ses enfants acceptent Sa Parole, Il peut alors vous La confirmer. Ce n’est que de cette maniĂšre qu’Il peut confirmer Sa Parole.

70 Il ne La confirme pas aux incroyants. On ne peut rien leur confirmer. Ils sont des incroyants. Et ce n’est pas destinĂ© aux incroyants. Ce n’est pas pour les incroyants. C’est destinĂ© Ă  celui qui croit. Et s’Il peut trouver quelqu’un qui croit Sa Parole, Il confirmera Sa Parole par vous. Et parfois la maladie et tout nous arrive ainsi afin que Dieu puisse Se confirmer Lui-mĂȘme.

71 Vous rappelez-vous l’aveugle que JĂ©sus a rencontrĂ©? Les gens ont demandĂ©: «Qui a pĂ©chĂ©, lui son pĂšre ou sa mĂšre?»

72 Il a dit: «Dans ce cas-ci, aucun, mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestĂ©es.» Vous voyez, c’est arrivĂ© au garçon pour que JĂ©sus soit glorifiĂ©. Des fois la maladie n’est pas une malĂ©diction; c’est une bĂ©nĂ©diction, pour que nous puissions attacher notre foi lĂ -bas et appeler ces choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient. Dieu l’a dit et Il confirmera la chose si seulement vous ne faiblissez pas sous le test.

73 Une fois, Il a pu confirmer que Job ne Le maudirait pas en face. Regardez l’épreuve que Job a traversĂ©e. Mais quand il Ă©tait entre les griffes mĂȘme de la mort, il a pourtant dit: «L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a repris, bĂ©ni soit le Nom de l’Eternel.» Il croyait certainement cela.

74 Dieu a confirmĂ© Sa Parole Ă  Job. Il L’a confirmĂ©e Ă  Abraham. Il L’a confirmĂ©e comme Ă©tant vraie. Il L’a aussi confirmĂ©e par MoĂŻse. Et quand MoĂŻse, Quand il a eu tellement de difficultĂ©s, MoĂŻse avait Ă  l’esprit qu’il serait peut-ĂȘtre un libĂ©rateur parce que sa mĂšre lui avait probablement dit qu’il Ă©tait nĂ© un enfant appropriĂ©. Elle – elle Ă©tait la tutrice qui l’avait Ă©levĂ© dans le palais de Pharaon, sans doute qu’elle lui avait dit: «Fiston, nous avons priĂ© pour notre dĂ©livrance, et nous croyons que tu es cet enfant que Dieu va utiliser pour la dĂ©livrance.»

75 Et ensuite, quand il
 Vous voyez, il est venu et il a dĂ» ĂȘtre le – le fils de la fille de Pharaon, et nous voyons qu’il devait devenir l’hĂ©ritier du trĂŽne. Eh bien, sans doute qu’alors dans leur esprit il deviendrait le prochain Pharaon, et que «ce serait ainsi qu’il dĂ©livrerait le peuple, en Ă©tant le prochain Pharaon». Mais Dieu avait un
 S’il en avait Ă©tĂ© ainsi, alors il l’aurait fait par le biais d’un matĂ©riel, par le biais d’un – un – un acte politique.

76 Mais Dieu ne travaille pas toujours comme cela. Dieu agit selon Ses propres voies, et Il avait dit qu’Il les ferait sortir. Il avait dit à Abraham qu’aprùs quatre cents ans Il les ferait sortir par une main puissante; Il montrerait des signes et des prodiges. Il ne pouvait donc pas le faire comme cela, donc Abra-
 Nous voyons qu’Abraham crut Dieu et voilà maintenant Moïse qui croit Dieu.

77 Et MoĂŻse regardait par la mĂȘme fenĂȘtre que Pharaon; il voyait le mĂȘme peuple que Pharaon considĂ©rait comme un peuple maudit, un peuple qui n’avait rien si ce n’est un tas de fanatismes au sujet d’un Dieu, d’un Dieu quelque part dans le dĂ©sert dont ils ne savaient rien, une tour forte invisible qui Ă©tait illusoire, Ă  laquelle ils adressaient des priĂšres. Ils Ă©taient une bande de fanatiques. Et ils Ă©taient une bande d’esclaves. Et leur Dieu en les laissant ĂȘtre des esclaves, Il prouvait qu’Il n’était pas Dieu. Et juste au beau milieu de tout cela, Il Ă©tait justement en train de susciter l’homme qu’il fallait.

78 Dieu fait les choses d’une maniĂšre trĂšs particuliĂšre, juste sous leur nez. Pas un thĂ©ologien, pas un docteur, pas un prĂȘtre, pas un des saints hommes, mais juste un homme ordinaire nĂ© pour cette tĂąche. Et Dieu l’a appelĂ© Ă  ĂȘtre Son prophĂšte et l’a envoyĂ© lĂ -bas, et il n’avait rien dans sa main Ă  part un bĂąton crochu pour affronter une armĂ©e, des unitĂ©s mĂ©canisĂ©es qui avaient conquis le monde entier. Mais avec ce bĂąton dans sa main, comme Dieu lui avait dit de tenir ce bĂąton dans sa main et qu’il dĂ©livrerait IsraĂ«l, il est descendu et l’a fait parce que Dieu avait promis cela. Comment va-t-il le faire? «Je serai avec toi.»
Il a dit: «Montre-moi Ta gloire, Seigneur. J’ai la bouche embarrassĂ©e. Je ne sais pas parler comme il faut. Et je » Il avait un million d’excuses.

79 Mais Il a dit: «Je serai avec toi.» Et c’est tout ce qu’il fallait. Il est allĂ©, prenant la Parole de Dieu. Peu importe combien la tĂąche semblait dangereuse, MoĂŻse a continuĂ© Ă  croire Dieu. Et Dieu a confirmĂ© par MoĂŻse que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. En effet, MoĂŻse s’en est tenu juste Ă  la Parole en dĂ©pit de tout ce qui arrivait. Au cours du voyage


80 Dieu leur avait dit aussi, en Egypte, qu’Il les dĂ©livrerait pour les amener dans la Terre promise, un beau pays regorgeant de lait et de miel. Et ce pays existait certainement. Eux ne savaient pas qu’il existait, mais Il a dit: «Il existe et Je vous l’ai donnĂ©. Il vous appartient dĂ©jĂ ; allez simplement le revendiquer.»

81 Et dans le dĂ©sert, alors que plusieurs d’entre eux Ă©taient sortis en dansant dans l’Esprit, quand Marie battait du tambourin – ils mangeaient la manne du ciel, ils avaient entendu MoĂŻse chanter dans l’Esprit, ils avaient vu les miracles et les signes se produire, mais quand est venue l’épreuve de force pour voir s’ils croyaient toute la Parole, toute la promesse, ils ont failli. Seulement deux d’entre eux ont cru cela: c’était JosuĂ© et Caleb.

82 Et ils ont ramenĂ© l’évidence que le pays Ă©tait bon. Mais il y avait les circonstances lesquelles leur firent obstacle. En effet, ils ont dit: «Nous ne sommes pas capables de nous emparer de ce pays, car ses villes sont fortifiĂ©es; ses – ses – ses dĂ©lĂ©guĂ©s lĂ -bas – pas ses dĂ©lĂ©guĂ©s, mais ses – ses habitants sont – sont vraiment des gĂ©ants. Eh bien, nous avons l’air des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© d’eux.»

83 JosuĂ© et Caleb ont dit: «Nous sommes plus que capables de nous en emparer.»Pourquoi? Dieu le leur avait donnĂ©, peu importe la taille de ces gĂ©ants. L’obstacle ne signifiait rien pour eux. Dieu l’avait dit. Et Dieu l’a confirmĂ© par eux. Et ils sont effectivement allĂ©s et se sont effectivement emparĂ©s du pays tel que Dieu avait dit qu’ils le feraient. Il le leur a confirmĂ©.

84 Eh bien, quand ils sont arrivĂ©s au mois d’avril, une pĂ©riode oĂč les eaux coulaient des montagnes, sur les amoncellements des neiges et tout, et c’était comme si Dieu Ă©tait un piĂštre gĂ©nĂ©ral du fait qu’Il avait conduit son armĂ©e jusqu’à un endroit oĂč Il les avait coincĂ©s, loin de la Terre promise. Et au moment mĂȘme oĂč Il les a fait traverser
 allait les faire traverser, c’était le mois le plus mauvais de l’annĂ©e, le mois oĂč le Jourdain Ă©tait en crue, ses eaux dĂ©bordaient jusque dans les champs. Eh bien, si on allait les faire traverser, ce serait pendant l’étĂ© oĂč ils pourraient traverser en pataugeant. Mais Il a attendu que les eaux deviennent profondes. Il aime montrer qu’Il est Dieu. Il aime confirmer Sa Parole sans Se soucier du reste.

85 Ne vous souciez pas si le mĂ©decin dit: «Vous vous mourez du cancer.» C’est tout ce que l’homme connaĂźt. Il se peut que les eaux soient profondes pour certains d’entre vous ce soir. Mais rappelez-vous que Dieu a fait la promesse. Dieu tient Sa Parole et Il confirme Sa Parole. C’est la vĂ©ritĂ©. Il a attendu que les eaux deviennent boueuses, qu’elles deviennent profondes et qu’elles dĂ©passent leurs tĂȘtes et ainsi de suite, et ensuite Il a ouvert la voie. Il les a prĂ©cĂ©dĂ©s et a frayĂ© la voie. Comment allaient-ils entrer dans JĂ©richo alors qu’elle Ă©tait complĂštement fermĂ©e? JosuĂ© se posait la question. Il savait que Dieu l’avait conduit jusque lĂ ; l’étape suivante appartenait Ă  Dieu.

86 Un jour, pendant qu’il Ă©tait sorti, allant çà et lĂ , regardant les murailles, il a vu un Homme debout avec Son Ă©pĂ©e nue. Et lui dĂ©gaina son Ă©pĂ©e et alla Ă  la rencontre de l’Homme; il dit: «Pour qui es-Tu? Es-Tu pour nous ou pour nos ennemis?»
Il a dit: «Je suis le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel.» Et Il lui a dit ce qu’il devait faire.

87 Comment pouvait-il se faire qu’en sonnant de la trompette une muraille puisse s’écrouler, une muraille sur laquelle on pourrait faire une course de chars? Qu’est-ce qu’une trompette a avoir avec la chose? Dieu utilise des mĂ©thodes trĂšs simples. Pour moi, c’est ça, c’est la simplicitĂ© de la chose qui fait que c’est Dieu. Nous cherchons toujours Ă  trouver un grand quelque chose qui va faire quelque chose, mais Dieu
 Une certaine grande organisation va s’emparer de toute la chose et jeter tout cela
 alors que Dieu Lui S’empare d’une simple personne, juste d’un seul homme qu’Il peut tenir dans Ses mains, et avec ce dernier Il confirmera chaque Parole qu’Il a dite.

88 Cela nĂ©cessite de petites mĂ©thodes trĂšs simples. «Sonnez la trompette», non pas: «Creusez la muraille», mais, «sonnez simplement la trompette et ces murs tomberont; le son de la trompette fera Ă©crouler les murs». Quelle folie pour l’esprit charnel! Mais Dieu a confirmĂ© que Sa Parole Ă©tait la vĂ©ritĂ©, car les murs sont tombĂ©s, l’un sur l’autre. Ils sont allĂ©s directement s’emparer de la ville.

89 Oh! Dieu aime confirmer Lui-mĂȘme qu’Il est Dieu. JosuĂ© le savait. Un jour, alors qu’il se tenait lĂ , l’un des plus grands paradoxes qui se soient jamais produits Ă  l’exception de la mort, de l’ensevelissement, et de la rĂ©surrection de JĂ©sus Christ
 Lorsque l’ennemi
 Ils les avaient mis en dĂ©route et les autres armĂ©es Ă©taient sur les montagnes. Il les avait mises en dĂ©route, et le soleil se couchait. Oh! la la! quel moment pour le gĂ©nĂ©ral JosuĂ©! Rappelez-vous, il a conquis cette terre sans avoir l’hĂŽpital, l’infirmiĂšre ni un groupe de secouristes ni un homme blessĂ©!

90 Citez-moi quelque chose qui peut battre cela. Oui oui. Il n’avait pas du tout d’hĂŽpitaux ni d’infirmiĂšres, et il ne perdit pas un seul homme, tant qu’ils marchaient selon la volontĂ© et la Parole du Seigneur. Dieu confirmait qu’Il Ă©tait avec eux. C’est vrai.

91 Observez maintenant. Et nous voyons que JosuĂ© savait qu’à la tombĂ©e de la nuit, les gens pouvaient s’échapper pour se rencontrer, et – et – et se rassembler pour former une autre grande armĂ©e, et le lendemain il aurait eu un moment difficile avec eux. Il ne savait quoi faire, il regardait donc Ă  Dieu. Il avait besoin d’aide, et il voulait que le soleil s’arrĂȘte. Il a alors ordonnĂ© au soleil de s’arrĂȘter, et le
 Il a dit Ă  la lune de rester suspendue au-dessus d’Ajalon, de ne pas se dĂ©placer jusqu’à ce qu’il le lui ordonnĂąt. Et la lune et le soleil s’arrĂȘtĂšrent pendant vingt-quatre heures, pendant que JosuĂ© combattait et prenait le dessus sur l’ennemi, parce qu’il Ă©tait dans la ligne du devoir.

92 Il avait le droit de le faire, parce qu’il obĂ©issait Ă  l’ordre de Dieu. Et tant que vous ĂȘtes dans la ligne du devoir, observant la Parole de Dieu, faisant exactement ce qu’Il vous a dit de faire, marchant d’aprĂšs les ordres de Dieu, vous avez le droit de dire Ă  cette montagne: «Ôte-toi de lĂ .» Dieu tient Sa Parole. «Si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera vous le verrez s’accomplir.» JĂ©sus l’a dit dans Saint Marc 11.22. C’est la VĂ©ritĂ©. Je sais que c’est la VĂ©ritĂ©. C’est la Parole de Dieu, et cela prouve que c’est la VĂ©ritĂ©.
Des fois nous avons simplement peur. Nous en arrivons au point d’avoir peur qu’Il ne tienne pas cette Parole. Il tiendra cette Parole. Il a dit qu’Il le ferait. Nous voyons donc que c’est vrai. Il L’a confirmĂ©e.

93 Une fois, la prophĂ©tie d’EsaĂŻe a concernĂ© quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©, jamais auparavant, et qui n’est plus arrivĂ© depuis lors. Il a dit: «Une vierge concevra.» Pouvez-vous imaginer une femme avoir un enfant sans connaĂźtre un homme? EsaĂŻe a dit: «Une vierge concevra.» Et Dieu a fait qu’une vierge conçoive pour confirmer que Sa Parole est la VĂ©ritĂ©. Il a confirmĂ© Sa Parole, car une vierge a rĂ©ellement conçu et elle a eu le Fils.

94 Eh bien, cette Parole faite chair, voyez ce qu’Elle a fait. Quand le Fils est venu, Il Ă©tait Lui-mĂȘme la Parole. «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu. Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et a habitĂ© parmi nous.» Il Ă©tait cette Parole vivante. Il a confirmĂ© qu’Il Ă©tait cette Parole vivante.

95 Il a demandĂ© aux docteurs de ce jour-lĂ : «Qui Me condamnera de pĂ©chĂ©?» Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. «Qui peut Me dire que Je suis un incroyant? Toute Parole qui a Ă©tĂ© Ă©crite Ă  Mon sujet a Ă©tĂ© accomplie.» Les sept derniĂšres prĂ©dictions concernant Sa vie ont Ă©tĂ© accomplies pendant les sept derniĂšres heures Ă  la croix. Tout ce qui a Ă©tĂ© Ă©crit Ă  Son sujet a Ă©tĂ© accompli, parce qu’Il Ă©tait la Parole. Il a confirmĂ© qu’Il l’était – l’était. Il a guĂ©ri les malades. Il a ressuscitĂ© les morts. Il a vaincu la mort, le sĂ©jour des morts, et la tombe. Il a confirmĂ© qu’Il Ă©tait la Parole.

96 Remarquez ce qui est arrivĂ© chez JaĂŻrus. Il Ă©tait
 Il leur avait dit la vĂ©ritĂ©. Nous Le voyons traverser la mer. Il arrive. Il y avait une petite femme sur la colline, qui avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez les mĂ©decins. Sans doute que les mĂ©decins avaient tout fait au mieux de leur connaissance pour que la femme soit guĂ©rie; c’était probablement des mĂ©decins HĂ©breux, et c’était une femme Juive, ils avaient donc fait tout leur possible pour leur soeur. Quand bien mĂȘme ils n’avaient rien pour arrĂȘter cette perte de sang, c’était peut-ĂȘtre la mĂ©nopause, et son sang avait coulĂ© au point qu’elle
 La petite crĂ©ature Ă©tait devenue si faible qu’elle pouvait Ă  peine se dĂ©placer. Et elle avait entendu parler de JĂ©sus. Et quand elle a vu le petit bateau s’avancer Ă  travers les saules, elle est allĂ©e voir.

97 Beaucoup de ceux qui Le critiquaient se tenaient lĂ . Et aujourd’hui, Il ne manque pas de critiqueurs. Si les gens savaient Qui Il Ă©tait, ils ne seraient pas Ses critiqueurs. Mais ils Le critiquaient parce qu’ils ne savaient pas Qui Il Ă©tait. Et il en est ainsi du Message aujourd’hui; beaucoup de braves hommes et femmes critiquent ceci parce qu’ils ne savent pas ce que c’est.

98 JĂ©sus a dit: «Si vous aviez connu MoĂŻse, vous M’auriez connu. MoĂŻse a parlĂ© de Moi. Beaucoup de grands hommes ont ardemment dĂ©sirĂ© voir ce jour. Si Je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, alors ne Me croyez pas. J’ai un tĂ©moignage plus grand, a-t-Il dit, que celui de Jean; car les oeuvres que Je fais confirment que le PĂšre est avec Moi.» Il a fait des oeuvres plus grandes, parce qu’Il Ă©tait Celui qui Ă©tait identifiĂ©. Jean aussi Ă©tait identifiĂ© comme Ă©tant la voix de celui qui criait dans le dĂ©sert. Mais quand Il est venu, Il Ă©tait le prophĂšte dont MoĂŻse avait dit qui serait suscitĂ©.

99 Comme je l’ai dit l’autre soir, Il est venu sous trois noms: les noms de Fils de Dieu, de Fils de l’homme, et de Fils de David. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre la premiĂšre fois, Il Ă©tait le Fils de l’homme. Il ne pouvait pas ĂȘtre le Fils de Dieu à ce moment-lĂ ; Il n’avait jamais prĂ©tendu l’ĂȘtre. Il Ă©tait le Fils de l’homme. Lorsqu’on Lui posait la question, Il disait: «Vous voyez le Fils de l’homme, le Fils de l’homme »

100 Eh bien, le «Fils de l’homme», c’est un prophĂšte. Il devait venir de cette maniĂšre, parce que les Ecritures
 Il ne peut pas venir contrairement aux Ecritures. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui notre – notre Message de l’heure ne peut pas venir par les thĂ©ologiens et la thĂ©ologie; il faut qu’on revienne Ă  la mĂȘme chose qui a Ă©tĂ© promise. Il doit en ĂȘtre ainsi.

101 Nous voyons donc que cet homme devait ĂȘtre un prophĂšte. Pas Fils de Dieu, lĂ  – Il devait ĂȘtre Fils de l’homme. JĂ©hovah Lui-mĂȘme a appelĂ© les prophĂštes, JĂ©rĂ©mie et les autres, fils de l’homme. «Quand vous verrez le Fils de l’homme...» «Qui est ce Fils de l’homme?» ont sans cesse demandĂ© les gens. A ce moment-lĂ , Il remplissait Son office de Fils de l’homme.

102 Ensuite, Il a alors rempli Son office de Fils de Dieu. Dieu est Esprit. Et quand... Il a alors servi pendant les Ăąges de l’Eglise en tant que Fils de Dieu. Alors, dans le MillĂ©nium, Il sera Fils de David, quand Il S’assiĂ©ra sur le trĂŽne de David. Il sera l’hĂ©ritier du trĂŽne, le Fils de David. Fils de l’homme, Fils de Dieu, Fils de David, et c’est le mĂȘme Homme tout le temps – juste comme PĂšre, Fils et Saint-Esprit, l’office de Dieu. Il Ă©tait Dieu le PĂšre, ensuite Il est devenu Dieu le Fils. Maintenant, Il est Dieu le Saint-Esprit. Il ne s’agit pas de trois Dieux – il s’agit d’un seul Dieu, de trois manifestations, de trois attributs du mĂȘme Dieu!

103 Maintenant, nous voyons... Et dans cette heure oĂč nous vivons maintenant, Dieu tient Sa Parole exactement comme autrefois. Nous voyons qu’Il a traversĂ© la mer. Cette femme a cru en Lui. Quelque chose en elle s’est mis Ă  marteler. Elle n’avait aucune Ecriture pour cela. Pas plus d’Ecritures que JosuĂ© n’en avait pour arrĂȘter le soleil. Mais elle a cru dans son coeur qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Elle a donc dit: «Si je peux seulement toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» Elle s’est donc frayĂ© un chemin Ă  travers la foule jusqu’à ce qu’elle a touchĂ© son vĂȘtement, et la perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e.

104 Alors, Il a regardĂ© l’assistance pour dĂ©couvrir qui L’avait touchĂ©. Nul doute qu’il y avait quelqu’un. Il S’est arrĂȘtĂ©. Tout le monde L’entourait, certains se moquaient de Lui, d’autres riaient de Lui ; les sacrificateurs ainsi que les ecclĂ©siastiques et ainsi de suite se tenaient Ă  l’écart et L’interrogeaient. Mais il y en avait qui croyaient en Lui, et aprĂšs un moment, Il S’est arrĂȘtĂ©. Tout Ă  coup, Il S’est retournĂ©, Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»
Certains d’entre eux ont dit: «Oh! MaĂźtre!» Je crois que c’est Pierre qui a dit: «Eh bien, la foule entiĂšre T’entoure. Oh! qui T’a touchĂ©? Eh bien, tout le monde Te touche!»
Il a dit: «Mais J’ai connu qu’une force Ă©tait sortie de Moi.» Il Ă©tait devenu faible. C’était un genre diffĂ©rent de toucher.

105 Si nous pouvions seulement voir cela, frĂšre, soeur! Si vous pouvez Le toucher avec ce toucher particulier! Oh! malades, je me prĂ©pare Ă  prier pour vous juste dans quelques minutes. Je crois vraiment que j’ai le Saint-Esprit. Pas plus de Saint-Esprit que ce que vous avez, vous lĂ -bas, et que ces hommes ont ici. C’est le mĂȘme Saint-Esprit. Mais, c’est un commandement de Dieu. Et si vous croyez que c’est le commandement de Dieu que de prier pour les malades, leur imposer les mains, chasser les mauvais esprits, et que ce sont les promesses qu’Il a faites, ça sera la mĂȘme chose avec vous. Vous obtiendrez ce que vous demandez, si vous pouvez le croire. «Peux-tu croire que Je puis faire ceci?», a dit JĂ©sus.

106 «Oui, Seigneur, je crois», a dit l’homme dont l’enfant souffrait de l’épilepsie. «Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.» Eh bien, nous savons qu’il faut seulement cette attitude-lĂ  pour produire les rĂ©sultats.

107 Bon, rapidement, pensons Ă  Lui un moment. Le voici en route. Un petit sacrificateur est descendu. Sans doute que ce petit homme Ă©tait un croyant limitrophe. Il y en a tellement dans le monde aujourd’hui, des petits croyants limitrophes. Il leur faut croire Cela. Il leur faut croire que le Saint-Esprit est rĂ©el. Il leur faut croire que ceci c’est le mouvement apostolique, car Dieu a promis qu’Il dĂ©verserait Son Esprit dans les derniers jours. Il lui faut croire dans Malachie 4, comme quoi Il a promis que la Foi originelle de la PentecĂŽte serait restituĂ©e Ă  l’Eglise dans les derniers jours.

108 Malachie 4 dĂ©clare cela. «Voici, Je vous enverrai Elie dans les derniers jours (C’est exact) et il ramĂšnera la foi des enfants Ă  celle des pĂšres (Vous voyez?), et aussi la foi des pĂšres Ă  celle des enfants.» Voyez? Cela doit se faire.
Vous dites: «Eh bien, ça, c’était Jean-Baptiste.» Non, non.

109 Jean Baptiste Ă©tait Malachie 3. C’est vrai. Matthieu 11 le dit: «Si vous pouvez comprendre cela, c’est celui dont il a Ă©tĂ© dit: ‘Voici, j’envoie Mon messager devant Ma face.’» C’était bien sĂ»r Elie. JĂ©sus l’a dit, mais ce n’était pas du tout l’Elie de Malachie 4, car immĂ©diatement aprĂšs ce message, la terre doit ĂȘtre brĂ»lĂ©e par le feu, et les justes doivent marcher sur la cendre des mĂ©chants. Cela n’est donc jamais arrivĂ© du temps de Jean.

110 Nous devons avoir un Message qui balayera le monde et fera sortir les gens de toutes ces conditions dĂ©nominationnelles, pour les ramener Ă  la vĂ©ritable et authentique foi de la PentecĂŽte. Et nous voyons cela s’accomplir; c’est l’accomplissement d’une Ecriture qui doit arriver. Toutes les Ecritures doivent s’accomplir.

111 Combien d’applications nous pouvons davantage faire de cela! Cela me prendrait beaucoup plus de temps que le temps que j’ai maintenant pour montrer cela. Mais comprenez ces choses, cela doit arriver exactement comme ceci aux enfants d’Abraham, exactement comme Il l’a promis.

112 Nous voyons JĂ©sus allant donc guĂ©rir la petite fille. En effet, le pĂšre Ă©tant un petit croyant limitrophe, la chose en arriva au point oĂč il Ă©tait forcĂ© de reconnaĂźtre JĂ©sus; le mĂ©decin l’avait donc abandonnĂ©e. Et il mit son petit chapeau noir et s’en est allĂ© chercher Ă  trouver JĂ©sus. Voyez, Il est toujours lĂ , lorsque vous avez besoin de Lui. Il L’a vu entrer au port.

113 Et il a dit: «Viens voir ma petite fille, impose-lui les mains, et elle sera guĂ©rie.» Il a dit: «Elle est couchĂ©e, Ă  l’article de la mort. C’est mon unique enfant.» Il a dit: «Elle a douze ans. Nous n’avons pas d’autres enfants. Ma femme et moi (peut-ĂȘtre) nous nous faisons vieux. Et c’est l’unique enfant que nous avons, et elle est couchĂ©e, Ă  l’article de la mort. Seigneur, je crois en Toi. Si seulement Tu viens lui imposer les mains, elle sera guĂ©rie.»

114 Voyez, qu’a-t-il reconnu? Il a reconnu que cette Parole promise de Dieu Ă©tait manifestĂ©e dans cet Homme. Tout comme l’a dit NicodĂšme; «Rabbi, docteur, nous savons que Tu es un docteur venu de Dieu. Nous le savons. Les pharisiens le savent.» Pourquoi n’ont-ils pas confessĂ© cela? «Personne ne peut faire ces choses que Tu fais si Dieu n’est avec lui. Nous savons que Tu viens de Dieu.»

115 Nous voyons ici que JaĂŻrus croyait la mĂȘme chose. Il a dit: «Viens lui imposer les mains.» Il savait que Dieu Ă©tait en Lui. «Impose les mains Ă  mon enfant. MĂȘme si elle est Ă  l’article de la mort, elle vivra.»

116 Et Il marchait avec lui. Et pendant qu’il allait, un messager revint dire: «Ne Le dĂ©range pas; ne dĂ©range plus le MaĂźtre. La – la fille est morte, Ă  l’heure qu’il est, elle est morte. Elle est morte.»
JĂ©sus S’est tournĂ© vers JaĂŻrus et lui a dit: «Ne t’ai-Je pas dit, si seulement tu crois, tu verras la gloire de Dieu? Si seulement tu crois cela.»

117 Il est entrĂ© dans la piĂšce, et lĂ  ils Ă©taient tous en train de se lamenter, de pleurer et de gĂ©mir, comme le ferait n’importe qui. Une jolie petite fille, la fille du pasteur Ă©tait morte, et elle Ă©tait ĂŽtĂ©e de ce monde. Et elle Ă©tait probablement morte depuis des heures, et on l’avait alors Ă©tendue sur le canapĂ©, et on s’apprĂȘtait peut-ĂȘtre Ă  embaumer son corps et Ă  l’emporter pour l’enterrer.

118 Puis nous voyons que JĂ©sus est entrĂ© dans la maison. Tout le monde gĂ©missait. Il a dit: «Taisez – taisez-vous.» Il a dit: «Elle n’est pas morte, mais elle dort.»

119 Eh bien, pouvez-vous vous imaginer ce que les gens se sont dit? «Eh bien, cet homme, nous le connaissons donc. Nous savons que c’est un enfant illĂ©gitime. Et nous entendons parler de ses – de toutes les prĂ©dictions irrĂ©flĂ©chies qu’il fait. Et maintenant, nous savons que le sacrificateur a raison; cet homme est fou, car nous savons qu’elle est morte. Le mĂ©decin l’a dĂ©clarĂ©e morte, et la voilĂ  Ă©tendue lĂ . Et elle est partie, et nous savons bien qu’elle est morte», ont-ils dit. Ils se moquaient de Lui en d’autres termes, ils L’ont embarrassĂ© en Le critiquant.

120 Mais Il avait dĂ©jĂ  dit qu’elle n’était pas morte. C’est tout ce qu’il faut. «Elle dort.» Peu importe combien il y a des critiqueurs, Il va confirmer Sa Parole.

121 Il les a tous fait sortir de la maison, Il a fait sortir tous les incrĂ©dules; Il a pris Pierre, Jacques, et Jean ( les croyants, trois tĂ©moins) ainsi que le pĂšre et la mĂšre. Il est entrĂ© et a pris la fille par la main, puis Il a parlĂ© dans une langue de telle sorte qu’Il a ramenĂ© son Ăąme de quelque part lĂ  dans l’éternitĂ©. Et la fille est revenue Ă  la vie. Qu’a-t-Il fait? Il a confirmĂ© Sa Parole. Il a confirmĂ© ce qu’Il avait dit: Elle n’était pas morte, elle Ă©tait endormie.

122 Eh bien, nous voyons qu’en faisant cela, on en est conscient, Il a prouvĂ© quelque chose d’autre lĂ . Il a donc confirmĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Il a confirmĂ© qu’Il avait la prescience. Observez maintenant ce que Sa Parole a dit: «Elle n’est pas morte, mais elle dort.»
Voyez, elle n’était pas morte, pour commencer. Elle dormait; cela montrait Sa prescience.

123 Or, il Ă©tait possible que beaucoup de petites filles soient mortes ce mĂȘme matin-lĂ , mais celle-ci n’était pas morte. Elle dormait comme Lazare. Et Il l’a rĂ©veillĂ©e en l’appelant, car elle n’était pas morte. «Et celui qui croit en Moi vivra quand bien mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra point.»

124 Seuls ceux qui sont dans le Livre de Vie de l’Agneau, qu’Il a rachetĂ©s quand Il est mort, ce sont ceux lĂ  qu’Il rĂ©veillera par un appel ce jour-lĂ , ceux qui sont vivifiĂ©s par Sa puissance, ceux qui ont en eux cette puissance vivifiante. Et mĂȘme, comme je l’ai dit hier soir, mĂȘme aprĂšs la mort d’ElisĂ©e, alors que ses os gisaient dans la tombe, cette puissance vivifiante Ă©tait toujours sur ses os.» Il a certainement confirmĂ© qui Il Ă©tait.

125 Eh bien, de mĂȘme, nous voyons encore qu’il a confirmĂ© aussi cela dans HĂ©breux chapitre 4, verset 12; Il a confirmĂ© qu’il Ă©tait la Parole de Dieu. Il l’a certainement fait. Observez ce qu’Il a fait. HĂ©breux 12 – HĂ©breux 4.12 dĂ©clare que la Parole de Dieu est plus puissante et plus tranchante qu’une Ă©pĂ©e Ă  double tranchant et – et Elle discerne aussi les pensĂ©es et les intentions du coeur.

126 Observez juste un instant maintenant. Au dĂ©but de Son ministĂšre, aprĂšs qu’Il est apparu pour montrer qu’Il Ă©tait la Parole, en sortant du dĂ©sert aprĂšs avoir Ă©tĂ© tentĂ©, il y avait un homme appelĂ© Pierre; il s’appelait Simon en ce temps-lĂ . Et il alla vers JĂ©sus accompagnĂ© de son frĂšre AndrĂ©. Et dĂšs qu’il se retrouva devant JĂ©sus Christ, JĂ©sus dit: «Tu t’appelles Simon. Et ton pĂšre est Jonas. DĂšs maintenant tu seras appelĂ© Pierre.» Cela confirma qu’Il Ă©tait la Parole, car la Parole discerne les pensĂ©es et les intentions du coeur. Il Ă©tait la Parole.

127 Philippe, ayant vu cela arriver, a contournĂ© la montagne Ă  toute vitesse, il y a fait un jour, puis il est revenu. Et il amenait avec lui son ami du nom de NathanaĂ«l. Et il a dit: «Ces choses arrivent effectivement. MoĂŻse a dit que le Seigneur notre Dieu suscitera un ProphĂšte comme lui, et voici l’homme en question. Tenez, Il a dit Ă  Simon son nom, et mĂȘme le nom de son pĂšre, et nous savons que ce qu’Il dit est la vĂ©ritĂ©. Car Dieu l’a annoncĂ© dans la Parole, et ça se confirme ici, c’est ce qu’Il devait faire, et cela confirme que c’est le Messie.»

128 Et lorsqu’il entra dans Sa prĂ©sence, JĂ©sus lui dit, Il dit: «Voici un IsraĂ©lite en qui il n’y a point de fraude.»
Il a dit: «Rabbi, quand M’as-tu connu?»
Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’avais vu.» Il a confirmĂ© Sa Parole. Il a confirmĂ© la Parole de Dieu. Il le fit.

129 La femme au puits, lorsqu’elle avait voulu
 Il demanda Ă  celle-ci de Lui accorder de boire de l’eau de la cruche avec laquelle elle puisait l’eau du puits, et elle dit: «Il n’est pas de coutume pour vous Juifs de demander pareille chose Ă  une femme samaritaine, en effet, nous n’avons pas de relation.»
Il lui rĂ©pondit: «Mais si tu savais Ă  Qui tu parles, tu M’aurais demandĂ© Ă  boire.»
Elle dit: «Le puits est profond.»
Et comme la conversation se poursuivait, Il dĂ©couvrit finalement ce qu’était son problĂšme. Et Il lui dit: «Va appeler ton mari et viens ici.»
Elle dit: «Je n’ai point de mari.»
Il dit: «Tu as dit vrai, car tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»
«Eh bien, dit-elle, Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte.» Elle
 «Nous n’en avons pas eu depuis quatre cents ans, vous savez.» Elle dit: «Je vois que Tu es prophĂšte. Or, nous savons que quand le Messie viendra, celui qu’on appelle Christ, quand Il viendra, Il nous annoncera ce genre de choses. Ce sera lĂ  Son signe.»
Quand Il dit: «Je le suis, Moi Qui te parle», Il confirma Sa Parole. Lui
 Il a confirmĂ© ce qu’Il avait dĂ©clarĂ© ĂȘtre. Il Ă©tait le Messie, le Fils de Dieu.»
«Eh bien, dit-elle, Seigneur, je vois que Tu es prophĂšte.» Elle
 «Nous n’en avons pas eu depuis quatre cents ans.» Elle dit: «Je vois que Tu es prophĂšte. Or, nous savons que quand le Messie viendra, celui qu’on appelle Christ, quand Il viendra, Il nous annoncera ce genre de choses. Ce sera lĂ  Son signe.»
Quand Il dit: «Je le suis, Moi Qui te parle,» Il confirma Sa Parole. Il
 Confirma ce qu’Il disait ĂȘtre. Il Ă©tait le Messie, le Fils de Dieu.

130 Eh bien, nous voyons aussi que cette petite femme qui avait cette perte de sang, qui avait touchĂ© Son vĂȘtement, cela lui prouva aussi qu’Il Ă©tait la Parole de Dieu.

131 Bon, ce soir, souvenez-vous que JĂ©sus a dit
 Egalement dans HĂ©breux le
1, dans HĂ©breux chapitre 3, je crois que c’est ça, Il a dit qu’Il est maintenant un Souverain Sacrificateur, dans cet Ăąge oĂč nous vivons maintenant, un Souverain Sacrificateur qui est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine, dans les cieux, qui peut compatir Ă  nos faiblesses. HĂ©breux 13.8, dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le mĂȘme Dieu qu’Il Ă©tait alors. Il est le mĂȘme ce soir.

132 Dans Saint Jean14.12, Il a dit: «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais, et il en fera mĂȘme de plus grandes, parce que Je M’en vais au PĂšre». (Voyez?) «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.»

133 Dans Mathieu 28, Il a dit: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.»

134 JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est lĂ  ce soir pour confirmer Sa Parole. (Mon temps s’est Ă©coulĂ©.) Mais Il a confirmĂ© qu’Il le peut. En ce temps-lĂ , Il a confirmĂ© Sa Parole, ce qu’Il avait promis pour ce jour lĂ . Il a confirmĂ© les paroles d’EsaĂŻe. Il a confirmĂ© les Paroles de NoĂ©. Il a confirmĂ© les paroles de Moise. Il a confirmĂ© chacune des paroles des prophĂštes.

135 Il a promis cela pour ce jour, le jour dans lequel nous vivons, le monde serait dans une condition sodomite; l’homosexualitĂ©.

136 Je vois cela dans le monde aujourd’hui, partout oĂč je voyage dans le monde, pas seulement ici, partout. La situation est critique. En SuĂšde, les jeunes gens et les jeunes femmes font du ski tout nus. Et en Allemagne, en France et partout ailleurs, c’est Ă  peu prĂšs la racaille que nous avons ici aux Etats-Unis. C’est un Ăąge.

137 Je
 si jamais j’ai la chance de revenir, j’aimerais vous parler sur certains Ă©vĂ©nements prophĂ©tiques pour vous montrer qu’en rapport avec l’ñge dans lequel nous vivons, la Bible dit: «Les enfants prendraient le dessus sur leurs parents.» [Espace vide sur la bande. – N.D.E] 
Parole.

138 Mais rappelez-vous, Abraham avait une semence, laquelle Ă©tait Isaac. Il a eut d’autres semences aprĂšs la mort de Sara. Et Ă  l’ñge de 145 ans, il a Ă©pousĂ© une autre femme, il eut 7 fils Ă  part les filles, car Dieu l’avait ramenĂ© en un jeune homme quand il avait 100 ans. Il Ă©tait redevenu comme un jeune homme de 45ans; ainsi donc il
 Nous savons cela. Je vous ai prĂȘchĂ© cela ici en Californie, il y a des annĂ©es.

139 Et maintenant, nous comprenons que la Semence d’Abraham n’était pas la semence littĂ©rale et sexuelle par Sara, laquelle Ă©tait Isaac, qui a donnĂ© naissance Ă  une nation, mais la Semence Royale, c’était par la promesse, c’était JĂ©sus-Christ. Et par cette Semence, Il a suscitĂ© une Semence Royale. Oh! la la! Maintenant nous sommes un sacerdoce royal, une nation royale, une nation sainte, offrant des louanges Ă  Dieu, le sacrifice de nos lĂšvres, donnant gloire Ă  Son Nom.

140 Dieu a confirmĂ© Sa Parole, Il a rĂ©pandu Son Saint-Esprit sur nous. Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome, arrivera de mĂȘme au jour oĂč le Fils de l’homme sera entrain de se rĂ©vĂ©ler.» Eh bien, avez-vous remarquĂ©? Du Fils de Dieu, juste avant qu’Il devienne Fils de David, Il Se rĂ©vĂšle de nouveau comme Fils de l’homme.

141 Avez-vous remarquĂ© les Ecritures? En effet, c’est ce qu’Il fait toujours, Il ne fait rien sans le rĂ©vĂ©ler Ă  Ses serviteurs les prophĂštes. C’est exact. C’est ce qu’était Sa promesse. Voyez? Jamais Il ne fait rien
 Dieu ne peut pas mentir. Il le rĂ©vĂšle toujours premiĂšrement, avant de le faire.

142 ConsidĂ©rez la situation que nous connaissons aujourd’hui. Voyez ou nous en sommes. Chacun de vous admettra que nous sommes dans une Sodome moderne. Vous savez que c’en est fait pour ce pays. Il n’y a pas d’espoir. Il n’y a plus de salut pour cette nation, ni pour une autre nation. Nous sommes au-delĂ  de cela maintenant. Les prophĂ©ties qui ont Ă©tĂ© donnĂ©es Ă  propos de ceci sont accomplies. Dieu est en train de glaner, cherchant oĂč se trouve cette derniĂšre petite brebis, oĂč qu’elle se trouve. Tout se fera en un jour. Nous sommes au temps de la fin. Ecoutez, cĂŽtĂ© position


143 Je vous demande, juste en tant que frĂšre ou soeur de dĂ©velopper juste un moment, plus de foi avant que nous priions pour ces gens. Et je sais que nous ne sommes pas obligĂ©s de sortir Ă  une heure prĂ©cise. Mais je – je – je veux commencer la ligne de priĂšre, alors vous qui devez partir vous pouvez donc partir. Voyez? Vous qui voulez rester dans la ligne de priĂšre, vous pouvez rester. Mais laissez-moi simplement, en tant que frĂšre, juste un moment vous faire remarquer quelque chose.

144 Observez JĂ©sus, dans Luc17.30 (Voyez?), quand Il parlait lĂ  du temps de la fin, il a dit que se serait comme du temps de NoĂ©, puis Il a dit: «Ce qui arriva du temps de Sodome, a-t-Il, dit quand le Fils de l’homme sera entrain de se rĂ©vĂ©ler » De nouveau le Fils de l’homme, pas le Fils de Dieu, le Fils de l’homme.

145 Voyez? Cela ramĂšne carrĂ©ment Malachie 4 une fois de plus, toutes ces autres prophĂ©ties sont directement impliquĂ©es dedans, comment cela est censĂ© se faire. Il confirme que Sa Parole est vraie. C’est vrai.

146 Et remarquez, en faisant cela, comment Il va répandre Son Esprit sur toute chair et ce qui va arriver, comment la restauration se fera. «Et vos fils et vos filles prophétiseront. Je répandrai Mon Esprit sur Mes serviteurs et Mes servantes. Et je ferai paraßtre des signes en-haut dans les cieux.»

147 J’ai ici une photo de frĂšre Lee Vayle, qui est ici prĂ©sent. J’aimerais vous montrer exactement ce qui est arrivĂ© sur la montagne l’autre jour, quand on a fait sortir tous les enfants de l’école, juste avant ce grand sujet par l’ouverture de ces 7 Sceaux. Quand on a fait sortir les enfants de l’école, quand j’étais lĂ -haut en train de prier, il y avait du Feu sous forme d’entonnoir, qui descendait, puis remontait, Cela se redĂ©ployait, se retournait et redescendait. C’est lĂ  qu’Il a dit ce qu’il faut aller dire aux gens. Nous


148 Et voilĂ , c’est quand les Ă©coles de Tucson observaient Cela, quand C’est montĂ© dans les airs. Et la science En a pris des photos, et tout et on s’est posĂ© des questions Ă  ce sujet. Les gens se sont demandĂ©: «OĂč se trouve cela? Qu’est-ce qui est arrivĂ©?» Ils n’arrivent pas Ă  comprendre cela. Voyez? Oh! Cela ne s’est pas fait dans un coin, c’est seulement que la conscience des gens est obscurcie.

149 Jamais. JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, il y avait des millions de gens qui n’avaient jamais su qu’Il Ă©tait sur terre. Oui. Il y aura des millions aujourd’hui qui ne comprendront pas, des dizaines de millions de gens. Mais il y en aura qui comprendront: ceux Ă  qui c’est envoyĂ©. «Les sages connaĂźtront leur Dieu en ce jour-lĂ , et ils feront des exploits.» Nous comprenons qu’il s’agit de l’heure dans laquelle nous vivons aujourd’hui.

150 Regardez Ă  Sodome maintenant, regardez ce qui Ă©tait arrivĂ©. Il a dit: «Ce qui arriva au temps de Sodome » Il y avait un groupe de gens qui attendaient un fils promis. Nous croyons cela. C’était Abraham et son groupe. Il y avait une bande de tiĂšdes, Lot, Ă  moitiĂ© rĂ©trograde, qui Ă©tait cependant un croyant, lĂ  Ă  Sodome. Les trois classes de gens; il y a toujours ces trois classes. Les descendants de Cham, de Sem et de Japhet, il y a aussi les croyants, les soi-disant croyants et les incrĂ©dules. Ils sont partout, et nous – nous les trouvons dans chaque groupe. Et vous les trouvez partout. Et ces groupes sont encore ici. Vous devez sĂ©parer cela. Vous pouvez ramener cela dans les Ecritures, cela concorde parfaitement avec les Ecritures.

151 Et Ă©coutez ceci. ConsidĂ©rez oĂč nous nous trouvons du point de vue de la position et de la prophĂ©tie ce soir. Eh bien, chacun de nous sait que le monde se trouve dans une condition sodomite. Nous connaissons toutes les prophĂ©ties en rapport avec IsraĂ«l. IsraĂ«l est dans sa patrie. Si vous voulez savoir oĂč nous sommes en tant que nation, observez IsraĂ«l, oĂč en est IsraĂ«l.

152 Si vous voulez connaĂźtre la condition de l’église, observez comment les femmes se comportent. Elles reprĂ©sentent l’église. Voyez-vous son immoralitĂ©, son indĂ©cence! Observez, regardez oĂč en est l’église. Observez juste cela. Voyez, voyez? Observez simplement les femmes, vous verrez oĂč
 Comment vos femmes s’avilissent et comment elles sont devenues tellement souillĂ©es, c’est ainsi qu’est votre Ă©glise. Voyez? Le type.

153 Observez oĂč en est IsraĂ«l, vous verrez l’heure Ă  laquelle nous sommes. Voyez? Observez simplement ces miracles et prodiges. Si vous – si vous ou bien si vos yeux sont ouverts, voyez oĂč nous en sommes.

154 Maintenant observez du point de vue de la position oĂč nous nous trouvons, le monde est dans une condition sodomite. Maintenant remarquez: «Ce qui arriva » Maintenant remarquez, il y avait quelqu’un en ce temps-lĂ  qui attendait la venue d’un fils promis. Abraham et Sara, ils attendaient la venue du fils promis dans le groupe d’Abraham. Ils n’étaient pas Ă  Sodome.

155 Mais juste au moment oĂč le dernier Ă©pisode de l’évĂ©nement se dĂ©roulait, juste avant la venue du fils promis, il y eut trois Hommes qui Ă©taient descendus du ciel, un Ange – deux Anges et Dieu. Ils sont descendus et ont parlĂ© Ă  Abraham sous le chĂȘne. Est-ce vrai?

156 Et deux d’entre eux sont descendus Ă  Sodome et ont criĂ© contre les pĂ©chĂ©s de la ville. Et cela s’était passĂ© juste avant que le monde des Gentils soit brĂ»lĂ© en ce temps-lĂ . Sodome entiĂšre a pĂ©ri Ă  ce moment-lĂ . Juste un petit nombre a Ă©tĂ© tirĂ© dehors: Lot et ses deux filles. Sa femme n’a mĂȘme pas rĂ©ussi Ă  sortir, elle se retourna. Ô comme j’aurais aimĂ© avoir le temps de vous montrer cela maintenant mĂȘme, que cette Ă©glise tient dans cette position-lĂ .

157 Je voudrais que vous remarquiez maintenant. Et un Homme resta derriĂšre, Celui qui parlait Ă  Abraham, et Il a accompli un signe devant Abraham. Et observez, Abraham avait vu Dieu dans beaucoup de grands signes. Nous croyons cela, n’est-ce pas? Juste avant la venue du fils
 Mais avant que le fils soit manifestĂ©, il lui avait Ă©tĂ© donnĂ© un signe. En effet, le Fils, le vrai Fils devait ĂȘtre le Fils de Dieu, par la foi d’Abraham (Voyez?), c’était JĂ©sus. Nous Ă©tant la semence d’Abraham, morts en Christ, nous sommes la semence d’Abraham. Remarquez maintenant, juste avant que cela arrive, que ce fils vienne


158 Eh bien, Celui qui Ă©tait restĂ© et qui parla Ă  Abraham, avait le dos tournĂ© Ă  la tente, et Il a dit: «Abraham.» Eh bien, juste le jour avant cela, il Ă©tait Abram. Bien, Il a dit: «Abraham, oĂč est ta femme Sara [Sara]?» Pas Sarra, S-a-r-r-a. S-a-r-a, [S-a-r-a-ĂŻ, SaraĂŻ] «princesse», «OĂč est Sara ta femme?»
Il a répondu: «Elle est dans la tente derriÚre Toi.»
Il a dit: «Je vais te visiter (Voyez?) selon la promesse que Je t’ai faite.» En d’autres mots: «Au temps de la vie, Sara va reprendre avec le cycle ordinaire de la vie.»

159 Et Sara, Ă©tant vieille, ĂągĂ©e de 100 ans alors a ri sous cape dans la tente. Voyez, elle a ri en elle-mĂȘme, disant: «Comment cet Homme peut-Il avoir raison? Voyez, moi, une vieille femme, et mon seigneur Abraham lĂ -dehors est aussi vieux; il y a des annĂ©es que nous n’avons plus de relations sexuelles.» Elle a dit: «Comment puis-je avoir encore du plaisir avec mon seigneur? Etant donnĂ© qu’il est vieux et moi, vielle, je ne suis plus en Ă©tat de concevoir,» les veines Ă  lait sont dessĂ©chĂ©es, tout
 Elle est dessĂ©chĂ©e. «Comment pouvons-nous encore avoir du plaisir?»

160 Et cet Homme, avec Son dos tournĂ© Ă  la tente, a dit: «Pourquoi Sara a t-elle ri, disant: «Comment ces choses peuvent-elles arriver? Qu’était-ce? Le discernement prophĂ©tique. Voyez, voyez? C’est ce qu’il a vu.

161 Bien, Il a dit que cela arrivera de nouveau, et le Fils de l’homme, qui Ă©tait ce
 C’était bien le Fils de l’homme qui Ă©tait lĂ . Eh bien, il L’a appelĂ© Elohim, Seigneur Dieu, Elohim; tout le monde sait que c’est vrai. Elohim, c’est le Seigneur Dieu. «Au commencement Elohim crĂ©a les cieux et la terre,» le Tout-Suffisant. Le Fils de l’homme fait chair, Il Ă©tait lĂ  dans la chair en ce temps-lĂ , comme une thĂ©ophanie, Il Ă©tait lĂ  discernant ce que Sara disait dans la tente derriĂšre Lui. Il avait fait la promesse. Observez. Il a Ă©tĂ© promis Ă  la Semence Royale d’Abraham qu’Elle verrait la mĂȘme chose.

162 Mais remarquez Lot, il avait aussi un messager lĂ -bas, deux messagers Ă©taient descendus lĂ -bas. L’un d’entre eux Ă©tait descendu lĂ , et l’autre Ă©tait allĂ© avec lui; ils ont prĂȘchĂ© et ont invitĂ© les gens Ă  fuir la colĂšre Ă  venir. Du point de vue de la position, le monde ne s’est jamais trouvĂ© dans cet Ă©tat, depuis le temps oĂč JĂ©sus a fait la promesse jusqu’en ce moment mĂȘme.

163 Je voudrais demander Ă  tout historien qui se trouverait dans ce bĂątiment, ou mĂȘme si vous suivez cela sur cette bande, ou si vous entendez cela Ă  n’importe quel moment, je vous prie de m’écrire. Ça fait maintenant 30 ans que j’étudie l’histoire de la Bible, et je n’ai jamais vu une personne dans toute l’histoire de l’église, Ă  travers les 7 Ăąges de l’église
 En fait; nous sommes maintenant dans LaodicĂ©e, et nous savons cela. Il n’y a jamais eu jusqu’à ce jour un messager qui est allĂ© vers l’église entiĂšre, dont le nom se termine par h-a-m: G-r-a-h-a-m, Billy Graham. Il y a eu Moody, Finney, Sankey, Knox, Luther, et ainsi de suite, mais jamais un h-a-m, «pĂšre des nations.» Souvenez-vous donc, c’est G-r-a-h-a-m, 6 lettres. Mais A-b-r-a-h-a-m, c’est 7 lettres.

164 Remarquez ils sont lĂ -bas, Billy Graham, allant dans le – tous les coins du monde, et appelant les gens Ă  sortir de Sodome: «Sortez, fuyez la colĂšre Ă  venir, je ne connais aucun homme dans les champs missionnaire qui ait compris Dieu sur la Parole de la justification comme Billy Graham. Il peut prĂ©senter cela. Il n’est pas un grand thĂ©ologien
 Je crois qu’il est un thĂ©ologien, mais il n’est pas un puissant enseignant. Mais Dieu est avec lui. Cet homme peut se tenir lĂ  avec quelque chose comme une leçon de l’école du dimanche et captiver ces gens. Il est un serviteur de Dieu de l’heure. EnvoyĂ© Ă  qui? A l’église naturelle qui est Ă  Sodome.

165 Mais rappelez-vous, il y avait une Eglise spirituelle qui n’était pas non plus dans ce groupe dĂ©nominationnel, un groupe appelĂ© Ă  sortir, et ils avaient aussi reçu un message et un messager. Et qu’était-ce? Le discernement des pensĂ©es du coeur. Dieu confirme toujours Sa Parole. Prions.

166 Bien aimĂ© PĂšre cĂ©leste, en ce moment crucial oĂč des dĂ©cisions doivent ĂȘtre prises, le temps passe, nous ne savons pas Ă  quelle heure notre Seigneur pourrait venir. Et comme nous voyons ces prophĂ©ties qu’Il a donnĂ©es par Tes prophĂštes Ă  travers les Ăąges, ĂȘtre maintenant en train de se dĂ©rouler, ĂŽ Dieu, combien je Te remercie pour ceci, de ce que mĂȘme les hommes qualifiĂ©s, les hommes versĂ©s dans – dans la thĂ©ologie, qui peuvent rĂ©sister contre les ruses du monde et les incrĂ©dules; parmi ces invitĂ©s, sans l’ombre d’un doute, ils se tiennent lĂ  braves et courageux, sachant oĂč ils se tiennent et prouvant par les Ecritures que cette Parole est vraie. Et puis, nous qui attendons Ta venue, Seigneur, croyant ces autres choses qui ont Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©es, qui arriveraient, nous nous levons et nous nous rĂ©jouissons de Te voir marcher juste au milieu de nous et accomplir la chose mĂȘme dont Tu as annoncĂ© l’accomplissement, en confirmant que Ta Parole est vraie.

167 Ô Dieu Eternel, Tes enfants malades sont assis ici. Je ne sais pas combien de temps il nous reste encore pour travailler. Le soleil du soir se couche. Mais Tu as promis par le prophĂšte: «Vers le temps du soir la LumiĂšre paraĂźtra.» Et nous voyons que le mĂȘme soleil qui se lĂšve Ă  l’est, est le mĂȘme qui se couche Ă  l’ouest. La civilisation a voyagĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil, et maintenant nous sommes Ă  la CĂŽte Ouest, l’Evangile a voyagĂ© avec la civilisation.

168 Maintenant, PĂšre, nous savons que ceci est la fin de l’Evangile, la fin du temps, la fin de l’ñge. Il se fond dans l’éternitĂ©. Mais Tu as promis que le Fils paraĂźtrait, que le Fils de l’homme serait rĂ©vĂ©lĂ©. Ceci arriverait dans les derniers jours. Les LumiĂšres du soir sont venues, PĂšre. Nous Te remercions pour cela. Et aussi humble que soit la chose, cependant Tu accomplis souvent cela avec une simplicitĂ© telle que cela passe par-dessus la tĂȘte de grands, les soi-disant penseurs profonds, mais Tu le rĂ©vĂšles aux enfants qui veulent apprendre.

169 Je Te prie, ĂŽ Dieu, d’amener ce soir Tes pauvres enfants malades ici prĂ©sents, Ă  voir la promesse de Dieu, que chacun d’eux soit guĂ©ri et parte d’ici, demain avec un corps nouveau et fort et qu’il recouvre la santĂ©. Accorde-le, Seigneur, afin qu’ils puissent porter le Message, jusqu’à ce que le dernier rentre Ă  la bergerie, alors les portes seront fermĂ©es. Viens-nous en aide, Dieu bien-aimĂ©.

170 Je Te demande ce soir devant tout ceci, que Tu veuilles le faire une fois de plus, PĂšre, pour moi. Il – il a semblĂ© l’autre soir que les gens n’ont pas vraiment remarquĂ© cela. Mais je prie, que cela arrive de nouveau ce soir, Seigneur. En effet, j’ai dĂ©passĂ© le temps qui m’a Ă©tĂ© imparti pour prĂȘcher, mais je ne sais combien de temps nous aurons encore pour faire ceci. Ainsi, je prie, PĂšre, veux-Tu m’entendre? Entends aussi la priĂšre de ces hommes pieux et ces femmes pieuses qui sont assis ici ce soir, qui sont remplis de Ton Esprit. Ce sont des croyants, Seigneur; Tu peux bien oeuvrer parmi eux. Et nous sommes
 Je Te prie de confirmer Ta Parole que Tu as prononcĂ©e, disant: «Celui qui croit en Moi, fera aussi les oeuvres que Je fais.» Que cela se passe encore, JĂ©sus, pour prouver que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Je demande cela pour la gloire de Dieu, au Nom de Son Fils JĂ©sus-Christ. Amen.

171 Maintenant, juste pour un moment, j’aimerais savoir combien de gens ici ont des cartes de priĂšre. Je – j’aimerais que vous leviez la main vous tous qui avez des cartes de priĂšre. Bien, c’est gĂ©nĂ©ral, je pense, presque partout. Je me demande combien de gens ici n’ont pas de cartes de priĂšre et pourtant sont malades, veuillez lever la main pour dire: «Je n’ai pas de carte de priĂšre et pourtant je suis malade. Je suis dans le besoin.»

172 J’aimerais vous demander d’ĂȘtre respectueux un moment. Eh bien, j’aime vous parler. C’est toujours cela mon problĂšme, je parle trop longtemps. Mais avant que vous vous approchiez, je – j’espĂšre et j’ai confiance que Dieu confirmera ceci, que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©, et Le laissera simplement voir. Eh bien, ceux qui sont assis lĂ -bas, qui sont malades, et qui savent que je ne sais rien Ă  leur sujet, levez la main. Regardez juste cela. TrĂšs bien. Eh bien, je veux ceux qui n’ont pas des cartes de priĂšre. Les cartes de priĂšre seront appelĂ©es. Je veux que vous priiez.

173 La Bible dit que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il dit qu’Il est le Souverain Sacrificateur qui est assis lĂ  faisant intercession sur base de notre confession. Nous devons le confesser premiĂšrement avant qu’Il puisse ĂȘtre le Souverain Sacrificateur, car Il intercĂšde seulement sur base de notre confession. Est-ce vrai, FrĂšres ministres? Vous voyez, Il intercĂšde seulement sur base de notre confession, ce que nous confessons qu’Il est, ce qu’Il a fait pour nous, pas ce qu’Il fera. Il a dĂ©jĂ  fait cela. Nous devons confesser qu’Il a fait cela. «Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.»

174 Eh bien, le PĂšre cĂ©leste sait qu’en vous regardant, autant que je puisse voir,
 Je reconnais un bon ami Ă  moi de l’Ohio, lui et sa femme sont assis ici, il s’agit de Monsieur Dauch et sa femme. Et je crois, celui qui est assis en deuxiĂšme ou troisiĂšme position aprĂšs eux, c’est encore ce RĂ©vĂ©rend Monsieur Blair que j’ai vu hier soir. Il fait sombre dans l’auditoire pour moi Ă  cause de ces lumiĂšres-ci, elles m’éblouissent quelque peu, et je – je ne vous vois pas trĂšs bien.

175 Mais je veux que vous priiez. Et ayez Ă  coeur la chose dont vous avez besoin, et demandez cela Ă  notre Souverain Sacrificateur qui peut ĂȘtre touchĂ© par les sentiments de nos infirmitĂ©s. Eh bien, moi, je ne vous connais pas, vous pouvez me toucher partout, c’est comme toucher votre frĂšre, votre mari, votre pasteur ou quelqu’un d’autre, cela – cela ne ferait aucun bien. Mais si vous Le touchez Lui, et si nous sommes vĂ©ritablement accordĂ©s avec Son Esprit, alors Il peut utiliser votre foi pour Le toucher, et rĂ©pondre par un don. Voyez, je serais tout aussi muet que ceci, que ce qui est ici, si une voix n’y parle. Il doit y
 Ceci – ceci est muet si quelque chose ne parle pas ici au travers de cela. Et c’est ainsi avec toute personne, elle est muette, Ă  moins que Dieu parle Ă  travers elle pour ce qui est de ces choses.

176 Maintenant priez, et voyons si ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©. Ô Dieu, aide qu’il en soit ainsi. Je ne dis pas qu’Il va le faire. J’espĂšre qu’Il va le faire. J’ai confiance qu’Il va le faire. Il ne m’a jamais déçu, pendant des annĂ©es, partout dans le monde, dans toutes sortes de nations devant des millions de gens. Il ne m’a jamais déçu. Et je suis sĂ»r, tout aussi sĂ»r que je crois que je me tiens ici, Il ne va pas me dĂ©cevoir maintenant.

177 Je vais vous demander juste d’ĂȘtre respectueux et de rester assis juste pour quelques minutes. Nous allons congĂ©dier l’auditoire principal et on va prier pour les malades dans un moment. Mais j’aimerais que vous, vous les croyants, vous ne regardiez pas simplement pas Ă  moi, mais que vous croyiez, que vous disiez: «Je 
 que ce que cet homme a dit, ce sont les Ecritures. Je ne sais pas si l’heure est aussi avancĂ©e pour nous, tel qu’il le dit. Mais si c’est le cas, alors cela doit arriver. Si ses Paroles sont les Paroles de Dieu, alors ses paroles failliront, mais les Paroles de Dieu ne failliront pas.» Dieu est tenu de soutenir Sa Parole. Il La confirmera. Il La confirmera. «Celui qui croit en Moi » Il a prouvĂ© que ceci, c’est le dernier jour. Il a confirmĂ© ce qui arriverait. Il a confirmĂ© que ceci Ă©tait censĂ© arriver.

178 Et rappelez-vous, Abraham et son groupe n’ont pas reçu un autre signe de la part de Dieu jusqu’au moment oĂč le fils promis est arrivĂ©. Combien savent que cela est vrai? Ce signe du discernement
 Et la Semence royale d’Abraham, permettez-moi de vous entendre
 permettez-moi de vous le dire. «AINSI DIT LE SEIGNEUR! Vous ĂȘtes en train de recevoir votre dernier signe.» C’est d’aprĂšs les Ecritures et la rĂ©vĂ©lation de Dieu qui est dans mon coeur, et qui dĂ©clare que ceci est la VĂ©ritĂ©. Et j’espĂšre que vous croirez que c’est la VĂ©ritĂ©.

179 Maintenant, croyez. Que tout le monde croie et dise : «Seigneur JĂ©sus, laisse-moi Te toucher. J’ai un besoin dans mon coeur, et je sais que frĂšre Branham ne connaĂźt rien Ă  mon sujet. Je ne connais mĂȘme pas cet homme, il ne me connaĂźt pas, mais Toi, Tu connais. Et s’il m’a dit la VĂ©ritĂ©, ceci va s’accomplir.»

180 Je vous en prie de ne plus vous dĂ©placer maintenant, pendant un petit moment. Soyez vraiment
Voyez, vous ĂȘtes un esprit. Et je prends tout esprit en ce lieu sous mon contrĂŽle, au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que Sa Parole s’accomplisse. Maintenant, soyez respectueux. Priez. Comptez sur Lui; dites: «Seigneur, je crois cela. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.»

181 Commençons. Je dois me concentrer d’une certaine maniĂšre sur cette partie-ci de la salle parce que, vous voyez, vous ĂȘtes nombreux, et chacun de vous est un esprit. Je ne peux pas
 Vous direz: «Et moi?» Je ne peux rien vous dire. C’est souverain. Toutes les oeuvres de Dieu sont souveraines. Beaucoup de gens seront guĂ©ris en traversant cette estrade ce soir. Beaucoup ne le seront probablement pas. Tout cela, c’est dans la souverainetĂ© de Dieu. Qui peut Lui dire ce qu’Il doit faire? Personne. Il travaille d’aprĂšs Sa propre volontĂ©, Son propre plan.

182 Mais croyez tout simplement. Soyez humble. Ne soyez pas nerveux. Tendez simplement la main vers Dieu, et dites: «Seigneur Dieu, je crois cela. (Voyez?) Laisse-moi toucher Ton vĂȘtement. J’ai besoin de telle et telle chose. Je sais que le frĂšre ne me connaĂźt pas, il ne connaĂźt pas non plus mon besoin; mais il nous a dit que – il nous a parlĂ© de ces choses que Tu as faites, et il nous dit que Tu es ici, le mĂȘme aujourd’hui.»

183 Vous n’ĂȘtes pas exclus, vous les frĂšres qui ĂȘtes ici Ă  l’estrade, vous tous. Je vous demande, mes frĂšres, en tant que co-ouvriers dans le – dans l’Evangile de Christ. Je vous – vous parle aussi sincĂšrement, en tant qu’un – un mortel qui, comme vous, voyez, quittera ce monde. Nous devrons le quitter. Et je dois rendre compte au jour du Jugement de ce que je dis. J’en suis conscient, j’en suis trĂšs conscient. Et je vous apprĂ©cie pour ce que vous ĂȘtes, vous les hommes qui vous tenez ici avec moi, pour m’aider. J’essaie tout simplement de vous aider, de faire tout ce que je peux pour la cause du Royaume de Dieu. Je prie et j’implore.

184 Tenez, combien ont dĂ©jĂ  vu cette LumiĂšre qui est sur la photo? Est-ce que vous En avez vu la photo? Elle est suspendue juste lĂ . Ne La voyez-vous pas? Elle est lĂ  au-dessus de cette dame qui porte un foulard. Elle prie pour un—un bien-aimĂ©. C’est juste, madame. [La dame dit: «C’est juste FrĂšre Branham – N.D.E.]Ce bien-aimĂ©... Croyez-vous que je suis Son prophĂšte ou plutĂŽt, pardonnez-moi, Son serviteur? [«Certainement» – N.D.E.] Est-ce que vous le croyez? TrĂšs bien. Maintenant, si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre problĂšme, eh bien, accepterez-vous cela comme venant de Dieu, juste comme la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement? Maintenant, vous savez que vous ĂȘtes – vous ĂȘtes Ă  vingt ou trente pieds [7 ou 9 m – N.D.T.] de moi ou plus; ce n’est pas du tout moi que vous avez touchĂ©. Mais vous avez touchĂ© Quelque chose, et vous savez que vous ĂȘtes en contact avec Quelque chose, Quelqu’un. Ce que c’est, c’est pour une femme qui est votre fille. C’est vrai. Croyez-vous qu’elle sera guĂ©rie? Elle est une toxicomane. C’est tout Ă  fait exact. Je la vois prise de vertiges, ivre. Voyez?

185 Maintenant, le foulard que vous avez dans votre main, appliquez-le sur elle, et ne doutez pas. Je crois que Dieu la délivrera. Voulez-vous le croire avec moi? Amen.
Eh bien, je ne connais pas la femme, mais Dieu la connaĂźt. Croyez-vous maintenant de tout votre coeur?

186 L’homme assis lĂ  en chemise rayĂ©e, qui a une hernie, croyez-vous que Dieu peut vous guĂ©rir et vous rĂ©tablir? Croyez-vous qu’Il le fera? Je n’ai jamais vu cet homme de ma vie. Avez-vous une carte de priĂšre, Monsieur? Vous n’en avez pas? Vous n’en avez pas besoin. «Si tu peux croire.»

187 Il y a ici une femme assise qui essaie de regarder par-dessus cette femme qui est assise juste ici. Elle m’est inconnue. Mais elle est trĂšs nerveuse. Je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Mais Dieu la connaĂźt, et elle se rend compte maintenant mĂȘme qu’elle est en contact avec Quelque chose. Vous Ă©tiez en train de prier lĂ  pour une raison. La raison en est que vous ne pouvez plus rester aprĂšs ce soir. Il vous faut quitter les rĂ©unions. Vous envisagez de rentrer chez vous demain. Vous n’ĂȘtes pas d’ici et vous n’ĂȘtes pas de la Californie non plus. En quittant ici, vous irez Ă  l’Est. Vous irez par avion. Vous envisagez d’aller par avion. Vous ĂȘtes de l’Oklahoma. Oui. C’est juste. Vous ĂȘtes aussi mourante. Vous ĂȘtes venue ici pour qu’on prie pour vous. Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Mais vous croyiez que vous allez ĂȘtre guĂ©rie si vous pouviez seulement arriver ici. C’est juste.
Vous souffrez aussi du cancer. Ce cancer se trouve dans les os. Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie maintenant? Croyez-vous que vous ĂȘtes en contact avec Lui, ma soeur? Peut-ĂȘtre que Dieu me dira qui vous ĂȘtes, alors cela vous aidera-t-il? Si c’est le cas, levez la main si vous croyez que Dieu
 que cela vous aidera. TrĂšs bien, Madame Steel, vous pouvez retourner en Oklahoma, et soyez...?... Je ne connais pas cette dame. Je ne l’ai jamais vue.

188 Voici une dame qui est assise juste ici derriĂšre elle. Elle souffre des varices. Et elle aussi a un fils qui est un alcoolique, et elle prie pour lui. Si elle croit, elle peut ĂȘtre guĂ©rie. Madame Mason, croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ vous accordera la guĂ©rison? Croyez-vous? TrĂšs bien, alors posez votre main sur cette dame qui est assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous; elle est en train de prier pour son mari qui n’est pas encore sauvĂ©. Dieu accordera la guĂ©rison.
Prions. Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de lui accorder cette bĂ©nĂ©diction. Donne Ă  cette femme le dĂ©sir de son coeur, Seigneur. Sa foi est trĂšs proche de Toi; ça T’a touchĂ©. Et je Te prie, PĂšre, d’apporter Ton secours, au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, croyez de tout votre coeur, que vous recevez cela. Allez-vous le faire? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse.

189 Croyez-vous que votre mari sera sauvĂ©, Madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Levez la main si c’est le cas.

190 On dirait qu’il y a devant moi une femme corpulente. Elle est assise lĂ . Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu. Vous le croyez? TrĂšs bien. Je ne vous connais pas. Votre problĂšme, ce sont les glandes. Vous avez du poids en excĂšs. Vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin; il a dit qu’il ne pouvait rien faire Ă  ce sujet; mais lĂ  c’était un mĂ©decin de ce monde. Voyez? Vous ĂȘtes... Vous aviez beaucoup de chagrin. Vous avez perdu votre mari. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous ĂȘtes en fait de l’Arkansas. Vous cherchez aussi du travail, mais vous n’arrivez pas Ă  en trouver. Vous redoutiez quelque chose, que vous ne soyez pas appelĂ©e. Mais votre foi a touchĂ© Dieu maintenant. Ma soeur, partez, en croyant. Que Dieu vous donne un travail et qu’il vous donne le dĂ©sir de votre coeur.

191 Dieu confirme que Sa Parole est vraie. Croyez-vous qu’il en est ainsi? Maintenant, je veux que vous priiez encore avec moi. Dieu, notre PĂšre, Tu es le mĂȘme Dieu qui a confirmé  Quand Tu as dit: «La fille n’est pas morte; elle dort», Tu as dĂ» alors prouver cela. Eh bien, Tu as promis que juste avant la fin du temps, le Fils de l’homme se rĂ©vĂ©lerait de la mĂȘme maniĂšre qu’Il l’avait fait Ă  Sodome. Tu l’as promis, Seigneur. Eh bien, Tu es venu sur la terre sous la forme du Saint-Esprit, et Tu es venu parmi nous ce soir, nous qui croyons, et Tu as confirmĂ© cela. Tu as confirmĂ© Ta Parole comme Tu l’avais fait en ce jour-lĂ .

192 Seigneur, nous n’avons pas besoin d’une preuve de plus. Tu es parmi nous. Nous T’aimons. Et nous nous rendons compte que c’est le dernier signe juste avant Ta venue, d’aprĂšs les Ecritures. Et toutes les ombres et tous les types ne faillissent jamais. Ils sont absolument indĂ©niables. Ainsi, nous prions, PĂšre, comme Tes enfants viennent pour qu’on prie pour eux maintenant, que chacun d’eux soit guĂ©ri. Qu’il ne reste aucune personne malade parmi nous Ă  la fin de ce service de guĂ©rison.

193 Ô Dieu bien-aimĂ©, fais que Ton onction repose avec bienveillance sur Ton peuple maintenant mĂȘme, afin que chacun d’eux soit guĂ©ri. Et s’il y en a ici qui ne sont pas encore Tes enfants, sur base de ces choses, puisqu’ils ont entendu la Parole et L’ont vue ĂȘtre accomplie, et ĂȘtre exactement confirmĂ©e Ă  la lettre, qui Tu es et ce que Tu es, que Tu es ici... Et, Seigneur, peux-Tu – peux-Tu bĂ©nir un mensonge? Eh bien, certainement pas, Seigneur. Mais Tu as effectivement promis de bĂ©nir Ta Parole, et Elle ne retournera pas sans effet. Elle accomplira ce Ă  quoi Elle a Ă©tĂ© destinĂ©e. Et maintenant, Tu l’as fait devant nous ce soir sans l’ombre d’un doute.

194 Et avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, y a-t-il ici des gens, qui n’ont jamais cru auparavant et qui aimeraient tout simplement lever la main? Avec votre tĂȘte inclinĂ©e, levez simplement la main et mettez-vous debout, et dites: «Je crois maintenant de tout mon coeur. Et je veux accepter JĂ©sus-Christ maintenant mĂȘme.» Voulez-vous le faire, toute personne, toute personne qui est ici, et qui n’a pas encore acceptĂ© Christ et qui voudrait le faire maintenant? Je ne vais pas vous dire... Allez Ă  l’église de votre choix. Mais je vous demande de recevoir JĂ©sus-Christ pendant que vous... Vous ne serez probablement plus jamais aussi prĂšs de Lui jusqu’à ce que vous Le verrez en personne quand Il viendra des cieux dans Son corps visible. Voulez-vous L’accepter maintenant si vous ne l’avez pas encore fait?

195 En me basant sur le fait que je ne vois personne debout ici, je crois que vous ĂȘtes tous des gens sains, raisonnables et que vous ĂȘtes conscients de ce que vous faites. Si tel est votre cas alors que vous ĂȘtes assis-lĂ , rappelez-vous: «Si vous avez honte de Moi devant les hommes, J’aurai honte de vous devant Mon PĂšre». Il y a eu peut-ĂȘtre quelqu’un qui s’est levĂ©, oui, dans l’auditoire, au fond.

196 Dieu bien-aimĂ©, il se peut que je ne voie pas ceux qui sont debout, qui veulent T’accepter. Ils se rendent compte, Seigneur, que ceci ne s’est jamais passĂ© avant ce temps-ci, et maintenant, confirme cela et prouve que c’est vrai. Je prie, PĂšre, que dans leurs coeurs qui sont Ă©trangement touchĂ©s en ce moment
 Comment savons-nous si celle-ci n’est pas la derniĂšre personne Ă  entrer? Ceci peut ĂȘtre la fin pour Los Angeles. Celle-ci peut ĂȘtre la derniĂšre Ăąme qui naĂźtra dans le Royaume. Nous ne savons pas quand ce temps viendra. Et alors, la porte sera fermĂ©e; le Corps sera complet.

197 Ce ne sera pas un corps monstre ou une Epouse monstre. Elle comptera beaucoup de membres, dont les noms ont Ă©tĂ© inscrits dans le Livre de Vie de l’Agneau avant la fondation du monde, ceux que JĂ©sus est venu prendre, comme Adam qui est carrĂ©ment allĂ© sauver sa femme. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de les recevoir dans Ton Royaume maintenant. Ils sont entre Tes mains. Occupe-Toi d’eux, Seigneur; je prie au Nom de JĂ©sus. Amen.

198 Que Dieu bĂ©nisse chacun de vous qui vous ĂȘtes levĂ©s. Je ne savais pas que certains d’entre vous s’étaient levĂ©s. Certains se sont levĂ©s lĂ  derriĂšre, et d’autres lĂ  au balcon. Maintenant, j’aimerais que vous fassiez une chose pour moi. S’il vous plaĂźt, comprenez-moi. Voyez un ministre ici et parlez-en avec lui Ă  la fin du service. Ferez-vous cela? Ne manquez pas de le faire. Si vous n’avez jamais Ă©tĂ© baptisĂ©s du baptĂȘme ChrĂ©tien, que cela soit la chose suivante Ă  faire, et puis gardez les mains levĂ©es jusqu’à ce que vous receviez le Saint-Esprit.
Bon, beaucoup de gens ont des cartes de priĂšre ici. Nous allons leur demander de se mettre debout et de monter ici; et je pense, traverser
 Ou faudra-t-il que moi, je vienne... Je ne saurai pas le faire. Les gens de ce cĂŽtĂ©-ci peuvent venir comme ceci, de ce cĂŽtĂ©-ci, ceux qui ont une carte de priĂšre. Et maintenant, s’il y a quelqu’un parmi vous qui doit partir, c’est... Je suis en retard. Je suis dĂ©solĂ©. J’essaierai de faire un peu mieux demain soir. A... Il est vingt-deux heures dix minutes, d’aprĂšs l’horloge qui est au mur.
Merci beaucoup pour votre prĂ©sence ce soir, et que le Dieu du Ciel vous bĂ©nisse. Si vous voulez rester pour suivre la ligne de priĂšre, vous ĂȘtes toujours le bienvenu. Mais nous allons commencer Ă  prier pour les malades maintenant, et je n’aimerais pas vous retenir Ă  moins que vous vouliez rester. Vous ĂȘtes congĂ©diĂ©s au Nom du Seigneur JĂ©sus. Que la paix de Dieu vous accompagne, vous bĂ©nisse, et donne du repos Ă  vos corps pendant la nuit, et vous accorde la bonne santĂ© afin que vous puissiez revenir encore demain soir. Que Dieu soit donc avec vous.

199 Et que ceux qui ont des cartes de priĂšre se lĂšvent pour la priĂšre maintenant; pendant que nous prions tous. Maintenant, nous voulons que vous sachiez, maintenant, vous qui ĂȘtes debout avec une carte de priĂšre, y a-t-il le moindre doute dans votre vie? Y a-t-il un, pardonnez-moi, un pĂ©chĂ© dans votre vie que vous n’avez pas confessĂ©? Si c’est le cas, laissez-moi vous demander ceci. N’entrez pas dans la ligne de priĂšre avec un pĂ©chĂ© inconfessĂ© dans votre coeur. Parce que vous devez... Ceci, c’est le pain des enfants. Voyez? Et si vous n’ĂȘtes pas ChrĂ©tien, abandonnez votre vie Ă  Christ dans la ligne de priĂšre, ensuite venez. C’est pour le croyant. Allez-vous le faire? Acceptez-Le premiĂšrement comme votre Sauveur, et puis venez Ă  l’estrade pour qu’on prie pour vous.

200 Maintenant, je vais prier pour chaque personne, pas juste me contenter de les faire passer, comme par une sorte de routine. Nous sommes dans une Ă©glise maintenant. Je pense que Soeur Wyatt nous a donnĂ© la raison pour laquelle nous pouvons rester et prier... [Un homme dit: «Oui, toute la nuit. Aussi longtemps que vous voulez» – N.D.E.] Nous pouvons rester aussi longtemps que nous le voulons. Et je remercie Soeur Wyatt et le comitĂ© ici, pour nous avoir permis de le faire. Que Dieu la bĂ©nisse. Son brave mari se tenait ici sur cette estrade, priait pour les malades, jusqu’à sa mort, pour autant que je sache, c’était un vrai soldat de la croix. Et maintenant, j’essaie de continuer Ă  faire la mĂȘme chose. Qu’Il bĂ©nisse ces gens.
Et maintenant, je prie que chacun de vous qui passera ici... Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s de confesser quoi que ce soit que vous voulez. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de dire ce qui cloche en vous. Venez tout simplement, et laissez-moi prier pour vous, et croyez.

201 Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© pour faire ceci? Levez la main. Vous vous souvenez de ce que l’Ange du Seigneur avait dit. «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, et que tu es sincĂšre quand tu pries, rien ne tiendra devant la priĂšre.» Et vous savez que c’est vrai. Ç’a Ă©tĂ© confirmĂ© maintes et maintes fois.
Maintenant, Je vais demander Ă  notre Soeur Rose, si elle le veut bien, de jouer Crois seulement ou Le Grand MĂ©decin est ici maintenant ou quelque chose comme ça. J’aimerais que chacun de vous maintenant qui ĂȘtes en – en communion avec moi... Voudriez-vous aussi, vous qui n’ĂȘtes pas dans la ligne de priĂšre, voudriez-vous prier pour ces gens? Bien, faites-leur la promesse en levant la main: «Je prierai. Voyez? Nous prierons tous.» TrĂšs bien. Oui. J’aimerais que vous puissiez, si vous devez partir, quitter trĂšs calmement maintenant, pour qu’il n’y ait pas de dĂ©rangement pendant que nous serons en train de prier.
Croyez-vous que ce sera fini maintenant, soeur? [La soeur dit: «De tout mon coeur.» – N.D.E.] Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  la soeur, je dĂ©fie la maladie de son corps. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que ça la quitte. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
Croyez-vous de tout votre coeur? Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s? Etes-vous, Ă  votre connaissance, ĂȘtes-vous prĂȘte Ă  recevoir votre guĂ©rison? Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  ma soeur, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, et je demande que la maladie quitte son corps, au Nom de JĂ©sus. Amen.
Vous avez confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s, et vous ĂȘtes prĂȘt pour votre guĂ©rison? Croyez-vous, FrĂšre? [Le frĂšre dit: «Je crois de tout mon coeur. – N.D.E.] Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  mon frĂšre, comme nous savons que Tu es ici prĂ©sent, Seigneur. Je Te prie de le guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

202 Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s? Non, vous n’entendez pas. [FrĂšre Branham parle doucement et distinctement parce que la soeur est sourde – N.D.E.] Croyez-vous que vous allez entendre? [La soeur dit: «Je crois, mais je suis sourde. – N.D.E.]
Vous croyez. La femme est donc sourde. Nous allons prier. Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de guĂ©rir notre soeur, et d’îter d’elle cette surditĂ©. Elle est dans un monde isolĂ©, oĂč elle ne peut pas entendre. Je Te prie de lui accorder la guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus.

203 Je vais demander aux gens de garder la tĂȘte inclinĂ©e, une minute. J’aimerais voir ce qui lui est arrivĂ©. Eh bien, je vous en prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, que personne ne relĂšve la tĂȘte ni n’ouvre les yeux. Eh bien, vous ne devez pas le faire jusqu’à ce que je vous le dise.
Pouvez-vous m’entendre maintenant? M’entendez-vous? [FrĂšre Branham frappe les mains une fois de plus, et puis encore une fois «Je peux entendre». – N.D.E.] M’entendez-vous [«Oui!» Elle dit ce n’est pas encore parti. – N.D.E.] Pouvez-vous m’entendre? Elle peut entendre maintenant. [FrĂšre Branham frappe encore une fois les mains. – N.D.E.] Entendez-vous quelque chose?
Eh bien, croyez de tout votre coeur. Allez-vous le faire? Et si vous croyez, Dieu vous rĂ©tablira complĂštement. Elle a dit, si seulement je priais et plaçais mes mains sur ses oreilles. Et elle a dit qu’elle a pu entendre quelque chose. TrĂšs bien, allez maintenant en croyant que vous allez entendre parfaitement. Vous pouvez entendre.
Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s, soeur? Vous ĂȘtes
 [La soeur dit: «Oui.» – N.D.E.] Etes-vous prĂȘte pour votre guĂ©rison? [«Oui.»] Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  ma soeur, sachant qu’en nous il n’y a rien de bon, en nous-mĂȘme. Mais nous savons que nous sommes des chrĂ©tiens, nĂ©s de l’Esprit de Dieu. Et nous imposons les mains Ă  notre soeur et nous demandons sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Eh bien, croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie? [La soeur dit: «Bien.» – N.D.E.] TrĂšs bien, maintenant vous – vous ĂȘtes guĂ©rie. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. C’est exact. Exact.
Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s [La soeur dit: «Oui.» – N.D.E.] et ĂȘtes-vous prĂȘte pour votre guĂ©rison? [«Oui.»] Croyez-vous que par l’imposition des mains, le Dieu qui connaĂźt les coeurs de gens, vous rĂ©tablira? [La soeur dit: «Je le crois.» – N.D.E.]
Notre PÚre céleste, je Te prie de guérir notre soeur, alors que nous lui imposons les mains et que nous demandons au Nom de Jésus-Christ que Tu la rétablisses. Amen.
Bonsoir. Evidemment, vous savez que je sais ce qui ne va pas en vous. [La soeur dit: «Oui.» – N.D.E.] Mais je ne dis simplement pas cela; en effet vous le savez, cela va – cela va continuer sans cesse. Mais si vous
 Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s? [Oui.] Et croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? [Oui.] Croyez-vous que cette arthrite
 J’ai dĂ©jĂ  dit cela. Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de lui venir en aide et de la rĂ©tablir. Accorde-le, au Nom de JĂ©sus. Vous ne serez plus boiteux. Allez, croyez de tout votre coeur.
Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? [La soeur dit: Amen. «Amen.» – N.D.E.] Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s et ĂȘtes-vous prĂȘt pour votre guĂ©rison? Croyez-vous que votre dos va se rĂ©tablir? Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en croyant, maintenant.
Avez-vous confessĂ© vos pĂ©chĂ©s, soeur, ĂȘtes-vous prĂȘte pour votre guĂ©rison? Dieu bien-aimĂ©, elle dit qu’elle a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s. J’impose les mains Ă  cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande sa guĂ©rison. Amen.
Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s? Vous devez ĂȘtre en ordre; vous ĂȘtes trĂšs malade; vous savez cela. Vous savez que je sais ce qui ne va pas en vous. Et croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, guĂ©rira votre coeur et vous rĂ©tablira complĂštement? Dieu bien-aimĂ©, je Te prie au Nom de JĂ©sus-Christ, de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir. Puisse cela la quitter, PĂšre, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Ne doutez pas. Allez en croyant.
Avez-vous confessĂ© vos pĂ©chĂ©s? Etes-vous prĂȘte pour la guĂ©rison? Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, j’impose mes mains Ă  notre soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie. Amen. Ne doutez pas cela. Allez en croyant.
Avez-vous confessĂ© vos pĂ©chĂ©s? Etes-vous prĂȘt pour la guĂ©rison? Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie de guĂ©rir notre frĂšre, de le rĂ©tablir. Accorde-le, PĂšre. Je lui impose les mains dans ce but, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je crois cela de tout mon coeur.
Croyez-vous maintenant, soeur? Avez-vous confessĂ© vos pĂ©chĂ©s? Et ĂȘtes-vous prĂȘte pour la guĂ©rison? Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  ma soeur; au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie pour Ta gloire. Amen.
Eh bien, bien des fois comme cela, juste un toucher, comme JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, s’ils imposent les mains aux malades » Je commence Ă  remarquer dans les rĂ©unions, que l’on obtient des rĂ©sultats Ă  50 % meilleurs que quand on fait venir des gens dans la ligne, que quand on a le discernement, en effet vous n’atteignez que quelques personnes. Mais de cette façon-ci, il y en a beaucoup qui sont guĂ©ris.
Avez-vous confessĂ© tous vos pĂ©chĂ©s d’incrĂ©dulitĂ© et tout? Croyez-vous maintenant que vous allez ĂȘtre guĂ©rie? [La soeur dit: «Oui et ĂȘtre dĂ©livrĂ©e.» – N.D.E.] Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de guĂ©rir notre soeur comme je prends sa main et que je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
Croyez-vous maintenant? [La soeur dit: «Oui.» – N.D.E.] Avez-vous confessĂ© vos pĂ©chĂ©s? [La soeur dit: «Oui.» – N.D.E.] Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  notre soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour sa guĂ©rison. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
On dirait une chose vraiment insignifiante, mais c’est Dieu qui a promis cela. Avez-vous confessĂ© vos pĂ©chĂ©s? Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de guĂ©rir notre soeur ici prĂ©sente. Alors que je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ, puisse-t-elle s’en aller et ĂȘtre rĂ©tablie. Amen.
Avez-vous confessé vos péchés? Dieu bien-aimé, je Te prie de guérir notre soeur, comme je lui impose les mains au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Eh bien, comme vous venez avec la mécanique, puisse-t-elle toucher la dynamique, et ça se mettra en marche.
Avez-vous confessĂ© vos pĂ©chĂ©s et ĂȘtes-vous prĂȘte? Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de la guĂ©rir et de la rĂ©tablir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
Avez-vous confessé tous vos péchés maintenant? Dieu bien-aimé, comme cette femme me regarde dans les yeux, je crois cela. Je Te prie de la guérir, au Nom de Jésus.
Vous ne faites que l’accompagner, n’est-ce pas, soeur? Vous ne faites que l’accompagner? TrĂšs bien. Croyez-vous, soeur, que Dieu vous rĂ©tablira? [La soeur aveugle dit: «Je crois que Dieu peut me rendre la vue.» – N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse. PĂšre cĂ©leste, Tu es toujours misĂ©ricordieux envers les aveugles et les nĂ©cessiteux. Eh bien, les gens ont vu ce que Tu as fait ce soir. Ainsi, nous croyons, Seigneur, que ce grand et dernier signe est en train de s’opĂ©rer parmi nous maintenant. Je demande que cette femme aveugle recouvre la vue, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
Eh bien, rapportez cela donc. Rapportez cela. [La soeur qui a accompagnĂ© la soeur aveugle, demande la priĂšre – N.D.E.] Oh oui, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains Ă  notre soeur et je Te prie de la guĂ©rir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeurs. Faites-nous parvenir vos nouvelles, comment vous vous portez.
Croyez-vous, soeur? Ô bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, je prie pour notre soeur, croyant que Tu vas la guĂ©rir maintenant. Je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Eh bien, croyez. C’est bien. Allez en croyant.
Croyez-vous, frÚre? Avez-vous confessé tous vos péchés? Dieu bien-aimé, je Te prie de guérir notre frÚre et de le rétablir, au Nom de Jésus-Christ. Amen.
Croyez-vous, soeur? Ô Dieu! je demande cela, au Nom de JĂ©sus-Christ, humblement, dans la fraĂźcheur et la douceur de cette heure, que le Saint-Esprit guĂ©risse cette femme. [La soeur dit: «Et je vous demande de prier pour mon fils, je ne l’ai pas vu ça fait vingt ans.» – N.D.E.] Je prie que Dieu vous renvoie votre fils, soeur bien-aimĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse.
PĂšre bien-aimĂ©, je prie pour notre soeur ici prĂ©sente. Dans la douceur du Saint-Esprit, qu’Il vienne maintenant guĂ©rir notre soeur, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.
Dieu bien-aimĂ©, je prie pour mon frĂšre, alors qu’il se tient ici et je lui impose les mains, et je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Qu’Il vous bĂ©nisse, mon frĂšre. TrĂšs bien.
Le petit garçon? Dieu bien-aimé, avec mes mains posées sur ce petit garçon, je le bénis au Nom de Jésus-Christ pour sa guérison.
Croyez-vous maintenant, soeur? Vous voulez qu’on prie aussi pour vous? Dieu bien-aimĂ©, je prie pour elle, alors que je lui impose les mains. Or, ceci c’est Ta commission; c’est ce que Tu as ordonnĂ© de faire: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Tu as dit qu’il en sera ainsi. Eh bien, Il a dit cela, n’est-ce pas? Cela doit ĂȘtre ainsi, soeur.
Dieu bien-aimé, je Te prie de guérir notre soeur et de la rétablir au Nom de Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur.
Etes-vous venue en croyant, soeur? Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, je demande Tes bĂ©nĂ©dictions pour notre soeur, en obĂ©issant simplement Ă  ce que Tu as dit de faire. Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. S’ils imposent les mains aux malades, as-Tu dit, les malades seront guĂ©ris.»

204 Puis-je m’arrĂȘter ici juste un instant pour dire Ă  ce sujet, juste pour laisser les gens se reposer un moment, juste un moment. Une fois un critiqueur m’a dit que ce n’était pas vrai. Mais vous voyez, il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront.»

205 Vous avez entendu mon message sur le – sur «Le procĂšs», comment on fait passer JĂ©sus en jugement. Voyez, Il a dit Ă  NoĂ©: «Il va pleuvoir.» Cent vingt ans s’écoulĂšrent sans qu’il y ait de pluie, mais la pluie tomba quand mĂȘme. Il a dit Ă  Abraham qu’il aurait un fils de Sara. Cela s’est accompli vingt-cinq ans plus tard. (Il n’avait jamais dit Ă  quel moment. Il avait dit qu’ils auraient le fils.) Vingt-cinq ans plus tard, cela est arrivĂ©. Voyez? Il n’a pas dit quand. Il a dit: «La priĂšre de la foi sauvera le malade. Dieu le relĂšvera. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Est-ce ce qu’Il a dit? Il n’a pas dit que la personne se lĂšverait d’un bond et guĂ©rirait sur-le-champ. Il a dit: «Les malades seront guĂ©ris.» Voyez? C’est ça Sa promesse. C’est ce que nous croyons.
Venez, soeur. Croyez-vous que c’est vrai? Alors il n’y a pas moyen de vous empĂȘcher d’ĂȘtre guĂ©rie. J’impose les mains Ă  la soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour sa guĂ©rison. Amen.
Croyez-vous, soeur? Avez-vous confessĂ© vos pĂ©chĂ©s et ĂȘtes-vous prĂȘte? Dieu bien-aimĂ©, j’impose mes mains Ă  la soeur, par obĂ©issance Ă  Ton commandement, et je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Amen.
J’aimerais que vous pour qui l’on prie, j’aimerais que vous me fassiez une faveur. J’aimerais que vous rapportiez avant que ces rĂ©unions se terminent ce qui se produit; et faites simplement voir Ă  l’assistance, aux autres, ce qui se produit rĂ©ellement. Peut-ĂȘtre demain, le jour suivant, ou n’importe quand, observez simplement ce qui va arriver.

206 Mon courrier a prouvĂ© que c’est un – c’est de loin diffĂ©rent que de laisser les gens essayer de mettre leur propre foi Ă  l’épreuve. En effet JĂ©sus a dit: «Ils leur imposeront les mains. Ils leur imposeront les mains, et ceux-ci seront guĂ©ris.» Eh bien, saisissez ce qu’Il a dit. Il n’a pas dit que les gens sautilleront et courront dans tous les sens sur le pavĂ©. Ils peuvent faire cela. Mais Il a dit: «Les malades seront guĂ©ris.» Est-ce ce qu’Il a dit? C’est ce qu’Il a dit. C’est ce que je crois. Et Il est ici maintenant; Celui qui a prononcĂ© la Parole est ici pour La confirmer.
Croyez-vous, monsieur? Bien-aimé PÚre céleste, sur base de la confession de sa foi et de sa croyance, je lui impose les mains au Nom de Jésus-Christ pour sa guérison.
Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison. TrĂšs bien.
PĂšre bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison. Tu as dit: «Elle sera guĂ©rie.»
Etes-vous prĂȘte pour la guĂ©rison, soeur? Dieu bien-aimĂ©, je lui impose les mains, au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que Tu la guĂ©risses.
TrĂšs bien, chĂšre soeur, tout est-il prĂȘt pour la guĂ©rison? Votre foi est-elle suffisamment Ă©levĂ©e maintenant, et croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie? Et, ĂŽ Dieu, je lui impose les mains par obĂ©issance Ă  Ton commandement: «Par tout le monde, Ă  toute la crĂ©ation.» Je lui impose les mains au Nom de JĂ©sus, pour sa guĂ©rison
?

Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  mon frĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison.
Dieu bien-aimĂ©, j’impose les mains Ă  ma soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ pour sa guĂ©rison.
[Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 descendant l’allĂ©e. Je ne voulais simplement pas vous inquiĂ©ter. Vous serez rĂ©tablie si vous croyez cela maintenant. Dieu bien-aimĂ©, je Te prie de guĂ©rir ma soeur, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
[Espace vide sur la bande – N.D.E.]
 pour m’aider à prier pour ces gens.

207 Maintenant, nous avons des mouchoirs ici, et autres, ici, pour qu’on prie dessus. Et j’aimerais que vous continuiez Ă  prier avec moi maintenant. Eh bien, ces petits colis
 Eh bien, je sais que cela paraĂźt trĂšs Ă©trange pour les gens, de prier sur une petite chose comme celle-ci. Mais si seulement vous pouvez une fois entrer dans mon bureau et juste voir 
 Si nous avions gardĂ© des tĂ©moignages pendant ces annĂ©es, je pense qu’on ne pourrait pas les entasser sur cette estrade, les cas de ceux qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris par le simple envoi de ces tissus sur lesquels on a priĂ© comme ceci, des millions d’entre eux, Ă  travers le monde. Eh bien, savez-vous ce que c’est
 C’est

Que quelqu’un prenne ce mouchoir-là pour ce – ce jeune
 Vous reconnaütrez votre mouchoir, n’est-ce pas frùre? Trùs bien.

208 Et j’ai vu des petits enfants estropiĂ©s ĂȘtre guĂ©ris. Et vous voyez, ce que c’est, c’est juste un point de contact, comme Oral Roberts a l’habitude de dire. C’est juste un point de contact. Nous prions. Eh bien, nous ne faisons pas ceci par nous-mĂȘme; nous le faisons parce que la Bible nous recommande de le faire. Nous savons tous que c’est vrai.

209 Eh bien, beaucoup de gens oignent les mouchoirs et tout. Eh bien, maintenant, nous pensons que c’est bien, certainement, mais si seulement nous
 La Bible ne dit pas qu’on oignait les mouchoirs, mais qu’on prenait les mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul.

210 Eh bien, voyez-vous de quoi je parlais? Eh bien, ce que les gens ont vu, cette puissance vivifiante qui Ă©tait en Paul, a fait qu’ils reconnaissent qu’il Ă©tait le serviteur de Dieu; qu’ils reconnaissent que Dieu Ă©tait en lui. Ils savaient que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Combien comprennent cela? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.» – N.D.E.]

211 Vous savez, je pense que Paul se basait beaucoup sur les Ecritures dans ce qu’il faisait. N’ĂȘtes-vous pas de cet avis? Voulez-vous que je vous dise d’oĂč, je pense qu’il a reçu l’inspiration? [Quelqu’un dit: «D’ElisĂ©e.» – N.D.E.] D’ElisĂ©e, c’est vrai.

212 Voyez, ElisĂ©e a dit: «Prends ce bĂąton, va le mettre sur cet enfant.» Et le prophĂšte a envoyĂ© le bĂąton parce qu’il savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Il connaissait sa position. Il
 Si seulement il pouvait amener cette femme Ă  croire la mĂȘme chose
 Eh bien, voyez, eh bien, la Bible n’a mĂȘme jamais dit: «Ils prieront pour les malades.» Elle dit: «Ils imposeront les mains aux malades.» Eh bien, pensez-y simplement, les gens avaient vu dans l’apĂŽtre Pierre, la PrĂ©sence de Dieu manifestĂ©e dans cet homme; en sorte qu’ils
 ils plaçaient mĂȘme les gens Ă  son ombre, et les gens Ă©taient guĂ©ris. Combien savent que c’est scripturaire? C’est tout aussi scripturaire que Jean 3.16. Voyez? C’est absolument la Parole de Dieu.

213 Eh bien, les gens
 vous savez que ce n’est pas l’ombre de cet homme qui guĂ©rissait les gens. Mais regardez, si la puissance de Dieu Ă©tait sur ce prophĂšte-lĂ , pendant des annĂ©es et des annĂ©es aprĂšs qu’il Ă©tait mort, au point qu’un homme mort qui a Ă©tĂ© jetĂ© sur son corps, sur ses os
 Le corps n’était mĂȘme plus lĂ ; c’était les os qui Ă©taient lĂ . Et la PrĂ©sence de Dieu Ă©tait sur ses os, Ă  tel point que cet homme mort est revenu Ă  la vie. Eh bien, ne savez-vous pas que ce mĂȘme Dieu qui a fait toutes ces choses est ici mĂȘme ce soir?

214 Pour – pour moi, je pense que nous devrions ĂȘtre les gens les plus heureux du monde. Pensez-y simplement. Je – J’espĂšre que je n’ai pas donnĂ© Ă  mon auditoire l’impression qui fait croire que c’est quelque chose que je fais par moi-mĂȘme. Vous
 Vous ĂȘtes mieux avisĂ©s que ça. Je – je suis votre frĂšre (voyez?), je ne suis que votre frĂšre.

215 Mais je sais certainement, je sais certainement ceci, que Dieu est ici. Et je sais qu’Il nous a donnĂ© quelque chose que nous ne pouvons pas expliquer, si ce n’est par la Parole de Dieu, qui affirme que cela devrait s’accomplir ici en ce temps-ci.

216 Ainsi, cela nous donne aussi la preuve que nous vivons dans les derniers jours. Cela nous donne la preuve pour savoir que ce peuple Ă©lu, choisi, appelĂ© Ă  sortir, prĂ©destiné  Eh bien, ça c’est un terme fort, «prĂ©destiné», mais nous savons tous que c’est la vĂ©ritĂ©. Nous savons certainement que le Dieu infini a prĂ©destinĂ© toute chose par prescience avant la fondation du monde, mĂȘme l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ©; et chaque nom qui sera inscrit dans le Livre, a Ă©tĂ© inscrit dans le livre avant que le Livre ait Ă©tĂ© Ă©crit. Eh bien, combien savent que c’est vrai?

217 Et JĂ©sus est venu pour
 pour racheter ceux qui Ă©taient dans le Livre. Dans la Bible, l’Agneau est sorti de derriĂšre le voile, Il a pris le Livre, Il a ouvert les sceaux dont cela Ă©tait scellĂ©, car Il Ă©tait venu rĂ©clamer tous ceux qu’Il avait rachetĂ©s. Il est donc l’intercesseur, un intercesseur intercĂ©dant pour ceux qu’Il a rachetĂ©s. Tous ceux dont le nom Ă©tait inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau, sont rachetĂ©s.

218 Comme j’ai fait une petite dĂ©claration dure l’autre soir
 Je m’attends Ă  ce que vous
 que tous, vous retiriez ces mouchoirs qui sont ici. Je ne cherche pas Ă  prĂȘcher encore, mais j’ai dit qu’il y a une petite dĂ©claration
 J’espĂšre que ceci n’a pas l’air sacrilĂšge. Voyez? Mais comme le fermier qui avait placĂ© la poule, qui n’avait pas assez d’oeufs, alors il a pris un oeuf d’aigle, et il l’a placĂ© sous la poule et celle-ci a fait Ă©clore un aigle. Et c’était un oiseau bien drĂŽle au milieu de tous ces poulets, parce qu’ils n’avaient jamais rien vu de pareil. Mais tout ce qu’il voyait, c’était la poule. Et il n’entendait qu’un seul cri, et le cri rĂ©sonnait diffĂ©remment du sien. Et il ne pouvait pas non plus faire entendre un cri comme celui de la poule ou des poulets. Il n’apprĂ©ciait pas leur nourriture qu’ils picotaient dans la basse-cour. Il y avait quelque chose de diffĂ©rent en lui, cependant il ne savait pas ce qui faisait cette diffĂ©rence.

219 Et alors un jour, la mĂšre aigle qui savait qu’elle avait pondu beaucoup d’oeufs, et rĂ©alisa qu’un de ces oeufs qui devait ĂȘtre son petit manquait. Alors elle est partie Ă  sa recherche, elle l’a trouvĂ© dans une basse-cour. Et elle a poussĂ© un cri. Alors, le petit aiglon a reconnu la voix de la mĂšre. Comme JĂ©sus a dit: «Mes brebis connaissent Ma Voix.»

220 Je pense, hier soir, quand j’ai vu cette Ă©quipe des baptistes, de presbytĂ©riens, et que sais-je encore, il se peut qu’ils soient sortis de dessous une poule. Excusez-moi, frĂšre. Voyez? Mais la mĂšre savait qu’elle avait Ses chĂ©ris lĂ  quelque part. Alors ces hommes qui se tiennent lĂ , ils ne se disputent pas la nourriture qu’ils ont reçue de la mĂšre poule et autres, mais maintenant ils sont des aigles (Voyez-vous?), ils s’envolent Ă  la recherche de leur nourriture. Voyez?

221 Et je pense que l’église est comme une scĂšne que j’ai vue il n’y a pas longtemps, en revenant de Tucson, ou plutĂŽt de – de Phoenix, j’allais Ă  Tucson. J’ai vu un spectacle mystĂ©rieux. Et cela m’a en quelque sorte brisĂ© le coeur, de voir ce qui est arrivĂ©, comment un faucon qui Ă©tait habituĂ© Ă  voler dans les airs, un frĂšre Ă  l’aigle, qui est un type de l’église
 Et JĂ©hovah est l’Aigle. Il a appelĂ© Ses prophĂštes des aigles. Il s’est appelĂ© Lui-mĂȘme JĂ©hovah-Aigle.

222 Mais ce faucon a depuis longtemps perdu son identitĂ©, parce qu’il ne vole plus dans les airs pour chercher sa nourriture comme il est censĂ© le faire. Mais il se pose sur les lignes tĂ©lĂ©phoniques et se comporte comme un charognard. Il – il cherche les lapins morts que les voitures ont Ă©crasĂ©s, et lui et les vautours se jettent lĂ  et mangent ensemble. Il sautille comme un vautour, au lieu de marcher comme il le devrait. Il a perdu son identitĂ©.

223 Et je dis ceci avec tout l’amour et le respect divin, l’église a perdu son identitĂ© depuis longtemps en tant que soeur aigle. Elle reste lĂ . Au lieu de creuser dans la Parole et de voir si ces choses sont vraies, elle attend un tas de littĂ©rature de l’école du dimanche qui a Ă©tĂ© rĂ©digĂ©e par un groupe d’intellectuels quelque part, un lapin mort qui a Ă©tĂ© tuĂ© quelque part ailleurs, il sautille comme un vautour.

224 Ô Dieu! aide-nous Ă  nous envoler loin de cela. Ces promesses sont vraies. Non pas ce que quelqu’un a dit Ă  ce sujet, mais ce que Dieu a dit Ă  leur sujet. Elles sont vraies. Je suis trĂšs content d’ĂȘtre associĂ© avec des aigles.

225 Prions ensemble pour les nĂŽtres qui sont malades. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, la Bible nous enseigne qu’on prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul, et que les dĂ©mons sortaient des gens, et que les esprits impurs les quittaient. Maintenant, PĂšre, je me penche sur ces mouchoirs qui reprĂ©sentent chaque personne qui est prĂ©sente. C’est le Corps de Christ, nous ensemble. Nous dĂ©clarons par la grĂące et l’amour que nous sommes ici pour reprĂ©senter Son Epouse, et nous croyons que nous nous associons avec Lui dans Son Royaume. Et nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours JĂ©sus. Et nous Te prions d’honorer la foi de ces gens.

226 S’ils avaient vĂ©cu Ă  l’époque de Paul, ils auraient entendu ce mĂȘme Evangile, ils auraient vu ces mĂȘmes choses. Par consĂ©quent, c’est le mĂȘme genre de peuple. Tu es le mĂȘme Dieu. Je Te prie donc, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©, d’honorer leur foi, comme Tu l’as fait pour ceux des temps bibliques. Et que toute puissance dĂ©moniaque, toute maladie, toute affliction qui a liĂ© les gens qui sont reprĂ©sentĂ©s par ces mouchoirs et ces colis-ici, que cette puissance dĂ©moniaque de maladie les quitte.

227 Il a Ă©tĂ© dit une fois qu’IsraĂ«l se trouvait dans la ligne du devoir vers la terre promise, et juste dans cette ligne du devoir, l’ennemi est venu, il les a acculĂ©s dans un coin, et la mer Rouge leur barrait la route de la ligne du devoir, dans leur marche. Et Dieu, du haut des cieux, a regardĂ© au travers de la Colonne de Feu et la mer a eu peur. Elle a fait reculer ses vagues parce que les vagues de Dieu Ă©taient au fond de la mer. Et cela a frayĂ© le chemin pour Ses enfants qui marchaient dans l’obĂ©issance.

228 Maintenant, Î Dieu, si la mer Rouge a eu peur, et a fait reculer ses vagues, a fait reculer ses eaux et a laissé le passage aux enfants en pÚlerinage qui marchaient par obéissance, Î Dieu bien-aimé, ce soir, baisse Tes regards au travers du Sang de Ton Fils Jésus, qui a fait la promesse.

229 Et lorsque ces mouchoirs seront placés sur les corps malades, puissent les yeux de Dieu regarder. Et que cette maladie, ce démon ait peur et quitte. Et que les gens continuent le voyage vers la Terre promise, en bonne santé et avec force.
Comme IsraĂ«l marchait dans le dĂ©sert, il n’y a pas eu une seule personne faible parmi eux Ă  l’autre bout; que cela soit accordĂ© Ă  ces gens, PĂšre, car nous envoyons ces mouchoirs au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse tous. Alors que vous retirez vos mouchoirs maintenant, croyez de tout votre coeur.

230 Croyez-vous que Dieu entend cela? Voyez? Je – j’aimerais dire ceci. Ne – ne doutez pas du tout. Voyez, cela peut sembler trĂšs Ă©trange. (Excusez-moi, juste une minute) Ne doutez pas du tout, mais croyez maintenant, que ce que nous avons demandĂ©, Dieu l’accorde. Croyez-vous que c’est Dieu qui est ici, qu’Il connaĂźt les secrets de votre coeur? Savez-vous et croyez-vous que c’est Dieu? Soyez alors apaisĂ©s; ça ne peut pas ĂȘtre autre chose. Voyez?

231 Eh bien, et s’il y avait un glorieux lendemain
 lĂ  bien des annĂ©es aprĂšs
 ceci sera de l’histoire. Et lorsque les gens dans les annĂ©es Ă  venir, si cela devait arriver, ils viendraient et diraient: «Eh bien, si j’avais vĂ©cu en ce temps-lĂ , et que j’avais vu cela ĂȘtre accompli, eh bien, c’est tout ce qu’il aurait fallu que je sache. J’aurais cru cela sur-le-champ.» Voyez, c’est la mĂȘme chose que vous croyez, que si vous aviez vĂ©cu autrefois, lorsque cela avait Ă©tĂ© accompli. Rappelez-vous, c’est toujours Lui. C’est Sa Vie en vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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