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PrĂ©dication Le Christ n’est pas le bienvenu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1002 La durĂ©e est de: 1 heures 2 minutes .pdf La traduction MS
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Le Christ n’est pas le bienvenu

1    Adressons-Lui d’abord une priĂšre pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es.
    Maintenant, PĂšre cĂ©leste, ceci est Ta Parole. Il est dit dans le Livre: «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu.» Si donc la Parole Ă©tait Dieu, Elle est toujours Dieu. Nous sommes donc reconnaissants d’avoir la Parole devant nous ce soir.
    Or, nous comprenons que ce Livre a Ă©tĂ© Ă©crit de telle façon que Tu as cachĂ© Cela Ă  tous les Ă©rudits, les sages et les intelligents. Et Tu as dit que Tu Le rĂ©vĂ©leras aux enfants qui veulent apprendre. Maintenant, nous sommes prĂȘts Ă  apprendre ce soir, c’est pourquoi nous sommes ici. Et nous sommes ici dans l’attente du grand Enseignant, qu’Il vienne nous enseigner ce soir les choses que nous devons savoir, le Saint-Esprit de Dieu.

2    Et sanctifie nos cƓurs ce soir, PĂšre. EnlĂšve tous les doutes et les craintes. Et que le glorieux Saint-Esprit descende tout droit pour parler Ă  nos cƓurs, Ă  chacun de nous. Et sauve tous les–les pĂ©cheurs, Seigneur, qui sont mĂ©chants Ă  Ton Ă©gard. Nous Te prions de traiter vraiment avec leurs cƓurs ce soir. Les rĂ©trogrades, ramĂšne-les Ă  la maison, PĂšre. Et nous Te prions de guĂ©rir les malades. Que la gloire de la rĂ©union Te revienne. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.
    Dans Luc, chapitre 7 et au verset 36. Je vais lire juste un seul verset. Et quand vous retournerez Ă  la maison ce soir, peut-ĂȘtre, lisez le reste de ce chapitre. C’est vraiment remarquable. Et je vais juste lire ceci pour commencer, le verset 36.
    Et un des pharisiens
 (Je–j’aime ceci, pour commencer.) 
le pria de manger avec lui. Et il entra dans la maison du pharisien et se mit Ă  table.

3    Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de cette Parole sur–sur une histoire qui s’est passĂ©e il y a plusieurs annĂ©es. Maintenant, le
 J’aime le Seigneur JĂ©sus de tout mon cƓur, et je sais que vous L’aimez aussi de tout votre cƓur. Maintenant, pendant que nous parlons, ouvrons vraiment nos cƓurs et laissons le Saint-Esprit entrer pour nous parler.
    Eh bien, il y a quelque chose qui cloche ici. Au dĂ©but de notre texte ce soir, il y a vraiment quelque chose de faux. Qu’est-ce que ce pharisien voulait faire avec JĂ©sus?
    Vous savez, gĂ©nĂ©ralement, les gens vous invitent Ă  manger avec eux quand ils vous aiment, et ils veulent s’asseoir en votre compagnie et communier avec vous. Et d’habitude, c’est de cette façon que frĂšre Joseph et moi communions beaucoup. Nous allons ici dans les alentours pour prendre un hamburger et des frites Ă  la française, et nous communions beaucoup autour de ces hamburgers. Nous nous aimons.

4    Et
 Mais qu’est-ce que ce pharisien voulait faire avec JĂ©sus? Il haĂŻssait JĂ©sus. Et pourquoi a-t-il invitĂ© JĂ©sus Ă  venir manger avec lui? Alors que
 Les pharisiens n’aimaient pas JĂ©sus. Ils ne–ils ne croyaient pas en Lui, et ils Le haĂŻssaient. Et pourquoi ce pharisien a-t-il invitĂ© JĂ©sus Ă  venir manger avec Lui?
    Il y a bien quelque chose qui cloche quelque part. Ils ne coopĂšrent vraiment pas ensemble; en effet, les pharisiens Le haĂŻssaient Ă  mort, voici que l’un des principaux pharisiens L’invite Ă  venir dĂźner avec lui, Ă  venir Ă  l’un de son–à un grand banquet qu’il allait offrir et de manger avec lui.
    Il y a trop de diffĂ©rence lĂ . C’est comme cela. Pas juste
 Les gens qui sont souvent ensemble, eh bien, communient les uns avec les autres, car ils ont des choses en commun. Maintenant, si vous avez des choses en commun, comme euh–euh les petits enfants, ils–ils jouent entre eux. Ils ont des choses en commun.

5    La Bible en parle. ÉsaĂŻe dit: «Les petits enfants, jouant dans les rues »
    Bon, quand vous voyez les petits enfants, tous ils
 peut-ĂȘtre que l’un parle allemand, l’autre parle le suĂ©dois, et l’autre, l’anglais, mais ils ont beaucoup de choses en commun, parce que ce sont des enfants. Ils font tourner leurs jouets et lancent leurs toupies et tout, ils ont des choses en commun.
    Quand vous voyez une petite–par exemple une petite fille attachĂ©e Ă  sa grand-mĂšre, il y a lĂ  quelque chose qui cloche. Or, si vous voyez une petite fille attachĂ©e Ă  sa grand-mĂšre, il y a un grand Ă©cart d’ñge, eh bien, il y a quelque chose qui cloche. Soit qu’elle est la chouchoute de la grand-mĂšre, soit qu’elle est
 Peut-ĂȘtre que la grand-mĂšre a un cornet de bonbons dans sa poche. Vous voyez? Il pourrait donc y avoir une raison lĂ . Il y a une raison qui amĂšne cette petite fille Ă  rĂŽder autour de la grand-mĂšre, car il y a un trĂšs grand Ă©cart d’ñge.

6    Maintenant, les jeunes gens ont des choses, ils s’associent, et ils ont des choses en commun. Et les–les gens d’ñge moyen ont des choses en commun. Et les–les vieux ont des choses en commun. Et comme les clubs, les Kiwanis, ils ont des choses en commun. Ils aiment se rĂ©unir et manger ensemble, le club Kiwanis, parce qu’ils parlent des affaires de la ville et comment
 s’occuper des pauvres et autres. Ils ont des choses en commun.
    Comme ma mĂšre le disait; le vieux proverbe: «Qui se ressemble s’assemble.» Il y a beaucoup de vĂ©ritĂ© lĂ -dedans. Le saviez-vous?
    VoilĂ  pourquoi vous ĂȘtes tous ici ce soir. VoilĂ  pourquoi nous nous sommes rassemblĂ©s ce soir. Nous avons des choses en commun. VoilĂ  pourquoi vous n’ĂȘtes pas lĂ , dans des bars, et des cinĂ©mas ce soir. Vous–vous ĂȘtes venus ici Ă  l’église de Dieu ce soir. Nous avons des choses en commun. Nous aimons parler des choses et avoir communion les uns avec les autres. Nous croyons tous dans les mĂȘmes choses. Nous avons le mĂȘme objectif. VoilĂ  pourquoi tous ces ministres sont assis ici et tout. Nous avons
 Et c’est pourquoi cet Esprit se meut parmi nous comme ça. Nous avons des choses en commun.

7    JĂ©sus, vous savez, quand le Saint-Esprit est descendu, ils Ă©taient dans un seul endroit, d’un commun accord, tout en commun. Ils attendaient la venue du Saint-Esprit. Ils avaient des choses en commun. Chacun attendait la Promesse du PĂšre. Et c’est pourquoi nous sommes ici ce soir. Nous sommes
 nous avons des choses en commun, en effet, JĂ©sus a dit: «LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux. Et tout ce qu’ils demanderont, Je le leur donnerai.»
    Ainsi donc, nous avons des choses en commun. Nous croyons au plein Évangile. Nous croyons au Saint-Esprit. Nous croyons Ă  la seconde Venue de JĂ©sus. Nous croyons Ă  la guĂ©rison Divine. Et c’est pourquoi nous nous sommes tous rassemblĂ©s, pour avoir
 Nous avons des choses en commun. «Étant des oiseaux de mĂȘme plumage, nous nous assemblons.» Je suis trĂšs content d’avoir le mĂȘme plumage que vous, et ainsi nous pouvons avoir cette communion.

8    Eh bien, il est vrai, le vieux proverbe: «Les oiseaux de mĂȘme plumage.» L’avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? Prenez par exemple les corbeaux et les colombes. Ils n’ont pas du tout de communion entre eux. Pourquoi? Leurs rĂ©gimes alimentaires diffĂšrent. Ils ne peuvent pas s’inviter au dĂźner, car le corbeau est un charognard, il mange bien d’un vieux cadavre quelque part, tandis que la colombe n’a pas de bile. Alors, si elle mange de cette histoire-lĂ , ça la tuerait. C’est une trĂšs belle image du pĂ©cheur et du chrĂ©tien; je veux dire, s’il est un vrai chrĂ©tien. Voyez?
    Bon, la colombe peut se poser dans un champ de blĂ© et manger toute la journĂ©e, avec son doux roucoulement. Et le vieux corbeau va se poser lĂ  sur un vieux cadavre, croasser et manger toute la journĂ©e. Voyez? Ils n’ont pas du tout de communion. Or, ce qui est Ă©trange, c’est que si la colombe se mettait Ă  manger du–du cadavre, ça tuerait la colombe. Mais le corbeau peut manger lĂ  et manger aussi du blĂ©, aussi. Cela fait de lui un hypocrite. Voyez? Vous devez donc faire attention Ă  cela. Voyez? Vous devez faire attention Ă  cela. Voyez?

9    La–la colombe, un rĂ©el et vĂ©ritable chrĂ©tien ne peut pas aller lĂ  et se livrer au monde, mais un hypocrite peut ĂȘtre un vil hypocrite et ĂȘtre un pĂ©cheur maintenant, puis sortir et agir comme un chrĂ©tien. C’est mauvais. C’est vraiment mauvais. Mais un vrai chrĂ©tien ne peut pas venir ici prendre part Ă  ceci, il n’a point de bile. Il ne saura pas digĂ©rer la chose. Amen.
    J’espĂšre que vous comprenez ce que je veux dire. Et ce n’est pas que je veuille tout bonnement blesser vos sentiments, pĂ©cheur, mais c’est vrai. C’est exactement ce qu’il en est. Voyez? Il ne peut pas aller dans un bar pour boire, sortir, se livrer au jeu d’argent, et des choses du genre. Il–il n’a tout simplement pas de bile pour digĂ©rer cela. C’est tout. Quelque chose d’autre a eu lieu, il a Ă©tĂ© changĂ©. Il a subi une opĂ©ration. Amen.
    Dieu l’a Ă©tendu sur la table d’opĂ©ration et lui a enlevĂ© la bile quand Il lui a donnĂ© le Saint-Esprit. Et il ne peut tout simplement plus prendre ces choses. C’est vrai. Ainsi, il ne peut pas avoir de communion.

10    Mais quelque chose cloche dans ce tableau, oĂč ce pharisien, eh bien, Ă  mon avis, un corbeau
 Mais il–il cherche Ă  faire venir JĂ©sus lĂ  pour avoir
 comme s’il voulait communier avec Lui, mais il y a quelque chose qui cloche. Cela ne marchera tout simplement pas.
    PremiĂšrement
 Vous savez ce que signifie pharisien? Le mot pharisien signifie «acteur». L’équivalent grec du mot de pharisien, c’est un «acteur», quelqu’un qui fait de la mise en scĂšne, qui fait semblant. Vous savez, l’AmĂ©rique en est pleine de toutes les façons, des acteurs.
    Je prĂȘche Ă  Los Angeles. Ma prochaine rĂ©union aura lieu Ă  Los Angeles. Et j’ai vu lĂ , disons des gens, des gens qui passent Ă  l’écran lĂ , les films et tout. Ils passent tellement de temps devant la camĂ©ra Ă  agir comme quelqu’un d’autre, imitant quelqu’un. Et ils font tellement cela devant la camĂ©ra qu’une fois dans la rue, ils demeurent toujours ces acteurs.
    Vous savez, on ne trouve pas cela seulement Ă  Hollywood, on en trouve aussi Ă  Chicago. Vous regardez la tĂ©lĂ©vision, les films et des choses comme cela, ensuite vous essayez d’agir de cette façon-lĂ . Vous, pharisiens, cessez de faire cela. Ce n’est pas correct. Vous ne devriez pas faire ça. Je dĂ©teste ce genre de choses. J’aime–j’aime ĂȘtre original. Pas vous? Soyez tout simplement ce que vous ĂȘtes.

11    Et vous savez, bien souvent, cela existe parmi les prĂ©dicateurs. Mais c’est vrai. Des acteurs, ils montent Ă  la chaire, et alors ils adoptent la voix rĂ©servĂ©e Ă  la chaire: «Eh bien, vous savez, frĂšres.» [FrĂšre Branham imite un prĂ©dicateur parler–N.D.É.] Oh! vous pharisiens, arrĂȘtez cette mise en scĂšne. Voyons! Soyez vous-mĂȘmes. Les gens vous apprĂ©cieront mieux si vous restez tout simplement tels que vous ĂȘtes.» Oh! mais ils ont une voix propre Ă  la chaire et puis une voix rĂ©servĂ©e Ă  la rue. Je prĂ©fĂšre qu’ils soient Ă  la chaire juste tels qu’ils sont dans la rue. Restez la mĂȘme personne. Ne soyez pas un pharisien.
    Vous savez, et certaines de nos sƓurs adoptent aussi cela: des actrices. A la maison, elles disent: «Jean!» Et Jean sursaute comme s’il Ă©tait fusillĂ©. «Viens ici! Tu sais mieux que ça! Pourquoi as-tu fait ça?» Le tĂ©lĂ©phone sonne, elle prend le combinĂ©: «Oh! salut!» [L’assemblĂ©e rit]. Pharisienne! ArrĂȘte de faire ça. Sois originale. Sois ce que tu es. Oh! je n’aime pas du fabriquĂ©. J’aime ĂȘtre authentique. J’aime voir des gens authentiques.

12    J’apprĂ©ciais ce beau chant du Saint-Esprit pendant qu’on le chantait tout Ă  l’heure. On voit beaucoup d’acteurs dans le chant. C’est exact. J’ai vu des chanteurs
 Je suis allĂ© une fois quelque part, et j’ai vu une voix exercĂ©e Ă  outrance, exercĂ©e Ă  outrance, chanter la note en retenant le souffle jusqu’à en avoir le visage cyanosĂ©, et ils retenaient le souffle autant que possible, et ils redescendaient de lĂ , pour proclamer un oracle, ne sachant mĂȘme pas ce qu’ils chantent eux-mĂȘmes. Ce n’est pas bien. Ils ne chantent pas pour la gloire de Dieu.
    Quant Ă  moi, j’aime les chants de la PentecĂŽte, Ă  l’ancienne mode, les mains en l’air et l’on chante pour la gloire de Dieu. Vous laissez l’orgue, le piano, tout le reste, et vous chantez tout simplement, pour la gloire de Dieu. Amen. DĂ©tendez-vous et soyez ce que vous ĂȘtes. Oui! J’aime ce qui est original. La gloire de Dieu, il n’y a rien qui soit plus proche du ciel que d’entendre ces beaux et vĂ©ritables chants. Ne voyez-vous.

13    J’étais assis derriĂšre ce rideau il y a quelque temps, essuyant les larmes de mes yeux, quand j’entendais ces frĂšres chanter. Et ayant jetĂ© un coup d’Ɠil par ces rideaux, j’ai vu la gloire de Dieu sur leur visage. Oh! la la! S’il y a un peu de vie en vous, cela la remontera sĂ»rement Ă  la surface. C’est exact.
    Mais quand vous en arrivez au point oĂč vous devez aller, tout lĂ -bas, et retenir le souffle jusqu’à en avoir le visage cyanosĂ©, vous cherchez alors tout simplement Ă  vous faire entendre de quelqu’un. Voyez? J’aime le vrai chant. J’aime qu’on reste ce que l’on est, pas ĂȘtre un acteur, un pharisien. C’est mauvais, ça.

14    C’était presque le coucher du soleil, et je le vois se tenir lĂ ; ce messager avait couru toute la journĂ©e, ses pieds Ă©taient sales, son visage couvert de sueur. Son maĂźtre lui avait dit: «Eh bien, tu dois Le trouver.» Et il a parcouru la Palestine, cherchant Ă  Le trouver. C’était presque le coucher du coucher. Des milliers de gens Ă©taient assis, Ă©coutant Quelqu’un parler; en fait, jamais homme n’a parlĂ© comme Lui. Les gens se tenaient sur la pointe de pieds, Ă  Le considĂ©rer. Ils voyaient seulement
 Et je vois le messager qui Ă©tait venu de la rĂ©sidence de ce riche pharisien, regardant au-delĂ  des gens pour voir s’il
 sur la pointe de ses pieds, pour voir ce qu’il pourrait voir.
    Et peu aprĂšs, Il finit de prĂȘcher, puis Il Se mit Ă  prier pour les malades. Oh! j’aurais bien voulu ĂȘtre lĂ , pas vous?

15    Je vois ce messager se frayer un chemin dans la foule jusqu’à ce qu’il arrive lĂ , et il heurte quelqu’un qui se tient lĂ , qui ne voulait pas le laisser aller plus loin. Peut-ĂȘtre que c’était Philippe ou NathanaĂ«l, ou l’un d’eux. Je ne sais pas qui c’était. Quelqu’un se tenait lĂ , il s’est cognĂ© contre lui.
    Il a dit: «J’aimerais parler Ă  votre MaĂźtre, monsieur.» Et comme il s’occupait d’écarter les gens loin de JĂ©sus, pour qu’Il prie pour une seule personne Ă  la fois. Je le vois le placer derriĂšre vers
 «Tenez-vous Ă  l’écart. Laissez le MaĂźtre tranquille. Il est occupĂ©.»
    Et alors, il a repris son chemin, il a dit: «Mais j’ai un message de la part de mon maĂźtre, un homme trĂšs important de notre pays. Je dois voir votre MaĂźtre.»

16    Et je vois alors Philippe, probablement, l’amener lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus. Et il s’est poliment prosternĂ© devant Lui, et il Lui a transmis le message: «Mon maĂźtre, un pharisien, Simon le pharisien, qui est un grand homme, il est un homme important dans l’église, et Vous serez honorĂ©, monsieur, et il a envoyĂ© Vous inviter Ă  une certaine–certaine date Ă  son banquet. Et il va organiser un grand festin, et c’est un homme riche. Et il est
 Oh! il peut offrir un vĂ©ritable festin. Et Vous y ĂȘtes invitĂ©.»
    Pouvez-vous vous imaginer ce que Pierre peut lui avoir dit? A peu prĂšs comme j’aurais dit ou comme vous auriez dit: «Oh! JĂ©sus, ce pharisien, il cherche tout simplement Ă  faire de Toi un atout. Eh bien, il–il n’a pas besoin de Toi. Il a toute la richesse de ce monde, dont il a besoin, et il–il n’a pas du tout besoin de Toi. Il va simplement lĂ  pour faire parade
 faire–faire de Toi un objet de spectacle. C’est tout. N’y va pas. Regarde les milliers ici qui T’appellent. On a besoin de Ton temps ici. Ne va pas lĂ -bas chez ce pharisien.»
    Peut-ĂȘtre qu’AndrĂ© a accouru et a dit: «JĂ©sus, ne fais pas ça, MaĂźtre. Ne va pas lĂ -bas.» Mais malgrĂ© tous les arguments qu’ils avançaient, JĂ©sus, poliment – Je Le vois incliner la tĂȘte et dire: «J’y serai.»

17    Jamais JĂ©sus ne manque de rĂ©pondre Ă  ces invitations. Souvenez-vous-en bien. Si vous avez besoin de Lui chez vous Ă  la maison, invitez-Le. Il viendra. Peu importe qui vous ĂȘtes, combien vous ĂȘtes riche ou pauvre, combien vous ĂȘtes dĂ©muni ou fortunĂ©, Il viendra si vous L’invitez. Il ne refuse jamais une invitation. JĂ©sus ne l’a jamais fait et Il ne le fera jamais.
    Ainsi, ils voient
 Il s’est prosternĂ© et s’en est allé  Et le messager a un peu poussĂ© un soupir, et oh! il a renvoyĂ© ses cheveux en arriĂšre, dĂ©gageant son visage sale et il a repris la traversĂ©e de la Palestine, pour rapporter son–pour rapporter son message.
    Comment a-t-il donc pu faire ça? Qu’est-ce qui n’allait pas chez ce messager, ce coursier, ce laquais venu de la rĂ©sidence de son maĂźtre? Comment a-t-il pu faire ça? J’aurais dit autre chose que ça, pas vous? Si jamais j’entrais dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, je tomberais d’abord Ă  Ses pieds et L’adorerais.

18    Mais, c’est ça le problĂšme pour beaucoup d’entre nous, les messagers aujourd’hui. Nous devons parler de notre dĂ©nomination, et parler de tout ce dont nous sommes membres, et on oublie qu’on est en PrĂ©sence de JĂ©sus. Nous avons trop de choses auxquelles penser, d’autres choses qui nous intĂ©ressent, apparemment, plus que JĂ©sus. Oh! la dignitĂ©, et comment nous pouvons nous conduire, et comment nous pouvons faire retentir notre voix, et comment nous pouvons mettre en exĂ©cution tel programme et tel autre programme. Oubliez ça. Ce dont nous avons besoin, c’est d’entrer dans la PrĂ©sence de JĂ©sus et de L’adorer.
    Parfois nous avons un rĂ©veil, et la sociĂ©tĂ© de bienfaisance des dames doit nous faire son rĂ©veil, Untel a Ă  faire telle chose, et Untel a Ă  faire telle autre chose. La chose suivante, vous savez, il n’y a pas de place pour JĂ©sus. Nous sommes tellement emballĂ©s par toutes nos sociĂ©tĂ©s que nous oublions ce qu’il en est du rĂ©veil. Ne faisons pas cela cette semaine Ă  Chicago. Invitons-Le et puis, adorons-Le quand Il sera venu.
    Quand nous entrerons dans Sa PrĂ©sence, oubliez qui vous ĂȘtes. Qui ĂȘtes-vous aprĂšs tout? Six pieds de terre [1 m 82–N.D.T.] (c’est exact), valant quatre-vingt centimes, si vous pesez 150 pounds [environ 68kg], ça ne vaut pas grand’ chose pour vous de toutes les façons.

19    Alors, il a Ă©tĂ© lĂ  dans la PrĂ©sence de JĂ©sus, il a exĂ©cutĂ© les instructions de son maĂźtre. L’Homme Ă  qui il avait parlĂ© allait devenir un jour Juge, et il a manquĂ© de Le reconnaĂźtre.
    Et dans ces rĂ©unions oĂč le Saint-Esprit descend et parle aux gens, accomplit les signes et les prodiges, guĂ©rit les aveugles, les sourds, les muets, les paralytiques et autres, les gens s’en dĂ©tournent parfois, disant: «Eh bien, nous
 le culte a traĂźnĂ© jusque trĂšs tard ce soir.» Pharisien, qu’as-tu donc? Tu es dans la PrĂ©sence de Christ.

20    Vous pouvez dĂ©jĂ  ĂȘtre sĂ»r que vous voyez Sa Parole agir, vous devriez tomber sur votre face et dire: «Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.»
    Mais nous avons du temps pour d’autres choses. «Oh! J’aimerais qu’il fasse vite et qu’il arrĂȘte sa prĂ©dication. Vingt minutes sont largement suffisantes pour que n’importe quel prĂ©dicateur prĂȘche.»
    Eh bien, vous–vous crevez de faim. Vous ĂȘtes si maigre que vous ressemblez Ă  l’ombre de vous-mĂȘme. Vous avez besoin des fois d’un bon sermon de quatre heures, pour vous engraisser de vitamines de l’Évangile. C’est ce dont l’Église a besoin aujourd’hui. Cessez de mettre
 votre pasteur
 Un homme disait l’autre jour
 Ce n’est pas un lieu pour plaisanter ici, je ne crois pas Ă  cela. Mais il disait qu’il a prĂȘchĂ© un sermon sur une pĂ©riode de dix ans. Tout ce que les gens lui accordaient comme temps pour prĂȘcher, c’était vingt minutes et il devait se limiter Ă  vingt minutes. Et un dimanche, il a prĂȘchĂ© environ une heure.

21    Les diacres l’ont convoquĂ© et ont dit: «Pasteur, pourquoi avez-vous fait cela?»
    Il a dit: «Eh bien, mon chronomĂ©trage n’a pas bien fonctionnĂ©.»
    Ils ont demandĂ©: «Qu’était-ce?»
    Il a dit: «Eh bien, dĂšs que je commence Ă  prĂȘcher, je place une–une de ces pastilles pour l’haleine dans ma bouche, et ça me prend toujours exactement vingt minutes pour la fondre. Et il a dit: «Je n’ai pas eu cela ce matin et j’ai placĂ© un bouton dans ma bouche, je ne pouvais la fondre.» Oh! la la! Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est des bons sermons Ă  l’ancienne mode, chronomĂ©trĂ©s Ă  l’aide d’un bouton pour les sermons. Amen. Ne soyez pas du tout pressĂ©.

22    Cet homme-lĂ , aussitĂŽt qu’il avait pu transmettre son message et ce pour quoi il Ă©tait lĂ , son objectif Ă©tait juste de faire plaisir Ă  son maĂźtre et il s’en est allĂ©. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est de persister, de rester lĂ .
    Le voilĂ  partir. Il devait faire tout le trajet jusqu’en Palestine. Oh! Je peux voir ce grand pharisien, aprĂšs que le messager Ă©tait revenu et lui avait dit que JĂ©sus allait venir. Je le vois marcher sur son large tapis de Perse sur le plancher, se frotter ses petites mains potelĂ©es et engraissĂ©es et faire: «Ha! ha! ha! pourquoi n’y avais-je pas pensĂ© avant?»

23    Il a dit: «Oh! la la! Je vais organiser un grand banquet. Tout le monde sait que c’est moi le pharisien Simon. Oh! je suis trĂšs religieux.» Oui. Nous en avons encore. «Oh! vous savez, je suis le docteur de l’église. Tout le monde dans cette ville Ă  les yeux sur moi et sait que je suis un homme religieux; en effet, je suis Pasteur Simon, le pharisien.»

24    Ce gros et gras pharisien rondelet qui faisait les cent pas sur le plancher, cherchait Ă  avoir mon Seigneur JĂ©sus lĂ . «Eh bien, Il n’est pas un prophĂšte. Eh bien, certainement qu’Il ne l’est pas. Oh! Nous, les pharisiens, nous savons qu’Il n’y a rien de valable en Lui. C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Si jamais je pouvais L’amener Ă  venir ici et Ă  faire
 Qu’en dira le pharisien Jones? Ho, ho. C’en sera bien une bonne, n’est-ce pas? Ho, ho. Quand le pharisien Jones apprendra que j’ai reçu ce soi-disant ProphĂšte ici Ă  ma rĂ©ception, ne va-t-il pas–ne sera-t-il pas surpris, quand il verra que ce JĂ©sus de Nazareth est venu Ă  ma rĂ©union, eh bien, Ă  mon banquet?»
    Â«Je vais vous dire ce que je ferai. Je ne tiendrai pas ça Ă  l’intĂ©rieur. Je le ferai dehors, en effet, vous savez, je peux vraiment prĂ©parer un dĂźner, un vĂ©ritable dĂźner. Les gens des alentours sont tous pauvres et tout.»
    Mais cet homme Ă©tait riche. FrĂšre, il perçoit une indemnitĂ© au temple en plus de son salaire, et il pouvait vraiment organiser une fĂȘte. Ainsi donc, il–il en Ă©tait capable; il avait beaucoup d’argent. Il Ă©tait un homme riche.

25    Et il a dit: «Puis le public, si je peux les avoir tous ici en face de ma maison, quelque part dehors sous la vĂ©randa, je prĂ©parerai cela lĂ , et je disposerai mes tables. Et ces grosses grappes de raisins sont presque mĂ»res maintenant, et tout, et ça sent bon. Et je tiendrai ça le soir, il fera frais. Eh oh! comme tout ça » il avait tout planifiĂ©, comment il allait prĂ©parer cela, et mettre tout au point.

26    Â«Et je prendrai ma table et la placerai lĂ  dehors, et–et j’installerai tous les docteurs Durand Dupont, les docteurs d’État, Untel et Untel, je les installerai partout. Et alors, tout le monde dans la ville saura que je suis un grand homme. Je suis capable de faire telle et telle chose. Je–je–je »
    Mon garçon, c’est une horrible habitude que les gens ont, (n’est-ce pas?): «Moi, moi, moi. Dieu n’a pas du tout de place lĂ . Oh! tout ce qu’il a pu faire, et combien il a dĂ» penser Ă  cela avant, pour fixer ce–ce rendez-vous avec JĂ©sus. «Eh bien, dit-il, je disposerai ma table sur une grande Ă©tendue.» Eh bien, en–en Orient, il vous faut pratiquement y vivre pour savoir comment ils mangent et tout.

27    Bon, vous savez, beaucoup de petits enfants, par exemple ce petit enfant assis ici en avant, en petite chemise Ă  carreaux. Il s’appuie sur sa main comme ceci. Papa et maman savent que c’est ainsi qu’il aime aussi manger de cette façon-lĂ , oui, Ă  table, il aime s’appuyer sur son–sur son bras. Eh bien, j’ai aussi de petits enfants Ă  la maison et je sais qu’ils aiment manger comme ça.
    Saviez-vous quoi? Vous avez raison. Maman cherche Ă  vous faire asseoir comme ceci, mais c’est de cette maniĂšre qu’on s’y prenait jadis. C’est de cette maniĂšre que JĂ©sus mangeait. Voyez? On ne s’asseyait pas Ă  table comme nous le faisons. Ils avaient une grande table et puis
 Et quand ils le faisaient, ils dĂ©pliaient un divan, des angles comme ceci, et tout le monde au lieu de s’asseoir, il se penchait ici, s’asseyait au bout du divan, et se couchait, il levait ensuite la main en l’air comme ceci et mangeait de cette façon-lĂ . Vous voulez que ça soit ainsi, n’est-ce pas? Oui oui. Eh bien, c’est ainsi que JĂ©sus mangeait. C’est ainsi qu’on mangeait en Palestine en ces jours-lĂ  et on le fait toujours.

28    Eh bien, il sortait cette table lĂ , et oh, ils pouvaient servir. Oh! la la! ils pouvaient vraiment se servir. Et ils avaient
 Certaines personnes en Palestine Ă©taient mĂȘme assez riches, ces pharisiens, pour avoir des serveuses indiennes, qui
 Un serviteur, en fait, ils sont–ils sont les plus cĂ©lĂšbres au monde. Et ils portaient des souliers qui
 de petites cloches au bout, qu’ils pouvaient
 On jouait de la musique en marchant. Et ils savaient comment faire cela. Ils mettaient des plateaux de bois sur leur main comme ceci, et ils se faisaient cuire du mouton avec–avec de trĂšs bonnes Ă©pices. Eh oh! oh! la la! ils faisaient sortir cela et les pauvres se tenaient dehors [FrĂšre Branham Ă©met un son de reniflement–N.D.É.] reniflant cette odeur, et ils servaient cela de façon Ă  vous donner faim, rien qu’à y regarder.

29    Ils savaient donc comment faire cela, et ces pharisiens savaient comment faire ça. Aussi cet homme ne faisait donc pas exception. Il savait comment organiser un vrai festin. Ainsi donc, il avait tout apprĂȘtĂ©, il avait tout prĂ©parĂ©, il Ă©tait prĂȘt Ă  recevoir les gens. Eh bien, finalement, le–le soir approchait, le temps oĂč il allait y avoir le banquet. Et tout d’un coup, vous savez, aussitĂŽt que tout Ă©tait apprĂȘtĂ© dans la–dehors dans la galerie, et dans la cour, sous les arbre touffus, et que tout Ă©tait bien en place, comme ça devrait trĂšs exactement ĂȘtre, tout Ă©tait si reluisant de propreté 

30    Un grand char vint s’arrĂȘter dehors et Docteur Jones
 (j’espĂšre qu’il n’y a pas un Docteur Dupont ici ce soir). Mais de toutes les façons, il sortit du char. Et oh! la la! vous savez, le–le pour ĂȘtre
 l’hospitalitĂ© en Palestine, aussitĂŽt qu’il
 vous sortez du–du char ou de n’importe quel moyen que vous avez empruntĂ©, si vous ĂȘtes invitĂ©, l’hĂŽte, quand il vous invite
 Eh bien, alors vous venez d’abord, la plupart de leurs dĂ©placements se font Ă  pied, et quand Docteur Jones est sorti, bien sĂ»r, le pharisien est allĂ© le saluer: «Salut, Docteur Jones, je suis trĂšs heureux de vous voir. Eh bien, entrez chez moi.» Et un autre char est arrivĂ©, et–et les garçons d’écurie ont pris leurs chevaux, et les ont placĂ©s dans les Ă©tables, et les ont nourris et tout, prenant soin d’eux. Et puis, si quelqu’un Ă©tait venu Ă  pied, ils
 tous ces pharisiens avaient beaucoup de laquais chez eux, l’un pour accomplir telle tĂąche, l’autre telle autre tĂąche.
    Et la premiĂšre chose, dĂšs que vous entriez dans la maison, le laquais le moins payĂ© de tout le groupe, c’était celui qui lavait les pieds. La premiĂšre chose que vous faisiez, dĂšs que vous entriez dans une maison, on vous lavait les pieds.

31    Et je pense Ă  mon Seigneur
 Pour moi, c’est ce qui prouve qu’Il Ă©tait Dieu, quand Il a quittĂ© la position la plus Ă©levĂ©e au Ciel, et qu’Il est devenu le laquais le plus bas sur la terre. Pour qui nous prenons-nous, Ă  cause des habits de rechange que nous avons? Le Dieu du ciel est descendu et est devenu un laquais. La personne qui avait le salaire le plus bas parmi les domestiques, c’était celle qui lavait les pieds. Et JĂ©sus, mon Seigneur, est devenu un laveur de pieds.
    Et qui ĂȘtes-vous donc? Et qui suis-je? De quoi nous gonflons-nous, quand nous pouvons rouler Ă  bord d’un grand beau vĂ©hicule et tout, et nous levons notre nez en l’air et nous pensons ĂȘtre quelqu’un, alors que le Dieu du Ciel est devenu un laquais qui lave les pieds? Honte Ă  nous. C’est pitoyable!

32    Il Ă©tait de coutume que la premiĂšre personne qui recevait l’homme quand il Ă©tait invitĂ©, l’hospitalitĂ© en Orient et en Palestine Ă  cette Ă©poque, il y avait une
 Comme le dĂ©placement s’effectuait Ă  pieds, ils n’avaient pas de rues pavĂ©es comme on en a ici, ils avaient alors des routes poussiĂ©reuses. Et le vĂȘtement palestinien descend comme une robe, mais le sous-vĂȘtement se boutonne juste en dessous des genoux.
    Et comme ils portaient des robes et des sandales Ă  l’époque, s’ils le pouvaient, ils se procuraient des sandales, sinon ils marchaient pieds nus
 Et leur dĂ©placement s’effectuait Ă  pieds. Et quand ils voulaient. et le long de ces vieux petits sentiers et autres oĂč ils marchaient, beaucoup de caravanes et d’animaux passaient par ce sentier, et les crottes de leurs animaux, les oiseaux picoraient lĂ  dedans, et alors le
 tortillaient cela sur la route et cela pouvait
 La poussiĂšre, ça sĂšche. Et ça se pulvĂ©rise et quand le passant marche comme ça, eh bien, la poussiĂšre va
 La robe ramasse cela et ça s’attache aux pieds, et toutes ces crottes d’animaux tout au long des routes, ça pue et
 Les pieds d’une personne se couvraient de poussiĂšre et il fallait vraiment les laver, avant qu’elle entre dans une belle maison comme on en avait lĂ , comme la maison de ce pharisien.

33    Il Ă©tait donc de coutume de faire venir le laquais chargĂ© de laver les pieds, il sortait et quand quelqu’un arrivait, il prenait son pied, le plaçait sous le bras comme ceci, il enlevait sa sandale, lui lavait les pieds, prenait un essuie-mains et les essuyait, mettait ses sandales Ă  un endroit, il Ă©tendait la main et prenait une sorte de paire de pantoufles de satin, c’était lĂ  la courtoisie de l’hĂŽte qui l’avait invitĂ©. Et il les lui essayait, aux pieds, jusqu’à ce qu’il trouve celles–celles qui lui convenaient parfaitement. Et alors
 Et ensuite, il le faisait passer. Quand il revenait lĂ , il enlevait les pantoufles, marchait sur ces beaux tapis et autres, et il pouvait ĂȘtre rafraĂźchi aux pieds.

34    Eh bien, l’étape suivante, le soleil palestinien, les rayons directs de lĂ , il fait vraiment chaud et cela brĂ»le le visage. Et on avait de l’huile dont on pouvait se oindre. Et la personne suivante, quand elle entrait dans une petite piĂšce, eh bien, on l’oignait, ses mains, on lui donne de l’huile, et il se la frottait, se l’appliquait au cou et sur tout le visage comme ça, et c’était apaisant.
    Or, l’huile s’abĂźmait au bout de quelques jours, nous savons cela. Mais ils avaient une sorte de petit grain qui pousse en Arabie, c’est comme une rose quand ç’a poussĂ©, et il y a lĂ  une petite pomme. Et on peut prendre cette petite pomme et la tenir en mains et frotter cela, et ça vous pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment dans les pores avec du parfum, des semaines plus tard vous pouvez encore sentir ça sur vos mains. Et on prenait cela et on en faisait du parfum, on en mettait dans cette huile d’onction qu’on utilisait pour s’oindre le visage.

35    C’était parmi les richesses que la–la reine de Sebha avait apportĂ©es Ă  Salomon, c’est trĂšs cher, le nard. Alors ils–ils oignaient le visage et tout.
    Et bien, il avait ses pieds lavĂ©s et sĂ©chĂ©s, et ses pantoufles aux pieds. Et il Ă©tait dĂ©barrassĂ© de toute la puanteur de la route. Et alors, les rayons du soleil
 il se frottait trĂšs bien le visage, prenait un essuie-mains et enlevait l’huile de lĂ .
    Eh bien, le prochain acte de courtoisie que le hĂŽte posait quand l’invitĂ© franchissait la porte et qu’il entrait, eh bien, le hĂŽte se tenait lĂ  quand son visiteur arrivait, et quand il approchait de la porte, il lui tendait la main et le prenait par la main droite, et lui donnait un baiser sur une joue, ensuite il le prenait par l’autre main et l’embrassait sur l’autre joue.

36    Bon, si on l’embrassait, c’est qu’il Ă©tait le bienvenu. Il Ă©tait alors un frĂšre Ă  part entiĂšre. Il se sentait le bienvenu. Il pouvait entrer et aller au rĂ©frigĂ©rateur prendre ce qu’il voulait. Il Ă©tait chez lui. On lui avait donnĂ© le baiser de bienvenue. Eh bien alors, tous ces pharisiens et les autres avaient pris place
 La chose suivante, vous savez, nous regardons partout et nous voyons assis lĂ  au coin, JĂ©sus. Comment Ă©tait-ce possible? Qu’est-ce qui n’allait pas chez le laquais Ă  la porte? Il Ă©tait assis lĂ  avec des pieds non lavĂ©s, la tĂȘte non ointe, on ne Lui avait pas donnĂ© un baiser. On ne Lui avait pas souhaitĂ© la bienvenue. Pourquoi? Le pharisien, Simon le Pharisien, Ă©tait trop occupĂ© Ă  dire des plaisanteries avec Docteur Dupont et tous les autres. Il n’avait pas de temps. Il a laissĂ© JĂ©sus passer en se faufilant, et entrer. Et le laquais L’avait laissĂ© entrer en se faufilant. Oh! je–j’aurais bien voulu ĂȘtre Ă  la place de ce laquais: une occasion pour laver les pieds de JĂ©sus, L’oindre et Lui souhaiter la bienvenue. C’est comme ça. Il L’avait invitĂ© et ensuite, Il ne Lui a pas souhaitĂ© la bienvenue. C’est ce que nous faisons. Nous L’invitons, et puis nous ne voulons pas Lui souhaiter la bienvenue.

37    Si le prĂ©sident venait dans cette ville, ou dans n’importe quelle ville, vous suspendriez des chapeaux partout. Vous parsĂšmeriez les rues de fleurs. Vous enverriez un orchestre lĂ  à–à la gare, lĂ  oĂč il descend du train. Vous feriez tout pour lui souhaiter la bienvenue.
    Mais JĂ©sus peut venir dans votre ville, dans votre maison, et vous Lui donnerez une place au grenier, une petite piĂšce de priĂšre lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, ou peut-ĂȘtre lĂ  au sous-sol. Si tes amis sont lĂ , tu n’as rien Ă  faire avec Lui. Tu attendras jusqu’aprĂšs quelque temps, peut-ĂȘtre qu’Il est Ă  la maison, tu te glisseras au grenier pour fermer la porte, et tu Lui diras quelques petites paroles, et tu descendras de lĂ , honteux de Lui.

38    C’est ainsi qu’était Simon. Il avait honte de Lui. «Voudras-Tu quand mĂȘme venir, JĂ©sus?»
    Â«Oui.»
    Â«Voudras-Tu prendre la deuxiĂšme place?»
    Â«Ouais, je prendrai la deuxiĂšme place. Je prendrai n’importe quelle place qu’on Me donnera.»
    Vous rappelez-vous qu’il n’y a pas longtemps quand vous alliez Ă  l’église (avant que vous soyez sauvĂ©e, bien sĂ»r) le dimanche de PĂąques, et vous portiez votre robe somptueuse? Votre beau petit chapeau de PĂąques placĂ© de cĂŽtĂ© sur la tĂȘte. Vous alliez et vous veniez au bout de vos peines aprĂšs un sermon de vingt minutes, vous reveniez et vous accrochiez cela, disant: «C’est assez de religion pour cette annĂ©e.»
    JĂ©sus ne vous a pas rĂ©primandĂ©e pour ça. Il avait acceptĂ© cela. Donnez-le-Lui, tout ce que vous voulez Lui donner, quelque minime que soit le temps, Il le recevra. Il ne vous a jamais rĂ©primandĂ©e.

39    Et vous Lui demandez parfois de venir Ă  votre Ă©glise, Il viendra lĂ  Ă  l’ancienne mode, et vous avez honte de vous dĂ©tendre et de Le laisser agir Ă  Sa guise. Vous Le rĂ©primez. Vous l’invitez chez vous Ă  la maison, et puis vous avez honte de Lui devant vos voisins, vous Le laissez lĂ  sans Le recevoir. JĂ©sus veut ĂȘtre adorĂ©. Il veut ĂȘtre reçu.
    Comment recevez-vous JĂ©sus? Dites: «Viens, Seigneur JĂ©sus. Entre dans mon cƓur. Je T’aime, Seigneur.» Recevez-Le.

40    Si quelqu’un venait chez vous, et que vous ne le receviez pas, il ne reviendrait pas souvent. Peut-ĂȘtre que c’est ça le problĂšme ce soir. Peut-ĂȘtre que c’est ça le problĂšme dans nos maisons et dans nos Ă©glises. On a peur, ou on a honte de recevoir JĂ©sus. Vous avez peur que quelqu’un vous entende dire «Amen». Vous avez peur de lever les mains et de Le louer. Vous avez honte de votre voisin qui est assis lĂ , ou de quelqu’un d’autre. Qu’y a-t-il Ă  avoir avec votre voisin? Adorez le Seigneur. Vous le Lui avez demandĂ©. Vous L’avez invitĂ©. Alors adorez-Le quand Il vient. AllĂ©luia!
    Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’un lieu Ă  l’ancienne mode pour recevoir JĂ©sus-Christ, oĂč les hommes et les femmes peuvent s’oublier et recevoir JĂ©sus.
    Mais Il vient quand mĂȘme. Si vous ne Lui accordez que cinq minutes par jour, lĂ , dans un petit bureau, lĂ  au sous sol, Il acceptera cela. Il acceptera tout ce que vous Lui offrirez. Il acceptera cela. Cela me prouve qu’Il est Dieu, pour moi. Amen.

41    Vous savez, les grands hommes passent pour des gens simples. Les petites gens font le grand. Quand vous voyez un gars qui croit ĂȘtre quelque chose, souvenez-vous bien, il n’y a rien en lui. J’ai rencontrĂ© certains des hommes les plus importants du monde, ils vous font croire que c’est vous qui ĂȘtes important, quand vous les quittez. Mais certains de ces gars qui ont des habits de rechange ou je ne sais quoi, «Pasteur Je ne sais qui», ou une grande Ă©glise, eh bien, eux veulent vous faire croire qu’ils sont quelque chose de grand. C’est lĂ  qu’il n’aboutit nulle part.
    Remarquez, JĂ©sus est entrĂ© dans la maison de ce pharisien. Je pense qu’Il avait quittĂ© un peu tĂŽt. Il n’est jamais en retard. Et JĂ©sus respecte toujours Ses rendez-vous. AllĂ©luia!

42    JĂ©sus est ici ce soir. JĂ©sus respecte Ses rendez-vous, peu importe comment vous–oĂč vous ĂȘtes. Il avait respectĂ© Son rendez-vous avec Jonas dans le ventre d’un grand poisson. Il avait respectĂ© Son rendez-vous avec Daniel dans la fosse aux lions. Il avait respectĂ© Son rendez-vous avec les enfants dans la–les enfants hĂ©breux dans la fournaise ardente. Gloire Ă  Dieu! Il a respectĂ© Son rendez-vous avec moi sur le lit de mort.
    Il est ici ce soir. «LĂ  oĂč deux ou trois sont rĂ©unis en Mon Nom, Je serai au milieu d’eux.» JĂ©sus respecte Ses rendez-vous, tout le temps. Il quitte la Gloire, peut-ĂȘtre, un peu tĂŽt afin qu’Il soit ici Ă  temps. Il respecte Ses rendez-vous.

43    Et Le voici assis dans la maison de ce pharisien. Et Dieu a franchi la porte, personne ne Lui a prĂȘtĂ© attention. Ils Ă©taient trop occupĂ©s. Et nous le sommes aussi aujourd’hui. Nous sommes trop occupĂ©s Ă  faire des prosĂ©lytes. Nous sommes trop occupĂ©s Ă  vĂ©rifier si telle personne a reçu un bon baptĂȘme ou non. Nous sommes trop occupĂ©s Ă  vĂ©rifier quelle position il occupe, et ce que nous pouvons faire de lui dans l’église. Nous sommes trop occupĂ©s avec les gens et les choses de l’église au point de laisser Christ passer sans qu’on Le reçoive. Nous sommes trop occupĂ©s Ă  veiller Ă  ce que le
 que tout s’est fait comme ceci et comme cela.
    Nous manquerons de recevoir JĂ©sus aprĂšs que nous L’avons invitĂ© chez nous. Souvent vous ĂȘtes trop occupĂ©s Ă  la maison, Ă  votre vie en famille. Vous avez trop–tant de choses que vous devez faire, vous ne pouvez trouver un temps pour prier, vraiment trop occupĂ©s. C’est ce qui est arrivĂ© lĂ .

44    Oh! j’aurais bien voulu ĂȘtre ce laquais, lĂ , Ă  la porte. Si je savais qu’Il allait venir, frĂšre, j’aurais apprĂȘtĂ© un bassin d’eau, en attente. Mais avant que je Lui lave les pieds, je dirais: «Seigneur, je ne suis pas digne de laver les
 T’adorer aprĂšs que je T’ai lavĂ© les pieds. Laisse-moi d’abord T’adorer.» Oh! j’aurais aimĂ© faire ça.
    Mais Le voilĂ  assis lĂ , mal accueilli. Pensez-y. Mal accueilli, assis lĂ  au coin. Personne ne prĂȘtait attention Ă  Lui. Et le pharisien Ă©tait trop occupĂ© avec son ami docteur. Il n’avait pas remarquĂ© JĂ©sus assis lĂ  dans un coin. Et Il Ă©tait assis, la tĂȘte baissĂ©e.
    Vous savez, je pourrais m’imaginer qu’Il ne Se sent jamais trĂšs bien accueilli parmi les riches qui ne veulent pas Le recevoir. Il est assis
 Il se sent plus Ă  l’aise parmi les gens qui veulent s’humilier. Recevoir

    Le voilĂ  assis lĂ , la tĂȘte inclinĂ©e, Ses disciples se tenaient dehors; ils ne pouvaient pas–ils n’étaient pas invitĂ©s, aussi n’ont-ils pas pu entrer. Il vous fallait
 vraiment il vous fallait ĂȘtre invitĂ© pour entrer Ă  l’un de ces banquets.

45    Mais les disciples ne pouvaient pas venir, et Le voici assis lĂ  au coin, personne ne prĂȘtant attention Ă  Lui. Il Ă©tait vraiment mal Ă  l’aise. Pensez-vous que c’est comme ça que vous seriez ici ce soir s’Il venait? Est-ce, Ă  votre avis, de la mĂȘme maniĂšre qu’Il est mal Ă  l’aise dans votre maison, assis lĂ  avec les pieds sales? Pensez-y! JĂ©sus avec les pieds sales. On L’appelle «Jesu.» Quand je pense Ă  «Jesu Â» avec des pieds sales

    Ă‡a me fait quelque chose de dire cela. JĂ©sus, mon Seigneur, assis dans la maison d’un homme religieux, avec des pieds sales, mal accueilli, les joues dessĂ©chĂ©es, mal accueilli. On ne L’a pas accueilli avec un baiser
 Les pieds mĂȘmes qui allaient ĂȘtre percĂ©s par des clous Ă©taient lĂ , sales, avec les excrĂ©ments de la route, et la sueur partout sur Ses pieds, dĂ©gageant une odeur, et dans cette belle grande maison, avec Sa tĂȘte inclinĂ©e, pas le bienvenu. Personne ne Lui avait lavĂ© les pieds.
    Oh! je–j’aurais voulu ĂȘtre lĂ . J’aurais souhaitĂ© ĂȘtre lĂ . Pas vous? J’aurais souhaitĂ© me tenir lĂ . Oh! Comme j’aurais accouru vers Lui.

46    Comment ce laquais L’a-t-il laissĂ© passer? Je ne sais pas. Les pieds non lavĂ©s, les pieds sales, JĂ©sus, mon Seigneur avec des pieds sales
 Quelqu’un avait nĂ©gligé–quelqu’un avait nĂ©gligĂ© son devoir. Et Le voilĂ  assis lĂ , oh! tellement mal Ă  l’aise dans la maison, personne ne faisant attention Ă  Lui, Il avait les pieds sales, dĂ©gageant une mauvaise odeur, et les gens Le passaient outre.
    Regardez lĂ  dehors, lĂ  oĂč tous les orientaux se trouvaient, regards Ă©bahis, de toutes les façons, ils regardaient lĂ  pour voir le pharisien et reniflaient l’odeur de la nourriture et tout; Ă  cause de la ligne qui Ă©tait tracĂ©e, ils ne pouvaient pas aller plus loin. Et ce pharisien, lĂ -bas, ne faisait que se rĂ©jouir avec ses amis et les autres, et JĂ©sus Ă©tait assis lĂ  avec les pieds sales. Pensez-y.
    Je vois marcher le long de la foule dehors, une petite femme, marchant le visage voilĂ©. Je vois quelqu’un donner un coup de poing Ă  l’autre et dire: «Regarde qui s’approche.»

47    La Bible dit qu’elle Ă©tait une horrible pĂ©cheresse. Nous n’irons certainement pas en dĂ©tail lĂ -dessus. Elle Ă©tait une prostituĂ©e, une femme de mauvaise vie. Écoutez. Parfois vous rejetez ces gens. Mais rappelez-vous, c’est quelqu’un qui l’avait entraĂźnĂ©e dans ce genre de vie. Avant qu’il existe une femme de mauvaise vie, il doit y avoir un homme de mauvaise vie. C’est vrai.
    Peut-ĂȘtre qu’un garçon Ă©tait tombĂ© amoureux d’elle, et–et l’avait sĂ©duite, et lui avait fait des promesses, puis il a gĂąchĂ© sa vie et l’a plongĂ©e lĂ , et finalement il l’a plaquĂ©e et a couru prendre une autre femme. Ce sont peut-ĂȘtre lĂ  ses dĂ©buts. Elle est la fille d’une mĂšre.
    Je pense: «Oh! nous sommes cependant tellement justes, vous savez.» Oh! la la! Nous ne pouvons pas aller lĂ  et parler aux gens comme ça. S’ils ne vivent pas dans les plus belles maisons et qu’ils ne font pas partie de la meilleure classe, eh bien, nous ne voulons pas les faire entrer dans l’église.

48    FrĂšre, JĂ©sus a dit: «Allez le long des haies et des chemins dĂ©tournĂ©s et faites entrer les gens, peu importe qui ils sont.» Parfois, ce sont ceux-lĂ  qui reçoivent le Royaume de Dieu avant telle personne au coup raide. Elle regarde partout, et quelqu’un dit: «Regardez–regardez qui arrive au dĂźner du pharisien. Oh! voyez qui elle est. Nous la connaissons. Gardez votre distance.» Elle passe. Elle sait qu’elle est haĂŻe. Personne
 Le satisfait de soi: «Non non, donnez-lui
 Reculez; laissez-lui de la place.»

49    Mais je la vois monter, et elle regarde lĂ , elle Le voit. «Oh! dit-elle, ce n’est pas possible. AssurĂ©ment, est-ce
 ça doit ĂȘtre Lui. Eh bien, c’est Lui. Et Il n’est pas
 Il n’est pas bien accueilli. Il–Il a des pieds sales. Et Il n’a pas Ă©tĂ© oint, et personne ne prĂȘte attention Ă  Lui.» Elle a dit: «AssurĂ©ment, quelqu’un doit faire quelque chose.»
    Et je la vois enlever son–son chĂąle et descendre dans la rue aussi vite que possible. Elle grimpe le petit escalier grinçant, jusque dans sa petite chambre, elle va vers une petite caisse pour en faire sortir son petit bas, ou quelque chose comme ça qui contient de l’argent. Et elle dit–elle dit: «Non, non, non je–je ne peux pas faire ça. Je ne peux pas le faire.» Et elle se met Ă  pleurer, elle roula ces yeux: «Comme Il m’a regardĂ©e.»

50    Personne ne pourrait regarder Ă  JĂ©sus et demeurer le mĂȘme. Elle l’a dit: « Je dois ĂȘtre hors de moi. Tenez! Je sais qu’Il est un ProphĂšte, et Il saura oĂč j’ai eu cet argent. Il saura comment je l’ai gagnĂ©. Je ne peux pas Lui apporter ça. Je ne peux tout simplement pas faire ça.»
    Elle remet ça. Elle pleure, disant: «Oh! pensez-y. Oh! Il
 Personne ne veut de Lui. Oh! je dois faire quelque chose.» Et elle fait encore sortir son petit bas, sa petite caisse, et elle regarde cela, et elle dit: «Oh! assurĂ©ment, mais ce–c’est tout ce que j’ai. C’est tout ce que je peux faire. Certainement, Il le comprendra.»
    Et je la vois mettre le peu d’argent qu’elle avait dans son sein, et se couvrir du chĂąle et descendre dans la rue; et elle entre dans une petite boutique juive lĂ -bas, oĂč on vendait le nard et les produits, dans une parfumerie. Et elle y entre, et un vieil homme Ă©tait assis lĂ  derriĂšre, grognon, comptant son argent: «Oh! la la! Ç’a Ă©tĂ© une mauvaise journĂ©e. Cela atteint Ă  peine le loyer. Oh! la la!» Et soudainement, vous savez, cette prostituĂ©e entre.

51    Â«Eh bien, regardez qui entre.» Il n’a procĂ©dĂ© comme le ferait un vendeur poli, ou un gentleman pour demander: «Que puis-je faire pour vous?» Il a dit: «Eh bien, que veux-tu? Â»
    Elle a dit: «Monsieur, je voudrais la meilleure boĂźte d’albĂątre que vous ayez dans la maison, pas seulement une, je voudrais la meilleure.»
    Ă‰coutez, elle donnait tout ce qu’elle avait, chaque sou; elle devait donner du mieux qu’elle pouvait. Vous et moi, nous ne donnons qu’un petit rien d’accessoire. Donnez-vous le meilleur? Si vous ne donnez pas le meilleur que vous avez, ne vous moquez pas d’elle. Elle avait donnĂ© la meilleure huile qu’elle avait.
    Elle a dit: «Je voudrais la meilleure boĂźte d’albĂątre que vous ayez comme onguent.» «Eh bien, dit-il, voyons, combien d’argent avez-vous?» Bien sĂ»r, le tintement de la monnaie avait changĂ© ses–ses idĂ©es. Il a comptĂ© deux cents quatre-vingt piĂšces de deniers romains, et juste–juste ce qu’il lui fallait, il lui a donnĂ© la boĂźte d’albĂątre. Il a remarquĂ© qu’elle pleurait. Ses yeux avaient rougi. Elle serre ça contre son sein, elle sort par la porte.

52    Quelqu’un donne un petit coup de coude: «Regarde, elle va lĂ , regarde, elle va lĂ .» C’est ainsi que les gens font aujourd’hui. Il donne un petit coup de coude, il donne un petit coup de coude: «Regarde, c’est un saint exaltĂ©. Regarde, elle va lĂ . Tu sais (qui) ils sont? Ils sont de ceux-lĂ . C’est l’un de leur clique.» Oh! je suis trĂšs content d’ĂȘtre l’un d’entre eux. Je ne sais quoi faire. Oui oui.
    Les voilĂ  partir. Regarde lĂ  oĂč elle va maintenant, et elle pleure. Oh! elle est l’une de ces fanatiques. Regarde oĂč elle va, directement lĂ  oĂč ils sont.
    La voilĂ  monter. Elle est en retard. Elle doit se hĂąter. Mais frĂšre, mieux vaut tard que jamais. Peut-ĂȘtre que vous avez longtemps attendu, papa; peut-ĂȘtre que vous avez soixante ou soixante-dix ans, mais mieux vaut ĂȘtre en retard–en retard plutĂŽt que de ne jamais arriver lĂ . Venez maintenant.

53    Vous dites: «Oh! bien, parfois je veux recevoir le Saint-Esprit, FrĂšre Branham.» Maintenant mĂȘme. Vous dites: «Eh bien, je deviens vraiment vieux maintenant, je ne pourrai pas vraiment ĂȘtre utile.» Reçois-Le de toute façon, mieux vaut tard que jamais.
    Elle est arrivĂ©e lĂ . Et quand elle est arrivĂ©e lĂ , toute la fĂȘte
 Elle savait qu’elle Ă©tait au bon endroit, les verres s’entrechoquaient doucement, et les grands hourras, au moment de verser du vin, et tout. Elle savait qu’elle Ă©tait au bon endroit. Eh bien, elle a marchĂ© sur la pointe des pieds, et elle regarde lĂ  derriĂšre, et elle Le voit assis lĂ .
    Elle disait: «Je ne le peux pas. Ça–ça doit ĂȘtre
 Si on m’attrape lĂ -dedans, que fera-t-on? J’aurai l’air dĂ©paysĂ©e si j’entre lĂ . Si j’entrais dans ce groupe-lĂ , j’aurai l’air dĂ©paysĂ©e, une personne comme moi. Eh bien, ils vont–ils vont m’expulser. Je–je ne peux pas aller
 Peut-ĂȘtre qu’Il ne voudra pas que je fasse cela. Je dois ĂȘtre en train de rĂȘver. Il doit y avoir quelque chose qui cloche Â», les larmes coulaient sur ses joues. Elle a dit: «Mais une fois je L’ai entendu prĂȘcher, et Il prĂȘchait sur ceci: ‘Venez Ă  Moi, vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s et je vous donnerai du repos. Que celui qui veut vienne.’ Il faisait sĂ»rement allusion Ă  moi.»

54    Puis, je la vois baisser la tĂȘte et se frayer un passage Ă  travers la foule en jouant des coudes. Elle cherche Ă  arriver auprĂšs de Lui. C’est ainsi qu’il faut faire. Frayez-vous le chemin Ă  travers la foule en jouant des coudes jusqu’à arriver auprĂšs de Lui, peu importe qui dit: «Les jours de miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison Divine n’existe pas. Un salut sincĂšre, ça n’existe pas.» Frayez-vous le chemin en jouant des coudes. Traversez d’un trait la foule. Ne vous occupez pas de ce que disent les gens, allez auprĂšs de JĂ©sus. C’est la seule Fontaine de salut qu’elle avait. La seule Fontaine que vous avez, la seule Fontaine que n’importe qui a, c’est de vous frayer le chemin vers JĂ©sus. S’il vous faut vous frayer le chemin–le chemin Ă  travers chaque dĂ©nomination et tout le reste, allez auprĂšs de Lui, rapidement.

55    Oh! la la! Elle s’est approchĂ©e de Lui, et elle
 JĂ©sus Ă©tait assis lĂ . Elle s’est saisie de Ses
 Elle ne savait que faire. Elle s’est prosternĂ©e devant Lui, elle pleurait. Les larmes coulaient sur ses joues et [tombaient de] son menton. Et aussitĂŽt, vous savez, elle a relevĂ© Ses pieds Ă  Lui, et elle s’est mise Ă  Les frotter. Elle Ă©tait trĂšs heureuse. Elle se tenait Ă  cĂŽtĂ© de la Fontaine. Elle se tenait prĂšs du seul lieu purificateur oĂč son Ăąme pouvait ĂȘtre purifiĂ©e. Elle se tenait prĂšs de la seule Fontaine de vie qui n’ait jamais jailli sur la terre.
    Elle Ă©tait lĂ , dans sa condition. Elle frottait Ses pieds. Et bien vite, vous savez, elle–elle Ă©tait hors d’elle. Elle ne savait quoi faire–ce qu’elle faisait. Et elle pleurait, les larmes coulaient sur ses joues, et elle frottait Ses pieds, et elle s’est retrouvĂ©e en train de laver les pieds sales de JĂ©sus avec ses larmes. Quelle eau, et laver les pieds sales de «Jesu» avec ses larmes. La plus glorieuse eau qui ait jamais coulĂ©, les larmes d’une pĂ©cheresse repentante, lavant les pieds du Seigneur JĂ©sus.

56    Quand elle pleurait et qu’elle lavait Ses pieds, elle–elle Ă©tait hors d’elle-mĂȘme. Elle ne savait quoi faire. Que Dieu nous aide Ă  ĂȘtre hors de nous-mĂȘmes assez longtemps pour ĂȘtre en tout cas sauvĂ©s.
    Elle avait certainement violĂ© toutes les instructions de la fĂȘte. Quelle fĂȘte avait lieu lĂ ? Qu’avons-nous Ă  nous soucier de ce qui se dĂ©roulait Ă  la fĂȘte, du nombre d’instructions qu’elle avait violĂ©es. Elle allait se prĂ©senter devant JĂ©sus et ĂȘtre sauvĂ©e. Et c’est ce qu’il nous faut faire ce soir, c’est de nous trouver devant JĂ©sus et ĂȘtre sauvĂ©s. Peu importe que vous violiez les instructions, ou les rĂšglements, ça n’a rien Ă  voir. L’essentiel, c’est de se tenir devant JĂ©sus. Et elle lavait Ses pieds avec ses larmes, et elle Ă©tait
 La chose suivante, vous savez, elle Ă©tait si Ă©motionnĂ©e qu’elle s’est relevĂ©e et tous ses cheveux, qu’elle avait relevĂ©s avec des Ă©pingles sur la tĂȘte retombĂšrent. Et elle se mit Ă  essuyer Ses pieds avec ses–avec les cheveux de sa tĂȘte.
    Ă‡â€™aurait Ă©tĂ© un mauvais quart d’heure pour beaucoup de sƓurs chrĂ©tiennes de faire ça: elles se seraient tenues sur leur tĂȘte pour faire ça; elles n’ont pas assez de cheveux pour essuyer Ses pieds avec leur chevelure. C’est vrai. Je ne dis pas ça pour plaisanter. Mais je vais vous dire quelque chose. La Bible dit: «La chevelure d’une femme est sa gloire.» Oui oui.

57    Voyez comment cela s’emboĂźte merveilleusement, lĂ ! Avec ses larmes de repentance, elle lavait Ses pieds. Et la seule chose dĂ©cente qu’elle avait, c’était sa chevelure. Et sa gloire tomba. AllĂ©luia! Sa gloire, elle essuyait les pieds de JĂ©sus avec sa gloire. AllĂ©luia!
    Dieu, que j’essuie Ses pieds avec tout ce que je dois utiliser pour essuyer, que je L’adore en Esprit, que je fasse tout mon possible pour Lui souhaiter la bienvenue dans mon cƓur, disant: «Bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus, prends-moi ici et fais que je T’appartienne.»
    Elle essuyait Ses pieds avec les cheveux de sa tĂȘte. Et la chose suivante, vous savez, elle s’est retrouvĂ©e [FrĂšre Branham imite les bruits de baisers–N.D.É.] en train de baiser Ses pieds. Et je vous assure, le pharisien Jones Ă©tait devenu pĂąle et puis rouge. Le diable s’était vraiment saisi de lui. Je peux le voir [FrĂšre Branham Ă©met un son guttural trois fois] Oh! qu’est-ce qu’il Ă©tait furieux! AbĂźmer sa fĂȘte, ça ruinerait son Ă©glise.

58    Et n’allez jamais
 «Eh bien, s’est-il dit, dis donc, si cet homme Ă©tait un prophĂšte, Il saurait quel genre de femme est prĂšs de lui.» Écoutez. «Eh bien, ça nuirait Ă  Sa rĂ©putation.» Non, il a tort. La rĂ©putation de JĂ©sus se fait lĂ  oĂč sont les pĂ©cheurs, pas comme
 Que les pĂ©cheurs viennent Ă  Lui, ça ne nuit jamais Ă  Sa rĂ©putation. Ça fait Sa rĂ©putation. Nous avons besoin davantage de cela, des pĂ©cheurs devant JĂ©sus pour faire une rĂ©putation, car ils sont prĂȘts Ă  se repentir.
    Et lĂ , elle essuyait Ses pieds, elle baisait Ses pieds, et elle Ă©tait, oh! vraiment hors d’elle-mĂȘme. Elle pleurait. Elle continuait. Elle Ă©tait
 Vraiment, elle ne savait pas ce qu’elle faisait. C’est ce que nous voudrons faire. Rester devant Christ jusqu’à ce que vous puissiez vous perdre.
    Le vieux chant disait: «Que je me perde pour trouver cela en Toi, Seigneur.» Que je perde tout le prestige que j’ai. Que je perde tout afin que je puisse me retrouver en Toi.

59    Alors, quand ensuite, vous savez, le pharisien s’est mis Ă  parler, elle s’est levĂ©e. JĂ©sus a regardĂ©, et Il a dit: «Simon, j’ai quelque chose Ă  dire sur
 Ă  ton sujet.» Il a dit: «Je suis venu chez toi sur ton invitation, et tu ne M’as point lavĂ© les pieds.»
    Il a dit: «Mais cette femme et
 l’a fait.» Et Il a dit: «Tu ne M’as point donnĂ© de baiser. Tu ne M’as pas souhaitĂ© la bienvenue. Tu ne M’as donnĂ© aucun onguent pour Me mettre sur la tĂȘte.» Mais Il a dit: «Cette femme, depuis qu’elle est entrĂ©e, elle n’a point cessĂ© de Me baiser mĂȘme les pieds.»

60    Il s’est tournĂ© vers la femme pour ce bel acte, Il a dit: «Et Je te dis que tes nombreux pĂ©chĂ©s Te sont tous pardonnĂ©s.» Oh! Que nous importe ce que le monde pourrait dire tant que je peux entendre ces Paroles: «Tes nombreux pĂ©chĂ©s Te sont pardonnĂ©s.»
    Ă” Dieu, un jour quand la vie sera terminĂ©e, je–je–je voudrais ramper jusqu’à Ses pieds. Je–je–je voudrais juste tapoter Ses pieds, ces pieds qui allaient porter les cicatrices de plaies de clous, Ă©taient posĂ©s lĂ , sales, et elle les avait lavĂ©s avec les larmes de repentance, les a essuyĂ©s avec la gloire de sa chevelure, elle les a baisĂ©s avec ses lĂšvres. Et la graisse, et la
 de l’huile Ă©tait encore sur ses lĂšvres, et elle est restĂ©e lĂ  debout attendant de voir ce qu’Il allait dire.

61    Pour tout ceci, et tout ce qu’elle avait, elle avait sacrifiĂ© toute sa gloire, tout son argent, tout ce qu’elle avait, et elle avait mis–elle avait dĂ©pensĂ© tout ce qu’elle pouvait pour Lui. Et elle Ă©tait lĂ  Ă  Lui baiser les pieds, et ses lĂšvres Ă©taient tout graisseuses, avec de l’onguent, les larmes lui coulaient sur les joues, ses cheveux pendaient, ils Ă©taient mouillĂ©s avec la graisse et l’huile qui Ă©taient sur Ses pieds, comme cela, quand elle a ouvert la boĂźte de nard et qu’elle a tout rĂ©pandu sur Ses pieds, chaque goutte de cela. Elle n’a rien conservĂ©. Elle a tout rĂ©pandu sur Ses pieds.
    Et Il Ă©tait lĂ  – Elle Ă©tait assise lĂ . Il a dit: «Tes nombreux pĂ©chĂ©s Te sont tous pardonnĂ©s.» Que Dieu nous aide ce soir Ă  ĂŽter – et nous dĂ©barrasser de nos idĂ©es prĂ©tentieuses et formalistes et Ă  trouver JĂ©sus-Christ et Ă  L’aimer. Oh! puisse-t-Il accorder cela Ă  chaque pĂ©cheur perdu qui est ici ce soir, pendant que nous inclinons la tĂȘte.

62    Notre PĂšre cĂ©leste, quand nous pensons Ă  notre Seigneur JĂ©sus qui Ă©tait venu et qui n’avait pas Ă©tĂ© reçu dans la maison oĂč Il Ă©tait invité  Ô Dieu, que les gens qui sont ici Ă  Chicago, que les gens qui sont ici maintenant, ensemble avec moi, nous puissions nous laisser tout simplement emportĂ©s en Toi et Te recevoir, Seigneur, de tout notre cƓur, de toute notre force, de toute notre pensĂ©e.
    Puissions-nous T’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©, puissions-nous vivre chaque jour dans la beautĂ© de la saintetĂ©. Ne prĂȘtant pas attention Ă  ce que le monde a Ă  dire Ă  ce sujet, mais Ă  ce que Toi, Tu dis lĂ -dessus, Seigneur. Accorde-le.
    BĂ©nis ces gens qui sont ici ce soir. Et s’il y en a un ici, PĂšre, qui ne Te connaĂźt pas comme son Sauveur, qu’il lĂšve les yeux vers le haut et dise: «Seigneur, souvent je T’ai demandĂ© de venir Ă  moi, mais j’ai Ă©tĂ© juste un peu honteux de Toi devant mon patron. J’ai Ă©tĂ© un peu honteux de Toi devant mon voisin. Et je–je Te renvoyais au sous sol, ou quelque part–quelque part oĂč je me retrouvais seul. Je–j’ai eu honte de Toi, mais Dieu, si Tu me le pardonnes, je ne serai plus jamais honteux de Toi Ă  partir de ce soir. Je tĂ©moignerai de Toi partout. Quand mes compagnons viendront, je les conduirai tous dans la priĂšre. Je ferai tout ce que je peux, Seigneur, pour T’adorer.»
    Ă” Dieu, accorde que cela soit l’attitude de chaque personne qui est dans la PrĂ©sence Divine ce soir.

63    Pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande si quelque part dans le bĂątiment, quelqu’un ici voudrait dire: «Seigneur, je suis
 Je vais tout simplement lever ma main, pas vers le prĂ©dicateur, mais vers Toi, Dieu. J’ai Ă©tĂ© nĂ©gligent pour Te recevoir. J’ai Ă©tĂ© un peu timide. J’ai eu honte. Je me suis joint Ă  cette fĂȘte formaliste des pharisiens, et j’ai vraiment Ă©tĂ© honteux de Toi. Mais si Tu me pardonnes, Seigneur, Ă  partir de cette nuit, je ne serai plus jamais honteux de Toi.»
    Voulez-vous lever la main et dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi?» Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous. C’est bien. LĂ  au balcon, lĂ  haut, que Dieu vous bĂ©nisse, c’est bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Levez la main. C’est bien. «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse tous par ici, Ă  droite. Je vois vos mains tout le long des allĂ©es. Tout le long de l’allĂ©e centrale lĂ , que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ , dans ces autres allĂ©es Ă  ma gauche, que le Seigneur vous bĂ©nisse.

64    Â«JĂ©sus, Ă  cause de ceci, je lĂšverai la main.» Je dis: «Je ne serai plus jamais honteux de Toi, si tu me pardonnes pour la façon dont je T’ai reçu. Tu es venu Ă  mon cƓur, Tu m’as dit beaucoup de choses Ă  faire. Tu me bĂ©nis tellement que je voudrais tout simplement crier, mais j’ai eu honte de faire ça. Je ne ferai plus jamais ça, ĂŽ Dieu. Quand Tu me parleras, je Te rĂ©pondrai. Je T’aimerai. Je rendrai tĂ©moignage de Ta bontĂ© partout.»
    Maintenant, si quelqu’un d’autre qui n’avait pas levĂ© la main, voudra lever la main avant que nous priions, avant que nous commencions Ă  prier pour les malades, voudriez-vous lever la main? TrĂšs bien. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, papa. Que Dieu vous bĂ©nisse lĂ  au coin; je vous vois. LĂ -bas. C’est bien. J’aime vous voir faire ça. Tout au fond, je vous vois. Dieu vous voit aussi. Ici, je vous vois aussi, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, SƓur. Oui, vous, FrĂšre, je vois votre main. Certainement que Dieu la voit. Oui, SƓur; oui, FrĂšre; c’est bien.

65    LĂ  au fond, par ici, je vous vois, SƓur. Je vous vois lĂ  derriĂšre, FrĂšre. C’est bien. LĂ  tout au fond, je vous vois, SƓur, lĂ -bas avec la main levĂ©e. Ici devant, oui FrĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Soixante, soixante-quinze mains se sont dĂ©jĂ  levĂ©es. Quelqu’un d’autre voudrait-il dire: «Ô Dieu, je lĂšve ma main.
    Les gens ont leurs tĂȘtes inclinĂ©es, mais, Dieu, je voudrais que Tu fasses de moi Ton vĂ©ritable, vĂ©ritable adorateur, un vrai chrĂ©tien dont Tu seras content. Si je dois faire »
    Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Je vois votre main. Vous lĂ -bas, je vois votre main. Vous lĂ , en robe Ă  carreaux, je vois votre main. LĂ  au fin fond, frĂšre, la vĂŽtre. Que Dieu vous bĂ©nisse, sƓur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, vous, et vous lĂ  derriĂšre, oui. Oh! la la! les mains continuent Ă  se lever.

66    Â«Je voudrais qu’à partir de ce soir, ĂŽ Dieu, je–je sais que Tu es ici. Je sais que Tu rencontreras
 Mais je T’ai vraiment mis Ă  l’écart. Eh bien, si mon patron venait Ă  la maison avec moi, je voudrais que tous mes voisins sachent que mon patron Ă©tait Ă  la maison avec moi. Mais, ĂŽ JĂ©sus, je T’invite Ă  venir. Et si quelqu’un entre, je Te repousse dans le coin jusqu’aprĂšs qu’il sera parti. Je–je ne peux pas continuer Ă  prier. Je ne peux pas leur demander de s’incliner dans la priĂšre avec moi, car j’ai–j’étais en priĂšre quand ils sont arrivĂ©s. J’ai Ă©tĂ© honteux de Toi dans l’église. J’ai eu honte de tĂ©moigner quand j’ai Ă©tĂ© appelĂ© Ă  le faire. J’ai eu honte de conduire la priĂšre. J’ai eu honte de parler au groupe, les garçons avec lesquels je sors, ou les filles. A partir de ce soir, JĂ©sus, je vais parler de Toi. Je vais tĂ©moigner de Toi partout.»
    Voudriez-vous lever la main, quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main? Quelqu’un d’autre maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, papa, je vous vois lĂ  au fond, un homme vraiment ĂągĂ©, tremblant avec ses mains en l’air. Que Dieu soit misĂ©ricordieux envers lui. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. C’est trĂšs bien, ça. Que Dieu vous bĂ©nisse sƓur, lĂ -bas. C’est trĂšs bien, ça.

67    Je suis vraiment heureux de vous voir faire ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma sƓur de couleur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, lĂ -bas. C’est trĂšs bien. Quelqu’un d’autre au balcon, maintenant que l’on regarde lĂ  haut dans cette direction? Je dis
 Levez la main, dites: «JĂ©sus, sois misĂ©ricordieux envers moi.»
    Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. C’est bien. Je suis content de te voir faire ça, chĂ©ri. C’est juste un garçon, mais c’est bien. Aimes-tu le Seigneur JĂ©sus? Tu es jeune maintenant, et Il est ici dans le bĂątiment ce soir. Il vous regarde. Il parle Ă  votre cƓur. Il vous dit de lever la main. Avez-vous honte de faire ça ici mĂȘme, au dĂ©but mĂȘme de cela? Ça va? C’est bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant, pendant que nous inclinons la tĂȘte.

68    PĂšre cĂ©leste, Tu vois ceux qui ont levĂ© la main. Tu sais tout Ă  leur sujet. Maintenant, je prie, ĂŽ Dieu, que ceci soit le temps d’action et de brisement, oĂč il y aura un rĂ©veil qui va balayer cette semaine de sorte que les foyers seront rĂ©conciliĂ©s, Seigneur, et la puissance de Dieu va entrer dans chaque foyer: des autels de priĂšre Ă  l’ancienne mode, oĂč papa, maman et les enfants sont autour de la–la table en train de prier, et lĂ  dans la chambre Ă  coucher, et au salon, priant, et adorant JĂ©sus et Lui souhaitant la bienvenue.
    Quand le Saint-Esprit les frappera et dira: «Va dire Ă  Jean d’aller Ă  l’église Â», puissent-ils aller directement faire cela. Car c’est Toi, Seigneur. Qu’ils n’aient pas honte d’aller parler de Toi Ă  Jean, ou Ă  la jeune fille, ou Ă  qui que ce soit. Accorde-le, PĂšre. Puisse cela ĂȘtre un temps glorieux.
    BĂ©nis tous ces gens qui ont levĂ© la main. Sauve-les, pardonne-leur leurs pĂ©chĂ©s, et–et fais d’eux Tes enfants. Nous prions au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.
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